SG SCF RAPPORT FINANCIER
ANNUEL 2025
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5.3.
ANNEXE
NOTE 1 - REGLES ET METHODES COMPTABLES
Les comptes sociaux
de la société Société
Générale SCF SA
ont été établis
conformément aux
dispositions définies par le règlement
N°2014-07 du 26
novembre 2014 de
l'Autorité des Normes Comptables
relatif aux
comptes des entreprises
du secteur bancaire
mis à jour de
l’ensemble des avis
et recommandations
ultérieures et
modifié
par le règlement ANC n°2020-10 et
n°2023-05. Dans le cadre de la modernisation des états
financiers, aucun impact n’est
prévu.
La Société
SG SCF
est un
établissement
de crédit
spécialisé. La
société a
pour objet
de consentir
ou d'acquérir
des prêts
garantis,
des expositions
sur des
personnes
publiques et des titres et valeurs tels que définis
dans le règlement N°2014-07
du 26 novembre 2014 de l'ANC.
-
Les prêts garantis sont des prêts
assortis :
* soit d'une hypothèque de premier rang ou d'une
sûreté immobilière conférant
une garantie au moins équivalente
;
* soit d'un cautionnement d'un établissement
de crédit ou d'une entreprise
d'assurance n'entrant
pas dans le périmètre de consolidation
défini à l'Art
L.233-16 du code de
commerce dont relève
SG SCF.
Toutefois
ce cautionnement
s'inscrit dans les limites
et des conditions déterminées
par décret en
Conseil d'Etat et sous réserve que le prêt
garanti soit exclusivement
affecté au financement d'un bien immobilier,
-
Les expositions sur des personnes publiques sont des éléments
d'actif, tels que des prêts
ou des engagements hors bilan sur des personnes.
Les conventions générales comptables
ont été appliquées dans le respect
du principe de prudence, conformément aux
hypothèses de base :
●
continuité de l'exploitation,
●
permanence des méthodes comptables d'un exercice
à l'autre,
●
indépendance des exercices,
et conformément aux règles générales
et bancaires d'établissement et de présentation
des comptes annuels.
La méthode de base retenue pour l'évaluation
des éléments inscrits en comptabilité
est la méthode des coûts historiques.
CHANGEMENT DE METHODE COMPTABLE
ET COMPARABILITE DES
COMPTES
A
ucun changement de méthode comptable n'est intervenu
au cours de l'exercice.
CHANGEMENT D'ESTIMATION
Aucun changement d'estimation n'est intervenu
au cours de l'exercice.
Les principales méthodes utilisées sont les suivantes
:
CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS
DE CREDIT ET ASSIMILES ET CREANCES SUR LA
CLIENTELE
Les créances
sur les établissements
de crédit
et la
clientèle sont
ventilées d'après
leur durée
initiale ou
la nature
des concours
: créances à
vue (comptes
ordinaires et
opérations au jour le jour) et créances à terme
pour les établissements de crédit : créances
commerciales, comptes ordinaires et
autres concours pour la clientèle.
Une opération est classée dans la catégorie "au jour le jour" lorsque sa durée initiale est au
plus égale à un jour ouvrable. Au-delà d'une durée initiale supérieure à un jour
ouvrable, l'opération est classée dans la
catégorie "à terme".
Les intérêts courus non échus sur ces créances
sont portés en comptes de créances rattachées
en contrepartie du compte de résultat.
Les créances sont
valorisées à
leur valeur
nominale. Elles font
l'objet d'une appréciation
au cas par
cas. Une dépréciation
en fonction
du risque
encouru est constituée
pour chacune d'elles.
Aucune dépréciation n'a été constatée
dans les comptes de SG SCF au 31 décembre 2025.
CREANCES DOUTEUSES
Par
application
du
règlement
ANC
N°2014-07
du 26
novembre
2014
relatif
aux
comptes
des
entreprises
du
secteur
bancaire
mis
à
jour
de l’ensemble
des
avis
et
recommandations ultérieures et modifié par le
règlement ANC n°2020-10 et
n°2023-05, sont distingués comptablement les encours
sains et les encours douteux.
Sont des encours douteux, les encours porteurs
d'un risque de crédit avéré correspondant
à l'une des situations suivantes :
●
lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés
depuis trois mois au moins (six mois pour le crédit-bail
immobilier, neuf mois pour les créances
sur des collectivités locales),
●
lorsque la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé on
peut conclure à l'existence d'un risque
avéré. II
en est ainsi
notamment lorsque
l'établissement a
connaissance de
la situation
financière dégradée
de sa contrepartie,
se traduisant
par un
risque de non-
●
s'il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie, notamment les procédures
de surendettement, de redressement judiciaire, liquidation
judiciaire, faillite personnelle, liquidation
de bien, ainsi que les assignations devant
un tribunal correctionnel.
Par contagion, le
classement d'un encours en
douteux sur une contrepartie
entraîne obligatoirement
le déclassement de tous
les engagements
liés à cette
contrepartie,
nonobstant l'existence de garanties
ou de cautions (sauf cas de litiges ponctuels ou d'un
risque de crédit dépendant de la solvabilité
d'un tiers).
Les encours douteux donnent lieu à la
constitution de dépréciations correspondant à
la perte probable.
Les dotations et
reprises de dépréciations,
les pertes sur
créances irrécupérables
et les récupérations
sur créances amorties
sont présentées dans
la rubrique « Coût
du
Aucune créance douteuse n'a été constatée
dans les comptes de SG SCF au 31 décembre
2025.