SG SCF RAPPORT FINANCIER
SEMESTRIEL 2026
NIVEAU DE CONFIDENTIALITÉ
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NOTE 1 - REGLES ET METHODES COMPTABLES
Les comptes sociaux de la société Société Générale
SCF SA sont établis et sont présentés conformément
aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité
des Normes Comptables
relatif aux comptes des entreprises du secteur
bancaire, mis à jour de l’ense
mble des règlements de l’ANC
le modifiant.
La Société SG SCF est un établissement de crédit spécialisé. La société a pour objet de consentir ou
d'acquérir des prêts garantis, des expositions sur des personnes publiques et des titres
et valeurs tels que définis dans le règlement
N°2014-07 du 26 novembre 2014 de l'ANC.
-
Les prêts garantis sont des prêts
assortis :
* soit d'une hypothèque de premier rang ou d'une
sûreté immobilière conférant
une garantie au moins équivalente
;
* soit d'un cautionnement
d'un établissement
de crédit ou
d'une entreprise
d'assurance n'entrant
pas dans le
périmètre de
consolidation défini
à l'Art L.233-16
du
code de commerce dont relève SG SCF. Toutefois
ce cautionnement s'inscrit dans les limites et des conditions déterminées par décret en Conseil d'Etat et sous réserve
que le prêt garanti soit
exclusivement affecté au financement
d'un bien immobilier,
-
Les expositions sur des personnes publiques sont des éléments d'actif,
tels que des prêts ou des engagements hors
bilan sur des personnes.
Les conventions générales comptables
ont été appliquées dans le respect
du principe de prudence, conformément aux
hypothèses de base :
●
continuité de l'exploitation,
●
permanence des méthodes comptables d'un exercice
à l'autre,
●
indépendance des exercices,
et conformément aux règles générales
et bancaires d'établissement et de présentation
des comptes annuels.
La méthode de base retenue pour l'évaluation
des éléments inscrits en comptabilité
est la méthode des coûts historiques.
CHANGEMENT DE METHODE COMPTABLE
ET COMPARABILITE DES
COMPTES
A
ucun changement de méthode comptable n'est intervenu
au cours de l'exercice.
CHANGEMENT D'ESTIMATION
Aucun changement d'estimation n'est intervenu
au cours de l'exercice.
Les principales méthodes utilisées sont les suivantes
:
CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS
DE CREDIT ET ASSIMILES ET CREANCES SUR LA
CLIENTELE
Les créances sur les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d'après
leur durée initiale ou la nature des concours : créances à vue (comptes
ordinaires et opérations au jour
le jour) et créances à terme pour les établissements
de crédit : créances commerciales,
comptes ordinaires et autres concours
pour la clientèle.
Une opération est
classée dans la
catégorie "au
jour le jour"
lorsque sa durée
initiale est au
plus égale à
un jour ouvrable.
Au-delà d'une
durée initiale supérieure
à un jour
ouvrable,
l'opération est classée dans la catégorie
"à terme".
Les intérêts courus non échus sur ces créances
sont portés en comptes de créances rattachées
en contrepartie du compte de résultat.
Les créances
sont valorisées
à leur
valeur nominale. Elles
font l'objet d'une
appréciation au
cas par cas.
Une dépréciation en
fonction du
risque encouru
est constituée
pour chacune
d'elles.
Aucune dépréciation n'a été constatée
dans les comptes de SG SCF au 30 juin 2026.
CREANCES DOUTEUSES
Par application
du règlement
ANC N°2014
-07 du 26
novembre 2014
relatif aux
comptes des
entreprises du
secteur bancaire
mis à
jour de
l’ensemble
des avis
et recommandations
ultérieures et modifié par le règlement ANC
n°2020-10 et n°2023-05, sont distingués comptablement les encours
sains et les encours douteux.
Sont des encours douteux, les encours porteurs
d'un risque de crédit avéré correspondant
à l'une des situations suivantes :
●
lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés
depuis trois mois au moins (six mois pour le crédit-bail
immobilier, neuf mois pour les créances
sur des collectivités locales),
●
lorsque la situation d'une contrepartie présente
des caractéristiques telles qu'indépendamment
de l'existence de tout impayé on peut conclure
à l'existence d'un risque avéré. II en est
ainsi notamment lorsque l'établissement
a connaissance de la situation financière dégradée de
sa contrepartie, se traduisant
par un risque de non-recouvrement,
●
s'il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie, notamment les procédures de surendettement, de redressement judiciaire, liquidation judiciaire, faillite
personnelle, liquidation de bien, ainsi que les assignations devant
un tribunal correctionnel.
Par contagion,
le classement
d'un encours
en douteux
sur une contrepartie
entraîne
obligatoirement le
déclassement de
tous les
engagements liés
à cette
contrepartie, nonobstant
l'existence de garanties ou de cautions
(sauf cas de litiges ponctuels ou d'un risque de
crédit dépendant de la solvabilité d'un tiers).
Les encours douteux donnent lieu à la
constitution de dépréciations correspondant à
la perte probable.
Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes
sur créances irrécupérables et les
récupérations sur créances amorties sont
présentées dans la rubrique « Coût du risque
».
Aucune créance douteuse n'a été constatée
dans les comptes de SG SCF au 30 juin 2026.
IMMOBILISATIONS
Les immobilisations sont inscrites à l'actif du bilan
à leur coût d'acquisition (prix d'achat et frais
accessoires), hors frais d'acquisition.
3.3.
ANNEXES