Ce Document d’enregistrement universel a été déposé le 19 mars 2025 auprès de l’AMF, en sa qualité d’autorité compétente au titre du règlement (UE) n°2017/1129, sans approbation préalable conformément à l’article 9 dudit règlement. Le Document d’enregistrement universel peut être utilisé aux fins d'une offre au public de titres financiers ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s'il est complété par une note d’opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au document d’enregistrement universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement (UE) n°2017/1129.
Covivio
Société Anonyme à Conseil d'Administration au capital de 334 870 404 €
18 Avenue François Mitterrand 57000 Metz
RCS Metz 364 800 060
« Dans un monde immobilier en mutation, Covivio a tiré profit de son modèle d’opérateur immobilier diversifié en adaptant son patrimoine et en renforçant sa qualité. Avec plus de 1 Md€ d’investissements sur l’année, le Groupe a saisi de nouvelles opportunités de croissance, en particulier en hôtellerie, tout en finalisant son plan de cessions de 1,5 Md€. La très bonne activité opérationnelle permet également d’afficher une croissance du résultat net récurrent de +10% en 2024. Covivio entend poursuivre cette dynamique de croissance en 2025 et proposera à la prochaine assemblée générale le versement d’un dividende en hausse de +6%. »
Christophe Kullmann, Directeur Général de Covivio
Principaux indicateurs opérationnels et financiers
Compte de résultat, | 2023 | 2024 | Variation | Variation |
|---|---|---|---|---|
Taux d’occupation (%) | 96,7% | 97,2% | +0,5pt |
|
Revenus | 648,0 | 679,8 | +5% | +6,7% |
Résultat opérationnel récurrent | 530,0 | 571,8 | +8% |
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Résultat net récurrent (*) | 435,4 | 477,4 | +10% |
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Résultat net récurrent (*) par action (€) | 4,47 | 4,47 | Stable |
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Résultat net comptable | -1 418,8 | 68,1 | n.a. |
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Bilan, | 2023 | 2024 | Variation | Variation |
Patrimoine (Md€) | 15,1 | 15,6 | +3% | -1,1% |
Dette nette (Md€) | 6,9 | 6,8 | -1% |
|
Liquidité nette disponible (Md€) | 2,4 | 2,5 | +4% |
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LTV droits inclus (%) | 40,8% | 38,9% | -1,9pt |
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ICR (x) | 6,4x | 6,0x | -0,4x |
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Dette nette / EBITDA | 12,3x | 11,4x | -0,9x |
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EPRA NTA (Md€) | 8,5 | 8,9 | +5% |
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EPRA NTA par action (€) | 84,1 | 79,8 | -5% |
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ESG | 2023 | 2024 | Variation |
|
Actifs bénéficiant d’une certification | 95,3% | 98,5% | +3,2pts |
|
dont Bureaux Very Good ou au-dessus | 67,2% | 71,2% | +4,0pt |
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Dette associée à des critères ESG | 57,0% | 64% | +7 pts |
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* EPRA Earnings Ajusté |
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Covivio détient 23,1 Mds€ (15,6 Mds€ PdG) d’actifs en Europe, gérés selon trois piliers stratégiques :
Le patrimoine est composé à 51% de bureaux situés principalement à Paris, Milan et dans les grandes villes allemandes, dont 70% en centre-ville (vs 59% en 2020) et 24% dans les principaux centres d’affaires ; 29% de logements principalement à Berlin (57% du portefeuille résidentiel) ; et 20% d’hôtels situés dans les grandes villes touristiques européennes (Paris, Berlin, Rome, Madrid, Barcelone, Londres, etc.), loués ou gérés par les opérateurs leaders : Accor, IHG, Marriott, B&B, NH Hotels, etc.
En 2024, Covivio a réalisé 1,1 Md€ d’investissements (dont 507 M€ en apport d’actifs), à un rendement moyen supérieur à 6,5%, afin de renforcer son leadership en hôtels et la qualité de son patrimoine.
67% des investissements se sont ainsi concentrés sur l’hôtellerie (733 M€ part du Groupe). L’année 2024 aura ainsi marqué un renforcement majeur sur cette classe d’actif, qui pèse désormais 20% du patrimoine de Covivio, en hausse de +3 points sur un an.
Au cours du premier semestre, Covivio a repris 8,7% du capital de sa filiale Covivio Hotels, en échange d’actions nouvelles Covivio, principalement auprès de Generali, et détient dorénavant 52,5% du capital de Covivio Hotels. Avec cet apport, qui équivaut à l’acquisition de 507 M€ d’actifs, Covivio se renforce dans l’un des patrimoines les plus qualitatifs du marché, constitué de 283 hôtels prime situés à 90% dans les principales villes touristiques européennes comme Paris, Berlin, Rome, Londres, Barcelone ou Madrid.
En parallèle, Covivio a franchi une étape significative en vue d’extraire le potentiel de création de valeur de son patrimoine hôtels. Covivio Hotels a ainsi finalisé en novembre 2024 le remembrement de la propriété des murs et fonds de commerce d’hôtels détenus conjointement avec AccorInvest. La valeur convenue des murs cédés à AccorInvest représente 130 M€ en part du Groupe Covivio et la valeur convenue des fonds de commerce rachetés par Covivio Hotels représente 157 M€. Sur la base des chiffres 2023, la différence entre loyers nets des actifs cédés et EBITDA des fonds de commerce acquis représente plus de 11 M€. Au-delà de la relution immédiate sur les résultats, ce portefeuille remembré possède un potentiel de création de revenus et valeur significatif, avec l’identification de 52 M€ de capex part du Groupe avec un rendement marginal supérieur à 20%. Les hôtels détenus en murs et fonds représentent désormais 38% du patrimoine hôtels, contre 62% d’actifs en bail, principalement fixe.
Le 19 décembre 2024, Covivio a annoncé l’acquisition de l’hôtel 4* Iberostar Las Dalias à Tenerife, pour un montant de 81 M€ droits inclus (43 M€ en part du Groupe) et un rendement stabilisé de 6,75%. Cet établissement de 429 chambres est loué via un bail triple net ferme jusqu’en 2041 à Iberostar, 5ᵉ opérateur hôtelier en Espagne. Rénové en 2021 et conforme aux objectifs CRREM(3), il affiche d’excellentes performances environnementales.
Avec cette opération, Covivio poursuit ainsi le renforcement de son exposition à l’hôtellerie, en particulier dans le segment loisirs en Europe du Sud.
En 2024, Covivio a livré 3 hôtels en murs et fonds à Lille et Bruges, ainsi qu’un hôtel Melia en bail à Malaga. Ces projets représentent 458 clés, un total de capex de 15 M€ part du Groupe (28,5 M€ à 100%) et un rendement marginal sur capex de plus de 15%. Covivio a notamment implanté le nouveau concept Novotel à Bruges, après avoir créé 10 chambres supplémentaires et rénové le lobby et les espaces serviciels. A Lille, deux livraisons ont eu lieu sur l’exercice : le Hilton Lille (remplaçant Crowne Plaza) après une rénovation complète des chambres, et le Grand Hotel Bellevue situé en plein cœur de la Grand Place de Lille, après la création de 5 chambres et d’un bar en rooftop.
En bureaux (25% des investissements), le Groupe s’est concentré sur son pipeline de projets, principalement situés dans les centres-villes des grandes capitales européennes, pour un montant d’investissements de 279 M€ part du Groupe. Au 4e trimestre, Covivio a notamment livré le nouveau siège de L’Oréal Italia, au sein du projet de régénération urbaine The Sign, développé par le groupe à Milan et qui accueille déjà de grandes multinationales telles qu’AON et NTT Data. Le nouveau bâtiment, totalisant 13 000 m² répartis sur 9 étages, a été conçu en tenant compte des plus hauts standards en matière de durabilité et d’innovation technologique, et se distingue par sa façade alternant surfaces vitrées et éléments métalliques opaques. Certifié WiredScore Platinium, l’immeuble vise aujourd’hui les certifications LEED Platinium, WELL et Biodivercity. Il a représenté un total de 76 M€ d’investissements pour un rendement sur coût de 6,1%.
Le solde des investissements (8%, soit 88 M€) concerne principalement les capex de modernisation et d’amélioration de la performance énergétique du parc résidentiel allemand.
Dans un marché de l’investissement encore atone, Covivio a signé pour 766 M€ part du Groupe (1,3 Md€ à 100%) d’accords de cessions, avec une marge moyenne de +3% sur les valeurs d’expertise de fin 2023 et un taux de rendement moyen de 5,1%. Avec 1,6 Md€ de ventes et accords signés, Covivio a finalisé son plan de cessions de 1,5 Md€ entre fin 2022 et fin 2024.
En bureaux, le Groupe a sécurisé 361 M€ d’accords de cessions (428 M€ à 100%), proches des valeurs d’expertise
(-0,5%) et avec un taux de rendement de 5,6%. Ces cessions ont porté tant sur des actifs matures que sur des immeubles à transformer en résidentiel. Fin 2024, Covivio a notamment signé un accord avec Valesco sur le futur siège social de Moncler à Milan, pour près de 200 M€.
En résidentiel allemand, 166 M€ part du Groupe (244 M€ à 100%) ont été cédés, en prime moyenne de +11% sur les valeurs d’expertise, avec notamment : la création d’une joint-venture à Berlin avec CDC Investissement Immobilier, en ligne avec les valeurs de fin 2023, contribuant au programme de cessions à hauteur de 93 M€ en part du Groupe ; et la poursuite des ventes à l’unité, pour 58 M€ en part du Groupe (89 M€ à 100%), en prime moyenne de +40% sur les valeurs d’expertise de fin 2023.
En hôtellerie, les accords de cessions ont totalisé 239 M€ en part du Groupe (606 M€ à 100%), en prime moyenne de +4% sur les valeurs d’expertise. Elles ont principalement concerné les murs cédés dans le cadre de l’échange d’actifs avec AccorInvest, des hôtels non stratégiques en Allemagne et en Espagne, ainsi que des cessions conjointes de murs et fonds de commerce avec AccorInvest.
(En millions d’Euros, Hors Droits) | Valeurs 2023 part du Groupe | Valeurs 2024 100% | Valeurs 2024 part du Groupe | Variation 12 mois à périmètre courant | Variation 12 mois à périmètre constant | Variation 6 mois à périmètre constant | Rendement 2023 (%) | Rendement (%) | En % du portefeuille |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Hôtels | 2 535 | 6 439 | 3 059 | +20,7% | +1,5% | +1,0% | 5,9% | 6,4% | 20% |
Bureaux | 7 847 | 9 422 | 7 884 | +0,5% | -3,1% | -0,5% | 5,5% | 5,8% | 51% |
Résidentiel Allemagne | 4 672 | 7 235 | 4 587 | -1,8% | +1,0% | +1,1% | 4,1% | 4,3% | 29% |
TOTAL STRATEGIQUE | 15 054 | 23 096 | 15 530 | +3,2% | -1,1% | +0,2% | 5,1% | 5,4% | 100% |
Non stratégique | 26 | 46 | 26 | -1,2% | -6,5% | +4,9% | n.a. | n.a. | n.a. |
TOTAL | 15 080 | 23 142 | 15 556 | +3,2% | -1,1% | +0,2% | 5,1% | 5,4% | 100% |
Le marché de l’investissement en immobilier est resté ralenti au premier trimestre 2024 sur la plupart des classes d’actifs, à l’exception de l’hôtellerie. Depuis le deuxième trimestre, les signaux positifs sont plus nombreux. Les transactions se sont multipliées en hôtellerie, tandis que les larges transactions ont fait leur retour en résidentiel allemand, et les bureaux les plus recherchés se négocient autour de 4% de rendement.
Dans ce contexte, le patrimoine de Covivio ressort en croissance de +3% à périmètre courant, à 15,6 Mds€ en part du Groupe (23,1 Mds€ à 100%) via le renforcement en hôtellerie. A périmètre constant, les valeurs d’actifs se stabilisent au second semestre, à +0,2%, soit -1,1% sur l’ensemble de l’année. Cette deuxième partie d’année marque notamment le retour à la croissance des valeurs en hôtels et en logements à Berlin.
Le patrimoine hôtels, porté par la croissance des revenus, progresse de +1,5% à périmètre constant, tant sur les actifs en bail (+1,4%) que sur les actifs détenus en murs et fonds (+1,7%). La croissance concerne en particulier les hôtels en France (+2%) et dans le sud de l’Europe (+4,8% en Italie, +3,4% en Espagne), portés par la croissance des revenus et les actions d’asset management. Le patrimoine affiche un rendement moyen de 6,4% (+50pb sur un an).
En bureaux (-0,5% à périmètre constant sur le S2 2024 et -3,1% sur l’année), la France affiche des valeurs en hausse au second semestre (+0,7%, et -0,6% sur l’année), grâce aux performances de Paris QCA (+3,2%), tandis qu’elles sont stables à Milan (0%, et -0,8% sur l’année). En Allemagne, les valeurs continuent à s’ajuster, en baisse de -15% sur l’année, en raison d’un marché de l’investissement toujours atone. Le rendement moyen du patrimoine bureau augmente de +30pb, à 5,8%.
Enfin, le résidentiel allemand affiche des valeurs en croissance de +1% (dont +1,1% au second semestre). Berlin, qui représente 57% du patrimoine, surperforme, avec une hausse annuelle de +3,6%. La valeur moyenne du patrimoine résidentiel s’établit à 2 465 €/m², dont 3 125 €/m² à Berlin et 1 796 €/m² en Rhénanie-du-Nord Westphalie, et le rendement moyen remonte de +20pb sur un an, à 4,3%. Le patrimoine est valorisé en valeur bloc. Pour autant, 50% du patrimoine, soit 2,3 Mds€, sont d’ores et déjà mis en copropriété, en particulier à Berlin (71% / 1,9 Md€), où l’écart entre valeur bloc et prix de vente au détail atteint +49%.
2024, en million € | Revenus 2023 Part du Groupe | Revenus 2024 100% | Revenus 2024 Part du Groupe | % variation à périmètre courant Part du Groupe | % variation à périmètre constant Part du Groupe | Taux d’occupation % | Durée ferme des baux en années |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Hôtels | 139,9 | 353,6 | 171,3 | +22,5% | +7,2% | 100% | 11,0 |
Bureaux | 320,3 | 385,5 | 317,0 | -1,0% | +8,1% | 95,5% | 4,8 |
Résidentiel Allemagne | 185,1 | 297,3 | 190,5 | +2,9% | +4,3% | 99,2% | n.a |
Non stratégique | 2,8 | 2,1 | 1,0 | -62,4% | n.a | n.a | n.a |
TOTAL | 648,0 | 1 038,4 | 679,8 | +4,9% | +6,7% | 97,2% | 6,2 |
En 2024, les revenus ressortent à 1 038,4 M€ et 679,8 M€ en part du Groupe, en hausse annuelle de +5% à périmètre courant. Le renforcement en hôtellerie et les fortes performances opérationnelles ont ainsi largement compensé l’impact des cessions. A périmètre constant, les revenus progressent de +6,7%, soutenus par l’indexation (3 pts), la hausse du taux d’occupation et des loyers lors des relocations et renouvellements (2,9 pts), ainsi que les revenus variables en hôtellerie (0,8 pt).
La croissance structurelle du segment hôtelier s’est poursuivie en 2024, avec des RevPAR(4) en hausse de +4% en moyenne en Europe, portés par la hausse des prix (+3%) mais également par une amélioration du taux d’occupation (+0,5 pt). Les meilleures performances se retrouvent en Europe du Sud, l’Espagne affichant une forte croissance des RevPAR de +13%. L’Allemagne, en retard jusque-là, rebondit à +7%. La France finit l’année en hausse de +2%, la période des Jeux Olympiques ayant plus que compensé l’effet d’attentisme des touristes précédant l’événement. Le retour de la clientèle loisirs se confirme depuis le 4e trimestre, avec une croissance des RevPAR de +6% en France en décembre.
Cet environnement favorable permet aux revenus hôtels de Covivio de croître de +7,2% à périmètre constant. Cette performance est attribuable tant aux loyers fixes, en hausse de +4,3%, qu’aux revenus variables, en hausse de +11,9%. A périmètre courant, les revenus gagnent +23%, bénéficiant depuis le 2e trimestre du renforcement de la participation dans Covivio Hotels.
En bureaux, la polarisation du marché s’est confirmée en 2024, la demande étant toujours concentrée sur les actifs centraux, serviciels et aux standards énergétiques élevés. Les loyers prime poursuivent ainsi leur progression, de +12% sur un an à Paris (à 1 200€/m²) et de +4% à Milan (à 775 €/m²).
Dans ce contexte, le positionnement haut de gamme de Covivio (centralité, haute performance environnementale, offre servicielle premium) porte ses fruits. En 2024, Covivio a commercialisé et renouvelé près de 176 200 m², soit +35% de plus qu’en 2023. Le patrimoine bureaux est principalement constitué d’actifs de centre-ville (70% du total, occupé à 97,6%), sur lesquels la réversion captée sur les relocations et renouvellements atteint +12% en moyenne (dont +19% sur 4 500 m² dans l’immeuble Gobelins à Paris 5e et +14% dans l’immeuble Percier à Paris QCA). En parallèle, le Groupe a poursuivi l’augmentation de l’occupation de son patrimoine. Le patrimoine core dans les principaux quartiers d’affaires (24% du total) a vu son taux d’occupation progresser de +1,9pt sur l’exercice, à 94,9%, notamment par des commercialisations dans Urban Garden à Issy-les-Moulineaux (1 800 m²) et So Pop à Paris-Saint-Ouen (6 700 m², désormais loué à près de 90%). Le patrimoine non-core (6% du total) s’est également rempli, notamment par la commercialisation de 7 900 m² sur l’immeuble Xylo à Fontenay, amenant le taux d’occupation à 84,5% (vs 82,3% fin 2023). Au total, le taux d’occupation bureaux s’améliore de 1 point sur un an, à 95,5%.
Les loyers reculent de -1%, en raison des cessions d’actifs réalisées en 2023 et 2024, mais progressent fortement à périmètre constant, de +8,1%, principalement portés par l’indexation (4 pts), le rebond du taux d’occupation (+3,6 pts) et la réversion positive (+0,5 pt).
La pénurie de logements continue de s’accentuer en Allemagne. En 2024, près de 250 000 logements devraient été livrés d’après IFO Institute, en baisse annuelle de -15% et bien loin des objectifs du gouvernement de 400 000 unités par an. Des chiffres qui devraient demeurer faibles encore en 2025, au regard des 215 000 permis de construire autorisés sur un an à fin novembre 2024 (-21% vs 2023). Ce déséquilibre est d’autant plus prononcé à Berlin, ce qui se traduit par des loyers en hausse, selon Immoscout24, de +3% sur un an sur les logements neufs et +6% sur les logements existants. Les prix repartent également à la hausse, de +5% pour le neuf et +2% sur l’existant, à 4 643 €/m², supérieurs de +49% aux valeurs d’expertise des actifs de Covivio sur la zone.
Dans ce contexte, la croissance des loyers à périmètre constant s’accélère, à +4,3% vs +3,9% en 2023, bénéficiant à la fois de l’indexation (pour 1,8 pt), des programmes de modernisation des logements (pour 1,3 pt) et des relocations (pour 1,2 pt) avec réversion élevée (+24%, dont +36% à Berlin). Le taux d’occupation s’établit à un niveau toujours élevé de 99,2%.
Le taux d’occupation moyen du patrimoine poursuit sa progression, à 97,2% (vs 96,7% fin 2023), tandis que la durée moyenne ferme des baux s’établit à 6,2 ans.
En 2024, le Groupe a sécurisé près de 1,9 Md€ de financements ou refinancements à 100% (1,2 Md€ part du Groupe), pour une maturité moyenne de 7 ans.
En mai 2024, Covivio Hotels a notamment émis pour 500 M€ d’emprunts obligataires verts (Green bonds), à maturité 2033, avec une marge de 148 pb. Sur le marché hypothécaire, 1 Md€ de financements ont été sécurisés, principalement sur des portefeuilles d’hôtels en Espagne et de résidentiel allemand.
La liquidité nette disponible du Groupe a continué à progresser, à 2,5 Mds€ (vs 2,4 Mds€ fin 2023). Elle couvre désormais les échéances de dette jusque juin 2027.
Les fonds propres ont été renforcés de 536 M€ sur le premier semestre : 280 M€ provenant de l’opération d’échange d’actions sur Covivio Hotels, et 256 M€ issus de l’option de paiement du dividende en actions, souscrite par 77,5% du capital à 38,61 €/action, traduisant le soutien des actionnaires.
Noté BBB+, perspective stable par S&P, Covivio a renforcé la qualité de son bilan en 2024. L’atteinte du plan de cessions, le paiement du dividende 2023 en actions et la stabilisation des valeurs d’actifs permettent au ratio d’endettement (LTV) de baisser de 190 pb sur un an, à 38,9%, en ligne avec la politique Groupe de ratio LTV inférieur à 40%. Le ratio dette nette / EBITDA évolue lui aussi favorablement, en baisse de près de 1 point, à 11,4x (vs 12,3x fin 2023).
La dette dispose d’une maturité moyenne de 4,8 ans (stable) et reste fortement protégée contre la hausse des taux d’intérêt : en moyenne 94% de la dette est couverte contre l’évolution des taux d’intérêts en 2025 et la maturité moyenne des instruments de couverture s’élève à 5,8 ans. Le taux moyen de la dette de Covivio s’établit à 1,71% (vs 1,50% fin 2023) et est attendu en dessous de 2,5% jusque fin 2028.
Portés par la bonne dynamique locative, les revenus nets progressent de +5,6% sur un an, à 686,4 M€. En parallèle, la maîtrise des coûts de fonctionnement permet de faire croitre le résultat opérationnel de +7,9%, à 571,8 M€. Le coût de l’endettement financier net est quant à lui resté quasi stable sur l’année (+0,7%, à -98,1 M€), la baisse de la dette ayant permis de compenser la hausse du taux moyen.
Le résultat net récurrent (EPRA Earnings ajusté) ressort ainsi en croissance de +10% sur un an, à 477,4 M€, dépassant ainsi l’objectif de 460 M€. Par action, il s’élève à 4,47€ par action, stable en raison de l’augmentation du nombre moyen d’actions.
Le résultat net de Covivio s’élève à +68 M€ (vs -1 419 M€ en 2023), la légère baisse des valeurs étant plus que compensée par le résultat récurrent.
L’actif net réévalué de continuation (ANR EPRA NTA) ressort à 8 896 M€, en hausse de +5% sur un an, la montée au capital de Covivio Hotels (en échange d’actions nouvelles Covivio) faisant plus que compenser le léger recul des valeurs d’actifs à périmètre constant. Par action, il s’inscrit à 79,8€, en baisse de -5%, en raison de la hausse du nombre de titres, notamment suite à la souscription par 77,5% des actionnaires au paiement du dividende en actions. Au second semestre, l’ANR par action progresse néanmoins de +2,7%.
L’ANR de liquidation (EPRA NDV) s’établit à 8 686 M€ (78,0€/action) et l’ANR de reconstitution (EPRA NRV) ressort à 9 705 M€ (87,1€/action).
Covivio proposera au vote de l’Assemblée Générale du 17 avril 2025 le paiement en numéraire d’un dividende de 3,50€ par action, en hausse de +6% par rapport à 2023.
Le détachement du coupon aura lieu le 30 avril 2025, pour un paiement le 5 mai 2025.
Covivio a continué à faire croitre le taux de certification de son patrimoine : la part bénéficiant d’une certification HQE, BREEAM, LEED ou équivalent, en opération et/ou en construction, atteint désormais 98,5% (+3,2 points vs 2023).
En outre, la part des immeubles de bureaux bénéficiant des meilleurs niveaux de certification (Very Good et au-dessus) s’établit à 71,2%, en hausse de +4,0 points par rapport à fin 2023.
Cette politique d’amélioration environnementale du patrimoine contribue activement à l’atteinte des ambitions ESG du Groupe, notamment celle de réduire de -40% ses émissions de gaz à effet de serre entre 2010 et 2030 (sur l’ensemble des scopes 1, 2 et 3 et la totalité du cycle de vie des actifs : matériaux, construction, restructuration et exploitation).
Pionnier dans l’émission d’obligations vertes (Green bonds) depuis 2016, Covivio a poursuivi le renforcement du poids de sa dette verte (associée à des objectifs ESG), porté à 64% fin 2024 (contre 57% fin 2023 et 38% fin 2022), et l’intégralité de la dette obligataire de Covivio est composée de Green bonds.
Sur le résidentiel allemand, Covivio s’est vu attribuer, pour la 7e année consécutive le titre de « Fairest landlord » en 2025, avec une note « Very Good », la meilleure note possible. Réalisée par le magazine économique allemand Focus-Money, cette étude évalue les principaux bailleurs en Allemagne à travers 32 critères répartis sur 6 catégories (éthique, soutien aux locataires, service aux locataires, coûts de location, conception des logements et de leurs abords, durabilité).
L’Atelier, nouveau siège européen de Covivio, situé dans le 8e arrondissement de Paris, a reçu le 16 octobre le prix Europe Awards for Excellence, décerné par l’association Urban Land Institute (ULI), parmi 8 projets finalistes. Ce prix, qui a été remis à l’occasion du C Change Summit, le rendez-vous des acteurs de l’immobilier pour relever les défis de la transition climatique, récompense les meilleures pratiques et les projets les plus remarquables en matière de développement urbain.
A l’occasion du SIMI 2024, Covivio a également reçu deux prix pour ses projets emblématiques : L’Atelier, lauréat de la catégorie « Immeuble de bureau restructuré », et Grands Boulevards, situé dans le 9ème arrondissement de Paris, distingué par prix spécial « Héritage et Renaissance ». Ces deux récompenses saluent notamment la vision, le savoir-faire et la capacité du Groupe à concevoir des projets singuliers, serviciels et hautement performants.
Au cours des dernières années, et en particulier en 2024, Covivio a largement transformé son patrimoine en renforçant sa centralité et sa qualité, mais aussi en y apportant une dimension opérationnelle forte, source de revenus additionnels et de création de valeur. Dans le même temps, après deux années axées sur la discipline financière, le Groupe affiche un bilan renforcé. Covivio sort ainsi renforcé de la crise immobilière alors que le marché de l’investissement enclenche un début de reprise et que le marché locatif se montre bien orienté, tant sur les bureaux centraux, que sur l’hôtellerie et les logements.
Covivio entend poursuivre sa dynamique de croissance en 2025, en se fixant pour priorités :
Fort d’un patrimoine ayant démontré son attractivité auprès des utilisateurs et d’une structure financière solide, le Groupe entend poursuivre la rotation qualitative de son patrimoine en faveur du renforcement en hôtels. Dans ce cadre, Covivio Hotels a annoncé proposer(5) une option de paiement de son dividende 2024 en actions, à laquelle Covivio, actionnaire à hauteur de 52,5%, entend souscrire. Cet investissement de l’ordre de 117 M€ pour Covivio, permettra au Groupe de poursuivre le renforcement de son exposition à l’hôtellerie.
L’année 2025 marquera également l’intégration des fonds de commerce acquis auprès d’AccorInvest et le lancement des initiatives d’asset management associées. Après avoir signé de nouveaux contrats de management (en management direct via la plateforme de gestion du Groupe WiZiU, ou auprès des opérateurs tiers Accor, Sohoma ou Atypio), des appels d’offres sont en cours pour sélectionner les marques et concepts les plus adaptés à chaque hôtel. La rentabilité attendue des travaux dépasse 20%.
En bureaux, le Groupe entend continuer à répondre aux aspirations des utilisateurs via son pipeline de projets engagés, dont les livraisons accélèreront jusqu’en 2027. Situé à 85% en centres-villes, avec des projets emblématiques comme Corso Italia à Milan, Monceau à Paris ou Alexanderplatz (projet mixte) à Berlin, ce pipeline doit permettre de générer 66 M€ de revenus supplémentaires.
En parallèle, Covivio travaille au lancement de deux conversions de bureaux en hôtels dans l’Est de Paris (11e et 13e arrondissements) : Voltaire (10 400 m²), situé à proximité de la place de la République et Bobillot (3 400 m²), dans le quartier de la Butte-aux-Cailles. Le budget de ces projets (foncier compris) totalise près de 150 M€, pour un rendement de l’ordre de 6%.
Enfin, en résidentiel allemand, Covivio continuera à extraire le potentiel de croissance (i) des loyers, avec une réversion moyenne de plus de 30% (dont plus de 45% à Berlin), et (ii) des valeurs, par la poursuite des privatisations. A Berlin notamment, l’écart entre les valeurs d’expertise (3 125€/m²) et les valeurs de marché (4 643€/m²) atteint maintenant +49%.
Le repositionnement qualitatif du patrimoine des derniers exercices permet à Covivio d’afficher des perspectives locatives solides qui, comme en 2024, devraient plus que compenser l’impact en année pleine sur les résultats du désendettement 2024. Covivio se fixe ainsi pour objectif un résultat net récurrent (EPRA Earnings ajusté) 2025 de l’ordre de 495 M€, soit une hausse d’environ +4%.
(En millions d’euros) | 100% | Part du Groupe | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | Variation (en%) | 2023 | 2024 | Variation (en%) | Variation (en%) à PC (1) | % des revenus | |
Bureaux | 385,1 | 385.5 | +0,1% | 320,3 | 317,0 | -1,0% | +8,1% | 47% |
Paris / Levallois / Neuilly | 67,8 | 77,7 | +14,6% | 64,3 | 72,3 | +12,4% | +17,4% | 11% |
Grand Paris (hors Paris) | 95,5 | 92,3 | -3,4% | 74,5 | 68,8 | -7,6% | +9,6% | 10% |
Milan | 68,9 | 68,9 | -0,0% | 69,0 | 68,9 | -0,0% | +3,2% | 10% |
Telecom Italia | 58,7 | 58,0 | -1,2% | 30,0 | 29,6 | -1,2% | +3,2% | 4% |
Top 7 des villes allemandes | 54,1 | 56,8 | +4,8% | 48,4 | 50,6 | +4,7% | +4,4% | 7% |
GMR | 29,6 | 23,0 | -22,1% | 23,8 | 17,9 | -24,7% | +5,3% | 3% |
Autres villes (France & Italie) | 10,4 | 8,8 | -15,0% | 10,4 | 8,8 | -15,0% | +6,1% | 1% |
Résidentiel Allemagne | 286,0 | 297,3 | +3,9% | 185,1 | 190,5 | +2,9% | +4,3% | 28% |
Berlin | 147,7 | 152,9 | +3,5% | 96,9 | 98,5 | +1,7% | +4,9% | 14% |
Dresde & Leipzig | 23,3 | 24,0 | +3,2% | 15,1 | 15,6 | +3,2% | +3,1% | 2% |
Hambourg | 18,5 | 19,4 | +4,5% | 12,1 | 12,7 | +4,5% | +4,2% | 2% |
Rhénanie du Nord Westphalie | 96,7 | 101,0 | +4,5% | 60,9 | 63,7 | +4,5% | +3,7% | 9% |
Hôtels | 333,4 | 353,5 | +6,0% | 139,9 | 171,3 | +22,5% | +7,2% | 25% |
Hôtels en bail | 257,7 | 268,0 | +4,0% | 107,6 | 128,1 | +19,1% | +8,1% | 19% |
France | 90,9 | 91,0 | +0,1% | 34,6 | 39,6 | +14,5% | +2,6% | 6% |
Allemagne | 34,7 | 35,5 | +2,4% | 14,8 | 16,8 | +12,2% | +3,7% | 2% |
Royaume-Uni | 37,0 | 38,3 | +3,7% | 16,2 | 19,3 | +19,3% | +3,7% | 3% |
Espagne | 38,9 | 42,5 | +9,4% | 17,0 | 21,6 | +26,6% | +17,5% | 3% |
Belgique | 15,4 | 15,4 | +0,3% | 6,7 | 7,8 | +15,7% | +3,2% | 1% |
Autres | 40,9 | 45,3 | +10,6% | 17,9 | 22,9 | +27,5% | +15,0% | 3% |
Hôtels en murs et fonds (EBITDA) | 75,8 | 85,5 | +12,9% | 32,3 | 43,3 | +33,8% | +4,9% | 6% |
Total activités stratégiques | 1 004,5 | 1 036,3 | +3,2% | 645,2 | 678,8 | +5,2% | +6,7% | 100% |
Non stratégique | 6,3 | 2,1 | -66,4% | 2,8 | 1,0 | -62,4% | n.d. | 0% |
TOTAL REVENUS | 1 010,8 | 1 038,4 | +2,7% | 648,0 | 679,8 | +4,9% | +6,7% | 100% |
| ||||||||
Les revenus part du Groupe s'établissent à 679,8 millions d'euros contre 648,0 millions d'euros en 2023, en hausse de +4,9% à périmètre courant, en raison de :
Part du Groupe (années) | Baux date de fin (1re échéance) | Baux date de fin | ||
|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |
Bureaux | 5,4 | 4,8 | 5,9 | 5,4 |
Hotels | 12,2 | 11,0 | 13,9 | 12,6 |
Non stratégique | 7,4 | 8,0 | 7,4 | 8,0 |
Total | 7,0 | 6,2 | 7,8 | 7,0 |
Part du Groupe (En millions d’euros) | Baux date de fin (1re échéance) | % du total | Baux date de fin | % du total |
|---|---|---|---|---|
2025 | 58 | 7% | 44 | 6% |
2026 | 40 | 5% | 20 | 3% |
2027 | 45 | 6% | 23 | 3% |
2028 | 50 | 6% | 39 | 5% |
2029 | 23 | 3% | 27 | 4% |
2030 | 51 | 7% | 48 | 6% |
2031 | 50 | 7% | 47 | 6% |
2032 | 29 | 4% | 52 | 7% |
2033 | 34 | 4% | 49 | 6% |
2034 | 11 | 1% | 29 | 4% |
Au-delà | 107 | 14% | 118 | 15% |
Total Bureaux et Hôtels en bail | 497 | 64% | 497 | 64% |
Résidentiel Allemagne | 196 | 25% | 196 | 25% |
Hôtels en murs et fonds | 81 | 10% | 81 | 10% |
Total | 773 | 100% | 773 | 100% |
En 2025, les échéances de baux avec première option de rupture représentent 57,7 M€ :
10,4 M€ (1,3% des revenus annualisés) restent à gérer en bureaux, principalement sur des actifs Core pour lesquels la décision du locataire n'est pas encore connue.
Part du groupe (En %) | Taux d’occupation | |
|---|---|---|
2023 | 2024 | |
Bureaux | 94,5% | 95,5% |
Résidentiel Allemagne | 99,1% | 99,2% |
Hôtels (1) | 100,0% | 100,0% |
Total activités stratégiques | 96,7% | 97,2% |
Non stratégique | 100,0% | n.a |
Total | 96,7% | 97,2% |
(1) Pour les hôtels en bail |
|
|
Le taux d’occupation a continué de progresser en 2024, de +50 pb vs 2023, à 97,2% pour l'ensemble du portefeuille. Ceci est lié à la bonne performance des bureaux dont le taux d'occupation a augmenté de +100 pb à 95,5%, principalement grâce à plusieurs locations dans le Grand Paris.
Part du groupe (En millions d’euros) | Revenus annualisés | |
|---|---|---|
2024 | % | |
NH | 29 | 4% |
Fibercorp | 28 | 4% |
Orange | 26 | 3% |
B&B | 24 | 3% |
Suez | 20 | 3% |
IHG | 20 | 3% |
Dassault | 18 | 2% |
Tecnimont | 16 | 2% |
Thalès | 13 | 2% |
Accor Invest | 10 | 1% |
LVMH | 10 | 1% |
Edvance | 9 | 1% |
Fastweb | 6 | 1% |
NTT Data Italia | 6 | 1% |
Chloé | 5 | 1% |
Hotusa | 5 | 1% |
Crédit Agricole | 5 | 1% |
Hôtels en murs et fonds | 81 | 10% |
Autres locataires <€5M | 246 | 32% |
Résidentiel Allemagne | 196 | 25% |
Total | 773 | 100% |
Part du groupe (En millions d’euros) | Bureaux | Résidentiel Allemagne | Hôtels (yc. Commerces) | Total | |
|---|---|---|---|---|---|
2024 | 2024 | 2024 | 2023 | 2024 | |
Loyers | 311,6 | 195,9 | 129,1 | 615,6 | 636,6 |
Charges locatives non récupérées | -21,2 | -0,8 | -1,5 | -32,0 | -23,5 |
Charges sur Immeubles | -11,3 | -13,6 | -0,5 | -22,7 | -25,4 |
Charges nettes des créances irrécouvrables | 0,2 | -2,1 | -0,4 | -2,1 | -2,4 |
Loyers nets | 279,2 | 179,4 | 126,7 | 558,7 | 585,3 |
TAUX DE CHARGES | 10,4% | 8,5% | 1,8% | 9,2% | 8,1% |
Le taux de charges diminue de -110 points de base sur un an, principalement grâce à la hausse du taux d’occupation, générant un meilleur taux de refacturation des charges locatives.
(En millions d’euros) |
| Cessions (< 2024 réalisées) (I) | Accords < 2024 à encaisser | Nouvelles cessions exercice 2024 (II) | Nouveaux accords exercice 2024 (III) | Total 2024 = (II) + (III) | Marge vs valeur 2023 | Rende- | Total cessions effectives = (I) + (II) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux et transformation en résidentiel | 100% | 115 | 41 | 126 | 301 | 428 | -0,2% | 5,8% | 241 |
Part du Groupe | 109 | 40 | 87 | 274 | 361 | -0,5% | 5,6% | 196 | |
Résidentiel Allemagne | 100% | 16 | - | 200 | 44 | 244 | +11,5% | 3,4% | 216 |
Part du Groupe | 10 | - | 137 | 29 | 166 | +11,1% | 3,4% | 147 | |
Hôtels & non-stratégique | 100% | 107 | - | 538 | 68 | 606 | +3,7% | 6,1% | 645 |
Part du Groupe | 56 | - | 209 | 30 | 239 | +3,8% | 5,8% | 266 | |
Total | 100% | 238 | 41 | 865 | 413 | 1,278 | +3,7% | 5,5% | 1,103 |
Part du groupe | 176 | 40 | 433 | 332 | 766 | +3,2% | 5,1% | 609 | |
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De nouvelles cessions ont été réalisées et de nouveaux accords ont été signés pour 766 M€ part du Groupe (1,3 Md€ à 100%) en 2024.
Ces accords de cessions ont porté sur des bureaux pour l'essentiel, pour un montant total de 361 M€ part du Groupe, avec une marge moyenne de -0,5%. Il s’agissait de 12 immeubles de bureaux en France et 13 en Italie (notamment du portefeuille Telecom, en régions), ainsi que plusieurs conversions en projets résidentiels.
En résidentiel allemand, 166 M€ part du Groupe (244 M€ à 100%) d'accords de cessions ont été conclus au cours de l'année, avec une prime moyenne de +11,1% par rapport aux valeurs d’expertise de 2023. Les principales réalisations ont été la création d'une joint-venture avec CDC Investissement Immobilier sur un portefeuille Berlinois, en ligne avec les valeurs à fin 2023, contribuant à hauteur de 93 M€ (part du Groupe) au programme de cession, et, dans le même temps, le Groupe a poursuivi les privatisations, vendant 58 M€ en part du Groupe (89 M€ à 100 %), avec une prime moyenne de 40%.
En hôtellerie, les accords de cessions s'élèvent à 239 M€ part du Groupe (606 M€ à 100%), avec une prime moyenne de +3,8% par rapport aux valeurs d'expertise. Il s'agit principalement des cessions à AccorInvest dans le cadre de l'échange d'actifs, ainsi que d'hôtels non stratégiques en Allemagne et en Pologne et de cessions conjointes (OpCo et PropCo) en France aux côtés d'AccorInvest.
1,1 Md€ en part du Groupe (1,5 Md€ à 100%) d'investissements ont été réalisés en 2024, avec un rendement moyen supérieur à 6,5%, afin d'améliorer la qualité du portefeuille et créer de la valeur :
Deux projets de bureaux ont été livrés en 2024 en Italie :
Covivio dispose d'un pipeline de bureaux de 7 immeubles avec 66M€ de potentiel de revenus supplémentaires en France, en Allemagne et en Italie, dont la majeure partie (85%) dans les centres-villes de Paris, Milan et Berlin, où la demande d'actifs prime est élevée.
Ce pipeline est pré-loué à 46% et participera à l'amélioration continue de la qualité du portefeuille vers plus de centralité et d’immeubles de Grade A (100% des projets certifiés "Excellent" ou plus).
Le total des Capex restant à décaisser sur le pipeline de développement engagé d’ici 2027 atteint 400 M€ (133 M€ par an d'ici 2027 en moyenne).
Projets engagés | Lieu | Projet | Surface (1) | Année de livraison | Pré-loué (en%) | Budget total (2) (en M€, 100%) | Budget total (2) (en M€ part du Groupe) | Rendement cible (3) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Monceau | Paris | Régénération | 11 200 m² | 2026 | - | 249 | 249 | 4,4% |
Thalès 2 | Meudon | Construction | 38 000 m² | 2026 | 100% | 205 | 205 | 8,2% |
Grands Boulevards | Paris | Régénération | 7 500 m² | 2027 | - | 157 | 157 | 4,5% |
Pipeline total engagé France |
|
| 56 700 m² |
| 48% | 611 | 611 | 5,7% |
Corte Italia | Milan | Régénération | 12 100 m² | 2025 | 100% | 125 | 125 | 5,9% |
Pipeline total engagé Italie |
|
| 12 100 m² |
| 100% | 125 | 125 | 5,9% |
Loft (quote-part de 65%) | Berlin | Régénération | 7 600 m² | 2025 | - | 42 | 27 | 5,1% |
Icon (quote-part de 94%) | Düsseldorf | Régénération | 55 700 m² | 2025 | 60% | 249 | 235 | 5,6% |
Alexanderplatz (quote-part de 55%) | Berlin | Construction | 60 000 m² | 2027 | 11% | 623 | 343 | 4,8% |
Pipeline total engagé Allemagne |
|
| 123 300 m² |
| 31% | 914 | 605 | 5,2% |
Pipeline total engagé |
|
| 192 100 m² |
| 46% | 1 650 | 1 341 | 5,5% |
| ||||||||
Projets engagés à fin 2024 | Unités |
Budget total (1) (en M€, 100%) | Budget total (1) (en M€, part du Groupe) | Taux de prévente ( en %) |
|---|---|---|---|---|
Berlin - Iceland | 98 |
|
|
|
Berlin - Markelstrasse | 92 |
|
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Bordeaux Lac - Ilot 2 | 102 |
|
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|
Bobigny | 158 |
|
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À livrer en 2025 | 450 | 153 | 107 | 58% |
Padova - Zabarella | 40 |
|
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Berlin - Iceland Tower | 19 |
|
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Berlin – Simplonstraße 1&2 | 165 |
|
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À livrer 2026 | 224 | 112 | 67 | 18% |
Total Residential BTS | 674 | 265 | 174 | 43% |
(1) Y compris terrain et frais financiers |
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Covivio est également propriétaire de plus de 303 000 m² de réserves foncières qui pourraient accueillir de nouveaux projets de développement à terme :
(en M€, Hors Droits) | Valeur 2023 | Valeur 2024 | Valeur 2024 | Variation (en %) | Variation à PC1 S2 2024 | Variation à PC1 sur 12 mois | Rendement 2023 | Rendement 2024 | En % du | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux | 7 847 | 9 422 | 7 884 | +0,5% | -0,5% | -3,1% | 5,5% | 5,8% | 50,8% | |||||
Résidentiel Allemagne | 4 672 | 7 235 | 4 587 | -1,8% | +1,1% | +1,0% | 4,1% | 4,3% | 29,5% | |||||
Hôtels | 2 535 | 6 439 | 3 059 | +20,7% | +1,0% | +1,5% | 5,9% | 6,4% | 19,7% | |||||
Non stratégique | 26 | 46 | 26 | -1,2% | +4,9% | -6,5% | n.a | n.a | n.a | |||||
Total | 15 080 | 23 142 | 15 556 | +3,2% | +0,2% | -1,1% | 5,1% | 5,4% | 100% | |||||
(1) à périmètre constant |
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En 2024, le patrimoine a progressé de +3,2% à périmètre courant, pour atteindre 15,6 Mds€ part du Groupe (23,1 Mds€ à 100%). Ceci s'explique principalement par le renforcement en hôtels, compensant l'impact des cessions de bureaux.
A périmètre constant, le patrimoine a baissé de -1 ,1% principalement en raison de :
Au cours de l'année, la transformation du portefeuille a été réalisée avec une augmentation du taux de certification, qui est passé de 95,3% à 98,5% à fin 2024.
La valeur des dix principaux actifs représente 15% du patrimoine part du Groupe.
Top 10 actifs | Localisation | Locataires | Surface (m2) | Quote-part Covivio |
|---|---|---|---|---|
Complexe Garibaldi | Milan | Multi locataires | 44 700 | 100% |
Tour CB21 | La Défense | Multi locataires | 68 100 | 75% |
Jean Goujon | Paris | LVMH | 8 600 | 100% |
Maslö | Levallois | Multi locataires | 20 800 | 100% |
Hotel Park Inn Alexanderplatz | Berlin | Radisson Group | 95 700 | 50% |
Monceau | Paris | Développement | 11 200 | 100% |
Percier | Paris | Multi locataires | 8 600 | 100% |
Zeughaus | Hambourg | Multi locataires | 43 700 | 94% |
Art & Co | Paris | Multi locataires | 13 500 | 100% |
Icon | Düsseldorf | Développement | 55 700 | 94% |
Covivio a mis en œuvre une stratégie globale de bureaux basée sur la centralité, l'immobilier opéré et la durabilité. Cette stratégie a été mise en œuvre en augmentant les investissements dans les meilleurs actifs situés dans des emplacements centraux, en améliorant la qualité du portefeuille existant et en se retirant des zones périphériques.
Aujourd'hui, la qualité est devenue un moteur beaucoup plus important pour la croissance future de Covivio, qui possède des bureaux avec des niveaux élevés de centralité et d'accessibilité, des bâtiments de Grade A et une offre servicielle de haut niveau. Ces immeubles de bureaux sont situés en France (27% du portefeuille de Covivio), en Italie (16%) et en Allemagne (7%), pour un montant total de 9,4 Mds€ (7,9 Mds€ part du Groupe) à fin décembre 2024.
Cette stratégie en matière de bureaux porte ses fruits, comme l'illustre l'augmentation du taux d'occupation en 2024, de +100 points de base à 95,5%.
Le portefeuille de Covivio se répartit comme suit :
La demande placée sur le marché des bureaux en Île-de-France a atteint 1 750 400 m² en 2024, en baisse de -11% sur un an.
Dans le même temps, la demande continue de se polariser, la préférence pour les meilleurs emplacements continuant d'augmenter, mais aussi pour les actifs les mieux situés au juste prix :
L’offre immédiate a augmenté de + 19% au cours des six derniers mois pour atteindre 5,46 millions de m² et le taux de vacance s'établit désormais à 10,2% selon BNP Real Estate, en hausse de + 150 points de base sur un an, mais avec de fortes disparités : moins de 3% dans Paris QCA et près de 14% en première couronne et à La Défense.
La rareté des meilleurs actifs en centre-ville continue d'impacter positivement les loyers prime, atteignant des niveaux historiques à Paris à 1 200 €/m²/an (+12% sur un an).
Les mesures d’accompagnement en Île-de-France augmentent légèrement à 26,3% en moyenne à fin 2024, en hausse de +90 points de base par rapport à fin 2023, avec des disparités maintenues entre les sous-marchés, de 14,3% à Paris Centre Ouest à 39,3% à La Défense.
Les investissements en bureaux en France ont totalisé 4,9 Mds€ en 2024, en baisse de -27% sur un an (dont -28% en en Île-de-France à 3,3 Mds€). Le 4ème trimestre a cependant montré de meilleurs signes et les taux de rendement prime ont même commencé à baisser selon BNP Real Estate, à 4,0% dans Paris QCA, -25 points de base vs. S1 2024.
Le marché des bureaux de Milan a enregistré une demade placée de 372 000 m² en 2024, soit -11% sur un an, avec le QCA toujours très demandé (+44% à 138 000 m²). La demande se concentre toujours sur les immeubles situés dans des emplacements de premier ordre, offrant un bon niveau de services, comme le montre la part des actifs de grade A/A+, qui représentent 71% de la demande placée à Milan.
Le taux de vacance moyen à Milan a baissé de 100 points de base en 2024, le ramenant à 10,1%, dont -80 points de base à 5,1 % dans le QCA (où se trouve la majeure partie du portefeuille de Covivio).
La forte demande d'espaces de haute qualité, combinée à la rareté des actifs de grade A, a contribué à une nouvelle augmentation des loyers prime à Milan, à 775€/m²/an (+3% sur un an), selon DILS.
Avec un montant total de 786 M€ investi en 2024, le marché de l'investissement en bureaux à Milan a augmenté de +8% par rapport à l'année dernière. Les rendements prime se sont stabilisés, à 4,25 % selon Cushman & Wakefield.
La demande placée en 2024 dans les six principaux marchés de bureaux allemands a augmenté de +5% sur un an pour atteindre 2 342 400 m² (mais reste inférieure de 17% à la moyenne sur 5 ans), portée par Münich (+34%), Cologne (+9%) et Berlin (+5%).
Les taux de vacance ont atteint 6,5% en moyenne, en hausse de +90 points de base sur un an. Hambourg (4,4%) et Cologne (4,0%) ont enregistré les taux de vacance les plus bas, suivis par Münich (6,0%) et Berlin (6,5%), tandis qu'à Düsseldorf et Francfort, les taux de vacance sont restés plus élevés, respectivement à 7,7% et 11,1%.
Les loyers prime ont augmenté en moyenne de +5% vs 2023, avec des performances variables : forte croissance à Münich (+9%), +4% à Francfort et Hambourg.
Selon Savills, les volumes d'investissement en Bureaux allemands ont augmenté de +10% sur un an en 2024, à 5,3 Mds€. Les rendements prime se sont stabilisés depuis fin 2023, à 4,4% en moyenne pour les 6 principales villes d'Allemagne.
(En millions d’euros) | 100% | Part du Groupe | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | Variation (en %) | 2023 | 2024 | Variation | Variation (en %) à PC (1) | |
France | 197,9 | 196,7 | - 0,6% | 167,6 | 162,7 | - 2,9% | +12,3% |
Paris / Neuilly / Levallois | 67,8 | 77,7 | + 14,6% | 64,3 | 72,3 | + 12,4% | +17,4% |
Croissant Ouest et La Défense | 41,4 | 39,5 | - 4,4% | 34,4 | 31,8 | - 7,6% | +15,1% |
Première couronne | 54,2 | 52,8 | - 2,6% | 40,1 | 37,1 | - 7,5% | +6,5% |
Grandes métropoles régionales | 29,6 | 23,0 | - 22,1% | 23,8 | 17,9 | - 24,7% | +5,3% |
Autres France | 5,0 | 3,6 | - 27,7% | 5,0 | 3,6 | - 27,7% | +9,1% |
Italie | 133,0 | 132,1 | - 0,7% | 104,2 | 103,7 | - 0,5% | +3,3% |
Milan | 68,9 | 68,9 | - 0,0% | 69,0 | 68,9 | - 0,0% | +3,2% |
Patrimoine Telecom (QP à 51 %) | 58,7 | 58,0 | - 1,2% | 30,0 | 29,6 | - 1,2% | +3,2% |
Autres Italie | 5,3 | 5,2 | - 3,1% | 5,3 | 5,2 | - 3,1% | +4,5% |
Allemagne | 54,1 | 56,8 | + 4,8% | 48,4 | 50,6 | + 4,7% | +4,4% |
Berlin | 8,0 | 9,4 | + 18,2% | 5,7 | 6,9 | + 20,3% | +20,2% |
Francfort | 21,3 | 21,8 | + 2,3% | 19,6 | 20,1 | + 2,4% | +1,9% |
Düsseldorf | 10,0 | 9,9 | - 0,6% | 9,4 | 9,3 | - 0,6% | +0,4% |
Autres (Hambourg et Munich) | 14,9 | 15,6 | + 4,9% | 13,6 | 14,3 | + 5,1% | +4,3% |
Total BUREAUX | 385,1 | 385,5 | + 0,1% | 320,3 | 317,0 | - 1,0% | +8,1% |
| |||||||
Par rapport à l’année dernière, les revenus locatifs ont diminué de -3,2 M€, principalement en raison de :
(En millions d’euros) | Surface (en m²) | Nombre d'actifs | Revenus 2024 (à 100%) | Revenus 2024 (en part du Groupe) | En % des loyers totaux |
|---|---|---|---|---|---|
France | 933 936 | 86 | 270,3 | 211,3 | 55% |
Paris / Neuilly / Levallois | 250 723 | 25 | 103,2 | 94,8 | 25% |
Croissant Ouest et La Défense | 100 931 | 6 | 43,8 | 34,5 | 9% |
Première couronne | 371 242 | 19 | 87,9 | 56,3 | 15% |
GMR | 166 690 | 24 | 32,7 | 22,9 | 6% |
Autres France | 44 350 | 12 | 2,8 | 2,8 | 1% |
Italie | 618 065 | 66 | 145,9 | 118,6 | 31% |
Milan | 252 671 | 26 | 84,6 | 84,6 | 22% |
Patrimoine Telecom (QP à 51 %) | 322 255 | 38 | 55,7 | 28,4 | 7% |
Autres Italie | 43 139 | 2 | 5,6 | 5,6 | 1% |
Allemagne | 364 644 | 19 | 59,5 | 53,0 | 14% |
Berlin | 58 119 | 7 | 9,5 | 6,9 | 2% |
Francfort | 118 649 | 4 | 23,3 | 21,5 | 6% |
Düsseldorf | 68 786 | 2 | 10,1 | 9,5 | 2% |
Autres (Hambourg et Munich) | 119 090 | 6 | 16,6 | 15,1 | 4% |
Total BUREAUX | 1 916 645 | 171 | 475,8 | 383,0 | 100% |
PC : périmètre constant | |||||
Les baux à loyer à indice fixe sont indexés sur des indices de référence (ILC et ICC en France et indice prix de consommation pour les actifs à l’étranger) :
(En millions d’euros) | Surface (en m2) | Loyers Topped-up annualisés | Loyers annualisés 2024 |
|---|---|---|---|
Libérations | 44 894 | 6,0 | 150 |
Locations | 59 067 | 15,8 | 327 |
Renouvellements | 117 147 | 32,3 | 299 |
L'année 2024 a été très dynamique pour l’activité locative, avec 176 214 m² de baux signés ou renouvelés, en hausse de +35% sur un an.
Part du groupe (En millions d’euros) | Baux date de fin (1re échéance) | % du total | Baux date de fin | % du total |
|---|---|---|---|---|
2025 | 56 | 15% | 44 | 11% |
2026 | 34 | 9% | 20 | 5% |
2027 | 42 | 11% | 23 | 6% |
2028 | 47 | 12% | 39 | 10% |
2029 | 21 | 6% | 24 | 6% |
2030 | 50 | 13% | 43 | 11% |
2031 | 34 | 9% | 37 | 10% |
2032 | 25 | 6% | 46 | 12% |
2033 | 29 | 8% | 43 | 11% |
2034 | 7 | 2% | 24 | 6% |
Au-delà | 38 | 10% | 39 | 10% |
Total | 383 | 100% | 383 | 100% |
En 2025, 56,4 M€ de baux expireront, dont 46,0 M€ déjà gérés :
10,4 M€ restent à gérer en bureaux, principalement sur des actifs Core pour lesquels la décision du locataire n'est pas encore connue.
(en %) | 2023 | 2024 |
|---|---|---|
France | 94,1% | 96,3% |
Paris / Neuilly / Levallois | 95,8% | 97,8% |
Croissant Ouest et La Défense | 95,8% | 97,7% |
Première couronne | 89,9% | 93,3% |
GMR | 97,9% | 97,3% |
Autres France | 84,0% | 84,7% |
Italie | 98,7% | 97,4% |
Milan | 98,3% | 96,6% |
Patrimoine Telecom (QP 51 %) | 100,0% | 100,0% |
Autres Italie | 97,3% | 97,2% |
Allemagne | 86,4% | 87,9% |
Berlin | 85,0% | 84,7% |
Frankfurt | 90,3% | 90,4% |
Düsseldorf | 93,8% | 85,8% |
Autres (Hambourg et Munich) | 81,4% | 86,3% |
Total BUREAUX | 94,5% | 95,5% |
(En millions d’euros, Hors Droits, part du Groupe) | Valeur 2023 | Investis- | Cessions | Variations de valeur | Reclassement stock | Valeur 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
Actifs en exploitation | 6 623 | 60 | -115 | -197 | 224 | 6 596 |
Actifs en développement | 1 224 | 238 | -2 | -55 | -116 | 1 288 |
Total BUREAUX | 7 847 | 298 | -118 | -251 | 108 | 7 884 |
(En millions d’euros, Hors Droits) | Valeur 2023 (100%) | Valeur 2023 (part du Groupe) | Valeur 2024 (100%) | Valeur 2024 (part du Groupe) | Variation à PC (1) S2 2024 | Variation à PC (1) sur 12 mois | Rendement(2) 2023 | Rendement(2) 2024 | % du total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
France | 5 010 | 4 117 | 5 126 | 4 264 | +0.7% | -0.6% | 5,5% | 5,7% | 54% |
Paris / Neuilly / Levallois | 2 476 | 2 293 | 2 664 | 2 488 | +1.6% | +1.7% | 4,5% | 4,6% | 32% |
Croissant Ouest et La Défense | 604 | 496 | 572 | 471 | -2.4% | -7.0% | 7,2% | 7,7% | 6% |
Première couronne | 1 283 | 864 | 1 331 | 904 | +0.6% | -1.0% | 6,3% | 6,7% | 11% |
Grandes métropoles régionales | 601 | 417 | 520 | 363 | -1.0% | -5.0% | 6,0% | 6,8% | 5% |
Autres France | 46 | 46 | 38 | 38 | -0.6% | -10.5% | 9,3% | 10,0% | 0% |
Italie | 2 963 | 2 491 | 2 950 | 2 508 | -0.1% | -1.1% | 5,6% | 5,7% | 32% |
Milan | 1 932 | 1 932 | 1,991 | 1,991 | -0.0% | -0.9% | 5,3% | 5,4% | 25% |
Portefeuille Telecom (QP : 51%) | 963 | 491 | 903 | 460 | -0.2% | -0.9% | 6,2% | 6,2% | 6% |
Autres Italie | 68 | 68 | 57 | 57 | -3.6% | -8.7% | 9,2% | 9,9% | 1% |
Allemagne | 1 473 | 1 239 | 1 345 | 1 112 | -5.9% | -15.0% | 5,2% | 6,4% | 14% |
Berlin | 467 | 306 | 479 | 309 | -2.6% | -9.4% | 4,6% | 5,6% | 4% |
Francfort | 411 | 378 | 355 | 327 | -5.2% | -15.0% | 5,7% | 6,7% | 4% |
Düsseldorf | 251 | 237 | 215 | 203 | -9.6% | -20.9% | 5,8% | 6,1% | 3% |
Autres (Hambourg & Münich) | 344 | 319 | 296 | 273 | -7.3% | -16.1% | 4,9% | 6,3% | 3% |
Total BUREAUX | 9 446 | 7 847 | 9 422 | 7 884 | -0.5% | -3.1% | 5,5% | 5,8% | 100% |
| |||||||||
La variation de -3,1% de la valeur à périmètre constant (-0,5% au second semestre) est portée par plusieurs effets :
Les actifs détenus en quote-part sont les suivants :
Covivio intervient sur le secteur résidentiel en Allemagne au travers de sa filiale Covivio Immobilien, détenue à 61,7%. Les données chiffrées sont présentées en 100% et en part du groupe Covivio.
Covivio détient environ 41 100 unités à Berlin, Hambourg, Dresde, Leipzig et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, ce qui représente 7,2 Mds€ (4,6 Mds€ part du Groupe) d’actifs.
Covivio est principalement exposée aux A-cities en Allemagne, avec une exposition de 100 % aux zones métropolitaines de plus d’un million d’habitants et de 90% aux villes de plus de 500 000 habitants. Covivio cible le marché de l’habitat haut de gamme.
L’exposition à Berlin, où la pénurie de logements est la plus importante en Allemagne, représente 57% à fin 2024. Le patrimoine de Covivio à Berlin est de grande qualité, avec 68% d’immeubles construits avant 1950 et 71% déjà divisés en condominiums.
En 2024, les activités de Covivio ont été marquées par :
(En millions d’euros) | Loyers 2023 100% | Loyers 2023 part du groupe | Loyers 2024 100% | Loyers 2024 part du groupe | Variation part du groupe (en%) | Variation (en%) à PC (1) part du groupe | % des loyers totaux |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Berlin | 147,7 | 96,9 | 152,9 | 98,5 | +1,7% | +4,9% | 52% |
Dresde et Leipzig | 23,3 | 15,1 | 24,0 | 15,6 | +3,2% | +3,1% | 8% |
Hambourg | 18,5 | 12,1 | 19,4 | 12,7 | +4,5% | +4,2% | 7% |
Rhénanie-du-Nord-Westphalie | 96,7 | 60,9 | 101,0 | 63,7 | +4,5% | +3,7% | 33% |
Essen | 35,7 | 22,2 | 37,0 | 23,0 | +3,6% | +3,3% | 12% |
Duisburg | 16,6 | 10,3 | 17,3 | 10,8 | +4,8% | +4,7% | 6% |
Müllheim | 11,2 | 7,1 | 12,0 | 7,6 | +7,2% | +3,9% | 4% |
Oberhausen | 10,1 | 6,6 | 10,5 | 6,9 | +4,0% | +3,9% | 4% |
Autres | 23,1 | 14,8 | 24,2 | 15,5 | +4,6% | +3,6% | 8% |
Total | 286,0 | 185,1 | 297,3 | 190,5 | +2,9% | +4,3% | 100% |
dont Résidentiel | 245,1 | 158,2 | 254,1 | 163,2 | +3,2% | +4,1% | 86% |
dont Autre commercial (2) | 41,1 | 26,9 | 43,1 | 27,3 | +1,5% | +5,2% | 14% |
| |||||||
Les revenus locatifs s'élèvent à 190 millions d'euros part du Groupe sur l'exercice 2024, en hausse de +2,9% (+5,4 millions d'euros) sous les effets combinés :
(En millions d’euros) | Surface (en m2) | Nombre de lots | Loyers annualisés 2024 100% | Loyers annualisés 2024 part du Groupe | Loyer moyen (en m €/ m2/mois) | % des loyers totaux |
|---|---|---|---|---|---|---|
Berlin | 1 296 476 | 17 744 | 157,9 | 99,9 | 10,2 €/m² | 51% |
Dresde et Leipzig | 266 002 | 4 345 | 24,9 | 16,1 | 7,8 €/m² | 8% |
Hambourg | 148 976 | 2 415 | 19,9 | 13,0 | 11,2 €/m² | 7% |
Rhénanie-du-Nord-Westphalie | 1 105 993 | 16 515 | 105,4 | 66,5 | 7,9 €/m² | 34% |
Essen | 394 649 | 5 768 | 39,0 | 24,2 | 8,2 €/m² | 12% |
Duisburg | 198 664 | 3 033 | 18,2 | 11,3 | 7,6 €/m² | 6% |
Müllheim | 131 325 | 2 194 | 12,5 | 7,9 | 7,9 €/m² | 4% |
Oberhausen | 124 984 | 1 830 | 10,8 | 7,1 | 7,2 €/m² | 4% |
Autres | 256 371 | 3 690 | 25,1 | 16,1 | 8,2 €/m² | 8% |
Total | 2 817 448 | 41 019 | 308,2 | 195,5 | 9,1 €/m² | 100% |
dont Résidentiel | 2 587 472 | 39 504 | 263,2 | 167,6 | 8,5 €/m² | 86% |
dont Autre commercial* | 229 976 | 1 515 | 45,0 | 27,9 | 16,3 €/m² | 14% |
* Commerces de pied d’immeuble, parcs de stationnement, etc. | ||||||
Les revenus locatifs (9,6 €/m²/mois en moyenne) offrent un solide potentiel de croissance par le biais de la réversion par rapport aux loyers de relocation atteints sur tous nos marchés, notamment Berlin (45%) Hambourg (15%-20%), Dresde et Leipzig (10%-15%) et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (15%-20%).
Les revenus locatifs des logements en Allemagne évoluent selon divers mécanismes.
Il est en principe possible d’augmenter le loyer librement, sous réserve que le bien ne soit pas financé par des subventions gouvernementales.
Par exception à ce principe de liberté de fixation des loyers, certaines villes comme Berlin, Hambourg, Cologne, Düsseldorf, Dresde et Leipzig ont appliqué un plafonnement des loyers (Mietpreisbremse) de relocation. Dans ces villes, le loyer de relocation ne peut excéder de plus de 10% le loyer de référence (Mietspiegel), sauf dans les cas suivants :
Les immeubles construits après le 1er octobre 2014 ne sont pas inclus dans le plafonnement des loyers.
Pour les locataires résidentiels, le loyer peut généralement être ajusté en fonction du loyer comparatif local (Mietspiegel), qui est généralement déterminé sur la base de l’indice des loyers. Outre ce mode de révision, il est également possible de conclure un contrat de loyer indexé ou progressif. Une combinaison successive de méthodes de révision peut également être convenue par contrat (par exemple, un loyer progressif pour les cinq premières années du contrat, suivi d’une révision sur la base du loyer comparatif local).
Révision sur la base du loyer comparatif local : le loyer actuel peut être augmenté de 15 à 20% dans les trois ans, selon les régions, sans dépasser le loyer local de référence (Mietspiegel). Ce type de contrat représente environ 90% de nos revenus locatifs.
Si des travaux ont été réalisés, le loyer peut être augmenté de 8 % au maximum du montant desdits travaux (hors maintenance), en plus de l’augmentation possible d’après l’indice du loyer. Cette augmentation est soumise à trois conditions :
(en%) | 2023 | 2024 |
|---|---|---|
Berlin | 98,6% | 98,7% |
Dresde et Leipzig | 99,8% | 99,7% |
Hambourg | 100,0% | 100,0% |
Rhénanie-du-Nord-Westphalie | 99,6% | 99,7% |
Total | 99,1% | 99,2% |
Le taux d’occupation s’établit à 99,2%. Il se maintient au-dessus de 98% depuis fin 2015, reflétant la très bonne qualité du patrimoine et le faible risque locatif du Groupe.
(En millions d’euros, Hors Droits, part du Groupe) | Valeur 2023 | Investis- | Cessions | Variations de valeur | Autres | Valeur 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
Berlin | 2 674 | 42 | -118 | 56 | -19 | 2 635 |
Dresde et Leipzig | 379 | 7 | 0 | -29 | 0 | 356 |
Hambourg | 350 | 10 | 0 | -14 | 0 | 346 |
Rhénanie-du-Nord-Westphalie | 1 269 | 30 | 0 | -47 | -1 | 1 250 |
Total | 4 672 | 89 | -119 | -35 | -20 | 4 587 |
En 2024, la valeur du patrimoine a baissé de -1,8% à périmètre courant pour s’établir à 4,6 Mds€ part du Groupe, impactée par la création d'une joint-venture, contribuant à 93 millions d'euros de cessions part du Groupe.
En 2024, les Capex s’élèvent à 124 M€ (44 €/m² ; 79 M€ part du Groupe) et les Opex à 20 M€ (7 €/m² ; 13 M€ part du Groupe).
En moyenne, les projets de modernisation, qui totalisent 77 M€ en 2024 (49 M€ part du Groupe), affichent un rendement immédiat proche de 5%, pouvant aller jusqu’à 10% post relocation.
La majeure partie des investissements réalisés à Hambourg concerne trois zones d'habitation (22 bâtiments, 242 appartements, soit 10% des logements de la ville) qui ont fait l'objet de rénovations en matière d'efficacité énergétique.
(En millions d’euros, Hors Droits) | Valeur 2023 (100%) | Valeur 2023 (part du Groupe) | Surface (à 100%, en m2) | Valeur 2024 (à 100%) | Valeur 2024 (en €/m2) | Valeur 2024 (part du Groupe) | Variation à PC (1) (S2 2024) | Variation à PC (1) (12 mois) | Rendement 2023 | Rendement 2024 | % de la valeur totale |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Berlin | 4 078 | 2 674 | 1 278 336 | 4 171 | 3 263 | 2 635 | +1,2% | +3,6% | 3,7 % | 3,8% | 57% |
Dresde et Leipzig | 584 | 379 | 266 002 | 550 | 2 067 | 356 | +0,6% | -5,8% | 4,1 % | 4,5% | 8% |
Hambourg | 536 | 350 | 148 976 | 528 | 3 546 | 346 | +0,9% | -1,4% | 3,6 % | 3,8% | 8% |
Rhénanie-du-Nord-Westphalie | 2 014 | 1 269 | 1 105 993 | 1 986 | 1 796 | 1 250 | +1,0% | -1,5% | 4,9 % | 5,3% | 27% |
Essen | 782 | 485 | 394 649 | 806 | 2 043 | 501 | +2,2% | +3,0% | 4,7 % | 4,8% | 11% |
Duisburg | 328 | 203 | 198 664 | 314 | 1 580 | 195 | +0,8% | -4,2% | 5,2 % | 5,8% | 4% |
Müllheim | 223 | 140 | 131 325 | 224 | 1 709 | 141 | +1,1% | +0,9% | 5,2 % | 5,6% | 3% |
Oberhausen | 182 | 119 | 124 984 | 175 | 1 402 | 115 | +0,3% | -3,9% | 5,7 % | 6,1% | 3% |
Autres | 499 | 320 | 256 371 | 466 | 1 818 | 299 | -0,5% | -6,7% | 4,8 % | 5,4% | 7% |
Total | 7 212 | 4 672 | 2 799 308 | 7 235 | 2 585 | 4 587 | +1,1% | +1,0% | 4,1 % | 4,3% | 100% |
dont Résidentiel | 6 356 | 4 113 | 2 570 950 | 6 337 | 2 465 | 4 036 | +1,1% | +0,5% | 4,0 % | 4,1% | 88% |
dont Autre commercial (2) | 855 | 559 | 228 358 | 898 | 3 934 | 551 | +1,0% | +5,0% | 5,0 % | 5,1% | 12% |
| |||||||||||
La valeur moyenne du patrimoine résidentiel s’établit à 2 465 €/m², dont 3 263 €/m² à Berlin (3 125 €/m² sur le résidentiel pur) et 1 796 €/m² en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, et le rendement moyen augmente de + 18 pb sur un an, à 4,3 %. Le patrimoine est valorisé en valeur bloc. 50% du patrimoine est d’ores et déjà mis en copropriété, en particulier à Berlin (71%), où l’écart entre valeur en bloc et prix de vente unitaire atteint +49%.
En 2024, les valeurs ont augmenté de +1,0% à périmètre constant par rapport à fin 2023, reflétant un regain d’appétit des investisseurs.
Covivio Hotels, filiale de Covivio détenue à 52,5% au 31 décembre 2024, est une Société d’Investissements Immobiliers Cotée (SIIC) et un acteur immobilier leader en Europe. La société investit à la fois dans les hôtels en bail (fixe ou variable) et en murs & fonds.
Les données sont communiquées en 100% et en part du groupe Covivio.
Covivio détient un portefeuille d’hôtels de premier ordre (283 hôtels / 39 477 chambres) d’une valeur de 6,4 Mds€ (3,1 Mds€ part du Groupe) et se concentre sur des biens dans des grandes métropoles européennes loués ou exploités par les principaux opérateurs hôteliers tels qu’Accor, B&B, Mariott, IHG, NH Hotels, etc. Ce portefeuille offre une diversification géographique et locative (à travers 12 pays européens) et des possibilités de gestion d’actifs à travers différents modes de détention (hôtels en bail et murs & fonds).
Le renforcement de Covivio dans Covivio Hotels est effectif à partir de fin mars 2024 dans le compte de résultat.
L'échange d'actifs avec AccorInvest est effectif à partir du 1er décembre 2024, ainsi les hôtels pour lesquels des fonds de commerce ont été achetés (et regroupés avec des murs déjà détenus) ont généré des loyers pendant 11 mois et de l'EBITDA pendant 1 mois.
Les actifs partiellement détenus par Covivio Hotels comprennent principalement :
Les performances hôtelières en Europe ont encore été très solides en 2024. Le RevPAR (Revenu Par Chambre Disponible) moyen en Europe affiche une augmentation moyenne de +4% sur un an en 2024, le marché poursuivant sa dynamique positive, soutenue par la hausse des prix moyens mais aussi de l'occupation).
(En millions d’euros) | Revenus 2023 (100%) | Revenus 2023 (part du Groupe) | Revenus 2024 (100%) | Revenus 2024 (part du Groupe) | Variation (en %) part du Groupe | Variation (en %) à PC* part du Groupe |
|---|---|---|---|---|---|---|
Hôtels en bail – Loyers variables | 71,3 | 31,5 | 74,3 | 37,8 | +20,1% | +31,2% |
Hôtels en bail – Loyers fixes | 186,3 | 76,1 | 193,7 | 90,8 | +19,4% | +4,3% |
Hôtels en murs et fonds – EBITDA | 75,8 | 32,3 | 83,2 | 42,1 | +30,2% | +4,9% |
TOTAL REVENUS HÔTELS | 333,4 | 139,9 | 351,2 | 170,1 | +21,6% | +7,2% |
* PC : périmètre constant. | ||||||
Les revenus des Hôtels ont augmenté de +7,2% (+8,4 M€ part du Groupe) par rapport à 2023, du fait des éléments suivants :
A périmètre courant, le chiffre d'affaires a augmenté de +21,6% à 170 M€, principalement grâce au renforcement de Covivio Hotels (+18 millions d'euros), en plus de la croissance à périmètre constant.
Répartition par opérateurs et par pays (sur la base du chiffre d’affaires 2024) qui s’élève à 193,9 M€ en part du Groupe
Les loyers sont ventilés de la façon suivante : fixes (50%), variables (8%) et EBITDA sur contrats de gestion (42%).
Les loyers fixes sont indexés sur des indices de référence (ICL et ICC en France et indice prix de consommation pour les actifs à l’étranger).
Part du Groupe (En millions d’euros) | Baux date de fin (1re échéance) | % du total | Baux date de fin | % du total |
|---|---|---|---|---|
2025 | 1,3 | 1% | 0,0 | 0% |
2026 | 5,9 | 5% | 0,0 | 0% |
2027 | 2,2 | 2% | 0,0 | 0% |
2028 | 3,1 | 3% | 0,0 | 0% |
2029 | 1,4 | 1% | 3,2 | 3% |
2030 | 1,3 | 1% | 4,8 | 4% |
2031 | 15,8 | 14% | 10,2 | 9% |
2032 | 4,3 | 4% | 5,6 | 5% |
2033 | 5,4 | 5% | 5,7 | 5% |
2034 | 3,4 | 3% | 5,3 | 5% |
Au-delà | 68,9 | 61% | 78,2 | 69% |
Total hôtels en bail | 112,9 | 100% | 112,9 | 100% |
.
(En millions d’euros, Hors Droits, | Valeur 2023 | Investis- | Cessions | Variations de valeur | Autres (devise) | Transfert (1) | Changement de détention | Valeur 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Hôtels en bail | 1 948 | 51 | -229 | 21 | 14 | -303 | 388 | 1 890 |
Hôtels en murs et fonds | 587 | 159 | -14 | 14 | 2 | 303 | 119 | 1 169 |
Total hôtels | 2 535 | 210 | -243 | 35 | 16 | 0 | 507 | 3 059 |
| ||||||||
Le portefeuille a évolué de +524,6 M€ (+21%) par rapport à 2023. Cette variation est attribuable à (i) l'augmentation de la participation dans Covivio Hotels (de 43,9% à 52,5%), renforçant l'exposition de Covivio à l'industrie hôtelière, ainsi qu'à (ii) l'échange d'actifs finalisé avec AccorInvest, (iii) l'acquisition d'un hôtel à Tenerife et (iv) une croissance des valeurs s'élevant à 35 M€.
(En millions d’euros, | Valeur 2023 (100%) | Valeur 2023 (part du Groupe) | Valeur 2024 (à 100%) | Valeur 2024 (part du Groupe) | Variation à PC (1) (S2 2024) | Variation à PC (1) (12 mois) | Rendement 2023 | Rendement 2024 | % de la valeur totale |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
France | 2 117 | 701 | 1 283 | 444 | +0,1% | +0,7% | 5,6% | 6,0% | 15% |
Paris | 833 | 309 | 364 | 139 |
|
|
|
| 5% |
Grand Paris (hors Paris) | 461 | 127 | 385 | 113 |
|
|
|
| 4% |
Métropoles régionales | 511 | 164 | 258 | 91 |
|
|
|
| 3% |
Autres villes | 312 | 101 | 276 | 101 |
|
|
|
| 3% |
Allemagne | 619 | 267 | 584 | 301 | -0,4% | -0,6% | 5,6% | 5,7% | 10% |
Francfort | 70 | 30 | 69 | 35 |
|
|
|
| 1% |
Munich | 45 | 20 | 46 | 24 |
|
|
|
| 1% |
Berlin | 70 | 30 | 61 | 32 |
|
|
|
| 1% |
Autres villes | 434 | 188 | 408 | 211 |
|
|
|
| 7% |
Belgique | 244 | 96 | 121 | 64 | +0,8% | -0,7% | 7,2% | 8,5% | 2% |
Bruxelles | 96 | 34 | 18 | 10 |
|
|
|
| 0% |
Autres villes | 148 | 61 | 103 | 54 |
|
|
|
| 2% |
Espagne | 636 | 279 | 641 | 337 | +2,2% | +3,4% | 6,2% | 6,2% | 11% |
Madrid | 282 | 124 | 285 | 149 |
|
|
|
| 5% |
Barcelone | 222 | 97 | 151 | 79 |
|
|
|
| 3% |
Autres villes | 132 | 58 | 206 | 108 |
|
|
|
| 4% |
Royaume-Uni | 662 | 290 | 712 | 374 | +0,0% | +1,9% | 5,6% | 5,3% | 12% |
Italie | 266 | 117 | 279 | 147 | +2,3% | +4,8% | 5,5% | 6,1% | 5% |
Autres pays | 451 | 198 | 426 | 224 | -0,4% | +0,3% | 5,7% | 6,3% | 7% |
Total Hôtels en bail | 4 996 | 1 948 | 4 047 | 1 890 | +0,8% | +1,4% | 5,8% | 6,0% | 62% |
France | 311 | 136 | 1 191 | 567 | +2,1% | +3,7% | 6,5% | 7,3% | 19% |
Paris | 0 | 0 | 553 | 259 |
|
|
|
| 8% |
Lille | 103 | 45 | 155 | 76 |
|
|
|
| 2% |
Autres villes | 208 | 91 | 484 | 232 |
|
|
|
| 8% |
Allemagne | 842 | 350 | 815 | 406 | +0,9% | -0,1% | 5,9% | 6,1% | 13% |
Berlin | 592 | 246 | 593 | 296 |
|
|
|
| 10% |
Dresde et Leipzig | 193 | 80 | 165 | 82 |
|
|
|
| 3% |
Autres villes | 57 | 24 | 58 | 29 |
|
|
|
| 1% |
Autres pays | 228 | 100 | 385 | 195 | -0,1% | +0,8% | 6,8% | 8,0% | 6% |
Total Hôtels en murs et fonds | 1 380 | 587 | 2 392 | 1 169 | +1,3% | +1,7% | 6,2% | 7,0% | 38% |
Total hôtels | 6 376 | 2 535 | 6 439 | 3 059 | +1,0% | +1,5% | 5,9% | 6,4% | 100% |
| |||||||||
À fin décembre 2024, Covivio détient un portefeuille hôtelier unique (283 hôtels / 39 477 chambres) d'une valeur de 3,1 Mds€ part du Groupe (6,4 Mds€ à 100 %) en Europe. Ce patrimoine stratégique est caractérisé par :
En 2024, la valeur du patrimoine Hôtels a progressé de +1,5% à périmètre constant, sous l’effet de :
Le portefeuille Hôtels a un rendement moyen hors droits de 6,4% (+50bps sur un an).
L’activité de Covivio consiste en l’acquisition ou le développement, la détention, l’administration et la location d’actifs, notamment de Bureaux en France, en Italie et en Allemagne, d’actifs résidentiels en Allemagne ainsi que d’Hôtels en Europe.
Enregistrée en France, Covivio est une société anonyme à Conseil d’Administration.
Les informations relatives au Résidentiel Allemagne qui figurent ci-après incluent certains actifs de Bureaux détenus par la filiale, Covivio Immobilien.
Au 31 décembre 2024, le périmètre de consolidation de Covivio couvrait les sociétés basées en France et dans plusieurs pays européens. Les principaux taux de détention des sociétés consolidées en intégration globale et non détenues à 100% sont les suivants :
Filiales | 31/12/2023 | 31/12/2024 |
|---|---|---|
Covivio Hotels | 43,9% | 52,5% |
Covivio Immobilien (Résidentiel Allemagne) | 61,7% | 61,7% |
Covivio Berlin Prime (Résidentiel Allemagne, joint-venture avec CDC Investissement immobilier) | 65,6% | 31,5% |
Sicaf (portefeuille Telecom en Italie) | 51,0% | 51,0% |
OPCI CB21 (Tour CB21) | 75,0% | 75,0% |
Covivio Alexanderplatz (projet mixte) | 55,0% | 55,0% |
SCI Latécoëre (DS Campus) | 50,1% | 50,1% |
SCI Latécoëre 2 (extension DS Campus) | 50,1% | 50,1% |
SCI 15 rue des Cuirassiers (Silex 1) | 50,1% | 50,1% |
SCI 9 rue des Cuirassiers (Silex 2) | 50,1% | 50,1% |
Sas 6, Rue Fructidor (So Pop) | 50,1% | 50,1% |
SCCV Fontenay-sous-Bois (Résidentiel France) | 50,0% | 50,0% |
SCCV Bobigny (Résidentiel France) | 60,0% | 60,0% |
SNC N2 Batignolles (Streambuilding) | 50,0% | 50,0% |
SCI N2 Batignolles (Streambuilding) | 50,0% | 50,0% |
Hôtel N2 (Streambuilding – Zoku) | 50,1% | 50,1% |
Fédération des Assurances Covivio | 0% | 85,0% |
Les comptes consolidés sont établis en conformité avec les normes comptables internationales édictées par l’IASB (International Accounting Standards Board) et adoptées par l’Union européenne à la date d’arrêté. Ces normes comprennent les IFRS (International Financial Reporting Standards), ainsi que leurs interprétations. Les états financiers ont été approuvés par le Conseil d’Administration en date du 19 février 2025.
Part du groupe (En millions d’euros) | 2023 | 2024 | Var. | % |
|---|---|---|---|---|
Loyers nets | 558,7 | 585,3 | +26,6 | 5% |
EBITDA activité murs et fonds | 32,3 | 43,3 | +10,9 | +34% |
Résultat des autres activités | 33,4 | 27,6 | -5,8 | -17% |
Revenus nets | 624,4 | 656,2 | +31,8 | +5% |
Coûts de fonctionnement net | -84,6 | -76,7 | +7,9 | -9% |
Amort. des biens d’exploitation & variation nette des provisions | -33,0 | -65,6 | -32,6 | +99% |
Résultat opérationnel courant | 506,8 | 513,9 | +7,1 | +1% |
Résultat net des immeubles en stock | -1 751,8 | -277,3 | +1474,5 | -84% |
Résultat des cessions | -34,3 | 4,1 | +38,4 | -112% |
Résultat de cession de titres | -1,0 | -1,0 | +0,0 | -0% |
Résultat des variations de périmètre et autre | -2,0 | -2,7 | -0,7 | +37% |
Résultat d’exploitation | -1 282,4 | 236,9 | +1 519,2 | -118% |
Coût de l’endettement financier net | -97,4 | -98,2 | -0,8 | +1% |
Frais d’intérêt liés aux passifs de crédit-bail | -7,3 | -8,5 | -1,2 | +16% |
Ajustement de valeur des instruments dérivés | -132,4 | -69,2 | +63,2 | -48% |
Actualisation des dettes et créances & résultat de change | -0,3 | 0,1 | +0,4 | -137% |
Amortissement anticipé du coût des emprunts | -1,1 | -1,3 | -0,3 | +23% |
Quote-part de résultat des entreprises associées | -33,2 | 15,6 | +48,8 | -147% |
Résultat net avant impôt | -1 554,1 | 75,3 | +1 629,5 | -105% |
Impôts | 135,4 | -7,2 | -142,6 | -105% |
Résultat net de la période | -1 418,8 | 68,1 | +1 486,9 | -105% |
Les revenus nets part du Groupe progressent notamment grâce au dynamisme de l'activité locative et à la bonne tenue de l'activité opérationnelle en hôtels. Cette forte croissance organique est amplifiée par le renforcement de la participation dans Covivio Hotels et l’acquisition de fonds de commerce d'AccorInvest, qui compensent l'impact des cessions, principalement de bureaux. Voir également 1.2 / Éléments d’analyse de l’activité.
Part du Groupe (En millions d’euros) | 2023 | 2024 | Var. | % |
|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 150,1 | 150,2 | +0,1 | 0% |
Bureaux Italie | 89,8 | 89,0 | -0,8 | -1% |
Bureaux Allemagne | 37,5 | 40,4 | +2,9 | +8% |
Bureaux | 277,4 | 279,6 | +2,2 | +1% |
Résidentiel allemand | 172,6 | 179,4 | +6,8 | +4% |
Hôtels | 108,7 | 126,3 | +17,6 | +16% |
Total des revenus locatifs nets | 558,7 | 585,3 | +26,6 | +5% |
EBITDA activité Murs & Fonds | 32,3 | 43,3 | +10,9 | +34% |
Résultat des autres activités | 33,4 | 27,6 | -5,8 | -17% |
Revenus nets | 624,4 | 656,2 | +31,8 | +5% |
Loyers de bureaux : revenus stables, grâce à l'indexation, à l'activité locative et aux renouvellements qui compensent les cessions d'actifs.
Résidentiel Allemagne : poursuite de la croissance des loyers, principalement due à l'indexation, aux travaux de modernisation et aux relocations.
Hôtels : forte croissance organique due à la progression des loyers variables, à l'augmentation de la participation dans Covivio Hotels et à l'acquisition de fonds de commerce.
EBITDA de l’activité hôtelière : augmentation due à la reprise en Allemagne, à la forte performance à Nice et à l'effet année pleine du Zoku Paris ouvert au premier semestre 2023. La croissance des hôtels est renforcée par l'augmentation de la participation dans Covivio Hotels et l'acquisition de fonds de commerce.
Résultat des autres activités : Ce poste comprend les revenus des projets de développement, l'EBITDA des actifs Flex office et les revenus des parkings. L'activité flex office augmente principalement à Milan. Concernant les projets de développement, il y a eu la livraison de 4 projets en France et une reprise progressive en Allemagne. La baisse est principalement due à un nombre plus faible de projets en cours.
Veuillez noter que ce poste inclut l’amortissement lié au droit d’utilisation en vertu de l’IFRS 16. Cet amortissement du droit d’utilisation est principalement lié aux bâtiments et sièges sociaux occupés par leur propriétaire. Suite à l'acquisition supplémentaire d'hôtels en murs et fonds en novembre, l'impact de l'amortissement est de -2,9 millions d'euros.
Le compte de résultat comptabilise les variations de juste valeur (- 277,3 M€) des actifs sur la base des expertises réalisées sur le patrimoine. Ce poste ne tient pas compte de la variation de la juste valeur des actifs comptabilisée au coût d’amortissement en vertu de la Norme IFRS, mais en tient compte dans l’EPRA NAV (hôtels en murs et fonds, actifs Flex Office et autres immeubles occupés par le propriétaire). Pour le détail de l’évolution du patrimoine par activité, voir la section 1 du présent document.
Les produits des cessions d’actifs ont contribué à hauteur de +3,1 M€ au cours de l’année.
Le coût de la dette financière nette diminue en raison de la réduction de l'endettement net moyen et de l'augmentation des produits financiers (effets des placements de trésorerie suite à l'émission obligataire de fin d'année 2023 de Covivio et Covivio Hôtels en mai 2024) minorés par l'augmentation de +20 pb du taux. A noter que le taux moyen de la dette est passé de 1,50% au 31 décembre 2023, à 1,71% au 31 décembre 2024.
Le Groupe loue quelques biens fonciers dans le cadre de baux à long terme. En vertu de l’IFRS 16, ces coûts de location sont comptabilisés en tant que charges d’intérêt. La légère augmentation est due à l’activité hôtelière liée au renforcement dans Covivio Hotels et à l'évolution du taux de change de la livre sterling.
La juste valeur des instruments financiers (instruments de couverture) est affectée par les variations des taux d'intérêt. L'impact sur le compte de résultat est une charge de - 69,2 millions d’euros. La baisse des taux d'intérêt par rapport à la fin de l'année 2023 ainsi que l'effet du temps expliquent la diminution de la juste valeur des instruments de couverture.
Cette année, les taux long-terme se sont légèrement réduits (swap 10 ans) de 10 points de base après avoir fluctué entre 2,5 % et 2,8 % au cours de la période. Les taux à court terme ont diminué (-120 points de base pour l'Euribor 3 mois) suite aux baisses de taux de la BCE depuis le début du mois de juin 2024.
Part du groupe | En % de détention | Apports aux résultats (en M€) | Valeur | Variation de la valeur des participations (en%) |
|---|---|---|---|---|
OPCI Covivio Hotels | 10,5% | 4,1 | 51,2 | +22% |
Lénovilla (New Vélizy) | 50,1% | 6,8 | 64,2 | +4% |
Euromed Marseille | 50,0% | -4,0 | 22,6 | -21% |
Cœur d’Orly (Aéroport d’Orly Paris) | 50,0% | 4,3 | 32,8 | +15% |
Phoenix (Hôtels) | 17,5% | 3,7 | 62,6 | +31% |
Zabarella 2023 Srl (transformation résidentielle) | 64,7% | 0,0 | 13,6 | +0% |
Fondo Porta di Romana (foncier à Milan) | 43,8% | 0,7 | 44,5 | +17% |
Total |
| 15,6 | 291,5 | +12% |
Les sociétés mises en équivalence impliquent les secteurs Hôtels en Europe et Bureaux France/Italie :
La charge d’impôts correspond aux impôts différés pour +15 M€ et l'impôt sur le revenu des sociétés pour -22,2 M€.
| Résultat net En PdG | Retraitements | EPRA Earnings ajusté 2024 | EPRA Earnings ajusté 2023 |
|---|---|---|---|---|
Loyers nets | 585,3 | 0,0 | 585,3 | 558,7 |
EBITDA activité murs et fonds | 43,3 | -0,5 | 42,7 | 32,3 |
Résultat des autres activités | 27,6 | 0,0 | 27,6 | 33,4 |
Revenus nets | 656,2 | -0,5 | 655,7 | 624,4 |
Revenus administratifs et de gestion | 30,8 | 0,0 | 30,8 | 25,4 |
Coûts de fonctionnement | -107,5 | 0,0 | -107,5 | -110,0 |
Amortissement des biens d’exploitation & variation nette des provisions | -65,6 | 58,4 | -7,2 | -9,8 |
Résultat d’exploitation | 513,9 | 57,9 | 571,8 | 530,0 |
Résultat net des immeubles en stock | -0,1 | 0,1 | 0,0 | 0,0 |
Résultat des variations de valeurs | -277,3 | 277,3 | 0,0 | 0,0 |
Résultat des cessions d’actifs | 4,1 | -4,1 | 0,0 | 0,0 |
Résultat de cession de titres | -1,0 | 1,0 | 0,0 | 0,0 |
Résultat des variations de périmètre et autre | -2,7 | 2,7 | 0,0 | 0,0 |
Résultat opérationnel | 236,9 | 335,0 | 571,8 | 530,0 |
Coût de l’endettement financier net | -98,2 | 0,1 | -98,1 | -97,4 |
Frais d’intérêt liés aux passifs de crédit-bail | -8,5 | 5,5 | -3,0 | -2,7 |
Ajustement de valeur des instruments dérivés | -69,2 | 69,2 | 0,0 | 0,0 |
Résultat de change & amortissement anticipé du coût des emprunts | -1,2 | 1,3 | 0,1 | -0,2 |
Quote-part de résultat des entreprises associées | 15,6 | 5,0 | 20,6 | 19,0 |
Résultat net avant impôts | 75,3 | 416,2 | 491,5 | 448,6 |
Impôts | -7,2 | -6,9 | -14,1 | -13,2 |
Résultat net de la période | 68,1 | 409,3 | 477,4 | 435,4 |
Nombre d’actions moyen |
|
| 106 910 104 | 97 487 850 |
Résultat net par action |
|
| 4,47 | 4,47 |
Part du Groupe (En millions d’euros) | Bureaux | Résidentiel Allemagne | Hôtels en bail | Hôtels en murs et fonds | Corporate ou non affectable | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
Loyers nets | 279,6 | 179,4 | 126,3 | 0,4 | -0,4 | 585,3 |
EBITDA activité murs et fonds | 1,2 | 0,0 | 0,0 | 41,6 | 0,0 | 42,7 |
Résultat des autres activités | 23,5 | 3,4 | 0,0 | 0,0 | 0,7 | 27,6 |
Revenus nets | 304,3 | 182,8 | 126,4 | 41,9 | 0,3 | 655,7 |
Coûts de fonctionnement net | -43,2 | -29,2 | -1,0 | -1,1 | -2,2 | -76,7 |
Amortissement des biens d’exploitation | -6,4 | -2,1 | 0,0 | -3,2 | -1,1 | -12,9 |
Variation nette des provisions et autres | 5,9 | -0,4 | -2,2 | -0,7 | 3,1 | 5,8 |
Résultat opérationnel | 260,6 | 151,1 | 123,2 | 36,9 | 0,1 | 571,8 |
Coût de l’endettement financier net | -36,9 | -35,2 | -23,0 | -3,7 | 0,7 | -98,1 |
Autres charges financières | -0,9 | 0,0 | -1,2 | -0,8 | 0,0 | -2,9 |
Quote-part de résultat des entreprises associées | 14,1 | 0,0 | 6,7 | -0,2 | 0,0 | 20,6 |
Impôts sur les sociétés | -1,0 | -5,6 | -4,6 | -2,3 | -0,6 | -14,1 |
EPRA Earnings ajusté | 236,0 | 110,3 | 101,1 | 30,0 | 0,0 | 477,4 |
Marge de promotion | -6,8 | -3,5 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | -10,3 |
EPRA Earnings | 229,2 | 106,8 | 101,1 | 30,0 | 0,0 | 467,1 |
Part du Groupe (En millions d’euros) | Bureaux | Hôtels (en bail) | 2024 |
|---|---|---|---|
Loyers nets | 14,0 | 8,7 | 22,7 |
Coût de fonctionnement net | -0,6 | -0,2 | -0,8 |
Amortissement des biens d’exploitation | 0,0 | 0,3 | 0,3 |
Résultat opérationnel | 13,5 | 8,8 | 22,3 |
Coût de l’endettement financier net | 0,6 | -2,1 | -1,4 |
Quote-part de résultat des entreprises associées | 0,0 | -0,2 | -0,2 |
Quote-part des EPRA Earnings des entreprises associées | 14,1 | 6,5 | 20,6 |
(En millions d’euros, 100%) | 2023 | 2024 | Var. | % |
|---|---|---|---|---|
Loyers nets | 863,5 | 887,2 | +23,7 | 3% |
EBITDA activité Murs & Fonds | 75,8 | 85,5 | +9,8 | +13% |
Revenus des autres activités (y compris promotion immobilière) | 24,1 | 32,0 | +7,9 | +33% |
Revenus nets | 963,3 | 1 004,7 | +41,4 | +4% |
Coût de fonctionnement net | -119,4 | -107,2 | +12,2 | -10% |
Amort. des biens d’exploitation & variation nette des provisions | -48,6 | -96,1 | -47,5 | +98% |
Résultat d’exploitation | 795,3 | 801,4 | +6,1 | +1% |
Résultat net des immeubles en stock | -0,1 | -0,1 | +0,0 | -30% |
Résultat des cessions d’actifs | -37,9 | 10,9 | +48,7 | -129% |
Résultat des variations de valeurs | -2 437,3 | -330,5 | +2 106,8 | -86% |
Résultat des cessions de titres | -0,9 | -1,5 | -0,5 | +58% |
Résultat des variations de périmètre | -4,2 | -5,0 | -0,8 | +20% |
Résultat opérationnel | -1 685,2 | 475,2 | +2 160,3 | -128% |
Coût de l’endettement financier net | -165,6 | -163,8 | +1,8 | -1% |
Frais d’intérêt liés aux passifs de crédit-bail | -15,9 | -16,3 | -0,4 | +3% |
Ajustement de valeur des instruments dérivés | -207,7 | -95,2 | +112,5 | -54% |
Amortissement anticipé du coût des emprunts & résultat de change | -1,4 | -1,9 | -0,5 | +32% |
Quote-part de résultat des entreprises associées | -34,4 | 22,9 | +57,3 | -167% |
Résultat net avant impôt | -2 110,1 | 220,9 | +2 331,1 | -110% |
Impôts | 207,3 | -23,5 | -230,8 | -111% |
résultat net de la période | -1 902,9 | 197,4 | +2 100,2 | -110% |
Intérêts minotitaires | -484,1 | 129,2 | +613,3 | -127% |
Résultat net de la période – part du groupe | -1 418,8 | 68,1 | +1 486,9 | -105% |
L'année 2024 présente une amélioration significative de la performance financière par rapport à 2023 (+ 68,1 M€ de résultat net contre - 1 418,8 M€ en 2023). La variation de juste valeur (-330,5 M€ contre -2 437,3 M€ en 2023) et le résultat des cessions d'actifs (+ 10,9 M€ contre -37,9 M€ en 2023) reflétent également le début d'une stabilisation du marché de l'immobilier.
L'évolution des taux d'intérêt a eu un impact positif sur la juste valeur des instruments financiers (- 95,2 M€ contre -207,7 M€ en 2023) et a joué un rôle clé dans cette amélioration.
(En millions d’euros, 100%) | 2023 | 2024 | Var. | % |
|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 179,5 | 182,8 | +3,4 | +2% |
Bureaux Italie | 116,3 | 115,4 | -0,9 | -1% |
Bureaux Allemagne | 40,1 | 43,3 | +3,2 | +8% |
Bureaux | 335,9 | 341,6 | +5,7 | +2% |
Résidentiel Allemagne | 267,4 | 280,4 | +13,0 | +5% |
Hôtels | 260,2 | 265,2 | +5,0 | +2% |
Total des revenus locatifs nets | 863,5 | 887,2 | +23,7 | +3% |
EBITDA activité Murs & Fonds | 75,8 | 85,5 | +9,8 | +13% |
Résultat des autres activités | 24,1 | 32,0 | +7,9 | +33% |
revenus nets | 963,3 | 1 004,7 | +41,4 | +4% |
(En millions d’euros, part du Groupe) Actif | 2023 | 2024 | Passif | 2023 | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|
Goodwill | 50 | 169 |
|
|
|
Immeubles de Placement | 12 596 | 12 426 |
|
|
|
Immeubles de placement en dév. | 1 007 | 973 |
|
|
|
Autres Immobilisations | 943 | 1 298 |
|
|
|
Sociétés mises en équivalence | 260 | 292 |
|
|
|
Actifs financiers | 251 | 333 |
|
|
|
Impôts Différés Actifs | 57 | 60 |
|
|
|
Instruments financiers | 366 | 308 | Capitaux propres | 7 957 | 8 228 |
Actifs destinés à la vente | 227 | 238 | Emprunts | 7 703 | 7 513 |
Cash | 778 | 668 | Instruments financiers | 142 | 117 |
Stocks (activité de négoce et de construction) | 257 | 211 | Impôts différés Passifs | 650 | 643 |
Autres | 420 | 428 | Autres dettes | 760 | 903 |
Total | 17 211 | 17 403 | Total | 17 211 | 17 403 |
Le patrimoine (dont les actifs destinés à la vente) à fin décembre par secteur opérationnel est le suivant :
Part du groupe (En millions d’euros) | 2023 | 2024 | Var. |
|---|---|---|---|
Bureaux France | 3 932 | 3 951 | +20 |
Bureaux Italie | 2 403 | 2 403 | +1 |
Bureaux Allemagne | 1 145 | 1 018 | -127 |
Bureaux | 7 479 | 7 373 | -106 |
Résidentiel Allemagne | 4 811 | 4 720 | -91 |
Hôtels | 2 530 | 3 010 | +480 |
Autres | 3 | 2 | -1 |
Total des immobilisations | 14 823 | 15 105 | +282 |
La baisse de l'activité Bureaux (-106 M€) s’explique principalement par les cessions (-156 M€) et la variation de la juste valeur (-257 M€), en partie compensées par la hausse de +288 M€ des Capex.
La baisse observée au niveau de l'activité Résidentiel Allemagne (-91 M€) provient principalement des Capex (+107 M€) compensés par les cessions (-24 M€), la variation de juste valeur (-46 M€), et l’impact du partenariat avec la CDC Investissement Immobilier qui prend une participation de 49% dans un portefeuille berlinois de Covivio Berlin Prime (-94 M€).
L’augmentation enregistrée sur le patrimoine Hôtels (+480 M€) est principalement due au renforcement dans Covivio Hotels (+470 M€). En outre, l’opération de remembrement avec AccorInvest a impliqué l'acquisition de fonds de commerce en échange de murs d’hôtels. Le Groupe a également finalisé l'acquisition d'un hôtel 4 étoiles aux îles Canaries (+43 M€). Cette augmentation de la valeur du portefeuille est également attribuable à une augmentation de la juste valeur (+25 M€), des gains de change (+19 M€) et des Capex (+31 M€). Ces gains ont été partiellement compensés par des cessions (-196 M€), la cession de participations en Espagne (-33 M€) et l'amortissement des immeubles d'exploitation et autres actifs corporels (-26 M€).
Les actifs destinés à la vente sont composés d’actifs pour lesquels une promesse de cession est signée. A fin 2024, il s’agit principalement d’actifs de bureaux en Italie.
Les capitaux propres passent de 7 957 M€ fin 2023 à 8 228 M€ fin 2024, soit une hausse de +271 M€ qui s’explique principalement par :
A fin 2024, les impôts différés passifs représentent 643 M€ contre 650 M€ à fin 2023. Les impôts différés actifs représentent 60 M€ à la clôture contre 57 M€ en 2023. Cette baisse de 9 M€ s’explique principalement par la baisse des valeurs d’expertises en Bureaux Allemagne.
(En millions d’euros, 100%) Actif | 2023 | 2024 | Passif | 2023 | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|
Goodwill | 117 | 325 |
|
|
|
Immeubles de Placement | 19 046 | 18 197 |
|
|
|
Immeubles de placement en dév. | 1 140 | 1 112 |
|
|
|
Autres Immobilisations | 1 613 | 2 133 |
|
|
|
Sociétés mises en équivalence | 375 | 394 |
|
|
|
Actifs financiers | 118 | 173 | Capitaux propres | 7 957 | 8 228 |
Impôts Différés Actifs | 72 | 68 | Intérêts minoritaires | 4 006 | 3 786 |
Instruments financiers | 522 | 422 | Capitaux propres | 11 963 | 12 014 |
Actifs destinés à la vente | 327 | 301 | Emprunts | 10 707 | 10 432 |
Cash | 901 | 1 007 | Instruments financiers | 185 | 152 |
Stocks (activité de négoce et de construction) | 308 | 261 | Impôts différés passifs | 1 054 | 1 034 |
Autres | 488 | 497 | Autres dettes | 1 117 | 1 256 |
Total | 25 026 | 24 888 | Total | 25 026 | 24 888 |
| Article D. 441 I.- 1° : Factures reçues non réglées à la date de clôture de l’exercice dont le terme est échu | Article D. 441 I.- 2° : Factures émises non réglées à la date de clôture de l’exercice dont le terme est échu | ||||||||||
0 jour (indicatif) | 1 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 90 jours | 91 jours et plus | 1 jour et plus | 0 jour (indicatif) | 1 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 90 jours | 91 jours et plus | 1 jour et plus | |
(A) Tranches de retard de paiement |
|
|
|
|
|
| ||||||
Nombre de factures concernées | 137 |
|
| 273 | 987 |
|
|
|
| 4 363 | ||
Montant total des factures concernées TTC | 246 945,8 | 16 238,10 | 31 123,92 | 1,131.49 | 126 639,29 | 175 132,80 | 200 628,4 | 554 296,39 | 652 610,61 | 393 746,74 | 1 009 922,04 | 2 610 575,78 |
Pourcentage du montant total des achats TTC de l’exercice | 0,74% | 0,05% | 0,09% | 0,00% | 0,38% | 0,52% |
|
|
|
|
|
|
Pourcentage du chiffre d’affaires TTC de l’exercice |
| 0,25% | 0,69% | 0,81% | 0,49% | 1,25% | 3,23% | |||||
(B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées |
|
|
|
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|
| ||||||
Nombre de factures exclues | N/A |
|
|
|
|
| N/A | |||||
Montant total des factures exclues | N/A |
|
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|
|
| 0,00 | |||||
(C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou légal – article L. 441-6 ou L. 43-1 du Code de commerce) |
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|
|
|
|
| ||||||
Délais de paiement utilisés pour le calcul des retards de paiement |
| Délais contractuels : Délais légaux : 60 jours |
|
|
| Délais contractuels : Délais légaux : Observations : | ||||||
COVIVIO Italie |
|
|
|
| ||||||||
| Article D. 441 I.- 1° : Factures reçues non réglées à la date de clôture de l’exercice dont le terme est échu | Article D. 441 I.- 2° : Factures émises non réglées à la date de clôture de l’exercice dont le terme est échu | ||||||||||
0 jour (indicatif) | 1 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 90 jours | 91 jours et plus | 1 jour et plus | 0 jour (indicatif) | 1 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 90 jours | 91 jours et plus | 1 jour et plus | |
(A) Tranches de retard de paiement |
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| |||||||
Nombre de factures concernées | 287 |
|
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| 205 | - |
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| 109 |
Montant total des factures concernées TTC | 1 189 716,77 | 344 526,01 | 22 189,92 | 4 567,68 | 2 781 072,18 | 3 152 355,79 | - | 4 266 009,56 | 42 911,35 | 626 443,04 | 31 387,78 | 4 966 751,73 |
Pourcentage du montant total des achats TTC de l’exercice | 2,44% | 0,71% | 0,05% | 0,01% | 5,70% | 6,46% |
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|
Pourcentage du chiffre d’affaires TTC de l’exercice |
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| - | 5,76% | 0,06% | 0,85% | 0,04% | 6,71% |
(B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées |
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| ||||||||
Nombre de factures exclues |
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| N/A |
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Montant total des factures exclues |
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| N/A |
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Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou légal) – article L. 441-6 ou L. 43-1 du Code de commerce) |
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| |||||||||
Délais de paiement utilisés pour le calcul |
| Délais contractuels : 30-60-90 jours Délais légaux : 60 jours |
| Délais contractuels : mensuel /trimestriel Délais légaux : Observations : | ||||||||
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| ||||||
Covivio est noté BBB+ avec une perspective stable par S&P, tel que confirmé le 7 mai 2024.
Le ratio Loan-to-Value (LTV) de Covivio a été réduit à 38,9 % (politique de LTV < 40%), grâce à une rotation active du patrimoine et malgré des ajustements de valeur. Le coût moyen de la dette augmente légèrement à 1,71%, grâce à une dette fortement couverte. La maturité de la dette reste stable à 4,8 ans.
La position de liquidité nette disponible a augmenté pour atteindre 2,5 Mds€ part du Groupe à fin décembre 2024, incluant 1,7 Md€ de lignes de crédit non tirées et 0,8 Md€ de liquidités, minorées de 0,1 Md€ de billets de trésorerie. Cette solide position de liquidité permet de couvrir les échéances de dettes jusqu’à juin 2027.
Part du Groupe | 31/12/2023 | 31/12/2024 |
|---|---|---|
Dette nette, part du groupe (en M€) | 6 925 | 6 845 |
Taux moyen de la dette | 1,50% | 1,71% |
Maturité moyenne de la dette (en années) | 4,9 | 4,8 |
Taux de couverture active moyen de la dette | 92,3% | 94,3% |
Maturité moyenne de la couverture (en années) | 5,9 | 5,8 |
LTV Droits Inclus | 40,8% | 38,9% |
ICR | 6,4x | 6,0x |
Dette nette / EBITDA | 12,3x | 11,4x |
L’endettement net de Covivio se situe à 6,8 Mds€ part du Groupe à fin décembre 2024 (9,4 Mds€ sur une base consolidée), soit -0,1 Md€ par rapport à fin 2023. Cette baisse intervient malgré l'augmentation de l'exposition à Covivio Hotels et la consolidation, en part du Groupe, d'une part plus importante de la dette de Covivio Hotels.
Par nature
Par nature
S’agissant des engagements part du Groupe, la part des dettes corporate (emprunts obligataires et prêts) progresse à hauteur de 62% en part du Groupe, à la fin de 2024. De plus, Covivio détient 0,1 Md€ de billets de trésorerie en circulation au 31 décembre 2024.
Par entreprise
Par entreprise
La maturité moyenne de la dette de Covivio s’établit à 4,8 années à fin décembre 2024.
En 2024 la dette est couverte à hauteur de 94% en moyenne sur l’année et de 83% en moyenne jusqu’en 2029, le tout sur des maturités équivalentes ou supérieures à la maturité de la dette.
La durée moyenne des couvertures est de 5,8 ans part du Groupe.
À l’exclusion des dettes levées sans recours aux filiales du Groupe, les dettes de Covivio et de ses filiales sont généralement assorties de covenants bancaires (ICR et LTV) portant sur les états financiers consolidés de l’emprunteur. À défaut de respect de ces covenants, les dettes seraient susceptibles d’être exigibles de manière anticipée. Ces covenants sont établis en part du groupe au niveau de Covivio et de Covivio Hotels.
S’agissant de Covivio Immobilien (Résidentiel Allemagne), dont la dette est presque intégralement levée sur un format de type « sans recours », les financements de portefeuilles ne sont assortis d’aucun covenant consolidé LTV ou ICR.
Enfin, concernant Covivio, certaines facilités de crédits corporate sont soumises aux ratios suivants :
Ratio | Seuil covenant | 31 décembre 2024 |
|---|---|---|
LTV | 60,0% | 42,0%(1) |
ICR | 2,0 | 6,0 |
Ratio dette gagée | 25,0% | 4,1% |
| ||
Les covenants sont pleinement respectés à fin décembre 2024. Aucun crédit n’est assorti d’une clause d’exigibilité sur le niveau de rating de Covivio.
Part du Groupe (En millions d’euros) | 31/12/2023 | 31/12/2024 |
|
|
|---|---|---|---|---|
Dette nette comptable | 6 925 | 6 845 |
|
|
Créances rattachées aux associés (intégration globale) | -165 | -156 |
|
|
Créances sur cessions | 15 | -61 |
|
|
Intérêts courus liés aux produits dérivés | -22 | -20 |
|
|
Dividendes à payer / à recevoir | 0.0 | 0.1 |
|
|
Promesses | -224 | -302 |
|
|
Dette sur acquisitions | 33 | 56 |
|
|
Dette nette | 6 562 | 6 363 |
|
|
Valeur d’expertise des actifs immobiliers (Droits Inclus) | 15 948 | 16 220 |
|
|
Promesses | -224 | -302 |
|
|
Actifs financiers | 15 | 43 |
|
|
Créances rattachées aux participations MEE | 68 | 102 |
|
|
Part des entreprises associées | 260 | 292 |
|
|
Valeur des actifs | 16 067 | 16 355 |
|
|
LTV Hors droits | 43,0% | 40,9% |
|
|
LTV DROITS INCLUS | 40,8% | 38,9% |
|
|
(En millions d’euros) | Comptes consolidés | Intérêts minoritaires | Part du Groupe |
|
|---|---|---|---|---|
Dette bancaire | 10 432 | -2 920 | 7 513 |
|
Trésorerie et équivalents de trésorerie | 1 007 | -339 | 668 |
|
Dette nette | 9 425 | -2 581 | 6 845 |
|
(En millions d’euros) | Comptes consolidés | Patrimoine des sociétés MEE | Juste valeur des immeubles en exploitation | Autres actifs destinés à la vente | Droit d’utilisation des immeubles de placement | Intérêts minoritaires | Part du Groupe |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles de placement & développement | 19 309 | 1 041 | 2 759 | -16 | -268 | -7 509 | 15 315 |
Actifs destinés à la vente | 301 | 45 |
| -29 |
| -77 | 241 |
Ensemble du patrimoine | 19 610 | 1 086 | 2 759 | -45 | -268 | -7 586 | 15 556 |
(+) Droits | 211 |
(=) Patrimoine part du Groupe (droits inclus) | 15 766 |
(-) portefeuille de sociétés consolidées par mise en équivalence | -416 |
(+) Juste valeur des activités de négoce | 5 |
(+) Autres immeubles d'exploitation | 864 |
Patrimoine pour le calcul de la LTV | 16 220 |
(En millions d’euros) | Comptes consolidés | Intérêts minoritaires | Part du Groupe |
|---|---|---|---|
EBITDA (Loyers nets (-) Coûts de fonctionnements (+) Résultat autres activités) | 909 | 319 | 589,8 |
Coût de l’endettement | 164 | 66 | 98 |
ICR |
|
| 6,0x |
(En millions d’euros) | Part du Groupe |
|---|---|
Dette nette, part du groupe (millions d'euros) | 6 845 |
Ajustement sur les emprunts auprès des entreprises associées (sur les JV) (1) | - 156 |
Dette nette | 6 689 |
EBITDA (Loyers nets (-) Coûts de fonctionnements (+) Résultat autres activités) (2) | 589,8 |
Autres ajustements (3) | -2,8 |
EBITDA | 587,0 |
Dette nette / EBITDA | 11,4x |
| |
Le reporting suivant a été établi conformément aux Best Practices Recommendations (Recommandations en matière de meilleures pratiques) de l’EPRA (European Public Real Estate Association), disponibles sur le site de l’EPRA (www.epra.com).
Les informations relatives au Résidentiel Allemagne qui figurent ci-après incluent certains actifs de Bureaux détenus par la filiale (Covivio Immobilien).
(En millions d’euros) | 2023 | Acquisitions | Cessions | Dévelop- | Indexation, asset management et occupation | Change- | Autres | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 151 | 0 | -14 | -7 | 16 | 0 | 4 | 150 |
Bureaux Italie | 90 | 0 | -4 | 1 | 3 | 0 | 0 | 89 |
Bureaux Allemagne | 38 | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 | 1 | 40 |
Bureaux | 278 | 0 | -18 | -6 | 21 | 0 | 5 | 280 |
Résidentiel Allemagne | 173 | 0 | -2 | 0 | 5 | 0 | 4 | 179 |
Hôtels (2) | 109 | 2 | -5 | 0 | 9 | 17 | -5 | 127 |
Total | 559 | 2 | -25 | -6 | 34 | 17 | 4 | 585 |
|
|
|
|
| ||||
Réconciliation avec les éléments financiers | 2024 |
|---|---|
Total du tableau d’évolution des revenus locatifs nets (part du Groupe) | 585 |
Ajustements | 0 |
Total des revenus locatifs nets part du Groupe (éléments financiers § 1.4.1.3) | 585 |
Intérêts minoritaires | 302 |
Total des revenus locatifs nets à 100% (éléments financiers § 1.4.1.4) | 887 |
(En millions d’euros) | 2023 | 2024 | in % |
|---|---|---|---|
Bureaux France | 140 | 160 | +14,3% |
Bureaux Italie | 86 | 88 | +2,9% |
Bureaux Allemagne | 42 | 45 | +7,0% |
Résidentiel Allemagne | 168 | 178 | +5,6% |
Hôtels en bail | 81 | 87 | +7,5% |
Hôtels en murs & fonds | 33 | 34 | +4,9% |
LOYERS NETS à Périmètre constant - epra | 550 | 592 | +7,8% |
Par rapport à la croissance des revenus bruts à périmètre constant (§ 1.2.1) publiée à +6,7%, les principales différences proviennent d'une meilleure progression des charges immobilières en bureaux et en résidentiel allemand.
Les revenus locatifs annualisés correspondent au montant des loyers bruts en place en année pleine sur la base des actifs existants en fin de période, hors mesures d’accompagnement.
| Valeur locative de marché des actifs vacants |
|
Valeur locative de marché des actifs occupés et vacants |
Part du groupe (En millions d’euros) | Revenus locatifs bruts (en M€) | Revenus locatifs nets (en M€) | Loyer annuel (en M€) | Surface (m2) | Loyer moyen (€/m2) | Taux de vacance (hors zone sécurisée) (en%) | Valeur locative estimative des surfaces vacantes (en M€) | Valeur locative estimative de l’ensemble du portefeuille (en M€) | Taux de vacance EPRA (en%) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 163 | 150 | 211 | 933 936 | 289 | 3,7% | 13 | 219 | 5,9% |
Bureaux Italie | 104 | 89 | 119 | 618 065 | 236 | 2,6% | 3 | 124 | 2,5% |
Bureaux Allemagne | 45 | 40 | 53 | 364 644 | 163 | 12,1% | 9 | 62 | 14,9% |
Bureaux | 312 | 280 | 383 | 1 916 645 | 248 | 4,5% | 25 | 405 | 6,2% |
Résidentiel Allemagne | 196 | 179 | 196 | 2 817 448 | 109 | 0,8% | 2 | 197 | 0,8% |
Hôtels (1) | 129 | 127 | 114 | n.c | n.c | - | - | 114 | - |
Total(1) | 637 | 585 | 692 | 4 734 094 | 217 | 2,8% | 27 | 716 | 3,7% |
| |||||||||
Le taux de vacance (2,8%) inclut les surfaces sécurisées dont la mise en location débutera prochainement, tandis que le taux de vacance EPRA (3,7%) correspond au taux spot au 31 décembre 2024.
La valeur locative de marché n'inclut pas le potentiel de réversion potentielle sur tous nos marchés, en particulier en Résidentiel Allemagne, avec +30% de réversion en moyenne (45% à Berlin, 20-25% à Hambourg, 10-20% à Dresde & Leipzig, 20% en Rhénanie-du-Nord-Westphalie).
Les loyers au m2 moyens sont calculés sur les surfaces totales, y compris les réserves foncières et la vacance sur les projets en développement.
Le taux de rendement net initial EPRA (EPRA Net Initial Yield) correspond au rapport :
EPRA NIY = | Revenus locatifs annualisés après déduction des avantages restants accordés aux locataires (franchises, plafonnement de loyer) – charges immobilières non récupérées pour l’année |
|
Valeur du patrimoine droits inclus |
Part du Groupe (En millions d’euros) | Valeur de marché | Variation de | Droits | EPRA NIY |
|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 4 264 | - 27 | 192 | 4,6% |
Bureaux Italie | 2 508 | - 28 | 91 | 4,4% |
Bureaux Allemagne | 1 112 | - 195 | 16 | 4,9% |
Bureaux | 7 884 | - 250 | 299 | 4,5% |
Résidentiel Allemagne | 4 587 | 46 | 329 | 3,7% |
Hôtels | 3 082 | 33 | 145 | 6,0% |
Autre (Parkings) | 3 | - 0 | - | n.a |
Total 2024 | 15 556 | - 171 | 773 | 4,6% |
La variation de juste valeur sur l’exercice présentée ci-dessus exclut les variations de valeur des hôtels en murs & fonds et des actifs mis en équivalence.
(En millions d’euros) | 2024 |
|---|---|
Total valeur du patrimoine (en part du Groupe, valeur de marché) | 15 556 |
Juste valeur des propriétés en murs & fonds | -1 660 |
Sociétés mises en équivalence | -416 |
Autres actifs destinés à la vente | - |
Droit d’utilisation sur des actifs de placement | 149 |
Juste valeur des parkings | -3 |
Immobilisations corporelles | 13 |
Actifs de placement part du Groupe (1) (éléments financiers § 1.4.1.5) | 13 637 |
Intérêts minoritaires | 5 972 |
Actifs de placement à 100% (1) (éléments financiers § 1.4.1.6) | 19 610 |
(1) Immobilisations + Immeubles en développement + Actifs destinés à la vente. | |
(En millions d’euros) | 2024 |
|---|---|
Variation de juste valeur de l’exercice (en Part du Groupe) | -277 |
Autres | - |
Résultat des ajustements de la juste valeur part du groupe (éléments financiers § 1.4.1.3) | -277 |
Intérêts minoritaires | -53 |
Résultat des ajustements de la juste valeur à 100% (éléments financiers § 1.4.1.4) | -331 |
| Forme de détention | % de détention (part du groupe) | Juste valeur déc. 24 | Charges financières capitalisées sur l’exercice | Coût total (1) (en M€, part du groupe) | % Avancement (3) | Date de livraison | Superficie à 100% | Prélocations | Rendement (2) (en%) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Meudon Thalès 2 | IG (3) | 100% |
| 1 | 205 | 30% | 2026 | 38 000 m² | 100% | 8,2% |
Paris Grands Boulevards | IG | 100% |
| 1 | 157 | 11% | 2027 | 7 500 m² | 0% | 4,5% |
Paris Monceau | IG | 100% |
| 2 | 249 | 34% | 2026 | 11 200 m² | 0% | 4,4% |
Total Bureaux France |
|
| 341 | 4 | 611 | 27% |
| 56 700 m² | 48% | 5,7% |
Corte Italia | IG | 100% |
| 2 | 125 | 95% | 2025 | 12 100 m² | 100% | 5,9% |
Total Bureaux Italie |
|
| 144 | 2 | 125 | 95% |
| 12 100 m² | 100% | 5,9% |
Düsseldorf Icon | IG | 94% |
| 2 | 235 | 43% | 2025 | 55 700 m² | 60% | 5,6% |
Berlin Alexanderplatz | IG | 55% |
| 3 | 343 | 42% | 2027 | 60 000 m² | 11% | 4,8% |
Total Bureaux Allemagne |
|
| 306 | 6 | 577 | 42% |
| 115 700 m² | 32% | 5,2% |
Total |
|
| 791 | 12 | 1 313 | 40% |
| 184 500 m² | 47% | 5,5% |
| ||||||||||
Part du Groupe (En millions d’euros) | Charges financières capitalisées sur l’exercice | Coût total, y compris frais financiers (part du Groupe) |
|
|---|---|---|---|
Projets entièrement consolidés | 12 | 1 313 |
|
Autres (Loft) | 0 | 27 |
|
TOTAL Pipeline bureaux engagé | 12 | 1 341 |
|
Part du groupe (En millions d’euros) | 2024 | |
|---|---|---|
Juste valeur des actifs en développement |
| 791 |
Projets à l’étude technique et projets non engagés |
| 182 |
Actifs en développement (éléments financiers § 1.4.1.5) |
| 973 |
| Durée résiduelle ferme des baux (années) | Durée résiduelle des baux (années) | Expiration du bail par date de première option de sortie Revenus locatifs annualisés des baux expirant | Total (en M€) | Paragraphe | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
N+1 | N+2 | N+3 à 5 | Au-delà | |||||
Bureaux France | 4,5 | 5,4 | 20% | 7% | 29% | 44% | 211 |
|
Bureaux Italie | 5,6 | 6,0 | 4% | 7% | 29% | 60% | 119 |
|
Bureaux Allemagne | 4,3 | 4,3 | 15% | 21% | 27% | 37% | 53 |
|
Bureaux | 4,8 | 5,4 | 16% | 8% | 29% | 48% | 383 | 1.3.1 |
Hôtels | 11,2 | 13,0 | 1% | 5% | 6% | 88% | 114 | 1.3.3 |
Autres (2) | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | n.d. | 276 |
|
Total (1) | 6,2 | 7,1 | 7% | 5% | 15% | 72% | 773 |
|
| ||||||||
En 2025, 8,0% des baux arrivent à échéance : pour 2,9%, le locataire n’a pas l’intention de libérer les actifs et 3,7% vont être redéveloppés. Cela porte la part non-sécurisée à 1,3%, pour laquelle la décision du locataire n’est pas encore connue.
Les données ci-dessous présentent le détail des taux de rendement du groupe et le passage du taux de rendement EPRA Topped-up au taux de rendement de Covivio.
EPRA Topped-up NIY = | Revenus locatifs annualisés après expiration des avantages restants accordés aux locataires (franchises, plafonds de loyer) – charges immobilières non récupérées de l’excercice |
|
Valeur du patrimoine droits inclus |
EPRA NIY = | Revenus locatifs annualisés après déduction des avantages restants accordés aux locataires (franchises, plafonds de loyer) – charges locatives non récupérées pour l’année |
|
Valeur du patrimoine droits inclus |
Part du groupe (En millions d’euros) Hors Résidentiel France et parkings | Total 2023 | Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Résidentiel Allemagne | Hôtels (yc. Commerces) | Total 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles de placement, cessibles et d’exploitation | 15 076 | 4 264 | 2 508 | 1 112 | 4 587 | 3 085 | 15 556 |
Retraitement des actifs en développement | - 1 007 | - 341 | - 144 | - 306 |
|
| - 791 |
Retraitement des terrains et autres actifs en travaux | - 295 | - 326 | - 293 | - 71 | - | - 44 | - 733 |
Droits | 773 | 192 | 91 | 16 | 329 | 145 | 773 |
Valeur droits inclus du patrimoine (1) | 14 547 | 3 789 | 2 163 | 750 | 4 916 | 3 186 | 14 804 |
Revenus IFRS bruts annualisés | 668 | 187 | 110 | 41 | 197 | 194 | 730 |
Charges immobilières non récupérables | - 54 | -15 | -15 | -5 | -15 | -3 | -52 |
Revenus nets annualisés (2) | 614 | 172 | 95 | 37 | 183 | 191 | 678 |
Loyers à l’expiration des périodes de gratuité ou autre réduction de loyer | 32 | 19 | 9 | 6 | - | - | 34 |
Revenus nets annualisés Topped-up (3) | 645 | 191 | 103 | 42 | 183 | 191 | 711 |
EPRA Net Initial Yield (2)/(1) | 4,2% | 4,6% | 4,4% | 4,9% | 3,7% | 6,0% | 4,6% |
EPRA Topped-up Net Initial Yield (3)/(1) | 4,4% | 5,1% | 4,8% | 5,6% | 3,7% | 6,0% | 4,8% |
Passage EPRA Topped-up NIY aux rendements Covivio |
|
|
|
|
|
| |
Effet des ajustements de loyers EPRA | 0,4% | 0,4% | 0,7% | 0,6% | 0,3% | 0,1% | 0,4% |
Effet des retraitements des droits | 0,3% | 0,3% | 0,2% | 0,1% | 0,3% | 0,2% | 0,3% |
Taux de rendement Covivio | 5,1% | 5,7% | 5,7% | 6,4% | 4,3% | 6,4% | 5,4% |
Part du groupe (En millions d’euros) | 2023 | 2024 |
|---|---|---|
Coût de location non récupéré | -32,0 | -23,5 |
Charges sur Immeubles | -22,7 | -25,4 |
Pertes nettes des créances irrécouvrables | -2,1 | -2,4 |
Autres charges | -5,7 | -2,7 |
Frais de structure | -103,9 | -104,1 |
Amortissement, dépréciations et provisions nettes | 4,5 | 8,3 |
Produits couvrants des frais généraux | 25,3 | 30,6 |
Coût des autres activités et juste valeur | -5,5 | -5,9 |
Charges du foncier | -1,1 | -1,8 |
Coûts EPRA (yc. coût de vacance) (A) | -143,2 | -127,0 |
Coût de vacance | 21,5 | 15,0 |
Coûts EPRA (hors coût de vacance) (B) | -121,8 | -112,0 |
Revenus locatifs bruts moins charges du foncier | 616,7 | 638,4 |
EBITDA des hôtels en murs & fonds & Coworking, résultat des autres activités et juste valeur | 88,9 | 84,3 |
Revenus locatifs bruts (C) | 705,6 | 722,7 |
Ratio de coûts EPRA (yc. coût de vacance) (A/C) | -20,3% | -17,6% |
Ratio de coûts EPRA (hors coût de vacance) (B/C) | -17,3% | -15,5% |
(En millions d’euros) | 2023 | 2024 |
|---|---|---|
Résultat net part du groupe (RENSEIGNEMENTS financiers § 1.4.1.3) | -1 418,8 | 68,1 |
Variation de valeurs des actifs | 1 751,8 | 277,3 |
Résultat de cession | 35,4 | -3,0 |
Frais d’acquisition de titres de sociétés consolidées | 2,0 | 2,7 |
Variation de valeurs des instruments financiers | 132,4 | 69,2 |
Frais d’intérêt liés aux passifs de crédit-bail (bail > 100 ans) | 4,6 | 5,0 |
Frais de location (bail > 100 ans) | -3,3 | -3,6 |
Impôts différés | -156,6 | -13,8 |
Impôts sur cession | 8,0 | 6,9 |
Ajustement des amortissements et provisions | 26,4 | 62,0 |
Ajustement des remboursements anticipés d’instruments financiers | 1,1 | 1,5 |
Ajustement d’EPRA Earnings des entreprises associées | 52,2 | 5,0 |
EPRA Earnings ajusté (B) | 435,4 | 477,4 |
EPRA Earnings ajusté (en €/action) (B)/(C) | 4,47 | 4,47 |
Marge de promotion | -5,7 | -10,3 |
EPRA Earnings (A) | 429,7 | 467,1 |
EPRA Earnings (en €/action) (A)/(C) | 4,41 | 4,37 |
Nombre d’actions moyen (C) | 97 487 850 | 106 910 104 |
| 2023 | 2024 | Var. | Var. (en%) |
|---|---|---|---|---|
EPRA NRV (en M€) | 9 327 | 9 705 | 378 | 4,1% |
EPRA NRV/action (en €) | 92,6 | 87,1 | -5,5 | -5,9% |
EPRA NTA (en M€) | 8 470 | 8 896 | 425 | 5,0% |
EPRA NTA/action (en €) | 84,1 | 79,8 | -4,2 | -5,0% |
EPRA NDV (en M€) | 8 401 | 8 686 | 285 | 3,4% |
EPRA NDV/action (en €) | 83,4 | 78,0 | -5,4 | -6,5% |
Nombre d’actions | 100 758 774 | 111 407 666 | 10 648 892 | 10,6% |
| 2023 (en M€) | 2023 (en €/action) | 2024 (en M€) | 2024 (en €/action) |
|---|---|---|---|---|
Capitaux propres | 7 957 | 79,0 | 8 228 | 73,9 |
Mise en juste valeur des immeubles d’exploitation | 175 |
| 240 |
|
Droits | 807 |
| 810 |
|
Instruments financiers et ORNANE | -235 |
| - 199 |
|
Impôts Différés Passifs | 623 |
| 626 |
|
EPRA NRV | 9 327 | 92,6 | 9 705 | 87,1 |
Re-calcul de la base Hors Droits de certains actifs | -773 |
| -773 |
|
Goodwill et immobilisations incorporelles | -68 |
| -18 |
|
Impôts différés passifs | -16 |
| -19 |
|
EPRA NTA | 8 470 | 84,1 | 8 896 | 79,8 |
Optimisation des droits | -34 |
| -37 |
|
Actifs incorporels | 18 |
| 18 |
|
Dettes à taux fixes | 318 |
| 218 |
|
Instruments financiers et ORNANE | 235 |
| 199 |
|
Impôts différés passifs | -607 |
| -608 |
|
EPRA NDV | 8 401 | 83,4 | 8 686 | 78,0 |
Les missions d’évaluation sont réalisées conformément au Code de déontologie des SIIC, ainsi que conformément à la Charte de l’Expertise en Évaluation immobilière, aux recommandations du groupe de travail COB/CNCC présidé par M. Barthès de Ruyter, et au plan international conformément aux normes de l’International Valuation Standards Council (IVSC), ainsi que les standards du Red Book de la Royal Institution of Chartered Surveyors (RICS).
Le patrimoine immobilier détenu directement par le Groupe a été évalué au 31 décembre 2024 par des experts immobiliers indépendants tels que Cushman, REAG, CBRE, HVS, JLL, BNPP Real Estate, MKG et CFE. Il n’inclut pas :
Les actifs sont estimés en valeurs hors droits et/ou droits compris, et les loyers en valeur de marché. Les estimations sont réalisées sur la base de la méthode comparative, de la méthode de capitalisation des loyers et de la méthode de l’actualisation des flux futurs (Discounted Cash Flows).
Les autres actifs et passifs sont évalués selon les principes des normes IFRS sur les comptes consolidés. L’application de la juste valeur concerne essentiellement la valorisation des couvertures sur la dette.
Pour les sociétés codétenues avec d’autres investisseurs, seule la quote-part du groupe a été prise en compte.
Conformément aux normes IFRS, les immeubles d’exploitation sont évalués au coût historique. Un ajustement de valeur de 240 M€ a été réalisé dans l’EPRA NRV, NDV, NTA afin de prendre en compte la valeur d’expertise :
Le Groupe a contracté des emprunts à taux fixe (obligation sécurisée et placement privé). Conformément aux principes édictés par l’EPRA, l’EPRA NDV a été ajusté pour tenir compte de la juste valeur des dettes à taux fixe. L’impact était de +218 M€ au 31 décembre 2024.
Lorsque la cession de la société, plutôt que de l’actif qu’elle porte, est réalisable, les droits de mutation sont recalculés sur la base de l’actif net réévalué de la société. La différence entre ces droits recalculés et les droits de mutation déjà déduits de la valeur des actifs a généré un retraitement de 37 M€ au 31 décembre 2024.
L’écart d’acquisition (goodwill) correspondant aux fonds de commerces hôteliers acquis pour 169 M€ part du Groupe, n'a pas été déduit pour le passage de l'EPRA NRV à l'EPRA NTA. En effet, le prix payé pour acquérir ces fonds de commerce fait partie de la valeur de l'actif dans son ensemble, telle qu'elle a été déterminée par l'évaluateur externe. Le Groupe n'a pas payé de prix supplémentaire pour l'acquisition de ces fonds de commerce. L’écart d’acquisition présenté au bilan est donc constitutif de la juste valeur des immeubles présentée dans la ligne immeubles d'exploitation du bilan.
L’EPRA NTA suppose que les entités achètent et vendent des actifs, cristallisant ainsi certains niveaux d’impôts différés inévitables.
À cette fin, le Groupe utilise la méthode suivante :
(En millions d’euros) | 2023 | 2024 | ||
|---|---|---|---|---|
100% | Part du Groupe | 100% | Part du Groupe | |
Acquisitions (1) | - | - | 83 | 45 |
Développements | 196 | 156 | 204 | 183 |
Immeubles de placement | 223 | 153 | 256 | 178 |
Surface locative additionnelle | 7 | 4 | 19 | 11 |
Pas de surface locative additionnelle | 200 | 137 | 212 | 151 |
Mesures d’accompagnement pour les locataires | 12 | 10 | 18 | 14 |
Autres dépenses matérielles non allouées | 5 | 1 | 8 | 2 |
Dépenses capitalisées sur actifs en développement (2) | 34 | 32 | 37 | 33 |
Total | 453 | 341 | 581 | 439 |
| ||||
Les Capex de développement de 183 M€ part du Groupe concernent les dépenses de rénovation sur les projets de développement (hors immeubles mis en équivalence et actifs en exploitation).
Les 178 M€ de Capex part du Groupe sur les immeubles de placement se composent essentiellement de :
EPRA LTV |
| Intégration proportionnelle |
| ||
|---|---|---|---|---|---|
Au 31 décembre 2024 (en M€, part du Groupe) | Groupe selon le reporting | Quote-part des coentreprises | Quote-partdes associés majoritaires | Intérêts minoritaires | Combiné |
Inclut : |
|
|
|
|
|
Emprunts auprès des institutions financières | 5 406 | 196 | - | -2 159 | 3 443 |
Billets de trésorerie | 103 | - | - | -37 | 66 |
Hybrides (y compris obligations convertibles, actions de préférence, dettes, options, obligations perpétuelles) | - | - | - | - | - |
Emprunts obligataires | 4 644 | - | - | -688 | 3 956 |
Instruments dérivés de change | - | - | - | - | - |
Dettes nettes | 96 | 18 | - | -99 | 15 |
Immeubles occupés par le propriétaire (dette) | - | - | - | - | - |
Comptes courants | - | - | - | - | - |
Exclut : |
|
|
|
|
|
Trésorerie et équivalents de trésorerie | 1 007 | 38 | - | -358 | 687 |
Dette nette (A) | 9 241 | 176 | - | -2 624 | 6 794 |
Inclut : |
|
|
|
|
|
Immeubles occupés par le propriétaire | 2 828 | - | - | -1 150 | 1 677 |
Immeubles de placement à la juste valeur | 17 929 | 428 | - | -5 865 | 12 492 |
Immeubles destinés à la vente | 301 | 29 | - | -77 | 253 |
Immeubles en cours de développement | 1 112 | - | - | -138 | 973 |
Immobilisations incorporelles | - | - | - | - | - |
Créances nettes | - | - | - | - | - |
Immobilisations financières | 97 | - | - | 120 | 217 |
Valeur totale des actifs (B) | 22 267 | 457 | 0 | -7 111 | 15 612 |
Droits de mutation immobiliers | 1 200 | 14 | - | -415 | 799 |
Valeur totale des actifs | 23 466 | 471 | 0 | -7 526 | 16 411 |
LTV (a/b) | 41,5% |
|
|
| 43,5% |
LTV (incl. rett) (a/c) (optionnel) | 39,4% |
|
|
| 41,4% |
En incluant les accords de cessions restant à encaisser, la LTV EPRA (hors Droits) passerait à 42,4%.
EPRA LTV | 43,5% |
|---|---|
Droits | -2,0% |
Promesses | -1,1% |
Autres effets (y compris retraitements de consolidation) | -1,4% |
LTV droits inclus | 38,9% |
Information EPRA | Paragraphe | (en%) | Montant | Montant |
|---|---|---|---|---|
EPRA Earnings | 1.6.8 | - | 467,1 M€ | 4,37 €/action |
EPRA Earnings ajusté | 1.6.8 | - | 477,4 M€ | 4,47 €/action |
EPRA NRV | 1.6.9 | - | 9 705 M€ | 87,1 €/action |
EPRA NTA | 1.6.9 | - | 8 896 M€ | 79,8 €/action |
EPRA NDV | 1.6.9 | - | 8 686 M€ | 78,0 €/action |
Taux de rendement net initial EPRA | 1.6.6 | 4,6% | - | - |
Taux de rendement EPRA Topped-up Net Initial Yield | 1.6.6 | 4,8% | - | - |
Taux de vacance EPRA fin de période | 1.6.2 | 3,7% | - | - |
Ratio de coûts EPRA (yc. coût de la vacance) | 1.6.7 | -17,6% | - | - |
Ratio de coûts EPRA (hors coût de la vacance) | 1.6.7 | -15,5% | - | - |
EPRA LTV | 1.6.11 | 43,5% |
|
|
Indicateurs EPRA des principales filiales | 1.6.13 | - | - | - |
| Covivio Hotels | Covivio Immobilien | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | Variation (en%) | 2023 | 2024 | Variation (en%) | |
EPRA Earnings de l’exercice (en M€) | 238,8 | 258,1 | +8,1% | 152,6 | 152,9 | +0,2% |
EPRA NRV | 3 915 | 4 124 | +5,3% | 4 756 | 4 686 | -1,5% |
EPRA NTA | 3 550 | 3 815 | +7,5% | 4 262 | 4 179 | -1,9% |
EPRA NDV | 3 512 | 3 690 | +5,1% | 3 682 | 3 563 | -3,2% |
% de capital détenu par Covivio | 43,9% | 52,5% | +8,7 pts | 61,7% | 61,7% | - |
LTV Droits Inclus | 34,4% | 32,5% | -1,9 pts | 35,2% | 35,2% | +0,0 pts |
ICR | 5,4x | 6,1x | 0,7x | 4,5x | 4,0x | - 0,5x |
L’ensemble du patrimoine est expertisé par des experts indépendants selon un rythme semestriel (30 juin et 31 décembre), et selon des modalités de calcul fixées par un cahier des charges interne, fondé sur les directives des instances de tutelle :
Covivio se conforme également au Code de déontologie des sociétés d’Investissements Immobiliers Cotées (SIIC) applicable aux sociétés adhérentes de la Fédération des sociétés Immobilières et Foncières (FSIF), notamment en matière de pratique des expertises immobilières.
De plus, les experts immobiliers sélectionnés à savoir, BNP Real Estate Valuation, Cushman & Wakefield, JLL Expertises et CBRE Valuation, sont tous membres de l’AFREXIM (Association Française des Experts Immobiliers), et répondent à ce titre à la charte de l’expertise « évaluation immobilière » approuvée par l’AFREXIM. De ce fait, les experts respectent les différents standards français. Leurs méthodes d’évaluation sont en accord avec les Codes de conduite internationaux « RICS » et « IVSC ».
Chaque actif fait l’objet lors de son acquisition, ou lors d’un changement d’expert, d’une expertise complète. Les évaluations intermédiaires correspondent à des actualisations sur dossier, avec parfois une visite de l’actif. Les actifs font l'objet d'une expertise complète tous les 5 ans.
Une expertise complète consiste en :
Cette approche consiste à prendre en considération le revenu produit ou susceptible d’être produit par l’immeuble et à le capitaliser à un taux approprié : ce taux est déduit des rendements constatés, des caractéristiques du bien et de ses potentialités prévisibles ; il résulte de l’analyse des ventes d’autres biens immobiliers locatifs et doit être restitué dans un contexte général des rendements attendus des différents placements dans un environnement économique donné.
Les principaux critères de choix des taux de rendement sont les suivants :
Cette méthode prend en considération les revenus à venir en tenant compte des loyers comptabilisés, des loyers attendus, des travaux mis contractuellement à la charge du bailleur et des produits résiduels provenant d’une éventuelle vente à la fin de la période de détention. Elle consiste en l’actualisation des flux générés par l’immeuble à laquelle s’ajoute la valeur de sortie actualisée des biens sur la dernière année.
Dans le cas d’un immeuble en développement répondant à la norme IAS 40 et faisant l’objet d’une expertise, un décaissé de travaux à venir est transmis par Covivio et intégré dans le cash-flow.
Cette méthode consiste à se référer aux prix de vente constatés sur le marché pour des immeubles équivalents. Les éléments de comparaison utilisés proviennent notamment de bases internes de données dans lesquelles chaque référence est analysée, classée par situation et par catégorie, et exprimée à l’unité de surface brute ou de surface pondérée.
Il s’agit davantage d’une méthode de recoupement des deux méthodes décrites ci-dessus que d’une méthode principale.
Experts (en K€ – 100% – HT) | TOTAL 2024 | (en%) |
|---|---|---|
BNPP Real Estate | 551 | 40% |
CBRE | 255 | 18% |
Cushman | 251 | 18% |
CFE (BPCE) | 112 | 8% |
SAVILLS | 84 | 6% |
COLLIERS | 71 | 5% |
MKG | 53 | 4% |
JLL | 9 | 1% |
Total | 1 385 | 100% |
La société Covivio a demandé, par contrats d’expertises, de procéder à l’estimation de la juste valeur des actifs de son patrimoine, dans le cadre de l’évaluation semestrielle du portefeuille. Nos missions sont réalisées en toute indépendance.
Les sociétés d’Expertises Cushman & Wakefield, CBRE Valuation, BNP Paribas Real Estate Valuation et JLL Expertises n’ont aucun lien capitalistique avec la société Covivio et confirment que les évaluations ont été réalisées par et sous la responsabilité d’évaluateurs qualifiés.
Les honoraires annuels facturés à la société Covivio sont déterminés avant la campagne d’évaluation. Ils représentent moins de 10% du chiffre d’affaires de chaque société d’expertise. La rotation des experts est organisée par Covivio. Nous n’avons pas identifié de conflit d’intérêts sur cette mission.
La mission est en conformité avec la recommandation de l’AMF sur la représentation des éléments d’évaluation et des risques du patrimoine immobilier des sociétés cotées publiées le 8 février 2010.
La société Covivio Immobilien SE a demandé, par contrat d’expertise ou avenants à la société CBRE de procéder à l’estimation de la juste valeur des actifs composant son patrimoine en Allemagne. Cette demande s’inscrit dans le cadre de l’évaluation semestrielle de son patrimoine. Les honoraires annuels facturés à la société Covivio Immobilien SE sont déterminés avant la campagne d’évaluation. Ils représentent moins de 10% du chiffre d’affaires de chaque société d’expertise. La rotation des experts est organisée par la société Covivio Immobilien SE.
En Bureaux France, la mission a porté sur l’évaluation de la juste valeur de 84 actifs Bureaux France. Pour cette mission, la société Covivio a demandé de réaliser des expertises initiales ou des actualisations sur pièces lorsque les actifs ont fait l’objet d’une expertise initiale depuis moins de cinq ans.
La mission a porté sur l’estimation de la juste valeur en l’état d’occupation annoncée au 31 décembre 2024.
Les actifs expertisés sont tous situés sur le territoire national. Il s’agit d’actifs de placement détenus en pleine propriété ou en bail à construction, par la société Covivio. Les actifs des différents portefeuilles sont loués à divers preneurs dans le cadre de baux commerciaux pourvus ou non de périodes fermes de 3, 6, 9 ou 12 ans ou de baux dérogatoires.
Il est rappelé ici que lorsque la société est preneuse aux termes d’un contrat de crédit-bail, l’Expert effectue exclusivement l’évaluation des biens sous-jacents au contrat et non le contrat de crédit-bail. De la même façon, lorsqu’un bien immobilier est détenu par une société ad hoc, la valeur de ce dernier a été estimée selon l’hypothèse de la vente de l’actif immobilier sous-jacent et non pas celle de la société.
En Résidentiel allemand, la mission des experts a porté sur l’évaluation de la juste valeur de 1 201 actifs (40 766 lots) en Allemagne. Pour cette mission, la société Covivio Immobilien SE a demandé aux experts de réaliser des expertises initiales ou des actualisations sur pièces lorsque les actifs ont fait l’objet d’une expertise initiale depuis moins de cinq ans. La mission des experts a porté sur l’estimation de la juste valeur en l’état d’occupation annoncée au 31 août 2024. Les actifs expertisés sont situés en Allemagne. Il s’agit principalement d’actifs détenus en pleine propriété, par la société Covivio Immobilien SE ou par ses filiales. Il s’agit essentiellement d’immeubles à usage résidentiel. Les actifs sont loués à plusieurs locataires dans le cadre principalement de baux d’habitation.
La présente mission a été conduite sur la base des pièces et renseignements qui ont été communiqués, et qui sont supposés sincères et correspondre à l’ensemble des informations et documents en possession ou à la connaissance de la société, susceptibles d’avoir une incidence sur la juste valeur du portefeuille. Ainsi, les titres de propriété et les actes d’urbanisme ne sont pas consultés.
En Résidentiel allemand, la mission d’expertise préalablement décrite a été conduite sur la base des pièces et renseignements qui ont été communiqués aux experts au cours du mois de septembre 2024.
Les diligences d’expertise et les évaluations ont été réalisées en conformité avec :
Par ailleurs, suivant ladite norme, un classement des justes valeurs des actifs détenus par la société a été opéré. En effet, pour accroître la cohérence et la comparabilité des évaluations à la juste valeur et des informations à fournir qui les concernent, IFRS 13 présente une hiérarchie des justes valeurs qui classe selon trois niveaux d’importance les données d’entrée des techniques d’évaluation utilisées pour déterminer la juste valeur.
Cette hiérarchie place au plus haut niveau les prix cotés (non ajustés) sur des marchés actifs pour des actifs ou des passifs identiques (données d’entrée de niveau 1), et au niveau le plus bas les données d’entrée non observables (données d’entrée de niveau 3).
La juste valeur obtenue est classée dans son ensemble au même niveau hiérarchique que la donnée d’entrée du plus bas niveau qui est significative pour la juste valeur dans son ensemble. L’appréciation du caractère significatif d’une donnée d’entrée déterminée pour la juste valeur dans son ensemble nécessite l’exercice du jugement et tient compte des facteurs spécifiques à l’actif ou au passif.
Pour les actifs constitutifs des différents portefeuilles, les évaluateurs ont retenu la méthode par Discounted Cash Flows ainsi que la méthode par le rendement (capitalisation des revenus), avec recoupement par comparaison directe.
En Résidentiel allemand, pour les actifs constitutifs des différents portefeuilles, les évaluateurs ont retenu la méthode par Discounted Cash Flows.
Covivio détient 86 actifs de bureaux à fin 2024, dont 84 comptabilisés à leur valeur d’expertise et 2 actifs sous promesse, comptabilisés à la valeur de leur promesse de vente. Aucun actif n'est comptabilisé en valorisation interne.
Bureaux (en millions d’Euros) | Paris | IDF & Autres | Régions | Total | |
Juste valeur 100% | Juste valeur 100% | Juste valeur 100% | Juste valeur 100% | % total | |
BNPP Real Estate | 855 | 1 484 | 64 | 2 403 | 47% |
Cushman & Wakefield | 831 | 478 | 3 | 1 311 | 26% |
CBRE | 690 | 229 | 476 | 1 395 | 27% |
JLL | - | 4 | - | 4 | 0% |
Total patrimoine expertisé | 2 376 | 2 195 | 543 | 5 114 | 100% |
Actifs sous promesse | - | - | 12 | 12 | 0% |
Actifs valorisés en interne | - | - | - | - | - |
Total patrimoine | 2 376 | 2 195 | 555 | 5 126 | 100% |
Experts | Nombre d’actifs | Juste valeur 100% Hors Droits | Juste valeur PdG Hors Droits |
|---|---|---|---|
BNPP Real Estate | 27 | 2 403 | 1 966 |
Cushman & Wakefield | 21 | 1 311 | 1 125 |
CBRE | 32 | 1 395 | 1 160 |
JLL | 4 | 4 | 4 |
Total patrimoine | 84 | 5 113 | 4 255 |
Les valeurs s’entendent sous réserve de stabilité du marché et de l’absence de modifications notables des immeubles entre la date des expertises et la date de valeur.
Ce rapport condensé est un élément indissociable de l’ensemble des travaux réalisés dans le cadre des missions d’expertise et, notamment, des rapports résumés ou détaillés s’y rapportant.
Chacun des quatre experts confirme les valeurs des immeubles dont il a lui-même réalisé l’expertise ou l’actualisation, sans prendre de responsabilité pour celles effectuées par les autres cabinets.
| Valeur Expert | Juste valeur 100% | % total |
|---|---|---|---|
Berlin | 4 167 591 900 | 4 170 893 845 | 58% |
Dresde & Leipzig | 551 369 900 | 549 762 330 | 8% |
Hambourg | 528 254 000 | 528 254 000 | 7% |
Rhénanie-du-Nord-Westphalie | 1 986 517 610 | 1 986 074 225 | 27% |
Total | 7 233 733 410 | 7 234 984 400 | 100% |
L’écart entre la valeur remise par les experts et la juste valeur résulte de l’impact des ventes et promesses ainsi que des projets de développement évalués à leur coût.
Experts | Nombre de lots | Valeur Expert 100% Hors Droits | Juste valeur 100% Hors Droits | Juste valeur PdG Hors Droits |
|---|---|---|---|---|
BNP PARIBAS REAL ESTATE | 40 766 | 7 233 733 410 | 7 234 984 400 | 4 586 838 985 |
BNP PARIBAS REAL ESTATE a évalué 40 766 lots (7) détenus par Covivio Immobilien SE dont 39 258 logements.
Les valeurs restituées par les experts s’entendent sous réserve de stabilité du marché et de l’absence de modifications notables des immeubles entre la date des expertises et la date de valeur.
Zone | Surface à 100% |
|---|---|
Actifs Core en exploitation | 742 688 |
Paris | 184 073 |
Croissant Ouest et la Défense | 117 585 |
1re Couronne | 327 672 |
2e Couronne | - |
Grandes métropoles régionales | 113 358 |
Lyon | 45 940 |
Bordeaux | 18 433 |
Marseille | 11 468 |
Montpellier | 22 595 |
Nantes | 14 922 |
Actifs en développement | 193 406 |
Actifs non Core | 30 290 |
Nom | % de Détention | Adresse | Code postal | Ville / | Surface à 100% |
|---|---|---|---|---|---|
Actifs Core en Exploitation |
|
|
|
| 742 688 |
PARIS / ART&CO | 100% | 15/17 RUE TRAVERSIERE | 75012 | PARIS | 13 599 |
PARIS / ATELIER | 100% | 11 R EDIMBOURG | 75008 | PARIS | 5 947 |
PARIS / CAP 18 | 100% | 189 RUE D'AUBERVILLIERS 73 RUE DE L'EVANGILE | 75018 | PARIS | 62 442 |
PARIS / CHERCHE-MIDI | 100% | 37 RUE DU CHERCHE MIDI | 75006 | PARIS | 3 510 |
PARIS / GOBELINS | 100% | 40 BD PORT ROYAL | 75005 | PARIS | 4 442 |
PARIS / JEAN GOUJON | 100% | 19-21 RUE JEAN GOUJON | 75008 | PARIS | 8 606 |
PARIS / LOUVRE | 100% | 55/57 RUE J.J. ROUSSEAU | 75001 | PARIS | 4 884 |
PARIS / MAILLOT | 100% | 18 RUE GUSTAVE CHARPENTIER | 75017 | PARIS | 9 755 |
PARIS / MENILMONTANT | 100% | 26 RUE SORBIER | 75020 | PARIS | 3 939 |
PARIS / MONTMARTRE | 100% | 114 RUE MARCADET | 75018 | PARIS | 5 926 |
PARIS / N2 BATIGNOLLES | 50% | ZAC Clichy Batignolles | 75017 | PARIS | 10 094 |
PARIS / PERCIER | 100% | 5/7 AVENUE PERCIER | 75008 | PARIS | 8 564 |
PARIS / PHILIPPE AUGUSTE | 100% | 42/46 AVENUE PHILIPPE AUGUSTE | 75011 | PARIS | 14 176 |
PARIS / QUAI DE JEMMAPES | 100% | 103/107 BD VILLETTE | 75010 | PARIS | 9 158 |
PARIS / STEEL | 100% | 29 RUE DES SABLONS | 75016 | PARIS | 3 681 |
PARIS / THE LINE | 100% | 11 AVENUE DELCASSE | 75008 | PARIS | 4 974 |
PARIS / VOLTAIRE | 100% | 6/10 PAS ST PIERRE AMELOT | 75011 | PARIS | 10 376 |
Total Paris |
|
|
|
| 184 073 |
BOULOGNE / GRENIER | 100% | 32 AVENUE P.GRENIER | 92100 | BOULOGNE BILLANCOURT | 7 762 |
ISSY LES MX / URBAN GARDEN | 100% | 11 RUE CAMILLE DESMOULINS | 92130 | ISSY LES MOULINEAUX | 11 461 |
LA DEFENSE / CB21 | 75% | 16 PLACE DE L'IRIS | 92400 | COURBEVOIE | 67 788 |
LEVALLOIS PERRET / MASLO | 100% | 35, RUE BAUDIN | 92300 | LEVALLOIS-PERRET | 20 771 |
LEVALLOIS PERRET / THAIS | 100% | 25/27/29 RUE ANATOLE FRANCE | 92300 | LEVALLOIS-PERRET | 5 746 |
NANTERRE / ROUSSEAU | 100% | 40 RUE J.J.ROUSSEAU | 92000 | NANTERRE | 4 057 |
Total Croissant Ouest et La Défense |
|
|
|
| 117 585 |
CHATILLON / IRO | 100% | 82-90 RUE PIERRE SEMARD | 92320 | CHATILLON | 25 626 |
MONTROUGE / FLOW | 100% | 58/60 AVENUE DE LA MARNE / 165/173 AVENUE PIERRE BROSSOLETTE | 92120 | MONTROUGE | 23 430 |
ORLY / CDO ASKIA BUREAUX | 50% | BAT 3 "ASKIA" | 94310 | ORLY | 17 892 |
ORLY / CDO ASKIA COMMERCES | 50% | 2-4-6-8 Promenade d'Orly | 94310 | ORLY | 1 013 |
ORLY/ COEUR D'ORLY BELAÏA | 50% | COEUR D'ORLY | 94310 | ORLY | 23 920 |
SAINT OUEN / SO POP | 50% | 65 RUE ARAGO | 93400 | SAINT OUEN | 32 449 |
SAINT OUEN / VICTOR HUGO BAT 1 | 100% | 69-73 BOULEVARD VICTOR HUGO | 93400 | ST OUEN | 4 010 |
SAINT OUEN / VICTOR HUGO BAT 2 5 6 7 | 100% | 69-73 BOULEVARD VICTOR HUGO | 93400 | ST OUEN | 8 253 |
SAINT OUEN / VICTOR HUGO BAT 3 | 100% | 69-73 BOULEVARD VICTOR HUGO | 93400 | SAINT OUEN | 1 400 |
SAINT OUEN / VICTOR HUGO BAT 4 | 100% | 69-73 BOULEVARD VICTOR HUGO | 93400 | ST OUEN | 1 137 |
VELIZY / DASSAULT CAMPUS BAT (ABCD) | 50% | 10 RUE MARCEL DASSAULT | 78140 | VELIZY VILLACOUBLAY | 57 005 |
VELIZY / DASSAULT CAMPUS BOIS BAT (G) | 50% | 10 RUE MARCEL DASSAULT | 78140 | VELIZY VILLACOUBLAY | 27 211 |
VELIZY / DASSAULT CAMPUS METAL | 50% | 10 RUE MARCEL DASSAULT | 78140 | VELIZY VILLACOUBLAY | 12 834 |
VELIZY / THALES HELIOS 1 | 50% | 10/12 RUE LATECOERE | 78140 | VELIZY VILLACOUBLAY | 49 970 |
VELIZY / THALES TED | 100% | 2/8 RUE LATECOERE | 78140 | VELIZY VILLACOUBLAY | 41 523 |
Total 1ère Couronne |
|
|
|
| 327 672 |
BORDEAUX / CITE NUMERIQUE | 100% | 406 BOULEVARD JEAN-JACQUES BOSC | 33130 | BEGLES | 18 433 |
LYON / SILEX 1 | 50% | 15 RUE DES CUIRASSIERS | 69003 | LYON | 10 648 |
LYON / SILEX 2 | 50% | 9 RUE DES CUIRASSIERS | 69003 | LYON | 31 050 |
LYON / TELEGRAPHE | 100% | 1 RUE DUPHOT - 36 RUE MAZENOD | 69003 | LYON | 4 242 |
MARSEILLE / EUROMED CALYPSO | 50% | 52, QUAI DU LAZARET | 13002 | MARSEILLE | 9 800 |
MARSEILLE / EUROMED HOTEL | 50% | 52, QUAI DU LAZARET | 13002 | MARSEILLE | 210 |
MARSEILLE/ EUROMED PARKING | 50% | 52, QUAI DU LAZARET | 13002 | MARSEILLE | 1 458 |
MONTPELLIER / MAJORIA B4 | 100% | PARC DE LA POMPIGNAGNE RUE DE PINVILLE | 34000 | MONTPELLIER | 2 543 |
MONTPELLIER / MAJORIA LA LONA | 100% | PARC DE LA POMPIGNAGNE RUE DE PINVILLE | 34000 | MONTPELLIER | 1 378 |
MONTPELLIER / MAJORIA SLB | 100% | PARC DE LA POMPIGNAGNE RUE DE PINVILLE | 34000 | MONTPELLIER | 3 379 |
MONTPELLIER / TRENCAVEL | 100% | 196 RUE RAYMOND TRENCAVEL | 34000 | MONTPELLIER | 9 462 |
MONTPELLIER/ MAJORIA LA BASTIDE | 100% | PARC DE LA POMPIGNAGNE RUE DE PINVILLE | 34000 | MONTPELLIER | 5 833 |
NANTES / GLORIETTE | 100% | 6 8 RUE GASTON VEIL | 44000 | NANTES | 4 489 |
NANTES / TANNEURS | 100% | 10 BIS AV DES TANNEURS | 44000 | NANTES | 10 433 |
Total GMR |
|
|
|
| 113 358 |
Actifs en Développement |
|
|
|
| 193 406 |
MEUDON / VIBE THALES 2 | 100% | 23-25 AVENUE MORANE SAULNIER 22 24 AVENUE MARECHAL JUIN | 92360 | MEUDON LA FORET | 38 000 |
PARIS / GRANDS BOULEVARDS | 100% | 15/17 RUE POISSONNIERE | 75009 | PARIS | 7 428 |
PARIS / MONCEAU | 100% | 23 RUE MEDERIC | 75017 | PARIS | 11 177 |
Total projets engagés (bureaux) |
|
|
|
| 56 605 |
BOULOGNE / MOLITOR | 100% | 25 BIS AVENUE ANDRE MORIZET | 92100 | BOULOGNE-BILLANCOURT | 4 434 |
BORDEAUX / TERRES NEUVES | 100% | RUE MARC SANGNIER | 33130 | BEGLES | 10 000 |
LYON / SILEX 3 | 100% | 5-9 RUE DES CUIRASSIERS | 69003 | LYON | - |
MEUDON / CANOPEE | 100% | 16 A 20 RUE DU MARECHAL JUIN | 92360 | MEUDON LA FORET | - |
MONTPELLIER / FONCIER POMPIGNANE | 100% | PARC DE LA POMPIGNAGNE RUE DE PINVILLE | 34000 | MONTPELLIER | - |
PARIS / BOBILLOT | 100% | 95/97 RUE BOBILLOT | 75013 | PARIS | 3 652 |
PARIS / RASPAIL | 100% | 12BIS À 16 RUE CAMPAGNE PREMIÈRE | 75014 | PARIS | 10 013 |
RUEIL / LESSEPS B4 | 100% | 1 cours de Ferdinand de Lesseps | 92500 | RUEIL-MALMAISON | 5 429 |
VELIZY / RESERVE FONCIER DS | 50% | N.A | 78140 | VELIZY VILLACOUBLAY | 17 230 |
Total projets maitrisés |
|
|
|
| 50 758 |
CHALONS SUR SAONE / VICTOR HUGO | 100% | 20 AVENUE VICTOR HUGO | 71100 | CHALON/SAONE | 10,222 |
LEVALLOIS-PERRET / PEREIRE | 100% | 37 À 43 RUE PIERRE BROSSOLETTE | 92300 | LEVALLOIS-PERRET | 7,864 |
LILLE / CORMONTAIGNE | 100% | 34 PLACE CORMONTAIGNE | 59000 | LILLE | 3,573 |
MASSY / PARIS | 100% | 147 149 RUE DE PARIS | 91300 | MASSY | 5,152 |
MELUN / CHAUSSY | 100% | 3 PLACE A.CHAUSSY | 77000 | MELUN | 10,327 |
SAINT DENIS / PLEYEL | 100% | 171-175 boulevard Anatole France | 93200 | SAINT DENIS | 11,745 |
SAINT-MAUR-DES-FOSSES / GRAVELLE | 100% | 36 BOULEVARD RABELAIS | 94100 | ST MAUR DES FOSSES | 3,969 |
TOULOUSE / TROENES | 100% | 106/110 RUE DES TROENES | 31200 | TOULOUSE | 32,000 |
VALENCE / HUGO | 100% | 179 AV VICTOR HUGO | 26000 | VALENCE | - |
VILLEBON-SUR-YVETTE / CENTRAL | 100% | 2 RUE VICTOR HUGO | 91140 | VILLEBON-SUR-YVETTE | 1,192 |
Total développement résidentiel |
|
|
|
| 86 044 |
Zone | Surface à 100% (en m2) |
|---|---|
Actifs Core en exploitation | 246 667 |
QCA | 106 467 |
Centre | 5 423 |
Semi – Centre | 118 210 |
Péripherie | 16 567 |
Actifs en développement | 110 234 |
TOTAL MILAN | 356 901 |
Actifs non Core & hors Milan | 371 398 |
Nom | % de Détention | Localisation | Surface à 100% (en m2) |
|---|---|---|---|
Actifs Core en exploitation |
|
| 246 667 |
CORSO MONFORTE 17 | 51% | MILAN QCA | 3 415 |
PIAZZA S. FEDELE 2 | 100% | MILAN QCA | 5 089 |
PIAZZA SAN FEDELE 4 | 100% | MILAN QCA | 3 426 |
PIAZZA SIGMUND FREUD (ACCESSORI) 1 | 100% | MILAN QCA | 2 339 |
PIAZZA SIGMUND FREUD (CORPO C) 1 | 100% | MILAN QCA | 5 784 |
PIAZZA SIGMUND FREUD (TORRE A) 1 | 100% | MILAN QCA | 16 349 |
PIAZZA SIGMUND FREUD (TORRE B) 1 | 100% | MILAN QCA | 16 567 |
VIA AMEDEI 8 | 100% | MILAN QCA | 6 437 |
VIA CORNAGGIA 6 | 100% | MILAN QCA | 7 065 |
VIA DANTE 7 - OFFICE WELLIO | 100% | MILAN QCA | 4 542 |
VIA DANTE 7 - RETAIL | 100% | MILAN QCA | 1 878 |
VIA DELL'UNIONE 1 - RETAIL | 100% | MILAN QCA | 2 991 |
VIA DELL'UNIONE 1 - OFFICE | 100% | MILAN QCA | 4 300 |
VIA PARINI 6 | 51% | MILAN QCA | 7 082 |
VIA TONALE 11 | 51% | MILAN QCA | 19 202 |
Total QCA |
|
| 106 467 |
CORSO MAGENTA 59 | 100% | MILAN CENTRE | 4 772 |
CORSO MAGENTA 63 | 100% | MILAN CENTRE | 651 |
Total Centre |
|
| 5 423 |
SYMBIOSIS A+B | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 20 832 |
SYMBIOSIS D | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 18 004 |
THE SIGN - EDIFICIO A | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 9 588 |
THE SIGN - EDIFICIO B | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 12 427 |
THE SIGN - EDIFICIO C | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 4 630 |
THE SIGN - EDIFICIO D | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 12 437 |
VIA CESARE BALBO 8 | 51% | MILAN SEMI CENTRE | 6 014 |
VIA MANTEGNA 11 | 51% | MILAN SEMI CENTRE | 5 978 |
VIA MAROSTICA 1 | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 8 115 |
VIA MESSINA (TORRE A) 38 | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 4 588 |
VIA MESSINA (TORRE B) 38 | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 5 312 |
VIA MESSINA (TORRE C) 38 | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 5 309 |
VIA MESSINA (TORRE D) 38 | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 4 976 |
Total Semi – Centre |
|
| 118 210 |
VIA CASCINA BELLARIA 4 | 51% | MILAN PERIPHERIE | 4 507 |
VIA FOLLI 17 | 51% | MILAN PERIPHERIE | 4 807 |
VIA MARCO AURELIO 24-26 | 51% | MILAN PERIPHERIE | - |
VIA ROMBON 11 | 100% | MILAN PERIPHERIE | 7 253 |
Total Périphérie |
|
| 16 567 |
Actifs en développement |
|
| 110 234 |
CORSO ITALIA 19 | 100% | MILAN QCA | 12 081 |
Total projets engagés |
|
| 12 081 |
SCALO DI PORTA ROMANA | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 75 000 |
SYMBIOSIS C+E | 100% | MILAN SEMI CENTRE | 23 153 |
Total projets maitrisés |
|
| 98 153 |
Zone | Surface à 100% |
|---|---|
Actifs Core en exploitation | 205 707 |
Berlin | 58 119 |
Francfort | 71 455 |
Hambourg | 43 696 |
Munich | 19 492 |
Oberhausen | 12 945 |
Actifs en développement | 81 200 |
Actifs non Core | 103 220 |
Nom | % de détention | Adresse | Code Postal | Ville / | Surface à 100% (en m2) |
|---|---|---|---|---|---|
Actifs Core en exploitation |
|
|
|
| 205 707 |
EBERSWALDER | 66% | Eberswalder Str. 6-9 | 10437 | Berlin | 6 257 |
FISCHERISLAND | 66% | Gertraudenstr. 18, 20 | 10178 | Berlin | 10 599 |
BERLIN HQ | 66% | Knesebeckstr. 3 | 10623 | Berlin | 2 368 |
TINO | 94% | Tino-Schwierzina-Str. 32 | 13089 | Berlin | 10 010 |
BEAGLE | 100% | Groß-Berliner Damm 81 | 12487 | Berlin | 5 089 |
LOTTE | 62% | Lotte-Pulewka-Str. 22 | 14473 | Berlin | 10 904 |
PERSIUS | 66% |
|
| Berlin | 12 892 |
Total Berlin |
|
|
|
| 58 119 |
FAC | 90% | Hugo-Eckener-Ring 1 | 60549 | Frankfurt | 48 136 |
CITY GATE | 94% | Nibelungenplatz 3 | 60318 | Frankfurt | 23 320 |
Total Francfort |
|
|
|
| 71 455 |
OBERHAUSEN HQ | 62% | Essener Str. 66 | 46047 | Oberhausen | 12 945 |
Total Oberhausen |
|
|
|
| 12 945 |
ZEUGHAUS | 94% | Christoph-Probst-Weg 1-4, 26-31 | 20251 | Hamburg | 43 696 |
Total Hambourg |
|
|
|
| 43 696 |
SUNSQUARE | 94% | Sonnenallee 1, Kirchheim | 85551 | Munich | 19 492 |
Total Munich |
|
|
|
| 19 492 |
Total actifs en développement |
|
|
|
| 81 200 |
LOFT | 66% | Alt-Moabit 105 | 10559 | Berlin | 7 550 |
ALEXANDERPLATZ | 55% | Alexanderplatz | 10117 | Berlin | 59 500 |
ICON | 94% | Herzogstraße 15 | 40217 | Düsseldorf | 55 717 |
Total Projets engagés |
|
|
|
| 67 050 |
PLANO | 100% | Wilhelm-Kabus-Straße 11-19 | 10829 | Berlin | 14 150 |
Total Projets maitrisés |
|
|
|
| 14 150 |
Régions | Nombre d’unités |
|---|---|
Berlin | 17 819 |
Dresde & Leipzig | 4 350 |
Hambourg | 2 415 |
Rhénanie du Nord Westphalie | 16 508 |
Essen | 5 757 |
Duisburg | 3 033 |
Mülheim | 2 194 |
Oberhausen | 1 830 |
Autres villes | 3 694 |
Total | 41 092 |
Code postal | Nombre d’unités |
|---|---|
10115 | 59 |
10117 | 27 |
10119 | 27 |
10179 | 120 |
10243 | 85 |
10245 | 89 |
10247 | 192 |
10249 | 92 |
10317 | 262 |
10365 | 34 |
10405 | 271 |
10409 | 49 |
10435 | 11 |
10437 | 423 |
10439 | 93 |
10551 | 193 |
10553 | 106 |
10555 | 38 |
10557 | 320 |
10559 | 128 |
10585 | 68 |
10587 | 41 |
10589 | 81 |
10625 | 82 |
10627 | 21 |
10629 | 36 |
10707 | 33 |
10709 | 223 |
10711 | 47 |
10713 | 119 |
10715 | 25 |
10717 | 21 |
10719 | 51 |
10777 | 139 |
10779 | 40 |
10781 | 19 |
10783 | 69 |
10785 | 172 |
10789 | 334 |
10823 | 71 |
10825 | 39 |
10827 | 114 |
10829 | 208 |
10961 | 92 |
10963 | 25 |
10965 | 110 |
10967 | 278 |
10969 | 14 |
10997 | 221 |
10999 | 218 |
12043 | 302 |
12045 | 141 |
12047 | 212 |
12049 | 518 |
12051 | 401 |
12053 | 321 |
12055 | 219 |
12057 | 15 |
12059 | 425 |
12099 | 105 |
12103 | 52 |
12105 | 90 |
12107 | 117 |
12109 | 204 |
12157 | 83 |
12159 | 62 |
12161 | 134 |
12163 | 170 |
12165 | 25 |
12167 | 426 |
12169 | 67 |
12203 | 70 |
12205 | 5 |
12207 | 93 |
12209 | 13 |
12247 | 115 |
12249 | 535 |
12277 | 139 |
12307 | 5 |
12347 | 41 |
12351 | 360 |
12355 | 30 |
12435 | 2 |
12439 | 25 |
12459 | 485 |
12487 | 64 |
12489 | 40 |
12555 | 158 |
12557 | 8 |
12587 | 16 |
12623 | 28 |
12683 | 205 |
13086 | 821 |
13088 | 37 |
13156 | 89 |
13158 | 11 |
13187 | 99 |
13189 | 38 |
13347 | 392 |
13349 | 47 |
13351 | 349 |
13353 | 463 |
13355 | 29 |
13357 | 522 |
13359 | 220 |
13403 | 280 |
13407 | 121 |
13409 | 208 |
13465 | 3 |
13467 | 8 |
13469 | 32 |
13507 | 41 |
13509 | 34 |
13581 | 43 |
13583 | 209 |
13585 | 373 |
13587 | 25 |
13591 | 49 |
13595 | 142 |
13597 | 72 |
13599 | 20 |
13629 | 90 |
14052 | 28 |
14059 | 109 |
14109 | 12 |
14129 | 4 |
14163 | 12 |
14165 | 9 |
14167 | 18 |
14193 | 17 |
14195 | 19 |
La liste des actifs hôteliers est disponible dans le document d’enregistrement universel de Covivio Hotels.
Conformément au règlement européen (UE) n° 2017/1129 du 14 juin 2017, des deux règlements délégués associés entrés pleinement en application le 21 juillet 2019 (ensemble dits « Prospectus 3 ») et aux orientations de l’ESMA sur les facteurs de risques, les risques spécifiques au groupe Covivio, dont la réalisation pourrait avoir un effet significatif sur la situation financière ou sur les résultats de la société, après l’application des mesures de gestion des risques, sont présentés ci-dessous.
Examinée régulièrement, la cartographie des risques a été actualisée en 2024 à l’échelle du Groupe ; elle intègre l’ensemble de ses filiales et activités et tient compte à la fois de l’évolution des métiers exercés et de l’environnement dans lequel le groupe opère. Ses résultats sont présentés et discutés avec le Comité d’Audit, puis avec le Conseil d’Administration.
Ont été identifiés les risques majeurs et les plans d’actions mis en place, à renforcer, ou à mettre en œuvre, afin d’en améliorer la maîtrise.
L’attention des investisseurs est toutefois attirée sur le fait que d’autres risques peuvent exister, non identifiés ou dont la réalisation n’est pas considérée, à ce jour, comme susceptible d’avoir des effets défavorables significatifs.
L’identification et la cotation des risques relèvent de la Direction Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes sur la base :
Les risques sont présentés en un nombre limité de catégories (I. à VII.) conformément aux orientations de l’ESMA (1).
La cotation des risques résulte d’une analyse combinée de leur impact négatif potentiel et de leur probabilité de réalisation, tout en tenant compte des dispositifs de maîtrise mis en œuvre par Covivio.
Une fois réalisé, le risque est susceptible d’avoir un impact sur la valorisation de la société, sur son résultat ainsi que sur son image et/ou sur la continuité de son activité. Ainsi, la cotation de l’impact résulte d’une estimation financière de l’effet d’une telle réalisation sur l’ANR ou sur l’EPRA Earning consolidé en part du groupe Covivio, en fonction des flux financiers concernés.
Certains risques non financièrement quantifiables sont estimés en fonction de leurs conséquences potentielles sur la continuité de l’activité et/ou sur l’image de Covivio, conséquences qui pourraient entraver la capacité du Groupe à mettre en œuvre sa stratégie et à nouer des relations d’affaires avec ses parties prenantes (acquéreurs, vendeurs, clients, locataires, salariés, fournisseurs…).
Une fois quantifié, l’impact brut est corrigé du niveau de maîtrise et du dispositif de couvertures assurantielles.
En résulte une cotation de l’impact net sur une échelle de 1 à 4 (du plus faible au plus élevé).
La probabilité de survenance du risque fait l’objet d’une cotation de 1 à 4 qui tient également compte du dispositif de maîtrise mis en place par Covivio tenant essentiellement en l’efficience de ses procédures et plus généralement de son dispositif de contrôle interne.
Le risque est qualifié en tenant compte de l’effet combiné de son impact potentiel net et de sa probabilité nette :
Les principaux risques sont identifiés dans le tableau ci-après. Ils sont regroupés en 7 catégories :
Les évolutions des risques présentées ci-après résultent principalement de l’évolution du contexte économique et financier. Bien que toujours incertain, celui-ci a connu une nette amélioration en 2024 grâce à la maîtrise de l'inflation en Europe et à la baisse des taux d'intérêt. Parallèlement, le renforcement de Covivio dans sa filiale Covivio Hotels (de 49,3% à 52,5%) et la conclusion de l'opération avec AccorInvest - ayant eu pour conséquence d’accroître la part de son portefeuille détenu en murs & fonds (cf. paragraphe 1.1.2.1 du présent Document) - ont contribué à l'augmentation des risques affectant principalement le secteur hôtelier.
En mars 2025, les différentes annonces du gouvernement américain viennent renforcer les incertitudes au niveau mondial, tant en termes d’organisation des échanges internationaux (droits de Douanes) que de possible bouleversement des équilibres géopolitiques en place (relation avec la Russie, OTAN…),
Ce nouveau contexte pourrait avoir des conséquences sur l’activité de Covivio : augmentation de certains coûts et diminution de la fréquentation hôtelière liée à un ralentissement du tourisme international, sans qu’il ne soit possible à l’heure actuelle d’en mesurer précisément les potentiels impacts.
I. Risques liés à l’environnement dans lequel opère Covivio |
|
| |
|---|---|---|---|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Évolution défavorable du marché immobilier | Marché immobilier (valeurs) | Elévé | |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
| |
|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Diminution de la demande et risque de vacance résultant | Nouveaux | Élévé | |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|
|
|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Baisse/arrêt de l’activité résultant d’un environnement géopolitique défavorable, | Baisse conjoncturelle des revenus | Modéré | |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
Activité hôtelière
Autres activités
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Défaillance ou insolvabilité des locataires résultant | Défaillance locataires | Modéré | → |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
| |
|
II. Risques liés au changement climatique |
|
| |
|---|---|---|---|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Conséquences financières du changement climatique : risque de "transition" (coût d’adaptation aux contraintes environnementales existantes et futures) et risque "actif" | Changement climatique | Élevé | → |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
Risques physiques
Risques de transition
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
III. Risques financiers |
|
| |
|---|---|---|---|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Risque de liquidité et risque de non-respect des covenants bancaires (LTV, ICR) | Covenants et liquidités | Élevé | ↘ |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
Liquidité
|
|
|
Covenants
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
| |
|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Évolution défavorable des taux d’emprunt : augmentation des frais financiers | Taux | Modéré | |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
IV. Risques liés au développement de Covivio |
|
| |
|---|---|---|---|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Risques liés aux opérations de construction, de promotion ou de développement immobiliers : retards de livraison, non-respect des prévisions budgétaires (coûts de construction, vacance sur opérations en blanc), risques liés à la sécurité sur les chantiers | Construction | Élevé | ↘ |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
Augmentation des coûts et pénurie de matériaux de construction
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
V. Risques liés aux systèmes d’information, à la sécurité des données et à la cybercriminalité |
|
| |
|---|---|---|---|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Défaillance des systèmes d’information, conséquences de cyberattaques, | Cybercriminalité | Élevé | ↗ |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
Attaques cyber
Vol et/ou altération des données, notamment des données à caractère personnel
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
VI. Risques liés au cadre légal et réglementaire dans lequel Covivio opère |
|
| |
|---|---|---|---|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Évolution défavorable de la réglementation fiscale | Réglementation fiscale | Elevé | ↗ |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Évolution défavorable de la réglementation immobilière | Réglementation immobilière | Modéré | → |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Risque de fraude, de corruption (et infractions associées), | Fraude, corruption, blanchiment | Modéré | ↗ |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
Fraude
Corruption et trafic d’influence
Blanchiment d’argent
Image
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Conformité à la réglementation sanitaire et sécuritaire | Réglementation sanitaire/ sécuritaire | Modéré | ↗ |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
| |
|
VII. Risques RH |
|
| |
|---|---|---|---|
Risque | Cf. graphique | Niveau | Évol. /N-1 |
Risques organisationnels liés à la non-rétention des collaborateurs | Rétention et développement des talents | Modéré | → |
Description |
| Dispositif de maîtrise |
|---|---|---|
|
|
|
Synthèse des potentiels impacts |
|
|
|---|---|---|
|
|
|
La stratégie développement durable de Covivio, et notamment ses enjeux les plus significatifs en lien avec le climat, sont retracés dans le précédent paragraphe 2.1.2 ainsi que dans le chapitre 3 du présent Document d’Enregistrement Universel.
Il constitue le Rapport de Durabilité de Covivio répondant aux dispositions de la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) transposée en droit français par l’ordonnance du 6 décembre 2023 et le décret n° 2023-1394 du 30 décembre 2023.
Il intègre également les obligations liées à l’entrée en vigueur du Règlement Taxonomie (UE) 2020/852, de ses actes délégués concernant les six grands objectifs environnementaux et l’Article 8 précisant les modalités des indicateurs à publier dans ce cadre.
Ce reporting détaille le plan de transition de Covivio en cohérence avec une trajectoire 1,5 °C pour ses activités directes et « Well-below 2 °C » pour la totalité de ses activités en Europe en ligne avec les principes de l’Accord de Paris de 2015 et le cadre de reporting climat impulsé par la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) et en suivant les principes de reporting de l’ESRS (European Sustainability Reporting Standard) E1 sur le climat.
Pour faire face aux risques, dont ceux décrits dans le présent chapitre, Covivio a mis en place, en France, en Allemagne et en Italie, un dispositif de contrôle interne et de gestion des risques adapté à son activité. Ce dispositif contribue à l’efficacité des activités, l’efficience des équipes, et à la fiabilité des données.
Il vise plus particulièrement à s’assurer que :
Ce dispositif, même s’il ne peut pas, par définition, donner l’assurance complète d’une couverture exhaustive de tous types de risques, fournit à la société un outil complet constituant une protection efficace contre les risques majeurs identifiés et leurs effets potentiels.
Le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques s’applique, sans exclusion de périmètre, à toutes les activités couvertes par Covivio et ses filiales en France et à l’étranger ainsi qu’à toutes les filiales que celles-ci contrôlent.
Covivio s’appuie sur le « cadre de référence » préconisé par l’Autorité des Marchés Financiers. Ce référentiel AMF s’inspire de celui du COSO (Committee Of Sponsoring Organizations of the Treadway Commission). Il comprend un ensemble de moyens, de procédures et d’actions qui doivent permettre à la société de :
Conformément aux recommandations de l’AMF, le dispositif de contrôle interne de Covivio s’appuie, notamment, sur des objectifs connus, une répartition des responsabilités, et une gestion adéquate des ressources et des compétences.
Des délégations et subdélégations de pouvoirs sont en place. Elles permettent une meilleure organisation de l’entreprise ainsi qu’une plus grande adéquation entre les responsabilités confiées aux opérationnels et les responsabilités du dirigeant. Elles font l’objet de revues et d’audits réguliers.
Les différents progiciels utilisés apportent aux équipes de Covivio les fonctionnalités adaptées à leurs activités.
La sécurité des transactions financières effectuées au moyen des systèmes d’informations est assurée par :
Ces dispositions sont actualisées dans le cadre des évolutions d’organisation.
La sécurité du Système d’Informations et de son infrastructure est assurée par :
Les procédures sont rédigées par la direction des Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes en étroite collaboration avec les directions opérationnelles que ce soit en France, en Allemagne ou en Italie.
Les procédures décrivent les risques et les points de contrôle des processus sensibles et maîtrisables.
Les procédures sont présentées sous la forme de logigrammes qui mettent en avant :
Toute procédure (création, actualisation, abrogation) fait l’objet d’une présentation à un comité ad hoc composé de membres représentant les différents métiers du Groupe (opérationnels et supports) choisis en fonction de leur expertise et de leur connaissance du fonctionnement de l’entreprise. Les procédures sont ensuite validées en Comité de Direction.
Pour renforcer leur validité et leur pertinence, les procédures sont cosignées par la direction des Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes, et par le membre du Comité de direction de rattachement de la procédure.
Les procédures validées sont mises à disposition des collaborateurs sur les sites Intranet des sociétés en France, en Allemagne et en Italie.
La direction des Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes organise des séances de formation dites « Les Matinales du process ». Elles s’adressent à l’ensemble des collaborateurs afin de les sensibiliser aux :
Par ailleurs, lors de son parcours d’intégration, tout nouveau collaborateur du Groupe rencontre la direction des Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes, qui lui présente le rôle de la direction et le sensibilise aux procédures de l’entreprise.
En 2024, ces formations ont porté plus particulièrement sur la lutte contre la fraude, la cybercriminalité, la corruption et la protection des données personnelles, en ce compris les bonnes pratiques en matière d’utilisation des outils d’Intelligence Artificielle.
Covivio a placé au rang de ses valeurs non seulement le respect de la réglementation et des procédures internes, mais aussi celui des règles de déontologie professionnelle et éthique dont le bon déploiement est notamment assuré par le Group Compliance Officer et le Déontologue. La société s’appuie sur un dispositif complet à l’échelle européenne rappelant les règles et comportements de bonne conduite qui s’imposent à l’entreprise, aux dirigeants, aux mandataires sociaux, à l’ensemble des collaborateurs et aux partenaires.
Covivio bénéficie ainsi d’une Charte Éthique - tenant Lieu de Code de Conduite au sens de la Loi Sapin 2- régulièrement mise à jour.
L’ensemble du dispositif est plus amplement décrit au paragraphe 3.4 du présent Document.
Covivio réalise depuis plus de dix ans des cartographies des risques lui permettant d’avoir une meilleure connaissance des événements pouvant nuire aux résultats de l’entreprise, de suivre leur évolution et de renforcer leur maîtrise. Les risques significatifs sont présentés aux paragraphes 2.1 et suivants du présent Document. En sus de la cartographie des risques généraux, une cartographie des risques de corruption est également réalisée et actualisée conformément à la loi Sapin 2. Cette cartographie a fait l’objet d’une actualisation en 2024 avec l’aide d’un conseil externe.
Des bases incidents sont en place en France, en Allemagne et en Italie. Elles permettent de renforcer l’efficacité des dispositifs de gestion des risques, par la gestion des incidents avérés, pour éviter leur répétition, et en contenir les conséquences.
Cette base incidents donne aux collaborateurs de Covivio les moyens d’appréhender qualitativement et quantitativement les risques, en se fixant pour objectifs :
Les activités de contrôle, en France et à l’étranger, sont conçues pour maîtriser les risques susceptibles d’affecter la réalisation des objectifs de l’entreprise. La fréquence des contrôles, ponctuels ou récurrents, est adaptée à l’importance et à la nature des risques.
Conformément aux règles de gouvernance, les décisions portant sur les risques les plus élevés sont placées, au-delà de certains montants, sous le contrôle du Conseil d’Administration et de ses Comités spécialisés. Il s’agit en particulier :
Les autres risques sont placés sous le contrôle du Directeur Général. Chaque Directeur concerné lui présente mensuellement ses projets, développements et rapports d’activités.
En 2020, Covivio a procédé à la nomination d’une Risk Manager Groupe, membre du Comité Exécutif de Covivio, dont la mission est d’apporter à la Direction Générale, outre une analyse des risques détaillée, un éclairage indépendant sur les risques inhérents aux opérations préalablement à leur présentation aux instances de Gouvernance.
En 2024, un Comité d’Engagement Immobilier (instance interne) a également été créé. Celui-ci a pour fonction, notamment, de valider en amont l’ensemble des études préalables à la réalisation de tout projet de développement.
Contrôle des sociétés propriétaires, des sociétés de gestion et des directions fonctionnelles
Les points de contrôle des activités opérationnelles portent sur les actions nécessaires pour :
Le contrôle du respect des budgets est effectué par le Contrôle de Gestion.
Les directions fonctionnelles sont contrôlées mensuellement sur la maîtrise de leurs dépenses et le respect de leur budget.
Covivio s’est conformé aux dispositions du décret législatif 231 de 2001, « Modello 231 », pour son établissement stable en Italie. Il s’appuie ainsi sur un Organisme de Vigilance composé d’un membre nommé par le Conseil d’Administration de Covivio. Il est le garant de l’application et de l’actualisation du Modello 231 et suit les « activités sensibles » présentant des risques en termes de corruption, délits d’initiés, blanchiment d’argent, sécurité et santé du personnel…. Il est régulièrement informé -et peut être saisi par toutes les parties prenantes de l’entreprise via un système de workflow- de l’ensemble de ces activités ainsi que de toute violation présumée ou avérée des dispositions du Modello et/ou de la Charte Éthique du Groupe.
Le dispositif est organisé autour des lignes de maîtrise représentées schématiquement ci-dessous :
Le contrôle interne de l’information comptable et financière de Covivio et de ses filiales est l’un des éléments majeurs du dispositif de contrôle interne. Il vise à assurer :
Dans le cadre de la production des comptes consolidés, le périmètre de contrôle interne comptable et financier de Covivio comprend l’ensemble des filiales consolidées.
En tant que société consolidante, Covivio définit et supervise le processus d’élaboration de l’information comptable et financière publiée. L’animation de ce processus, placée sous la responsabilité du Directeur Financier, est assurée par la Direction des Comptabilités. La responsabilité de la production des comptes sociaux et des comptes consolidés des filiales incombe à la Direction des Comptabilités de Covivio, sous le contrôle des mandataires sociaux concernés.
Deux acteurs sont particulièrement concernés :
En France, comme à l’étranger, la qualité du processus de production des états financiers provient notamment :
Chaque événement structurant, fait l’objet d’une note spécifique, analysant les impacts sur les comptes sociaux des entités, ainsi que sur les comptes consolidés.
La fiabilité des processus permet aux équipes de Covivio de se consacrer davantage aux activités de contrôle.
Dans le cadre de l’établissement des comptes consolidés, la Direction des Comptabilités de Covivio a rédigé un manuel de consolidation détaillé, et donne des instructions spécifiques aux filiales françaises et étrangères.
La production des comptes consolidés est effectuée sur un progiciel accessible par les différents comptables de Covivio. Cet outil est actualisé régulièrement pour respecter les exigences des normes IFRS et les spécificités des différentes activités opérationnelles et financières de Covivio et de ses filiales. Les entités consolidées disposent d’un plan de compte unique. La remontée des données retraitées dans l’outil est organisée sous forme de liasses.
Lors de chaque clôture semestrielle et annuelle, les comptables des différents sous-paliers de consolidation reçoivent des instructions détaillées établies par la Direction des Comptabilités.
Le Directeur Général coordonne l’arrêté des comptes et les transmet au Conseil d’Administration qui prend connaissance du compte rendu du Président du Comité d’Audit.
Le Directeur Général définit la stratégie de communication financière. Les communiqués de presse relatifs à l’information financière et comptable sont soumis à la validation du Conseil d’Administration.
Covivio applique les Best Practices Recommandations de l’EPRA, notamment pour présenter les états financiers et les indicateurs de performance. Cette présentation apporte une meilleure lisibilité et permet une comparabilité avec les foncières qui publient dans le même format.
Covivio a mis en place une politique d’assurance permettant de couvrir les risques opérationnels du Groupe. Cette politique consiste à rechercher sur le marché de l’assurance des garanties complètes adaptées aux activités et aux risques encourus par la société. Ces garanties sont souscrites auprès d’assureurs de premier rang présentant tous une bonne notation de solidité financière et s’inscrivent dans la politique de maîtrise des risques menée par le groupe, dont la gestion est réalisée de manière active et dynamique par le Département Assurances de Covivio. Les principaux risques couverts portent sur les dommages aux biens et sur les actes de terrorisme/attentat susceptibles d’affecter le patrimoine immobilier du Groupe, et également sur les responsabilités civiles pouvant être engagées dans le cadre de ses activités en tant que professionnel de l’immobilier, propriétaire et gestionnaire d’immeubles, en tant que prestataire de services de coworking, et ainsi que dans le cadre de ses opérations de construction et de développement immobilier.
Covivio bénéficie par ailleurs d’un programme d’assurance contre les risques cyber complétant ainsi son dispositif assurantiel contre les risques de fraude et de malveillance informatiques.
En 2024, les polices ont été renouvelées avec des niveaux de garanties maintenus et des hausses tarifaires maîtrisées. Covivio compte ainsi parmi ses partenaires assurantiels des compagnies de premier plan dont notamment Allianz, Chubb, Zurich, MMA, Liberty Mutual, XL/Axa, Generali, AIG et ACE Europe.
Les portefeuilles immobiliers sont assurés en valeur de reconstruction à neuf avec des extensions de garanties en « pertes indirectes » et « pertes de loyers/pertes d’exploitation ». Les limitations contractuelles de garanties des polices souscrites sont toutes adaptées aux spécificités et à la valeur du patrimoine couvert.
Par ailleurs, conseillé et assisté annuellement par les services de prévention en ingénierie de ses assureurs, Covivio met en œuvre les diligences requises pour répondre aux recommandations des assureurs et maintenir ses actifs dans un contexte permanent de sécurité en matière d’incendie et d’assurabilité sur le marché de l’assurance. Les programmes d’assurances de Covivio s’appliquent en Liberté de Prestation de Services (LPS) permettant ainsi de couvrir les actifs de Covivio situés dans l’Espace Économique Européen et UK.
Covivio souscrit systématiquement, pour tous ses projets immobiliers de restructuration ou de construction neuve les garanties d’assurances légales de type « dommages‑ouvrage » et « constructeur non‑réalisateur », ainsi que les garanties « tous risques chantier », « pertes d’exploitation/de loyer » et « responsabilité civile du maître d’ouvrage/promoteur », afin de sécuriser financièrement à chacune de ses étapes l’ensemble de ses opérations de développement.
Les conséquences financières d’éventuelles mises en cause, du fait de dommages corporels, matériels et immatériels, subis par les tiers et imputables aux fautes commises dans l’exercice des différentes activités de la société et de ses filiales dont Wellio, ou du fait du patrimoine immobilier et de l’ensemble des équipements qui en dépendent, sont assurées dans le cadre de programmes d’assurances spécifiques apportant des montants de garanties élevés et cohérents par rapport à l’importance du patrimoine et des activités exercées.
La responsabilité civile personnelle des mandataires sociaux et des dirigeants de droit ou de fait de la société est couverte à hauteur de montants adaptés à l’importance financière du Groupe ainsi qu’à l’ensemble de ses activités et filiales.
Covivio a pris les mesures nécessaires à la protection de ses intérêts ainsi qu’à celle de ses actionnaires concernant l’exposition aux risques financiers consécutifs à des actes de fraude, de malversations, ou de malveillance informatique, en souscrivant un programme d’assurance spécifique offrant à la société un niveau de garanti élevé. Compte tenu de l’importance des risques cyber, Covivio a également souscrit une police d’assurance lui permettant de bénéficier de garanties contre ce risque.
Par ailleurs, en cas d’événements susceptibles d’affecter l’image et d’atteindre la réputation de Covivio, une couverture d’assurance dédiée à certains incidents a été souscrite lui permettant de financer l’intervention d’un cabinet de communication spécialisé dans la gestion de crise. Cette solution financière s’inscrit dans le schéma mis en place par Covivio en cas d’activation de sa cellule de crise.
Les actifs professionnels de Covivio qui comprennent les murs des bureaux que la société exploite, ainsi que leur contenu (mobilier, aménagement) et matériel informatique, sont assurés par des polices spécifiques offrant à Covivio des garanties étendues à divers événements. Le contrat d’assurance spécifique aux dommages susceptibles d’affecter les systèmes d’information de Covivio prévoit notamment une couverture pour frais supplémentaires qui a été adaptée aux conditions et particularités du « Plan de Continuité d’Activités » de la société. Les véhicules de société sont quant à eux couverts en tous risques par une police « flotte-auto » dont les caractéristiques d’assurances sont revues annuellement et les véhicules personnels dont les collaborateurs font usage ponctuellement dans l’exercice de leurs missions sont couverts par les garanties d’une police « Auto-mission ».
Dans le prolongement des actions déployées en 2024, la direction des Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes s’assurera en 2025 de la réalisation complète et approfondie du plan d’audit de l’année. Elle s’attachera à dynamiser les démarches de gestion, d’identification, d’appréhension et de couverture des risques au sein du Groupe. La maîtrise des risques cyber, ainsi que le respect de la réglementation relative à la protection des données personnelles ainsi qu’à l’utilisation de l’Intelligence Artificielle dans le cadre de la transformation digitale du Groupe et de son exposition croissante au secteur hôtelier en « murs & fonds », constitueront également des enjeux importants pour l’année 2025.
Sécheresses, canicules, feux de forêt, inondations : les conditions météorologiques extrêmes ont atteint de nouveaux sommets(1) en 2024, avec leur cortège de drames humains. Dans ce contexte, la réglementation européenne a continué de se renforcer progressivement, pour tenter de contenir le réchauffement climatique (qui atteint + 1,3 °C en 2024), réduire les pollutions, l’usage du plastique, etc. Ou encore pour normer le reporting RSE, avec la mise en place de la CSRD(2), qui nécessite de collecter un grand nombre de données.
Notre reporting RSE consacré à l’année 2024 est le premier rédigé dans le respect des dispositions de la CSRD. Covivio possédait déjà un reporting RSE complet et transparent, dépassant le cadre de la DPEF(3) et répondant aux différentes sollicitations des parties prenantes en s’appuyant sur les meilleurs standards internationaux. Dès 2023, nous avons commencé à nous préparer à la mise en place de la CSRD avec l’analyse de double matérialité et en conduisant un examen des écarts sur l’ensemble des enjeux. Pour cela, nous nous sommes appuyés sur la gouvernance RSE du Groupe et avons mené de nombreux ateliers et entretiens en interne.
Au-delà de la réponse formelle à des normes, notre stratégie ESG a continué en 2024 à s’enrichir et à faire progresser le Groupe dans plusieurs domaines que nous considérons comme essentiels.
D’abord du point de vue des initiatives contribuant à l’atteinte de nos trajectoires carbone et énergétique, avec notamment l’élaboration et le déploiement de plans d’investissement en faveur des performances environnementales des immeubles. En 2024, quelques 40 M€ de CAPEX d’efficacité énergétique sur le patrimoine existant et un total de 84 % de CAPEX alignés à la taxonomie ont été investis. Ces efforts ont permis d’atteindre cette année une réduction des émissions de carbone du Groupe de 28 % par rapport à 2010, en ligne avec l’objectif de - 40 % d’ici fin 2030. Sur notre portefeuille hôtelier, l’acquisition de fonds de commerce va dans le sens d’une maîtrise plus large des actions conduites pour en améliorer la performance environnementale.
Autre réalisation majeure pour Covivio, l’élaboration de notre stratégie Nature, fruit de plus de deux années de travaux et synthèse de nos politiques et actions conduites en matière de climat et de biodiversité, eau, économie circulaire. Un travail collaboratif mené à l’échelle européenne avec les équipes opérationnelles et l’implication de la gouvernance à chaque étape du projet, tant au niveau du COMEX que du Conseil d’Administration, via son Comité RSE. Cette stratégie Nature, basée sur une approche holistique, répond à plusieurs de nos enjeux matériels qui ressortent de l’analyse des impacts, risques et opportunités du Groupe. Notre rapport Nature, aligné au plus près des recommandations de la TCFD et de la TNFD(4), présente les 21 objectifs pluriannuels retenus.
21, c’est aussi le nombre d’associations auxquelles notre fondation d’entreprise apporte son soutien, avec pour objectif commun l’égalité des chances. Sur le terrain social et sociétal aussi, Covivio poursuit donc ses engagements.
L’année 2025 s’ouvre quant à elle avec un certain nombre d’incertitudes quant aux modalités d’une simplification du Pacte vert pour l'Europe et des réglementations associées. Au-delà des fréquents changements réglementaires, Covivio et ses filiales maintiennent leurs objectifs RSE, et continuent de se transformer, avec l’adhésion et l’engagement de toutes les strates de l’entreprise.
L’agilité et la capacité d’adaptation, notre culture des partenariats et de l’innovation, sont autant d’atouts qui permettent à Covivio d’anticiper et de s’adapter à des situations sans cesse changeantes, tout en restant fidèle à ses convictions et à ses valeurs.
Christophe Kullmann
Directeur Général
Chaque année, le chapitre RSE (chapitre 3) du document d’enregistrement universel (DEU) de Covivio rend compte de la stratégie de Développement Durable du Groupe. La présente déclaration de durabilité a été établie par Covivio dans le respect des dispositions la directive européenne Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) et ses 12 normes européennes d’informations de durabilité (European Sustainability Reporting Standards ou ESRS). Les dispositions de la directive CSRD ont été transposées en droit français par l’ordonnance du 6 décembre 2023 et le décret n° 2023-1394 du 30 décembre 2023. Le renforcement des exigences de reporting de durabilité des sociétés est un élément clé du Pacte Vert pour l’Europe. L’objectif principal de la CSRD est d’harmoniser le reporting de durabilité des entreprises et d’améliorer la disponibilité et la qualité des données ESG (environnementales, sociales et de gouvernance) publiées.
Ces informations ont été établies dans un contexte de première application des articles précités caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes et l’absence de pratiques de référence notamment pour l’analyse de double matérialité. Ces incertitudes concernent notamment le traitement des émissions de gaz à effet de serre liées aux locataires des immeubles, comptabilisées au scope 3 des émissions de gaz à effet de serre (voir section 3.2.1.6 / Émissions brutes de GES de périmètres 1, 2, 3 et émissions totales de GES (E1-6)). Le contexte de première année d’application est également caractérisé par l’estimation d’une partie des données des consommations d’énergie (voir section 3.2.1.5 / Consommation d’énergie et mix énergétique (E1-5)) et de production et traitement des déchets (voir section 3.2.5.5.1 / Production et traitement des déchets sur le patrimoine en exploitation), ainsi que par un premier exercice de reporting des données sociales sur le périmètre murs et fonds de Covivio Hotels (voir section 3.1.2.5 / Plan d’action (MDR)).
Malgré les incertitudes soulignées, le rapport de durabilité a été préparé et présenté conformément aux exigences des ESRS, des améliorations sont d’ores et déjà attendues afin d’améliorer la qualité du reporting :
Normes transverses | Environnement | Social | Gouvernance |
|---|---|---|---|
ESRS 1 Exigences générales | ESRS E1 Changement climatique | ESRS S1 Effectifs propres | ESRS G1 Conduite des affaires |
ESRS 2 Informations générales | ESRS E2 Pollution | ESRS S2 Travailleurs sur la chaîne de valeur | |
ESRS E3 Eau et ressources marines | ESRS S3 Communautés affectées | ||
ESRS E4 Biodiversité et écosystèmes | ESRS S4 Consommateurs et utilisateurs finaux | ||
ESRS E5 Ressources et économie circulaire |
Covivio se réfère depuis plusieurs années aux recommandations de l’European Public Real Estate Association (EPRA) pour l’élaboration de ses reportings financier et de durabilité. Le tableau de conformité aux recommandations EPRA est présenté à la section 3.5.1. Covivio adhère également au cadre de la GRI Standards, celui du SASB(5) (3.5.1) ainsi qu’aux TCFD ET TNFD, dont le Groupe est devenu supporter respectivement en mars 2023 et décembre 2024.
Ce chapitre 3 du DEU (document d’enregistrement universel) détaille les objectifs et actions qui relèvent de la stratégie bas-carbone de Covivio et présente notamment les consommations d’énergie et les émissions de CO2 liées à l’usage des bâtiments, corrigées des conditions climatiques. Chaque année, Covivio présente un reporting précis des émissions de gaz à effet de serre par activité, en retraçant notamment les enjeux liés au climat, en lien avec l’obligation de réalisation d’un bilan à gaz à effet de serre introduite par la loi Grenelle II.
Depuis 2017, ce reporting s’inscrit dans la dynamique des 17 Objectifs de Développement Durable (dont l’ODD 13 « Lutte contre le changement climatique ») définis par les Nations Unies. Il rassemble les informations relatives à la prise en compte par l’entreprise des conséquences sociales et environnementales de son activité, ainsi que l’analyse des conséquences de cette activité sur le changement climatique. Les risques financiers inhérents aux effets du changement climatique semblent limités à court terme pour le Groupe (3.2.1.9) Néanmoins, depuis 2017, Covivio consacre différents travaux d’évaluation spécifiques plus approfondis. Des actions souvent conduites en coordination avec les grands comptes locataires, des associations et des initiatives de premier plan (Alliance HQE, association BBCA, Orée, Sekoya).
Les dispositions de la loi du 23 octobre 2018 portant sur la lutte contre l’évasion fiscale sont prises en compte dans la revue des risques de Covivio. Le chapitre 4, section 4.2.6.9.3 décrit les politiques et actions mises en place pour se conformer à la réglementation fiscale des pays dans lesquels Covivio exerce. La liste des sociétés consolidées est présentée au chapitre 4, section 4.2.3.3 du présent document. Par ailleurs, considérant la nature des activités de Covivio, telles que détaillées dans le présent document et plus particulièrement dans son modèle d’affaires ( 3.1.2.3), il apparaît que les implications de la loi sur l’alimentation durable du 30 octobre 2018 (lutte contre la précarité alimentaire, respect du bien-être animal et alimentation responsable, équitable et durable) semblent limitées pour l’entreprise. En lien avec la loi n° 2023703 du 1er août 2023 modifiant l’article L. 2251021 du Code de commerce visant à promouvoir le lien Nation-armée et à soutenir l’engagement dans les réserves, le Groupe prévoit une autorisation d’absence pour les salariés réservistes dans le cas où un salarié se déclarerait auprès de la Direction des Ressources Humaines. À date, cela n’a pas d’impact sur la performance financière du Groupe compte tenu de l’absence d’effectif déclaré auprès de Covivio.
La présente déclaration de durabilité couvre le périmètre des activités consolidées, en cohérence avec le rapport financier de Covivio. Ce reporting couvre, dans la mesure du possible, la chaîne de valeur en amont et en aval de l’entreprise ( 3.1.2.3). Il porte en effet à la fois sur les relations avec les différentes parties prenantes amont (fournisseurs, territoires, conseils, etc.), et, en aval, sur la stratégie partenariale de Covivio, qui constitue l’une des clés de son succès, en particulier avec les locataires, les organismes de financement, etc.
Les écarts, à la marge, entre les périmètres de reporting financier et extra-financier sont précisés dans les sections concernées lorsqu’ils existent. Ce chapitre 3 prend également en compte les dispositions déjà publiées dans le cadre du règlement européen de la Taxonomie « verte » européenne.
Afin de refléter la stratégie du Groupe, les éléments reportés dans les pages suivantes sont présentés de la manière suivante : Bureaux France, Bureaux Italie, Bureaux Allemagne, Résidentiel Allemagne, Hôtels Europe. Dans une logique de réconciliation avec les états financiers, d’autres catégories sont identifiées mais non intégrées aux indicateurs de suivi publiés jusque-là (pour les indicateurs eau/énergie/déchets) : actifs atypiques, sièges sociaux, livraisons récentes.
Le reporting environnemental est adossé au périmètre de contrôle financier. Pour les indicateurs environnementaux, une distinction est faite selon le mode de gestion effectué par Covivio :
Les périmètres et modes de calcul sont détaillés dans deux protocoles de reporting : l’un consacré aux indicateurs environnementaux et l’autre aux indicateurs sociaux. Ils sont en ligne sur le site de Covivio. Sauf précisions contraires, les données présentées dans ce reporting sont fournies à périmètre courant. Les principales règles de calcul, estimations et sources de données sont rappelés dans les ESRS concernés, notamment sur les ESRS E1, E3, E5 intégrant le reporting environnemental des actifs détenus. Sur une majorité de points de données quantitatives, Covivio dépend de sa chaîne de valeur (locataires et fournisseurs) pour obtenir les informations nécessaires à la production de son reporting. Certaines informations sociales non disponibles auprès des opérateurs hôteliers seront collectées en 2025 à la suite de ce premier exercice de reporting. Par ailleurs, les données de flux concernant le portefeuille résidentiel allemand correspondent aux données de l’année la plus récente en s’alignant sur les régularisations de charges.
Les informations contenues dans le chapitre RSE du présent document sont, à la connaissance des personnes responsables de la préparation de ce rapport, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée de son contenu. En outre, le chapitre RSE de l’URD de Covivio ne fait pas cette année, comme les années précédentes, l’objet d’exemption de divulgation.
Dans les pages du présent chapitre RSE, les horizons temporels sont définis comme suit :
Horizon | Temporalité | Périmètre couvert |
|---|---|---|
Court-terme | < 1 an | Périmètre privilégié pour les actions ne nécessitant pas une analyse poussée ni un haut niveau de validation de la gouvernance. |
Moyen-terme | 2-5 ans | Le plan d’action RSE est découpé en séquences de 5 ans afin de faire un point d’étape sur les objectifs à plus long terme. |
Long-terme | 6-10 ans | Horizon considéré pour les projets de plus grande envergure (y compris concernant les développements) nécessitant l’utilisation de scénarios prospectifs et d’une vision long-terme sur les évolutions réglementaires et de marché. |
Très long-terme | > 10 ans | Bien que lointain et non défini par la CSRD, le travail à très long-terme est nécessaire pour appréhender les risques de manière complète, notamment ceux liés au climat, afin d’appréhender les IRO potentiels et adapter la stratégie. |
Ces définitions sont conformes avec l’ESRS 1 et au séquencement du plan d’action RSE de Covivio. Si un horizon temporel différent devait être utilisé dans l’un des développements de ce chapitre, il ferait l’objet d’une mention spécifique.
En 2022 et 2023, Covivio a publié un rapport Climat. Celui-ci est devenu un rapport Nature en 2024, en articulant avec cohérence les politiques et réalisations de Covivio répondant aux enjeux environnementaux matériels du Groupe (climat, biodiversité, eau, économie circulaire). Ces rapports sont disponibles sur son site Internet.
| Document d’enregistrement universel | Rapport Nature | Covivio Online | Le Magazine | Charte Éthique | Charte Achats Responsables |
|---|---|---|---|---|---|---|
Cibles/Parties prenantes | Investisseurs / Banques / Analystes ISR / AMF / Actionnaires individuels / ONG | Investisseurs / Banques / Analystes ISR / AMF / Actionnaires individuels / ONG | Investisseurs / ISR / Clients et partenaires / Fournisseurs / ONG / Collaborateurs / Société civile | Investisseurs / ISR / Clients et partenaires / Banques / Fournisseurs /Actionnaires / Collaborateurs / Société civile / ONG | Collaborateurs / Société civile / Actionnaires / ONG / Agences de notation | Fournisseurs / Certificateurs / Clients et partenaires / Collaborateurs / Société civile |
Où trouver l’information ? |
Covivio a également adopté et publié :
Covivio s’attache à produire des données les plus fiables possibles, en recourant à plusieurs niveaux d’analyse, de contrôles de cohérence et de validation. Toutefois, une incertitude réduite à zéro n’existe pas, en particulier concernant les données environnementales des immeubles pour lesquels Covivio n’a pas la gestion directe. Covivio ne peut donc garantir une absence totale d’incertitude, pour les résultats présentés comme pour les objectifs futurs. Les procédures de contrôle interne des informations de durabilité sont décrites plus bas ( 3.1.2.2.5). Elles suivent les pratiques du Groupe en matière de gestion des risques et visent à assurer la fiabilité des informations produites. Si des changements dans la préparation ou la présentation des informations sur la durabilité devaient intervenir, Covivio expliquerait les raisons de ces modifications intervenant pour l’avenir et, le cas échéant, fournirait si besoin les chiffres retraités pour l’année précédente. De même, si une erreur significative devait être identifiée pour le reporting RSE d’une ou plusieurs période(s) antérieure(s), celle-ci donnerait lieu à une information dans le Rapport de Durabilité avec, si cela est possible, les éléments correctifs et l’origine de l’erreur.
Dans chaque ESRS, Covivio intègre les métriques quantitatives et montants monétaires mesurés à ce jour. Les niveaux d’incertitude ou les justifications d’absence de données sont précisés dans les sections concernées. La principale source d’incertitude provient des données de la chaîne de valeur, en particulier concernant les consommations d’eau et d’énergie et la production de déchets. Conformément au protocole de reporting environnemental de Covivio, les consommations sont collectées par la Direction Développement Durable du Groupe auprès des services de Property Management et exploitants (factures portant sur les parties communes), locataires, producteurs ou distributeurs d’énergie et d’eau. Après consolidation, ces données sont retraitées pour y apporter des corrections climatiques (hiver et été) afin de rendre les résultats comparables d’une année sur l’autre. Les données sont analysées en interne, donnant lieu à des investigations auprès des interlocuteurs concernés, puis à une vérification par un tiers indépendant ( Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2024). La systématisation de l’automatisation de la remontée des données est une piste de travail afin d’assurer l’exactitude des données et de réduire la charge de reporting associée au processus actuel.
Les calculs d’estimation de données manquantes sont explicités dans les protocoles de reporting environnementaux et sociaux de Covivio. Lorsque des données sont issues d’une estimation, celle-ci est clairement indiquée dans les tableaux de reporting ou dans la partie narrative où les données sont présentées.
Les estimations concernent principalement :
Le présent reporting a été préparé avec le concours des directions fonctionnelles et opérationnelles du Groupe œuvrant à différents échelons de l’entreprise. Des acteurs relais RSE dans chacune des activités (niveaux opérationnels et fonctionnels) interviennent pour communiquer périodiquement à la Direction Développement Durable du Groupe les informations utiles au reporting mensuel, trimestriel ou annuel selon les cas. Les différentes ressources mises en œuvre sont détaillées dans chaque ESRS en lien avec les plans d’actions.
La gouvernance de Covivio repose sur une structure à Conseil d’Administration, avec dissociation des fonctions de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général, garantissant ainsi un équilibre efficace des pouvoirs entre, d’une part, le Président, qui veille notamment au bon fonctionnement du Conseil d’Administration, et d’autre part, le Directeur Général, qui assure la gestion exécutive de la société. Le Président du Conseil d’Administration est le garant d’une animation transparente et efficace des instances de gouvernance. Ses échanges continus avec le Directeur Général, également Administrateur, contribuent à renforcer le fonctionnement du Conseil et l’efficacité de ses réunions. Le rôle et la composition des organes de gouvernance sont détaillés plus en détail au chapitre 5 – organes de direction. La présente section a pour ambition de mettre plus particulièrement en avant l’implication des organes de gouvernance sur les enjeux de durabilité.
Dès novembre 2008, Covivio a adopté le Code Afep-Medef comme cadre de référence en matière de gouvernement d’entreprise. L’entreprise se réfère aujourd’hui à ce Code, dans sa version actualisée publiée en décembre 2022, et s’appuie sur les travaux du Haut Comité de gouvernement d’entreprise (HCGE), sur les diverses recommandations de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de l’EPRA et du Code de déontologie de la Fédération des Entreprises Immobilières (FEI).
Depuis 2013, Covivio a renforcé la féminisation de son Conseil d’Administration, tout en veillant à maintenir un équilibre en matière d’Administrateurs indépendants et à conforter et diversifier les compétences des membres, notamment les compétences immobilières, juridiques, environnementales et financières, ainsi qu’en termes d’expertise internationale et d’administration de sociétés cotées. Au 31 décembre 2024, le taux d’Administrateurs indépendants est de 50 % et et la proportion de femmes Administratrices est de 43 %. Compte tenu de la présence au Conseil de Christophe Kullmann, Directeur Général, le taux d’Administrateurs exécutifs est de 7 %. La durée moyenne d’un mandat au sein du Conseil d’Administration est de 7,93 ans (EPRA Gov-Board). Cinq nationalités sont représentées au Conseil d’Administration. Par ailleurs, deux représentants du personnel participent également aux réunions du Conseil d’Administration (cf. 5.3.2.2.6.4). À la suite de la mise à jour du Code Afep-Medef en 2022, le Conseil d’Administration a inséré au sein de son Règlement Intérieur(6) une description de la procédure de sélection des Administrateurs indépendants (EPRA Gov-Select).
Ces progrès ont contribué à doter Covivio d’une gouvernance ouverte, transparente, éthique et adaptée à la structure de son actionnariat, avec l’ambition de servir les intérêts à long terme de la société, de ses actionnaires, ses clients, ses parties prenantes et ses salariés.
Ces efforts ont été salués par les analystes et les agences de notation, et couronnés, entre autres, par l’obtention du « Grand prix de la Compliance 2020 » décerné par l’AGEFI. En 2024, Covivio a reçu pour la 3e fois consécutive le label Best Managed Companies, faisant ainsi partie des 19 sociétés françaises lauréates de la 3e édition du programme de Deloitte France.
Pour plus d’informations, se reporter :
La Direction Générale est, quant à elle, structurée autour de différents comités, dont notamment le Comité Exécutif au niveau européen. Le Comité Exécutif, organe au cœur du dispositif de gouvernance d’entreprise, est une instance de réflexion, de concertation et de décision sur les grandes orientations du Groupe. Réuni plusieurs fois par mois dans l’une des métropoles où la société est présente ou à distance, soit à une trentaine de reprises en 2024, le Comité Exécutif, qui revêt une dimension européenne, valide chaque décision ou opération importante concernant la politique de rotation des actifs, le suivi des filiales et participations, la politique financière, etc. Il aborde également les questions d’organisation, de RSE, d’outils…
À la clôture de l’exercice 2024, le Comité Exécutif, dont la composition est présentée à la section 5.3.1.4 du document d’enregistrement universel, rassemble 12 membres, dont des représentants de l’ensemble des activités « pays » et « produits » et fonctions corporate de Covivio.
La diversité de ce Comité, tant en matière de diversité qu’en termes d’âge, d’expérience, de nationalité et de compétences, lui permet d’accompagner au mieux les enjeux stratégiques du Groupe. Le Comité Exécutif de Covivio est notamment chargé de valider tous les dossiers d’investissement et de cession supérieurs à 5 M€. Ses membres sont en charge, dans leur domaine de responsabilités, de la mise en œuvre des objectifs RSE du Groupe, en coordination avec la Direction du Développement Durable.
Le Comité Exécutif s’appuie sur des Comités de Direction institués respectivement en France, en Allemagne et en Italie, en charge :
La RSE revêtant une dimension stratégique pour le modèle d’affaires et le développement de Covivio, ses instances de gouvernance s’attachent à promouvoir la création de valeur par l’entreprise en prenant en considération les différents enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux auxquels les activités de la société sont confrontées.
La stratégie de Développement Durable de Covivio couvre l’ensemble de ses activités en Europe et toutes les strates de l’entreprise. Élaborée en tirant les enseignements de l’analyse des enjeux matériels et des risques RSE, cette stratégie se décline en un plan d’action ( 3.1.2.5) qui ancre les différents objectifs portés par la Raison d’Être. Les quatre axes de cette stratégie RSE sont communs à chacune des activités : Bâtiment durable, Sociétal, Social et Gouvernance.
En exprimant sa Raison d’Être fin 2019 (Construire du bien-être et des liens durables), puis en l’inscrivant dans ses statuts en 2024, Covivio a confirmé toute la place dévolue aux enjeux sociaux et environnementaux au cœur de sa stratégie d’entreprise et patrimoniale. En faisant évoluer son modèle économique, Covivio dépasse la seule recherche de profit en estimant que cet objectif doit s’inscrire dans une mission plus large intégrant l’ensemble des acteurs participant à la réussite de l’entreprise.
Des évolutions significatives ont été menées avec l’appui du Conseil d’Administration au cours des dernières années, permettant à la démarche RSE de Covivio de se développer et se renforcer.
La politique RSE de Covivio, inscrite sur le long terme, a été renforcée en 2019 avec l’expression de la Raison d’Être du Groupe. L’inscription de cette dernière dans les statuts de l’entreprise a été approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale mixte du 17 avril 2024 (99,98 %). Cette politique couvre toutes les strates de l’entreprise et l’ensemble de ses activités en Europe. La Direction Exécutive, qui revêt une dimension européenne, veille à ce que les différentes fonctions et directions opérationnelles du Groupe prennent en compte les enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie définie par le Conseil d’Administration.
Depuis de nombreuses années, Covivio fait de la RSE une composante importante de son modèle d’affaires et de sa stratégie de développement, avec un rôle central dédié à l’enjeu climat, désormais étendu à la biodiversité via la définition d’une stratégie Nature holistique. S’appuyant sur la gouvernance RSE déjà en place, la stratégie Nature de Covivio est partagée avec les principales strates de l’entreprise et couvre l’ensemble des activités du Groupe.
Le schéma ci-dessous présente l’ensemble des organes impliqués dans le suivi des enjeux de durabilité et des ROID (évaluation des risques, opportunités, impacts et dépendances) associés, ainsi que leurs liens avec les principales instances de gouvernance que sont le Conseil d’Administration et le Comité Exécutif.
Le Comité Innovation et Transformation, non intégré dans le schéma ci-dessus, contribue également dans le cadre de certains sujets transverses liés à la stratégie développement durable. Il réunit le Directeur Général Délégué, les responsables du Développement, de l’Asset management, de la DSI, de Wellio, de l’Innovation, du Développement Durable ainsi que la Chief Transformation Officer.
Le Conseil d’Administration approuve les orientations stratégiques du Groupe, dont notamment les orientations stratégiques pluriannuelles en matière de responsabilité sociale et environnementale, dont il est garant. Il veille à leur mise en œuvre et accorde un intérêt particulier au suivi des performances RSE. Il approuve le présent Rapport de Durabilité. Par ailleurs, dans le cadre de la mise en œuvre de la CSRD, il a été décidé qu’il revenait au Comité d’Audit de revoir la méthodologie et l’approche d’audit. Le sujet a été mis à l’ordre du jour du Comité d’Audit de novembre 2024, à l’occasion duquel l’approche a été validée. Par ailleurs, une session commune des Comités RSE et d’Audit sera organisée chaque année afin de traiter spécifiquement le reporting CSRD chez Covivio.
Part d’Administrateurs ayant des compétences en matière de RSE | 71 % |
Expertise reconnue d’au moins un des Administrateurs en la matière | Environnement : Patricia Savin Aspects sociaux et sociétaux : Alix d’Ocagne, Daniela Schwarzer Gouvernance : Jean-Luc Biamonti |
Formation des Administrateurs | Les Administrateurs sont régulièrement formés aux sujets de durabilité, en particulier via les réunions du Comité RSE, par des présentations effectuées par des experts externes par exemple. Les séminaires stratégiques du Conseil d’Administration, tenus tous les 2 ans depuis 2015, successivement à Berlin, Milan, Londres, Bordeaux et Milan à nouveau, ont par ailleurs permis aux Administrateurs de mieux appréhender les particularités locales de certains marchés et de traiter des sujets long-terme à l’instar de la stratégie climat du Groupe. À l’occasion du séminaire stratégique qui s’est tenu en juin 2023 à Milan, les Administrateurs ont échangé notamment sur les engagements sociétaux de Covivio. Le séminaire a aussi été l’occasion d’écouter le témoignage d’une société à mission et mieux comprendre les retombées d’une telle démarche. |
Part de réunions du Conseil ayant eu au moins un sujet RSE à l’ordre du jour | 100 % 2 réunions sur les sujets nature (climat, biodiversité) |
Sujets RSE mis à l’ordre du jour en 2024 |
|
Le Conseil s’appuie ainsi sur les travaux de quatre Comités spécialisés institués en son sein, particulièrement impliqués dans les enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux auxquels les activités de la société sont confrontées.
Les informations ci-après visent à expliciter la manière dont les organes d’administration et de direction surveillent la détermination des objectifs liés aux impacts, risques et opportunités matériels, et comment ils suivent la progression vers leur réalisation au cours de la période de référence, en lien avec le tableau des IRO présenté en section 3.1.2.3.3.
Durant le séminaire du Conseil d’Administration de 2021, une séance a été consacrée à la trajectoire carbone. Dans la foulée, le Conseil a décidé de créer un Comité RSE qui, depuis, examine en détail tous les sujets RSE. Regroupant des membres du Conseil d’Administration, animé avec le Comité Exécutif et des experts indépendants, le Comité RSE a pour mission de valider et suivre la mise en œuvre de la stratégie RSE du Groupe, de soutenir les autres instances sur ces sujets, de garantir la politique de mixité et d’égalité au sein des instances dirigeantes, et de revoir, avec le Comité d’Audit, la pertinence et l’intégrité de l’information reportée en matière de durabilité. Le Comité se réunit au moins deux fois par an et passe systématiquement en revue les objectifs et l’avancement de la stratégie RSE. La Présidente du Comité rend compte au Conseil d’Administration des travaux du Comité après chaque réunion, donc a minima deux fois par an. D’ores et déjà mobilisé sur les enjeux RSE et Climat, le Comité RSE a été impliqué tout au long de l’exercice de formalisation de la stratégie Nature, via la revue des principaux résultats des études ROID consacrées à la biodiversité (Comité RSE de mars 2023), ainsi que des objectifs de la nouvelle stratégie Nature (Comités RSE d’avril 2024 et d’octobre 2024). À l’instar de la trajectoire carbone et de la stratégie climatique qui figurent dans chaque ordre du jour des réunions du Comité RSE depuis sa création (soit directement, soit via la taxonomie ou des études plus spécifiques comme le chiffrage des Capex verts), les objectifs relatifs aux autres dimensions environnementales de la stratégie Nature sont systématiquement suivis par le Comité RSE depuis fin 2024.
Le Comité RSE est amené à travailler en interaction avec le Comité d’Audit sur les facteurs de risques RSE, et avec le Comité des Rémunérations et des Nominations sur la détermination de critères RSE pertinents dans le cadre de la rémunération des dirigeants.
Participation | Membre | Rôle | Qualification sur les ROID matériels pour Covivio | Implication dans les autres organes du Groupe |
|---|---|---|---|---|
Permanente | Alix d’Ocagne | Présidente du Comité RSE – Administratrice indépendante | Fondatrice et Présidente de Bring the way, cabinet de conseil spécialisé dans le déploiement d’engagements sociétaux dans les entreprises | Présidente de la Fondation Covivio |
Jean-Luc Biamonti | Président du Conseil d’Administration de Covivio | Expérience en gouvernance d’entreprise, Administrateur référent d’Essilor Luxottica |
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Christian Delaire | Indépendant | Ex-Senior Advisor – Foncière Atland | Ancien Président du Comité RSE Président du Comité d’Audit | |
Patricia Savin | Indépendante | Avocate spécialisée en droit de l’environnement Ex-Présidente de l’association Orée | Membre du Comité des Parties Prenantes Covivio | |
Daniela Schwarzer | Indépendante | Ex-DG de l’ONG Open Society Foundations en Europe et Asie pour la défense des Droits Humains, justice et démocratie et membre du Directoire de la Fondation Bertelsmann |
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Comme Invité | Christophe Kullmann | Directeur Général | Fresque du Climat et sensibilisations ciblées selon les métiers | Membre du Conseil d’Administration Membre du COMEX Membre du COPIL Développement Durable du Groupe |
Yves Marque | Secrétaire Général | Membre du COMEX Membre du COPIL Développement Durable du Groupe Secrétaire du Conseil | ||
Olivier Estève | Directeur Général Délégué | Membre du COMEX En charge des développements tertiaires et à ce titre des sujets Développement Durable liés à ces projets | ||
Jean-Eric Fournier | Directeur Développement Durable | Membre du COPIL Développement Durable du Groupe Anime les SD meetings, les Comités de suivi Nature et les Green Meetings. | ||
Ponctuel | Paul Arkwright | CFO du Groupe | Fresque du Climat et sensibilisations ciblées selon les métiers | Membre du COMEX En charge des relations Direction Financière-Direction Développement Durable via les financements verts principalement et la CSRD |
Tugdual Millet-Taunay | DG Hôtels | Membre du COMEX En charge de la filiale Covivio Hotels | ||
Elsa Canetti | Directrice des Ressources Humaines | En charge des sujets sociaux et de la formation au Développement Durable | ||
Marielle Seegmuller | Directrice des Opérations – Bureaux France
| Membres du COMEX En charge de la gestion des actifs Bureaux et Résidentiels et des sujets de Développement Durable qui y sont liés | ||
Alexei Dal Pastro | Directeur Bureaux Italie et Bureaux Allemagne | |||
Daniel Frey | Directeur – Résidentiel Allemagne |
Depuis 2013, Covivio met à disposition de ses actionnaires un outil Internet évitant de recourir à des échanges postaux nécessitant beaucoup de papier, leur permettant d’obtenir les informations et de saisir directement leurs instructions de vote avant l’Assemblée Générale. Par ailleurs, Covivio organise chaque année en amont de ses Assemblées Générales une campagne de promotion de l’e-convocation qui permet aux actionnaires de recevoir, par voie électronique, leur convocation et la documentation relative aux Assemblées Générales dès le premier jour de l’ouverture des votes aux actionnaires. Il est rappelé qu’au terme de son Assemblée Générale du 17 avril 2015, Covivio a maintenu le principe « une action = une voix », approuvé par les actionnaires, en renonçant à l’attribution automatique du droit de vote double prévue par la loi Florange du 29 mars 2014.
À l’occasion de l’Assemblée Générale du 17 avril 2024, a été rendu compte aux actionnaires des objectifs de la politique RSE de Covivio saluée à plusieurs reprises par les agences de notation extra-financière, et de leur avancement sur l’exercice 2023, avec notamment un focus réalisé sur :
Consultation des actionnaires sur le say on climate
Depuis de nombreuses années, Covivio conduit une politique carbone et climat reconnue par différents organismes (SBTi, CDP, agences de notation…), qui contribue à la défense de la valeur du patrimoine de Covivio ainsi qu’à la durabilité de son modèle économique d’entreprise. Le 20 avril 2023, les actionnaires se sont prononcés sur la politique climat et carbone de Covivio en votant une résolution say on climate, pour laquelle ils ont émis un avis consultatif favorable à 94,19 % sur la stratégie climatique de la société et ses objectifs en la matière à horizon 2030.
Le Conseil d’Administration envisage de renouveler cette consultation des actionnaires au moins tous les quatre ans jusqu’à l’issue du plan climat à horizon 2030, ou le cas échéant, à intervalles plus courts en fonction de novations à partager. Durant ces intervalles, il sera rendu compte chaque année à l’Assemblée Générale de l’avancement des objectifs de la stratégie climatique et des principales actions réalisées.
La Direction Développement Durable impulse, déploie et coordonne les initiatives au sein des différentes strates et activités du Groupe, en lien direct avec la Direction Générale, le Conseil d’Administration via le Comité RSE et le Comité de pilotage développement durable. Transverse à l’ensemble du Groupe, cette équipe dédiée de sept personnes (quatre ETP en France, deux en Allemagne et un en Italie) fournit une expertise technique aux différents départements et directions, avec un rôle moteur en termes de pilotage stratégique, d’innovation, de sensibilisation et de reporting RSE. Basée en France, la Direction Développement Durable s’appuie également sur de multiples acteurs relais membres des équipes opérationnelles et corporate situées en France, Allemagne et Italie.
La Direction Développement Durable se réunit formellement tous les deux mois via des « SD meetings » (Sustainable Development) visant à suivre la mise en œuvre des engagements RSE au niveau Groupe et pays. En alternance avec les SD meetings, une fois tous les deux mois également, la Direction Développement Durable se réunit autour du Comité de suivi de la stratégie Nature. Créée en 2024, cette instance est dédiée au pilotage de la nouvelle stratégie Nature et au soutien au déploiement de ses actions (proposition de solutions aux difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre, etc.). Elle réunit selon les besoins et avancées, en plus des membres de l’équipe, les responsables opérationnels des actions de la stratégie Nature. Ce Comité est également une plateforme de partage d’expériences et de connaissances sur les sujets Nature à l’échelle des différentes entités européennes du Groupe.
Le CoPil Développement Durable est une instance d’échanges réguliers entre la Direction Développement Durable, représentée par Jean-Éric Fournier (Directeur du Développement Durable) et le Comité Exécutif, représenté par Christophe Kullmann (Directeur Général) et Yves Marque (Secrétaire Général). Il se réunit tous les mois et permet de réaliser des points d’avancement sur la mise en œuvre des différents plans d’action RSE (dont la stratégie Nature), d’acter certaines décisions relatives à sa mise en œuvre, et de les partager avec le Comité Exécutif et le Conseil d’Administration. Le CoPil est également une instance d’échange sur les études et diagnostics associés aux enjeux RSE, incluant les sujets Nature (études ROID), ainsi que sur les implications stratégiques associées.
Le rôle de ces comités est de piloter les sujets opérationnels en lien avec les directions métier, principalement Ingénierie Immobilière et Développement, de chaque pays. Ils se réunissent de façon ponctuelle en fonction du besoin, en lien avec les problématiques identifiées par le Comité de suivi de la stratégie Nature. Ils rassemblent les coordinateurs RSE locaux et les membres des Comités de Direction locaux, dont les responsables sont membres du Comité Exécutif Groupe. Ces Comités locaux permettent donc de faire l’interface entre la stratégie du Groupe et les spécificités liées aux différentes activités et localisations.
Les Green Meetings sont des réunions bimestrielles de sensibilisation et d’information sur le développement durable en lien avec les métiers de Covivio. Ouvertes à tous les collaborateurs de Covivio, ces réunions permettent à des experts internes ou externes (bureaux d’études, associations, etc.) de présenter des sujets clés ou émergents pour le Groupe : nouveaux labels, réglementations, retours d’expérience sur des réalisations en lien avec la RSE, présentation d’immeubles remarquables, etc. En 2024, les thèmes suivants ont été abordés en lien avec les sujets Nature : protection de la biodiversité illustrée avec l’exemple de l’Atelier (nouveau siège européen de Covivio à Paris), économie circulaire et alimentation, présentation de l’Eco-challenge 2024, avancement du projet Covivio for Climate. La stratégie Nature donnera lieu début 2025 à un Green Meeting dédié.
Afin d’aligner la stratégie d’entreprise avec les enjeux RSE du Groupe, des critères spécifiques sont intégrés à la rémunération variable des dirigeants et ensuite déclinés au sein des équipes opérationnelles. Le Comité RSE détermine un ensemble de critères de rémunération pour les mandataires sociaux, qui sont ensuite attribués en fonction des responsabilités. Le Directeur Général les décline ensuite sur les différentes directions et managers.
Depuis 2022, le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité RSE, a décidé, s’agissant de l’Intéressement Long Terme (ILT) du Directeur Général et du Directeur Général Délégué :
Ainsi, la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux approuvée par les actionnaires réunis en Assemblée Générale le 20 avril 2023 prévoit désormais que le poids des critères RSE devra représenter 30 % de la rémunération long terme, avec les critères cités ci-dessus.
De la même façon, le Comité RSE a proposé au Comité des Rémunérations, qui l’a acceptée, l’augmentation de la pondération des critères RSE liés au bonus annuel des mandataires sociaux : ainsi, le bonus 2025 de Christophe Kullmann sera soumis pour 15 % à la mise en œuvre du plan de Capex verts, l’obtention d’un niveau élevé sur certaines notations extra-financières, l’attraction et développement des talents et le renforcement de l’équipe dirigeante, et la déclinaison d’objectifs RSE pour le top 50 managers. De même, le bonus 2025 d’Olivier Estève sera soumis pour 15 % à l’obtention sur 100 % des développements d’une certification a minima Gold ou Excellent ET l’alignement à la taxonomie, du label BBCA sur 75 % des opérations en France et 50 % en Allemagne/Italie, la couverture à 100 % des appels d’offres par la politique Achats Responsables et la notation EcoVadis, et une démarche d’économie circulaire sur 100 % des projets de développement.
BONUS 2024 (renvoi à la section 5.3.4.2.1.1.2 Partie variable) (critères proposés par le Comité RSE du 23/11/2023) | |
|---|---|
Christophe Kullmann 16 % |
|
Olivier Estève 20 % |
|
ILT 2024 (renvoi à la section 5.3.4.1.2.1.4 Intéressement Long Terme (ILT)) | ||
|---|---|---|
Attribué en | 2024 | |
Livré en | 2027 | |
ESG | 15 % | Intensité Carbone à fin 2027 : 100 % si 51 KgeqCO2/m2/an 50 % si 53,2 KgeqCO2/m2/an |
15 % | Engagement des équipes (1 année sur 2) 100 % si Covivio > + 10pts 50 % si > + 5pts 0 % si < benchmark Féminisation des équipes (1 année sur 2) 100 % si index égalité > 82/100 0 % si index < 70/100 | |
Des objectifs RSE sont aujourd’hui systématiquement intégrés dans les critères de détermination de la partie variable des rémunérations des membres du Comité Exécutif. Sont ainsi pris en compte dans le calcul de la rémunération variable du Directeur Général, du Directeur Général Délégué et des membres du Comité Exécutif, des objectifs liés à l’avancement des objectifs carbone de Covivio ; la féminisation des équipes ; l’attraction et le développement des talents, la mise en place des programmes de Capex verts, l’implémentation de la politique Achats Responsables, etc. Ces objectifs sont ensuite déclinés de manière opérationnelle vers les managers du Groupe, en fonction de leurs responsabilités opérationnelles, et sont notamment communiqués lors des entretiens individuels. L’objectif est à terme de couvrir l’ensemble des managers du Groupe avec au moins un objectif RSE adapté aux responsabilités exercées.
Consultation des actionnaires sur le say on pay
Les actionnaires, réunis en Assemblée Générale le 17 avril 2024, ont statué sur les éléments de rémunération individuelle versés au cours de l’exercice 2022 ou attribués au titre de ce même exercice au Président du Conseil d’Administration, au Directeur Général, au Directeur Général Délégué et aux Administrateurs. Les taux moyens d’approbation pour les résolutions portant sur le say on pay ex post et ex ante ont été de 95,8 % et 96,5 %, saluant ainsi l’équilibre et la performance de la politique de rémunération des mandataires sociaux.
Covivio a réalisé en 2021 une actualisation de sa cartographie des risques à l’échelle du Groupe, intégrant l’ensemble de ses filiales et activités. Les résultats ont été présentés et partagés avec le Comité d’Audit de Covivio en septembre 2021. Cela a permis de faire un point sur l’amélioration du niveau de maîtrise des risques pour lesquels des plans d’actions spécifiques avaient été définis et mis en place, et de partager les niveaux de maîtrise ainsi que les plans d’actions mis en place sur les risques majeurs de la société. La Direction du Développement Durable, en coordination avec la Direction Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes (ACI), a réalisé en 2018 une cartographie des risques RSE, validée par le Comité de Direction, permettant d’identifier les risques inhérents et résiduels portant sur les activités de Covivio, puis en 2020/2021, une cartographie des risques attachés aux achats. Afin d’assurer la cohérence de ces analyses, l’ACI procède chaque année à une revue des risques afin de rendre compte de l’évolution de certains dans la cartographie générale.
La cartographie des risques RSE a été réalisée dans le cadre de la mise en conformité avec la précédente Directive sur le reporting extra-financier et a permis de nourrir les travaux conduits pour réaliser l’analyse de double matérialité. Cette étude a été menée auprès d’un panel de responsables français, allemands et italiens de Covivio, en charge des directions opérationnelles ou fonctionnelles exposées aux risques identifiés. La première étape a consisté en une série d’interviews conduites en interne auprès de ce panel, afin de définir l’univers des risques RSE à l’échelle européenne. La seconde étape a porté sur la notation des risques ainsi identifiés, selon trois paramètres : réputation, fréquence et niveau de maîtrise. La cartographie RSE ainsi réalisée distingue :
L’étude de cartographie des risques a fait ressortir neuf risques RSE majeurs. Des sujets comme la résilience ou les thèmes bien-être et santé sont inclus dans plusieurs de ces neuf risques, raison pour laquelle ils n’apparaissent comme tels.
Cette cartographie a fait l’objet d’une validation en Comité Exécutif et d’un partage en Conseil d’Administration. Les stratégies d’atténuation de ces risques sont détaillées dans ce rapport (cf. ESRS correspondants).
Covivio a fait évoluer ses procédures de contrôle en lien avec la gestion de la mise en œuvre de la CSRD au sein du Groupe. Une gouvernance spécifique a ainsi été déployée et intégrée dans le schéma de validation des informations de durabilité présenté ci-après. Cette organisation peut être résumée de la sorte :
Dès 2012, Covivio a fait procéder à la vérification de son reporting extra-financier par un tiers indépendant et a donc mis en place des procédures de remontée d’informations et de contrôle interne. Ces procédures sont revues et complétées chaque année en tenant compte des évolutions réglementaires et de marché. Elles sont rédigées en coordination avec les services impliqués (exemple : RH pour les procédures en lien avec l’ESRS S1) et vérifiées par l’ACI avant d’être partagées à l’ensemble des interlocuteurs contribuant à la production des indicateurs à l’échelle du Groupe. Le champ d’action de la Direction de l’Audit et du Contrôle Interne (ACI) couvre toutes les activités du Groupe. La politique générale de contrôle interne, de gestion des risques et de conformité ainsi que l’organisation qui en découle sont détaillées au chapitre 2 – Facteurs de risques (ESRS GOV-1).
Trois documents regroupent l’ensemble des procédures sous forme de fiches-indicateurs :
Le protocole de reporting social et celui dédié à l’environnement ont été mis à jour en 2024 afin de se conformer aux exigences de reporting de la CSRD et sont disponibles sur le site Internet du Groupe. Au-delà de la réglementation, ces protocoles visent à encadrer le système de management des enjeux de durabilité et à garantir l’harmonisation des pratiques au sein du Groupe.
La Direction du Développement Durable et ses coordinateurs RSE pays supervisent la collecte des données auprès des différents contributeurs pour les activités concernées. Elle consolide les données puis effectue les contrôles de cohérence adéquats. Avant la publication, les données sont validées par les différentes directions et vérifiées par l’auditeur de durabilité.
Le calcul de certains indicateurs peut nécessiter des étapes supplémentaires. C’est notamment le cas des données de consommation énergétique des immeubles en raison du lancement d’une collecte anticipée au 30 septembre (vs. une collecte unique au 31 décembre pour l’ensemble des autres informations).
À réception des consommations par un contributeur, le responsable DD concerné doit conduire ces vérifications préalables | > | Une fois ces contrôles effectués, le tableau est envoyé au consolidateur DD, lequel procède à un nouveau contrôle avant envoi pour vérification externe |
|---|---|---|
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Audit externe des informations de durabilité
L’approche d’audit est détaillée dans le rapport de l’auditeur de durabilité présenté en section 3.6.1 : Selon la matérialité de chaque point de donnée, elle se décline en trois niveaux successifs :
Covivio n’est pas soumis à l’obligation de vigilance raisonnable (due diligence) encadrée par la loi sur le devoir de vigilance de 2017 en France. Néanmoins, le Groupe a adopté des mesures de vigilance tout au long du cycle de vie de l’immeuble : achat, gestion, rénovation, déconstruction ou vente, etc. Les responsables de chacune de ces étapes doivent observer les procédures attachées aux opérations à conduire. Par exemple, dans le cas d’une acquisition, la Direction de l’Asset et du Property Management (DOP : Direction des Opérations), en coordination avec les services support (Environnement, Juridique, Développement Durable, etc.) réalise une analyse de la documentation disponible en phase de due diligence. Celle-ci a pour objectif d’obtenir les garanties nécessaires lors d’acquisitions. Les risques environnementaux sont ainsi évalués à l’examen de cette documentation, complétée le cas échéant par des investigations complémentaires, (sécurité, connectivité, numérique, Taxonomie, etc.) et leurs impacts à court ou long terme estimés, pour permettre une évaluation des coûts pouvant découler de la mise en remédiation. Ces diagnostics et études font ensuite l’objet d’un suivi. Un process analogue est organisé en cas de vente d’actif, avec l’ambition de rendre accessibles les données nécessaires à l’acquéreur. Durant le temps d’exploitation de l’immeuble, les fournisseurs entrent également dans le champ de vigilance et font l’objet d’une évaluation via le dispositif développé avec EcoVadis (ESRS S2, section 3.3.2.5).
Avec un patrimoine de 23 Md€ (15 Md€ PdG), la stratégie de Covivio s’appuie sur le choix différenciant de se développer simultanément dans plusieurs pays et sur plusieurs produits. Le tout en conservant l’agilité qui lui a permis, depuis sa création au début des années 2000, de saisir des opportunités de développement. Actif sur toute la chaîne de valeur, Covivio a su évoluer en cultivant ses spécificités et ses valeurs, en capitalisant sur son expertise à la fois financière et immobilière. Cette double expertise lui permet d’anticiper les évolutions de ses clients et des marchés, pour adapter en permanence ses immeubles, services et savoir‑faire.
L’activité de Covivio consiste à investir pour détenir et exploiter des actifs immobiliers, tout en développant et rénovant des bâtiments. Covivio s’attache sans cesse à faire progresser les performances (techniques, environnementales, servicielles, financières) de son portefeuille. Son modèle économique est fondé sur une vision long terme, qui s’organise autour de trois piliers :
Le profil unique de Covivio se révèle particulièrement pertinent à l’heure où l’immobilier fait de la flexibilité une priorité : offre de bureaux flexibles, télétravail et travail « nomade », coworking, coliving, nouveaux concepts hôteliers « comme à la maison », etc. Covivio a su anticiper les nouvelles tendances et conserver sa place de pionnier. En positionnant l’humain, la santé, la sécurité, la dimension servicielle et le bien-être au centre de ses projets, ce sont toutes les transitions (énergétique, climatique, environnementale, numérique…) que Covivio accompagne dans leur mise en œuvre (SBM-1.40).
Covivio s’est imposé comme le partenaire de confiance privilégié de grands comptes qu’elle accompagne dans leur stratégie immobilière. Dès 2008, Covivio a fait le choix, précurseur à l’époque, d’un immobilier respectueux de l’environnement et responsable.
La Raison d’Être de Covivio, « Construire du bien-être et des liens durables », s’inscrit dans une vision de long terme. Celle‑ci se nourrit de la mission que le Groupe s’est fixée : capitaliser sur un savoir‑faire solide en matière de partenariats long terme et sur une capacité à créer des lieux de vie qui offrent une expérience unique et contribuent à l’éclosion d’un immobilier et d’une ville plus durables, résilients et inclusifs.
Covivio occupe aujourd’hui une position unique parmi les grandes foncières, tant par son allocation géographique à dimension européenne que par son positionnement sur trois produits : Bureaux, Hôtels et Résidentiel. Son expertise intégrée lui permet de maîtriser l’ensemble de la chaîne de création de valeur et de répondre aux attentes de ses parties prenantes.
Le plan stratégique de Covivio renforce ses ambitions européennes et sa diversification à la fois « pays » et « produits », avec une position de référence dans le développement, l’exploitation et la location d’actifs sur :
L’information relatée dans le présent document est ainsi organisée en suivant ces cinq segments : Bureaux France, Bureaux Italie, Bureaux Allemagne, Résidentiel Allemagne, Hôtels Europe.
Les compétences de Covivio dans ces trois activités s’avèrent éminemment complémentaires sous l’impulsion de l’évolution des modes de vie et de travail, ainsi que de la convergence des services offerts dans ces trois classes d’actifs. Acteur majeur dans chacun de ces trois segments, Covivio bénéficie d’une diversification géographique qui lui permet de s’appuyer sur des cycles économiques et des marchés complémentaires, et ainsi d’optimiser l’équilibre des investissements, réduire les risques et accompagner les clients dans leur développement à l’international. En constante évolution, Covivio adapte ainsi son modèle pour saisir de nouvelles opportunités en développant des activités rattachées à ces trois activités :
Le rééquilibrage progressif des activités se dessine avec le renforcement de l’activité hôtelière, dans une séquence où le poids relatif des bureaux est en léger recul et l’activité résidentielle reste stable. En 2024, l’activité murs et fonds hôteliers a connu une nouvelle croissance avec une opération significative de remembrement de la propriété des murs et des fonds de commerce d’hôtels avec AccorInvest (chapitre 1, section 1.1.2.1.2É).
S’agissant des principes comptables et des résultats relatifs à ces cinq activités, ils sont détaillés à la section 4.2.3.1 (SBM-1.41).
Le secteur du bâtiment et de l’immobilier croise des métiers et des expertises extrêmement divers, bénéficiant à l’activité de chacun : architectes, bureaux d’études techniques, collectivités, géomètres, banquiers, fournisseurs, commercialisateurs, professions juridiques, investisseurs, associations, médias… et bien sûr salariés et clients.
Covivio se situe au cœur de ce maillage de relations. Conscient de son poids économique et de son rôle de leader, le Groupe se veut exemplaire dans le pilotage de ses activités et notamment dans sa relation avec ses différentes parties prenantes. En lien et à l’écoute de ces différents acteurs, Covivio coinvente des solutions immobilières en prenant en compte les attentes de ses parties prenantes.
Covivio mise sur la complémentarité de ses offres en bail classique et en contrat flexible (Wellio), ainsi que sur sa culture servicielle, pour apporter des solutions toujours plus sur‑mesure à ses clients. Enquêtes clients, études de satisfaction et ateliers de design thinking permettent au Groupe d’aller plus loin et d’associer ses parties prenantes à la conception des espaces et services de demain qu’il développe.
Dès 2010, une cartographie des parties prenantes du Groupe a permis une meilleure prise en compte de leurs attentes et la réalisation d’une matrice de matérialité. Les parties prenantes principales ont été sélectionnées parmi :
Les interviews de ces parties prenantes internes et externes ont permis de mieux cerner leurs attentes, contraintes et enjeux en matière de RSE. Ces enjeux ont été hiérarchisés en fonction de leur intérêt et de leur influence vis-à-vis de l’activité de l’entreprise, aboutissant à la cartographie ci‑après ainsi qu’à la mise en place d’outils de dialogue adaptés. Ils ont été réexaminés à l’occasion de l’expression de la Raison d’Être du Groupe en 2019.
Face à la diversité des principales parties prenantes identifiées et de leurs attentes, Covivio a progressivement mis en place une communication spécifique à chacune. Pour cela, le Groupe recourt à divers modes de communication interne et externe, notamment via les réseaux sociaux : extranet locataire, LinkedIn, Yammer…
Principales parties prenantes | Attentes des parties prenantes | Mode de communication | Chapitre |
|---|---|---|---|
Clients | Co-construction de solutions innovantes « sur mesure » afin d’accompagner au mieux la stratégie immobilière de chacun | Comités de Partenariat et Comités de Développement Durable | ESRS S4 |
Actionnaires | Visibilité et durabilité du modèle économique et de la rentabilité | Lettre aux actionnaires, communiqués de presse, communiqués financiers, road shows, investors days, site Internet… | Chapitre 6 |
Agences de notation | Transparence des communications financières et extra-financières | Document d’enregistrement universel, Rapport de performance durable, Rapport Nature | Finance durable |
Salariés | Suivi du parcours professionnel, formations | Intranet, outils de communication internes | ESRS S1 |
Collectivités et associations | Prise en compte de leurs enjeux | Rapport de performance durable, Rapport Nature Participation à différents travaux collaboratifs, conférences… | ESRS S3 |
Fournisseurs | Loyauté des pratiques | Charte Achats Responsables Dispositif d’évaluation via EcoVadis | ESRS S2 |
À l’occasion de l’expression de sa Raison d’Être, Covivio a décidé de créer un Comité des Parties Prenantes afin d’assurer une prise en compte plus régulière et structurée des intérêts des parties prenantes par les organes de gouvernance du Groupe. Sa vocation est de porter une réflexion long terme sur les enjeux futurs de Covivio et leur prise en compte dans la stratégie. Il a pour objectifs d’associer les parties prenantes à la réflexion sur les produits et services développés par Covivio ; suivre les grandes ruptures et tendances long terme ; croiser les regards pour s’assurer de la prise en compte de ces ruptures dans les projets de développement et la stratégie du Groupe. Ses travaux ont notamment porté sur la fracture du lien social, les façons de redonner une place dans la ville aux plus fragiles, les pistes concrètes pour créer de la mixité et des rythmes collectifs, pour redonner aux citadins la possibilité de ralentir. Une restitution des travaux de ce Comité a été effectuée auprès du Conseil d’Administration de Covivio et la synthèse de ses travaux a été publiée en 2024.
Positionnement dans la chaîne de valeur : ⇐ : en amont / ❏ : opérations directes / ⇒ : en aval
Horizon temporel : CT : court terme / MT: moyen terme / LT : long terme
■ : matériel
❏ : non matériel
Thèmes | Positionnement dans la chaîne de valeur | IRO | Descriptions | Horizon temporel | Référence | Matérialité |
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⇐ | ❏ | ⇒ | CT | MT | LT |
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E1 - Adaptation | ■ | ■ | ■ | Impacts | Contribution à l'amplification des effets du changement climatique avec les équipements de climatisation et/ou l'artificialisation des sols L'impact peut être maximal pour la sécurité et le bien-être des personnes en cas de mal-adaptation Impact positif: participation à la résilience urbaine, par exemple en luttant contre les effets d’îlots de chaleur urbain | ■ | ■ | ■ | ■ |
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Risques | Risque physique lié à la survenance d’une catastrophe naturelle. Risque financier lié à l’obsolescence ou la dévaluation de certains actifs et à la hausse des coûts d’assurance |
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Opportunités | Renforcement de la résilience du portefeuille |
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E1 - Atténuation du changement climatique | ■ | ■ | ■ | Impacts | Impact sectoriel fort: le secteur du bâtiment représente 28 % des émissions françaises Impact positif: Participation à l'effort de rénovation énergétique du parc | ■ | ■ | ■ | ■ |
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Risques | Risque sur l’attractivité des immeubles notamment lié à l’augmentation des charges pour les clients Risque sur la liquidité de l’actif dans un contexte réglementaire encourageant l’efficacité énergétique des bâtiments Risque financier et réputationnel conséquent en cas de recours collectif pour inaction face au changement climatique |
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Opportunités | Liquidité de l’actif Renforcement de la compétitivité |
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E1 - Energie (consommation, approvisionnement, EnR) | ❏ | ■ | ■ | Impacts | Le secteur du bâtiment représente 43 % de la consommation énergétique nationale Pour une foncière, l’impact sur l’environnement peut être majeur si le bâtiment est énergivore et s'il recourt à des d’énergie fossiles Impact positif: Participation à l'effort de rénovation énergétique du parc | ❏ | ■ | ■ | ■ |
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Risques | Risque financier lié à la hausse des coûts de l’énergie et au coût d’alignement et de mise en œuvre de nouvelles réglementations dans le cas où elles n'auraient pas été anticipées (décret tertiaire, RE 2020 et équivalents européens) |
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Opportunités | Liquidité de l’actif Renforcement de la compétitivité |
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E2 - Pollution de l'air, l'eau, des sols | ❏ | ■ | ■ | Impacts | Sur le secteur, l'impact est élevé pour le bien-être humain. Impact potentiel sur l'environnement lors des opérations de construction. Impact positif: dépollution des sols dans le cadre d'opérations de développement | ■ | ■ | ❏ | ❏ |
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Risques | Risque de pollution environnementale (eau notamment) sur les immeubles ou projets de développement limité au regard des activités du Groupe. Risque financier (coûts des mesures de précaution pour éviter les infiltrations, des éventuelles dépollutions et amendes en cas de pollution) |
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E2-Utilisation de substances dangereuses | ❏ | ■ | ■ | Impacts | Impact potentiel lié aux produits phytosanitaires et à l'amiante. Covivio a plus de 200 000 m2 d’espaces végétalisés ou semi végétalisés à l'échelle du patrimoine (emprise au sol) qui nécessitent un entretien, le recours aux produits phytosanitaires y est pour autant très limité. | ■ | ■ | ❏ | ❏ |
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Risques | Risque réputationnel et juridique couplé à un risque sanitaire concernant notamment l’usage de produits phytosanitaires. Risque sanitaire pour l’amiante |
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Opportunités | Création de continuités écologiques en respect avec la nature en appliquant notamment les principes de la charte de gestion des espaces verts de Covivio. |
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E3 - Eau (consommation, approvisionnement, risque) | ■ | ■ | ■ | Impacts | Pression sur les ressources disponibles L’usage de l’eau est particulièrement important pour l’activité hôtelière (douches, restauration, piscines) et s’accroit avec la montée en gamme des établissements. | ❏ | ❏ | ■ | ■ |
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Risques | Risque physique (inondations, montée des eaux) Risque d'attractivité des bâtiments lié à l'augmentation des charges pour les clients Risque d'exploitation en particulier pour l'hôtellerie dans les zones à haut niveau de stress hydrique Risque financier, hausse de 10% du prix de l'eau en moyenne en France en 2023 |
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E3 - Ressources marines | ■ | ■ | ■ | Impacts | Les impacts sont principalement liés à la restauration pour l’activité hôtelière : approvisionnement de poissons, crustacés. Le prélèvement dans la nappe phréatique est non pertinent pour Covivio. | ❏ | ❏ | ■ | ❏ |
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Risques | Risque de réputation et d’amendes (assez limité). Risque financier lié à l'augmentation des coûts (hospitalité) avec la mise en place d’un approvisionnement responsable. |
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E4 - Politique et actions liées à la biodiversité | ■ | ■ | ■ | Impacts | Les impacts de Covivio ne sont pas négligeables : - l’occupation des sols est la pression à laquelle Covivio contribue le plus, principalement par l’achat de matériaux de construction, mais aussi par le biais de son patrimoine existant ; - les perturbations hydrologiques et écotoxicité liées à l’approvisionnement et à l’utilisation des matières premières pour les aménagements et les rénovations ainsi qu’à la consommation d’électricité des locataires ; - les émissions de GES, pour ces mêmes raisons. Impact positif: utilisation des espaces verts du parc pour contribuer à la continuité écologique ou pour restaurer la biodiversité dans les centres-villes (sur la base de diagnostics écologiques), principalement sur de grandes emprises. | ■ | ■ | ■ | ■ |
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Risques | Les risques financiers sont difficiles à caractériser et peuvent être localisés à l’échelle d’un projet : mesures préventives, indemnisation pouvant aller jusqu’à un risque de refus de permis de construire. Risque réputationnel important |
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E5 - Gestion des déchets & Economie circulaire et gestion des ressources et matériaux | ■ | ■ | ■ | Impacts | Volet exploitation : La gestion des déchets est davantage un enjeu locataire mais consitute un impact important le secteur hôtelier (restauration) Volet développement : Impact fort du secteur du bâtiment sur la production de déchets (46 millions de tonnes de déchets générés par le BTP (hors travaux publics), soit 1,5 fois la production d'ordures ménagères en France). Seulement 40 à 60 % sont valorisés. L'enjeu est très lié à l'activité de développement et de rénovation du Groupe, nécessitant une prise en compte de l'économie circulaire tout au long du projet. Impact positif: participation au développement de la filière de l’économie circulaire | ■ | ■ | ❏ | ■ |
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Risques | Volet exploitation : Le risque financier est limité, bien qu’il y ait une augmentation du coût de la gestion des déchets. Le risque pour la continuité de l’activité dans l’hôtellerie est lié uniquement à des facteurs externes (grève des éboueurs par exemple). Volet développement : Risque financier difficile à estimer mais le risque de difficulté d’approvisionnement de certaines ressources (bois) peut retarder les projets et accroître les coûts. Risque de réputation au niveau des projets : la revalorisation devient un élément clé, y compris dans la communication des entreprises du secteur. |
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S1 - Conditions de travail | ❏ | ■ | ❏ | Impacts | Pour Covivio, les sujets prioritaires sont la QVT et les aspects liés au développement et à la rétention des talents. En revanche les enjeux liés à la sécurité au travail sont plus limités. | ■ | ❏ | ❏ | ■ |
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Risques | Risque santé/sécurité : accidents de travail / maladies professionnelles, RPS Risque éventuel de pertes de compétences et de savoir‑faire en cas de turnover élevé ou de faible capacité à attirer, retenir et développer les talents Risque financier : coûts de recrutements additionnels |
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Opportunités | Continuité d’activité Marque employeur |
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S1 - Diversité et égalité des chances | ❏ | ■ | ❏ | Impacts | Impact sur le bien-être psychologique des employés touchés. Impact limité à l'échelle du Groupe compte tenu de ses activités directes et de ses engagements en faveur de l'égalité des chances | ■ | ❏ | ❏ | ❏ |
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Risques | Risque financier : en France, l'amende maximale pour discrimination peut atteindre 45 000 euros (et 3 ans d'emprisonnement). Risque réputationnel en cas de pratiques discriminatoires. |
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S1 - Respect des droits du travail et Droits Humains | ❏ | ■ | ❏ | Impacts | Impact limité en fréquence mais qui pourrait être important sur le bien-être des collaborateurs en cas de survenance (pour l’aspect respect des données personnelles). | ❏ | ❏ | ❏ | ❏ |
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Risques | Risque financier et/ou réputationnel : demande croissante d'investisseurs et d'agences de notation. |
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S2 - Conditions de travail et respect des Droits Humains sur la chaîne de valeur | ■ | ■ | ■ | Impacts | Impact maximal sur le bien-être et la santé/sécurité des personnes sur les chantiers Impact sur les Droits Humains, notamment avec certains emplois précarisés (temps partiel, CDD, intérim) | ■ | ❏ | ❏ | ■ |
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Risques | Risque pénal limité dans l'activité de travaux car la responsabilité pénale relève du constructeur. Risque réputationnel fort en cas d’accident sur un des chantiers ou au sein d'un site en exploitation. |
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Opportunités | Relation de confiance avec les fournisseurs; attractivité de la marque; réputation. |
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S3 - Implication sociétale - intégration dans la ville durable | ❏ | ❏ | ■ | Impacts | Impact principalement lié à l’exploitation des immeubles Impact positif liés à la participation au dynamisme de l’économie locale et à la régénération de quartiers | ❏ | ■ | ■ | ■ |
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Risques | Risque sur la continuité de l’activité: l’intégration dans le territoire et son écosystème est nécessaire notamment dans le cadre des projets de rénovation. Risque d’obsolescence des actifs en cas de mauvaise accessibilité ( PMR et transports en commun) Risque réputationnel élevé auquel s’ajoute un risque de non réalisation de projet |
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S3 - Droit des populations indigènes | ■ | ❏ | ❏ | Impacts | L’impact principal est le non-respect par un fournisseur des droits des populations indigènes, notamment concernant l'extraction et la production de matières premières | ❏ | ❏ | ■ | ❏ |
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Risques | Risque réputationnel en cas d'un incident survenant sur la chaîne de valeur de Covivio. |
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S4 - Informations aux clients et utilisateurs finaux | ❏ | ■ | ■ | Impacts | Impact direct sur l’appréciation des clients qui peuvent considérer Covivio responsable des défaillances. | ■ | ❏ | ❏ | 3.3.4.1.3 | ■ |
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Risques | Risque financier lié à la protection des données (sanctions RGPD jusqu’à 4% du chiffre d’affaires d’une entreprise en cas d’infraction) Risque réputationnel : principe du Name and Shame en cas d’infraction RGPD |
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Opportunités | Stabilité financière à long terme |
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S4 - Sécurité des clients et utilisateurs finaux | ❏ | ■ | ■ | Impacts | L’impact sur la santé des occupants est devenu un sujet majeur depuis la pandémie Covid en 2020. Impact direct sur l’appréciation des clients qui peuvent considérer Covivio responsable des défaillances Impact positif: apport de bien-être aux occupants | ■ | ❏ | ❏ | 3.3.4.1.3 | ■ |
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Risques | Risque de défaut de sécurité sur les immeubles ou de résilience des actifs conduisant à l’incapacité de gérer des crises majeures pouvant causer un sinistre, un accident, un risque sanitaire, ou encore engager la responsabilité de l’entreprise |
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Opportunités | Stabilité financière à long terme |
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S4 - Inclusion sociale des clients et utilisateurs finaux | ❏ | ❏ | ■ | Impacts | Impact sur le bien-être des salariés et/ ou clients en situation de handicap si les bâtiments et les services des hôtels ne sont pas optimisés pour inclure tous les publics | ■ | ❏ | ❏ | 3.3.4.1.3 | ❏ |
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Risques | Risque financier : Les sujets d’accessibilité sont bien couverts dans les pays d’opération de Covivio. Néanmoins, la mise en conformité de certains hôtels est complexe. |
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Opportunités | Stabilité financière à long terme |
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G1 - Ethique des affaires | ❏ | ■ | ❏ | Impacts | L'impact des retards de paiement des fournisseurs est fort et engendre des défaillances d'entreprise: une faillite sur quatre chez les TPE est due aux retards de paiement . Cela crée aussi des tensions sur l’emploi avec des effets de cascade. | ■ | ❏ | ❏ | ■ |
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Risques | Risque sur la relation de confiance avec les parties prenantes qui pourraient considérer l’entreprise comme un partenaire à risque en cas de corruption avérée. Risque réputationnel, risque financier ou encore frein du développement des activités en cas de manquement aux règles déontologiques de la profession et aux procédures internes du Groupe. |
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Opportunités | Identification de Covivio comme un acteur fiable |
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Enjeux sectoriel- Lutte contre l'obsolescence des bâtiments | ❏ | ■ | ❏ | Impacts | Les impacts sont principalement liés à la performance environnementale du parc immobilier pouvant avoir un effet sur l’environnement et le bien-être des clients. | ❏ | ■ | ■ | ■ |
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Risques | Risques financiers: détention d’actifs à faible potentiel de création de valeur; perte d’attractivité du patrimoine ou surcoût des travaux; désavantage concurrentiel dû à l’absence de certification ou à des emplacements peu attractifs; coût des certifications et labels complémentaires pour répondre aux attentes du marché |
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Opportunités | Liquidité des actifs Réputation |
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En s’appuyant sur les travaux réalisés jusque-là, notamment les différentes cartographies des risques ( 3.1.2.2.5) et la matrice de matérialité publiée lors des exercices précédents, Covivio a réalisé une analyse de double matérialité en retenant la méthodologie présentée ci-après. Cette analyse a été élaborée à l’échelle du Groupe et concerne l’ensemble des activités et de la chaîne de valeur.
Avant de procéder à la cotation des enjeux, un travail préliminaire a été conduit afin de définir l’univers des enjeux en s’appuyant sur la liste des enjeux de la CSRD. Ce travail s’est appuyé sur une recherche documentaire tant en interne qu’en externe :
Ce travail a ainsi conduit à la définition d’un univers de 20 enjeux sur la base des 10 ESRS thématiques et d’un enjeu additionnel afin de couvrir les thématiques sectorielles qui n’étaient pas couvertes par les textes. Ces enjeux sont détaillés dans la matrice présentée en 3.1.2.2.
La méthodologie de cotation a été réalisée en application des principes de la CSRD et en lien avec les précédentes cartographies des risques réalisées avec l’aval de la Direction de l’Audit et du Contrôle Internes. Des sous-critères de notation ont été définis pour évaluer d’une part l’impact (matérialité d’impact) et d’autre part le niveau de risque et d’opportunité (matérialité financière). Chaque note (sur une échelle de 1 à 4) est ensuite pondérée par la fréquence d’occurrence selon la probabilité de survenance dans un horizon de temps donné (généralement 3 ans sauf pour certains risques nécessitant un horizon d’analyse plus lointain, à l’instar du climat). Les risques sont notés de manière brute, avant toute mesure de maîtrise du risque.
| Critères notés de 1 (faible) à 4 (critique) | |
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Matérialité d’impact | Ampleur et irrémédiabilité | Bien-être physique et/ou psychologique |
Faune, flore, environnement | ||
Marché et opérations des concurrents | ||
Importance | Événement isolé ou impact la société dans son ensemble | |
Matérialité financière | Risque financier | Impact sur les revenus ou la valeur des actifs |
Réputation/Image | Intérêt des médias et risque de publicité négative | |
Continuité des affaires | Risque d’interruption d’une ou plusieurs activités | |
Implication du top management | Niveau de management impliqué par la gestion du risque | |
Afin de simplifier la cotation des enjeux, différents ateliers ont été menés avec l’ensemble des directions du Groupe, permettant également de sensibiliser les équipes à la CSRD. Ces ateliers ont mobilisé près d’une quarantaine de responsables du Groupe, impliquant la gouvernance avec six membres du COMEX représentés au fil des ateliers, et la majorité des membres des CODIR locaux. La précédente analyse de matérialité ayant fait intervenir des parties prenantes externes et les différents services représentés travaillant au quotidien avec les parties prenantes externes du Groupe (investisseurs, clients, fournisseurs), il n’a pas été jugé nécessaire d’impliquer ces derniers formellement dans ce nouvel exercice de cotation. La nature a également été prise en compte comme partie prenante silencieuse.
Ces ateliers, organisés entre le dernier trimestre 2023 et début 2024 se sont déroulés de la manière suivante :
Cette consolidation a été réalisée par la Direction Développement Durable en tenant compte de la pondération de chaque activité dans le Groupe. Les notes moyennes obtenues par enjeu multipliées par la fréquence ont été ensuite repondérées en prenant en compte la note maximale pour chaque catégorie (matérialité d’impact et matérialité financière).
La matrice présentée ci-après est le résultat de l’exercice de cotation tel que détaillé plus haut. Elle a été partagée et validée de la sorte :
Les enjeux matériels sont ceux pour lesquels une note supérieure ou égale à 2 a été obtenue soit en matérialité d’impact soit en matérialité financière.
La liste des data points reportés est présentée en section 3.5.1
Mise à jour de la matrice de double matérialité
Tous les ans, une évaluation de la pertinence des sujets considérés comme matériels devra être faite afin de :
Une mise à jour complète sera faite tous les trois ans pour réévaluer la pertinence de la méthode et la cotation des IRO, donnant lieu à une nouvelle validation de la gouvernance.
Covivio s’est fixé un plan d’action RSE dès 2010. Revu tous les cinq ans, ce plan a été adapté pour intégrer les ESRS et de nouveaux objectifs liés à la stratégie Nature dévoilée en 2024.
La déclinaison opérationnelle de ces objectifs et les spécificités par portefeuille sont précisées dans les parties relatives à chaque ESRS du présent rapport.
Objectif lié à la stratégie Nature | |
|---|---|
Objectif lié à la Raison d’Être |
Le périmètre « historique » de ce plan d’action RSE fait référence aux entités composant le Groupe Covivio (UES France, Allemagne, Italie). Le reporting social ne comptabilise donc pas les collaborateurs des hôtels dont ceux détenus en murs et fonds par Covivio Hotels.
Référence |
| ESRS | Principaux objectifs | Périmètre | Échéance | Réalisations 2024 | Avancement |
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| Secteur Bâtiment/ Immobilier– Obsolescence des actifs | Détenir 100 % d’actifs certifiés | Groupe | Fin 2025 | A fin 2024 : Bureaux : (100 % en France et Italie, 86,2 % en Allemagne) Hôtels : 97,5 % (43 % des MF Green Key) Résidentiel : 100 % 100 % des développements tertiaires visant un niveau a minima Gold/Excellent | ●●●●❍ |
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Labelliser Green Key 100 % des hôtels en murs et fonds | WiZiU | Fin 2025 |
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Développer 100 % d’immeubles tertiaires certifiés d’un niveau a minima Excellent/Gold | Tertiaire | Permanent |
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E1 – Climat (Atténuation) | Réduire les émissions de GES du Groupe de 40 % par rapport à 2010 (en intensité KgeqCO2/m2/an) | Groupe | Fin 2030 | A fin 2024, baisse de 28 % (Développement et Exploitation) | ●●●❍❍ |
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E1 – Climat (Adaptation) | Cartographier 100 % des actifs au regard des risques climatiques | Groupe | Permanent | 100 % des actifs (core) inclus dans l’analyse MSCI. | ●●●●● |
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| E1 – Climat (Énergie) | Réduire la consommation d’énergie du parc de 25 % par rapport à 2019 | Groupe | Fin 2030 | -30 % en incluant le panel résidentiel (iso-méthodologie) | ●●●●● |
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Doubler la capacité de production solaire du parc (1,3 GWh en 2023) et atteindre 100 % d’électricité verte sur le portefeuille Bureaux en gestion directe | Groupe | Fin 2030 | 1,3 GWh en 2024 d’énergie solaire produite sur le parc
86 % d’électricité verte sur le parc bureaux en gestion directe | ●●●❍❍ |
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| E2 – Pollution | Maîtriser les risques environnementaux et sanitaires | Groupe | Permanent | 100 % des sites font l’objet d’un suivi et de contrôles Réalisation d’audits de résilience pour appréhender les différents impacts du changement climatique sur le patrimoine | ●●●●● |
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E3 – Eau | Réduire la consommation d’eau de 10 % par rapport à 2019 | Périmètre contrôle opérationnel | 2030 | Bureaux :multilocataires : - 29 % | ●●●●● |
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Maîtriser la consommation d’eau en ne dépassant pas le seuil établi pour chaque portefeuille (0,5 m3/m2/an Bureaux France et Allemagne, 1 m3/m2/an Bureaux Italie, 1 m3/m2/an Résidentiel Allemagne, 2 m3/m2/an Hôtels Europe) | Groupe | Permanent | Seuil respecté pour chaque portefeuille | ●●●●● |
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E4 – Biodiversité | Cartographier 100 % du parc au regard de la proximité des sites aux espaces naturels | Groupe | Permanent | Réalisé en 2024 | ●●●●● |
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Atteindre le Zéro artificialisation nette à l’échelle du pipeline 90 % des opérations en biodiversité positive | Groupe – | Fin 2030 | Analyse CBS par projet : CBS multiplié par 3 sur les projets analysés au 30/06/2024 | ●●●❍❍ |
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E5 – Économie circulaire | Réduire la production de déchets sur les bureaux en gestion directe de 15 % par rapport à 2024 | Contrôle opérationnel | 2030 | Objectif réajusté pour intégrer les hôtels Intensité déchets 2024 : 6,3 kg/m² | NA |
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Impulser une démarche d’économie circulaire sur les opérations de développement | Groupe – | Permanent | Groupe économie circulaire en France (détails à la section objectifs de l’ESRS) | ●●●●❍ |
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Accroître le recours aux matériaux biosourcés, recyclés, réemployés | Groupe | Permanent | En cours de définition dans le cadre de la stratégie Nature, opérations pilotes sur les rénovations | ❍❍❍❍❍ |
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S1 – Effectifs propres | Attirer, développer et retenir les talents | Groupe | Permanent | 1 013 salariés sur le périmètre historique (51 % de femmes et 49 % d’hommes) dont 93,9 % en CDI Partage des savoir-faire et connaissances à l’échelle du Groupe et multiplication des projets transverses entre les trois entités européennes | ●●●●❍ |
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Partage des savoir-faire et connaissances à l’échelle du Groupe et multiplication des projets transverses entre les trois entités européennes |
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| Premier reporting sur le périmètre murs et fonds de Covivio Hôtels et lancement de la marque Wiziu sur le périmètre Hôtels en murs et fonds permettant de structurer la politique RH du Groupe sur ce périmètre. |
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Promouvoir la diversité et l’égalité | Groupe (périmètre historique*) | Permanent | Programme ex-aequo : sensibilisation des collaborateurs au sujet de l’égalité hommes/femmes, programme de mentoring bénéficiant à 24 Françaises, Italiennes et Allemandes. | ●●●●● |
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Améliorer la qualité de vie au travail et concilier un équilibre vie professionnelle/vie personnelle | Accord Qualité de Vie au Travail en France, Accord Sénior en 2020. |
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Mise en place du télétravail dès 2018 – Généralisé depuis le début de la crise Covid |
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Mesurer le bien-être des équipes tous les deux ans | Enquête de satisfaction des collaborateurs réalisée en 2023 à l’échelle du Groupe |
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Impliquer les collaborateurs dans les engagements du Groupe | Projet Covivio 4 Climate afin de sensibiliser les collaborateurs au développement durable |
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Implication de collaborateurs dans différentes actions : Palladio, article.1, Passerelle… |
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SoCovivio Week organisée depuis 2022 ponctuée d’événements solidaires au profit d’associations |
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| S2 – Travailleurs de la chaîne de valeur | Charte Achats Responsables signée par les fournisseurs clés | Groupe | 2025 | Mise à jour du contenu de la Charte Achats Responsables en 2024 | ●●●●● |
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Nouveau dispositif lancé en 2022 s’appuyant sur la solution EcoVadis. 232 fournisseurs évalués au 31/12/24 | ●●●❍❍ |
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Réalisation d’une cartographie européenne des risques liés aux achats fin 2020. | ●●●●● |
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100 % des appels d’offres soumis à un questionnaire RSE | Groupe | 2026 | Appels d’offres travaux > 200K€ Appels d’offres corporate> 50K€ | ●●●❍❍ |
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| S3 – | S’impliquer dans des initiatives de dynamisation des territoires | Groupe | Permanent | Étude d’impacts socio-économiques sur l’ensemble des activités du Groupe en Europe ; 17 000 emplois soutenus en 2023. | ●●●●● |
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Co-construire avec les parties prenantes un espace urbain cohérent et collaboratif | Groupe | Permanent | Plusieurs opérations représentant de véritables morceaux de ville: Symbosis et The Sign à Milan, Stream Building à Paris, Nice Brancolar, Icon à Dusseldorf, etc… | ●●●●● |
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Comité des Parties Prenantes: Synthèse des travaux « La fabrique des rythmes sociaux » publiée en 2024 |
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| Promouvoir les Droits Humains et l’égalité des chances | Groupe | Permanent | Publication de la Politique Droits Humains de Covivio | ●●●●● |
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Une vingtaine d’associations accompagnées par la Fondation d’entreprise Covivio |
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S4 – Clients et utilisateurs finaux | Optimiser la satisfaction des locataires | Groupe | Permanent | Lancement d’un nouveau programme de mesure de la satisfaction des locataires bureaux à l’échelle européenne | ●●●●❍ |
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Covivio Immobilien de nouveau récompensé par le magazine Focus Money comme « Fairest Landlord » |
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Assurer un haut niveau de connectivité au sein de nos immeubles | Tous les sites Wellio sont labellisés R2S ou WiredScore |
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Wellio Dante premier immeuble labellisé Wiredscore en Italie |
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| Détenir des actifs accessibles aux transports en commun à moins de 10 minutes à pied à hauteur de 100 % | 99,1 % du patrimoine à moins de 5 minutes à pied des transports en commun, et 99,9 % à moins de 10 minutes à pied des transports. |
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Sur le parc Bureaux en Europe, 96 % des actifs ont au moins un moyen de transport ferroviaire (métro ou RER) dans un rayon de 1 km et 86,5 % dans un rayon de 500 m. |
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| G1 – Éthique des affaires | Diffuser et partager les bonnes pratiques éthiques/anti-corruption avec l’ensemble des collaborateurs
| Groupe | Permanent | 100 % des collaborateurs formés aux matinales du process et aux principes de la Charte Ethique | ●●●●● |
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45 % de membres indépendants siégeant au Conseil d’Administration | 50 % d’indépendants siégeant au Conseil d’Administration depuis 2017 | ●●●●● |
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Rester leader en matière de transparence dans le reporting de nos activités | Observation des meilleurs référentiels internationaux : EPRA, Afep-Medef, GRI, SASB… Forte reconnaissance des organismes de notation extra-financière (Notes encore en hausse en 2020) | ●●●●● |
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L’analyse de double matérialité conduite par Covivio en 2023/2024 a confirmé les enjeux liés au risque d’obsolescence des immeubles. En effet, les immeubles peuvent être confrontés à un risque d’obsolescence, avec un impact sur leur valeur, s’ils ne sont pas régulièrement remis à niveau de façon à répondre aux enjeux de transformation écologique et numérique, ou ne prennent pas suffisamment en compte les évolutions sociétales ou les besoins en matière de flexibilité et de services (ESRS S3, section 3.3.4.3.2). Ce sujet interagit fortement avec les autres enjeux matériels présentés dans ce rapport, notamment concernant la performance énergétique et carbone (ESRS E1) des actifs et les qualités du bâtiment en termes de bien-être et de sécurité pour les occupants (ESRS S4).
La lutte contre l’obsolescence du portefeuille de Covivio est menée avec un haut niveau d’ambition, tant dans la conception que la gestion des immeubles. Pour cela, Covivio développe des immeubles bénéficiant d’une très bonne accessibilité et répondant à des exigences élevées, notamment en termes de connectivité, de confort et de bien-être. Ils sont conçus pour offrir un maximum de flexibilité, afin d’accueillir différents types d’utilisateurs et organisations, et d’accompagner durablement les locataires dans l’évolution de leurs besoins. Ouverts sur la ville, leurs jardins et terrasses sont créés pour constituer de véritables leviers de biodiversité et contribuer au bien-être des occupants. Éco-conçus puis éco-gérés, les immeubles développés et exploités par Covivio ont pour ambition d’apporter des solutions sur mesure adaptées à chaque acteur, tout en veillant à la meilleure intégration possible du bâtiment dans son milieu. Cette stratégie s’applique aux différents actifs détenus, en tenant compte des spécificités propres à chaque activité. La politique de lutte contre l’obsolescence des bâtiments couvre également les enjeux de consommation d’énergie et d’émissions de carbone, critères majeurs examinés dans l’ESRS E1.
Identifié comme risque et impact majeurs dans le cadre de la matrice de double matérialité ( 3.1.2.4.2), le sujet « Obsolescence des actifs/Valeur verte/Produits anticipant les évolutions sociétales » recouvre un ensemble d’enjeux qui sont au cœur des préoccupations de l’entreprise et de sa politique patrimoniale. En cas de défaut de maîtrise, les retombées négatives pourraient être nombreuses : détention d’actifs à faible potentiel de création de valeur, perte d’attractivité du patrimoine ou surcoût de travaux en cas de défaut de maintenance et d’entretien, désavantage concurrentiel lié à l’absence de certification ou à une localisation peu attractive, etc. Afin de faire face à ces risques potentiels et d’en prévenir au mieux les impacts, Covivio essaye d’anticiper l’évolution des réglementations et s’engage sur les meilleurs standards internationaux de construction et de service, avec un fort ancrage partenarial qui s’appuie sur une bonne connaissance de chaque client et des besoins de celui-ci (ESRS S3, section 3.3.4.3.2). En contrôlant l’ensemble de la chaîne de création de valeur, Covivio s’assure de l’adéquation entre la qualité de ses immeubles et les attentes de ses clients et du marché. Enfin, Covivio optimise la valorisation de ses actifs, tout en participant à l’avènement de l’économie circulaire, bas carbone et intégrant les enjeux de résilience ( 3.2.5.2), afin de mieux prévenir et adapter son patrimoine aux changements climatiques.
La politique de lutte contre l’obsolescence des actifs est incluse dans le schéma de gouvernance Développement Durable présentée dans l’ESRS 2, section 3.1.2.2.1, en tant qu’élément clé de la stratégie RSE du Groupe. Impulsée et suivie par la Direction du Développement Durable, sa mise en œuvre implique toutes les strates de l’entreprise (RH, Finance, Audit et Contrôle Interne (ACI), SI, Communication…) et pas seulement les directions opérationnelles : Directions du Développement, Ingénierie Immobilière Relation Clients.
Dans plusieurs programmes développés par Covivio, l’accent est mis sur la mixité des fonctions : bureaux, espaces de coworking, hôtellerie, résidentiel, commerces de pied d’immeubles, ou encore coliving. Cette nouvelle tendance de marché se reflète dans Stream Building à Paris, Symbiosis à Milan, ou encore Alexanderplatz à Berlin. Ces programmes sont conçus dans une logique de coopération avec les parties prenantes et contribuent à renforcer l’attractivité et le rayonnement des quartiers dans lesquels ils sont implantés. Proximité et relation clients personnalisée sont au cœur de la culture de Covivio. Pour être continuellement au plus près des attentes des clients et faire évoluer l’offre, les services et les processus du Groupe, Covivio réalise régulièrement des enquêtes de satisfaction sur différentes thématiques. Des plans d’actions sont déployés à la suite de ces enquêtes, garantissant ainsi aux clients une écoute attentive et une prise en compte rapide de l’évolution de leurs besoins. L’offre de services met ainsi l’accent sur un parcours simple et fluide, ainsi que des espaces flexibles et personnalisés, pour une expérience sans cesse renouvelée.
Covivio a publié en 2023 sa vision du « Bureau opéré(7) » visant à offrir à ses clients une expérience optimisée dans ses immeubles, se résumant à :
Un grand nombre de locataires grands comptes estiment que la performance énergétique et environnementale est devenue un prérequis, susceptible d’influencer leurs choix d’implantation. De plus, les critères concourant au bien-être de leurs salariés prennent une place croissante dans leurs choix d’implantation (convivialité, services, connectivité, accessibilité, etc.). Covivio intègre ces nouvelles attentes dans les immeubles qu’il développe, gère, rénove, en dépassant les standards de construction, avec le recours à des certifications et labels ( 3.1.3.4), ainsi qu’à des solutions innovantes qui vont au-delà des obligations légales et anticipent l’évolution des réglementations. Pour Covivio, le bâtiment de demain est à la fois durable et intelligent, et doit répondre simultanément à cinq caractéristiques, spécifiées dans l’encadré ci-après.
Ces caractéristiques ont été définies par un groupe travail interne dédié, composé de représentants des Directions Technique, Innovation, Développement Durable, Asset et Property Management. Une grille retenant les critères d’innovation constitutifs du bâtiment de demain a été créée. Chaque projet de rénovation ou de développement est examiné sur la base de ce référentiel en Comité d’Investissement, afin de s’assurer du respect des standards définis par Covivio. Le cas échéant, des caractéristiques supplémentaires de durabilité y sont intégrées, lorsque c’est pertinent. En 2020/2021, un cahier des charges RSE a été rédigé en coordination avec les équipes européennes, afin de définir les types et niveaux des labels et certifications retenus sur les développements et rénovations de Covivio. Ce cadre a vocation à être partagé en interne avec les équipes techniques (et de gestion compte tenu de son caractère pédagogique) et en externe auprès notamment des architectes et BET, afin de leur indiquer les standards de l’entreprise.
En tant que développeur, Covivio engage ses parties prenantes dans le cadre de ses chantiers de travaux, au moyen d’une relation partenariale forte et de procédures détaillées. Pour chaque projet certifié, quatre documents clés qualifient les performances techniques et environnementales : notice environnementale, système de management de l’opération, évaluation de la qualité environnementale du bâtiment (HQE ou BREEAM), charte chantier à faibles nuisances. Cette dernière engage tous les acteurs du chantier et détaille les principes environnementaux à suivre, ainsi que des objectifs précis adaptés selon les projets. Elle établit une liste de préconisations sur les sujets suivants (a minima) : déchets, acoustique, consommation des ressources, communication avec les riverains, matériaux, communication avec les riverains, aspects sociaux (confort, sécurité, bien-être). La charte explicite les rôles de chacun et fixe des objectifs précis : par exemple, viser 85 % de valorisation des déchets de chantier, limiter le niveau sonore maximal sur le chantier à 80 dB(A), utiliser 80 % de bois certifié PEFC ou FSC, etc.
Depuis son premier développement, le siège de Dassault Systèmes, livré en 2008, Covivio a fait le choix de caractériser les performances de ses nouveaux immeubles en recourant à des certifications globales, reconnues internationalement, comme HQE, BREEAM, ou LEED. De même, afin d’améliorer les performances de son parc déjà en exploitation, Covivio a recours aux certifications HQE Exploitation, BREEAM In-Use ou encore ISO 50 001 pour valoriser la qualité de son management de l’énergie. En outre, certains locataires recourent à des labels qui sont particulièrement adaptés à leur activité, notamment dans le secteur hôtelier. Partenaire de la mise au point de certains labels, Covivio est également pionnier dans l’expérimentation de nouveaux référentiels à l’instar de R2S, BiodiverCity ou encore plus récemment en s’engageant pour la création d’un label bas carbone paneuropéen, LCBI, et la mise au point du label BBCA Hôtel, avec le soutien de l’association BBCA.
La Low Carbon Building Initiative, pour promouvoir le bâtiment bas carbone en Europe
Lancée au MIPIM en 2022, la Low Carbon Building Initiative (LCBI) réunit des acteurs majeurs de l’immobilier européen afin de promouvoir les bâtiments bas carbone et réduire les émissions de CO2 du secteur de moitié, en se basant sur l’Analyse du Cycle de Vie. Après un an de travail collaboratif et d’analyse de données comparatives entre experts et maîtres d’ouvrage(8), LCBI a lancé la méthode le 25 janvier 2024 ainsi que le label associé, et ceci dans 8 pays -Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, et Royaume-Uni. Cette méthode est alignée avec les principaux outils et normes existants (Taxonomie, Level(s), CRREM, RICS). Disponible publiquement sur le site web de LCBI, cette méthode européenne simplifie la comparaison des empreintes carbone à travers l’Europe. Elle adresse d’abord les bâtiments neufs des catégories bureaux, résidentiels et hôtels. Son objectif plus large est d’englober à terme les bâtiments neufs, rénovés et existants.
Covivio fait par ailleurs partie des quelques acteurs qui ont expérimenté Level(s), lancé par la Commission Européenne pour favoriser la construction durable et la transition vers l’économie circulaire, un label visé par la Taxonomie « verte » européenne. Ce dispositif fondé sur différents indicateurs (énergie, eau, carbone…) a pour vocation de définir un langage commun. Level(s) est cité à plusieurs reprises par les premiers textes organisant la Taxonomie européenne.
Focus sur les nouveaux développements
Dans le cadre de ses financements verts et de ses objectifs RSE, Covivio a fixé plusieurs engagements en termes de certification et de labels pour ses projets de développement. Ces principes s’appliquent aux projets qualifiés de nouvelle construction ou de rénovation majeure. Ils ne s’appliquent pas aux petites rénovations ou aux extensions de bâtiments par exemple.
Cette politique vient renforcer les engagements pris par Covivio en matière de conformité à la taxonomie pour ses projets de développements (ESRS E1).
Le label Green Key (Clé Verte en France) est présent sur tous les continents, dans 77 pays et sur plus de 6 700 sites (hôtels, restaurants, campings…). Green Key est le 1er écolabel international pour l’hébergement touristique. Ce label a été lancé en France en 1998 sous l’appellation Clef Verte. La France est le 2e pays dans le monde à avoir développé le label Green Key, et est depuis 2021 le premier pays pour le nombre d’établissements labellisés.
Les critères pris en compte par les établissements labellisés sont les suivants :
Le processus de labellisation prévoit des audits réguliers et la collecte de preuves pour attester du sérieux de la démarche des établissements. En pratique, des améliorations doivent être réalisées chaque année au regard des critères retenus par le label de façon à le conserver. Ce label bénéficie d’une bonne audience en particulier auprès de la clientèle professionnelle.
Si l’innovation désigne l’introduction sur le marché de nouveaux produits, services ou procédés, ceux‑ci n’ont de sens pour Covivio que s’ils réussissent à transformer durablement les façons de travailler, de voyager ou d’habiter de ses clients. Depuis plusieurs années, la stratégie d’innovation de Covivio est constante et consiste à faire émerger de nouveaux usages, améliorer la qualité de son patrimoine et enfin miser sur l’innovation ouverte.
La stratégie d’innovation de Covivio repose sur deux piliers :
L’ensemble de ces efforts d’innovation vise à anticiper les tendances du marché immobilier pour répondre aux besoins évolutifs de nos multiples clients.
Pour respecter sa trajectoire carbone et dans la dynamique de la nouvelle réglementation « RE 2020 », Covivio recourt à des matériaux et procédés innovants comme le béton bas carbone et des matériaux recyclés. Covivio réalise des pilotes ou POC (Proof of Concept) afin de tester de nouvelles solutions, qu’elles soient conçues par de grands industriels ou par de plus petits acteurs. Par exemple, Covivio a testé en 2024, avec l’industriel AGC Glass Europe, une solution de concassage-recyclage de vitrages existants afin d’aboutir à la réinstallation de vitrages neufs bas-carbone. Cette expérimentation menée sur l’immeuble « Beige » à Paris a permis de tester grandeur nature de nouvelles voies de recyclage de matériaux.
Pour innover sur la durée, il est essentiel de rester en veille permanente afin d’identifier les tendances émergentes, de choisir et d’explorer de nouvelles opportunités. Pour cela, Covivio :
Enjeux sectoriel - Lutte contre l’obsolescence des bâtiments | |
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Description et mots-clés | Certifications environnementales et labels spécifiques Smart building Flexibilité du bâtiment et mixité des usages |
Impacts principaux | Les impacts sont principalement liés à la performance environnementale du parc immobilier pouvant avoir un effet sur l’environnement et le bien-être des clients L’ADEME identifie les tendances récentes sur les enjeux du bureau dans ses scénarios 2050 : Intensification des usages Réversibilité des espaces et changement d’usage Nouveau rapport à l’espace de travail depuis la crise sanitaire Parmi les grandes incertitudes : le nombre d’emplois de bureau à l’aune des évolutions technologiques comme l’intelligence artificielle Impact des grandes orientations de développement de demain Rythme de la rénovation énergétique |
Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes |
Risques principaux | Risque financier : Détention d’actifs à faible potentiel de création de valeur Perte d’attractivité du patrimoine ou surcoût des travaux Désavantage concurrentiel dû à l’absence de certification ou à des emplacements peu attractifs. Coût des certifications et labels complémentaires pour répondre aux attentes du marché Risque de non adéquation entre les actifs et les besoins ; demande croissante des collectivités pour des bâtiments flexibles et réversibles (conversion bureaux logements par exemple dans certaines zones). Risque réglementaire: problèmes de conformité potentiels |
Principales opportunités | Liquidité des actifs Réputation |
Matérialité | Matériel |
La vision globale du cycle de vie du bâtiment de Covivio vise à appréhender l’ensemble des IRO liés à la lutte contre l’obsolescence de ses bâtiments. Les politiques ( 3.1.3.1) et les actions ( 3.1.3.3) déployées en la matière permettent de couvrir les différentes étapes de ce cycle de vie, telles que détaillées ci-dessous :
La vie de l’immeuble s’inscrit dans un temps long (les analyses du cycle de vie portent sur une durée de 50 ans, les immeubles haussmanniens ont plus d’un siècle, etc.) mais nos modes de vie et nos outils (informatique, numérique, etc.) évoluent beaucoup plus rapidement. Les bâtiments doivent donc posséder de bonnes qualités d’adaptation pour accueillir des changements d’usages et de technologies qui s’effectuent dans des temps de plus en plus courts. Les effets financiers de ce plan d’actions sont principalement liés au plan de Capex prévu dans le cadre du plan d’atténuation. Le pipeline de développement bureaux de 1,3 Md€ à fin 2024 participe également à la stratégie de lutte contre l’obsolescence du portefeuille. Les coûts de certification et labels sont intégrés aux budgets des opérations ou immeubles en exploitation.
En capitalisant sur l’expérience de sa filiale Wellio, spécialiste des espaces de pro-working flexibles, lancée dès 2017, et sur ses compétences acquises dans l’hôtellerie, Covivio continue de faire évoluer ses solutions pour répondre toujours mieux aux besoins de ses clients.
Dès 2017, Covivio a lancé en Allemagne une offre de coliving. Entre l’hôtel et la colocation classique, les appartements en coliving proposent une expérience « comme à la maison », avec une cuisine équipée, une décoration moderne, un mobilier de qualité, une connexion Wi-Fi, etc. À fin 2024, Covivio gère ainsi à Berlin environ 250 chambres sous la marque « Covivio to Share ».
L’étude mandatée par Covivio auprès d’Opinion Way en 2020, « Flexibilty First! »(9), avait mis en avant le fait que salariés et dirigeants affichent des attentes et exigences communes quant à l’évolution du bureau, vers plus de flexibilité, mais aussi concernant l’ambiance de travail, la mise à disposition d’espaces variés et adaptés aux évolutions des modes de travail. Convaincu que la flexibilité et les services seront demain déterminants dans la performance collective des organisations, Covivio rapproche ses offres en bail et en contrat de prestations de services pour proposer des offres mixtes. Le Groupe adapte aussi ses process pour associer le plus en amont possible les utilisateurs à la conception des projets développés, au travers d’ateliers de design thinking ou de sessions de travail avec des partenaires innovants, intervenant notamment dans le domaine des services.
Fruit d’une étude réalisée avec le soutien de l’agence de design Total Tool et du Professeur Giulio Ceppi de Politecnico di Milano, Covivio a établi des scénarios et lignes directrices pour concevoir des espaces de travail plus inclusifs. Ce document, disponible en ligne(10), détaille également les principes à respecter dans la conception et l’aménagement, pour favoriser la diversité et l’inclusion. Il inclut un questionnaire d’évaluation permettant d’identifier les principaux points d’amélioration. Il s’agit notamment d’intégrer l’immeuble dans le tissu urbain et le territoire, de le lier à la ville en assurant la perméabilité des espaces, la présence de services et l’accès à des espaces verts extérieurs. Quant au design et à l’ameublement, c’est essentiellement le mobilier qui est visé. Il doit être ergonomique et confortable pour tous, offrant la liberté de travailler de manière flexible, collaborative ou autonome. Enfin, élément important de la stratégie de Covivio, la composante servicielle est fondamentale et l’immeuble doit proposer des services qui simplifient le quotidien des collaborateurs tout en améliorant leur bien-être.
Propriétaire d’un patrimoine diversifié, Covivio a identifié depuis plusieurs années des bâtiments pouvant faire l’objet d’une reconversion en immeubles de logement lorsque l’usage résidentiel devient plus pertinent que celui tertiaire, au regard des attentes de la ville et du marché. Cette stratégie permet de lutter contre l’artificialisation additionnelle des terres et de donner un second souffle à une zone urbaine, en développant des logements en phase avec les nouveaux modes de vie et de travail.
En ligne avec sa stratégie développement durable, Covivio intègre la question à plusieurs niveaux, par exemple :
Pour aller plus loin, Covivio a décidé de se fixer des objectifs à horizon 2025 pour cette activité de promotion en résidentiel et de transformation de bureaux en logements, notamment :
Covivio étudie également la reconversion d’immeubles de bureaux en hôtels en lien avec le marché et les collectivités locales.
Opérateur immobilier européen, Covivio a engagé depuis plusieurs années une profonde transformation digitale, fruit d’un processus de réflexion collaborative. Conduite au niveau européen par la Chief Transformation Officer et les équipes IT pays, en collaboration avec les membres du Comité Exécutif et des Comités de Transformation, cette mue digitale constitue un processus d’amélioration continue pensée au service de la satisfaction des clients, de la performance du patrimoine et de l’efficacité opérationnelle des équipes de Covivio en Europe. En se dotant d’une feuille de route digitale, l’ambition du Groupe est de mener une transformation digitale durable et réfléchie, au service de la stratégie de Covivio, en associant étroitement l’ensemble des parties prenantes, au niveau européen.
La modélisation informatique du bâtiment permet de constituer et de faire vivre une base de données 3D, complète et cohérente, tout au long de la durée de vie d’un projet immobilier : conception, réalisation, exploitation, déconstruction. Le BIM améliore également la gestion opérationnelle de l’immeuble, en facilitant la conception des aménagements des espaces et l’accès aux installations (géolocalisation des équipements). Dans le cadre de l’économie circulaire, le BIM est aussi un outil qui permet d’organiser la traçabilité des matériaux et des équipements en vue de leur réemploi. Covivio possède d’ores et déjà des immeubles construits à l’aide du BIM et la plupart de ses récents projets de développement ont désormais recours à cette technologie.
À fin 2024, 100 % (en surface) des opérations de développement tertiaire neuf en France, en Allemagne et en Italie sont réalisées avec l’aide du BIM, soit 2 opérations pour plus de 98 000 m2 (140 000 m2 à fin 2023).
En 2020/2021, avec l’aide d’un consultant externe et en lien avec les différentes équipes techniques, asset et property management, un cahier des charges BIM/BOS(12) européen a été rédigé, afin de mieux caractériser les besoins de Covivio en ce domaine et le profil des environnements BIM qui seront créés dans le cadre des projets en France, Allemagne et Italie. Ce document a aussi pour ambition de faire davantage le lien entre le BIM en phase conception et le BOS en phase exploitation, afin d’en optimiser les services rendus. Le BOS permet de collecter, enrichir et distribuer des données issues de différents outils et équipements, afin notamment d’optimiser les processus de gestion, mettre en œuvre des services et renforcer l’attractivité des biens.
L’innovation au service de l’environnement : quelques exemples mis en œuvre sur les projets de développement
S’y ajoutent, de nombreuses autres initiatives basées sur le réemploi (planchers techniques, etc.), l’emploi de matériaux recyclés (peinture Circouleur, etc.) ou encore le recyclage de matériaux et équipements.
Progressivement, les bâtiments vont devenir des éléments du maillage de distribution de l’énergie : tantôt producteurs et tantôt consommateurs, les smart buildings feront partie intégrante de smart grids pilotés à l’échelle de quartiers, de villes, eux-mêmes éléments d’ensembles plus vastes. Covivio participe activement à des études consacrées à la flexibilité énergétique, en particulier FlexEner, en collaboration avec l’IFPEB(13), RTE et Enedis, afin de préparer la smart city de demain. Pour qualifier la performance en termes de connectivité d’un certain nombre de sites en développement ou rénovation, en particulier sur 100 % de ses sites Wellio, Covivio recourt à des labels dédiés :
L’opération Plano à Berlin – Schöneberg
Ce projet de construction neuve de 14 150 m2 table sur la réversibilité et a été pensé comme un écosystème innovant et durable, misant sur des espaces chaleureux et lumineux et offrant de grandes terrasses végétalisées :
Le projet vise également les certifications et labels DGNB Platinum, KFW Efficiency Building 40 + Renewable energy et Wiredscore Gold.
Le taux de certification est la part d’immeubles certifiés pour leur bâti (HQE, BREEAM, LEED) et/ou leur exploitation (BREEAM In-Use, HQE Exploitation, Green Key…), calculé en valeur Part de Groupe au 31 décembre 2024.
Covivio s’est fixé comme objectif de détenir 100 % d’actifs Core (ayant vocation à rester durablement en portefeuille) certifiés d’ici fin 2025, incluant la totalité de ses activités (Bureaux France, Allemagne, Italie, Hôtels Europe, Résidentiel Allemagne). Les exclusions de périmètre sont précisées dans le protocole de reporting environnemental et représentent moins de 5 % de la valeur totale du patrimoine. À fin 2024, ce taux est de 98,5 % (95,3 % fin 2023).
L’indicateur de certification est suivi dans le cadre du reporting RSE mensuel interne et joue un rôle structurant dans les politiques de développement, de travaux et d’arbitrage du patrimoine. Cet indicateur est également utilisé dans le calcul de l’intéressement long terme et/ou la part variable des mandataires sociaux et managers concernés.
Le suivi réalisé par la Direction du Développement Durable et les équipes opérationnelles de chaque activité a pour but d’identifier :
En dépassant les standards réglementaires, Covivio participe à la création d’une offre correspondant aux nouvelles attentes du marché. Ces certifications globales sont reconnues par la chaîne d’acteurs du secteur : constructeurs, conseils, foncières, locataires, banquiers, actionnaires. Le cadre de la définition des produits verts est appelé à évoluer sous l’impulsion de la Taxonomie verte européenne ( 3.2.6).
En complément de ces certifications globales, de nouveaux labels consacrent la performance d’un immeuble au regard de sujets spécifiques : énergie avec BBC rénovation, Effinergie+, E+C- ; empreinte carbone avec BBCA ( 3.1.3.1.3) ; biodiversité avec BiodiverCity (3.2.4) ; connectivité avec R2S ou WiredScore ( 3.1.3.1.3) ; bien-être et santé avec Well, OsmoZ ou Fitwel, etc. Covivio est régulièrement pionnier dans l’expérimentation de ces labels, voire collabore à la rédaction de certains d’entre eux.
Le portefeuille de bureaux acquis en 2020 en Allemagne fait l’objet d’un programme de certification destiné à ce que 100 % des immeubles soient certifiés d’ici fin 2025. Plusieurs d’entre eux font d’objet d’une certification de l’exploitation (BREEAM In Use). À fin 2024, 86,2 % des actifs sont certifiés, en ligne avec l’objectif.
Dès 2019, l’intégralité du portefeuille résidentiel allemand de Covivio a obtenu la certification NF Habitat HQETM qui permet de qualifier la très bonne qualité du portefeuille et de sa gestion. Cette démarche consacre la mise en place d’un système de management évalué régulièrement et qui repose sur quatre engagements : Management responsable relatif à l’organisation du maître d’ouvrage ; Qualité de vie ; Respect de l’environnement ; Performance économique.
L’audit de renouvellement de la certification HQE sur le portefeuille résidentiel a eu lieu en décembre 2024, sur les mêmes principes :
Sur ses projets de développement, Covivio recourt aussi à HQE (incluant un audit du SMR pour l’activité de développement) et à d’autres certifications locales comme NAWOH (Nachhaltiger Wohnungsbau). Le projet Hochstrasse 12/22 a été certifié HQE cette année au niveau Exceptionnel. Les projets sont également conçus en respectant le critère EG-55 (standard réglementaire d’efficacité énergétique des bâtiments).
Par ailleurs, Covivio a expérimenté avec succès la certification HQE Bâtiment Durable dans le cadre de l’opération de développement de Berlin Biesdorf. Bénéficiant d’une très bonne accessibilité aux transports en commun et d’une proximité avec de nombreux espaces verts, ce projet porte sur la construction de 106 logements répartis en quatre immeubles en R+2/3 dans un ensemble résidentiel où Covivio est déjà propriétaire de huit bâtiments. Le bâtiment a obtenu le niveau « Exceptionnel ». Fort de cette première expérience, Covivio Immobilien s’est engagé à faire certifier (HQE, NaWoh ou équivalent) l’ensemble de ses projets de rénovation et extensions/développement destinés à être conservés à la location.
La certification environnementale du portefeuille hôtelier bénéficie de l’engagement des locataires, grands opérateurs déployant leurs propres stratégies de Développement Durable. Certains recourent à des labels spécifiques au monde de l’hôtellerie (Green Key, GSTC(14), Green Hotel) et du loisir (Green Globe), ou ont mis en place des systèmes équivalents aux certifications environnementales de l’exploitation, à l’instar de Planet 21 pour Accor ou Green Engage pour IHG. 88 % du parc possèdent un tel label à fin 2024. Conformément au protocole de reporting, le taux intègre deux actifs pour lesquels un dossier a été soumis au BRE mais n’ayant pas reçu de certificat au 31/12/2024, représentant 2,4 % du portefeuille (soit 0,5 %) à l’échelle du Groupe.
Au 31 décembre 2024, 90 % des hôtels opérés par WiZiU (filiale de Covivio Hotels détenant et exploitant ses actifs en murs et fonds) ont obtenu le label Green Key ou sont engagés dans ce processus de labellisation. Par ailleurs, et sans que cela soit pris en compte dans le calcul du taux de certification des actifs de Covivio, il est à noter que 26 % des hôtels détenus bénéficient du statut Green Leader de TripAdvisor.
BBCA lance un label bas carbone pour les hôtels
En mars 2024, le label BBCA Hôtel a été lancé. Il peut être atteint soit pour la construction neuve, ou une rénovation ou encore pour l’exploitation. Les travaux sur ce référentiel ont été menés en partenariat avec des acteurs pionniers de l’hôtellerie, dont Covivio.
Une soixantaine d’opérations hôtelières diversifiées (entre 1 000 et 40 000 m2) ont été étudiées pour identifier les caractéristiques spécifiques des émissions de gaz à effet de serre d’un hôtel. L’étude a porté notamment sur les bonnes pratiques à déployer pour réduire ces émissions et déterminer les seuils de performance bas carbone permettant l’obtention du label BBCA.
Le tableau ci-après présente les différents niveaux de certification obtenus ou visés sur les projets développés par Covivio. Les certifications retenues pour la phase construction ou rénovation sont principalement HQE(15), LEED(16) et BREEAM (17). Un actif italien a par ailleurs été certifié ITACA(18), niveau Good. Ces certifications couvrent de nombreux thèmes liés à l’intégration de sujets environnementaux et sociaux dans les projets de développement.
En valeur Part de Groupe, 71,3 % des actifs bureaux (67,2 % en 2023) bénéficient d’une certification HQE/LEED/BREEAM avec un niveau supérieur ou égal à Very Good (le meilleur niveau est retenu en cas de double certification Exploitation / Construction). Sur le parc hôtels, la stratégie consiste à privilégier les labels spécifiques (Green Key, BioScore, GSTC) ne disposant pas de niveaux.
Certifications obtenues :
| EXPLOITATION | BÂTI | ||
|---|---|---|---|---|
Type de certification | Nombre | Surface | Nombre | Surface |
HQE | 1 | 68 076 +2,9M m² sur le parc rési allemand | 30 | 498 921 |
BREEAM | 92 | 1 099 255 | 29 | 487 540 |
LEED |
|
| 14 | 341 912 |
DGNB |
|
| 3 | 55 717 |
La norme ESRS E1 porte sur le changement climatique. Elle couvre l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à celui-ci. Elle porte également sur les questions liées à l’énergie, dans la mesure où elles sont pertinentes au regard de cet enjeu.
Il s’agit ici d’expliquer la manière dont Covivio influe sur le changement climatique en détaillant ses incidences matérielles positives et négatives, réelles et potentielles ainsi que ses efforts d’atténuation passés, présents et futurs, conformément à l’Accord de Paris et compatibles avec la limitation du réchauffement de la planète à 1,5 °C.
Il est préalablement rappelé que les informations concernant l’intégration des performances en matière de durabilité dans les mécanismes incitatifs, en particulier vis-à-vis du Directeur Général et du Directeur Général Adjoint, sont explicitées dans l’ESRS 2, section 3.1.2.2.4.
Capitalisant sur ses retours d’expériences en matière de réduction des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre, Covivio a décidé en 2021 d’accélérer sa transition en relevant le niveau de ses ambitions sur l’ensemble de son patrimoine tertiaire en gestion directe, pour s’aligner sur une trajectoire 1,5 °C (basée sur les scénarios du GIEC).
Moins de trois ans après la publication de sa première trajectoire de réduction de ses émissions carbone, dont la compatibilité avec le scénario 2 °C de l’Accord de Paris avait été reconnue dès l’été 2018 par l’initiative Science Based Target (SBTi), Covivio a ainsi relevé le niveau de ses ambitions et se positionne une nouvelle fois comme un acteur majeur de la transition bas carbone du secteur immobilier en Europe. Couvrant l’ensemble des activités de Covivio en Europe, cette trajectoire actualisée fin 2021 prend en compte l’expérience acquise par le Groupe dans la construction bas carbone et les expérimentations complémentaires sur les matériaux, l’économie circulaire ou la biodiversité. Ces objectifs ont reçu l’approbation de l’initiative SBT début 2022. Covivio étudie actuellement le nouveau référentiel SBT pour le secteur immobilier en considérant un alignement à une trajectoire 1,5 °C sur les scopes 1, 2, 3 liés à l’utilisation des bâtiments ainsi qu’à une contribution net zéro carbone à horizon 2050.
Deux scénarios prospectifs à 2030 ont été construits, afin de prendre en compte les changements susceptibles d’influencer la performance carbone de Covivio, qu’ils soient internes ou externes, en réalisant une modélisation en 7 macro-lots, à savoir : voiries et réseaux divers ; infrastructure ; superstructure ; enveloppe ; second-œuvre et finitions ; équipements ; production locale d’énergie. Une démarche novatrice de modélisation de l’intensité carbone a été retenue de façon à suivre la performance carbone du Groupe en la rapportant à un mètre carré composite, et ceci en intégrant l’ensemble des activités (bureaux, résidentiel, hôtels) en Europe, sur tout le cycle de vie des actifs : matériaux, construction, restructuration et exploitation. Ces modèles s’appuient sur différents scénarios scientifiques prenant en compte les rythmes de décarbonation des mix énergétiques des pays où Covivio opère, ainsi que des différents secteurs qui impactent l’activité. Ces modèles scientifiques ont été consolidés par le CSTB, qui a également utilisé son expérience du secteur de la construction pour les adapter au mieux aux spécificités du Groupe. Les paramètres ont été définis en prenant en compte le patrimoine actuel de Covivio en Europe ainsi que les projections de ce patrimoine à horizon 2030. La mise à jour réalisée en 2021 a permis d’intégrer les nouvelles orientations du Groupe, notamment suite à l’acquisition d’immeubles de bureaux en Allemagne en 2020 et d’un portefeuille d’hôtels haut de gamme au Royaume-Uni.
En s’impliquant dans des initiatives telles que l’Alliance HQE-GBC, l’association BBCA, Sekoya ou le Hub des Prescripteurs bas carbone ( 3.2.1.1.2.b), Covivio dispose d’une expertise forte sur le sujet, lui permettant de conforter sa vision à 10 ans. Les outils internes en matière de carbone, développés avec le CSTB, permettent d’éclairer et d’orienter les décisions depuis la conception jusqu’à l’exploitation des immeubles. Par exemple, l’ACV Express, portant sur la construction et la rénovation, permet d’estimer les performances carbone en amont d’un projet et de réaliser des sensibilités aux impacts en fonction du choix des matériaux ou de la forme du bâtiment.
La mise à jour de la trajectoire carbone de Covivio a ainsi mené à la détermination des objectifs suivants :
Par ailleurs, Covivio s’est engagé à avoir une contribution « Net Zero Carbon » dès 2030. L’atteinte de la trajectoire carbone de chaque activité passe par la mise en œuvre de différentes actions, notamment la réalisation de travaux (Capex) sur le patrimoine. En 2022, ces travaux ont été identifiés et chiffrés par portefeuille ( 3.2.1.1.3).
(Synthèse des différentes activités de Covivio en Europe, en intensité carbone kgCO2/m2/an)
Zoom sur les scénarios du CRREM (Carbon Risk Real Estate Monitoring)
Dans le cadre de ses travaux avec MSCI sur la valeur à risque climatique ( 3.2.1.1.12), Covivio a notamment sélectionné la trajectoire CRREM 1,5 °C comme scénario de référence.
Pour chaque portefeuille, Covivio a rapproché les scénarios du CRREM aux données historiques d’émissions de gaz à effet de serre (GES) déjà publiées chaque année et aux données calculées à horizon 2030 dans le cadre de sa trajectoire carbone. Cela a permis de valider la cohérence des objectifs de réduction de GES sur les portefeuilles tertiaires, lesquels se situent sous les niveaux de « points de basculement (19) » identifiés par le CRREM. Les scénarios utilisés sont ceux publiés par le CRREM le 11 janvier 2023 et se situent à un niveau plus ambitieux que les précédents.
Les éléments proposés par le CRREM concernant le résidentiel sont encore trop récents pour disposer de la même analyse à ce stade.
Rapprochement des scénarios du CRREM à la trajectoire carbone Covivio sur ses portefeuilles tertiaires (V2 CRREM du 11/01/2023)
Covivio travaille actuellement à la mise à jour de ses objectifs suite à la publication d’un nouveau référentiel pour le secteur immobilier par l’initiative SBT et le CRREM. L’étude en cours vise à identifier les conditions dans lesquelles ces objectifs pourraient être conformes à une trajectoire 1,5 °C sur les trois scopes pour la partie exploitation. La mise à jour de ces objectifs pourrait être également l’occasion pour Covivio de préciser les conditions d’atteinte de sa contribution à la neutralité carbone au plus tard d’ici 2050 sur les 3 scopes.
Pour atteindre une réduction de 40 % de ses émissions de GES, Covivio a identifié plusieurs leviers portant à la fois sur la phase d’utilisation et sur les nouveaux développements. La réussite de cette trajectoire repose également sur la capacité du Groupe à interagir avec les parties prenantes, à commencer par les clients mais aussi par une participation active à des groupes de travail dédiés. L’année de référence correspond à un volume global d’émissions de 464 kteqCO2.
Ces leviers ont été complétés, suite à la définition de la stratégie Nature de Covivio, avec de nouveaux engagements sur l’économie circulaire (ESRS E5, section 3.2.5.2) qui visent à réduire l’empreinte carbone des projets de développement.
Les énergies renouvelables constituent un levier fort de réduction de l’empreinte carbone liée à la consommation d’énergie des bâtiments. Dans les différents projets de développement et rénovation conduits par Covivio, le recours aux énergies renouvelables est systématiquement étudié, afin de déterminer les possibilités offertes en prenant en compte les spécificités liées à l’environnement et au contexte réglementaire : géothermie, photovoltaïque, etc.
Plusieurs sites ont été équipés de panneaux solaires thermiques (eau chaude sanitaire) ou de panneaux photovoltaïques (production d’énergie renouvelable). Le Groupe recourt également à la géothermie ainsi qu’à des dispositifs innovants, comme Thassalia© à Marseille. Ce réseau d’eau tempérée piloté par Dalkia, alimente des bâtiments d’Euromed Center en chaleur et en froid à partir d’une énergie 100 % renouvelable : la thalasso thermie ou l’énergie thermique des mers.
Covivio a fait le choix, lorsque cela est possible, de raccorder ses bâtiments aux réseaux de chaleur urbains. Le pourcentage de renouvelable dans les réseaux est variable selon les localités, mais les gestionnaires ont fixé des objectifs à plus ou moins long terme pour accroître la part d’énergies renouvelables dans leur mix. Les rénovations sont également l’occasion de mettre en œuvre de nouvelles solutions.
En Allemagne, le système énergétique du siège d’Oberhausen de Covivio Immobilien va être équipé de pompes à chaleurs géothermiques en combinaison avec une alimentation photovoltaïque et éolienne (grâce à des petites turbines).
47 immeubles résidentiels sont équipés de panneaux photovoltaïques en Allemagne. Cet investissement réalisé par Covivio dès 2012 (coût moyen de 436 €HT/m2, amortissement sur 9 ans en moyenne) a permis de développer les savoir-faire en la matière, anticipant l’évolution de la réglementation vers le bâtiment passif. L’énergie produite est revendue auprès des réseaux locaux et n’est pas autoconsommée. Au total, 961 971 kWh ont été générés en 2024 (909 145 kWh en 2023). La production photovoltaïque a généré 459 K€ de chiffre d’affaires en 2024, que l’on retrouve dans les tableaux réglementaires liés à la taxonomie ( 3.5.2).
En Italie, les Tours Garibaldi ont été équipées en 2010 de 804 m2 de panneaux photovoltaïques en façades et de chauffe-eau solaires sur la toiture (42 MWh produits en 2024). Encouragés par une réglementation forte sur le sujet (60 % des besoins énergétiques du bâtiment doivent être assurés par des sources renouvelables), les développements récemment livrés et ceux en cours de développement à Milan intègrent également des équipements photovoltaïques, comme sur les bâtiments du quartier Symbiosis (51 MWh produits en 2024 sur les bâtiments A et B) ou The Sign (59 MWh ).
Au total Covivio a produit 1,3 GWh d’électricité en 2024 grâce aux installations photovoltaïques sur ses sites détenus en Europe. Le Groupe vise de doubler la production entre 2023 (1,3 GWh) et 2030.
La majorité des opérations développées par Covivio consiste en rénovations/restructurations. Pour répondre aux attentes des collectivités, aux contraintes d’urbanisme et à la stratégie Nature du Groupe, c’est le recours à la végétalisation des terrasses qui est privilégié. Les installations photovoltaïques portent sur des opérations neuves et de façon marginale sur la construction d’ombrières au-dessus de parkings.
La neutralité carbone ne peut pas être envisageable au moment de la construction ou de la rénovation du bâtiment, sauf à recourir à la compensation. En revanche, l’exploitation du bâtiment peut viser la neutralité, en recourant à des énergies renouvelables afin de pourvoir aux différents besoins : éclairage, eau chaude sanitaire, chauffage, etc. Certains immeubles tertiaires de Covivio présentent ces caractéristiques lorsqu’ils utilisent exclusivement de l’électricité (également pour le chauffage, ou alors de la géothermie par exemple) et bénéficient de contrats d’électricité verte. Sur le périmètre de contrôle opérationnel, 9 % des actifs (hors parties privatives) sont concernés. En ajoutant les bâtiments à très faible intensité (- 5 KgeqCO2/m2/an), ce taux monte à 26 %.
De nombreux immeubles de Covivio bénéficient d’un contrat d’électricité verte, choix fait en lien avec les locataires ou par eux-mêmes. En Italie, Covivio a fait le choix de l’électricité verte pour l’ensemble de son périmètre d’actifs sous gestion directe, dès décembre 2015. À fin 2024, la part d’électricité verte dans la consommation d’électricité totale s’élevait à 47,9 % (29,7 % à fin 2023) sur le patrimoine total (données issues du reporting environnemental) et 86 % du patrimoine directement géré, en hausse par rapport à 2023 (à 80 %). Le Groupe s’est fixé comme objectif que 100 % de l’électricité utilisée dans le périmètre des actifs en gestion directe (scope 2) soit verte d’ici 2030.
En 2023, un projet de compensation a été financé pour les sites Wellio en Italie, à la suite d’un bilan carbone réalisé à l’échelle des deux immeubles récemment restructurés selon les meilleurs standards environnementaux et déjà fournis en électricité verte.
Focus sur une rénovation vertueuse : le cas de l’Atelier (6 500 m2, livré en février 2024), nouveau siège européen de Covivio
La rénovation de cet ensemble immobilier accueillant historiquement des bureaux et un central téléphonique a été effectuée en recourant aux meilleurs standards environnementaux (HQE Excellent, BREEAM Excellent, BBCA Rénovation, Osmoz, R2S, Biodivercity). Elle a permis un gain énergétique de 44 % (calculs réglementaires) et la création de 1 000 m2 d’espaces verts. Cette rénovation a également permis d’opter pour un mix énergétique décarboné en connectant l’immeuble au réseau urbain (alors que l’immeuble était initialement chauffé au gaz) et en souscrivant à un contrat d’électricité avec garantie d’origine renouvelable 100 % française.
Le DPE à la livraison fait ressortir un niveau C, à mettre au regard du DPE classe G obtenu en reconstituant le niveau de DPE sur la base des consommations connues de l’immeuble.
Dès 2010, Covivio a réalisé des analyses du cycle de vie (ACV), afin de quantifier les impacts environnementaux d’opérations à chaque stade de leur cycle de vie (construction, exploitation de l’immeuble et enfin déconstruction). Ces ACV sont réalisées à partir de l’analyse de six modules (matériaux, énergie, eau, déplacements, chantier et déchets). En 2013, Covivio a fait réaliser la première ACV en France portant sur une rénovation d’immeuble (immeuble Steel – Paris 16e), et en 2014, la première ACV en France sur un hôtel (B&B Porte des Lilas).
Calcul des émissions de gaz à effet de serre évitées sur deux rénovations (« Grand Prix SIMI 2021 », chacune dans leur catégorie)
Covivio a mandaté un tiers pour estimer les émissions non émises grâce aux choix de construction ambitieux d’un point de vue environnemental, sur les opérations Silex2 et Gobelins. En comparant les émissions générées par ces opérations à différents scénarios sur les phases construction puis exploitation, l’étude a permis d’en qualifier la performance carbone.
Ainsi, la rénovation de l’immeuble Paris Gobelins a émis 535 tCO2e en moins au total (2,5 kgCO2e/m2SHON/an) par rapport à un scénario de rénovation reposant sur un projet moins différenciant d’un point de vue environnemental (vis-à-vis de la nature des matériaux utilisés ou de travaux de restructuration correspondant aux standards architecturaux actuels classiques de bureaux).
La rénovation de Silex2 a émis 17 550 tCO2e en moins au total (17 kgCO2e/m2) par rapport à un scénario où l’ancien bâtiment aurait été démoli puis un bâtiment de bureaux aux caractéristiques comparables aurait été reconstruit à neuf.
En phase exploitation, ces bâtiments permettront d’émettre respectivement jusqu’à 24 teqCO2/an en moins par rapport à un immeuble de bureaux parisien moyen pour Gobelins et 30 teqCO2/an en moins vis-à-vis d’immeubles rénovés au niveau RT2012 pour Silex2.
Aujourd’hui la réglementation thermique et environnementale RE2020 intègre la nécessité de recourir à une ACV pour conjuguer performances énergétiques et carbone. L’ACV est également au cœur de la démarche BBCA (Bâtiment bas carbone), portée par l’association éponyme, dont Covivio est l’un des membres fondateurs.
Covivio est l’un des membres fondateurs de l’association BBCA, constituée pour faire la promotion de pratiques bas carbone et qui a donné naissance au label BBCA. Ce label quantifie et valorise, grâce à une mesure certifiée indépendante, la réduction de l’empreinte carbone du bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie (construction/exploitation/fin de vie/stockage carbone). Dans le cadre de sa trajectoire 1,5 °C, Covivio compte s’appuyer fortement sur les principes du label BBCA pour atteindre ses objectifs en Europe. Covivio collabore en outre à l’initiative européenne LBCI (Low Carbon Building Initiative) coordonnée par BBCA et lancée en 2022 ; elle a abouti en janvier 2024 à la création d’un standard européen pour la construction d’immeubles bas carbone, avec le lancement de la méthodologie LCBI (version V1.0) (20) et du label associé.
Le label BBCA pour les hôtels, dont Covivio Hotels a participé à l’élaboration, a été lancé en 2024, pour la construction neuve, la rénovation ou l’exploitation. Plus d’informations à la section 3.1.3.4.
Le choix des matériaux est déterminant dans l’impact carbone du bâtiment, en phase construction bien sûr, mais également en phase exploitation. Covivio accorde donc un soin particulier à ces décisions pour privilégier des matériaux de qualité, recyclés et recyclables, biosourcés et respectueux de la santé. En tant que développeur, Covivio travaille avec les fournisseurs dans le cadre de groupes de travail évoqués plus haut ou en direct. Cela passe notamment par les « chartes chantier à faibles nuisances » dans le cadre des projets de développement, qui permettent de structurer les objectifs adaptés à chaque projet. Des actions de sensibilisation sont menées auprès des équipes, de façon à intégrer les enjeux de l’économie circulaire dans les activités et dans le fonctionnement quotidien de l’entreprise. Le recours à des matériaux durables et plus facilement recyclables est aujourd’hui répandu dans les pratiques du Groupe, en phase avec les certifications environnementales visées. L’ensemble de ces enjeux est couvert par les cibles des certifications visées par Covivio dans le cadre des projets de développement. C’est par exemple le cas de la cible 3 du référentiel HQE, « Chantier à faible impact environnemental », portant sur l’optimisation de la gestion des déchets, la limitation des nuisances et pollutions sur le chantier, ou encore la limitation des consommations de ressources sur chantier.
Pour plus d’information concernant les actions conduites par Covivio en matière d’économie circulaire : ESRS E5 section 3.2.5.3.
Bordeaux Noème – Recourir à des matériaux bas carbone
Le projet vise à créer un quartier urbain de 45 000 m2 avec 3 500 m2 de services (épicerie coopérative, salle de sport, crèche, etc.) et 33 000 m2 d’espaces verts, dont 40 % de pleine terre et une forêt urbaine de 240 nouveaux arbres, 700 logements dont 85 en résidence service seniors, et 190 lits en résidence de coliving. Noème vise un label BEE+, la certification BDNA (Bâtiment Durable Nouvelle Aquitaine) et le label IntAirieur pour la qualité de l’air.
L’opération Noème actuellement en cours est l’occasion de tester la brique de terre compressée. Dérivée de l’adobe, c’est l’un des tout premiers matériaux de construction utilisés par l’homme. Elle se fabrique à partir d’argile tamisée, comprimée encore humide dans une presse mécanique. Une fois démoulée, elle est mise à sécher naturellement sous abri.
Matériau 100 % naturel, disponible en quantité sur les cinq continents, la terre crue présente un excellent bilan énergétique. Elle est extraite localement, ses coûts d’exploitation et les trajets de livraison sont réduits au strict minimum. La matière première, l’argile de construction, se situe sous la terre arable ou végétale.
Covivio a testé différentes solutions de suivi de la performance énergétique et de commissioning sur ses immeubles de bureaux, notamment en recourant à des capteurs intelligents. En Allemagne, Covivio a conclu un contrat cadre avec un opérateur de capteurs intelligents pour le gaz et l’électricité qui concernera dans un premier temps 90 actifs. Depuis 2019, Covivio s’est doté d’une plateforme de supervision, PowerBat, lui permettant de recueillir des données de consommations en temps réel. Ce système couvre désormais 100 % des immeubles multi-locataires en France. Leur analyse est effectuée avec le concours d’un energy manager unique pour le portefeuille. Cela permet d’optimiser la gestion énergétique des sites, identifier les dérives éventuelles, et s’assurer de l’atteinte des objectifs fixés.
Dans le cadre de ses travaux pour le chiffrage des investissements nécessaires à l’atteinte des objectifs de réduction de CO2, Covivio a fait réaliser 133 nouveaux audits énergétiques sur ses portefeuilles tertiaires. Ces audits permettent de gagner en connaissance sur les actifs et d’identifier les mesures les plus adaptées pour réduire la consommation des immeubles.
Afin de développer une compréhension commune et des objectifs cohérents avec les opérateurs hôteliers, Covivio Hotels a mis en place une plateforme de reporting détaillant la trajectoire CRREM, le suivi des EPC (DPE) et des objectifs réglementaires, ainsi que la planification des investissements de décarbonation pour chacun des actifs.
Covivio a élargi son périmètre de reporting depuis 2021, en collectant les consommations d’immeubles mono-locataires en Italie ( 3.2.1.5) et du portefeuille de bureaux en Allemagne acquis en 2020 ( 3.2.1.5). En 2023 et 2024, le périmètre de reporting des consommations d’énergie et d’eau a nettement progressé, passant d’un échantillon représentatif à la quasi-totalité du portefeuille détenu par Covivio Immobilien ( 3.2.1.5), rendant l’historique peu comparable en termes de périmètre d’étude.
En réaction à la crise énergétique et climatique, le gouvernement français a requis en 2022 un effort de réduction de 10 % des consommations énergétiques avant la fin 2024. Les entreprises ont ainsi été appelées à identifier et actionner tous les leviers à leur disposition pour agir sur les consommations.
Covivio, signataire de la Charte Sobriété énergétique tertiaire
Le plan national de sobriété énergétique lancé à l’automne 2022 a permis de réduire de 12 % la consommation annuelle française d’électricité et de gaz, en tenant compte des effets météorologiques.
Afin de poursuivre cette dynamique, deux chartes ont été proposées à la signature : l’une en faveur des fédérations et associations professionnelles, qui s’en sont fait l’écho auprès de leurs membres ; l’autre pour les entreprises privées du secteur immobililer.
Le 18 octobre 2023, 80 acteurs ont signé ces deux chartes, notamment la FEI (Fédération des Entreprises Immobilières) et Covivio, en présence de la ministre de la Transition Énergétique, Agnès Pannier-Runacher.
Covivio avait déjà mis en œuvre un certain nombre de leviers, notamment via la sensibilisation des clients (comités environnementaux, réunions techniques sur le dispositif éco-énergie tertiaire (décret tertiaire) et la maintenance des immeubles, certification environnementale), son plan de travaux et développement en intégrant la performance énergétique, ou encore la mise en place de la supervision et d’un contrat d’energy management.
En septembre 2022, Covivio a envoyé aux locataires des immeubles tertiaires qu’il gère en direct un courrier portant sur le plan de sobriété. Cette démarche s’est inscrite dans la dynamique de sensibilisation effectuée au sujet de la mise en œuvre des dispositions du décret tertiaire. Ce courrier rappelle les principaux écogestes à mettre en œuvre au bureau pour réduire et optimiser la consommation énergétique selon trois axes :
Les clients sont également invités à partager toutes suggestions qui pourraient participer à l’atteinte de cet objectif de sobriété.
Afin de suivre le déploiement du Dispositif Eco-Énergie Tertiaire (DEET) issu du décret tertiaire et de ses arrêtés, et d’assurer le suivi et la pérennisation des initiatives menées dans le cadre de la Charte Sobriété Énergétique Tertiaire, un Comité d’Engagement pour la Performance des Bâtiments Tertiaires a été constitué au 4e trimestre 2024. Sous l’égide du Plan Bâtiment Durable, ce Comité sera coanimé par Jean-Éric FOURNIER, Président de la Commission RSE de la FEI et Directeur du Développement Durable de Covivio, et Magali SAINT-DONAT, Présidente de la Commission RSE de l’ADI. L’IFPEB (Institut Français pour la performance du bâtiment) et l’OID (Observatoire de l’Immobilier Durable) y apporteront leurs concours d’experts.
L’amélioration de la performance environnementale du portefeuille vise à la fois à réduire l’empreinte énergie ( 3.2.1.5), carbone ( 3.2.1.6), eau ( 3.2.3.4.1), déchets ( 3.2.5.5), et également à accroître le confort et le bien-être des occupants, par le choix des matériaux, la qualité des espaces et de l’air dans les locaux, le soin apporté aux sujets comme la biophilie, les services…
Pour chaque portefeuille, le plan pluriannuel de travaux de Covivio intègre la performance énergétique et carbone, et plus globalement environnementale, comme un objectif prioritaire. L’installation, l’entretien ou le remplacement d’équipements plus performants participent directement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre des actifs. La dynamique partenariale forte, au cœur de la stratégie du Groupe, est également un levier important pour l’atteinte des objectifs. Afin de mieux caractériser les risques et opportunités liés à sa trajectoire carbone, Covivio a procédé en 2022 à un chiffrage des investissements nécessaires à l’atteinte de ses objectifs de réduction des émissions de GES ( 3.2.1.1.3).
En France, le dispositif éco-énergie tertiaire (attaché au décret dit « tertiaire »), dans la mouvance de la loi ELAN, impose, pour tout immeuble, partie d’immeuble ou ensemble immobilier d’au moins 1 000 m2 SDP (surface de plancher), une réduction des consommations d’énergie de 40 % d’ici 2030, 50 % d’ici 2040 et 60 % d’ici 2050. Ce décret a été complété par les arrêtés « méthode » et « valeurs absolues » à partir de 2020, définissant des seuils de consommation d’énergie finale (selon la typologie, zone géographique…), exprimés en valeur absolue (kWh/m2/an). Ces seuils pourront être retenus comme objectif alternatif à l’objectif de - 40 %, notamment pour des immeubles déjà performants. Covivio a anticipé ces mesures dans le cadre des échanges noués avec les locataires, notamment dans le cadre des Comités annexes environnementales. Fin 2020/début 2021, une première lettre d’information a été diffusée auprès de plus de 300 locataires afin de les informer de la mise en œuvre de ce dispositif, qui prévoit l’instauration d’une obligation de renseigner annuellement les consommations d’énergie sur la plateforme OPERAT (Observatoire de la Performance Énergétique, de la Rénovation et des Actions du Tertiaire), en complémentarité entre bailleur (charges communes) et preneur (parties privatives). Plus de 130 rendez-vous locataires ont été organisés en 2021 à ce sujet, couvrant 100 % des clients bureaux et hôtels en France. En 2022, un audit des immeubles de bureaux a été réalisé pour s’assurer des conditions dans lesquelles les objectifs du décret et de ses arrêtés pourraient être atteints. Pour les hôtels, les seuils exprimés en valeur absolue n’ont été publiés que fin 2023, ce qui a retardé à 2024 une analyse identique à celle effectuée pour les bureaux.
L’Alliance HQE-GBC (21) : membre de cette association depuis de nombreuses années, Covivio a activement collaboré à plusieurs travaux portant sur la réduction de l’empreinte carbone ou l’économie circulaire. Covivio ayant été pionnier dans la réalisation d’analyses du cycle de vie (ACV), dès 2010, il a naturellement été signataire et partenaire de l’initiative HQE Performance. Covivio a également collaboré au projet NZC Rénovation, qui vise à identifier les leviers spécifiques à la rénovation des bâtiments pour réduire les émissions de carbone, ainsi qu’au test HQE « Performance Économie Circulaire », ayant pour objet d’évaluer l’impact des actions réalisées en termes d’économie circulaire, en intégrant notamment une ACV et une analyse des flux de matière (MFA).
Sekoya (22) : Dédiée aux enjeux de la construction bas carbone et animée par Impulse Labs en partenariat avec Eiffage, Sekoya est une plateforme Carbone & Climat dont l’objet est d’identifier et mettre en valeur des solutions bas-carbone d’entreprises innovantes participant à la lutte contre le changement climatique et à l’émergence de la ville et des infrastructures durables. Cette initiative a permis à Covivio et à ses filiales d’identifier des solutions permettant de réduire significativement le poids carbone de ses opérations de développement et de rénovation.
Hub des Prescripteurs bas carbone (23) : Le Hub des Prescripteurs bas carbone a pour vocation la mutualisation des moyens d’analyse et de choix des solutions bas carbone dans le secteur du bâtiment. Instruite sous l’égide de l’IFPEB et Carbone 4, cette initiative offre une plateforme collaborative permettant à ses participants d’avoir accès à une série d’outils, de prestations ciblées ainsi que de l’information par famille de matériaux et soutient les prescripteurs du bâtiment dans le développement de solutions bas carbone. Cette initiative a permis à Covivio de mieux mesurer l’impact carbone de certains produits et matériaux, et participe à la sensibilisation de ses équipes à ces enjeux.
Covivio a conscience de la nécessité d’impliquer ses partenaires (clients, fournisseurs…) pour assurer la réussite de son action en matière de transition environnementale, notamment concernant sa trajectoire carbone 2030. « Construire du bien-être et des liens durables » : la Raison d’Être de Covivio traduit à la fois cet enjeu et son savoir-faire déployé en ce domaine.
En mettant en place différentes actions concrètes, telles que les annexes vertes ou les Comités de Partenariat développement durable, Covivio a établi les bases d’une relation d’échange efficace et constructive, afin d’optimiser les performances environnementales des bâtiments. Dans le cadre de ses relations privilégiées avec chaque client, Covivio organise en France des Comités de Développement Durable depuis 2010. Ceux-ci ont facilité et anticipé la mise en place de l’annexe environnementale, sur 100 % des baux portant sur plus de 2 000 m2 de bureaux ou d’hôtels situés en France. D’autres baux, non soumis à cette obligation, bénéficient également d’une telle annexe, ce qui traduit l’engagement des parties en matière RSE : énergie, carbone, eau, déchets, transports, biodiversité… Ces échanges facilitent l’obtention des certifications HQE Exploitation ou BREEAM In-Use, choisies en coordination avec les locataires. Ils ont également facilité la mise en œuvre du dispositif Éco Énergie Tertiaire ainsi que les actions liées au plan de sobriété.
En Italie, Covivio a rédigé, en 2017, un protocole d’entente Memorandum of Understanding (ou MoU) contenant des clauses environnementales pour les locataires qui souhaitent y adhérer. Les parties sont ainsi invitées à coopérer, afin d’identifier toutes les solutions et mesures considérées comme utiles, opportunes et/ou nécessaires dans le but d’améliorer, tout au long de la durée du bail, les performances du bâtiment en termes d’efficacité énergétique. Ce document est désormais proposé à l’ensemble des nouveaux locataires, venant compléter la « clause verte » portant sur l’efficacité énergétique des bâtiments incluse dans tous les baux.
Covivio a également signé le « Climate City contract”(24) de la ville de Milan. L’entreprise s’est engagé à participer à l’atteinte des objectifs de la ville dans le cadre de la mission européenne ‘Villes intelligentes et neutres en carbone’ (25). La signature a eu lieu lors de la Milano Green Week en septembre 2024, à laquelle Covivio participait.
Afin d’accompagner et de sensibiliser les résidents des immeubles de Covivio en Allemagne, un livret d’accueil leur est fourni à l’emménagement. Il est disponible sur le site Internet. Il contient notamment des informations sur la bonne utilisation du chauffage, la collecte sélective des déchets ou encore des astuces de réduction de la consommation énergétique du logement.
Les opérateurs de Covivio Hotels ont mis en œuvre des politiques volontaristes, afin de réduire leurs dépenses en énergie et en eau, diminuer leur production de déchets et leur empreinte écologique, resserrer les liens avec leurs parties prenantes, et être reconnus comme des acteurs responsables et engagés face aux grands défis environnementaux et sociaux. Leurs propres clients, privés et professionnels, sont eux aussi de plus en plus demandeurs d’une alimentation saine et bio, et de produits et services vertueux.
Covivio Immobilien accompagne ses locataires pour réduire leurs consommations d’énergie
Covivio Immobilien a lancé une campagne de sensibilisation aux économies d’énergie auprès de ses locataires, en coopération avec la ville d’Oberhausen et le centre de conseil aux consommateurs de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (26). Dans un séminaire en ligne gratuit diffusé le 15 juillet 2021, les locataires ont pu être conseillés sur les moyens aisés de réduire leur consommation d’électricité à la maison. En leur proposant le prêt d’un compteur électrique, les locataires ont ainsi pu évaluer leur propre consommation par rapport à des valeurs moyennes et interpréter correctement les informations énergétiques sur les nouveaux appareils.
Autre levier clé du plan de transition de Covivio, la politique Achats Responsables visant à s’assurer de l’engagement des fournisseurs, présentée dans ESRS S2, section 3.3.2.2.1.
Afin de mieux caractériser les risques et opportunités liés à sa trajectoire carbone, Covivio a procédé en 2022 à un chiffrage des investissements nécessaires à l’atteinte de ses objectifs de réduction des émissions de GES.
L’étude a abouti au chiffrage d’un plan travaux de 261 M€ (PdG) de Capex pour atteindre les objectifs carbone que le Groupe s’est fixés, soit 32 M€ par an en moyenne, permettant de réduire de 44 % l’intensité carbone sur la phase exploitation entre 2020 et 2030 (année d’étude 2019 pour les hôtels et 2021 pour les Bureaux France et Italie).
En 2024, Covivio a également investi 244 M€ en Capex de développement, dont 90 % alignés à la taxonomie européenne, contribuant ainsi à l’amélioration de l’efficacité environnementale de son parc.
Développés par Covivio en 2008, les premiers actifs du campus de Vélizy sont en cours de rénovation avec pour priorité l’amélioration de la performance énergétique des actifs. Initié en 2024 sur un premier bâtiment (11 600 m2), ce plan de travaux intègre 3,5 M€ (PdG) de green Capex : rénovation des menuiseries, remplacement complet de la GTB et des systèmes de refroidissement, changement des pompes de distribution et des ventilo-convecteurs. Cet investissement permettra de réduire la consommation énergétique du bâtiment de 42 % et de respecter les obligations du Décret Tertiaire. Le programme sera ensuite répété sur les trois autres bâtiments voisins.
L’hôtel détenu par Covivio Hotels et exploité par WiZiU (plateforme de gestion hôtelière de Covivio) a été totalement rénové en 2024. Ce programme de travaux a inclus 3 M€ de mesures d’efficacité énergétique permettant une sortie des énergies fossiles, une baisse des émissions de gaz à effet de serre de 52 % permettant de se placer d’ores et déjà sous le seuil CRREM 2030 (1,5 °C, Hôtels – Belgique). Ce programme inclut :
Par ailleurs, une logique d’économie circulaire a été déployée pour maîtriser la consommation de ressources et réduire l’impact carbone de la rénovation.
Après avoir réalisé un investissement de 5 M€ en 2023-2024 sur cet ensemble résidentiel de 96 logements et 8 600 m2, la consommation d’énergie du bâtiment a baissé de 69 % et les émissions de gaz à effet de serre de 66 %. Les travaux ont concerné l’isolation des façades, les fenêtres, le système électrique et les ascenseurs. Ce gain d’efficacité permet le passage d’un DPE classe D à une classe B.
Plan de cofinancement de 210 000 € de Capex entre Covivio Hotels et B&B Hotels pour cet hôtel loué en bail classique, incluant la décarbonation de la production d’eau chaude permettant une électrification complète de l’actif. Cette mesure permettra d’éviter l’émission de 11,4 tonnes de CO2 par an et constituera un retour d’expérience profitable à l’ensemble du portefeuille B&B Allemagne.
Les émissions de GES potentiellement verrouillées sont liées principalement aux équipements fonctionnant au gaz et encore en état de fonctionnement. Covivio intègre cette donnée dans ses projections et étudie systématiquement la possibilité de connecter ses immeubles aux réseaux urbains ou d’installer des pompes à chaleur lors des rénovations ou quand l’équipement gaz arrive en fin de vie.
Les investissements visant à soutenir le plan de transition de Covivio sont à mettre en lien avec les activités suivantes telles que décrites dans la taxonomie européenne :
7.3 Équipement d'efficacité énergétique |
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7.5 Instruments et dispositifs de mesure/régulation/contrôle de la performance énergétique |
7.6 Installation, entretien et réparation de technologies d'énergie renouvelable (photovoltaïque, pompes à chaleur) |
9.3 Services professionnels liés à la performance énergétique des bâtiments |
Pour atteindre son objectif de développer 100 % de bâtiments alignés sur la taxonomie, les projets doivent respecter les principes suivants. Une différence est faite pour les nouvelles constructions suivant qu’elles sont destinées à être conservées en portefeuille ou vendues.
| Développement pour détention future | Développement pour vente | ||
|---|---|---|---|---|
| Activité 7.7 : Acquisition et détention d’actifs immobiliers (incluant nouvelles constructions pour détention après livraison) | Activité 7.2 : Rénovation de bâtiments | Activité 7.1 : Construction de nouveaux bâtiments (promotion) | |
TSC (1) | Permis de construction avant 31/12/2020 : top 15 % énergie primaire ou DPE A (ou B quand A+B <15 % dans le pays concerné) Permis de construction après 31/12/2020 : NZEB - 10 % | Réduction de 30 % de la consommation d’énergie primaire après travaux | NZEB - 10 % (ou équivalent régulation thermique nationale) | |
Pour les bâtiments > 5 000 m2 : Installation d’une GTB (puissance > 290 kv)/réalisation d’une analyse du cycle de vie/Test d’étanchéité à l’air et d’intégrité thermique | ||||
DNSH | DNSH Adaptation : Étude des risques climatiques à l’échelle actif pour toutes les activités et plan d’adaptation si des risques sont identifiés (Covivio recourt à MSCI pour cette étude) | |||
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| Autres DNSH pour les constructions et rénovations : 3 – Eau : ECAU label A ou robinets 6 L/min/douches 8 L/min/toilettes 3-6 L/min 4 – Biodiversité : étude d’impact environnemental incluant l’analyse des zones d’intérêt en termes de biodiversité et les potentielles mesures d’atténuation et de réparation 5 – Pollution : Produits classe A en termes de qualité de l’air, limitation des nuisances sur le chantier et étude de pollution des sols si nécessaire et conformité REACH 6 – Économie circulaire : traitement de gestion des déchets, reporting et objectif de valorisation > 70 % + étude de flexibilité/modularité/recyclabilité du bâtiment | ||
MS | Géré niveau Groupe (Politique Droits Humains) | |||
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En 2024, 40 M€ ont été investis pour contribuer à l’amélioration environnementale du portefeuille de Covivio en Europe. Par ailleurs, 219 M€ d’investissements liés à l’activité de développement de Covivio sont également alignés avec les activités 7.2 – Rénovation d’immeubles et 7.7 – Acquisition et détention d’actifs immobilier (y compris développements en propre) (cf. section taxonomie 3.2.6).
| Part de CA/CA | Part de Capex/Capex | ||
|---|---|---|---|---|
Aligné | Éligible | Aligné | Éligible | |
Atténuation du changement climatique | 32,6 % | 74,6 % | 67,4 % | 100 % |
Adaptation au changement climatique | 0 % | 0 % | 83,6 % | 100 % |
Compte tenu de la nature de ses activités, la détermination des OPEX vertes au sens de la taxonomie n’est pas jugée matérielle. Toutefois, Covivio identifie ce sujet pour l’avenir en lien avec son projet d’uniformisation de ses systèmes d’information à l’échelle européenne.
Fil rouge, le cas de l’Atelier
L’Atelier a reçu le 16 octobre 2024 le prestigieux prix décerné par l’association Urban Land Institute (ULI) parmi huit projets finalistes. Le prix ULI Europe Awards for Excellence est attribué par un jury de professionnels renommés. Il récompense les projets exceptionnels de développement urbain dans les secteurs privé, public et non lucratif, situés dans les pays de la région EMEA. Ce prix honore l’ensemble du processus de développement du projet : la planification, la construction, la viabilité économique, la gestion, l’impact communautaire, ainsi que le design.
Ce prix, qui a été remis à Barcelone à l’occasion du C Change Summit, récompense les meilleures pratiques et les projets les plus remarquables en matière de développement urbain. Une distinction prestigieuse pour L’Atelier, réalisation issue d’une collaboration inédite entre Covivio, STUDIOS Architecture et Maison Sarah Lavoine.
Covivio n’a pas de Capex significatifs investis en rapport avec des activités économiques liées au charbon, au pétrole ou au gaz. Les seuls investissements réalisés en lien avec ces activités concernent de la maintenance d’équipements existants.
Le secteur d’activité de Covivio n’est pas exclu des indices de référence « Accord de Paris ».
Avec le plein soutien du Conseil d’Administration et de son Comité RSE, et avec l’engagement fort de ses équipes, Covivio ouvre la voie d’une transition à la fois environnementale et sociale. Il s’agit de poursuivre la transformation de l’entreprise, de ses produits, de ses services et de ses savoir-faire, avec une agilité et une vision à long terme qui contribuent à la réussite et à la résilience du Groupe ( 3.1.2.3). Le plan de transition est également inclus dans la stratégie de financement du Groupe ( 3.2.6) et est intégré en phase de diligence pour les opérations d’investissement (acquisition/développement).
Le plan de transition climatique de Covivio est au cœur de la stratégie RSE du Groupe. Il est promu par la gouvernance telle que décrite dans l’ESRS 2 à la section 3.1.2.2. Le sujet climat est à l’ordre du jour de l’ensemble des réunions du Comité RSE depuis sa création.
Les différents objectifs RSE de Covivio sont présentés dans le plan d’action RSE ( 3.1.2.5). L’état d’avancement de ces objectifs est détaillé dans les sections concernées, notamment les principaux indicateurs liés à la stratégie de lutte contre les changements climatiques de Covivio :
Structurants pour l’activité du Groupe, ces objectifs sont clés dans la réalisation du plan de transition.
L’analyse de double matérialité a fait ressortir trois enjeux principaux dans cet ESRS, les trois étant considérés comme matériels à l’issue de l’analyse :
ESRS E1 - Adaptation au changement climatique | |
Description/mots-clés | Résilience des bâtiments face au changement climatique Évaluation des risques climatiques physiques, gestion de l’eau |
Principaux impacts | L’impact peut être maximal pour la sécurité et le bien être des personnes en cas de mal-adaptation Impact positif: à l'échelle de territoires, participation à la résilience urbaine, par exemple, en luttant contre les effets d’îlots de chaleur urbain |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En amont, opérations directes et en aval |
Principaux risques | Risque physique : Survenance d’une catastrophe naturelle: submersion, inondations, températures extrêmes, canicules… Ces risques peuvent conduire à la destruction totale d’un actif Risque financier : Risque d’obsolescence ou de dévaluation de certains actifs; Augmentation des coûts (rénovation, exploitation et assurance) |
Principales opportunités | Accroître la résilience du portefeuille |
Matérialité | Matériel |
ESRS E1 – Atténuation au changement climatique | |
Description/mots-clés | TCFD/Gouvernance Climat/Relations avec les parties prenantes Sensibilisation Stratégie Climat/Gestion et construction bas carbone Trajectoire carbone et scénarios de décarbonation Contribution Net Zéro Carbone Mobilité durable et pratiques responsables des collaborateurs et des occupants |
Principaux impacts | Impact sectoriel fort : le bâtiment représente 28 % des émissions françaises. L’indice d’impact est considéré comme maximal ici en raison de la fréquence des événements climatiques, qui peuvent être observés chaque année à des degrés divers et à différents endroits. Les politiques actuelles nous orientent vers + 3,2 °C. Tension sur les ressources disponibles (énergie, eau) en particulier dans certaines zones. Impact positif : participation à l'effort de rénovation énergétique du parc |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En amont, opérations directes, en aval |
Principaux risques | Risque financier et réputationnel conséquent d’un recours collectif en cas d’inaction face au changement climatique Risque sur l’attractivité des immeubles lié l’augmentation des charges pour les clients Risque sur la liquidité de l’actif dans un contexte réglementaire encourageant l’efficacité énergétique des bâtiments. |
Principales opportunités | Liquidité de l’actif Renforcement de la compétitivité : Attractivité de Covivio pour ses partenaires. Valeur ajoutée pour les clients et économies de coûts. |
Matérialité | Matériel |
ESRS E1 – Énergie | |
Description/mots-clés | Certifications environnementales et labels spécifiques Smart building Flexibilité du bâtiment et mixité des usages |
Principaux impacts | Pour une foncière, l’impact sur l’environnement peut être maximal si le bâtiment utilise des sources d’énergie fossiles et/ou énergivores. La consommation d’énergie représente 40 % du poids carbone d’un bâtiment en France (jusqu’à 60% dans d’autres pays en raison d’un mix énergétique national plus intense en carbone), l’impact sur l’environnement est donc important. Impact positif : participation à l'effort de rénovation énergétique du parc |
Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes et en aval |
Principaux risques | Risque financier : La hausse des coûts de l’énergie peut accélérer l’obsolescence des actifs en réduisant leur liquidité Coût d’alignement et de mise en œuvre de la nouvelle réglementation RE2020 |
Principales opportunités | Liquidité de l’actif Renforcement de la compétitivité Attractivité de Covivio pour ses partenaires Valeur ajoutée pour les clients et économies de coûts |
Matérialité | Matériel |
Les interactions des enjeux avec la stratégie et le modèle d’affaires sont présentées dans l’ESRS 2, en section 3.1.2.3.3. La section suivante présente les analyses de résilience conduites à l’échelle du Groupe pour nourrir les plans d’atténuation et d’adaptation.
Gestion des risques
En 2018 une cartographie des risques RSE, validée par le Comité de Direction, a été réalisée, permettant d’identifier les risques inhérents et résiduels portant sur les différentes activités de Covivio. Parmi les risques RSE identifiés, les risques « Obsolescence des actifs / Valeur verte / Produits anticipant les évolutions sociétales », « Maîtrise des dépenses d’exploitation » et « Sûreté / Sécurité environnementale / Conformité règlementaire » relèvent des risques climatiques. Les plans de gestion de ces risques sont précisés dans leurs sections respectives. Ces deux cartographies font l’objet d’actualisations régulières.
En 2020/2021, une cartographie des risques liés aux achats ( 3.3.2.1.1) a été pilotée par la Direction du Développement Durable, en coordination avec la Direction Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes.
Covivio a réalisé en 2021 une actualisation de sa cartographie des risques à l’échelle du Groupe, intégrant l’ensemble de ses filiales et activités. Les résultats ont été présentés et partagés avec le Comité d’Audit de Covivio en septembre 2021. Cela a permis de faire un point sur l’amélioration du niveau de maîtrise des risques pour lesquels des plans d’actions spécifiques avaient été définis et mis en place, et de partager les niveaux de maitrise ainsi que les plans d’actions mis en place sur les risques majeurs de la société.
Les risques et opportunités liés au climat sont analysés sur les horizons de temps tels que présentés dans l’ESRS 2, section 3.1.2.4. Toutefois l’horizon privilégié sur ces aspects reste le long et très long terme, afin d’avoir une vision complète des enjeux. Par exemple, l’analyse MSCI Climate Value at risk permet d’avoir une vision à 2030/2050/2100 en retenant différents scénarii, en privilégiant un scénario 1,5 °C (REMIND ou CRREM) pour les risques de transition et un worst case scenario (RCP 8.5) pour les risques climatiques physiques.
| Risques | Description | Impact financier potentiel | Stratégie Covivio | Indicateurs suivis |
|---|---|---|---|---|---|
Risques physiques | Extrêmes (moyen terme) | ||||
Phénomènes climatiques :
| Destruction matérielle y compris destruction d’actifs Blocage de transport. Difficultés d’approvisionnement en eau et énergie | Construction :
Exploitation :
| Adaptation progressive du patrimoine Études de résilience ciblées Choix de localisation Arbitrage | Reporting sur les risques environnementaux Part des bâtiments certifiés (HQE, BREEAM, LEED…) Consommation énergétique Émissions de CO2 | |
Variations de températures :
| Perte de confort thermique Risque pour la santé des locataires | Construction :
Exploitation :
| Analyse du dimensionnement des équipements / installations Veille et anticipation des réglementations |
| |
Chronique (long terme) | |||||
Augmentation des températures | Baisse de la qualité de l’air Prolifération d’insectes Destruction d’espaces verts | Exploitation :
| Chartes Biodiversité Label BiodiverCity Objectif espaces verts | Consommation énergétique Émissions de CO2 | |
Montée des eaux | Submersion d’actifs | Exploitation :
| Arbitrage Choix de localisation Études résilience ciblées | Étude submersion du patrimoine/ statistiques | |
Risques de transition | Politique et juridique (moyen terme) | ||||
Taxation énergies fossiles/carbone | Mise en place de taxation carbone sur la construction, les bâtiments émetteurs ou les énergies fossiles | Construction :
| Politique de construction bas carbone Calcul de l’impact CO2 des choix de matériaux | Pourcentage de bâtiments certifiés | |
Évolutions réglementaires | Risque de non-conformité | Exploitation :
| Calcul de l’impact CO2 des actions d’efficacité énergétique | Montant des pénalités | |
Évolution du marché (long terme) | |||||
Obsolescence | Perte d’attractivité du patrimoine | Exploitation :
| Politique de restructuration | Pourcentage de bâtiments certifiés | |
Ralentissement économique | Baisse de pouvoir d’achat | Exploitation :
| Politique de diversification | Revenus par activité/par pays… | |
Demande de bâtiments responsables | Risques réputationnels | Exploitation :
| Certification des bâtiments | Pourcentage de bâtiments certifiés | |
Au-delà du respect de la réglementation locale (exemple en France : ERP – État des Risques et Pollutions), Covivio a identifié les principaux aléas qui pourraient avoir des impacts sur ses activités et a mis en place des mesures de prévention et d’adaptation qui sont décrites dans le schéma suivant. Le rapport Nature publié en 2024, aligné sur les recommandations TCFD et TNFD offre également une vision sur la stratégie mise en œuvre par Covivio pour intégrer les conséquences du changement climatique.
Les réponses de Covivio aux enjeux de résilience des bâtiments sont de deux ordres : d’une part réduire ses impacts et son empreinte environnementale, d’autre part s’adapter au changement climatique via une démarche éco-conception qui en anticipe les conséquences. La résilience peut également être améliorée en faisant évoluer les conditions d’utilisation de l’immeuble, grâce à l’implication des utilisateurs dans les choix d’aménagement des locaux, la mise en place d’une politique transports en commun, le télétravail, l’aménagement des horaires des salariés, la visio-conférence, des solutions Green IT, etc.
Afin d’évaluer la capacité des bâtiments à résister aux conséquences du changement climatique, un ensemble d’études sur l’exposition et la vulnérabilité aux risques ont été réalisées. Ces études ont permis au fil des années d’évaluer l’exposition et/ou l’impact potentiel sur la valeur locative. Les principales conclusions sont les suivantes :
Ces études ont permis d’aboutir à plusieurs recommandations permettant de renforcer le sujet de résilience dans l’étude des actifs, notamment en phase de due diligence précédant les investissements (développement ou acquisition), et d’orienter les engagements climat, eau et biodiversité.
Covivio a réalisé une nouvelle version de l’analyse de risques climatiques de son portefeuille à fin 2023 avec MSCI Real Assets.
Plus de 5 300 actifs (bureaux, hôtels et résidentiels – d’une valeur de 14,6 Md€ PdG, soit 100 % du portefeuille Core (les actifs dit Core ont vocation à rester durablement en portefeuille) ont été analysés pour mesurer l’impact financier des risques physiques et de transition sur la valeur de chaque actif et au niveau du portefeuille.
L’analyse réalisée permet d’aller plus loin que celles des éditions précédentes dans la qualification des risques et de préciser leur horizon de temps grâce à de nouvelles fonctionnalités dans le modèle MSCI Real Assets Climate.
Les analyses des risques physiques et de transition sont désormais réalisées sur plusieurs horizons temporels : 2030, 2040, 2050 et 2100. Le nombre de risques physiques analysés a été étendu en 2024 de 6 à 11 afin de mieux s’aligner avec les différentes réglementations européennes, dont la Taxonomie. MSCI étudie également la possibilité d’ajout de nouveaux risques en lien avec la taxonomie européenne, notamment concernant la question des sols (érosion, glissement de terrain, etc.).
L’impact financier est calculé pour l’ensemble des risques physiques suivants : inondations, vents violents issus des cyclones, extrême chaud et extrême froid, feux de forêts.
MSCI Real Assets a également adopté un nouveau modèle d’inondation tiers (Fathom) incluant une résolution et des élévations plus fines.
L’analyse repose sur les données réelles des bâtiments de Covivio : localisation, surface, typologie du bâtiment, consommations énergétiques, émissions de CO2, DPE.
Le DPE est utilisé en l’absence de données de consommations énergétiques afin d’affiner le proxy utilisé sur les 12 % d‘actifs n’ayant pas de données réelles, Covivio ayant une couverture de consommations énergétiques réelle de 88 %.
Risques physiques extrêmes | Risques physiques chroniques | ||||
|---|---|---|---|---|---|
Risque | Qualification | Nature des coûts | Risque | Qualification | Nature des coûts |
Inondations côtières | Niveau d’inondation (mètres) | Dommages sur les actifs Interruption de l’activité ou perte de revenus immobiliers | Froid extrême | Nombre de jours | Coûts opérationnels liés au chauffage du bâtiment |
Inondations fluviales | Chaleur extrême | Nombre de jours > 30 °C et > - 35 °C (mesure air sec) | Coûts opérationnels liés au refroidissement du bâtiment | ||
Inondations pluviales | Chutes de neige extrême | Nombre de jours avec des chutes | Non quantifié dans le modèle | ||
Cyclones tropicaux | Vitesse du vent (mètres/seconde) | Dommages sur les actifs Interruption de l’activité | Précipitations extrêmes | Nombre de jours avec des précipitations | |
Feux de forêt
| Probabilité de feu (% annuel) | Dommages sur les actifs Interruption de l’activité ou perte de revenus immobiliers | Rafales de vents | Nombre de jours avec des rafales > 24 m/s et > 28 m/s | |
Stress hydrique | Nombre de jours > 60 % et > 100 % de stress hydrique | ||||
| Portefeuille | |||
|---|---|---|---|---|
2030 | 2040 | 2050 | 2100 | |
Physical VaR [% valeur] | - 0,03 % | - 0,11 % | - 0,16 % | - 0,26 % |
Source : MSCI Real Assets | ||||
Selon un scénario 3 °C I REMIND I Current policies, la Climate Value-at-Risk du portefeuille de Covivio est de - 0.16 % à horizon 2050 et de - 0.26 % à horizon 2100.
Les principaux risques physiques pour le portefeuille sont les inondations pluviales (- 0.08 %) et côtières (- 0.03 %), avec un niveau d’impact financier catégorisé de « négligeable » au global.
Dans la précédente version de l’analyse et selon le même scénario, la Climate Value-at-Risk était de - 0.41 % à horizon 2100. La diminution est expliquée par la révision du modèle d’analyse du risque d’inondation qui a permis de revoir à la baisse l’exposition au risque pour certains actifs.
En termes de comparables, le niveau de risque financier de Covivio à horizon 2050 est inférieur à celui de l’Univers MSCI Europe Annual (contenant plus de 35 000 actifs analysés), qui est de - 0.48 %.
Selon un scénario 5 °C IPCC, la valeur du risque physique augmente pour atteindre - 0.24 % en 2050 et - 0.44 % en 2100, niveau qualifié de « négligeable » également.
L’analyse du risque de transition est réalisée à partir de données réelles de consommations énergétiques pour 88 % des actifs de Covivio.
Selon un scénario 1,5 °C REMIND Net Zero, le portefeuille est aligné avec l’objectif de réduction 2023.
| Portefeuille | |||
|---|---|---|---|---|
2030 | 2040 | 2050 | 2100 | |
Transition VaR [% valeur] | - 0,44 % | - 2,14 % | - 4,33 % | - 4,33 % |
Source : MSCI Real Assets | ||||
Globalement, l’impact financier du risque de transition est de – 4,33 % à horizon 2050 et de – 0,44 % à horizon 2030. L’essentiel du risque est prévu entre 2040 et 2050. Le portefeuille le plus exposé est le portefeuille résidentiel et le portefeuille de bureau est le moins impacté. En retenant un scénario CRREM 1,5 °C, le risque est de - 2,16 % à horizon 2050 et - 0,24 % à horizon 2030.
Le niveau de risque, pour le portefeuille global, à horizon 2050 est inférieur à celui de l’Univers MSCI Europe Annual (contenant plus de 35 000 actifs analysés), qui est de - 4,70 %.
- 100 % - - 25 % | - 25 % - - 5 % | - 5 % - - 0,5 % | - 0,5 % - 0 % | 0 % | 0 % - 0,5 % | 0,5 % - 100 % |
Sévère | Important | Modéré | Négligeable | Non identifiable | Réduction négligeable | Réduction |
La gouvernance et l’organisation de Covivio sont structurées de manière à aborder les enjeux climatiques de manière stratégique. Les différentes instances présentées ci-dessous ont des rôles clairement définis afin d’assurer la mise en œuvre des objectifs de Covivio en la matière :
Politique | Une description des principaux éléments de la politique, notamment ses objectifs généraux et les incidences, risques et opportunités importants auxquels la politique se rattache et la procédure de surveillance ; | Une description du cadre de la politique, ou de ses exclusions, en ce qui concerne les activités, la chaîne de valeur en amont et/ou en aval, la portée géographique et, le cas échéant, les Groupes de parties intéressées touchées ; | Le niveau hiérarchique le plus élevé dans l’organisation de l’entreprise qui est responsable de la mise en œuvre de la politique ; | Scénarios utilisés | Une référence, le cas échéant, aux normes ou initiatives tierces que l’entreprise s’engage à respecter tout au long de la mise en œuvre de la politique | Le cas échéant, une description de l’attention portée aux intérêts des principales parties intéressées lors de l’élaboration de la politique ; et | Le cas échéant, de quelle manière l’entreprise met la politique à la disposition des parties intéressées potentiellement touchées, ainsi que des parties intéressées qui doivent participer à sa mise en œuvre. |
(a) Atténuation du changement climatique | L’ensemble de ces sujets sont couverts par la stratégie climat du Groupe (cf. E1-1). L’étude MSCI Climate VAR conduite à l’échelle du Groupe couvre les volets adaptation et atténuation. La trajectoire carbone vise à atténuer l’impact de Covivio sur le changement climatique, en incluant les volets efficacité énergétique des bâtiments et décarbonation du mix énergétique des immeubles via le recours aux EnR. Objectifs : - 40 % d’intensité carbone entre 2010 et 2030 (scopes 1, 2, 3) - 25 % d’intensité d’énergie primaire sur le parc tertiaire 100 % d’électricité verte sur le parc bureaux directement géré Doubler la production d’énergie solaire entre 2023 et 2030 | Amont Opérations directes (incluant l’ensemble des immeubles sous gestion directe) Aval | Cf. schéma de gouvernance des sujets développement durable (ESRS 2). - Au niveau exécutif : COPIL Développement Durable composé du: Directeur Général ; Secrétaire Général ; Direction DD ; - Au niveau du Conseil d’Administration : le Comité RSE | Scénarios 1,5 °C, WB2D, CRREM 1,5 °C (en référence de comparaison, notamment dans le cadre des Green Bonds) | Renvois : Implication des parties prenantes dans le plan de transition du Groupe Collaborateurs : ESRS S1 Fournisseurs : ESRS S2 Clients : ESRS S4 Investisseurs/Banques : Taxonomie et finance durable Par ailleurs, Covivio est membre de différentes initiatives sectorielles et trans-sectorielles, à l’instar du Pacte Mondial, de l’Alliance HQE-GBC, de l’OID, de l’association BBCA, de Orée, du Hub des Prescripteurs Bas carbone (ESRS 2). Covivio est également signataire des chartes suivantes : - Charte EcoWatt - Charte « Bâtiments connectés, bâtiments solidaires et humains » - Charte d’engagement pour la sobriété des bâtiments tertiaires | ||
(b) Adaptation au changement climatique |
| Amont Opérations directes Aval |
| RCP 2.6 à 8.6 |
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(c) Efficacité énergétique |
| Opérations directes Aval |
| CRREM (en référence de comparaison) |
| ||
(d) Déploiement des énergies renouvelables |
| Opérations directes (avec des objectifs renforcés sur le périmètre en gestion directe) Aval |
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(e) Certification environne- | 100 % d’actifs certifiés d’ici 2025 100 % des nouveaux développements visant une certification > Excellent/Gold | Opérations directes Aval Hors immeubles non core |
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(f) Sensibilisation des clients et utilisateurs finaux | 100 % des nouveaux baux intégrant une clause verte dans les baux bureaux Sensibilisation des clients et utilisateurs finaux via les canaux de communication habituels (welcome booklet, application immeuble) | Opérations directes Aval |
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| Objectif principal | Gouvernance et périmètre | Actions | Ressources déployées | Instruments financiers et lien avec la taxonomie |
|---|---|---|---|---|---|
Atténuation du changement climatique | - 40 % d’intensité carbone entre 2010 et 2030 (scopes 1-2-3) | E1-2 | E1-1.B | E1-1.C | Cf. section taxonomie et finance durable Taxonomie : Objectif Atténuation : activités immobilières de la taxonomie GB framework : critères d’éligibilité |
Adaptation au changement climatique | 100 % du parc couvert par une analyse de risques climatiques physiques |
| E1-1.L | Frais d’étude Mesures d’adaptation directement intégrées dans les coûts de projet pour les développements | Section taxonomie et finance durable Objectif Adaptation : activités immobilières de la taxonomie |
Efficacité énergétique | - 25 % d’intensité d’énergie primaire sur le parc tertiaire entre 2019 et 2030 |
| Section : E1-1 « Améliorer l’efficacité énergétique du portefeuille » | E1-1.C | Cf. section taxonomie et finance durable Taxonomie : Objectif Atténuation : activités immobilières de la taxonomie GB framework : critères d’éligibilité |
Déploiement des énergies renouvelables | Doubler la capacité de photovoltaïque par rapport à 2030 et 100 % d’électricité verte sur le portefeuille Bureaux directement géré |
| E1-1.B |
| Cf. section taxonomie et finance durable Taxonomie : Objectif Atténuation : activités immobilières GB framework : critères d’éligibilité |
Certification environne- | 100 % des immeubles certifiés d’ici 2025 et 100 % des développements visant une certification ≥ Excellent/Gold |
| ESRS RE | Frais de certification | Cf. section taxonomie et finance durable GB framework : critères d’éligibilité |
Sensibilisation des clients et utilisateurs finaux | 100 % des nouveaux baux intégrant une clause verte dans les baux bureaux |
| E1-1.B | Ressources humaines et réalisation des études de satisfaction | Cf. section taxonomie et finance durable Taxonomie : Minimum safeguards GB framework : critères minimaux |
Solutions fondées sur la nature
Parmi les solutions envisagées dans le plan de transition, Covivio identifie la création d’espaces végétalisés en ville comme levier de performance environnementale pour ses bâtiments mais aussi pour le quartier en aidant à lutter contre l’effet d’ilot de chaleur urbain (le béton peut atteindre 60 à 70 °C, là où une toiture végétalisée dépasse rarement 20 °C). En effet, les terrasses végétalisées ont plusieurs atouts : en termes de biodiversité en recréant des continuités écologiques, de gestion de l’eau en accroissant la rétention des eaux de pluie, de qualité de l’air grâce à la photosynthèse (d’après le CSTB, 1 m2 de toit vert capture environ 0,2 kg de particules en suspension dans l’air par jour), mais aussi pour le bâtiment en tant qu’isolant phonique et thermique et en tant que barrière de protection pour l’immeuble en limitant les chocs thermiques.
| Cible – 40 % Groupe 2010-2030 |
|---|---|
| Objectif central du plan de transition du Groupe (E1-1.A) |
| - 40 % d’intensité carbone par m2 détenu scopes 1-2-3 (émissions cumulées) entre 2010 et 2030 (KgeqCO2/m2/an) Cet objectif en intensité a été obtenu en tenant compte de la révision des objectifs SBTi de 2021 en absolu fixés entre 2015 et 2030 : - 63 % Scopes 1-2 (1,5 °C) - 37,5 % (scope 3) (WB2D) |
| Scope 1 – émissions directes de GES résultant de la combustion de sources d'énergie directes utilisées pour les bâtiments de l'entreprise. Pour Covivio, cela correspond à la consommation de gaz naturel, de bois et de carburant dans ses bâtiments directement exploités (siège et parties communes des immeubles de bureaux multilocataires). Scope 2 – émissions indirectes liées à l'achat d'électricité, de chauffage et de refroidissement. Pour Covivio, cela correspond à la consommation d'électricité et aux réseaux de chauffage et de refroidissement dans les bâtiments gérés directement. Les émissions de GES du Scope 2 sont calculées sur la base du marché. Scope 3 – autres émissions indirectes provenant des biens et services achetés et des actifs loués en aval. - Biens et services achetés comprennent les émissions provenant de l'extraction, de la production et du transport (c'est-à-dire les émissions de la conception à la livraison) des biens et services acquis par une entreprise au cours de l'année de déclaration, qui ne sont pas inclus dans une autre catégorie en amont. Pour Covivio, il s'agit des émissions liées à la construction/rénovation de bâtiments (sur la base des livraisons réelles et des données modélisées avec le consultant CSTB de Covivio, elles comprennent les émissions du bâtiment amorties sur une période de 50 ans). Cela comprend tous les postes liés à la construction / rénovation des bâtiments. - Les actifs loués en aval comprennent l'exploitation des actifs appartenant à l'entreprise (bailleur) et loués à d'autres entités au cours de l'année de déclaration, non inclus dans les scopes 1 et 2 - déclarés par le bailleur. Pour les propriétaires de bâtiments (y compris les exploitants et les gestionnaires), les émissions provenant des actifs loués à d'autres organisations au cours de l'année de déclaration. |
| En intensité : 2010 : 76,3 KgeqCO2/m2 2030 : 45,9 KgeqCO2/m2 En valeur absolue : 2015 = 433 298 teqCO2 (scope 3) 2015 = 21,242 teqCO2 (scopes 1-2) Mesure annuelle (E1-6) |
| 2010-2030 |
| Cf. point c) et validation des objectifs en valeur absolue servant de référence pour l’objectif en intensité par l’initiative SBT. Contribution aux ODD de l'ONU : ODD 11 : Rendre les villes et les établissements humains inclusifs, sûrs, résilients et durables. ODD 13 : Prendre des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique et ses conséquences. Cf. E1-6 pour méthodologie de comptabilité carbone. |
| Trajectoires 1,5 °C (scopes 1-2) et Well-below 2 °C (scope 3) |
| E1-1.B/E1-1.I |
| E1-1.A et E1-6 |
| -28 % à fin 2024 |
L’atteinte de cette cible est directement liée à deux autres objectifs, directement en lien avec les IRO matériels identifiés :
Cet objectif Groupe est décliné opérationnellement en sous objectifs tels que présentés dans le plan d’action (ESRS 2, 3.1.2.5), notamment via des objectifs portant sur l’exploitation pour chaque portefeuille :
Portefeuille | Objectif 2030 (Trajectoire carbone exploitation) | % 2010/2030 | Atteint à fin 2024 | Intensité CRREM 1,5 °C de référence |
|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 7,9 KgeqCO2/m2/an | - 70 % | 7,0 | 17,1 |
Bureaux Italie | 13,4 KgeqCO2/m2/an | - 69 % | 24,9 | 32,5 |
Bureaux Allemagne | 15,4 KgeqCO2/m2/an | - 66 % | 27,3 | 39,6 |
Résidentiel Allemagne | 25,3 KgeqCO2/m2/an | - 52 % | 28,4 | 23,9 |
Hôtels Europe | 14,6 KgeqCO2/m2/an | - 70 % | 23,2 | 34,5 (pondération par pays de présence) |
À l’exception du portefeuille résidentiel allemand, l’ensemble des portefeuilles se situent en dessous de l’intensité de référence du CRREM (trajectoire 1,5 °C, version mars 2024). L’intensité de référence du portefeuille est toutefois en ligne avec la trajectoire carbone fixée en 2021.
Covivio a élargi son périmètre de reporting depuis 2021, en collectant les consommations d’immeubles mono-locataires en Italie et du portefeuille de bureaux en Allemagne acquis en 2020. En 2023, le périmètre de reporting des consommations d’énergie et d’eau a nettement progressé, passant d’un échantillon représentatif à la quasi-totalité du portefeuille détenu par Covivio Immobilien rendant l’historique peu comparable en termes de périmètre d’étude.
La consommation énergétique du parc diminue en 2024 en s’établissant à 154 kWhef/m² en données absolues. A périmètre constant, la consommation diminue de 7 % sur le parc tertiaire. Cette diminution est liée à la poursuite des efforts entrepris par Covivio et ses clients pour assurer la sobriété au sein de ses immeubles. Il est également à noter que la correction climatique est cette année négative en raison d’une année 2024 douce en termes de climat dans les principales localisations du Groupe (intensité à 139 kWhef/m² sans corrections climatiques).
A noter également que l’intensité en énergie primaire baisse plus rapidement que l’intensité en énergie finale cette année, principalement grâce à la hausse du recours à l’électricité verte.
Le taux de couverture est également en hausse à 96 % et intègre 8 % de données estimées. Ces estimations sont principalement de deux nature : sur le parc résidentiel, 13 % de la consommation provient de données liées aux DPE des actifs, sur le parc tertiaire il s’agit uniquement d’estimations pour les mois de fin d’année (factures non reçues à la clôture du reporting) et sur les parties privatives d’immeubles multilocataires quand la donnée réelle n’a pas pu être obtenue auprès des locataires. Afin de réconcilier les données avec le périmètre financier, une collecte a été initiée en 2024 sur les actifs atypiques (c’est-à-dire ayant un usage différent du portefeuille auquel ils appartiennent) et les actifs livrés récemment, acquis ou cédés en cours d’année. Pour assurer la continuité avec le reporting précédemment publié, ces données ont été ajoutées dans une catégorie séparée et reportée en bas du tableau des consommations présenté ci-après.
Par convention, les données sur le portefeuille résidentiel allemand sont calées sur l’exercice de refacturation des charges, soit N-1 par rapport à l’année considérée dans le reporting. Toutefois, compte tenu de la typologie d’utilisation et du volume d’appartements considérés, les consommations sont exposées à une faible variabilité d’une année sur l’autre. Les effets des efforts réalisés en matière de performance énergétique sont en revanche ne peuvent en revanche n’être observés qu’avec une année de décalage.
Consommation d’énergie (ABS) | GRI | EPRA SBPR | Contrôle Opérationel | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Sièges | Total Bureaux (Périmètre historique) | Hôtels murs et fonds | Total Contrôle Opérationel | ||||||||
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2024 | 2024 | |||
Couverture du périmètre de reporting en surface (m²) |
|
| 256 986 | 333 175 | 135 916 | 133 996 | 234 136 | 271 702 | 21 564 | 23 853 | 648 603 | 762 725 | 564 151 | 1 326 877 |
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) |
|
| 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 99 % | 99 % |
Couverture du périmètre (nombre d’immeubles) |
|
| 14/14 | 18/18 | 11/11 | 11/11 | 12/12 | 18/18 | 6/6 | 6/6 | 43/43 | 53/53 | 53/54 | 106/107 |
Proportion de données de consommation estimées |
|
| 0 % | 1 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 2 % | 0 % | 1% | 3 % | 2 % |
Intensité (kWhef/m2/an) |
| Energy-Int | 116,0 | 112,0 | 114,3 | 110,0 | 121,8 | 126,2 | 147,1 | 121,8 | 118,7 | 116,9 | 183,6 | 145,2 |
Intensité (KWhep/m2/an) |
| 141,0 | 127,0 | 114,3 | 110,0 | 122,0 | 131,9 | 197,2 | 148,3 | 130,5 | 126,2 | 276,5 | 190,1 | |
Total énergie directe (kWhef) | 302-1 | Fuel-Abs | 6 272 168 | 7 471 258 | 2 814 761 | 2 872 939 | 10 691 719 | 10 425 641 | 483 757 | 100 592 | 20 262 405 | 20 870 429 | 19 259 906 | 40 130 335 |
Gaz naturel (énergie directe) – origine non-renouvelable |
| 6 272 168 | 7 471 258 | 2 814 761 | 2 872 939 | - | 10 425 641 | 483 757 | 100 592 | 9 570 687 | 20 870 429 | 16 651 621 | 37 522 050 | |
Gaz naturel (énergie directe) – origine renouvelable |
| - | - | - | - | 10 691 719 | - | - | - | 10 691 719 | - | 794 546 | 794 546 | |
Fioul (énergie directe) |
| - | - |
|
|
| - |
|
| - | - | 1 813 739 | 1 813 739 | |
Bois (énergie directe) |
| - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | |
Total énergie indirecte (kWhef) |
| 23 495 864 | 29 718 266 | 12 721 108 | 11 863 085 | 17 822 279 | 23 874 754 | 2 689 321 | 2 805 648 | 56 728 572 | 68 261 753 | 84 317 172 | 152 578 925 | |
Électricité (énergie indirecte) – origine non renouvelable |
| Elec-Abs | 5 007 075 | 3 619 653 | - | - | 75 494 | 277 202 | 1 098 815 | 679 373 | 6 181 384 | 4 576 228 | 40 246 076 | 44 822 304 |
Électricité (énergie indirecte) – origine renouvelable |
| - | 205 788 | - | - | - | 272 802 | - | 7 631 | - | 486 222 | 4 093 466 | 4 579 688 | |
Électricité (énergie indirecte) – origine renouvelable – GO |
| 6 618 873 | 11 695 282 | 10 295 408 | 9 301 840 | 7 397 808 | 9 536 086 | 438 800 | 701 360 | 24 750 890 | 31 234 568 | 11 740 905 | 42 975 473 | |
Production d’énergie solaire (revendue, non comptabilisée) |
| 68 444 | 71 320 | 39 048 | 20 720 | - | 1 423 | 14 922 | 11 784 | 122 414 | 105 247 | 23 277 | 128 524 | |
Réseaux de chaleur (énergie indirecte) – origine non renouvelable ou non tracée |
| DH&C-As | 6 225 857 | 2 950 181 | 2 425 699 | 1 080 845 | 10 348 977 | 11 099 874 | 1 007 880 | 931 474 | 20 008 413 | 16 062 375 | 20 361 170 | 36 423 545 |
Réseaux de chaleur (énergie indirecte) – origine renouvelable |
| - | 4 112 584 | - | 1 480 400 | - | 2 688 789 | - | 359 878 | - | 8 641 651 | 6 926 611 | 15 568 262 | |
Réseaux de froid (énergie indirecte) – origine non renouvelable ou non tracée |
| 5 644 059 | 4 930 131 | - | - | - | - | 143 826 | 87 019 | 5 787 885 | 5 017 150 | 655 721 | 5 672 870 | |
Réseaux de froid (énergie indirecte) – origine renouvelable |
| - | 2 204 646 | - | - | - | - | - | 38 913 | - | 2 243 559 | 293 224 | 2 536 783 | |
Consommation totale d’énergie (kWhef) |
|
| 29 768 032 | 37 189 524 | 15 535 869 | 14 736 024 | 28 513 997 | 34 300 394 | 3 173 078 | 2 906 240 | 76 990 977 | 89 132 182 | 103 577 078 | 192 709 260 |
dont origine renouvelable |
|
| 6 618 873 | 18 218 301 | 10 295 408 | 10 782 240 | 18 089 527 | 12 497 677 | 438 800 | 1 107 782 | 35 442 608 | 42 606 000 | 23 848 752 | 66 454 751 |
Consommation totale d’énergie (GJ) |
|
| 107 165 | 133 882 | 55 929 | 53 050 | 102 650 | 123 481 | 11 423 | 10 462 | 277 168 | 320 876 | 372 877 | 693 753 |
Consommation totale d’énergie (KWhep) |
|
| 36 277 230 | 42 162 598 | 15 535 869 | 14 736 024 | 28 567 598 | 35 843 491 | 4 253 059 | 3 537 757 | 84 633 756 | 96 279 870 | 156 003 745 | 252 283 615 |
Consommation totale d’énergie (kWhef) extrapolée sur le périmètre de reporting (kWhef) |
|
| 29 768 032 | 37 189 524 | 15 535 869 | 14 736 024 | 28 513 997 | 34 300 394 | 3 173 078 | 2 906 240 | 76 990 977 | 89 132 182 | 105 097 637 | 193 902 033 |
Consommation totale d’énergie (kWhef) extrapolée sans corrections climatiques |
|
| 30 725 647 | 36 460 582 | 15 859 559 | 15 601 674 | 25 956 502 | 31 019 653 | 3 092 500 | 2 791 968 | 75 634 208 | 85 873 877 | 96 335 293 | 182 209 170 |
Consommation d’énergie (ABS) | GRI | EPRA SBPR | Total Portefeuille | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Total Bureaux | Résidentiel Allemagne | Hôtels | Total Groupe | ||||||||||
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |||
Couverture du périmètre de reporting en surface (m²) |
|
| 523 475 | 665 939 | 369 335 | 467 495 | 234 136 | 271 702 | 1 148 510 | 1 428 989 | 2 756 716 | 2 763 218 | 1 670 447 | 1 599 032 | 5 575 674 | 5 791 238 |
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) |
|
| 90 % | 99 % | 84 % | 89 % | 100 % | 100 % | 90 % | 96 % | 95 % | 96 % | 91 % | 96 % | 93 % | 96 % |
Couverture du périmètre (nombre d’immeubles) |
|
| 40/42 | 45/47 | 32/44 | 35/44 | 12/12 | 18/18 | 84/98 | 98/109 | 4807/4936 | 4830/4924 | 288/308 | 268/279 | 5 179/5342 | 5196/5312 |
Proportion de données estimées |
|
| 0 % | 2,3 % | 0 % | 9,8 % | 17,3 % | 12,2 % | 3,9 % | 7,0 % | 19,0 % | 13,2 % | 0 % | 2,8 % | 9,4 % | 8,3 % |
Intensité (kWhef/m2/an) |
| Energy-Int | 145,9 | 142,3 | 158,0 | 163,5 | 169,8 | 167,4 | 154,7 | 153,7 | 147,6 | 139,3 | 183,6 | 179,4 | 159,8 | 153,9 |
Intensité (KWhep/m2/an) |
|
| 222,3 | 189,8 | 246,8 | 206,7 | 190,8 | 192,4 | 223,3 | 195,1 | 120,9 | 114,2 | 276,8 | 265,3 | 188,7 | 176,2 |
Total énergie directe (kWhef) | 302-1 | Fuel-Abs | 16 188 669 | 12 900 844 | 7 753 501 | 10 856 985 | 10 691 719 | 10 425 641 | 35 117 645 | 34 284 061 | 220 471 680 | 204 249 248 | 94 237 764 | 82 123 055 | 349 827 089 | 320 656 364 |
Gaz naturel (énergie directe) – origine non-renouvelable |
|
| 16 088 217 | 12 900 844 | 7 753 501 | 10 856 985 | - | 10 425 641 | 24 325 475 | 34 284 061 | 210 718 570 | 195 270 547 | 90 676 759 | 79 215 810 | 325 720 804 | 308 770 419 |
Gaz naturel (énergie directe) – origine renouvelable |
|
| - | - | - | - | 10 691 719 | - | 10 691 719 | - | - | - | 1 403 277 | 794 546 | 12 094 995 | 794 546 |
Fioul (énergie directe) |
|
| 100 451 | - | - | - | - | - | 100 451 | - | 8 871 286 | 8 094 827 | 2 157 729 | 2 112 698 | 11 129 466 | 10 207 525 |
Bois (énergie directe) |
|
| - | - | - | - | - | - | - | - | 881 823 | 883 874 | - | - | 881 823 | 883 874 |
Total énergie indirecte (kWhef) |
|
| 60 182 173 | 81 894 080 | 50 586 327 | 65 589 405 | 29 057 765 | 35 052 774 | 142 515 586 | 185 341 907 | 186 426 204 | 180 567 230 | 212 373 486 | 204 701 475 | 541 315 277 | 570 610 612 |
Électricité (énergie indirecte) – origine non renouvelable |
| Elec-Abs | 30 764 060 | 22 717 285 | 29 844 983 | 12 181 689 | 6 934 535 | 4 948 934 | 68 642 392 | 40 527 280 | 9 532 522 | 8 491 446 | 131 151 119 | 103 904 652 | 209 326 033 | 152 923 378 |
Électricité (énergie indirecte) – origine renouvelable |
|
| - | 1 594 701 | - | 6 162 134 | - | 2 151 912 | - | 9 916 378 | - | 245 508 | - | 7 216 829 | - | 17 378 715 |
Électricité (énergie indirecte) – origine renouvelable – GO |
|
| 15 872 284 | 41 745 953 | 18 315 645 | 44 684 336 | 11 774 254 | 14 163 265 | 46 400 983 | 101 294 914 | - | - | 42 161 780 | 55 064 563 | 88 562 763 | 156 359 477 |
Production d’énergie solaire (revendue, non comptabilisée) |
|
| 113 843 | 142 955 | 167 417 | 143 327 | - | 1 423 | 296 182 | 299 489 | 909 145 | 961 971 | 94 571 | 41 543 | 1 299 898 | 1 303 003 |
Réseaux de chaleur (énergie indirecte) – origine non renouvelable ou non tracée |
| DH&C-As | 7 794 516 | 3 831 335 | 2 425 699 | 1 080 845 | 10 348 977 | 11 099 874 | 21 577 072 | 16 943 529 | 176 893 683 | 138 323 372 | 35 876 092 | 27 113 564 | 234 346 847 | 182 380 464 |
Réseaux de chaleur (énergie indirecte) – origine renouvelable |
|
| - | 4 688 417 | - | 1 480 400 | - | 2 688 789 | - | 9 217 484 | - | 33 506 904 | - | 9 633 093 | - | 52 357 481 |
Réseaux de froid (énergie indirecte) – origine non renouvelable ou non tracée |
|
| 5 751 313 | 5 055 626 | - | - | - | - | 5 895 139 | 5 142 645 | - | - | 3 184 495 | 1 222 223 | 9 079 633 | 6 364 868 |
Réseaux de froid (énergie indirecte) – origine renouvelable |
|
| - | 2 260 765 | - | - | - | - | - | 2 299 678 | - | - | - | 546 551 | - | 2 846 229 |
Consommation totale d’énergie (kWhef) |
|
| 76 370 841 | 94 794 924 | 58 339 828 | 76 446 390 | 39 749 484 | 45 478 415 | 177 633 231 | 219 625 968 | 406 897 884 | 384 816 478 | 306 611 251 | 286 824 529 | 891 142 365 | 891 266 975 |
dont origine renouvelable |
|
| 15 872 284 | 50 289 835 | 18 315 645 | 52 326 870 | 22 465 972 | 19 003 966 | 57 092 702 | 122 728 453 | - | 33 752 412 | 43 565 057 | 73 255 582 | 100 657 759 | 229 736 447 |
Consommation totale d’énergie (GJ) |
|
| 274 935 | 341 262 | 210 023 | 275 207 | 143 098 | 163 722 | 639 480 | 790 653 | 1 464 832 | 1 385 339 | 1 103 801 | 1 032 568 | 3 208 113 | 3 208 561 |
Consommation totale d’énergie (KWhep) |
|
| 116 364 118 | 126 400 506 | 91 169 310 | 96 624 595 | 44 673 003 | 52 262 184 | 256 459 490 | 278 825 043 | 333 403 617 | 315 623 169 | 462 317 656 | 424 285 927 | 1 052 180 764 | 1 018 734 139 |
Consommation totale d’énergie (kWhef) extrapolée sur le périmètre de reporting (kWhef) |
|
| 84 856 490 | 95 617 854 | 69 207 010 | 85 968 914 | 39 749 484 | 45 478 415 | 196 986 062 | 229 971 423 | 427 733 828 | 402 192 958 | 337 115 005 | 297 797 716 | 961 834 895 | 929 962 096 |
Consommation totale d’énergie (kWhef) extrapolée sans corrections climatiques |
|
| 86 831 622 | 91 834 562 | 111 269 476 | 77 267 395 | 36 124 388 | 41 068 685 | 237 317 986 | 212 962 609 | 336 310 362 | 321 357 668 | 325 443 763 | 270 600 957 | 899 072 111 | 804 921 234 |
Réconciliation avec les états financiers |
|
| - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
Consommations résiduelles des immeubles vacants (kWhef) |
|
| - | 519 802 | - | 1 029 819 | - | 251 941 | - | 1 801 563 | - | - | - | - | - | 1 801 563 |
Consommations des actifs à typologie atypique (kWhef) |
|
| 33 910 799 | 43 139 660 | 23 121 879 | 29 267 106 | 526 293 | 610 734 | 57 558 971 | 73 017 501 | - | - | 35 340 767 | 33 829 864 | 92 899 739 | 106 847 365 |
Consommations proratée des actifs livrés, acquis ou cédés durant l’année |
|
| 2 646 405 | 3 366 627 | - | - | - | - | 2 646 405 | 3 366 627 | - | - | 35 172 015 | 33 668 326 | 37 818 419 | 37 034 953 |
Consommations totale d’énergie extrapolée + consommation hors périmètre de reporting (kWhef) |
|
| 121 413 694 | 142 643 943 | 92 328 889 | 116 265 839 | 40 275 776 | 46 341 091 | 257 191 438 | 308 157 113 | 427 733 828- | 402 192 958 | 407 627 787 | 365 295 906 | 1 092 553 053 | 1 075 645 977 |
Total données extrapolées |
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| - | - |
La CSRD impose désormais de répartir les consommations selon leur origine de production, la part de renouvelable dans les énergies de réseaux est ainsi indiquée ici à partir des mix énergétiques communiqués par les fournisseurs, ou à défaut en retenant le mix résiduel.
Cette année, les données extrapolées sur les parties privatives sont directement incluses dans le périmètre, de manière à donner une vision complète des immeubles.
Les données sont indiquées en kWh et non en MWh.
ÉNERGIE – consommation LFL | Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Total Bureaux | Hôtels | Total Portefeille | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |
Couverture du périmètre de reporting en surface (m2) | 473 951 | 341 442 | 234 290 | 1 049 682 | 1 464 064 | 2 513 747 | ||||||
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) | 88 % | 83 % | 100 % | 89 % | 89 % | 89 % | ||||||
Total Électricité (kWh) (Elec-LfL) | 44 361 121 | 47 892 945 | 43 684 425 | 43 394 056 | 19 500 726 | 19 877 462 | 107 546 272 | 111 164 464 | 150 512 641 | 152 336 139 | 258 058 913 | 263 500 603 |
Total Réseaux chauds et froids (kWh) (DH&C-LfL) | 12 795 958 | 13 252 539 | 2 444 917 | 2 561 245 | 10 472 965 | 11 779 995 | 25 713 841 | 27 593 779 | 30 207 440 | 34 652 354 | 55 921 281 | 62 246 133 |
Total Gaz-fioul-bois (kWh) (Fuel-Lfl) | 14 800 206 | 10 667 262 | 7 145 841 | 6 970 611 | 10 700 522 | 9 608 910 | 32 646 569 | 27 246 783 | 87 511 718 | 74 056 819 | 120 158 287 | 101 303 602 |
Consommation totale (kWhef) (Energy-Abs) | 71 957 285 | 71 812 747 | 53 275 183 | 52 925 912 | 40 674 213 | 41 266 367 | 165 906 681 | 166 005 026 | 268 231 799 | 261 045 313 | 434 138 480 | 427 050 338 |
Consommation totale (KWhep) | 112 223 412 | 101 495 336 | 81 737 121 | 65 420 570 | 49 101 578 | 46 780 124 | 243 062 111 | 213 696 030 | 403 808 320 | 386 945 639 | 646 870 431 | 600 641 669 |
Intensité (kWhef/m2/an) | 151,8 | 151,5 | 156,0 | 155,0 | 173,6 | 176,1 | 158,1 | 158,1 | 183,2 | 178,3 | 172,7 | 169,9 |
Intensité (KWhep/m2/an) | 236,8 | 214,1 | 239,4 | 191,6 | 209,6 | 199,7 | 231,6 | 203,6 | 275,8 | 264,3 | 257,3 | 238,9 |
Variation | - 9,6 % | - 20,0 % | - 4,7 % | - 12,1 % | - 4,2 % | - 7,1 % | ||||||
En raison d'un changement de codification des actifs sur le portefeuille résidentiel allemand, la donnée à périmètre constant n'est pas disponible.
ANNÉE | Contrôle opérationnel (Bureaux) | Groupe |
|---|---|---|
2024 | 2024 | |
Contrat d’électricité verte dans la consommation totale d’électricité | 86,1 % | 47,9 % |
Part des énergies renouvelables dans la consommations totale d’énergie | 47,8 % | 25,8 % |
ANNÉE | Groupe |
| |
|---|---|---|---|
2023 | 2024 |
| |
(1) Consommation de combustible provenant du charbon et des produits à base de charbon (en MWh) | Non calculé | 21 389 |
|
(2) Consommation de combustible provenant du pétrole brut et de produits pétroliers (en MWh) | 11 413 |
| |
(3) Consommation de combustible provenant du gaz naturel (en MWh) | 341 521 |
| |
(4) Consommation de combustible provenant d’autres sources fossiles (en MWh) |
|
| |
(5) Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés ou acquis à partir de sources fossiles (en MWh) | 86 795 |
| |
(6) Consommation totale d’énergie fossile (en MWh) | 461 118 |
| |
Part des sources fossiles dans la consommation totale d’énergie (en %) | 51,7 % |
| |
(7) Consommation provenant de sources nucléaires (en MWh) | 95 596 |
| |
Part de la consommation provenant de sources nucléaires dans la consommation totale d’énergie (en %) | 10,7 % |
| |
(8) Consommation de combustible provenant de sources renouvelables, y compris de la biomasse (comprenant également des déchets industriels et municipaux d’origine biologique, du biogaz, de l’hydrogène renouvelable, etc.) (en MWh) | 981 |
| |
(9) Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés ou acquis à partir de sources renouvelables (en MWh) | 333 572 |
| |
(10) Consommation d’énergie renouvelable non combustible autoproduite (en MWh) |
|
| |
(11) Consommation totale d’énergie renouvelable (en MWh) | 334 553 |
| |
Part des sources renouvelables dans la consommation totale d’énergie (en %) | 37,5 % |
| |
Consommation totale d’énergie (en MWh) | 891 267 |
| |
Consommation totale d’énergie extrapolée (en MWH) |
| 1 075 646 |
|
Covivio réalise la quasi-totalité de son chiffre d’affaires dans le secteur immobilier, pouvant être considéré comme secteur à fort impact climatique.
| 2024 | Référence |
|---|---|---|
Loyers nets | 952,9 M€ | Chap. 4.1. |
Consommation totale d’énergie (MWh) | 1 075 646 | E1-6 |
Intensité portefeuille (MWh/€) | 0,0011288 |
|
| ||
Conformément à la directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments (EPBD) et sa transposition en droit national dans les pays où Covivio exerce son activité, le Groupe s’assure de la réalisation de diagnostics de performance énergétique sur ses bâtiments (Énergieausweis en Allemagne, Attestato di Prestazione Energetica en Italie). Les méthodologies retenues par chaque pays étant différentes, il s’avère difficile de faire des comparaisons entre les niveaux de performance. Une attention particulière est portée à l’évolution de la note obtenue à la suite d’une rénovation, afin d’apprécier le gain de performance énergétique.
Taux de diagnostics réalisés par activité
Bureaux France : 100 % en valeur/100 % en surface
Bureaux Italie : 100 % en valeur/100 % en surface
Bureaux Allemagne : 96,1 % en valeur/93,7 % en surface
Résidentiel Allemagne : 90 % en valeur/90,9 % en surface
Hôtels Europe : 84 % en valeur/80,5 % en surface
| A | B | C | D | Soit de A à D | < D | Sans DPE |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux | 12,4 % | 20,2 % | 19,4 % | 23,9 % | 75,9 % | 23,7 % | 0,4 % |
Hôtels | 1,8 % | 6,3 % | 26 % | 14,4 % | 48,5 % | 35,5 % | 16 % |
Résidentiel | 2,4 % | 10 % | 15,9 % | 25,7 % | 54,1 % | 35,9 % | 10 % |
Conformément à la réglementation en vigueur à la date de réalisation des DPE, certains des diagnostics vierges sont inclus dans les taux présentés ci-dessus (2,3 % pour les bureaux et 0,6 % pour les hôtels).
Une nouvelle de méthode de calcul des DPE est applicable depuis le 1er janvier 2024 pour les certificats calculés à partir de la demande énergétique, entraînant une détérioration des notes par rapport à l’ancienne méthode (20-25 %).
GES – Emissions absolues | Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Sièges | Total Bureaux | Résidentiel Allemagne | Hôtels | Total Portefeuille | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |
Couverture du périmètre de reporting en surface (m2) – Scopes 1-2 | 256 986 | 333 175 | 135 916 | 133 996 | 234 136 | 271 702 | 21 564 | 23 853 | 648 603 | 762 725 | - | - | - | 564 151 | 648 603 | 1 326 877 |
Couverture du périmètre de reporting en surface (m2) – Scopes 1-2-3 | 523 475 | 665 939 | 369 335 | 467 495 | 234 136 | 271 702 | 21 564 | 23 853 | 1 148 510 | 1 428 989 | 2 756 716 | 2 763 218 | 1 670 447 | 1 599 032 | 5 575 674 | 5 791 238 |
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) – Scopes 1-2 | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | - | - | 0 % | 99 % | 100 % | 99 % |
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) – Scopes 1-2-3 | 90 % | 99 % | 84 % | 89 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 90 % | 96 % | 95 % | 96 % | 91 % | 96 % | 93 % | 96 % |
Proportion de données estimées | 0 % | 2,3 % | 0 % | 9,8 % | 17,3 % | 12,2 % | 0 % | 1,8 % | 3,7 % | 9,0 % | 19,0 % | 13,2 % | 0 % | 2,8 % | 11,3 % | 9,7 % |
GHG Protocol | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
Scope 1 (GHG-Dir-Abs) | 1 160 | 1 502 | 521 | 589 | - | 2 096 | 89 | 21 | 1 771 | 4 207 | - | - | - | 3 865 | 1 771 | 8 072 |
Scope 2 Market based (GHG-Indir-Abs) | 1 040 | 1 089 | 230 | 243 | 1 393 | 2 034 | 349 | 381 | 3 012 | 3 747 | - | - | - | 10 168 | 3 012 | 13 916 |
Scope 3 Downstream leased assets MB (GHG-Indir-Abs) | 2 999 | 2 070 | 9 778 | 10 819 | 2 977 | 3 296 | - | - | 15 754 | 16 185 | 72 587 | 70 043 | 41 525 | 23 116 | 129 867 | 109 344 |
Total émissions reporting (teqCO2) | 5 200 | 4 660 | 10 529 | 11 651 | 4 369 | 7 426 | 439 | 402 | 20 537 | 24 139 | 81 956 | 78 567 | 41 525 | 37 150 | 144 018 | 139 856 |
Intensité carbone (KgeqCO2/m2/an) reporting Scopes 1-2 (GHG-Int) | 8,6 | 7,8 | 5,5 | 6,2 | 5,9 | 15,2 | 20,3 | 16,8 | 7,4 | 10,4 | - | - | - | 24,9 | 7,4 | 16,6 |
Intensité carbone (KgeqCO2/m2/an) reporting Scopes 1-2-3 (GHG-Int) | 9,9 | 7,0 | 28,5 | 24,9 | 18,7 | 27,3 | 20,3 | 16,8 | 17,9 | 16,9 | 29,7 | 28,4 | 24,9 | 23,2 | 25,8 | 24,1 |
Scope 2 Location based | 1 264 | 1 564 | 3 450 | 2 969 | 6 502 | 5 670 | - | 472 | 11 216 | 10 675 | - | - | - | 15 332 | 11 216 | 26 007 |
Scope 3 Downstream leased assets LB | 3 163 | 3 271 | - | 17 384 | 2 977 | 4 340 | - | - | 6 140 | 24 995 | 68 362 | 68 979 | 52 953 | 32 194 | 127 455 | 126 168 |
Émissions non corrigées (Scopes 1-2-3) | 4 954 | 4 675 | - | 11 757 | 3 886 | 7 020 | - | 391 | 8 840 | 23 842 | 67 738 | 55 965 | 39 906 | 35 394 | 116 484 | 115 201 |
Réconciliation avec les états financiers et la trajectoire carbone | ||||||||||||||||
Surface totale (m²) | 860 768 | 867 936 | 730 910 | 690 596 | 308 709 | 294 542 | 21 564 | 23 853 | 1 921 951 | 1 876 927 | 2 596 269 | 2 591 023 | 1 836 635 | 1 700 243 | 6 354 856 | 6 168 192 |
Scope 1-2 MB extrapolé | 2 201 | 2 590 | 751 | 832 | 1 393 | 4 130 | 439 | 402 | 4 783 | 7 954 | - | - | - | 14 240 | 4 783 | 22 194 |
Scope 3 Downstream MB extrapolé | 4 931 | 2 112 | 19 352 | 12 234 | 3 925 | 3 296 | - | - | 28 208 | 17 643 | 68 362 | 65 678 | 45 656 | 24 343 | 142 227 | 107 664 |
Scope 3 – Extrapolation actifs atypiques/cessions, HP… | - | 1 716 | - | 1 617 | - | 123 | - | - | - | 3 456 | - | - | - | 548 | - | 4 004 |
Scope 3 Upstream energy extrapolé | 756 | 581 | 234 | 840 | 970 | 1 202 | 82 | 88 | 2 043 | 2 710 | 8 823 | 7 993 | - | 2 396 | 10 866 | 13 099 |
Total émissions exploitation trajectoire carbone (teqCO2) | 7 889 | 6 999 | 20 337 | 15 523 | 6 288 | 8 751 | 521 | 490 | 35 034 | 31 763 | 77 186 | 73 671 | 45 656 | 41 527 | 157 876 | 146 961 |
Intensité Carbone (KgeqCO2/m2/an) trajectoire carbone |
|
|
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| 24,8 | 23,8 |
Emissions non incluses dans la trajectoire carbone | ||||||||||||||||
Scope 1 - Réfrigérants |
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| 377 | 1 488 |
Scope 1 - Véhicules de service |
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|
| - | 299 |
Scope 3 T&D energy extrapolé | - | 129,9 | - | 198,2 | - | 272,3 | - | 25,7 | - | 626 | - | - | - | 679 | - | 1 305 |
Scope 3 - Autres émissions non comptabilisées dans la trajectoire : immeubles cédés, surfaces commerciales résidentiel (~200 000 m²) parcs de loisir (60 000 m²) | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 8 967 | 19 587 |
Scope 3 (Voir détail plus bas) | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
Le contrat de gaz vert sur le portefeuille Bureaux Allemagne n'est plus considéré comme zéro émission, engendrant une forte augmentation de l'intensité carbone sur ce portefeuille. A méthodologie constante, l'intensité aurait été de 19,6 kgeqCO2/m². Pour cette année, il n'y a pas d'émissions biogéniques comptabilisées.
Covivio s’appuie sur la méthodologie du GHG Protocol et aligne son reporting sur une approche contrôle financier (dans lequel les actifs en contrôle opérationnel sont inclus). Les immeubles mis en location sont sous le contrôle financier de Covivio dès lors qu’ils restent comptabilisés au bilan en vertu des contrats de location-opérationnelle IFRS 16. Conformément au GHG Protocol et aux pratiques de reporting du marché, le Groupe distingue les émissions des actifs loués pour lesquels le locataire a la gestion effective de l’énergie des actifs sur lesquels Covivio a le contrôle opérationnel (scopes 1-2). Ainsi, les émissions de GES liées aux locataires de ces immeubles en scope 3 dans la catégorie 13 « downstream leased assets », représentant 124 767 teqCO2 en 2024. Le calcul des émissions biogéniques n’est pas fait cette année mais n’est pas significatif pour le Groupe.
| Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Total Bureaux | Hôtels | Total Portefeuille | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
CARBONE – Emissions LFL | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 |
Couverture du périmètre de reporting en surface (m2) – Scopes 1-2 | 241 233 | 133 996 | 234 290 | 609 519 | 510 637 | 1 120 157 | ||||||
Couverture du périmètre de reporting en surface (m2) – Scopes 1-2-3 | 473 951 | 341 442 | 234 290 | 1 049 682 | 1 464 064 | 2 513 747 | ||||||
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) – Scopes 1-2 | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 92 % | 96 % | ||||||
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) – Scopes 1-2-3 | 88 % | 83 % | 100 % | 89 % | 89 % | 89 % | ||||||
GHG Protocol |
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Scope 1 | 1 161 | 1 112 | 503 | 589 | - | 1 931 | 1 663 | 3 632 | 3 874 | 3 799 | 5 537 | 7 431 |
Scope 2 Market based | 928 | 761 | 369 | 243 | 1 406 | 1 559 | 2 703 | 2 562 | 10 126 | 9 173 | 12 829 | 11 735 |
Scope 3 Downstream leased assets MB | 2 699 | 1 928 | 8 092 | 4 594 | 2 785 | 2 849 | 13 576 | 9 371 | 22 583 | 20 215 | 36 159 | 29 587 |
Total émissions reporting (teqCO2) | 4 788 | 3 801 | 8 964 | 5 426 | 4 191 | 6 339 | 17 942 | 15 565 | 36 583 | 33 187 | 54 525 | 48 753 |
Intensité Carbone (KgeqCO2/m2/an) reporting Scopes 1-2 | 8,7 | 7,8 | 6,5 | 6,2 | 6,00 | 14,90 | 7,2 | 10,2 | 27,4 | 25,4 | 16,4 | 17,1 |
Intensité Carbone (KgeqCO2/m2/an) reporting Scopes 1-2-3 | 10,1 | 8,0 | 26,3 | 15,9 | 17,9 | 27,1 | 17,1 | 14,8 | 25,0 | 22,7 | 21,7 | 19,4 |
Variation | - 20,6 % | - 39,5 % | 51,3 % | - 13,2 % | - 9,3 % | - 7,9 % | ||||||
Répartition par pays | Historique | Etapes et années cibles | |||
|---|---|---|---|---|---|
Année de référence (2015) | 2024 | écart (%) | 2030 | 2050 | |
émissions de scope 1 |
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| Non défini |
Émissions brutes de GES de scope 1 Émissions [teqCO2] | 6 290 | 9 916 | 278 % | - 63 % sur les émissions scopes 1 et 2 (à ré-évaluer suite à l'intégration du périmètre MF, représentant 63 % des scopes 1/2 en 2024 | |
Pourcentage d’émissions de GES de scope 1 résultant des systèmes d’échange de quotas d’émission réglementés (en %) | - |
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Émissions de GES de scope 2 |
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Émissions brutes de GES de scope 2 location-based (teqCO2) | 14 360 | 26 232 | 172 % | ||
Émissions brutes de GES de scope 2 market-based (teqCO2) | 14 952 | 14 065 | 367 % | ||
Émissions significatives de GES de SCOPE 3 |
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Émissions totales brutes indirectes de GES (scope 3) (teqCO2) |
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1 Biens et services achetés [Sous-catégorie facultative: Services d’informatique en nuage et de centre de données] | 293 832 | 228 153 | 8 % | - 37,5 % sur les émissions liées aux développements (84 % de la catégorie 1) et à l'exploitation des actifs (catégories 3 et 13) | |
2 Biens d’investissement | 120 | 5 395 | 150 % | ||
3 Activités relevant des secteurs des combustibles et de l’énergie (non incluses dans les scopes 1 et 2) | 907 | 14 405 | 33 % | ||
4 Transport et distribution en amont | - | - |
| ||
5 Déchets produits lors de l’exploitation | 3 098 | 6 945 | 465 % | ||
6 Voyages d’affaires | 332 | 241 | - 4 % | ||
7 Déplacements domicile-travail des salariés | 66 | 2 405 | 105 % | ||
8 Actifs loués en amont | - | - |
| ||
9 Acheminement en aval | - | - |
| ||
10 Transformation des produits vendus | - | - |
| ||
11 Utilisation des produits vendus | - | 7 467 | - 43 % | ||
12 Traitement en fin de vie des produits vendus | - | - |
| ||
13 Actifs loués en aval location-based | 248 994 | 133 782 | - 9 % | ||
13 Actifs loués en aval market-based | 248 994 | 160 733 |
| ||
14 Franchises | - | - |
| ||
15 Investissements | 1 118 | 1 881 | 79 % | ||
émissions totales de GES de scope 3 (location-BASED) | 548 467 | 427 625 | 10 % | ||
émissions totales de GES de scope 3 (Market-BASED) | 548 467 | 400 674 |
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| |
Émissions totales de GES (location-based) (teqCO2) | 569 117 | 490 723 | 22 % |
| |
Émissions totales de GES (market-based) (teqCO2) | 569 709 | 424 655 | 8 % |
| |
Répartition par pays | Total d’émissions |
|---|---|
Allemagne | 93 320 |
France | 17 071 |
Italie | 16 833 |
Espagne | 5 110 |
Royaume-Uni | 5 014 |
Belgique | 3 594 |
Hongrie | 2 668 |
République Tchèque | 2 234 |
Pays-Bas | 487 |
Pologne | 289 |
Portugal | 202 |
Irlande | 139 |
TOTAL (teqCO2) | 146 961 |
Catégorie | Sous- | Détails | Méthodologie | Source / Facteurs d’émission | Total 2024 (teqCO2) | Inclus dans la trajectoire | Si Non, pourquoi |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
1. Biens et services achetés | Activité de dévelop- | Total des émissions liées à nos nouveaux projets de construction | Emissions liées à la construction/rénovation des bâtiments (sur la base de nos livraisons réelles et des données modélisées avec notre consultant CSTB, elles incluent les émissions du bâtiment amorties sur une période de 50 ans). Il comprend tous les postes liés à la construction/rénovation de bâtiments. Méthode spécifique au fournisseur | Calculs faits en collaboration avec le CSTB | 194 034 | Oui | Oui |
Maintenance | Entretien des bâtiments – Périmètre de contrôle opérationnel | Émissions liées à l’entretien des bâtiments, calculées comme suit : sur la base d’un ratio de €/m2 d’entretien par an calculé sur la base de nos bureaux gérés directement (auparavant nous utilisions un facteur générique), qui peut être traduit en émissions de CO2 grâce au ratio ADEME de 170 kgCO2/K€. Nous avons décidé d’exclure ce poste de nos objectifs carbone car il ne représente pas un levier majeur de réduction de carbone au regard de nos activités. Méthode basée sur les dépenses | Basé sur les données comptables interne | 5 449 | Non
| Purement lié à l’entretien quotidien des bâtiments, aucun levier sur ce sujet. | |
Périmètre corporate | Les biens et services achetés pour le fonctionnement de l’entreprise. Les principales catégories sont les suivantes : biens, services administratifs, restauration, services de cloud computing. | Basé sur l’analyse de l’empreinte carbone totale de l’entreprise réalisée avec l’aide d’un consultant externe dans le cadre de notre projet C4C (Covivio 4 Climate). Méthode des données moyennes et basée sur les dépenses | Basé sur les données comptables interne | 2 844 | Non | Compte tenu de notre activité, nous considérons que cette catégorie n’est pas matérielle | |
Hôtels en exploitation | Hôtels en exploitation, les principales catégories incluses sont : F&B, fournitures et linge, services de nettoyage, mobilier, autres services liés à l’entreprise. | Hotel Scope : basé sur des analyses réelles de l’empreinte carbone effectuées sur des hôtels en exploitation, puis extrapolées à l’ensemble du portefeuille de MF. Les frais de restauration sont calculés sur la base des dépenses totales liées à la restauration au cours de l’année, telles qu’elles figurent dans le compte de résultat. Méthode des données moyennes et basée sur les dépenses | Basé sur les données comptables et opérationnelles interne | 25 706 | Non | Voir section ci-dessous | |
Eau | Consommation d’eau de notre portefeuille en exploitation (eau payée par Covivio et refacturée au locataire) | Sur la base de la consommation d’eau que nous contrôlons dans notre portefeuille, nous calculons les émissions correspondantes. Méthode des données moyennes | Sur la base des données des fournisseurs d'eau (factures) | 120 | Non | Non matériel | |
2. Biens d’équipement | Immobili- | Tous les nouveaux amortissements de l’année | Sur la base des données comptables, nous avons calculé les émissions liées aux biens d’équipement pour chaque catégorie pertinente : mobilier, équipement informatique, parc automobile, matériel de construction. Méthode basée sur les dépenses moyennes | Base Empreinte ADEME : ratios monétaires utilisés pour chaque catégorie (sauf pour les véhicules, avec ratio unitaire). Basé sur les données comptables interne | 5 395 | Non | Compte tenu de notre activité, nous considérons que cette catégorie n’est pas matérielle |
3. Activités liées aux combustibles et à l’énergie | A. Émissions en amont des combustibles achetés B. Émissions en amont de l’électricité achetée | Émissions liées à l’amont sur les projets de développement | Sur la base de l’ACV, ces données représentent la partie relative au site de travail de l’ACV. Méthode spécifique au fournisseur | Pour chaque projet de construction, une ACV est réalisée par le consultant environnemental du projet. Basé sur les données des fournisseurs | - | Oui |
|
A. Émissions en amont des combustibles achetés B. Émissions en amont de l’électricité achetée | Émissions liées à l’amont liées à l’utilisation de nos bâtiments sous contrôle opérationnel | Sur la base du reporting annuel sur l’énergie, cela couvre la consommation totale d’énergie de notre portefeuille sous gestion directe (bureaux multilocatifs, siège social, hôtels sous gestion). Méthode des données moyennes | IEA Factors : total des données en amont par pays | 13 099 | Oui |
| |
C. Pertes de transmission et de distribution (T&D) | Portefeuille sous contrôle opérationnel | Sur la base du reporting annuel sur l’énergie, cela couvre la consommation totale d’énergie de notre portefeuille sous gestion directe (bureaux multilocatifs, siège social, hôtels sous gestion). Méthode des données moyennes | Électricité : Facteurs par pays, émissions de gaz à effet de serre sur l'ensemble du cycle de vie associées aux pertes de transmission et de distribution par kwh d'électricité (gCO2eq/kWh) DH&C : DEFRA | 1 305 | Oui |
| |
4. Transport et distribution en amont |
|
| Prise en compte du fait que la T& D en amont est déjà incluse dans les facteurs d’émission que nous avons utilisés, au moins pour les catégories matérielles. |
| - | Non |
|
5. Déchets générés dans les opérations |
| Portefeuille sous contrôle opérationnel | Sur la base du reporting sur les déchets et d’une extrapolation pour les bâtiments pour lesquels nous ne disposons pas de la quantité de déchets. Méthode spécifique au fournisseur | Base empreinte ADEME pour les déchets non recyclables et recyclables | 6 945 | Non |
|
6. Voyages d’affaires | Voyages d’affaires | Tous les modes de transport | Basé sur l’analyse de l’empreinte carbone de l’entreprise réalisée à partir des données de voyage réelles des agences de voyages ou de la comptabilité. Méthode des données moyennes | Déclaration faite soit par notre agence de voyages, soit par calcul direct sur la base des facteurs de l’ADEME. | 241 | Non | Non matériel d’après notre nombre d’employés |
7. Déplacements des salariés | Déplacements quotidiens des collaborateurs du Groupe pour se rendre au travail | Basé sur l’analyse de l’empreinte carbone de l’entreprise suite à une étude de mobilité réalisée sur le périmètre de Covivio. Et un facteur de données d’émission moyen pour l’hôtel en exploitation. Méthode des données moyennes | ADEME | 2 405 | Non |
| |
8. Actifs loués en amont |
| Sans objet : Pas d’actifs loués en amont |
|
| - |
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9. Transport et distribution en aval |
| Sans objet : Pas de transport et de distribution en aval |
|
| - |
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10. Traitement des produits vendus |
| Sans objet : Pas de transformation des produits vendus |
|
| - |
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11. Utilisation des produits vendus | Cession d’actifs |
| Les émissions de phase d’utilisation directe liées aux actifs développés ou rénovés par Covivio et qui ne sont pas amortis à la date de cession (hypothèse de 50 ans pour les nouvelles constructions et de 25 ans pour les rénovations). Les émissions sont calculées en fonction de la localisation, en se basant sur l’hypothèse de la décarbonisation du mix électrique. | Les données sont basées sur les rapports réels que nous avons de nos actifs, y compris les hypothèses sur la décarbonisation du mix énergétique à l’avenir. CRREM : hypothèse de décarbonation du mix électrique. Base Empreinte ADEME et équivalent : facteurs d’émission 2023, fluides frigorigènes | 7 467 | Non |
|
12. Traitement en fin de vie des produits vendus |
| Sans objet : Pas de fin de vie, hypothèse selon laquelle tous nos bâtiments seront restructurés et comptabilisés dans les autres catégories du champ d’application en tant que projets de développement. |
|
| - |
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13. Actifs loués en aval | Consom- | Émissions liées à la consommation d’énergie de nos actifs de contrôle non opérationnels. Toutes les informations relatives au rapport énergétique de chaque portefeuille sont disponibles dans notre rapport sur le développement durable. Cela inclut les périmètres couverts par des données réelles. Des extrapolations sont effectuées sur les surfaces pour lesquelles nous ne disposons pas d’informations. | Approche market-based | 111 668 | Oui |
| |
Consommation totale des actifs non inclus dans le reporting | 19 537 | Non |
| ||||
Réfrigérants |
| Extrapolation réalisée sur la base des actifs pour lesquels nous disposons d’un rapport réel |
| 2 578 | Non |
| |
14. Franchises |
| Non applicable : Pas de franchises |
|
| - |
|
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15. Investissements | Émissions liées aux actifs que nous détenions par le biais de coentreprises |
| Cette catégorie représente les émissions liées aux actifs que nous détenons par l’intermédiaire de coentreprises sans contrôle opérationnel (20 % de participation). Ces émissions sont basées sur des données énergétiques réelles et calculées conformément à notre protocole de reporting. | Approche market based, même calcul que pour la catégorie 13 – DLA | 1 881 | Non |
|
Les données du scope 3 sont principalement collectées auprès de la chaîne de valeur. Les catégories matérielles (1, 3, 13) sont constituées à partir de données d’activité obtenues via les fournisseurs ou via les locataires. Elles sont ensuite recalculées selon la méthodologie indiquée en utilisant des facteurs d’émission tels que ceux de l’AIB ou de l’ADEME.
Précédemment non incluse dans l’empreinte carbone de Covivio et faisant suite à l’opération de remembrement d’hôtels ex-AccorInvest (lien communiqué de presse), Covivio a procédé au calcul du bilan carbone de cette activité. Cela a également eu pour conséquence la reclassification des émissions liées à la consommation d’énergie de ces actifs en émissions de scopes 1 et 2 (vs Scope 3 précédemment). Afin de garantir la continuité dans les informations publiées, Covivio continue de distinguer ses émissions de scopes 1 et 2 (périmètre historique) et ses émissions de scopes 1 et 2 suivant cette nouvelle catégorisation.
L’activité d’exploitation impacte les postes du scope 3 suivants :
Scope 3 (teqCO2) | Calcul |
|---|---|
7. Déplacements domicile-travail | 1 158 |
1. Biens et services achetés (F&B, Blanchisserie, Nettoyage) | 25 706 |
5. Déchets générés dans les opérations | 5 527 |
Le poste lié à la restauration représente la première source d’émission (hors énergie en scopes 1 et 2). Le processus de labellisation Green Key permet ainsi de collecter davantage de données sur l’exploitation et permettra de fixer des objectifs opérationnels, couvrant notamment ce poste d’émission, à commencer par l’obtention de données plus précises sur les achats alimentaires (dont les émissions sont aujourd’hui estimées avec un ratio monétaire).
Ces calculs ont été faits en grande majorité sur la base de données financières (achats) et à partir des facteurs de la Base Empreinte ADEME.
Dans le cadre de ses activités, Covivio n’est pas directement soumis à des systèmes réglementés d’échange de quotas d’émissions.
Intensité des GES sur la base du produit net (39)
| 2024 | Référence |
|---|---|---|
Loyers nets | 952,9 M€ | Chap. 4.1. |
Emissions totales (teqCO2) | 424 655 | E1-6 |
Intensité portefeuille (teqCO2/€) | 0,000445645 |
|
| ||
À ce jour, Covivio n’a pas mis en place de projets systématiques d’atténuation ou d’absorption au moyen de crédits carbone à l’exception de quelques projets ponctuels de plantation d’arbres (non significatifs) dans le cadre de ses activités corporate (communication et finance). Par ailleurs, en Allemagne, Covivio a souscrit à un contrat de gaz vert permettant d’apporter une contribution carbone équivalente aux émissions générées par sa consommation, ce qui équivaut en 2024 à 2 096 teqCO2. Covivio examine ce sujet dans le cadre de sa veille et à terme pour la fixation d’objectifs net zero au delà de 2030 et au plus tard à horizon 2050.
Covivio n’est pas directement soumis au EU trading scheme.
Covivio a étudié la possibilité de mettre en place une tarification interne du carbone mais n’a pas considéré cette piste comme prioritaire au regard des autres leviers de sa trajectoire carbone et compte tenu du fait que le volet carbone est d’ores et déjà intégré aux prises de décision, notamment lors des comités d’investissement (instance de gouvernance pour tous les projets d’investissement (acquisition ou développement) d’un montant supérieur à 5 M€).
Covivio détaille les principaux risques financiers liés au changement climatique, quantifiés notamment grâce à l’étude MSCI Climate Value at-risk. Les principaux types de risques et opportunités ayant un impact sur les états financiers sont résumés ici :
| Poste des états financiers affectés | Description résumée | Estimation / chiffrage du risque |
|---|---|---|---|
Risques physiques climatiques | Valeur des actifs | Dégâts matériels sur les actifs Risque de liquidité | MSCI |
Risques de transition | Valeur des actifs | Risque de décote, notamment en lien avec la réglementation concernant l’efficacité énergétique des bâtiments | MSCI A noter que le modèle ne prend pas en compte les Capex qui seront investis pour ramener les actifs sur leur trajectoire |
Risques de transition | Capex | Risque d’actifs « échoués » pour lesquels les Capex à investir seraient trop importants | Budget Capex calculé et maîtrisé, plan d’actions par actif |
Risques de transition | Revenus | Augmentation des charges liées à l’énergie et perte d’attractivité des immeubles les moins performants du marché |
|
Risques physiques | Capex/Revenus | Interruptions d’exploitation ou de chantiers liées à des événements climatiques extrêmes | Retards de livraison, baisse du chiffre d’affaires en hôtellerie |
Opportunité – Marché | Revenus | Croissance des revenus liés à des activités qualifiées de durables | 32,5 % d’alignement sur l’objectif d’atténuation et 43,3 % en ne retenant que les activités immobilières |
Opportunité – Marché | Capex | Investissements dans des activités qualifiées de durable | 67 % d’alignement sur l’objectif d’atténuation et 83 % sur l’objectif d’adaptation |
Opportunité – Marché | Valeur | Croissance des financements liés à des critères ESG | Facilitation des financements (64 % de dette verte) |
Covivio Immobilien accompagne ses locataires pour réduire leurs consommations d’énergie
Covivio Immobilien a lancé une campagne de sensibilisation aux économies d’énergie auprès de ses locataires, en coopération avec la ville d’Oberhausen et le centre de conseil aux consommateurs de Rhénanie-du-Nord‑Westphalie. Dans un séminaire en ligne gratuit diffusé le 15 juillet 2021, les locataires ont pu être conseillés sur les moyens aisés de réduire leur consommation d’électricité à la maison. En leur proposant le prêt d’un compteur électrique, les locataires ont ainsi pu évaluer leur propre consommation par rapport à des valeurs moyennes et interpréter correctement les informations énergétiques sur les nouveaux appareils.
La norme ESRS E2 porte sur la présentation des informations relatives à la pollution de l’air, de l’eau, du sol et des substances préoccupantes. Il s’agit de présenter les incidences (matérielles, positives et négatives, réelles ou potentielles) de l’entreprise sur les pollutions et ses actions pour les prévenir, contrôler, réduire et si possible éliminer.
Les risques liés à la pollution de l’air, de l’eau et des sols constituent des risques inhérents à l’activité de Covivio, c’est-à-dire des risques identifiés et caractérisés avant toute mise en œuvre de dispositif de maîtrise. Ces risques de pollution sont présents lors des phases de construction ou de rénovation, puis durant la phase d’exploitation de l’immeuble. Ils sont fortement encadrés par les réglementations des différents pays européens où le Groupe opère, et par un suivi attentif de la part d’équipes dédiées chez Covivio.
L’analyse de double matérialité n’a pas fait ressortir cet ESRS comme étant matériel au regard des activités du Groupe en incluant les enjeux liés à sa chaîne de valeur. Covivio a toutefois mis en œuvre différentes politiques et actions sur le sujet pour prévenir les enjeux liés à la pollution des sols, de l’air et de l’eau et prévenir le recours à des substances dangereuses dans le cadre de ses activités. Elles sont décrites ci-dessous afin de répondre aux sollicitations des parties prenantes sur le sujet mais ne dépendent pas de l’obligation de reporting CSRD.
ESRS E2 – Pollution de l’air, de l’eau et des sols | |
|---|---|
Description et mots clés | Pollution environnementale obligation de dépollution Risques pour la santé et l’environnement Bien-être des occupants Etiquetage des composés organiques volatils (COV) |
Principaux impacts | La pollution de l’air cause 48 000 décès prématurés par an en France avec un coût sanitaire évalué à 100 Md par an. Mauvaise qualité de l’air intérieur ayant pour principales sources de pollutions : activités humaines (cuisine, plantes intérieures) / matériaux de construction et de décoration (moquettes, peintures, vernis, colles), équipements (ameublement, ventilation ou climatisation mal entretenues, appareils à combustion) / environnement extérieur (polluants de l’air extérieur, sols contaminés). Sur le secteur, l’impact est élevé pour le bien-être humain. Impact potentiel sur l’environnement lors des opérations de construction. Impact positif: dépollution de sols dans le cadre d'opérations de développement |
Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes et en aval |
Principaux risques | Le risque de pollution environnementale sur les immeubles ou projets de développement est limité mais en cas de survenu, il y aurait un effet critique à l’échelle de la zone touchée. Risque de pollution de l’eau sur les chantiers notamment. Risques financiers : principalement liés aux mesures de précaution pour éviter les infiltrations ; liés aux éventuelles dépollutions ; liés aux amendes en cas de pollution (dans ce cas un risque réputationnel s’ajoute). Risque QAI : sur la commercialisation des actifs, facteur de bien-être. |
Matérialité | Non matériel
|
ESRS E2 – Utilisation de subsances dangereuses | |
Description et mots clés | Produits chimiques et phytosanitaires |
Principaux impacts | Covivio a plus de 200 000 m2 d’espaces végétalisés (emprise au sol) ou semi végétalisés qui nécessitent un entretien, le recours aux produits phytosanitaires y est pour autant très limité. |
Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes et en aval |
Principaux risques | Risque réputationnel et juridique couplé à un risque sanitaire concernant notamment l’usage de produits phytosanitaires. Risque santé pour l’amiante. |
Principales opportunités | Création de continuités écologiques en respect avec la nature. |
Matérialité | Non matériel |
Concernant les risques liés à différents types de pollution, la Direction Environnement rattachée à chaque Direction Technique pays applique une politique rigoureuse dans le respect des réglementations locales. Celle-ci consiste notamment à assurer le suivi des :
Ces démarches vont au-delà des réglementations, avec une forte attention portée à la sécurité des biens et des personnes et à la résilience des immeubles. Il s’agit de gérer tout risque qui pourrait placer Covivio dans l’incapacité de faire face à un sinistre, un accident, un risque sanitaire, engageant la responsabilité de l’entreprise.
Les impacts et risques liés à la pollution sont détectés et évalués via des audits ou diagnostics, souvent rendus obligatoires par la réglementation, et effectués lors d’une acquisition ou d’une location.
Comme cela a déjà été évoqué, l’analyse de double matérialité a montré que la pollution ne constitue pas un enjeu à considérer comme matériel pour Covivio. Le Groupe s’attache néanmoins à réduire et maîtriser les risques liés à la pollution :
La question de la qualité de l’air dans les bâtiments est abordée dans l’ESRS S4 ( 3.3.4.5.1), compte tenu du fait qu’il représente un sujet de sécurité et de bien-être pour les occupants.
En matière de sites et sols pollués, les démarches de gestion mises en place s’appuient sur les principes suivants : prévenir les pollutions futures, mettre en sécurité les sites découverts, connaître, surveiller et maîtriser les impacts, traiter et réhabiliter en fonction de l’usage puis pérenniser cet usage, garder la mémoire, impliquer l’ensemble des acteurs.
L’acquisition et la gestion d’immeubles requièrent la réalisation d’un certain nombre de diagnostics qui peuvent être obligatoires en fonction de la date de construction de l’immeuble : amiante, état parasitaire en fonction de la commune (termites…), état des risques et pollutions (ERP) établissant notamment les risques naturels, miniers et technologiques (risques d’inondation, mouvement de terrain, risques Seveso…) auquel l’actif peut être exposé, etc. En France, la Direction de l’Environnement de Covivio a notamment en charge la bonne observation de la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). En outre, certains risques peuvent faire l’objet d’investigations complémentaires (pollution de sols…) ou d’un suivi périodique (amiante par exemple). Des réglementations équivalentes existent également en Italie et en Allemagne. Pour chacune de ses implantations, Covivio s’appuie sur des équipes dédiées en charge de la sécurité environnementale, pour s’assurer de la réalisation et du suivi des diagnostics réglementaires. Elles interviennent dès l’analyse des acquisitions, durant la période de gestion et jusqu’à la constitution des dossiers de vente (data‑room).
Les certifications globales comme HQE ou BREEAM offrent au Groupe un cadrage qui sait aller au-delà des réglementations tant en ce qui concerne la pollution de l’air (émissions de CO2, NO2, fluides frigorigènes, etc.) et de l’eau (type d’exutoire unitaire ou séparatif, pré-traitements/filtrations avant rejets, etc.).
Fil rouge, le cas de l’Atelier
En complément des mesures ponctuelles effectuées par une tierce personne, un suivi de la qualité de l’air est effectué sur le projet à l’aide de 12 balises réparties sur l’ensemble des locaux. Les balises sont réparties de manière homogène dans les étages, pour prendre en compte l’ensemble des usages présents sur site (bureaux, salles de réunion, restauration, salle de sport, etc.). L’échantillonnage précis a été défini à l’aide des plans d’aménagement. Avec le concours de la société Octopus Lab, qui monitore la qualité de l’air, les paramètres mesurés sont : les particules, les composés organiques volatils, le dioxyde de carbone.
Covivio identifie deux sources principales de risque de pollution de l’eau dans ses activités. Les chantiers de construction peuvent représenter un risque avec des eaux de ruissellement qui peuvent véhiculer des huiles et des hydrocarbures. Si les eaux usées du chantier ne sont pas rejetées dans le réseau communal, un système d’assainissement conforme à la réglementation doit être mis en place et géré par une entreprise spécialisée. Les chartes chantier à faibles nuisances déployées pour l’ensemble des intervenants rappellent ces mesures et autres bonnes pratiques pour éviter la pollution de l’eau, ainsi que la réglementation en la matière, et notamment le fait que le rejet d’huiles, de lubrifiants et de détergents dans le réseau d’assainissement communal est strictement interdit. Enfin, elle décrit les procédures que le responsable environnement du site devra mettre en place pour gérer les déversements accidentels dans l’eau ou le sol : kit anti-pollution, mesures d’alerte et évacuation vers un centre de traitement agréé des terres ou des eaux contaminées par les produits accidentellement déversés. Des conteneurs sont également prévus, avec une capacité de rétention suffisante, pour recueillir les déchets liquides dangereux du site : peintures, solvants, produits de traitement du bois.
La charte chantier à faibles nuisances de Covivio encadre l’utilisation de produits dangereux sur les chantiers. En fonction de leurs propriétés, indiquées par la fiche de données de sécurité, les produits doivent être classés et étiquetés conformément :
Sauf cas exceptionnel, dûment justifié et approuvé par le maître d’ouvrage, l’utilisation de produits étiquetés avec l’un des classements suivants est interdite :
Les produits moins nocifs (« Xi, irritants ») sont tolérés sous réserve que toutes les précautions soient prises lors de leur mise en œuvre et qu’ils ne soient pas à l’origine d’émissions ultérieures susceptibles de gêner les occupants.
L’autre source potentielle de pollution concerne le parc en exploitation, avec l’utilisation potentielle de produits phytosanitaires pour la gestion des espaces verts. Les deux chartes de biodiversité (conception et gestion) rappellent la politique de Covivio de n’utiliser que des produits conformes à la réglementation. La conception de l’espace vert doit intégrer cet objectif de non-utilisation de produits phytosanitaires, que ce soit au niveau de la conception ou de la gestion du site. Ainsi, des mesures prophylactiques peuvent être mises en place pour prévenir l’apparition de maladies et détecter précocement les problèmes sanitaires. Il s’agira notamment de :
Si, malgré tout, une intervention sanitaire est nécessaire, des méthodes de lutte biologique doivent être mises en œuvre. Plusieurs techniques existent :
Lors de la construction ou rénovation de bâtiments, Covivio se dote d’une charte chantier à faibles nuisances, laquelle permet d’engager les intervenants du chantier dans des sujets tels que la prévention des risques, la pollution des sols et de l’air, ou encore la gestion des déchets.
Sur l’ensemble des projets bénéficiant d’une telle charte, les sujets de pollution sont systématiquement intégrés en étant regroupés autour de deux axes : pollution de l’air et protection des milieux naturels.
Les chartes chantier à faibles nuisances de Covivio prévoient notamment les dispositions suivantes :
Les certifications environnementales incluses dans la politique Covivio intègrent les réglementations en matière de pollution dans chaque pays et, comme elles, se durcissent progressivement. Ce sujet n’étant pas jugé matériel au terme de l’analyse de double matérialité, il ne nécessite pas d’actions complémentaires au titre de la politique menée en ce domaine.
Pour chacune de ses implantations, Covivio s’appuie sur des équipes dédiées en charge de la sécurité environnementale, pour s’assurer de la réalisation et du suivi des diagnostics réglementaires. Elles interviennent dès l’analyse des acquisitions, durant la période de gestion et jusqu’à la constitution des dossiers de vente (data‑room). En France par exemple, la Direction Environnement (4 ETP), rattachée à la Direction Technique française de Covivio, passe au crible l’ensemble des problématiques environnementales susceptibles d’affecter la valeur ou la liquidité de l’actif : amiante, pollution de sols, performance énergétique, exposition aux risques naturels ou technologiques, installations classées… Une analyse de la documentation disponible est effectuée en phase de due diligence, afin d’obtenir les garanties nécessaires lors d’acquisitions ou de répondre aux questions des acquéreurs lors de cessions. Les risques environnementaux sont ainsi évalués à l’examen de cette documentation, complétée le cas échéant par de nouvelles investigations. Leurs impacts à court ou long terme sont estimés afin de permettre une évaluation des coûts correspondant aux actions qui pourraient être décidées pour limiter l’impact de ces risques.
Depuis une quinzaine d’années, Covivio recourt aux services et à la plateforme de Provexi pour le suivi de risques comme ceux liés à l’amiante, au plomb, aux risques naturels, miniers et technologiques etc. Sur la base des diagnostics et des audits obtenus lors des acquisitions et régulièrement mis à jour, les techniciens de Provexi renseignent une plateforme accessible aux salariés de Covivio (Direction de l’Environnement, Direction Technique, Assets et Property Managers…) ou à des fournisseurs ayant besoin d’informations en ce domaine (pour garantir la santé de leurs collaborateurs et des tiers (locataires, visiteurs, voisinage…). Des pictogrammes de couleurs verte, orange et rouge permettent d’indiquer si le résultat de tel audit ou diagnostic est conforme totalement, partiellement ou doit faire l’objet d’une action plus conséquente.
Le tableau ci‑après présente les risques considérés comme pertinents au regard de l’activité Bureaux de Covivio en France et en Italie. 100 % des sites font l’objet d’analyses sur le sujet.
Nombre de sites concernés | France | Italie | ||
|---|---|---|---|---|
Risques | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 |
Mouvement de terrain | 16 | 17 | 0 | 0 |
Séisme | 1 | 1 | 72 | 84 |
Inondation | 16 | 18 | 0 | 1 |
Effet thermique | 0 | 0 | 0 | 0 |
Effet de surpression | 0 | 0 | 0 | 0 |
Effet toxique | 0 | 0 | 0 | 0 |
Sécheresse | 2 | 3 | 0 | 0 |
Avalanche | 0 | 0 | 0 | 0 |
Feux de forêt | 1 | 1 | 0 | 0 |
Précipitations exceptionnelles (2) | 0 | NA | 72 | 84 |
Cyclone | 0 | 0 | 0 | 0 |
Remontée de nappe | 0 | 0 | 10 | 10 |
Volcan | 0 | 0 | 0 | 0 |
Minier | 0 | 0 | 0 | 0 |
Autres risques miniers (1) | 0 | 0 | 0 | 0 |
Autres risques naturels (1) | 15 | 13 | 0 | 0 |
| ||||
Domaine | Diagnostics réalisés | |||
|---|---|---|---|---|
2024 | 2023 | |||
État des risques et pollutions – nombre de cas examinés (1) | 93 | 100 % | 89 | 100 % |
Tours aéroréfrigérantes – nombre de sites concernés (2) | 0 |
| 0 | - |
(1) État des risques établis. (2) Sites dont l’exploitant de la Tour est le propriétaire. | ||||
La charte chantier à faibles nuisances permet notamment d’engager les intervenants sur les chantiers dans des sujets tels que la prévention des risques, la pollution des sols et de l’air ou encore la gestion des déchets.
Fil rouge, le cas de l’Atelier
Chaque entreprise intervenue dans le cadre de la rénovation de l’Atelier a dû se conformer à la charte chantier propre à l’opération. Les objectifs principaux de la charte chantier sont rappelés ci-dessous :
Gestion de l’absorption des COV
La charte chantier à faibles nuisances de Covivio permet d’agir en amont de la chaîne de valeur afin de limiter la pollution. Elle définit, entre autres, des consignes pour limiter l’absorption des Composés Organiques Volatils (COV) :
En Allemagne, seuls des produits certifiés selon DIN ou ISO sont utilisés pour les matériaux pouvant causer une pollution de l’air. En particulier lors des travaux à l'intérieur des appartements, des produits respectueux de l'environnement sont utilisés, qui ont par exemple le label environnemental « Blue Angel » (pour les peintures et vernis). La réglementation concernant la pollution s’est renforcée avec deux textes majeurs : DepV et ErsatzbaustoffV. Ils visent à améliorer la protection de l’environnement et accroître la sécurité liée au traitement des déchets et encourage le recours à des matériaux respectueux de l’environnement. Des détecteurs de monoxyde de carbone ont été installés dans tous les appartements équipés de systèmes de chauffage au gaz. Par ailleurs, le processus de due diligence intègre systématiquement des études techniques et l’étude approfondie de la documentation disponible sur les aspects sanitaires et environnementaux.
En Italie, le suivi des risques environnementaux est réalisé par la Direction du Property Management. Toutes les due diligences réalisées en phase acquisition intègrent désormais un chapitre développement durable, afin de couvrir les principaux risques environnementaux concernant l’actif : biodiversité, adaptation au changement climatique, efficacité énergétique, risques sanitaires et environnementaux, santé et bien-être, transports, gestion de l’eau et des déchets, etc. Les gestionnaires des immeubles de Bureaux s’assurent de la maintenance des systèmes de chauffage et de ventilation. Des campagnes d’analyses microbiologiques (notamment pour la légionelle) sont systématisées sur le portefeuille. Sur les développements labellisés WELL, des systèmes de suivi de la qualité de l’air sont installé afin de mesurer : le niveau de COV, particules fines, CO2 et CO2e, le confort thermique et le niveau de pollution électromagnétique (electrosmog).
S’agissant des immeubles détenus par Covivio Hotels, le suivi des risques sanitaires et de la sécurité environnementale est réalisé par la Direction Environnement. Les diagnostics de recherche d’amiante, pollution de sol, etc. sont demandés à l’occasion de l’acquisition ou de la vente d’immeubles.
En l’absence d’obligation réglementaire, Covivio conduit un certain nombre d’analyses, décrites à la section 3.2.2.2.2 de cet ESRS.
Fil rouge, le cas de l’Atelier
La charte chantier à faibles nuisances prévoit la définition d’un plan de qualité de l’air intérieur. Ce plan doit être respecté par l’ensemble des entreprises du chantier. L’objectif est de faciliter la mise en œuvre du Cahier des charges HQE – BREEAM et de s’attacher à minimiser la pollution de l’air intérieur au cours des phases de conception, construction et occupation du bâtiment.
Le plan de qualité de l’air intérieur prend en compte les éléments suivants : Retrait des sources de contamination ; Dilution et contrôle des sources de contamination ; Procédures de purge avant occupation ; Tests et analyses effectués par une tierce partie ; Maintien de la qualité de l’air intérieur en phase d’exploitation.
Quelle conformité avec la taxonomie « verte » européenne ?
Dans le cadre de plusieurs activités (rénovation, construction neuve), Covivio est soumis au DNSH Pollution (do no significant harm, ou « absence de préjudice important »). Sa conformité repose principalement sur l’alignement à la réglementation (REACH (28)) et le rappel de celle-ci dans ses différents documents contractuels avec ses prestataires. Le recours à des produits à faibles émissions de COV est également requis.
À ce jour Covivio ne s’est pas fixé d’objectifs chiffrés sur le sujet pollution au-delà des réglementations. En revanche, Covivio s’attache à suivre les risques de pollution via l’outil Provexi, et ceci de façon très attentive : 85 % des sites sont d’ores et déjà couverts par des diagnostics et suivi via cette plateforme.
Covivio a participé à plusieurs expérimentations comme par exemple en matière de qualité de l’air intérieur, afin de mieux identifier les leviers d’amélioration. Covivio a été précurseur en participant à Office’R, étude paneuropéenne réalisée en lien avec le CSTB, l’une des premières conduites sur le sujet, il y a une dizaine d’années. Par ailleurs, Covivio a réalisé l’appel à projet air quality challenge, en coopération avec EDF et l’incubateur Impulse Partners, en 2019, autour de la qualité de l’air dans les bâtiments tertiaires. Covivio recourt depuis au lauréat, Octopus Lab, pour le suivi de la qualité de l’air dans la plupart de ses immeubles de bureaux en gestion directe situés en France.
Covivio a pour objectif le suivi et l’intégration des mesures visant à contrôler la pollution (air et eau) dans ses différentes activités (construction, exploitation bureau et hôtels) :
Fil rouge, le cas de l’Atelier
Les produits de construction en contact avec l’air intérieur disposent des labels environnementaux justifiant d’une émission faible de COV dans l’air. Sont concernés les matériaux en contact avec l’air intérieur suivants : peintures et vernis ; matériaux en bois, revêtements de sol résilients, textiles ou stratifiés ; faux plafonds ; colles de planchers ; revêtements muraux.
Métriques sur la pollution (E2-4) | À ce jour Covivio n’a pas mis en place un suivi de métriques sur le sujet pollution. Néanmoins, les actifs bureaux France font aujourd’hui l’objet d’un suivi de la pollution sur la plateforme Provexi et disposent d’une cartographie des zones impactées. De plus, des mesures sont réalisées sur les projets de développement, en lien avec les réglementations mais également dans le cadre des certifications volontaires (HQE, BREEAM…). Ces analyses concernent la qualité de l’air et de l’eau et sont reconduites en phase exploitation (ESRS S4). À ce stade, ces mesures ne sont pas consolidées par le Groupe. |
Effets financiers sur les IRO (E2-6) | À ce jour, Covivio n’a pas procédé à une description d’informations quantitatives sur les conséquences financières que pourraient présenter les risques et opportunités matériels découlant des impacts liés à la pollution. Ce type d’analyse n’est pas examiné à ce jour. Covivio ne dispose pas de provision constituée pour une éventuelle procédure concernant un risque de pollution. |
La norme ESRS E3 porte sur la présentation des informations relatives aux ressources en eau et aux ressources marines. L’enjeu est d’expliquer comment l’entreprise a recours à l’eau (de surface ou souterraine) et comment elle est impactée via ses produits, services, rejets… Il s’agira de présenter la stratégie de Covivio en matière d’adaptation pour avoir une utilisation durable de l’eau. Enfin, il sera exposé comment l’entreprise analyse et gère les risques d’inondations, stress hydrique, etc.
L’année 2023 a battu des records de chaleur en France comme dans de nombreux pays. Une sécheresse historique a également été enregistrée, avec de multiples incendies et un impact important sur la biodiversité. Le gouvernement a présenté le 26 janvier 2023 son plan d’actions. Objectif : « Diminuer d’un peu plus de 10 % le volume d’eau prélevée dans nos sous‑sols d’ici la fin du quinquennat », a déclaré le ministre de la Transition écologique. Parmi les pistes étudiées : le recyclage des eaux usées et une lutte accrue contre les fuites.
En 2024, la France a connu des précipitations importantes et des inondations spectaculaires, notamment dans le sud. Les autres pays européens n’ont pas été épargnés, avec par exemple plus de 200 morts en Espagne. Les effets du bouleversement climatique en cours ne sont pas linéaires. Néanmoins, année après année, l’eau devient un enjeu crucial même pour les pays qui n’avaient, jusqu’à présent, pas de problème d’alimentation en eau potable.
La consommation d’eau de Covivio est principalement liée à l’exploitation des bâtiments. Elle constitue donc une charge d’exploitation et est supportée par le locataire. Sur les chantiers, la consommation d’eau est incluse dans les sujets couverts par les chartes chantier à faibles nuisances. Les principaux usages sont détaillés ci-dessous et ont été clés dans la définition des impacts, risques et opportunités liés à cet enjeu. L’analyse de double matérialité a fait ressortir le fait que les enjeux liés aux ressources aquatiques et marines n’étaient pas matériels pour Covivio, contrairement aux aspects liés à la consommation, l’approvisionnement et la présence dans des zones à risque de stress hydrique. Si l’enjeu est plutôt modéré pour les activités Bureaux et Résidentiel, il est plus important sur le secteur hôtelier compte tenu de son niveau de consommation plus élevé et ses usages spécifiques pouvant faire l’objet de restrictions en cas de sécheresse. Les aspects liés à la pollution de l’eau sont traités dans l’ESRS E2 et ne ressortent pas comme matériels au regard des activités de Covivio.
1/ Exploitation | 2/ Chantier | ||
|---|---|---|---|
Tous portefeuilles | Spécifique Bureaux | Spécifique Hôtels |
|
|
|
|
|
ESRS E3 – Eau (consommation, approvisionnement, stress hydrique) | |
|---|---|
Description et mots clés | Évolution des risques liés à l’approvisionnement en eau Stress hydrique Sensibilisation |
Principaux impacts | Pression sur les ressources disponibles. L’usage de l’eau est omniprésent dans l’activité hôtelière (douches, restauration, piscines) et s’accroit avec la montée en gamme des établissements. |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En amont, opérations directes et en aval |
Principaux risques | Risque physique lié à l’eau (inondations, montée des eaux) pouvant causer des dommages et des ruptures d’exploitation ou retards de chantier. Risque de réputation ou d'image pour certains types d'hôtels, notamment avec les piscines qui peuvent être ciblées par les médias et les associations pendant les périodes de restriction. Risque financier: hausse de 10 % du prix de l'eau en moyenne en France en 2023 |
Matérialité | Matériel
|
ESRS E3 – Ressources marines | |
Description et mots clés | Pollution marine et rejets dangereux dans l’eau douce Traitement des eaux usées Prélèvement d’eau dans la nappe phréatique |
Principaux impacts | Les impacts sont principalement liés à la restauration pour l’activité hôtelière : approvisionnement de poissons, crustacés. Le prélèvement dans la nappe phréatique est non pertinent pour Covivio En France, 31 % des masses d'eau souterraines sont en mauvais état en raison de la pollution. |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En amont, opérations directes et en aval |
Principaux risques | Risque de réputation et d’amende (assez limité). |
Matérialité | Non matériel |
Pour aller plus loin dans l’identification des risques liés à l’eau, Covivio procède à une analyse annuelle de son portefeuille au regard du risque de stress hydrique. Cette analyse est faite à partir de l’outil Aqueduct Water Risk Atlas développé par le World Resource Institute’s (WRI). Depuis 2024, l’analyse de MSCI Climate Value at Risk intègre également le niveau de stress hydrique sur l’ensemble de notre patrimoine ainsi que les précipitations extrêmes. Ce risque de stress hydrique n’est en revanche pas financiarisé dans le cadre de l’étude MSCI.
L’évaluation de l’usage et de la dépendance à l’eau de Covivio a été effectuée à partir d’un référentiel public, l’outil Aqueduct Water Risk Atlas, lequel a permis d’établir une cartographie du patrimoine de Covivio en zone de stress hydrique. Selon cet outil, une zone de stress hydrique élevé est celle dans laquelle la quantité totale d’eau prélevée atteint un pourcentage élevé (i.e., 40-80 %) ou extrêmement élevé (i.e., plus de 80 %).
D’après la cartographie Beta Aqueduct, respectivement 21,7 % et 13,4 % du périmètre eau se situent en zone à haut et très haut risque, soit 21 % et 15 % de la consommation d’eau reportée (détail par portefeuille en 3.2.3.4). Covivio n’est pas amené à puiser directement dans les nappes, ses actifs bénéficiant des réseaux de distribution d’eau publics.
Par ailleurs, depuis cette année Covivio publie également la part d’eau consommée dans des zones à risque de stress hydrique en s’appuyant sur l’outil MSCI Climate Value at Risk.
L’eau est appelée à devenir un enjeu majeur en Europe, à mesure que les changements climatiques vont s’imposer. Covivio s’est donc doté depuis 2008 d’un reporting des consommations d’eau par immeuble, lui permettant de suivre les objectifs fixés dans le cadre de l’exploitation de son parc.
La cartographie des risques RSE réalisée par Covivio a fait ressortir l’enjeu de maîtrise des dépenses d’exploitation comme significatif, notamment en raison des implications en termes de satisfaction client et d’attractivité de l’immeuble. Covivio étant à la fois propriétaire bailleur et parfois développeur de ses immeubles, les sujets touchant aux dépenses d’exploitation sont abordés dès l’origine du projet. L’obtention de certifications environnementales (HQE, BREEAM, LEED) sur 100 % des projets de développement permet d’atteindre de hauts niveaux de performance, notamment en termes de consommations d’énergie et d’eau.
Le bâtiment est consommateur d’eau durant sa construction (béton, nettoyage…) puis pendant toute la durée de son exploitation (ménage, arrosage des espaces verts, restauration d’entreprise…). La consommation d’eau des immeubles tertiaires est essentiellement liée à l’utilisation des sanitaires par les occupants, le nettoyage des parties communes et l’arrosage des espaces verts, voire, le cas échéant, par les exploitants des restaurants d’entreprise ou des hôtels. Pour chacun de ces volets, des mesures sont adoptées pour viser davantage de frugalité dans l’utilisation de l’eau.
L’eau consommée sur le parc en exploitation et lors des opérations de développement provient exclusivement des réseaux d’eau de ville.
Sur les chantiers, la consommation d’eau fait également l’objet d’un suivi et des mesures sont mises en place pour la réduire dans le cadre des certifications environnementales.
Compte tenu de ses activités, Covivio n’a pas à effectuer de traitements de l’eau, que ce soit pour pouvoir l’utiliser ou pour la rejeter. En effet, l’eau utilisée par Covivio vient et est rejetée dans les réseaux. Le traitement de l’eau est donc un sujet non matériel pour Covivio. Le Groupe met toutefois en place des mesures pour prévenir la pollution de l’eau utilisée sur ses chantiers (ESRS E2).
Les politiques détaillées ci-dessous s’appliquent aux différentes activités et étapes du cycle de vie de l’immeuble.
Elles sont déployées et suivies par la Direction des Opérations pour les activités d’exploitation et par la Direction du Développement pour les activités de construction et rénovation. En déployant ces politiques, Covivio s’inscrit dans l’objectif défini dans le plan de sobriété eau lancé en France en avril 2023 qui vise à réduire de 10 % les prélèvements de cette ressource d’ici 2030.
Ces politiques s’appliquent à tous les actifs, situés en zone de stress hydrique ou non, en étant plus attentifs s’agissant du secteur hôtelier lorsque des équipements plus consommateurs en eau sont présents (spa, piscine), d’autant que les actifs concernés situés en zone de stress hydrique peuvent ainsi faire l’objet de restrictions.
La consommation d’eau constitue un enjeu croissant pour les locataires et leurs salariés. Elle est examinée à l’occasion des Comités de Partenariat avec les locataires et participe de la maîtrise des charges d’exploitation des immeubles.
Covivio a mis en place un suivi des consommations d’eau de ses immeubles depuis la réalisation de la cartographie environnementale réalisée sur son portefeuille d’immeubles en 2010. L’historique de ces consommations et la baisse significative constatée montrent l’efficacité des mesures adoptées dans les bâtiments pour réduire les consommations d’eau. Depuis 2018, le niveau des consommations d’eau a atteint un plancher. Cette situation est observée pour le résidentiel, les bureaux ou encore les hôtels, bien sûr avec des ratios d’intensités différents.
Le Groupe accélère ses efforts en faveur de la sobriété hydrique de l’ensemble de ses bureaux en France avec son programme « EcoWater ».
Ce programme, qui a vocation à être reproduit sur l’ensemble du patrimoine Bureaux en Europe, vise à dépasser l’objectif du Plan Eau gouvernemental de réduire de 10 % les prélèvements en eau d’ici 2030.
EcoWater structure et développe des actions autour de quatre piliers :
Dans le cadre de ses développements et pour être aligné à la Taxonomie, Covivio intègre les technologies hydro-économes. Les bâtiments (constructions, rénovations) sont équipés de système qui visent à réduire les consommations d’eau : mousseurs sur les robinets des lavabos et éviers, douches à faibles débits, WC avec réservoirs 3/6 Litres, récupération des eaux de pluie pour l’arrosage des espaces verts, etc.
Dans ses chartes chantiers à faibles nuisances, Covivio liste les outils techniques qui permettent de limiter la consommation d’eau durant la phase de construction :
Covivio a lancé en 2024 une démarche de labellisation Green Key de ses hôtels détenus en murs et fonds. Le référentiel de ce label prend en compte le sujet de l’eau, qui est matériel en hôtellerie et participe d’une maîtrise des charges d’exploitation d’un hôtel. C’est d’autant plus le cas lorsque l’hôtel bénéficie d’un restaurant, d’une piscine ou d’équipements type spa. Dans tous les cas, le nettoyage des linges de lit, toilette et de table, ainsi que les douches représentent des consommations significatives. Dans ce contexte, le GHR (29), l’UMIH (30), le GNC (31) et le Syndicat National de résidences de tourismes et des Appart-Hotels ont signé une charte d’engagements « plan de sobriété eau » afin de lutter contre le stress hydrique et les sécheresses dues au changement climatique.
La politique de Covivio Hotels en matière de gestion de l’eau s’inscrit en ce sens en déployant des actions concrètes (Covivio Hotels ESRS E2, 3.2.3.3) afin de réduire la consommation d’eau de ses établissements.
La Charte Achats Responsables de Covivio demande l’engagement du fournisseur concernant ses impacts environnementaux, ce qui inclut notamment la réduction des consommations d’eau. Le fournisseur de Covivio s’engage également « à limiter les impacts environnementaux liés à son activité sur l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement, en favorisant les matériaux locaux, biosourcés, recyclés et recyclables et également en prenant en compte, dans la mesure du possible l’emballage et le mode de transport des produits en proposant des produits et services respectueux de l’environnement, notamment éco-labellisés ». Ces engagements permettent à Covivio de réduire indirectement la pollution de l’eau dans ses activités grâce à l’utilisation de produits respectueux de l’environnement par ses fournisseurs.
Par ailleurs, les chartes chantiers à faibles nuisances de Covivio prévoient l’engagement des entreprises partenaires aussi en termes de maîtrise des consommations d’eau.
Enfin, la sensibilisation des clients constitue un levier fort de réduction de la consommation d’eau sur tous les portefeuilles.
Les plans d’actions sont rédigés et instruits en tenant compte des spécificités des activités : bureaux, hôtellerie-loisirs, résidentiel. Ces actions font l’objet d’un suivi particulier dans les zones identifiées comme étant à haut ou très haut niveau de stress hydrique (E3-1).
Sur l’ensemble de son portefeuille, le Groupe s’est fixé les objectifs figurant dans le tableau ci-après. Covivio a choisi, pour cet indicateur, de ne pas recourir à un objectif de baisse, compte tenu notamment du plancher atteint sur les bureaux en France (autour de 0,40 m3/m2/an) et les hôtels en Europe (autour de 1,5 m3/m2/an). Les objectifs consistent donc à rester en deçà de seuils déjà performants.
Il est à noter que la présence croissante d’espaces verts sur les immeubles conduit à une augmentation de la consommation d’eau, en particulier sur les sites où la récupération ne peut être mise en place ou n’est pas suffisante.
Dans le cas des immeubles multi-locataires, c’est la Direction du Property Management de Covivio qui pilote la mise en place des actions et s’assure de leur efficacité en suivant les baisses de consommations. Une attention particulière est portée en faveur des immeubles situés dans les zones à stress hydrique. S’agissant des immeubles monolocataires, ce sont les locataires qui souscrivent leur contrat d’abonnement en eau et suivent leurs consommations.
Le plan d’action de réduction des consommations d’eau ne donne pas lieu à un budget spécifique, dans la mesure où les initiatives qu’il recouvre sont intégrées dans les coûts de travaux (construction, rénovations) ou charges d’exploitation.
Périmètre | Objectifs | Échéance | Réalisations 2024 | Avancement |
|---|---|---|---|---|
Bureaux France | ≤ 0,5 m3/m2SHON/an | Permanent | 0,41 m3/m2 en 2024 (0,34 m3/m2 en 2023) | |
- 17 % par rapport à 2008 | ||||
Bureaux Italie (contrôle opérationnel) | ≤ 1 m3/m2GLA/an | Permanent | 0,41 m3/m2 en 2024 (0,54 m3/m2 en 2023) | |
- 23 % par rapport à 2015 | ||||
Bureaux Allemagne | ≤ 0,5 m3/m2SHON/an | Permanent | 0,21 m3/m2 en 2024 (0,21 m3/m2 en 2023) | |
- 8 % par rapport à 2022 | ||||
Résidentiel Allemagne | ≤ 1,5 m3/m2Nütz/an | Permanent | 1,06 m3/m2 en 2024 (1,12 m3/m2 en 2023) passage du panel représentatif aux données sur périmètre élargi | |
- 18 % par rapport à 2016 | ||||
Hôtels Europe | ≤ 2 m3/m2/an | Permanent | 1,42 m3/m2 en 2024 (1,41 m3/m2 en 2023) | |
- 38 % par rapport à 2008 |
S’agissant des rejets d’eau, ceux-ci ne constituent pas un enjeu significatif pour Covivio. Il faut noter que les constructions nouvelles et rénovation peuvent avoir un impact positif en ce domaine, et ceci de deux façons :
En lien avec le programme EcoWater déployé sur le portefeuille Bureaux France, Covivio a initié différentes mesures pour réduire la consommation d’eau en activant des leviers techniques et humains.
Covivio s’est concentré sur les deux principaux postes en termes de consommation : les sanitaires et les espaces de restauration, afin de les équiper en équipements hydro-économiques, tels que des mousseurs et limiteurs de débit, des chasses d’eau économes (3 litres/6 litres), des robinets à détection, avec pour objectif de porter à 80 % les équipements à fin 2024 (résultats : 75 % à fin 2024, vs 65 % fin 2023). Covivio se donne également pour objectif d’accroître le nombre de systèmes de récupération d’eau, permettant que l’eau récupérée soit utilisée pour l’irrigation des espaces verts, ainsi que pour le fonctionnement d’un double réseau sanitaire dans les bâtiments.
En Italie, dans le cadre de la campagne d’upgrade des notes BREEAM In-Use, Covivio a effectué, un inventaire des équipements hydro-économes. L’installation d’équipements pour les immeubles qui n’en possèdaient pas, à débuter en 2024.
En Allemagne, Covivio Immobilien a adapté ses prescriptions d’achats pour intégrer les seuils taxonomiques concernant les équipements hydro-économes (tant pour la partie développement que sur la partie exploitation).
Covivio s’est fixé pour ambition que 100 % de ses immeubles multilocataires soient équipés de process et/ou d’équipements de détection permettant de limiter les fuites, à savoir : la mise en place de processus de contrôle régulier du risque de fuites, l’installation d’outils digitaux de contrôle qui surveillent en permanence le profil de consommation de l’immeuble et alertent en cas de dérive. À fin 2024, 50 % ont atteint cet objectif.
Depuis 2020, Covivio recourt à la plateforme Powerbat, développée par Esmé, pour le suivi des consommations d’énergie et d’eau sur ses immeubles multilocataires Bureaux situés en France. Un test est en cours en Italie. Ce dispositif récupère en temps réel des données issues de la GTB (Gestion Technique du Bâtiment) de l’immeuble pour les analyser et améliorer ses performances. Un energy manager externe à Covivio est mandaté pour étudier les données et, en relation avec les acteurs en charge de la gestion opérationnelle (property et facility managers), identifier les leviers d’optimisation de la maintenance.
Au‑delà des actions concrètes en termes d’équipements et de suivi, Covivio mise également sur la sensibilisation et la mobilisation des occupants des immeubles. Le Groupe a ainsi mis en place une charte sur la bonne gestion de l’eau et les bons gestes à adopter, une communication in situ spécifique et, dès 2024, des actions de sensibilisation directement sur ses immeubles, en complément des comités RSE.
En Italie, Covivio s’est engagé depuis longtemps à réduire la consommation d’eau : en 2008, dans le cadre du projet de rénovation du complexe Garibaldi à Milan, une zone de drainage a été aménagée sur le toit des tours. Cette zone fournit en moyenne 510 m3/an d’eau de pluie stockée dans des grands réservoirs avant d’être utilisée pour les toilettes, ce qui représente 13 % de la consommation d’eau.
Tous les projets de rénovation sont gérés de manière cohérente, avec au moins une collecte d’eau sur le toit lorsqu’il n’est pas possible de créer des grands réservoirs souterrains. Par exemple, le stockage de l’eau de pluie réalisé dans l’immeuble Wellio-Via Dante, à Milan, couvre 30 % des besoins en eau des toilettes. Ce bâtiment date du XIXe siècle et les contraintes architecturales ont limité la taille du dispositif de récupération d’eau.
Afin d’obtenir la labellisation Green Key, les hôtels doivent répondre positivement à 14 critères portant sur la gestion de l’eau. Des audits des sites sont réalisés directement par les équipes de Green Key pour la labellisation puis régulièrement, afin de vérifier le maintien de la conformité dans les établissements. Covivio Hotels déploie un dispositif afin d’obtenir, d’ici fin 2025, le label Green Key pour l’intégralité de ses sites opérés en direct.
Ainsi, les hôtels doivent mettre en place ou renforcer 7 actions pour la préservation de la ressource, en s’appuyant sur un suivi et une analyse comparative des consommations ainsi que 6 actions sur leurs équipements et une action sur l’arrosage.
(Grille Green Key)
Préservation de la ressource | Robinetterie et équipements, Arrosage |
|---|---|
L’établissement est conforme à la réglementation sur la distribution, la collecte et le traitement de l’eau | Au moins 75 % des robinets ont un débit inférieur à 8 L/minute |
Présence d’un système de récupération des graisses dans vos cuisines professionnelles | Au moins 75 % des douches ont un débit inférieur à 9L/minute |
Un suivi mensuel des consommations d’eau et un bilan comparatif annuel sont effectués | Au moins 50 % des WC sont équipés d’une chasse d’eau inférieure à 6L ET lors du remplacement des installations, les nouveaux WC sont systématiquement équipés d’une double-chasse 3/6 L ou d’une chasse d’eau inférieure à 6L |
Présence d’un compteur par arrivée d’eau dans l’établissement (réseau de distribution, source, puits, forage). | Si l’établissement est équipé d’urinoirs, ils disposent de bouton-poussoir, de capteurs, d’un système d’économiseur d’eau ou fonctionnent sans eau |
Les produits d’entretien ménager et les produits piscine sont conservés dans des conditions ne permettant aucun dommage pour l’environnement et la santé : système de rétention et local sécurisé | Existence d’une procédure permettant de déceler les fuites d’eau sur l’ensemble des robinetteries, des tuyauteries, des WC et le cas échéant des piscines de l’établissement |
Les lave-vaisselle et lave-linge nouvellement acquis sont économes en eau et énergie | Les lave-vaisselle à tunnel et à capot nouvellement acquis utilisent moins de 3,5 L par charge/panière |
Chaque WC dispose d’une poubelle | Si l’établissement est équipé d’urinoirs, ils disposent de bouton-poussoir, de capteurs, d’un système d’économiseur d’eau ou fonctionnent sans eau |
Pour plus d’information, voir le site Clef Verte.
L’intensité moyenne présentée ici a été calculée à l’échelle du portefeuille, pour quantifier l’empreinte globale du Groupe en matière de consommation d’eau.
Son périmètre prend en compte les surfaces de bureaux situés en France, Allemagne et Italie, les actifs résidentiels situés en Allemagne ainsi que les hôtels détenus en Europe (en murs et en murs et fonds).
La consommation globale est calculée par activité, ce qui est plus pertinent, et permet davantage de se livrer à des comparaisons sectorielles.
Ratio à l’échelle l’ensemble du portefeuille
Périmètre de reporting : 4 401 932 m2
Consommation totale d’eau : 4 407 268 m3
Intensité eau du parc : 1,0 m3/m2
Covivio définit la consommation d’eau comme celle étant facturée et non comme la soustraction des retraits des rejets aux retraits (dans la ligne de ce qui est défini par le CDP – Water). Dans chacun des immeubles de ce périmètre de reporting, l’eau consommée provient d’une seule source et repart essentiellement dans celle-ci : les réseaux d’eau de ville. Covivio n’est pas amené à effectuer directement de prélèvements dans les nappes. Une part non significative des retraits d’eau est liée à la récupération des eaux de pluie sur le parc tandis que les rejets peuvent être de plusieurs ordres, tout en restant à la marge à l’échelle du Groupe : eau intégrée dans les produits (ciment sur les chantiers), eau retournant dans la nature (arrosage), fuites d’eau.
D’après la cartographie Aqueduct du WRI, respectivement 1 % et 0 % du périmètre eau en surface est situé dans une région à haut ou très haut risque de stress hydrique (SASB IF‑RE140a), soit 0,6 % de la consommation d’eau. 94,2 % (en surface) des actifs multilocataires sont équipés de sous‑compteurs d’eau (SASB IF‑RE 410a.2).
Les consommations d’eau présentées ci-dessous sont issus des factures, celles-ci s’appuient pour une majorité sur des estimations réalisées par les fournisseurs donnant lieu à des régularisations (pouvant aller de un à trois ans dans certains cas), pouvant conduire à d’importantes évolutions.
Les consommations d’eau montrent une tendance à la hausse en 2024, principalement en lien avec le retour à un niveau d’occupation pré-crise sanitaire. Autres facteurs contribuant à une augmentation du ratio de consommation d’eau : la multiplication des terrasses végétalisées et de douches pour les collaborateurs venant à vélo, ou faisant du sport (salles de fitness, etc.) dans un nombre croissant d’immeubles, etc.
EAU - CONSOMMATION ABSOLUE | CONTRÔLE OPERATIONNEL | CONTRÔLE OPERATIONNEL | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Sièges | Total contrôle opérationnel (périmètre historique) | Hôtels murs et fonds | Total contrôle | ||||||
Année | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2024 | 2024 |
Couverture du périmètre de reporting en surface (m2) | 256 986 | 314 742 | 127 792 | 133 996 | 170 663 | 172 765 | 21 564 | 23 853 | 577 005 | 645 356 | 559 898 | 1 205 254 |
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) | 100 % | 94 % | 94 % | 100 % | 73 % | 64 % | 100 % | 100 % | 91 % | 88 % | 98 % | 92 % |
Couverture du périmètre en nombre d’immeubles | 14/14 | 17/18 | 10/11 | 11/11 | 10/12 | 12/18 | 6/6 | 6/6 | 40/43 | 46/53 | 52/54 | 98/107 |
Proportion de données estimées | 0 % | 1 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 12 % | 0 % | 1 % | 2 % | 2 % |
Consommation totale d’eau (m3) | 90 216 | 130 285 | 92 207 | 96 145 | 35 260 | 37 101 | 5 240 | 6 890 | 222 923 | 270 421 | 634 908 | 905 330 |
INTENSITE EAU (m3/m2/an) | 0,35 | 0,41 | 0,72 | 0,72 | 0,21 | 0,21 | 0,24 | 0,29 | 0,39 | 0,42 | 1,13 | 0,75 |
Consommation totale d’eau extrapolée (m3) | 90 216 | 137 915 | 98 069 | 96 145 | 48 374 | 58 348 | 5 240 | 6 890 | 241 899 | 299 298 | 649 123 | 948 421 |
Consommation d'eau en zone à haut niveau de stress hydrique | - | - | - | - | - | 10 124 | - | - | - | 10 124 | 18 218 | 28 342 |
Consommation d'eau en zone à très haut niveau de stress hydrique | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 121 759 | 121 759 |
EAU - CONSOMMATION ABSOLUE | TOTAL PORTEFEUILLE |
| |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Total Bureaux | Résidentiel Allemagne | Hôtels | Total Groupe |
| ||||||||
Année | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 |
|
Couverture du périmètre de reporting en surface (m2) | 576 497 | 557 126 | 291 475 | 406 888 | 170 663 | 172 765 | 1 060 200 | 1 160 632 | 130 097 | 1 687 260 | 1 625 193 | 1 554 041 | 2 815 490 | 4 401 932 |
|
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) | 99 % | 83 % | 67 % | 78 % | 73 % | 64 % | 86 % | 79 % | 91 % du panel | 58 % | 88 % | 94 % | NA | 76 % |
|
Couverture du périmètre en nombre d’immeubles | 41/42 | 31/47 | 22/39 | 31/44 | 10/12 | 12/18 | 73/93 | 74/109 | 188/203 | 2720/4924 | 280/308 | 240/279 | 541/604 | 3034/5312 |
|
Proportion de données estimées | 0 % | 1,4 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0,9 % | 0 % | 0 % | 0 % | 2,1 % | 0 % | 1,1 % |
|
Consommation totale d’eau (m3) | 197 920 | 194 665 | 156 757 | 166 368 | 35 260 | 37 101 | 395 178 | 405 024 | 145 389 | 1 791 498 | 2 292 089 | 2 210 746 | 2 832 656 | 4 407 268 |
|
INTENSITE EAU (m3/m2/an) | 0,34 | 0,35 | 0,54 | 0,41 | 0,21 | 0,21 | 0,37 | 0,35 | 1,12 | 1,06 | 1,41 | 1,42 | 1,01 | 1,00 |
|
Consommations totales d’eau extrapolée (m3) | 200 406 | 234 801 | 235 161 | 214 371 | 48 374 | 58 348 | 489 181 | 514 410 | 3 238 629 | 3 066 410 | 2 590 295 | 2 362 474 | 6 318 105 | 5 943 293 |
|
Consommation d'eau en zone à haut niveau de stress hydrique | - | - | - | 91 | - | 10 124 | - | 10 215 | - | 5 590 | - | 199 491 | - | 215 296 |
|
Consommation d'eau en zone à très haut niveau de stress hydrique | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 415 999 | - | 415 999 |
|
Réconciliation avec les états financiers | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
|
Consommations résiduelles des immeubles vacants (kWhef) | - | 203 | - | - | - | 3 339 | - | 3 542 | - | - | - | - | - | 3 542 |
|
Consommations des actifs à typologie atypique (m³) | - | 30 550 | - | 45 087 | - | 7 437 | - | 83 074 | - | - | - | 128 117 | - | 211 192 |
|
Consommations proratée des actifs livrés, acquis ou cédés durant l'année (m³) | - | 3 001 | - | - | - | - | 2 023 | 5 025 | - | - | - | 272 487 | 2 023 | 277 513 |
|
Consommation totale d'eau extrapolée + consommation hors périmètre de reporting (m³) | 200 406 | 268 555 | 235 161 | 259 459 | 48 374 | 69 124 | 1 544 140 | 1 757 769 | 3 238 629 | 3 066 410 | 2 590 295 | 2 763 078 | 7 373 064 | 7 587 258 |
|
Rapportée au chiffre d’affaires, l’intensité eau est de : 0,007962281 m3/€ (loyers nets).
En 2024, Covivio Immobilien a modifié la méthode de remontée d'information concernant les consommations d'eau. Précédemment, le reporting était fait sur un panel représentatif. Il s'appuie désormais sur les plateformes de facture des fournisseurs d'eau, permettant de faire remonter les données de consommation sur un panel plus large. Le taux de couverture de cette année s'élève à 58 % et est amené à progresser dans les années à venir en raison de la généralisation de ce type de plateformes par les différents fournisseurs locaux. En comparaison, la consommation totale pour l'année N-1 sur le même périmètre s'élevait à 1,10m3/m².
La part d'eau stockée, réutilisée et recyclée n'est pas significative pour Covivio et n'est pas mesurée même si des systèmes de récupération d'eau de pluie peuvent être installés sur les immeubles.
EAU - CONSOMMATIONS LFL | Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Total Bureaux | Hôtels | Total portfeuille | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Année | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 |
Couverture du périmètre de reporting en surface (m²) | 402 956 | 271 049 | 151 171 | 825 175 | 1 373 784 | 2 198 959 | ||||||
Couverture du périmètre de reporting en surface (%) | 75 % | 66 % | 65 % | 70 % | 83 % | 78 % | ||||||
Consommation totale d'eau (m³) | 141 452 | 125 881 | 153 487 | 144 261 | 32 138 | 33 307 | 327 077 | 303 449 | 1 949 408 | 1 954 777 | 2 276 486 | 2 258 226 |
INTENSITÉ EAU (m³/m²/an) | 0,35 | 0,31 | 0,57 | 0,53 | 0,21 | 0,22 | 0,40 | 0,37 | 1,42 | 1,42 | 1,04 | 1,03 |
Variation | - 11,0 % | - 6,0 % | 3,6 % | - 7,2 % | 0,3 % | - 0,8 % | ||||||
Dans le cadre de ses activités, Covivio ne procède pas directement à des opérations de recyclage d’eau et n’a pas recours à des équipements de stockage à très grande échelle. Le Groupe déploie toutefois des systèmes de récupération des eaux de pluie, servant notamment à l’arrosage des espaces verts ou de manière plus innovante à l’irrigation d’un système alternatif pour fournir les toilettes d’un bâtiment (cas de The Sign à Milan).
À noter que dans le cas de certains immeubles monolocataires, des systèmes de récupération d’eau peuvent être mis en place directement par les locataires. Covivio a ainsi intégré cette demande à sa collecte d’informations auprès de ses locataires afin de pouvoir remonter l’information.
| 2024 |
|---|---|
Consommation située dans une zone à risque de stress hydrique élevé (m3) | 215 296 |
Consommation située dans une zone à risque de stress hydrique très élevé (m3) | 415 999 |
Chiffre d’affaires généré dans une zone à risque de stress hydrique très élevé | 79 M€ (1) |
(1) Cette donnée est obtenue en rapportant la part de consommation d'eau dans des zones tendues à la consommation totale, soit 8 % de la
consommation totale, rapportée aux loyers nets - 952,9 M€.
La norme ESRS E4 porte sur la présentation des informations relatives à la biodiversité. Il s’agit de présenter les incidences (matérielles, positives et négatives, réelles ou potentielles) de l’entreprise sur la biodiversité et ses actions pour les prévenir, les atténuer, et pour favoriser sa restauration.
Les secteurs de la construction et de l’immobilier jouent un rôle clé dans l’érosion de la biodiversité. Ils contribuent aux phénomènes de changement d’usage du sol et d’imperméabilisation lors de la construction des bâtiments mais aussi en amont de celle-ci via leur importante consommation de matières premières pour fabriquer les matériaux. Conscient des nombreux liens entre les enjeux climat et biodiversité, Covivio a souhaité définir une stratégie « Nature » intégrée, en complétant les objectifs climatiques déjà existants avec de nouveaux engagements relatifs à l’usage des sols, l’utilisation des ressources ou la renaturation, dans le but d’adresser l’ensemble de ses impacts sur le vivant. La formalisation de cette stratégie est le fruit d’un travail de deux ans, alimenté notamment par la réalisation d’un diagnostic approfondi sur les enjeux biodiversité (évaluation des risques, opportunités, impacts et dépendances – ROID). Validée en 2024 par le Comex puis le Comité RSE, cette stratégie à horizon 2030 constitue le socle de l’engagement de Covivio sur les dimensions carbone et biodiversité et démontre l’engagement renouvelé du Groupe en faveur de la transition.
Au fil des études conduites et des ateliers réalisés en interne, il est apparu pertinent et cohérent de définir une stratégie Nature permettant de conjuguer les stratégies climat et biodiversité. En effet, ces enjeux sont indissociables et nécessitent d’adopter une vision globale intégrant leurs interdépendances. Ainsi, la stratégie et le plan d’actions décrits dans cet ESRS sont directement en lien avec les ESRS E1, E3 et E5.
Le suivi et la mise en œuvre de la stratégie Nature de Covivio s’appuient sur les instances de gouvernance RSE existantes : le Comité RSE assure la supervision de la stratégie Nature, et la Direction Développement Durable est chargée de son pilotage opérationnel, en coordination avec les différentes activités et pays du Groupe. Le Comité de pilotage développement durable du Groupe, réunissant régulièrement le Directeur Général, le Secrétaire Général et le Directeur Développement Durable, permet également de renforcer le lien entre les sujets Nature et les instances décisionnaires. Par ailleurs, des objectifs liés à la mise en œuvre de cette stratégie ont été inclus dans les critères d’attribution des bonus des mandataires sociaux (ESRS 2, section 3.1.2.2.4).
L’érosion de la biodiversité est liée à cinq pressions principales associées aux activités humaines :
Conscient d’opérer dans un secteur d’activité fortement dépendant et significativement impactant sur la biodiversité, Covivio est convaincu que la prise en compte des enjeux Nature est indispensable pour le Groupe, qu’il s’agisse de responsabilité environnementale ou de gestion des risques. Aussi, Covivio a engagé dès 2019 un ensemble de diagnostics visant à mieux comprendre les relations entre son activité et le changement climatique, les ressources en eau ou encore la biodiversité.
Afin de compléter ces premiers éléments, une étude approfondie des impacts, dépendances, risques et opportunités Nature a été réalisée entre 2021 et 2024. Cette étude vise à définir la résilience du modèle de Covivio au regard des enjeux liés à la biodiversité au sens de l’ESRS E4-1.13, couvrant toutes les activités du Groupe. La stratégie Nature de Covivio a été conçue sur cette base, intégrant et complétant ses engagements déjà existants et renouvelant l’ambition environnementale de l’entreprise. Cette stratégie a mobilisé de nombreuses parties prenantes internes et s’est appuyée sur les retours de parties prenantes externes (clients, investisseurs, fournisseurs, bureaux d’études).
La Nature est à la base de toutes les dimensions de la vie humaine (cycle de l’eau, régulation du climat, etc.) et est cruciale pour nos économies, avec plus de 50 % du PIB mondial dépendant directement des ressources naturelles. Pourtant, au cours des dernières décennies, elle a été de plus en plus dégradée par les activités anthropiques, un grand nombre d’indicateurs en reflétant l’état alarmant : en 2019, 75 % de la surface terrestre était significativement altérée par l’action humaine, plus de 85 % des zones humides ont été perdues et la taille des populations d’animaux sauvages a diminué de 69 % entre 1970 et 2018. Les modalités de développement économique qui ont prévalu jusqu’à présent sont aujourd’hui incompatibles avec le maintien des écosystèmes vivants.
Si l’érosion de la biodiversité n’est pas récente, le sujet bénéficie d’une attention renouvelée dans le sillage de la 15e Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (COP15) de 2022 ayant débouché sur l’Accord de Kunming-Montréal (ou Cadre Mondial pour la Biodiversité). Le paysage réglementaire et les cadres méthodologiques se renforcent depuis plusieurs années, à l’échelle nationale (Stratégie Nationale pour la Biodiversité en France et en Italie, Stratégie de Développement Durable en Allemagne, etc.), européenne (CSRD, Taxonomie, etc.) et internationale (TNFD (32), SBTN (33), etc.). Les entreprises et investisseurs sont aujourd’hui de plus en plus tenus d’intégrer les enjeux biodiversité dans leurs réflexions stratégiques et de communiquer de façon transparente sur ceux-ci. La prise en compte renforcée des liens entre acteurs économiques et biodiversité invite ainsi à décentrer la focale sur les seuls enjeux climatiques au bénéfice d’une vision plus holistique des impacts environnementaux – ou impacts « Nature », permettant ainsi de concevoir des synergies et d’éviter les antagonismes entre les différentes thématiques environnementales.
Les secteurs de la construction et de l’immobilier jouent un rôle majeur dans l’érosion de la biodiversité. Ils contribuent aux phénomènes de changement d’usage du sol et d’imperméabilisation/artificialisation lors de la construction des bâtiments mais aussi en amont de celle-ci via leur importante consommation de matières premières pour fabriquer les matériaux. Les étapes d’extraction (graviers, sable…) et de transformation des matières premières (clinker, etc.) concentrent en effet une part majeure des impacts de la filière sur la biodiversité (contribution au changement d’usage des sols, à la pollution, etc.) comme sur le climat, faisant de la prise en compte de l’ensemble du cycle de vie du bâtiment un enjeu majeur. Au-delà de la réduction de leurs impacts, les secteurs du bâtiment et de l’immobilier peuvent aussi jouer un rôle favorable via leur contribution à la transition des villes et des territoires, en influençant les modes de vie comme les façons d’habiter et de travailler.
En 2023, Covivio a mené une évaluation de ses principaux impacts sur la biodiversité et de ses dépendances vis-à-vis des services écosystémiques tout au long de sa chaîne de valeur, en s’appuyant notamment sur les outils GBS (Global Biodiversity Score), ENCORE (Exploring Natural Capital Opportunities, Risks and Exposure), ainsi que le rapport du WBCSD (34) Roadmap to Nature Positive, Foundations for the built environment system. Ce premier diagnostic a notamment permis d’identifier les principaux postes d’impact de l’entreprise et a servi de socle pour la définition de la stratégie Nature.
Les impacts de Covivio sont évidemment imputables à son activité intrinsèque. Néanmoins, les réduire est un impératif et les mesurer est donc indispensable.
Les impacts statiques évaluent la part de « dette écologique » dont Covivio est responsable. La dette écologique correspond au cumul des dégradations de la biodiversité passées (précédant l’année d’étude) dont la persistance des impacts est toujours visible aujourd’hui. Les impacts dynamiques évaluent les dégradations additionnelles sur la biodiversité causées par une année d’activité (l’année d’étude).
Chaque année, les activités de Covivio contribuent donc à une perte de biodiversité équivalente à la destruction d’une zone de nature abondante sur une surface de 2 km2.
2/3 des impacts de Covivio sur la biodiversité sont liés à l’approvisionnement en matériaux de construction.
Pressions IPBES | Pressions GBS | Scope 3 Fournisseurs | Scope 2 Approv. en électricité | Scope 1 Opérations du Groupe | Scope 3 Clients |
|---|---|---|---|---|---|
Utilisation et changement d’usage des écosystèmes | Usage et changement d’usage du sol dans les bassins versants des rivières, des zones humides et sur terre Empiétement et fragmentation | Impact élevé | Impact faible | Impact élevé | Impact élevé |
Surexploitation des ressources | Perturbation hydrique causée par la consommation d’eau (pression statique uniquement) | Impact moyen | Impact faible | Impact faible | Impact moyen |
Changement climatique | Émissions de GES (Pression dynamique uniquement) | Impact élevé | Impact faible | Impact faible | Impact élevé |
Pollution | Ecotoxicité (Pression dynamique uniquement) | Impact élevé | Impact faible | Impact faible | Impact moyen |
Retombées atmosphériques d’azote | Impact faible | Impact faible | Impact faible | Impact faible | |
Eutrophisation de l’eau douce (pression statique uniquement) | Impact élevé | Impact faible | Impact faible | Impact faible | |
Espèces invasives | Non pris en compte | Non évalué | |||
L’approvisionnement en matières premières (notamment l’aluminium, le ciment, l’acier et le bois) pour les activités de construction et de rénovation concentre la majeure partie (environ 2/3) des impacts de Covivio. Les principales pressions associées à ces activités sont le changement d’usage du sol (développement de sites d’extraction et de transformation), les émissions de GES (consommation d’énergie pour extraire les minerais et les transformer), l’écotoxicité et l’eutrophisation (pollutions de l’eau et des sols associés aux traitements des minerais).
Les consommations d’énergie des locataires représentent le second plus grand poste d’impact (environ 25 %), et, de plus, génèrent des émissions de GES.
En comparaison, l’usage et la conversion des terres associés aux activités de développement et de gestion immobilière a un impact relativement faible (environ 10 % des impacts). Ce dernier est principalement lié à l’emprise au sol du bâti existant, notamment celle du parc résidentiel allemand, le plus grand parc du Groupe en termes de surface. Le faible impact de ce poste est également lié au fait que Covivio opère principalement dans des zones déjà urbanisées et que l’activité de développement immobilier n’est pas majoritaire dans le Groupe (69 000 m2 de bureaux livrés en 2024 dont 60 % de réhabilitations).
Les modèles disponibles à ce jour ne permettent pas de mesurer l’impact sur les communautés affectées, au-delà des clients. Par ailleurs, au regard des activités directes du Groupe, ce sujet est davantage intégré via la politique d’achats.
Les activités de Covivio dépendent fortement des services rendus par la nature, tout au long de sa chaîne de valeur.
Dans l’ensemble, les activités de Covivio sont dépendantes de plusieurs services écosystémiques :
| Amont | Opérations directes | Aval |
Eau superficielle | Élevée | Élevée | Élevée |
Eau souterraine | Moyenne | Moyenne | Moyenne |
Stabilisation de la masse et contrôle de l’érosion | Élevée | Moyenne | Moyenne |
Qualité de l’eau | Non évaluée | Élevée | Élevée |
Fibres et autres matériaux | Élevée | Non évaluée | Non évaluée |
Protection contre les inondations et les tempêtes | Moyenne | Élevée | Élevée |
Régulation du climat | Élevée | Moyenne | Moyenne |
L’outil GBS (Global Biodiversity Score), lancé en 2020 par CDC Biodiversité (36), s’appuie sur les données économiques et physiques (surfaces/m2, consommations d’eau et d’énergie, etc.) de l’entreprise pour évaluer la contribution de ses activités à plusieurs pressions sur la biodiversité, sur les opérations directes et la chaîne d’approvisionnement. Cette contribution est exprimée à travers une métrique unique, l’abondance moyenne des espèces (MSA(37)) par km2, proxy de la dégradation de la biodiversité (1 MSA.km2 représente 1 km2 de biodiversité vierge qui a été détruit). Plus d’informations sur la méthode GBS sont disponibles ici.
L’outil ENCORE, permet d’identifier de quels services écosystémiques dépend une activité donnée en fonction de la moyenne macro-sectorielle mondiale de son secteur, sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Les résultats de l’outil ont ensuite été revus et complétés grâce au rapport du WBCSD « Roadmap to Nature Positive, Foundations for the built environment system ». Plus d’informations sur la méthode ENCORE sont disponibles ici.
Cette analyse a été complétée par les impacts liés aux émissions de gaz à effet de serre et ainsi le bilan carbone du Groupe (ESRS E1).
Pour prévenir et gérer les risques climat et biodiversité, Covivio a réalisé des analyses dédiées et a détaillé les facteurs de risques qui pourraient avoir un effet significatif sur la situation financière et extra-financière de l’entreprise. En sus de la cartographie des risques Groupe, régulièrement mise à jour sous le contrôle de la Direction Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes et des cartographies des risques RSE réalisées en 2019 (en lien avec la mise en œuvre de la DPEF) et 2020 (risques RSE liés aux achats), une première évaluation des risques climat a été menée dès 2020 sur le périmètre Bureaux via la solution MSCI Climate Value-at-Risk. Cette étude a ensuite été étendue à l’ensemble du Groupe. Actualisée annuellement, elle est complétée par d’autres analyses thématiques sur les enjeux biodiversité ou le stress hydrique (WRI Aqueduct) ainsi que par l’utilisation de l’outil PREDICT permettant d’analyser l’exposition du patrimoine Covivio à l’augmentation des vagues de chaleur et des inondations. Une cartographie interne a également permis d’évaluer l’exposition des actifs à la montée du niveau de la mer. En 2024, une étude des risques Nature, réintégrant l’ensemble de ces travaux a été réalisée, permettant d’alimenter la structuration de la stratégie éponyme. Cette étude a été complétée par la réalisation d’une cartographie de l’ensemble des sites du Groupe au regard des zones d’intérêt en termes de biodiversité ( 3.2.4.5).
Ces études ont été menées avec la participation de la Direction Développement Durable, des contributeurs et acteurs relais pays et ont fait l’objet d’une validation en Comité de pilotage développement durable. Les principaux risques et opportunités Nature identifiés dans le cadre de ces études sont présentés ci-dessous.
Risques prioritaires | Principales opportunités |
|---|---|
Risques de transition politique, en lien avec les évolutions des contextes réglementaires : Obligations d’installation de panneaux solaires ou de toitures végétalisées sur les bâtiments, cadres visant à limiter le développement urbain et à sanctuariser les espaces verts, développement d’une taxe carbone associée à une hausse des prix des matériaux ou obligations de traçabilité et de responsabilité en lien avec les matières premières comme le règlement européen contre la déforestation importée (RDUE). | Opportunités business : Émergence de nouveaux marchés pour la rénovation (y compris la rénovation énergétique), la déconstruction ainsi que la conception durable des bâtiments. |
Risques physiques et systémiques en lien avec les phénomènes climatiques ou l’effondrement des écosystèmes : Montée des eaux, hausse des températures et évolution de la stabilité des sols (retrait/gonflement des argiles, etc.) ; raréfaction des ressources hydriques pouvant mener à des pénuries ou des conflits d’usage ; perturbation des chaînes d’approvisionnement et hausse du prix des matières premières (raréfaction des ressources en bois dues à des incendies ou des parasites, pénuries de béton dues au stress hydrique, etc.). | Opportunités de financement En lien avec le développement de ces nouveaux marchés, le soutien de la restauration écologique ou de la transformation du secteur. |
Opportunités en termes d’utilisation des ressources et de protection des écosystèmes Notamment en termes d’utilisation des espaces verts pour contribuer aux continuités écologiques. |
L’évaluation des risques et opportunités biodiversité s’est basée sur les recommandations de la TNFD, et s’est articulée autour des étapes suivantes :
Le tableau présenté en annexe décrit plus précisément les résultats ainsi que les scénarios utilisés.
Les risques physiques extrêmes (vagues de chaleur ou les feux de forêt) ou chroniques (augmentation continue des températures, épuisement de la ressource en eau, etc.) mais aussi l’évolution des réglementations et les enjeux géopolitiques sont susceptibles de créer des ruptures d’approvisionnement dans les chaînes de valeur dont dépend Covivio. À titre d’exemple, la production de bois, directement dépendante de la santé des écosystèmes et de la stabilité climatique, est susceptible d’être prise entre une forte augmentation de la demande et une baisse de productivité, créant une forte pression sur son prix, et des ruptures d’approvisionnement (38). En 2021, les feux de forêts en Colombie Britannique au Canada ont ainsi eu un impact très important sur l’augmentation du prix du bois aux États-Unis sur la même période. La production de béton, intimement associée à la disponibilité de la ressource en eau, est également susceptible d’être mise à mal par la raréfaction de la ressource. On estime en effet qu’en 2050, 75 % des zones de captage de l’eau nécessaire à la production du béton seront localisées dans des zones de stress hydrique (39), ou encore que le sable, deuxième ressource la plus consommée au monde après l’eau, pourrait voir sa demande croître de 45 % d’ici à 2060, créant une pression considérable sur cette ressource finie (40).
Afin d’atténuer ces risques, Covivio fait appel à de sociétés de construction ayant recours à un panel diversifié de fournisseurs, leur permettant de s’adapter à la disponibilité fluctuante de nombreux matériaux critiques pour ses projets comme le bois ou le sable. Le Groupe reste néanmoins vulnérable aux ruptures d’approvisionnement et aux hausses des prix de matériaux clés dans l’amélioration de la qualité environnementale des bâtiments, comme le bois. À ce titre, l’amélioration des connaissances concernant la traçabilité des matériaux, la baisse du recours aux matériaux neufs, et la connaissance des fournisseurs constituent des axes forts de la nouvelle stratégie Nature du Groupe (Pilier 1 axe 3).
ESRS E4 – Politiques et actions liées à la biodiversité | |
|---|---|
Description et mots clés | Stratégie de préservation de la biodiversité Éviter/Réduire/Compenser Artificialisation et utilisation des sols/100 % Zéro Artificialisation nette Dépendances et services écosystémiques Chartes et politiques de biodiversité, gestion des espaces verts, plantes envahissantes |
Principaux impacts | Les impacts de Covivio ne sont pas négligeables, étude GBS réalisée en 2022 : l’occupation des sols est la pression à laquelle Covivio contribue le plus, principalement par l’achat de matériaux de construction, mais aussi par le biais de son patrimoine existant ; les perturbations hydrologiques et écotoxicité liées à l’approvisionnement et à l’utilisation des matières premières pour les aménagements et les rénovations ainsi qu’à la consommation d’électricité des locataires ; les émissions de GES, pour ces mêmes raisons. Impact positif: utilisation des espaces verts du parc pour contribuer à la continuité écologique ou pour restaurer la biodiversité dans les centres-villes Chiffres clés : 9,6 % des terres sont artificialisées en France (7 % en 1992), en IDF cela concerne 25 % des terres. L’objectif est de réduire par 2 les zones artificialisées d’ici 2031 (par rapport à 2021). Impact positif: utilisation des espaces verts du parc pour contribuer à la continuité écologique ou pour restaurer la biodiversité dans les centres-villes (sur la base de diagnostics écologiques), principalement sur de grandes emprises |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En amont, opérations directes et en aval |
Principaux risques | Les risques financiers sont difficiles à caractériser et peuvent être localisés à l’échelle d’un projet : mesures préventives, indemnisation pouvant aller jusqu’à un risque de refus de permis de construire. Risque d’image important |
Matérialité | Matériel |
Sur la base des diagnostics effectués, Covivio a défini une stratégie Nature structurée autour de trois piliers :
Chacun de ces piliers a été décliné autour d’objectifs et d’un plan d’action opérationnel, qui sera finalisé d’ici début 2025. La présente stratégie renouvelle l’engagement environnemental du Groupe, en intégrant et complétant les objectifs déjà existants (climat, etc.) avec de nouveaux axes de travail (artificialisation, traçabilité, renaturation, etc.).
Cette stratégie s’est construite sur la base du cadre « Éviter, Réduire et Transformer », inspiré du « Éviter, Réduire, Régénérer, Restaurer et Transformer » promus par les travaux du Science-Based Target Network. Cette approche est axée autour de l’atténuation des impacts de l’activité de Covivio (évitement et réduction) d’une part, et la contribution à la restauration de la biodiversité au sein de son périmètre d’activité de l’autre.
La stratégie couvre l’ensemble des activités du Groupe en s’adaptant aux spécificités de chacune (notamment pour faire la différence entre l’activité de développement et l’exploitation des immeubles). Si cette stratégie vise principalement des sujets environnementaux, elle a également vocation à avoir des impacts sociaux, notamment sur le bien-être des occupants et des communautés affectées. Afin de mener à bien la réalisation du plan d’actions, un Comité de pilotage Nature a été créé et inséré à la gouvernance des enjeux développement durable telle que présentée dans l’ESRS 2.
Forces et faiblesses de Covivio pour faire face aux risques et saisir les opportunités
Faisant suite aux travaux conduits ( 3.2.4.1.2), Covivio s’est interrogé sur sa capacité à faire face aux risques ressortant de cette analyse mais aussi à saisir les opportunités.
Covivio dispose de plusieurs atouts pour faire face aux risques et saisir les opportunités Nature identifiées. Le Groupe dispose notamment d’une bonne compréhension de son exposition aux risques grâce à la réalisation de plusieurs études dédiées ; d’un modèle de développement dans des contextes urbains denses permettant de lutter contre l’étalement urbain et de favoriser la rénovation des bâtiments ; et d’un ensemble de projets pilotes sur lesquels s’appuyer, sur des thématiques clés, comme l’utilisation de matériaux biosourcés ou la mise en place de toitures végétalisées.
Covivio identifie par ailleurs les points d’amélioration suivants pour une meilleure prise en compte des risques et opportunités biodiversité :
L’ensemble de ces éléments a ainsi été repris dans la formalisation de la stratégie Nature.
Les engagements présentés ci-après répondent aux IRO identifiés ( 3.2.4.1), sont ensuite déclinés opérationnellement ( 3.2.4.3) et sont associés à des objectifs quantifiables ( 3.2.4.4).
Les impacts biodiversité de Covivio sont liés à l’artificialisation des sols (première source de dégradation du vivant), causée par ses opérations de développement, mais aussi et surtout à l’amont de sa chaîne de valeur, en lien avec l’extraction et la transformation des matières premières. La limitation de l’artificialisation, le renforcement de la traçabilité et la définition de standards exigeants sur les matériaux clés constituent ainsi des axes majeurs de travail pour Covivio, qui œuvre ainsi à dissocier son modèle de développement immobilier de toute dégradation additionnelle des habitats naturels.
L’objectif de ce pilier est de réduire la consommation de ressources naturelles liées aux activités de Covivio. Cet objectif repose sur deux leviers d’engagement : diminuer le recours aux matières premières neuves en développant l’économie circulaire et proposer des bâtiments sobres en termes d’utilisation d’eau et d’énergie. Au-delà de la diminution des impacts environnementaux du Groupe, ces engagements permettent de renforcer la résilience du Groupe vis-à-vis des risques Nature et d’améliorer la satisfaction client via la réduction de leurs consommations.
Au-delà de la limitation des impacts du bâti sur l’environnement, Covivio souhaite jouer tout son rôle dans le redéveloppement de la Nature en ville, via la préservation des sols, le développement de solutions d’accueil de la biodiversité sur ses opérations mais aussi la création d’une « culture de la biodiversité » auprès de ses équipes et de ses clients. Viser un impact positif sur la biodiversité sur la majeure partie des projets, et sensibiliser les équipes et les résidents sont ainsi les temps forts de ce troisième et dernier pilier de la stratégie Nature de Covivio.
Les actions mises en œuvre visent à répondre aux objectifs clés du pilier (détaillés en 3.2.4.4), à savoir :
À l’échelle d’un projet ou d’un territoire, l’artificialisation est définie comme « l’altération durable de tout ou partie de fonctions écologiques d’un sol, en particulier de ses fonctions biologiques, hydriques et climatiques, ainsi que de son potentiel agronomique par son occupation ou son usage » (Art. 192 – Loi Climat et Résilience). Sa définition peut toutefois différer selon les réglementations à l’échelle locale, nationale ou européenne, notamment dans la précision de ce qui est considéré comme déjà artificialisé, influant donc sur la compréhension du « Zéro Artificialisation Nette ». L’outil CBS utilisé par Covivio pour, entre-autres, maîtriser l’artificialisation et la désartificialisation associées à ses projets, considère qu’une surface est artificialisée si elle est imperméabilisée. Covivio s’attache ainsi à lutter contre l’artificialisation et l’étalement urbain, principalement en privilégiant la restructuration mais aussi la densification. Le Groupe s’engage ainsi pour la construction de la ville sur la ville à plusieurs titres : plus de 50 % du pipeline tertiaire de Covivio consistent en des opérations de restructuration, le Groupe densifie également son parc résidentiel allemand et transforme des anciens bureaux en logements avec 800 logements dans le pipeline).
En 2024, Covivio a analysé la proximité de ses 1 641 sites vis-à-vis des aires protégées, en continuité d’analyses similaires menées en 2015, 2017 et 2020 sur des périmètres plus restreints. L’étude révèle qu’une part significative des actifs du Groupe est située à proximité de ces zones clés pour la biodiversité : 42 % des sites sont localisés à moins d’1 km d’une aire protégée, 25 % à moins de 500 m et cinq sites se trouvent directement à l’intérieur de zones protégées. Les résultats de cette étude sont détaillés plus bas en section 3.2.4.5.
Cette proximité importante confère à Covivio une responsabilité particulière en matière de préservation de la biodiversité, en particulier pour les sites les plus proches ou intégrés dans les aires protégées (alignement avec la réglementation, élaboration de plans d’action visant à réduire et minimiser les impacts potentiels liés à l’exploitation du lieu, formation des équipes Covivio et sensibilisation des occupants, etc.). Ces sites constituent également une opportunité de renforcer les liens avec les acteurs locaux engagés dans la préservation de la nature et d’ancrer l’engagement du Groupe en faveur de la biodiversité à l’échelle locale. Par ailleurs, au-delà de l’atténuation des impacts négatifs, il est pertinent de réfléchir aux moyens dont Covivio dispose pour contribuer au maintien, voire à la restauration, des espaces naturels et des trames vertes, bleues et noires.
Covivio a choisi, en partenariat avec le bureau d’études ARP Astrance, d’élaborer son propre indicateur, capable d’intégrer les espaces verts et leurs valeurs sociales sur les sites en exploitation. Le CBS (Coefficient de Biotope par surface) de Covivio se base sur la littérature scientifique et sur la méthodologie CBS utilisée par des acteurs du secteur, en particulier celle mise au point par la ville de Berlin. L’indicateur décrit le rapport entre les surfaces éco socio aménageables (surfaces non imperméabilisées favorables à la biodiversité et à la biophilie) et la surface totale du site. Ainsi, à chaque type de surface est attribuée une pondération en fonction de son intérêt pour la biodiversité, l’échelle de pondération allant de 0 à 1,2 (0 représentant des surfaces imperméabilisées et 1,2 des surfaces à un intérêt écologique fort). Le CBS de Covivio intègre huit types de surfaces différentes ainsi que 17 éléments de bonus (panneaux de sensibilisation, nichoirs, prairies fleuries, etc.). Ces bonus s’alignent sur les enjeux de Covivio, permettant d’intégrer les notions de valeur biophilique, de services écosystémiques, de biodiversité et de gestion écologique des espaces verts. La valeur du CBS permet de comparer les sites dans leur état actuel avec des scénarios d’aménagement, ou bien de comparer, pour un même site, des données d’une année sur l’autre.
Ressources forestières
Dans le cadre de ses opérations, tant en phase développement qu’exploitation, Covivio s’engage à utiliser des produits forestiers (bois, papier) provenant de forêts gérées durablement, en ayant recours aux labels PEFC ou FSC. Le Groupe rappelle notamment cet engagement à ses parties prenantes dans le cadre des chartes chantiers à faible nuisance ou dans les commandes passées avec ses fournisseurs sur son périmètre Corporate.
Les actions mises en œuvre visent à répondre aux objectifs clés du pilier (détaillés en 3.2.4.4), à savoir :
Ce pilier étant fortement interconnecté avec les autres ESRS, les actions qui y sont liées sont détaillées dans les différentes sections.
Les actions mises en œuvre visent à répondre aux objectifs clés du pilier (détaillés en 3.2.4.4), à savoir :
Afin d’assurer la prise en compte des enjeux liés à la biodiversité, deux chartes internes ont été rédigées en 2014 et actualisées en 2019 :
Depuis 2022, le CBS a été mesuré sur cinq projets livrés ou en cours, correspondant à ¾ des projets livrés ces deux dernières années et une emprise au sol totale de 18 569 m2. Sur ces projets, menés exclusivement en milieu dense urbanisé, le CBS est multiplié par 3,3 par rapport à la situation initiale (état au 30/06/2024).
Le programme d’aménagements extérieurs mis en œuvre sur le projet So Pop a permis de multiplier le CBS par 3,8 par rapport à l’état avant travaux. 4 000 m2 de jardins, patios et terrasses ont ainsi été créés. Pour exploiter le potentiel biodiversité de cet actif, une démarche BiodiverCity Life (en exploitation) a été lancée. So Pop est ainsi le premier site Covivio à avoir obtenu ce label en juillet 2024.
Le Groupe s’appuie sur une démarche partenariale forte avec ses clients pour œuvrer en faveur de la transition environnementale. L’ensemble des actions de sensibilisation est décrit dans l’ESRS S4, section 3.3.4.3.3 parmi lesquelles la mise en place de clauses vertes dans les baux, l’organisation de Comités Développement Durable, la sensibilisation dans le cadre d’une démarche de sobriété, etc. Covivio souhaite désormais renforcer la sensibilisation sur les enjeux nature en s’appuyant sur ces canaux existants (objectif 21 de la stratégie).
Les hôtels à insectes déployés par Covivio Immobilien apportent une contribution précieuse à la protection de l’environnement et une aide à la sensibilisation à la biodiversité. Ces hôtels peuvent être installés dans une grande diversité d’endroits (par exemple dans des prairies fleuries) et abritent ainsi des abeilles sauvages, des papillons et d’autres insectes utiles au développement des écosystèmes. Les hôtels à insectes fournissent également un soutien à l’hibernation pendant les mois d’hiver. Covivio Immobilien a d’ores et déjà créé plus d’une vingtaine de zones de prairies fleuries sur ses sites de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et de Berlin, en favorisant le recours à des plantes respectueuses des abeilles et des insectes, en privilégiant des plantes faciles à entretenir à long terme.
Covivio Immobilien prévoit également un projet de « Tiny Forest » dans le quartier Knappenviertel à Oberhausen. Ce concept d’Akira Miyawaki est une méthode innovante visant à développer des écosystèmes sur des espaces réduits, se prêtant à des zones à faible valeur écologique à l’état initial en insistant sur la régénération des sols et des plantations denses.
Développé par le Conseil International Biodiversité et Immobilier (CIBI), le label BiodiverCity (41) construction évalue et promeut les opérations de construction qui prennent en compte et valorisent la biodiversité dans les zones urbaines. L’obtention du Label implique notamment l’intervention d’un écologue et le suivi d’un référentiel technique construit avec des experts de la biodiversité. En 2024, 65 % du pipeline Bureaux France s’inscrit dans la démarche de labellisation BiodiverCity. En Italie, le premier site labelisé BiodiverCity est The Sign, à Milan, développé par Covivio.
Au total, 155 000 m2 de surfaces de bureaux de Covivio en cours de développement ou déjà livrées vont ainsi bénéficier du label BiodiverCity® ou EcoJardin.
En 2021, Covivio a rejoint l’initiative Act4nature International (42), une initiative lancée en 2018 par l’association française des Entreprises pour l’Environnement, ayant pour objectif de mobiliser les entreprises sur la question de leurs impacts directs et indirects, leurs dépendances et leurs possibilités d’action en faveur de la nature. À cette occasion, Covivio a souscrit aux dix engagements communs (43) et s’est fixé des objectifs individuels intégrés à sa stratégie et reconnus comme SMART (spécifique, mesurable, additionnel, réaliste, temporellement encadré) par le comité international d’Act4nature (réseaux d’entreprise, ONG et organismes scientifiques). Covivio a ainsi rendu publics ses engagements individuels à l’occasion du lancement du Sommet européen Business & Nature en novembre 2021. Ceux-ci viennent compléter les objectifs précédemment inclus dans le plan d’actions RSE du Groupe et prévoient de recourir à de nouveaux indicateurs : mesure des impacts des développements sur la biodiversité d’ici fin 2022, gain net de biodiversité sur 100 % des opérations d’ici fin 2025, etc.
Il reste difficile d’appréhender les ressources allouées à la biodiversité tant le sujet est lié à d’autres enjeux. Il est toutefois possible d’identifier différents types de ressources directement en lien avec la préservation de la biodiversité :
Fil rouge, le cas de l’Atelier
Le budget lié aux aménagements extérieurs et à l’environnement a représenté environ 3 % du budget travaux. Le plan paysager intègre la démarche Covivio de conception des espaces verts et la démarche BiodiverCity mise en œuvre sur ce site, qui accueille le nouveau siège européen du Groupe. Ces travaux ont permis la création de 1 000 m2 d’espaces extérieurs dont près de la moitié d’espaces végétalisés.
Covivio ne met pas directement en œuvre des mesures de compensation ex-situ dans le cadre de ses projets (exemple : financement de projets de reboisement par un tiers pour compenser l’artificialisation générée sur un projet). Les calculs effectués en matière d’artificialisation sont faits à l’échelle d’un site, il est donc entendu, en lien avec la réglementation, que toute opération générant l’artificialisation d’une surface devra être compensée par l’aménagement d’espaces verts d’une surface équivalente ou supérieure. Il est à noter que la majorité des opérations de développement du Groupe sont effectuées dans des zones urbanisées.
Pour chaque pilier de la stratégie, Covivio a défini des objectifs permettant de couvrir les impacts, risques et opportunités identifiés. Des étapes intermédiaires ont été identifiées dans le déploiement de chaque action, conduisant à différer le lancement de certains objectifs, considérant que l’état actuel des connaissances n’était pas suffisant ou que la réalisation d’un autre objectif du plan était un prérequis.
Ce plan d’action reprend également des objectifs climat (ESRS E1), liés à l’eau (ESRS E3) ou à la gestion des déchets et l’économie circulaire (ESRS E5). Pour y parvenir, Covivio doit mobiliser l’ensemble de sa chaîne de valeur, à commencer par ses collaborateurs (ESRS S1), lesquels ont été impliqués dans l’élaboration de ce plan, mais aussi ses fournisseurs (ESRS S2), la communauté, notamment en lien avec les services écosystémiques rendus par la nature (ESRS S3) et ses clients (ESRS S4). Cette vision holistique s’impose donc pour assurer la cohérence de cette stratégie et traiter les différents IRO qui y sont liés.
Objectif | Lancement | Échéance | Situation au 31/12/2024 | Périmètre | Lien avec les IRO |
|---|---|---|---|---|---|
Connaître l’impact direct des actifs sur les espaces naturels | |||||
#1 Suivi d’indicateurs d’artificialisation (dont le CBS*) sur 100 % du pipeline (au 31/12/N) | Lancé | Fin 2025 | 75 % des projets livrés ces deux dernières années | Développement (tertiaire et résidentiel) | Impacts : Changement d’usage du sol. Risques : Obligation de respecter la réglementation liée à la limitation de l’urbanisme, à l’artificialisation des sols et à la protection des espaces naturels (ex : Objectif de 30 % d’aires protégées du CDB, corridors verts et bleus, etc.). |
#2 100 % des actifs couverts par le référencement des actifs situés à proximité des espaces naturels | Lancé | Fin 2024 | Réalisé | Exploitation – Groupe | |
Dissocier le développement immobilier de la dégradation des espaces naturels | |||||
#3 0 % d’artificialisation nette (solde au niveau du pipeline engagé, cumulatif à partir du 01/01/2024 sur le pipeline à conserver) | 2026-2028 | Évaluation annuelle | Non calculé | Développement (tertiaire et résidentiel) | Impacts : Changement d’usage du sol, changement climatique. Risque : Obligation de respecter la réglementation liée à la limitation de l’urbanisme, à l’artificialisation des sols et à la protection des espaces naturels (ex : Objectif de 30 % d’aires protégées au sens de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB), corridors verts et bleus, etc.). Opportunité : Nouveau marché de rénovation et de la déconstruction, en lien avec les politiques de zéro artificialisation nette. |
#4 Favoriser la restructuration plutôt que la démolition/reconstruction : au moins 30 % des Capex de développement liés à de la restructuration ou de la surélévation | 2026-2028 | Fin-2028 et permanent ensuite | 33 % de rénovation (Capex de développement, hors résidentiel) | Groupe | |
Mettre en œuvre une norme de traçabilité pour les matériaux clés | |||||
#5 Structurer un processus de traçabilité des principaux matériaux de construction (béton, verre, acier, etc.) utilisés dans les opérations | 2024-2026 | Fin 2026 | À lancer | Développement (tertiaire et résidentiel) | Impacts : Changement d’usage du sol, changement climatique, surexploitation de la ressource en eau et pollutions. Risques :
|
#6 Renforcer la politique d’Achats Responsables en intégrant et en déployant de nouveaux critères pour les matériaux clés (recyclés, à faible teneur en carbone, origine, etc.) | 2026-2028 | Fin 2028 | À lancer | Groupe (avec un focus particulier sur les activités de développement) | |
Objectif | Lancement | Échéance | Situation au 30/09/2024 | Périmètre | Lien avec les IRO |
|---|---|---|---|---|---|
Détenir des bâtiments exemplaires permettant aux clients de réduire leurs consommations d’eau et d’énergie | |||||
#7 - 40 % d’intensité carbone par m2 détenu (scope 1, 2 et 3, année de référence 2010) | Lancé | Fin-2030 | - 28 % à fin 2024 | Groupe | Impact : Changement climatique. Risque : Renforcement des réglementations concernant les émissions de GES des activités des entreprises. Opportunité : Aides financières associées à l’installation de panneaux solaires ou de toitures végétalisées. |
#8 100 % du patrimoine Core et 100 % des nouveaux projets certifiés sur le plan environnemental | Lancé | Fin 2025 et permanent | 98,5 % sur le parc 100 % sur le pipeline | Groupe | Opportunité : Augmentation des opportunités de financements liées au développement de projets immobiliers durables (obligations vertes, investissements privés ou publics, financement de la conservation, etc.). |
#9 - 25 % de consommation d’énergie en 2030 (base 2019) > tertiaire uniquement > à réajuster en 2024 | Lancé | Fin-2030 | - 30 % à fin 2024 | Groupe | Impact : Changement climatique. Risque : Renforcement des réglementations concernant les émissions de GES des activités des entreprises. Opportunité : Augmentation des opportunités de financements liées au développement de projets immobiliers durables (obligations vertes, investissements privés ou publics, financement de la conservation, etc.). |
#10 - 10 % d’intensité moyenne eau sur le périmètre de contrôle opérationnel (base 2019) Et respect des seuils fixés par portefeuille (en m3/m2/an) | 2024-2026 | Fin-2030 | - 29 % (Bureaux) / | Groupe | Impact : Surexploitation de la ressource en eau. Risques :
Opportunité : Augmentation des opportunités de financements liées au développement de projets immobiliers durables (obligations vertes, investissements privés ou publics, financement de la conservation, etc.). |
#11a Utiliser de l’électricité avec garanties d’origine renouvelable pour 100 % du périmètre opérationnel | Lancé | Fin-2025 et permanent | 86 % | Contrôle opérationnel (Bureaux | Impact : Changement climatique. Risque : Renforcement des réglementations concernant les émissions de GES des activités des entreprises. Opportunité : Aides financières associées à l’installation de panneaux solaires ou de toitures végétalisées. |
#11b Doubler la production d’énergie solaire sur le patrimoine Groupe par rapport à 2023 | 2024-2026 | Fin 2030 | 1,3 GWh en 2024 | Groupe | Impact : Changement climatique. Risque : Renforcement des réglementations concernant les émissions de GES des activités des entreprises. Opportunité : Aides financières associées à l’installation de panneaux solaires ou de toitures végétalisées. |
Réduire la dépendance à l’égard des nouvelles matières premières | |||||
#12 Suivi de la consommation des matériaux ayant le plus grand impact sur au moins 80 % des nouvelles opérations de développement (par exemple, le béton, le verre, l’acier et l’aluminium). | 2024-2026 | Fin-2026 | À lancer | Développement (tertiaire et résidentiel) | Impacts :
Risques :
ETS** : Emissions Trading System |
#13 Développement de l’utilisation de [30] %* d’acier recyclé, [30] %* d’aluminium recyclé et [30] %* de béton bas carbone et augmentation des volumes de matériaux recyclés par m2 construit (*à identifier après diagnostic). | 2026-2029 | Fin-2030 et permanent | À lancer | Développement (puis exploitation) | Impacts et risques : Similaires au précédent. Opportunité : Augmentation des opportunités de financements liées au développement de projets immobiliers durables (obligations vertes, investissements privés ou publics, financement de la conservation, etc.) |
#14 Développement de partenariats avec des acteurs clés du secteur de la réutilisation et des matériaux durables, par pays | 2024-2026 | Permanent | Mise en place d’un Groupe de travail dédié | Groupe | Impacts, risques et opportunités : Similaires au précédent + Opportunité : Nouveau marché de rénovation et de la déconstruction, en lien avec les politiques de zéro artificialisation nette. |
#15 Mise en œuvre de diagnostics des ressources pour toutes les opérations de démolition à grande échelle (> 5 000 m2 de surface locative) et engagement à conserver/réutiliser (in-situ ou ex-situ) 30 % des matériaux (calcul en masse) | 2026-2029 | Fin-2030 et permanent | Diagnostic sur Bobillot | Développement (tertiaire et résidentiel) | Impacts, risques et opportunités : Similaires au précédent. |
Objectif | Lancement | Échéance | Situation au 30/09/2024 | Périmètre | Principales étapes |
|---|---|---|---|---|---|
Avoir un impact positif sur la biodiversité dans 100 % des opérations | |||||
#16 Amélioration du CBS après le projet par rapport à la situation avant le projet pour 90 % des nouvelles constructions. | 2024-2026 | Fin 2025 | CBS x3,3 sur les projets analysés (75 % des livraisons 2022-2023) | Développement (tertiaire et résidentiel) | Impacts : Changement d’usage du sol. Risque : Obligation de respecter la réglementation liée à la limitation de l’urbanisme, à l’artificialisation des sols et à la protection des espaces naturels (ex : Objectif de 30 % d’aires protégées du CDB, corridors verts et bleus, etc.). Opportunité : Utilisation des espaces verts du parc pour contribuer à la continuité écologique ou pour restaurer la biodiversité dans les centres-villes (sur la base des diagnostiques écologiques). |
#17 Gain net de biodiversité (basé sur des indicateurs tels que la quantité de zones végétalisées créées, les zones dévégétalisées, la prise en compte des corridors verts et sombres, etc.) sur les 20 plus grandes emprises du portefeuille en gestion directe (périmètre à définir après un screening du portefeuille). | 2026-2029 | Fin 2030 | Pas encore lancé | Exploitation (sous gestion directe) – Groupe | |
Promouvoir une culture de la nature au sein des équipes | |||||
#18 100 % des membres de la Direction formés aux questions de biodiversité du secteur | 2024-2026 | Fin-2025 et permanent | Fait en 2024 via la préparation de ce plan | Groupe |
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#19 Inclusion d’écologues dans 100 % des projets de développement/rénovation à grande échelle (> 5 000 m2 de surface locative) ET sensibilisation des équipes opérationnelles aux enjeux de la biodiversité. | 2024-2026 | Fin-2026 et permanent | Référents biodiversité en France | Développement (tertiaire et résidentiel) | Opportunité : Utilisation des espaces verts du parc pour contribuer à la continuité écologique ou pour restaurer la biodiversité dans les centres-villes (sur la base des diagnostiques écologiques). |
#20 100 % des nouvelles opérations examinées par le Comité d’Investissement font l’objet d’une évaluation de la biodiversité (acquisition ou développement). | 2025-2026 | Fin-2026 et permanent | À lancer | Groupe | Impacts : Changement d’usage du sol. Opportunités :
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Impliquer les clients et les parties prenantes dans les questions de biodiversité | |||||
#21 Sensibiliser les clients sur des sujets liés au climat et à la nature et inclure ces sujets dans les baux tertiaires (biodiversité, climat, eau, exigences en matière de gestion des espaces verts comme le recommande le label BiodiverCity, etc.) | 2025-2029 | Fin-2026 et permanent ensuite | Sensibilisation lancée sur les enjeux climat et eau | Groupe |
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Les indicateurs d’impact liés à la biodiversité sont présentés à la section 3.2.4.1 et sont de deux ordres :
Les limites planétaires quantifient les risques que les perturbations anthropiques font peser sur la planète : pour neuf grands processus impliqués dans le fonctionnement du « système Terre », les scientifiques (44) définissent neuf limites. Franchir chaque limite augmente le risque de déstabiliser l’environnement planétaire de manière irréversible, avec des impacts majeurs pour les êtres vivants et les sociétés humaines. Parmi ces limites, on retrouve l’érosion de la biodiversité ainsi que d’autres phénomènes accélérant eux aussi la perte de biodiversité : le changement climatique, les pollutions, le changement d’usage du sol, etc.
L’objectif de réduction des émissions de GES de Covivio est validé par l’initiative SBT (SBTi), permettant de valider l’alignement avec la limite planétaire relative au changement climatique. Conscient des nombreuses interactions entre l’ensemble des dimensions environnementales que recoupent les limites planétaires, Covivio a choisi d’étendre le périmètre et la portée des objectifs de sa stratégie. La stratégie Nature du Groupe inclut désormais des objectifs sur la réduction des impacts du Groupe sur l’eau, les sols, le climat, l’utilisation des ressources et l’économie circulaire ainsi que la biodiversité. La stratégie Nature du Groupe inclut désormais des objectifs sur la réduction des impacts du Groupe sur l’eau, les sols, le climat, l’utilisation des ressources et l’économie circulaire ainsi que la biodiversité.
Covivio analyse actuellement l’alignement de ses objectifs climatiques avec le nouveau référentiel Immobilier de l’initiative SBT (version draft). Dans un second temps, le Groupe étudiera la possibilité de se fixer des objectifs validés par le SBTN, notamment sur l’usage des sols et l’eau.
Covivio se conforme depuis plusieurs années à la version G4 de la Global Reporting Initiative (GRI). Dans ce cadre, en 2015, une évaluation de la performance des sites par rapport aux indicateurs GRI a été réalisée sur 16 sites de bureaux. Étendue à 157 sites (échantillon des portefeuilles tertiaires et résidentiel dans chaque pays), cette étude a été mise à jour en 2017 et 2020. Ces travaux ont permis de répondre aux indicateurs GRI 304-1 (sites opérationnels dans ou à proximité des aires protégées et zones riches en biodiversité) et 304-4 (liste des espèces menacées dans les zones affectées par les activités). Ils sont présentés en synthèse dans le Rapport de performance durable 2020 de Covivio, publié en 2021 (pages 92 et 93). Les principales conclusions peuvent être ainsi résumées :
L’étude réalisée en 2024 et présentée ci-après va plus loin en étudiant la proximité de l’ensemble des sites de Covivio en Europe vis-à-vis d’aires protégées ou plus généralement de zones de biodiversité sensibles en Europe, afin d’identifier les sites à fort enjeu sur la biodiversité locale et de mettre en œuvre des mesures associées.
Périmètre : L’étude porte sur l’ensemble des 1 641 sites de Covivio détenus au 30/06/2024, classifiés selon la typologie suivante :
Ces sites sont répartis dans 12 pays européens, avec une concentration de plus de 90 % des sites dans trois pays principaux : l’Allemagne, la France et l’Italie. Les sites situés hors de ces trois pays sont tous des hôtels.
Définition des zones de biodiversité sensible : L’étude s’est basée sur un recoupement des coordonnées GPS des sites Covivio avec la base de données WDPA (World Database on Protected Areas), recensant :
Du fait de la grande diversité d’aires protégées propres à chaque pays et intégrées dans la base de données WDPA, seules les principales typologies d’aires protégées qui sont ressorties de l’étude sont présentées dans la liste suivante. Les zones de conservation (AMCEZ) ne sont pas ressorties de l’étude et ne sont donc pas intégrées dans la liste.
Méthodologie : La réalisation de la présente étude permet d’identifier les sites à fort enjeu pour la biodiversité en superposant la carte des actifs Covivio avec celles des zones protégées/conservées sur le territoire européen. Réalisé par le cabinet UTOPIES, ce travail s’articule autour de 3 étapes.
Étape 1 : Collecte des informations
Étape 2 : Analyse et traitement des informations
Étape 3 : Formalisation du rapport d’étude
Sur l’ensemble des 1 641 sites de Covivio, plus de 25 % se situent dans ou à moins de 500 m d’une aire protégée et 17 % supplémentaires se situent entre 500 m et 1 km d’une aire protégée. Au total, 42 % des sites de Covivio se situent à moins d’1 km d’une aire protégée. Ces sites se concentrent dans les 7 pays suivants : France, Allemagne, Italie, Espagne, Grande Bretagne, Belgique et Pologne. L’Allemagne et la Grande Bretagne se distinguent avec près de la moitié de leurs actifs concernés. Dans un premier temps, les résultats sont présentés en proportion de nombre de sites et non en surface pour avoir une vision globale de l’exposition de Covivio à des sites ayant potentiellement un impact négatif sur les zones sensibles en termes de biodiversité. Ce diagnostic sera ensuite décliné en surface en 2025 afin de prioriser les actions à conduire.
Cinq sites se situent spécifiquement au sein d’une aire protégée :
Il s’agit notamment d’hôtels et d’actifs résidentiels.
À l’échelle européenne, la majorité des actifs de Covivio (plus de 900 sites soit 58 %) se situent à plus d’1 km d’une zone protégée mais seulement 7 % à plus de 5 km.
Au regard de ces résultats, Covivio analyse de plus près les sites en question pour :
Ces sites peuvent également être des espaces privilégiés pour sensibiliser et former les équipes Covivio ainsi que les occupants aux enjeux de préservation de la biodiversité locale dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie Nature.
Focus sur l’activité hôtelière au titre de l’objectif de protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes
L’Acte Délégué (46) relatif aux quatre autres objectifs environnementaux, dont la protection de la biodiversité, a été publié en juin 2023. Il introduit l’activité hôtelière dans le scope de la taxonomie. Cela signifie pour Covivio que le chiffre d’affaires généré par ses hôtels en exploitation est éligible à la taxonomie. Le calcul d’alignement, requis pour l’exercice 2024, nécessitera de respecter cinq conditions techniques incluant elles-mêmes des sous-critères détaillés :
Covivio a initié en 2023 les premiers travaux d’analyse de ces critères afin de lancer une collecte d’information sur ses hôtels détenus en murs et fonds dès 2024 et être en mesure de publier de premières informations en 2025.
Les objectifs de l’ESRS E5 sont de comprendre quelles ressources matérielles sont utilisées par l’entreprise tout au long de sa chaîne de valeur et comment elle intègre les principes de l’économie circulaire dans son modèle d’affaires.
L’économie circulaire est un système économique dans lequel la valeur des produits, matériaux et autres ressources de l’économie est maintenue aussi longtemps que possible, en améliorant leur utilisation efficace dans la production et la consommation et en favorisant le réemploi, réduisant ainsi l’impact environnemental de leur utilisation, minimisant les déchets et le rejet de substances dangereuses à tous les stades de leur cycle de vie.
Selon le plan d’action de l’UE en faveur de l’économie circulaire, la transition de l’économie européenne vers un modèle circulaire est une condition préalable pour atteindre l’objectif de neutralité climatique à l’horizon 2050 et éviter l’effondrement de la biodiversité.
La norme ESRS E5 s’appuie sur le cadre législatif européen existant, en particulier le plan d’action pour une économie circulaire, la directive-cadre sur les déchets et la stratégie industrielle pour l’Europe.
Covivio intègre les enjeux relatifs à l’économie circulaire et la gestion des ressources comme autant d’éléments de mise en œuvre de sa politique RSE. Le secteur du bâtiment est très impacté par la gestion des déchets. Tout d’abord, par la quantité de déchets produits par ses activités (46 millions de tonnes de déchets générés par la construction (hors travaux publics), soit 1,5 fois la production de déchets ménagers des Français) mais aussi par leur faible taux de valorisation (entre 40 et 60 %) (47). La gestion des ressources est également primordiale puisque le secteur du bâtiment exploite 50 % des matières premières extraites en Europe.
Pour les activités de gestion de Covivio, les enjeux sont également importants. La pression réglementaire (par le biais de la loi AGEC en France – loi anti-gaspillage pour une économie circulaire) accroît les enjeux de développement de l’économie circulaire et la lutte contre le gaspillage.
Le sujet du gaspillage alimentaire recèle des enjeux à la fois environnementaux, économiques et sociaux. Sur les actifs détenus par Covivio, ce sujet prend une importance croissante essentiellement pour les immeubles de bureaux bénéficiant d’un restaurant d’entreprise et pour les hôtels disposant d’une restauration.
L’analyse de double matérialité réalisée à l’échelle du Groupe a fait ressortir les enjeux « Gestion des déchets sur son patrimoine exploitation » et « Promotion de l’économie circulaire et de la gestion des ressources dans le cadre de ses projets de développement » à des niveaux de matérialité assez différents, le premier ressortant comme non matériel et le second comme matériel pour Covivio. À l’issue de la déclinaison concernant Covivio Hotels, il a été décidé de rassembler ces deux enjeux, compte tenu de l’importance de la gestion des déchets dans l’exploitation d’un hôtel.
ESRS E5 – Économie circulaire et gestion des ressources/matériaux | |
Description et mots clés | Utilisation des ressources et identification des ressources critiques Matériaux durables, biosourcés, recyclables, recyclés et réutilisables Engagement de la chaîne de valeur |
Principaux impacts | Impact fort du secteur du bâtiment sur la production de déchets: 46 millions de tonnes de déchets sont générés par le BTP (hors travaux publics), soit 1,5 fois la production d'ordures ménagères en France, dont la quasi-totalité provient de travaux de démolition/réhabilitation. Seulement 40 à 60 % sont valorisés. Passage au tri à 7 flux sur les chantiers : métal, plastique, verre, bois et papier/carton + Déchets de fractions minérales : béton, briques, carrelages, céramiques ou pierres / Déchets de plaques de plâtre : plaques de plâtre, cloisons en nid d'abeille, dalles de plâtre ou carreaux. L'enjeu est très lié à l'activité de développement et de rénovation du Groupe, nécessitant une prise en compte de l'économie circulaire tout au long du projet. Impact positif: participation au développement de la filière de l’économie circulaire |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En amont, opérations directes et en aval |
Principaux risques | Risque financier: difficile à estimer, mais le risque de difficulté d’approvisionnement de certaines ressources (bois) peut retarder les projets et accroître les coûts. Risque de réputation au niveau des projets : la. revalorisation devient un élément clé, y compris dans la communication des entreprises du secteur |
Matérialité | Matériel
|
ESRS E5 – Gestion des déchets | |
Description et mots clés | Assurer la collecte sélective sur les bâtiments Coût de la gestion des déchets |
Principaux impacts | Obligations pour les entreprises. Cependant, l’impact sur l’environnement reste plus limité au niveau de Covivio. La gestion dépend des locataires, Covivio peut agir sur la sensibilisation. 72 % des Français déclarent trier leurs emballages à domicile, mais seulement 29 % le font sur leur lieu de travail ou dans les lieux publics.(48) |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En amont, opérations directes et en aval |
Principaux risques | Les risques financiers sont plus limités : bien qu’il y ait une augmentation du coût de la gestion des déchets, il n’y a pas de risque pour la continuité de l’activité sauf pour des facteurs externes (comme une grève des éboueurs dans une commune). Ce risque est renforcé dans l’hôtellerie, avec un risque de réputation encore plus important compte tenu de l’aspect BtoC. |
Matérialité | Matériel |
Dans le cadre des rénovations et restructurations d’immeubles, Covivio réalise des diagnostics de ressources permettant d’identifier produits, matériaux, équipements et déchets du projet et de définir leur potentiel de réemploi et de valorisation en priorisant les plus vertueux. En fonction des typologies d’immeubles, des partenariats sont noués avec des acteurs locaux, ce qui permet d’impliquer des associations œuvrant sur le territoire. Il s’agit notamment d’associations œuvrant dans le secteur de l’insertion professionnelle et de retour à l’emploi, compte tenu de l’importance des travaux de démontage, manutention, tri…
En outre, Covivio met en place des chartes chantiers à faibles nuisances sur ses programmes de construction et de rénovation. Celles-ci encadrent notamment les conditions de choix des matériaux et d’équipements, en incitant ses partenaires à recourir à des solutions de réemploi, réutilisation, recyclage. Elles organisent un cadrage ambitieux repris ensuite par les cahiers des charges et contrats.
Pour continuer à progresser, Covivio participe à des travaux concernant l’économie circulaire. Ils sont menés avec des associations (Alliance HQE-GBC, BBCA, Orée, IFPEB…), des fournisseurs et avec le monde universitaire. C’est ainsi qu’en 2020 le projet So Pop de Covivio a participé au test HQE Performance Économie Circulaire organisé par l’Alliance HQE‑GBC ayant permis d’expérimenter l’analyse de flux de matières (MFA Bâtiment), qui permet de calculer les indicateurs de circularité sur l’ensemble de la durée de vie d’un bâtiment.
L’économie circulaire a pour objectif de parvenir à découpler la croissance économique de l’épuisement des ressources naturelles, par la création de produits, services, modèles d’affaires et politiques publiques innovants. Selon l’Institut de l’économie circulaire, il s’agit notamment de « rallonger les flux de matière (réemploi, recyclage) et de produits (écoconception sans obsolescence programmée) tout au long de la vie d’un produit ou d’un service ».
Pour Covivio, cela se traduit notamment par deux démarches importantes :
Chaque Direction du Développement (France, Allemagne, Italie) s’assure de la mise en place d’une gestion raisonnée et durable des ressources dans les projets. Lorsque les actifs sont en exploitation, la Direction des Opérations continue d’optimiser la gestion des ressources.
Le curage du site de Bobillot à Paris a fait l’objet d’un travail préparatoire important afin d’optimiser le réemploi et le recyclage des matériaux et équipements présents sur site. Sur le chantier de curage, une quarantaine de matériaux réemployables ont été identifiés. Les équipes ont ainsi mobilisé tout un écosystème d’acteurs de l’économie circulaire implantés en région parisienne : fournisseurs de matériaux, plateforme de centralisation, bureaux d’étude spécialisés. Parmi les solutions de reprise identifiées : faux-plancher, lots techniques (WC, radiateurs en fonte, gaines et chemins de câble), portes et fenêtres. Les radiateurs de Bobillot ont été récupérés au profit de l’opération Beige (Paris 8e). Au total, le site de Bobillot affiche un taux significatif de réemploi de 40 % (matériel déposé/matériel réemployé).
Cette opération a également permis de mieux cerner les difficultés, en termes de contraintes logistiques (calendrier, stockage, tarifs) notamment. Elle servira à nourrir l’expérience pour les futures opérations et à préciser la stratégie de Covivio en la matière.
Le recours à des matériaux durables, recyclés et plus facilement recyclables est aujourd’hui intégré dans les pratiques du Groupe, en phase avec les certifications environnementales visées. Des actions de sensibilisation sont menées auprès des équipes, de façon à intégrer les enjeux de l’économie circulaire dans les activités et dans le fonctionnement quotidien de l’entreprise. Par exemple, dans le cadre des projets de rénovation de Covivio en Allemagne, l’utilisation de laine de verre ou d’autres matériaux recyclables est systématisé pour l’isolation des façades et des toitures des logements. L’ensemble de ces enjeux est couvert par les cibles des certifications visées par Covivio dans le cadre des projets de développement. C’est notamment le cas de la cible 3 du référentiel HQE, « Chantier à faible impact environnemental », portant sur l’optimisation de la gestion des déchets, la limitation des nuisances et pollutions sur le chantier, ou encore la limitation des consommations de ressources sur chantier.
Les opérations de développement et les rénovations font également l’objet d’un contrôle rigoureux quant au traitement des déchets. Ainsi, des procédures dédiées sont mises en place sur les chantiers afin d’assurer le recyclage en application de ces chartes « chantier à faibles nuisances ». Dans le cadre de la mise en œuvre de la taxonomie européenne pour l’activité de construction, Covivio Immobilien a initié un premier test sur un projet pour automatiser le reporting des déchets de chantiers et assurer un objectif de valorisation supérieur à 70 %. D’autres initiatives lancées en matière d’économie circulaire sont relatées à la section 3.2.5.3. En Italie, les premiers résultats obtenus sur le reporting des chantiers font ressortir un taux de recyclage et revalorisation de plus de 90 % sur les actifs en développement en sachant que l’objectif a minima est de 75 % sur les développements en cours.
Dans le cadre de ses opérations de (re)développement, Covivio s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d’économie circulaire. Ces derniers visent aussi bien le recyclage et/ou la réutilisation des matériaux issus du curage et de la déconstruction que le réemploi de matériaux et/ou équipements sourcés in situ ou ex situ dans le cadre de ses projets. Conscient des impacts du secteur et des possibilités offertes par les projets, un groupe de travail s’est constitué au sein de l’équipe Développement en France (tertiaire et résidentiel) afin de :
Les premiers travaux de ce groupe ont donné lieu à la réalisation d’un cahier des charges permettant de définir le périmètre d’intervention d’un AMO Économie Circulaire qui pourrait être amené à travailler sur un chantier Covivio. Ce cahier des charges est également accompagné d’une trame de bilan de réemploi en fin de chantier et d’un tableau de mise à disposition d’équipements/matériaux à réemployer entre les projets Covivio.
À l’échelle du Groupe, l’économie circulaire fait l’objet d’échanges réguliers au sein du SD Meeting et dans le cadre du Comité de suivi de la stratégie Nature. Ce sujet est en effet majeur dans le cadre de la Stratégie Nature ( 3.2.4.2).
Covivio a mis en place un reporting déchets sur ses différents portefeuilles en exploitation depuis plus de dix ans. Ce reporting a permis de nourrir la politique en lien avec ce sujet, qui repose principalement sur deux axes :
Covivio a recours en Allemagne au service de waste managers pour plusieurs de ses immeubles de logements, accompagnant les locataires afin de les sensibiliser au recyclage et améliorer la qualité du tri des déchets. Ces mesures ont permis de réduire le nombre de containers de collecte.
Une offre de restauration est proposée dans 90 % des immeubles de bureaux multi‑locataires détenus en France par Covivio. Dans ces restaurants, qui peuvent servir de 150 à 1 000 couverts par jour, les prestataires sont sélectionnés notamment selon des critères dont leur politique de lutte contre le gaspillage alimentaire. La généralisation du télétravail a engendré des changements dans les fréquentations des restaurants. Ainsi, ils doivent s’adapter pour continuer à maîtriser leurs pertes alimentaires. De même, dans les hôtels dotés d’un restaurant, les déchets alimentaires font l’objet d’une collecte particulière, pour des raisons d’hygiène et réglementaires. Des mesures anti-gaspillage se généralisent depuis plusieurs années, sous l’impulsion de réglementations comme en France avec la loi AGEC.
Covivio a débuté en 2023 une démarche de labellisation Green Key de ses hôtels détenus en murs et fonds, qui aboutira d’ici fin 2025 à la labellisation complète de ce portefeuille. Pour plus d’informations sur Green Key, section 3.1.3.1.3.
Covivio s’attache à limiter autant que possible l’utilisation de plastiques à usage unique. Par exemple dans le cas de Covivio Hotels, 100 % des hôtels détenus et exploités par Covivio Hotels sont engagés dans une démarche zéro plastique, avec des initiatives qui peuvent varier en fonction des enseignes : suppression du recours à des bouteilles d’eau individuelles dans les chambres, recours à des flacons rechargeables pour le shampooing ou le savon plutôt que des mini-flacons à usage unique, etc.
Covivio a commencé à élaborer des plans d’approvisionnement durable sur certaines familles d’achat pour l’ensemble des activités du Groupe (développement, exploitation). La politique Nature de Covivio, applicable à ses différentes activités, prévoit (objectif n° 5) d’encadrer la provenance des matériaux et équipements mis en œuvre sur les projets, d’ici fin 2026.
L’approvisionnement durable est celui qui intègre des critères environnementaux et sociaux aux processus d’achat des biens et services comme moyen de réduire l’impact sur l’environnement, d’augmenter les bénéfices sociaux et de renforcer la durabilité économique d’un projet, tout au long du cycle de vie des produits (définition du Sustainability Purchasing Network, organisme qui œuvre en faveur des achats responsables).
Afin de suivre ce principe, les matériaux retenus doivent posséder une ou plusieurs des caractéristiques suivantes :
Les hôtels détenus par Covivio (en bail ou murs et fonds) et disposant d’un restaurant possèdent des politiques d’Achats Responsables pour les aliments et boissons. Celles-ci sont variables selon les enseignes, mais dans l’ensemble, l’accent est mis sur les engagements suivants :
Les actions présentées dans cette section concernent les différentes activités du Groupe et ne sont pas exhaustives. De nombreuses initiatives en faveur d’une meilleure gestion des ressources et d’une économie circulaire sont réalisées avec ou par les fournisseurs (notamment pour la construction) et avec les clients. La mise en œuvre est assurée par les opérationnels (services travaux) et suivie dans le cadre du Comité de suivi de la Stratégie Nature.
En tant que développeur, Covivio engage ses parties prenantes (fournisseurs, bureaux d’études, locataires, exploitants…) dans le cadre de ses chantiers de travaux via, pour chaque projet certifié en France, quatre documents clés exigés, qui qualifient les performances techniques et environnementales :
La charte chantier à faibles nuisances engage tous les acteurs du chantier et détaille les principes environnementaux à suivre, ainsi que des objectifs précis adaptés selon les projets. Elle établit une liste de préconisations sur les sujets suivants (a minima) : déchets, acoustique, consommation des ressources, communication avec les riverains, matériaux, aspects sociaux (confort, sécurité, bien-être). Elle explicite les rôles de chacun et fixe des objectifs précis : par exemple, viser 85 % de valorisation des déchets de chantier, limiter le niveau sonore maximal sur le chantier à 80 dB(A), utiliser 80 % de bois certifié PEFC ou FSC, etc. Des documents équivalents existent en Allemagne et en Italie pour répondre aux exigences de LEED et DGNB.
Quand le réemploi d’un matériau n’est plus possible, sa valorisation ou son recyclage dans la production d’un nouveau matériau sont privilégiés.
En Italie, le partenariat avec Politecnico di Milano a notamment donné lieu à la création d’une base de données rassemblant une large gamme de matériaux de construction durables. Disponible sur l’Intranet de l’Université, la base de données est mise à jour continuellement avec de nouveaux matériaux durables, portés ainsi à la connaissance des équipes techniques.
Covivio, en lien avec ses partenaires sur le projet, a eu recours à une initiative de circularité sur le projet en travaillant sur le verre. En phase curage d’abord en permettant la collecte du calcin de la façade démontée en fin de vie (12,5 tonnes de calcin collectées) et en suite en phase développement en ayant recours à du vitrage bas carbone sur le projet (contenant a minima 57 % de calcin recyclé) : 1 965 m² de vitrages déjà livrés sur un total de 5 465 m², soit 82 tonnes de verres bas carbone permettant d’éviter 46 tonnes de CO2.
Autre exemple, dans le cadre du projet So Pop à Saint‑Ouen : un audit précis de l’ensemble des équipements susceptibles d’être réutilisés ou recyclés a été effectué en amont du curage. Ceux‑ci ont été portés/mis en vente sur une plateforme en ligne dédiée (Cycle Up), de façon à leur donner une deuxième vie. Cette solution permet d’éviter de jeter des équipements encore en bon état et de favoriser l’emploi via des structures locales (associations, startup, collectivités). Dans la phase de construction, 3 000 m2 de faux plancher ont été utilisés, provenant d’un immeuble voisin en cours de déconstruction. Ce chantier a par ailleurs eu recours à de la peinture acrylique recyclée, ce qui a permis de diviser par 12 l’impact carbone sur ce poste.
Sur le chantier de curage d’un autre actif parisien, Covivio a eu recours aux services d’une société spécialisée dans le réemploi, afin de donner une seconde vie à certains équipements présents sur site. À la suite d’un diagnostic ressources, la société a ainsi pu identifier 740 kg de matériel à réemployer (luminaires, radiateurs en fonte, etc.).
Un examen technique de l’état des équipements peut permettre d’optimiser leur durée de vie ou d’étudier la possibilité de leur donner une seconde vie. C’est par exemple ce qui a été initié en 2024 dans le cadre du projet de rénovation du Campus Dassault Systèmes à Vélizy. L’audit technique des équipements de CVC (ventilo-convecteurs) installés sur le site a mis en avant que l’obsolescence technologique des équipements ne concernait pas forcément l’ensemble de ses composants. Ainsi, pour les 555 ventilo-convecteurs, il a été constaté que le châssis et les batteries étaient en bon état et ne nécessitaient pas d’être changés. En revanche, le remplacement du moteur par un nouveau plus performant et basse consommation, des faisceaux électriques, du régulateur et des vannes de régulation a été jugé nécessaire. Ce « rétrofit » d’équipements, en complément de l’impact financier, permet de réduire significativement l’empreinte carbone des travaux en allant au-delà des seuils de la RE2020, tout en garantissant une amélioration des performances énergétiques du bâtiment.
Depuis plus de dix ans, Covivio a mis en œuvre un suivi de la production de déchets sur ses sites ( 3.2.5.5.1) et s’assure de la présence d’équipements de collecte sélective sur tous ses immeubles. L’un des deux axes majeurs de ce plan d’action est la sensibilisation des utilisateurs finaux en particulier sur les immeubles de sièges, les locaux exploités par Wellio, ou encore les hôtels détenus en murs et fonds.
Compte tenu de l’activité du Groupe, la production de déchets plastiques est principalement liée à l’exploitation des bâtiments. Lors du développement, la priorité pour identifier des leviers d’actions est davantage donnée aux matériaux à fort impact en termes de carbone et de biodiversité comme le béton, l’acier ou l’aluminium.
Afin d’être exemplaire sur ses actifs en gestion, Covivio a initié depuis plusieurs années une démarche visant à tendre vers le « zéro plastique » d’ici fin 2026. Cette mesure a notamment été défendue dans le cadre du projet Covivio for Climate (C4C). Dans ce cadre, un processus d’identification des plastiques à usage unique utilisés sur les sites a été mis en place afin de réfléchir à une alternative. Tous les immeubles de siège du Groupe sont équipés de fontaines à eau et ont de la vaisselle réutilisable à disposition des collaborateurs. Cette démarche s’accompagne d’une sensibilisation des collaborateurs sur le sujet, notamment pour les encourager à opter pour des emballages réutilisables lors de leurs repas, ce type de déchets étant un des principaux flux identifiés sur les immeubles de bureaux.
Fil rouge, le cas de l’Atelier
Dans le cadre de sa démarche C4C, Covivio a profité du déménagement de son siège européen pour mettre en œuvre de nouvelles mesures liées à la réduction et à la gestion des déchets :
L’exploitation des immeubles détenus par Covivio Hotels est réalisée selon les standards définis par les différentes enseignes. Sur le périmètre détenu et exploité en murs et fonds, Covivio Hotels prévoit dans les contrats (de franchise ou de management) un cadre ambitieux en faveur de la gestion des déchets et de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Ces dispositions rejoignent les plans d’action conduits par les enseignes en ce domaine et les exigences du label Green Key que chaque hôtel du périmètre Wiziu doit obtenir d’ici fin 2025.
La rubrique déchets du label Green Key (ou Clef Verte en France), comporte 16 critères dont 14 obligatoires. Le label comporte en tout 120 critères dont 69 obligatoires.
Ainsi, selon la grille d’analyse Green Key, les hôtels doivent mettre en place ou renforcer 8 actions pour le tri des déchets et 8 actions pour la réduction des déchets.
Les 16 critères du label Green Key
Tri des déchets | Réduction des déchets |
|---|---|
Mise en place du tri pour toutes les catégories de déchets | Au maximum, cinq catégories de produits alimentaires sont conditionnées en emballage individuel |
Gestion appropriée et sécurisée des déchets dangereux | Suppression de la vaisselle jetable |
Fréquence de collecte et nombre de conteneurs suffisant pour gérer le volume | Limitation de l’utilisation de papier d’impression et brochure |
Mise en place de solutions au cas où la fréquence ne serait pas suffisante ou si les autorités locales ne collectent pas les déchets séparés | Mise en place d’initiatives pour limiter le gaspillage alimentaire |
Compost des déchets organiques (sur site ou via un prestataire) | Mise à disposition d’eau en carafe aux clients quand la qualité de l’eau le permet |
Mesure/estimation du poids/volume des déchets | Suppression des produits d’hygiène corporelle en conditionnement individuel |
Tri possible dans les chambres ou a minima dans l’établissement | Mise à disposition des produits d’accueil sur demande (critère conseillé) |
Communication claire et visible concernant les lieux et consignes de tri | Politique d’achat visant à réduire le volume de déchet et l’usage du plastique (critère conseillé) |
Par ailleurs, le label a mis au point une méthode d’estimation du volume des déchets en coopération avec le WWF (49) afin d’aider les opérateurs à fiabiliser les données sur le sujet.
Lutte contre le gaspillage alimentaire
Depuis plusieurs années, les hôtels exploités par WiZiU ont inclus la lutte contre le gaspillage alimentaire dans leur stratégie et déclinent cet objectif à l’échelle des hôtels. Au Méridien Nice par exemple, l’établissement est partenaire de Too Good To Go. Cette application mobile offre à ses utilisateurs la possibilité de récupérer des produits frais auprès de restaurants ou commerces locaux, permettant ainsi de lutter contre le gaspillage de ces denrées.
La gestion des déchets représente entre 1 % et 4 %(50) du budget d’exploitation d’un immeuble si un prestataire externe est choisi. En complément, les entreprises sont redevables de la taxe de ramassage des ordures ménagères. Celle-ci est refacturable au locataire. Si le budget lié à la gestion des déchets est mesuré, il est amené à poursuivre sa hausse dans les années à venir afin d’intégrer, au-delà de la collecte, des frais liés aux équipements de tri et à la sensibilisation des utilisateurs finaux.
En phase de développement, le déploiement d’une démarche d’économie circulaire conduit à mobiliser différents types de ressources :
Si l’équation financière reste à ce jour difficile à trouver, la montée en compétences de la filière et l’expérience acquise sur les projets va permettre d’optimiser les gains possibles à moyen-long terme.
Pour l’ensemble de ses programmes de rénovation de bâtiments, Covivio s’attache à être en conformité avec la législation européenne sur les déchets. La Directive 2008/98/CE impose que 70 % (en poids) les déchets de construction et de démolition non dangereux soient traités pour réutilisation, valorisation ou recyclage. Ce critère de 70 % est repris comme critère par la Taxonomie, et par Covivio comme objectif a minima sur ses chantiers.
Dès 2010, Covivio a réalisé des analyses du cycle de vie (ACV), afin de quantifier les impacts environnementaux d’opérations à chaque stade de leur cycle de vie (construction, exploitation de l’immeuble et enfin déconstruction). Ces ACV sont réalisées à partir de l’analyse de six modules : matériaux, énergie, eau, déplacements, chantier et déchets. Elles ont été clés dans la mise en place d’une démarche d’économie circulaire sur les opérations de Covivio. En définissant des objectifs liés à l’usage de matériaux recyclés, Covivio participe à l’inversion de la tendance à l’épuisement du stock de ressources planétaires.
La stratégie Nature de Covivio s’appuie sur trois piliers et 21 objectifs. Ces derniers vont au-delà de la réglementation afin d’assurer une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux dans les activités du Groupe. Au terme des différentes analyses conduites, l’économie circulaire est apparue comme un enjeu clé pour l’atteinte des objectifs climat et biodiversité du Groupe. Plusieurs objectifs du plan traitent ainsi de ce sujet, comme le montre ci-après l’extrait du tableau d’objectifs présenté dans l’ESRS E4, section 3.2.4.4.
Objectif | Lancement | Échéance | Situation au 31/12/2024 | Périmètre |
|---|---|---|---|---|
Mettre en œuvre une norme de traçabilité pour les matériaux clés | ||||
#5 Structurer un processus de traçabilité des principaux matériaux de construction (béton, verre, acier, etc.) utilisés dans les opérations | 2024-2026 | Fin 2026 | À lancer | Développement (tertiaire et résidentiel) |
#6 Renforcer la politique d’Achats Responsables en intégrant et en déployant de nouveaux critères pour les matériaux clés (recyclés, à faible teneur en carbone, origine, etc.) | 2026-2028 | Fin 2028 | À lancer | Groupe (avec un focus particulier sur les activités de développement) |
Réduire la dépendance à l’égard des nouvelles matières premières | ||||
#12 Suivi de la consommation des matériaux ayant le plus grand impact sur au moins 80 % des nouvelles opérations de développement (par exemple, le béton, le verre, l’acier et l’aluminium). | 2024-2026 | Fin-2026 | À lancer | Développement (tertiaire et résidentiel) |
#13 Développement de l’utilisation de
et augmentation des volumes de matériaux recyclés par m2 construit | 2026-2029 | Fin-2030 et permanent | À lancer | Développement (puis exploitation) |
#14 Développement de partenariats avec des acteurs clés du secteur de la réutilisation et des matériaux durables, par pays | 2024-2026 | Permanent | Groupe de travail dédié à la DirDev FR | Groupe |
#15 Mise en œuvre de diagnostics des ressources pour toutes les opérations de démolition à grande échelle (1) (> 5 000 m2 de surface locative) et engagement à conserver/réutiliser (in-situ ou ex-situI 30 % des matériaux (calcul en masse) | 2026-2029 | Fin-2030 et permanent | Diagnostic sur Bobillot | Développement (tertiaire et résidentiel) |
(*à identifier après diagnostic). | ||||
En lien avec le groupe de travail dédié constitué en France ( 3.2.4.2), les objectifs suivants ont été rappelés dans le cahier des charges AMO économie circulaire pour les projets de redéveloppement, en complément des objectifs décrits ci-dessus (notamment l’objectif 15) :
Ces objectifs constituent les prérequis à respecter a minima et devront être complétés suivant les possibilités offertes par le projet. Ce cahier des charges a pour vocation à être inclus sur tous les nouveaux projets en France et à être partagé à l’échelle européenne.
Plus d’informations en section 3.2.4.3, notamment concernant le lien de ces objectifs avec les IRO liés à la nature.
Les chartes chantier à faibles nuisances rédigées par Covivio pour chacun de ses développements certifiés en France permettent aussi de fixer des objectifs spécifiques afin de s’assurer que tous les intervenants sur le chantier respectent un haut niveau de performance environnementale.
Par exemple, sur le projet IRO à Chatillon, l’objectif de valorisation des déchets de chantier a été fixé à 85 %, dont 50 % de valorisation matière. Un suivi précis des déchets par flux est également précisé dans ces chartes, rappelant les bonnes pratiques à adopter.
Une déconstruction exemplaire : les bâtiments B2/B3 du parc Majoria à Montpellier
Dans le cadre de la déconstruction de ces deux bâtiments construits dans les années 1960‑1970 d’une surface totale de 26 000 m2, Covivio a accordé une attention particulière à la réutilisation et au réemploi des matériaux sur site :
Les communes ou leurs concessionnaires en charge de l’enlèvement ne communiquent pas d’éléments sur les volumes ou tonnages de déchets. Dans ce contexte, Covivio s’assure de la généralisation de la collecte sélective (100 % de collecte sélective en 2023 et 2024).
Dans certains immeubles tertiaires, c’est une entreprise privée qui assure l’enlèvement. En ce cas, une pesée est effectuée, permettant d’évaluer les progrès en termes de diminution de la production de déchets. Covivio s’est fixé un objectif de baisse de la production de déchets sur site de 15 % entre 2019 et 2030 sur son patrimoine bureaux en gestion directe. À fin 2024, le Groupe enregistre une baisse de 72 % vs 2019. Cet objectif sera donc ré-évalué au regard des nouvelles données obtenues.
Avec la mise en place du label Green Key, le poids et/ou volume de déchets recyclables d'une part et non recyclables d'autre part doivent être mesurés ou estimés. Avec 90 % des hôtels WiZiU labelisés au 31 décembre 2024, les données peuvent désormais être consolidées et Covivio Hotels prévoit de définir, courant 2025, un objectif pluriannuel en poids et en volume.
Covivio a initié une démarche zéro plastique sur les immeubles accueillant ses équipes en Allemagne, France et Italie. Cette démarche permet d’identifier des solutions à reproduire sur le patrimoine en gestion directe, à commencer par les sites Wellio. Covivio a pour ambition de ne plus recourir à du plastique jetable sur le périmètre de ses activités gérées en direct, et ceci d’ici fin 2026. Pour ce faire, un inventaire des cas d’utilisation du plastique a été fait et des actions concrètes ont été déployées pour identifier des alternatives au plastique.
L’étude de double matérialité a fait ressortir l’utilisation de matières et produits entrants comme peu matériel pour Covivio dans la mesure où ce sujet est déjà bien encadré par les cahiers des charges et par les réglementations. Sur les chantiers et dans le cadre des travaux de remise en état de bureaux en exploitation, le sujet porte essentiellement sur les matériaux de construction. Dans le cadre de ses objectifs liés à la stratégie Nature, Covivio considère la traçabilité des matériaux comme un élément clé et prévoit ainsi de remonter davantage d’informations sur les quantités de ressources entrantes dans le cadre de ses projets de développement (sur sa chaîne de valeur).
Dans le cas des hôtels, les flux de matière concernent en particulier les approvisionnements en aliments et boissons et les produits mis à disposition dans les chambres (shampooing, gel douche, brosse à dents, bouteilles d’eau…).
Approvisionnement responsable des hôtels murs et fonds
Wiziu a par exemple défini les règles suivantes par familles d’achat et à communiquer ses engagements à ses fournisseurs et prestataires :
La réglementation distingue sept flux pour lesquels une obligation de recyclage existe : papiers, bois, métaux, plastiques, verre, fractions minérales et plâtre. Depuis 2024, la collecte des biodéchets est également obligatoire. Ce qui ne peut être recyclé est comptabilisé dans les DIB (déchets industriels banals) pour le secteur tertiaire et les déchets ménagers non recyclables pour le résidentiel. On y retrouve notamment les emballages souillés ou par exemple les déchets alimentaires dans les localités où la collecte de biodéchets n’est pas organisée. Ces déchets non recyclables sont alors souvent orientés vers des filières de valorisation énergétique.
Pour les actifs bénéficiant d’un contrat avec une société spécialisée dans l’enlèvement des déchets, un reporting est mis à disposition afin de suivre la performance du tri et les différents flux générés. Il reste toutefois difficile d’établir des statistiques générales à l’échelle du portefeuille du Groupe compte tenu du fait que la production de déchets est très impactée par les services disponibles sur site et le type d’utilisateurs. La présence de restaurants ou d’espaces commerciaux influe largement sur la quantité et les types de déchets générés sur l’immeuble, notamment en augmentant la part de déchets alimentaires ou de verre. Enfin, les actifs dotés d’espaces verts génèrent des déchets verts, dans la plupart des cas pris en charge par la société de gestion d’espaces verts.
Bureaux | Hôtels | Résidentiel |
|---|---|---|
Le flux papier/carton reste majoritaire dans la plupart des cas, suivi des DIB recyclables et non recyclables, générés notamment par les déchets alimentaires et les emballages plastiques alimentaires et métalliques (bouteilles, canettes, boîtes repas, etc.). | Le flux emballages plastiques a été réduit ces dernières années grâce aux politiques engagées par les opérateurs. En revanche, les déchets alimentaires sont plus élevés que sur les autres secteurs (petits-déjeuners, restauration). Il est également possible d’avoir des déchets textiles. | L’office allemand de la statistique considère la répartition suivante pour la production de déchets ménagers : 50 % de déchets non recyclables, 20 % de déchets papiers et cartons, 20 % de déchets organiques et 10 % d’emballages. |
Dans le cadre de ses activités, Covivio et ses sous-traitants peuvent être amenés à générer ou collecter des déchets dangereux, notamment :
Ces déchets font l’objet de procédures spécifiques et doivent être dirigés vers les filières adaptées via des acteurs spécialisés. Ces prestations sont habituellement incluses dans les contrats de facility management pour assurer le respect de ces obligations par le mainteneur de l’immeuble. Concernant les déchets électroniques (ordinateurs, smartphones), Covivio a mis en place différentes initiatives sur son périmètre Corporate pour permettre un maximum de réemploi des équipements numériques. À cette fin, des entreprises spécialisées sont missionnées pour assurer le nettoyage et la sécurisation de ces équipements avant de les réorienter vers une seconde vie. Ce dispositif a notamment permis aux associations partenaires de la Fondation Covivio de bénéficier à plusieurs reprises de matériel IT. Toutefois, au regard de son activité, cette classe de déchets n’est pas considérée comme matérielle et n’est pas reportée dans le tableau ci-dessous.
Covivio n’est pas concerné par la production de déchets radioactifs.
La collecte des données concernant la production de déchets est réalisée auprès de différents acteurs :
Les données peuvent être fournies :
Les précisions sur les modes de traitement ne sont pas systématiquement disponibles et ne permettent donc pas, à ce stade, de consolider cette information de matière précise. C’est pourquoi seule la part de déchets recyclés, réutilisés ou compostés est indiquée.
DECHETS - Données absolues |
|
| Contrôle opérationnel | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Sièges | Total Bureaux (Périmètre historique) | Hôtels murs et fonds | Total contrôle opérationnel | ||||||||||
GRI | EPRA SBPR | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |
Couverture du périmètre de reporting en surface (m²) |
|
| 227 555 | 244 873 | 71 004 | 133 996 | 186 000 | 215 645 | 20 719 | 23 007 | 505 279 | 617 520 | 409 430 | 312 104 | 914 709 | 929 624 |
Couverture du périmètre (%) |
|
| 89 % | 73 % | 52 % | 100 % | 79 % | 79 % | 100 % | 96 % | 81 % | 82 % | 72 % | 29 % | 77 % | 64 % |
Couverture du périmètre (nombre d’immeubles) |
|
| 12/14 | 12/18 | 9/11 | 11/11 | 11/12 | 15/18 | 5/6 | 5/6 | 37/43 | 43/53 | 25/54 | 24/225 | 62/97 | 67/278 |
Proportion de données estimées |
|
| 43 % | 8 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 92 % | 12 % | 87 % | 74 % | 26 % | 28 % | 51 % | 51 % |
Total déchets dangereux (tonnes) | 306-2 | Waste-Abs | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
Intensité déchets (kg/m²) |
|
| 2,1 | 2,5 | 15,8 | 9,8 | 2,3 | 3,5 | 9,3 | 8,2 | 4,4 | 4,6 | 8,0 | 9,7 | 6,0 | 6,3 |
Total déchets non dangereux (tonnes) | 306-2 | Waste-Abs | 486 | 609 | 1 125 | 1 309 | 423 | 749 | 192 | 189 | 2 226 | 2 856 | 3 271 | 3 013 | 5 497 | 5 869 |
dont déchets recyclés, réutilisés ou compostés | 306-2 | Waste-Abs | 163 | 220 | 472 | 495 | NC | 271 | 106 | 72 | 741 | 1 058 | 1 432 | 1 045 | 2 173 | 2 103 |
soit en % | 306-2 | Waste-Abs | 34 % | 36 % | 42 % | 38 % | NC | 36 % | 55 % | 38 % | 33 % | 37 % | 44 % | 35 % | 40 % | 36 % |
Actifs équipés de dispositifs de tri sélectif |
|
| 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % |
Production totale de déchets extrapolée |
|
| 548 | 828 | 2 154 | 1 309 | 533 | 944 | - | - | 3 235 | 3 081 | 3 2701 | 14 161 | 6 506 | 17 243 |
Le périmètre « contrôle opérationnel hôtels » a été ajouté cette année faisant suite à la croissance de l’activité Hôtels détenus en murs et fonds à l’échelle des activités du Groupe. Ces hôtels étaient toutefois déjà inclus dans le reporting total Hôtels des années précédentes. A périmètre constrant (Waste-LfL), la production de déchets évolue comme suit entre 2023 et 2024 : Bureaux France -1 % / Bureaux Italie -1 % / Bureaux Allemagne 0 % / Résidentiel Allemagne +0,1 % / Hôtels Europe -21 %.
DECHETS - Données absolues | Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Total Bureaux | Résidentiel Allemagne | Hôtels | Total Portefeuille | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |
Couverture du périmètre de reporting en surface (m²) | 364 339 | 418 501 | 96 903 | 159 895 | 186 000 | 215 645 | 667 961 | 817 048 | 138 282 | 2 887 992 | 562 649 | 721 534 | 1 368 893 | 4 426 573 |
Couverture du périmètre (%) | 62 % | 62 % | 22 % | 30 % | 79 % | 79 % | 62 % | 62 % | 5 % | 100 % | 31 % | 43 % | 44 % | 84 % |
Couverture du périmètre (nombre d'immeubles) | 22/42 | 22/47 | 13/39 | 15/44 | 11/12 | 15/18 | 46/93 | 52/109 | 199/203 | 195/202 | 34/308 | 49/279 | 279/604 | 296/590 |
Proportion de données estimées | 46 % | 27 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 86 % | 78 % | 100 % | 100 % | 42 % | 27 % | 69 % | 92 % |
Total déchets dangereux (tonnes) | - | - | - | - | - | - | - | - |
|
| - | - |
|
|
Intensité déchets (kg/m²) | 2,5 | 2,4 | 21,4 | 13,6 | 2,3 | 3,5 | 5,4 | 5,0 | 21,6 | 21,6 | 9,8 | 8,7 | 8,8 | 16,4 |
Total déchets non dangereux (tonnes) | 899 | 1 010 | 2 075 | 2 169 | 423 | 749 | 3 589 | 4 118 | 2 994 | 62 269 | 5 506 | 6 284 | 12 089 | 72 671 |
dont déchets recyclés, réutilisés ou compostés | 282 | 399 | 849 | 844 | NC | 271 | 1 236 | 1 586 | 624 | 12 983 | 2 172 | 2 477 | 4 032 | 17 046 |
soit en % | 31 % | 40 % | 41 % | 39 % | NC | 36 % | 34 % | 39 % | 21 % | 21 % | 39 % | 39 % | 33 % | 23 % |
Actifs équipés de dispositifs de tri sélectif | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % |
Production totale de déchets extrapolée | 2 372 | 2 073 | 13 209 | 21 857 | 703 | 1 024 | 16 284 | 24 954 | 62 738 | 62 269 | 17 973 | 17 432 | 96 995 | 104 656 |
Notes : le passage à la donnée extrapolée sur le portefeuille résidentiel allemand provoque une hausse de l'intensité déchets sur le total Groupe en raison de l'augmentation du poids relatif des surfaces couvertes par ce portefeuille.
Les données collectées ci-dessous sont issues des reportings réalisés par les responsables environnement des projets, notamment en charge du suivi des certifications environnementales. Ce reporting vise notamment à vérifier le respect des objectifs de valorisation de chaque projet et permet d’assurer en parallèle le respect des obligations relatives au suivi et au traitement des déchets liés à la construction.
En France, le Diagnostic PEMD (Produits, Équipements, Matériaux, Déchets) est obligatoire depuis le 1er juillet 2023, remplaçant l’obligation de diagnostic déchet instaurée en 2011, pour les projets impliquant la rénovation, déconstruction de plus de 1 000 m2 ou tout bâtiment ayant hébergé des substances dangereuses. L’objectif est de décomposer les PEMD du bâtiment en optimisant leur réemploi ou leur valorisation.
– vertueux >>> >>> >>> >>> >>> >>> >>> >>> >>> >>> >>> + vertueux | ||||
Élimination | Valorisation | Réemploi | ||
Stockage Incinération sans valorisation énergétique | Valorisation énergétique | Valorisation matière | ||
Incinération avec valorisation énergétique | Remblaiement Conversion de déchets en combustibles | Recyclage Réutillisation Régénération Compostage | ||
En 2024, sur le projet de conversion Bureaux-Résidentiel situé à Rueil-Malmaison sur l’ancien siège VINCI, Covivio a fait appel aux services de Cycle Up pour réaliser le diagnostic PEMD. Cette mission a favorisé le réemploi dans le cadre de la démolition des trois quarts des surfaces préexistantes et de la réhabilitation du reste du site. Au global, le taux de valorisation atteignable a été estimé par Cycle Up entre 78 % et 94 % des PEMD en masse, soit nettement au-dessus de l’objectif de 70 % (seuil précisé en section 3.2.5.4). Par ailleurs, le potentiel de réemploi sur le site s’élève à 1 180 tonnes (masse des PEMD), représentant un gain potentiel d’environ 65 K€ ou encore 425 teqCO2 évitées, lesquelles correspondent à la construction de 800 m2 de logements collectifs (source ADEME).
(Périmètre : Deux nouvelles constructions et deux rénovations en France et Italie, incluant la phase curage pour les projets de rénovation)
Surface Bureaux (en m2 SDP) | 52 889 m2 |
Énergie consommée | 16 686 MWh |
Eau consommée sur le chantier | 5 121 m3 |
Reporting déchets à fin de chantier | Dont % recyclés/réemploi | Dont % incinérés dont valorisation énergétique | Dont % enfouis / mis en décharge | Dont % gérés par la collectivité | Total (tonnes) |
|---|---|---|---|---|---|
Déchets non dangereux – DIB | 91,4 % | 0,4 % | 8,2 % | - | 12 955 |
Déchets verts | - | - | - | - | - |
Déchets non dangereux – Acier | 100 % | - | - | - | 226 |
Déchets inertes | 99,99 % |
| 0,01 % | - | 5 083 |
Déchets bois | 100 % |
| - | - | 495 |
Déchets carton | 100 % | - | - | - | 464 |
Total Déchets non dangereux | 94,2 % | 0,3 % | 5,5 % | 0 % | 19 224 |
Déchets dangereux |
|
|
|
| 2 |
La finance peut être qualifiée de durable lorsqu’elle prend en compte des critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) ; elle regroupe l’investissement socialement responsable (ISR), la finance solidaire ou encore la finance verte (52). Les investisseurs prennent de plus en plus en compte les critères ESG dans leurs analyses et leurs choix d’investissements. Covivio organise régulièrement des roadshows, centrés sur les sujets financiers et ESG, voire exclusivement ESG.
La finance durable est un levier nécessaire pour impulser la transition vers une économie neutre en carbone et susceptible de limiter le réchauffement climatique. En Europe, le plan d’action « Financer la croissance durable » a pour ambition de donner un élan majeur pour favoriser l’investissement responsable. Au premier rang de la dizaine de mesures identifiées, figure la création d’une Taxonomie Européenne (EU Taxonomy), dont l’objectif est d’encadrer le marché des produits financiers « verts » ou « durables » et d’orienter les investissements vers des activités compatibles avec les objectifs européens de transition écologique.
La taxonomie « verte » a vocation à devenir le socle sur lequel s’appuieront les futures réglementations européennes portant sur l’investissement durable. La Commission Européenne a déterminé six grands objectifs environnementaux (détaillés dans le tableau synthétique plus bas), et répertorie les activités pouvant y apporter une contribution positive tout en ne nuisant pas à l’atteinte des autres objectifs (Do No Significantly Harm – DNSH) et en respectant des garanties minimales portant sur des sujets sociaux et liés aux droits humains. Pour chaque activité ainsi identifiée, des critères techniques sont à respecter pour revendiquer un chiffre d’affaires, Capex ou Opex comme aligné au regard de chaque objectif. Pour se conformer à la réglementation, Covivio a suivi au fil de ces quatre dernières années les impératifs suivants (au 31/12/N publié en N+1) :
Année | Objectifs visés | Obligation de reporting (Chiffre d’affaires, Capex, OPEX (1) | Activités identifiées pour Covivio |
|---|---|---|---|
2021 | Objectifs climat :
| Taux d’éligibilité | Activités immobilières :
|
2022 | Objectifs climat | Taux d’éligibilité et d’alignement :
| Activités immobilières |
2023 | Objectifs climat + :
|
| Activités immobilières + :
|
2024 | Tous les objectifs | Taux d’éligibilité et d’alignement | Activités mentionnées ci-dessus et potentielle intégration de nouvelles activités |
| |||
Focus sur l’activité hôtelière au titre de l’objectif de protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes
L’Acte Délégué (53) relatif aux quatre autres objectifs environnementaux, dont la protection de la biodiversité, a été publié en juin 2023. Il introduit l’activité hôtelière dans le scope de la taxonomie. Cela signifie pour Covivio que le chiffre d’affaires généré par ses hôtels en exploitation est éligible à la taxonomie. Le calcul d’alignement, requis pour l’exercice 2024, nécessite de respecter cinq conditions techniques incluant elles-mêmes des sous-critères détaillés :
Covivio a initié en 2023 les premiers travaux d’analyse de ces critères afin de lancer une collecte d’information sur ses hôtels murs & fonds dès 2024 permettant d’identifier les sites pouvant être éligibles et sur lesquels prioriser le plan d’actions. À ce jour, l’analyse n’étant pas terminée, Covivio indique 0% d’alignement au titre de cet objectif.
La taxonomie impose de retenir le chiffre d’affaires brut à 100 %, calculé en conformité avec les normes IFRS. Toutefois, afin de permettre un suivi plus comparable d’année en année et s’approcher de la réalité opérationnelle, Covivio a également publie également des indicateurs spécifiques à ses activités immobilières. Ces indicateurs s’appuient sur les mêmes données en ne retenant en dénominateur que les activités 7.1 à 7.7 et 9.3.
À fin 2024, la part éligible des revenus de Covivio à la taxonomie est de 98,9 %, dont 24,4 % au titre de l’objectif de biodiversité pour l’activité hôtelière. En retenant le périmètre immobilier, 74,6 % des revenus sont éligibles à la taxonomie. Compte tenu de l’activité de Covivio, 100 % de ses Capex se rapportent à des activités immobilières et sont donc éligibles au titre des objectifs climat, y compris les Capex portant sur des activités non éligibles (Flex Office) étant donné qu’ils sont liés à des actifs immobiliers détenus par Covivio.
La quasi-totalité du chiffre d’affaires éligible de Covivio est générée par l’activité d’acquisition et de détention immobilière (7.7). Le chiffre d’affaires qu’elle génère ne peut être considéré comme vert qu’au titre de l’objectif d’atténuation du changement climatique.
Trois critères peuvent être pris en compte pour un actif générant du chiffre d’affaires pouvant être considéré comme vert :
À cela s’ajoutent d’autres exigences de contribution substantielle : les bâtiments d’une taille supérieure à 5 000 m2 doivent également être équipés d’une GTB (Gestion Technique du Bâtiment) et les nouveaux bâtiments non résidentiels doivent faire l’objet d’une ACV (Analyse du Cycle de Vie) et d’une étude thermique et d’étanchéité à l’air au moment de la construction. Le chiffre d’affaires lié à la promotion immobilière (développement pour vendre à la livraison, soit 1 % du CA) a également été analysé au titre de l’activité 7.1 – Construction d’actifs immobiliers avec pour critère de contribution substantielle NZEB - 10 % en tenant compte des DNSH attachés à cette activité. Plus à la marge, les revenus issus de la production photovoltaïque (moins de 0,1 % du CA) ont été intégrés et sont considérés par nature comme alignés au titre de l’activité 4.1 – Production d’électricité via photovoltaïque solaire.
En s’arrêtant sur la définition immobilière, les résultats suivants sont atteints au 31/12/2024 :
Alignement du Chiffre d’affaires par activité - Périmètre immobilier | Bureaux | Hôtels (Covivio Hotels) | Résidentiel (Covivio Immobilien) | Groupe - Activités immobilières |
|---|---|---|---|---|
Objectif d’atténuation du changement climatique |
|
|
|
|
Activité 7.1 – Construction d’immeubles neufs | 66,2% | N/A | 0% | 41,5% |
Activité 7.2 – Rénovation de bâtiments | 100% | N/A | N/A | 100,0% |
Activité 7.7 – Acquisition et détention | 58,9% | 31,9% | 42,1% | 43,7% |
Total CA aligné sur activités immobilières | 62,5% | 31,9% | 41,3% | 43,6% |
Soit | 220 428 819 € | 86 284 011 € | 125 766 706 € | 432 479 536 € |
Le taux global est en progression cette année, notamment grâce à une amélioration de la collecte de données. L’impact de l’évolution des seuils des top 15 % et top 30 % est compensé à l’échelle du Groupe mais reste inégal d’un pays à un autre. Le seuil top 15 % sur les bureaux en Allemagne est fixé à 119 kWhep/m², bien en dessous des seuils pratiqués dans les autres pays. L’analyse conduite à la maille actif dans le cadre de la mise en œuvre des indicateurs taxonomie a permis d’identifier des leviers d’amélioration rapides pour certains actifs. Certains actifs pourront également remplir les conditions d’alignement suite aux investissements mis en œuvre dans le cadre de la trajectoire carbone du Groupe (3.3). De plus, l’amélioration du process de collecte de données à la maille chantier (taux de valorisation des déchets, étiquettes énergétiques des équipements, débits d’eau des installations sanitaires) est un levier identifié pour affiner les calculs sur l’activité de promotion. L’activité de coworking n’étant pas visée par les textes, la part du chiffre d’affaires liée à l’occupation des espaces est assimilée aux loyers dans les calculs et retranchée du chiffre d’affaires de coworking, lequel n’est pas éligible à la taxonomie.
Contrairement au chiffre d’affaires, les Capex peuvent être « verts » soit au titre de l’objectif d’atténuation soit au titre de l’objectif d’adaptation. À noter que si un Capex est vert au titre de l’atténuation, il l’est de fait au titre de l’adaptation compte tenu des critères de contribution substantielle et DNSH pour les activités identifiées. Cela est lié au fait que, pour les activités immobilières, le DNSH Adaptation au titre de l’objectif d’atténuation est identique au critère de contribution substantielle au titre de l’objectif d’adaptation. Le tableau suivant détaille les critères de définition d’un Capex « vert » selon sa nature et l’activité à laquelle il se rapporte.
| Acquisition et construction | Rénovation de bâtiments | Capex verts « par nature » |
|---|---|---|---|
Atténuation | Respect de la définition d’un bâtiment vert (ci-dessus) | Gain de 30 % en énergie primaire par rapport à l’état initial | Installation, maintenance et réparation d’équipements d’efficacité énergétique (en respectant les meilleurs standards), stations de recharge pour véhicules électriques, systèmes de management de la performance énergétique ou d’équipements de production d’énergie renouvelable |
Adaptation | Appartenance Top 30 % ou DPE NZEB pour les bâtiments neufs | Respect des réglementations thermiques en matière de rénovation |
À fin 2024, 83,6 % des Capex de Covivio étaient ainsi alignés au sens de la taxonomie au regard de l’objectif d’adaptation (57). Ce taux est en progression par rapport à l’an dernier. Grâce à un important travail de remontée d’information et une accélération dans le déploiement du plan de CAPEX liés à la trajectoire carbone, Covivio a identifié environ 40 M€ de Capex d’efficacité énergétique (vs. 28 M€ en 2023 et 17 M€ en 2022), soit 6,5 % des Capex totaux.
| Bureaux | Hôtels (Covivio Hotels) | Résidentiel (Covivio Immobilien) | Groupe - Activités immobilières | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Atténuation (CCM) / Adaptation (CCA) | CCM | CCA | CCM | CCA | CCM | CCA | CCM | CCA |
Activité 7.2 – Rénovation de bâtiments | 18,0% | 18,0% | N/A | N/A | N/A | N/A | 9,5% | 9,5% |
Activités 7.3 à 7.6 - Mesures d'efficacité sur les bâtiments existants | 2,6% | 2,6% | 3,7% | 3,7% | 17,2% | 17,2% | 6,5% | 6,5% |
Activité 7.7 – Acquisitions, Capex sur actifs alignés et développements de bâtiments neufs | 69,0% | 72,5% | 16,7% | 81,7% | 45,3% | 54,7% | 51,3% | 70,1% |
Activité 9.3 - Services liés à la performance énergétique des bâtiments | 0,3% | 0,3% | 0,01% | 0,01% | 0,0% | 0,0% | 0,2% | 0,2% |
Total (hors doubles comptages) | 93,2% | 84,0% | 62,9% | 83,6% | ||||
En tant que critère de contribution substantielle pour les Capex d’adaptation ou DNSH pour l’objectif d’atténuation, la réalisation d’une analyse de risques climatiques est obligatoire dans tous les cas, afin de qualifier une activité verte. Pour répondre à cette nécessité, Covivio s’est appuyé sur l’étude MSCI Climate Value at-Risk réalisée depuis 2020 à la maille actif ( 3.2.1.1.12). Afin de retenir un worst case scenario, tel que requis par le règlement taxonomie, Covivio a retenu le scénario RCP8.5 pour cette analyse des risques physiques. Si un risque est considéré comme matériel pour l’actif analysé, un plan d’adaptation doit être défini. Covivio s’appuie notamment sur le guide des actions adaptatives de l’OID(58).
Covivio a travaillé avec un tiers pour étudier la conformité de ses procédures et politiques en place en matière de garanties minimales. Les garanties minimales visées à l’article 3, point c) du règlement taxonomie sont des procédures qu’une entreprise met en œuvre pour s’aligner sur les principes directeurs de l’OCDE à l’attention des entreprises multinationales et les principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Ces derniers comprennent les principes et les droits fixés par les huit conventions fondamentales citées dans la déclaration de l’Organisation Internationale du Travail relative aux principes et droits fondamentaux au travail, et par la Charte internationale des droits de l’homme. L’analyse conduite par Covivio s’est appuyée sur ces principes directeurs ainsi que les documents déjà publiés et les engagements pris par le Groupe : Charte Éthique Groupe et procédures internes, document d'enregistrement universel, Communication on Progress du Global Compact, Charte de la Diversité, Charte Achats Responsables, etc. Aucun point d’attention n’a été révélé à la suite de cette analyse au regard des 10 points d’étude suivants : Politique Droits Humains ; Cartographie des risques droits humains et due diligence ; Actions de prévention et d’atténuation et suivi de leur mise en œuvre ; Mécanisme d’alerte ; Communication ; Intérêts des consommateurs ; Anti-corruption ; Concurrence ; Fiscalité ; Analyse médias (étude des controverses).
| Part de CA/CA | Part de Capex/Capex | ||
|---|---|---|---|---|
Aligné | Éligible | Aligné | Éligible | |
Atténuation du changement climatique | 32,6 % | 74,6 % | 67,4 % | 100 % |
Adaptation au changement climatique | 0 % | 0 % | 83,6 % | 100 % |
Ressources aquatiques et marines | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % |
Économie circulaire | 0 % | 1,0 % | 0 % | 0 % |
Pollution | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % |
Biodiversité et écosystèmes | 0 % | 24,4 % | 0 % | 0 % |
Total définition réglementaire | 32,6 % | 98,9 % | 83,6 % | 100 % |
Total définition Immobilière | 43,6 % (/activités IMMO) | 74,6 % (climat) | 83,6 % | 100 % |
Les résultats au niveau des filiales de Covivio sont les suivants :
Le détail des résultats est présenté en annexe dans les tableaux réglementaires.
Trois conditions à respecter | Exemples d’actions Covivio | Chapitre | Indicateurs suivis |
|---|---|---|---|
L’activité doit contribuer substantiellement à l’un des six objectifs environnementaux, détaillés ci-après | |||
1. Atténuation du changement climatique | Construction et rénovation de bâtiments certifiés avec de hauts niveaux de performance environnementale Cahier des charges ACV européen afin de rendre les ACV plus comparables Installation d’équipements et de matériaux à hautes performances (CVC, façades, isolation, etc.) Installation de bornes ou d’emplacements pour véhicules électriques sur les nouveaux projets Reporting sur les risques environnementaux | Taux de certification Plan pluriannuel de travaux | |
Reporting annuel et objectif de réduction des consommations énergétiques du parc Trajectoire carbone | Intensité énergétique Intensité carbone et trajectoire carbone SBTi | ||
Sensibilisation des locataires et certification environnementale des actifs en exploitation | Niveau de DPE | ||
2. Adaptation au changement climatique | Adaptation progressive du portefeuille via la livraison d’immeubles aux meilleurs standards et rénovation énergétique du parc | Taux de certification Plan de travaux pluriannuel | |
Suivi des risques environnementaux et travaux sur la résilience du parc Déploiement d’un dispositif de supervision et généralisation de la GTB sur les actifs Due diligence environnementale pour les acquisitions | Part de sites suivis pour risques environnementaux | ||
3. Utilisation durable et protection de l’eau et des ressources | Consommation d’eau Chartes chantiers propres sur les projets certifiés | Intensité eau du parc | |
4. Protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes | Chartes Biodiversité pour la construction et l’exploitation, cartographie biodiversité, etc. | Part des sites analysés Surface labelisée en matière de biodiversité | |
5. Prévention de la pollution et contrôle | Reporting sur les risques environnementaux Procédures spécifiques sur les chantiers pour le traitement des pollutions | Part des sites suivis pour risques sanitaires et environnementaux | |
6. Transition vers | Travaux sur l’économie circulaire : programme HQE Performance, réemploi de matériaux, | Taux de certification | |
Se conformer à des critères de performance ou à des normes et réglementations | Recours à des certifications et labels pour le bâti et/ou l’exploitation | Suivi des certifications | |
Construction bas carbone – ACV | Trajectoire carbone approuvée SBTi | ||
Analyse du dimensionnement des équipements/installations | Études techniques phase chantier | ||
Respect de référentiels internationaux reconnus tant pour les volets financiers qu’extra-financiers | Référentiels EPRA sBPR/TCFD/GRI/SASB | ||
Choix de localisation | Études phase chantier | ||
Études résilience ciblées | Climate Value at-risk | ||
Veille réglementaire | 3.2.1.5 |
| |
L’entreprise doit respecter les garanties sociales minimales : respect des huit « conventions fondamentales » de l’Organisation Internationale du Travail | |||
Les huit conventions fondamentales sont les suivantes : | |||
Convention n° 87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical, 1948 | En tant que signataire de la Charte de la Diversité (Global Compact – niveau avancé) Covivio s’attache à observer les huit conventions fondamentales de l’OIT, et à la faire respecter par ses fournisseurs | 3.2.1.5 3.3.1.2.4 | Publication d’une Communication sur le progrès (COP) annuelle sur le site du Pacte Mondial Politique Droits Humains |
Convention n° 98 sur le droit d’organisation et de négociation collective, 1949 | |||
Convention n° 29 sur le travail forcé, 1930 + son protocole de 2014 | |||
Convention n° 105 sur l’abolition du travail forcé, 1957 | |||
Convention n° 138 sur l’âge minimum, 1973 | |||
Convention n° 182 sur les pires formes de travail des enfants, 1999 | |||
Convention n° 100 sur l’égalité de rémunération, 1951 | |||
Convention n° 111 concernant la discrimination (emploi et profession), 1958 | |||
Pionnier dans l’émission d’obligations vertes (Green Bonds) depuis 2016, Covivio a franchi une étape clé dans l’alignement de sa politique financière avec ses ambitions ESG, en finalisant la transformation de ses souches obligataires en Green Bonds, lui permettant ainsi d’avoir un portefeuille d’obligations Covivio et Covivio Hotels (3,2 Mds€ et 1,45 Mds€ Covivio Hotels) 100 % vert. Par ailleurs, Covivio a signé de nouvelles lignes de crédit corporate intégrant des critères ESG, pour atteindre 64 % de sa dette totale (vs. 57 % en 2023).
Dans le cadre du nouveau Sustainable Bond Framework publié en 2022 pour son activité de bureaux, intégrant progressivement les critères de la Taxonomie européenne et dont l’alignement aux Green Bond Principles et aux Sustainability Linked Bond Principles (publiés par l’International Capital Market Association) a été confirmé par Moody’s ESG (59), les actifs éligibles aux Sustainable Bonds devront :
À fin 2024, le portefeuille éligible est de 6 Mds€ (5,3 Mds€ nets de la dette financière externe déjà allouée), Covivio a également financé 8,5 M€ de Capex d’efficacité énergétique en 2024 via ce Framework. Ce portefeuille couvre ainsi les 3,2 Mds€ d’obligations émises par Covivio.
Moody’s ESG, dans sa Second Party Opinion, reconnaît la cohérence du Sustainable Bond Framework avec la stratégie et les objectifs RSE de Covivio, et attribue une note [« Robuste »] à la contribution, impacts attendus, et gestion des risques RSE du Framework couvrant les Green Bonds. Les indicateurs clés de performance et les objectifs de réduction d’empreinte carbone de Covivio bénéficient quant à eux de la meilleure note « Avancé », tout comme la performance RSE globale de Covivio.
Le succès de ces émissions marque la reconnaissance de la stratégie de Covivio en matière de développement durable et a permis à Covivio d’élargir sensiblement le cercle des acteurs qui le financent, avec une belle diversité au plan international.
Afin d’aligner sa politique financière avec ses ambitions ESG et de confirmer son rôle pionnier dans l’industrie hôtelière, Covivio Hotels est devenue la première foncière hôtelière en Europe à se doter d’un Green Financing Framework, avec l’engagement que ses prochaines émissions obligataires soient réalisées sous format Green Bonds. Dans le cadre de ce Green Financing Framework, les actifs éligibles en exploitation devront répondre à au moins un des critères suivants :
En lien avec ses engagements historiques, les actifs devront également être situés à moins de 500 m des transports en commun et les nouveaux baux devront bénéficier de clauses vertes.
Par ailleurs, Covivio Hotels a prévu la possibilité d’inclure le financement de constructions neuves, de restructurations, d’installations d’équipements de production d’énergie renouvelable ainsi que de travaux d’efficacité énergétique.
À fin 2024, 4,1 Mds€ (3,3 Mds€ nets de la dette financière externe déjà allouée) d’actifs hôteliers sont éligibles à ce Green Financing Framework. Covivio Hotels envisage d’accroître cette part, notamment grâce au travail d’amélioration continue de la qualité de son patrimoine et a financé 5,1 M€ de Capex d’efficacité énergétique en 2023 dans le cadre de ce Framework.
Moody’s Investors Services, dans sa Second Party Opinion, reconnaît la qualité du Green Financing Framework en lui attribuant la note SQS 2 Very Good, en ligne avec les meilleures notes au sein du secteur des foncières européennes. La contribution globale du Green Financing Framework au développement durable est qualifiée de ‘Significant’ et son alignement aux Green Loan/Bond Principles de ‘Best Practices’.
L’ensemble des informations relatives à ce portefeuille sont disponibles dans le Document d’Enregistrement Universel de Covivio Hotels.
Au-delà des vérifications menées en interne pour s’assurer de la conformité aux critères d’éligibilité, Covivio a de nouveau fait appel à Moody’s ESG (ex Vigeo-Eiris) pour réaliser une Second Party Opinion. Par ailleurs, pour vérifier la bonne allocation des fonds conformément aux principes énoncés dans le Green Bond Framework, ainsi que les indicateurs de performance environnementale, Covivio s’engage à faire appel à un tiers indépendant annuellement. Le rapport de vérification du tiers indépendant est publié sur le site Internet de Covivio, ainsi que dans le présent document aux chapitres 3.6.1, 3.6.2. Les indicateurs sélectionnés dans le cadre du Green Bond et vérifiés par le tiers indépendant sont en cohérence avec les indicateurs GRI Standards et les recommandations des Green Bond Principles. Ils couvrent les indicateurs de reporting du portefeuille ( 3.2.1.5).
Le portefeuille éligible au Sustainable Financing Framework de Covivio s’élève à 6 Mds€ (5,3 Mds€ nets de la dette financière externe déjà allouée). Il se répartit géographiquement de la manière suivante : France (52 %), Italie (33 %), Allemagne (15 %). Avec 4,7 Mds€ d’actifs alignés à l’objectif d’atténuation du changement climatique de la taxonomie européenne (principalement pour les activités 7.7 et 7.2 de détention et de rénovation d’actifs), Covivio peut ainsi couvrir 100 % de ses émissions (soit 3,2 Mds€) avec des actifs alignés. À noter que dans un souci d’alignement avec son reporting, Covivio ne considère ici que les actifs pleinement alignés (critère de contribution, DNSH et garanties minimales) bien que son Framework ne requière que le critère de contribution substantielle.
Indicateur | Performance |
|---|---|
Répartition des fonds par catégorie | 67 % Green Building/33 % Energy performance |
Répartition des fonds par type de financement | 76 % refinancement/24 % financement |
Consommation totale d’énergie et intensité (énergie finale) | 107 809 MWhef - 142 kWhef/m2/an 73 % d’électricité verte |
Consommation totale d’énergie et intensité (énergie primaire) | 133 665 MWhep - 176 KWhep/m2/an |
Production d’énergie solaire | 243 048 kWhef produits en 2024 |
Émissions de gaz à effet de serre et intensité | 9 099 teqCO2 - 12 KgeqCO2/m2/an dont émissions directes : 2 075 teqCO2 |
Évolution des émissions de gaz à effet de serre par rapport à N-1 (périmètre constant) | - 18 %, soit un gain de 1 500 teqCO2/m2 |
Émissions de gaz à effet de serre évitées (par rapport à une intensité de benchmark – IndexESG Deepki) (1) | 5 706 teqCO2 |
Consommation totale d’eau et intensité | 279 926 m3 - 0,43 m3/m2/an -8 % de baisse à périmètre constant |
Production de déchets et taux de recyclage | 3 071 t - 40 % de recyclage Taux de couverture : 72 % |
Accessibilité aux transports en commun | 100 % à moins de 500 m des transports en commun |
Taux de certification environnementale | 98,4 % |
Taux d’alignement à la taxonomie (objectif d’atténuation du changement climatique) | 88 %, soit 5,3 Mds€ (4,7 Mds€ nets) permettant ainsi de couvrir 100 % du montant des émissions vertes de Covivio |
Investissements directement liés à l’amélioration de la performance énergétique du parc (activité 7.3 de la taxonomie) | 8,5 M€ |
| |
La liste des actifs éligibles est disponible en section 3.5.2.
Impacts négatifs sur les facteurs de durabilité | Métrique | Impact [2024] | Explications | Actions prises et actions prévues et objectifs fixés pour la prochaine année de référence | |
|---|---|---|---|---|---|
Combustibles fossiles | 1. Exposition à des combustibles fossiles via des actifs immobiliers | Part d’investissement dans des actifs immobiliers utilisés pour l’extraction, le stockage, le transport ou la production de combustibles fossiles | 0 % | Covivio investit dans des actifs immobiliers. Aucun de ces bâtiments n’est dédié à l’extraction, au stockage, au transport ou à la production de combustibles fossiles. |
|
Efficacité énergétique | 2. Exposition à des actifs immobiliers inefficaces sur le plan énergétique | Part d’investissement dans des actifs immobiliers inefficaces sur le plan énergétique | Covivio (Groupe) : 33,5 % Covivio Hotels : 35,7 % Covivio Immobilien : 59,8 % | Part d’actifs (en valeur) n’ayant pas un DPE classe C ou n’appartenant pas au top 30 % régional (voir méthodologie retenue pour la taxonomie (1)) | Énergie : 3.2.1.5 Carbone : 3.2.1.3 |
| |||||
L’ensemble des données environnementales (énergie, carbone, énergies renouvelables, eau, déchets) relatives au Groupe et aux sociétés Covivio Hotels et Covivio Immobilien sont présentées respectivement aux sections 3.2.1.5, 3.2.1.6, 3.2.3.4 et 3.2.5.5.
Les critères de gouvernance, d’éthique et ceux liés aux ressources humaines sont également présents dans ce document, notamment aux sections : 5.3 (structure de gouvernance et composition des instances de gouvernance), 3.1.2.4.2 et 3.1.2.2.5 (analyse de double matérialité et cartographie des risques RSE), 3.3.1.3 (relations collaborateurs et dialogue social), 3.3.1.5 (rémunération et écarts de rémunération, 4.2.6.9 (imposition), 3.3.2.2.2 (Droits Humains).
La Charte Éthique de Covivio est également à disposition de toutes ses parties prenantes sur son site Internet.
Covivio figure en bonne position dans les indices DJSI World et Europe, Ethibel Sustainability Index, FTSE4Good, Gaïa de Ethifinance, MSCI, STOXX Europe Sustainability et Global ESG Impact, Vigeo-Eiris 20 France, 120 Europe, 120 Eurozone, 120 Monde. En outre, Covivio reçoit régulièrement des trophées et prix dans les différents compartiments de la RSE, comme par exemple le Grand Prix Compliance en 2020 au Grand Prix AGEFI du gouvernement d’entreprise, plusieurs récompenses pour saluer la restructuration de la tour Silex2 à Lyon (Trophée du Cadre de vie du Festival FimbACTE 2021, Grand Prix SIMI 2021 dans la catégorie « Tour de bureaux » 2021, etc.), la réalisation de l’immeuble So Pop, à Saint-Ouen (93) (Grand Prix SIMI 2022 « Immeuble de bureaux neuf + 10 000 m2 », les performances énergétiques de ses immeubles (Tour CB21 lauréate en 2022 dans la catégorie « Bâtiment de la ligue Cube Paris La Défense » du trophée CUBE 2020) ou encore la reconnaissance des actions conduites par sa Fondation au SIMI 2023 (prix SIMI 2023 « Mécénat & Solidarités dans la ville », catégorie « Engagement sociétal »). L’immeuble Stream a quant à lui reçu le prix The Plan Award à la catégorie Mixed-use face à 33 projets internationaux et le prix décerné par l’association Urban Land Institute (ULI) récompensant les meilleures pratiques et les projets les plus remarquables en matière de développement urbain.
Covivio continue de bénéficier d’une bonne notation auprès des agences ESG. Celles-ci reconnaissent la pertinence et la performance de certains axes forts de sa stratégie. C’est particulièrement le cas de sa politique climat et de son programme de certification environnementale des actifs, salués par des agences comme le CDP ou le GRESB. Dans une logique de transparence et de dialogue, Covivio répond également aux sollicitations directes de ses partenaires et investisseurs souhaitant compléter leur analyse sur les enjeux ESG.
La norme ESRS S1 a pour but d’expliciter la stratégie de l’entreprise concernant ses effectifs propres, en distinguant les salariés et les non-salariés.
Cette norme porte sur un ensemble de thématiques ayant trait aux conditions de travail, au dialogue social, à la négociation collective, à l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, la santé et la sécurité, l’égalité de traitement, etc. Elle vise également à s’assurer de la conformité des pratiques de l’entreprise vis-à-vis des conventions internationales en matière de Droit de l’Homme.
ESRS S1 – Conditions de travail |
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|---|---|---|---|
Description et mots clés | Bien-être au travail/Qualité de vie au travail/Équilibre entre vie professionnelle et vie privée Dialogue social Accidents et santé/sécurité au travail Chiffres clés : le coût social du stress au travail en France est de 1,9 à 3 Md€ |
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Principaux impacts | Pour Covivio, les sujets prioritaires sont la QVT et les aspects liés au développement et à la rétention des talents. En revanche les enjeux liés à la sécurité au travail sont plus limités. |
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Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes |
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Principaux risques | Risque santé/sécurité : accidents de travail / maladies professionnelles, RPS Risques éventuels de pertes de compétences et de savoir‑faire en cas de turnover élevé ou de faible capacité à attirer, retenir et développer les talents Risque financier : coûts de recrutements additionnels |
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Principales opportunités | Continuité d’activité Marque employeur |
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Matérialité | Matériel
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ESRS S1 – Diversité et égalité des chances |
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Description et mots clés | Discrimination, égalité hommes/ femmes, inclusion |
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Principaux impacts | Impact sur le bien-être psychologique des employés touchés. Impact limité à l'échelle du Groupe compte tenu de ses activités directes et de ses engagements en faveur de l'égalité des chances. |
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Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes |
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Principaux risques | Risque financier : en France, l'amende maximale pour discrimination peut atteindre 45 000 euros (et 3 ans d'emprisonnement). Risque réputationnel en cas de pratiques discriminatoires. |
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Matérialité | Non matériel
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ESRS S1 – Respect des droits du travail et Droits de l’Homme |
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Description et mots clés | Respect des Droits de l’Homme Garanties et engagements sociaux minimaux : Organisation internationale du Travail, Pacte mondial Respect des données personnelles |
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Principaux impacts | Impact limité en fréquence, mais qui pourrait être important sur le bien-être des collaborateurs en cas de survenance (pour l’aspect respect des données personnelles). |
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Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes |
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Principaux risques | Risque financier et/ou réputationnel : demande croissante d'investisseurs et d'agences de notation. |
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Matérialité | Non matériel |
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Convaincu qu’un succès durable repose sur une politique de ressources humaines ambitieuse et axée sur le long terme, Covivio s’emploie, au quotidien, à créer les conditions pour que les femmes et les hommes qui composent ses équipes puissent développer tout leur potentiel.
Dans les différents métiers exercés au sein de Covivio, le niveau d’expertise et de compétence joue un rôle déterminant à tous les échelons. Attirer les meilleurs talents ne suffit pas, il faut également les retenir et favoriser leur développement, ce qui passe par un suivi de chaque parcours professionnel. Identifié comme risque RSE majeur à l’issue de la cartographie des risques RSE réalisée chez Covivio, l’enjeu « Compétences/Attractivité/Diversité » ( 3.1.2.2.5) couvre les différents aspects liés à l’importance, pour la pérennité du modèle de Covivio, de retenir et développer les talents tout en véhiculant des valeurs d’égalité et d’inclusion fortes ( 3.3.1.2.4). Des éclairages complémentaires concernant le dialogue social et l’exemplarité des pratiques viennent compléter cet exposé en section 3.3.1.3.
Dans cet ESRS, le périmètre de reporting relatif au capital humain couvre tous les employés du Groupe ayant un contrat de travail direct avec Covivio ou ses filiales, dans les activités et pays où Covivio est présent :
Activité | Pays | Effectifs Salariés | Effectifs non-salariés | Présenté dans |
|---|---|---|---|---|
Bureaux | Allemagne, France, Italie | Contrat de travail direct | Stagiaires, salariés mis à disposition (intérim, placement), travailleurs indépendants | DEU Covivio |
Résidentiel | Allemagne | Contrat de travail direct | DEU Covivio | |
Siège et services supports | France | Contrat de travail direct | DEU Covivio |
Dans l’ESRS S1 du document d’enregistrement universel (DEU) de Covivio Hotels, le périmètre de reporting relatif au capital humain porte sur les salariés du siège et ceux travaillant dans les hôtels :
Covivio Hotels activité | Pays | Effectifs Salariés | Effectifs non-salariés | Présenté dans |
|---|---|---|---|---|
Siège et services supports | France | Contrat de travail direct | Stagiaires, salariés mis à disposition (intérim, placement), travailleurs indépendants | DEU Covivio |
WiZiU Hôtels détenus en murs et fonds | France et Belgique | Contrat de travail direct avec les entités WiZiU concernées | DEU Covivio Hotels | |
Gestionnaires des hôtels détenus en murs et fonds | 5 pays | Contrat de travail en contrat de management indirect | DEU Covivio Hotels | |
Contrat de management inversé : les effectifs sont salariés du gestionnaire | N/A |
Les métriques liées à ce périmètre sont présentées en section 3.3.1.5.2.a.
Les différents types de contrats :
Dans un contexte macro-économique difficile pour le secteur immobilier, l’année 2024 a été marquée par un fort engagement des équipes au service de la performance du Groupe. La valorisation d’un capital humain à l’échelle européenne s’ancre toujours davantage dans le partage et l’alignement des bonnes pratiques en Allemagne, en France et en Italie. Le Baromètre Engagement, mené tous les deux ans par l’institut Kantar auprès de l’ensemble des collaborateurs européens, témoigne dans son édition 2023 (taux de participation significatif de 83 %) à la fois du sentiment d’appartenance, de la confiance, et de la qualité des conditions de travail de chacun. En 2025, Covivio réalisera une nouvelle fois l’enquête dans ses trois pays, en s’appuyant sur l’expertise de Great Place To Work.
La politique Ressources Humaines (RH) développée par Covivio s’articule autour de quatre champs d’action qui s’inscrivent dans la dynamique des objectifs 2020‐2025 détaillés dans ce chapitre, à savoir :
Sauf mention contraire, les politiques décrites dans les pages qui suivent concernent les salariés et non-salariés de Covivio.
Situé exclusivement sur le territoire de l’Union européenne, l’effectif salarié et non salarié de Covivio bénéficie d’un modèle social favorable du fait des réglementations. Santé, sécurité et conditions de travail, horaires, droits à congés payés, formation obligatoire, protection en cas de perte d’emploi ou de maladie, salaire minimum, égalité des genres, liberté syndicale et dialogue social, droit à la déconnexion… autant de champs dans lesquels l’Union européenne, sous l’impulsion des nations fondatrices que sont la France, l’Allemagne et l’Italie, définit des minima garantissant la protection des travailleurs sur son sol, et dans lesquels Covivio s’inscrit, en les améliorant.
Si certains sujets sont traités localement (recrutements, négociation d’accords, etc.) compte tenu des pratiques et réglementations nationales, de nombreux autres, véhiculant des objectifs et des valeurs partagées à l’échelle du Groupe, font l’objet d’un déploiement similaire dans les trois pays. Diversité, dialogue social, développement personnel, qualité de vie au travail, équilibre vie personnelle/vie professionnelle et prévention de toute forme de discrimination sont autant d’ambitions communes qui sous‐tendent la politique RH de Covivio à l’échelle européenne.
Covivio n’a eu recours à aucune forme de chômage partiel ou de réduction d’effectif pour motif économique en 2024 et ne prévoit aucun plan de restructuration entraînant des licenciements pour l’année 2025 en France, en Allemagne, ou en Italie.
Covivio exerce ses activités dans un secteur où le capital humain joue un rôle clé dans la réussite de l’entreprise. Les enjeux touchant aux compétences et à l’attractivité ont été identifiés dans le cadre de l’analyse de double matérialité comme des sujets majeurs pour l’entreprise. Les pages qui suivent détaillent les différentes actions conduites dans ces domaines, avec un cap fixé au niveau européen, tout en maintenant une autonomie locale, afin de garantir une meilleure flexibilité et réactivité pour les trois entités que sont l’Unité Économique et Sociale France (Bureaux et Hôtels), l’Italie (Bureaux) et l’Allemagne (Résidentiel et Bureaux).
Les risques associés au capital humain sont liés à d’éventuelles pertes de compétences et de savoir‐faire en cas de turnover élevé ou de faible capacité à attirer et retenir les talents ; à un défaut d’évolution des compétences en place en cas de manque d’investissements en matière de formation ; à des troubles psycho‐sociaux (mal-être au travail, maladies professionnelles) s’ils n’étaient pas prévenus et le cas échéant traités ; ou encore à des pratiques discriminatoires en cas d’absence de sensibilisation et de mécanismes d’alertes, induisant un fort risque de réputation.
En 2024, le nombre de contrats à durée déterminée (CDD) représente en France une faible part des effectifs (2,6 % au 31 décembre). En Italie, la part des CDD a été plus significative en 2024 (6,7 % vs moins de 1 % à fin 2023), à la fois pour remplacer les absences en congé maternité (30 %) et pour limiter la création de CDI en période d’incertitude sur la pérennité des surcroîts d’activité identifiés. En Allemagne, le recours au contrat temporaire est fréquent, mais reste chez Covivio dans des proportions limitées et baisse par rapport à 2023 (3 % de l’effectif au 31/12/2024 contre 3,8 % fin 2023). La part des CDI se stabilise ainsi à un haut niveau (95,2 % de l’effectif total à fin 2024), preuve de l’importance accordée à la rétention des talents et de la confiance sur le développement du Groupe.
L’emploi CDI est par défaut la forme privilégiée de relation de travail au sein de Covivio (93 % de l’effectif salarié), offrant à ses collaborateurs la stabilité et un niveau de protection en cas de cessation involontaire de leur contrat (indemnités de fin de contrat en cas de licenciement, couverture par l’assurance chômage) leur permettant de planifier à long terme, tant sur le plan professionnel que personnel, et d’accéder au logement et au crédit financier de manière aisée. Le recours au CDD (3,3 % de l’effectif salarié) et à l’intérim est limité aux remplacements, ainsi qu’aux surcroîts d’activité temporaires, et constitue un vivier de recrutement CDI en cas d’ouverture de poste (en France, deux salariées en intérim ont bénéficié d’une transformation en CDI en 2024).
Les besoins en recrutement sont étudiés et arbitrés par la Direction Générale, en fonction des priorités et enjeux business pluriannuels. Les entretiens de mi‐année et de fin d’année, ainsi que les People Reviews, permettent de mesurer à la fois le niveau de charge des équipes, la densité de compétences requises ainsi que leur allocation dans la durée, et les éventuelles évolutions de compétences à prendre en compte. Ces éléments permettent de définir un plan de recrutement, revu mensuellement dans les trois pays. Le processus de recrutement au niveau Groupe fait l’objet d’une attention soutenue et vise à évaluer les compétences professionnelles et la personnalité des candidats. Ainsi, managers et RH travaillent main dans la main afin d’aboutir au recrutement de la ressource la plus pertinente.
Au travers de quatre entretiens, conçus comme des échanges, les candidats ont l’opportunité d’obtenir une vision concrète de l’entreprise et d’en comprendre les enjeux stratégiques. Un entretien avec la Direction Générale est organisé au terme du processus de recrutement, conçu comme la première étape d’un véritable partenariat de travail. En France et en Italie, un test d’anglais est organisé au cours du processus, en ligne avec les exigences du Groupe en matière d’intégration européenne. En Allemagne, le niveau d’anglais est évalué à l’oral pendant le processus de recrutement pour les postes exposés à l’Europe. Un questionnaire de personnalité est également proposé aux candidats français et italiens afin de servir de point d’appui pour échanger sur leurs compétences comportementales lors de l’entretien RH. Des synthèses sur leur personnalité et leurs motivations sont automatiquement générées après le remplissage du questionnaire. En 2024, la DRH Allemagne a poursuivi ses efforts en matière de développement de la marque employeur, notamment via la publication d’une page LinkedIn dédiée au marché allemand, et par la diffusion d’une campagne vidéo valorisant la qualité de vie au travail offerte par la société, également illustrée par le renouvellement en 2024 du prix Top Company remis par le réseau social Kununu, déjà obtenu en 2023.
Le programme « Ambassadeurs de la Marque employeur », qui a réuni 53 collaborateurs européens en 2024, notamment lors d’un séminaire de deux jours à Paris, permet de diffuser largement les valeurs et les avantages de Covivio en tant qu’employeur à l’extérieur, et de travailler en interne sur des pistes d’innovation en faveur de l’attractivité. Parmi les propositions, un programme de networking et de développement des talents, qui sera lancé en 2025 au niveau européen.
Les étapes du processus de recrutement ont été harmonisées au niveau européen :
En 2024, Covivio a réalisé 78 embauches en CDI, dont 11 créations de postes (contre 24 en 2023) (EPRA Emp-Turnover). Les recrutements 2024 ont principalement consisté à remplacer les départs, à consolider les expertises existantes dans les métiers corporate et à renforcer la gestion du patrimoine Bureaux en Allemagne. Les métiers financiers, audit et IT en particulier ont fait partie des priorités de recrutement, dans un marché très compétitif pour ces profils recherchés qui contribuent à la sécurisation des activités et des processus de Covivio. En Italie, l’équipe IT auparavant externalisée a été intégrée dans les équipes en CDI (trois postes). Côté immobilier de bureaux, en Italie, un poste d’asset manager a été créé pour réaliser le plan de cession du portefeuille Telecom Italia. En France, le moindre volume de projets de développement Bureaux a conduit Covivio à ajuster son effectif en temps réel, dans l’attente d’une relance opérationnelle. Ce sont ainsi deux départs volontaires de responsables et directeurs de projets qui n’ont pas été remplacés en 2024. En revanche, les équipes en charge des espaces de bureaux en coworking/flex ont continué à recruter, à la fois pour booster la commercialisation et pour venir densifier l’offre événementielle sur site, source de chiffre d’affaires. En Allemagne, l’année 2024 a été marquée par la poursuite des efforts pour recruter et structurer une équipe Bureaux spécialisée, afin d’accompagner la conception de bureaux alliant flexibilité, services et performance, dans un contexte économique défavorable.
Dans chaque pays du Groupe, les collaborateurs bénéficient d’un accompagnement RH régulier pendant la période d’intégration. À son arrivée, un livret d’accueil est remis à chaque collaborateur. Ce fascicule regroupe les informations clés concernant la vie dans l’entreprise (processus d’intégration, structure de la rémunération, gestion du temps et des absences, etc.). En France, une fois recruté, chaque nouveau collaborateur suit un parcours d’intégration qui se compose de plusieurs dispositifs : un module e‑learning sur les fondamentaux de l’immobilier, un programme de parrainage appelé Buddy Program, une journée d’intégration mobilisant des représentants de chaque direction venus présenter les aspects essentiels de leur métier, et un rapport d’étonnement auprès de deux membres du Comité de Direction. Le processus d’intégration s’achève par un moment convivial avec le Directeur Général. En Allemagne, le moment entre la signature du contrat et le premier jour du collaborateur fait l’objet d’une attention particulière avec l’envoi d’une carte de bienvenue. Puis, durant la première semaine, le collaborateur bénéficie d’un accompagnement via des formations (RGPD, règles de sécurité). Un événement réunissant tous les nouveaux arrivants du trimestre est organisé en distanciel. Afin d’assurer la bonne intégration des nouvelles recrues et des stagiaires, des visites de nouveaux actifs ou de villes présentant des caractéristiques intéressantes pour le secteur résidentiel sont régulièrement organisées. En France, les nouveaux arrivants sont prioritaires dans les visites de sites organisées tous les trimestres pour les collaborateurs du Groupe.
Traditionnellement orienté vers le développement des talents, Covivio confirme sa politique dite de « pépinière » avec le recrutement de jeunes (moins de 30 ans) en CDI (près de 35 % des recrutements en CDI à l’échelle du Groupe et 50 % en France) et en apprentissage, et une forte activité de notoriété auprès des écoles et étudiants. En France, Covivio a participé en 2024 à 3 forums (ESTP, HEC, ESSEC), et fait connaître ses offres de stage et d’apprentissage sur Jobteaser, plateforme dédiée aux étudiants.
En Italie, Covivio a participé aux forums organisés à Milan par Politecnico et l’Università Bocconi, et anime des événements tels qu’une table ronde sur les métiers de l’Immobilier, ou une étude de cas visant à développer les soft skills des étudiants de Politecnico. En Allemagne, Covivio approfondit ses partenariats avec EBZ (Europäisches Berufsschulzentrum), HWR (University in Berlin), Technische University (Potsdam), et IU (Université à Essen et Berlin), et se fait connaître via la plate‑forme Uni‑Now, application déployée au sein des universités allemandes. En 2024, la Fachhochschule Bochum a permis à 20 étudiants de participer à des rencontres avec les professionnels de Covivio, et les experts financiers ont fait une conférence sur les impacts des critères ESG sur les financements immobiliers. La Chambre de Commerce et d’Industrie a récompensé en Allemagne cette année encore le programme d’apprentissage mis en œuvre par Covivio.
Le Graduate Program européen, lancé en 2020, s’est poursuivi en 2024 avec le recrutement d’un jeune diplômé français dont la première rotation aura lieu en 2025 au sein des équipes financières allemandes à Oberhausen. Les jeunes intégrés en Graduate Program bénéficient en effet d’un parcours de 18 mois composé de trois rotations, dont une obligatoirement dans un autre pays du Groupe. Partie intégrante de la politique de recrutement et de développement de Covivio, le programme est représentatif de sa volonté de générer une pépinière de talents 100 % européenne. À l’échelle européenne, les collaborateurs de moins de 30 ans représentent 14,8 % des effectifs.
Par ailleurs, Covivio poursuit sa politique d’alternance malgré les effets de la crise, permettant à 39 étudiants de bénéficier d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation au sein du Groupe. Aux 39 apprentis présents en Europe au 31 décembre 2024 se sont ajoutés, au fil de l’année, 14 stagiaires sous convention en France, auxquels s’ajoutent en Allemagne 86 étudiants en CDD de 20 heures par semaine maximum, conformément à la législation allemande (non comptabilisés à l’effectif salarié, de même que les stagiaires sous convention). Des étudiants sont également embauchés en France dans le cadre du partenariat Passerelle avec le lycée Louise Michel de Bobigny, pour des jobs d’été ou contrats de courte durée (2 CDD en 2024). En France, 2 anciens alternants ont été recrutés en CDI, et 4 en CDD. En Allemagne, 2 jeunes en apprentissage terminant leur formation en 2024 ont été embauchés en CDI et 1 en CDD.
Chacun de ces étudiants se voit systématiquement attribuer un tuteur au sein de l’entreprise, professionnel reconnu dans son métier, et est suivi tout au long de l’année par la Direction des Ressources Humaines. Une journée d’intégration spécifique aux alternants a été organisée en France en 2024, en présence de représentants du Comité de Direction. Par ailleurs, la Direction des Ressources Humaines veille au bon déroulement de l’apprentissage, tant sur le plan des missions confiées que de l’intégration ou de la charge de travail, au travers notamment d’un entretien de mi‑année réalisé avec chaque apprenti. La formation des tuteurs au management d’un apprenti est obligatoire. Covivio a de nouveau bénéficié en 2024 de la labellisation « Happy trainees » délivrée par l’organisme Choose my company, sur la base d’une enquête anonyme adressée à l’ensemble des stagiaires et apprentis présents en 2023. Avec un taux de recommandation de 92,9 % et une note globale de 86,1/100, Covivio a obtenu la labellisation pour la sixième année consécutive.
Le turnover des départs CDI atteint 11,08 % au niveau du Groupe fin 2024 (vs 11,2 % en 2023). Il se stabilise à des niveaux qui paraissent élevés au regard des taux historiques de Covivio, mais qui sont cohérents avec la situation globale actuelle du marché de l’emploi.
Selon la DARES (Ministère du Travail), en France, près de 460 000 salariés en CDI ont démissionné au deuxième trimestre 2024, volume en baisse par rapport au pic de 2023 mais qui reste structurellement élevé. Le turnover de Covivio, en baisse sur 2023, doit donc être relativisé (à titre de comparaison, le turnover moyen en France tous secteurs confondus s’élevait en 2023 à 14,95 % selon l’INSEE, et à 23 % au niveau mondial).
Le turnover des départs CDI en France s’élève à 10,9 %. Le turnover des seules démissions s’élève à 4,4 % (hors départs en retraite et rupture de période d’essai). En Italie, le turnover s’établit à 6,9 %. En Allemagne, cet indicateur est en baisse et s’établit à 9,8 % (EPRA Emp-Turnover). Le risque de rétention est moins prégnant en 2024, lié aux difficultés persistantes des acteurs immobiliers face à la crise et au ralentissement des politiques d’embauche. Le risque reste néanmoins identifié dans la cartographie des risques RSE ; il a été adressé par une politique RH offensive en termes d’évolutions de carrière (cf. infra la mise en place de l’entretien de parcours professionnel depuis 2019), de mobilité et de promotion, mais aussi de rémunération ( 3.3.1.1.3.b) et de qualité de vie au travail ( 3.3.1.1.3.a). L’objectif est de maintenir le turnover des départs CDI en deçà de 12 % en 2025, et de viser un turnover stable à 10 % à horizon 2027.
Le développement des compétences individuelles et collectives est un enjeu majeur pour Covivio, afin d’une part de rendre le meilleur service à ses clients et partenaires, et d’autre part d’assurer à chacun une évolution de carrière adaptée et motivante. Chacun des trois pays définit son plan de formation annuel, en fonction d’axes prioritaires pluriannuels. Depuis 2017, l’anglais est un axe prioritaire au sein du plan de formation à l’échelle du Groupe. Le développement des soft skills en complément des formations métiers s’ancre un peu plus chaque année dans la stratégie de développement des compétences à l’échelle européenne.
En matière de développement des compétences, Covivio poursuit une logique d’alignement du plan de formation à la stratégie de l’entreprise et au développement individuel des collaborateurs salariés (parmi les non-salariés, seules les formations à la sécurité informatique et à la compliance sont systématiquement dispensées aux intérimaires). Le plan de formation poursuit deux objectifs principaux : accompagner la stratégie de l’entreprise au travers de la définition de formations collectives corrélées aux enjeux stratégiques et aux évolutions de contexte (nouvelles opportunités de marché, législation, etc.) ; accompagner le développement des individus au travers de formations portant sur les métiers, la maîtrise de l’anglais, l’appropriation des outils digitaux ou encore liées au développement professionnel et personnel, à la fois dans une optique de développement du capital de compétences de Covivio, mais aussi en vue de fidéliser des collaborateurs de plus en plus soucieux de leur développement et de leur employabilité.
Tous les ans, des réunions sont organisées avec chaque directeur d’activité afin de déterminer les évolutions pouvant impacter les métiers et nécessitant de déployer des formations pour permettre aux collaborateurs de monter en compétences. Les People Reviews menées sur chaque métier permettent également de définir des axes pluriannuels prioritaires de formation. Puis, les entretiens annuels recueillent les besoins individuels au plus près du terrain, sur la base du catalogue établi, et les affinent individuellement au travers des échanges et constats des collaborateurs et managers de proximité.
Covivio accorde un soin particulier au développement des compétences de ses collaborateurs en proposant des formations collectives ou individuelles, réalisées en intra ou en inter‑entreprises, ou plus rarement en interne.
L’équivalent de 1,9 % de la masse salariale du Groupe ont été consacrés à la formation en Europe en 2024.
Cet investissement s’incarne dans le taux de formation des collaborateurs qui passe de 77 % en 2023 à 87 % en 2024, dépassant ainsi largement les objectifs de Covivio en matière de formation. En France, 94 % des salariés (soit 284 collaborateurs) ont reçu une formation au cours de l’année 2024, dépassant largement l’objectif de 70 % fixé en 2020, et ce grâce aux formations déployées de manière très large cette année en matière de sécurité informatique et de compliance. Le temps de formation moyen à l’échelle européenne est de 16h (12h pour la France, 25h pour l’Italie et 16h pour l’Allemagne).
Covivio a pour objectif de former a minima trois collaborateurs sur quatre en Europe chaque année.
À l’échelle du Groupe, la maîtrise de l’anglais reste primordiale, dans une logique de collaboration entre les différentes équipes. Des sessions de formation collectives ou individuelles sont organisées et les projets européens (SAP, Covivio for Climate, Ex Aequo par exemple) permettent aux collaborateurs de développer leurs compétences linguistiques. Au total, 141 collaborateurs ont suivi une formation en Anglais, soit près de 15 % de l’effectif permanent.
Les formations métiers et les formations permettant aux collaborateurs de développer leurs compétences comportementales et leur leadership ont également été mises à l’honneur cette année. En France et en Italie, est mis à disposition des collaborateurs un programme de coaching individuel en partenariat avec Coachhub. Cette offre sur‑mesure permet au collaborateur d’être accompagné pendant une période de 3 ou 6 mois par un coach en visioconférence. Un rendez‑vous RH est prévu en amont afin de définir avec le collaborateur ses axes de développement. Une fois cette étape réalisée, le collaborateur peut choisir son coach sur la plateforme Coachhub et débuter son coaching. En 2024, Coachub a ainsi accompagné 5 collaborateurs français et 4 collaborateurs italiens.
Développement du management en Allemagne
En 2024, 24 managers allemands ont bénéficié de la suite du programme de développement du Leadership lancé en 2022 pour l’ensemble des managers allemands. Ce programme pluriannuel a pour vocation de créer un socle de compétences communes en matière de leadership et de communication, de gestion des conflits, ou encore de gestion du changement, et ainsi de générer une culture managériale au service d’une efficacité collective durable. Tous les nouveaux managers (promus ou recrutés) ont bénéficié de ce programme, et se sont vu proposer un accompagnement par la DRH pour organiser un atelier de prise de fonction avec leur équipe.
En matière de digitalisation, un cap a été franchi en 2023 avec le déploiement européen du LMS 365, baptisé Covivio Academy. Cette plateforme alimentée par la DRH et accessible à tous propose de la formation en ligne (modules e‑learning et webinaires) et permet de faciliter l’inscription des collaborateurs aux formations. Covivio Academy permet également de regrouper des guides utilisateurs de différents outils (Teams, Microsoft 365 ou encore SAP), et a vocation à rassembler les formations sur les procédures et la compliance. En France, elle a été complétée par l’introduction du portail Edflex en mars 2024 : directement accessible depuis Covivio Academy, cet outil permet de consulter des ressources aux formats variés (e-learning, parcours certifiants, podcasts, vidéos et articles), librement et toute l’année, sur la gestion de projet, l’immobilier, la RSE, l’Intelligence artificielle, ou encore le management. Il vient compléter les actions de formations classiques, et ouvre une toute nouvelle approche via l’autoformation par modules courts et mobilisés dans un contexte précis, approche très prisée au sein des jeunes générations. 2025 sera une année de confirmation avant d’envisager un déploiement à l’échelle européenne. Des formations métiers ont également été dispensées dans les trois pays. Elles visaient en particulier à approfondir l’expertise des équipes en immobilier (fondamentaux économiques et financiers de marchés immobiliers, performance de l’immobilier hôtelier, construction et réhabilitation d’opérations immobilières), en finance (actualité comptable et fiscale, financement des actifs immobiliers), et en maîtrise des outils informatiques (SAP, BFC, Excel avancé, ou encore Office 365). En Italie, deux experts clés ont suivi des formations de haut niveau dispensées par les universités Bocconi et Luiss, notamment sur la valorisation des actifs immobiliers et le financement.
Les actions de sensibilisation aux enjeux du changement climatique se sont poursuivies en 2024 dans le cadre du projet C4C (Covivio For Climate), avec notamment l’organisation d’ateliers (25 collaborateurs en 2024) dits « 2 tonnes », permettant aux participants de mesurer leurs propres émissions et de comprendre les leviers du changement, tant sur le plan individuel que collectif.
Dans une logique de rétention des talents et de développement de l’employabilité, Covivio propose des formations certifiantes à ses collaborateurs. En France, un catalogue recensant toutes les formations disponibles est actualisé chaque année.
Dans le respect de la loi Hoguet obligeant certains professionnels de l’immobilier à se former, les titulaires des cartes professionnelles soumis à l’obligation de formation réalisent 42 heures de formation sur 3 ans. En France, 29 personnes sont concernées par cette obligation.
En cohérence avec la cartographie des risques et dans la lignée du séminaire européen organisé en 2021 ayant donné naissance à un plan d’action RH en faveur de l’attractivité et du développement des talents, la politique RH a mis l’accent sur un accompagnement de carrière personnalisé auprès des collaborateurs du Groupe. Seuls les collaborateurs salariés en CDI sont concernés par la totalité de cette politique d’accompagnement.
D’un point de vue collectif, le moment clé du cycle de gestion des talents de Covivio s’incarne en France dans les People Reviews, réunions transverses qui permettent de faire le point sur le « vivier » d’un métier, ses enjeux de rétention, de développement et de recrutement, et ce en fonction de l’évolution du métier, des objectifs de la société et du marché de l’emploi associé. En 2023, une People Review des jeunes talents français de moins de 30 ans a été réalisée, afin de faire le point sur le développement de leurs compétences, et d’identifier les opportunités pour chacun d’entre eux. Un retour a été fait auprès des collaborateurs en présence du manager direct et du membre du Comité de Direction de rattachement. Une nouvelle édition est programmée pour 2025. En Italie, une People Review des collaborateurs de moins de 35 ans a été menée pour la première fois en 2023 par le Comité de Direction, donnant lieu à la définition de plans d’actions individuels, et réitérée en 2024. En Allemagne, une Talent Review de 34 collaborateurs, animée par la DRH Allemagne en 2022, en présence des directeurs de département, avait permis d’identifier les axes de développement et les actions à mettre en place afin d’accompagner au mieux les collaborateurs dans leur gestion de carrière. Ce plan d’action a fait l’objet d’un suivi et, en 2024, l’examen des cas individuels s’est effectué en Comité de Direction de manière hebdomadaire.
Sur le plan individuel, l’entretien annuel de chaque collaborateur avec son manager, ainsi que les différents entretiens conduits par la Direction des Ressources Humaines, sont au cœur du dispositif de gestion de carrière et d’accompagnement de chaque salarié. 100 % des salariés en CDI sont éligibles à cet entretien, et seule une absence ou une arrivée en fin d’année peuvent justifier un report de l’entretien.
Au niveau européen, 90,7 % des collaborateurs ont bénéficié en 2024 d’un entretien annuel de performance.
En France, 95,1 % des salariés français ont effectué leur entretien annuel avec leur manager, ainsi qu’un entretien de mi‑année pour faire un point d’étape sur l’atteinte des objectifs et leur éventuelle mise à jour. Deux volets distincts constituent la base des discussions de l’entretien annuel : une première partie consacrée à la performance, consistant à évaluer l’atteinte des objectifs, à mesurer les principaux résultats du collaborateur, tant quantitatifs que qualitatifs, et à fixer les objectifs de l’année suivante ; une seconde partie est dédiée au développement des compétences et à la formation. Les alternants bénéficient également d’un entretien de mi-parcours et de fin d’alternance avec leur tuteur.
En Italie, les entretiens annuels de performance, mis en place en 2015 sur le modèle français, allient l’évaluation de la performance, le développement des compétences et l’expression de besoins de formation et de souhaits éventuels d’évolution. Ils concernent la totalité de l’effectif. Un entretien de mi‑année a été introduit en 2019 afin de faire le point sur les objectifs annuels à mi‑parcours. En 2024, 92,9 % des salariés en CDI ont échangé avec leur manager au sujet de leur performance et de leur développement professionnel.
En Allemagne, les entretiens annuels sont systématisés depuis 2023 (en 2024, 88,4 % des salariés ont bénéficié d’un entretien de performance). Ils permettent aux collaborateurs et managers de faire le point sur l’année écoulée, d’objectiver les décisions concernant la rémunération variable, et de définir ensemble des objectifs de progrès. Ils sont aussi l’occasion de faire le point sur les besoins de développement et les souhaits de formation de chacun. Ils sont également une opportunité d’échanger sur la collaboration au sein de l’équipe et son efficacité.
Covivio favorise tous les ans les mobilités au sein du Groupe. En 2024, 26 mobilités ont eu lieu au sein du Groupe : 10 en France, 3 en Italie et 13 en Allemagne.
Depuis 2019, l’échange sur le parcours et le développement de la carrière des collaborateurs français se fait lors d’un entretien spécifique, dit « entretien de parcours », mené au minimum tous les deux ans. Il est l’occasion d’un dialogue nourri entre manager et collaborateur sur les attentes de ce dernier. Les managers ont été formés à la conduite de cet entretien, qui suppose une posture différente de celle de l’entretien de fin d’année, et nécessite une approche de « manager coach ». Cet entretien de parcours pourra être suivi d’un entretien RH pour qualifier la faisabilité d’un éventuel projet et mettre en place les accompagnements nécessaires (bilan de compétences, compte personnel de formation, transition professionnelle, conseils en évolution professionnelle, coaching, formations métier, etc.). L’expression d’un projet de mobilité à court terme (1 an) ou à moyen terme (3 ans) dans le cadre de cet entretien déclenche systématiquement un entretien exploratoire avec l’équipe RH et la recherche de pistes d’évolution à court terme en interne.
Depuis 2020 et la crise sanitaire, le télétravail s’est intégré dans les modes de fonctionnement. Chez Covivio, le télétravail était pratiqué en France depuis 2017 à raison d’une journée par semaine, et un accord signé en 2021 en a étendu la pratique à deux jours par semaine. Chaque collaborateur éligible en France (CDI et CDD bénéficiant de 3 mois d’ancienneté) a la faculté de télétravailler jusqu’à deux jours par semaine, positionnés librement avec un délai de prévenance de deux jours ouvrés, depuis le lieu de son choix pourvu qu’il se trouve sur le territoire de l’Union européenne. Les alternants peuvent aussi bénéficier d’un jour de télétravail par semaine à partir de six mois d’ancienneté. En Italie, le télétravail a été mis en place de manière pérenne à hauteur d’une journée par semaine. En Allemagne, la direction et les instances représentatives du personnel ont décidé en 2023 de porter à deux jours par semaine la possibilité de télétravailler (40 % du temps de travail dans la limite de deux journées), cette décision s’appliquant jusqu’à la renégociation de l’accord collectif sur le télétravail prévue en 2025.
Parallèlement, Covivio poursuit son engagement en faveur de la Qualité de Vie au Travail (QVT), dans le cadre notamment de son accord Qualité de Vie au Travail. Signé pour la première fois en 2014, reconduit en 2018, il a fait l’objet d’une refonte en 2023. Englobant tous les dispositifs susceptibles de favoriser l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, l’accord signé en 2023 introduit la notion de droit à la déconnexion et couvre les risques psychosociaux liés à l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ; il traite aussi des pratiques contribuant à l’amélioration de la qualité du travail et des conditions de travail, comme la qualité de la relation managériale et la formation des managers, l’ergonomie des postes, l’organisation du travail, la communication interne ou encore la clarté des missions de chacun.
Les entretiens de suivi de la charge de travail
Prévus dans le cadre de l’accord relatif à l’Aménagement et à la Réduction du Temps de Travail du 25 novembre 2014, les entretiens de mi‑année réalisés en France permettent de formaliser une alerte en cas de surcharge de travail, s’inscrivant ainsi dans les dispositifs de prévention du stress et des risques psychosociaux. La Direction des Ressources Humaines partage avec les représentants du personnel, au sein de la Commission QVT, une synthèse des alertes relevées, leur niveau de gravité, ainsi que les plans d’actions mis en place. Les entretiens menés avec la Direction des Ressources Humaines ou avec le management permettent également à certains collaborateurs d’identifier les contraintes de leur vie personnelle pouvant avoir un impact sur leur vie professionnelle, et en particulier les problématiques liées à la charge régulière ou permanente de parents en perte d’autonomie. Au travers d’une plateforme prévoyance‑frais de santé, les collaborateurs peuvent avoir accès à toute l’information et aux contacts sociaux adaptés dans ce type de situation.
Cet accord s’appuie sur de nombreux outils en France :
Droit à la déconnexion et bon usage des outils numériques de communication
En vue de sensibiliser l’ensemble des collaborateurs au bon usage de la messagerie professionnelle, une charte de bonnes pratiques a été remise à chacun. Il y est notamment rappelé la nécessité de s’interroger sur le moment opportun pour adresser un e‑mail, un message de type chat, ou un appel téléphonique, et de ne pas solliciter de réponse immédiate sauf si cela est indispensable et relevant d’une situation d’urgence. Un message d’information a été intégré dans la signature des e‑mails : « Covivio s’engage en faveur du droit à la déconnexion. Si vous recevez cet e‑mail en dehors de vos heures habituelles de travail ou pendant vos congés, vous ne pouvez être tenu d’y répondre immédiatement ».
En Allemagne, des formations de prévention du stress et de développement de la résilience sont organisées sur la base du volontariat, de même que des ateliers de gestion du temps. La question de l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle est abordée lors des entretiens annuels. En Italie, une évaluation des risques de stress au sein de l’activité est réalisée tous les ans, selon dix indicateurs fixés par la loi, et débattue par une instance composée de l’employeur, du médecin du travail, et des représentants du personnel ; au regard de cette évaluation et des conditions de travail en vigueur, aucune alerte n’a été formulée, et le risque est jugé faible.
Soucieuse d’accompagner les collaborateurs dans leur équilibre vie professionnelle/vie personnelle, la DRH France a mis en place deux nouveaux dispositifs en janvier 2022 :
En Italie, les salariés bénéficient d’un remboursement d’une partie des frais engagés pour la garde d’enfant et engendrés dans le cadre de leur scolarité. Par ailleurs, les horaires de travail offrent une certaine flexibilité (arrivée entre 8h30 et 10h et départ entre 17h30 et 19h) afin de permettre aux collaborateurs d’organiser leur vie personnelle et familiale. La DRH italienne accompagne les salariés dans leurs démarches administratives liées à la prise d’un congé maternité ou à une absence pour maladie.
En France, le congé maternité est de 16 semaines et peut être complété, avant l’accouchement, d’un congé pathologique de 14 jours. Covivio maintient le salaire des femmes à 100 % pendant toute la durée de leur congé maternité. Depuis juillet 2021, le congé paternité est de 28 jours et Covivio maintient à 100 % le salaire des hommes concernés pendant toute la durée de ce congé. Par ailleurs, le congé parental permet aux parents d’un enfant de moins de 3 ans de bénéficier d’un temps partiel jusqu’aux 3 ans de l’enfant, ou d’une suspension de leur contrat de travail à temps complet pour la durée de leur choix (100 % des parents faisant ce choix retrouvent leur poste au sein de Covivio au terme de leur congé parental). Lorsqu’un parent souhaite conserver le bénéfice d’un temps partiel au‑delà des trois ans de son enfant, il peut en faire la demande ; chez Covivio, toutes les demandes en ce sens ont été acceptées. En Allemagne, un dispositif nommé BUK (60) permet de concilier vie familiale et vie professionnelle, en accompagnant les collaborateurs dans leurs recherches de solutions de garde d’enfant ou d’accompagnement de parents âgés.
En Allemagne, une attention particulière est portée à la vie familiale, sous l’impulsion notamment d’une membre du Conseil d’Administration de Covivio, Daniela Schwarzer, qui est notamment intervenue en Comité RSE pour présenter les enjeux propres à la culture et des exemples d’initiatives à conduire. Un accès simplifié à l’information sur la parentalité a été mis en place, via la désignation d’une référente au sein de la DRH et d’une page dédiée sur l’intranet. Qu’il s’agisse de la mère ou du père, les parents peuvent bénéficier d’un aménagement du temps de travail durant leur congé parental et opter pour un temps partiel. Tous les salariés retrouvent leur poste à lÀ fin de leur congé parental et peuvent bénéficier, s’ils le souhaitent, d’une modification de leurs horaires de travail. Le télétravail peut également être mis en place, au cas par cas, selon la situation du collaborateur. L’emploi du temps peut également être rendu flexible pour les parents d’enfants de moins de 16 ans. Pendant les périodes de vacances scolaires, les bureaux allemands accueillent régulièrement les enfants des collaborateurs dans une ambiance conviviale et leur propose jeux et activités. La mise en place d’une prestation de garde d’enfants co-financée par Covivio et disponible toute l’année est actuellement à l’étude.
Dans une logique de juste rétribution et de rétention des talents, le programme de rémunération du Groupe tend vers le meilleur équilibre possible et prend en compte à la fois les performances individuelles et collectives, mais également le profil et le niveau d’expérience des collaborateurs, et l’état du marché de l’emploi qui se veut de plus en plus compétitif sur certains profils spécialisés.
En France et en Italie, la politique d’attribution des parts variables intègre la notion de performance individuelle, en s’appuyant sur le niveau de réalisation des objectifs déterminés lors de l’entretien annuel. Il s’agit de rendre plus visible et objective, notamment pour le salarié, la mesure de sa contribution aux performances du Groupe. En France, tous les collaborateurs en CDI sont éligibles à une rémunération variable. En Italie, les primes ont concerné 82 % des effectifs en 2024.
En Allemagne, un modèle de rémunération des salariés a été mis en place en 2017, incluant la possibilité d’avoir accès à une rémunération variable, rejoignant ainsi la politique de rémunération des performances établie au sein de Covivio. Cet accord a été négocié et approuvé par les instances locales de représentation du personnel. Les collaborateurs ont pu choisir d’adhérer à ce nouveau modèle ou de rester couvert par l’ancien accord de branche. En 2024, 80 % des collaborateurs disposent d’une rémunération variable. Au 31 décembre 2024, 99 % de l’effectif étaient couverts par l’un de ces deux accords collectifs (seuls six managers dirigeants ne sont pas couverts en raison d’un statut contractuel différent).
Depuis plusieurs années, Covivio obtient en France un accord des Délégués Syndicaux sur les salaires dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO). Ces négociations couvrent les champs définis par la loi : principalement la rémunération et le partage de la valeur ajoutée, mais aussi le temps de travail, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la qualité de vie au travail. En 2024, plusieurs mesures ont été mises en place ou reconduites, comme l’attribution collective de 30 actions gratuites pour récompenser l’implication des équipes, ou le versement d’une prime de partage de la valeur d’un montant de 1 500 € à tous les collaborateurs en décembre 2024.
Un dispositif d’actionnariat salarié
Covivio fait profiter ses salariés français d’un dispositif encadré par la loi permettant aux entreprises d’intéresser les salariés aux résultats de l’entreprise, régi par accord collectif négocié et signé avec les partenaires sociaux. Tous les ans, chaque salarié peut placer sa prime d’intéressement (équivalent à 9 % en moyenne de la rémunération annuelle) dans un Plan d’Épargne Entreprise, en numéraire ou en titres Covivio, et bénéficier d’un abondement de l’entreprise. Les dispositifs d’intéressement, de participation et d’épargne salariale ont été déployés au sein de l’UES France dans le cadre des accords collectifs existants. Au titre de l’année 2023, un intéressement moyen représentant 8,01 % du salaire annuel moyen a été versé aux bénéficiaires en 2024. 90 % des bénéficiaires ont opté pour un placement partiel ou total sur le Plan Épargne Groupe, et 83 % ont opté pour un placement en titres Covivio, ce placement donnant lieu à un abondement supplémentaire de la Part de Groupe, afin d’encourager l’actionnariat salarié. En 2024, au niveau européen, 52,7 % (vs 50,5 % en 2023) des collaborateurs ont également bénéficié d’une attribution d’actions gratuites de la société.
Dans les trois pays, des mesures pour lutter contre l’inflation ont été mises en place. En France, une prime de partage de la valeur d’un montant de 1 500 € a été versée en janvier 2025 au titre de 2024. En Italie, une prime de 2 000 € a été versée sous forme de bons d’achat. En Allemagne, afin de soutenir les salariés face à l’inflation, une somme pouvant aller jusqu’à 1 500 € pour les collaborateurs travaillant à temps plein a été versée en 2024 (une partie de ce montant est versée mensuellement), et cette aide face à l’inflation est pérennisée en 2025 via son intégration dans le salaire de base.
En Italie, depuis décembre 2022, les salariés bénéficient de réductions sur les dépenses liées à la garde d’enfant, aux frais scolaires, au transport et disposent de bons d’achat pour les activités culturelles (cinéma, concerts, musées etc.). Cette mesure a été reconduite en 2024 et en 2025.
Chacune des entités de Covivio applique les huit conventions de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) : liberté syndicale, reconnaissance effective du droit de négociation collective, élimination de toute forme de travail forcé ou obligatoire, abolition effective du travail des enfants et élimination de la discrimination en matière d’emploi, de rémunération et de profession. La politique en matière de santé et de sécurité des travailleurs s’applique aux salariés et non-salariés, ainsi qu’aux travailleurs relevant de la chaîne de valeur conformément à ESRS 2 présents dans les locaux de Covivio.
Santé et sécurité sont au cœur de la politique sociale de Covivio, et de nombreuses actions sont menées en faveur de la santé des collaborateurs, telles que la vaccination contre la grippe (en France et en Allemagne) ou la prévention des cancers de la peau, l’aménagement spécifique des bureaux (installation de bureaux à hauteur variable, pieds réglables pour les écrans complémentaires, etc.) pour les salariés sujets à des troubles musculosquelettiques, l’organisation de sessions de sensibilisation concernant le travail sur écran, etc. En France, une formation « Gestes et postures » d’une demi-journée a été proposée aux collaborateurs participant au déménagement vers l’atelier en début d’année 2024, ainsi qu’à tous collaborateurs devant réaliser des missions impliquant de la manutention (8 salariés et deux prestataires concernés). 40 participants ont été formés à la sécurité incendie dans le cadre du déménagement au sein du nouveau siège parisien. Un médecin ergonome est régulièrement sollicité dans les locaux français. Des cours de yoga sont également proposés aux équipes de Berlin, et un partenariat avec une chaîne nationale de salles de sport permet aux collaborateurs de bénéficier de tarifs préférentiels. En France, le Comité d’Entreprise finance en partie les activités sportives des salariés qui le souhaitent. Deux salles de sport ont été aménagées dans les nouveaux locaux des équipes parisiennes, L’Atelier, dans le quartier Saint-Lazare. Différents cours de sport collectifs (yoga, pilates, renforcement musculaire) sont proposés chaque semaine aux équipes travaillant à l’Atelier. Des tournois de basket sont régulièrement organisés.
En Italie, les espaces de travail à Rome et Milan ont été rénovés en 2022 afin d’améliorer le confort des collaborateurs. Les salles de réunion ont été agrandies et des cabines téléphoniques ont été installées, permettant ainsi à chacun de s’isoler lors des réunions. En France, Covivio a déménagé en 2024 au sein de nouveaux locaux dont les aménagements ont été largement travaillés en concertation avec les collaborateurs et les organisations représentatives du personnel, qui ont rendu un avis favorable sur ce déménagement au centre de la capitale. Un espace de restauration est désormais ouvert à tous, et les espaces de travail, ergonomiques et esthétiques, font du site parisien un nouveau modèle de Bureau. En Allemagne, le restaurant d’entreprise a été entièrement rénové en 2024, et la proposition de restauration revue en 2024 pour une meilleure qualité gustative et nutritionnelle, avec des repas préparés sur place. En matière de sécurité, Covivio s’engage au‑delà des prescriptions du législateur français, avec un total de 16 % des salariés titulaires d’un certificat Sauveteur Secouriste du Travail (SST) en 2025 (45 collaborateurs, dont 26 ont été de nouveau formés en 2024 pour assurer le maintien de leurs aptitudes). La prévention du risque électrique est également prise en compte, avec la mise en œuvre d’habilitations H0‑B0 (61) pour l’ensemble des collaborateurs confrontés à ce type de risques au sein de l’Ingénierie Immobilière et des Systèmes d’Information. Le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) a été revu en 2024 avec les élus du CSE, et intègre l’ensemble des risques de santé et de sécurité potentiels pour les salariés et prestataires de Covivio. Il est partagé avec la Médecine du travail et est revu tous les ans pour intégrer d’éventuels nouveaux risques. Pour favoriser une meilleure installation des collaborateurs en télétravail, Covivio finance l’équipement du domicile (chaise ergonomique, écran supplémentaire) à hauteur de 50 % dans la limite de 100 €. En Italie, une grande attention a été accordée à la formation à la sécurité, dispensée aux personnes de l’entreprise qui occupent des rôles spécifiques définis par la législation italienne en matière de sécurité : les managers opérationnels et certains collaborateurs ont ainsi rejoint le Groupe des « secouristes » déjà formés. En 2024, 62 personnes au total ont suivi une formation de mise à jour en matière de sécurité au travail.
Plus généralement, la CSSCT (62) en France et les instances nationales équivalentes en Allemagne et en Italie vérifient la conformité et le confort des installations mises à disposition des collaborateurs, et sont informées de tous les projets d’aménagement et des plannings prévisionnels d’éventuels travaux. En Italie, ce comité se réunit au moins une fois par trimestre et un « Manager Sécurité des Travailleurs » est, par ailleurs, en charge de vérifier que l’organisation respecte les principes de sûreté et de sécurité en vigueur. 100 % des collaborateurs de Covivio sont couverts par une instance représentative du personnel chargée de veiller au respect des normes en vigueur, d’identifier toute situation de trouble en matière de santé et de sécurité, et d’encourager les actions de prévention nécessaires. Un seul accident du travail a été enregistré en Italie en 2024 (aucun en 2023). En France, aucun des trois accidents dénombrés n’a donné lieu à arrêt de travail, et le taux reste limité à 1 %. En Allemagne, le taux est très faible et se situe à 1,2 %. À l’échelle du Groupe, le taux d’accident du travail est de 1 %. Le taux d’absentéisme reste également faible, à 2,8 % en France, 4,1 % en Allemagne, et 1,6 % en Italie, soit 3,5 % au niveau du Groupe (stable par rapport à 2023). Les règles et équipements de sécurité sur chantiers sont définis dans les procédures selon les standards légaux en vigueur, se déclinent en formations obligatoires et font l’objet de rappels réguliers. Les déplacements sont encadrés par une politique voyage propre à chaque pays. Aucun accident n’a été générateur de handicap et aucun décès n’a été reporté.
En France, Covivio veille au respect des temps de repos des salariés au forfait‑jours (90 % de la population en CDI). La durée légale de repos est d’au moins 11 heures consécutives et le repos hebdomadaire est d’au moins 24 heures consécutives. Pour les salariés qui ne sont pas concernés par ce forfait‑jours, la durée hebdomadaire du travail est de 37 heures, et tout dépassement est récupéré dans les deux semaines qui suivent. En Italie, les salariés à temps plein travaillent 40 heures par semaine. En Allemagne, une grande partie des salariés travaillent également 40 heures par semaine et environ 140 collaborateurs disposent d’un contrat spécifique hérité de l’ancien accord collectif et travaillent 37 heures par semaine. Le temps de travail est mesuré en Allemagne via un outil de comptabilisation et de suivi des temps, et les dépassements horaires sont rémunérés. Tous les collaborateurs y bénéficient de 30 jours de congé, et ont également la possibilité de convertir une partie de leur rémunération variable en jours de congé supplémentaires, sur la base du volontariat, dans la limite de trois jours.
En Allemagne, la Direction des Ressources Humaines a mis en place une procédure de gestion des conflits, en collaboration avec les représentants du personnel. Strictement confidentielle, cette procédure prévoit un système de médiation entre la ou les personne(s) concernée(s), piloté par le Directeur des Ressources Humaines, épaulé par un représentant du personnel. L’existence de cette procédure a été largement communiquée aux collaborateurs et a permis de résoudre avec succès quelques situations de conflits.
En France, les collaborateurs bénéficient d’une couverture santé supplémentaire (mutuelle) financée par Covivio à hauteur de 75 % pour les non‑cadres et 65 % pour les cadres, et d’un maintien de leur salaire dès le premier jour d’absence pour arrêt maladie, et ce pendant trois mois. En Italie, l’assurance santé des collaborateurs couvre les frais médicaux de l’employé et des membres de sa famille (conjoint et enfants) sur présentation de factures et dans la limite de plafonds prédéfinis. En Allemagne, tous les collaborateurs bénéficient également d’une assurance maladie prise en charge à 50 % par Covivio, et le salaire des collaborateurs est maintenu à 100 % durant les 6 premières semaines de maladie.
En 2024, trois Covivio Talk ont été organisés, permettant à la direction de partager les résultats et ambitions du Groupe avec l’ensemble des équipes, en plus de la newsletter européenne bimensuelle diffusée à tous les collaborateurs du Groupe. En France, des Covivio Meetings donnent la parole à des experts sur des thématiques métiers ou transverses (Intelligence artificielle, bâtiment bas carbone, Économie circulaire et alimentation, etc.) ; ces actions de sensibilisation ont rassemblé de nombreux salariés tout au long de l’année. En Allemagne, des discussions sont organisées en distanciel avec les dirigeants sur des thématiques transverses, et l’inscription est libre. S’agissant des modes de travail, les applications de travail à distance (Office 365 et en particulier Teams) font maintenant partie du quotidien en France, en Allemagne et en Italie, permettant ainsi l’émergence d’une dynamique Smart Working basée sur la technologie et permettant de maintenir l’esprit d’équipe entre les collaborateurs.
Prévention en faveur de la qualité de vie au travail
En France, des sessions de formations pour lutter contre les RPS (risques psycho‑sociaux) ont été déployées auprès de tous les collaborateurs en 2022 et 2023. Prévues dans le cadre de prévention fixé par l’accord QVT signé en 2023, elles intègrent un module centré sur le droit à la déconnexion, ainsi que la diffusion d’un webinaire sur la gestion du stress, incluant un exercice de cohérence cardiaque (mise en phase du rythme du cœur et de la respiration) permettant une relaxation rapide. Covivio s’engage ainsi une nouvelle fois en faveur de la santé de ses équipes. Ces formations permettent de développer individuellement et collectivement la qualité de vie au travail et permettent à chacun de trouver les ressources pour mieux gérer les situations à risques pour soi et pour les autres. Les échanges avec des professionnels des RPS permettent aux salariés de prendre conscience de l’impact de leurs propres croyances, comportements et émotions sur eux‑mêmes et sur les autres. En 2024, tous les nouveaux arrivants ont été formés dans des sessions spécifiques. En Allemagne, des formations liées au stress et à la résilience sont proposées aux salariés depuis 2021. Chaque manager est impliqué dans le déploiement de la formation auprès de son équipe. La gestion du temps est également une thématique abordée lors de ces formations.
Au-delà des lois et règlements s’appliquant dans chaque pays où il opère, et conscient de l’impact que ses activités peuvent avoir, Covivio s’attache à respecter et promouvoir les Droits Humains internationalement reconnus au sein de ses métiers et auprès de sa chaîne d’acteurs. Covivio est signataire du Pacte Mondial et en applique les 10 Principes ainsi que les Huit Conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail. De plus, le Groupe est implanté dans des pays bénéficiant de lois très protectrices en ce domaine. Les Droits Humains constituent donc un enjeu modéré dans l’exercice de ses activités, comme le montre l’étude de double matérialité (ESRS 2, section 3.1.2.4.2). Par ailleurs, Covivio déploie une politique active en matière de philanthropie et de mécénat de compétences, via sa Fondation d’entreprise (ESRS S3, section 3.3.3.2.1).
En 2024, Covivio a formalisé sa politique de Droits Humains. Cette politique constitue un engagement global du Groupe en tant qu’employeur, donneur d’ordre et fournisseur de services.
En interne : elle s’applique auprès des non-salariés et des salariés ayant un contrat de travail direct ou indirect avec le Groupe (section 3.3.1.1), dans ses différents pays d’implantation (pays où les Droits Humains font l’objet de réglementations très encadrantes, que Covivio s’attache à dépasser).
En externe : Conscient de son rôle et de sa responsabilité au cœur de sa chaîne de création de valeur, Covivio accorde une place forte aux Droits Humains dans ses relations avec différentes parties prenantes, notamment auprès de ses fournisseurs.
Si certains sujets sont traités localement (recrutements, négociation d’accords collectifs, etc.) en tenant compte des pratiques et réglementations nationales, de nombreux autres thèmes véhiculant des objectifs et des valeurs partagées à l’échelle du Groupe font l’objet d’un déploiement uniforme dans les trois pays. Diversité, dialogue social, développement personnel, qualité de vie au travail, équilibre vie personnelle/vie professionnelle et prévention de toute forme de discrimination sont autant d’ambitions communes qui sous‐tendent la politique RH de Covivio à l’échelle européenne. Cette politique est portée à la connaissance de tous les collaborateurs en France, Allemagne et Italie, et est traduite dans chaque langue.
La politique d’engagement de Covivio vise à créer un environnement de travail où chaque collaborateur se sent soutenu, valorisé et motivé, impliquant en retour un haut niveau de motivation et une fidélisation dans la durée. Elle se décline autour des cinq valeurs de Covivio toutes largement publiées et consultables en interne et en externe sur le site Internet de Covivio, et résonne avec la Raison d’Être.
Covivio s’engage à promouvoir une culture de respect et d’inclusion. Chaque collaborateur, indépendamment de son origine, de son genre, de son âge, de sa religion ou de toute autre caractéristique personnelle, doit se sentir valorisé et respecté. Aucune forme de discrimination ou de harcèlement n’est tolérée.
Covivio investit dans le développement professionnel de ses collaborateurs. Cela inclut des opportunités de formation continue, des opportunités de feedback via des entretiens, et des plans de carrière personnalisés. Les salariés sont encouragés à développer leurs compétences et à poursuivre leurs ambitions professionnelles.
Covivio reconnaît et récompense les contributions de ses collaborateurs. Cela passe par une politique transparente de rémunération de la performance et de promotion des talents.
Le bien-être des collaborateurs est une priorité. Covivio offre des programmes de bien-être, des horaires de travail flexibles et des options de télétravail pour aider les employés à maintenir un équilibre sain entre vie professionnelle et vie personnelle. Des initiatives favorisant la santé mentale et physique sont développées.
Covivio s’engage à maintenir une communication ouverte et transparente avec ses collaborateurs. La culture du feedback est une réalité et des échanges constructifs à tous les niveaux de l’organisation, ainsi qu’avec les instances représentatives du personnel, sont menés de manière régulière. Les décisions importantes et les changements organisationnels sont communiqués de manière claire et en temps opportun.
Covivio encourage les collaborateurs à participer à des initiatives de responsabilité sociale et environnementale, dans l’objectif de redonner à la communauté et de promouvoir des pratiques durables. Chaque employé a la possibilité de s’impliquer dans des projets qui ont un impact positif.
Covivio a la conviction que cet engagement mutuel, qui se nourrit à toutes les étapes de la relation de travail, dès le processus de recrutement et l’intégration, et jusqu’au départ du collaborateur, est la clé du succès à long terme. Il est mesuré au travers de notre Baromètre Engagement, et chacun des membres du Comité Exécutif, plus haute instance dirigeante exécutive de Covivio, en est le garant au quotidien.
Pour plus d’informations :
Mesures visant à fournir des recours en cas d’impact sur les Droits de l’Homme
Un dispositif d’alerte est mis à la disposition des collaborateurs du Groupe ainsi que l’ensemble des parties prenantes. Si un membre du personnel, salarié ou non salarié, constate une atteinte aux Droits Humains, le concernant ou visant un autre collaborateur, il peut signaler le fait en recourant à la procédure d’alerte. Diffusée et expliquée en interne à l’échelle européenne, elle est également portée à la connaissance des partenaires et fournisseurs via le site Internet de Covivio. En outre, mention en est faite dans la Charte Achats Responsables (ESRS S2, section 3.3.2.2.1). Fin 2023, une nouvelle plateforme Whistleblowing a été mise en place en France, en Allemagne et en Italie. Elle permet notamment de mieux gérer la confidentialité des lanceurs d’alerte.
Chacune des entités de Covivio applique les huit conventions de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) : liberté syndicale, reconnaissance effective du droit de négociation collective, élimination de toute forme de travail forcé ou obligatoire, abolition effective du travail des enfants et élimination de la discrimination en matière d’emploi, de rémunération et de profession.
Dans sa politique Droits Humains, Covivio précise que certains engagements concernent plus particulièrement l’activité hôtelière gérée en direct, comme la lutte contre la traite des êtres humains et l’exploitation sexuelle. Sur ce point, Covivio condamne et prohibe toute forme de trafic d’êtres humains, l’exploitation sexuelle ou la pédophilie dans les hôtels dont il a la gestion directe.
Le détail de la politique mise en place par Covivio pour prévenir les accidents de travail est détaillé à la section 3.3.1.1.4 / Assurer la santé et sécurité et favoriser la qualité de vie au travail.
Covivio s’engage à combattre toutes formes de discrimination et a mis en place des mesures couvrant l’ensemble des salariés directs de ses activités en Europe. Le champ des discriminations couvertes par ces mesures sont : l’âge, le sexe, l’identité de genre, le nom, l’origine, la situation de famille, l’orientation sexuelle, les mœurs, les caractéristiques génétiques, l’appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une race, la langue parlée, l’apparence physique, le handicap, l’état de santé, l’état de grossesse, les opinions politiques, les opinions philosophiques, les convictions religieuses, les activités syndicales, la domiciliation bancaire, le lieu de résidence, la particulière vulnérabilité liée à la situation économique, et la perte d’autonomie.
En matière de recrutement, le suivi des candidatures et convocations en entretien d’embauche fait l’objet d’une analyse, afin d’assurer la diversité des profils considérés pour chaque poste. Dans l’ensemble du Groupe, tous les processus de recrutement doivent présenter au moins une candidature de chaque sexe, et le guide du recruteur, à destination des recruteurs RH et des managers, vient rappeler les principes de non‑discrimination à l’embauche et les réglementations en la matière. Les recruteurs au sein de la DRH France suivent tous les 3 ans une formation à la lutte contre la discrimination à l’embauche, et un module e‑learning est diffusé à tous les managers recruteurs. En Allemagne, à la suite d’une décision de la Cour Constitutionnelle allemande, Covivio ajoute désormais le terme « Divers » à ses offres d’emploi. Covivio affirme ainsi ses valeurs en termes de lutte contre les discriminations, en l’occurrence vis-à-vis des personnes transgenres.
En Allemagne, Covivio est membre de la Charta der vielfalt (63), initiative qui met en avant l’inclusion et la diversité en entreprise au travers d’actions en matière de recrutement, de formation, et de développement des compétences. Deux personnes sont désignées officiellement comme référentes en matière de discrimination et peuvent être contactées par les collaborateurs en cas de plainte. En France un module e-learning de 25 minutes « Prévenir les agissements sexistes » a été diffusé auprès de tous les collaborateurs à l’occasion de la journée nationale de lutte contre le sexisme en 2024, et reste accessible à tous sur le portail Covivio Academy.
Signataire de la Charte de la Diversité (64) en 2010 et du Pacte Mondial (65) en 2011, Covivio inscrit sa politique RH dans les objectifs de ces accords, en particulier via l’analyse systématique des écarts de rémunération au sein d’une même population métier, à compter d’un positionnement inférieur à 5 % de la médiane. Onze membres du personnel ont été concernés par une mesure salariale adaptée à la suite de cet examen en 2024. La note de Covivio sur l’Index Égalité Femmes Hommes est en 2024 de 94/100 (contre 95/100 en 2023). Un processus similaire d’examen de potentielles inégalités a été mis en place en Italie depuis 2017 : les seuls écarts identifiés proviennent d’un écart d’ancienneté moyenne entre les hommes et les femmes, impliquant un écart de rémunération compte tenu des règles édictées par la Convention collective. En Allemagne, un exercice est réalisé pour réajuster tous les salaires en décalage, contribuant ainsi à plus d’égalité notamment entre les hommes et les femmes. En 2025, un logiciel spécifique sera mis en place en Allemagne pour permettre à chaque manager de visualiser rapidement tout écart de rémunération pour un même poste et de proposer les plans de rattrapage adaptés.
En France, la répartition de l’effectif reste stable, avec 58,7 % de femmes au 31 décembre 2024. L’équilibre femme/homme est presque parfait au sein de la population managériale : 50,7 % des managers sont des femmes au 31 décembre 2024. En Allemagne, les femmes représentent 47,4 % de l’effectif et 28,8 % des managers sont des femmes. En Italie, l’effectif est à 51 % masculin, et les femmes représentent 50 % des managers. Le Comité de Direction français est à 46 % féminin (54 % si l’on exclut les mandataires sociaux non-salariés), et le Comité de Direction italien comprend 50 % de femmes. En Allemagne, le Comité de Direction est composé à 25 % de femmes. À l’échelle du Groupe, la part de femmes managers reste stable (39,8 % des managers du Groupe sont des femmes en 2024 contre 42 % en 2023). Le Comité Exécutif de Covivio, instance européenne de direction, comprend 33 % de femmes. (EPRA Diversity-Emp)
Afin d’accompagner la progression des femmes au sein du Groupe, Covivio déploie, depuis 2017, le programme Ex‑Aequo. Celui‑ci est constitué de deux principaux volets :
Tous les mentors français, allemands et italiens ont été formés à leur rôle. Cette formation a été dispensée par Gloria, organisme partenaire sur les sujets égalité femme‑homme.
Les mentees sont régulièrement invitées à exprimer leurs attentes. En Allemagne, où le nombre de mentees est important, des réunions sont organisées régulièrement dans une logique de récolte de feedback et d’amélioration du programme. La promotion en cours s’est réunie à Paris en juin 2024 pour un événement incluant notamment un partage d’expérience avec Daniela Schwarzer (administratrice de Covivio) sur la place des femmes en entreprise, l’impact des cultures nationales et les leviers pour progresser, ainsi qu’un atelier sur les principaux obstacles au développement du leadership féminin – la honte, la peur et l’isolement – leurs origines et les clés pour les surmonter.
Les mentees françaises se sont toutes vu proposer en 2024 une adhésion (financée par Covivio) au réseau professionnel féminin de l’immobilier, CREW. Cette adhésion leur permet d’accéder à un large carnet d’adresses, à des sessions de mentoring par des femmes dirigeantes et à des événements et tables rondes sur la promotion des femmes au sein des entreprises de l’immobilier. Covivio a accueilli un de ces événements dans ses locaux.
À l’occasion de la journée des droits des femmes, un Covivio meeting à l’échelle européenne a été proposé à l’ensemble des collaborateurs, consacré aux stéréotypes de genre et l’apport des neurosciences.
En Italie, un partenariat a été signé avec Valore D, première association professionnelle engagée pour l’égalité femme‑homme en Italie. Ainsi, les collaborateurs de Covivio peuvent accéder à des informations sur cette thématique et participer à des événements et initiatives proposées par l’association (conférences, programmes de mentorat, etc.).
En 2024, aucune plainte en lien avec des problématiques de discrimination n’a été émise auprès du Déontologue, et aucune condamnation n’a été prononcée contre Covivio en la matière. Le dispositif d’alerte mis en place couvre également les questions de harcèlement et de discrimination de tous types, et protège les lanceurs d’alerte. En France, un double référent sur le harcèlement sexuel a également été nommé (l’un au sein du Comité d’Entreprise, l’autre au sein de la Direction des Ressources Humaines) dans le cadre de la loi Travail 2017. Il permet de multiplier les canaux possibles d’alerte et d’intervention. Un module e‑learning sur la prévention des agissements sexistes est mis à disposition sur la plate‑forme Covivio Academy. Il a pour objectif d’aider collaborateurs et managers à identifier les agissements sexistes au travail et leurs différentes manifestations, et à réagir en conséquence le cas échéant. En France et en Italie, où l’environnement national est plus favorable à la garde d’enfants en collectivité et où l’offre est plus complète, des dispositifs ponctuels sont mis en place pour favoriser l’équilibre des temps de vie, comme le dispositif lancé en 2022 proposant des places en crèche ou des solutions de garde adaptées. Les dispositifs participant à faire progresser l’équilibre vie personnelle/vie professionnelle y compris des jeunes parents, sont détaillés en section 3.3.1.1.3.a.
À compétences égales, Covivio favorise les candidats en situation de handicap. Au 31 décembre 2024, Covivio emploie en France 2 %, en Italie 3,8 % et en Allemagne 4,6 % de travailleurs en situation de handicap, et favorise leur emploi indirect en faisant appel à des ESAT (établissements ou services d’aide par le travail) ou à des Entreprises Adaptées, pour des prestations d’événements (buffets solidaires, audit déchets, etc.).
En 2021, Covivio lançait sa première mission handicap. En 2023, cette première impulsion aboutit à la signature d’un partenariat avec l’Association nationale de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (66), avec le soutien du Comité Social et Économique. En signant une convention, Covivio s’engage sur des objectifs de progression concrets à horizon 2026 : continuer la formation en impliquant davantage les managers ; atteindre les 4 % d’emplois directs en France ; renforcer l’accompagnement de carrière des collaborateurs RQTH au sein des équipes Covivio ; doubler nos achats auprès du secteur adapté et protégé.
Des actions très concrètes ont été déployées en 2024 afin de poursuivre le travail de sensibilisation effectué depuis 2021 : création d’une page dédiée à la Mission handicap sur l’intranet, et mise à disposition de ressources variées ; organisation de conférences sur la santé mentale et la conciliation entre maladie chronique et activité professionnelle ; information sur la RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé), notamment lors du recrutement et de l’intégration ; mise en place d’activités handisport à l’occasion de la SEEPH (Semaine pour l’Emploi des Personnes Handicapées) ; organisation d’un marché de noël.
Un travailleur handicapé a participé au « DuoDay » et a été intégré aux équipes IT le temps d’une journée, et l’équipe RH s’est mobilisée pour participer au 13e forum alternance de Tremplin handicap.
En Allemagne, dans le cadre de la Fondation, Covivio accompagne le projet « Mädchen ? Natürlich ! » (Fille ? Naturellement !) promouvant l’égalité femme‑homme et la non‑discrimination envers les personnes handicapées via l’organisation de colonies de vacances accueillant des jeunes filles en situation de handicap afin de les aider à développer leur confiance en elles.
En France, les collaborateurs de retour en entreprise après une absence d’une durée supérieure à 3 mois (maladie, congé maternité) sont accompagnés afin de faciliter leur reprise. Un entretien RH est notamment planifié pour échanger sur leurs conditions et rythme de travail. À la suite de cet entretien, un aménagement des horaires ou l’intervention d’un ergonome peuvent être organisés afin de répondre aux besoins du collaborateur.
En matière d’accompagnement des seniors dans l’emploi, Covivio a mis en place un entretien systématique avec la Direction des Ressources Humaines dans l’année du 55e anniversaire, entretien renouvelé tous les ans pour les salariés qui le souhaitent, permettant de faire le point sur le poste de travail, les évolutions souhaitées et les actions à mettre en place, en matière d’ergonomie par exemple. En 2024, tous les seniors ont été conviés à cet entretien et 15 % ont souhaité être reçus (les collaborateurs seniors souhaitent de manière générale réaliser cet entretien tous les deux ou trois ans et non chaque année). Par ailleurs, Covivio permet aux salariés de plus de 55 ans de bénéficier d’un temps partiel avec des cotisations retraite maintenues sur une base correspondant au temps plein. Sept salariés ont bénéficié de ce dispositif en 2024, soit 12 % de l’effectif senior. Un accord relatif aux seniors favorisant le maintien dans l’emploi des salariés âgés et la préservation de leurs conditions de travail a été signé en 2020. Un Compte Épargne‑Temps (CET) Senior à destination des salariés âgés de 55 ans et plus leur permet d’anticiper leur départ en retraite. Des formations sont par ailleurs proposées aux collaborateurs proches de l’âge de la retraite afin de préparer cette étape d’un point de vue administratif et psychologique.
En France, la négociation des accords collectifs se fait avec les délégués syndicaux : deux organisations syndicales sont représentées en 2024 au sein de Covivio (CFE CGC, CFDT). En 2024, peu de nouveaux accords collectifs majeurs ont été signés : aux accords déjà conclus les années précédentes (et toujours en vigueur) sur la Qualité de Vie au Travail, l’Intéressement aux résultats de l’entreprise et le plan d’épargne, l’Égalité et la Diversité, les Seniors, se sont ajoutés en 2024 un accord sur le versement d’une prime de Partage de la Valeur (cf. infra), un accord visant à revaloriser l’indemnité d’astreinte, et la mise à jour des accords concernant la couverture frais de santé et prévoyance des salariés. Les instances représentatives du personnel (IRP), au premier rang desquelles le CSE (cf. infra) sont en charge des questions et éventuelles problématiques individuelles. Tous les élus sont « protégés » par le droit du travail, y compris après le terme de leur mandat, et ne peuvent faire l’objet de sanctions individuelles que sur autorisation de l’État et selon une procédure spécifique. Ils disposent d’une grande liberté de parole et de temps dédié à leurs responsabilités d’élus. Cette même protection s’applique aux élus et responsables syndicaux allemands et italiens. Le Directeur Général (CEO) de chaque pays est directement responsable devant les IRP des engagements pris au nom de Covivio, et les juridictions nationales sont compétentes en matière de contentieux si les IRP considéraient que les engagements ne sont pas tenus. Aucune contestation en la matière n’a jamais été formulée à l’encontre des dirigeants de Covivio.
Le Comité Social et Économique (CSE) en France
Le CSE est composé de 11 membres titulaires élus par le personnel ; élus pour un mandat de quatre ans, ils siègent depuis le 1er janvier 2024. Le CSE représente les salariés, au nom desquels il est consulté et informé sur les décisions de l’entreprise, organise des activités sociales et culturelles, prévient les risques professionnels, promeut l’égalité professionnelle, et agit de manière générale comme un contre-pouvoir susceptible d’encadrer les décisions de l’entreprise. Le CSE gère et décide en autonomie de l’allocation d’un budget équivalent à 2 % de la masse salariale, en vue de financer son propre fonctionnement, ainsi que des activités sociales et culturelles pour les collaborateurs de Covivio.
En France, en 2024, lors des douze réunions du Comité Social et Économique, les partenaires sociaux ont été informés et consultés lors de réunions ordinaires et extraordinaires sur la politique sociale et environnementale du Groupe, sur la situation économique et financière, ainsi que sur les orientations stratégiques et leurs impacts sociaux (évolution des métiers et des compétences notamment) et environnementaux. Dans le cadre de ces trois consultations, appuyé par le rapport d’un expert spécialement mandaté par les élus pour garantir son indépendance, le Comité Social et Économique a rendu un avis favorable à l’unanimité. Le CSE a également été consulté dans le cadre de l’offre publique d’échange concernant la société Covivio Hôtels, opération pour laquelle il a également rendu un avis favorable à l’unanimité.
En Allemagne, le dialogue social s’organise à travers différents canaux. Comme c’est le cas en France et en Italie, l’article 9 de la Constitution allemande garantit aux entreprises et à leurs salariés la liberté d’adhérer ou non à une association professionnelle ou à un syndicat. Tous les mois, une réunion est organisée entre le management, le Directeur des Ressources Humaines et les instances représentatives du personnel afin d’échanger sur différents sujets. Ce Comité d’Entreprise, appelé Betriebsrat, est un organe élu pour quatre ans. Il joue un rôle crucial dans la représentation des salariés en veillant au respect de leurs droits et en facilitant le dialogue avec la direction, avec des fonctions de co-gestion sur des décisions importantes concernant les conditions de travail. Les responsables de département ont la charge de relayer les informations relatives aux potentielles évolutions des conditions de travail. L’intranet fournit également l’ensemble des informations liées aux accords collectifs, aux principes éthiques, aux principales cessions et acquisitions réalisées par l’entreprise, ou encore à la stratégie et à l’actualité de Covivio. Cinq accords collectifs pluriannuels ont été conclus en Allemagne en 2023 et ont vu leur application se déployer cette année : un accord concernant la pérennisation des entretiens annuels, un accord passant à deux jours le nombre maximum de jours de télétravail par semaine jusqu’en 2025, un accord sur l’harmonisation des jours de congé et la possible transformation d’une partie de la rémunération variable en congés, un accord sur le suivi et la gestion du temps de travail, et un accord sur la mise en place de SAP.
En Italie, les représentants syndicaux ont été impliqués dans les activités suivantes : communication aux collaborateurs, partage des dates de fermetures de l’entreprise et partage des réglementations en matière de bien-être au travail avant toutes communications aux collaborateurs.
La sincérité et la transparence sur lesquels est fondé ce dialogue social permet à Covivio d’être à l’écoute des suggestions des représentants des salariés et d’anticiper, avec leur collaboration, l’évolution des parcours et des attentes de ses salariés.
Covivio n’a pas été mis en cause ou condamné en 2024 en matière de droit du travail ou de liberté syndicale.
Covivio et ses filiales entretiennent un dialogue permanent avec les instances représentatives du personnel (IRP), de manière transparente et constructive. Les Instances Représentatives du Personnel jouent un rôle fondamental dans la représentation et la défense des intérêts des salariés, et servent de relais entre les employés et la direction, assurant que les préoccupations et les besoins des travailleurs sont entendus et pris en compte. Les IRP sont impliquées dans la négociation des conditions de travail, la sécurité au travail, et les politiques de rémunération. Elles veillent également à ce que les droits des salariés soient respectés, notamment en matière de licenciements, de restructurations et de conditions de travail. En agissant comme médiateurs à la demande des salariés qui le souhaitent, les IRP contribuent à maintenir un climat social apaisé et à favoriser un dialogue constructif entre les différentes parties prenantes de l’entreprise. Dans ce cadre vertueux, Covivio s’engage à promouvoir le dialogue social et la liberté syndicale. Tout salarié peut librement adhérer au syndicat professionnel de son choix et les syndicats professionnels peuvent s’organiser librement conformément aux dispositions du Code du travail. Covivio s’engage à ne discriminer aucun salarié appartenant à un syndicat, notamment en matière de recrutement, de conduite et de répartition du travail, de formation professionnelle, d’avancement, de rémunération et d’octroi d’avantages sociaux, de mesures de discipline et de rupture du contrat de travail.
En Italie, les représentants syndicaux ont été impliqués dans les activités suivantes : communication aux collaborateurs, partage des dates de fermetures de l’entreprise et partage des réglementations en matière de bien-être au travail avant toutes communications aux collaborateurs. Comme chaque année, s’est tenue la réunion réglementaire entre le RLS (responsable de la sécurité des travailleurs – personne désignée au sein de Covivio), le représentant de la direction, le médecin du travail et le RSPP (responsable de la prévention et de la protection). Un nouveau médecin du travail a été désigné en 2024.
Ces instances permettent une écoute et l’identification de signaux faibles à même de « remédier aux effets négatifs sur ses propres travailleurs » selon la définition de l’ESRS.
Les canaux d’alerte sont décrits en France dans l’accord QVT et au niveau Groupe dans la Charte Éthique.
La Direction des Ressources Humaines (DRH) joue également un rôle clé en tant que canal d’écoute au sein de l’entreprise. Elle facilite la communication entre les salariés et la direction, permettant aux employés d’exprimer leurs préoccupations, leurs besoins et leurs suggestions. La DRH est attentive aux feedbacks des employés et travaille à résoudre les problèmes, améliorer le bien-être au travail et créer un environnement de travail apaisé et productif. Toute demande d’entretien est traitée dans un délai raisonnable et les griefs éventuels sont traités en lien avec le management, le membre du Comité de Direction en charge du département concerné étant systématiquement informé, ainsi que le Directeur Général (en fonction de la nature et/ou de la gravité des faits). Le cas échéant, un dispositif d’enquête peut être déclenché, et des mesures de sauvegarde peuvent être prises.
Au cas où un ou une salarié(e) serait en souffrance du fait de son activité chez Covivio, un dispositif permet à l’intéressé, ou à des témoins au sein de l’entreprise, de faire remonter l’information afin de mettre en place une solution adaptée.
Exigence de données complémentaires CSRD | |
|---|---|
Évaluation de la connaissance des salariés des processus d’alerte - S1 Q33 | La procédure de suivi et traitement des alertes reçues par Covivio via la plateforme Whistleblowing est expliquée dans l’ESRS G1, section 3.4.2.4. Aucune alerte n’a été reçue en 2023 et 2024. |
Covivio s’est doté d’un dispositif d’alerte interne dès 2015. Son fonctionnement a été amendé afin de tenir compte des dispositions de la loi Sapin 2. Les faits susceptibles d’être couverts par l’alerte sont multiples : crime ou délit, violation grave et manifeste d’une réglementation nationale ou internationale, menace ou préjudice graves pour l’intérêt général. Elle permet également à tout collaborateur de dénoncer les manquements aux principes édictés par la Charte Éthique, et plus généralement, dans les domaines suivants : financier, comptable, bancaire, lutte contre la corruption, lutte contre les discriminations et le harcèlement au travail. Le dispositif d’alerte est mis à la disposition des collaborateurs du Groupe ainsi que l’ensemble des parties prenantes.
Le déploiement de la Politique Sociale de Covivio est piloté par une gouvernance RH Européenne.
Chaque plate‐forme locale dispose de son équipe Ressources Humaines, afin d’offrir un service au plus proche des besoins des équipes opérationnelles, pour toutes leurs problématiques sociales. Des règles et ambitions communes sont néanmoins définies au niveau du Groupe, en particulier en matière de marque employeur et d’intégration, de formation et de développement du management, d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, de qualité de vie au travail, de rémunération et de dialogue social. Le Comité RH Groupe, composé du Directeur Général, du Directeur Général Délégué, du Secrétaire Général et de la Directrice des Ressources Humaines (qui siège aux Comités RH italien et allemand), est le garant du déploiement opérationnel de ces principes.
Une enquête de satisfaction des collaborateurs est menée tous les deux ans depuis 2019 à l’échelle du Groupe. C’est le Baromètre Engagement, réalisé jusqu’à présent par l’institut Kantar auprès de l’ensemble des collaborateurs européens. Son édition 2023 témoigne, avec un taux de participation de 83 %, à la fois du sentiment d’appartenance, de la confiance, et de la qualité des conditions de travail de chacun.
L’engagement des équipes et la fierté d’appartenance sont au rendez‐vous : 93 % des salariés déclarent que leur travail est intéressant, et 85 % d’entre eux sont satisfaits de leur emploi, soit 12 points de plus que le benchmark de l’institut Kantar relatif aux entreprises privées. La confiance dans la stratégie du Groupe et dans le management est maintenue à des niveaux élevés : 78 % des collaborateurs affirment avoir confiance en l’équipe dirigeante (+ 15 pts par rapport au benchmark) et 83 % en leur responsable hiérarchique direct. 94 % des collaborateurs se disent optimistes sur l’avenir de Covivio. L’efficacité organisationnelle au sein du Groupe est particulièrement saluée dans cette édition : 81 % des collaborateurs déclarent que les décisions sont prises rapidement et 80 % saluent la rapidité de leur mise en œuvre. La qualité de vie au travail est également plébiscitée : 90 % jugent l’ambiance de travail bonne au sein de leur équipe et 80 % déclarent avoir un bon équilibre vie privée/vie professionnelle. 91 % des salariés sont satisfaits de leurs conditions matérielles de travail.
Les résultats de chaque baromètre sont présentés en COMEX ainsi qu’au Comité RSE. Les actions correctives qui peuvent être identifiées donnent lieu à un plan d’action par pays, suivi au niveau Groupe par la Direction Générale.
Le plan d’action RSE Europe 2020/2025/2030, présenté dans l’ESRS 2, section 3.1.2.5, détaille notamment les actions majeures du volet RH. Ce plan d’actions détaille, par activité, les principaux objectifs pluriannuels et leur avancement. Ces différents objectifs font l’objet d’un reporting interne et sont suivis aux différents échelons de la gouvernance de l’entreprise.
Assurer la santé et la sécurité et favoriser la qualité de vie au travail : la CSSCT (67) en France et les instances nationales équivalentes en Allemagne et en Italie vérifient la conformité et le confort des installations mises à disposition des collaborateurs, et sont informées de tous les projets d’aménagement et des plannings prévisionnels d’éventuels travaux. En Italie, ce Comité se réunit au moins une fois par trimestre et un « Manager Sécurité des Travailleurs » est, par ailleurs, en charge de vérifier que l’organisation respecte les principes de sûreté et de sécurité en vigueur.
Une politique de recrutement qui soutient la stratégie : Les besoins en recrutement sont étudiés et arbitrés par la Direction Générale, en fonction des priorités et enjeux business pluriannuels. L’investissement que cela représente est validé lors du processus budgétaire annuel. Les entretiens de mi‐année et de fin d’année, ainsi que les People Reviews, permettent de mesurer à la fois le niveau de charge des équipes, la densité de compétences requises ainsi que leur allocation dans la durée, et les éventuelles évolutions de compétences à prendre en compte.
Une politique d’attractivité et d’emploi de jeunes talents dans un contexte de hausse du turn‑over : Les équipes RH des trois pays ont également organisé des rencontres avec des étudiants dans une logique de développement de la marque employeur.
Une gestion des carrières intégrée et dynamique : En 2024, des People Reviews des talents européens ont été réalisées en Italie et en Allemagne, afin de faire le point sur le développement de leurs compétences, et d’identifier les opportunités pour chacun d’entre eux. Un retour a été fait auprès des collaborateurs concernés. En France, la People Review a eu lieu en 2023 et sera renouvelée en 2025.
Collaborateurs RH En ETP (Equivalent Temps Plein) | France | Allemagne | Italie |
|---|---|---|---|
Nombre de salariés en charge de la paye | 2 | 3 | 1 |
ETP consacrés aux sujets de diversité | 0,2 | 0,2 | 0 |
Covivio se fixe pour objectif qu’aucun salarié ne soit victime d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail.
| 2024 |
|---|---|
Nombre de jours calendaires | |
Décès pour cause de maladie professionnelle | 0 |
Jours d’absence pour arrêt maladie | 2 997 |
Les informations présentées ci-après se rapporte au périmètre historique Covivio (UES France, Allemagne, Italie)
| GRI Standards / EPRA | France | Italie | Allemagne | Groupe |
|---|---|---|---|---|---|
2024 | 2024 | 2024 | 2024 | ||
Effectif non salarié |
| 7 | 9 | 88 | 104 |
Travailleurs temporaires - Stagiaires (incluant les stages de moins de 20h/semaine) |
| 2 | 0 | 86 | 88 |
Hommes |
| 1 | 0 | 50 | 51 |
Femmes |
| 1 | 0 | 36 | 37 |
Travailleurs temporaires - Intérimaires, indépendants |
| 2 | 9 | 2 | 13 |
Hommes |
| 0 | 5 | 0 | 5 |
Femmes |
| 2 | 4 | 2 | 8 |
Mandataires sociaux |
| 3 | 0 | 0 | 3 |
Hommes |
| 3 | 0 | 0 | 3 |
Femmes |
| 0 | 0 | 0 | 0 |
| GRI Standards / EPRA |
| France | Italie | Allemagne | Groupe | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |||
Effectif total reporté par genre | 102-8
Diversity-Emp | Nombre d’employés (CAP inclus) | 303 | 303 | 101 | 105 | 632 | 605 | 1036 | 1013 |
Hommes | 128 | 125 | 52 | 53 | 333 | 318 | 513 | 496 | ||
Femmes | 175 | 178 | 49 | 52 | 299 | 287 | 523 | 517 | ||
Effectif total par type de contrat de travail reporté par genre | CDI | 274 | 267 | 100 | 98 | 592 | 576 | 966 | 941 | |
Hommes | 118 | 115 | 52 | 50 | 316 | 303 | 486 | 468 | ||
Femmes | 156 | 152 | 48 | 48 | 276 | 273 | 480 | 473 | ||
CDD | 2 | 8 | 1 | 7 | 24 | 18 | 27 | 33 | ||
Hommes | 1 | 2 | 0 | 3 | 7 | 6 | 8 | 11 | ||
Femmes | 1 | 6 | 1 | 4 | 17 | 12 | 19 | 22 | ||
CAP | 27 | 28 | 0 | 0 | 16 | 11 | 43 | 39 | ||
Hommes | 9 | 8 | 0 | 0 | 10 | 9 | 19 | 17 | ||
Femmes | 18 | 20 | 0 | 0 | 6 | 2 | 24 | 22 | ||
Effectif total reporté par zone géographique | Site 1 (Paris/ Milan/Oberhausen) | 227 | 227 | 40 | 44 | 344 | 345 | 611 | 616 | |
Hommes | 98 | 96 | 14 | 16 | 176 | 176 | 288 | 288 | ||
Femmes | 129 | 131 | 26 | 28 | 168 | 169 | 323 | 328 | ||
Site 2 (Metz/ Rome/Berlin) | 58 | 58 | 61 | 61 | 234 | 204 | 353 | 323 | ||
Hommes | 23 | 23 | 38 | 37 | 130 | 115 | 191 | 175 | ||
Femmes | 35 | 35 | 23 | 24 | 104 | 89 | 162 | 148 | ||
Autres localisations | 18 | 18 | 0 | 0 | 54 | 56 | 72 | 74 | ||
Hommes | 7 | 6 | 0 | 0 | 27 | 27 | 34 | 33 | ||
Femmes | 11 | 12 | 0 | 0 | 27 | 29 | 38 | 41 | ||
Effectif total par type d’emploi reporté par genre | Temps plein | 285 | 288 | 97 | 100 | 531 | 505 | 913 | 893 | |
Hommes | 124 | 121 | 52 | 53 | 321 | 310 | 497 | 484 | ||
Femmes | 161 | 167 | 45 | 47 | 210 | 195 | 416 | 409 | ||
Temps partiel | 18 | 15 | 4 | 5 | 101 | 100 | 123 | 120 | ||
Hommes | 4 | 4 | 0 | 0 | 12 | 8 | 16 | 12 | ||
Femmes | 14 | 11 | 4 | 5 | 89 | 92 | 107 | 108 | ||
Effectif total par type de catégories professionnelles reporté par genre | Manager | 77 | 71 | 10 | 10 | 87 | 80 | 174 | 161 | |
Hommes | 39 | 35 | 5 | 5 | 57 | 57 | 101 | 97 | ||
Femmes | 38 | 36 | 5 | 5 | 30 | 23 | 73 | 64 | ||
Non Manager | 226 | 232 | 91 | 95 | 545 | 525 | 862 | 852 | ||
Hommes | 89 | 90 | 47 | 48 | 276 | 261 | 412 | 399 | ||
Femmes | 137 | 142 | 44 | 47 | 269 | 264 | 450 | 453 | ||
Effectif total reporté par tranche d’âge | Moins de 30 ans | 65 | 73 | 6 | 8 | 101 | 86 | 172 | 167 | |
30-50 ans | 149 | 143 | 68 | 59 | 339 | 327 | 556 | 529 | ||
Plus de 50 ans | 89 | 87 | 27 | 38 | 192 | 192 | 308 | 317 | ||
Turnover du personnel reporté par genre, contrat de travail et tranche d’âge | 401-1
Emp- | Total des départs CDI + CDD | 34 | 33 | 8 | 7 | 91 | 67 | 133 | 107 |
dont CDD | 8,8 % | 9,1 % | 12,5 % | 14,3 % | 20,9 % | 13,4 % | 17,3 % | 12,1 % | ||
Turnover CDI + CDD | 11,0 % | 12,0 % | 7,7 % | 6,9 % | 14,6 % | 10,9 % | 11,2 % | 10,8 % | ||
Turnover CDI | 10,9 % | 10,9 % | 7,0 % | 6,0 % | 12,1 % | 9,8 % | 13,6 % | 9,7 % | ||
Hommes | 6,0 % | 4,7 % | 2,0 % | 5,0 % | 6,5 % | 5,1 % | 5,9 % | 5,0 % | ||
Femmes | 4,9 % | 6,2 % | 5,0 % | 1,0 % | 5,5 % | 4,7 % | 5,3 % | 4,8 % | ||
Moins de 30 ans | 5,3 % | 0,7 % | 0,0 % | 2,0 % | 1,3 % | 1,9 % | 2,3 % | 1,6 % | ||
30-50 ans | 2,5 % | 6,9 % | 5,0 % | 4,0 % | 6,4 % | 4,4 % | 5,1 % | 5,1 % | ||
Plus de 50 ans | 3,2 % | 3,3 % | 2,0 % | 0,0 % | 4,4 % | 3,5 % | 3,8 % | 3,1 % | ||
Taux de recrutement reporté par genre, contrat de travail et tranche d’âge | Total des entrées | 52 | 59 | 5 | 11 | 73 | 58 | 130 | 128 | |
dont CDD | 61,5 % | 59,3 % | 20,0 % | 63,6 % | 16,4 % | 13,8 % | 34,6 % | 39,1 % | ||
Taux de recrutement CDI + CDD | 18,1 % | 21,4 % | 4,8 % | 10,9 % | 11,5 % | 9,2 % | 13,3 % | 12,9 % | ||
Taux de recrutement CDI | 7,0 % | 8,8 % | 4,0 % | 4,0 % | 10,2 % | 8,4 % | 8,7 % | 8,1 % | ||
Hommes | 3,2 % | 3,6 % | 2,0 % | 3,0 % | 5,4 % | 3,7 % | 4,4 % | 3,6 % | ||
Femmes | 3,9 % | 5,1 % | 2,0 % | 1,0 % | 4,9 % | 4,7 % | 4,3 % | 4,5 % | ||
Moins de 30 ans | 2,8 % | 4,4 % | 0,0 % | 1,0 % | 2,7 % | 2,5 % | 2,4 % | 2,9 % | ||
30-50 ans | 3,9 % | 4,0 % | 4,0 % | 1,0 % | 5,9 % | 5,2 % | 5,1 % | 4,5 % | ||
Plus de 50 ans | 0,4 % | 0,4 % | 0,0 % | 2,0 % | 1,7 % | 0,7 % | 1,1 % | 0,7 % | ||
Répartition des effectifs du top management (membres des CODIR locaux) |
| Total |
| 13 |
| 8 |
| 8 |
| 29 |
Hommes |
| 7 |
| 4 |
| 6 |
| 59 % | ||
Femmes |
| 6 |
| 4 |
| 2 |
| 41 % | ||
| GRI Standards / EPRA |
| France | Italie | Allemagne | Groupe | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |||
% du personnel qui a reçu une formation | 404-1
Emp- | Total | 237 | 285 | 101 | 105 | 453 | 487 | 791 | 877 |
Taux de formation | 78 % | 94 % | 100 % | 100 % | 72 % | 80 % | 76 % | 87 % | ||
Hommes | - | 120 | - | 53 | - | 256 |
| 429 | ||
Femmes | - | 165 | - | 52 | - | 231 |
| 448 | ||
Managers | - | 45 | - | 10 | - | 71 |
| 126 | ||
Non Managers | - | 240 | - | 95 | - | 416 |
| 750 | ||
Nombre moyen d’heures de formation par salarié reporté par sexe et par catégorie professionnelle | Total heures de formation par salarié | - | 11,3 | - | 24,6 | - | 13 | - | 13,8 | |
Hommes | - | 11,0 | - | 25,1 | - | 13,9 | - | 14,3 | ||
Femmes | - | 11,5 | - | 26,3 | - | 12,0 | - | 13,3 | ||
Managers | - | 4,7 | - | 11,7 | - | 23,4 | - | 14,4 | ||
Non Managers | - | 13,3 | - | 27,2 | - | 11,4 | - | 13,7 | ||
Nombre total d'heures de formation par employé formé | 17,9 | 12,0 | 25,9 | 25,0 | 23,5 | 16,1 | 22,1 | 15,9 | ||
Hommes | 20,7 | 11,5 | 25,5 | 23,5 | 25,2 | 17,2 | 23,8 | 16,6 | ||
Femmes | 15,6 | 12,4 | 26,3 | 26,6 | 21,5 | 14,9 | 20,4 | 15,3 | ||
Managers | 18,4 | 7,3 | 23,9 | 12,9 | 60,1 | 26,4 | 43,0 | 18,4 | ||
Non Managers | 11,6 | 12,9 | 26,1 | 26,1 | 15,7 | 14,3 | 15,8 | 15,5 | ||
% de la masse salariale consacrée à la formation | Total | 3,8 % | 3,0 % | 1,0 % | 1,0 % | 2,1 % | 1,4 % | 2,5 % | 1,9 % | |
Part des salariés recevant un entretien annuel de performance et développement reporté par genre | 404-3
Emp-Dev | Total | 98,2 % | 95,1 % | 94,0 % | 92,9 % | 95,8 % | 88,4 % | 96,3 % | 90,7 % |
Hommes | 96,7 % | 98,3 % | 94,2 % | 94,0 % | 96,8 % | 89,0 % | 96,5 % | 90,7 % | ||
Femmes | 99,3 % | 92,8 % | 93,8 % | 91,7 % | 94,6 % | 87,6 % | 96,0 % | 89,9 % | ||
| GRI Standards / EPRA |
| France | Italie | Allemagne | Groupe | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |||
Taux d’absentéisme reporté par genre | 403-2
H&S-Emp | Total | 2,7 % | 2,8 % | 1,7 % | 1,6 % | 4,2 % | 4,1 % | 3,5 % | 3,5 % |
Hommes | 1,1 % | 1,1 % | 0,9 % | 0,9 % | 4,0 % | 3,9 % | 3,0 % | 2,9 % | ||
Femmes | 3,9 % | 4,1 % | 2,3 % | 2,4 % | 4,4 % | 4,4 % | 4,1 % | 4,1 % | ||
Taux de maladies professionnelles reporté par genre | Total | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | |
Hommes | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | ||
Femmes | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | ||
Taux d’accident du travail reporté par genre | Total | 1,0 % | 1,0 % | 0 % | 0 % | 1,4 % | 1,1 % | 1,1 % | 1,0 % | |
Hommes | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0,9 % | 0,9 % | 0,6 % | 0,6 % | ||
Femmes | 0 % | 1,0 % | 0 % | 0 % | 1,8 % | 1,4 % | 1,0 % | 1,1 % | ||
Nombre de jours d’absence liés aux accidents du travail | - | 0 | - | 0 | - | 65,5 | - | 65,5 | ||
Taux de fréquence | 6,1253 | 0 | 0 | 0 | 5,8100 | 5,2400 | 5,2980 | 3,2075 | ||
Taux de gravité | 0,2675 | 0 | 0 | 0 | 0,1700 | 0,0500 | 0,1800 | 0,0306 | ||
Nombre de décès | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| GRI Standards / EPRA |
| France | Italie | Allemagne | Groupe | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |||
Ratio du salaire de base et de la rémunération des femmes par rapport aux hommes, par catégorie professionnelle | 405-2
Diversity- | Salaire de base femme (moyenne) (hors CAP et suspension) | 62 257 € | 62 731 € | 56 617 € | 57 243 € | 52 559 € | 54 609 € |
|
|
Salaire de base homme (moyenne) (hors CAP et suspension) | 77 760 € | 78 981 € | 70 394 € | 70 288 € | 60 452 € | 63 201 € |
|
| ||
Rapport F/H (hors CAP et suspension) | - 20 % | - 21 % | - 20 % | - 19 % | - 13 % | - 14 % | - 16 % | - 16 % | ||
Salaire de base femme (médiane) (hors CAP et suspension) | 49 000 € | 51 912 € | 43 858 € | 45 175 € | 51 000 € | 52 800 € |
|
| ||
Salaire de base homme (médiane) (hors CAP et suspension) | 62 518 € | 65 345 € | 60 001 € | 60 007 € | 56 040 € | 58 080 € |
|
| ||
Rapport F/H (hors CAP et suspension) | - 22 % | - 21 % | - 27 % | - 25 % | - 9 % | - 9 % | - 14 % | - 14 % | ||
Salaire base femme manager | 97 978 € | 99 291 € | 134 671 € | 140 671 € | 77 206 € | 77 622 € |
|
| ||
Salaire base homme manager | 113 274 € | 116 428 € | 198 000 € | 203 000 € | 86 204 € | 92 637 € |
|
| ||
Rapport F/H manager | - 14 % | - 15 % | - 32 % | - 31 % | - 10 % | - 16 % | - 14 % | - 17 % | ||
Salaire base homme non manager | 50 753 € | 51 943 € | 47 099 € | 47 973 € | 49 756 € | 52 699 € |
|
| ||
Salaire base femme non manager | 60 447 € | 62 998 € | 56 819 € | 56 464 € | 55 184 € | 56 699 € |
|
| ||
Rapport F/H non manager | - 16 % | - 18 % | - 17 % | - 15 % | - 10 % | - 7 % | - 12 % | - 11 % | ||
Ratio d’équité | Personne la mieux rémunérée | - | 797 374 € | - | 400 000 € | - | 261 576 € | - |
| |
Salaire moyen (en excluant la personne la mieux rémunérée) | - | 93 205 € | - | 60 661 € | - | 67 810 € | - |
| ||
Salaire médian (en excluant la personne la mieux rémunérée) | - | 73 996 € | - | 50 285 € | - | 59 202 € | - |
| ||
Ratio de fonds propres - moyenne | - | 8,56 | - | 6,59 | - | 3,86 | - | 5,48 | ||
Ratio de fonds propres - médiane | - | 10,78 | - | 7,95 | - | 4,42 |
| 6,59 | ||
| GRI Standards / EPRA |
| France | Italie | Allemagne | Groupe |
|---|---|---|---|---|---|---|
2024 | 2024 | 2024 | 2024 | |||
Pourcentage des salariés couverts par une convention collective | 102-41
|
| 100 % | 100 % | 99,5 % | 99,7 % |
% des salariés couverts par des représentants du personnel |
| 100 % | 41,9 % | 90,2 % | 88,0 % | |
Taux de retour et de rétention après congé parental reporté par genre | 414-2 | Nombre d’employés ayant droit au congé parental (avec des enfants de moins de 3 ans) | 9 % | NC | 10 % | 9,5 % |
Hommes | 3 % | NC | 46 % | 33 % | ||
Femmes | 6 % | NC | 54 % | 39 % | ||
Employés ayant fait valoir leur droit au congé parental (temps plein ou temps partiel) | 9 % | NC | 100 % | 71 % | ||
Hommes | 0 % | NC | 19 % | 13 % | ||
Femmes | 100 % | NC | 81 % | 87 % | ||
Taux de retour après congé parental (temps plein uniquement) | 100 % | NC | NC | NC | ||
Hommes | NA | NC | NC | NC | ||
Femmes | 100 % | NC | NC | NC | ||
Taux de rétention suivant le congé parental (12 mois suivant le retour) | 100 % | NC | NC | NC | ||
Hommes | NA | NC | NC | NC | ||
Femmes | 100 % | NC | NC | NC | ||
Part de l’effectif total représenté dans des comités mixtes Direction-salariés d’hygiène et de sécurité au travail visant à surveiller et à donner des avis sur programme SST | 403-1 | Total | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % |
Part des activités en conformité avec des principes reconnus en termes de système de management santé et sécurité | Total | 100 % | 100 % | 100 % | 100 % | |
Salariés en situation de handicap | Covivio indicateur | Total | 2,0 % | 3,8 % | 4,6 % | 3,8 % |
Plaintes sur des sujets liés à l'éthique (y compris le harcèlement, la discrimination sous toutes ses formes) |
| 1 | - | - | 1 | |
Montant des amendes pour motifs éthiques ou de discrimination |
| - | - | - | - | |
Mobilité interne (au sein d’une entité sociale) | Covivio indicateur | Total | 10 | 3 | 13 | 26 |
Prêts au personnel (% de salariés bénéficiaires nouveaux prêts par rapport à l’effectif total) | Covivio indicateur | Total | 0 % | 0 % | 3,3 % | 2,0 % |
Subventions au Comité d’Entreprise (% de la masse salariale) | Covivio indicateur | Total | 2,0 % | 0 % | 0,3 % | 0,8 % |
L’effectif européen de Covivio est en légère baisse par rapport à 2023 (- 2,2 %), avec au total 1 013 collaborateurs au 31 décembre 2024, contre 1 036 à fin 2023. En 2024, le nombre de contrats à durée déterminée (CDD) représente toujours en France une faible part des effectifs (2,6 % au 31 décembre). En Italie, la part des CDD est plus importante (6 % à fin 2024), le recours à ce type de contrat ayant vocation à identifier la pérennité des besoins, dans un contexte immobilier incertain. En Allemagne, le recours au contrat temporaire est traditionnellement plus fréquent, mais reste dans des proportions limitées et baisse par rapport à 2023 (3 % de l’effectif au 31/12/2023 contre 3,8 % fin 2023). La part des CDI se stabilise ainsi à un haut niveau (92,8 % de l’effectif total à fin 2024), preuve de l’importance accordée à la rétention des talents et de la confiance sur le développement du Groupe.
Les indicateurs présentés ci-dessous se rapportent aux hôtels en gestion de Covivio Hotels. L’ensemble des informations quantitatives et qualitatives se rapportant à ce périmètre sont incluses dans le Document d’Enregistrement Universel de Covivio Hotels.
|
| Covivio Hotels |
|---|---|---|
2024 | ||
Effectif | Nombre d’effectif non-salarié | 324 |
Stagiaires | 36 | |
Hommes | 16 | |
Femmes | 20 | |
Contrats à heures non garanties | 118 | |
Hommes | 58 | |
Femmes | 60 | |
Intérimaires | 167 | |
Hommes | 86 | |
Femmes | 81 | |
Directeurs exécutifs | 3 |
Informations | GRI Standards/ |
| WiZiU | Autres Gestionnaires | Covivio hotels | Taux de couverture | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2024 | 2024 | % | ||||
Effectif total reporté par genre | Diversity-
102-8 | Nombre d’employés (CAP Inclus) | 583 | 583 | 986 | 1569 |
| 100 % |
Hommes | 306 | 297 | 463 | 760 | 48 % | 100 % | ||
Femmes | 277 | 286 | 524 | 810 | 52 % | 100 % | ||
Effectif total par type de contrat de travail reporté par genre | CDI | 516 | 525 | 627 | 1152 | 73 % | 100 % | |
Hommes | 282 | 278 | 297 | 575 | 50 % | 100 % | ||
Femmes | 234 | 247 | 330 | 577 | 50 % | 100 % | ||
CDD | 34 | 23 | 117 | 140 | 9 % | 100 % | ||
Hommes | 13 | 8 | 61 | 69 | 49 % | 100 % | ||
Femmes | 21 | 15 | 56 | 71 | 51 % | 100 % | ||
Minijobs (Allemagne) | 0 | 0 | 84 | 84 | 5 % | 100 % | ||
Hommes | 0 | 0 | 38 | 38 | 45 % | 100 % | ||
Femmes | 0 | 0 | 46 | 46 | 55 % | 100 % | ||
CAP | 33 | 35 | 158 | 193 | 12 % | 100 % | ||
Hommes | 11 | 11 | 66 | 77 | 40 % | 100 % | ||
Femmes | 22 | 24 | 92 | 116 | 60 % | 100 % | ||
Effectif total reporté | France | 508 | 508 | 0 | 508 | 32 % | 100 % | |
Hommes | 271 | 262 | 0 | 262 | 52 % | 100 % | ||
Femmes | 237 | 246 | 0 | 246 | 48 % | 100 % | ||
Belgique | 75 | 75 | 139 | 214 | 14 % | 100 % | ||
Hommes | 35 | 35 | 84 | 119 | 56 % | 100 % | ||
Femmes | 40 | 40 | 56 | 96 | 45 % | 100 % | ||
Allemagne | - | - | 750 | 750 | 48 % | 100 % | ||
Hommes | - | - | 333 | 333 | 44 % | 100 % | ||
Femmes | - | - | 417 | 417 | 56 % | 100 % | ||
Irlande | - | - | 97 | 97 | 6 % | 100 % | ||
Hommes | - | - | 46 | 46 | 47 % | 100 % | ||
Femmes | - | - | 51 | 51 | 53 % | 100 % | ||
Effectif total par type d’emploi reporté par genre | Temps plein | 537 | 536 | 758 | 1294 | 82 % | 100 % | |
Hommes | 296 | 284 | 381 | 665 | 51 % | 100 % | ||
Femmes | 241 | 252 | 377 | 629 | 49 % | 100 % | ||
Temps partiel | 46 | 47 | 228 | 275 | 18 % | 100 % | ||
Hommes | 10 | 13 | 91 | 104 | 38 % | 100 % | ||
Femmes | 36 | 34 | 137 | 171 | 62 % | 100 % | ||
Effectif total par type de catégories professionnelles reporté par genre | Manager | 76 | 70 | 124 | 194 | 12 % | 100 % | |
Hommes | 49 | 48 | 64 | 112 | 58 % | 100 % | ||
Femmes | 27 | 22 | 60 | 82 | 42 % | 100 % | ||
Non Manager | 507 | 513 | 862 | 1375 | 88 % | 100 % | ||
Hommes | 259 | 249 | 417 | 666 | 48 % | 100 % | ||
Femmes | 248 | 264 | 445 | 709 | 52 % | 100 % | ||
Effectif total reporté par tranche d’âge | Moins de 30 ans | 203 | 202 | 408 | 610 | 39 % | 100 % | |
30-50 ans | 261 | 257 | 360 | 617 | 39 % | 100 % | ||
Plus de 50 ans | 119 | 124 | 221 | 345 | 22 % | 100 % | ||
Turnover du personnel reporté par genre, contrat de travail et tranche d’âge | Emp-
401-1 | Total des départs | - | 266 | 274 | 540 | 0 % | 100 % |
dont CDD | - | 33,8 % | - | 160 | 30 % | 100 % | ||
Turnover CDI + CDD | - | 34,1 % | - | - | 33 % | 100 % | ||
Turnover CDI | - | 45,6 % | - | - | 34 % | 100 % | ||
Hommes | - | 150 | - | 285 | 28 % | 100 % | ||
Femmes | - | 116 | - | 255 | 25 % | 100 % | ||
Moins de 30 ans | - | 149 | - | 287 | 28 % | 100 % | ||
30-50 ans | - | 92 | - | 200 | 19 % | 100 % | ||
Plus de 50 ans | - | 25 | - | 53 | 5 % | 100 % | ||
Taux de recrutement reporté par genre, contrat de travail et tranche d’âge | Total des entrées | - | 270 | 295 | 565 | 0 % | 100 % | |
dont CDD | - | 33,0 % | - | 283 | 50 % | 100 % | ||
Taux de recrutement CDI | - | 35,1 % |
|
| 24 % | 100 % | ||
Taux de recrutement CDI+ CDD | - | 53,1 % |
|
| 36 % | 100 % | ||
Hommes | - | 152 |
| 297 | 29 % | 100 % | ||
Femmes | - | 118 |
| 268 | 26 % | 100 % | ||
Moins de 30 ans | - | 166 |
| 344 | 33 % | 100 % | ||
30-50 ans | - | 79 |
| 169 | 16 % | 100 % | ||
Plus de 50 ans | - | 25 |
| 52 | 5 % | 100 % | ||
Indicateurs liés à la formation et au développement des compétences | GRI Standards/ |
| WiZiU | Covivio Hotels (yc. WiZiU) | |
|---|---|---|---|---|---|
2024 | 2024 | Taux de couverture | |||
% du personnel qui a reçu une formation | Emp-Training
404-1 | Total | 419 | 1 456 | 100 % |
Taux de formation | 82 % | 93 % | 100 % | ||
Hommes | 222 | 706 | 100 % | ||
Femmes | 197 | 748 | 100 % | ||
Nombre moyen d’heures de formation par salarié reporté par sexe et par catégorie professionnelle | Total heures de formations par salarié | 8,9 | 17,4 | 83 % | |
Hommes | 9,5 | 16,9 | 83 % | ||
Femmes | 8,2 | 17,8 | 83 % | ||
Managers | 10,8 | 11,8 | 83 % | ||
Non Managers | 8,9 | 22,3 | 83 % | ||
% de la masse salariale consacrée à la formation | Total | 0,9 % | 0,6 % | 71 % | |
Part des salariés recevant un entretien annuel de performance et développement reporté par genre | Emp-Dev
404-3 | Total | 96,5 % | 77,4 % | 100 % |
Hommes | 96,8 % | 79 % | 100 % | ||
Femmes | 96,3 % | 76 % | 100 % | ||
Indicateurs liés à l’accidentologie | GRI Standards/ |
| WiZiU | Covivio Hotels (y compris WiZiU) | |
|---|---|---|---|---|---|
2024 | 2024 | Taux de couverture | |||
Taux d’absentéisme reporté par genre | H&S-Emp
403-2 | Total | 8,3 % | 6,6 % | 100 % |
Hommes | 9,9 % | 6,7 % | 100 % | ||
Femmes | 6,7 % | 6,2 % | 100 % | ||
Taux de maladies professionnelles reporté par genre | Total | 0,4 % | 0,2 % | 100 % | |
Hommes | 0 % | 0 % | 100 % | ||
Femmes | 1 % | 0,3 % | 100 % | ||
Taux d’accident du travail reporté par genre | Total | 15,9 % | 11,6 % | 100 % | |
Hommes | 14,3 % | 10,4 % | 100 % | ||
Femmes | 17,7 % | 12,8 % | 100 % | ||
Taux de fréquence | 60,17 | - | - | ||
Taux de gravité | 2,52 | - | - | ||
Nombre de décès | 0 | 0 | 100 % | ||
Informations relatives aux salaires | GRI Standards/ |
| Covivio Hotels ( y compris WiZiU) | |
|---|---|---|---|---|
2024 | Taux de couverture | |||
Ratio du salaire de base et de la rémunération des femmes par rapport aux hommes, par catégorie professionnelle | Diversity-Pay
405-2 | Rapport F/H (hors CAP et suspension) moyenne | - 6 % | 100 % |
Rapport F/H (hors CAP et suspension) médiane | - 7 % | 53 % | ||
Rapport F/H manager | - 8 % | 96 % | ||
Rapport F/H non-manager | - 7 % | 96 % | ||
Ratio d’équité |
| Ratio d’équité – Moyenne | 0,54 | 53 % |
Ratio d’équité – Médian | 0,51 | 53 % | ||
Autres indicateurs | GRI Standards/ |
| WiZiU | Covivio Hotels (y compris WiZiU) | |
|---|---|---|---|---|---|
2024 | 2024 | Taux de couverture | |||
% des salariés couverts par une convention collective | 102-41 |
| 100 % | 89,% | 95,2 % |
% des salariés couverts par des représentants du personnel |
| 100 % | 82,4 % | 89,2 % | |
Part de l’effectif total représenté dans des comités mixtes Direction-salariés d’hygiène et de sécurité au travail visant à surveiller et à donner des avis sur programme SST | 403-1 | Total | 100 % | 67,1 % | 100 % |
Part des activités en conformité avec des principes reconnus en termes de système de management santé et sécurité | Total | 0 % | 0 % | 52,2 % | |
Salariés en situation de handicap | Covivio indicator | Total | 2,2 % | 1,3 % | 100 % |
Plaintes sur des sujets liés à l'éthique (y compris le harcèlement, la discrimination sous toutes ses formes) |
|
| 1 | 1 | |
Montant des amendes pour motifs éthiques ou de discrimination |
| 0 | 0 | 94 % | |
Au 31 décembre 2024, Covivio Hotels comptait 19 collaborateurs (8 femmes, 11 hommes), tous à temps plein, dont 18 en CDI. La totalité des indicateurs Ressources Humaines relatifs à Covivio Hotels est incluse au chapitre 3.3 du document d’enregistrement universel de Covivio dans le reporting de l’UES France. Sur ce périmètre, le taux de formation s’élevait en 2024 à 94 % avec un nombre moyen d’heures de formation de 12h par collaborateur formé et la part de la masse salariale accordée à la formation était de 3 %. Par ailleurs, 100 % des salariés sont couverts par des accords collectifs et un comité santé/sécurité. Le taux d’accidents du travail pour l’UES est de 1 % tandis que le taux d’absentéisme est de 2,8 %. Enfin, le turnover des départs atteint 10,9 % et le taux de recrutement est à 8,8 % à fin 2024 en raison du dynamisme du marché du travail.
Opération de remembrement avec Accorinvest
Début décembre 2024, Covivio Hotels et AccorInvest ont annoncé la finalisation de l’opération de remembrement de la propriété des murs et fonds de commerce de leurs hôtels. Sur les 43 hôtels concernés, 14 établissements seront directement gérés par la plateforme opérationnelle WiZiU. Parmi ces 43 fonds de commerce, 19 sont mis en équivalence.
La migration des données RH ayant débutée seulement en décembre (à la finalisation de l’opération), seules les principales données sont disponibles pour ce rapport : 613 salariés :56 % femmes, 44 % hommes // 91 % en CDI, 4 % CDD, 5 % apprentissage, <1 % stagiaires.
L’intégration des salariés par les différentes entités reprenant la gestion des ressources humaines liée aux hôtels de ce portefeuille étant en cours à la fin de l’exercice, ils ne sont pas intégrés aux tableaux de reportings sociaux.
Avec une rémunération moyenne de 69 645 € en 2024 au niveau de l’UES de Covivio, l’entreprise a recours à une grille de salaire qui se veut cohérente avec les pratiques sectorielles et s’attache à assurer un salaire décent à chaque salarié.
Le salaire décent ne correspond pas au salaire minimum légal de chaque pays. Le salaire décent peut être défini comme la rémunération qui permet au salarié et sa famille de couvrir leurs besoins fondamentaux (alimentation, logement, soins de santé, vêtements), mais aussi l’éducation, les transports, les loisirs, et qui offre la possibilité d’épargner.
Tous les salariés de Covivio perçoivent un salaire décent. Covivio, à travers sa politique Sociale, s’attache à déterminer un salaire équitable en fonction du contexte économique et de son besoin d’attractivité.
Tous les salariés de Covivio et ses filiales sont couverts, dans le cadre de programmes publics obligatoires et de prestations proposées et cofinancées par l’entreprise, par une protection sociale contre les pertes de revenus dues à la maladie, au handicap, aux accidents du travail, au chômage, aux congés maternité et parentaux ainsi qu’au départ à la retraite, ainsi que par une ouverture permettant le financement des dépenses de santé.
En France, les salariés directs de Covivio bénéficient d’une couverture santé supplémentaire (mutuelle) financée par l’entreprise à hauteur de 75 % pour les non‑cadres et 65 % pour les cadres, et d’un maintien de leur salaire dès le premier jour d’absence pour arrêt maladie et ce pendant trois mois. L’indemnisation des arrêts maladie peut aller jusqu’à trois ans en cas d’affection longue durée.
En Allemagne, tous les collaborateurs bénéficient également d’une assurance maladie prise en charge à 50 % par Covivio, et le salaire des collaborateurs est maintenu à 100 % durant les 6 premières semaines de maladie, financé par l’employeur. La durée d’indemnisation en cas de maladie est de 18 mois maximum sur une période de trois ans.
Enfin, en Italie, la rémunération en cas de maladie est assurée par l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) pour une durée maximale de 180 jours par an, et peut être prolongée en cas de maladie grave.
Focus Couverture chômage
Les cotisations dédiées au régime d’assurance chômage sont :
Principes comptables liés aux provisions pour risques et charges
« Les engagements de retraite sont comptabilisés selon la norme révisée IAS 19. Les engagements résultant de régimes de retraites à prestations définies sont provisionnés au bilan pour le personnel en activité à la date de clôture. Ils sont déterminés selon la méthode des unités de crédit projetées sur la base d’évaluations effectuées lors de chaque clôture. Le coût des services passés correspond aux avantages octroyés, soit lorsque l’entreprise adopte un nouveau régime à prestations définies, soit lorsqu’elle modifie le niveau de prestations d’un régime existant. Lorsque les nouveaux droits sont acquis dès l’adoption du nouveau régime ou lors du changement d’un régime existant, le coût des services passés est immédiatement comptabilisé en résultat. »
En Allemagne, en France et en Italie, les employés ont droit à des jours d’absence pour des événements familiaux spécifiques, tels que le mariage, la naissance d’un enfant, ou le décès d’un proche. La durée de ces congés peut varier en fonction de l’événement et des réglementations nationales. Ils concernent 100 % de l’effectif salarié et non salarié.
Ces congés permettent aux employés de prendre le temps nécessaire pour gérer des événements importants dans leur vie personnelle, sans perte de salaire. Leur existence est communiquée sur l’intranet et dans les documents remis lors de l’intégration, et ils sont accordés sur communication du justificatif, sans aucune autre forme de demande d’autorisation.
| Nombre en 2023 | Nombre en 2024 | Observations |
|---|---|---|---|
Nombre total d’incidents de discrimination, y compris de harcèlement, signalés au cours de la période de référence | 0 | 0 | 1 enquête en cours |
Nombre de plaintes déposées par l’intermédiaire des canaux permettant aux salariés de l’entreprise de faire part de leurs préoccupations (y compris les mécanismes de réclamation) et, le cas échéant, auprès des points de contact nationaux pour les entreprises multinationales de l’OCDE | 0 | 0 |
|
Montant total des amendes, pénalités et réparations matérielles résultant des incidents et plaintes mentionnés ci-dessus, ainsi qu’un rapprochement de ces montants monétaires avec le montant le plus pertinent présenté dans les états financiers | 0 | 0 |
|
En 2024, aucune plainte en lien avec des problématiques de discrimination n’a été émise auprès du Déontologue, ni sur la plateforme externalisée Whistleblowing, et aucune condamnation n’a été prononcée contre Covivio en la matière. Le dispositif d’alerte mis en place couvre également les questions de harcèlement et de discrimination de tous types, et protège les lanceurs d’alerte. En France, un double référent sur le harcèlement sexuel a également été nommé (l’un au sein du Comité d’Entreprise, l’autre au sein de la Direction des Ressources Humaines) dans le cadre de la loi Travail 2017, et permet de multiplier les canaux possibles d’alerte et d’intervention.
Aucune plainte n’ayant été déposée en 2024, Covivio n’a pas eu à payer d’amendes, de pénalités ou des dommages-intérêts résultant des incidents et des plaintes. Dans le cadre de la rupture d’un contrat de travail, une requête a été déposée fin 2024 auprès du conseil des prud’hommes de Paris (CPH) à l’encontre de la société Covivio Hôtels, en vue de faire reconnaître la rupture aux torts de l’employeur pour manquement à son obligation de sécurité. Le dossier est en cours et la société répondra des accusations, qu’elle conteste, devant la juridiction prud’homale.
En 2024, Covivio n’a pas eu de remontées d’incidents graves en matière de Droits de l’Homme liés à sa main-d’œuvre. Il n’y a pas eu non plus d’amendes, de pénalités ou de réparations à payer sur l’exercice 2024.
Covivio a travaillé avec un tiers pour étudier la conformité de ses procédures et politiques en place en matière de garanties minimales. Les garanties minimales visées à l’article 3, point c) du Règlement Taxonomie sont des procédures qu’une entreprise met en œuvre pour s’aligner sur les principes directeurs de l’OCDE à l’attention des entreprises multinationales et les principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux Droits Humains. Ces derniers comprennent les principes et les droits fixés par les huit conventions fondamentales citées dans la déclaration de l’Organisation Internationale du Travail relative aux principes et droits fondamentaux au travail, et par la Charte Internationale des Droits de l’Homme. L’analyse conduite par Covivio s’est appuyée sur ces principes directeurs ainsi que les documents déjà publiés et les engagements pris par le Groupe : Charte Éthique Groupe et procédures internes, document d’enregistrement universel, Communication on Progress du Global Compact, Charte de la Diversité, Charte Achats Responsables, etc. Aucun point d’attention n’a été révélé à la suite de cette analyse au regard des 10 points d’étude suivants : Politique Droits Humains ; Cartographie des risques Droits Humains et due diligence ; Actions de prévention et d’atténuation et suivi de leur mise en œuvre ; Mécanisme d’alerte ; Communication ; Intérêts des consommateurs ; Anti‑corruption ; Concurrence ; Fiscalité ; Analyse médias (étude des controverses).
(S1-6) | Méthodes et hypothèses utilisées pour compiler les données | La définition du périmètre des indicateurs, de la méthodologie utilisée pour les consolider est indiquée dans le protocole de reporting des indicateurs sociaux. Ce dernier est consultable directement sur le site Internet de Covivio. |
(S1-7) | Effectifs non-salariés | Les explications sur les périmètres, les méthodes et les hypothèses utilisées pour compiler les données RH, sont disponibles dans le protocole de reporting social de Covivio, directement accessible dans son site Internet. |
(S1-8) | Pourcentage global de salariés couverts au niveau de l’établissement par des représentants des travailleurs | En Allemagne, France et Italie, 100 % des salariés directs bénéficient d’une représentation par des élus du personnel. S’agissant des hôtels, la représentation s’opère à plusieurs niveaux : siège/structure d’investissement et d’asset management dans les hôtels loués auprès d’enseignes : Covivio ne gère pas le personnel et sa représentation est organisée par l’exploitant |
(S1-8) | Accord de représentation des travailleurs par un Comité d’Entreprise européen (CEE) | Covivio n’a pas de Comité d’Entreprise européen (CEE) et n’envisage pas de mettre en œuvre cette instance |
(S1-9) | Répartition par sexe du top management/cadres supérieur | Covivio définit le top management comme les membres des CODIR France / Allemagne / Italie (incluant les membres du COMEX). Le taux de féminisation est de 41 %. |
(S1-14) | Couverture Santé et Sécurité de salariés | Pourcentage de son personnel qui est couvert par le système de gestion de la santé et de la sécurité de l’entreprise : UES Covivio France (dont salariés Covivio Hotels) : 100 % périmètre Wellio : 100 % périmètre murs et fonds de Covivio Hotels : 100 % |
Bénéficier d’une chaîne d’approvisionnement responsable est clé pour le Groupe et constitue un enjeu significatif. La performance de Covivio et de ses immeubles est en effet tributaire de celles de ses fournisseurs, conseils et sous-traitants.
La norme ESRS S2 a pour objectif de présenter la manière dont Covivio influe sur et interagit avec les travailleurs au sein de sa chaîne de valeur. Sont concernés tous les travailleurs qui ne sont pas intégrés dans le périmètre de la main-d’œuvre propre, pour lesquels les informations sont communiquées dans la section dédiée (ESRS S1).
Afin de définir le périmètre couvert et la matérialité de l’enjeu, Covivio a procédé à l’identification des principaux types de travail sur sa chaîne de valeur. Cette analyse a pu être nourrie de la cartographie des risques RSE liées aux achats réalisés en 2020 (cf. focus ci-dessous). Deux familles principales peuvent ainsi être identifiées :
Ces deux familles présentent ainsi des impacts et risques plus élevés dans la mesure où :
La cotation des IRO sur cet ESRS s’est donc faite au regard de ces éléments.
D’autres travailleurs de la chaîne de valeur ont été identifiés avec des enjeux qui apparaissent moins matériels pour le Groupe, principalement compte tenu du fait que les autres familles de métiers se situent davantage hors site Covivio. Il s’agit notamment :
L’influence du Groupe est en ce cas plus limitée, mais ces prestations sont toutefois couvertes par la politique Achats Responsables. Il en est de même pour les travailleurs des entreprises intervenant auprès de Covivio dans sa sphère corporate, pour les directions juridiques, communication/évènementiel, RH, finance, etc. La politique d’Achats Responsables est présentée à la section 3.3.2.2.1.
En 2020, une étude a été initiée, visant à déterminer les principaux risques RSE du panel fournisseurs de Covivio, en France, Allemagne et Italie. S’ils étaient mal gérés, des achats, voire une chaîne fournisseurs, pourraient en effet avoir des impacts négatifs en termes de réputation et d’activité pour Covivio, ainsi que pour ses parties prenantes : locataires, investisseurs, communautés locales, fournisseurs eux‑mêmes, etc.
Plusieurs familles d’achats ont été déterminées dans chacun des trois pays, sur la base des dépenses de l’année 2019 : neuf en France, sept en Italie et six en Allemagne. Les familles communes à chacun des pays sont : télécommunication, maintenance, bureaux d’étude/conseil, gros travaux et assurances. Les familles d’achat Petits équipements, Gros équipements sont spécifiques à la France, et Services aux occupants et Dépenses de fonctionnement à la France et à l’Italie. Pour chacune de ces familles, deux analyses distinctes ont eu lieu :
Les risques analysés sont les risques résiduels qui subsistent après la mise en place d’actions et de mesures spécifiques. Les acteurs interviewés ont dû quantifier ces différents risques sur une échelle allant d’inexistant à critique, en passant par limité, significatif et majeur, et ce, sur la base de leur expérience d’acheteurs. Cette étude a permis d’aboutir aux résultats suivants : en France, les risques RSE perçus sont globalement limités car gérés en interne. Le risque environnemental est le plus prégnant de manière globale. Les risques Sociaux et Clients ne sont également pas à négliger, respectivement sur la famille gros travaux et BET/Conseil. En Allemagne, ce sont les risques liés à l’éthique des affaires qui sont perçus comme les plus importants et, en Italie, ceux liés au développement local. Les résultats divergent donc d’un pays à l’autre.
Le graphique ci-après place les familles d’achats étudiées en fonction de leurs niveaux de risques RSE respectifs (moyenne de chacun des risques évoqués ci-dessus), en les croisant avec les attentes des parties prenantes vis-à-vis de chacune d’entre elles. Plus le point est en haut à droite sur le graphique, plus les attentes et les risques sont significatifs. Plus les attentes des parties prenantes sont importantes, plus le risque final sera important à gérer, car celui-ci ne concernera pas seulement Covivio, mais également son écosystème. Les familles d’achat Gros Travaux et Maintenance sont identifiées comme les plus à risque en matière de RSE et celles sur lesquelles les parties prenantes ont le plus d’attente. Les risques sont principalement environnementaux (déchets, pollutions) et sociaux (notamment santé et sécurité des personnes). Les risques éthiques ont également été soulevés, ainsi que les risques susceptibles d’avoir un impact sur l’activité des locataires (notamment liés à la maintenance sur site par exemple). Ces catégories pourront donner lieu à des actions spécifiques. Les autres familles identifiées comme ayant des risques à réduire sont Assurances et Conseil, nécessitant des actions spécifiques.
Les activités de Covivio s’exercent dans des pays bénéficiant de niveaux de protection sociale élevés et bannissant le travail forcé et le travail des enfants. Aucun de ces pays n’est considéré comme étant à risque au sens de la classification définie par Éthifinance dans le cadre de sa notation Gaia (68). Covivio rappelle ces principes et son engagement à respecter les Conventions internationales en la matière dans ses différentes publications, et notamment dans sa Charte Achats Responsables.
Covivio étoffe sa politique achats sur les sujets de la traçabilité des matériaux, où le risque du travail des enfants ou forcé est plus important, pour prévenir ce risque sur l’ensemble de la chaîne de valeur de son activité.
Par ailleurs, Covivio bénéficie pour ses principaux fournisseurs de la veille 360 qui fait partie du dispositif Achats Responsables mis en œuvre avec EcoVadis (section 3.3.2.2.1). Cette veille permet d’être informé de l’actualité des fournisseurs, notamment si, par exemple, un litige lié au travail forcé devait survenir chez un fournisseur.
L’analyse de double matérialité menée en 2023/2024 a abouti à l’identification d’impacts et de risques actuels ou potentiels concernant ces catégories de travailleurs.
ESRS S2 – Conditions de travail et respect des Droits Humains sur la chaîne de valeur | ||
|---|---|---|
| Travaux | Exploitation |
Description et mots clés | Bien-être au travail/Qualité de vie au travail Respect du dialogue social Accidents et santé/sécurité au travail Formations | |
Principaux impacts | Impact maximal sur le bien-être et la santé/sécurité des personnes sur les chantiers Impact sur les Droits Humains, notamment avec certains emplois précarisés (temps partiel, CDD, intérim) | Aspects santé-sécurité dans les immeubles Covivio Sujet Droits Humains, notamment sur les types d’emplois précarisés (temps partiel, CDD, intérim) |
Positionnement sur la chaîne de valeur | Amont, opérations directes et aval |
|
Principaux risques | Risque pénal limité, car la responsabilité pénale relève du constructeur. Risque réputationnel fort, en cas d’accident sur un des chantiers. Mise en responsabilité de l’entreprise en raison d’une diligence insuffisante auprès de ses partenaires pour s’assurer du respect de principes éthiques, sociaux et environnementaux. Difficulté de recrutement sur le secteur de la construction. Charge de reporting importante à l’échelle du chantier. | Risque réputationnel Risque pénal en cas de discrimination ou de manquement à des Droits Humains |
Principales opportunités | Relation de confiance avec les fournisseurs Attractivité de la marque Réputation | |
Matérialité | Matériel | |
Les politiques mises en œuvre pour gérer ces impacts négatifs sont détaillées plus bas. Covivio a également mis en œuvre un suivi de l’accidentologie sur les chantiers afin de caractériser l’occurrence de cet impact sur les travailleurs œuvrant sur les chantiers Covivio (section 3.3.2.5.2).
Certains travailleurs exercent leur profession dans des activités qui peuvent être considérées comme présentant davantage de risques : travaux de couverture, de réalisation de façade, de surélévation d’immeuble, d’électricité, de démolition… Les contrats souscrits par Covivio auprès des entreprises de travaux encadrent les conditions de sécurité des personnels intervenant sur les chantiers, quelque-soit leur taille. En outre, les chantiers sont encadrés de façon à garantir au mieux la sécurité des personnes. Par exemple, en France le coordonnateur SPS (Sécurité et Protection de la Santé, ou CSPS) « est missionné pour prévenir les risques professionnels associés à la coactivité de plusieurs travailleurs indépendants ou entreprises (dont certaines sous-traitantes) qui interviennent simultanément ou successivement pendant les phases de conception et de réalisation d’un ouvrage. En phase de conception d’un chantier, le CSPS prévoit l’utilisation de moyens communs (infrastructures, moyens logistiques et protections collectives). En phase de réalisation et d’exploitation de l’ouvrage, il s’assure de la prise des mesures de sécurité nécessaires » (69).
La période de crise sanitaire du Covid-19 a montré que des chantiers peuvent être stoppés du jour au lendemain en cas de pandémie. Des risques naturels peuvent également interrompre des chantiers (précipitations exceptionnelles, gel, canicule…), de même que des difficultés d’approvisionnement (matières premières, matériaux, équipements, etc.). Par ailleurs, Covivio n’a pas identifié de risques et opportunités découlant des impacts et des dépendances à l’égard des travailleurs de la chaîne de valeur qui ont un impact sur des groupes spécifiques.
Bénéficier d’une Supply chain responsable est clé pour le Groupe et constitue un enjeu significatif, tant en termes d’impacts sur la continuité d’activité de Covivio qu’en termes de réputation. La performance de Covivio et de ses immeubles est tributaire de celle de ses fournisseurs, conseils et sous‑traitants, notamment en termes de transition carbone et climatique.
Depuis 2011, Covivio s’est doté d’une politique d’Achats Responsables, lui permettant de veiller à :
La politique Achats Responsables de Covivio porte sur les fournisseurs et consultants intervenant pour les activités opérationnelles (développement, gestion d’immeubles) ainsi que les activités corporate (supports), dans ses pays d’implantation (France, Allemagne, Italie). Les fournisseurs stratégiques sont les partenaires avec des opérations de plus de 200 000 € pour les activités opérationnelles.
Elle est impulsée et supervisée par la Direction du Développement Durable de Covivio. L’avancement de ce déploiement est présenté chaque année au Comité RSE qui s’assure de l’atteinte des objectifs.
La politique Achats Responsables de Covivio est fondée notamment sur sa charte éponyme, laquelle fait expressément référence à plusieurs initiatives internationales. Elle impose aux fournisseurs signataires une réciprocité à l’égard de leur chaîne de valeur en termes de respect des Droits Humains. En signant la charte, les fournisseurs de Covivio s’engagent à contrôler et surveiller leur chaîne de valeur sur ces sujets.
En 2024, le dispositif Achats Responsables a été étendu au périmètre des dépenses corporate avec une première étape concernant les dépenses des départements RH, Communication et Juridique.
Pour les hôtels détenus en murs et fonds hors WiZiU, les contrats de gestion intègrent la nécessité de déployer une politique Achats Responsables.
La politique Achats Responsables de Covivio est déployée au moyen de 3 outils (la Charte Achats Responsables, le questionnaire EcoVadis et la clause RSE ; renvoi au 3.3.2.5.1. pour le détail des outils) et permet de satisfaire un certain nombre :
La Charte des Achats Responsables de Covivio détaille les engagements des fournisseurs sur les Droits Humains :
En 2024, Covivio s’est doté d’une politique des Droits Humains, qui s’applique à ses propres salariés ainsi qu’aux travailleurs de la chaîne de valeur, et engage l’entreprise à reconnaître et adhérer aux principes fondamentaux suivants :
Covivio s’engage notamment à appliquer un traitement équitable entre ses parties prenantes.
Dans le cadre de ses activités, Covivio n’a reçu aucun signalement portant sur un cas de non-respect des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’Homme, de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail ou des Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales impliquant des travailleurs de la chaîne de valeur.
De plus, Covivio dispose d’une Charte Éthique qui a pour objectif de définir un ensemble de principes et de règles applicables au Groupe et tient également lieu de Code de conduite au sens de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique dite « loi Sapin 2 ». Les parties prenantes (fournisseurs, partenaires, clients…) et plus généralement toute personne avec laquelle Covivio est amené à collaborer, sont invitées à adhérer aux principes édictés par cette charte.
Extrait de la Charte Éthique de Covivio : « Nous attendons également de nos parties prenantes (fournisseurs, partenaires, clients…) et plus généralement de toute personne avec laquelle Covivio est amené à collaborer, une adhésion aux principes édictés dans notre Charte Éthique. »
Covivio s’attache à fournir une communication qui se veut la plus transparente possible autour des sujets relevant des Droits Humains. Fin 2024, Covivio a exprimé sa Politique des Droits Humains dans un document consultable sur son site Internet. De même, sa Charte Éthique y est accessible.
Covivio utilise différents outils afin de s’assurer et d’évaluer l’engagement de ses fournisseurs et consultants sur le respect des Droits Humains. Pour aller plus loin dans sa démarche, à partir de 2025, les contrats de travaux vont progressivement comporter des clauses spécifiques aux Droits Humains : « Le Maître d’Ouvrage est soucieux du respect par l’Entreprise des termes de la Directive européenne du 24 avril 2024 sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité, en attente de sa transposition en droit interne. Ainsi, l’Entreprise s’engage à faire le nécessaire pour remédier aux incidences négatives sur les droits de l’Homme et aux incidences négatives sur l’environnement, qu’elles soient réelles ou potentielles, en ce qui concerne ses propres activités, les activités de ses filiales et les opérations réalisées par ses partenaires commerciaux dans ses chaînes d’activités. À cet effet, l’Entreprise reconnaît sa responsabilité dans l’exercice de son devoir de vigilance en matière de droits de l’homme en recensant, prévenant et atténuant les effets néfastes que pourraient avoir ses activités sur les droits de l’homme et en rendant compte de la manière dont il remédie auxdits effets. L’Entreprise devra éviter d’enfreindre les droits de l’Homme et remédier aux incidences négatives sur les droits de l’Homme qu’elle aurait pu causer, auxquelles elle aurait contribué ou auxquelles elle serait liée par ses propres activités et celles de ses filiales et par l’intermédiaire de ses relations commerciales directes et indirectes. »
Des clauses dédiées figurent également dans la Charte des Achats Responsables. L’évaluation réalisée par EcoVadis permet aussi de s’assurer de l’engagement des fournisseurs, en sachant que les Droits Humains ont un poids significatif dans cette évaluation.
Dans le cadre de sa politique Achats Responsables, Covivio prévoit, à partir de 2025, de travailler à l’intensification du dialogue et de la sensibilisation des fournisseurs à l’égard des enjeux RSE et éthiques.
Des mesures de préventions sont mises en œuvre auprès des partenaires de Covivio travaillant sur ses chantiers afin de s’assurer de la protection des Droits Humains. Sur l’ensemble de ses opérations en cours de développement et restructuration, Covivio bénéficie d’un suivi de l’accidentologie. Celui-ci est géré par le coordinateur SST (Santé-Sécurité au travail) et publié dans son Rapport annuel de performance durable. De plus, pour chaque chantier, un coordonnateur SPS (sécurité et protection de la santé) est missionné, à raison d’une visite par semaine, afin de contrôler les conditions de travail. À l’issue de sa visite, le coordinateur fait part de ses observations dans un rapport, celles-ci s’imposant à l’entreprise comme autant d’obligations.
Pour chaque chantier, Covivio exige de ses partenaires une déclaration des sous-traitants ainsi qu’une liste des travailleurs étrangers et la preuve de leurs situations régulières. Pour cela une vérification systématique des cartes BTP (carte professionnelle Bâtiment Travaux Publics) est réalisée à chaque chantier.
Les contrats de travaux ainsi que les contrats de gestion courante des activités comportent une clause au terme de laquelle le fournisseur s’engage à signer la Charte Achats Responsables de Covivio et à en respecter les différents principes, tant en matière d’éthique, de respect des Droits Humains et du travail, etc.
Dans le cadre des appels d’offres et des renouvellements de contrats Covivio, ses acheteurs ont été formés et disposent d’outils de communication (fiches, emails types, etc.) afin d’expliquer aux fournisseurs les motivations et les ressorts de sa politique Achats Responsables. La Charte Achats Responsables porte en elle un certain nombre d’explications et les attentes de Covivio. En outre, la politique Achats Responsables est rappelée via une clause RSE. La Charte Achats Responsables est utilisée par les équipes allemandes, françaises et italiennes, pour les trois activités : Bureaux, Hôtels, Résidentiel.
La clause type et la Charte Achats Responsables incitent les fournisseurs (et donc leurs salariés) à exprimer auprès de Covivio toutes suggestions susceptibles d’avoir un impact positif quant à sa trajectoire carbone, des réductions de consommation d’énergie ou d’eau, ou plus largement une réduction de son empreinte environnementale ou une intensification de ses actions en matière sociétale.
L’engagement avec les travailleurs de la chaîne de valeur est réalisé par les représentants légaux des sociétés employant les travailleurs de la chaîne de valeur. L’engagement est pris principalement au moment de la rédaction du contrat et en période d’appel d’offres afin de s’assurer de la prise en compte des politiques du Groupe. Une fois le contrat signé, la fréquence des échanges dépend de la nature du travail demandé et ne donne pas lieu à un suivi quantifiable consolidé (statistiques ou autre) compte tenu du très grand nombre de fournisseurs. L’interlocuteur responsable de la gestion du projet côté Covivio est en charge du suivi de l’engagement des fournisseurs et reporte directement à sa chaîne de responsabilité hiérarchique dans le cadre de ses missions.
Covivio ne donne pas directement d’ordres ou d’instructions aux salariés (ouvriers, techniciens, ingénieurs) de ses chantiers. Néanmoins, en tant que maître d’œuvre, ses contrats indiquent le niveau d’engagement qu’il attend de la part de ses fournisseurs vis-à-vis de leurs salariés. Les mesures prises par Covivio sur ses chantiers sont présentées à la section 3.3.2.2.3.
S’agissant des travailleurs marginalisés ou vulnérables, des exigences sont formulées notamment dans les chartes chantier à faibles nuisances. Par exemple : « si des minorités étrangères travaillent sur le site, les panneaux, notices et livrets sont édités dans les langues de ces minorités ».
La délégation de pouvoirs confie la responsabilité au fournisseur pour assurer, de manière effective et permanente, le strict respect de l’ensemble des règles d’hygiène et de sécurité, et de lutte contre le travail illégal incombant au Maître d’Ouvrage. En conséquence, c’est le fournisseur qui assume, à titre personnel, le strict respect de ces obligations.
Un système d’alerte est à la disposition de l’ensemble des collaborateurs de Covivio et de leurs parties prenantes afin de signaler des incidents avérés ou potentiels concernant :
L’alerte peut porter sur des informations concernant des faits qui se sont produits ou sont fortement susceptibles de se produire. Les collaborateurs de Covivio peuvent signaler des faits dont ils ont eu directement ou indirectement connaissance. Une telle démarche doit être lancée en toute bonne foi et sans contrepartie financière directe. Ce dispositif est public : il est présent sur le site Internet de Covivio. Lien procédure d’alerte Covivio (ESRS G1, section 3.4.2.4)
Covivio n’a pas encore mis en place un dispositif d’évaluation des besoins ou préoccupations des parties prenantes. En particulier, Covivio n’a pas mené d’enquête sur le niveau de confiance des travailleurs de ses fournisseurs au sein de la chaîne de valeur envers le système d’alerte. Néanmoins, les équipes de Covivio sont en relation permanente avec les représentants des fournisseurs dans le cadre des travaux et de la gestion des immeubles, ce qui permet d’identifier un certain nombre de signaux faibles et de points d’amélioration. Cela qui permet d’identifier un certain nombre de signaux faibles et de points d’amélioration des conditions de travail des salariés des fournisseurs.
Covivio effectue une veille 360° sur les risques réputationnels de ses fournisseurs, notamment en termes d’intégrité et de probité.
Covivio a été l’une des premières foncières européennes à se doter, dès 2011, d’un dispositif d’évaluation des fournisseurs et conseils. Celui-ci couvrait à la fois l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des activités de développement et de gestion du portefeuille Bureaux France, et les dépenses de fonctionnement de l’entreprise. Ce dispositif, géré en interne, s’appuyait notamment sur une charte interne signée par le fournisseur, une clause permettant de contractualiser l’engagement RSE des fournisseurs dans les contrats et cahiers des charges des marchés de maintenance et de travaux. Un questionnaire d’enquête, ainsi qu’une vérification des réponses au questionnaire étaient effectués par un organisme tiers indépendant auprès d’un certain nombre de répondants chaque année.
Depuis 2022, le Groupe a décidé de s’appuyer sur l’expertise d’un tiers indépendant, EcoVadis, pour élargir le périmètre des évaluations, notamment à des fournisseurs allemands et italiens. Ce dispositif permet d’évaluer les fournisseurs avec une information en temps réel, centralisée sur une plateforme, des benchmarks sectoriels et le soutien d’une structure internationale comptant 180 experts ayant déjà évalué plus de 100 000 entreprises à travers le monde.
Les résultats des évaluations montrent une corrélation entre la taille des entreprises et les notes obtenues, du fait de niveaux de maturité différents en matière de RSE, mais aussi de moyens financiers et humains hétérogènes. Il apparaît que plus la taille de l’entreprise augmente, plus les sujets RSE sont pris en compte avec maturité. Les grandes entreprises ont davantage formalisé leurs politiques et obtiennent davantage de labels/certifications, quand les petites entreprises agissent de manière plus informelle. Les enjeux sociaux, et notamment QVT, sont globalement pris en compte par les entreprises de toutes tailles, les actions sociétales un peu moins. Il existe aussi beaucoup de disparités sur les enjeux environnementaux, même si certaines problématiques incontournables, comme la gestion des déchets ou la Supply chain responsable, sont prises en compte.
À fin 2024, au terme d’une troisième année de déploiement progressif, 232 fournisseurs français/allemands/italiens ont été évalués par EcoVadis, auxquels s’ajoutent 21 fournisseurs internationaux (multinationales). Les résultats font ressortir une note moyenne de 64,2/100 sur les 253 fournisseurs évalués, alors que la moyenne EcoVadis se situe à 47,6/100 (en progression par rapport à la note de 46/100 l’an dernier). La moyenne des fournisseurs de Covivio pour l’activité de construction est de 62,7/100, bien au-dessus de la moyenne EcoVadis pour ce secteur (57,3). En 2024, Covivio a travaillé avec 187 fournisseurs stratégiques, avec un chiffre d’affaire supérieur à 200 000 € (en montant initial lors des appels d’offre en montant glissant pour les autres opérations). Sur les 187 fournisseurs stratégiques, 88 sont notés par EcoVadis.
Globalement, à la fin 2024, les dépenses couvertes par la notation EcoVadis sont de :
A noter que six des dix fournisseurs les plus importants de l’activité développement sont notés par EcoVadis. Ces six entreprises représentent 70 % des dépenses du développement en 2024.
Enfin, concernant les achats liés à l’exploitation, 43 % sont couverts par la notation EcoVadis. En somme, 61 % des dépenses en France sont couvertes par la notation EcoVadis.
Au-delà du suivi des indicateurs que constituent le nombre de fournisseurs notés et de signataires de sa Charte Achats Responsables, Covivio dispose aussi des rapports de performances RSE de ses fournisseurs, fournis par la plateforme EcoVadis. Ces rapports permettent à Covivio de mesurer l’engagement de ses fournisseurs ainsi que leurs évolutions.
En 2024, EcoVadis apporte à Covivio plusieurs informations sur ses fournisseurs :
La plateforme développée par EcoVadis permet de caractériser les performances par entreprise, par taille d’entreprises, par zone géographique et selon le secteur d’activité. EcoVadis veille également à l’amélioration continue des utilisateurs (entreprises) en proposant la mise en œuvre de plan d’actions correctives, directement via la plateforme. Un grand nombre de rapports sont éditables et les fournisseurs peuvent avoir accès à des modules de e-learning sur différents sujets (en autonomie sur la plateforme) ainsi que des webinars ponctuels organisés par EcoVadis.
La cartographie des risques liés aux fournisseurs de Covivio ( 3.3.2.1.1), a identifié principalement des risques RSE (déchet, pollution, santé et sécurité) et des risques éthiques.
Concernant les travailleurs de la chaîne de valeur, les risques portent majoritairement sur la santé et la sécurité. En réponse, Covivio a mis en place un certain nombre de mesures. Par exemple, sur ses opérations en cours de développement et restructuration, Covivio bénéficie d’un suivi de l’accidentologie sur les chantiers. En France, celui-ci est géré par le coordinateur SST (Santé-Sécurité au Travail).
Covivio n’a déploré en 2024 aucun décès au sein de ses fournisseurs et entreprises sous-traitantes. À titre d’exemple, le tableau suivant présente les différentes données collectées sur les chantiers d’immeubles en développement en France et en Italie durant l’année 2024.
Nombre total de personnes intervenant sur les chantiers | 1 782 |
|---|---|
Nombre total d’heures travaillées sur les chantiers | 960 923 |
Nombre d’accidents de travail avec arrêt | 2 |
Nombre de jours d’arrêt de travail | 9 |
Taux de fréquence des accidents | 2,08 |
Taux de gravité | 0,0094 |
Les moyennes pour le secteur de la construction de bâtiments calculées en France par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie sont respectivement de 31,1 et 2,4 pour les taux de fréquence et de gravité (statistiques de sinistralité 2021). Les données publiées par Covivio ont été collectées sur deux chantiers français et deux projets italien livrés ou en cours en 2024. Ces chiffres montrent que le nombre de jours d’arrêt de travail constatés sur les chantiers de Covivio sont nettement en deçà de la moyenne sectorielle.
Les chartes chantiers à faibles nuisances rédigées par Covivio détaillent les exigences en matière de Santé Sécurité :
La cartographie des risques RSE a montré que le risque Éthique porte essentiellement sur les transactions. Le Groupe a mis en place des procédures obligatoires d’appels d’offres afin d’éviter le risque de corruption. Celui-ci a donné lieu à une formation interne dédiée qui s’est adressée à 100 % des personnels susceptibles d’y être exposés.
En 2024, Covivio n’a fait l’objet d’aucune condamnation pour acte de corruption ou manquement à des Droits Humains. Par ailleurs, le suivi d’accidentologie sur les chantiers réalisés pour le compte de Covivio présente de meilleures statistiques que le secteur. En 2024, aucun décès n’a été à déplorer sur ses chantiers ou ses immeubles en exploitation.
Tendre vers zéro accident sur les chantiers est un objectif fort, partagé avec les fournisseurs, lesquels en conservent contractuellement la responsabilité juridique.
Via ses activités, Covivio participe au développement de l’économie et soutient l’emploi local.
Pour plus d’informations sur l’étude d’impacts socio-économiques : ESRS S3, section 3.3.3.1.3.
Les politiques mises en place participent également à l’attractivité de la marque en participant à améliorer la relation de confiance développée avec les partenaires.
La mise en place de ces 3 outils a nécessité un investissement de la part de Covivio tant sur un plan financier qu’humain. Ainsi, un coût annuel pour l’utilisation de la plateforme EcoVadis est partagé par les différentes activités de Covivio, et le suivi et l’animation du dispositif représente en interne le travail de 3 équivalents temps plein répartis sur plusieurs collaborateurs du Groupe. De leur côté, les fournisseurs versent une contribution à EcoVadis dans le cadre de leur abonnement leur permettant d’être évalués.
Covivio a pour objectif, d’ici fin 2026, qu’au moins 66 % ses fournisseurs clés soient évalués par EcoVadis et de couvrir 100 % des appels d’offres.
Covivio n’implique pas les fournisseurs ni les travailleurs de sa chaîne de valeur dans la définition de ses objectifs. En effet, chaque fournisseur est autonome et responsable dans sa façon de gérer l’objectif « zéro accident sur les chantiers ». Chacun utilise ses propres plans de sécurité interne, outils communication et de sensibilisation dans le respect de la réglementation du pays et en fonction de son domaine d’expertise.
En 2024, Covivio a reçu de la part du CDP (ex-Carbon Disclosure Project) la reconnaissance de leader en termes d’engagement des fournisseurs (CDP Supplier Engagement Leader A‑List). Covivio a par ailleurs obtenu la note de 74/100 à sa sixième évaluation EcoVadis, se plaçant parmi les 6 % d’entreprises les mieux notées par cet organisme et bénéficiant ainsi du niveau Silver. Covivio Immobilien GmbH, qui porte l’activité résidentielle en Allemagne, est quant à elle, en cours d’évaluation par le réseau d’experts RSE d’EcoVadis.
La norme ESRS S3 porte sur les communautés dites « affectées » par les activités de l’entreprise et de sa chaîne de valeur. L’enjeu est d’expliquer la manière dont les impacts et les dépendances de l’entreprise à l’égard de ces communautés, peuvent créer des risques et opportunités pour Covivio. Pour ce faire, l’identification et la gestion des impacts significatifs sur les communautés affectées sont présentés dans les pages qui suivent.
Toutes les communautés affectées qui peuvent être matériellement impactées par l’entreprise sont incluses dans le champ d’application de l’ESRS S3. Cela vise notamment :
L’analyse de double matérialité a confirmé que, dans le cadre de ses activités (en particulier de développement et rénovation d’immeubles) les conséquences des activités de Covivio auprès des communautés ont des impacts matériels modérés. Ainsi, dans le cadre de chaque opération, un soin particulier est attaché à réduire toute gêne ou nuisance que le chantier pourrait causer aux riverains. L’analyse a permis d’identifier des impacts positifs auprès des communautés locales grâce notamment aux actions et soutiens de la Fondation Covivio.
S’agissant des droits des populations indigènes, l’analyse de double matérialité a fait ressortir ce sujet comme très peu matériel compte tenu des activités du Groupe et de ses implantations.
Depuis plusieurs années, Covivio s’attache à mesurer ses impacts socio-économiques territoriaux. L’évaluation de l’empreinte socio-économique est un outil destiné à mieux connaître l’impact élargi d’une activité et à identifier d’éventuelles pistes d’optimisation des retombées économiques de l’entreprise sur ses territoires d’implantation. Cette optimisation peut passer d’une part par l’augmentation de la quantité des impacts (notamment le nombre d’emplois locaux soutenus), d’autre part par l’amélioration de la qualité des impacts (nature et type d’emplois soutenus, conditions de travail, etc.).
Covivio a ainsi identifié deux leviers principaux qui permettent de maximiser les impacts locaux de ses activités, sur lesquels elle entend de plus en plus s’appuyer :
La signature par Christophe Kullmann, Directeur Général de Covivio, le 17 décembre 2019, de la Charte entreprise‑territoire de Plaine Commune en faveur de l’emploi, l’économie locale ainsi que l’économie circulaire s’inscrit dans cette dynamique. Elle porte en particulier sur le projet Saint‑Ouen – So Pop, livré le 16 septembre 2022. Les retombées vertueuses de ce projet ont été nombreuses sur l’emploi, l’économie locale ainsi que l’économie circulaire :
La construction et la rénovation d’immeubles nouveaux et la gestion ainsi que la rénovation d’immeubles existants permettent de soutenir de nombreux emplois (cf. étude socio-économiques 2024, section 3.3.3.1.3). En outre, l’attractivité de ces immeubles et l’activité qu’ils hébergent ont un impact concret sur le dynamisme et l’activité économiques des territoires d’implantation. Dans l’analyse de double matérialité, ce sujet est inclus dans l’enjeu « S3 – Implication sociétale – ville durable ».
La ville de demain sera à la fois bas carbone, connectée et actrice de l’économie circulaire. Pour limiter les déplacements et offrir des lieux de vie plus conviviaux, les immeubles doivent être flexibles, capables d’évoluer en intégrant des technologies nouvelles ainsi que des enjeux liés à la mixité des usages, permettant aux citadins d’utiliser ces lieux ouverts sur la ville pour y vivre, y travailler et s’y détendre. En anticipant ces transitions, Covivio gère au mieux les risques qui pourraient minorer l’attractivité de ses actifs si le Groupe ne s’attachait pas à être au plus près de ses parties prenantes, notamment des métropoles. Lors de la réalisation de la cartographie des risques RSE, « l’intégration dans la ville durable » a été identifiée comme un enjeu majeur au regard des activités de Covivio en Europe.
Sur des projets situés en zone urbaine dense comptant de nombreux riverains, des mesures supplémentaires peuvent être mises en place, ainsi qu’une cartographie des acteurs locaux pour identifier des partenaires potentiels ou encore le recours privilégié à des fournisseurs locaux.
ESRS S3 Implication sociétale- Intégration dans la ville durable | |
|---|---|
Description et mots clés | Place et rôle des actifs dans la ville, ouverture sur la ville, le quartier Accessibilité des immeubles |
Principaux impacts | Impact principalement lié à l’exploitation des immeubles (conciergerie, FM, techniciens) |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En aval |
Principaux risques | Risque sur la continuité de l’activité: l’intégration dans le territoire et son écosystème est nécessaire notamment dans le cadre des projets de rénovation. L’adhésion des communautés locales est un prérequis à la réussite d’un projet. |
Matérialité | Matériel
|
ESRS S3 - Droit des populations indigènes | |
Description et mots clés | « Les peuples autochtones ont en commun une continuité historique avec un territoire donné avant la colonisation et entretiennent un lien fort avec leurs terres. Ils maintiennent, du moins en partie, des systèmes sociaux, économiques et politiques distincts. Ils ont des langues, des cultures, des croyances et des systèmes de connaissances distincts ».définition de l’ONU |
Principaux impacts | L’impact principal est le non-respect par un fournisseur des droits des populations indigènes |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En amont |
Principaux risques | Risque réputationnel en cas d’incident avec un fournisseur |
Matérialité | Non matériel |
Conscient de son poids économique et de son ancrage territorial dans plusieurs grandes métropoles européennes, Covivio s’attache à caractériser et quantifier les retombées socio-économiques de ses activités depuis 2014, sur un périmètre désormais étendu à l’ensemble des activités du Groupe dans ses pays de présence en Europe. Ces études sont conduites avec la société Utopies selon la méthodologie LOCAL FOOTPRINT®.
Le modèle LOCAL FOOTPRINT® |
|---|
Le modèle LOCAL FOOTPRINT® est un outil statistique d’évaluation de type RIMS (Regional Input-Output Modeling System) qui reproduit de manière la plus fidèle possible le fonctionnement de l’économie des territoires. Ce modèle a recours à différentes sources (Eurostat, INSEE et BEA sur 380 secteurs), complétées des coefficients de localisation de l’Université de Bristol. Sur la base des données réelles ou modélisées d’achats, de masse salariale et de fiscalité des entreprises, LOCAL FOOTPRINT® permet de simuler les retombées socio-économiques de l’activité d’une entreprise sur un territoire donné. |
L’analyse présentée en synthèse ci‑après, réalisée en 2024 sur les données 2023, porte sur l’ensemble des activités du Groupe (corporate, patrimoine en exploitation, développement). Elle est fondée sur les données collectées concernant les activités Bureaux (France, Allemagne et Italie), Résidentiel (Allemagne) et Hôtels (Europe).
Les 17 000 emplois que soutient Covivio dans ses pays de présence sont majoritairement concentrés en France, Allemagne et Italie : ces trois pays représentent 95 % des emplois soutenus. Quatre autres pays représentent la plus grosse partie des 5 % restants : Belgique, Royaume-Uni, Irlande et Espagne. Enfin, cinq autres pays sont concernés dans une moindre mesure : Portugal, Hongrie, Pays-Bas, Pologne et République Tchèque.
Les sociétés locataires des bureaux et des hôtels ont une activité économique qui entraîne des impacts socio-économiques à l’échelle européenne.
Ces impacts, appelés impacts catalytiques, sont estimés en Part de Groupe, à l’échelle de toute l’Europe (non seulement des pays de présence) :
Cette contribution n’étant pas directement attribuée à Covivio, mais à ses locataires, elle n’est pas à additionner ou à comparer avec les retombées économiques (17 000 emplois soutenus) liés à l’activité de gestion et développement de Covivio.
Pays | Emplois catalytiques Bureaux | Emplois catalytiques Hôtels |
|---|---|---|
France | 171 000 | 9 000 |
Allemagne | 50 000 | 2 000 |
Italie | 95 000 | 1000 |
Reste Europe | 59 000 | 3 000 |
Total Europe | 375 000 | 15 000 |
Ces impacts catalytiques se décomposent en :
Les emplois directs ont été estimés à 91 000 ETP chez les entreprises occupant les bureaux loués par Covivio, et à 10 000 ETP chez les entreprises exploitant les hôtels loués par Covivio.
L’impact en emplois catalytiques peut être évalué via des indicateurs adaptés : par m2 de bureau ou par chambre d’hôtel. Il a ainsi été estimé, en Part de Groupe :
Ces indicateurs permettent de mesurer les externalités positives du foncier loué à des entreprises tierces, et donc l’influence élargie de l’écosystème Covivio, en particulier au niveau local, dans les villes de présence.
Les communautés qui sont le cas échéant affectées par les activités de Covivio et ses filiales sont prise en compte dans ses engagements. De même, les communautés vulnérables qui pourraient être impactées sont incluses dans les différentes politiques et actions décrites ci-après.
Dans le cadre de ses activités de développement ou de rénovation Covivio veille à réduire les nuisances ou gênes pouvant éventuellement être causées aux populations locales. Afin de limiter les risques ou impacts négatifs pour les riverains, Covivio a mis en place un certain nombre de dispositifs sur ses chantiers (section 3.3.3.4). Cela limite notamment les risques de procédure (pour bruit, dégradation de l’environnement, du paysage urbain, ou autre nuisance) et les risques de retard à la livraison de l’opération. Ces diverses actions sont déployées pour tous les chantiers où des risques relatifs aux riverains ont été identifiés et sont principalement suivies par la Direction du Développement.
Depuis 2008, Covivio a développé une politique partenariale et collaborative avec le monde associatif, centrée sur l’égalité des chances, en s’appuyant notamment sur le mécénat de compétences, ce qui contribue à valoriser les savoir‑faire internes.
La Fondation Palladio a été créée en 2008, sous l’égide de la Fondation de France, par des acteurs de l’industrie immobilière, dont Covivio, autour de cet enjeu majeur qu’est la construction de la Ville. Covivio soutient cette Fondation, lieu de rencontres, d’échanges, de débats et de réflexion, via un mécénat financier et l’implication de ses dirigeants et de ses équipes dans les projets et événements organisés par la Fondation Palladio. Le thème de réflexion de l’année 2024 était « prendre soin de la ville » et en 2025, le thème sera : « la ville européenne : un modèle à défendre ? ». Covivio a signé la Charte de l’Université de la Ville de Demain pour poser les bases d’une nouvelle méthode de travail fondée sur la coopération entre ceux qui conçoivent, construisent et gouvernent la ville, ceux qui en parlent et ceux qui la vivent.
Des collaborateurs de Covivio interviennent également au sein de différents cursus comme l’ESTP ou Dauphine, avec des sujets le plus souvent centrés sur le développement durable. Chaque année, en Italie, Covivio partage des connaissances pratiques et offre des conseils à des étudiants qui suivent un cursus en immobilier.
Créée en 2020, la Fondation Covivio a pour mission de structurer et renforcer les actions de mécénat déjà menées par le Groupe depuis près de 15 ans.
Le Conseil d’Administration, qui se réunit 2 à 3 fois par an, fixe la feuille de route de la Fondation, pilote le budget, valide les principaux projets à financer, suit la coordination européenne des actions soutenues et veille à une bonne communication entre la Fondation et les équipes de Covivio. Il est composé de 3 membres externes qualifiés et de 5 membres internes :
Alix d’Ocagne – Administratrice indépendante de Covivio & Présidente de la Fondation
Nathalie Blum Indépendante
Bruno Derville Senior Advisor
Géraldine Lemoine Directrice de la Communication, Covivio & Vice-Présidente de la Fondation
Yves Marque Secrétaire Général, Covivio
Anne Lhuillier Conseil indépendant en mécénat & philanthropie
Tugdual Millet-Taunay Directeur Général Hotels, Covivio
Giovanna Ruda Chief Corporate Officer, Covivio (Italie)
Covivio a choisi de centrer les actions de sa Fondation sur le soutien aux actions en lien avec des projets vecteurs d’une meilleure égalité des chances : accès à l’éducation et la formation, accès au travail, accès au logement, soutien à l’insertion ou réinsertion des populations fragilisées, etc. Le soutien de la Fondation s’inscrit dans une dynamique incluant l’adhésion de Covivio au Pacte Mondial et son engagement en matière de Droits Humains pertinents pour les communautés affectées.
À travers sa Fondation, Covivio s’engage ainsi pour l’égalité des chances en soutenant, dans ses trois pays d’implantation, une vingtaine d’associations, parmi lesquelles en 2024 :
Si le soutien financier demeure essentiel, la volonté de la Fondation est de déployer des partenariats 360° qui vont au-delà et permettent de créer des liens forts et sur-mesure avec chacune des associations soutenues. Au-delà de son caractère européen, l’originalité de la démarche adoptée est en effet de proposer plusieurs formats de soutiens aux associations partenaires : mécénat financier, mécénat de compétences, mission solidaire, mise à disposition d’espaces au sein du patrimoine, dons en nature (mobilier et informatique), accueil d’événements solidaires…
Covivio propose ainsi aux associations partenaires de pouvoir accéder ponctuellement et gracieusement à plusieurs de ses espaces événementiels pour y organiser formations, séminaires, réunions de gouvernance…
En 2024, Covivio a par exemple accueilli les équipes de Kabubu dans un de ses immeubles pendant la période des Jeux Olympiques de Paris, leurs locaux étant inaccessibles pour l’événement. De façon beaucoup plus pérenne, Covivio accueille depuis maintenant plus de 2 ans, sur son site de CAP 18 au Nord de Paris, le plus grand dressing et centre de tri de vêtements de l’association La Cravate Solidaire.
Ainsi, chaque année, en plus des 300 000 € de don financier, Covivio investit environ 230 000 € en mécénat en nature et de compétences.
Cette approche permet à Covivio de concentrer ses efforts et ressources sur un nombre limité de projets afin de proposer des soutiens significatifs à chaque association et de renforcer l’impact de leurs actions.
Pour assurer une relation de proximité, un comité local composé de salariés issus des différents métiers de Covivio a été créé dans chaque pays, afin de suivre les associations soutenues. Les comités locaux sont également chargés d’identifier les futurs projets à mettre en œuvre et de les présenter au Conseil d’Administration de la Fondation.
La Fondation d’entreprise Covivio bénéficie d’un budget de 1,7 million sur 5 ans couvrant le financement des projets, ainsi que les frais de fonctionnement inhérents à ses actions.
Pour plus d’information : Fondation Covivio
33 associations
soutenues depuis la création de la Fondation
26 associations
soutenues fin 2024
Dont 15 soutenues depuis au moins 3 ans
Plus de 430 collaborateurs
ont pris part à une mission depuis 2021
En décembre 2023, à l’occasion du SIMI (Salon de l’immobilier à Paris), Covivio a reçu le prix « Mécénat & Solidarités dans la ville », dans la catégorie « Engagement sociétal ». Ce prix, qui récompense les différentes actions de solidarité portées par des entreprises immobilières et remis par la FEI (Fédération des entreprises de l’Immobilier), vient souligner l’impact positif du travail réalisé par la Fondation Covivio depuis sa création.
Lors de la troisième édition de la Socovivio Week (France) et des Socovivio Days (Italie) organisée en 2024, 342 missions ont été réalisées par les salariés de Covivio (141 en Allemagne soit 41 %, 121 en France soit 36 %, 80 en Italie soit 23 %). 1 523 heures ont été réalisées au profit de 20 associations. Sur la base du volontariat, les collaborateurs ont pu participer à des missions coup de pouce comme des ateliers de confection de repas avec Refuge Food, des distributions alimentaires avec la Chorba, du tri de vêtements avec la Cravate Solidaire, des ateliers de coaching RH avec le Wake Up Café et des ateliers de jardinage ou de cuisine à la résidence jeunes Sainte Constance (Metz). L’engagement des salariés de Covivio se renforce. En effet, avec 1 523 heures de bénévolat, l’engagement a progressé de 69 % par rapport à 2023 (898 heures réalisées).
Des partenariats locaux noués entre les acteurs de l’hôtellerie et des associations
Les opérateurs hôteliers cherchent à dynamiser l’intégration de leurs hôtels dans la ville. Ainsi, ils favorisent, depuis plusieurs années, la mise en place de partenariats avec des associations locales. À titre d’exemple, le Méridien de Nice déploie chaque année un partenariat avec la Croix Rouge (don de nourriture, vêtements et jouets), participe à la Fête de Noël organisée par l’association MIR dans leur hôtel social en offrant de la nourriture et des boissons, et organise une vente de vêtements et de gâteaux dans l’hôtel en faveur de l’association WeForest.
En Italie, un banc rouge contre les violences faites aux femmes
À l'occasion de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, Covivio, Fastweb et la Fondazione Libellula ont inauguré le 22 novembre 2024 un banc rouge sur la Piazza Adriano Olivetti, au cœur du quartier Symbiosis à Milan. Ce banc rouge, symbole universel de la lutte contre les violences faites aux femmes, s'ajoute à ceux déjà présents à Milan et dans de nombreuses autres villes italiennes, formant ainsi un réseau symbolique qui rappelle l'engagement collectif à lutter contre toutes les formes d'abus et de discriminations liées au genre. Ce geste se veut un avertissement et une invitation à promouvoir une culture fondée sur le respect et l'égalité, tant dans les espaces publics et sociaux que dans les contextes de travail, afin que le changement touche tous les domaines de notre vie quotidienne.
La qualité des interactions avec les communautés locales est clé dans le succès des activités de Covivio.
Sur le terrain et au plus près de ses actifs immobiliers et de ses clients, Covivio a mis en place des agences ( 3.3.3.3).
L’immobilier connaît une mue inédite sous l’effet des nouvelles technologies et des nouveaux besoins et usages des utilisateurs. Pour Covivio, l’innovation est à la fois un facteur d’amélioration de sa compétitivité et d’ouverture vers de nouveaux marchés. Pour accompagner les tendances qui soutiennent ses marchés, Covivio déploie sa démarche d’innovation à l’échelle européenne. Celle-ci repose sur deux piliers : d’une part, repérer et faciliter la mise en œuvre de nouveaux procédés et matériaux destinés à rendre les immeubles plus résilients et plus vertueux. D’autre part, déployer de nouvelles offres et systèmes qui permettent d’améliorer le confort et les services aux occupants, en recourant souvent à des agents économiques locaux. (ESRS S4, 3.3.4.3.1).
En tant que signataire du Pacte Mondial, Covivio se veut exemplaire dans le respect des principes directeurs des Nations Unies sur les entreprises et les Droits de l’Homme, de la Déclaration de l’OIT sur les principes et droits fondamentaux au travail ou des lignes directrices de l’OCDE. Par exemple, sa politique Droits Humains (ESRS S2, section 3.3.2.2.2) ou sa Charte Achats Responsables (ESRS S2, section 3.3.2.2.1) font directement référence à des textes internationaux.
Pour ses opérations de construction et de rénovation, Covivio s’attache à anticiper et limiter les nuisances et à mettre en place des mécanismes de gestion et de prévention des risques. En amont des projets, une cartographie des riverains du chantier est réalisée afin d’évaluer les risques les concernant. Pour les projets le nécessitant, des réunions d’information des riverains sont organisées, souvent en collaboration avec les collectivités. Covivio informe en amont les riverains de la nature du projet, de la durée du chantier, des horaires du chantier et des livraisons, des entreprises impliquées sur le projet, et des moyens de contact, via une lettre affiche sur le chantier. Elle peut être complétée par des courriers d’information ciblés. De plus, un mécanisme de traitement des plaintes est déployé sur les projets de développement, permettant de les faire remonter via une adresse mail dédiée et/ou une boîte aux lettres installée directement sur le chantier. Les coordonnées à contacter en cas de besoin de la part des tiers et en particulier des riverains, sont affichées sur les chantiers.
Pour œuvrer au plus près de ses parties prenantes et prendre en compte les attentes de ses clients et des riverains, Covivio dispose en France, en plus de ses implantations à Paris et Metz, de quatre agences régionales (Lille, Lyon, Bordeaux et Marseille). En Allemagne, des bureaux et agences de gestion ont été ouverts à Berlin, Dresde, Essen, Hambourg, Leipzig… pour compléter les équipes du siège situé historiquement à Oberhausen. En Italie, les effectifs sont basés à Rome et Milan. Par ailleurs, Covivio est représenté au Luxembourg avec deux collaborateurs et en Espagne par une Country Manager, pour soutenir son développement local au plus près des partenaires. Covivio s’attache à accentuer le rayonnement des territoires où sont situés ses immeubles, notamment en s’associant à de nombreux événements de relations publiques.
En phase de développement, la collaboration avec les communautés est portée principalement par la Direction Générale, la Direction du Développement et la Direction des Relations Institutionnelles.
L’efficacité de la collaboration peut être mesurée par le niveau d’acceptation du projet à livraison ou le nombre de plaintes pendant le projet ou encore le nombre de plaintes ayant pu être résolues. Toutefois, chaque projet étant spécifique et les contextes étant à chaque fois différents, il n’existe pas de méthode unique de suivi d’efficacité des collaborations.
Concernant la prise en compte des peuples autochtones et leurs droits particuliers, celle-ci n’est pas jugée matérielle dans le cadre des activités de Covivio (matrice de double matérialité : ESRS 2, section 3.1.2.4.2).
Tous les canaux de communication tels que le mécanisme d’alerte et de traitement des plaintes (ESRS G1, section 3.4.2.4) sont déployés sur tous les projets de développement. Pour certains projets résidentiels, les riverains disposent d’un contact direct avec Covivio. En complément de ces canaux, pour les projets situés en zone urbaine dense comptant de nombreux riverains, des mesures supplémentaires peuvent être mises en place. Ainsi, dans le cadre du projet Monceau à Paris, des lettres d’information ont été adressées à chaque riverain concernant certaines étapes du chantier ayant une incidence sur la vie du quartier. Une application a été mise en place par la société en charge des travaux pour permettre aux riverains de suivre les actualités du chantier (phases de travaux bruyants, prévention de bruits, informations générales, etc.) ou faciliter la mise en contact avec les entreprises du chantier. Si des plaintes sont exprimées sur la plateforme, Covivio est directement informé de façon à s’assurer de la mise en œuvre de solutions adaptées en coopération avec les entreprises concernées.
Par ailleurs, des dispositifs de surveillance peuvent être installés pendant la durée des travaux, notamment pour surveiller le niveau de bruit. Différentes mesures mises en place par les entreprises de construction permettent aussi de limiter les pollutions acoustiques et visuelles. La charte chantier à faibles nuisances de Covivio permet également d’engager les intervenants du chantier dans des sujets tels que la prévention des risques, la pollution des sols et de l’air, ou encore la gestion des déchets.
Le projet AR4CUP (Augmented Reality for Collaborative Urban Planning) en collaboration avec Politecnico di Milano illustre aussi cette démarche collaborative. Il vise à promouvoir sur le marché un nouveau produit SAAS (Software As A Service) qui permettra de présenter des projets urbains en réalité augmentée, afin de permettre aux citoyens et aux décideurs de collaborer avec les architectes et les développeurs dans un processus de création vertueux. Ce nouveau produit a été testé à Milan sur le projet Vitae, lauréat du concours International Reinventing Cities. Cette implication dans les territoires ne se limite pas à la gestion des nuisances. Elle vise aussi à s’intégrer dans le tissu local et renforcer les relations avec les parties prenantes du territoire. Cela peut notamment s’exprimer par la signature d’une clause d’insertion sur le chantier, le cas échéant complétée par un engagement d’emploi local, une cartographie des acteurs locaux pour identifier des partenaires potentiels ou encore le recours privilégié à des fournisseurs locaux. Dans cette même logique, les sites en développement peuvent aussi être des lieux accueillant des événements culturels temporaires à l’instar des défilés de mode sur le projet Monceau (livraison prévue en 2025) ou l’organisation d’une exposition d’art contemporain dans l’immeuble Grands Boulevards (livraison prévue en 2026) à Paris.
Les projets sont développés en étroite relation avec les collectivités, de façon à intégrer au mieux les contraintes et opportunités pour les territoires.
En Italie, Covivio a développé, depuis plusieurs années, des liens forts avec Politecnico di Milano. En 2019, le Joint Research Center (JRC) Proptech a été lancé par Politecnico di Milano, en association avec Covivio et d’autres entreprises présentes à Milan (BNP Paribas RE, Bosch, Accenture, Edison et Vodafone). Ce projet a pour vocation le lancement de recherches dans le domaine des nouvelles technologies susceptibles de faire évoluer les métiers et surtout le marché immobilier. En 2021, deux partenariats ont été signés avec Politecnico concernant une étude dans le cadre du développement de Vitae à Milan et une étude de modélisation de la mécanique des fluides sur le projet Symbiosis (Bâtiments G/H) à Milan aussi, disposant d’un système innovant de rafraîchissement naturel de la façade en s’appuyant sur la cheminée industrielle existante. Le partenariat avec le réseau Proptech de Politecnico a également été reconduit en 2021.
Covivio s’implique également auprès de collectivités, comme la Ville de Paris, en s’engageant auprès du réseau Paris Action Climat qui a lancé la charte éponyme. Cette charte, devenue Paris Action Climat Biodiversité, invite les entreprises à s’engager en faveur de la lutte contre le changement climatique et pour le Plan Climat. Elle a été mise à jour en 2018 et signée de nouveau par Covivio, qui s’engage ainsi à adopter un plan d’action opérationnel à horizon 2030 et à contribuer à la trajectoire de neutralité carbone de Paris.
En Allemagne, Covivio Immobilien est engagé dans la vie des quartiers où sont situés ses immeubles, en participant à leur animation culturelle ou en réalisant des projets au bénéfice des personnes âgées et/ou handicapées, en coopération avec le tissu associatif local, principalement à Berlin et dans la Ruhr. Covivio Immobilien soutient également d’autres causes sociales et sociétales, notamment en mettant temporairement à disposition des logements pour des réfugiés de guerre, en participant à des programmes de mécénat financier à destination d’écoles, de crèches ou de maisons de retraite, ou encore en soutenant la rénovation de logements pour seniors ou un projet social pour les sans-abris à Berlin. Début 2020, Covivio Immobilien a conclu un partenariat avec l’association Malteser International pour accompagner ses locataires du troisième âge. L’association vient en aide aux locataires âgés via une ligne d’urgence à domicile accessible 24h/24 et d’autres services, tels que le transport en ambulance ou les courses, et ce dans le but de maintenir leur indépendance. Covivio s’engage à faire connaître l’offre à ses locataires, via des lettres et informations dans les entrées d’immeubles ; ils bénéficient ensuite du service d’urgence à domicile à tarif réduit. Des événements d’information spéciaux ont été planifiés dans les centres de services Covivio afin de mieux faire connaître ce dispositif. Dans la continuité de ces actions, Covivio Immobilien a renforcé ses liens avec l’association Malteser, à Berlin, Dresde, Hambourg et Leipzig.
En France, depuis plusieurs années, les sites de l'Atelier à Paris et du Divo à Metz accueillent régulièrement des ESAT (Établissement et Service d’Accompagnement par le Travail) permettant aux collaborateurs et clients de faire des achats responsables et engagés
Les sites en développement peuvent aussi être des lieux accueillant des événements culturels temporaires, comme dans le cas de l’immeuble Grands Boulevards.
Immeuble Grands Boulevards, Covivio offre un lieu de rencontres
Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, cet ancien central téléphonique fait l’objet d’une réhabilitation par Covivio pour allier modernité et respect du patrimoine.
Covivio a décidé d’ouvrir le lieu pour contribuer à la ville et à l’art sous toutes ses formes. En 2024, plusieurs évènements s’y sont déroulés : défilés de mode à l’occasion des Fashion Week (Chloé, Dries Van Noten, Lacoste), exposition de galeries d’Art (Paris Internationale), évènements culinaires (We are Ona). Une résidence a été installée : la Résidence Covivio. C’est le nouveau lieu d’une team de 4 entrepreneuses qui œuvrent ensemble et séparément pour des projets significatifs et engagés. Un pari inédit pour Covivio, mais totalement aligné avec sa vision de l’immobilier vivant : un lieu qui provoque l’opportunité de réfléchir différemment, d’expérimenter et d’initier de nouveaux projets. Covivio, en tant que créateur urbain, transforme les espaces de la ville en lieux tendances où l’événementiel prend vie avec l’offre éphémère
Avec un parc de 283 hôtels situés à 90 % dans les principales capitales européennes, Covivio est un des principaux propriétaires d’hôtels en Europe, avec 39 477 chambres. Pour ouvrir l’hôtel davantage sur la ville, un certain nombre d’enseignes font évoluer leurs offres, afin de donner un accès plus large aux riverains. Cela concerne les bars, restaurants, espaces de coworking, pâtisseries, terrasses en rooftop, etc. comme c’est le cas par exemple pour l’hôtel Zoku, implanté au sein d’un programme mixte, Stream Building, lauréat du concours Réinventer Paris, développé par Covivio. Des évolutions qui contribuent à rendre les établissements plus vivants avec des espaces hybrides dans lesquels on peut travailler ou se détendre.
Le design intervient ici comme un élément d’hybridité qui permet d’offrir plusieurs usages, services et expériences dans un même espace, comme dans les lobbys qui proposent désormais restaurant/café et salles de créativité, bibliothèque, jeux pour enfants. Cette nouvelle conception des espaces favorise les découvertes et les échanges, notamment en permettant à la clientèle extérieure et aux locaux de venir vivre ces mêmes expériences. Plus besoin d’être obligatoirement client, l’hôtel retrouve sa place dans la vie de la ville.
À Madrid, le Radisson Red RED s’ouvre sur la ville
Propriété de Covivio, cet ancien hôtel indépendant situé au cœur de Madrid a été entièrement rénové par Radisson Hôtel Group afin de renaître en 2022 sous sa marque lifestyle RedRED. Décloisonner au maximum le rez-de-chaussée et lui offrir une nouvelle façade vitrée plus accueillante, tel était le parti pris de départ de cette rénovation. À présent, la réception est située à l’extrémité du hub central qui accueille un restaurant et un bar donnant sur la rue. Cette restructuration a également conduit à aménager un rooftop accueillant un restaurant et une terrasse, en offrant une vue spectaculaire sur la ville. L’objectif, réussi, était de faire de cet établissement au design et aux prestations soignées, un véritable lieu de vie.
D’autres actions de collaboration et de communication dans la gestion des relations avec les riverains sont détaillées en section 3.3.3.3.
Dans le cadre de ses projets immobiliers, Covivio met en place en amont les dispositifs nécessaires pour garantir le respect des Droits Humains. Ainsi, il n’y a pas besoin de procédure spécifique de remédiation en cas d’incident sur les droits de l’Homme car le sujet est traité en amont.
La diversité des actions mises en place en termes de collaboration et de communication, et leurs natures très variables ne permettent pas d’organiser une quantification ni un suivi consolidé de l’efficacité des processus mis en place pour remédier aux impacts négatifs des communautés affectées.
En 2020, Covivio a fait réaliser par Opinion Way une étude permettant de mieux cerner les enjeux en matière de bureaux pour les prochaines années. Publiée sous le nom « Flexibility first ! » cette étude est relatée à la section 3.3.1.1 du document d’enregistrement universel 2023 et disponible sur le site Internet de Covivio. Partenaire de long terme de l’Association des Directeurs Immobiliers (ADI), Covivio soutient et participe à différents évènements (en lien par exemple avec la fondation Palladio) avec l’objectif de penser conjointement le bâtiment, les usages qui lui sont associés et les mobilités. Covivio est également aux côtés des collectivités, notamment au sein d’Établissements Public d’Aménagement (EPA) tels que Bordeaux Euratlantique ou Marseille Euromed, regroupant acteurs publics et privés pour participer au développement urbain durable d’une région.
Description des problèmes graves de droits de l’Homme et des incidents liés aux communautés affectées | Aucun incident relatif au respect des Droits de l’Homme n’a été observé au sein du Groupe en 2024. |
Description des ressources allouées à la gestion des impacts matériel | Compte tenu du faible nombre de signalements d’impacts négatifs, les moyens mis en œuvre (ressources en personnel, budget, etc.) restent marginaux et potentiellement variables, et ne donnent pas lieu à une quantification. |
Traitement des réclamations | Les communautés qui seraient affectées par les activités de Covivio sont autorisées à utiliser les canaux précités pour soulever des préoccupations ou des besoins. Le recours à des procédures d’alerte ne peut pas donner lieu à des représailles tant qu’il n’est pas diffamatoire. Les plaintes sont traitées de façon confidentielle, dans le respect des droits à la vie privée ainsi qu’à la protection des données. Les signalements anonymes peuvent être pris en considération à condition que les faits rapportés soient suffisamment graves et détaillés. |
Indication si et comment l’entreprise cherche à utiliser son influence avec les relations commerciales pertinentes pour gérer les impacts négatifs matériels affectant les communautés≻ affectées | Covivio est membre de la Fédération des Entreprises Immobilières (FEI) et de l’European Public Real Estate Association (EPRA) à l’échelle européenne. Ces deux organismes représentent les foncières auprès d’un certain nombre d’instances et contribuent à définir et exprimer des positions sectorielles en ce domaine (Réponses à consultations sur des textes organisant la taxonomie, le décret tertiaire (FEI), etc.). |
En 2015, 193 gouvernements du monde entier ont adopté le Programme de développement durable à l’horizon 2030, comprenant 17 objectifs de développement durable (ODD) et 169 cibles. Ce programme vise à éradiquer l’extrême pauvreté, combattre les inégalités et le changement climatique d’ici 2030.
Covivio se réfère explicitement aux 17 ODD de l’ONU depuis 2016, en particulier dans ses différentes publications RSE que l’on retrouve sur son site Internet ou sur le site dédié de l’ONU en tant que signataire du Pacte Mondial. Les objectifs RSE pluriannuels de Covivio présentés dans ce document sont en cohérence avec les ODD auxquels ils contribuent. En outre, Covivio adhère également aux Principes Directeurs de l’OCDE pour les multinationales et aux huit conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail.
L’étude conduite en interne en 2017 et complétée en 2018 puis en 2020, basée sur une matrice d’analyse, a permis de caractériser les neuf ODD majeurs pour Covivio, compte tenu de ses cibles :
Les enjeux que représente chacun de ces objectifs occupent une place importante dans la politique RSE de Covivio et dans son modèle économique. Chacun renvoie à la fois aux actions conduites au sein des portefeuilles d’immeubles développés et détenus par Covivio ainsi qu’en interne, sur le périmètre corporate de l’entreprise, en tant qu’employeur.
L’étude d’impacts socio-économiques réalisée sur l’ensemble des activités du Groupe en Europe permet de quantifier le soutien de Covivio en matière d’emplois directs et indirects. Cette étude est présentée à la section 3.3.3.1.3. Les résultats sont fonction du volume d’opérations développées, gérées ou données à bail. Ils ne peuvent se traduire en objectifs.
En 2020, Covivio s’est doté d’un Comité des Parties Prenantes, composé de membres internes et externes à Covivio. Il mène un travail prospectif, en explorant et analysant les grandes tendances et signaux faibles impactant directement ou indirectement le champ d’intervention de Covivio. Ses membres se réunissent deux à trois fois par an autour d’un fil rouge thématique, avec l’objectif de partager par la suite leurs travaux avec les différentes parties prenantes internes et externes de l’entreprise.
Bertrand de Feydeau – Président du Comité, Président d’honneur de la Fondation Palladio
Stéphan de Faÿ Directeur Général du Grand Paris Aménagement | Jade Francine Co-fondatrice & Directrice du Développement WeMaintain | Alexandre Labasse Directeur Général, Atelier parisien | Sonia Lavadinho Fondatrice |
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Jérôme Ruskin Fondateur de Usbek & Rica | Patricia Savin Avocate, Présidente de l’Association Orée, Administratrice Indépendante de Covivio | Jean-Paul Viguier Architecte | Jean-Luc Biamonti Président du Conseil d’administration |
Christophe Kullmann Directeur Général | Olivier Estève Directeur Général Adjoint | Géraldine Lemoine Directrice de la Communication Covivio
| Yves Marque Secrétaire générale |
La norme ESRS S4 porte sur les consommateurs et les utilisateurs finaux liés aux activités et à la chaîne de valeur de l’entreprise. L’enjeu est d’expliquer la manière dont les impacts et les dépendances de l’entreprise à l’égard des consommateurs et des utilisateurs finaux peuvent engendrer des risques et opportunités. Il s’agira de présenter l’approche générale de Covivio en termes d’identification et de gestion des impacts significatifs sur les consommateurs et les utilisateurs finaux. Cela concerne en particulier les impacts liés à l’information, la sécurité personnelle et l’inclusion sociale.
Covivio place l’utilisateur au centre de chacun de ses projets. Sa Raison d’Être, « Construire du bien-être et des liens durables » s’en fait l’écho, avec la volonté de continuer à optimiser la satisfaction des clients et des occupants des immeubles.
Covivio s’est développé en nouant et en développant des liens forts avec ses principales parties prenantes. Son activité implique une multitude de relations avec différentes parties prenantes, privées et publiques, de tailles et de secteurs très variés. Le succès du Groupe étant pour partie basé sur la qualité de la relation avec les parties prenantes externes (clients, financeurs, collectivités…), celle-ci a été jugée comme constitutive d’un risque, analysé comme très bien maîtrisé. Des stratégies spécifiques ont été mises en place afin de répondre au mieux aux attentes notamment des clients, fournisseurs ou conseils. Au-delà de la qualité de la relation et de la confiance cultivée dans le cadre de partenariats structurants, Covivio appréhende la coopération avec ses parties prenantes externes comme un véritable levier d’innovation et de croissance.
Les consommateurs de Covivio sont principalement les locataires des actifs détenus par Covivio, les clients de sa filiale Wellio, ou de ses hôtels détenus en murs et fonds. Il convient de distinguer :
Pour Covivio, les consommateurs et utilisateurs finaux sujets à des impacts matériels constituent l’ensemble de ses clients. Pour chacun, Covivio s’attache à développer des solutions « sur mesure », prenant en compte leurs enjeux stratégiques. Covivio est proche de ses clients et analyse les signaux faibles ainsi que les évolutions de marché, de façon à rester en anticipation des besoins et attentes de ses consommateurs et utilisateurs.
La sécurité des biens et des personnes reste un enjeu fort pour Covivio, même si les réglementations (RGPD, incendie, etc.) et les multiples mesures prises par les équipes de Covivio et leurs fournisseurs, concourent à une bonne maîtrise de ces risques. Les risques cyber sont en augmentation constante. Covivio prend en compte cette situation dans le cadre de la gestion de ses immeubles et sur son périmètre Corporate. En particulier, le Groupe observe des règles strictes quant aux conditions de collecte et de conservation des données qui pourraient être sensibles pour les entreprises tertiaires locataires ou pour leurs salariés, ainsi que pour les clients des hôtels.
Covivio s’attache à concevoir des immeubles qualitatifs qui répondent aux exigences de ses consommateurs (clients) et utilisateurs finaux. Covivio a su développer une offre servicielle « à la carte », qui participe de l’attractivité de ses immeubles vis-à-vis de ses prospects. En outre, cette offre servicielle renforce l’attrait de l’entreprise locataire pour attirer et fidéliser ses propres salariés. Cette offre concourt en effet à l’amélioration des conditions de travail des salariés des clients : accueil, animations, conciergerie, blanchisserie...
La flexibilité, l’adaptabilité aux nouveaux usages et nouvelles technologies, la qualité des aménagements et des équipements (connectivité, espaces verts…) répondent aux aspirations des clients les plus exigeants.
Enfin, la stratégie environnementale déployée par Covivio en faveur de la réduction des consommations d’énergie et d’eau a un impact direct et concret sur la maîtrise des charges d’exploitation pour les locataires. Les standards élevés de construction et de gestion intègrent des enjeux de confort et de bien-être en matière de luminosité, acoustique, ou encore d’ambiances olfactives, afin de favoriser la sérénité et la concentration. De même les rooftops, terrasses, serres, patios participent à l’amélioration des conditions de vie des utilisateurs… et des voisins qui ont des vues plongeantes sur ces installations.
Covivio suit de près les risques et les opportunités matériels auxquels l’entreprise fait face. Grâce au suivi de sa cartographie des risques RSE matériels, Covivio met en œuvre des actions pour pallier les risques et les transformer en opportunités. Les consommateurs et utilisateurs finaux font partie intégrante de ces risques, en étant au cœur de son activité.
L’étude de double matérialité, faite dans le cadre de l’application de la CSRD, a permis d’effectuer une mise à jour des risques RSE du Groupe. Les deux impacts les plus matériels vis-à-vis des clients et utilisateurs finaux sont la sécurité et la qualité des informations qui leur sont communiquées.
ESRS S4 Informations aux clients et utilisateurs finaux | |
Description et mots clés | Qualité de service délivrée aux clients Informations sur les nuisances chantiers (bruits, poussières…) |
Principaux impacts | Impact direct sur l’appréciation des clients qui peuvent considérer Covivio responsable des défaillances. Impact positif: apport de bien-être aux occupants |
Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes et en aval |
Occurence | Occasionnelle |
Principaux risques | Risque financier : protection des données : sanctions RGPD jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires d’une entreprise en cas d’infraction |
Principales opportunités | Stabilité financière à long terme |
Matérialité | Matériel
|
ESRS S4 Sécurité des clients et utilisateurs finaux | |
Description et mots clés | Bien être, confort |
Principaux impacts | L’impact sur la santé des occupants est devenu un sujet majeur depuis la pandémie Covid en 2020. |
Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes et en aval |
Occurence | Fréquente |
Principaux risques | Risque de défaut de sécurité sur les immeubles ou de résilience des actifs conduisant à l’incapacité de gérer des crises majeures pouvant causer un sinistre, un accident, un risque sanitaire, ou encore engager la responsabilité de l’entreprise |
Principales opportunités | Stabilité financière à long terme |
Matérialité | Matériel
|
ESRS S4 Inclusion sociale des clients et utilisateurs finaux | |
Description et mots clés | Inclusion des clients en situation de handicap Inclusion sociale avec un maillage d’actifs accessibles en transports en commun |
Principaux impacts | Impact sur le bien-être des salariés et/ ou clients en situation de handicap si les bâtiments et les services des hôtels ne sont pas optimisés pour inclure tous les publics (11 % des situations de handicap sont liées à un accident du travail et 59 % des situations de handicap sont liées à ou aggravées par l’activité professionnelle) Dans le secteur résidentiel, la gentrification des centres villes accroit l’exclusion de certaines populations fragilisées |
Positionnement sur la chaîne de valeur | En aval |
Occurence | Occasionnel |
Principaux risques | Risque financier : Les sujets d’accessibilité sont bien couverts dans les pays d’opération de Covivio. Néanmoins, la mise en conformité de certains immeubles est complexe. |
Principales opportunités | Stabilité financière à long terme |
Matérialité | Non matériel |
Les locataires tertiaires de Covivio n’exercent pas leurs activités dans des « contextes particuliers » selon la terminologie de l’ESRS S4, de sorte qu’ils ne présentent pas de risques spécifiques.
Covivio n’est pas dans un schéma de dépendance à l’égard d’un client qui représenterait une part excessive de son chiffre d’affaires. Les consommateurs/clients tertiaires de Covivio sont souvent des sociétés cotées. Dans l’ensemble, elles sont dotées de politiques RSE ambitieuses et possèdent des niveaux d’engagement forts.
L’attractivité des immeubles de Covivio constitue un enjeu de valeur :
L’étude de double matérialité a positionné les thèmes « S4- Sécurité des clients et utilisateurs finaux » et « S4 – Informations aux clients et utilisateurs finaux » avec une certaine importance, en particulier du point de vue de l’impact potentiel pour les clients et par la suite pour Covivio si ses immeubles et leur gestion n’étaient pas à la hauteur des attentes du marché et en particulier des consommateurs et utilisateurs finaux.
La valeur des immeubles de Covivio profite de la lutte contre l’obsolescence menée par le Groupe en conjuguant performances environnementales, sociales, et financières. Le risque d’obsolescence (ESRS Enjeux sectoriel, section 3.1.3.1) a été identifié comme significatif tant par l’étude de double matérialité que par l’étude des risques suivie par l’ACI (Audit et Contrôle Interne).
Anticipant une évolution de l’attente des clients, Covivio a fait évoluer ses offres en intégrant une part de plus en plus grande aux services. La création de sa filiale Wellio en est une expression. Les collaborateurs de Covivio ont été accompagnés, formés pour pouvoir répondre efficacement aux nouvelles attentes et besoins des clients. Cette mutation a conduit l’activité Bureau France à passer d’un schéma B2B (business to business), à un modèle B2B2C (business to business to consumer). Cette évolution a fait évoluer le recrutement en faveur d’un personnel ayant une expérience dans les métiers du service et notamment de l’hôtellerie.
Désormais, Covivio déploie des solutions sur mesure auprès de ses clients, en proposant des prestations à la carte : animations, conciergerie, restauration, équipement de bureaux. Covivio a acquis une vraie agilité dans ce domaine. C’est un facteur différenciant sur le marché.
La sécurité des consommateurs et utilisateurs finaux constitue un sujet majeur à toutes les étapes de la vie de l’actif : développement de nouveau projet, gestion/exploitation, ou encore rénovation.
Au-delà des réglementations exigeantes en vigueur en Europe, Covivio recourt aux meilleurs standards, en particulier via des niveaux de certification élevés qui intègrent des aspects liés à la sécurité et au bien-être. Afin d’aller plus loin en matière de sécurité environnementale (amiante, etc.), Covivio s’appuie sur des équipes et des outils de suivi dédiés.
Pour plus d’informations, se reporter :
Dans l’exercice de ses métiers, Covivio crée et gère un très grand nombre de données et est notamment soumis au Règlement général sur la Protection des Données (RGPD). En outre, ses immeubles recourent à un nombre sans cesse croissant d’équipements et de services qui utilisent l’informatique. En devenant smart building, en lien de plus en plus étroit avec la smart city via des échanges de données, l’immeuble, comme les activités de Covivio, s’exposent à des risques de cyberattaques, de pertes, de dégradations, de vols de données, etc. Conscient de ces risques, Covivio a pris un certain nombre d’initiatives qui visent à protéger son activité et celle de ses parties prenantes.
Pour protéger efficacement les données dans un bâtiment intelligent, des stratégies de sécurité robustes sont mises en place, comprenant la surveillance et la gestion des accès, l’installation de firewalls, ainsi que la formation du personnel et des utilisateurs aux meilleures pratiques de cybersécurité.
Avec l’aide de Forvis-Mazars, le Groupe a lancé une évaluation exhaustive de la cybersécurité de ses bureaux situés en France. Ce processus a impliqué la cartographie de son patrimoine immobilier pour identifier les risques et évaluer les mesures de cybersécurité existantes. À partir de cette analyse, Covivio a élaboré des recommandations et des plans d’actions spécifiques, aboutissant à la création d’un Plan d’Assurance Sécurité. Ce dernier formalise les engagements de l’entreprise et consolide les bonnes pratiques en matière de cybersécurité, en incluant notamment une grille d’exigences de sécurité pour les prestations de services ainsi qu’un plan de contrôle Sécurité pour les immeubles.
Un nombre croissant de cyberattaques à travers le monde a pour cible des immeubles et leurs équipements (GTB/GTC, caméras, contrôle d’accès…). Dès 2016, Covivio a mandaté Arp‑Astrance pour conduire une étude consacrée aux risques de cyberattaques sur ses portefeuilles d’immeubles.
Cette étude ainsi que celle réalisée par Forvis-Mazars ont permis de caractériser les solutions à privilégier, afin de diminuer le risque pour les réseaux et équipements de gestion des bâtiments. En outre, il est rappelé que les services de connectivité au sein des nouveaux immeubles font l’objet pour certains projets de la labellisation R2S (Ready to Service). Covivio a été précurseur dans le recours à ce label qui permet de qualifier la performance d’un immeuble en termes de connectivité et de sécurité informatique pour l’utilisateur. Plusieurs programmes de Covivio bénéficient du label R2S ou du label WiredScore, son homologue nord-américain. Chacun des espaces déployés en France et en Italie par Wellio bénéficie de l’un de ces deux labels.
En Italie, le premier immeuble labellisé WiredScore est le Wellio via Dante à Milan. En Allemagne, la future tour Covivio située sur AlexanderPlatz à Berlin fait partie des premiers immeubles qui visent le label SmartScore. Dans ses immeubles, Covivio veille à offrir de bonnes conditions d’accès aux réseaux de communication, ainsi que des services de connectivité dans les parties communes. Covivio propose également des services de bureaux opérés, notamment sur les aspects IT, où il devient l’opérateur des réseaux dans les espaces privatifs. Cela permet ainsi de proposer des services de connectivité, d’audiovisuels, ou tous autres besoins, tout en assurant la sécurité et la disponibilité des services.
Une mauvaise accessibilité d’un site par les transports en commun peut constituer un risque d’obsolescence pour celui-ci. Covivio a une bonne maîtrise de ce risque via la qualité de ses choix d’implantations. Pour s’assurer de la bonne accessibilité de son parc en transports en commun, Covivio mène chaque année une étude de mobilité sur l’ensemble de ses actifs européens (panel représentatif pour le résidentiel en Allemagne).
Covivio s’était fixé l’objectif de détenir, à fin 2025, au moins 95 % de ses immeubles à moins de 1 km des transports en commun (train, RER, métro, bus, tramway...). Fin 2024, 99,1 % des actifs détenus par Covivio se situaient à moins de 500 m des transports en commun, et 99,9 % à moins de 1 km. Les graphes ci‑dessous révèlent les résultats pour les différentes activités au 31 décembre 2024.
Covivio a défini sa stratégie en matière de mobilité douce : elle passe par l’installation d’espaces de stationnement vélos ergonomiques, sécurisés et dimensionnés à la taille de l’immeuble, des équipements de réparation et gonflage, des casiers sécurisés ou encore des vestiaires et douches. Dès la conception, Covivio intègre ainsi un parcours mobilité, à l’instar de ce qui a été fait dans le cadre du développement de l’immeuble IRO à Chatillon. Sur cet immeuble pouvant accueillir plus de 2 000 occupants et situé à proximité de la coulée verte, un parking vélo de 170 places (densifiable à 250), à flux séparé des véhicules, avec un portail motorisé sur badge, a été installé.
L’étude approfondie réalisée en 2024 a permis de qualifier davantage l’accessibilité aux réseaux de transports des bureaux détenus en France, Allemagne et Italie. La très bonne qualité des localisations des actifs du Groupe ressort ainsi non seulement par la proximité des moyens de transports mais aussi par leur diversité :
Sur le portefeuille Hôtels, plus de deux tiers des actifs bénéficient d’une note d’emplacement sur le site TripAdvisor de plus de 90/100, démontrant ainsi la qualité des localisations en termes d’accessibilité mais aussi de proximité de restaurants et de lieux culturels et d’intérêt.
Covivio porte une attention particulière à l’accessibilité de ses immeubles aux personnes en situation de handicap et à la suppression des barrières architecturales dans les espaces publics.
Les cadres législatifs des pays dans lesquels Covivio exerce ses activités prévoient des paramètres techniques à garantir : largeur minimale des portes, caractéristiques des escaliers, notamment pour favoriser leur utilisation pour les premiers étages plutôt que l’ascenseur, dimension des ascenseurs, rampes d’accès, caractéristiques des toilettes, etc. Les développements et rénovations de Covivio sont conformes aux standards d’accessibilité les plus ambitieux. Le graphe ci-dessous présente les taux d’accessibilité des immeubles de bureaux aux personnes à mobilité réduite (PMR)
Différentes solutions ont été déployées pour les immeubles neufs et ceux en exploitation, afin d’améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’un handicap visuel ou auditif, notamment via l’installation de signaux sonores ou de marquages lumineux. En Allemagne, d’importants travaux ont été menés pour adapter les logements existants aux personnes en situation de handicap, dès que les conditions techniques le permettent : élargissement des portes, rampe d’accès, ajout d’ascenseurs ou de monte escaliers. Le projet Probewohnen, lancé en 2015, a pour objectif d’offrir aux personnes handicapées mentales la possibilité de tester leur propre autonomie dans des logements adaptés. Le projet Wohnen im Pott consiste, quant à lui, en l’ouverture d’un bureau de proximité à Oberhausen, permettant aux personnes handicapées de venir se renseigner sur les droits et solutions dont ils peuvent bénéficier en matière de logement. Cette salle polyvalente ouverte à tous les habitants favorise également les échanges au sein du quartier.
Projet de logements inclusifs dans le quartier Knappenviertel à Oberhausen
Covivio a développé une forme innovante de résidences dans le quartier Knappenviertel d’Oberhausen, mêlant assistance et autonomie pour des locataires âgés ou en situation de handicap. Ce projet est issu de la reconversion d’un ancien local commercial en neuf appartements compacts de 40 à 83 m2, totalement adaptés. Ils sont disposés autour de la zone commune ouverte, avec une cuisine commune attenante et une salle à manger spacieuse. Le jardin partagé a été conçu pour inviter chacun à y passer du temps ensemble. Ici, l’accent est mis sur l’indépendance des locataires et le respect de leur vie privée, tout en proposant une aide au quotidien adaptée à leurs besoins. Chacun peut décider si, et dans quelle mesure, il souhaite utiliser les différents services proposés.
Améliorer l’expérience hôtelière pour les personnes en situation de handicap
Un certain nombre d’hôtels bénéficient d’ores et déjà d’équipements allant au-delà des contraintes imposées par la réglementation, afin de favoriser le confort et l’inclusion des clients en situation de handicap. C’est le cas notamment de l’hôtel Hilton Lille qui offre :
Covivio est signataire de la Charte de la Diversité depuis 2010 et membre du Pacte Mondial (Global Compact) depuis 2011. L’entreprise intègre les 10 principes du Pacte Mondial à sa stratégie et ses pratiques, et en fait la promotion auprès de ses parties prenantes, notamment auprès de ses fournisseurs, via sa Charte Achats Responsables. La politique Droits Humains de Covivio fait notamment référence à ces textes, ainsi qu’à ceux de l’OIT.
L’analyse de double matérialité a fait ressortir que le thème des Droits Humains est peu significatif pour Covivio dans sa relation avec les consommateurs et utilisateurs finaux. Néanmoins, la Politique Droits Humains du Groupe appelle à faire respecter ces droits dans ses propres bureaux et dans ses immeubles en gestion directe ou en développement. Elle couvre ces différents périmètres, avec des dispositions particulières visant ses hôtels détenus en murs et fonds en condamnant toute forme de trafic d’êtres humains. En outre, les salariés des hôtels détenus par Covivio Hotels bénéficient d’actions de sensibilisation pour identifier les signaux de comportements prohibés.
La politique de Covivio en faveur de ses consommateurs et clients finaux se traduit par de multiples actions. Toutefois, elle n’a pas donné lieu à une formalisation particulière en dehors de ce qui est présenté au paragraphe suivant.
L’autre axe de la stratégie d’innovation de Covivio repose sur le fait de déployer des systèmes dits « intelligents » qui permettent d’optimiser la gestion énergétique du bâtiment, d’améliorer le confort des occupants, de faciliter la maintenance prédictive, et d’intégrer des solutions connectées pour une gestion plus efficace et durable des bâtiments. Ces initiatives s’appuient sur les compétences d’une équipe dédiée au sein du Département IT afin de combiner plusieurs innovations technologiques :
L’expérience client fait partie des axes d’innovation de Covivio, ce qui se concrétise avec le déploiement de l’application Witco qui permet aux occupants de dématérialiser de nombreux services tels que les accès, la visualisation en temps réel de l’utilisation des espaces de travail ou encore le paiement de services (restauration…).
L’offre dite de « bureau opéré » développée par Covivio, libère l’utilisateur de la gestion de certains services (conciergerie, restauration, animations…). L’approche « All-in-One » de Covivio propose une valeur d’usage augmentée et un accompagnement « à la carte » du prospect dans la conception de son projet immobilier.
L’intelligence artificielle (IA) devrait contribuer à enrichir la relation entre propriétaires, gestionnaires et occupants des bâtiments, en plaçant la technologie au service du bien-être et de l’efficacité de la gestion des immeubles. En collectant et analysant en temps réel les données issues de capteurs connectés, l’IA permettra par exemple d’analyser et optimiser la consommation énergétique, d’anticiper les besoins de maintenance, de maîtriser les coûts d’exploitation ou encore de proposer des services toujours plus personnalisés (suggestions basées sur les usages ou les habitudes : restauration, réglages de température, éclairage…).
De nouveaux usages pour de nouvelles offres en hôtellerie
Les usages évoluent : moins de voyages business mais sur des durées plus longues, des voyages loisirs où l’on télétravaille, une envie de vivre des expériences marquantes… La clientèle des hôtels se fait plus hybride, et les opérateurs s’adaptent.
De nouveaux usages qui amènent des offres nouvelles. C’est ainsi que l’immeuble Stream Building, livré en 2022, accueille le premier hôtel Zoku en France. Son concept : proposer des lofts, véritables micro-appartements qui permettent à la fois de vivre, travailler et recevoir amis et relations professionnelles. En tout, 109 lofts, des espaces de coworking, un restaurant, un bar, ainsi qu’un vaste rooftop. Les espaces de travail et de convivialité sont ouverts à tout public.
Covivio privilégie une stratégie de partenariat long terme auprès des clients, actionnaires, fournisseurs, collectivités et associations.
Cherchant en permanence à faire progresser la satisfaction de ses clients, et compte tenu de l’évolution rapide des modes de travail et des usages, Covivio s’attache à identifier leurs enjeux stratégiques et à anticiper leurs besoins et attentes. La maîtrise complète de la chaîne immobilière, une logique servicielle et la conception d’un immobilier de plus en plus « sur mesure », permettent à Covivio d’enrichir continuellement le parcours client proposé et l’expérience utilisateurs au sein de ses immeubles.
Nourri de son expérience hôtelière et des retours de ses clients, Covivio décline l’offre servicielle proposée à ses clients autour de 5 thématiques :
L’ergonomie des immeubles Covivio est conçue à partir des critères les plus exigeants en matière d’espace, de gestion des flux, de mobilier. Le confort en matière de luminosité, l’acoustique, ou encore les ambiances olfactives favorisent la sérénité et la concentration, tout comme les rooftops, terrasses, serres et patios. Des cabines santé permettant des téléconsultations sont disponibles sur deux sites, complétant ainsi l’offre existante de services bien-être et santé.
Le trajet en mobilité douce des utilisateurs est intégré dès la phase de conception des immeubles. La grande majorité des immeubles de Covivio est située dans des cœurs de ville ou des pôles très bien desservis. Quelques pas suffisent donc pour rejoindre le bus, le tramway, le métro ou la station de vélos en libre‑service. Cette accessibilité incite les utilisateurs à privilégier les transports en commun ainsi que les mobilités douces et contribue à réduire l’empreinte carbone des clients et de Covivio. La certification du parcours de mobilité douce peut également être valorisée via le label ActiveScore ; c’est le cas de l’immeuble de bureaux Iro à Chatillon.
90 % des immeubles de bureaux multi‑locataires détenus en France par Covivio accueillent au moins une offre de restauration. Ces restaurants peuvent servir de 150 à 1 000 couverts par jour, toujours avec le même niveau de qualité. Les prestataires sont sélectionnés selon des critères stricts : qualité et sérieux de leur politique RSE, et notamment de leur approvisionnement en produits frais et locaux, lutte contre le gaspillage alimentaire, et plus globalement qualité de l’expérience consommateurs‑collaborateurs. En 2022, 85 % des clients de Covivio se déclaraient « très/plutôt satisfaits » de la qualité des prestataires ainsi sélectionnés.
100 % des immeubles de bureaux détenus en France sont certifiés sur le bâti et/ou l’exploitation avec différentes certifications telles que HQE, BREEAM et BBCA. Covivio encourage les rénovations et restructurations, ce qui évite l’étalement urbain et l’artificialisation de sols. La promotion de la biodiversité et le bien-être de l’utilisateur font l’objet de soins attentifs dans le cadre de chaque opération. En outre, Covivio expérimente de nouvelles certifications telles que le BBCA Exploitation. Deux immeubles en exploitation ont ainsi été labellisés en 2024 : Thaïs à Levallois et Silex1 à Lyon.
Covivio recourt, selon les cas, aux labels R2S ou WiredScore qui valorisent les qualités de connectivité. En outre, les objets connectés (capteurs, détecteurs de présence, etc.) et la métrologie sont intégrés à la Gestion Technique du Bâtiment (GTB) pour assurer le confort d’utilisation des collaborateurs ou prestataires, et réduire l’empreinte carbone via une utilisation plus rationnelle des ressources.
L’optimisation de la satisfaction de ses clients :
La culture partenariale de Covivio lui permet d’instaurer une relation de confiance avec ses parties prenantes et notamment ses clients. Covivio s’appuie également sur l’expérience de ses équipes pour répondre aux attentes des entreprises, qui souhaitent de plus en plus de flexibilité, d’agilité, d’écoute et de conseils de la part de leur bailleur.
Un dialogue direct et constant avec ses clients bureaux :
Chaque client dispose d’un interlocuteur unique, disponible et réactif pour répondre à ses attentes. Sur le portefeuille Bureaux France par exemple, Covivio a mené début 2024 une enquête auprès des dirigeants des entreprises locataires et a obtenu une note moyenne de 4/5 au titre de la qualité de la gestion des immeubles. Leurs salariés souhaitent de plus en plus vivre des expériences de travail « hybrides » et une expérience inspirante sur leurs lieux de travail. Cela implique des espaces communs attractifs, flexibles et évolutifs, ainsi que des services en constante évolution. Pour s’en assurer, le panel de services proposés est co‑défini et co‑construit avec les clients, en s’appuyant aussi sur un ancrage fort dans l’écosystème local. L’offre de Pro‑Working Wellio fait également partie intégrante de cette démarche, en proposant des espaces et des services flexibles à la carte, en combinant les formats contractuels et serviciels. Plus généralement, les espaces et services doivent donner un sens et une valeur ajoutée à la présence au bureau.
Covivio accompagne également ses clients pour identifier les points d’amélioration, optimiser l’offre existante, imaginer des solutions innovantes, et intégrer les nouvelles réglementations et enjeux tels que le décret tertiaire en France. Covivio accompagne ses clients et prestataires en échangeant avec eux très en amont de la mise en œuvre de ces réglementations et en proposant des dispositifs d’accompagnement et de déploiement.
Chaque client dispose d’un interlocuteur unique, le Responsable Client, disponible et réactif pour répondre à ses questions et attentes. Cette organisation permet à Covivio d’atteindre de hauts niveaux de satisfaction. Afin de renforcer l’engagement de ses équipes en charge de la relation client dans ses immeubles, Covivio a choisi d’intégrer un objectif lié aux résultats des enquêtes dans les objectifs annuels des gestionnaires relations clients.
Depuis plusieurs années, Covivio réalise régulièrement des enquêtes de satisfaction ciblées auprès de ses clients. Pour mémoire, une étude de satisfaction avait été menée en France en 2019, à l’initiative de Covivio, auprès de 1 300 utilisateurs finaux. Cette enquête a été renouvelée fin 2022 auprès de collaborateurs de plus 265 clients Covivio et Wellio en France et en Italie, et elle sera renouvelée en mars 2024. Ces enquêtes permettent d’analyser finement les nouvelles habitudes de travail, d’assurer la pertinence des espaces et services mis à disposition et de faire ensuite évoluer l’offre de manière ciblée.
En 2022, une approche commune de mesure de la satisfaction client au niveau Européen a été initiée :
L’enquête auprès des décideurs est intercalée avec celle auprès des collaborateurs, permettant d’avoir chaque année un retour des clients et ainsi alimenter de manière continue des évolutions de l’offre servicielle. Pour structurer ces études, Covivio a eu recours à l’expertise d’Opinion Way et de Kingsley, experts reconnus en la matière. La dernière enquête globale menée à l’échelle de l’ensemble du portefeuille Bureaux en Europe a révélé un taux de satisfaction de 3,9/5, se situant bien au-dessus de l’indice Kingsley.
Les résultats des enquêtes de satisfaction réalisées auprès des clients sont examinés en Comité de Direction et en Comité Exécutif, et suivis attentivement, à la fois pour mesurer la façon dont sont appréciés les immeubles (conception, aménagements, etc.) ainsi que la qualité de leur gestion (services, confort, réactivité des exploitants, etc.).
La Directrice des opérations (activités d’asset et property management) et ses services dédiés supervisent les actions conduites ainsi que le suivi de la satisfaction des clients et utilisateurs finaux de Covivio.
Au-delà de ces études, les Comités de Partenariat et les rencontres annuelles avec les clients, dans le cadre de la procédure budgétaire et des mesures RSE, restent un moyen privilégié pour les équipes d’identifier les besoins des clients et d’adapter l’offre en conséquence. Un process existe sur la fréquence et le type des comités à effectuer avec les différents clients. Ils ont lieu au minimum deux fois par an en France, pour l’ensemble des immeubles. Ces comités visent à s’assurer de la concordance des services et équipements avec les attentes et besoins du client. Ces rencontres concernent les locataires d’immeubles Covivio mais aussi les clients des espaces Wellio. Ils représentent une base de clientèle de plus de 300 clients en France. Sur les grands immeubles (Silex2 à Lyon et CB 21 à La Défense) des réunions sont organisées mensuellement.
Covivio Immobilien se place également au plus près des attentes de ses clients, grâce à une trentaine d’agences locales et une ligne téléphonique à la disposition des locataires, notamment pour faire état d’une demande ou d’un dysfonctionnement relatif à leur logement. Le conseiller clientèle/manager commercial se déplace dans les résidences pour répondre aux questions des locataires. Il veille particulièrement à la sécurité et à la propreté des lieux et installations. Un numéro d’urgence est également disponible 7 jours sur 7, afin de mettre en œuvre les solutions adaptées dans les meilleurs délais. Depuis 2019, une application digitale est déployée auprès des locataires, leur permettant d’accéder aux informations liées à leur logement ainsi qu’à un certain nombre de services en ligne. Pour chacune de leurs demandes, un suivi de l’état d’avancement du dossier leur est envoyé.
Pour la septième année consécutive, le magazine économique FOCUS‑MONEY a analysé les pratiques des principales sociétés de logement en Allemagne. Dans une étude en ligne, réalisée en 2024, 2 000 locataires de 26 grandes sociétés de logement ont été interrogés sur leur expérience avec les services de leur propriétaire au cours des 24 derniers mois. Covivio s’est ainsi placé parmi les sept premiers bailleurs de l’évaluation globale (dont quatre sociétés publiques) en obtenant la note globale « Très bien ». Dans les six catégories examinées, un total de 32 caractéristiques a été évalué : « aide équitable aux locataires », « service équitable aux locataires », « coûts de location équitables », « propriété résidentielle et aménagement extérieur équitables », « durabilité » et « service de logement équitable ». L’accent a été mis en particulier sur les points forts que sont l’état et l’équipement des appartements, notamment en termes d’accessibilité, la facilité à contacter le service client Covivio et le niveau approprié des loyers.
Covivio a conscience de la nécessité d’impliquer ses partenaires (clients, fournisseurs…) pour assurer la réussite de son action en matière de transition environnementale, notamment concernant sa trajectoire carbone 2030 (ESRS E1, section 3.2.1.1). La Raison d’Être de Covivio, « Construire du bien-être et des liens durables », exprime à la fois cet enjeu et son savoir‑faire déployé en ce domaine.
En mettant en place différentes actions concrètes, telles que les annexes environnementales ou les Comités de Partenariat Développement Durable, Covivio a établi les bases d’une relation d’échange efficace et constructive, afin d’optimiser les performances environnementales des bâtiments. Dans le cadre de ses relations privilégiées avec chaque client, Covivio organise en France des Comités de Développement Durable depuis 2010. Ceux‑ci contribuent à la sensibilisation des locataires à différents sujets environnementaux : énergie, carbone, eau, déchets, etc. Covivio souhaite désormais renforcer la sensibilisation sur les enjeux nature en intégrant la biodiversité. Ces Comités ont facilité et anticipé la mise en place de l’annexe environnementale, sur 100 % des baux portant sur plus de 2 000 m2 de bureaux ou de commerces en France, puis sur l’ensemble des baux de manière volontariste. Dans le cadre de ses Green bond frameworks, Covivio a également pris l’engagement d’insérer des clauses vertes dans tous les nouveaux baux bureaux en Allemagne et en Italie, ainsi que sur le périmètre hôtels. Ces clauses restent adaptables selon la situation mais doivent a minima intégrer un engagement à partager les données de consommation des immeubles et à échanger sur l’amélioration de la performance environnementale. Ces dispositifs facilitent l’obtention des certifications HQE Exploitation ou BREEAM In‑Use, choisies en coordination avec les locataires. Ils ont également facilité la mise en œuvre du dispositif Éco Énergie Tertiaire (décret tertiaire) ainsi que les actions liées au plan de sobriété, lancé fin 2022.
Afin d’accompagner et de sensibiliser les résidents des immeubles de Covivio en Allemagne, un livret d’accueil leur est fourni à l’emménagement. Il est disponible sur le site Internet (www.covivio.immo/mieterhandbuch/). Il contient notamment des informations sur la bonne utilisation du chauffage, la collecte sélective des déchets ou encore des astuces pour réduire la consommation énergétique du logement.
Les locataires des immeubles de Covivio Hotels ont mis en œuvre des politiques volontaristes, afin de réduire leurs dépenses en énergie et en eau, diminuer leur production de déchets et leur empreinte écologique, resserrer les liens avec leurs parties prenantes, et être reconnus comme des acteurs responsables et engagés face aux grands défis environnementaux et sociaux. Leurs clients, privés et professionnels, sont eux aussi de plus en plus demandeurs d’une alimentation saine et de produits et services vertueux.
Hôtels éco – responsables : une attente des clients
De plus en plus de voyageurs recherchent des séjours dans des environnements plus respectueux de la planète. Cette tendance s’inscrit dans le cadre d’un tourisme durable et responsable. En optant pour des hôtels éco-responsables, les clients peuvent minimiser leur empreinte écologique ou celle de leur employeur.
62 % des voyageurs sondés dans le cadre de l’étude réalisée à l’initiative de Booking en 2024, sont sensibles voire recherchent des solutions hôtelières éco-responsables(70). En outre, ce type d’hôtels offre souvent une expérience authentique et immersive dans la culture locale. Ces établissements intègrent souvent des éléments de la tradition et du savoir-faire régional, permettant aux visiteurs de découvrir et d’apprécier la culture du lieu.
L’activité de Covivio est basée sur un service qui se veut « premium ». Celui-ci s’appuie notamment sur une recherche permanente d’optimisation de la satisfaction de ses clients, de sorte que Covivio ne soit pas porteur d’impacts négatifs pour ses clients. Néanmoins, les rencontres et contacts fréquents avec les clients ainsi que les enquêtes de satisfaction permettent d’identifier des points d’amélioration pour Covivio, ses fournisseurs et exploitants. Afin de gagner en fluidité dans les échanges, Covivio a choisi de déployer l’application Witco pour les utilisateurs de ses sites. Celle-ci permet à tous les utilisateurs d’un site de faire part de leurs remarques et d’éventuels dysfonctionnements. Le gestionnaire du site reçoit les notifications en direct et doit informer de la résolution des incidents directement sur l’application. Les équipes de la Direction des Opérations accèdent également en direct à l’ensemble des remarques et incidents signalés dans l’application. Grâce à cette application, il est désormais possible d’obtenir un suivi des différents incidents et d’analyser leurs évolutions (délai de résolution, occurrence).
Pour tout incident majeur qui aurait lieu dans un immeuble de Covivio, une procédure de gestion de crise est suivie par la Direction des Opérations. Cette procédure détaille les étapes à suivre selon le risque et la potentielle gravité de l’incident et peut, le cas échéant, aboutir à la mise en place d’une cellule de crise.
Les dispositifs mis en place dans les bâtiments (bureaux, résidentiel et hôtels), les canaux de communication utilisés ainsi que les résultats d’enquête, démontrent la confiance des clients ( 3.3.4.3.2). Les verbatims des enquêtes réalisées auprès des clients des immeubles de bureaux sont transmis directement au gestionnaire de site. Celui-ci doit proposer un plan d’action pour remédier à chaque impact négatif soulevé. La Direction des Opérations suit en direct les propositions d’amélioration et veille à leur mise en place.
En Allemagne, Covivio a mis en place plusieurs canaux, mail, téléphone, ainsi qu’une plateforme, afin de faire remonter et traiter les demandes des clients résidentiels. Le livret d’accueil présente notamment cette plateforme, laquelle peut être utilisée en cas de litige.
Dans tous les pays où Covivio exerce ses activités, si les clients ou utilisateurs souhaitent communiquer un impact négatif autrement que par le bais de leurs interlocuteurs dédiés, ils peuvent utiliser la plateforme d’alerte de Covivio ( 3.4.2.4). Celle-ci est en effet accessible à toutes ses parties prenantes internes et externes. En 2024, aucune alerte n’a été recensée.
Une partie des plans d’actions mis en place par Covivio pour gérer les impacts, risques et opportunités liés à ses clients sont détaillés dans la section 3.3.4.3.
Dans ses immeubles de bureaux, Covivio adapte ses procédures selon le type d’actif (taille, mono ou multi-locataires, etc.) et les besoins de ses clients. Pour les sites IGH (immeubles de grandes hauteurs) comme Silex2 et CB 21, des process spécifiques sont mis en place : présence de mandataires de sécurité, pompiers présents sur site, formation de collaborateurs au niveau SIAPP 3, renforcement des ressources (présence d’un building manager), etc. Pour les autres immeubles, Covivio charge un mainteneur et un bureau de contrôle de s’assurer de la conformité des équipements et dispositifs de sécurité incendie et désenfumage. Un rapport d’activité est réalisé et transmis par les prestataires mensuellement ou trimestriellement selon les cas. Dans les immeubles monolocataires, les entreprises clientes sont autonomes dans la gestion des contrôles réglementaires, avec le responsable d’établissement en responsabilité de la sécurité. Leurs responsabilités (obligation d’entretien, de suivi, de maintenance et de mise en conformité avec les dernières réglementations) sont définies par le bail. Néanmoins, Covivio accompagne (aussi) les monolocataires en cas de nouvelles réglementations comme ce fut le cas lors de la mise en place du décret tertiaire.
Le livret d’accueil et le Règlement Intérieur du site sont remis lors de la signature d’un nouveau bail. Ils détaillent les procédures liées au fonctionnement de l’immeuble. Le Responsable Client du site veille au respect des règles par les clients. En cas d’incident, l’utilisateur doit prendre contact avec son Responsable Client. Celui-ci doit suivre une procédure en cas de non-respect par le client. Cette procédure remonte jusqu’à la Direction Générale de Covivio en cas d’incident majeur. En dehors des horaires d’ouverture des sites, un dispositif d’astreinte est mis en place 7/7 et 24/24. Selon la gravité de l’incident, la cellule de crise peut être activée. Les incidents majeurs (avec des risques humains, financiers ou de notoriété) sont déclarés dans la base incidents du Groupe. Cette base est gérée par la Direction de l’Audit de Covivio.
Des comités de sécurité sont organisés pour chaque immeuble. La fréquence est mensuelle pour les immeubles importants et au minimum annuelle pour les immeubles multi-locataires. Celle-ci est revue à la hausse en cas de travaux (en cours ou en projet) sur les sites. Ces comités sont également pilotés par la Direction des Opérations. Pour les immeubles tertiaires en gestion directe, 100 % des actifs donnent lieu à des évaluations portant sur la santé et la sécurité des occupants dans les parties communes des immeubles multi-locatiares (EPRA H&S-Asset). Ce dispositif a été renforcé durant la période Covid et fait depuis l’objet d’un suivi particulier. Sur l’ensemble des immeubles ainsi analysés, aucun n’a été jugé non-conforme (EPRA H&S-Comp).
Les habitants de l’hémisphère nord passent environ 90 % de leur temps dans un environnement intérieur. Le bâtiment a un impact sur la santé et le bien-être de ses occupants, que ce soit via la température, la qualité de l’air intérieur, la qualité de l’éclairage, le bruit ou encore la végétalisation des espaces. En visant les meilleurs standards de construction (HQE, BREEAM…), Covivio cherche à optimiser le confort et le bien-être des utilisateurs de ses bâtiments.
Dans le cadre de sa Raison d’Être, Covivio s’est engagé à faire labelliser ses nouveaux projets de développement en matière de bien-être. Ces labels permettent de mesurer et d’améliorer la prise en compte des enjeux de confort, santé et bien-être, dans le cadre de la construction (WELL, OsmoZ) et la gestion (Fitwel) d’un bâtiment. Au total, à fin 2023, 26 % (en valeur PdG) des actifs bureaux du Groupe sont concernés par une telle certification et 55 % du pipeline de développement (en valeur PdG).
Le bruit génère du stress et est nuisible à la concentration ainsi qu’à la créativité. Il constitue un frein à la productivité. Plaçant le confort et le bien-être de l’utilisateur au cœur de ses projets, Covivio s’attache à réaliser des immeubles qui optimisent les conditions acoustiques pour les occupants (choix des matériaux, embellissements, organisation des espaces…), dans un contexte de demande croissante en faveur de locaux flexibles. Dans le cadre de ses développements et rénovations, Covivio s’attache également à réduire l’exposition des locataires et des riverains aux nuisances sonores liées aux chantiers.
Covivio, EDF et l’incubateur Impulse Partners ont décidé, dès 2019, de s’associer pour conduire l’appel à projet « Air Quality Challenge ». Octopus Lab et Enarbrain ont été lauréats de cette initiative, dont l’objectif était d’identifier des solutions innovantes pour améliorer la qualité de l’air intérieur, tout en réduisant les consommations énergétiques. En France, après une période de test dans deux immeubles, Covivio a déployé le dispositif Octopus Lab dans une dizaine d’immeubles multilocataires en gestion directe. Cette solution permet, à l’aide de capteurs, de monitorer la qualité de l’air en temps réel, d’identifier d’éventuelles dérives afin de les corriger, le tout en maitrisant les dépenses de consommation d’énergie inhérente au renouvellement d’air.
En l’absence d’obligation réglementaire, Covivio conduit annuellement des analyses de la qualité de l’air sur la majorité de ses immeubles multilocataires en France. Ces analyses sont centrées sur les paramètres microbiologiques de l’air (germes, flores, moisissures, etc.) et peuvent intégrer des paramètres physiques (hygrométrie, composés organiques volatils (COV), CO2, etc. Dans le cadre de ses opérations de développement et rénovation, Covivio recourt à des matériaux et produits (peintures, moquettes, etc.) peu émissifs en composés organiques volatils (classe A+), afin de préserver le confort et la santé des personnels travaillant sur les chantiers puis des occupants de ses immeubles. Les cahiers des charges des différentes activités de Covivio intègrent ces enjeux.
Pour aller plus loin, Covivio vise sur son projet de transformation Tertiaire en logements à Bordeaux (Noème, îlot 1) le label IntAirieur. Ce label porte sur l’amélioration de la qualité de l’air intérieur et aide les occupants à pérenniser une démarche. Le référentiel est construit autour de quatre thèmes :
Parmi les leviers de sa transformation digitale, Covivio met l’accent sur les services proposés au sein de ses immeubles. C’est à ce titre que Covivio a fait appel à la startup Witco pour déployer une application mobile accessible à tous les occupants de ses immeubles de Bureaux (3.3.4.3.1). L’activité de coliving est également largement relayée grâce à la marque et la plateforme web « Covivio To Share », pour permettre aux futurs clients de trouver facilement les offres de Covivio en Allemagne.
Covivio déploie un modèle d’architecture informatique qui opère l’ensemble des données collectées grâce aux nouveaux dispositifs (applications, logiciels, capteurs (IoT), études clients…). En cohérence avec cet objectif et la stratégie développement durable du Groupe, Covivio a mis en place une supervision dans une vingtaine de ses immeubles, afin de mesurer plus finement les consommations énergétiques, via un portail (PowerBat) qui collecte les données en temps réel. Avec l’aide d’un Energy Manager externe, les services offerts par cette plateforme ont permis d’optimiser le pilotage et les performances énergétiques des immeubles équipés.
Covivio déploie une stratégie ambitieuse pour adopter les meilleures pratiques de son marché, notamment en termes d’outils, dans une démarche d’intégration européenne de ses métiers, de son organisation, de son système d’informations, et pour garder une maîtrise plus forte de sa croissance et de ses coûts informatiques.
Ces outils ont par exemple vocation à accompagner la digitalisation de la relation clients et le développement des activités du Groupe en Europe via, notamment, la solution Salesforce, destinée à doter Covivio d’un progiciel CRM (Customer Relation Management) ou le déploiement du logiciel SAP pour la France en 2021, pour l’Italie en 2023 et l’Allemagne en 2024/2025. Dans une logique de conduite du changement, la mise en place de ces outils donne lieu à des ateliers de travail pour réfléchir sur les process et l’harmonisation des modes de travail (10 % de l’effectif total mobilisé pour SAP).
En parallèle, toujours dans la logique d’accélérer la coopération et l’intégration de la fonction informatique, un projet de move to cloud des systèmes d’infrastructure informatique du Groupe a été mené. Il permet plus de souplesse et de flexibilité dans la gestion des applications métiers et améliorer la sécurité des infrastructures informatiques à l’échelle Européenne.
Convaincu que l’art contribue à l’identité d’un lieu et à la construction d’un espace commun tout en dynamisant les échanges et la créativité, Covivio a adhéré en 2018 au programme « 1 immeuble, 1 œuvre », placé sous l’égide du ministère de la Culture. Un programme qui engage ses membres à commander ou acheter une œuvre d’art à un artiste vivant, pour les immeubles, soutenant ainsi la création artistique dans le respect des bonnes pratiques du métier d’artiste. L’art s’est ainsi imposé comme une évidence pour Covivio, qui adopte une démarche globale et engagée au niveau du Groupe pour développer un marqueur fort sur ses actifs, faciliter la rencontre entre l’art et les usagers de la ville et créer des espaces communs fédérateurs. Covivio encourage ainsi l’émergence d’artistes qui respectent l’environnement dans leur processus créatif.
Cette démarche se déploie dans les principaux immeubles, neufs ou rénovés, qu’il s’agisse de bureaux, d’hôtels ou de logements, et ce en France, Italie et Allemagne. De Marseille à Milan, en passant par Berlin, du street art à la conception d’une sculpture monumentale, ce sont déjà 20 œuvres qui colorent le patrimoine Covivio et participent à créer des liens et des expériences variées.
Par exemple, Pablo Valbuena, artiste espagnol qui vit et travaille dans le sud de la France, a réalisé à Paris 17 pour l’immeuble Stream Building développé par Covivio, une œuvre monumentale nommée « Modulation ». S’inspirant de la trame structurelle modulaire de Stream Building, bâtiment mixte et vertueux, l’artiste a créé une installation lumineuse se transformant en temps réel grâce à un algorithme. L’exosquelette en bois de la façade devient ainsi un écran tridimensionnel grandeur nature dont les pixels sont des électrodes luminescentes alimentées par les panneaux solaires de l’immeuble. Modulation a été pensée comme une horloge publique, marquant le changement de saison. Chaque jour, son rythme s’adapte au cycle solaire, en fonction du lever et du coucher du soleil.
Autre exemple, l’œuvre d’art « Days » est une peinture murale conçue pour Wellio Duomo à Milan par l’artiste prometteuse Lorenza Longhi, qui a remporté le prix Covivio dans la catégorie réservée aux artistes émergents, lors de la foire Miart 2023. L’œuvre évoque le slogan « Incredibly Global, Incredibly Private », tiré d’une publicité des années 1990. Le texte, isolé de son contexte d’origine, remet en question la nature même du bâtiment dans lequel se trouve l’œuvre, et la manière dont les limites de notre espace privé se transforment et s’entremêlent avec les sphères du travail.
L’art chez Covivio a aussi pour ambition de contribuer à la visibilité et à l’attractivité des territoires. Durant l’été 2023, Clichy et Paris 17 ont exposé dans leurs rues le travail plastique aux influences poétiques et décalées de Philippe Katerine. Soutien de l’exposition « Mignonisme » et en collaboration avec les mairies de Paris, de Paris 17 et de Clichy, cette action de sponsoring portée notamment par Covivio répondait aux objectifs suivants :
Avec le programme « We Care », Covivio propose une série d’actions et de rendez‑vous pour partager ses engagements avec ses clients, en faisant notamment découvrir les associations soutenues par la Fondation Covivio. Quelques exemples d’initiatives menées en 2024 :
Ces rencontres sont aussi l’occasion d’inviter les clients à aller plus loin, en devenant par exemple bénévoles de l’association concernée ou en s’engageant ponctuellement.
Wellio, la filialie de Covivio qui gère la mise à disposition d'espaces de travail flexibles et haut de gamme pour les entreprises a développé plusieurs partenariats et actions au sein de ses sites :
Wellio a signé en 2024 un partenariat avec TIM Mobilité sur Paris. Ainsi, tous les clients Wellio des sites Parisiens, peuvent obtenir un prix préférentiel pour louer un vélo.
Covivio a mis en place des enquêtes de satisfaction afin de mesurer les impacts de ses actions auprès de ses clients. Le détail de ces enquêtes ainsi que le suivi de leurs résultats est détaillé au 3.3.4.3.2 dans la section « l’optimisation de la satisfaction de ses clients ».
S’agissant des actions visant à prévenir les impacts négatifs matériels vis-à-vis de ses clients via ses relations commerciales, Covivio dispose de cahiers des charges stricts lors de la construction/rénovation ou la gestion d’immeubles. Ils permettent d’assurer un niveau de qualité et de sécurité vis-à-vis des clients et des tiers à l’opération en recourant à des solutions et des matériaux vertueux.
Dans le cadre de ses contrats de gestion pour ses hôtels en murs et fonds, Covivio incite contractuellement ses gestionnaires à appliquer les réglementations en termes de santé et sécurité, et à satisfaire aux attentes et besoins des clients. Pour rappel, certains contrats prévoient la non-atteinte de performance qualitative comme un motif de fin de contrat.
Description du rôle des consommateurs et utilisateurs finaux dans les activités | Dans le cadre des développements d’immeubles tertiaires, Covivio intègre les futurs locataires dans la réflexion et la conception du projet, en amont de la construction. Ils sont impliqués en participant notamment à des ateliers de brainstorming. Dans le cadre des rénovations et des constructions d’hôtels de Covivio Hotels, les opérateurs gestionnaires et les enseignes sont co-partenaires dès l’amont du projet. |
Les initiatives précédemment décrites sont conçues aussi pour soutenir la réalisation d’un ou plusieurs des Objectifs de Développement Durable | Covivio contribue activement à plusieurs objectifs de développement durable établi par l’ONU. Covivio a identifié neuf ODD majeurs compte tenu de ses cibles. Les actions présentées dans l’ESRS S3, section 3.3.3.5.4. |
Description des fonctions internes impliquées dans la gestion des impacts et des types d’action prises | Les actions mises en place pour satisfaire les attentes des clients et utilisateurs finaux trouvent un écho dans les entretiens-bilans effectués annuellement avec les salariés concernés. Les plans d’actions sont à l’origine d’un certain nombre d’objectifs fixés en concertation avec le manager de chacun, ceci aux différents niveaux hiérarchiques, afin d’en assurer le succès. |
Covivio s’est développé en nouant et en développant des liens forts avec ses principales parties prenantes. Covivio appréhende la coopération avec ses parties prenantes externes comme un véritable levier d’innovation et de croissance. Ainsi, les objectifs ont été définis afin de répondre au mieux aux attentes identifiées des clients et utilisateurs des immeubles du Groupe. Ces derniers ne sont pour l’instant pas impliqués dans le suivi de la performance de Covivio sur ces enjeux.
Le tableau ci-dessous présente les différents objectifs que Covivio s’est fixés pour répondre qualitativement aux attentes et besoins de ses clients et utilisateurs finaux.
| Objectifs | Actions | Échéance | Avancement à fin 2024 |
|---|---|---|---|---|
Mobilités | Accessibilité aux transports en commun : au moins 95 % des immeubles à moins de 10 minutes à pied des transports en commun |
| Permanent | 99, 9 % |
| Faciliter le recours aux véhicules électriques | Installation d’Infrastructure de Recharge pour Véhicules Électriques (IRVE) | Analyse et déploiement en cours | n.c. |
| Favoriser les mobilités douces | Installation d’espaces de stationnement vélos, ainsi que scooters et vélos à assistance électrique (VAE) | Installation de bornes de recharge pour VAE et scooters électriques | n.c. |
Garantir le bien-être des clients | 100 % des développements labellisés en matière de bien-être | Labels WELL, Ozmoz et Fitwel | Depuis 2020 | 55 % du pipeline |
Satisfaction des clients | Optimiser la satisfaction des locataires et utilisateurs finaux | Mesure de satisfaction des locataires de bureaux via des enquêtes | 100 % des actifs multilocataires Bureaux France bénéficient de l’application Witco | 100 % |
Accessibilité pour les personnes en situation de handicap | Détenir des actifs accessibles aux personnes à mobilité réduite à hauteur de 80 % | Mise en conformité dans le cadre de chaque opération de restructuration | Bureaux France, Allemagne, Italie | 100 % en Italie (périmètre opérationnel) et 84 % en France |
La norme ESRS G1 porte sur la présentation des processus, procédures et plus généralement de la performance en matière de conduite des affaires. Cette dernière désigne un ensemble de thématiques ayant trait à l’éthique, à la transparence et aux relations de l’entreprise avec ses fournisseurs. L’enjeu est de partager et de faire comprendre la stratégie et l’approche de l’entreprise.
La norme ESRS G1 vise également l’éthique des affaires, la lutte contre la corruption, la gestion des relations avec les fournisseurs (pratiques de paiement…), la protection des donneurs d’alerte, la culture d’entreprise, les activités et les engagements de l’entreprise liés à son éventuelle influence politique (lobbying…).
Covivio, dont les titres sont cotés sur le compartiment A d’Euronext Paris, est un investisseur et opérateur de référence sur les marchés des bureaux en France, en Allemagne et en Italie, de l’hôtellerie à travers l’Europe, ou encore du résidentiel en Allemagne. La gouvernance de Covivio est adaptée pour répondre efficacement aux enjeux de modèle d’affaires multiproduits et multi‑pays. L’analyse de la cartographie des risques RSE réalisée en 2020 ne place pas les risques relatifs à la gouvernance parmi les risques les plus sensibles pour le Groupe. Toutefois, Covivio entend s’appuyer sur une gouvernance toujours plus efficace et dotée des compétences adéquates pour répondre aux défis auxquels la société est et sera à l’avenir confrontée. La gouvernance de Covivio est détaillée au chapitre 5.
Le Conseil d’Administration de Covivio s’attache à adapter régulièrement son Règlement Intérieur aux évolutions de gouvernance. Ainsi, à la suite de la mise à jour par le Haut Comité de gouvernement d’entreprise (HCGE) du Guide d’application du Code Afep‑Medef en juin 2022, le Conseil d’Administration a inséré au sein de son Règlement Intérieur la procédure de sélection des Administrateurs indépendants. Les versions intégrales et mises à jour des statuts et du Règlement Intérieur du Conseil d’Administration, auquel est annexé le guide sur la prévention des opérations d’initiés, peuvent être consultées sur le site Internet de la société.
Afin de s’assurer de la conformité de sa gouvernance avec les meilleures pratiques, Covivio s’appuie également sur les travaux du HCGE, sur les diverses recommandations de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de l’EPRA et du Code de déontologie de la Fédération des Entreprises Immobilières (FEI). À la date d’arrêté du présent rapport par le Conseil d’Administration, Covivio se conforme à l’ensemble des principes et recommandations du Code Afep‑Medef et n’a jamais fait l’objet d’une saisine de la part du HCGE. Au contraire, ce dernier cite certaines des bonnes pratiques de Covivio dans la dernière édition 2024 de son rapport annuel.
Depuis 2013, Covivio a renforcé la féminisation du Conseil, tout en veillant à maintenir un équilibre en matière d’Administrateurs indépendants et à conforter les compétences du Conseil, notamment les compétences immobilières, juridiques, environnementales et financières, ainsi qu’en termes d’expertise internationale et d’administration de sociétés cotées.
Ces progrès ont contribué à doter Covivio d’une gouvernance ouverte, transparente, éthique et adaptée à la structure de son actionnariat, avec l’ambition de servir les intérêts à long terme de la société, de ses actionnaires, ses clients, ses parties prenantes et ses salariés. Ces efforts ont été salués par les analystes et les agences de notation, et couronnés, entre autres, par l’obtention du « Grand prix de la Compliance 2020 » décerné par l’AGEFI. En 2023, Covivio a de nouveau reçu le label Best Managed Companies, faisant ainsi partie des 14 sociétés françaises lauréates de l’édition 2023 du programme de Deloitte France. Covivio a de nouveau obtenu ce label en 2024.
L’équilibre des pouvoirs s’appuie sur une dissociation des fonctions de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général, une limitation des pouvoirs de la Direction Générale, l’indépendance du Conseil d’Administration, l’efficacité des comités spécialisés et le dispositif de prévention des conflits d’intérêts. Afin d’assurer une bonne conduite des affaires, le Groupe a déployé une gouvernance dédiée.
Conformément aux recommandations de l’AMF, le dispositif de contrôle interne de Covivio s’appuie, notamment, sur des objectifs connus, une répartition des responsabilités et une gestion adéquate des ressources et des compétences.
Des délégations et subdélégations de pouvoirs sont en place. Elles permettent une meilleure organisation de l’entreprise ainsi qu’une plus grande adéquation entre les responsabilités confiées aux opérationnels et les responsabilités du dirigeant. Elles font l’objet de revues et d’audits réguliers.
Pour plus d’informations sur :
L’article 5 du Règlement Intérieur du Conseil d’Administration détaille les devoirs des membres en matière de déontologie. Des précisions sont apportées sur la compétence, la détention d’actions, la transparence, le devoir de loyauté, le devoir de vigilance, le devoir de confidentialité et le devoir d’abstention sur les titres.
Le contrôle interne de l’information comptable et financière constitue un élément clé de la conduite des affaires du Groupe. Il est décrit au chapitre 2, section 2.2.3.2 et précise notamment l’implication du Directeur Général et du Comité d’Audit, en tant qu’émanation du Conseil d’Administration.
Parmi les responsabilités identifiées au sein du Groupe pour assurer le respect de principes éthiques dans la conduite des affaires, le rôle du déontologue est clé. Ainsi, trois déontologues ont été désignés, un en France, un en Allemagne et un en Italie. Afin de s’assurer de son efficacité et de la pertinence de ses actions dans l’ensemble de l’organisation, le déontologue ne rend compte qu’à la Direction Générale. Il a un devoir de confidentialité quant aux informations qui lui sont transmises. Sa mission regroupe plusieurs volets :
Afin de renforcer la structure de gouvernance pour la prévention des risques, une fonction de Group Compliance Officer a été créée en 2018, en s’appuyant sur des relais locaux.
Dans le cadre de ses missions de mise en conformité du Groupe, le Group Compliance Officer :
L’expertise des organes d’administration, de direction et de surveillance en matière de conduite des affaires est un sujet majeur pour Covivio.
La synthèse des compétences et expertises des Administrateurs est présentée par Administrateur et par domaine de compétence dans un tableau à la section 5.3.2.1.3. du document d’enregistrement universel. En outre, les CV des Administrateurs présentent leurs formations et expériences ( 5.3.2.1.3.). La diversité des membres du Conseil d’Administration permet un partage d’expériences en termes de gouvernance d’entreprise et de conduite des affaires. 86 % d’entre eux ont notamment une expérience de sociétés cotées, à commencer par le Président du Conseil en tant que Président du Comité d’Audit et Administrateur Référent d’Essilor-Luxottica.
La section 5.3.2.2.5.5 présente le parcours d’intégration des nouveaux Administrateurs. Il est adapté aux compétences individuelles, à l’expérience et à l’expertise de chacun d’entre eux, afin de leur permettre de mieux connaître le Groupe Covivio et son activité, et d’appréhender ses enjeux et priorités stratégiques.
L’ensemble des informations relatives au processus d’identification des impacts, risques et opportunités est détaillé dans l’ESRS 2 à la section 3.1.2.4.1.
ESRS G1 – Conduite des affaires | |
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Description/mots-clés | Gouvernance et culture d’entreprise Système d’alerte et protection des lanceurs d’alerte Engagement politique et lobbying responsable Gestion de la relation fournisseur et mesures préventives Corruption et conflits d’intérêts |
Principaux impacts | Impact éventuel sur les défaillances d’entreprises : deux entreprises sur trois paient leurs fournisseurs en retard, une faillite sur quatre chez les TPE est due aux retards de paiement (1re cause de faillite). Cela crée aussi des tensions sur l’emploi avec des effets de cascade. La corruption concerne principalement les activités de vente, d’acquisition, de location et de développement qui impliquent des mouvements de capitaux importants et des contacts réguliers entre les collaborateurs et des prestataires, intermédiaires et/ou agents publics locaux. |
Positionnement sur la chaîne de valeur | Opérations directes |
Principaux risques | Risque sur la relation de confiance avec les parties prenantes qui pourraient considérer l’entreprise comme un partenaire à risque en cas de corruption avérée. Principalement un risque de marché et opérations. Ce thème recouvre aussi la relation avec les fournisseurs (notamment les relations de dépendance et les délais de paiement). Risque réputationnel, risque financier ou encore frein du développement des activités en cas de manquement aux règles déontologiques de la profession et aux procédures internes du Groupe. |
Principales opportunités | Identification de Covivio comme un acteur fiable
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La promotion de pratiques loyales et éthiques auprès de l’ensemble des parties prenantes du Groupe constitue un enjeu majeur pour Covivio et répond au risque « Fraude/corruption/éthique » identifié dans la cartographie des risques RSE. Un manquement aux règles déontologiques de la profession et aux procédures internes du Groupe, ou une maîtrise insuffisante des processus commerciaux (négociation, contractualisation, facturation…) et financiers pourraient entraîner d’importants risques : impact réputationnel négatif, perte de confiance des parties prenantes, pertes financières, frein au développement des activités… Pour y remédier, Covivio a mis en place de nombreuses actions de maîtrise de ce risque, en conformité avec la réglementation des différents pays dans lesquels il opère et les standards internationaux les plus reconnus dans le secteur. Sa Charte Éthique, tenant lieu de Code de conduite au sens de la loi n° 2016‑1691, dite loi Sapin 2, a été mise à jour en 2022 ; elle est opposable à ses collaborateurs et couvre l’ensemble des enjeux d’éthique auxquels Covivio peut être amené à faire face.
Au cours de l’année 2024, Covivio a mis à jour sa cartographie des risques éthiques et de corruption. Cette cartographie a été réalisée avec l’aide d’un conseil externe permettant de s’assurer d’avoir une méthodologie adéquate et d’appliquer les meilleures pratiques. Plusieurs ateliers ont permis de revoir au sein de chaque Direction quels étaient les potentiels risques, les mesures mises en place pour y répondre, et également rappeler aux collaborateurs en quoi peut consister la corruption et revenir sur la réglementation Sapin 2.
La cartographie des risques de corruption a été partagée et validée avec la Direction Générale. Des plans d’actions spécifiques ont pu être identifiés afin d’améliorer la maîtrise de certains risques et de diminuer leur potentiel occurrence ou impact.
En complément de la cartographie générale des risques, des analyses spécifiques sont effectuées chaque année sur certains sujets pouvant présenter des risques particuliers (tels que les risques cyber, les risques de Fraude et Corruption et les risques RSE). Le Comité d’Audit a procédé, au cours de l’exercice 2024, à la revue des plans d’actions mis en place pour les principaux risques identifiés ( 3.2.4.2) et a validé la politique de gestion des risques et le plan d’audit 2025. Le Comité a partagé l’ensemble de ces éléments avec le Conseil d’Administration.
Élément fondamental de la démarche éthique et conformité de Covivio, sa Charte Éthique est adaptée, à partir d’un socle commun, aux spécificités légales et réglementaires de chaque pays ; elle couvre l’ensemble des collaborateurs du Groupe à l’échelle européenne. Elle est consultable sur les sites Internet et intranet de Covivio. La charte définit les règles et principes éthiques que tout collaborateur se doit d’appliquer dans ses pratiques professionnelles et ses comportements vis-à-vis de l’ensemble de ses parties prenantes. Les principes fondamentaux énoncés par cette charte sont les suivants : respect des lois et des réglementations (prévention des délits d’initiés, lutte contre le blanchiment d’argent, la corruption et toute infraction assimilée…) ; respect de l’environnement et des personnes (santé et sécurité au travail, prévention et lutte contre les actes discriminatoires, respect des tiers…) ; protection des actifs de la société (réputation, biens, ressources…) ; transparence de l’information délivrée ; protection des données à caractère personnel. La charte a fait l’objet de révisions régulières : en 2015, 2018, 2022 et 2024. La prise en compte du nouveau système d’alerte a été intégrée en 2024. Juridiquement opposable aux collaborateurs du Groupe, la Charte Éthique tient lieu de Code de conduite au sens de la loi Sapin 2.
Covivio se veut engagé et ambitieux, agile et collaboratif, solide et humain, envers toutes ses parties prenantes et avec constance. Au quotidien, le respect de ces valeurs a fondé la réputation du Groupe en s’attachant au respect de la réglementation et des principes éthiques. En lien avec ces valeurs et sa culture d’engagement, Covivio a exprimé sa Raison d’Être en 2019 : « Construire du bien-être et des liens durables ». Véritable colonne vertébrale, celle-ci guide aujourd’hui la majorité des choix stratégiques et opérationnels du Groupe.
La Raison d’Être de Covivio s’inscrit dans une vision de long terme. Elle se nourrit de la mission que le Groupe s’est fixée : capitaliser sur un savoir‑faire solide en matière de partenariats long terme et sur une capacité à créer des lieux de vie qui offrent une expérience unique et contribuent à l’éclosion d’un immobilier et d’une ville plus durables, résilients et inclusifs.
Plusieurs actions sont mises en place afin de promouvoir les valeurs de l’entreprise. La Charte Éthique est partagée dans les parcours d’intégration de tout nouveau collaborateur. En Italie, les collaborateurs signent un courrier pour confirmer la réception de la charte. Les salariés allemands doivent effectuer un e-learning à ce sujet. En France, elle est remise aux salariés avec le Règlement Intérieur. Pour renforcer la prise en considération du sujet, la Direction des Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes organise des séances de formation dites « Les Matinales du process ». Elles s’adressent à l’ensemble des collaborateurs afin de les sensibiliser sur les éléments du dispositif de contrôle interne, dont la Charte Éthique.
La politique de marque employeur mise en place en 2019 dans le cadre du changement d’identité se poursuit également à l’échelle européenne via l’animation des trois promotions d’ambassadeurs déjà constituées. Prêtant leur image et leur voix à la marque employeur de Covivio, ils représentent le Groupe et ses métiers sur les réseaux sociaux mais aussi dans les forums organisés par les écoles. 53 ambassadeurs participent au rayonnement de Covivio en interne et en externe en Europe, via la participation aux forums écoles ou aux afterworks organisés avec des étudiants. Ils jouent également un rôle actif sur les réseaux sociaux et partagent les posts de Covivio et les offres d’emploi disponibles au sein du Groupe. Pour ce faire, ils sont formés régulièrement à l’usage des réseaux sociaux et disposent d’une plateforme de ressources dédiée (groupe Teams et booklet ambassadeurs).
Tous les deux ans, Covivio réalise un baromètre interne pour mesurer l’état d’esprit de ses équipes. Les résultats 2023 sont venus conforter la forte culture interne de l’entreprise au niveau européen et l’attachement puissant des collaborateurs à l’entreprise.
L’engagement des équipes et la fierté d’appartenance sont au rendez‐vous : 93 % des salariés déclarent que leur travail est intéressant, et 85 % d’entre eux sont satisfaits de leur emploi, soit 12 points de plus que le benchmark de l’institut Kantar relatif aux entreprises privées. La confiance dans la stratégie du Groupe et dans le management sont maintenus à des niveaux élevés : 78 % des collaborateurs affirment avoir confiance en l’équipe dirigeante (+ 15 pts par rapport au benchmark) et 83 % en leur responsable hiérarchique direct. 94 % des collaborateurs se disent optimistes sur l’avenir de Covivio. L’efficacité organisationnelle au sein du Groupe est particulièrement saluée dans cette édition : 81 % des collaborateurs déclarent que les décisions sont prises rapidement et 80 % saluent la rapidité de leur mise en œuvre. La qualité de vie au travail est également plébiscitée : 90 % jugent l’ambiance de travail bonne au sein de leur équipe et 80 % déclarent avoir un bon équilibre vie privée/vie professionnelle. 91 % des salariés sont satisfaits de leurs conditions matérielles de travail.
Les résultats du Baromètre ont été présentés au Comité RSE à l’occasion de la séance du 21 septembre 2023 ainsi qu’au Conseil d’Administration.
L’éthique et la lutte contre la fraude et la corruption font partie des fondements de la gouvernance de Covivio. Pour y contribuer, Covivio a mis en place de nombreuses actions de maîtrise du risque, en conformité avec la réglementation des différents pays dans lesquels il opère et les standards internationaux les plus reconnus dans le secteur. Sa Charte Éthique, tenant lieu de Code de conduite au sens de la loi dite loi Sapin 2, est opposable à ses collaborateurs et couvre l’ensemble des enjeux d’éthique auxquels Covivio peut être amené à faire face.
La charte rappelle notamment la « tolérance zéro » de Covivio en matière de corruption et de trafic d’influence, ainsi que la possibilité, pour toute partie prenante (interne ou externe), de signaler tout agissement contraire aux principes de la charte à travers le système d’alerte, via la plateforme Whistleblowing du Groupe. En 2024 (comme en 2023), aucun collaborateur n’a fait l’objet d’une sanction disciplinaire liée au non‑respect de la Charte Éthique. Par ailleurs, Covivio n’a reçu aucune plainte ou n’a fait l’objet d’aucune condamnation pour ces motifs.
Covivio a mis en place les 8 mesures de prévention des risques de corruption et de trafic d’influence régies par la loi Sapin 2.
Pierre angulaire du dispositif de prévention des risques de corruption, la cartographie des risques de corruption de Covivio est actualisée régulièrement afin de tenir compte de l’évolution des activités du Groupe. Elle a été mise à jour en 2024. Les recommandations issues de la cartographie sont mises en œuvre à l’échelle européenne par les Compliance Officers et font l’objet d’un suivi régulier par le Comité d’Audit ainsi que par les Comités de Direction de chaque pays.
Au regard des risques majeurs identifiés par la cartographie, Covivio porte une attention particulière à la probité de ses principaux clients et fournisseurs, en diligentant des analyses adaptées, et met en place un contrôle comptable spécifique visant à détecter d’éventuels actes de fraude et de corruption dans ses comptes. Par ailleurs, les opérations jugées sensibles telles que les acquisitions, ventes d’immeubles ou de sociétés, les travaux de construction ou rénovation, sont encadrées par des procédures adéquates, notamment en ce qui concerne la connaissance des intermédiaires. Covivio utilise une plateforme dédiée (en complément d’EcoVadis, ESRS S2, section 3.3.2.5.1) pour réaliser une vérification préalable des fournisseurs identifiés comme étant à risque par la cartographie des risques de corruption. Cette plateforme analyse la probité des sociétés concernées, des représentants légaux et de leurs filiales. Cette analyse recense les potentielles sanctions à l’international, toute presse négative et indique les personnes politiquement exposées.
La Charte Éthique de Covivio a été actualisée conformément aux exigences de la loi Sapin 2 afin de tenir lieu de Code de conduite. En France, elle est annexée au Règlement Intérieur de l’entreprise ; elle revêt une force obligatoire similaire en Allemagne et en Italie. Le non‑respect des dispositions qu’elle contient, et plus particulièrement tout acte de corruption ou de trafic d’influence avéré, donnerait lieu à des sanctions strictes pouvant aller jusqu’à la rupture du contrat de travail ou du mandat de la personne en cause.
Covivio s’est doté d’un dispositif d’alerte interne dès 2015. Son fonctionnement a été amendé afin de tenir compte des dispositions de la loi Sapin 2. Les faits susceptibles d’être couverts par l’alerte sont multiples : crime ou délit, violation grave et manifeste d’une réglementation nationale ou internationale, menace ou préjudice graves pour l’intérêt général. Elle permet également à toute partie prenante de dénoncer les manquements aux principes édictés par la Charte Éthique, et plus généralement, dans les domaines suivants : financier, comptable, bancaire, lutte contre la corruption, lutte contre les discriminations et le harcèlement au travail. Le dispositif d’alerte est mis à la disposition des collaborateurs du Groupe ainsi que l’ensemble des parties prenantes. Il fait l’objet d’une procédure interne diffusée et expliquée à l’échelle européenne. Son existence est également portée à la connaissance des partenaires et fournisseurs via le site Internet de Covivio et la mention qui est faite dans la Charte Achats Responsables (ESRS S2, section 3.3.2.2.1) mise en place en France. Fin 2023, une nouvelle plateforme Whistleblowing a été mise en place en France, en Allemagne et en Italie.
Covivio s’engage à protéger le lanceur d’alerte :
La plateforme Whistleblowing permet également de signaler anonymement tout comportement répréhensible. Ces alertes sont traitées si la gravité des faits mentionnés est établie et que des éléments factuels sont suffisamment détaillés. La procédure d’alerte a été mise en jour en 2024 pour tenir compte de l’évolution de la Réglementation visant à renforcer la protection du lanceur d’alerte. Après clôture de l’enquête interne liée à l’alerte, et dans l’hypothèse où celle‑ci n’aurait donné lieu à aucune poursuite judiciaire et/ou disciplinaire, Covivio rend anonyme l’ensemble des données recueillies dans un délai de 2 mois et ne conserve qu’un dossier Excel dans lequel ne figure aucune donnée personnelle. Ce dossier a pour seul objectif l’analyse du dispositif. En 2024, aucune alerte a été lancée dans le cadre de ce dispositif.
C’est l’organe collégial de l’alerte qui diligente l’enquête. Il s’agit d’un organe interne à Covivio qui constitue le premier palier de signalement. Il est indépendant. Il garantit tant la confidentialité de l’identité du lanceur d’alerte que celle de la personne mise en cause. Il a un devoir de confidentialité quant aux informations qui lui sont transmises. Il peut être saisi par tout moyen à la convenance des collaborateurs mais également des tiers (prestataires de services, partenaires commerciaux, fournisseurs, clients…), notamment par la plateforme. L’organe collégial de Covivio est composé des personnes suivantes : le Secrétaire Général et la Directrice de l’Audit et du Contrôle Internes, qui peuvent s’adjoindre toutes personnes utiles pour mener leurs diligences.
La Direction Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes a mis en place des formations régulières et obligatoires, délivrées à l’ensemble des collaborateurs. Ces formations, appelées « Matinales du Process », portent notamment sur le respect des règles en matière de cybersécurité et de protection des données, la sensibilisation aux principes énoncés dans la Charte Éthique (lutte contre la corruption et le trafic d’influence, politique du Groupe en matière de cadeaux et d’invitations, système d’alerte) et le rappel des procédures. Cette pratique, initiée en France, a été généralisée à l’ensemble des collaborateurs du Groupe en Europe. La Charte Éthique est également remise à chaque nouveau collaborateur dès son arrivée dans le Groupe.
La Direction de l’Audit réalise des contrôles réguliers du bon déploiement des mesures de prévention des risques de corruption dans le cadre des plans annuels d’audit validés par le Comité d’Audit.
Dans le respect de la réglementation et des dispositions du 10e principe du Pacte Mondial, Covivio veille à l’application de son dispositif de prévention des risques en matière de fraude, de corruption et d’infractions assimilées, tel le trafic d’influence. La séparation entre les opérations d’ordonnancement (la commande) et de lancement (le règlement) ainsi que les procédures liées aux seuils de mise en concurrence réduisent significativement les risques de fraude. Lors des « Matinales du Process », la société sensibilise les collaborateurs en charge des transactions au risque de fraude et de corruption, et leur rappelle le niveau de « tolérance zéro » applicable au sein du Groupe. Des audits dits « anti‑fraude » sont réalisés régulièrement dans le Groupe. Ces mesures font l’objet d’un dispositif de contrôle et d’évaluation interne, dans le cadre des plans d’audit validés par le Comité d’Audit.
Covivio et ses filiales, dans l’exercice de leurs activités, et plus particulièrement lors des processus de vente, d’acquisition et de réalisation de travaux, entendent se conformer aux dispositions prévues en matière de concurrence par les réglementations en place dans chaque pays. La société a donc mis en place des procédures adaptées : ainsi, la mise en concurrence est obligatoire à partir de certains seuils d’affaires, et les procédures mises en place et validées par la Direction Générale fixent le cadre dans lequel les appels d’offres doivent être effectués. En fonction des montants et types d’opérations, la consultation de plusieurs entreprises doit être effectuée. De la même façon, une procédure d’ouverture de plis avec participation d’au moins deux collaborateurs et rédaction d’un procès‑verbal d’ouverture de plis, a été mise en place lors de certains appels d’offres, afin de s’assurer de la plus grande transparence et mise en concurrence. Des audits sont réalisés régulièrement afin de contrôler le respect des procédures internes en la matière. Le risque lié à des comportements anticoncurrentiels (dit Antitrust) est limité dans le cadre des activités du Groupe, la détention d’actifs immobiliers étant très dispersée.
En tant que professionnel de l’immobilier, Covivio est assujetti à la réglementation contre le blanchiment dans ses activités de location, de domiciliation d’entreprises, d’achats et de ventes d’immeubles, de fonds de commerce, d’actions ou de parts de sociétés immobilières, pouvant masquer une ou plusieurs activités de blanchiment passibles de sanctions pénales. Réalisant des opérations impliquant des mouvements de capitaux, Covivio se voit également imposer une obligation de déclaration au Procureur de la République des opérations douteuses dont il a connaissance. Covivio et ses filiales ont mis en place un dispositif global de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), adapté aux spécificités légales et réglementaires nationales, sous la forme d’une procédure qui recense et décrit les actions à mener par les collaborateurs en charge des opérations concernées. Le Group Compliance Officer ainsi que la Directrice Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes sont Responsables « LBC/FT » et Correspondants et Déclarants TRACFIN. Le dispositif repose sur la vigilance dès l’entrée en relation d’affaires et à l’égard des tiers concernés. La mise en place du dispositif LCB/FT est soutenue par des campagnes de formations régulières lors des « Matinales du Process ».
Dans le cadre du respect des obligations de la loi Hoguet qui réglemente les conditions d’exercice des professions immobilières, Covivio organise des formations destinées aux collaborateurs concernés. Il s’agit des détenteurs de la carte gestion et/ou transaction ou titulaires d’attestations loi Hoguet. En 2024, les 28 personnes concernées par cette obligation ont ainsi suivi des formations. Celles-ci représentent un volume de 42 heures réparti sur 3 ans et comportent notamment des modules sur l’éthique des affaires.
Covivio propose à l’ensemble des collaborateurs du Groupe de participer à des actions de sensibilisation ou formations aux risques cyber, leur rappelant les bonnes pratiques et comportements à adopter. Pour s’assurer que ces actions portent leurs fruits, des tests de phishing sont organisés régulièrement en interne.
Les sites intranet déployés en France, Allemagne et Italie permettent à l’ensemble des collaborateurs d’accéder facilement à l’intégralité des chartes, règlements et procédures en cours. En complément, des sessions de formation en présentiel (« Matinales du process ») sont organisées en France et en Italie pour l’ensemble des collaborateurs, au cours desquelles sont rappelés les bonnes pratiques ainsi que les liens pour retrouver la documentation et les procédures. En Allemagne, les formations sur l’éthique et la compliance sont réalisées via 4 modules de @-learning, obligatoires pour l’ensemble des collaborateurs dès leur arrivée dans le Groupe. Ces modules présentent notamment le dispositif anti-corruption et financement du terrorisme et le module d’alerte mis en place dans le Groupe. Ces @-learning sont réalisés tous les deux ans.
La cartographie des risques de corruption a permis de faire ressortir les principales fonctions jugées les plus à risque. Il s’agit des fonctions en charge des travaux et marchés de travaux lors de la sélection des fournisseurs et entreprises, ainsi que les fonctions et collaborateurs en charge des relations publiques et relations institutionnelles qui interviennent lors des demandes administratives auprès des autorités.
Ces fonctions font l’objet de procédures strictes afin d’avoir une bonne maîtrise de ces risques. De plus des contrôles et audits sont réalisés régulièrement pour assurer un bon respect des process.
Lors des « Matinales du Process », la société sensibilise les collaborateurs en charge des transactions au risque de fraude et de corruption, et leur rappelle le niveau de « tolérance zéro » appliqué au sein du Groupe.
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Traitement des déclarations d’incidents | En application avec la procédure mentionnée ci-dessus, Covivio s’engage à enquêter rapidement, indépendamment et objectivement sur les incidents liés à la conduite des affaires |
Bien-être animal | Cet enjeu n’est pas ressorti dans l’analyse de double matérialité compte tenu des activités de Covivio. Toutefois, ce sujet est souvent intégré par les exploitants hôteliers dans le cadre de démarches plus globales liées à l’alimentation responsable. C’est notamment le cas avec la mise en œuvre du label Green Key que Covivio Hotels déploie sur l’ensemble de ses hôtels en gestion directe |
Exigences légales en matière de protection des lanceurs d’alerte | Covivio applique les dispositions de la loi n°2022-401 du 21 mars 2022 visant à améliorer la protection des lanceurs d’alerte, qui ont été intégrées à la nouvelle procédure d’alerte de Covivio lancée en janvier 2024. |
La Charte Achats Responsables de Covivio promeut une relation responsable avec ses partenaires commerciaux. Cette charte s’appuie sur les principes du Pacte Mondial des Nations Unies, de la Charte de la Diversité, de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et promeut les valeurs éthiques de Covivio. Ces dernières visent notamment au respect des délais de paiement des fournisseurs et conseils, à la lutte contre la corruption et le trafic d’influence, le blanchiment d’argent ainsi que les pratiques anticoncurrentielles, à la limitation de la dépendance économique et la prévention des conflits d’intérêts.
Tout au long du cycle de vie de ses actifs (conception, exploitation, déconstruction), Covivio est engagé à toujours privilégier des fournisseurs et conseils enclins à :
Outre sa Charte Achats Responsables, Covivio bénéficie d’une évaluation de la performance RSE des fournisseurs via l’évaluation EcoVadis.
Le détail des engagements de Covivio dans les choix, les exigences et la qualité des relations avec ses fournisseurs sont détaillés dans la Charte Achats Responsables, présentée dans l’ESRS S2 ( 3.3.2.5).
Dans le respect de la réglementation et des dispositions du 10e principe du Pacte Mondial, Covivio a renforcé son dispositif de prévention des risques en matière de fraude, de corruption et d’infractions assimilées, tel le trafic d’influence.
La lutte contre la corruption et le versement de pots-de-vin est totalement incluse dans les principes de la Charte Éthique de Covivio. Les 8 mesures de prévention des risques de corruption et de trafic d’influence régies par la loi Sapin 2 sont détaillées à l’ESRS G1, section 3.4.2.4.
En cas d’alerte, c’est l’organe collégial de l’alerte qui diligente l’enquête (cf. ci-dessus). Après avoir investigué, et au regard des preuves en sa possession, l’organe collégial conclut si les allégations sont fondées ou non.
En cas d’allégations non fondées, l’organe collégial supprimera dans un délai maximum de deux mois tous les documents ayant servi à son enquête et ne conservera qu’un dossier Excel dans lequel aucun nom n’apparaîtra, sauf en cas d’action judiciaire. Ce dossier aura pour seul objectif l’analyse du dispositif. La personne qui fait l’objet d’une alerte ne peut en aucun cas obtenir communication de l’identité du lanceur d’alerte, sur le fondement de son droit d’accès. L’organe collégial archive immédiatement après la clôture de l’enquête les données rendues anonymes pour un traitement statistique.
Si les allégations sont fondées, des sanctions disciplinaires voire judiciaires sont mises en place avec le support de la Direction des Ressources Humaines et les autorités judiciaires compétentes le cas échéant.
Des formations régulières et obligatoires appelées « Matinales du Process », délivrées à 100 % des collaborateurs, les mettent en garde contre la corruption et le versement de pots-de-vin. Elles sont détaillées à la section G1-1 ( 3.4.2.3). À ces occasions, il est rappelé le niveau de « tolérance zéro » applicable au sein du Groupe. Une attention particulière est apportée aux collaborateurs en charge des transactions susceptibles de présenter un risque de fraude ou de corruption. C’est la Direction « Risques, Compliance, Audit et Contrôle Internes », dont la Directrice est directement rattachée hiérarchiquement au Directeur Général du Groupe, qui organise et anime la formation contre la corruption ou le versement de pots-de-vin.
En outre, la Charte Éthique de Covivio est remise à chaque nouveau collaborateur, dès son arrivée dans le Groupe.
Le dispositif est organisé autour des lignes de maîtrise représentées schématiquement ci‑dessous :
En complément de la cartographie générale des risques et des analyses spécifiques effectuées annuellement sur certains sujets pouvant présenter des risques particuliers (tels que les risques Cyber, les risques Fraude et Corruption et les risques RSE), le Conseil d’Administration a procédé, au cours de l’exercice 2024, à la revue des plans d’actions mis en place pour les principaux risques identifiés et a validé la politique de gestion des risques et le plan d’audit 2025.
Actions mises en œuvre | Horizon de temps considéré | Public concerné | Ressources allouées |
|---|---|---|---|
Charte Éthique | Mise à jour selon les évolutions de la réglementation et des politiques de Covivio | Ensemble des salariés et relations contractuelles | Direction Risques, ACI Déontologue Compliance Officer Direction Générale Plateforme Whistleblowing |
Formation | Formation a minima tous les deux ans | Ensemble des salariés | Direction Risques, ACI Si besoin intervenant externe Plateforme e-learning Edflex |
Achats Responsables | Permanents : Appels d’offres et lors des signatures contrats | Fournisseurs > 200 K€ (50 K€ sur dépenses corporate) Tous les salariés acheteurs | Direction du Développement Durable EcoVadis Altares |
KYC (vérification de l’identité et l’intégrité des clients) | À chaque signature | Locataires, acquéreurs, vendeurs lors des acquisitions et ventes d’actifs. | Compliance Plateforme de probité |
Procédures | Mise à jour selon les évolutions de la réglementation ou d’organisation de Covivio | Ensemble des salariés et relations contractuelles | Direction Risques, ACI |
Compte tenu de l’absence d’infraction aux principes de la Charte Éthique, aucune mesure de remédiation n’a été mise en œuvre. Pour rappel, le non‑respect des règles qui y sont édictées, et notamment tout fait de corruption avérée, pourra, au‑delà des sanctions légales, donner lieu à des sanctions strictes pouvant aller jusqu’à la rupture du contrat de travail ou du mandat de la personne en cause.
| 2023 | 2024 |
|---|---|---|
Nombre de condamnations pour infraction à la législation sur la lutte contre la corruption | 0 Aucune condamnation | 0 Aucune condamnation |
Montant des amendes pour infraction à la législation sur la lutte contre la corruption | 0 Aucune amende | 0 Aucune amende |
Nombre total des cas avérés de corruption ou de versement de pots-de-vin | 0 Aucun cas de corruption | 0 Aucun cas de corruption |
Informations sur la nature des cas avérés de corruption ou de versement de pots-de-vin | Non applicable | Non applicable |
Nombre de cas avérés ayant entraîné le renvoi ou la sanction de travailleurs pour corruption | 0 Aucun cas | 0 Aucun cas |
Nombre de cas avérés relatifs à des contrats avec des partenaires commerciaux qui ont été résiliés ou non renouvelés en raison de violations liées à la corruption ou au versement de pots-de-vin | 0 Aucun cas | 0 Aucun cas |
Informations sur les détails des affaires judiciaires publiques concernant la corruption ou le versement de pots-de-vin intentées contre l’entreprise et ses propres travailleurs et sur les résultats de ces affaires | 0 Non applicable | 0 Non applicable |
Covivio bénéficie d’une procédure spécifique venant encadrer les activités suivantes :
Cette procédure rappelle notamment le principe selon lequel, tout en respectant les engagements de ceux de ses collaborateurs qui, en tant que citoyens, participent ou souhaitent participer –à titre privé– à la vie publique, Covivio ne finance aucun agent public, parti politique, titulaire de mandat public ou candidat à un tel mandat, ni aucune organisation syndicale ou religieuse qui ne serait pas reconnue d’intérêt général.
Les opérations de dons, mécénat, sponsoring ou assimilées liées à l’égalité des chances ont vocation à être effectuées via la Fondation d’entreprise créée en 2020. Toute autre action est centralisée par la Direction de la Communication, qui soumet la demande au Compliance Officer en vue de la réalisation des diligences préalables à la validation in fine du projet par la Direction Générale.
L’adhésion à des associations professionnelles par les collaborateurs de Covivio (et dont la cotisation est prise en charge par la société) fait également l’objet de processus internes de validation. Le Compliance Officer peut être sollicité pour diligenter une enquête de probité préalable.
Covivio Développement, filiale de Covivio, intervient pour les projets de bureaux et d’hôtels situés en France. Cette filiale étant amenée à travailler avec des collectivités locales, elle reporte ses échanges sur le Répertoire des Représentants d’Intérêts tenu par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) et ceci conformément à la réglementation.
Covivio peut également adhérer à des associations professionnelles réalisant des activités de représentation d’intérêt, ou encore faire appel ponctuellement à des cabinets spécialisés qui font l’objet d’une vigilance particulière et dont le recours est strictement encadré par les procédures de Covivio.
Ainsi, toute demande de recours à un tel cabinet est adressée au Directeur des Relations Institutionnelles, lequel, avec l’appui du Compliance Officer, procède aux diligences suivantes :
S’il le juge nécessaire, le Compliance Officer pourra diligenter une enquête de probité du Cabinet envisagé dont il remettra les résultats à la Direction Générale, seule instance habilitée à signer ce type de contrats.
Aucun des membres du Conseil d’Administration de Covivio n’a antérieurement, dans les deux années de sa nomination, occupé un poste analogue dans l’administration publique. Les CV des Administrateurs sont reportés à la section 5.3.2.1.3 du présent document d’enregistrement universel.
Covivio en tant que Groupe et pour le compte de ses filiales (Hôtels, Développement…) contribue activement à la politique publique du bâtiment par ses engagements forts au sein de groupes de travail et associations professionnelles. Covivio est membre de la Fédération des Entreprises Immobilières (FEI), dont Jean-Éric Fournier, Directeur du Développement Durable de Covivio, est Président de la Commission RSE. Il est par ailleurs Vice-Président de l’Alliance HQE-GBC France, membre du Conseil d’Administration de l’association Orée, du Bureau du Plan Bâtiment Durable, et animateur du Groupe Professionnel Sustainability de la RICS France. L’implication de Covivio dans différents groupes de travail en lien avec des associations (Alliance HQE-GBC, Orée, SBA-Smart Building Alliance…) et auprès d’organismes scientifiques (Politecnico di Milano…), sa participation à des études (Palladio, IFPEB…), sa qualité de supporter de TCFD et TNFD et son engagement auprès du Pacte Mondial ou de la Charte de la Diversité par exemple, témoignent de la contribution forte du Groupe en faveur de l’immobilier durable.
| 2023 | 2024 | Observations |
|---|---|---|---|
Contributions politiques financières | 0 Aucune | 0 Aucune | Covivio ne soutient aucun parti politique |
Montant des dépenses directes | 0 | 0 | Déclaration des contacts élus dans un registre annuel |
Montant payé pour l’adhésion | 184 K€ | 184 K€ | Limité à des associations professionnelles : Afep, FEI et EPRA |
Description de la manière dont la valeur monétaire des contributions en nature est estimée | Sans objet | Sans objet | Covivio ne soutient aucun parti politique |
Conscient de l’impact des pratiques de paiement sur la santé financière de ses fournisseurs, et en particulier des plus petites structures, Covivio s’attache à observer les délais de paiement convenus contractuellement. Ses procédures de paiement sont organisées dans le respect des dispositions de la loi de modernisation de l’économie, dite LME du 4 août 2008, qui réglemente les délais de paiement. Ces derniers sont explicités à la section 1.4.1.7. Les données présentées ci-dessous couvrent uniquement le périmètre français de Covivio Hotels et non la totalité du périmètre Covivio Hotels.
Métriques sur les délais de paiement en 2024 | Allemagne | Italie | France | Observations |
|---|---|---|---|---|
Nombre moyen de jours pour payer une facture à partir de la date où le délai de paiement contractuel ou légal commence à être calculé | 21 jours | 20 jours | 22 jours | Section 1.4.1.7 |
Description des conditions de paiement standard de l’entreprise en nombre de jours par principale catégorie de fournisseurs | Pour les services de construction : 21 jours. | Conditions de paiement Groupe : virement bancaire à 30 jours. | Conditions de règlement Groupe : virement à 30 jours. Exception pour les « fluides » (EDF, Orange…) : prélèvement possible | Section 1.4.1.7 |
Pourcentage de paiements conformes aux conditions de paiement standard | 89 % dans les 30 jours (date de réception) -> présentant tous les types de conditions de paiement | 54,5 % des factures sont payées dans les 30 jours (date de réception) | 86 % des factures sont réglées à 30 jours ou moins (date de réception) | Section 1.4.1.7 |
Nombre de procédures judiciaires en cours pour retards de paiement | 12 | 3 | Aucune | Section 1.4.1.7 |
Les ESRS matériels pour Covivio sont présentés dans l’ESRS 2, section 3.1.2.3.3
ESRS | DP CSRD | EPRA | GRI | ISSB Standards | TNFD | ODD |
|---|---|---|---|---|---|---|
ESRS 2 | GOV-1 | Gov-Board, Gov-Select | 2-9, 2-10 | S2.6(a), (b) S1.21(b) | Governance A, Governance B | |
GOV-2 |
| 2-16, 2-24 |
| Governance A, Governance B, Governance C | ||
GOV-3 |
| 2-19, 2-20 | S2.6(a) (v), S1.21(b), S2.22(b)(i), (ii) S2.29(g)(i), (ii) | Governance A | ||
GOV-4 |
| 2-23 |
| Governance C | ||
GOV-5 |
| 2-14 |
| Governance A | ||
BP-1 |
| 2-2, 3-1 |
|
| ||
BP-2 |
| 2-4 | S2.10(d) |
| ||
SBM-1 |
| 2-6, 2-7, 2-22, 3-3 |
| Risk and impact management (ii) | ||
SBM-2 |
| 2-12, 2-29 |
| Governance C | ||
SBM-3 |
| 3-2, 3-3, 201-2, 306-1 | S2.10(a), (c), S2.13(a), (b), S2.14(a), S2.15(a), (b), S2.16(a), (b), (c), (d), S2.25(b) | Governance C, Strategy A-D Risk and impact management (ii), Metrics and targets B | ||
IRO-1 |
| 2-14, 3-1 | S2.25(a), (b), (c) | Governance B-C Strategy A/D Risk and impact management A (i), (ii), B, C | ||
MDR-A |
|
| S2.14(a), (c), S2.25(a)(v) | Strategy B, C, Metrics and targets B | ||
MDR-M |
|
|
| Metrics and targets A-B | ||
MDR-P |
|
|
| Governance B, C, Strategy B, Metrics and targets B | ||
MDR-T |
|
| S2.29(a)(iii)(1–3), S1.50(c), S2.33, S2.B67, S2.33, S2.34, S2.35 | Strategy B, Metrics and targets C | ||
Enjeux Sectoriel |
| Cert-Tot |
|
|
|
|
E1 Changement climatique | E1-1 |
| 201-2 | S2.10(b), S2.14(a), (c), S2.22(a), (b) S1.23, S1.B42(c), S2.25(a), (b), S2.29(e) | Strategy B, Metrics and targets C | |
E1-2 |
| 3-3 | S2.25(a), (b), S2.33(e), (g), S2.36(a), (b) | Strategy B, Risk and impact management B | ||
E1-3 |
| 3-3, 305-5 | S2.14(a), (b) | Strategy B, C | ||
E1-4 |
| 3-3, 305-1, 305-2, 305-3, 305-5 | S2.14(a)(ii-iii), S2.33, S2.34(a), S2.36(a), (b), (d) | Strategy B | ||
E1-5 | Elec-Abs, Elec-LfL, DH&C-Abs, DH&C-LfL, Fuels-Abs, Fuels-LfL, Energy-Int | 302-1, 302-3, 302-4, 302-5 | S2.29(a)(i)(3), S2.B38-B57, S2.29(a)(ii), (iii)(1–3), S2.B19 |
| ||
E1-6 | GHG-Dir-Abs, GHG-Indir-Abs, GHG-Int | 305-1, 305-2, 305-3 | S2.29(a), S2.B38–B57, S2.29(a), S2.B30, S2.B31, S2.B32, S2.B56(a), (b), S2.B34 |
| ||
E1-7 |
|
| S2.36(e) |
| ||
E1-8 |
|
| S2.29(f), S2.36(e)(iii) |
| ||
E1-9 |
| 201-2 | S2.25(b), S2.29(b-d) |
| ||
E2 Pollution | E2-1 |
| 3-3 |
| Strategy B, Risk and impact management B | |
E2-2 |
| 3-3 |
| Strategy B, Strategy C | ||
E2-3 |
| 3-3, 303-2 |
| Strategy B, Metrics and targets C | ||
E2-4 |
|
|
| Metrics and targets B | ||
E2-6 |
|
|
| Strategy B-C, Metrics and targets A | ||
E3 Ressources hydriques et marines | E3-1 |
| 3-3 |
| Strategy B, Risk and impact management B | |
E3-2 |
| 3-3, 303-1, 303-4 |
| Strategy B-C, Metrics and targets C | ||
E3-4 | Water-Abs, Water-LfL, Water-Int | 3-3, 303-3, 303-5 |
| Metrics and targets B | ||
E3-5 NA |
|
|
| Strategy B, Metrics and targets A | ||
E4 Biodiversité et écosystème | E4-1 |
| 3-3 |
| Strategy C | |
E4-2 |
| 3-3 |
| Governance C, Risk and impact management B | ||
E4-3 |
| 3-3, 304-3 |
| Governance C, Strategy C | ||
E4-4 |
| 3-3, 304-3 |
| Metrics and targets C | ||
E4-5 |
| 304-1, 304-2, 304-4 |
| Metrics and targets B | ||
E5 Économie circulaire | E5-1 |
| 3-3 |
| Risk and impact management B | |
E5-2 |
| 3-3, 306-2 |
| Strategy C | ||
E5-3 |
| 3-3 |
| Metrics and targets C | ||
E5-4 |
| 301-1, 301-2, 306-1 |
| Metrics and targets B | ||
E5-5 | Waste-Abs, Waste-LfL | 306-2, 306-3, 306-4, 306-5 |
| Metrics and targets B | ||
S1 Personnel de l’entreprise | S1-1 | Diversity-Emp, Emp-Turnover | 2-23, 2-25, 2-29, 3-3, 403-3, 403-4, 403-5, 403-6, 404-2, 405-1, 407-1, 408-1, 409-1 |
|
| |
S1-2 |
| 2-29, 3-3, 402-1, 407-1 |
|
| ||
S1-3 |
| 2-25, 2-26, 403-2 |
|
| ||
S1-4 |
| 2-24, 3-3, 403-1, 403-9, 403-10 |
|
| ||
S1-5 |
| 3-3 |
|
| ||
S1-6 | Diversity-Emp, Diversity-Pay, Emp-Training, Emp-Dev, Emp-Turnover, H&S-Emp | 2-7, 401-1, 403-2, 403-9, 403-10, 404-1, 404-3, 405-1, 405-2 |
|
| ||
S1-7 |
| 2-8 |
|
| ||
S1-8 |
| 2-30 |
|
| ||
S1-10 |
| 202-1 |
|
| ||
S1-11 |
| 403-3 |
|
| ||
S1-14 |
| 403-3, 403-8 |
|
| ||
S1-15 |
| 401-3 |
|
| ||
S1-16 |
| 2-21, 405-2 |
|
| ||
S1-17 |
| 2-27, 406-1 |
|
| ||
S2 Travailleurs de la chaîne de valeur | SBM-3 |
| 408-1, 409-1 |
|
| |
S2-1 |
| 2-23, 2-25, 2-29, 3-3 |
|
| ||
S2-2 |
| 2-29, 3-3 |
|
| ||
S2-3 |
| 2-25, 2-26 |
|
| ||
S2-4 |
| 2-24, 3-3, 308-1, 403-7, 414-1 |
|
| ||
S2-5 |
| 3-3 |
|
| ||
S3 Communautés affectées | SBM-3 |
| 203-2, 204-1, 411-1, 413-2 |
| Governance C | |
S3-1 |
| 2-23, 2-25, 2-29, 3-3, 203-1, 413-1 |
| Governance C | ||
S3-2 | Comty-Eng | 2-29, 3-3 |
|
| ||
S3-3 |
| 2-25, 2-26 |
|
| ||
S3-4 |
| 2-24, 2-25, 3-3 |
| Strategy B | ||
S3-5 |
| 3-3 |
|
| ||
S4 Consommateurs et utilisateurs finaux | S4-1 | H&S-Asset, H&S-Comp | 2-23, 2-25, 2-29, 3-3 |
|
| |
S4-2 |
| 2-29, 3-3 |
|
| ||
S4-3 |
| 2-25, 2-26, 418-1 |
|
| ||
S4-4 |
| 2-24, 2-25, 3-3, 416-1 |
|
| ||
S4-5 |
| 3-3 |
|
| ||
G1 Conduite des affaires | GOV-1 | Gov-COI | 2-9, 2-12, 2-15, 405-1 |
|
| |
G1-1 |
| 2-13, 2-16, 2-23, 2-24, 2-26, 3-3, 206-1 |
|
| ||
G1-2 |
| 3-3 |
| Strategy B | ||
G1-3 |
| 2-26, 3-3, 205-2 |
|
| ||
G1-4 |
| 2-27, 205-3 |
|
| ||
G1-5 |
| 2-28, 3-3, 415-1 |
|
| ||
Chap 2 |
|
| 2-17, 2-18 |
|
|
|
Chap 5 |
|
| 2-11 |
|
|
|
Topic | Accounting Metric | Category | Unit of | Code | Offices/ | Offices/ | Residential/ | Hotels/ | Group |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Energy Management | Energy consumption data coverage as a percentage of total floor area, by property subsector | Quantitative | % by floor area | IF-RE-130a.1 | |||||
Total energy consumed by portfolio area with data coverage, percentage grid electricity, and percentage renewable, by property subsector | Quantitative | kWh, % | IF-RE-130a.2 | ||||||
Like-for-like percentage change in energy consumption for the portfolio area with data coverage, by property subsector | Quantitative | % | IF-RE-130a.3 | 3.2.1.5 | 3.2.1.5 | ||||
Percentage of eligible portfolio that has an energy rating and is certified to energy performance standards, by property subsector | Quantitative | % by floor area | IF-RE-130a.4 | 3.2.1.5 | |||||
Description of how building energy management considerations are integrated into property investment analysis and operational strategy | Discussion and analysis | N/A | IF-RE-130a.5 | ||||||
Water Management | Water withdrawal data coverage as a percentage of total floor area and floor area in regions with High or Extremely High Baseline Water Stress, by property subsector | Quantitative | % by floor area | IF-RE-140a.1 | |||||
Total water withdrawn by portfolio area with data coverage and percentage in regions with High or Extremely High Baseline Water stress, by property subsector | Quantitative | m3, % | IF-RE-140a.2 | ||||||
Like-for-like percentage change in water withdrawn for portfolio area with data coverage, by property subsector | Quantitative | % | IF-RE-140a.3 | 3.2.3.4.1 | 3.2.3.4.1 | ||||
Description of water management risks and discussion of strategies and practices to mitigate those risks | Discussion and analysis | N/A | IF-RE-140a.4 | ||||||
Management of tenant sustainability impacts | Percentage of new leases that contain a cost recovery clause for resource efficiency-related capital improvements and associated leased floor area, by property subsector | Quantitative | % by floor area, m2 | IF-RE-410a.1 | Depending on local regulation and on the types of leases | ||||
Percentage of tenants that are separately metered or submetered for grid electricity consumption and water withdrawals, by property subsector | Quantitative | % by floor area | IF-RE-410a.2 | N.A. | N.A. | ||||
Discussion of approach to measuring, incentivizing, and improving sustainability impacts of tenants | Discussion and analysis | N/A | IF-RE-410a.3 | ||||||
Climate | Area of properties located in 100-year flood zones, by property subsector | Quantitative | m2 | IF-RE-450a.1 |
|
|
|
| |
Description of climate change risk exposure analysis, degree of systematic portfolio exposure, and strategies for mitigating risks | Discussion and analysis | N/A | IF-RE-450a.2 |
|
|
|
| ||
Activity Metric | Category | Unit of Measure | Code | France Offices | Italy | Germany Offices | Germany Residential | Hotels in Europe | Group |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Number of assets, by property subsector | Quantitative | Number | IF-RE-000.A | 86 | 66 | 19 | 41 000 units | 283 | 454 & 41 000 residential units |
Leasable floor area, by property subsector (incl. dev and land plots) | Quantitative | m2 | IF-RE-000.A | 939 936 | 618 065 | 364 644 | 2 591 023 | 39 500 rooms | 4 513 668 m2 & 39 500 rooms |
Percentage of indirectly managed assets, by property subsector | Quantitative | % by floor area | IF-RE-000.C | 65 % | 78 % | 0 % | 0 % | 66 % | N/A |
Average occupancy rate, by property subsector | Quantitative | % | IF-RE-000.C | 96,3 % | 97,4 % | 87,9 % | 99,2 % | 100 % | 97,2 % |
| |||||||||
Catégorie TNFD | Description | Probabilité d’occurrence par scénario (Sc.) | Niveau d’impact prenant en compte la vulnérabilité | Forces et faiblesses | Axes associés de |
|---|---|---|---|---|---|
Physique – Ponctuel et chronique | ● Perturbation des chaînes d’approvisionnement et pénuries de matériaux dues à des événements extrêmes (ex., pénuries de bois dues à des feux de forêt, parasites, pénuries de béton dues au stress hydrique). -> Principaux risques financiers : retards de chantier, augmentation du coût des matériaux. | Sc. 1 : Certain ; Sc. 2 : Très probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | Covivio dispose d’une grande diversité de fournisseurs et peut à ce titre s’adapter à des évolutions de la disponibilité des matériaux. Les ruptures peuvent néanmoins entraîner des augmentations de coûts et des délais de livraison. Une stratégie d’approvisionnement à l’échelle du Groupe, ainsi qu’un ancrage plus local pourront être examinés. Covivio a déployé une politique Achats Responsables depuis 2010 et l’a renforcée en 2023 en étendant son périmètre à l’ensemble des activités du Groupe et en souscrivant aux services d’EcoVadis. 186 fournisseurs du Groupe étaient notés à fin 2023. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe Axe #3 – Mettre en place une norme de traçabilité pour les matériaux clés. Et Pilier 2 – Réduire la consommation de ressources Axe #2 – Réduire la dépendance à l’égard des nouvelles matières premières |
● Perte de productivité des travailleurs due aux vagues de chaleur. -> Principaux risques financiers : retards de chantier en cas de vagues de chaleur prolongées | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Probable | Sc. 1 : Élevé ; Sc. 2 : Faible | Malgré l’identification du risque, la marge de manœuvre paraît restreinte pour Covivio, qui dispose de peu de leviers d’action sur l’organisation des chantiers de construction. Parmi les solutions adoptées par les sociétés de construction, les horaires décalés ou le report de certains travaux hors jours de vagues de chaleur. | Ce risque n’est pas directement lié à un objectif du plan d’action mais s’intègre à la stratégie d’adaptation du Groupe, commençant par un engagement à cartographier les différents risques sur son parc en utilisant des scénarios scientifiques reconnus. | |
● Dommages aux actifs immobiliers dus aux changements climatiques (inondations, température, sols, etc.) -> Principaux risques financiers : perte de valeur et obsolescence accélérée, travaux de réparation. | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Très faible | Ce risque est bien identifié par Covivio. Néanmoins, les études réalisées ont permis de constater que les actifs du Groupe font face à une exposition limitée aux aléas climatiques. L’étude MSCI 2023 conclut que, sur la base d’un scénario 5 °C – ROE 8.5, à 2050 (worst-case scenario), les risques physiques représentent 0,24 % de la valeur des actifs analysés (- 0,45 % à horizon 2100). Sur la même période, 14 % (en surface) des actifs analysés devraient faire face à une augmentation de plus de 1 °C. De plus, 29 % des actifs analysés pourraient faire face à 20 jours de canicule (respectivement 13 % contre 25 jours de canicule), et 13 % pourraient connaître en moyenne 10 jours de pluies intenses par an. |
| |
● Dommages aux actifs immobiliers en lien avec l’élévation du niveau de la mer, l’augmentation de la température et la diminution de l’entretien des sols. -> Principaux risques financiers : perte de valeur et obsolescence accélérée, travaux de réparation. | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Probable | Sc. 1 : Élevé ; Sc. 2 : Moyen | Ce risque est bien identifié par Covivio : selon les études réalisées, très peu d’actifs sont exposés mais ceux qui le sont seraient fortement affectés (jusqu’à 2 % de la valeur des actifs concernés). Des mesures de renforcement des constructions ont été prises pour atténuer les risques d’inondations sur tous les nouveaux projets à risque. Les caractéristiques du sol sont également prises en compte pour les nouveaux projets. |
| |
Transition – Politique | ● Obligation d’installer des panneaux solaires ou des toitures végétalisées sur 30 % à 50 % de la surface pour tout bâtiment ou entrepôt commercial, industriel, artisanal neuf (ou construit après 2019) (Loi Climat et Énergie) et sur les bâtiments existants dans un horizon plus lointain. -> Principaux risques financiers : surcoûts liés aux équipements et installations. | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | De façon générale, Covivio recourt aux toitures végétalisées et/ou à l’installation de panneaux solaires sur les bâtiments qu’il construit ou rénove. Des contraintes techniques pour les bâtiments existants, ou certaines réglementations locales peuvent néanmoins freiner le développement de ces dispositifs. | • Pilier 3 – Contribuer à l’amélioration de la biodiversité en ville |
● Création et augmentation de la taxe carbone affectant les prix d’importation des matériaux (ex. le ciment dans le cadre du nouvel ETS de l’UE) -> Principaux risques financiers : surcoûts liés à l’augmentation du prix des matériaux. | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Medium ; Sc. 2 : Faible | La création d’une taxe carbone pourrait remettre en cause la rentabilité de certains projets, notamment sur le secteur résidentiel. Les équipes restent en veille sur la mise en œuvre effective de ces taxes. | Pilier 2 – Réduire la consommation de ressources – Axe #1 Les bâtiments sont exemplaires pour permettre aux clients de réduire leur consommation d’eau et d’énergie | |
● Obligation de réaliser un reporting RSE de plus en plus exhaustif et détaillé en lien avec la réglementation et les exigences des investisseurs (ex. divulgation d’une empreinte biodiversité complète, avec des indicateurs, d’informations sur la chaîne de valeur et la localisation des activités (lien avec SBTN), plan de transition) -> Principaux risques financiers : coûts liés à la charge additionnelle de reporting | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | Le reporting de Covivio est déjà bien structuré, des difficultés d’obtention de certaines données en lien avec les réglementations récentes sont cependant identifiées, particulièrement sur la chaîne de valeur. Un ensemble d’études type MSCI ont été réalisées et permettent de calibrer le plan de transition du Groupe. | Pilier 1 Éviter la dégradation des habitats naturels – Axe #3 – Mettre en place une norme de traçabilité pour les matériaux clés | |
● Obligation de démontrer que les achats de matières premières sont compatibles avec la réglementation zéro déforestation importée pour les marchandises importées en Europe (le bois et le caoutchouc sont déjà couverts, la réglementation pourrait être étendue aux produits miniers) -> Principaux risques financiers : coûts de vérification et de reporting | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Faible ; Sc. 2 : Faible | Des engagements relatifs à l’obtention de certains labels impliquent une collecte d’information sur la provenance de certains matériaux. Ces exercices sont aujourd’hui très ponctuels. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #3 – Mettre en œuvre une norme de traçabilité pour les matériaux clés. | |
● Étiquetage obligatoire des bâtiments concernant l’utilisation de matériaux biosourcés (ex : RE2020, E+C-, etc.) -> Principaux risques financiers : surcoûts des matériaux dans la mesure où la filière n’est pas encore structurée. | Sc. 1 : Peu probable ; Sc. 2 : Très probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Moyen | L’obtention d’un certain nombre de certifications (ex. HQE, BREEAM, LEED, BBCA) pour certains projets garantit la présence des compétences nécessaires au sein des équipes mobilisées. La structuration de ces initiatives à l’échelle de la stratégie du Groupe est néanmoins nécessaire. Ces initiatives sont également peu évoquées ou valorisées dans les référentiels, ce qui n’incite pas à leur mise en œuvre. Les difficultés associées à l’approvisionnement en matériaux durables et à l’augmentation des coûts sont également à anticiper. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #3 – Mettre en œuvre une norme de traçabilité pour les matériaux clés. | |
● Obligation de respecter la réglementation liée à la limitation de l’urbanisme, à l’artificialisation des sols et à la protection des espaces naturels (ex : Objectif de 30 % d’aires protégées du CDB, corridors verts et bleus, etc.) -> Principaux risques financiers : coûts des travaux (toutefois déjà intégrés dans les projets globaux) | Sc. 1 : Certain ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Très faible | La limitation de l’artificialisation des sols fait partie des objectifs stratégiques de Covivio. La plupart des projets du Groupe sont des projets de densification dans des zones urbanisées. La recréation de milieux naturels dans des zones artificialisées peut cependant présenter des difficultés techniques. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #2 – Le développement immobilier est dissocié de la dégradation des espaces naturels | |
Transition – Marché | Augmentation des prix des matières premières en lien avec les besoins croissants des secteurs prioritaires (ex. les besoins en béton et en acier du secteur éolien). -> Principaux risques financiers : augmentation des coûts | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Probable | Sc. 1 : Élevé ; Sc. 2 : Faible | La rénovation de bâtiments, notamment dans le cadre de la l’amélioration des performances énergétiques, est identifiée comme un marché porteur par Covivio. La profitabilité économique de ces projets peut néanmoins varier en fonction du prix des matériaux utilisés. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #2 – Le développement immobilier est dissocié de la dégradation des espaces naturels |
Évolution des préférences des clients/locataires en faveur de la conception de bâtiments durables (ex., matériaux sains, éco-énergétiques, matériaux de construction écologiques, modulaires, comprenant la restauration d’habitats naturels, etc.) -> Principaux risques financiers : baisse des revenus, augmentation des coûts de construction | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Très probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | Covivio est déjà soumis aux exigences des clients concernant la performance énergétique des bâtiments et sait s’adapter à cette demande en proposant des offres associées. Au-delà des équipements, les changements nécessaires dans l’architecture des bâtiments peuvent constituer une difficulté technique en termes d’efficacité énergétique. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #2 – Le développement immobilier est dissocié de la dégradation des espaces naturels | |
Transition – Technologie | Multiplication des designs prenant en compte le besoin de flexibilité dans l’usage des bâtiments (ex : coworking pour bureaux, conversion facile de bureaux en résidentiel, co-usage, etc.) conduisant à une réduction de l’artificialisation -> Principaux risques financiers : augmentation des coûts liés aux matériaux/équipements déployés et à l’énergie | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Très probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | La prise en compte de la flexibilité dans l’usage des bâtiments est bien intégrée dans la vision du Groupe, ce qui a pour effet positif l’allongement de la durée de vie du bâtiment en réduisant son potentiel d’obsolescence dès la conception. Ces désirs de flexibilité peuvent néanmoins entrer en conflit avec des contraintes économiques car générant des surcoûts. | Pilier 2 – Réduire la consommation de ressources – Axe #1 Les bâtiments sont exemplaires pour permettre aux clients de réduire leur consommation d’eau et d’énergie |
Transition – Réputation et respon- | Conflits locaux liés à la disponibilité des terres, à la réduction de l’espace disponible pour le développement et à la qualité des sols. -> Principaux risques financiers : potentiels coûts de contentieux. | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Probable | Sc. 1 : Faible ; Sc. 2 : Faible | La majeure partie des projets du Groupe n’implique pas de conversion d’espaces naturels, bien que la création d’un nouveau bâtiment puisse toujours être une source de conflit localement. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #2 – Le développement immobilier est dissocié de la dégradation des espaces naturels |
Conflits locaux liés à l’utilisation de l’eau, pendant la phase de construction et la phase d’utilisation des bâtiments. -> Principaux risques financiers : arrêt d’exploitation ou de certains équipements spécifiques sur des actifs (notamment en hôtellerie) | Sc. 1 : Certain ; Sc. 2 : Probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Medium | L’ensemble des nouveaux projets et des bâtiments rénovés de Covivio sont équipés de dispositifs d’économie d’eau. Le sujet est particulièrement identifié en interne sur le parc d’hôtels, où la consommation d’eau est la plus importante et sur lequel des restrictions spécifiques peuvent se matérialiser en cas de pénurie (piscines par exemple). L’équipement des bâtiments anciens demeure plus complexe. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #2 – Le développement immobilier est dissocié de la dégradation des espaces naturels | |
Risque de réputation lié à des scandales concernant l’approvisionnement dans la chaîne de valeur ou à une attaque pour non-respect de la réglementation environnementale. -> Principaux risques financiers : contentieux ou réputationnel avec un impact potentiel sur la commercialisation | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Faible ; Sc. 2 : Faible | En dehors de l’obtention de certains labels pour lesquels des critères spécifiques relatifs à la provenance des matériaux doivent être respectés, la traçabilité des matériaux est suivie à grosse maille à l’échelle des projets. Les quelques initiatives de suivi renforcé de la traçabilité doivent être structurées à l’échelle du Groupe. | Pilier 2 – Réduire notre consommation de ressources – Axe #1 Les bâtiments sont exemplaires pour permettre aux clients de réduire leur consommation d’eau et d’énergie | |
Attaques pour exagération des revendications sur les pratiques durables (greenwashing) -> Principaux risques financiers : essentiellement réputationnel pouvant causer une baisse de confiance de nos partenaires | Sc. 1 : Peu probable ; Sc. 2 : Très probable | Sc. 1 : Faible ; Sc. 2 : Faible | Covivio se positionne comme un acteur au reporting environnemental rationnel et étayé, au plus près, voire en anticipation des exigences règlementaires, dans une logique de transparence. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #3 – Mettre en œuvre une norme de traçabilité pour les matériaux clés. | |
Stabilité des écosystèmes | Pénuries locales d’eau potable. -> Principaux risques financiers : risque d’exploitation plutôt modéré à l’échelle du Groupe mais pouvant impacter plus particulièrement l’hôtellerie localement | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Probable | Sc. 1 : Élevé ; Sc. 2 : Faible | Ce risque est bien identifié par Covivio : selon l’étude Aqueduc WRI réalisée en 203, plus de 50 % du portefeuille de Covivio est situé dans des régions à fort stress hydrique (non seulement le sud, mais aussi les régions très densifiées avec une plus faible ressource relative disponible comme le nord de la France, la Belgique ou des villes comme Francfort). |
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Pénuries de certains matériaux biosourcés (par exemple le bois, le sable). -> Principaux risques financiers : retards de chantier et coûts de substitution potentiels | Sc. 1 : Très probable ; Sc. 2 : Probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | Covivio dispose d’une grande diversité de fournisseurs et peut à ce titre s’adapter à des évolutions de la disponibilité des matériaux. Les ruptures peuvent néanmoins entraîner des augmentations de coûts et des délais de livraison. Une stratégie d’approvisionnement à l’échelle du Groupe, ainsi qu’un ancrage plus local de celui-ci serait nécessaire. |
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● Principaux risques identifiés lors de l’analyse | |||||
Catégorie TNFD | Description | Probabilité d’occurrence par scénario | Niveau d’impact prenant en compte la vulnérabilité | Forces et faiblesses | Axes associés de |
|---|---|---|---|---|---|
Business – Marché | ● Nouveau marché de rénovation et de la déconstruction, en lien avec les politiques de zéro artificialisation nette. | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | Il existe une expertise sur une partie de ces offres au sein du Groupe, notamment sur le parc de bureaux, où la moitié des opérations sont déjà des rénovations et un quart concerne des projets de densification ou d’implantation dans des zones déjà artificialisées. Cependant, les projets de rénovations peuvent présenter plus de contraintes techniques et s’avérer plus coûteux pour les bâtiments anciens. Le Groupe doit par ailleurs encore développer son expertise sur l’économie circulaire en phase curage/déconstruction, aujourd’hui encore au stade pilote. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #2 – Le développement immobilier est dissocié de la dégradation des espaces naturels |
● Nouveau marché pour la conception de bâtiments durables (ex. économes en énergie, matériaux de construction écologiques, modulaires, comprenant la restauration d’habitats naturels, etc.) | Sc. 1 : Peu probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | La conception des projets intègre différents dispositifs permettant d’optimiser la performance environnementale des bâtiments, en lien avec la stratégie de longue date de certification des immeubles. Le recours aux matériaux durables est une pratique courante, mais non systématique, faute de politique structurée à l’échelle du Groupe à cet égard. Le prix de ces matériaux peut aussi constituer un frein à leur utilisation, notamment dans un contexte économique tendu. | Pilier 1 – Éviter la dégradation des espaces naturels – Axe #2 – Le développement immobilier est dissocié de la dégradation des espaces naturels | |
Business – Utilisation efficiente des ressources | Baisse du coût des matières recyclées et biosourcées grâce à une plus grande maturité de la filière, à des incitations économiques, etc. | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Très probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Faible | Il existe des ressources internes sur l’utilisation des matériaux recyclés et biosourcés, des projets pilotes, et des formations sont en cours pour affiner cette expertise, bien que le recours à ces matériaux ne soit pas systématisé. Néanmoins, l’utilisation de certains de ces matériaux reste un défi en termes d’approvisionnement, de cadre réglementaire et/ou de modèle économique. Le travail avec des partenaires du secteur reste clé pour Covivio. | Pilier 2 – Réduire la consommation de ressources – Axe #2 – La dépendance à l’égard des nouvelles matières premières est réduite. |
● Mesures de sobriété sur la consommation d’énergie et d’eau pour les bâtiments résidentiels et bureaux. Réduction des coûts pour les locataires associés au chauffage des bâtiments résidentiels et à la production d’énergie renouvelable. | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Faible ; Sc. 2 : Faible | La rénovation des immeubles (tant sur le parc tertiaire que résidentiel) est aussi un levier fort identifié (mise en œuvre du plan de Capex verts de 261 M€ de 2023 à 2030 dans le cadre de la trajectoire carbone). Les équipes travaillent de façon continue sur l’optimisation des consommations énergétiques des actifs. Des annexes et clauses vertes intégrées aux baux permettent d’engager locataires et propriétaire sur ces enjeux. Ces efforts sont cependant plus difficiles à mettre en place sur les actifs existants que sur les nouveaux projets, et les résultats dépendent également des pratiques des locataires, que le Groupe vise également à sensibiliser. | Pilier 2 – Réduire la consommation de ressources – Axe #1 Les bâtiments sont exemplaires car nous permettons à nos clients de réduire leur consommation d’eau et d’énergie | |
Business – Flux de capitaux et financements | ● Augmentation des opportunités de financements liées au développement de projets immobiliers durables (obligations vertes, investissements privés ou publics, financement de la conservation, etc.) | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Faible ; Sc. 2 : Faible | Les activités du Groupe sont déjà identifiées par les acteurs des marchés financiers comme susceptibles de bénéficier de financements verts. Deux Green Bond frameworks précisent les conditions d’éligibilité des actifs (ex. l’alignement complet avec les critères de la Taxonomie pour la branche hôtelière). | Pilier 3 – Contribuer à l’amélioration de la biodiversité en ville – Axe #1 Avoir un impact positif sur la biodiversité dans 100 % de nos opérations |
Business – Réputation | Opportunités de réputation liées à la qualité environnementale et de vie qu’offre le parc. | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Très probable | Sc. 1 : Moyen ; Sc. 2 : Moyen | De par sa mobilisation sur les sujets de qualité de vie pour ses locataires, avec l’introduction d’espaces verts, des mesures d’efficacité énergétique et d’économie d’eau, Covivio est identifié comme un bailleur engagé sur le plan environnemental par ses locataires. Ceci a notamment été confirmé par une étude indépendante réalisée sur le périmètre allemand. | Pilier 3 – Contribuer à l’amélioration de la biodiversité en ville – Axe #1 Avoir un impact positif sur la biodiversité dans 100 % de nos opérations |
Performance de durabilité – Utilisation durable des ressources naturelles | Concevoir des bâtiments de façon à optimiser l’utilisation ressources, en mettant l’accent sur la rénovation et l’optimisation de la fin de vie des bâtiments. | Sc. 1 : Probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Faible ; Sc. 2 : Faible | Les équipes travaillent ponctuellement sur de nouveaux designs et la réduction de l’utilisation de ressources notamment, via le recours aux analyses de cycle de vie ainsi qu’au système BIM (Building Information Modeling). Cependant, ces démarches reposent encore sur des opportunités commerciales et pourraient être associées à des objectifs stratégiques définis. | Pilier 2 – Réduire la consommation de ressources – Axe #2 – Réduire la dépendance à l’égard des nouvelles matières premières. |
Performance de durabilité – Protection, restauration et régénération des écosystèmes | ● Utilisation des espaces verts du parc pour contribuer à la continuité écologique ou pour restaurer la biodiversité dans les centres-villes (sur la base des diagnostics écologiques) | Sc. 1 : Peu probable ; Sc. 2 : Certain | Sc. 1 : Faible ; Sc. 2 : Faible | La restauration des continuités écologiques fait parfois partie des objectifs environnementaux associés à la réalisation de certains projets. Elle est alors effectuée sur la base d’études écologiques et est valorisée par le calcul du CBS (coefficient de biotope par surface) avant et après le projet – calcul par ailleurs réalisé sur tous les projets français. Le recours à ce genre de diagnostic et de pratiques doit cependant faire l’objet d’une systématisation à l’échelle du Groupe. | Pilier 3 – Contribuer à l’amélioration de la biodiversité en ville |
● Principales opportunités identifiées lors de l’analyse | |||||
L’analyse des risques et opportunités climat et biodiversité s’est basée sur deux scénarios conçus sur la base des quatre scénarios prospectifs de transition à horizon 2050 proposés par l’ADEME dans sa publication « Transition(s) 2050 : Quatre scénarios et leurs feuilletons pour atteindre la neutralité carbone en 2050 ». Les deux scénarios utilisés sont les suivants :
| Adaptation opportuniste Dans un contexte réglementaire peu contraignant, la transition vers des modèles plus durables se fait difficilement, et plus lentement que les changements environnementaux. Certains manques institutionnels engendrent des surcoûts et des stratégies de mal-adaptation sont constatées. Les écosystèmes sont dégradés, le réchauffement de la température atteint + 3°C à horizon 2050. | Transformation planifiée Fortement encouragée par la réglementation, la société évolue vers un modèle plus durable, basé sur l’économie des ressources et l’adaptation. La structure de l’économie se transforme en profondeur, permettant aux acteurs économiques de repenser leurs modèles. Les écosystèmes sont préservés, le réchauffement de la température est maintenu à + 2°C à horizon 2050. |
État des écosystèmes | Le réchauffement climatique et la dégradation de la biodiversité ne sont pas enrayés. Les services écosystémiques sont dégradés, un recours aux solutions technologiques est sollicité, générant des surcoûts. | La nature est sanctuarisée, des solutions fondées sur la nature sont mises en place. Les services écosystémiques ont maintenu un niveau fonctionnel, l’accès aux ressources naturelles est très régulé. |
Disponibilité du foncier | Développement des grandes villes et de l’artificialisation | Réduction drastique du nombre de constructions neuves |
Changement des habitudes alimentaires | Faible, la consommation de viande baisse légèrement. | Forte, la consommation de viande diminue de façon importante. |
Énergie | Légère baisse de la consommation, recours important à la biomasse, et aux EnR. | Baisse très importante de la consommation d’énergie, rénovation massive des bâtiments. |
Matière et économie circulaire | Les quantités d’acier, d’aluminium, de verre, et de papier-carton et des plastiques venant du recyclage ont augmenté. | Les quantités d’acier, d’aluminium, de verre, et de papier-carton et des plastiques venant du recyclage sont majoritaires. |
Agriculture | Intensification de l’agriculture, notamment en lien avec les besoins énergétiques | Extensification de l’agriculture |
Commerce international | Rôle très important des importations dans une économie globalisée favorisant les échanges | Production industrielle contractée et resserrage de l’offre sur le « Made in France » |
Contexte réglementaire | Peu contraignant, basé sur la transparence des pratiques et les mesures incitatives | Contraignant, basé sur des sanctions fortes en cas de non-respect |
(au 31 décembre 2024)
Nom | Ville | Pays | Classification 31/12/2024 | Surfaces en 100 % au 31/12/2024 | Catégorie éligible | Critère principal d’éligibilité | Clause verte (sur nouveaux baux en Allemagne / Italie) | Accessibilité <500m |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
FONTENAY SOUS BOIS / LE FLORIA | FONTENAY SOUS BOIS | France | En exploitation | 9 043 | Energy efficiency | Taxonomie | √ | √ |
LA DEFENSE / CB21 | COURBEVOIE | France | En exploitation | 68 076 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
ISSY LES MOULINEAUX / ATLANTIS | ISSY LES MOULINEAUX | France | En exploitation | 11 461 | Green Building | Certification | √ | √ |
PARIS / ART&CO | PARIS | France | En exploitation | 13 599 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
VELIZY / DASSAULT CAMPUS | VELIZY VILLACOUBLAY | France | En exploitation | 57 005 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
MEUDON / HELIOS | MEUDON LA FORET | France | En Développement | 38 000 | Green Building | Taxonomie | N/A | √ |
BOULOGNE / GRENIER | BOULOGNE-BILLANCOURT | France | En exploitation | 7 762 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
MELUN / CHAUSSY | MELUN | France | En exploitation | 10 327 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
LYON / SILEX 2 | LYON | France | En exploitation | 31 050 | Energy efficiency | Taxonomie | √ | √ |
LYON / SILEX 1 | LYON | France | En exploitation | 10 648 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
LEVALLOIS PERRET / THAIS | LEVALLOIS-PERRET | France | En exploitation | 5 746 | Energy efficiency | Taxonomie | √ | √ |
PARIS / MONCEAU | PARIS | France | En Développement | 11 177 | Energy efficiency | Taxonomie | N/A | √ |
PARIS / GOBELINS | PARIS | France | En exploitation | 4 442 | Energy efficiency | Taxonomie | √ | √ |
PARIS / CHERCHE-MIDI | PARIS | France | En exploitation | 3 510 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
PARIS / MADRID - SAINT LAZARE | PARIS | France | En exploitation | 5 947 | Energy efficiency | Taxonomie | √ | √ |
LYON / SEVIGNE 3ÈME | LYON | France | En exploitation | 4 242 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
PARIS / STEEL | PARIS | France | En exploitation | 3 681 | Energy efficiency | Certification | √ | √ |
PARIS / GRANDS BOULEVARDS | PARIS | France | En Développement | 7 428 | Energy efficiency | Taxonomie | N/A | √ |
PARIS / BOBILLOT | PARIS | France | En exploitation | 3 652 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
PARIS / RASPAIL | PARIS | France | En exploitation | 10 013 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
LEVALLOIS-PERRET / PEREIRE | LEVALLOIS-PERRET | France | En exploitation | 7 864 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
VELIZY / DASSAULT CAMPUS EXTENSION | VELIZY VILLACOUBLAY | France | En exploitation | 12 834 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
VELIZY / NEW VELIZY | VELIZY VILLACOUBLAY | France | En exploitation | 49 970 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
MONTPELLIER / MAJORIA SLB | MONTPELLIER | France | En exploitation | 3 379 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
MARSEILLE / EUROMED CALYPSO | MARSEILLE | France | En exploitation | 9 800 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
ORLY / CDO ASKIA BUREAUX | ORLY | France | En exploitation | 17 892 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
MONTROUGE / FLOW | MONTROUGE | France | En exploitation | 23 430 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
PARIS / JEAN GOUJON | PARIS | France | En exploitation | 8 606 | Energy efficiency | Taxonomie | √ | √ |
ORLY/ COEUR D'ORLY BELAÏA | ORLY | France | En exploitation | 23 920 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
BORDEAUX / CITE NUMERIQUE | BEGLES | France | En exploitation | 18 433 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
CHATILLON / IRO | CHATILLON | France | En exploitation | 25 626 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
LEVALLOIS PERRET / MASLO | LEVALLOIS-PERRET | France | En exploitation | 20 771 | Energy efficiency | Taxonomie | √ | √ |
SAINT OUEN / SO POP | SAINT OUEN | France | En exploitation | 32 449 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
VELIZY / EXTENSION | VELIZY VILLACOUBLAY | France | En exploitation | 27 211 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
PARIS / N2 BATIGNOLLES | PARIS | France | En exploitation | 10 094 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
PIAZZA S. FEDELE 2 | MILANO | Italie | En exploitation | 5 089 | Green Building | Taxonomie | √ | √ |
PIAZZA SAN FEDELE 4 | MILANO | Italie | En exploitation | 3 426 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
PIAZZA SIGMUND FREUD (ACCESSORI) 1 | MILANO | Italie | En exploitation | 2 339 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
PIAZZA SIGMUND FREUD (CORPO C) 1 | MILANO | Italie | En exploitation | 5 784 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
PIAZZA SIGMUND FREUD (TORRE A) 1 | MILANO | Italie | En exploitation | 16 349 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
PIAZZA SIGMUND FREUD (TORRE B) 1 | MILANO | Italie | En exploitation | 16 567 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
SYMBIOSIS - EDIFICIO AB E AUTO | MILANO | Italie | En exploitation | 20 832 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
THE SIGN - EDIFICIO A | MILANO | Italie | En exploitation | 9 588 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
VIA AMEDEI 8 | MILANO | Italie | En exploitation | 6 437 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
MILANO VIA CORNAGGIA 6 | MILANO | Italie | En exploitation | 7 065 | Green Building | Certification | (1) | √ |
VIA DANTE 7 - OFFICE WELLIO | MILANO | Italie | En exploitation | 4 542 | Energy efficiency | Taxonomie | (1) | √ |
VIA DANTE 7 - RETAIL | MILANO | Italie | En exploitation | 1 878 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
VIA MESSINA 38 (TORRE A) | MILANO | Italie | En exploitation | 4 588 | Green Building | Certification | (1) | √ |
VIA MESSINA 38 (TORRE B) | MILANO | Italie | En exploitation | 5 312 | Green Building | Certification | (1) | √ |
VIA MESSINA 38 (TORRE C) | MILANO | Italie | En exploitation | 5 309 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
VIA MESSINA 38 (TORRE D) | MILANO | Italie | En exploitation | 4 976 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
VIA ROMBON 11 | MILANO | Italie | En exploitation | 7 253 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
CORSO ITALIA 19 | MILANO | Italie | En Développement | 12 081 | Energy efficiency | Taxonomie | N/A | √ |
SYMBIOSIS - EDIFICIO G+H | MILANO | Italie | En Développement | 37 297 | Green Building | Taxonomie | N/A | √ |
SYMBIOSIS - EDIFICIO D | MILANO | Italie | En exploitation | 18 004 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
THE SIGN - EDIFICIO B | MILANO | Italie | En exploitation | 12 427 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
THE SIGN - EDIFICIO C | MILANO | Italie | En exploitation | 4 630 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
THE SIGN - EDIFICIO D | MILANO | Italie | En exploitation | 12 437 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
VIA DELL' UNIONE 1 - OFFICE | MILANO | Italie | En exploitation | 4 300 | Energy efficiency | Taxonomie | (1) | √ |
CORSO FERRUCCI 112 | TORINO | Italie | En exploitation | 39 934 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
MILANOFIORI - VIA STRADA 8 | ROZZANO | Italie | En exploitation | 26 775 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
VIA SPALATO 7 | TORINO | Italie | En exploitation | 3 205 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
Herzogenterassen | Düsseldorf | Allemagne | En Développement | 55 717 | Energy efficiency | Certification | N/A | √ |
Frankfurt Airport Center (FAC) | Frankfurt | Allemagne | En exploitation | 48 136 | Green Building | Certification | (1) | √ |
Y2 | Frankfurt | Allemagne | En exploitation | 30 930 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
Plano | Berlin | Allemagne | En Développement | - | Green Building | Taxonomie | N/A | √ |
Beagle Berlin | Berlin | Allemagne | En exploitation | 5 089 | Green Building | Certification | N/A | √ |
Alexanderplatz D3 | Berlin | Allemagne | En Développement | - | Green Building | Taxonomie | N/A | √ |
LOFT - Alt Moabit | Berlin | Allemagne | En Développement | 5 152 | Energy efficiency | Taxonomie | N/A | √ |
OBERHAUSEN HQ | Oberhausen | Allemagne | En exploitation | 12 945 | Green Building | Certification | (1) | √ |
LOTTE | Portsdam | Allemagne | En exploitation | 10 904 | Green Building | Taxonomie | (1) | √ |
| ||||||||
Le tableau ci-après présente les données relatives à la taxonomie, la méthodologie retenue est détaillée au paragraphe 3.3.4.1.
Activités économiques | Codes | Chiffre | Part | Critère de contribution substantielle |
| Critères d'absence de préjudice important (DNSH - Does Not Significant Harm) | Garanties minimales | Part du | Catégorie (activité habilitante) | Catégorie (activité transitoire) | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Atténuation du changement climatique | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Economie circulaire | Pollution | Biodiversité et éco-systèmes | Atténuation du | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Economie circulaire | Pollution | Biodiversité et éco-systèmes | ||||||||
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| EUR | % | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | % | H | T |
A. Activités éligibles à la taxonomie |
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A.1. Activités durables sur le plan environnemental (alignées sur la taxonomie) |
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Construction de bâtiments neufs | CCM - 7.1 | 5 739 000 | 0,43% | OUI |
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| OUI | OUI | OUI | OUI | OUI | OUI | 0,12% |
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Rénovation de bâtiments existants | CCM - 7.2 | 830 000 | 0,06% | OUI |
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| OUI | OUI | OUI | OUI | OUI | OUI | 0,07% |
| T |
Acquisition et détention de bâtiments | CCM - 7.7 | 425 537 536 | 32,1% | OUI |
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| OUI | OUI | OUI | OUI | OUI | OUI | 24,00% |
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Production d'électricité grâce à la technologie solaire photovoltaïque | CCM - 4.1 | 373 000 | 0,03% | OUI |
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| OUI | OUI | OUI | OUI | OUI | OUI | 0,00% |
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Chiffre d'affaires des activités durables sur le plan environnemental (A.1) | 432 479 536 | 32,6% | 32,6% | - | - | - | - | - |
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| 24,2% |
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dont habilitantes | - | 0% | 0% | - | - | - | - | - |
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| 0% | |||
dont transitoires | 830 000 | 0,06% |
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| 0% |
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A.2. Activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (non alignées sur la taxonomie) |
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Construction de bâtiments neufs | CCM - 7.1 | 8 077 000 | 0,6% | EL | N | N | EL | N | N |
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| 0,60% |
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Acquisition et détention de bâtiments | CCM - 7.7 | 547 502 901 | 41,3% | EL | N | N | N | N | N | 49,60% | |||||||||
Hôtels, hébergements touristiques, terrains de camping et hébergements similaires | Biodiversité - 2.1* | 322 566 797 | 24,4% | N | N | N | N | N | EL | 22,90% | |||||||||
Chiffre d’affaires des activités éligibles | 878 146 698 | 66,3% | % | % | % | % | % | % | 73,20% | ||||||||||
Chiffre d'affaires des activités éligibles à la taxonomie (A) | 1 310 626 233 | 98,9% | % | % | % | % | % | % | 97,40% | ||||||||||
B. Activités non éligibles à la taxonomie |
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Chiffre d’affaires des activités non éligibles à la taxonomie (B) |
| 14 005 861 | 1,1% |
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Total A + B |
| 1 324 632 094 | 100,0% |
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*Seul le calcul d'éligibilité est requis pour cette année concernant les quatre autres objectifs environnementaux. |
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| CCM = Climate Change Mitigation - Atténuation // CCA = Climate Change Adaptation - Adapation | ||||||||||||||
Activités économiques | Codes | Dépenses d'investissement absolues | Part des dépenses d'investissement | Critère de contribution substantielle |
|
| Critère d’absence de préjudice important (DNSH) | Garanties minimales | Part des dépenses d'investissement alignée (A.1.) | Catégorie (activité habilitante) | Catégorie (activité transitoire) | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Atténuation du changement climatique | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Economie circulaire | Pollution | Biodiversité et éco-systèmes | Atténuation du changement climatique | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Economie circulaire | Pollution | Biodiversité et éco-systèmes | ||||||||
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| EUR | % | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | % | H/T |
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A. Activités éligibles à la taxonomie |
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A.1. Activités durables sur le plan environnemental (alignées sur la taxonomie) |
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Rénovation de bâtiments existants | CCM/CCA - 7.2 | 58 068 083 | 9,5% | O | O | N | N | N | N | O | O | O | O | O | O | O | 13,4% |
| T |
Installation, maintenance et réparation d’équipements favorisant l’efficacité énergétique | CCM/CCA - 7.3 | 38 367 151 | 6,3% | O | O | N | N | N | N | O | O | O | O | O | O | O | 5,7 % | H |
|
Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulations et de contrôle de la performance énergétique des immeubles | CCM/CCA - 7.5 | 790 608 | 0,1% | O | O | N | N | N | N | O | O | O | O | O | O | O | 0,1 % | H |
|
Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables | CCM/CCA - 7.6 | 707 160 | 0,1% | O | O | N | N | N | N | O | O | O | O | O | O | O | 0,2 % | H |
|
Acquisition et détention d’immeubles | CCM/CCA - 7.7 | 412 318 016 | 67,4% | O | O | N | N | N | N | O | O | O | O | O | O | O | 53,9 % |
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|
Services professionnels liés à l'efficacité énergétique des bâtiments | CCM/CCA - 9.3 | 971 964 | 0,2% | O | O | N | N | N | N | O | O | O | O | O | O | O | 0,0% | H |
|
Dépenses d'investissement des activités durables | 511 222 982 | 83,6% | 67,4% | 83,6% | % | % | % | % | O | O | O | O | O | O | O | 73,3 % |
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dont habilitantes | 40 836 883 | 6,7% | 6,7% | % | % | % | % | % |
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| 6,0 % |
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dont transitoires | 58 068 083 | 9,5% | 9,5% |
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| 13,4 % |
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A.2. Activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (non alignées sur la taxonomie) |
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Acquisition et détention d’immeubles | CCM/CCA - 7.7 | 100 252 469 | 16,4% | EL | EL | N | N | N | N |
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| 26,7 % |
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|
Dépenses d'investissement des activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (A.2) | 100 252 469 | 16,4% | % | % | % | % | % | % | 26,7 % | ||||||||||
Dépenses d'investissement des activités éligibles à la taxonomie (A) | 611 475 451 | 100,0% | % | % | % | % | % | % | 100 % | ||||||||||
B. Activités non éligibles à la taxonomie |
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Dépenses d'investissement des activités non éligibles |
| 0% |
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Total A + B |
| 611 475 451 | 100% |
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À noter que dans le cas de Covivio, les Capex liés aux activités immobilières alignés au titre de l’objectif d’atténuation le sont a fortiori au titre de l’objectif d’adaptation ( 3.3.4.1). L’annulation du double comptage se fait sur l’activité 7.7, autrement dit, si un capex d’efficacité énergétique (7.3) est fait sur un actif aligné à la taxonomie (7.7), le montant des capex d’efficacité énergétique est retranché du total des capex dans la ligne de l’activité 7.7.
Par ailleurs, pour éviter les doubles comptages, la priorité a été donnée à l’activité 7.7, si bien qu’un Capex d’efficacité énergétique n’est indiqué dans le tableau uniquement s’il se rapporte à des actifs non verts au titre de l’atténuation ou de l’adaptation.
Activités économiques | Codes | Dépenses d'epxloitation absolues | Part des dépenses d'exploitation | Critère de contribution substantielle | Critères d'absence de préjudice important (DNSH - Does Not Significant Harm) | Garanties minimales | Part des dépenses d'exploitation alignée (A.1.) ou éligible (A.2.) sur la taxinomie, année N-1 | Catégorie (activitié habilitante) | Catégorie (activité transitoire) | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Atténuation du changement climatique | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Economie circulaire | Pollution | Biodiversité et éco-systèmes | Atténuation du changement climatique | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Economie circulaire | Pollution | Biodiversité et éco- systèmes | ||||||||
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| EUR | % | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O; N; N/EL | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | % | H/T |
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A. Activités éligibles à la taxonomie |
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A.1. Activités durables sur le plan environnemental (alignées sur la taxonomie) |
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Dépenses d'exploitation des activités durables | NC | % | % | % | % | % | % | % |
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| % |
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dont habilitantes |
| % | % | % | % | % | % | % |
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| % |
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dont transitoires |
| % |
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| % |
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A.2. Activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (non alignées sur la taxonomie) |
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Dépenses d'exploitation des activités éligibles | NC | % | % | % | % | % | % | % |
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| % |
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Dépenses d'exploitation des activités éligibles | NC | % | % | % | % | % | % | % |
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B. Activités non éligibles à la taxonomie |
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Dépenses d'exploitation des activités non éligibles à la taxinomie |
| NC | % |
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Total A + B |
| 634 327 000 | 100 % |
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En réalisant un exercice de matérialité sur l’ensemble de ses OPEX, il s’est avéré que les OPEX tombant dans le champ de la taxonomie représentaient environ 8 % des OPEX totales du Groupe. Ces 8 % ont été calculés en raisonnant à partir des lignes du compte de résultat. Un exercice plus fin aurait conduit à réduire encore davantage le périmètre des OPEX considérées par la taxonomie.
NC = Non Calculé.
NA = Non Applicable (objectifs 3 à 6 non publiés et DNSH non analysés car exemption).
Indicateurs taxonomiques et financements verts
La totalité des Capex d’amélioration de l’efficacité énergétique (activités 7.3 à 7.6) sont inclus dans le cadre de financement vert de Covivio et Covivio Hotels, ils représentent 14,5 M€ à fin 2024, soit 2,4 % des Capex totaux.
À l’Assemblée Générale de la société Covivio,
Le présent rapport est émis en notre qualité de commissaire aux comptes de la société Covivio. Il porte sur les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2024 et incluses dans la section « Rapport de durabilité » du rapport de gestion (ci-après, le « Rapport de durabilité »).
En application de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, la société Covivio est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une section distincte de son rapport de gestion. Ces informations ont été établies dans un contexte de première application des articles précités caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes, le recours à des estimations significatives, l’absence de pratiques et de cadre établis notamment pour l’analyse de double matérialité ainsi que par un dispositif de contrôle interne évolutif. Elles permettent de comprendre les impacts de l’activité du groupe sur les enjeux de durabilité, ainsi que la manière dont ces enjeux influent sur l’évolution des affaires du groupe, de ses résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité comprennent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement d’entreprise.
En application du II de l’article L. 821‑54 du code précité notre mission consiste à mettre en œuvre les travaux nécessaires à l’émission d’un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur :
L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de qualité prescrites par le Code de commerce.
Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 ».
Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu’il convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission.
Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies par Covivio dans son rapport de gestion, nous formulons un paragraphe d’observation(s).
Notre mission ayant pour objectif d’exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de contrôle) des travaux, leur étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance raisonnable.
En outre, cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de Covivio, notamment à porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par Covivio en termes de plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plans de transition.
Elle permet cependant d’exprimer des conclusions concernant le processus de détermination des informations en matière de durabilité publiées, les informations elles‑mêmes, et les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification ou, au contraire, l’identification, d’erreurs, omissions ou incohérences d’une importance telle qu’elles seraient susceptibles d’influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations objet de nos vérifications.
Notre mission ne porte pas sur les éventuelles données comparatives.
Nos travaux ont consisté à vérifier que :
En outre, nous avons contrôlé le respect de l’obligation de consultation du comité social et économique.
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par Covivio avec les ESRS.
Concernant la consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l’article L. 2312-17 du Code du travail, nous vous informons qu’à la date du présent rapport, celle-ci n’a pas encore eu lieu.
Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité aux ESRS du processus mis en œuvre par Covivio pour déterminer les informations publiées.
Les informations relatives à l’identification des parties prenantes et des impacts, risques et opportunités ainsi qu’à l’évaluation de la matérialité d’impact et à la matérialité financière sont mentionnées à la section « 3.1.2 / Informations générales (ESRS 2) » du Rapport de durabilité.
Nous avons pris connaissance de l’analyse réalisée par l’entité pour identifier :
Dans cette perspective, nous nous sommes entretenus avec la direction développement durable et les personnes concernées et avons inspecté la documentation disponible au titre du processus d’identification des parties prenantes.
En particulier, nous avons :
Nous avons notamment pris connaissance du processus mis en œuvre par l’entité concernant l’identification des impacts (négatifs ou positifs), risques et opportunités (« IRO »), réels ou potentiels, en lien avec les enjeux de durabilité mentionnés dans le paragraphe AR 16 des « Exigences d’application » de la norme ESRS 1 et le cas échéant, ceux qui sont spécifiques à l’entité, tel que présenté à la section « 3.1.2.4 / Identifier et gérer les impacts, risques et opportunités liés à la durabilité (IRO) » du Rapport de durabilité.
Nous avons également apprécié le périmètre retenu pour l’identification des IRO, notamment par rapport au périmètre des comptes consolidés.
Nous avons pris connaissance de la cartographie réalisée par l’entité des IRO identifiés, incluant notamment la description de leur répartition dans les activités propres et la chaîne de valeur, ainsi que de leur horizon temporel (court, moyen ou long terme) et apprécié sa cohérence avec notre connaissance du groupe.
En particulier, nous avons apprécié :
Nous avons pris connaissance, par entretien avec la direction et inspection de la documentation disponible, du processus d’évaluation de la matérialité d’impact et de la matérialité financière mis en œuvre par l’entité, et apprécié sa conformité au regard des critères définis par la norme ESRS 1.
Nous avons pris connaissance du processus décisionnel mis en place par l’entité dans l’évaluation des matérialités d’impact et financière, et apprécié la présentation qui en est faite à la section « 3.1.2.4.2 / Résultats de l’analyse de double matérialité (IRO-2) » du Rapport de durabilité.
En particulier, nous avons apprécié le processus mis en œuvre par l’entité pour déterminer, s’agissant des impacts positifs et négatifs :
à court, moyen ou long terme et les seuils retenus pour déterminer la matérialité de ces impacts, tel que cela est présenté à la section « 3.1.2.4.2 / Résultats de l’analyse de double matérialité (IRO-2) » du Rapport de durabilité.
Nous avons pris connaissance du processus mené par l’entité pour déterminer la matérialité des risques et opportunités au regard :
Nous avons notamment apprécié la façon dont l’entité a établi et appliqué les critères de matérialité de l’information définis par la norme ESRS 1, y compris relatifs à la fixation de seuils, pour déterminer les informations matérielles publiées :
Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et réglementaires, y compris aux ESRS :
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité, avec les exigences de l’article L. 233-28-4 du Code de commerce, y compris avec les ESRS.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le paragraphe « 3.1.2.1 Périmètre et méthodologie du reporting de durabilité (ESRS 2 BP-1/2) » figurant dans le Rapport de durabilité et exposant le contexte de première application de la directive européenne dite CSRD, caractérisé notamment par :
Les informations publiées au titre du changement climatique (ESRS E1) sont mentionnées au paragraphe « 3.2.1 Changement climatique (ESRS E1) » du Rapport de durabilité.
Nos diligences ont notamment consisté à :
Les informations publiées au titre du personnel de l’entreprise (ESRS S1) figurent à la section « 3.3.1 / Effectifs propres (ESRS S1) » du Rapport de durabilité.
Nos principales diligences sur ces informations ont consisté à :
Ces diligences ont notamment porté sur les politiques décrites par l’entité au titre du personnel de l’entreprise portant sur la santé et la sécurité, la diversité et la rémunération ;
Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par Covivio pour déterminer le caractère éligible et aligné des activités des entités comprises dans la consolidation.
Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, ce qui implique la vérification :
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant le respect des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.
Des informations concernant le caractère éligible des activités figurent au paragraphe « 3.2.6.1 Quelle conformité avec la taxonomie « verte » européenne ? » du Rapport de durabilité.
Nous avons apprécié, par entretien et par inspection de la documentation afférente, la conformité de l’analyse de l’entité sur le caractère éligible de ses activités au regard des critères définis par les annexes des actes délégués complétant le règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil.
Des informations concernant le caractère aligné des activités figurent au paragraphe 3.2.6.1 précédemment cité.
Dans le cadre de nos vérifications, nous avons notamment :
Les indicateurs clés de performance et les informations qui les accompagnent figurent au paragraphe « 3.5.3 Tableaux réglementaires liés à la taxonomie européenne » du Rapport de durabilité.
S’agissant des totaux de chiffre d’affaires et CapEx et OpEx (les dénominateurs), présentés dans les tableaux réglementaires, nous avons examiné les rapprochements réalisés par l’entité avec les données issues de la comptabilité ayant servi de base à l’établissement des états financiers. S’agissant des autres montants composant les différents indicateurs d’activités éligibles et alignées (les numérateurs), nous avons :
Enfin, nous avons apprécié la cohérence des informations figurant dans le paragraphe « 3.5.3 Tableaux réglementaires liés à la taxonomie européenne » du Rapport de durabilité avec les autres informations en matière de durabilité de ce rapport.
Paris, le 19 mars 2025
Le Commissaire aux Comptes
ERNST & YOUNG et Autres
Pierre Lejeune
Rapport de l’un des commissaires aux comptes sur le respect des critères environnementaux et sociaux de qualification et de suivi des actifs sélectionnés pour les obligations responsables et sur la valeur du portefeuille d’actifs sélectionnés
En notre qualité de commissaire aux comptes de la société Covivio (ci-après « la Société ») et en réponse à votre demande, nous vous présentons notre rapport sur la conformité des actifs sélectionnés pour les obligations responsables (ci-après « Green Bonds ») avec les critères environnementaux et sociaux de qualification et de suivi définis dans les critères d’utilisation « Use of Proceeds » des Green Bonds établis par la Société en mai 2022 (ci-après « Sustainable Bond Framework »(71)) et sur la concordance de la valeur de ces actifs avec la comptabilité et les données sous-tendant la comptabilité.
L’absence de cadre de référence généralement accepté et communément utilisé ou de pratiques établies sur lesquelles s’appuyer pour évaluer et mesurer les informations relatives à la durabilité permet d’utiliser des techniques de mesures différentes, mais acceptables, pouvant affecter la comparabilité entre les entités au fil du temps.
Par conséquent, les informations doivent être lues et comprises en se référant au Sustainable Bond Framework disponible sur le site internet de la Société ou à la demande.
Il appartient à la direction de la société d’établir les critères de qualification et de suivi définis dans le Sustainable Bond Framework, de sélectionner les actifs pour les Green Bonds conformément à ces critères et de concevoir, mettre en place et maintenir le contrôle interne qu’il estime nécessaire à l’établissement d’informations ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l’article L. 821-28 du Code de commerce, le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes et le Code d’éthique de l’IESBA (International Code of Ethics for Professional Accountants (including Independence Standards)).
Par ailleurs, nous appliquons la norme International Standard on Quality Management 1 qui implique de définir et mettre en place un système de contrôle qualité comprenant des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des règles déontologiques, des normes professionnelles et des textes légaux et réglementaires applicables.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux :
Il ne nous appartient pas d’évaluer l’alignement du Sustainable Bond Framework de la Société avec les Green Bond Principles de l’ICMA (International Capital Market Association).
Nous avons effectué nos travaux conformément à la norme ISAE 3000 (révisée) – Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information publiée par l’IAASB (International Auditing and Assurance Standards Board).
Nous avons planifié et réalisé nos travaux de manière à prendre en compte le risque d’anomalies significatives de nature à remettre en cause le fait que les actifs sélectionnés pour les Green Bonds ont été établis, dans tous leurs aspects significatifs, conformément aux critères de qualification et de suivi définis dans le Sustainable Bond Framework.
Nous avons fait appel, pour nous assister dans la réalisation de nos travaux, à nos experts en matière de développement durable, placés sous la responsabilité de M. Philippe Aubain, associé.
Sur la base de notre jugement professionnel, nous avons notamment mis en œuvre les procédures suivantes :
Les procédures mises en œuvre dans le cadre d’une mission d’assurance limitée sont moins étendues que celles requises pour une mission d’assurance raisonnable. En conséquence, le niveau d’assurance obtenu dans le cadre d’une mission d’assurance limitée est substantiellement inférieur à celui qui aurait été obtenu si une mission d’assurance raisonnable avait été réalisée.
Sur la base des procédures que nous avons mises en œuvre, telles que décrites dans la partie « Nature et étendue des travaux », et des éléments que nous avons collectés, nous n’avons pas relevé d’anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que les actifs sélectionnés par la Société pour les Green Bonds ont été sélectionnés, dans tous leurs aspects significatifs, conformément aux critères de qualification et de suivi définis dans le Sustainable Bond Framework.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le paragraphe « 2.1 Use of Proceeds » du Sustainable Bond Framework, qui décrit que le critère de qualification et de suivi portant sur les relations avec les locataires n’est pris en compte qu’à l’issue de la mise en place des annexes environnementales.
Dans le cadre de notre mission de commissariat aux comptes, nous avons effectué, avec le cabinet KMPG S.A., un audit des comptes consolidés de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2024. Notre audit, effectué selon les normes d’exercice professionnel applicables en France, avait pour objectif d’exprimer une opinion sur les comptes consolidés pris dans leur ensemble, et non pas sur des éléments spécifiques de ces comptes utilisés pour la détermination de ces informations. Par conséquent, nous n’avons pas effectué nos tests d’audit et nos sondages dans cet objectif et nous n’exprimons aucune opinion sur ces éléments pris isolément.
Notre intervention, qui ne constitue ni un audit ni un examen limité, a été effectuée selon la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention. Nos travaux ont consisté, par sondage ou au moyen d’autres méthodes de sélection, à :
Sur la base de nos travaux, nous n’avons pas d’observation à formuler sur la concordance de la valeur du portefeuille d’actifs sélectionnés avec la comptabilité et les données sous-tendant la comptabilité.
Paris-La Défense, le 19 mars 2025
L’un des Commissaires aux comptes
ERNST & YOUNG et Autres
Pierre Lejeune
Associé
(En millions d’euros) | Note 4.2.5. | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Goodwill | 1 | ||
Autres immobilisations incorporelles | 2 | ||
Immeubles d’exploitation (valorisés au coût) | 4.2 | ||
Immeubles de placement (valorisés à la juste valeur) | 4.3 | ||
Immeubles de placement en développement | 4.3 | ||
Autres immobilisations corporelles | 3 | ||
Participations dans les entreprises mises en équivalence | 5 | ||
Autres actifs financiers non courants | 6 | ||
Impôts Différés Actifs | 7 | ||
Instruments dérivés non courants | 12.6 | ||
Total actifs non courants |
| ||
Actifs détenus en vue de la vente | 4.3 | ||
Stocks et en-cours | 8 | ||
Créances clients | 9 | ||
Autres créances d’exploitation | 17.1 | ||
Autres actifs financiers courants | 6 | ||
Instruments dérivés courants | 12.6 | ||
Trésorerie et équivalent de trésorerie | 10 | ||
Charges constatées d’avance |
| ||
Total actifs courants |
| ||
Total actif |
|
(En millions d’euros) | Note 4.2.5. | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Capital |
| ||
Primes |
| ||
Actions propres |
| - | - |
Réserves consolidées |
| ||
Résultat consolidé |
| - | |
Capitaux propres part du groupe | 11 | ||
Participations ne donnant pas le contrôle |
| ||
Total capitaux propres |
| ||
Passifs financiers non courants | 12 | ||
Passifs locatifs non courants | 13 | ||
Instruments dérivés non courants | 12.6 | ||
Impôts Différés Passifs | 7 | ||
Dépôts et cautionnements | 14 | ||
Provisions non courantes | 15 | ||
Autres passifs non courants | 17.3 | ||
Total passifs non courants |
| ||
Passifs détenus en vue de la vente |
| ||
Passifs financiers courants | 12 | ||
Passifs locatifs courants | 13 | ||
Provisions courantes | 15 | ||
Instruments dérivés courants | 12.6 | ||
Dettes fournisseurs | 16 | ||
Dettes fournisseurs d’immobilisations | 16 | ||
Dettes fiscales et sociales | 17.2 | ||
Autres passifs courants | 17.3 | ||
Produits constatés d’avance |
| ||
Total passifs courants |
| ||
Total passif et capitaux propres |
|
(En millions d’euros) | Note 4.2. | 31/12/2024 | 31/12/2023 retraité* |
|---|---|---|---|
Revenus locatifs | 6.2.1 | ||
Charges locatives non récupérées | 6.2.2 | - | - |
Charges sur immeubles | 6.2.2 | - | - |
Charges nettes des créances irrécouvrables | 6.2.2 | - | - |
Loyers nets | 6.2.2 | ||
Chiffre d’affaires des hôtels en gestion | 6.2.3 | ||
Charges d’exploitation des hôtels en gestion | 6.2.3 | - | - |
EBITDA des hôtels en gestion | 6.2.3 | ||
Résultat des autres activités | 6.2.3 | ||
Revenus de gestion et d’administration | 6.2.4 | ||
Frais de structure | 6.2.4 | - | - |
Amortissements des biens d’exploitation | 6.2.5 | - | - |
Variation des provisions | 6.2.5 | - | |
Autres produits et charges d’exploitation | 6.2.5 | ||
Résultat d’exploitation |
| ||
Résultat net des immeubles en stock |
| - | - |
Résultat des cessions d’actifs immobiliers | 6.3 | - | |
Résultat de cession de titres | 6.5 | - | - |
Résultat des ajustements de valeurs | 6.4 | - | - |
Résultat des variations de périmètre | 6.6 | - | - |
Résultat opérationnel |
| - | |
Produits financiers liés au coût de l’endettement | 6.8 | ||
Charges financières liées au coût de l’endettement | 6.8 | - | - |
Coût de l’endettement financier net | 6.7 | - | - |
Charges d’intérêts sur passifs locatifs | 5.13.1 | - | - |
Variation de juste valeur des instruments dérivés | 6.8 | - | - |
Amortissements exceptionnels des frais d’émission d’emprunts | 6.8 | - | - |
Autres charges et produits financiers | 6.8 | ||
Quote-part de résultat des entreprises mises en équivalence | 5.5.3 | - | |
Résultat net avant impôts |
| - | |
Impôts | 6.9.2 | - | |
Résultat net de la période |
| - | |
dont résultat net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle | - | ||
Résultat net de la période – part du groupe |
| - | |
Résultat Net de base Groupe par action en euros | 7.2 | - | |
Résultat Net Groupe dilué par action en euros | 7.2 | - | |
*2023 a été retraité – cf note 4.2.1.1 relatif au changement de méthode comptable lié à un changement de présentation.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Résultat net de la période | - | |
Écarts de conversion | ||
Part efficace des profits et pertes sur instruments de couverture | - | - |
Impôts différés sur éléments recyclables | ||
Autres éléments du Résultat global recyclables en résultat | - | |
Réévaluation du passif (de l’actif) net des régimes à prestations définies | - | |
Impôts différés sur éléments non recyclables | - | |
Autres éléments du Résultat global non recyclables en résultat | - | |
Autres éléments du Résultat global | - | |
Résultat global de la période | - | |
dont part attribuable aux propriétaires de la société mère | - | |
dont part attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle | - |
(En millions d’euros) | Capital | Prime d’émission | Actions propres | Réserves et résultats consolidés | Total capitaux propres part du groupe | Participations ne donnant pas le contrôle | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Situation au 31 décembre 2022 | - | ||||||
Distribution de dividendes | - | - | - | - | |||
Augmentation de capital | |||||||
Affectation à la réserve légale | - | ||||||
Élimination des actions propres | - | - | - | ||||
Autres | |||||||
Résultat global total de la période | - | - | - | - | |||
Dont résultat net | - | - | - | - | |||
Dont gains et pertes comptabilisés en capitaux propres : | - | - | - | - | |||
Écarts actuariels sur provision retraite nets d’impôts différés | |||||||
Dont écarts de conversion | |||||||
Dont partie efficace des profits et pertes sur instruments de couverture nette d’impôts différés | - | - | - | - | |||
Changement de périmètre | - | - | |||||
Paiements fondés en actions | |||||||
Situation au 31 décembre 2023 | - | ||||||
Distribution de dividendes | - | - | - | - | |||
Augmentation de capital | |||||||
Affectation à la réserve légale | - | ||||||
Élimination des actions propres | - | - | - | ||||
Autres | - | ||||||
Résultat global total de la période | |||||||
Dont résultat net | |||||||
Dont gains et pertes comptabilisés en capitaux propres : | |||||||
Écarts actuariels sur provision retraite nets d’impôts différés | - | - | - | - | |||
Dont écarts de conversion | |||||||
Dont partie efficace des profits et pertes sur instruments de couverture nette d’impôts différés | - | - | - | - | |||
Changement de périmètre | - | - | |||||
Paiements fondés en actions | |||||||
Situation au 31 décembre 2024 | - |
(En millions d’euros) | Note | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Résultat net de la période | 4.1.2. | - | |
Dotations nettes aux amortissements et provisions (à l’exclusion de celles liées à l’actif circulant) | 4.2.6.2.5 | ||
|
|
|
|
Gains et pertes latents liés aux variations de juste valeur | 4.2.5.12.6 & 4.2.6.4 | ||
Charges et produits calculés liés aux paiements en actions | 4.1.4 | ||
Autres produits et charges calculés |
| - | |
Plus et moins-values de cession |
| - | |
Quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence | 4.2.5.5.1 | - | |
Dividendes (titres non consolidés) |
| - | - |
Capacité d’autofinancement après coût de l’endettement financier net et impôt | |||
Coût de l’endettement financier net et charges d’intérêts sur passifs locatifs | 4.2.6.7 & 4.2.6.8 | ||
Charge d’impôt (y compris impôts différés) | 4.2.6.9.2 | - | |
Capacité d’autofinancement avant coût de l’endettement financier net et impôt | |||
Impôt versé |
| - | - |
Variation du BFR lié à l’activité | 4.2.5.9 | ||
Flux net de trésorerie généré par l’activité |
| ||
Incidence des variations de périmètre | 4.2.6.6 | - | |
Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles | 4.2.5.4.5 | - | - |
Cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles | 4.2.5.4.5 | ||
Acquisitions d’immobilisations financières (titres non consolidés) |
| - | - |
Cessions d’immobilisations financières (titres non consolidés) |
| ||
Dividendes reçus (sociétés mises en équivalence, titres non consolidés) |
| ||
Variation des prêts et avances consentis | 4.2.5.17.3 | ||
Autres flux liés aux opérations d’investissement |
| - | |
Flux net de trésorerie des opérations d’investissement |
| - | |
Incidence des variations de périmètre |
| - | |
Sommes reçues des actionnaires lors d’augmentations de capital : |
|
|
|
Versées par les actionnaires de la société mère |
| ||
Versées par les intérêts non contrôlant | 4.1.4 | ||
Acquisitions et cessions d’actions propres | 4.1.4 | - | - |
Dividendes mis en paiement au cours de l’exercice : |
|
|
|
Dividendes versés aux actionnaires de la société mère | 4.2.5.11 | - | - |
Dividendes versés aux participations ne donnant pas le contrôle de sociétés consolidées | 4.1.4 | - | - |
Encaissements liés aux nouveaux emprunts | 4.2.5.12.2 | ||
Remboursements d’emprunts (y compris dettes sur passifs locatifs) | 4.2.5.12.2 | - | - |
Intérêts financiers nets versés (y compris intérêts sur passifs locatifs) |
| - | - |
Autres flux sur opérations de financement |
| - | - |
Flux net de trésorerie des opérations de financement |
| - | - |
Impact de la variation des taux de change |
| ||
Variation de la trésorerie nette |
| ||
Trésorerie nette disponible d’ouverture |
| ||
Trésorerie nette disponible de clôture | 4.2.5.12.2 | ||
Variation de trésorerie nette disponible |
| ||
EBITDA des hôtels en gestion
Au cours de l’exercice, le Groupe a réalisé deux opérations structurantes renforçant son activité Hôtels en gestion. D’une part, en avril 2024, le Groupe a augmenté sa participation de 8,7% dans sa filiale consolidée Covivio Hotels. D’autre part, le Groupe a procédé à un échange d’actifs avec AccorInvest, cédant des murs d’hôtels en contrepartie de l’acquisition de fonds de commerce de murs préalablement détenus par le Groupe. Le remembrement des murs et fonds de 24 hôtels va conduire à augmenter significativement au cours des prochaines années l’agrégat EBITDA des hôtels en gestion. Pour améliorer la lecture des états financiers primaires, cet agrégat est à présent détaillé en deux lignes dans le compte de résultat, présentant distinctement le Chiffre d’affaires des hôtels en gestion et les Charges d’exploitation des hôtels en gestion.
Coût de l’endettement financier net
Dans un contexte de forte hausse des taux d’intérêt, les produits d’intérêt sur placements de trésorerie et les produits d’instruments dérivés sont devenus matériels. Dans ce contexte, et afin d’en améliorer la lecture dans les états primaires, l’agrégat Coût de l’endettement financier net est à présent détaillé en deux lignes dans le compte de résultat en présentant distinctement les Produits financiers liés au coût de l'endettement et les Charges financières liées au coût de l'endettement.
D’autres changements mineurs de présentation ont été apportés aux états financiers au 31 décembre 2024 par rapport aux états financiers publiés au 31 décembre 2023.
Les principes comptables appliqués pour les comptes consolidés au 31 décembre 2024 sont identiques à ceux utilisés dans les comptes consolidés au 31 décembre 2023 à l’exception des nouvelles normes et amendements dont l’application est obligatoire à compter du 1er janvier 2024 et qui n’avaient pas été appliqués de façon anticipée par le Groupe.
Les amendements ci-dessous d’application obligatoire au 1er janvier 2024 n’ont pas eu d’incidence sur les comptes consolidés du Groupe :
Normes, amendements et interprétations publiés par l’IASB, applicables pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, sous réserve de leur adoption par l’Union européenne :
Amendements en vigueur pour les exercices ouverts à partir du 1er janvier 2026, sous réserve de leur adoption par l'Union européenne :
Cette norme est destinée à remplacer la norme IAS 1 sur la présentation des états financiers et à amender, principalement, les normes IAS 7 – Tableau des flux de trésorerie et IAS 8 – Méthodes comptables, changements d’estimations comptables et erreurs.
Cette norme vise à :
Sous réserve de son adoption par l’Union européenne, l’application de la norme IFRS 18 sera obligatoire pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027, de manière rétrospective.
Cette norme vise à réduire les exigences en matière d’informations à fournir dans les notes pour les filiales dont les titres ou la dette ne sont pas cotés. Elle n’est pas applicable pour le Groupe.
Sous réserve de son adoption par l’Union européenne, l’application de la norme IFRS 19 sera obligatoire pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027.
Les états financiers ont été préparés selon la convention du coût historique, à l’exception des immeubles de placement et de certains instruments financiers qui sont comptabilisés selon la convention de la juste valeur. L’établissement des états financiers nécessite, conformément au cadre conceptuel des normes IFRS, d’effectuer des estimations et d’utiliser des hypothèses qui affectent les montants figurant dans ces états financiers.
Les estimations significatives réalisées par le groupe Covivio pour l’établissement des états financiers portent principalement sur :
En raison des incertitudes inhérentes à tout processus d’évaluation, le groupe Covivio révise ses estimations sur la base des informations régulièrement mises à jour. Ces estimations tiennent compte, le cas échéant, des impacts financiers liés aux engagements pris par le Groupe sur les effets du changement climatique (note 4.2.1.3 de l’Annexe des comptes consolidés). Il est possible que les résultats futurs des opérations concernées diffèrent de ces estimations.
Outre l’utilisation d’estimations, la direction du Groupe fait usage de jugements pour définir le traitement comptable adéquat de certaines activités et transactions lorsque les normes et interprétations IFRS en vigueur ne traitent pas de manière précise des problématiques comptables concernées.
Covivio a annoncé en 2021 la mise à jour de sa trajectoire carbone, relevant l’ambition en visant 40% de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 2010 à 2030. Cet objectif, qui concerne l’ensemble des scopes 1, 2 et 3, couvre l’intégralité de ses activités en Europe et la totalité du cycle de vie des actifs : matériaux, construction, restructuration et exploitation. Afin de mieux caractériser les effets financiers de la mise en œuvre de sa stratégie climat, Covivio a évalué en 2022 le montant nécessaire à investir sur son parc d’ici 2030, qui s’élève à 261 M€.
Covivio a poursuivi sa dynamique en matière de certification environnementale : la part de patrimoine bénéficiant d’une certification HQE, BREEAM, LEED ou équivalent, en opération et/ou en construction, atteint 98,5%(1) au 31 décembre 2024, en ligne avec l’objectif de 100% à fin 2025.
Ces démarches s’accompagnent d’un engagement renforcé en faveur de la construction et la rénovation des immeubles depuis plus de dix ans. Cette stratégie contribue activement à l’atteinte des objectifs de sa trajectoire bas-carbone à l’échelle européenne. Par ailleurs, conformément à la réglementation européenne, Covivio publie chaque année ses taux d'éligibilité et d'alignement à la Taxonomie européenne. Ces informations sont publiées dans le chapitre 3 -Rapport de Durabilité du Groupe en application de la Directive européenne sur le reporting extra-financier (CSRD). Ce chapitre détaille le plan d’atténuation du changement climatique mis en œuvre par le Groupe.
Afin de faire valider ses engagements, Covivio a proposé lors de l’assemblée générale de 2023 une résolution "Say On Climate" et en 2024, une résolution visant à inscrire sa Raison d’Être dans ses statuts. Ces deux résolutions ont été approuvées avec un haut taux d’adhésion, démontrant la reconnaissance de la pertinence de la stratégie adoptée par le Groupe.
Par ailleurs, en matière de financement, Covivio a procédé à la requalification de 100% de ses souches obligataires en obligations vertes suite à la publication de son nouveau Sustainable Bond Framework en 2022. Ce document précise les critères environnementaux retenus pour sélectionner les actifs éligibles en intégrant notamment les critères de la taxonomie européenne. Dans cette continuité, Covivio Hotels, filiale cotée détenue à 52,5%, s’est dotée d’un Green Financing Framework et a procédé à son tour en 2023 à la requalification en obligations vertes de l’ensemble de ses souches obligataires. Covivio a publié pour la première année en 2024 deux Green bond impact reports afin de rendre compte de la performance de ses portefeuilles Bureaux et Hôtels répondant aux exigences de ces frameworks.
A fin 2024, Covivio et Covivio Hotels disposaient respectivement d’un portefeuille éligible au sens de la Taxonomie, de 6 Mds€ et 4,1 Mds€ (5,3 Mds€ et 3,3 Mds€ nets de dettes hypothécaires), couvrant ainsi les 4,6 Mds€ d’obligations des deux entités.
Covivio a intensifié son engagement pour la biodiversité et le climat en dévoilant sa stratégie « Nature » intégrée, qui vient compléter les objectifs climatiques déjà existants avec de nouveaux engagements relatifs à l’usage des sols, l’utilisation des ressources et la renaturation en ville. La formalisation de cette stratégie est le fruit d’un travail de plus de deux ans, alimenté par la réalisation d’un diagnostic approfondi sur les impacts, risques, opportunités et dépendances liés à la nature. Faisant suite aux rapports Climat publiés en 2022 et 2023, Covivio a publié en 2024 un Rapport Nature (§ 3.2.4 Biodiversité) suivant les recommandations des TNFD (Taskforce on Nature-related Financial Disclosures) et TCFD (Task Force on Climate Related Financial Disclosures).
La prise en compte des effets liés au changement climatique n’a pas eu d’impact matériel sur les jugements exercés et les principales estimations nécessaires à l’établissement des états financiers.
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Les opérations en monnaies étrangères sont initialement enregistrées au taux de change en vigueur à la date de transaction. Les actifs et passifs des filiales sont convertis en euros au taux de change en vigueur à la date de clôture alors que les produits et charges sont convertis au taux de change moyen sur la période. Les écarts de change sont comptabilisés en capitaux propres.
Les activités opérationnelles et financières de la société l’exposent aux risques suivants :
La gestion du risque de liquidité est assurée à moyen et long terme dans le cadre de plans pluriannuels de gestion de trésorerie et, à court terme, par le recours à des lignes de crédit confirmées et non tirées. Au 31 décembre 2024, les disponibilités du groupe Covivio s’élèvent à 3 283 M€ et sont composées de 2 088 M€ de lignes de crédits confirmées non utilisées (soit 1 848 M€ en part du groupe), de 1 004 M€ de trésorerie et d’équivalents de trésorerie et de 191 M€ de découverts autorisés non utilisés.
L’histogramme ci-dessous résume les échéanciers des emprunts (en M€) tels qu’existant au 31 décembre 2024 :
(en millions d'euros) | 2025 | 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | 2031 | 2032 | 2033 | 2034 et plus |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Échéances | 1 175 | 1 634 | 1 074 | 785 | 1 793 | 1 254 | 880 | 760 | 663 | 307 |
NEU CP | 103 | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
Intérêts | 168 | 141 | 118 | 101 | 83 | 54 | 38 | 22 | 9 | 3 |
Les échéances à moins d’un an de l’histogramme ci-dessus comprennent 103 M€ de NEU Commercial Paper.
Concernant les instruments dérivés, dont les échéances sont déterminées uniquement pour la partie clean MtM (Mark-to-Market), ils présentent les répartitions suivantes : un montant de 56,1 M€ est attendu à moins d'un an, 164,4 M€ sont prévus entre 1 et 5 ans, et 60,5 M€ sont estimés pour des échéances supérieures à 5 ans.
Le montant des intérêts qui seraient versés jusqu’à l’échéance de la dette, estimés sur la base de l’encours existant au 31 décembre 2024 et du taux moyen de la dette, s’élève à 739 M€.
Le détail des échéances de la dette est fourni en note 4.2.5.12.5 et une description des covenants bancaires et des clauses d’exigibilité anticipée prévues dans les conventions de crédit est présentée en note 4.2.5.12.8.
Au cours de l’année 2024, Covivio a sécurisé 1,9 Md€ de refinancements ou nouveaux financements.
Covivio a sécurisé 300M€ de lignes RCF à long terme (dont 100 M€ nouveaux et 200 M€ renouvelés). En Italie, Covivio a refinancé à 5 ans la dette hypothécaire de son portefeuille Telecom pour un montant de 290M€ avec un pool de banques françaises et italiennes.
En Hôtels en Europe, la filiale Covivio Hotels a procédé à l’émission d’une obligation de 500 M€ à 9 ans, venant sécuriser le refinancement de son échéance obligataire 2025 et le remboursement partiel d’échéances de dette à moyen terme. Un crédit corporate long terme a par ailleurs été levé pour un montant de 150 M€ dans le cadre de l’opération d’assets swap avec AccorInvest (4.2.5.1 paragraphe Comptabilisation du regroupement d’entreprises – Acquisition des fonds de commerce auprès d’AccorInvest). Le refinancement de son portefeuille espagnol a également été signé pour un montant de 229 M€ avec une maturité de 7 ans.
En Résidentiel Allemagne, Covivio, via sa filiale Covivio Immobilien, a sécurisé pour 430 M€ de dettes, principalement à 10 ans.
Au cours de l’année 2024, le groupe Covivio a significativement augmenté la part de sa dette liée à des indicateurs ESG (§ 3.2.6.2 Des financements indexés sur des critères ESG), pour atteindre 64% à décembre 2024, vs. 57% fin 2023.
L’exposition du Groupe au risque de variation des taux d’intérêt de marché est liée à l’endettement financier à taux variable et à long terme.
La dette bancaire est, dans la mesure du possible largement couverte par des instruments financiers (note 4.2.5.12.6). Après prise en compte des swaps de taux d’intérêt, environ 95 % de la dette du Groupe est couverte au 31 décembre 2024 et l’essentiel du reliquat est couvert par des caps d’intérêt. L’impact dans les comptes annuels de la sensibilité des taux d’intérêt serait la suivante :
(En millions d’euros) en PdG | Taux + 100 bps au 31/12/2024 | Taux + 50 bps au 31/12/2024 | Taux - 50 bps au 31/12/2024 |
|---|---|---|---|
Coût de l’endettement financier net au 31/12/2024 | - 4,7 | - 2,3 | 2,3 |
Compte tenu des relations contractuelles qu’entretient le groupe Covivio avec ses partenaires financiers, le Groupe est exposé au risque de contrepartie. Si l’une des parties partenaires n’est pas en mesure d’honorer ses engagements, le résultat du Groupe pourrait subir des impacts négatifs.
Ce risque concerne notamment les instruments de couverture souscrits par le Groupe et pour lesquels une défaillance de la contrepartie pourrait entrainer la nécessité de remplacer une opération de couverture au taux du marché en vigueur.
Le risque de contrepartie est limité par le fait que le groupe Covivio est structurellement emprunteur. Il se limite donc essentiellement aux placements effectués par le Groupe et aux contreparties du Groupe dans les transactions de produits dérivés. La société suit de manière continue son exposition au risque de contreparties financières. La politique du Groupe est de ne contracter qu’avec des contreparties de premier rang, tout en diversifiant ses partenaires financiers et ses sources de financement.
Le risque de contrepartie en matière de couverture est appréhendé dans la valorisation des IFT et s’élève à - 14 M€ au 31 décembre 2024.
Les variations de juste valeur des investissements immobiliers sont comptabilisées dans l’état du résultat net. Des changements dans les valeurs des immeubles peuvent en conséquence avoir un impact significatif sur le résultat opérationnel du Groupe.
En outre, une partie des résultats opérationnels du Groupe est générée par le plan de vente dont le résultat est également dépendant des valeurs des biens immobiliers et du volume de transactions potentielles.
Les loyers et les prix des biens immobiliers sont cycliques par nature, la durée des cycles étant variable mais généralement de long terme. Les différents marchés nationaux ont des cycles différents, qui varient les uns par rapport aux autres, en fonction d’environnements économiques et commerciaux spécifiques. De même, au sein de chaque marché national, les prix suivent le cycle de différentes manières et avec des degrés d’intensité différents, en fonction de la localisation et de la catégorie des biens.
Les facteurs macroéconomiques ayant le plus d’influence sur la valeur des biens immobiliers et déterminant les différentes tendances cycliques, sont les suivants :
De faibles taux d’intérêt, une forte liquidité sur le marché et un manque d’investissements profitables alternatifs entraînent généralement une hausse de valeur des biens immobiliers.
La croissance économique entraîne généralement la hausse de la demande pour les espaces loués et favorise la hausse des niveaux de loyers, particulièrement dans les Bureaux. Ces deux conséquences induisent une hausse des prix des actifs immobiliers. Néanmoins, à moyen terme, une croissance économique conduit généralement à une hausse de l’inflation puis une hausse des taux d’intérêt.
La politique d’investissement du groupe Covivio a pour but de minimiser l’impact des différentes étapes du cycle, en choisissant des investissements :
La détention d’actifs immobiliers destinés à la location expose le groupe Covivio au risque de fluctuation de la valeur des actifs immobiliers et des loyers.
Malgré les incertitudes liées au contexte économique de crise, cette exposition est limitée dans la mesure où les loyers facturés sont issus d’engagements de location dont la durée et la dispersion lissent l’effet des fluctuations du marché locatif.
La sensibilité de la juste valeur des immeubles de placement à la variation des taux de rendement et d’actualisation est analysée dans le paragraphe 4.2.5.4.4.
Le Groupe opère principalement en zone Euro et marginalement hors zone Euro (suite à l’acquisition de murs d’hôtels au Royaume-Uni, en Pologne, en Hongrie et en République tchèque). Le Groupe a souhaité se prémunir des variations de certaines devises (GBP) en finançant une partie de l’acquisition via un emprunt en devises et en souscrivant un swap de devises.
| 31/12/2024 (M£) | Hausse réelle de + 4,7 % du taux de change GBP/EUR | Baisse de 5 % du taux de change GBP/EUR (M€) | Baisse de 10 % du taux de change GBP/EUR (M€) |
|---|---|---|---|---|
Patrimoine immobilier | 658 | 29,1 | - 31,4 | - 62,6 |
Dette bancaire | 270 | - 12,0 | 12,8 | 25,6 |
Cross currency swap | 250 | - 11,2 | 11,8 | 23,7 |
Impact Capitaux propres |
| 5,9 | - 6,8 | - 13,4 |
Risque de commercialisation des immeubles en développement
Le Groupe réalise des développements immobiliers. A ce titre, il est exposé à différents risques notamment les risques liés aux coûts des travaux, aux retards de livraison et à la commercialisation de l’actif. L’appréciation de ces risques peut être faite au regard du tableau des actifs en développement figurant dans le paragraphe 4.2.5.4.3 et 4.2.8.4.
Risque de contreparties locatives
Les revenus des loyers du groupe Covivio sont sujets à un certain degré de concentration, dans la mesure où les 10 premiers locataires (Fibercorp, portefeuille Telecom Italia, Orange, NH, Suez, IHG, B&B, Dassault, Tecnimont, Thalès), génèrent environ 26 % des revenus annuels.
Le groupe Covivio n’est pas exposé de manière significative au risque d’insolvabilité, étant donné que les locataires sont sélectionnés sur la base de leurs qualités de signature et sur les perspectives économiques offertes dans leurs branches d’activité. Les performances opérationnelles et financières des principaux locataires sont suivies de manière régulière. Par ailleurs, lors de la signature des baux, les locataires remettent au Groupe des garanties financières.
Le montant du solde des dépréciations des créances clients au 31 décembre 2024 s’élève à 23,9 M€, en diminution de 11,2 M€ par rapport au 31 décembre 2023.
Risque lié aux variations de valeur des actions et obligations
Le Groupe est exposé aux risques pour deux catégories d’actions :
Ce risque porte principalement sur les titres des sociétés consolidées selon la méthode de la mise en équivalence qui sont valorisés selon leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée sur la base d’expertises indépendantes pour les actifs immobiliers et les instruments financiers.
Le Groupe n’observe pas d’évolution majeure de l’environnement fiscal en France et dans les autres pays impactant les résultats de l’exercice 2024.
En revanche, la réforme de la fiscalité au niveau international « PILIER 2 », issue d’un projet de l’OCDE et de la commission européenne, et visant à garantir une imposition minimale effective de 15 % des groupes ayant un chiffre d’affaires d’au moins 750 M€, est applicable à compter de l’exercice 2024.
Les précisions attendues des instances représentatives de la réforme permettant de tenir compte des spécificités des régimes nationaux spécifiques aux REITs ont été reportées à 2025. Dans ce contexte, et sur la base des échanges et informations obtenus au cours de l’exercice 2024 et d’une note OCDE de 2025 confirmant les travaux en cours sur les REITs, il n’a pas été comptabilisé d’impôt relatif aux règles PILIER 2 sur les périmètres SIIC, SOCIMI et UK REIT au 31 décembre 2024.
En raison de la complexité et du formalisme qui caractérisent l’environnement fiscal dans lequel les activités du groupe Covivio s’exercent, le Groupe se trouve exposé à des risques fiscaux. Après avis de nos conseils, si un traitement fiscal présente un risque de redressement, un passif est alors constitué.
Au 31 décembre 2024 il n’y a pas de nouveau risque fiscal comptabilisé dont les effets seraient susceptibles d’affecter de manière significative le résultat ou la situation financière du Groupe.
Une partie significative des sociétés immobilières du Groupe ont opté pour le régime SIIC en France. L’impact de la fiscalité latente est donc essentiellement présent en Résidentiel Allemagne, en Bureaux Allemagne et en Bureaux Italie. Il est également lié aux investissements réalisés en Hôtels (Allemagne, Espagne, Belgique, Irlande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Pologne, Hongrie, République tchèque). S’agissant de l’Espagne, toutes les sociétés espagnoles ont opté pour le régime d’exonération SOCIMI.
L’impôt différé est principalement dû à la prise en compte de la juste valeur du patrimoine. Les taux d’impôt sont détaillés en note 4.2.6.9.2 – Impôts et taux retenus par zone géographique.
Toutefois, il existe une fiscalité latente liée aux actifs détenus par les sociétés antérieurement à leur option pour le régime SOCIMI.
S’agissant du Royaume-Uni, 9 des 12 sociétés ont opté pour le régime UK REIT à compter du 1er janvier 2024. Il n’existe donc plus de fiscalité latente sur cette partie du patrimoine.
Les présents états financiers comprennent les états financiers de la société Covivio et les états financiers des entités (y compris les entités structurées) qu’elle contrôle et ses filiales.
Le groupe Covivio a le contrôle lorsqu’il :
Si le Groupe ne détient pas la majorité des droits de vote dans une entité émettrice afin de déterminer le pouvoir exercé sur une entité, il analyse s’il dispose des droits suffisants pour lui conférer la capacité de diriger unilatéralement les activités pertinentes de l’entité émettrice. Le Groupe prend en considération tous les faits et circonstances lorsqu’il évalue si les droits de vote qu’il détient dans l’entité émettrice sont suffisants pour lui conférer le pouvoir, y compris les suivants :
Les filiales et entités structurées sont consolidées.
Une entreprise associée est une entité dans laquelle le Groupe a une influence notable. L’influence notable est le pouvoir de participer aux décisions de politique financière et opérationnelle d’une entité émettrice, sans toutefois exercer un contrôle ou un contrôle conjoint sur ces politiques.
Les résultats et les actifs et passifs des entreprises associées sont comptabilisés dans les présents états financiers consolidés selon la méthode de la mise en équivalence.
Le contrôle conjoint s’entend du partage contractuellement convenu du contrôle exercé sur une entreprise, qui n’existe que dans le cas où les décisions concernant les activités pertinentes requièrent le consentement unanime des parties partageant le contrôle.
Une coentreprise est un partenariat dans lequel les parties qui exercent un contrôle conjoint sur l’opération ont des droits sur l’actif net de celle-ci.
Les résultats et les actifs et passifs des coentreprises sont comptabilisés dans les présents états financiers consolidés selon la méthode de la mise en équivalence.
Une activité conjointe est un partenariat dans lequel les parties qui exercent un contrôle conjoint sur l’opération ont des droits sur les actifs, et des obligations au titre des passifs, relatifs à celle-ci. Ces parties sont appelées coparticipants.
Le coparticipant doit comptabiliser les éléments suivants relativement à ses intérêts dans l’activité conjointe :
Le coparticipant comptabilise les actifs, les passifs, les produits et les charges relatifs à ses intérêts dans une activité conjointe en conformité avec les normes IFRS qui s’appliquent à ces actifs, passifs, produits et charges.
Le périmètre de Covivio ne comprend pas d'activités conjointes.
Le 19 avril 2024, Covivio a acquis 8,3 % du capital de Covivio Hotels détenus par le groupe Générali, en échange d’actions nouvelles Covivio. Le lancement de l’offre publique d’échange subséquente s’est traduite par l’acquisition complémentaire de 0,35 % du capital de Covivio Hotels. Cette opération s’est traduite par un renforcement des fonds propres part du Groupe de 280 millions d’euros. Ainsi, au 31 décembre 2024, Covivio détient 52,53 % de sa filiale consolidée Covivio Hotels.
Le 28 juin 2024, Covivio et CDC Investissement Immobilier ont signé un partenariat stratégique en Allemagne sur un portefeuille à dominante résidentielle situé dans le centre de Berlin. Ce partenariat s’est traduit par l’acquisition par CDC Investissement Immobilier, pour le compte de la Caisse des Dépôts, d’une participation de 49 % dans un portefeuille représentatif du patrimoine résidentiel berlinois de Covivio, qui comprend 8 actifs, situés dans plusieurs des quartiers les plus attractifs de Berlin, détenus par la société Covivio Berlin Prime. Covivio détient à présent 51 % du capital via sa filiale allemande et détient toujours le contrôle de la société. Covivio Berlin prime est consolidée au 31 décembre 2024.
Enfin, le Groupe a augmenté son taux de détention de 32,02 % à 43,80 % de la société Fondo Porta di Romana à la suite d’augmentations de capital successives. Covivio n’a pas le contrôle sur cette entité et celle-ci reste consolidée en mise en équivalence.
Les entrées et les sorties de périmètre sont présentées dans le tableau ci-dessous au début (entrée) ou à la fin (sortie) de chaque secteur d’activité.
74 sociétés Secteur Bureaux France | Pays | Méthode de consolidation | % d’intérêt 2024 | % d’intérêt 2023 |
|---|---|---|---|---|
Covivio SA | France | Société mère |
|
|
SCCV Rueil Lesseps | France | MEE/CE | 50,00 | 0,00 |
SNC Anjou Promo | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Ravinelle | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SARL Foncière Margaux | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio 2 | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio 4 | France | IG | 75,00 | 75,00 |
Euromarseille 1 | France | MEE/CE | 50,00 | 50,00 |
Euromarseille 2 | France | MEE/CE | 50,00 | 50,00 |
Euromarseille BI | France | MEE/CE | 50,00 | 50,00 |
Euromarseille PK | France | MEE/CE | 50,00 | 50,00 |
Euromarseille Invest | France | MEE/CE | 50,00 | 50,00 |
Euromarseille H | France | MEE/CE | 50,00 | 50,00 |
Covivio 7 | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI bureaux Coeur d’Orly | France | MEE/CE | 50,00 | 50,00 |
SAS Coeur d’Orly Promotion | France | MEE/CE | 50,00 | 50,00 |
Technical | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI Atlantis | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Iméfa 127 | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SNC Latécoère | France | IG | 50,10 | 50,10 |
SCI du 32 avenue P Grenier | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI du 40 rue JJ Rousseau | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI du 3 place A Chaussy | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SARL BGA Transactions | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI du 9 rue des Cuirassiers | France | IG | 50,10 | 50,10 |
SCI du 15 rue des Cuirassiers | France | IG | 50,10 | 50,10 |
SCI du 10B et 11 A 13 allée des Tanneurs | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI du 125 avenue du Brancolar | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SARL du 106-110 rue des Troënes | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI du 20 avenue Victor Hugo | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Palmer Plage SNC | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Dual Center | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SNC Télimob Paris | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SNC Télimob Nord | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SNC Télimob Rhone Alpes | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SNC Télimob Sud Ouest | France | IG | 100,00 | 100,00 |
OPCI Office CB21 | France | IG | 75,00 | 75,00 |
Lenovilla | France | MEE/CE | 50,09 | 50,09 |
SCI Latécoère 2 | France | IG | 50,10 | 50,10 |
Meudon Saulnier | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Latepromo | France | IG | 100,00 | 100,00 |
FDR Participation | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI Avenue de la Marne | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Omega B | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI Rueil B2 | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Wellio | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Bordeaux Lac | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Gambetta Le Raincy | France | IG | 100,00 | 100,00 |
21 Rue Jean Goujon | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Villouvette Saint-Germain | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Normandie Niemen Bobigny | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Cité Numérique | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Danton Malakoff | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Meudon Bellevue | France | IG | 100,00 | 100,00 |
N2 Batignolles | France | IG | 50,00 | 50,00 |
Valence Victor Hugo | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Nantes Talensac | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Marignane Saint Pierre | France | IG | 100,00 | 100,00 |
N2 Batignolles Promo | France | IG | 50,00 | 50,00 |
6 rue Fructidor | France | IG | 50,10 | 50,10 |
Fructipromo | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Jean Jacques Bosc | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Terres neuves | France | IG | 100,00 | 100,00 |
André Lavignolle | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCCV Chartres avenue de Sully | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCI de la Louisiane | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SCCV Bobigny Le 9ème Art | France | IG | 60,00 | 60,00 |
SCCV Fontenay sous Bois Rabelais | France | IG | 50,00 | 50,00 |
Saint-Germain Hennemont | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Antony Avenue de Gaulle | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Aix en Provence Cézanne | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Hotel N2 | France | IG | 50,10 | 50,10 |
SCI Meudon Juin | France | IG | 100,00 | 100,00 |
SNC Boulogne Jean Bouveri | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Charenton | France | Tupée | 0,00 | 100,00 |
SNC Télimob Paca | France | Tupée | 0,00 | 100,00 |
SARL Télimob Paris | France | Tupée | 0,00 | 100,00 |
Sucy Parc | France | Tupée | 0,00 | 100,00 |
Le siège social de la société mère Covivio se situe 18, avenue François Mitterrand – 57000 METZ. Les autres filiales du secteur Bureaux France intégrées globalement ont leur siège social au 10 rue de Madrid 75008 PARIS.
14 sociétés Secteur Bureaux Italie | Pays | Méthode de consolidation | % d’intérêt 2024 | % d’intérêt 2023 |
|---|---|---|---|---|
Covivio Attività Immobiliari 6 S.r.L. | Italie | IG | 100,00 | 0,00 |
Covivio 7 S.p.A. | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Central Società di Investimento per Azioni a capitalo fisso Central SICAF S.p.A. | Italie | IG | 51,00 | 51,00 |
Covivio Immobiliare 9 S.p.A. SINQ | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Projects & Innovation | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Wellio Italy | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Imser Securitisation S.r.L.. | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Imser Securitisation 2 S.r.L.. | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Development Trading S.r.L. | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Zabarella 2023 S.r.L. | Italie | MEE/CE | 64,74 | 64,74 |
Covivio Development Italy S.p.A. | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Attività Immobiliari 4 S.r.L. | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Attività Immobiliari 5 S.r.L. | Italie | IG | 100,00 | 100,00 |
Fondo Porta Di Romana | Italie | MEE/EA | 43,80 | 32,02 |
RESolution Tech | Italie | Cédée | 0,00 | 30,00 |
Le siège social des sociétés du secteur Bureaux Italie se situe 10, Carlo Ottavio Cornaggia, 20123 Milan.
22 sociétés Secteur Bureaux Allemagne | Pays | Méthode de consolidation | % d’intérêt 2024 | % d’intérêt 2023 |
|---|---|---|---|---|
Covivio Office Holding | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Alexanderplatz | Luxembourg | IG | 55,00 | 55,00 |
Covivio Alexanderplatz | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Office Berlin | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Tino Schwierzina Strasse 32 Grundbezitz | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Gross-Berliner-Damm | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Office (ex-Godewind Immobilien) | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Office 1 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Beteilingungs | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Office 2 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Office 3 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Office 4 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Office 5 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Office 7 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Office 6 | Allemagne | IG | 89,90 | 89,90 |
Covivio Technical Services 1 | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Technical Services 2 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Technical Services 3 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Technical Services 4 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Verwaltungs 4 | Allemagne | IG | 94,22 | 94,22 |
Covivio Construction | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Acopio Office Energie GmbH | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Le siège social de la société mère Covivio Office Holding se situe Knesebeckstrasse 3, 10623 Berlin.
195 sociétés Secteur Hôtels en Europe | Pays | Méthode de consolidation | % d’intérêt 2024 | % d’intérêt 2023 |
|---|---|---|---|---|
SCA Covivio Hotels (société mère) contrôlée à 100 % | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Holdco Phoenix | France | MEE/EA | 16,36 | 0,00 |
Holdco IRIS Dahlia | France | MEE/EA | 10,51 | 0,00 |
Exhotel | France | IG | 52,53 | 0,00 |
Porte de Saint Cloud | France | IG | 52,53 | 0,00 |
SHPES | France | IG | 52,53 | 0,00 |
CTID | France | MEE/EA | 10,51 | 0,00 |
Paris Clichy | France | MEE/EA | 10,51 | 0,00 |
Mont du centre | France | MEE/EA | 16,36 | 0,00 |
Montreuilloise | France | MEE/EA | 10,51 | 0,00 |
Ulysse OpCo Belgium | Belgique | IG | 52,53 | 0,00 |
Phoenix OpCo Belgium | Belgique | MEE/EA | 17,51 | 0,00 |
Iris OpCo Belgium | Belgique | MEE/EA | 10,51 | 0,00 |
Groen Brugge Hotel BV | Belgique | MEE/EA | 10,51 | 0,00 |
Covivio Hotels Belgique | Belgique | IG | 52,53 | 0,00 |
Las Dalias Propco S. L | Espagne | IG | 52,53 | 0,00 |
Wiziu Belgique | Belgique | IG | 52,53 | 0,00 |
Rocky I | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky II | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky III | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky IV | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky V | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky VI | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky VII | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky VIII | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky IX | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky X | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky XI | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rocky Covivio Limited | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
SARL Loire | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Ruhl Cote D’Azur | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière Otello | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Hôtel René Clair | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Ulysse Belgique | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Ulysse Trefonds | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière No Bruxelles Grand Place | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière No Bruxelles Aéroport | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière No Bruges Centre | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière Gand Centre | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière IB Bruxelles Grand-Place | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière IB Bruxelles Aéroport | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière IB Bruges Centre | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière Antwerp Centre | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière Gand Opéra | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière Bruxelles Expo Atomium | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Murdelux | Luxembourg | IG | 52,53 | 43,86 |
Portmurs | Portugal | IG | 52,53 | 43,86 |
Sunparks Oostduinkerke | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière Vielsam | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Sunparks Trefonds | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière Kempense Meren | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Iris Holding France | France | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Iris SAS | France | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Sables d’Olonne SAS | France | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
OPCI Iris Invest 2010 | France | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Covivio Hotels Gestion Immobilière | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Tulipe Holding Belgique | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Narcisse Holding Belgique | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Bruxelles Tour Noire | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Louvain | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Bruxelles Centre Gare | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Iris Tréfonds | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Louvain Centre | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Liège | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Bruxelles Aéroport | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Bruxelles Sud | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Foncière Bruge Station | Belgique | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Iris investor Holding Gmbh | Allemagne | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Iris Bochum & Essen | Allemagne | MEE/EA | 10,42 | 8,70 |
Iris Frankfurt Gmbh | Allemagne | MEE/EA | 10,42 | 8,70 |
Iris Nuremberg Gmbh | Allemagne | MEE/EA | 10,42 | 8,70 |
Iris Stuttgart Gmbh | Allemagne | MEE/EA | 10,42 | 8,70 |
Iris General partner Gmbh | Allemagne | MEE/EA | 5,23 | 4,36 |
Iris Verwaltungs Gmbh & co KG | Allemagne | MEE/EA | 9,92 | 8,28 |
B & B Invest Lux 1 | Allemagne | IG | 52,53 | 43,86 |
B & B Invest Lux 2 | Allemagne | IG | 52,53 | 43,86 |
B & B Invest Lux 3 | Allemagne | IG | 52,53 | 43,86 |
Campeli | France | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
OPCI Camp Invest | France | MEE/EA | 10,45 | 8,73 |
Dahlia | France | MEE/EA | 10,51 | 8,77 |
Foncière B2 Hôtel Invest | France | IG | 26,37 | 22,02 |
OPCI B2 Hôtel Invest | France | IG | 26,37 | 22,02 |
Foncière B3 Hôtel Invest | France | IG | 26,37 | 22,02 |
B & B Invest Lux 4 | Allemagne | IG | 52,53 | 43,86 |
NH Amsterdam Center Hotel HLD | Pays-Bas | IG | 52,53 | 43,86 |
Hôtel Amsterdam Centre Propco | Pays-Bas | IG | 52,53 | 43,86 |
Mo Lux 1 | Luxembourg | IG | 52,53 | 43,86 |
LHM Holding Lux SARL | Luxembourg | IG | 52,53 | 43,86 |
LHM PropCo Lux SARL | Luxembourg (1) | IG | 53,44 | 45,65 |
SCI Rosace | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Mo Drelinden, Niederrad, Düsseldorf | Allemagne | IG | 49,37 | 41,23 |
Mo Berlin | Allemagne | IG | 49,37 | 41,23 |
Mo First Five | Allemagne | IG | 50,24 | 42,91 |
Ringer | Allemagne | IG | 52,53 | 43,86 |
B & B Invest Lux 5 | Allemagne | IG | 48,85 | 40,79 |
SCI Hôtel Porte Dorée | France | IG | 52,53 | 43,86 |
FDM M Lux | Luxembourg | IG | 52,53 | 43,86 |
OPCO Rosace | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Exco Hôtel | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Invest Hôtel | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
H Invest Lux | Luxembourg (1) | IG | 52,53 | 43,86 |
Hermitage Holdco | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Foncière B4 Hôtel Invest | France | IG | 26,37 | 22,02 |
B & B Invest Espagne SLU | Espagne | IG | 52,53 | 43,86 |
Rock-Lux | Luxembourg | IG | 52,53 | 43,86 |
Wiziu Couvent des Minimes | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Berlin I | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Opco Grand Hôtel Berlin Betriebs | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Berlin II | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Opco Hôtel Stadt Berlin Betriebs | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Berlin III | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Opco Hôtel Potsdam Betriebs | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Dresden II | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Dresden III | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Dresden IV | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Opco BKL Hotelbetriebsgesellschaft (Dresden II à IV) | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Dresden V (propco Pullman Newa Dresden) | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Leipzig I (propco Westin Leipzig) | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Opco HotelgesellschaftGeberst, Betriebs (Westin Leipzig) | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Leipzig II (propco Radisson Blu Leipzig) | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Opco Hôtel Deutschland Leipzig Betriebs (Radisson Blu) | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Erfurt I (propco Radisson Blu Erfurt) | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Opco Hôtel Kosmos Erfurt (Radisson Blu) | Allemagne | IG | 49,85 | 41,63 |
Airport Garden Hotel NV | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Investment FDM Rocatiera | Espagne | IG | 52,53 | 43,86 |
Trade Center Hôtel | Espagne | IG | 52,53 | 43,86 |
H Invest Lux 2 | Luxembourg (1) | IG | 52,53 | 43,86 |
Constance | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Hôtel Amsterdam Noord FDM | Pays-Bas | IG | 52,53 | 43,86 |
Hôtel Amersfoort FDM | Pays-Bas | IG | 52,53 | 43,86 |
Constance Lux 1 | Luxembourg | IG | 52,53 | 43,86 |
Constance Lux 2 | Luxembourg | IG | 52,53 | 43,86 |
Nice-M | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Rock-Lux OPCO | Luxembourg | IG | 52,53 | 43,86 |
Blythswood Square Hotel Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
George Hotel Investments Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Grand Central Hotel Company Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda Leeds Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda Palace Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda Russell Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda York Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Oxford Spires Hotel Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Oxford Thames Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Roxburghe Investments Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
The St David’s Hotel Cardiff Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Wotton House Properties Holdco | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Blythswood Square Hotel Glasgow | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
George Hotel Investments | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Grand Central Hotel Company | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda Leeds PropCo | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda Palace PropCo | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda Russell PropCo | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda York PropCo | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Oxford Spires Ltd (Propco) | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Oxford Thames Hotel Ltd (Propco) | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Roxburghe Investments PropCo | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
The St David’s Hotel Cardiff | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Wotton House Properties | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
HEM Diesterlkade Amsterdam BV | Pays-Bas | IG | 52,53 | 43,86 |
Dresden Dev | Luxembourg (1) | IG | 49,85 | 41,63 |
Delta Hotel Amersfoort | Pays-Bas | IG | 52,53 | 43,86 |
Opci Oteli | France | MEE/EA | 16,36 | 13,66 |
CBI Orient SAS | France | MEE/EA | 16,36 | 13,66 |
CBI Express SAS | France | MEE/EA | 16,36 | 13,66 |
Kombon | France | MEE/EA | 17,51 | 14,62 |
Jouron | Belgique | MEE/EA | 17,51 | 14,62 |
Foncière Gand Cathédrale | Belgique | MEE/EA | 17,51 | 14,62 |
Foncière IGK | Belgique | MEE/EA | 17,51 | 14,62 |
Forsmint Investments | Pologne | IG | 52,53 | 43,86 |
Cerstook Investments | Pologne | IG | 52,53 | 43,86 |
Noxwood Investments | Pologne | IG | 52,53 | 43,86 |
Redwen Investments | Pologne | IG | 52,53 | 43,86 |
Sardobal Investments | Pologne | IG | 52,53 | 43,86 |
Kilmainham Property Holding | Irlande | IG | 52,53 | 43,86 |
Thormont Ltd | Irlande | IG | 52,53 | 43,86 |
Honeypool | Irlande | IG | 52,53 | 43,86 |
SC CZECH AAD | République Tchèque | IG | 52,53 | 43,86 |
New-York Palace Propco | Hongrie | IG | 52,53 | 43,86 |
Hotel Plaza SAS | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Palazzo Naiadi Rome Propco | Italie | IG | 52,53 | 43,86 |
Palazzo Gaddi Florence Propco | Italie | IG | 52,53 | 43,86 |
Bellini Venice Propco | Italie | IG | 52,53 | 43,86 |
Dei Dogi Venice Propco | Italie | IG | 52,53 | 43,86 |
WIZIU AD | France | IG | 52,53 | 43,86 |
WIZIU CP | France | IG | 52,53 | 43,86 |
WIZIU GHB | France | IG | 52,53 | 43,86 |
WIZIU HDB | France | IG | 52,53 | 43,86 |
WIZIU HG | France | IG | 52,53 | 43,86 |
WIZIU HIR | France | IG | 52,53 | 43,86 |
WIZIU SAS | France | IG | 52,53 | 43,86 |
Roco Italy Hodco S.r.l | Italie | IG | 52,53 | 43,86 |
OPCO 2 Bruges NV | Belgique | IG | 52,53 | 43,86 |
Wotton House Properties Opco Limited | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda York Opco Limited | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Lagonda Leeds Opco Limited | Royaume-Uni | IG | 52,53 | 43,86 |
Iris Berlin Gmbh | Allemagne | Cédée | 0,00 | 8,70 |
Opco Hôtel Newa Dresden Betriebs (Pullman) | Allemagne | Cédée | 0,00 | 41,63 |
Bardiomar | Espagne | Cédée | 0,00 | 43,86 |
Foncière Bruxelles Sainte Catherine | Belgique | Cédée | 0,00 | 14,62 |
| ||||
Le siège social de la société mère Covivio Hotels ainsi que de ses principales filiales françaises intégrées globalement se situe 10 rue de Madrid, 75008 PARIS. Le siège social de ses principales filiales luxembourgeoises se situe 21 avenue de la gare, L-1611 Luxembourg.
141 sociétés Secteur Résidentiel Allemagne | Pays | Méthode de consolidation | % d’intérêt 2024 | % d’intérêt 2023 |
|---|---|---|---|---|
Covivio Immobilien SE (société mère) contrôlée à 100 % | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Management Services GmbH & Co. KG | Allemagne | IG | 65,53 | 0,00 |
Covivio Immobilien Finance AG | Allemagne | IG | 61,70 | 0,00 |
Covivio Immobilien | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Lux Residential | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Valore 4 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Wohnen Verwaltungs | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Grundstücks | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Grundvermögen | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Wohnen Service | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Wohnen | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Gesellschaft für Wohnen Datteln | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Stadthaus | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Wohnbau | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Wohnungsgesellechaft GmbH Dümpten | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berolinum 2 | Autriche | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berolinum 3 | Autriche | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berolinum 1 | Autriche | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Remscheid | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Valore 6 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Holding | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Berlin 67 GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin 78 GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin 79 GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Dresden GmbH | Autriche | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin I SARL | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin V SARL | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin C GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Dansk Holding Aps | Danemark | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Dasnk L Aps | Danemark | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Prime | Allemagne | IG | 31,51 | 65,57 |
Berlin Prime Commercial | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Acopio | Allemagne | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Hambourg Holding ApS | Danemark | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Hambourg 1 ApS | Danemark | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Hambourg 2 ApS | Danemark | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Hambourg 3 ApS | Danemark | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Hambourg 4 ApS | Danemark | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Arian | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Bennet | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Marien-Carré | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin IV ApS | Danemark | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Berolina Verwaltungs GmbH | Autriche | IG | 65,57 | 65,57 |
Residenz Berolina GmbH & Co KG | Autriche | IG | 67,33 | 67,33 |
Covivio Quadrigua IV GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Real Property Versicherungsmakler | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Quadrigua 15 | Allemagne | IG | 69,05 | 69,05 |
Covivio Quadrigua 45 | Allemagne | IG | 69,05 | 69,05 |
Covivio Quadrigua 36 | Allemagne | IG | 69,05 | 69,05 |
Covivio Quadrigua 46 | Allemagne | IG | 69,05 | 69,05 |
Covivio Quadrigua 40 | Allemagne | IG | 69,05 | 69,05 |
Covivio Quadrigua 47 | Allemagne | IG | 69,05 | 69,05 |
Covivio Quadrigua 48 | Allemagne | IG | 69,05 | 69,05 |
Covivio Fischerinsel | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Home | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Amber Properties Sarl | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Gettmore | Luxembourg | IG | 65,57 | 65,57 |
Saturn Properties Sarl | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Venus Properties Sarl | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Vinetree | Luxembourg | IG | 65,57 | 65,57 |
Acopio Facility | Allemagne | IG | 65,53 | 65,53 |
Covivio Rehbergen | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Handlesliegenschaften | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Alexandrinenstrasse | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Spree Wohnen 1 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Spree Wohnen 6 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Spree Wohnen 7 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Spree Wohnen 8 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Nordens Immobilien III | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Montana-Portfolio | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Cantianstrasse 18 Grundbesitz | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Konstanzer Str.54/Zahringerstr.28, 28a Grundbesitz. | Allemagne | IG | 61,70 | 65,57 |
Covivio Mariend. Damm 28 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Markstrasse 3 Grundbesitz | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Schnellerstrasse 44 Grundbesitz | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Schnönwalder Str.69 Grundbesitz | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Schulstrasse 16/17.Grundbesitz | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Sophie-Charlotten Strasse31,32 Grundbesitz | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Zelterstrasse 3 Grundbesitz | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Zinshäuser Alpha | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Zinshäuser Gamma | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Second Ragland | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Seed Portfollio 2 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Erz 1 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin 9 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Erz 2 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin 8 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Selectimmo.de | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Prenzlauer Promenade 49 Besitzgesellschaft | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Meco Bau | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Blankenburger Str. | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Immobilien Financing | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Treskowallee 202 Entwicklungsgesel | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Hathor Berlin | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Rhenania 1 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Prime Financing | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Grundbesitz NRW | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Eiger II | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Southern Living Grundbesitz | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Grundbesitz NRW 2 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Buchstrasse 6 Fehmarner Str. 14 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Erkstrasse 20 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Martin Opitz Strasse 5 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Kurstrasse 23 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Pankstrasse 55 Verwaltungs | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Grospiusstrasse 4 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Grundbesitz Schillerstrasse 10 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Grundbesitz Firstrasse 22 | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Lindauer Alee 20 GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin 19 Holding GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Alpha GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Beta GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Gamma GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Delta GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Epsilon GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Zeta GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Eta GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Theta GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Iota GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Kappa GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Lambda GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin My GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Xi GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Omicron GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Rho GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Sigma GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Tau GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Berlin Ypsilon GmbH | Allemagne | IG | 65,57 | 65,57 |
Covivio Akragas Immobilien GmbH | Allemagne | IG | 69,05 | 69,05 |
Covivio Gustav-Müller-Straße 34 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Alemannenstraße 18 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Graefestraße 37 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Detmolder Straße 47 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivo Brandenburgische Straße 71 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Dominicusstraße 34 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivo Richard-Wagner-Straße 5 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Elbestraße 19 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Kulmer Straße 11 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Klixstraße 31 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Leinestraße 21 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Kiehlufer 39 GmbH | Allemagne | IG | 61,70 | 61,70 |
Covivio Development | Allemagne | Fusionnée | 0,00 | 61,70 |
Best Place Living | Allemagne | Cédée | 0,00 | 31,47 |
Le siège social de la société mère Covivio Immobilien SE se situe Essener Strasse 66, 46047 Oberhausen.
6 sociétés Secteur Autres (Résidentiel France, Parkings, Services) | Pays | Méthode de consolidation | % d’intérêt 2024 | % d’intérêt 2023 |
|---|---|---|---|---|
1 société de Parkings : |
|
|
|
|
Trinité | France | IG | 100,00 | 100,00 |
5 sociétés de services : |
|
|
|
|
Fédération des Assurances Covivio | France | IG | 85,00 | 0,00 |
Covivio Hôtels Gestion | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Property SNC | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Développement | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio SGP | France | IG | 100,00 | 100,00 |
Covivio Proptech | France | Tupée | 0,00 | 100,00 |
IG : Intégration Globale MEE-EA : Mise en Équivalence – entreprises associées MEE-CE : Mise en Équivalence – co-entreprises N. I : Non Intégrée | ||||
Le Groupe est composé de 452 sociétés dont 399 sociétés en intégration globale et 53 sociétés mises en équivalence.
Compte tenu des règles de gouvernance qui confèrent à Covivio les pouvoirs lui donnant la capacité d’influer sur les rendements de l’actif, les sociétés suivantes sont consolidées par intégration globale.
Les sociétés SCI Latécoère et Latécoère 2 sont détenues à 50,1 % par Covivio au 31 décembre 2024 et sont consolidées par intégration globale. Le partenariat avec le groupe Crédit Agricole Assurances (49,9 %) a été mis en place en 2012 et 2015 dans le cadre du projet de Campus de Dassault Systèmes et de son extension, à Vélizy. Covivio a signé ce projet d’extension du campus Dassault Systèmes via la construction d’un nouveau bâtiment de 27 600 m2 et la signature de nouveaux baux.
Ces baux ont débuté en mai 2023 suite à la livraison de l’extension.
Les sociétés SCI du 9 et du 15 rue des Cuirassiers sont détenues à 50,1 % par Covivio au 31 décembre 2024 et sont consolidées par intégration globale. Le partenariat avec les Assurances du Crédit Mutuel (49,9 %) a été mis en place début décembre 2017 dans le cadre des projets de bureaux Silex 1 et Silex 2, situés à Lyon Part-Dieu. La livraison du projet Silex 2 est intervenue début juillet 2021.
La société 6 rue Fructidor est détenue à 50,1 % par Covivio au 31 décembre 2024 et est consolidée par intégration globale.
Le partenariat avec Crédit Agricole Assurances a été mis en place en octobre 2019 dans le cadre du projet de Paris Saint Ouen So Pop, situé à la frontière entre Paris et St Ouen.
La construction de l’immeuble a été réalisée dans le cadre d’un CPI signé le 29 octobre 2019 entre les sociétés Fructidor et Fructipromo. La livraison du projet est intervenue le 16 septembre 2022.
Les sociétés SCI N2 Batignolles et SNC Batignolles Promo sont détenues à 50 % par Covivio au 31 décembre 2024 et sont consolidées par intégration globale.
La société Hôtel N2 est détenue à 50,1 % par Covivio au 31 décembre 2024 et est consolidée par intégration globale.
Le partenariat avec les Assurances du Crédit Mutuel (50 %) a été mis en place en 2018 dans le cadre du projet de développement Paris N2 StreamBuilding situé dans la zac de Clichy Batignolles à Paris 17e. La livraison est intervenue le 27 septembre 2022.
La société SNC Batignolles Promo est détenue à 50 % par Hines.
La société Covivio Alexanderplatz sarl est détenue à 55 % par Covivio au 31 décembre 2024 et est consolidée en intégration globale. Le partenariat avec Covéa (25 %) et Generali Vie (20 %) a été mis en place à compter du mois de juin 2021 dans le cadre du projet en développement Alexanderplatz à Berlin. La livraison de ce projet est prévue en avril 2027. La construction de l’immeuble est réalisée dans le cadre d’un CPI entre la société Covivio Alexanderplatz et Covivio Construction GmbH détenue à 100 % par Covivio.
La société Covivio Berlin Prime SAS est détenue à 51 % par Covivio Immobilien, filiale contrôlée de Covivio au 31 décembre 2024 et est consolidée en intégration globale. Le partenariat avec la CDC (49 %) a été mis en place à compter du mois de juin 2024. Covivio Immobilien assure le property management, l’asset management, la politique de rotation des actifs et la gestion quotidienne de la société.
Les sociétés suivantes sont consolidées par mise en équivalence :
La société Lenovilla est détenue à 50,09 % par Covivio au 31 décembre 2024 et est consolidée par mise en équivalence. Le partenariat avec le groupe Crédit Agricole Assurances (49,91 %) a été mis en place à compter de janvier 2013 dans le cadre du projet New Vélizy (Campus Thalès). Le pacte d’actionnaires stipule que les décisions sont prises à l’unanimité.
La société SCI Cœur d’Orly Bureaux est détenue à 50 % par Covivio et 50 % par Aéroports de Paris au 31 décembre 2024 et est consolidée par mise en équivalence. Les actionnaires sont liés par un protocole d’accord conclu le 10 mars 2008 et modifié par divers actes successifs ainsi que par des pactes d’associés régissant leurs droits et leurs obligations au sein de la société SCI Cœur d’Orly Bureaux.
La société Fondo Porta di Romana est détenue à 43,80 % par Covivio, à 51,8 % par COIMA et à 4,4 % par Prada au 31 décembre 2024 et est consolidée par mise en équivalence. Les actionnaires sont liés par un protocole d’accord précisant les règles de gouvernance du fonds : aucun actionnaire ne peut prendre seul une décision clé de gestion (mise en place d’un « advisory committee » statuant à la majorité de 5 membres sur 6), ni modifier les règles du fonds (mise en place d’une majorité qualifiée).
Les événements significatifs de la période sont les suivants :
Le marché de l’investissement a fortement été ralenti depuis 2023 par la hausse des taux d’intérêts dans l’attente de leur stabilisation. Certains fund managers font face à des demandes de retraits. L’activité de promotion immobilière est par ailleurs fortement impactée se traduisant par une baisse des mises en chantiers et des réservations.
L’année 2024 est marquée par une décélération de l’inflation, passée sous les 2 % en fin d’année. L’effet de la volatilité des coûts de l’énergie est limité pour Covivio en raison de clauses de révision de loyer (ou d’indexation) ou de la refacturation de ces coûts aux locataires. L’augmentation des coûts des matériaux de construction est appréhendée dans la politique d’investissements de Covivio et dans le suivi du budget des opérations de promotion immobilière.
Après une hausse historique des taux d’intérêt au cours des deux dernières années, une inflexion des taux longs est observée cette année. Les taux courts (Euribor 3M) présentent une baisse plus marquée, suivant les baisses de taux de la BCE depuis début juin. La politique de gestion du risque de taux (note 4.2.2.5) permet à Covivio de se couvrir face aux risques d’augmentation des taux d’intérêt de sa dette à taux variable.
L’année est marquée par une stabilité des revenus locatifs grâce à une amélioration du taux d’occupation et à l’effet de l’indexation qui compensent l’effet des cessions.
Au cours de l’année, le Groupe a principalement cédé un actif de Bureaux en région parisienne pour 49 M€ générant un résultat de cession net à l’équilibre, et douze autres actifs non core, aux valeurs inférieures à 8 M€. Au 31 décembre 2024, il reste 3 actifs présentés en actifs détenus en vue de la vente pour un montant global de 5 M€.
Le programme de développement d’actifs est présenté en note 4.2.5.1.4.
Le premier semestre 2024 a été marqué par la livraison de l’Atelier, nouveau siège Européen de Covivio opéré par Wellio. Les principaux développements en cours sont des restructurations d’immeubles parisiens (Grands Boulevards et Monceau) et la construction à Meudon de Thalès 2.
Au cours de l’année, Covivio et ses filiales de l’activité Bureaux France n’ont pas procédé à d’opérations de refinancement significatives.
Les revenus locatifs sont en légère croissance, portés par l’indexation et les livraisons qui compensent les cessions.
Le Groupe a procédé à la cession de 12 actifs, pour un montant total de 101 M€, générant un résultat de cession de + 2 M€. Au 31 décembre 2024, le montant des actifs sous promesse s’élève à 217 M€ et comprend 7 actifs dont l’immeuble Symbiosis G + H, actif en développement préloué à Moncler.
Au cours du second semestre, les actifs de Rozzano et The Sign D ont été livrés. Les principaux développements en cours sont Corso Italia et l’ensemble Symbiosis, tous deux localisés à Milan.
La dette Central a été refinancée au cours du premier semestre, accompagnée d’une réduction du nominal refinancé à 250 M€ et qui s’élève à 210 M€ à la clôture, contre 300 M€ au 31 décembre 2023. Le Groupe a procédé au remboursement en octobre à son échéance d’un emprunt obligataire d’une valeur nominale de 300 millions d’euros.
Covivio et Generali ont finalisé le 19 avril 2024 la réalisation de l’apport de 8,3 % du capital de Covivio Hotels détenus par Generali en échange d’actions nouvelles Covivio. L’OPE subséquente a apporté 0,35 % du capital de Covivio Hotels supplémentaire. Covivio détient désormais 52,53 % du capital et des droits de vote de Covivio Hotels. Cette opération s’inscrit dans un mouvement stratégique de rééquilibrage du patrimoine, en augmentant ainsi l’exposition à l’hôtellerie (à 20 % du patrimoine de Covivio vs 17 % fin 2023), secteur ayant démontré sa capacité à surperformer l’inflation et la croissance du PIB sur une longue période, et qui offre des perspectives de croissance prometteuses.
En novembre 2024, Covivio et AccorInvest ont finalisé l’opération de remembrement de la propriété des murs et des fonds de commerce de leurs hôtels pour une valeur totale d’échange de près de 800 M€. Au terme de cette opération initiée fin 2023, Covivio acquière la pleine propriété (détention des murs et des fonds) de 43 hôtels situés en France, en Belgique et en Allemagne et cède à AccorInvest 16 hôtels situés sur les mêmes territoires.
Cette opération a conduit au reclassement des murs d’hôtels rattachés, à hauteur de 550 M€ d’immeubles de placement valorisés à la juste valeur vers les immeubles d’exploitation comptabilisés au coût amorti. L’impact amortissement de ce reclassement sur la période est de 4 M€.
Ces hôtels sont exploités sous marque Accor dans le cadre de contrats de franchise ou exploités dans le cadre de contrat de management avec des sociétés tierces, et 14 sont exploités directement par WiZiU la plateforme de gestion hôtelière filiale de Covivio Hotels.
L’allocation préliminaire du prix d’acquisition est présentée en note 4.2.5.1 Goodwill dans le paragraphe Comptabilisation du regroupement d’entreprises – Acquisition des fonds de commerce auprès d’ AccorInvest.
Le Groupe, dans le cadre de son accord avec AccorInvest a procédé à la vente de 10 actifs consolidés. Le Groupe a également cédé 10 hôtels en France, 4 actifs en Allemagne, 2 actifs en Espagne et en Pologne et 3 commerces en France.
Le 15 mai 2024, le Groupe, par l’intermédiaire de sa filiale Covivio Hotels, a émis une obligation verte de 500 M€ avec une maturité de 9 ans. Sur la période, Covivio Hotels a procédé au remboursement partiel de sa dette en GBP pour 130 M£ (environ 150 M€), ramenant le nominal de la dette en GBP du groupe à 270 M£.
L’année est marquée par :
Le Groupe, par l’intermédiaire de sa filiale Covivio Immobilien, a sécurisé plus de 290 M€ de refinancements hypothécaires.
Une entité doit déterminer si une transaction ou un autre évènement constitue un regroupement d’entreprises au sens de la définition de la norme IFRS 3 qui stipule qu’une entreprise est un ensemble intégré d’activités et d’actifs susceptible d’être exploité et géré dans le but de fournir des biens ou des services à des clients, de produire des revenus de placement (tels que des dividendes ou des intérêts) ou de générer d’autres produits à partir d’activités ordinaires.
Dans ce cas, le prix d’acquisition correspond à la juste valeur à la date d’échange des actifs et passifs apportés et des instruments de capitaux propres émis en échange de l’entité acquise. Le goodwill est comptabilisé comme un actif pour l’excédent du coût d’acquisition sur la part d’intérêt de l’acquéreur dans la juste valeur des actifs et passifs acquis nette des impôts différés comptabilisés s’il y a lieu. Un badwill est porté en compte de résultat.
Pour déterminer si une transaction est un regroupement d’entreprises, le Groupe considère notamment si un ensemble intégré d’activités et de biens est acquis en plus de l’immobilier et si cet ensemble comporte au moins une entrée et un processus substantiel qui, ensemble, contribuent significativement à la capacité de générer des sorties.
Les compléments de prix éventuels sont évalués à la juste valeur à la date d’acquisition. Ils sont définitivement évalués dans les 12 mois suivant la date d’acquisition. La variation ultérieure de ces compléments de prix est comptabilisée en résultat de la période.
Après sa comptabilisation initiale, le goodwill fait l’objet d’un test de perte de valeur au minimum une fois par an. Le test de perte de valeur consiste à comparer la valeur nette comptable des immobilisations incorporelles et corporelles et des goodwill associés avec la valorisation des hôtels en « Murs et Fonds » réalisée par les experts immobiliers. Ces tests n’ont pas conduit à la comptabilisation de dépréciations sur les Murs & Fonds sur l’exercice.
Si le Groupe conclut qu’il ne s’agit pas d’un regroupement d’entreprises, la transaction est comptabilisée comme une acquisition d’actifs et applique les normes appropriées aux actifs acquis.
Les coûts connexes à l’acquisition qualifiée de regroupement d’entreprises sont comptabilisés en charges conformément à IFRS 3 et figurent sur la ligne « résultat des variations de périmètre » dans le compte de résultat. Les coûts connexes à une acquisition non qualifiée de regroupement d’entreprises font partie intégrante des actifs acquis.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Entrée de périmètre | Cession, mise au rebut | Dépréciations | Transferts | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Valeurs brutes | 230,3 | 210,1 | - 6,2 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 434,1 |
Amortissements/Dépréciations | - 112,9 | 0,0 | 3,7 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 109,2 |
Goodwill | 117,4 | 210,1 | - 2,5 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 325,0 |
Les goodwill correspondent aux fonds de commerce acquis des hôtels en gestion.
L’acquisition auprès d’AccorInvest de 25 fonds de commerce consolidés par intégration globale a conduit à reconnaitre un goodwill de 210 M€, 185 M€ au titre de 19 fonds de commerces acquis en France, et 25 M€ au titre de 6 fonds de commerce acquis en Belgique. La cession d’un actif en Allemagne a conduit à la sortie d’une valeur nette de 2,5 M€ de goodwill.
Au 31 décembre 2023, la variation du goodwill s’établissait comme suit :
(En millions d’euros) | 31/12/2022 | Entrée de périmètre | Cession, mise au rebut | Dépréciations | Transferts | Autres | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Valeurs brutes | 234,9 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 4,6 | 0,0 | 230,3 |
Amortissements/Dépréciations | - 114,8 | 0,0 | 0,0 | - 2,7 | 4,6 | 0,0 | - 112,9 |
Goodwill | 120,1 | 0,0 | 0,0 | - 2,7 | 0,0 | 0,0 | 117,4 |
Le 29 novembre 2024, Covivio Hotels a acquis auprès d’AccorInvest et de ses filiales 100% des titres de sociétés qui détiennent des fonds de commerce d’hôtels dont le groupe Covivio Hotels détenait préalablement les murs.
L’opération porte ainsi sur l’acquisition par Covivio Hotels (et ses partenaires pour les 2 joint-ventures) de 43 fonds de commerce – permettant ainsi le remembrement de ces hôtels qui seront détenus en murs et fonds par Covivio Hotels – en contrepartie du transfert à AccorInvest des murs de 16 autres hôtels qui seront alors détenus en murs et fonds par AccorInvest.
Au total, les opérations de remembrement sur Covivio Hotels (patrimoine consolidé) et sur les joint-ventures (participations dans les sociétés mises en équivalence) font ressortir une valeur de murs d’hôtels cédés par Covivio Hotels et ses partenaires de 369 M€ en valeur totale, équivalente à celle des fonds de commerce détenus et exploités par les sociétés dont les titres ont été acquis. Le prix d’acquisition a été réglé par compensation de crédits vendeurs issus des ventes des murs à AccorInvest. Le prix d’acquisition s’élève à 241,2 M€ au titre des 24 fonds de commerce consolidés acquis.
L’opération avec AccorInvest permet à Covivio de renforcer sa présence hôtelière dans des zones à forte attractivité touristique et bénéficiant d’un potentiel de création de valeur significatif au travers de travaux de repositionnement et d’optimisation de la gestion.
Les montants par catégorie d’actifs et de passifs constatés à la date d’acquisition sur les sociétés en intégration globale sont présentés ci-dessous :
(En millions d’euros) | 29/11/2024 |
|---|---|
Immobilisations incorporelles | 0,2 |
Autres immobilisations corporelles | 38,8 |
Autres actifs non courants | 0,2 |
Actifs non courants | 39,1 |
Créances clients | 3,1 |
Autres créances | 10,1 |
Trésorerie et équivalents de trésorerie | 21,1 |
Actifs courants | 34,3 |
Total Actifs | 73,4 |
Capitaux propres, part du groupe | 31,1 |
Passifs financiers non courants | 0,0 |
Provisions | 3,5 |
Autres passifs non courants | 0,0 |
Passifs non courants | 3,5 |
Passifs financiers courants | 0,1 |
Dettes fournisseurs | 14,2 |
Autres dettes | 24,5 |
Passifs courants | 38,8 |
Total CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS | 73,4 |
Le goodwill correspond à la différence entre le coût total du regroupement d’entreprises (241,2 millions d’euros) et les capitaux propres acquis (31,1 millions d’euros), et s’élève à 210,1 millions d’euros.
La norme IFRS 3 révisée prévoit un délai maximal de 12 mois à partir de la date d’acquisition quant à la comptabilisation définitive de l’acquisition : les corrections des évaluations effectuées doivent être liées à des faits et circonstances existant à la date d’acquisition. Ainsi, au-delà de ce délai de 12 mois, tout complément de prix est à comptabiliser en résultat de l’exercice sauf si sa contrepartie est un instrument de capitaux propres.
4,9 millions d’euros ont été reconnus en frais d’acquisition sur titres en résultat, et sont présentés dans l’agrégat Résultat des variations de périmètre.
Les entités acquises ont contribué depuis leur acquisition fin novembre à hauteur de 14,7 M€ au chiffre d’affaires des hôtels en gestion et à hauteur de -9,7 M€ aux charges d’exploitation des hôtels en gestion. La contribution à l’EBITDA des hôtels en gestion est donc de +5,0 M€. Ces sociétés ont par ailleurs contribué à hauteur de -0,6 M€ aux charges d’amortissement. La contribution au résultat net du Groupe s’élève à +1,0 M€, net des facturations intragroupes.
Si l'opération avait été réalisée au 1er janvier 2024, les entités acquises auraient contribué au Chiffre d'affaires des Hotels en gestion pour 173 M€ et à l'EBITDA pour 60 M€.
Les immobilisations incorporelles identifiables sont amorties linéairement sur leur durée d’utilité. Les immobilisations incorporelles acquises figurent au bilan pour leur coût d’acquisition. Elles comprennent principalement des logiciels informatiques. Les logiciels sont amortis sur une période de 1 à 10 ans.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Entrée de périmètre | Acquisition | Cession, mise au rebut | Dotations/ | Transferts | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Valeurs brutes | 39,4 | 0,3 | 3,4 | - 7,5 | 0,0 | 0,0 | - 0,1 | 35,6 |
Amortissements/Dépréciations | - 20,2 | - 0,2 | 0,0 | 7,5 | - 2,9 | 0,0 | 0,1 | - 15,7 |
Autres immobilisations incorporelles | 19,2 | 0,2 | 3,4 | 0,0 | - 2,9 | 0,0 | 0,0 | 19,9 |
Les autres immobilisations corporelles comprennent principalement du matériel corporate, des avances versées sur des projets et des installations techniques non valorisées dans les expertises immobilières, comptabilisées au coût amorti.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Entrée de périmètre | Acquisition | Cession, | Dotations/ | Transferts | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Valeurs brutes | 90,9 | 1,0 | 9,6 | - 2,3 | 0,0 | 51,8 | - 0,4 | 150,5 |
Amortissements/Dépréciations | - 35,8 | - 0,6 | 0,0 | 1,6 | - 7,4 | - 50,3 | 0,2 | - 92,3 |
Autres immobilisations corporelles | 55,1 | 0,4 | 9,6 | - 0,8 | - 7,4 | 1,5 | - 0,2 | 58,2 |
Les montants transférés sont principalement dus à un reclassement du compte « Installations techniques, matériel et outillage » au compte « Autres immobilisations corporelles » chez Covivio Hotels.
Les principes comptables sont présentés ci-dessous en fonction du type d’actifs immobilier (immeubles d’exploitation, immeubles de placement, immeubles de placement en développement et actifs détenus en vue de la vente et droits d’utilisation).
Les immeubles occupés ou exploités par les équipes du groupe Covivio – owner occupied buildings – sont comptabilisés en immeubles d’exploitation (immeubles de bureaux occupés par les collaborateurs, espaces exploités en propre au titre de l’activité Flex Office, hôtels en gestion de l’activité Murs et Fonds).
En application de la méthode préférentielle proposée par IAS 16, les immeubles d’exploitation sont valorisés au coût historique diminué du cumul des amortissements et des éventuelles pertes de valeurs. Ils sont amortis sur leur durée d’utilisation et selon une approche par composants :
Constructions | 50 à 60 ans |
|---|---|
Installations générales et aménagements des constructions | 10 à 30 ans |
Matériel et mobilier | 3 à 20 ans |
Ces immeubles, comme les immeubles de placement, sont expertisés deux fois par an. Si la valeur d’expertise des immeubles d’exploitation est inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est comptabilisée. Sur les hôtels en gestion, la dépréciation est comptabilisée en priorité sur le goodwill, puis sur la valeur des immobilisations corporelles.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Entrée de périmètre | Acquisition/Travaux | Cession, mise au rebut | Dotations/ | Transferts | Indexation | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles d’exploitation et encours | 2 049,0 | 81,8 | 41,2 | - 39,5 | 0,0 | - 78,2 | 0,0 | 704,1 | 2 758,4 |
Droit d’utilisation sur immeuble d’exploitation | 77,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 12,8 | - 6,2 | 0,7 | 59,4 |
TOTAL valeurs brutes | 2 126,6 | 81,8 | 41,2 | - 39,5 | 0,0 | - 91,0 | - 6,2 | 704,8 | 2 817,7 |
Immeubles d’exploitation et encours | - 561,7 | - 43,5 | 0,0 | 15,3 | - 89,2 | 78,0 | 0,0 | - 150,9 | - 752,0 |
Droits d’utilisation sur immeubles d’exploitation | - 26,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 3,0 | 15,5 | 3,0 | 0,0 | - 11,1 |
TOTAL Amortissements | - 588,2 | - 43,5 | 0,0 | 15,3 | - 92,2 | 93,5 | 3,0 | - 150,9 | - 763,0 |
Immeubles d’exploitation | 1 538,3 | 38,4 | 41,2 | - 24,2 | - 92,2 | 2,6 | - 3,2 | 553,9 | 2 054,7 |
Le patrimoine valorisé au coût des immeubles d’exploitation s’établit à 2 055 M€ au 31 décembre 2024. Ce poste comprend les actifs immobiliers de Flex-office (342 M€), les hôtels en gestion (1 670 M€) et des actifs corporate (43 M€).
Les variations de périmètre correspondent principalement aux immobilisations corporelles détenues dans les sociétés d’exploitation hôtelière acquises auprès d’AccorInvest dans le cadre de l’opération de remembrement décrite en 4.2.4.4. Cette opération a également conduit au reclassement d’immeubles de placement en immeubles d’exploitation, retranscrit dans la colonne « autres ». Les travaux de la période correspondent aux principales rénovations du Novotel de Bruges, des actifs hôteliers à Lille, ainsi qu’à des travaux de maintenance. Les cessions correspondent à la vente d’un actif en Allemagne.
Au 31 décembre 2023, le patrimoine valorisé au coût des immeubles d’exploitation s’établissait à 1 538 M€ :
(En millions d’euros) | 31/12/2022 | Entrée de périmètre | Acquisition/Travaux | Cession, mise au rebut | Dotations/ | Transferts | Indexation | Autres | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles d’exploitation et encours | 2 076,8 | 0,0 | 44,1 | - 31,4 | 0,0 | - 26,5 | 0,0 | - 14,1 | 2 049,0 |
Droit d’utilisation sur immeuble d’exploitation | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 61,7 | 0,0 | 15,9 | 77,6 |
TOTAL valeurs brutes | 2 076,8 | 0,0 | 44,1 | - 31,4 | 0,0 | 35,2 | 0,0 | 1,8 | 2 126,6 |
Immeubles d’exploitation et encours | - 553,3 | 0,0 | 0,0 | 30,7 | - 59,6 | 20,6 | 0,0 | 0,0 | - 561,7 |
Droits d’utilisation sur immeubles d’exploitation | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 6,4 | - 20,1 | 0,0 | 0,0 | - 26,6 |
TOTAL Amortissements | - 553,3 | 0,0 | 0,0 | 30,7 | - 66,1 | 0,5 | 0,0 | 0,0 | - 588,2 |
Immeubles d’exploitation | 1 523,6 | 0,0 | 44,1 | - 0,7 | - 66,1 | 35,6 | 0,0 | 1,8 | 1 538,3 |
Les immeubles de placement sont des biens immobiliers détenus en vue de leur location dans le cadre de locations simples ou de la valorisation du capital à long terme (ou les deux). Ces immeubles représentent l’essentiel du patrimoine du Groupe.
Les missions d’évaluation sont réalisées conformément au Code de déontologie des SIIC, à la charte de l’Expertise en Évaluation immobilière, aux recommandations du groupe de travail COB/CNCC présidé par M. Barthès de Ruyther, et au plan international conformément aux standards promus par l’International Valuation Standards Council (IVSC) ainsi que ceux du Red Book 2014 de la Royal Institution of Chartered Surveysors (RICS).
Le patrimoine immobilier détenu en direct par le Groupe a été intégralement évalué au 31 décembre 2024 par des experts immobiliers indépendants dont BNP Real Estate, JLL, CBRE, Cushman, CFE, MKG, REAG, Savills et HVS. Les experts immobiliers sont également membres de la RICS.
Les immeubles de placement sont estimés en juste valeur hors droits et/ou droits compris, et les loyers en valeur de marché. Les estimations sont réalisées sur la base de la méthode comparative, de la méthode de capitalisation des loyers et de la méthode de l’actualisation des flux futurs (discounted cash flows).
Les immeubles de placement sont enregistrés dans les comptes à leur juste valeur hors droits.
La méthode d’évaluation utilisée est la méthode par (Discounted Cash Flows).
Les valeurs ainsi obtenues sont également recoupées avec le taux de rendement initial, les valeurs vénales au m2 des transactions comparables et les transactions réalisées par le Groupe.
Les expertises des actifs immobiliers comptabilisés en Immeubles de placement ont été réalisées en tenant compte de l’environnement macroéconomique actuel avec les incertitudes qu’il comprend, et du risque climatique sur la base des pratiques actuelles et de la trajectoire carbone de Covivio.
Les immeubles en cours de construction sont évalués selon le principe général de valorisation à la juste valeur selon les mêmes principes que ceux décrits ci-dessus pour les immeubles de placement, sauf s’il n’est pas possible de déterminer cette juste valeur de façon fiable et continue. Dans ce cas, l’immeuble est valorisé à son coût de revient.
En conséquence, les programmes de développement, d’extension ou de restructuration des immeubles existants et non encore mis en exploitation sont évalués à la juste valeur et classés en immeubles de placement dès lors que les critères de fiabilité de la juste valeur sont remplis (critères administratifs, techniques et commerciaux).
Conformément à IAS 23 révisée, en période de construction et de rénovation, le coût d’emprunt est incorporé dans le coût des actifs qualifiés. Le montant capitalisé est déterminé sur la base des frais financiers payés pour les emprunts spécifiques et le cas échéant pour les financements provenant d’emprunts généraux sur la base du taux moyen pondéré des dettes concernées.
Les immeubles en développement concernent les programmes de construction ou de restructuration faisant l’objet de l’application de la norme IAS 40 révisée.
Conformément à la norme IFRS 5, lorsque le groupe Covivio a décidé de céder un actif ou un groupe d’actifs, il le classe en tant qu’actif destiné à la vente si :
Pour le groupe Covivio, seuls les immeubles répondant aux critères ci-dessus et pour lesquels une promesse de vente a été signée sont classés en actifs destinés à être cédés.
En cas d’existence d’une promesse de vente à la date de clôture des comptes, c’est le prix de la promesse nette de frais qui constitue la juste valeur du bien destiné à être cédé.
En application d’IFRS 16, lorsqu’un bien immobilier ou mobilier est détenu dans le cadre d’un contrat de location, le preneur doit comptabiliser un actif au titre du droit d’utilisation et un passif locatif, au coût amorti.
Les actifs comptabilisés au titre des droits d’utilisation sont inclus dans les postes où les actifs sous-jacents correspondants seraient présentés s’ils lui appartenaient, à savoir les postes Immeubles d’exploitation, Autres immobilisations corporelles et Immeubles de placement.
Le preneur amortit le droit d’utilisation linéairement sur la durée du contrat, sauf pour les droits relatifs à des immeubles de placement qui sont évalués à la juste valeur.
La variation des immeubles de placement et actifs détenus en vue de la vente est présentée dans le tableau ci-dessous :
(En millions d’euros) | Immeubles de placement | Droit d’utilisation sur immeuble de placement | Total Immeubles de placement (valorisés à la juste valeur) | Immeubles de placement en développement | Actifs détenus en vue de la vente | Total Immeubles de placement |
|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles de placement au 31/12/2023 | 18 786,6 | 259,9 | 19 046,4 | 1 140,0 | 326,6 | 20 513,1 |
Entrée de périmètre | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Travaux, acquisitions | 330,8 | 0,0 | 330,8 | 243,2 | 6,9 | 580,9 |
Cessions | - 396,6 | 0,0 | - 396,6 | - 7,4 | - 164,1 | - 568,0 |
Variation de juste valeur | - 255,8 | - 1,5 | - 257,3 | - 69,6 | - 3,6 | - 330,5 |
Transferts | - 9,7 | - 3,5 | - 13,1 | - 196,7 | 216,1 | 6,2 |
Indexation, modification de contrat | 0,0 | 5,5 | 5,5 | 0,0 | 0,0 | 5,5 |
Variation de change | 23,0 | 7,7 | 30,7 | 0,0 | 0,1 | 30,8 |
Autres | - 549,4 | - 0,1 | - 549,5 | 2,1 | - 81,0 | - 628,4 |
Immeubles de placement au 31/12/2024 | 17 929,0 | 268,0 | 18 197,0 | 1 111,6 | 301,0 | 19 609,6 |
La ligne Travaux, acquisitions des immeubles de placement comprend principalement l’acquisition d’un hôtel en Espagne pour 81 M€, des travaux de modernisation et de maintenance en Résidentiel Allemagne pour 155 M€, des investissements en Bureaux France pour 55 M€, 19 M€ en Hôtels et 17 M€ en Bureaux Allemagne. Cette ligne appliquée aux immeubles de placement en développement comprend 105 M€ de travaux en Italie sur trois projets en développement, 69 M€ en Bureaux France principalement sur deux projets, et 69 M€ en Bureaux Allemagne sur deux projets également.
(En millions d’euros) | Immeubles de placement | Droit d’utilisation sur immeuble de placement | Total Immeubles de placement (valorisés à la juste valeur) | Immeubles de placement en développement | Total |
|---|---|---|---|---|---|
Entrées de périmètre | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Acquisitions | 105,5 | 0,0 | 105,5 | 5,2 | 110,6 |
Travaux | 224,8 | 0,0 | 224,8 | 216,9 | 441,7 |
Intérêts capitalisés | 0,5 | 0,0 | 0,5 | 21,2 | 21,7 |
Total travaux, acquisitions | 330,8 | 0,0 | 330,8 | 243,2 | 574,0 |
La ligne cessions comprend 349 M€ de cessions en Hôtels, 100 M€ en Bureaux Italie, 74 M€ en Bureaux France et 37 M€ en Résidentiel Allemagne. Cette ligne comprend également des échanges de lots sur des actifs en développement en Bureaux France pour 7 M€.
La ligne variation de juste valeur est impactée par la baisse des valeurs en Bureaux Allemagne de - 213 M€ et en Résidentiel Allemagne de - 69 M€, des Bureaux France pour - 66 M€ et des Bureaux Italie pour 33 M€. Le patrimoine des hôtels présente une variation de juste valeur positive de + 51 M€.
La ligne Transferts correspond au solde net des actifs livrés en des nouveaux actifs mis en développement et sous promesse.
La ligne Variation de change est principalement liée au patrimoine au Royaume-Uni et en Hongrie.
La ligne Autres constate principalement le reclassement en immeubles d’exploitation des actifs immobiliers pour lesquels les fonds de commerce ont été acquis auprès d’AccorInvest et constituent à présent des immeubles d’exploitation.
La variation des immeubles de placement et actifs détenus en vue de la vente au 31 décembre 2023 est présentée dans le tableau ci-dessous :
(En millions d’euros) | Immeubles de placement | Droit d’utilisation sur immeuble de placement | Total Immeubles de placement (valorisés à la juste valeur) | Immeubles de placement en développement | Actifs détenus en vue de la vente | Total Immeubles de placement |
|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles de placement au 31/12/2022 | 21 137,7 | 253,4 | 21 391,1 | 1 573,7 | 259,4 | 23 224,2 |
Entrée de périmètre | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Travaux, acquisitions | 220,3 | 0,0 | 220,3 | 229,5 | 2,9 | 452,7 |
Cessions | - 183,7 | 0,0 | - 183,7 | - 187,4 | - 261,3 | - 632,4 |
Variation de juste valeur | - 2 121,7 | - 0,8 | - 2 122,4 | - 253,5 | - 61,4 | - 2 437,3 |
Transferts | - 290,9 | 10,2 | - 280,8 | - 222,2 | 387,0 | - 115,9 |
Indexation, modification de contrat | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Variation de change | 18,3 | 2,7 | 21,0 | 0,0 | 0,0 | 21,0 |
Autres | 6,5 | - 5,6 | 0,9 | 0,0 | 0,0 | 0,9 |
Immeubles de placement au 31/12/2023 | 18 786,6 | 259,9 | 19 046,4 | 1 140,0 | 326,6 | 20 513,1 |
Le détail de la ligne « Travaux, acquisitions » au 31 décembre 2023 est présenté dans le tableau ci-dessous :
(En millions d’euros) | Immeubles de placement | Droit d’utilisation sur immeuble de placement | Total Immeubles de placement (valorisés à la juste valeur) | Immeubles de placement en développement | Total |
|---|---|---|---|---|---|
Entrées de périmètre | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Acquisitions | 81,4 | 0,0 | 81,4 | 0,0 | 81,4 |
Travaux | 138,6 | 0,0 | 138,6 | 205,7 | 344,3 |
Intérêts capitalisés | 0,3 | 0,0 | 0,3 | 23,8 | 24,1 |
Total travaux, acquisitions | 220,3 | 0,0 | 220,3 | 229,5 | 449,8 |
La norme IFRS 13 sur la juste valeur établit une hiérarchie des juste valeur à trois niveaux pour les données utilisées dans le cadre des évaluations :
L’évaluation à la juste valeur des immeubles de placement implique le recours à différentes méthodes de valorisation utilisant des paramètres non observables ou observables ayant fait l’objet de certains ajustements. De ce fait, le patrimoine du Groupe relève principalement du niveau 3 au regard de la hiérarchie des juste valeur de la norme IFRS 13.
À noter que le Groupe n’a pas identifié d’utilisation optimale d’un actif différente de l’utilisation actuelle et que de ce fait, la mise en œuvre d’IFRS 13 n’a pas conduit à modifier les hypothèses retenues pour la valorisation du patrimoine.
En application de la norme IFRS 13, les tableaux ci-dessous détaillent, par secteur opérationnel, les fourchettes des principales données d’entrées non observables (de niveau 3) utilisées par les experts immobiliers :
Regroupement d’actifs comparables | Niveau | Patrimoine (en M€) | Taux de rendement HD (min.-max.) | Taux de rendement HD (moyenne pondérée) | Taux d’actualisation du DCF | Taux d’actualisation du DCF (moyenne pondérée) |
|---|---|---|---|---|---|---|
Paris Centre Ouest | Niveau 3 | 848,9 | 3,7 % - 4,8 % | 4,1 % | 4,8 % - 5,8 % | 5,1 % |
Paris Nord Est | Niveau 3 | 600,7 | 4,7 % - 10,2 % | 6,4 % | 5,3 % - 8,3 % | 6,8 % |
Paris Sud | Niveau 3 | 238,9 | 4 % - 4,5 % | 4,2 % | 5 % - 5,5 % | 5,3 % |
Croissant Ouest | Niveau 3 | 821,2 | 5 % - 6,2 % | 5,6 % | 5,5 % - 7,3 % | 6,3 % |
1re couronne | Niveau 3 | 892,3 | 5,9 % - 7,4 % | 6,6 % | 6,5 % - 8,8 % | 7,5 % |
2e couronne | Niveau 3 | 25,9 | 7,5 % - 12,5 % | 7,7 % | 6,5 % - 13,5 % | 5,7 % |
Total IDF |
| 3 427,8 | 3,7 % - 12,5 % | 5,5 % | 4,8 % - 13,5 % | 6,3 % |
GMR | Niveau 3 | 421,8 | 5,5 % - 8 % | 6,0 % | 6,3 % - 8,5 % | 6,7 % |
Régions | Niveau 3 | 12,5 | 6,5 % - 9,5 % | 5,3 % | 4,5 % - 11,5 % | 5,0 % |
Total Régions |
| 434,3 | 5,5 % - 9,5 % | 6,0 % | 4,5 % - 11,5 % | 6,7 % |
Total en immeubles de placement |
| 3 862,2 |
|
|
|
|
Immeubles de placement en développement |
| 434,1 |
|
|
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|
Actifs détenus en vue de la vente |
| 4,9 |
|
|
|
|
Total Bureaux France |
| 4 301,2 |
|
|
|
|
Milan | Niveau 3 | 1 706,9 | 3,4 %- 24,8 % | 5,6 % | 5,3 % - 8,6 % | 6,7 % |
Rome | Niveau 3 | 168,1 | 3,5 %- 6,2 % | 5,5 % | 6,6 % - 7,5 % | 7,1 % |
Autres | Niveau 3 | 649,5 | 3,1 %- 12,3 % | 7,9 % | 7,7 % - 9,9 % | 8,3 % |
Total en immeubles de placement |
| 2 524,5 | n/a | 6,1 % | 5,3 % - 9,9 % | 7,1 % |
Immeubles de placement en développement | Niveau 3 | 183,1 |
|
|
|
|
Total Bureaux Italie |
| 2 707,6 |
|
|
|
|
Frankfurt | Niveau 3 | 355,6 | 5,4 % - 7,2 % | 6,5 % | 5,3 % - 7,0 % | 5,8 % |
Hamburg | Niveau 3 | 214,0 | 4,2 % - 15,7 % | 5,7 % | 5,5 % - 6,8 % | 5,3 % |
Berlin/Düsseldorf/Munich | Niveau 3 | 140,9 | 4,2 % - 6,1 % | 5,2 % | 5,0 % - 7,0 % | 5,5 % |
Total en immeubles de placement |
| 710,5 | 4,2 % - 15,7 % | 6,0 % | 5,0 % - 7,0 % | 5,6 % |
Immeubles de placement en développement | Niveau 3 | 456,9 |
|
|
|
|
Droits d’utilisation | Niveau 3 | 19,8 |
|
|
|
|
Total Bureaux Allemagne |
| 1 187,2 |
|
|
|
|
Total Bureaux |
| 8 196,0 |
|
|
|
|
Données au 31/12/2023 :
Regroupement d’actifs comparables | Niveau | Patrimoine (en M€) | Taux de rendement HD (min.-max.) | Taux de rendement HD (moyenne pondérée) | Taux d’actualisation du DCF | Taux d’actualisation du DCF (moyenne pondérée) |
|---|---|---|---|---|---|---|
Paris Centre Ouest | Niveau 3 | 799,0 | 3,4 % - 4,8 % | 3,9% | 4,8 % - 5,5 % | 5,3% |
Paris Nord Est | Niveau 3 | 611,7 | 4,3 % - 8,0 % | 5,7% | 5,8 % - 8,3 % | 6,6% |
Paris Sud | Niveau 3 | 173,3 | 3,5 % - 4,1 % | 3,9% | 5,3 % - 5,5 % | 5,4% |
Croissant Ouest | Niveau 3 | 848,0 | 4,7 % - 5,8 % | 5,2% | 5,3 % - 7,0 % | 6,2% |
1re couronne | Niveau 3 | 897,8 | 5,5 % - 7,5 % | 6,1% | 6,3 % - 9,0 % | 7,1% |
2e couronne | Niveau 3 | 30,5 | 7,8 % - 11,0 % | 8,4% | 8,5 % - 10,3 % | 9,0% |
Total IDF |
| 3 360,2 | 3,4 % - 11,0 % | 5,2 % | 4,8 % - 10,3 % | 6,3 % |
GMR | Niveau 3 | 467,3 | 5,0% - 8,0 % | 5,6% | 6.3 % - 8,5 % | 6,6% |
Régions | Niveau 3 | 16,0 | 6,0 % - 6,0 % | 6,0% | 4,5 % - 6,3 % | 6,5% |
Total Régions |
| 483,4 | 5,0 % - 8,0 % | 5,6 % | 4,5 % - 8,5 % | 6,6 % |
Total en immeubles de placement |
| 3 843,6 |
|
|
|
|
Immeubles de placement en développement |
| 331,9 |
|
|
|
|
Actifs détenus en vue de la vente |
| 115,0 |
|
|
|
|
Total Bureaux France |
| 4 290,4 |
|
|
|
|
Milan | Niveau 3 | 1 705,2 | 2,1 % - 14,0 % | 5,9% | 5,4 % - 9,3 % | 6,9% |
Rome | Niveau 3 | 174,2 | 3,5 % - 12,0 % | 6,1% | 6,8 % - 8,3 % | 7,4% |
Autres | Niveau 3 | 544,2 | 5,5 % - 11,4 % | 7,8% | 7,8 % - 9,9 % | 8,3% |
Total en immeubles de placement |
| 2 423,6 | n/a | 6,3 % | 5,4 % - 9,9 % | 7,3 % |
Immeubles de placement en développement | Niveau 3 | 299,5 |
|
|
|
|
Total Bureaux Italie |
| 2 723,1 |
|
|
|
|
Frankfurt | Niveau 3 | 410,5 | 4,3% - 5,5% | 5,1% | 5,6% - 7,2% | 6,2% |
Hamburg | Niveau 3 | 251,4 | 4,7% - 6,1% | 5,0% | 5,5% - 5,9% | 5,6% |
Berlin/Düsseldorf/Munich | Niveau 3 | 166,0 | 1,9% - 5,3% | 3,9% | 5,5% - 7,2% | 6,0% |
Total en immeubles de placement |
| 827,9 | 1,9 % - 6,1 % | 4,8 % | 5,5 % - 7,2 % | 5,9 % |
Immeubles de placement en développement | Niveau 3 | 469,7 |
|
|
|
|
Droits d’utilisation | Niveau 3 | 16,5 |
|
|
|
|
Total Bureaux Allemagne |
| 1 314,1 |
|
|
|
|
Total Bureaux |
| 8 327,6 |
|
|
|
|
Regroupement d’actifs comparables | Niveau | Patrimoine (en M€) | Taux de rendement HD (min.-max.) Ensemble du patrimoine (1) | Taux de rendement HD (moyenne pondérée) | Taux d’actualisation du DCF | Valeur moyenne (en €/m2) |
|---|---|---|---|---|---|---|
Duisburg | Niveau 3 | 313,9 | 4,5 % - 6 % | 5,2 % | 6,5 % - 8 % | 1 580 |
Essen | Niveau 3 | 806,3 | 4,6 % - 6,6 % | 5,2 % | 6,6 % - 8,6 % | 2 043 |
Mülheim | Niveau 3 | 224,4 | 3,6 % - 6 % | 5,2 % | 5,6 % - 8 % | 1 709 |
Oberhausen | Niveau 3 | 193,0 | 4,9 % - 6,3 % | 5,5 % | 6,5 % - 8,1 % | 1 400 |
Datteln | Niveau 3 | 145,0 | 4,2 % - 6,2 % | 5,1 % | 6,2 % - 8,2 % | 1 251 |
Berlin | Niveau 3 | 4 331,2 | 3 % - 6,4 % | 4,0 % | 4,5 % - 8,4 % | 3 267 |
Düsseldorf | Niveau 3 | 192,8 | 3,6 % - 6,2 % | 4,3 % | 5,6 % - 8,2 % | 2 742 |
Dresden | Niveau 3 | 411,2 | 4,1 % - 7,2 % | 4,7 % | 6,1 % - 9,2 % | 2 090 |
Leipzig | Niveau 3 | 138,6 | 3,7 % - 5,4 % | 4,4 % | 5,7 % - 7,4 % | 2 001 |
Hamburg | Niveau 3 | 528,3 | 3,3 % - 24,6 % | 4,1 % | 5,3 % - 26,6 % | 3 546 |
Autres | Niveau 3 | 128,4 | 4,5 % - 6,3 % | 5,1 % | 6,5 % - 8,3 % | 1 829 |
Total Résidentiel Allemagne |
| 7 413,1 | 3,0 % - 24,6 % | 4,3 % | 4,5 % - 26,6 % | 2 592 |
| ||||||
Données au 31/12/2023 :
Regroupement d’actifs comparables | Niveau | Patrimoine (en M€) | Taux de rendement HD (min.-max.) Ensemble du patrimoine (1) | Taux de rendement HD (moyenne pondérée) | Taux d’actualisation du DCF | Valeur moyenne (en €/m2) |
|---|---|---|---|---|---|---|
Duisburg | Niveau 3 | 327,6 | 3,3% - 5,4% | 3,9% | 4,8% - 6,9% | 1 651 |
Essen | Niveau 3 | 781,9 | 3,2% - 6,3% | 3,7% | 4,6% - 7,8% | 1 985 |
Mülheim | Niveau 3 | 223,1 | 3,4% - 5,7% | 4,0% | 4,7% - 6,9% | 1 710 |
Oberhausen | Niveau 3 | 198,1 | 3,8% - 5,6% | 4,1% | 4,9% - 6,9% | 1 435 |
Datteln | Niveau 3 | 157,9 | 2,3% - 5,0% | 3,5% | 3,8% - 6,5% | 1 376 |
Berlin | Niveau 3 | 4 237,1 | 2,2% - 6,3% | 3,2% | 4,2% - 8,3% | 3 146 |
Düsseldorf | Niveau 3 | 199,6 | 2,8% - 5,5% | 3,4% | 4,6% - 7,2% | 2 844 |
Dresden | Niveau 3 | 452,4 | 2,5% - 4,8% | 2,9% | 3,8% - 6,3% | 2 291 |
Leipzig | Niveau 3 | 131,5 | 2,6% - 4,8% | 3,1% | 4,1% - 6,3% | 1 894 |
Hamburg | Niveau 3 | 535,7 | 2,4% - 4,4% | 3,0% | 4,2% - 6,2% | 3 592 |
Autres | Niveau 3 | 142,0 | 3,1% - 4,5% | 3,8% | 4,8% - 5,8% | 2 014 |
Total Résidentiel Allemagne |
| 7 386,9 | 2,2% - 6,3% | 3,3% | 3,8% - 8,3% | 2 547 |
| ||||||
Regroupement d’actifs comparables | Niveau | Patrimoine (en M€) | Taux de rendement HD (min.-max.) Ensemble du patrimoine | Taux de rendement HD (moyenne pondérée) | Taux d’actualisation du DCF | Valeur moyenne (en €/m2) |
|---|---|---|---|---|---|---|
Mitte | Niveau 3 | 790,3 | 3 % - 5,8 % | 4,1 % | 5 % - 7,8 % | 3 414 |
Neukölln | Niveau 3 | 648,5 | 3,3 % - 5,4 % | 3,8 % | 5,3 % - 7,4 % | 3 163 |
Pankow | Niveau 3 | 563,5 | 3,2 % - 6 % | 4,0 % | 5,2 % - 7,7 % | 3 396 |
Tempelhof-Schöneberg | Niveau 3 | 551,0 | 3,1 % - 6,4 % | 4,0 % | 5,1 % - 8,4 % | 3 358 |
Steglitz-Zehlendorf | Niveau 3 | 381,8 | 3,1 % - 5,9 % | 3,9 % | 5,1 % - 7,9 % | 3 300 |
Friedrichshain-Kreuzberg | Niveau 3 | 349,3 | 3,2 % - 5,3 % | 3,8 % | 5,2 % - 7,3 % | 3 389 |
Charlottenburg-Wilmersdorf | Niveau 3 | 323,3 | 3,1 % - 5,6 % | 3,9 % | 4,5 % - 7,6 % | 3 931 |
Spandau | Niveau 3 | 179,0 | 3,5 % - 5,9 % | 4,4 % | 5,5 % - 7,9 % | 2 637 |
Treptow-Köpenick | Niveau 3 | 165,2 | 3,4 % - 4,7 % | 4,0 % | 5,4 % - 6,7 % | 3 128 |
Reinickendorf | Niveau 3 | 136,0 | 3,1 % - 5,3 % | 4,1 % | 5,1 % - 7,3 % | 2 624 |
Berlin outer region | Niveau 3 | 124,7 | 4 % - 5,7 % | 4,9 % | 5,3 % - 7,7 % | 2 771 |
Lichtenberg | Niveau 3 | 69,2 | 3,5 % - 6,1 % | 4,0 % | 5,5 % - 8,1 % | 3 001 |
Marzahn-Hellersdorf | Niveau 3 | 49,4 | 3,8 % - 4,1 % | 4,0 % | 5,8 % - 6,1 % | 2 795 |
Total Berlin |
| 4 331,2 | 3 % - 6,4 % | 4,0 % | 4,5 % - 8,4 % | 3 267 |
Données au 31/12/2023 :
Regroupement d’actifs comparables | Niveau | Patrimoine (en M€) | Taux de rendement HD (min.-max.) Ensemble du patrimoine | Taux de rendement HD (moyenne pondérée) | Taux d’actualisation du DCF | Valeur moyenne (en €/m2) |
|---|---|---|---|---|---|---|
Mitte | Niveau 3 | 761,6 | 2,2% - 5,1% | 3,3% | 4,2% - 7,1% | 3 265 |
Neukölln | Niveau 3 | 619,6 | 2,6% - 4,3% | 3,0% | 4,6% - 6,2% | 3 002 |
Tempelhof-Schöneberg | Niveau 3 | 544,9 | 2,4% - 6,3% | 3,1% | 4,4% - 8,3% | 3 242 |
Pankow | Niveau 3 | 536,1 | 2,6% - 4,4% | 3,3% | 4,6% - 6,4% | 3 199 |
Steglitz-Zehlendorf | Niveau 3 | 381,1 | 2,6% - 4,7% | 3,0% | 4,4% - 6,7% | 3 213 |
Friedrichshain-Kreuzberg | Niveau 3 | 359,3 | 2,4% - 4,2% | 3,0% | 4,3% - 6,2% | 3 293 |
Charlottenburg-Wilmersdorf | Niveau 3 | 304,8 | 2,5% - 4,4% | 3,2% | 4,4% - 6,4% | 3 662 |
Spandau | Niveau 3 | 175,6 | 3,0% - 4,4% | 3,4% | 5,0% - 6,0% | 2 574 |
Treptow-Köpenick | Niveau 3 | 166,7 | 2,7% - 4,7% | 3,1% | 4,7% - 6,7% | 3 115 |
Reinickendorf | Niveau 3 | 141,8 | 2,4% - 4,2% | 3,1% | 4,4% - 6,2% | 2 722 |
Berlin outer region | Niveau 3 | 124,3 | 3,0% - 4,9% | 3,9% | 4,4% - 6,5% | 2 720 |
Lichtenberg | Niveau 3 | 67,6 | 2,8% - 4,4% | 3,1% | 4,7% - 6,4% | 2 919 |
Marzahn-Hellersdorf | Niveau 3 | 46,7 | 2,8% - 3,8% | 3,1% | 5,0% - 5,8% | 2 643 |
Non-capitalized development costs | Niveau 3 | 6,8 | n/a | n/a | n/a | n/a |
Total Berlin |
| 4 237,1 | 2,2% - 6,3% | 3,2% | 4,2% - 8,3% | 3 146 |
Regroupement d’actifs comparables | Niveau | Patrimoine (en M€) | Taux de rendement HD (min.-max.) | Taux de rendement HD (moyenne pondérée) | Taux d’actualisation du DCF | Taux d’actualisation du DCF (moyenne pondérée) |
|---|---|---|---|---|---|---|
Allemagne | Niveau 3 | 590,9 | 4,6 %- 6 % | 5,4 % | 5,1 %- 7,8 % | 6,6 % |
Belgique | Niveau 3 | 121,5 | 6,9 %- 9 % | 8,6 % | 9 %- 11,2 % | 10,7 % |
Espagne | Niveau 3 | 641,3 | 4,3 %- 7,5 % | 5,2 % | 6,2 %- 9,4 % | 7,1 % |
France | Niveau 3 | 957,4 | 4,5 %- 6,5 % | 5,3 % | 6 %- 10 % | 7,2 % |
Pays-Bas | Niveau 3 | 159,1 | 5,3 %- 8,3 % | 5,9 % | 7,3 %- 10,3 % | 7,9 % |
Royaume-Uni | Niveau 3 | 712,1 | 4,5 %- 6,5 % | 5,1 % | 6,5 %- 8,5 % | 7,1 % |
Autres | Niveau 3 | 545,6 | 5,7 %- 7,7 % | 6,0 % | 7,9 %- 9,5 % | 8,1 % |
Hôtellerie en bail | Niveau 3 | 3 727,9 | 4,3 %- 9 % | 5,70 % | 5,1 %- 11,2 % | 7,3% |
Commerces | Niveau 3 | 42,5 | 6,5 % - 10 % | 7,6 % | 8,5 % - 12 % | 9,6 % |
Total en immeubles de placement hors immeubles en développement et droits d’utilisation |
| 3 770,5 |
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Immeubles de placement en développement | Niveau 3 |
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Droits d’utilisation | Niveau 3 | 248,3 |
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Actifs détenus en vue de la vente |
| 0,0 |
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Total Hôtels en Europe |
| 4 018,7 |
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Données au 31/12/2023 :
Regroupement d’actifs comparables | Niveau | Patrimoine (en M€) | Taux de rendement HD (min.-max.) | Taux de rendement HD (moyenne pondérée) | Taux d’actualisation du DCF | Taux d’actualisation du DCF (moyenne pondérée) |
|---|---|---|---|---|---|---|
Allemagne | Niveau 3 | 626,9 | 4,6 %-6,0 % | 5,3% | 5,1 % - 7,5 % | 6,5% |
Belgique | Niveau 3 | 205,2 | 6,1 %-8,8 % | 7,5% | 8,4 %-10,7 % | 9,6% |
Espagne | Niveau 3 | 636,1 | 4,2 %-7,4 % | 5,3% | 6,1 %-9,3 % | 7,3% |
France | Niveau 3 | 1 668,5 | 4,4 %-8,3 % | 5,2% | 6,0 %-8,8% | 7,0% |
Pays-Bas | Niveau 3 | 158,8 | 5,0 %-6,3% | 5,6% | 7,0 %-8,3 % | 7,6% |
Royaume-Uni | Niveau 3 | 662,0 | 4,5 %-6,5 % | 5,1% | 6,5 %-8,5 % | 7,1% |
Autres | Niveau 3 | 558,9 | 5,6 %-7,5 % | 6,1% | 8,0 %-9,4 % | 8,3% |
Hôtellerie en bail | Niveau 3 | 4 516,4 | 4,2 %-8,8 % | 5,5% | 5,1 %-10,7 % | 7,3% |
Commerces | Niveau 3 | 50,9 | 7,6 % - 8,0 % | 7,7% | 9,5% - 10,4 % | 9,7% |
Total en immeubles de placement hors immeubles en développement et droits d’utilisation |
| 4 567,3 |
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Immeubles de placement en développement | Niveau 3 |
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Droits d’utilisation | Niveau 3 | 243,4 |
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Actifs détenus en vue de la vente |
| 6,5 |
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Total Hôtels en Europe |
| 4 817,2 |
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(En millions d’euros) | Rendement(1) | Taux Rendement - 25 bps | Taux Rendement + 25 bps |
|---|---|---|---|
Bureaux France | 5,6 % | 187,6 | - 170,5 |
Bureaux Italie | 6,1 % | 101,8 | - 93,5 |
Hôtels en Europe | 5,7% | 181,0 | - 165,0 |
Résidentiel Allemagne | 4,3 % | 463,0 | - 411,6 |
Bureaux Allemagne | 6,0 % | 30,9 | - 28,5 |
Total | 5,2 % | 964,4 | - 869,1 |
| |||
(En millions d’euros) | Taux d’actualisation - 25 bps | Taux d’actualisation + 25 bps |
|---|---|---|
Bureaux France | 48,8 | - 44,5 |
Bureaux Italie | 58,2 | - 56,8 |
Hôtels en Europe | 96,6 | - 94,0 |
Résidentiel Allemagne | 209,4 | - 164,0 |
Bureaux Allemagne | 53,9 | - 49,3 |
Total * | 466,9 | - 408,5 |
La sensibilité de la valeur du patrimoine à l’évolution du taux d’actualisation peut être appréhendée de la manière suivante :
La ligne « acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles » du Tableau de Flux de Trésorerie (- 595,8 M€) correspond principalement aux opérations d’investissements hors effet des amortissements et des indexations des contrats de location (- 619,7 M€) retraitées des avances et acomptes sur travaux des immeubles en développement déjà versés (- 0,4 M€), corrigées de la variation des dettes fournisseurs d’immobilisations (+ 25,8 M€) et du retraitement des paliers et franchises de loyers pour (- 0,4 M€).
La ligne « Cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles » du Tableau de Flux de Trésorerie (+ 518,8 M€) correspond principalement aux produits de cessions tels que présentés dans le paragraphe 4.2.6.3 Résultat des cessions d’actifs (+ 602,9 M€) retraités de la variation des créances sur cessions d’actifs (- 66,4 M€) et des acomptes sur cessions (- 15,8 M€).
Les investissements dans les entreprises associées et coentreprises sont comptabilisés selon la méthode de la mise en équivalence. Selon cette méthode, la participation du Groupe dans l’entreprise associée ou la coentreprise est initialement comptabilisée au coût augmenté ou diminué des changements, postérieurs à l’acquisition, dans la quote-part d’actif net de l’entreprise.
Le goodwill lié à une entreprise associée ou une coentreprise est inclus dans la valeur comptable de la participation. La quote-part de résultat de la période est présentée dans la ligne « Quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence ».
Les états financiers de ces sociétés sont préparés sur la même période de référence que ceux de la société mère et des corrections sont apportées, le cas échéant, pour homogénéiser les méthodes comptables avec celles du groupe Covivio.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Distribution | Résultat | Variation de capital | Variations de périmètre | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Titres de sociétés contrôlées conjointement | 132,3 | - 6,2 | 7,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 133,2 |
Titres de sociétés sous influence notable | 242,6 | - 6,1 | 15,8 | - 4,9 | 13,9 | 0,0 | 261,2 |
Participations dans les entreprises mises en équivalence | 374,9 | - 12,3 | 22,9 | - 4,9 | 13,9 | 0,0 | 394,4 |
La participation dans les sociétés mises en équivalence s’élève à 394 M€ au 31 décembre 2024 contre 375 M€ au 31 décembre 2023, soit une variation de + 20 M€.
La variation de la période s’explique principalement par le résultat de la période (+ 23 M€), l’entrée de nouvelles sociétés en Murs et Fonds (+ 12 M€) et la variation du taux d’intégration de Porta di Romana (+13,4 M€) compensés par la distribution de dividendes (-12,3 M€), la réduction de capital des hôtels (-9 M€) et la réduction de capital de Porta di Romana (-8,1 M€).
(En millions d’euros) | % de détention | Pays | 31/12/2023 | 31/12/2024 | Variations | Dont Quote-part de résultat | Dont Distributions et variation de périmètre |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France |
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Lenovilla (New Velizy) | 50,10 % | France | 61,7 | 64,2 | 2,5 | 6,8 | - 4,2 |
Euromarseille (Euromed) | 50,00 % | France | 28,6 | 22,6 | - 6,0 | - 4,0 | - 2,0 |
Cœur d’Orly (Askia et Belaïa) | 50,00 % | France | 28,4 | 32,8 | 4,3 | 4,3 | 0,0 |
Bureaux Italie |
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Fondo Porta di Romana | 43,80 % | Italie | 38,0 | 44,5 | 6,5 | 0,7 | 5,8 |
Zabarella 2023 Srl | 64,74 % | Italie | 13,6 | 13,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Hôtels en Europe – Murs |
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Iris Holding France | 19,90 % | France, Belgique, Allemagne | 21,4 | 25,6 | 4,2 | 2,3 | 1,9 |
OPCI IRIS Invest 2010 | 19,90 % | France | 32,3 | 21,6 | - 10,7 | 2,8 | - 13,4 |
OPCI Camp Invest | 19,90 % | France | 21,0 | 21,5 | 0,5 | 1,8 | - 1,3 |
Dahlia | 20,00 % | France | 21,2 | 11,5 | - 9,7 | 1,6 | - 11,3 |
OPCI Otelli, Jouron, Kombon | 31,15 % et 33,33 % | France, Belgique | 108,7 | 95,6 | - 13,0 | 7,4 | - 20,4 |
Hôtels en Europe – Murs et Fonds |
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|
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|
Jouron (Phoenix) | 33,33 % | Belgique |
| - 0,8 | - 0,8 | 0,0 | - 0,8 |
OPCI Otelli | 31,15 % | France |
| 17,0 | 17,0 | - 0,0 | 17,0 |
SCI Dahlia | 20,00 % | France |
| 11,0 | 11,0 | - 0,2 | 11,3 |
OPCI IRIS Invest 2010 | 19,90 % | France |
| 3,6 | 3,6 | - 0,3 | 3,8 |
Holdco Phoenix | 31,15 % | France |
| 7,4 | 7,4 | - 0,2 | 7,6 |
Holdco IRIS Dahlia | 20,00 % | France |
| 4,5 | 4,5 | - 0,0 | 4,6 |
Iris Belgique | 19,90 % | Belgique |
| - 1,9 | - 1,9 | 0,0 | - 1,9 |
Total |
|
| 374,9 | 394,4 | 19,5 | 22,9 | - 3,4 |
Détention directe | Cœur d’Orly | Groupe Euromed | SCI Lenovilla (New velizy) | Fondo Porta di Romana | Zabarella | SCCV Rueil Lesseps |
|---|---|---|---|---|---|---|
Covivio | 50,0 % | 50,0 % | 50,1 % | 43,8 % | 64,7 % | 50,0 % |
Tiers hors groupe | 50,0 % | 50,0 % | 49,9 % | 56,2 % | 35,3 % | 50,0 % |
Aéroports de Paris | 50,0 % |
|
|
|
|
|
Crédit Agricole Assurances |
| 50,0 % | 49,9 % |
|
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|
Carron Cav. Angelo SpA |
|
|
|
| 35,3 % |
|
COIMA |
|
|
| 51,8 % |
|
|
Prada |
|
|
| 4,4 % |
|
|
Emerige Résidentiel |
|
|
|
|
| 40,0 % |
France Logis Résidentiel |
|
|
|
|
| 10,0 % |
Total | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % |
Détention indirecte | Iris Holding France | OPCI Iris Invest 2010 | OPCI Campinvest | SCI Dahlia | OPCI Oteli (Phoenix) | Kombon (Phoenix) | Jouron (Phoenix) | Holdco Phoenix |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Covivio | 10,5 % | 10,5 % | 10,5 % | 10,5 % | 16,4 % | 17,5 % | 17,5 % | 16,4 % |
Covivio Hotels | 19,9 % | 19,9 % | 19,9 % | 20,0 % | 31,2 % | 33,3 % | 33,3 % | 31,2 % |
Tiers Hors Groupe | 80,1 % | 80,1 % | 80,1 % | 80,0 % | 68,9 % | 66,7 % | 66,7 % | 68,9 % |
Sogecap |
|
|
|
| 31,2 % | 33,3 % | 33,3 % | 31,2 % |
Caisse des dépôts et Consignations |
|
|
|
| 37,7 % | 33,3 % | 33,3 % | 37,7 % |
Prédica | 80,1 % | 80,1 % | 68,8 % | 80,0 % |
|
|
|
|
Pacifica |
|
| 11,3 % |
|
|
|
|
|
Total | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % |
(En millions d’euros) | Total Bilan | Total Actifs non courants | Trésorerie | Total Passifs non courants hors dettes financières | Total Passifs courants hors dettes financières | Dettes financières | Loyers | Coût de l'endettement financier net | Résultat net consolidé |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Iris Holding France | 225,9 | 185,2 | 38,6 | 24,2 | 2,3 | 80,2 | 12,7 | - 2,9 | 11,4 |
OPCI IRIS Invest 2010 | 185,9 | 145,2 | 38,8 | - | 2,5 | 56,7 | 17,1 | - 2,2 | 12,7 |
OPCI Camp Invest | 162,0 | 130,1 | 27,4 | - | 0,5 | 53,2 | 10,6 | - 0,0 | 9,3 |
SCI Dahlia | 185,6 | 157,8 | 25,2 | - 0,0 | 1,4 | 71,6 | 9,8 | - 1,9 | 6,7 |
Iris Dahlia | 86,3 | 40,9 | 23,5 | 0,5 | 28,7 | 34,6 | - | - 0,0 | - 0,2 |
OPCI Otelli, Jouron, Kombon | 485,8 | 426,8 | 18,1 | 14,6 | 3,4 | 116,7 | 30,0 | - 7,9 | 23,1 |
Holdco Phoenix | 72,8 | 59,9 | 5,3 | 0,5 | 10,9 | 37,8 | - | - 0,1 | - 0,6 |
Hotels | 1 404,4 | 1 145,9 | 176,9 | 39,7 | 49,7 | 450,8 | 80,2 | - 15,0 | 62,4 |
Bureaux France | 606,6 | 511,9 | 38,5 | 6,7 | 14,2 | 272,2 | 30,2 | - 2,0 | 14,2 |
Bureaux Italie | 293,2 | 245,2 | 25,2 | - | 49,0 | 121,6 | - | 3,7 | 1,6 |
Les autres actifs financiers sont constitués de participations dans des fonds de placement ne satisfaisant pas aux critères de classement en tant qu’équivalents de trésorerie.
Ces titres sont comptabilisés lors de leur acquisition à leur juste valeur, correspondant généralement au prix d’acquisition. Ils sont ensuite évalués à leur juste valeur en compte de résultat à la date de clôture.
La juste valeur est appréhendée à partir des techniques d’évaluation reconnues (références à des transactions récentes, actualisation des cash-flows futurs…). Certains titres dont la juste valeur ne peut pas être évaluée de manière fiable sont évalués au coût d’acquisition.
Les titres non consolidés sont évalués à leur juste valeur et les variations de valeur sont enregistrées soit dans les autres éléments du résultat global, soit au compte de résultat, selon l’option retenue par le Groupe pour chacun de ces titres conformément à la norme IFRS 9. Les dividendes perçus sont enregistrés lorsqu’ils ont été votés.
À chaque clôture, les prêts sont évalués à leur coût amorti. Par ailleurs, des dépréciations sont constituées et comptabilisées en résultat lorsqu’il existe une indication objective de perte de valeur du fait d’un évènement intervenu après la comptabilisation initiale de l’actif.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Entrées de périmètre | Augmentations | Diminutions | Reclassement | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Prêts accordés aux sociétés mises en équivalence | 93,4 | 0,0 | 18,2 | - 17,7 | 3,4 | 0,0 | 97,3 |
Titres non consolidés | 15,5 | 0,0 | - 0,2 | - 3,0 | 0,0 | 0,0 | 12,3 |
Dépôts de garantie | 6,1 | 0,2 | 0,1 | - 0,6 | - 0,9 | 0,0 | 4,9 |
Avances et acomptes | 2,5 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 2,6 |
Autres actifs financiers | 0,3 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 46,1 | 9,5 | 55,9 |
Total Autres actifs financiers non courants | 117,8 | 0,2 | 18,1 | - 21,3 | 48,7 | 9,5 | 172,9 |
Les prêts accordés aux sociétés mises en équivalence s’élèvent à 97 M€, en hausse de 4 millions d’euros liée à de nouveaux prêts octroyés en Hôtels. La variation des titres non consolidés est liée à la cession de titres de participations en Résidentiel Allemagne. Les avances et acomptes sur acquisitions de titres correspondent à un acompte en vue d’acquérir les titres d’une société qui portera un actif B&B Hotels au Portugal. Enfin, les autres actifs financiers correspondent à des créances sur cessions d’actifs. Il s’agit de cessions réalisées en 2024 pour lesquelles le solde de prix est dû à plus d’un an. Le solde concerne principalement un actif en région parisienne (39,2 M€) et un actif dans le sud-ouest de la France (6,9 M€) et les cessions réalisées en Hôtels dans le cadre de l’opération de remembrement de propriété (9,5 M€).
Au 31 décembre 2024, la situation fiscale latente consolidée présente un impôt différé actif de 68 M€ (contre 72 M€ au 31 décembre 2023) et un impôt différé passif de 1 034 M€ (contre 1 054 M€ au 31 décembre 2023).
Les principaux contributeurs au solde net d’impôts différés passif sont :
Il s’agit principalement d’impôts différés basés sur la plus-value latente des immeubles détenus.
La diminution des impôts différés passif nets (-15 M€) s’explique principalement par la baisse des valeurs d’expertises en Bureaux Allemagne (-10 M€). L’impact résultat est détaillé au paragraphe 4.2.6.9.2.
Conformément à la norme IAS 12, les impôts différés actifs et passifs sont compensés par entité fiscale dès lors qu’ils concernent des impôts prélevés par la même autorité fiscale.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Variation P & L | Transfert | Écart de conversion | Variation Capitaux Propres | Sortie de périmètre | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
I.D.A. sur écarts temporaires | 19,3 | - 0,9 | - 18,1 | - 0,4 | 1,1 | 1,6 | 2,5 |
I.D.A. autres activités | - 2,9 | 4,8 | - 0,9 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 1,0 |
I.D.A. sur JV des immeubles | 10,8 | 2,9 | - 7,7 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 6,1 |
I.D.A. sur JV IFT | 0,0 | 1,1 | - 1,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 0,0 |
I.D.A. sur reports déficitaires | 43,0 | 0,5 | 14,4 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 58,0 |
| 70,3 | 8,3 | - 13,4 | - 0,4 | 1,1 |
| 67,6 |
Compensation IDA/IDP | 2,0 |
| - 2,0 |
|
|
| 0,0 |
Total des IDA | 72,3 | 8,3 | - 15,4 | - 0,4 | 1,1 | 1,6 | 67,6 |
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Variation P & L | Transfert | Écart de conversion | Variation Capitaux Propres | Sortie de périmètre | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
I.D.P. sur écarts temporaires | 82,3 | - 1,7 | - 74,2 | - 0,4 | - 0,7 | 1,6 | 6,9 |
I.D.P. autres activités | 4,0 | 3,0 | 2,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 9,0 |
I.D.P. sur JV des immeubles | 949,2 | - 3,0 | 61,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 1 007,2 |
I.D.P. sur JV IFT | 17,6 | - 4,5 | - 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 13,0 |
I.D.P. sur reports déficitaires | - 1,5 | 1,2 | - 2,3 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 2,6 |
| 1 051,5 | - 5,1 | - 13,4 | - 0,4 | - 0,7 | 1,6 | 1 033,5 |
Compensation IDA/IDP | 2,0 |
| - 2,0 |
|
|
| 0,0 |
Total des IDP | 1 053,5 | - 5,1 | - 15,4 | - 0,4 | - 0,7 | 1,6 | 1 033,5 |
Total net | - 981,2 | 13,4 | - 0,0 | 0,0 | 1,8 | 0,0 | - 965,9 |
Le montant des déficits reportables non activés au taux de droit commun s’élève à 1 578,5 M€, selon détail ci-dessous :
(En millions d’euros) | IDA non activé | Déficit fiscal reportable non activé |
|---|---|---|
Bureaux France | 78,4 | 303,7 |
Bureaux Italie | 21,6 | 107,9 |
Hôtels en Europe | 158,9 | 670,6 |
Allemagne | 12,8 | 81,9 |
Belgique | 8,4 | 33,8 |
France | 46,4 | 179,6 |
Hongrie | 1,3 | 14,8 |
Luxembourg | 89,9 | 360,3 |
Autres | 0,0 | 0,2 |
Résidentiel Allemagne | 33,6 | 212,3 |
Bureaux Allemagne | 44,9 | 284,0 |
Total | 337,4 | 1 578,5 |
En 2023, le montant des déficits reportables non activés au taux de droit commun s’élevait à 1 744,1 M€, selon détail ci-dessous :
(En millions d’euros) | IDA non activé | Déficit fiscal reportable non activé |
|---|---|---|
Bureaux France | 77,4 | 299,5 |
Bureaux Italie | 24,3 | 121,4 |
Hôtels en Europe | 183,9 | 703,0 |
Allemagne | 33,1 | 105,2 |
Belgique | 7,9 | 31,5 |
France | 49,9 | 193,1 |
Hongrie | 0,0 | 0,0 |
Luxembourg | 93,0 | 373,1 |
Autres | 0,0 | 0,1 |
Résidentiel Allemagne | 54,2 | 342,3 |
Bureaux Allemagne | 44,0 | 277,9 |
Total | 383,7 | 1 744,1 |
Les stocks sont composés de deux types de classification : marchands de bien (principalement en Italie, achat/revente d’actifs immobiliers) et promotion immobilière (logements et bureaux). Ils sont valorisés au coût.
Les stocks sont destinés à être vendus dans le cours normal de l’activité. Ils sont enregistrés pour leur prix d’acquisition ou de production et font le cas échéant l’objet de dépréciation par rapport à la valeur de réalisation (valeur d’expertise indépendante).
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Entrée de périmètre | Dépenses | Cessions | Dépréciations | Transferts | Autres | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Stock de marchands de biens | 1,0 | 0,0 | 1,1 | 0,1 | - 0,1 | 0,0 | - 2,1 | 0,0 |
Stock divers (matières 1res, marchandises) | 2,5 | 0,5 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 0,1 | 2,9 |
Stock de promotion immobilière – France | 176,3 | 0,0 | 63,5 | - 75,8 | - 10,9 | - 35,8 | 0,0 | 117,4 |
Stock de promotion immobilière – Allemagne | 127,6 | 0,0 | 26,8 | - 36,5 | 0,0 | 22,6 | 0,0 | 140,5 |
Total stock et en-cours | 307,5 | 0,5 | 91,4 | - 112,2 | - 11,0 | - 13,2 | - 2,3 | 260,8 |
Le poste « stocks et en-cours » du bilan regroupe les actifs dédiés à l’activité de promotion immobilière pour 258 M€, à hauteur de 141 M€ en Résidentiel Allemagne et 117 M€ en France. Le solde est composé de stocks de marchandises des Hôtels en gestion pour 3 M€. Il n’y a plus de stock de marchands de biens au 31 décembre 2024.
En France, le stock de promotion immobilière se compose exclusivement de projets de transformation d'immeubles de bureaux en logements ou de réserves foncières. La sortie des stocks s’effectue en fonction du transfert des actifs au client, réalisé à l’avancement, basé sur l’avancement technique et commercial. La diminution du stock en France s’explique par le changement de stratégie d’un actif (-36 M€), les ventes nettes des travaux de la période (-12 M€) et des dépréciations sur des projets en cours (-11 M€).
L’augmentation des stocks en Résidentiel Allemagne (+13 M€) est liée à l’entrée en stock de nouveaux projets pour 23 M€ et les ventes nettes des travaux (-10 M€).
Les créances clients comprennent principalement les créances de location simple et les créances des hôtels en exploitation. Ces éléments sont évalués au coût amorti. Dans le cas où la valeur recouvrable se trouverait inférieure à la valeur nette comptable, le Groupe pourrait être conduit à comptabiliser en résultat une perte de valeur.
Pour les créances de location simple, à partir de 3 mois d’impayés, une dépréciation est constituée. Les taux de dépréciation appliqués par le groupe Covivio sont les suivants :
Les dépréciations arithmétiques qui découlent des règles ci-dessus font l’objet d’un examen au cas par cas afin de tenir compte des situations particulières. Ainsi, des créances peuvent être dépréciées avant même qu’une situation d’impayée ne soit avérée.
Pour les créances des hôtels en exploitation, une dépréciation est constituée en fonction des délais de retard de paiement.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation |
|---|---|---|---|
Charges à refacturer aux locataires | 207,9 | 151,8 | 56,1 |
Créances clients et comptes rattachés | 81,2 | 133,0 | - 51,8 |
Clients factures à établir | 57,7 | 67,5 | - 9,7 |
Franchises de loyers | 2,0 | 5,8 | - 3,8 |
Total créances clients brutes | 348,8 | 358,0 | - 9,2 |
Dépréciation des créances clients | - 23,9 | - 35,1 | 11,2 |
Total créances clients net | 324,9 | 323,0 | 2,0 |
Les variations des Charges à refacturer et des Créances clients et comptes rattachés sont liées principalement à un changement de mapping au sein des Bureaux France. En 2023, les comptes de factures à établir A418000 et A418200 étaient présentés sous la rubrique Créances clients et comptes rattachés. A partir de 2024, ces comptes sont présentés sous la rubrique Clients – Charges à régulariser.
(En millions d’euros) | Total | Créances non échues | Créances échues | Créances échues | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
De 1 à 90 jours | entre 90 jours et 180 jours | De 181 jours à 1 an | > 1 an | ||||
Créances clients et comptes rattachés | 81,2 | 23,7 | 57,5 | 31,8 | 4,9 | 3,3 | 17,5 |
Dépréciation des créances | - 23,9 | - 1,3 | - 22,6 | - 0,7 | - 2,3 | - 3,1 | - 16,5 |
La ligne « Variation du BFR lié à l’activité » du Tableau de Flux de Trésorerie s’explique par :
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Incidence de la variation des stocks et en-cours | 21,9 | 38,7 |
Incidence de la variation des clients & autres débiteurs | 1,9 | 60,9 |
Incidence de la variation des fournisseurs et autres créditeurs | 88,5 | 93,9 |
Variation du BFR lié à l’activité | 112,3 | 193,5 |
La trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les disponibilités, les dépôts à court terme et les SICAV monétaires. Il s’agit d’actifs à court terme, très liquides, facilement convertibles en un montant connu de trésorerie et soumis à un risque négligeable de changement de valeur.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Équivalents de trésorerie | 638,9 | 571,8 |
Disponibilités bancaires | 368,0 | 328,8 |
Total Trésorerie et équivalents de trésorerie | 1 006,8 | 900,6 |
Concours bancaires | - 0,9 | - 1,0 |
Trésorerie nette | 1 005,9 | 899,6 |
Au 31 décembre 2024, les équivalents de trésorerie sont principalement constitués de SICAV monétaires de niveau 1 et de dépôts à terme de niveau 2 conformément à la norme IFRS 13.
Si le Groupe rachète ses propres instruments de capitaux propres (actions propres), ceux-ci sont déduits des capitaux propres. Aucun profit ou perte n’est comptabilisé dans le compte de résultat lors de l’achat, de la vente, de l’émission ou de l’annulation d’instruments de capitaux propres du Groupe.
Le tableau de variation des capitaux propres et les mouvements du capital sont présentés en note 4.1.4.
Le capital de Covivio est composé de 111 623 468 actions émises et entièrement libérées d’une valeur nominale de 3 € chacune, soit 335 M€ au 31 décembre 2024. Covivio détient 833 075 actions propres.
| Actions émises | Actions Propres | Actions en circulation |
|---|---|---|---|
Nombre d’actions au 31 décembre 2023 | 101 006 389 | 844 509 | 100 161 880 |
Augmentation de capital – dividende en actions | 6 638 915 |
|
|
Augmentation de capital – renforcement en hôtellerie | 3 978 164 |
|
|
Actions propres – contrat de liquidité |
| - 2 639 |
|
Actions propres – attribution aux salariés |
| 42 835 |
|
Actions propres – en attente d’affectation |
| - 51 630 |
|
Nombre d’actions au 31 décembre 2024 | 111 623 468 | 833 075 | 110 790 393 |
La variation des participations ne donnant pas le contrôle (-280 M€) est principalement liée :
Les passifs financiers comprennent les emprunts et autres dettes porteuses d’intérêts.
Lors de leur comptabilisation initiale, ils sont évalués à leur juste valeur sur laquelle sont imputés les coûts de transaction qui sont directement attribuables à l’émission du passif. Ils sont ensuite comptabilisés au coût amorti sur la base du taux d’intérêt effectif. Le taux effectif comprend le taux facial et l’amortissement actuariel des frais d’émission et des primes d’émission et de remboursement.
La part à moins d’un an des dettes financières est classée dans le poste Passifs financiers courants.
31/12/2024
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Augmentation | Diminution | Variation de périmètre | Variation de change | Autres variations | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Emprunts bancaires non courants | 4 973,1 | 912,8 | - 578,2 | 0,0 | 0,0 | - 715,4 | 4 592,4 |
Autres emprunts et dettes assimilées non courants | 282,9 | 11,5 | - 6,3 | - 9,9 | 1,1 | 0,0 | 279,4 |
Billets de trésorerie non courants | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Emprunts titrisés | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Emprunts obligataires non courants (non convertibles) | 4 142,0 | 500,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 350,0 | 4 292,0 |
Emprunts portant intérêts non courants | 9 398,0 | 1 424,3 | - 584,4 | - 9,9 | 1,1 | - 1 065,3 | 9 163,8 |
Intérêts courus | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Primes et frais d’émission d’emprunts non courants | - 73,7 | 17,3 | - 18,7 | 0,0 | 0,2 | 2,2 | - 72,7 |
Banques créditrices | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Passifs financiers non courants | 9 324,3 | 1 441,6 | - 603,1 | - 9,9 | 1,3 | - 1 063,2 | 9 091,1 |
Instruments dérivés actifs | - 360,4 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 45,3 | - 315,1 |
Instruments dérivés passifs | 116,3 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 14,7 | 101,6 |
Instruments dérivés non courants | - 244,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 30,7 | - 213,5 |
Emprunts bancaires courants | 765,7 | 1,6 | - 673,5 | 0,0 | 0,0 | 715,4 | 809,2 |
Autres emprunts et dettes assimilées courants | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 0,0 | - 0,0 | 0,0 |
Billets de trésorerie courants | 260,0 | 0,0 | - 157,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 103,0 |
Emprunts titrisés | 2,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 2,1 |
Emprunts obligataires courants (non convertibles) | 300,0 | 0,0 | - 300,0 | 0,0 | 0,0 | 350,0 | 350,0 |
Emprunts portant intérêts courants | 1 327,9 | 1,6 | - 1 130,5 | 0,0 | - 0,0 | 1 065,4 | 1 264,3 |
Intérêts courus | 71,6 | 102,6 | - 81,9 | - 0,1 | 0,0 | - 0,0 | 92,2 |
Primes et frais d’émission d’emprunts courants | - 17,6 | 3,5 | - 0,1 | 0,0 | 0,0 | - 2,2 | - 16,3 |
Banques créditrices | 1,0 | 0,0 | 0,0 | 0,1 | 0,0 | - 0,2 | 0,9 |
Passifs financiers courants | 1 382,8 | 107,8 | - 1 212,5 | - 0,0 | - 0,0 | 1 063,0 | 1 341,0 |
Instruments dérivés actifs | - 161,7 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 55,0 | - 106,6 |
Instruments dérivés passifs | 68,8 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 18,0 | 50,8 |
Instruments dérivés courants | - 92,9 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 37,0 | - 55,9 |
Total des passifs financiers et instruments dérivés | 10 370,2 | 1 549,4 | - 1 815,9 | - 9,9 | 1,3 | 67,4 | 10 162,8 |
31/12/2023
(En millions d’euros) | 31/12/2022 | Augmentation | Diminution | Variation de périmètre | Variation de change | Autres variations | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Emprunts bancaires non courants | 5 716,3 | 533,4 | - 612,3 | 0,0 | 0,0 | - 664,3 | 4 973,1 |
Autres emprunts et dettes assimilées non courants | 280,9 | 5,8 | - 3,6 | 0,0 | 0,0 | - 0,1 | 282,9 |
Billets de trésorerie non courants | 37,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 37,0 | 0,0 |
Emprunts titrisés | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Emprunts obligataires non courants (non convertibles) | 3 744,0 | 698,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 300,0 | 4 142,0 |
Emprunts portant intérêts non courants | 9 778,2 | 1 237,2 | - 615,9 | 0,0 | 0,0 | - 1 001,4 | 9 398,0 |
Intérêts courus | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Primes et frais d’émission d’emprunts non courants | - 43,0 | 13,8 | - 53,6 | 0,0 | 0,0 | 9,1 | - 73,7 |
Banques créditrices | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Passifs financiers non courants | 9 735,1 | 1 251,0 | - 669,5 | 0,0 | 0,0 | - 992,3 | 9 324,3 |
Instruments dérivés actifs | - 663,9 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 303,5 | - 360,4 |
Instruments dérivés passifs | 221,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | -105,3 | 116,3 |
Instruments dérivés non courants | - 442,3 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 198,2 | - 244,1 |
Emprunts bancaires courants | 245,1 | 16,6 | - 160,2 | 0,0 | 0,0 | 664,3 | 765,7 |
Autres emprunts et dettes assimilées courants | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Billets de trésorerie courants | 706,0 | 213,0 | - 696,0 | 0,0 | 0,0 | 37,0 | 260,0 |
Emprunts titrisés | 2,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 2,1 |
Emprunts obligataires courants (non convertibles) | 200,0 | 0,0 | - 200,0 | 0,0 | 0,0 | 300,0 | 300,0 |
Emprunts portant intérêts courants | 1 153,2 | 229,6 | -1 056,2 | 0,0 | 0,0 | 1 001,3 | 1 327,8 |
Intérêts courus | 55,7 | 83,9 | - 68,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 71,6 |
Primes et frais d’émission d’emprunts courants | - 11,2 | 2,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 9,1 | - 17,6 |
Banques créditrices | 34,9 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 33,9 | 1,0 |
Passifs financiers courants | 1 232,6 | 316,1 | -1 124,1 | 0,0 | 0,0 | 958,3 | 1 382,8 |
Instruments dérivés actifs | - 149,3 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 12,3 | - 161,7 |
Instruments dérivés passifs | 78,8 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 10,0 | 68,8 |
Instruments dérivés courants | - 70,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 22,3 | - 92,9 |
Total des passifs financiers et instruments dérivés | 10 454,8 | 1 567,1 | - 1 793,6 | 0,0 | 0,0 | 141,9 | 10 370,2 |
(En millions d’euros) | Notes | 31/12/2024 | 31/12/2023 | 31/12/2022 |
|---|---|---|---|---|
Trésorerie brute (a) | 4.2.5.10 | 1 006,8 | 900,6 | 461,5 |
Soldes créditeurs et concours bancaires courants (b) | 4.2.5.10 | - 0,9 | - 1,0 | - 34,9 |
Trésorerie nette (c) = (a)-(b) |
| 1 005,9 | 899,6 | 426,6 |
Dont Trésorerie nette disponible |
| 1 004,2 | 899,5 | 425,4 |
Dont Trésorerie nette non disponible |
| 1,7 | 0,0 | 1,3 |
Total des emprunts portant intérêts | 4.2.5.12.1 | 10 428,1 | 10 725,9 | 10 931,3 |
Intérêts courus | 4.2.5.12.1 | 92,2 | 71,6 | 55,7 |
Endettement brut (d) |
| 10 520,2 | 10 797,5 | 10 987,0 |
Amortissement des frais de financement (e) |
| - 89,1 | - 91,4 | - 54,2 |
Endettement financier net (d) - (c) + (e) |
| 9 425,3 | 9 806,5 | 10 506,1 |
La ligne « Encaissements liés aux nouveaux emprunts » du Tableau de Flux de Trésorerie (+1 410,4 M€) correspond principalement :
La ligne « Remboursements d’emprunts » du Tableau de Flux de Trésorerie (-1 734,9 M€) correspond principalement aux diminutions des emprunts portants intérêts (-1 714,9 M€) retraitées de l’impact des investissements nets à l’étranger et des passifs locatifs (-19,9 M€).
(En millions d’euros) | Encours dette | Dette adossée | VE au 31/12/2024 | Dette au 31/12/2024 | Date de mise | Nominal initial | Échéance |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France |
| Portefeuille La Défense |
| 224 | 29/07/15 | 280 | 29/07/25 |
| Portefeuille Telecom |
| 212 | 18/02/16 | 300 | 30/06/28 | |
| Portefeuille Vélizy |
| 263 | 2021 | 295 | 2029 | |
| Portefeuille Lyon |
| 115 | 12/07/22 | 115 | 12/07/30 | |
> 100 M€ |
|
| 814 |
|
|
| |
< 100 M€ |
|
| 33 |
|
|
| |
| Total Bureaux France | 1 676 | 847 |
|
|
| |
Bureaux Italie |
| Portefeuille Telecom |
| 210 | 14/05/24 | 290 | 14/05/29 |
| Total Bureaux Italie | 903 | 210 |
|
|
| |
Hôtels en Europe |
|
|
|
|
|
|
|
| Portefeuille B & B |
| 148 | 20/10/23 | 150 | 20/10/30 | |
| 400 M£ – Portefeuille UK |
| 326 | 24/07/18 | 475 | 24/07/26 | |
| Portefeuille Allemagne |
| 173 | 30/12/19 | 178 | 30/12/29 | |
> 100 M€ |
|
| 647 |
|
|
| |
< 100 M€ |
|
| 404 |
|
|
| |
| Total Hôtels Europe | 3 123 | 1 051 |
|
|
| |
Résidentiel Allemagne |
| Acquisition Cornerstone |
| 140 | 16/06/15 | 137 | 30/06/25 |
| Acquisition Quadriga |
| 139 | 22/03/16 | 187 | 31/03/26 | |
| Refinancement Indigo, Prime |
| 212 | 09/07/19 | 260 | 30/09/29 | |
| Refinancement KG1 |
| 134 | 20/09/19 | 141 | 30/09/29 | |
| Refinancement KG2 |
| 98 | 26/01/17 | 140 | 29/01/27 | |
| Refinancement KG4 |
| 230 | 30/03/20 | 248 | 29/03/30 | |
| Refinancement KG Resindential |
| 120 | 20/11/20 | 130 | 15/11/30 | |
| Refinancement Arielle/Dresden/Maria |
| 140 | 21/05/21 | 149 | 15/05/31 | |
| Financement Amadeus I |
| 132 | 27/07/22 | 146 | 15/07/32 | |
| Acquisition Lego |
| 134 | 20/03/24 | 135 | 31/03/34 | |
| Financement Dümpten |
| 129 | 25/06/24 | 120 | 30/06/34 | |
> 100 M€ |
|
| 1 607 |
|
|
| |
< 100 M€ |
|
| 1 217 |
|
|
| |
| Total Résidentiel Allemagne | 7 119 | 2 825 |
|
|
| |
Bureaux Allemagne | > 100 M€ | Portefeuille Francfort |
| 130 | 17/12/19 | 130 | 30/12/25 |
< 100 M€ |
|
| 155 |
|
|
| |
| Total Bureaux Allemagne | 497 | 285 |
|
|
| |
Total gagé |
|
| 13 319 | 5 218 |
|
|
|
(En millions d’euros) | Encours dette | Dette adossée | VE au 31/12/2024(1) | Dette au 31/12/2024 | Date de mise | Nominal initial | Échéance |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France |
|
|
|
|
|
|
|
| Green Bond |
| 500 | 20/05/16 | 500 | 20/05/26 | |
| Green Bond |
| 595 | 21/06/17 | 500 | 21/06/27 | |
| Green Bond |
| 599 | 17/09/19 | 500 | 17/09/31 | |
| Green Bond |
| 599 | 23/06/20 | 500 | 23/06/30 | |
| Green PP |
| 100 | 15/01/21 | 100 | 20/01/33 | |
| Green Bond |
| 500 | 05/12/23 | 500 | 05/06/32 | |
> 100 M€ |
|
| 2 893 |
|
|
| |
< 100 M€ | Billets de trésorerie |
| 25 |
|
|
| |
| Total Bureaux France | 2 790 | 2 918 |
|
|
| |
Bureaux Italie |
| Green Bond Queen |
| 300 | 20/02/18 | 300 | 20/02/28 |
> 100 M€ |
|
| 300 |
|
|
| |
< 100 M€ |
|
| 2 |
|
|
| |
| Total Bureaux Italie | 1 935 | 302 |
|
|
| |
Hôtels en Europe |
| Green Bond |
| 350 | 24/09/18 | 350 | 24/09/25 |
| Green Bond |
| 599 | 27/07/21 | 599 | 27/07/29 | |
| Green Bond |
| 500 | 23/05/24 | 500 | 23/05/33 | |
| Corporate |
| 150 | 23/12/24 | 150 | 23/12/29 | |
> 100 M€ |
|
| 1 599 |
|
|
| |
< 100 M€ |
|
| 112 |
|
|
| |
| Total Hôtels Europe | 2 850 | 1 711 |
|
|
| |
Résidentiel Allemagne | < 100 M€ | Total Résidentiel Allemagne | 294 |
|
|
|
|
Bureaux Allemagne | < 100 M€ | Total Bureaux Allemagne | 670 |
|
|
|
|
Autres | < 100 M€ | Résidentiel France | 0 |
|
|
|
|
| Total Autres | 3 | 0 |
|
|
| |
Total libre |
|
| 8 543 | 4 931 |
|
|
|
|
| Autres dettes |
| 279 |
|
|
|
Total général |
|
| 22 084 | 10 428 |
|
|
|
| |||||||
(En millions d’euros) | Au 31/12/2024 | À moins d’un an | De 1 à 5 ans | À plus de 5 ans |
|---|---|---|---|---|
Emprunts bancaires non courants | 4 592,4 | 0,0 | 3 026,9 | 1 565,5 |
Autres emprunts et dettes assimilées non courants | 279,4 | 0,0 | 279,4 | 0,0 |
Billets de trésorerie non courants | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Emprunts titrisés | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Emprunts obligataires non courants (non convertibles) | 4 292,0 | 0,0 | 1 994,0 | 2 298,0 |
Emprunts portant intérêts non courants | 9 163,8 | 0,0 | 5 300,3 | 3 863,5 |
Emprunts bancaires courants | 809,2 | 809,2 | 0,0 | 0,0 |
Autres emprunts et dettes assimilées courants | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 |
Billets de trésorerie courants | 103,0 | 103,0 | 0,0 | 0,0 |
Emprunts titrisés | 2,1 | 2,1 | 0,0 | 0,0 |
Emprunts obligataires courants (non convertibles) | 350,0 | 350,0 | 0,0 | 0,0 |
Emprunts portant intérêts courants | 1 264,3 | 1 264,3 | 0,0 | 0,0 |
Intérêts courus | 92,2 | 92,2 | 0,0 | 0,0 |
Banques créditrices | 0,9 | 0,9 | 0,0 | 0,0 |
Total | 10 521,1 | 1 357,4 | 5 300,3 | 3 863,5 |
Le groupe Covivio utilise des instruments dérivés pour la couverture de ses dettes à taux variable contre le risque de taux (couverture de flux de trésorerie futurs).
Les instruments financiers dérivés sont enregistrés au bilan à la juste valeur. La juste valeur est déterminée à partir de techniques de valorisation faisant appel à des méthodes de calculs mathématiques fondées sur des théories financières reconnues et des paramètres dont la valeur est déterminée à partir des prix d’instruments traités sur des marchés d’actifs. Cette valorisation est réalisée par un prestataire extérieur.
Les instruments dérivés sont comptabilisés à leur juste valeur et les variations sont inscrites au compte de résultat.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 Net | Primes — Soultes de restructuration | Impact P & L | Impact OCI | 31/12/2024 Net |
|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 122,9 | 22,0 | - 37,9 |
| 107,0 |
Bureaux Italie | 7,3 | 1,1 | - 1,0 | - 7,3 | 0,1 |
Bureaux Allemagne | 9,4 |
| - 1,9 |
| 7,5 |
Hôtels en Europe | 105,1 | 2,0 | - 21,4 | 7,3 | 92,9 |
Résidentiel Allemagne | 92,3 | 2,5 | - 33,0 |
| 61,8 |
Total | 337,0 | 27,6 | - 95,2 | - 0,1 | 269,3 |
|
|
| Dont | IFT Passif | - 152,4 |
|
|
|
| IFT Actif | 421,7 |
L'impact total des ajustements de valeur des instruments dérivés au compte de résultat est de -95,2 M€.
Conformément à la norme IFRS 13, la valorisation des instruments dérivés inclut le risque de défaillance des contreparties (-14 M€).
La ligne « Gains et pertes latents liés aux variations de juste valeur » du Tableau des Flux de Trésorerie de (+425,7 M€) permettant de calculer la capacité d’autofinancement, intègre l’impact résultat des variations de valeurs des IFT (+95,2 M€) et les variations de valeur du patrimoine (+330,5 M€).
(En millions d’euros) | 31/12/2022 Net | Primes — Soultes de restructuration | Impact P & L | Impact OCI | 31/12/2023 Net |
|---|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 147,4 | 44,5 | - 69,1 |
| 122,9 |
Bureaux Italie | 15,9 |
|
| - 8,5 | 7,3 |
Bureaux Allemagne | 11,9 | 1,1 | - 3,6 |
| 9,4 |
Hôtels en Europe | 177,4 | 0,0 | - 67,0 | - 5,3 | 105,1 |
Résidentiel Allemagne | 160,4 | 0,0 | - 68,1 |
| 92,3 |
Total | 512,9 | 45,6 | - 207,7 | - 13,8 | 337,0 |
|
|
| Dont | IFT Passif | - 185,1 |
|
|
|
| IFT Actif | 522,1 |
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | À moins d’un an | De 1 à 5 ans | À plus de 5 ans |
|---|---|---|---|---|
Couverture Ferme |
|
|
|
|
Swap payeur fixe | 5 881,0 | - 5,9 | 1 877,7 | 4 009,3 |
Swap receveur fixe | 3 065,7 |
| 2 015,7 | 1 050,0 |
Total swap | 2 815,3 | - 5,9 | - 138,0 | 2 959,3 |
Couverture Optionnelle |
|
|
|
|
Achat swaption payeur fixe | 200,0 | 200,0 |
|
|
Vente swaption payeur fixe | 70,0 |
| 70,0 |
|
Vente swaption emprunteur fixe | 760,3 | 200,0 | 60,3 | 500,0 |
Achat de CAP | 325,2 | - 85,1 | 300,6 | 109,6 |
Achat de FLOOR | 28,0 |
| 28,0 |
|
Vente de FLOOR | 82,3 | 33,0 | - 60,3 | 109,6 |
Total | 10 342,5 | 342,0 | 4 222,0 | 5 778,5 |
(En millions d’euros) | Taux fixe | Taux variable |
|---|---|---|
Emprunts et dettes financières (y compris banques créditrices) | 5 881,7 | 4 547,3 |
Passifs financiers nets avant couverture | 5 881,7 | 4 547,3 |
Couverture ferme – Swaps |
| - 2 815,3 |
Couverture optionnelle – Caps |
| - 297,2 |
Total couverture |
| - 3 112,5 |
Passifs financiers nets après couverture | 5 881,7 | 1 434,8 |
Catégories selon IFRS 9 | Poste concerné dans l’état de situation financière (en M€) | 31 décembre 2024 Net | Montant figurant dans l’état de situation financière évalué : | Juste valeur | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
Au coût amorti | A la juste valeur par le biais des capitaux propres | A la juste valeur par le biais du compte de Résultat | ||||
Actifs Financiers | Actifs financiers non courants | 14,9 | 2,6 | 9,0 | 3,3 | 14,9 |
Prêts & Créances | Actifs financiers non courants | 158,0 | 158,0 |
|
| 158,0 |
| Total Actifs financiers non courants | 172,9 | 160,6 | 9,0 | 3,3 | 172,9 |
Prêts & Créances | Créances clients (1) | 322,9 | 322,9 |
|
| 322,9 |
Actifs en juste valeur | Dérivés à la juste valeur (2) | 421,7 |
|
| 421,7 | 421,7 |
Actifs en juste valeur par résultat | Équivalents de trésorerie | 638,9 |
|
| 638,9 | 638,9 |
Total Actifs Financiers |
| 1 556,4 | 483,5 | 9,0 | 1 063,9 | 1 556,4 |
Dettes au coût amorti | Dettes financières | 10 428,1 | 10 428,1 |
|
| 10 152,2 (3) |
Passifs à la juste valeur par résultat | Instruments financiers | 152,4 |
|
| 152,4 | 152,4 |
Dettes au coût amorti | Dépots de Garantie (Long terme et Court terme) | 36,8 | 36,8 |
|
| 36,8 |
Dettes au coût amorti | Dettes fournisseurs (4) | 301,9 | 301,9 |
|
| 301,9 |
Total Passifs Financiers |
| 10 919,2 | 10 766,8 | 0,0 | 152,4 | 10 643,3 |
L’impact du spread de crédit serait de - 16,8 M€
| ||||||
Le tableau ci-après présente les instruments financiers à la juste valeur répartis par niveau :
(En millions d’euros) | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Total |
|---|---|---|---|---|
Actifs financiers non courants à la juste valeur par le biais des capitaux propres |
|
| 9,0 | 9,0 |
Actifs financiers non courants à la juste valeur par le biais du compte de résultat |
|
| 3,3 | 3,3 |
Dérivés à la juste valeur par le biais du compte de résultat |
| 421,7 |
| 421,7 |
Équivalents de trésorerie par le biais du compte de résultat |
| 638,9 |
| 638,9 |
Total Actifs financiers | 0,0 | 1 060,6 | 12,3 | 1 072,9 |
Dérivés à la juste valeur par le biais du compte de résultat |
| 152,4 |
| 152,4 |
Total Passifs financiers | 0,0 | 152,4 | 0,0 | 152,4 |
À l’exclusion des dettes levées sans recours sur les foncières du Groupe, les dettes de Covivio et de ses filiales sont généralement assorties de covenants bancaires (Interest Coverage Ratio et Loan To Value) portant sur les états financiers consolidés de l’emprunteur. A défaut de respect de ces covenants, les dettes seraient susceptibles d’être exigibles de manière anticipée. Ces covenants sont établis en part du groupe au niveau de Covivio et de Covivio Hotels.
S’agissant de Covivio Immobilien (Résidentiel Allemagne), dont la dette est presque intégralement levée en filiales sur un format de type « sans recours », les financements de portefeuille ne sont assortis d’aucun covenant de LTV et d’ICR consolidé.
Les covenants de LTV consolidée les plus restrictifs s’élèvent au 31 décembre 2024 à 60 % sur Covivio et Covivio Hotels.
Les covenants d’ICR consolidé les plus restrictifs s’élèvent au 31 décembre 2024 à 200 % sur Covivio et Covivio Hotels.
Concernant Covivio, les crédits corporate incluent usuellement un covenant de dette gagée, pour le périmètre de détention à 100 %, dont le plafond est fixé à 25 % et qui mesure le rapport de la dette hypothécaire (ou assortie de sûretés qu’elle qu’en soit la nature) sur la valeur du patrimoine.
Les covenants bancaires du groupe Covivio sont pleinement respectés au 31 décembre 2024 et s’établissent à 42,0 % pour la LTV part du groupe, à 6.0x pour l’ICR part du groupe et à 4,1 % pour le ratio de dette gagée.
Aucun financement n’est assorti d’une clause d’exigibilité sur les niveaux de rating de Covivio ou Covivio Hotels, actuellement BBB+perspective stable (rating Standard & Poor’s).
LTV Conso | Société | Périmètre | Seuil covenant | Ratio |
|---|---|---|---|---|
300 M€ (2016) – Orange | Covivio | Bureaux France | ≤ 60 % | respecté |
279 M€ (2017) – Roca | Covivio Hotels | Hôtels en Europe | < 60 % | respecté |
400 M£ (2018) – Rocky | Covivio Hotels | Hôtels en Europe | ≤ 60 % | respecté |
130 M€ (2019) – REF I | Covivio Hotels | Hôtels en Europe | ≤ 60 % | respecté |
150 M€ (2024) – Constance | Covivio Hotels | Hôtels en Europe | ≤ 60 % | respecté |
ICR Conso | Société | Périmètre | Seuil covenant | Ratio |
|---|---|---|---|---|
300 M€ (2016) – Orange | Covivio | Bureaux France | ≥ 200 % | respecté |
279 M€ (2017) – Roca | Covivio Hotels | Hôtels en Europe | > 200 % | respecté |
400 M£ (2018) – Rocky | Covivio Hotels | Hôtels en Europe | ≥ 200 % | respecté |
130 M€ (2019) – REF I | Covivio Hotels | Hôtels en Europe | > 200 % | respecté |
150 M€ (2024) – Constance | Covivio Hotels | Hôtels en Europe | > 200 % | respecté |
Par ailleurs, s’agissant des financements hypothécaires, ils sont le plus souvent assortis de covenants spécifiques aux périmètres financés. Ces covenants, LTV Périmètre systématiquement et parfois ICR ou DSCR Périmètre, ont pour vocation essentielle d’encadrer l’utilisation des lignes de financement en les corrélant à la valeur des sous-jacents donnés en garantie ou au niveau de couverture du service de la dette par les loyers nets.
Les sociétés du Groupe détiennent des actifs immobiliers et mobiliers via des contrats de location (baux à construction et baux emphytéotiques, locaux, véhicules de société, parkings). A la date de prise d’effet du contrat, le preneur évalue le passif locatif à la valeur actualisée du montant des loyers payés non encore versés, en utilisant le taux d’intérêt implicite du contrat de location s’il est possible de déterminer facilement ce taux ou à défaut, le taux d’emprunt marginal. Cette dette s’amortit au fur et à mesure des échéances du contrat et donne lieu à la constatation d’une charge financière.
Le passif locatif est présenté sur la ligne Passifs locatifs non courants ou courants au bilan et la charge financière dans le poste Charges d’intérêts sur passifs locatifs.
Au 31 décembre 2024, le solde des passifs locatifs s’élève à 320 M€ contre 314 M€ au 31 décembre 2023, soit une augmentation de 6 M€. Cette variation est principalement liée à l’indexation des baux (+6 M€) et à l’effet du change (+8 M€) qui compensent les paiements de la période (-8 M€) .
Au 31 décembre 2024, les charges d’intérêts liées à ces passifs locatifs sont de 16,3 M€.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Augmentation & indexation | Diminution | Changement de méthode comptable | Transferts | Variation de change | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Passifs locatifs non courants | 305,0 | 2,4 | - 0,0 | - 0,3 | - 4,1 | 8,4 | 311,4 |
Passifs locatifs courants | 9,0 | 3,1 | - 7,5 | - 0,0 | 3,4 | 0,1 | 8,1 |
Total des passifs locatifs | 314,1 | 5,5 | - 7,5 | - 0,3 | - 0,7 | 8,4 | 319,5 |
(En millions d’euros) | À moins d’un an | De 1 à 5 ans | De 5 à 25 ans | À plus de 25 ans | Total échéance à plus d’un an |
|---|---|---|---|---|---|
Total au 31 décembre 2024 | 8,1 | 20,8 | 55,4 | 235,1 | 311,4 |
Total au 31 décembre 2023 (1) | 9,1 | 23,3 | 60,7 | 226,6 | 310,5 |
| |||||
Les dépôts et cautionnements correspondent aux dépôts de garantie reçus des locataires en vue de garantir l’exécution des conditions du bail. Au 31 décembre 2024, les dépôts et cautionnements concernent principalement les Bureaux France (22 M€), les Hôtels (9 M€) et les Bureaux Italie (4 M€). Certains contrats sont garantis par des cautions bancaires ou des garanties à première demande couvertes par les sociétés mères des locataires. Ces garanties sont présentées dans les engagements hors-bilan.
Les engagements de retraite sont comptabilisés selon la norme révisée IAS 19. Les engagements résultant de régimes de retraite à prestations définies sont provisionnés au bilan pour le personnel en activité à la date de clôture. Ils sont déterminés selon la méthode des unités de crédit projetées sur la base d’évaluations effectuées lors de chaque clôture. Le coût des services passés correspond aux avantages octroyés, soit lorsque l’entreprise adopte un nouveau régime à prestations définies, soit lorsqu’elle modifie le niveau de prestations d’un régime existant. Lorsque les nouveaux droits sont acquis dès l’adoption du nouveau régime ou le changement d’un régime existant, le coût des services passés est immédiatement comptabilisé en résultat.
À l’inverse, lorsque l’adoption d’un nouveau régime ou le changement d’un régime existant donne lieu à l’acquisition de droits postérieurement à sa date de mise en place, les coûts des services passés sont comptabilisés immédiatement en charge. Les écarts actuariels résultent des effets des changements d’hypothèses actuarielles et des ajustements liés à l’expérience (différences entre les hypothèses actuarielles retenues et la réalité constatée). La variation de ces écarts actuariels est comptabilisée en autres éléments du résultat global.
La charge comptabilisée en résultat opérationnel comprend le coût des services rendus au cours de l’exercice, l’amortissement du coût des services passés, ainsi que les effets de toute réduction ou liquidation de régime ; le coût de l’actualisation est comptabilisé en résultat financier. Les évaluations sont réalisées en tenant compte des Conventions Collectives applicables dans chaque pays, compte tenu des différentes réglementations locales. L’âge de départ à la retraite est, pour chaque salarié, l’âge d’obtention du taux plein de la sécurité sociale.
(En millions d’euros) | 31/12/2023 | Variation Périmètre | Dotation | Variations des écarts actuariels | Reprises de provisions | 31/12/2024 | |
Utilisées | Non utilisées | ||||||
Provision Retraites | 34,4 | 1,3 | 1,9 | 3,3 | - 1,8 | — | 39,2 |
Provision Médaille du travail | 1,0 |
|
|
|
|
| 1,0 |
Autres provisions non courantes | 6,7 | 0,4 | 1,6 |
| - 0,3 | - 0,1 | 8,2 |
Provisions non courantes | 42,1 | 1,7 | 3,5 | 3,3 | - 2,1 | - 0,1 | 48,5 |
Autres provisions pour litiges | 3,8 | 1,5 | 0,7 |
| - 0,2 | - 0,5 | 5,2 |
Autres provisions courantes | 0,6 | 0,2 | 0,1 |
| - 0,6 | 0,0 | 0,4 |
Provisions courantes | 4,3 | 1,7 | 0,8 | — | - 0,8 | - 0,5 | 5,6 |
Total des Provisions | 46,5 | 3,5 | 4,3 | 3,3 | - 2,9 | - 0,6 | 54,1 |
Les provisions comprennent principalement les provisions pour retraite (39 M€), principalement en Allemagne (35 M€), en Bureaux France (2 M€) et en Hôtels (2 M€). Les variations de périmètre sont liées aux sociétés d’exploitation hôtelière acquises en fin d’année.
Les principales hypothèses actuarielles pour l’estimation des engagements en France sont les suivantes :
Hypothèses provisions retraites France | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Taux d’actualisation | 3,36 % (TEC 10 n +50 bps) | 3,37 % (TEC 10 n +50 bps) |
Évolution annuelle des salaires | cadres 2 %, non cadres 2 % | cadres 2 %, non cadres 2 % |
Taux d’inflation | 2 % | 2 % |
Hypothèses provisions retraites Allemagne | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | ||
|---|---|---|---|---|
31/12/2024 | 31/12/2023 | 31/12/2024 | 31/12/2023 | |
Taux d’actualisation | 3,50 % | 4,30 % | 3,30 % | 3,85 % |
Évolution annuelle des salaires | 2,50 % | 2,50 % | 2,00 % | 2,00 % |
Taux de charges d’assurances sociales | 1 %/2 % | 1 %/2 % |
|
|
La provision pour indemnité de départ à la retraite en Allemagne a évolué comme suit :
(En millions d’euros) |
|
|---|---|
Engagements de retraite au 31/12/2023 | 31,4 |
Coût des services rendus | 0,3 |
Charge d’intérêts | 1,4 |
Gains ou pertes actuariels de l’exercice | 3,4 |
Prestations versées | - 1,8 |
Engagements de retraite au 31/12/2024 | 34,7 |
Les dettes fournisseurs sont composées de factures non parvenues (182 M€), de dettes fournisseurs courantes (56 M€) et de dettes fournisseurs d’immobilisations (63 M€).
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Créances fiscales | 70,4 | 77,6 |
Impôt sur les sociétés | 19,9 | 29,5 |
TVA | 40,7 | 32,9 |
Autres créances fiscales | 9,8 | 15,3 |
Autres créances | 57,1 | 40,3 |
Créances sur cessions | 23,2 | 5,3 |
Fournisseurs et acomptes versés | 16,6 | 13,1 |
Comptes courants | 1,6 | 1,4 |
Autres créances diverses | 15,7 | 20,4 |
Total Autres créances d’exploitation | 127,5 | 117,9 |
La variation de 17,9 M€ des créances sur cessions est principalement liée aux projets de promotion immobilière en Résidentiel allemand.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Dettes sociales | 53,4 | 39,1 |
Dettes fiscales | 93,9 | 98,6 |
Total | 147,3 | 137,7 |
Les dettes fiscales sont principalement composées de dettes d’impôts sur les sociétés (55 M€), de TVA (23 M€), et d’autres dettes fiscales (14 M€).
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Avances et acomptes reçus sur commandes en cours | 301,2 | 246,9 |
Comptes courants – passif | 8,8 | 4,4 |
Dividendes à payer | 0,1 | 0,1 |
Dépôts de garantie | 1,4 | 1,4 |
Autres dettes | 36,1 | 43,1 |
Total | 347,6 | 296,0 |
La ligne avances et acomptes est principalement liée aux charges locatives en attente de régularisation pour 204 M€, principalement en Allemagne. La contrepartie de ce poste est présentée dans les créances clients pour 208 M€. Le solde de cette ligne correspond à des loyers payés d’avance pour 95 M€. La ligne autres dettes est composée principalement d’avances perçues sur cessions d’actifs pour 7 M€, des soldes de prix d’acquisition dus pour 9,9 M€ et d’avances clients sur l’activité Murs & Fonds pour 8,7 M€.
Selon la présentation de l’état du résultat net, les loyers se substituent au chiffre d’affaires. Le résultat des hôtels en gestion et du Flex Office, les recettes des parcs de stationnement, le résultat de l’activité de promotion immobilière et les prestations de services sont présentées sur des lignes spécifiques de l’état du résultat net après les loyers nets.
En règle générale, le quittancement est trimestriel sauf pour l’activité Résidentiel Allemagne où le quittancement est mensuel. Les revenus locatifs des immeubles de placement sont comptabilisés de façon linéaire sur la durée des baux en cours. Les éventuels avantages octroyés aux locataires (franchises de loyer, paliers) font l’objet d’un étalement linéaire sur la durée du contrat de location en conformité avec IFRS 16, par contrepartie des immeubles de placement.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation (en M€) | Variation (en %) |
|---|---|---|---|---|
Bureaux France | 196,7 | 197,9 | - 1,3 | - 0,6 % |
Bureaux Italie | 132,1 | 133,0 | - 0,9 | - 0,7 % |
Bureaux Allemagne | 48,3 | 46,7 | 1,6 | 3,4 % |
Total revenus locatifs Bureaux | 377,1 | 377,6 | - 0,6 | - 0,2 % |
Hôtels en Europe | 270,1 | 264,0 | 6,1 | 2,3 % |
Résidentiel Allemagne | 305,7 | 293,4 | 12,3 | 4,2 % |
Total revenus locatifs | 952,9 | 935,0 | 17,9 | 1,9 % |
Les revenus locatifs se composent de loyers et produits assimilables (ex : indemnités d’occupation, droits d’entrée) facturés pour les immeubles de placements au cours de la période. Les franchises de loyers, les paliers et les droits d’entrée sont étalés sur la durée ferme du bail.
Par type d’actifs, la variation des loyers s’analyse comme suit :
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation (en M€) | Variation (en %) |
|---|---|---|---|---|
Revenus locatifs | 952,9 | 935,0 | 17,9 | 1,9 % |
Charges refacturables | - 165,8 | - 167,1 | 1,4 | - 0,8 % |
Produits de refacturations de charges | 165,8 | 167,1 | - 1,4 | - 0,8 % |
Charges locatives non récupérées | - 27,5 | - 37,4 | 9,9 | - 26,5 % |
Charges sur immeubles | - 34,0 | - 30,8 | - 3,2 | 10,5 % |
Charges nettes des créances irrécouvrables | - 4,2 | - 3,4 | - 0,8 | n.a. |
Loyers Nets | 887,2 | 863,5 | 23,7 | 2,7 % |
Taux charges immobilières | 6,9 % | 7,6 % |
|
|
Au cours de l’exercice, le Groupe a réalisé deux opérations structurantes renforçant son activité Hôtels en gestion. D’une part, en avril 2024, le Groupe a augmenté sa participation de 8,7% dans sa filiale consolidée Covivio Hotels. D’autre part, le Groupe a procédé à un échange d’actifs avec AccorInvest, cédant des murs d’hôtels en contrepartie de l’acquisition de fonds de commerce de murs préalablement détenus par le Groupe. Le remembrement des murs et fonds de 24 hôtels va conduire à augmenter significativement au cours des prochaines années l’agrégat EBITDA des hôtels en gestion.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation (en M€) | Variation (en %) |
|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires des hôtels en gestion | 322,6 | 291,5 | 31,1 | 10,7 % |
Charges d’exploitation des hôtels en gestion | - 237,0 | - 215,7 | - 21,3 | 9,9 % |
EBITDA des hôtels en gestion | 85,5 | 75,8 | 9,8 | 12,9 % |
EBITDA du Flex Office | 16,7 | 15,6 | 1,1 | 7,4 % |
Résultat de l’activité de développement | 14,6 | 7,1 | 7,5 | 105,2 % |
Revenus des autres activités | 4,3 | 5,4 | - 1,1 | - 20,9 % |
Dépenses des autres activités | - 3,6 | - 4,0 | 0,4 | - 9,6 % |
Résultat des autres activités | 32,0 | 24,1 | 7,9 | 32,9 % |
Ils se composent des frais de siège et des frais de fonctionnement nets des revenus des activités de gestion et d’administration.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation (en M€) | Variation (en %) |
|---|---|---|---|---|
Revenus de gestion et d’administration | 25,8 | 19,1 | 6,7 | 35,2 % |
Frais de structure | - 133,0 | - 138,5 | 5,5 | - 4,0 % |
Les frais de structure intègrent les frais de personnel qui font l’objet d’une analyse spécifique (note 4.2.7.1.1.).
Le poste Amortissements des biens d’exploitation – comptabilisés au coût amorti (IAS 16) - s’élève à -113 M€ au 31 décembre 2024 contre -74 M€ au 31 décembre 2023.
Ce poste inclut principalement :
La variation du poste variation des provisions s’explique principalement par la reprise de provision pour impôt en 2023 sur un portefeuille d’hôtels en exploitation en Allemagne de +7,7 M€.
Les autres produits et charges d’exploitation comprennent principalement le produit de refacturation des baux emphytéotiques aux locataires (13,4 M€) lorsque la charge locative est retraitée. En effet, afin de ne pas fausser le ratio charges immobilières et suite à l’annulation de la charge locative conformément à la norme IFRS 16, le produit de refacturation aux locataires est présenté en autres produits et autres charges.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation (en K€) | Variation (en %) |
|---|---|---|---|---|
Produits des cessions d’actifs (1) | 602,9 | 596,8 | 6,1 | 1,0 % |
Valeurs de sortie des actifs cédés (2) | - 592,0 | - 634,7 | 42,7 | - 6,7 % |
Résultat des cessions d’actifs | 10,9 | - 37,9 | 48,7 |
|
| ||||
Le résultat des cessions d’actifs par secteur d’activité figure en note 4.2.8.9.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Var (en M€) |
|---|---|---|---|
Bureaux France | - 66,1 | - 854,1 | 788,0 |
Bureaux Italie | - 33,3 | - 94,4 | 61,1 |
Hôtels en Europe | 51,3 | - 197,5 | 248,8 |
Résidentiel Allemagne | - 69,2 | - 1 009,5 | 940,3 |
Bureaux Allemagne | - 213,3 | - 281,9 | 68,6 |
Total Variation de la Juste Valeur des Immeubles | - 330,5 | - 2 437,3 | 2 106,8 |
La variation négative de juste valeur des immeubles de -330,5 M€ est principalement due à une diminution des valeurs du patrimoine des secteurs Bureaux Allemagne de -213 M€, Résidentiel Allemagne de -69 M€ (essentiellement sur des actifs situés à Berlin), Bureaux France et Italie de -99 M€. Seul le secteur des Hôtels affiche une variation de juste valeur de ses actifs immobiliers de +51 M€.
Cette évolution s’explique par une légère hausse des taux de capitalisation et d’actualisation cette année, partiellement compensée par l’augmentation des loyers prime et l’indexation.
Le résultat des cessions de titres est proche de l’équilibre (- 1,5 M€) et témoigne de cessions réalisées à des valeurs proches des valeurs d’expertise. Le résultat est constitué du résultat de cession négatif en Résidentiel Allemagne (- 1 M€) et dans l’activité Hôtels murs et fonds (- 1,8 M€) partiellement compensé par un résultat positif en murs d’hôtels (+ 1,4 M€).
Ils enregistrent principalement les frais d’acquisition de titres de participations consolidées, qui conformément à la norme IFRS 3 Regroupements d’entreprises, doivent être comptabilisés en charges de l’exercice. Au 31 décembre 2024, ce poste s’élève à - 5 M€ et comprend essentiellement les coûts liés au remembrement des actifs hôteliers réalisé en fin d’année avec AccorInvest.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation (en M€) | Variation (en %) |
|---|---|---|---|---|
Produits financiers liés au coût de l’endettement | 43,1 | 12,9 | 30,2 | 234,7 % |
Charges financières liées au coût de l’endettement | - 314,0 | - 270,6 | - 43,5 | 16,1 % |
Amortissements réguliers des primes et frais d’émission d’emprunts | - 18,3 | - 15,0 | - 3,3 | 22,2 % |
Charges/Produits sur couverture | 125,5 | 107,1 | 18,4 | 17,2 % |
Coût de l’endettement FINANCIER net | - 163,8 | - 165,6 | 1,8 | - 1,1 % |
Taux moyen de la dette | 1,57 % | 1,56 % |
|
|
La variation du coût de l’endettement financier net pour + 1,8 M€ résulte essentiellement de :
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation (en M€) | Variation (en %) |
|---|---|---|---|---|
Produits financiers liés au coût de l’endettement | 239,7 | 176,1 | 63,6 | 36,1 % |
Charges financières liées au coût de l’endettement | - 403,4 | - 341,7 | - 61,8 | 18,1 % |
Coût de l’endettement financier net | - 163,8 | - 165,6 | 1,8 | - 1,1 % |
Charges d’intérêts sur passif locatif | - 16,3 | - 15,9 | - 0,4 | 2,5 % |
Variation de juste valeur des instruments financiers | - 95,2 | - 207,7 | 112,5 |
|
Amortissements exceptionnels des frais d’émission d’emprunts | - 2,5 | - 1,4 | - 1,1 |
|
Autres charges et produits financiers | 0,6 | - 0,1 | 0,6 |
|
Total du Résultat Financier | - 277,2 | - 390,6 | 113,5 |
|
L’évolution des taux d’intérêt impacte la variation de juste valeur des instruments financiers de + 95 M€. Ainsi, le résultat financier est une charge nette de - 277 M€ au 31 décembre 2024 contre une charge nette de - 391 M€ au 31 décembre 2023.
L’option au régime SIIC entraîne l’exigibilité immédiate d’un impôt de sortie au taux réduit de 19 % sur les plus-values latentes relatives aux immeubles et aux titres de sociétés de personnes non soumises à l’impôt sur les sociétés.
L’impôt de sortie (Exit Tax) est payable sur 4 ans, par quart, à partir de l’année de l’option. En contrepartie, la société devient exonérée d’impôt sur les revenus de l’activité SIIC et se trouve soumise à des obligations de distribution.
Les revenus SIIC sont exonérés d’impôt et concernent :
Les obligations de distribution liées au bénéfice de l’exonération sont les suivantes :
La dette d’Exit Tax est actualisée en fonction de l’échéancier de paiement déterminé à partir de l’entrée dans le régime SIIC des entités concernées.
La dette initialement comptabilisée au bilan est diminuée de l’actualisation, et une charge d’intérêt est constatée lors de chaque arrêté, permettant de ramener la dette à sa valeur nette actualisée à la date d’arrêté. Le taux d’actualisation retenu est fonction de la courbe des taux, compte tenu du différé de paiement.
Au 31 décembre 2024, aucune dette d’Exit Tax n’est présente au bilan.
Les impôts différés résultent des décalages temporaires d’imposition ou de déduction et sont calculés selon la méthode du report variable, et sur la totalité des différences temporaires existant dans les comptes individuels, ou provenant des retraitements de consolidation. L’évaluation des actifs et des passifs d’impôts différés doit refléter les conséquences fiscales qui résulteraient de la façon dont l’entreprise s’attend, à la clôture de l’exercice, à recouvrer ou à régler la valeur comptable de ses actifs et de ses passifs. Les impôts différés portent sur les structures du groupe Covivio qui ne sont pas éligibles au régime SIIC.
Un actif d’impôt différé est constaté en cas de pertes fiscales reportables dans l’hypothèse probable où l’entité concernée, non éligible au régime SIIC, disposera de bénéfices futurs imposables sur lesquels ces pertes fiscales pourront être imputées.
Dans le cas où une société française prévoit d’opter directement ou indirectement pour le régime SIIC dans un avenir proche, une dérogation au régime de droit commun est réalisée via l’anticipation du taux réduit (taux de l’Exit Tax) dans l’évaluation des impôts différés.
Suite à la fusion de Beni Stabili dans Covivio, l’établissement permanent de Covivio en Italie a changé de régime fiscal (sortie du régime fiscal SIIQ) et est assujetti à l’impôt sur les sociétés immobilières au taux de 20 %.
En Italie, suite à l’adoption de la loi relative à la réévaluation des immeubles, le Groupe a opté en 2021 pour la réévaluation fiscale de certains actifs italiens.
Les sociétés espagnoles détenues par Covivio Hotels ont opté pour le régime fiscal SOCIMI, avec effet au 1er janvier 2017. L’option pour le régime SOCIMI n’entraîne pas l’exigibilité d’un impôt de sortie (« Exit Tax ») au moment de l’option. En revanche, les plus-values afférentes à la période hors régime SOCIMI durant laquelle des actifs étaient détenus, sont taxables lors de la cession desdits actifs.
Les revenus provenant de la location et des cessions des actifs détenus dans le cadre du régime SOCIMI sont exonérés d’impôt, sous condition de distribution à hauteur de 80 % des profits locatifs et de 50 % des profits de cession des actifs. Ces plus-values sont déterminées en allouant les plus-values taxables à la période hors régime SOCIMI de façon linéaire sur la durée de détention totale.
9 sociétés du Royaume-Uni ont opté pour le régime d’exonération REIT à compter du 1er janvier 2024. L’option pour le régime REIT n’entraîne pas l’exigibilité d’un impôt de sortie (« Exit Tax ») au moment de l’option.
Les revenus provenant de la location des actifs détenus dans le cadre du régime REIT sont exonérés d’impôt, sous condition de distribution à hauteur de 90 % des profits locatifs.
Les plus-values sur cession sont également exonérées d’imposition.
(En millions d’euros) | Impôts exigibles | Impôts différés | Total | Taux d’impôt différé |
|---|---|---|---|---|
France | - 0,5 | - 1,6 | - 2,1 | 25,83 % |
Italie | - 2,3 | - 9,5 | - 11,7 | 20,0 % - 27,9% (1) |
Allemagne | - 25,4 | 25,3 | - 0,1 | 15,83 % - 30,18 % (2) |
Belgique | - 2,7 | - 2,2 | - 4,9 | 25,00 % |
Luxembourg | - 1,0 | 4,6 | 3,6 | 24,94 % (3) |
Royaume-Uni | - 1,3 | - 2,0 | - 3,3 | 25,00 % |
Pays-Bas | - 1,6 | - 0,9 | - 2,5 | 25,80 % |
Portugal | - 0,8 | - 0,6 | - 1,4 | 22,50 % (4) |
Espagne | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 25,00 % |
Irlande | - 0,1 | 0,2 | 0,1 | 33,00 % (5) |
Pologne | - 0,6 | - 0,3 | - 0,8 | 19,00 % (6) |
Hongrie | - 0,2 | 0,4 | 0,3 | 9,00 % |
République Tchèque | - 0,6 | 0,0 | - 0,6 | 21,00 % (7) |
Total | - 37,0 | 13,4 | - 23,5 | - |
(-) correspond à une charge d’impôt ; (+) correspond à un produit d’impôt
| ||||
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation |
|---|---|---|---|
Bureaux France | 1,5 | - 0,4 | 1,9 |
Bureaux Italie | - 7,5 | 6,1 | - 13,6 |
Bureaux Allemagne | 28,4 | 40,1 | - 11,7 |
Hôtels en Europe | - 12,3 | 46,4 | - 58,8 |
Résidentiel Allemagne | 3,4 | 161,6 | - 158,2 |
Autres | 0,0 | - 0,1 | 0,1 |
Total | 13,4 | 253,8 | - 240,4 |
Dans le cadre de la première application de Pilier 2, un impôt complémentaire de 150 K€ a été comptabilisé en impôt courant. Dans ce cadre, nous avons appliqué l’exemption de comptabilisation d’impôts différés liés à Pilier 2 conformément à IAS 12.88A.
Les structures de gestion ayant opté lors des années précédentes pour le régime fiscal des SIIC/SOCIMI ne génèrent pas d’IS sauf pour celles qui présentent parallèlement une activité taxable.
Le résultat net avant impôt et avant résultat des sociétés mises en équivalence relatif à ces sociétés est neutralisé y compris pour leurs activités taxables et leurs filiales transparentes soumises à l’impôt.
De ce fait, la preuve d’impôt est réalisée uniquement pour les sociétés françaises et étrangères soumises à l’impôt.
Ventilation de l’impôt par secteur d’imposition (en M€) | France (SIIC) Espagne (SOCIMI) | France Droit Commun | Étranger Droit Commun | 31/12/24 |
|---|---|---|---|---|
Résultat net avant impôt, avant résultat des sociétés mises en équivalence | 191,8 | 1,9 | 4,4 | 198,0 |
Charges d’impôts effectifs constatées | - 7,2 | - 4,1 | - 12,2 | - 23,5 |
La preuve d’impôt des régimes de droit commun se décompose en :
(En millions d’euros) |
| 31/12/2024 |
|---|---|---|
Résultat net avant impôt |
| 220,9 |
Résultat des sociétés mises en équivalence |
| - 22,9 |
Goodwill |
| 0,0 |
Résultat net avant impôt, avant résultat des sociétés mises en équivalence |
| 198,0 |
dont sociétés SIIC/SOCIMI |
| 191,8 |
dont sociétés soumises à l’impôt |
| 6,2 |
Impôt théorique à 25,83 % | (a) | - 1,6 |
Effet des différentiels de taux |
| - 34,0 |
Effet des crédits d’impôts et impositions forfaitaires |
| - 0,0 |
Effet des différences permanentes |
| 33,8 |
Imputation sur les déficits fiscaux sans IDA |
| - 6,1 |
Déficits fiscaux de l’exercice sans IDA |
| - 4,4 |
Total effets fiscaux de l’exercice | (b) | - 10,7 |
Impôts sur exercices antérieurs | (c) | - 4,0 |
Charges d’impôts effectifs constatées | (a) + (b) + (c) | - 16,3 |
Taux effectif global d’impôt |
| N.S. |
L'application de la norme IFRS 2 a pour conséquence de constater une charge correspondant aux avantages octroyés aux salariés sous la forme de paiement en actions. Cette charge est constatée en résultat de l’exercice dans le poste frais de structure.
Les actions gratuites sont évaluées par Covivio à la date d'octroi en utilisant un modèle de valorisation de type binomial. Ce modèle permet de tenir compte des caractéristiques du plan (prix et période d'exercice), des données de marché lors de l'attribution (taux sans risque, cours de l'action, volatilité et dividendes attendus) et d'une hypothèse comportementale des bénéficiaires. Les avantages ainsi accordés sont comptabilisés en charge sur la période d'acquisition des droits, en contrepartie d'une augmentation des réserves consolidées.
Au 31 décembre 2024, les charges de personnel s’élèvent à 159,9 M€ (contre 148,9 M€ au 31 décembre 2023), comprenant principalement 86,5 M€ présentés en frais de structure et 73,4 M€ en EBITDA des hôtels en gestion et Flex Office.
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Masse salariale des hôtels en gestion et Flex Office | - 73,4 | - 65,9 |
Frais de structure | - 86,5 | - 83,0 |
Total Charges de personnel | - 159,9 | - 148,9 |
Dans le poste Frais de structure, les charges de personnel sont de 86,5 M€ au 31 décembre 2024. Elles comprennent des charges d’actions gratuites pour 6,9 M€ et une cotisation Urssaf associée de 1,0 M€.
L’effectif présent au 31 décembre 2024 des sociétés consolidées en intégration globale, hors sociétés en Murs et Fonds, s’élève à 989 personnes contre 997 personnes au 31 décembre 2023.
Effectifs | 2023 | % |
| 2024 | % |
|---|---|---|---|---|---|
Allemagne | 587 | 58,9% |
| 569 | 57,7% |
France | 305 | 30,6% |
| 310 | 31% |
Italie | 101 | 10,1% |
| 105 | 10,7% |
Luxembourg | 3 | 0,3% |
| 3 | 0,3% |
Espagne | 1 | 0,1% |
| 2 | 0,2% |
TOTAL | 997 | 100% |
| 989 | 100 % |
L’effectif moyen sur l’année 2024 est de 969 salariés.
L’effectif moyen des sociétés en Murs et Fonds est de 1 888 personnes au 31 décembre 2024 contre 1 346 personnes au 31 décembre 2023.
Au cours de l’année 2024, des actions gratuites ont été attribuées par Covivio. Les hypothèses d’évaluation des actions gratuites sont les suivantes :
Plan du 15 février 2024 | Mandataires sociaux - avec condition de performance plan 1 | Mandataires sociaux - avec condition de performance plan 2 | Mandataires sociaux - avec condition de performance plan 3 | Mandataires sociaux et/ou salariés - sans condition de performance plan 4 |
|---|---|---|---|---|
Date d'attribution | 15-févr.-24 | 15-févr.-24 | 15-févr.-24 | 15-févr.-24 |
Nombre d'actions attribuées | 21 493 | 14 329 | 35 821 | 9 000 |
Cours de l'action à la date d'attribution | 41,60 € | 41,60 € | 41,60 € | 41,60 € |
Période d'exercice des droits | 3 ans | 3 ans | 3 ans | 3 ans |
Cout de privation des dividendes | (€9,94) | (€9,94) | (€9,94) | (€9,94) |
Valeur actuarielle de l'action nette de la non perception des dividendes pendant la période d'acquisition | €31,66 | €31,66 | €31,66 | €31,66 |
Décôte liée au turn-over : |
|
|
|
|
Soit en nombre d'actions | 3 200 | 2 134 | 5 334 | 1 340 |
Soit en pourcentage de la valeur de l'action à la date d'attribution | 15% | 15% | 15% | 15% |
Valeur de l'avantage par action | €7,56 | €6,81 | €20,37 | €25,47 |
Plan du 21 novembre 2024 | Mandataires sociaux - avec condition de performance plan 1 | Mandataires sociaux - avec condition de performance plan 2 | Mandataires sociaux - avec condition de performance plan 3 | Mandataires sociaux et/ou salariés - sans condition de performance plan 4 |
|---|---|---|---|---|
Date d'attribution | 21-nov.-24 | 21-nov.-24 | 21-nov.-24 | 21-nov.-24 |
Nombre d'actions attribuées | 5 550 | 3 700 | 9 250 | 97 005 |
Cours de l'action à la date d'attribution | 50,60 € | 50,60 € | 50,60 € | 50,60 € |
Période d'exercice des droits | 4 ans | 4 ans | 4 ans | 3 ans |
Cout de privation des dividendes | (€13,38) | (€13,38) | (€13,38) | (€10,15) |
Valeur actuarielle de l'action nette de la non perception des dividendes pendant la période d'acquisition | €37,22 | €37,22 | €37,22 | €40,45 |
Décôte liée au turn-over : |
|
|
|
|
Soit en nombre d'actions | 1 463 | 975 | 2 438 | 21 952 |
Soit en pourcentage de la valeur de l'action à la date d'attribution | 26% | 26% | 26% | 23% |
Valeur de l'avantage par action | €7,46 | €6,58 | €19,11 | €29,00 |
Au cours de l’année 2024, le nombre total d’actions gratuites attribuées est de 196 148 actions. Pour rappel, la charge correspondante est comptabilisée en résultat sur toute la période d’acquisition.
La charge sur actions gratuites comptabilisée au 31 décembre 2024 est de 6,9 M€ (contre 7,6 M€ au 31 décembre 2023). La cotisation URSSAF associée a été estimée à 1 M€ (charge). Ces charges sont présentées au compte de résultat sur la ligne « Frais de structure ».
La charge sur actions gratuites de 6,9 M€ intègre les effets des plans 2020 pour -0,5 M€, 2021 pour 2,9 M€, 2022 pour 2,3 M€, 2023 pour 1,7 M€ et 2024 pour 0,5 M€.
À la suite de l’attribution définitive des plans de février 2020 et décembre 2020, de février et novembre 2021, la charge calculée au titre des exercices antérieurs a été revue à la baisse à la suite du départ de salariés pour -0,7 M€ (produit) et la charge Urssaf payée est de 0,9 M€ reclassée en charge sur actions gratuites.
Les caractéristiques des plans d’actions gratuites attribuées au cours des exercices antérieurs sont présentées dans cette rubrique lors de leur année d’attribution.
Le résultat de base par action est calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d’actions ordinaires de Covivio (le numérateur) par le nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation (le dénominateur) au cours de l’exercice.
Pour calculer le résultat dilué par action, le nombre moyen d’actions en circulation est ajusté afin de tenir compte de la conversion de toutes les actions ordinaires potentiellement dilutives, notamment des attributions d’actions gratuites en période d’acquisition.
L’impact de la dilution n’est pris en compte que si ce dernier est dilutif.
L’effet dilutif est calculé selon la méthode du « rachat d’actions ». Le nombre ainsi calculé vient s’ajouter au nombre moyen d’actions en circulation et constitue le dénominateur. Pour le calcul du résultat dilué le résultat attribuable aux actionnaires ordinaires de Covivio est ajusté de :
| Résultat net | Résultat des activités poursuivies | |
|---|---|---|---|
Part du groupe (En millions d’euros) | 68,1 | 68,1 | |
Nombre d’action moyen non dilué | 106 910 104 | 106 910 104 | |
Impact total dilution | 617 273 | 617 273 | |
Nombre d’actions gratuites (1) | 617 273 | 617 273 | |
Nombre d’actions moyen dilué | 107 527 377 | 107 527 377 | |
Résultat NET DE BASE GROUPE par action non dilué (en €) | 0,64 | 0,64 | |
Impact dilution – actions gratuites (en €) | - 0,00 | - 0,00 | |
Résultat NET GROUPE par action dilué (en €) | 0,63 | 0,63 | |
| |||
Plan 2021 | 121 000 | ||
Plan 2022 | 136 868 | ||
Plan 2023 | 163 407 | ||
Plan 2024 | 195 998 | ||
Total | 617 273 | ||
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Engagements liés au périmètre du groupe | 29,3 | 11,8 |
Engagements de prise de participations | 19,0 | 0,0 |
Engagements donnés dans le cadre de cessions de participations - Garanties de passif | 10,3 | 11,8 |
Engagements liés au financement | 5 218,0 | 5 701,7 |
Garanties financières données (CRD des dettes gagées) | 5 218,0 | 5 701,7 |
Engagements liés aux activités opérationnelles | 1 567,6 | 1 712,6 |
Engagements donnés liés au développement de l’activité | 1 266,3 | 1 386,9 |
Travaux restant à engager | 743,4 | 1 021,3 |
Engagement d’acquisition | 64,4 | 108,2 |
Cautions et garanties et autres données | 458,5 | 257,4 |
Engagements liés aux cessions d’actifs | 301,4 | 325,6 |
Promesses de ventes d’actifs données | 301,4 | 325,6 |
Autres engagements :
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Engagements liés au périmètre du groupe | 0,0 | 0,0 |
Engagements liés au financement | 2 088,0 | 2 063,4 |
Garanties financières reçues (lignes de crédit autorisées non utilisées) | 2 088,0 | 2 063,4 |
Engagements liés aux activités opérationnelles | 6 131,7 | 6 087,0 |
Autres engagements contractuels reçus liés à l’activité « loyers à percevoir » (1) | 4 612,2 | 4 355,1 |
Cautions reçues | 474,8 | 385,0 |
Promesses de vente d’actifs reçues | 301,4 | 325,6 |
Travaux restant à engager (immobilisations) = (1) + (2) engagements donnés | 743,4 | 1 021,3 |
| ||
(En millions d’euros) | Total |
|---|---|
à moins d’1 an | 582,1 |
entre 1 à 5 ans | 1 925,6 |
à plus 5 ans | 2 104,5 |
Total | 4 612,2 |
Il s’agit des paiements minimums à recevoir au titre des contrats de location simples non résiliables.
Les informations mentionnées ci-après concernent les principales parties liées, à savoir les sociétés mises en équivalence. Les transactions entre les parties liées ont été réalisées selon les modalités équivalentes à celles qui prévalent dans le cas des transactions soumises à des conditions normales de concurrence.
Partenaires | Qualité du partenaire | Résultat d’exploitation | Résultat financier | Bilan | Commentaires |
|---|---|---|---|---|---|
Cœur d’Orly | Sociétés MEE | 0,7 | 0,0 | 6,5 | Prêts, Honoraires Asset et Property |
Euromed | Sociétés MEE | 0,3 | 0,0 | 22,1 | Prêts, Honoraires Asset et Property |
Lénovilla | Sociétés MEE | 0,4 | 0,0 | 9,9 | Prêts, Honoraires Asset et Property |
OPCI IRIS Invest 2010 | Sociétés MEE | 0,3 | 0,0 | 0,0 | Honoraires Property |
OPCI Camp Invest | Sociétés MEE | 0,2 | 0,0 | 0,1 | Dettes fournisseurs et Honoraires Property |
SCI Dahlia | Sociétés MEE | 0,2 | 0,0 | 0,0 | Honoraires Property |
SCCV Rueil Lesseps | Sociétés MEE | 0,0 | 0,0 | 0,3 | Comptes courants passif |
(En millions d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Dirigeants |
|
|
Avantages à court terme (fixe/variable) | 2,6 | 2,6 |
Avantages postérieurs à l’emploi |
|
|
Avantages à long terme |
|
|
Avantages en nature | 0,1 | 0,1 |
Indemnités de rupture de contrat de travail |
|
|
Total | 2,6 | 2,6 |
Administrateurs |
|
|
Rémunération allouée aux membres du Conseil | 0,6 | 0,6 |
La part variable n’inclut pas la charge d’actions gratuites. Par ailleurs, il a été alloué aux dirigeants de toutes les filiales du Groupe sur l’exercice 2024, 80 643 actions gratuites (dont 71 643 actions attribuées sous réserve de l’atteinte des conditions de performance) qui seront livrées définitivement en 2027. Le solde de ces actions s’élève à 80 643 actions au 31 décembre 2024.
En cas de départ non volontaire, une indemnité sera accordée aux dirigeants suivants :
Cette indemnité sera égale à 12 mois de rémunération globale comprenant le salaire fixe et la part variable annuelle, augmentée d’un mois de rémunération supplémentaire par année d’ancienneté (plafonnée à 24 mois de rémunération). Le bénéfice de cette indemnité sera subordonné à deux conditions de performance (l’évolution de l’ANR et l’atteinte des performances cibles du bonus annuel).
(En millions d’euros) | KPMG | Ernst & Young et autres | Autres | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Montant | % | Montant | % | Montant | % | |||||||
2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | |
Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés | 1,2 | 0,2 | 37 % | 5 % | 1,5 | 1,6 | 46 % | 46 % | 0,5 | 1,7 | 17 % | 49 % |
Émetteur | 0,3 |
| 46 % | 0 % | 0,4 | 0,5 | 54 % | 60 % |
| 0,4 |
|
|
Filiales intégrées globalement | 0,8 | 0,2 | 38 % | 8 % | 1,0 | 1,0 | 47 % | 43 % | 0,3 | 1,2 | 14 % | 49 % |
Filiales mises en équivalence |
|
| 0 % | 0 % | 0,1 | 0,1 | 21 % | 23 % | 0,2 | 0,2 | 79 % | 77 % |
Services autres que la certification des comptes (1) | 0,1 | 0,0 | 8 % | 0 % | 0,6 | 0,4 | 90 % | 83 % | 0,0 | 0,1 | 2 % | 17 % |
Émetteur | 0,0 |
| 11 % | 0 % | 0,3 | 0,1 | 89 % | 81 % | 0,0 | 0,0 |
|
|
Filiales intégrées globalement | 0,0 |
| 5 % | 0 % | 0,2 | 0,3 | 92 % | 85 % | 0,0 | 0,0 |
|
|
Total | 1,2 | 0,2 | 32 % | 4 % | 2,0 | 2,0 | 79 % | 53 % | 0,5 | 1,8 | 14 % | 45 % |
| ||||||||||||
En conformité avec le §. 264 para.3, 264b HGB, Covivio a accordé sa garantie à certaines filiales de Covivio Office Holding GmbH et Covivio Holding GmbH, immatriculées en Allemagne, afin qu’elles puissent bénéficier d’une exemption d’audit au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024. Un audit contractuel est réalisé.
Nom de la société | Immatriculation |
|---|---|
Covivio Holding GmbH | n.a. |
Covivio Office Holding GmbH | DE330759796 |
Covivio Office GmbH | DE315913571 |
Covivio Beteiligungsgesellschaft mbH | DE319740870 |
Covivio Office I GmbH | DE320537742 |
Covivio Office II GmbH | DE321107772 |
Covivio Office III GmbH | DE331938709 |
Covivio Office IV GmbH | DE331938717 |
Covivio Office V GmbH | DE331938725 |
Covivio Office VI GmbH & Co. KG | DE332138839 |
Covivio Office VII GmbH | DE331938733 |
Nom de la société | Immatriculation |
|---|---|
Covivio Office Berlin GmbH | DE327072645 |
Covivio Groß-Berliner-Damm GmbH | DE327818834 |
Covivio Tino-Schwierzina 32 Grundbesitz GmbH | DE322098720 |
Covivio Technical Services I GmbH | DE330106790 |
Covivio Technical Services II GmbH | DE325641950 |
Covivio Technical Services III GmbH | DE325641976 |
Covivio Technical Services IV GmbH | DE325641984 |
Covivio Verwaltungs IV GmbH | DE325641941 |
Covivio Alexanderplatz GmbH | DE322706978 |
Covivio Construction GmbH | DE343586953 |
Acopio Office Energy GmbH | DE350365820 |
Le groupe Covivio détient un patrimoine immobilier diversifié, en vue de percevoir des loyers et de valoriser les actifs détenus. L’information sectorielle a été organisée autour de la nature des biens.
Les secteurs opérationnels sont les suivants :
Ces secteurs font l’objet d’un reporting distinct examiné régulièrement par le management du Groupe en vue de prendre des décisions en matière de ressources à affecter au secteur et d’évaluer leur performance.
Le secteur Autres regroupe des activités non significatives.
2023 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Goodwill et immobilisations incorporelles | 11,8 | 5,1 | 117,6 | 1,8 | 0,0 | 0,2 | 136,6 |
Total | 11,8 | 5,1 | 117,6 | 1,8 | 0,0 | 0,2 | 136,6 |
2024 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Goodwill et immobilisations incorporelles | 10,6 | 4,9 | 325,9 | 3,3 | 0,0 | 0,1 | 344,9 |
Total | 10,6 | 4,9 | 325,9 | 3,3 | 0,0 | 0,1 | 344,9 |
2023 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles d’exploitation (valorisés au coût) | 277,5 | 116,1 | 1 092,2 | 46,1 | 3,6 | 2,8 | 1 538,3 |
Autres immobilisations corporelles | 8,7 | 30,3 | 3,4 | 12,4 | 0,3 | 0,0 | 55,1 |
Total | 286,2 | 146,4 | 1 095,6 | 58,5 | 3,9 | 2,8 | 1 593,4 |
2024 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles d’exploitation (valorisés au coût) | 272,8 | 111,6 | 1 638,8 | 29,5 | 0,0 | 2,0 | 2 054,7 |
Autres immobilisations corporelles | 9,0 | 21,3 | 11,0 | 13,7 | 3,1 | 0,0 | 58,2 |
Total | 281,8 | 132,9 | 1 649,9 | 43,2 | 3,1 | 2,0 | 2 112,9 |
2023 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles de placement (valorisés à la JV) | 3 843,6 | 2 381,6 | 4 655,2 | 7 321,6 | 844,3 | 0,0 | 19 046,4 |
Immeubles en développement | 331,9 | 299,4 | 0,0 | 39,0 | 469,7 | 0,0 | 1 140,0 |
Actifs détenus en vue de la vente | 115,0 | 42,0 | 161,9 | 7,6 | 0,0 | 0,2 | 326,6 |
Total | 4 290,4 | 2 723,1 | 4 817,2 | 7 368,2 | 1 314,0 | 0,2 | 20 513,1 |
2024 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immeubles de placement (valorisés à la JV) | 3 862,2 | 2 307,7 | 3 950,1 | 7 346,8 | 730,3 | 0,0 | 18 197,0 |
Immeubles en développement | 434,1 | 183,1 | 0,0 | 37,5 | 456,9 | 0,0 | 1 111,6 |
Actifs détenus en vue de la vente | 4,9 | 216,8 | 68,6 | 10,4 | 0,0 | 0,2 | 301,0 |
Total | 4 301,2 | 2 707,6 | 4 018,7 | 7 394,7 | 1 187,2 | 0,2 | 19 609,6 |
2023 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Prêts accordés aux sociétés MEE | 41,7 | 0,0 | 51,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 93,4 |
Titres non consolidés | 0,6 | 4,1 | 0,2 | 10,6 | 0,0 | 0,0 | 15,5 |
Dépôts de garantie | -23,4 | 0,0 | 5,1 | 24,1 | 0,0 | 0,3 | 6,1 |
Avances et acomptes | 0,0 | 0,0 | 2,5 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 2,5 |
Autres actifs financiers | 0,0 | 0,0 | - 0,0 | 0,2 | 0,0 | 0,0 | 0,3 |
Total Autres actifs financiers non courants | 18,3 | 0,0 | 56,7 | 24,4 | 0,0 | 0,3 | 99,7 |
Participation dans les entreprises MEE | 118,7 | 51,6 | 204,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 374,9 |
Total Immobilisations financières | 137,0 | 51,6 | 261,3 | 24,4 | 0,0 | 0,3 | 474,7 |
2024 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Prêts accordés aux sociétés MEE | 38,2 | 0,0 | 59,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 97,3 |
Titres non consolidés | 0,0 | 3,7 | 0,2 | 8,3 | 0,0 | 0,0 | 12,3 |
Dépôts de garantie | 0,1 | 0,0 | 4,7 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 4,9 |
Avances et acomptes | 0,0 | 0,0 | 2,6 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 2,6 |
Autres actifs financiers | 46,1 | 0,0 | 9,5 | 0,3 | 0,0 | 0,0 | 55,9 |
Total Autres actifs financiers non courants | 84,4 | 3,8 | 76,0 | 8,6 | 0,0 | 0,0 | 172,9 |
Participation dans les entreprises MEE | 119,6 | 58,1 | 216,7 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 394,4 |
Total Immobilisations financières | 204,0 | 61,9 | 292,7 | 8,6 | 0,0 | 0,0 | 567,3 |
2023 - (En millions d’euros) | Bureaux France et Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
Capitaux propres part du groupe | 6 520,4 | 169,5 | 1 502,5 | - 202,6 | - 32,7 | 7 957,0 |
Participations ne donnant pas le contrôle | 478,1 | 2 059,5 | 1 362,0 | 106,4 | 0,0 | 4 006,2 |
Capitaux propres | 6 998,5 | 2 229,0 | 2 864,5 | - 96,2 | - 32,7 | 11 963,2 |
2024 - (En millions d’euros) | Bureaux France et Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
Capitaux propres part du groupe | 6 980,3 | 197,3 | 1 427,3 | - 343,0 | - 33,7 | 8 228,2 |
Participations ne donnant pas le contrôle | 482,0 | 1 794,9 | 1 420,5 | 88,9 | 0,0 | 3 786,2 |
Total capitaux propres | 7 462,2 | 1 992,2 | 2 847,8 | - 254,1 | - 33,6 | 12 014,5 |
2023 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Passifs finanicers non courants | 3 999,6 | 298,3 | 2 198,3 | 2 532,9 | 295,3 | 0,0 | 9 324,3 |
Passifs financiers courants | 76,4 | 609,7 | 255,8 | 278,8 | 162,0 | 0,0 | 1 382,8 |
Total PASSIFS FINANCIERS non courants et courants | 4 076,0 | 908,0 | 2 454,1 | 2 811,7 | 457,3 | 0,0 | 10 707,2 |
2024 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Passifs financiers non courants | 3 744,1 | 505,8 | 2 243,5 | 2 442,8 | 154,9 | 0,0 | 9 091,1 |
Passifs financiers courants | 284,6 | 10,3 | 536,2 | 378,9 | 131,0 | 0,0 | 1 341,0 |
Total PASSIFS FINANCIERS non courants et courants | 4 028,7 | 516,1 | 2 779,7 | 2 821,7 | 285,9 | 0,0 | 10 432,1 |
2023 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Instruments dérivés actif | 231,1 | 7,3 | 177,6 | 96,4 | 9,7 | 0,0 | 522,1 |
Instruments dérivés passif | 108,2 | 0,0 | 72,5 | 4,1 | 0,3 | 0,0 | 185,1 |
Instruments dérivés Nets | - 122,9 | - 7,3 | - 105,1 | - 92,3 | - 9,4 | 0,0 | - 337,0 |
2024 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Bureaux Allemagne | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Instruments dérivés actif | 185,2 | 0,1 | 156,7 | 72,1 | 7,5 | 0,0 | 421,7 |
Instruments dérivés passif | 78,2 | 0,0 | 63,8 | 10,3 | 0,1 | 0,0 | 152,4 |
Instruments dérivés nets | - 107,0 | - 0,1 | - 92,9 | - 61,8 | - 7,5 | 0,0 | - 269,3 |
Pour répondre à la norme IFRS 12, § B11, les transactions inter secteur, notamment les honoraires de gestion, sont présentées distinctement dans cette présentation.
2023 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Autres (yc Résidentiel France) | Intercos Inter- | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Loyers | 198,0 | 133,0 | 47,0 | 265,8 | 293,6 | 0,0 | - 2,3 | 935,0 |
Charges locatives non récupérées | - 15,1 | - 13,1 | - 4,3 | - 3,4 | - 1,7 | - 0,4 | 0,8 | - 37,4 |
Charges sur Immeubles | - 9,2 | - 3,7 | - 1,4 | - 3,4 | - 21,8 | - 0,6 | 9,3 | - 30,8 |
Charges nettes des créances irrécouvrables | 0,4 | 0,1 | - 0,9 | - 0,5 | - 2,5 | 0,0 | 0,0 | - 3,4 |
Loyers nets | 174,0 | 116,3 | 40,3 | 258,5 | 267,6 | - 1,0 | 7,8 | 863,5 |
Chiffre d’affaires des hôtels en gestion | 4,5 | 0,0 | 0,0 | 287,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 291,5 |
Charges d’exploitation des hôtels en gestion | - 4,0 | 0,0 | 0,0 | - 211,7 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 215,7 |
EBITDA des hôtels en gestion | 0,5 | 0,0 | 0,0 | 75,3 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 75,8 |
Résultat des autres activités | 11,6 | 7,2 | 0,2 | 0,0 | 4,3 | 0,8 | 0,0 | 24,1 |
Revenus de gestion et d’administration | 13,6 | 0,8 | 3,0 | 7,2 | 7,4 | 13,2 | - 26,2 | 19,1 |
Frais de structure | - 38,6 | - 13,3 | - 8,5 | - 28,2 | - 56,3 | - 12,0 | 18,4 | - 138,5 |
Amortissements des biens d’exploitation | - 15,5 | - 4,9 | - 0,8 | - 47,9 | - 3,3 | - 1,2 | 0,0 | - 73,6 |
Variation des provisions | - 0,3 | 0,1 | 0,0 | 7,8 | 0,0 | - 0,3 | 0,0 | 7,3 |
Autres produits et charges d’exploitation | 4,4 | - 3,8 | 0,9 | 16,0 | 0,2 | 0,0 | 0,0 | 17,6 |
Résultat d’exploitation | 149,7 | 102,3 | 35,1 | 288,7 | 219,9 | - 0,4 | 0,0 | 795,3 |
Résultat net des immeubles en stock | 0,0 | - 0,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 0,1 |
Résultat des cessions d’actifs | - 29,2 | - 0,1 | 0,0 | 0,3 | - 8,9 | 0,0 | 0,0 | - 37,9 |
Résultat des ajustements de valeurs | - 854,1 | - 94,4 | - 281,9 | - 197,5 | - 1 009,5 | 0,0 | 0,0 | - 2 437,3 |
Résultat de cession de titres | - 1,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 0,2 | 0,3 | 0,0 | - 0,9 |
Résultat des variations de périmètre | 0,0 | 0,0 | - 0,3 | - 3,8 | - 0,1 | 0,0 | 0,0 | - 4,2 |
Résultat opérationnel | - 734,6 | 7,8 | - 247,1 | 87,7 | - 798,9 | - 0,1 | 0,0 | - 1 685,2 |
Produits financiers liés au coût de l’endettement | 73,2 | 10,3 | 0,4 | 79,7 | 39,9 | 0,5 | - 28,0 | 176,1 |
Charges financières liées au coût de l’endettement | - 99,3 | - 33,7 | - 4,6 | - 142,6 | - 89,4 | 0,0 | 28,0 | - 341,7 |
Coût de l’endettement financier net | - 26,2 | - 23,4 | - 4,2 | - 62,9 | - 49,5 | 0,5 | 0,0 | - 165,6 |
Charges d’intérêts sur passifs locatifs | 0,0 | 0,0 | - 0,5 | - 15,3 | 0,0 | - 0,1 | 0,0 | - 15,9 |
Ajustement de valeur des instruments dérivés | - 69,1 | 0,0 | - 3,6 | - 67,0 | - 68,1 | 0,0 | 0,0 | - 207,7 |
Amortissements exceptionnels des frais d’émission d’emprunts | - 0,9 | - 0,5 | 0,0 | - 0,4 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 1,8 |
Autres charges et produits financiers | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,4 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,4 |
Quote-part de résultat des entreprises mises en équivalence | - 33,5 | 1,2 | 0,0 | - 2,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 34,4 |
Résultat net avant impôts | - 864,3 | - 14,9 | - 255,3 | - 59,5 | - 916,4 | 0,3 | 0,0 | - 2 110,1 |
Impôts | - 1,2 | 2,2 | 38,3 | 34,6 | 134,0 | - 0,5 | 0,0 | 207,3 |
Résultat net de la période | - 865,5 | - 12,7 | - 217,1 | - 25,0 | - 782,4 | - 0,2 | 0,0 | - 1 902,9 |
Résultat net des participations ne donnant pas le contrôle | - 158,7 | 8,8 | - 36,4 | - 20,0 | - 277,9 | 0,0 | 0,0 | - 484,1 |
Résultat net de la période – part du groupe | - 706,8 | - 21,6 | - 180,6 | - 5,0 | - 504,5 | - 0,2 | 0,0 | - 1 418,8 |
2024 - (En millions d’euros) | Bureaux France | Bureaux Italie | Bureaux Allemagne | Hôtels en Europe | Résidentiel Allemagne | Autres | Intercos Inter- | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Loyers | 196,7 | 132,1 | 48,5 | 270,1 | 305,9 | 0,0 | - 0,4 | 952,9 |
Charges locatives non récupérées | - 9,9 | - 9,9 | - 4,0 | - 3,0 | - 0,7 | - 0,3 | 0,2 | - 27,5 |
Charges sur Immeubles | - 10,2 | - 6,5 | - 1,3 | - 3,9 | - 21,3 | - 0,4 | 9,6 | - 34,0 |
Charges nettes des créances irrécouvrables | 0,2 | - 0,3 | 0,3 | - 1,0 | - 3,3 | 0,0 | 0,0 | - 4,2 |
Loyers nets | 176,7 | 115,4 | 43,5 | 262,2 | 280,6 | - 0,6 | 9,4 | 887,2 |
Chiffre d’affaires des hôtels en gestion | 7,2 | 0,0 | 0,0 | 315,4 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 322,6 |
Charges d’exploitation des hôtels en gestion | - 4,8 | 0,0 | 0,0 | - 232,2 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 237,0 |
EBITDA des hôtels en gestion | 2,4 | 0,0 | 0,0 | 83,2 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 85,5 |
Résultat des autres activités | 19,6 | 6,0 | - 0,1 | 0,0 | 6,0 | 0,7 | - 0,2 | 32,0 |
Revenus de gestion et d’administration | 16,6 | 2,4 | 2,6 | 9,8 | 9,6 | 13,6 | - 28,8 | 25,8 |
Frais de structure | - 39,1 | - 12,5 | - 7,2 | - 25,0 | - 56,1 | - 12,7 | 19,6 | - 133,0 |
Amortissements des biens d’exploitation | - 23,0 | - 5,1 | - 0,4 | - 56,3 | - 27,0 | - 1,1 | 0,0 | - 112,9 |
Variation des provisions | 0,1 | 0,4 | 0,0 | - 0,8 | 0,0 | 0,3 | 0,0 | - 0,1 |
Autres produits et charges d’exploitation | 4,1 | - 4,0 | 1,1 | 15,5 | 0,3 | 0,0 | 0,0 | 16,9 |
Résultat d’exploitation | 157,2 | 102,6 | 39,6 | 288,5 | 213,4 | 0,1 | 0,0 | 801,4 |
Résultat net des immeubles en stock | 0,0 | - 0,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 0,1 |
Résultat des cessions d’actifs | - 5,8 | 2,5 | 0,0 | 12,6 | 1,6 | 0,0 | 0,0 | 10,9 |
Résultat des ajustements de valeurs | - 66,1 | - 33,3 | - 213,3 | 51,3 | - 69,2 | 0,0 | 0,0 | - 330,5 |
Résultat de cession de titres | 0,0 | - 0,1 | 0,0 | - 0,4 | - 1,0 | 0,0 | 0,0 | - 1,5 |
Résultat des variations de périmètre | 0,0 | 0,0 | - 0,2 | - 4,9 | 0,1 | 0,0 | 0,0 | - 5,0 |
Résultat opérationnel | 85,3 | 71,6 | - 173,9 | 347,2 | 144,9 | 0,1 | 0,0 | 475,2 |
Produits financiers liés au coût de l’endettement | 102,3 | 7,4 | 3,0 | 114,6 | 44,9 | 0,7 | - 33,3 | 239,7 |
Charges financières liées au coût de l’endettement | - 109,0 | - 40,5 | - 12,2 | - 171,9 | - 103,0 | 0,0 | 33,3 | - 403,4 |
Coût de l’endettement financier net | - 6,7 | - 33,1 | - 9,2 | - 57,3 | - 58,1 | 0,7 | 0,0 | - 163,8 |
Charges d’intérêts sur passifs locatifs | 0,0 | - 0,1 | - 0,5 | - 15,7 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | - 16,3 |
Ajustement de valeur des instruments dérivés | - 37,9 | - 1,0 | - 1,9 | - 21,4 | - 33,0 | 0,0 | 0,0 | - 95,2 |
Amortissements exceptionnels des frais d’émission d’emprunts | - 0,1 | - 1,1 | 0,0 | - 1,2 | - 0,2 | 0,0 | 0,0 | - 2,5 |
Autres charges et produits financiers | 0,0 | - 0,3 | 0,0 | 0,9 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,6 |
Quote-part de résultat des entreprises mises en équivalence | 7,1 | 0,7 | 0,0 | 15,1 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 22,9 |
Résultat net avant impôts | 47,8 | 36,8 | - 185,5 | 267,5 | 53,6 | 0,7 | 0,0 | 220,9 |
Impôts | 1,9 | - 9,2 | 27,8 | - 30,5 | - 12,9 | - 0,7 | 0,0 | - 23,5 |
Résultat net de la période | 49,7 | 27,6 | - 157,7 | 237,1 | 40,7 | 0,1 | 0,0 | 197,4 |
Résultat net des participations ne donnant pas le contrôle | - 4,7 | 13,6 | - 17,5 | 123,3 | 14,6 | 0,0 | 0,0 | 129,2 |
Résultat net de la période – part du groupe | 54,4 | 14,0 | - 140,2 | 113,8 | 26,1 | 0,0 | 0,0 | 68,1 |
Néant.
À l’assemblée générale de la société Covivio,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société Covivio relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie "Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés" du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note « 4.2.1.1 Référentiel comptable » qui expose notamment le changement de méthode comptable lié à un changement de présentation en ce qui concerne l’EBITDA des hôtels en gestion et le coût de l’endettement financier net.
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
Risque identifié | Notre réponse |
|---|---|
La juste valeur des immeubles de placement de votre groupe, hors immeubles détenus en vue de la vente, représente 78 % de l’actif consolidé au 31 décembre 2024, soit 19,3 milliards d’euros. Conformément à l’option offerte par la norme IAS 40, les immeubles de placement sont comptabilisés à leur juste valeur. Les variations de juste valeur sont enregistrées en résultat dans la ligne « Résultat des ajustements de valeurs ». Au 31 décembre 2024, le montant net des ajustements de valeur des immeubles de placement s’élève à - 330,5 millions d’euros. Les immeubles de placement font l’objet de procédures d’évaluation par des experts immobiliers indépendants, comme cela est précisé dans la note 4.2.5.4.3 de l’annexe aux comptes consolidés.
L’évaluation à la juste valeur des immeubles de placement implique le recours à différentes méthodes de valorisation utilisant des paramètres non observables ou observables ayant fait l’objet de certains ajustements par des experts indépendants sur la base de données transmises par votre groupe.
Le contexte économique crée une incertitude sur les estimations retenues par les experts indépendants pour les valeurs d’expertise. Ces estimations intègrent des hypothèses de taux d’actualisation, de rendement et de données locatives qui dépendent de l’évolution du marché, et qui pourraient s’avérer différentes dans le futur.
Nous avons considéré la valorisation des immeubles de placement comme un point clé de l’audit en raison de l’importance de ce poste dans l’état de la situation financière consolidée et dans l’état du résultat net consolidé et compte tenu du degré de jugement relatif à la détermination des principales hypothèses utilisées. | Nos travaux ont notamment consisté à :
|
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d’administration.
Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l’article
L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d’information électronique unique européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Covivio par vos assemblées générales du 17 avril 2024 pour le cabinet KPMG SA et du 24 avril 2013 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres.
Au 31 décembre 2024, le cabinet KPMG SA était dans la première année de sa mission et le cabinet ERNST & YOUNG et Autres dans la douzième année.
Antérieurement, le cabinet Groupe PIA devenu ensuite le cabinet Conseil Audit & Synthèse (acquis par ERNST & YOUNG Audit en 2010) était commissaire aux comptes de 2007 à 2012.
Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes consolidés ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.
Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration.
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d’audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Paris-La Défense, le 19 mars 2025
KPMG SA | ERNST & YOUNG et Autres | |
Sandie TZINMANN | Jean-Roch VARON | Pierre LEJEUNE |
Associée | Associé | Associé |
(En milliers d’euros) | Note 4.5.3 | 31/12/2024 | Amortis- | Net | Dt Net Établissement Italien 31/12/2024 | 31/12/2023 | Dt Net Établissement Italien 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Brut | Net | ||||||
Immobilisations incorporelles : | 1.1 | 22 091 | 7 015 | 15 076 | 4 462 | 16 462 | 4 648 |
Frais d’établissement |
| 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Logiciels, droits et valeurs similaires |
| 21 293 | 7 015 | 14 278 | 4 462 | 15 907 | 4 648 |
Fonds commercial |
| 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Autres immobilisations incorporelles |
| 798 | 0 | 798 | 0 | 555 | 0 |
Immobilisations incorporelles en cours |
| 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Immobilisations corporelles : | 1.1 | 1 743 294 | 390 786 | 1 352 509 | 1 088 040 | 1 407 826 | 1 137 946 |
Terrains |
| 643 416 | 32 380 | 611 036 | 515 054 | 624 366 | 529 235 |
Constructions |
| 1 053 501 | 345 826 | 707 675 | 568 825 | 731 464 | 590 035 |
Installations techniques, matériel |
| 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Autres |
| 37 342 | 10 991 | 26 351 | 1 080 | 26 991 | 762 |
Immobilisations corporelles en cours |
| 9 035 | 1 589 | 7 446 | 3 082 | 24 538 | 17 448 |
Avances et acomptes |
| 0 | 0 | 0 | 0 | 467 | 467 |
Immobilisations financières : |
| 7 285 008 | 604 890 | 6 680 118 | 1 030 086 | 6 227 959 | 988 165 |
Participations | 1.2 | 5 463 639 | 541 301 | 4 922 339 | 940 729 | 4 754 297 | 890 087 |
Créances rattachées à des participations |
| 100 000 | 0 | 100 000 | 0 | 0 | 0 |
Autres titres immobilisés | 1.4 | 147 545 | 2 685 | 144 861 | 88 281 | 105 049 | 84 080 |
Prêts | 1.3 | 1 573 761 | 60 905 | 1 512 856 | 1 077 | 1 367 762 | 13 998 |
Autres |
| 62 | 0 | 62 | 0 | 852 | 0 |
Total I – Actif Immobilisé | 1 | 9 050 394 | 1 002 690 | 8 047 703 | 2 122 588 | 7 652 246 | 2 130 760 |
Stocks et en-cours |
| 150 | 150 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Avances et acomptes versés |
| 600 |
| 600 | 600 | 3 200 | 3 200 |
Créances d’exploitation : | 2.1 | 130 963 | 18 179 | 112 784 | 14 238 | 74 876 | 14 569 |
Créances Clients et Comptes rattachés |
| 20 467 | 6 266 | 14 201 | 6 638 | 11 994 | 1 579 |
Comptes courants et autres créances |
| 110 496 | 11 913 | 98 583 | 7 600 | 62 883 | 12 990 |
Valeurs mobilières de placement : | 2.2 | 256 581 | 1 100 | 255 481 | 0 | 549 798 | 0 |
Actions propres |
| 42 462 | 1 100 | 41 362 |
| 43 722 |
|
Comptes à terme et autres titres |
| 214 119 | 0 | 214 119 |
| 506 076 |
|
Disponibilités |
| 25 155 |
| 25 155 | 7 258 | 90 949 | 1 668 |
Charges constatées d’avance | 2.3 | 67 053 |
| 67 053 | 977 | 101 186 | 1 151 |
Instruments de trésorerie | 2.4 | 993 |
| 993 |
| 2 174 | 0 |
Total II – Actif Circulant | 2 | 481 495 | 19 429 | 462 065 | 23 072 | 822 184 | 20 587 |
Charges à répartir sur plusieurs exercices (III) | 2.3 | 12 347 |
| 12 347 | 1 295 | 14 624 | 2 165 |
Primes de remboursement des emprunts (IV) |
| 39 389 |
| 39 389 |
| 46 306 |
|
Écarts de conversion Actif (V) |
|
|
|
|
|
|
|
Total général (I+II+III+IV+V) |
| 9 583 625 | 1 022 120 | 8 561 505 | 2 146 955 | 8 535 360 | 2 153 512 |
(En milliers d’euros) | Note 4.5.3 | 31/12/2024 | Dt Établissement Italien 31/12/2024 | 31/12/2023 | Dt Établissement Italien 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|
Capitaux Propres : |
| 4 827 740 |
| 4 614 442 |
|
Capital [dont versé 334 870 K€] |
| 334 870 |
| 303 019 |
|
Primes d’émission, de fusion, d’apport |
| 4 492 869 |
| 4 311 423 |
|
Écarts de réévaluation |
| 0 |
| 0 |
|
Réserves et report à nouveau : |
| 36 048 |
| 46 679 |
|
Réserve légale |
| 33 487 |
| 30 302 |
|
Réserves statutaires ou contractuelles |
|
|
|
|
|
Réserves disponibles sur écarts de réévaluation distribuables |
| 0 |
| 0 |
|
Autres |
|
|
| 12 826 |
|
Report à nouveau |
| 2 561 |
| 3 552 |
|
Résultat de l’exercice |
| 82 245 | 4 177 | - 8 417 | - 55 835 |
Subvention d’investissement |
|
|
|
|
|
Provisions réglementées |
| 34 122 |
| 34 100 |
|
Total I – Capitaux Propres | 3 | 4 980 155 | 4 177 | 4 686 804 | - 55 835 |
Autres Fonds Propres |
|
|
|
|
|
Produit des émissions de titres participatifs |
|
|
|
|
|
Avances conditionnées |
|
|
|
|
|
Total I bis – Fonds Propres |
| 0 |
| 0 | 0 |
Provisions pour risques |
| 27 828 | 845 | 27 754 | 1 424 |
Provisions pour charges |
| 2 542 | 3 | 2 450 | 3 |
Total II – Provisions pour Risques et Charges | 4 | 30 370 | 848 | 30 204 | 1 427 |
Dettes |
|
|
|
|
|
Dettes financières : | 5 | 3 481 294 | 336 788 | 3 734 191 | 650 714 |
Emprunts obligataires convertibles | 5.1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Autres emprunts obligataires |
| 3 230 915 | 306 155 | 3 520 116 | 607 157 |
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit (1) |
| 26 356 | 0 | 50 944 | 0 |
Comptes courants et dettes financières diverses |
| 224 023 | 30 633 | 163 130 | 43 557 |
Avances et acomptes reçus |
| 3 963 | 0 | 7 658 | 0 |
Dettes d’exploitation : |
| 38 435 | 19 508 | 35 094 | 16 299 |
Dettes fournisseurs et comptes rattachés |
| 21 241 | 14 364 | 15 334 | 9 455 |
Dettes fiscales et sociales |
| 17 194 | 5 144 | 19 760 | 6 845 |
Dettes diverses : |
| 12 920 | 9 037 | 15 990 | 7 783 |
Dettes sur immobilisations et Comptes rattachés |
| 4 186 | 3 831 | 5 276 | 4 390 |
Autres |
| 8 734 | 5 206 | 10 714 | 3 393 |
Instruments de trésorerie | 5.2 | 1 649 | 0 | 9 269 | 0 |
Produits constatés d’avance |
| 12 718 | 247 | 16 150 | 370 |
Total III – Passif Circulant |
| 3 550 979 | 365 581 | 3 818 352 | 675 167 |
Écarts de conversion Passif (IV) |
|
|
|
|
|
Compte de Liaison des Établissements |
| 0 | 1 776 349 | 0 | 1 532 753 |
Total général (I+I bis+II+III+IV) |
| 8 561 505 | 2 146 955 | 8 535 360 | 2 153 512 |
|
| 0 |
| 254 |
|
(En milliers d’euros) | Note 4.5.4 | 31/12/2024 | Dt Établissement Italien 31/12/2024 | 31/12/2023 | Dt Établissement Italien 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|
Produits d’exploitations |
|
|
|
|
|
Ventes de marchandises |
| 1 | 1 | 14 000 | 14 000 |
Production vendue [biens et services] |
| 135 544 | 68 151 | 140 382 | 65 941 |
Montant net du chiffre d’affaires | 1.1 | 135 545 | 68 152 | 154 382 | 79 941 |
Subvention d’exploitation |
| 2 | 2 |
|
|
Production stockée |
| 0 | 0 | 32 | 32 |
Reprises sur provisions (et amortissement), transferts de charges | 1.2 | 22 079 | 16 240 | 59 666 | 35 430 |
Autres produits |
| 119 | 1 | 920 | 85 |
Total I – Produits d’exploitations | 1 | 157 744 | 84 395 | 215 001 | 115 488 |
Charges d’exploitations |
|
|
|
|
|
Achats – Marchands de biens |
| 0 | 0 | 32 | 32 |
Variation de stocks – Marchands de biens |
| 2 | 2 | 40 515 | 40 515 |
Autres achats et charges externes |
| 37 845 | 14 255 | 47 765 | 16 191 |
Impôts, taxes et versement assimilés |
| 11 548 | 7 373 | 12 674 | 8 021 |
Salaires et traitements |
| 33 798 | 7 899 | 31 088 | 6 751 |
Charges sociales |
| 11 274 | 1 932 | 10 116 | 1 661 |
Dotations aux amortissements et aux provisions : |
|
|
|
|
|
Sur immobilisations : dotations aux amortissements |
| 38 756 | 25 466 | 43 862 | 30 354 |
Sur immobilisations : dotations aux dépréciations |
| 12 410 | 12 334 | 73 173 | 64 427 |
Sur actif circulant : dotations aux dépréciations |
| 1 547 | 1 300 | 1 738 | 1 068 |
Pour risques et charges : dotations aux provisions |
| 1 391 | 50 | 1 623 | 215 |
Autres charges |
| 12 379 | 11 100 | 5 291 | 3 095 |
Total II – Charges d’exploitations | 1.3 | 160 950 | 81 710 | 267 877 | 172 331 |
1. Résultat d’exploitation (I-II) | 1 | - 3 205 | 2 685 | - 52 876 | - 56 842 |
Produits financiers |
|
|
|
|
|
Quote-part de résultat sur opérations faites en commun |
|
|
|
|
|
Bénéfice ou perte transférée III |
| 2 833 | 0 | 1 249 | 0 |
Pertes ou bénéfice transféré IV |
| 1 036 | 0 | 1 988 | 0 |
De participation | 2.1 | 276 076 | 8 553 | 441 205 | 50 241 |
D’autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé |
| 17 735 | 1 336 | 9 718 | 193 |
Autres intérêts et produits assimilés |
| 92 412 | 147 | 83 368 | 410 |
Intérêts statutaires |
| 2 731 |
| 2 731 |
|
Bonis de Fusion | 2.2 | 33 | 0 | 33 647 | 0 |
Reprises sur provisions et transferts de charges | 2.3 | 62 052 | 21 637 | 16 762 | 2 134 |
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement |
| 165 | 0 | 122 | 0 |
Total V – Produits financiers | 2 | 451 205 | 31 673 | 587 552 | 52 979 |
Charges financières |
|
|
|
|
|
Dotations aux amortissements et aux provisions |
| 186 861 | 332 | 397 059 | 31 972 |
Intérêts et charges assimilées |
| 169 522 | 31 528 | 133 174 | 22 843 |
Malis de fusion | 2.2 | 1 485 | 0 | 13 143 | 0 |
Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement |
| 12 716 | 0 | 8 928 | 0 |
Total VI – Charges financières | 2 | 370 584 | 31 860 | 552 304 | 54 815 |
2. Résultat financier (V-VI) | 2 | 80 621 | - 187 | 35 248 | - 1 836 |
3. Résultat courant avant impôts (I-II+III-IV+V-VI) |
| 79 212 | 2 498 | - 18 368 | - 58 678 |
Produits exceptionnels |
|
|
|
|
|
Sur opérations de gestion |
| 531 | 50 | 169 | 123 |
Sur opérations en capital |
| 76 210 | 47 425 | 117 204 | 29 586 |
Reprises sur provisions et transferts de charges |
| 391 | 90 | 125 | 0 |
Total VII – Produits exceptionnels | 3 | 77 132 | 47 565 | 117 498 | 29 709 |
Charges exceptionnelles |
|
|
|
|
|
Sur opérations de gestion |
| 535 | 521 | 87 | 5 |
Sur opérations en capital |
| 73 897 | 45 556 | 103 474 | 23 823 |
Dotations aux amortissements et aux provisions |
| 324 | 0 | 99 | 0 |
Total VIII – charges exceptionnelles | 3 | 74 756 | 46 078 | 103 660 | 23 828 |
4. Résultat exceptionnel (VII-VIII) | 3 | 2 376 | 1 488 | 13 838 | 5 881 |
Impôts sur les bénéfices (X) | 4 | - 656 | - 192 | 3 888 | 3 038 |
Total des produits (I+III+V+VII) |
| 688 914 | 163 634 | 921 300 | 198 176 |
Total des charges (II+IV+VI+VIII+IX+X) |
| 606 669 | 159 456 | 929 717 | 254 011 |
Bénéfice ou perte |
| 82 245 | 4 178 | - 8 417 | - 55 835 |
Au 31/12/2024, il reste 1 immeuble en développement sur Covivio France – SILEX 3 et 1 immeuble en développement sur Covivio Italie à savoir Milano Corso Italia.
Les cessions concernent les actifs suivants :
(En milliers d’euros) | Valeur Nette Comptable | Prix de cession | Plus ou | Valeur Marché au 31/12/2023 |
Milano, Symbiosis – Edificio School | 23 142 | 25 000 | 1 858 | 23 142 |
Livorno – Palazzo Orlando | 5 657 | 5 700 | 43 | 5 657 |
Milano – Piazza Monte Titano | 16 233 | 16 500 | 267 | 16 400 |
Sale right of asset use (Rozzano) |
| 13 | 13 | 0 |
Covivio Italie | 45 032 | 47 213 | 2 181 | 45 199 |
Covivio | 45 032 | 47 213 | 2 181 | 45 199 |
Le 19 avril 2024, Covivio a acquis 12 316 445 actions de Covivio Hotels détenus par le Groupe Générali, en échange de 3 818 084 actions nouvelles Covivio. Le lancement de l’offre publique d’échange subséquente s’est traduit par l’acquisition complémentaire de 516 384 actions de Covivio Hotels contre 160 080 actions Covivio.
Au 31 décembre 2024, Covivio détient 52,53% de sa filiale Covivio Hotels.
Des opérations de Transmission Universelle du Patrimoine (TUP) ont été réalisées en 2024 afin de simplifier la structure du Groupe.
Filiales concernées | Nature et date de l’opération | Objet de la société |
|---|---|---|
SARL Telimob Paris | TUP le 11/05/2024 sans effet rétroactif fiscal | Acquisition, détention, et gestion de participations dans toute société immobilière. |
EURL – Covivio Proptech | TUP le 16/05/2024 sans effet rétroactif fiscal | La société a pour objet, directement ou indirectement, en France et hors de France la prise de participation dans toutes entreprises ou entités, commerciales, industrielles, financières ou autres, françaises ou étrangères, créées ou à créer, qu’elles aient la personnalité morale ou non, pouvant être des startups ou des fonds d’investissement, et par tout moyen, notamment par voie de création, d’apport, de souscription, d’achat d’actions ou de parts sociales, de fusion, de société en participation ou de groupement. |
SCI Charenton | TUP le 30/06/2024 sans effet rétroactif fiscal | L’acquisition de tous terrains, droits immobiliers ou immeubles, y compris par voie de bail à construction/crédit-bail immobilier/bail emphytéotique et tous biens et droits pouvant constituer l’accessoire/l’annexe desdits biens. |
SNC Sucy Parc | TUP le 09/09/2024 sans effet rétroactif fiscal | La société a pour objet la négociation et la conclusion de tous contrats nécessaires à la transformation/l’aménagement/au changement de destination d’immeubles anciens et/ou à la construction d’immeubles neufs. |
SNC Telimob Paca | TUP le 01/10/2024 sans effet rétroactif fiscal | Acquisition et gestion d’immeubles. |
Au cours de l’exercice, le capital a évolué de la façon suivante :
Le capital s’élève à 334 870 404 € au 31 décembre 2024 contre 303 019 167 € au 31 décembre 2023 soit une augmentation de 31 851 237 €. Il est composé de 111 623 468 actions ordinaires, toutes de même catégorie, au nominal de 3 euros soit 334 870 404 €.
Au 31 décembre 2024, la société détient 833 075 actions propres.
En 2024, la variation nette des lignes de crédit et billets de trésorerie s’élève à 22 M€.
Les emprunts de l’établissement Italien s’élèvent à 306 M€.
Les principaux agrégats financiers sont les suivants :
(En milliers d’euros) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
Total du bilan | 8 561 505 | 8 535 360 |
Chiffre d’affaires | 135 545 | 154 382 |
Dividendes reçus des filiales | 276 076 | 441 205 |
Charges financières | 370 584 | 552 304 |
Résultat de l’exercice | 82 245 | - 8 417 |
Covivio est la société mère du groupe Covivio qui établit des comptes consolidés selon les normes IFRS.
Covivio est consolidée par mise en équivalence par la société Delfin.
Le bilan et le compte de résultat sont établis conformément aux dispositions de la législation française et aux pratiques généralement admises en France.
Les annexes sont établies à la date d’arrêté des comptes, conformément au règlement de l’ANC 2014 03 publié par l’arrêté du 8 septembre 2014 et suivants en vigueur, à la date d’arrêté des comptes.
Les conventions générales comptables ont été appliquées, dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base suivantes :
et conformément aux règles d’établissement et de présentation des comptes annuels énoncés par la loi du 30 avril 1983 et le décret d’application du 29 novembre 1983.
La méthode de base retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques.
La comptabilisation des immobilisations par composants est effective depuis le 1er janvier 2005.
Les comptes annuels sont présentés en milliers d’euros, arrondis au millier d’euros le plus proche. Des écarts d’arrondis peuvent générer des différences mineures entre les états.
Les immobilisations incorporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition.
Les logiciels sont amortis linéairement et principalement sur une durée de 3 ans. Les logiciels acquis suite au déménagement du siège social au Divo sont amortis sur une durée de 10 ans
Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition qui correspond au prix d’achat et aux frais accessoires, ou à leur valeur d’apport.
La société n’a pas opté pour la comptabilisation des coûts d’emprunt dans le coût d’entrée des immobilisations.
Les immobilisations corporelles sont amorties suivant le mode linéaire, en fonction de la durée d’utilisation prévue des différents composants du patrimoine.
Les ventilations par composants se font sur la base de la grille préconisée par la FSIF en fonction du type d’actif.
Durées d’amortissements des immobilisations en fonction de leur nature (logement ou bureau) :
Détail des constructions | Mode | Durée |
|---|---|---|
Gros œuvre | L | 60 et 80 ans |
Façades, Menuiseries extérieures | L | 30 et 40 ans |
Installations générales et techniques | L | 20 et 25 ans |
Agencements | L | 10 ans |
Ces durées sont impactées en fonction des coefficients de vétusté appliqués à chaque immeuble.
Détail des autres immobilisations corporelles | Mode | Durée |
|---|---|---|
Installations, agencements divers | L | 10 ans |
Matériel informatique | L | 5 ans |
Matériel de bureau | L | 10 ans |
L’ensemble du patrimoine immobilier est expertisé par des experts indépendants selon un rythme semestriel (30 juin et 31 décembre), et selon des modalités de calcul fixées par un cahier des charges interne, fondé sur les directives des instances de tutelle.
Covivio se conforme également au Code déontologie des sociétés d’Investissements Immobiliers Cotées (SIIC) applicable aux sociétés adhérentes de la Fédération des sociétés Immobilières et Foncières (FSIF), notamment en matière de pratique des expertises immobilières.
Les missions d’évaluation sont réalisées conformément au Code de déontologie des SIIC, à la Charte de l’expertise en évaluation immobilière, aux recommandations du groupe de travail COB/CNCC présidé par M. Barthès de Ruyther, et au plan international conformément aux standards promus par l’International Valuation Standards Council (IVSC) ainsi que ceux du Red Book 2014 de la Royal Institution of Chartered Surveysors (RICS).
Le patrimoine immobilier détenu en direct par la société a été intégralement évalué au 31 décembre 2024 par des experts immobiliers indépendants et membres de la RICS dont BNP Real Estate, JLL, CBRE, Cushman et Colliers. »
À chaque arrêté, la société apprécie l’existence d’indices montrant qu’un actif a pu perdre de façon notable de sa valeur. Auquel cas, une dépréciation pour perte de valeur peut être comptabilisée en résultat, tout comme une reprise, le cas échéant.
Le niveau des éventuelles dépréciations notables est déterminé immeuble par immeuble par comparaison entre la valeur vénale (hors droits) calculée sur la base d’expertises indépendantes, et la valeur nette comptable.
Une indication objective de perte de valeur est caractérisée dès lors que la Valeur d’Expertise est inférieure à au moins 150k€ de la valeur nette comptable. Cependant même si cet écart est inférieur à 150k€, une dépréciation sera comptabilisée dès lors que la Valeur d’Expertise a été inférieure à la valeur nette comptable pendant plus de 2 années consécutives.
Lorsque naît une dépréciation, elle sera suivie et comptabilisée sans condition de seuil.
Ces dépréciations, qui constatent la baisse non définitive et non irréversible de l’évaluation de certains immeubles patrimoniaux par rapport à leur valeur comptable, s’inscrivent à l’actif, en diminution de ces dernières, sous la rubrique « Amortissements et dépréciations ».
La dépréciation est affectée proportionnellement sur chaque composant.
La comptabilisation d’une dépréciation entraîne une révision de la base amortissable et, éventuellement, du plan d’amortissement des immeubles concernés.
Les travaux de construction, de rénovation lourde, de modernisation conséquente ainsi que la remise en état d’appartements ou de locaux lors de la relocation, sont immobilisés.
En revanche, les travaux d’entretien qui garantissent une conservation optimale du patrimoine immobilier et les travaux périodiques d’entretien sont comptabilisés en charges de l’exercice.
Les immobilisations financières sont évaluées à leur coût ou à leur valeur d’apport sous déduction, le cas échéant, des dépréciations nécessaires pour les ramener à leur valeur d’utilité. À la clôture de l’exercice, la valeur d’acquisition des titres est comparée à leur valeur d’inventaire. La plus faible de ces valeurs est retenue au bilan. La valeur d’inventaire des titres correspond à leur valeur d’utilité pour la société.
Lorsque les titres sont détenus de façon durable, la valeur d’utilité est appréciée sur la base de l’actif net et des plus-values latentes sur les actifs immobilisés. Pour la filiale cotée, la société retient l’ANR EPRA NDV.
Les frais d’acquisition sont incorporés au prix de revient des immobilisations financières et amortis sur 5 ans sous la forme d’amortissements dérogatoires.
Des malis techniques de fusion ont été constatés lors de fusions passées de Bail Investissement en 2006, AKAMA en 2011 et FR IMMO en 2013 dans Covivio sur la base de la valeur des actifs apportés. Lors de chaque cession d’actif, une reprise de ce mali est effectuée. De même, une dépréciation sur ce mali est constatée dès l’apparition d’une moins-value latente entre la valeur d’expertise et la VNC à la clôture de chaque exercice.
L’évolution du traitement comptable des malis suite au règlement n° 2015-06 de l’ANC modifie les règles comptables applicables au mali technique de fusion pour les exercices ouverts à compter du 01/01/2016.
Depuis 2016, le mali technique fait l’objet d’une affectation comptable aux actifs apportés (sous-jacents) dans des comptes spécifiques par catégories d’actifs et il est susceptible d’être amorti, déprécié et sorti de l’actif selon les mêmes modalités que les actifs sous-jacents :
Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Une dépréciation est pratiquée lorsque la valeur probable de réalisation est inférieure à la valeur comptable.
Une dépréciation est constituée pour chaque locataire en situation d’impayé, en fonction du risque encouru. Les critères généraux pour la constitution des dépréciations, sauf cas particuliers, sont les suivants :
Pour les clients tertiaires, les créances et les dépréciations théoriques qui découlent des règles ci-dessus font l’objet d’un examen au cas par cas afin de tenir compte des situations particulières.
Covivio a recours à des instruments financiers dérivés à terme ferme ou optionnel ou combinaison d’instruments financiers à termes fermes ou optionnels comme des swaps, des caps, des floors.
Les instruments utilisés sont réputés simples, standards et liquides.
La comptabilisation des instruments financiers est effectuée en fonction de l’intention avec laquelle les opérations sont réalisées.
Dans le cas où les instruments sont qualifiés d’opérations de couverture :
Lorsque l’élément couvert ne répond plus (en partie ou totalement) à la qualification d’élément couvert, par exemple lorsqu’il disparaît, et que l’instrument de couverture est conservé, celui-ci est traité (en totalité ou en partie) comme un instrument dérivé en position ouverte isolée.
Dans le cas où les instruments ne sont pas qualifiés d’opérations de couverture et sont en position isolée :
Si une opération en position ouverte isolée venait à être requalifiée d’opération de couverture :
Les instruments en portefeuille à la date de clôture sont inscrits dans les engagements hors bilan financiers pour la valeur nominale des contrats.
Les provisions sont définies comme des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Un passif représente une obligation à l’égard d’un tiers dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers, sans contrepartie au moins équivalente attendue de celui-ci.
Une provision pour risques liée aux participations est constituée pour couvrir la situation nette des filiales lorsque celle-ci est négative et dès lors que tous les actifs rattachés à la filiale ont été dépréciés.
Covivio applique la recommandation de l’Autorité des Normes Comptables N° 2013-02 de novembre 2013 en matière d’évaluation et comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, mise à jour en novembre 2021.
Comme mentionné dans le paragraphe 4.5.2.5, lorsqu’un instrument traité en position ouverte isolée engendre une perte latente, une provision en résultat financier à hauteur de la moins-value latente est constatée.
Les financements bancaires sont majoritairement constitués de six emprunts obligataires et de conventions de crédit à moyen et long terme utilisables par tirages de durée variable. Les tirages successifs sont constatés dans les états financiers pour leur valeur nominale. Ces conventions sont assorties de clauses de covenants indiquées dans les engagements hors bilan.
Elles correspondent aux frais d’émission d’emprunts et sont étalées sur la durée de l’emprunt. Elles font l’objet d’un amortissement exceptionnel lorsque l’emprunt est remboursé de façon anticipée.
Elles s’amortissent sur la durée de remboursement de l’emprunt.
Le chiffre d’affaires comprend essentiellement les revenus liés aux activités suivantes :
Les recettes locatives correspondent aux loyers et charges quittancés aux locataires des immeubles, qui sont comptabilisés au fur et à mesure de l’avancement de l’exécution de la prestation.
En règle générale, le quittancement est trimestriel pour les biens de nature tertiaire (bureaux) et mensuel pour les actifs résidentiels.
Des franchises de loyers peuvent être accordées aux locataires lors de la signature du bail. Elles sont comptabilisées dans les comptes sociaux mais non lissées sur la durée ferme des baux.
Pour les prestations de services, le chiffre d’affaires est comptabilisé à l’avancement de la prestation.
Pour rappel, Béni Stabili a fusionné dans Covivio le 31 décembre 2018.
Depuis le 1er janvier 2019, l’Établissement Permanent Italien contribue à la formation du Bilan de Covivio.
(En milliers d’euros) | Note 4.5.3 | Valeurs brutes au 31/12/2023 | Augmentations | Diminutions | Valeurs brutes au 31/12/2024 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
TUP et Fusion | Acquisition et travaux. | Transferts | Cessions et autres sorties | TUP et Fusion | ||||
Immobilisations incorporelles |
| 28 617 |
| 961 | 0 | 7 487 | 0 | 22 091 |
|
| 28 063 |
| 0 | 718 | 7 487 (1) | 0 | 21 293 |
|
| 555 |
| 961 | - 718 |
|
| 798 |
Immobilisations corporelles |
| 1 824 258 |
| 33 091 | - 56 987 | 57 068 | 0 | 1 743 294 |
|
| 665 443 |
| 2 | - 9 383 | 12 646 |
| 643 416 |
|
| 1 094 271 |
| 45 276 | - 43 179 | 42 867 |
| 1 053 501 |
|
| 38 024 |
| 386 | 488 | 1 556 |
| 37 342 |
Mali sur actifs immobiliers |
| 33 345 |
|
|
| 0 |
| 33 345 |
Installations et agencement |
| 568 |
|
| 16 | 246 |
| 337 |
Matériel de bureau et informatique |
| 2 429 |
| 31 | 472 | 630 |
| 2 303 |
Mobilier |
| 1 681 |
| 356 | 0 | 680 |
| 1 357 |
|
| 26 521 |
| - 12 573 | - 4 912 | 0 |
| 9 035 |
|
|
|
|
|
|
|
| 0 |
Immobilisations financières |
| 6 712 778 | 48 770 | 778 226 | 1 600 | 164 575 | 127 108 | 7 285 008 |
| 1.2 | 5 176 737 | 48 770 | 346 647 | 1 600 | 25 003 | 85 112 | 5 463 639 |
| 0 | 0 | 100 000 |
| 0 | 0 | 100 000 | |
| 1.3 | 1 427 944 |
| 298 519 |
| 110 705 | 41 997 | 1 573 761 |
|
| 107 245 | 0 | 33 047 |
| 28 064 |
| 147 545 |
Titres immobilisés | 1.4 | 42 871 |
| 4 530 |
| 0 |
| 47 401 |
Mali de fusion |
| 59 713 |
| 35 317 |
| 0 |
| 95 030 |
Actions Propres | 1.4 | 4 661 |
| 28 517 |
| 28 064 |
| 5 114 |
|
| 852 |
| 13 |
| 803 |
| 62 |
Total actif immobilise |
| 8 565 653 |
| 812 278 | - 55 387 | 229 130 | 127 108 | 9 050 394 |
| ||||||||
Au 31 décembre 2024, Covivio détient des participations dans 81 sociétés.
En plus des cessions et prises de participations détaillées dans les évènements significatifs, une prise de participation a été effectuée en 2024 :
Les 2 participations les plus importantes sont :
Montant au 31/12/2023 (en K€) |
| 5 176 737 |
|---|---|---|
Titres intégrés dans la société suite aux TUP et fusions |
| |
Sociétés tuppées | Titres apportés |
|
Sarl TELOMOB PARIS | SNC Telimob Paris | 10 298 |
| SNC Telimob Nord | 11 103 |
| SNC Telimob Rhones Alpes | 10 896 |
| SNC Telimob Sud Ouest | 5 037 |
| SNC Télimob Paca | 11 437 |
Total augmentation liée aux TUP et fusions |
| 48 770 |
Acquisition de titres et assimilés |
|
|
| SCCV Rueil Lesseps | 1 |
Augmentation de capital |
|
|
| SAS Covivio Hotels | 287 455 |
| SAS Covivio Property | 5 155 |
| Sarl Foncière Margaux | 26 |
| Covivio Development Italy SpA SIINQ | 54 000 |
| Covivio ATTIVITA’IMMOBILIARI 6 S.r.l. | 10 |
Total augmentation liée aux acquisitions et augmentations de capital | 346 647 | |
Augmentation des titres par incorporation d’un prêt ou d’un compte courant |
| |
| SCI 106 110 Troenes | 1 600 |
Total augmentation des titres par incorporation d’un prêt | 1 600 | |
Diminution (cession) |
|
|
| Réal Estaate Solution & Technology | 3 |
Réduction de capital |
|
|
| Covivio Immobiliare 9 | 25 000 |
Total diminution liées aux réductions de capital et cessions | 25 003 | |
Titres sortis de la société suite à TUP ou fusion |
|
|
| Sarl Télimob Paris | 57 670 |
| SNC Télimob PACA | 11 437 |
| Snc SUCY PARC | 1 |
| SCI Charenton | 16 001 |
| Eurl PROPTECH | 3 |
Total diminution liée aux TUP ou fusions |
| 85 112 |
Montant au 31/12/2024 (en K€) |
| 5 463 639 |
Les prêts se composent de :
Type de prêts | (En K€) |
|---|---|
Prêts aux filiales | 1 557 069 |
Intérêts courus sur prêts subordonnés | 7 150 |
Intérêts courus sur swap | 9 508 |
Prêts au personnel | 35 |
Autres prêts | 0 |
Total au 31/12/2024 | 1 573 761 |
Les prêts aux filiales correspondent aux financements des opérations de développement et sont principalement constitués au 31 décembre des prêts suivants :
(En milliers d’euros) | Capital restant dû | Intérêts courus |
|---|---|---|
SCI du 21 rue Jean Goujon | 167 520 | 0 |
Covivio Holding GmbH | 135 000 | 0 |
SCI Danton Malakoff | 124 588 | 0 |
omega B | 120 646 | 1 932 |
SAS 6 rue fructidor | 104 662 | 2 375 |
Covivio Office VII GmbH | 80 000 | 9 |
SCI avenue de la marne | 79 400 | 0 |
SCI Rueil B2 | 79 278 | 0 |
SCI N2 Batignolles | 72 269 | 0 |
SCI latecoere 2 | 58 196 | 0 |
COVIVIO ALEXANDERPLATZ S.à.r.l | 48 135 | 554 |
SCI Meudon Juin | 45 700 | 0 |
COVIVIO OFFICE I GmbH | 45 000 | 5 |
9 rue Cuirassiers | 40 726 | 0 |
Sci Atlantis | 35 850 | 0 |
SNC André Lavignolle | 31 415 | 0 |
SCI cite numerique | 30 302 | 0 |
COVIVIO OFFICE IV GmbH | 30 000 | 3 |
Covivio 2 | 26 969 | 629 |
Palmer Plage | 26 603 | 0 |
Acopio GmbH | 25 000 | 0 |
COVIVIO OFFICE III GmbH | 25 000 | 3 |
SCI meudon saulnier | 22 800 | 0 |
SCI euromarseille 2 | 19 143 | 0 |
Covivio Office Holding GmbH | 18 200 | 368 |
32 av p. grenier | 12 100 | 0 |
125 Avenue Brancolar | 11 000 | 0 |
Covivio Development Tradind | 0 | 1 077 |
autres | 41 565 | 193 |
Total | 1 557 069 | 7 150 |
Les prêts aux filiales ne font pas l’objet d’un échéancier. Ils sont remboursés en fonction de la trésorerie disponible de chaque emprunteur. Néanmoins, une date d’échéance finale qui va de 01/2025 au plus tôt à 08/2049 au plus tard est stipulée dans l’acte.
Ce poste d’un montant de 147 545 K€ comprend essentiellement :
Détail des malis de fusion sur actifs financiers | Montant (en K€) |
|---|---|
Latécoère | 13 914 |
Palmer Plage | 2 175 |
Dual Center | 136 |
Palmer Montpellier | 95 |
Central Sicaf | 32 517 |
BS Immobiliare 9 | 10 875 |
‘Télimob Paris SNC | 34 123 |
‘Télimob Rhone Alpes | 1 194 |
Total | 95 030 |
Détail des autres titres immobilisés | Montant (en K€) |
|---|---|
QUOTE FONDO SECURIS REAL ESTATE | 6 259 |
QUOTE FONDO PORTA ROMANA | 41 140 |
Total | 47 399 |
Détail des actions propres | Nombre d’actions | Valeur Brute (en K€) |
|---|---|---|
Actions détenues par la société – contrat de liquidité | 100 862 | 5 114 |
Les actions propres relatives au contrat de liquidité ont été dépréciées pour 173 K€ sur la base du cours de bourse moyen de décembre 2024.
(En milliers d’euros) | Note 4.5.3 | Amort. 31/12/2023 | Dotations | TUP et Fusion | Reprises et cessions | TUP et Fusion | Transfert | Amort. 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Immobilisations incorporelles |
| 12 156 | 2 313 | 0 | 7 453 |
| 0 | 7 015 |
Concessions, Logiciels |
| 12 156 | 2 313 | 0 | 7 453 | 0 | 0 | 7 015 |
Mali de fusion |
|
|
|
|
|
|
| 0 |
Immobilisations corporelles |
| 416 793 | 45 848 | 0 | 14 869 | 0 | 56 987 | 390 786 |
Constructions |
| 267 241 | 31 983 | 0 | 4 776 |
| 18 911 | 275 537 |
Autres immobilisations corporelles |
| 11 033 | 1 454 | 0 | 1 496 | 0 | 0 | 10 991 |
Dépréciation/terrains et construction |
| 138 519 | 12 410 | 0 | 8 596 | 0 | 38 076 | 104 258 (1) |
Immobilisations financières |
| 484 818 | 166 895 | 14 408 | 43 031 | 18 201 | 0 | 604 890 |
Participations | 1.2 | 422 441 | 147 907 | 14 408 | 27 452 | 16 002 | 0 | 541 301 |
Prêt | 1.3 | 60 182 | 18 485 | 0 | 15 563 | 2 199 | 0 | 60 905 |
Titres immobilisés |
| 2 181 | 330 | 0 | 0 | 0 | 0 | 2 511 |
Actions Propres |
| 15 | 174 | 0 | 15 | 0 | 0 | 174 |
Total amortissements et dépréciations |
| 913 767 | 215 056 | 14 408 | 65 352 | 18 201 | 56 987 | 1 002 690 |
| ||||||||
Lorsque les titres sont détenus de façon durable, la valeur d’utilité est appréciée sur la base de l’actif net et des plus-values latentes sur les actifs immobilisés. Pour les filiales cotées, la société retient l’EPRA NDV.
(En milliers d’euros) | 31/12/2023 | TUP | Dotations | TUP et Fusion | Reprises | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
Covivio Office HoldING GmbH | 180 444 |
| 119 265 |
|
| 299 709 |
OPCI Office CB21 | 88 902 |
| 8 922 |
|
| 97 824 |
COVIVIO Alexanderplatz | 13 877 |
| 15 105 |
|
| 28 983 |
SAS 6 rue Fructidor | 24 787 |
|
|
|
| 24 787 |
Covivio Property | 21 114 |
| 1 829 |
|
| 22 944 |
SNC Wellio * | 20 001 |
|
|
|
| 20 001 |
SARL Covivio Immobiliare 9 | 14 007 |
|
|
| 1 710 | 12 297 |
Telimob Nord | 0 | 10 221 | 460 |
|
| 10 681 |
Central Sicaf | 23 871 |
|
|
| 16 148 | 7 722 |
Covivio 7 SPA | 8 594 |
|
|
| 3 756 | 4 838 |
Telimob Sud Ouest | 0 | 4 187 | 418 |
|
| 4 605 |
9 rue Cuirassier | 732 |
| 1 749 |
|
| 2 481 |
Covivio Développement* | 1 852 |
|
|
|
| 1 852 |
SCI N2 Batignolles | 2 581 |
|
|
| 819 | 1 762 |
COVIVIO 2 | 5 090 |
|
|
| 4 492 | 598 |
N2 Promotion | 0 |
| 128 |
| 0 | 128 |
Foncière Margaux * | 34 |
| 25 |
|
| 59 |
SCI Rueil B2 * | 11 |
|
|
|
| 11 |
Covivio Attività Immobiliari 5 | 2 |
| 2 |
|
| 4 |
20 avenue Victor Hugo * | 3 |
|
|
|
| 3 |
Cœur D’Orly Promotion | 1 |
| 1 |
|
| 1 |
SCI Meudon Saulnier * | 1 |
|
|
|
| 1 |
SNC Bordeaux Lac * | 1 |
|
|
|
| 1 |
SNC Gambetta Le Raincy * | 1 |
|
|
|
| 1 |
SNC Normandie Niemen Bobigny* | 1 |
|
|
|
| 1 |
SNC Valence Victor Hugo* | 1 |
|
|
|
| 1 |
SNC Nantes Talensac* | 1 |
|
|
|
| 1 |
SNC Marignane Saint Pierre* | 1 |
|
|
|
| 1 |
SNC Jean Jacques Bosc* | 1 |
|
|
|
| 1 |
SCI Terres Neuves* | 1 |
|
|
|
| 1 |
SCI de la Louisiane* | 1 |
|
|
|
| 1 |
SNC Aix en Provence Sezanne* | 1 |
|
|
|
| 1 |
SCI Danton Malakoff | 0 |
| 1 |
|
| 1 |
SCI Charenton * | 16 001 |
|
| 16 001 |
| 0 |
Covivio Attività Immobiliari 4 | 11 |
|
|
| 11 | 0 |
Covivio Attività Immobiliari 3 | 11 |
|
|
| 11 | 0 |
SCCV Bobigny le 9e art * | 1 |
|
|
| 1 | 0 |
Sci Latecoere 2 * | 1 |
|
|
| 1 | 0 |
SNC Sucy Parc * | 1 |
|
| 1 |
| 0 |
SNC André Lavignolle* | 1 |
|
|
| 1 | 0 |
Meudon Juin * | 1 |
|
|
| 1 | 0 |
SNC La Marina Fréjus | 0 |
|
|
|
| 0 |
EURL Covivio Proptech | 0 |
|
|
|
| 0 |
Boulogne Jean Bouveri | 0 |
|
|
|
| 0 |
Hotel N2 | 500 |
|
|
| 500 | 0 |
Total titres de participations | 422 441 | 14 408 | 147 907 | 16 002 | 27 452 | 541 301 |
Autres titres immobilisés | 2 181 | 0 | 330 | 0 | 0 | 2 511 |
Actions Propres – contrat de liquidité | 15 | 0 | 174 | 0 | 15 | 174 |
Total autres immobilisations Financières | 2 196 | 0 | 503 | 0 | 15 | 2 685 |
Total dépréciations | 424 637 | 14 408 | 148 410 | 16 002 | 27 467 | 543 985 |
* La dépréciation des titres des sociétés ne suffisant pas à couvrir leur situation nette négative, les prêts ou avances en comptes courants d’associés qui leur ont été accordés ont été dépréciés à hauteur de leur situation nette et une provision pour risques et charges a été comptabilisée le cas échéant. | ||||||
Nom de la filiale cotée | Cours de bourse moyen de décembre 2024 | EPRA NDV au 31/12/2024 |
|---|---|---|
Covivio Hotels | 19,2 | 24,9 |
L’EPRA NDV de Covivio Hotels étant supérieur à la valeur des titres inscrit dans les comptes de Covivio, aucune dépréciation n’est à comptabiliser.
Figure dans ce tableau uniquement les prêts et comptes courants qui ont fait l’objet d’une dépréciation
Créances et dépréciations (en milliers d’euros) | Valeurs brutes Créances au 31/12/2024 | Dépréciations au 31/12/2023 | Dotations | Dotations TUP | Reprises | Dépréciations 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
SCI Rueil B2 | 79 278 | 19 131 | 3 255 |
|
| 22 386 |
SCI Meudon Saulnier | 22 800 | 20 522 |
|
| 4 131 | 16 392 |
SAS 6 rue Fructidor | 104 662 | 2 191 | 10 503 |
|
| 12 695 |
SCI Danton Malakoff | 124 588 |
| 4 075 |
|
| 4 075 |
SCI de la Louisiane | 4 000 | 3 532 | 24 |
|
| 3 556 |
SCI 20 Av Victor Hugo | 2 850 | 988 | 619 |
|
| 1 607 |
SCI Terres Neuves | 143 | 143 |
|
|
| 143 |
SNC Jean Jacques Bosc | 400 | 42 | 9 |
|
| 51 |
Latecoere 2 | 58 196 | 6 524 |
|
| 6 524 | 0 |
SCI Charenton | 0 | 2 199 |
| 2 199 |
| 0 |
SCI Meudon Juin | 0 | 4 680 |
|
| 4 680 | 0 |
Prêts | 396 917 | 60 182 | 18 485 | 2 199 | 15 563 | 60 905 |
SNC Wellio | 7 389 | 2 021 | 2 833 |
|
| 4 854 |
SNC Gambetta Le Raincy | 797 | 643 | 108 |
|
| 751 |
SCI Terres Neuves | 651 | 448 | 203 |
|
| 651 |
SNC Nantes Talensac | 2 196 | 343 | 122 |
|
| 465 |
SNC Normandie Niemen Bobigny | 2 075 | 128 | 51 |
|
| 179 |
SNC Marignane Saint Pierre | 163 | 142 | 17 |
|
| 159 |
Covivio Développement | 157 | 148 | 10 |
|
| 157 |
SNC Valence Victor Hugo | 1 043 | 91 | 56 |
|
| 147 |
SNC Aix en Provence Sezanne | 113 | 27 | 82 |
|
| 109 |
SCCV Bobigny le 9e art | 1 692 | 1 938 |
|
| 1 938 | 0 |
SNC Sucy Parc |
| 273 |
| 273 |
| 0 |
Foncière Margaux |
| 15 |
|
| 15 | 0 |
Comptes Courants | 16 275 | 6 216 | 3 480 | 273 | 1 953 | 7 471 |
Autres créances | 4 | 7 858 | 0 |
| 3 729 | 4 129 |
Impayé acquéreur (1) | 7 243 | 312 | 1 |
| 0 | 314 |
Comptes débiteurs | 7 247 | 8 170 | 1 | 0 | 3 729 | 4 442 |
Total dépréciations de comptes courants et autres créances | 23 522 | 14 386 | 3 482 | 273 | 5 682 | 11 913 |
| ||||||
(En milliers d’euros) | Montant brut au 31/12/2024 | Part à moins de 1 an | Dt Montant Brut Établissement Italien | Part à moins de 1 an Établissement Italien | Montant brut au 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|
Créances clients et comptes rattachés (1) | 20 467 | 20 467 | 11 657 | 11 657 | 28 603 |
Dont charges récupérables sur les locataires (2) | 3 580 | 3 580 |
|
| 6 483 |
Dont factures à établir | 5 146 | 5 146 | 2 727 | 2 727 | 4 095 |
Autres créances (3) | 110 496 | 110 496 | 11 729 | 11 729 | 76 537 |
Comptes courants | 49 405 | 49 405 | 5 068 | 5 068 | 62 644 |
Créances diverses | 56 135 | 56 135 | 4 466 | 4 466 | 10 376 |
Créance d’impôt | 3 194 | 3 194 | 2 075 | 2 075 | 432 |
Créances de TVA | 1 534 | 1 534 | 120 | 120 | 2 203 |
Compte courant mandant | 229 | 229 |
|
| 882 |
Total Créances | 130 963 | 130 963 | 23 387 | 23 387 | 105 140 |
| |||||
Créances clients et dépréciations (en milliers d’euros) | Créances Clients au 31/12/2024 | Dépréciations au 31/12/2023 | Dotations | TUP | Transfert | Reprises | Dépréciations 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Créances Clients Établissement Italien | 133 |
|
|
|
|
|
|
Créances Clients Établissement Français | 1 412 |
|
|
|
|
|
|
Créances douteuses Établissement Italien | 8 797 | 14 437 | 1 300 | 0 | 0 | 10 717 | 5 020 |
Créances douteuses Covivio France | 1 399 | 1 443 | 245 | 0 |
| 441 | 1 247 |
Total des dépréciations Créances clients | 11 742 | 15 880 | 1 545 | 0 | 0 | 11 158 | 6 266 |
| |||||||
Créances et dépréciations (en milliers d’euros) | Valeurs brutes Créances au 31/12/2024 | Dépréciations au 31/12/2023 | Dotations | TUP | Reprises | Dépréciations 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|
Comptes Courants (3) | 16 275 | 6 216 | 3 480 | 273 | 1 953 | 7 471 |
Impayé acquéreur | 7 243 | 312 | 1 | 0 | 0 | 314 |
Créances diverses Établissement Italien | 4 466 | 7 858 | 0 | 0 | 3 729 | 4 129 |
Créances diverses Covivio France | 44 426 | 0 |
|
|
| 0 |
Comptes débiteurs | 56 135 | 8 170 | 1 | 0 | 3 729 | 4 442 |
Total dépréciation autres créances |
| 14 386 | 3 482 | 273 | 5 682 | 11 913 |
La valeur de réalisation des valeurs mobilières de placement s’élève au 31 décembre 2024 à 4 428 K€. Il n’y a pas de plus-value latente, le groupe exprime en effet chaque année les plus-values latentes la dernière semaine de l’exercice. (Vente/rachat)
(En milliers d’euros) | Valeur brute au 31/12/2023 | Acquisitions | Cessions | Transfert | Valeur brute au 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|
Actions détenues par la société pour attribution aux salariés – intéressement (1) | 0 |
|
|
| 0 |
Actions détenues par la société en attente d’attribution (1) | 7 372 |
|
| - 4 377 | 2 995 |
Actions détenues par la société pour attribution aux salariés – Plan AGA (1) | 39 808 | 9 854 | - 10 195 |
| 39 467 |
| 47 180 | 9 854 | - 10 195 | - 4 377 | 42 462 |
Compte à terme | 500 000 |
| - 300 000 |
| 200 000 |
V.M.P. (2) | 4 388 | 10 849 | - 10 810 |
| 4 428 |
Intérêts courus sur placements | 1 688 | 9 690 | - 1 688 |
| 9 690 |
| 506 076 | 20 539 | - 312 497 | 0 | 214 118 |
Total Valeurs Mobilières de placements | 553 256 | 30 393 | - 322 692 | - 4 377 | 256 580 |
| |||||
(En milliers d’euros) | Valeur brute au 31/12/2024 | Dt Établissement Italien au 31/12/2024 | Valeur brute au 31/12/2023 | Dt Établissement Italien au 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|
Charges d’exploitation constatées d’avance (1) | 2 538 | 977 | 1 681 | 1 151 |
Charges financières constatées d’avance | 64 515 | 0 | 99 505 | 0 |
Commissions d’agent | 63 |
| 72 |
|
Étalement des soultes (2) | 64 452 |
| 99 433 |
|
Positions Ouvertes Isolées (2) |
|
|
|
|
Total Charges Constatées d’Avances | 67 053 | 977 | 101 186 | 1 151 |
Instruments de trésorerie (Prime cap/floor) | 993 |
| 2 085 |
|
Instruments de trésorerie POI | 0 |
| 89 |
|
Total Instruments de trésorerie | 993 | 0 | 2 174 | 0 |
Charges à répartir (Frais d’émission d’emprunt (3) | 12 347 | 1 295 | 14 624 | 2 165 |
Total Compte de Régularisation | 12 347 | 1 295 | 14 624 | 2 165 |
| ||||
Ce poste présente à la fois :
Les primes relatives à des instruments qualifiés de couverture sont amorties par le compte de résultat sur la durée de vie de l’instrument (cf. § 4.5.2.5).
Les variations de justes valeurs des instruments sont comptabilisées en contrepartie de compte de régularisation et font l’objet d’une provision pour risque et charge financière (cf. § 4.5.3.4.2)
(En milliers d’euros) | 31/12/2023 | Augmentations | Diminutions | 31/12/2024 | |
|---|---|---|---|---|---|
Augmentation de capital | Autres mouvements de l’exercice | Affectation du résultat/ | |||
Capital social (1) | 303 019 | 31 851 |
|
| 334 870 |
Prime d’émission (1) | 3 497 006 | 234 242 |
|
| 3 731 248 |
Prime d’apport | 296 342 | 272 565 |
|
| 568 907 |
Primes de fusion | 518 075 |
|
| - 325 361 | 192 715 |
Écarts de réévaluation | 0 |
|
|
| 0 |
Réserve légale | 30 302 | 3 185 |
|
| 33 487 |
Autres réserves | 12 826 |
|
| - 12 826 | 0 |
Report à nouveau | 3 552 |
|
| - 991 | 2 561 |
Affectation Résultat 2023 (2) | - 8 417 |
|
| 8 417 | 0 |
Résultat de l’exercice 2024 | 0 |
| 82 245 |
| 82 245 |
Provisions réglementées | 34 100 |
|
| 23 | 34 122 |
Capitaux propres | 4 686 804 | 541 843 | 82 245 | - 330 737 | 4 980 155 |
| |||||
(En milliers d’euros) |
|
|---|---|
Résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2023 | - 8 417 |
Prime de fusion | 325 361 |
Report à Nouveau | 991 |
Écarts de Réévaluation distribuable | 12 826 |
Total à affecter | 330 760 |
Réserve Légale |
|
Dividendes mis en paiement | 330 760 |
Total affecté | 330 760 |
(En milliers d’euros) | Note | 31/12/2023 | Dt Établissement Italien au 31/12/2023 | Augmentations | Diminutions | 31/12/2024 | Dt Établissement Italien au 31/12/2024 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
TUP et Fusion | Dotations Exploitations | Dotations Financières | Reprises Montant utilisé Exploitation | Reprises Montant non utilisé Exploitation | Reprises Montant utilisé Financières | Reprises Montant non utilisé Financières | ||||||
Provisions pour risques |
| 27 754 | 1 424 | 0 | 1 208 | 9 485 | 88 | 1 413 | 8 981 | 137 | 27 828 | 845 |
Litiges liés au patrimoine (1) |
| 3 240 | 1 195 |
| 283 |
| 88 | 505 |
|
| 2 931 | 710 |
Provision pour litige |
| 229 | 229 |
| 50 |
|
| 144 |
|
| 135 | 135 |
Provisions liées à des participations |
| 4 063 |
|
|
| 280 |
|
|
| 137 | 4 207 |
|
Provision URSSAF AGA |
| 1 645 |
|
| 875 |
|
| 764 |
|
| 1 755 |
|
Provision Plan AGA |
| 18 577 |
|
|
| 9 205 |
|
| 8 981 |
| 18 800 |
|
Provisions pour charges |
| 2 450 | 0 | 0 | 184 | 0 | 91 | 0 | 0 | 0 | 2 542 | 3 |
Indemnité de fin de carrière | 4.5.3.4.1 | 1 657 |
|
| 80 |
|
|
|
|
| 1 736 |
|
Provision pour impôt – contrôle fiscal |
| 3 |
|
|
|
|
|
|
|
| 3 | 3 |
Médaille du travail |
| 674 |
|
|
|
| 16 |
|
|
| 658 |
|
Provision pour départ et litiges salariaux |
| 116 |
|
| 104 |
| 75 |
|
|
| 145 |
|
Total |
| 30 204 | 1 424 | 0 | 1 391 | 9 485 | 179 | 1 413 | 8 981 | 137 | 30 370 | 848 |
| ||||||||||||
Covivio applique la recommandation de l’Autorité des Normes Comptables N° 2013-02 de novembre 2013 en matière d’évaluation et comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, mise à jour en novembre 2021.
Paramètres | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Taux d’actualisation | 3,360% | 3,37% |
Taux annuel d’inflation |
|
|
Évolution annuelle des salaires |
|
|
Cadres | 2% | 2% |
Non cadres | 2% | 2% |
Taux de charges sociales (IFC uniquement) | 50,07% | 49,44% |
Table de mortalité | TGF05/TGH05 | TGF05/TGH05 |
Turnover |
|
|
Jusqu’à 49 ans | 9,90% | 11,00% |
50 ans et + | 0% | 0% |
Nature du départ en retraite | 100% volontaire | 100% volontaire |
Comme mentionné dans le paragraphe 4.5.2.5, lorsqu’un instrument traité en position ouverte isolée engendre une perte latente, une provision en résultat financier à hauteur de la moins-value latente est constatée.
(En milliers d’euros) | Note | 31/12/2024 | Montant à moins d’1 an | Montant à plus d’1 an et moins de 5 ans | Montant à plus de 5 ans | Dt Établissement Italien | 31/12/2023 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
31/12/2024 | Montant à moins d’1 an | Montant à plus d’1 an et moins de 5 ans | Montant à plus de 5 ans | |||||||
Emprunt Obligataire convertible | 4.5.3.5.1 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Emprunt Obligataire | 4.5.3.5.1 | 3 230 915 | 33 937 | 1 398 978 | 1 798 000 | 306 155 | 2 177 | 303 978 |
| 3 520 116 |
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit (1) |
| 26 356 | 26 356 |
|
|
|
|
|
| 50 944 |
Comptes courants et dettes financières diverses |
| 224 023 | 217 009 | 7 014 |
| 30 633 | 26 940 | 3 693 |
| 163 130 |
Total Dettes Financières |
| 3 481 294 | 277 303 | 1 405 992 | 1 798 000 | 336 788 | 29 117 | 307 671 | 0 | 3 734 191 |
Avances et acomptes (2) |
| 3 963 | 3 963 |
|
|
| 0 |
|
| 7 658 |
Fournisseurs et comptes rattachés (3) |
| 21 241 | 21 241 |
|
| 14 364 | 14 364 |
|
| 15 334 |
Dettes sur immo et comptes rattachés (3) |
| 4 186 | 4 186 |
|
| 3 831 | 3 831 |
|
| 5 276 |
Dettes fiscales et sociales (4) |
| 17 194 | 17 194 |
|
| 5 144 | 5 144 |
|
| 19 760 |
Autres dettes (5) |
| 8 734 | 8 734 |
|
| 5 206 | 5 206 |
|
| 10 714 |
Total réalisé |
| 3 536 613 | 332 621 | 1 405 992 | 1 798 000 | 365 333 | 57 662 | 307 671 | 0 | 3 792 933 |
| ||||||||||
(En milliers d’euros) | 31/12/2024 | Dt Établissement Italien |
|---|---|---|
Dettes d’exploitations | 21 241 | 14 364 |
Fournisseurs et comptes rattachés | 794 | 511 |
Fournisseurs – factures non parvenues | 19 592 | 13 853 |
Commission de non utilisation à payer | 855 |
|
Dettes sur immo et comptes rattachés | 4 186 | 3 831 |
Fournisseurs d’immobilisation et comptes rattachés | 3 971 | 3 831 |
Fournisseurs – retenues de garanties |
|
|
Fournisseurs d’immobilisation – factures non parvenues | 216 |
|
Total Dettes fournisseurs et d’immobilisations | 25 427 | 18 195 |
| ||
Le Capital restant dû des emprunts obligataires est de 3 193 M€ dont 38 M€ d’intérêts courus.
Le tableau ci-après résume les principales caractéristiques de ces emprunts :
Date d’émission | 20/05/2016 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 500 M€ |
Taux nominal | 1,875% |
Date d’échéance | 20/05/2026 |
Date d’émission | 21/06/2017 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 500 M€ |
Intérêts courus bancaires – Agios | 1,500% |
Intérêts courus non échus sur emprunts* | 21/06/2027 |
Date d’émission | 23/02/2018 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 95 M€ |
Taux nominal | 1,500% |
Date d’échéance | 21/06/2027 |
Date d’émission | 17/09/2019 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 500 M€ |
Taux nominal | 1,125% |
Date d’échéance | 17/09/2031 |
Date d’émission | 23/06/2020 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 500 M€ |
Taux nominal | 1,625% |
Date d’échéance | 23/06/2030 |
Date d’émission | 20/01/2021 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 100 M€ |
Taux nominal | 0,875% |
Date d’échéance | 20/01/2033 |
Date d’émission | 13/06/2023 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 99 M€ |
Taux nominal | 1,125% |
Date d’échéance | 17/09/2031 |
Date d’émission | 28/07/2023 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 99 M€ |
Taux nominal | 1,625% |
Date d’échéance | 23/06/2030 |
Date d’émission | 5/12/2023 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 500 M€ |
Taux nominal | 4,625% |
Date d’échéance | 5/06/2032 |
Date d’émission | 20/02/2018 |
|---|---|
montant de l’émission (en millions d’euros) | 300 M€ |
Taux nominal | 2,375% |
Date d’échéance | 20/02/2028 |
Ce poste présent les justes valeurs des instruments en position ouverte isolée qui correspondent à un gain latent. cf. § 4.5.3.5.4
Au 31 décembre 2024, les covenants bancaires ICR, LTV Crédit corporate sécurisé et dette financière sécurisée sont tous respectés :
(En milliers d’euros) | 31/12/2024 | Dt Établissement Italien | 31/12/2023 | Dt Établissement Italien |
|---|---|---|---|---|
Fournisseurs – factures non parvenues | 19 592 | 2 550 | 12 848 | 8 717 |
Fournisseurs d’immobilisation – factures non parvenues | 216 |
| 662 |
|
Congés payés | 2 126 | 613 | 2 122 | 562 |
Autres charges fiscales et sociales à payer | 9 990 | 2 483 | 6 296 | 1 777 |
Intérêts courus bancaires – Agios | 0 |
| 0 |
|
Intérêts courus non échus sur emprunts (1) | 39 271 | 6 155 | 30 806 | 7 157 |
Commission non utilisée à payer | 855 |
| 717 |
|
Total | 72 050 | 11 802 | 53 451 | 18 213 |
Instruments de trésorerie POI (2) | 1 649 |
| 9 269 |
|
Total Instruments de trésorerie | 1 649 | 0 | 9 269 | 0 |
Produits constatés d’avance |
|
|
|
|
Étalement des soultes (3) | 12 471 |
| 15 136 |
|
Positions Ouvertes Isolées |
|
| 644 |
|
Billets de trésorerie |
|
|
|
|
Activité locative | 247 | 247 | 370 | 347 |
Total Produits constatés d’avance | 12 718 | 247 | 16 150 | 347 |
| ||||
Le résultat net comptable au 31 décembre 2024 correspond à un bénéfice de 82 245 K€ contre une perte de 8 417 K€ en 2023.
Pour rappel, Béni Stabili a fusionné dans Covivio le 31 décembre 2018.
À compter le 1er janvier 2019, l’Établissement Permanent Italien contribue à la formation du compte de résultat de Covivio.
(En milliers d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Dont Ets Italien 2024 | Dont Ets Italien 2023 |
|---|---|---|---|---|
Recettes locatives | 99 256 | 105 613 | 59 517 | 63 382 |
Bureaux | 99 256 | 105 613 | 59 517 | 63 382 |
Activité Marchands de Biens | 1 | 14 000 | 1 | 14 000 |
Prestations de services | 36 287 | 34 769 | 8 634 | 2 559 |
Total | 135 545 | 154 382 | 68 152 | 79 941 |
La variation du Chiffre d’affaires s’explique par la diminution des loyers liée aux cessions d’immeubles intervenues en 2023, compensée par l’indexxation des loyers sur l’exercice conformément aux baux après et par l’augmentation des prestations de services (refacturation de prestations aux filiales).
Les reprises de provisions et transferts de charges d’exploitation comprennent essentiellement :
(En milliers d’euros) | 31/12/2024 | Dt Établissement Italien |
|---|---|---|
Reprises de provisions pour risques et charges d’exploitation | 1 592 | 629 |
Provision pour litiges liés au patrimoine | 736 | 629 |
Provision Cotisation URSSAF sur AGA | 764 |
|
Provision pour départ | 75 |
|
Provision pour pension et médaille |
|
|
Provision Médaille du travail | 16 |
|
Reprises de dépréciations sur immobilisations corporelles | 3 205 | 1 150 |
Reprises de dépréciations sur stocks | 2 | 2 |
Reprises de dépréciations sur créances douteuses et acquéreurs | 14 797 | 14 356 |
Transferts de charges | 2 380 | 103 |
Frais d’émission d’emprunt | 1 030 |
|
Avantages en natures accordés aux salariés | 124 |
|
Intéressement placé en actions | 1 083 |
|
Contrat professionnel | 65 |
|
Refacturation frais de personnel |
|
|
Remboursement assurance et autres coûts de fonctionnement | 79 | 103 |
Total reprises sur provisions, dépréciations et transferts de charges | 21 976 | 16 240 |
(En milliers d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Dt Établissement Italien 2024 | Dt Établissement Italien 2023 |
|---|---|---|---|---|
Achats – Marchands de biens |
| 32 |
| 32 |
Variation de stock – Marchands de Biens | 2 | 40 515 | 2 | 40 515 |
Autres achats et charges externes (1) | 37 845 | 47 765 | 14 255 | 16 191 |
Impôts taxes et versements assimilés | 11 548 | 12 674 | 7 373 | 8 021 |
Frais de personnel | 45 072 | 41 204 | 9 831 | 8 412 |
Dotation aux amortissements, aux dépréciations et aux provisions (2) | 54 104 | 120 395 | 39 150 | 96 064 |
Autres charges d’exploitation (3) | 12 379 | 5 291 | 11 100 | 3 095 |
Total charges d’exploitation | 160 950 | 267 877 | 81 710 | 172 331 |
| ||||
(En milliers d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Dt Établissement Stable 2024 | Dt Établissement Italien 2023 |
|---|---|---|---|---|
Amortissements immobilisations incorporelles | 2 312 | 1 519 | 534 | 251 |
Amortissements sur immeubles locatifs | 31 682 | 37 383 | 23 993 | 29 076 |
Amortissements des matériels et mobiliers | 383 | 433 | 69 | 85 |
Amortissements du mali de fusion | 1 072 | 1 085 |
|
|
Charges à répartir | 3 307 | 3 442 | 870 | 942 |
Sous-total dotations aux amortissements | 38 756 | 43 862 | 25 466 | 30 354 |
Dépréciation des stocks MDB |
|
|
|
|
Dépréciation des comptes clients | 1 547 | 1 738 | 1 300 | 1 068 |
Dépréciation des immobilisations | 12 410 | 73 173 | 12 334 | 64 427 |
Provisions pour risques et charges (4) | 1 391 | 1 623 | 50 | 215 |
Sous-total dotations dépréciations et provisions | 15 348 | 76 533 | 13 684 | 65 710 |
Total | 54 104 | 120 395 | 39 150 | 96 064 |
| ||||
(En milliers d’euros) | Note 4.5.4 | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Dt Établissement Italien 2024 | Dt Établissement Italien 2023 |
|---|---|---|---|---|---|
Produits financiers de participations |
| 276 076 | 441 205 | 8 553 | 50 241 |
Dividendes reçus des filiales et participations | 2.1 | 276 076 | 441 205 | 8 553 | 50 241 |
Produits financiers sur cautions données |
|
|
|
|
|
Prêts et autres produits assimilés |
| 17 735 | 9 718 | 1 336 | 193 |
Revenus des prêts au personnel |
| 1 | 2 |
|
|
Revenus des prêts aux filiales |
| 17 734 | 9 716 | 1 336 | 193 |
Autres intérêts et produits assimilés |
| 95 176 | 119 745 | 147 | 410 |
Intérêts des comptes courants groupe |
| 6 534 | 5 911 | 146 | 373 |
Produits sur instruments financiers |
| 53 909 | 49 244 |
|
|
Produits sur Billets de trésorerie |
|
| 59 |
|
|
Revenu des comptes à terme |
| 19 284 | 1 688 |
|
|
Primes et Soultes reçues |
| 10 930 | 24 490 |
|
|
Autres produits |
| 1 755 | 1 976 | 1 | 37 |
Intérêts statutaires |
| 2 731 | 2 731 |
|
|
Bonis de Fusion | 2.2 | 33 | 33 647 |
|
|
Reprises sur provisions et transferts de charges | 2.3 | 62 052 | 16 762 | 21 637 | 2 134 |
Reprises de provisions R&C financiers |
|
|
|
|
|
Reprises provisions pour risques financiers liés aux titres – comptes courants |
| 2 090 | 838 |
|
|
Reprises provision po/risques actions Propres |
| 9 583 | 6 904 |
|
|
Reprises de provisions/immobilisations financières | 4.5.3.1.6 - 7 | 43 015 | 2 174 | 21 637 | 2 134 |
Reprises de provisions Mali Actif Financiers |
|
|
|
|
|
Transferts de charges financières |
| 7 364 | 6 846 |
|
|
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement |
| 165 | 122 |
|
|
Total des produits financiers |
| 451 205 | 587 552 | 31 673 | 52 979 |
Dotations aux provisions pour risques et charges financières |
| 186 861 | 397 059 | 332 | 31 972 |
Provisions pour risques financiers |
|
|
|
|
|
Provisions pour risques financiers liés aux titres – comptes courants |
| 3 761 | 5 569 |
|
|
Provision pour risques financiers – actions Propres |
| 9 205 | 9 885 |
|
|
Provisions sur immobilisations financières (1) | 4.5.3.1.6 - 7 | 166 979 | 377 501 | 332 | 31 972 |
Provisions Mali Actif Financiers |
|
|
|
|
|
Autres provisions financières |
| 6 917 | 4 104 |
|
|
Intérêts et charges assimilées |
| 171 006 | 146 317 | 31 528 | 22 843 |
Intérêts des emprunts et des swaps |
| 95 799 | 78 975 | 10 998 | 12 023 |
Intérêts des comptes courants groupe |
| 10 495 | 9 367 | 1 809 | 884 |
Intérêts bancaires et opérations de financements |
| 5 081 | 4 588 |
|
|
Malis de fusion | 2.2 | 1 485 | 13 143 |
|
|
Primes et soultes payées |
|
|
|
|
|
Étalement des Primes et Soultes | 4.5.3.2.3 | 58 058 | 40 126 |
|
|
Étalement juste valeur sur Instruments Financiers |
| 89 | 111 |
|
|
Reprise différence évaluation des instruments financiers | 4.5.3.4 |
|
|
|
|
Autres charges financières |
| 0 | 6 | 18 721 | 9 936 |
Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement |
| 0 | 0 |
|
|
Charges nettes sur cessions d’actions propres |
| 12 716 | 8 928 |
|
|
Total des charges financières |
| 370 584 | 552 304 | 31 860 | 54 815 |
Résultat financier |
| 80 621 | 35 248 | - 187 | - 1 836 |
| |||||
Les dividendes reçus des filiales figurent dans le tableau des filiales et participations 4.5.6.6
Sociétés | Produit financier (boni de fusion) | Charge financière (mali de fusion) | Affectation au compte du sous-jacent | Affectation en capitaux propres (prime de fusion) |
|---|---|---|---|---|
SARL Telimob Paris |
|
| 35 317 |
|
EURL Covivio Proptech | 33 |
|
|
|
SCI Charenton |
| 1 060 |
|
|
SNC Sucy Parc |
| 363 |
|
|
Snc TELIMOB PACA |
| 61 |
|
|
Total | 33 | 1 485 | 35 317 | 0 |
(En milliers d’euros) | 31/12/2024 | Dt Établissement Italien 2024 |
|---|---|---|
Reprises de provisions pour risques et charges financières | 54 688 | 21 637 |
Reprises de dépréciations liées aux titres : | 45 105 | 21 637 |
Reprises de dépréciations sur titres | 43 015 | 21 637 |
Reprise de provisions pour risques – comptes courants | 2 090 |
|
Autres reprises de provisions à caractère financier | 9 583 | 0 |
Reprise de provisions pour risques – actions propres | 8 981 |
|
Reprises de provisions sur actions propres | 602 |
|
Reprises de provisions sur VMP |
|
|
Reprise provisions po/risques swap |
|
|
Reprise de provisions sur Mali financiers |
|
|
Transfert de charges financières | 7 364 | 0 |
Frais sur attribution d’actions aux salariés | 7 364 |
|
Total | 62 052 | 21 637 |
Le résultat exceptionnel d’un montant de 2,376 M€ est principalement impacté par les plus-values de cessions d’immeubles à savoir 1,660 M€ minorées des moins-values de titres pour 0,665 M€ et mises aux rebuts et frais sur ventes pour 0,218 M€.
Produits | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Dt Ets Italien 31/12/2024 | Dt Ets Italien au 31/12/2023 | Charges | 31/12/2024 | 2024 Net | 31/12/2023 | 2023 Net | Dt Ets Italien au 31/12/2024 | Dt Ets Italien au 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Produits exceptionnels sur opérations de gestion | 531 | 169 | 50 | 123 | Charges exceptionnelles sur opérations de gestion | 535 | - 4 | 87 | 82 | 521 | 5 |
Produits divers | 50 |
| 50 |
| Charges diverses | 4 | 46 | 6 | - 6 | 4 | 5 |
Produits exceptionnels sur crédit bail |
|
|
|
| Charges |
| 0 |
|
|
|
|
|
|
|
|
| Opération abandonnée |
| 0 |
| 0 |
|
|
Produits exceptionnels sur location | 481 | 169 |
| 123 | Charges sur location simple | 531 | - 50 | 81 | 88 | 517 |
|
Produits sur opérations en capital | 76 210 | 117 204 | 47 425 | 29 586 | Charges sur opérations en capital | 73 897 | 2 313 | 103 474 | 13 731 | 45 556 | 23 823 |
Produits sur cessions de constructions | 47 213 | 88 613 | 47 213 | 29 430 | Valeur comptable des constructions cédées | 45 553 | 1 660 | 68 755 | 19 858 | 45 553 | 22 578 |
Produits sur cessions des autres immobilisations cédées | 59 |
|
|
| VNC des autres immobilisations cédées | 243 | - 185 | 4 999 | - 4 999 |
| 1 179 |
Produits sur cessions des immobilisations incorporelles |
| 756 |
|
| VNC immobilisations incorporelles | 34 | -34 | 759 | - 3 |
|
|
Produits sur cessions des actions propres | 28 726 | 27 967 |
|
| VNC des actions propres cédées | 28 064 | 662 | 28 894 | - 927 |
|
|
Produits sur cessions de titres (1) | 6 | - 247 | 6 | 41 | Valeur comptable des titres cédés (1) | 3 | 3 | 30 | - 277 | 3 | 30 |
Produits exceptionnels divers | 207 | 115 | 207 | 115 | Charges diverses |
| 207 | 36 | 79 |
| 36 |
Reprises sur provisions | 391 | 125 | 90 | 0 | Dotations aux amortissements et provisions | 324 | 68 | 99 | 25 | 0 | 0 |
Provisions amortissements dérogatoires |
| 59 |
|
| Amortissements dérogatoires | 23 | - 23 | 99 | - 41 |
|
|
Crédit bail – Reprises provisions ART 64 |
|
|
|
| Crédit bail – Dotations aux provisions ART 64 |
| 0 |
| 0 |
|
|
Reprises provisions | 391 | 66 | 90 |
| Dotations aux amortissements | 301 | 90 |
| 66 |
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Produits exceptionnels | 77 132 | 117 498 | 47 565 | 29 709 | Charges exceptionnelles | 74 756 | 2 376 | 103 660 | 13 838 | 46 078 | 23 828 |
Résultat exceptionnel | 2 376 | 13 838 | 1 488 | 5 881 |
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(En milliers d’euros) | Prix de cession | Valeur nette comptable | Résultat de cession |
|---|---|---|---|
Réal Estate Solution & Technology S R | 6 | 3 | 3 |
Total | 6 | 3 | 3 |
L’établissement français de Covivio est soumis au régime SIIC ; au titre de 2024, le résultat fiscal taxable est une perte de – 7 699 880.32 €
Par conséquent, il n’y a pas d’impôt sur les sociétés dû au titre de 2024.
Un crédit d’impôt mécénat au titre de 2024 a été constaté dans les comptes pour un montant de 144 705 euros.
Un crédit d’impôt famille au titre de 2024 a été constaté dans les comptes pour un montant de 27 194 euros.
Le régime SIIC permet l’exonération :
En contrepartie, la société est soumise aux obligations de distributions suivantes :
Le montant total de l’obligation de distribution est obtenu en appliquant à chacune des catégories de revenu le coefficient de distribution lui correspondant, limité au montant du résultat fiscal de l’ensemble du secteur exonéré.
Suite à la fusion de Beni Stabili dans Covivio, l’établissement permanent de Covivio en Italie a changé de régime fiscal (sortie du régime fiscal SIIQ) et est assujetti à l’impôt sur les sociétés immobilières en Italie au taux de 20% depuis 2019.
Au 31.12.2023, Covivio avait un déficit fiscal reportable de 279 179 830 €.
Au titre de l’exercice 2024, le montant des déficits est de 7 699 880 €
L’enveloppe du déficit fiscal reportable s’élève désormais à 286 879 710 €.
Conformément aux dispositions de l’article 223 quater du Code général des impôts, il convient de signaler que les comptes de l’exercice écoulé comprennent en charges une somme de 31 327 €, correspondant à des dépenses non déductibles fiscalement (amortissement et loyers excédentaires de véhicules pris en location).
Au cours de l’exercice écoulé, Covivio n’a pas engagé de frais relevant des articles 223 quinquies et 39-4 du Code général des impôts. Pour rappel les frais visés par ces articles correspondent à des dépenses somptuaires telles que dépenses de chasse, yacht, bateaux de plaisance à voile ou à moteur.
L’article 223 quater précise que les entreprises passibles de l’impôt sur les sociétés doivent faire apparaître ces charges dans leur comptabilité et les soumettre chaque année à l’approbation de l’Assemblée générale ordinaire.
Engagements hors bilan donnés (en M€) | Échéance | 31/12/2024 | 31-déc. 23 |
|---|---|---|---|
Engagements liés aux activités opérationnelles (A+B+C) |
| 46,8 | 78,5 |
A- Engagements donnés liés au développement de l’activité |
| 22,7 | 45,2 |
Travaux restants à engager immeubles en développement |
| 17,2 | 43,2 |
Cautions bancaires et autres garanties données |
| 5,5 | 2,0 |
B- Engagements liés à l’exécution des contrats d’exploitation |
| 0,1 | 1,3 |
Autres engagements contractuels donnés liés à l’activité "loyers à verser" |
| 0,1 | 1,3 |
C- Engagements liés aux cessions d’actifs |
| 24,0 | 32,0 |
Garanties locatives sur actifs vendus |
| 0,8 | 1,9 |
Promesses de ventes d’actifs données (1) |
| 23,2 | 30,1 |
| |||
Covivio est exposé au risque lié à l’évolution des taux d’intérêts sur ses emprunts à taux variable qui permettent de financer la politique d’investissement et le maintien de la liquidité financière. La politique de gestion du risque de taux d’intérêts de la société a pour but de limiter l’impact d’une variation des taux d’intérêts sur le résultat et les flux de trésorerie et de maintenir au plus bas le coût global de la dette. Pour atteindre ces objectifs, Covivio utilise des produits dérivés (principalement des swaps et des tunnels) pour couvrir le risque de taux d’intérêts.
Les emprunts à taux variable ou variabilisés par des swaps contractés par Covivio sont couverts par des contrats de swap de taux. Les charges et produits relatifs à ces opérations sont inscrits au prorata temporis au compte de résultat.
La juste valeur nette de ces instruments financiers est détaillée ci-après et n’est pas provisionnée dans les comptes car ils sont qualifiés de couverture.
Les engagements sur instruments financiers à terme de taux d’intérêt sont présentés de la façon suivante :
Le tableau suivant récapitule les principales caractéristiques de ces contrats :
Date de début | Date de fin | Réf | Banque | Type de taux | Notionnel | Juste valeur nette |
|---|---|---|---|---|---|---|
31/12/2018 | 30/06/2028 | swap | ING | 0,83% | 50 000 | 2 166 |
15/01/2020 | 15/01/2027 | swap | SG | Euribor 3M+1,10% | 550 000 | - 8 529 |
15/01/2020 | 15/01/2030 | swap | SG | 0,45% | 400 000 | 37 014 |
15/01/2020 | 15/01/2031 | swap | CACIB | 0,84% | 75 000 | 5 781 |
15/04/2020 | 15/01/2032 | swap | LCL | 1,04% | 70 000 | 5 405 |
15/01/2020 | 15/01/2031 | swap | SG | 1,18% | 150 000 | 8 603 |
23/06/2020 | 23/06/2027 | swap | SG | Euribor 3M+0,0660% | 100 000 | - 5 547 |
23/06/2020 | 24/06/2030 | swap | CACIB | Euribor 3M+0,0685% | 250 000 | - 30 694 |
15/01/2021 | 15/01/2032 | swap | CACIB | Euribor 3M+0,88% | 200 000 | 17 539 |
17/01/2022 | 17/01/2033 | swap | NATIXIS | Euribor 3M+0,875% | 130 000 | 17 365 |
17/01/2022 | 17/01/2032 | swap | ING | Euribor 3M+0,885% | 100 000 | 11 965 |
17/01/2022 | 15/01/2032 | swap | CACIB | Euribor 3M+0,83% | 100 000 | 12 164 |
17/01/2022 | 17/01/2033 | swap | LCL | Euribor 3M+0,838% | 100 000 | 13 523 |
17/01/2022 | 17/01/2028 | swap | SG | 0,41% | 550 000 | - 27 042 |
31/03/2022 | 15/01/2032 | swap | NATIXIS | 1,11% | 75 000 | 5 446 |
31/03/2022 | 15/01/2032 | swap | CIC | 1,16% | 100 000 | 6 925 |
18/04/2028 | 15/04/2032 | swap | CACIB | 2,14% | 150 000 | 1 008 |
15/10/2024 | 05/06/2032 | swap | NATIXIS | 2,84% | 100 000 | 3 812 |
15/10/2024 | 05/06/2032 | swap | CACIB | 2,83% | 200 000 | 7 549 |
15/10/2024 | 15/10/2029 | swap | SG | 2,74% | 200 000 | 4 898 |
15/01/2030 | 15/07/2034 | swap | CIC | 2,28% | 150 000 | 942 |
15/10/2025 | 15/10/2035 | swap | CIC | 2,22% | 100 000 | 863 |
Dans le cadre de sa politique de gestion de taux, COVIVIO est amené à contracter des instruments de type cap et floors
Le tableau suivant récapitule les principales caractéristiques de ces contrats :
Date de début | Date de fin | Réf | Banque | Type de taux | Notionnel | Juste valeur |
|---|---|---|---|---|---|---|
17/01/2028 | 15/01/2032 | C. SWAPTION | LCL | Euribor 3M | 70 000 | - 3 527 |
15/01/2032 | 16/01/2034 | V – P SWAPTION | CACIB | Euribor 3M | 200 000 | - 770 |
15/04/2032 | 17/04/2034 | V – P SWAPTION | CACIB | Euribor 3M | 150 000 | - 1 649 |
17/07/2034 | 15/07/2036 | V – P SWAPTION | CIC | Euribor 3M | 150 000 | - 1 830 |
15/10/2025 | 15/10/2035 | A – P SWAPTION | NATIXIS | Euribor 3M | 100 000 | 2 344 |
15/10/2025 | 15/10/2035 | V – P SWAPTION | NATIXIS | Euribor 3M | 100 000 | - 778 |
Établissement Italien | ||||||
Néant | ||||||
Engagements hors bilan reçus (en M€) | Échéance | 31/12/2024 | 31-déc. 23 |
|---|---|---|---|
Engagements liés au financement |
| 1 565,0 | 1 465,0 |
Garanties financières reçues (lignes de crédit autorisées non utilisées) | 2025 à 2035 | 1 565,0 | 1 465,0 |
Engagements liés aux activités opérationnelles |
| 434,6 | 430,9 |
Autres engagements contractuels reçus liés à l’activité "loyers à percevoir" |
| 380,1 | 377,0 |
Actifs reçus en gage, en hypothèque ou en nantissement, |
| 31,3 | 23,8 |
Promesses de vente d’actifs reçues = promesses de ventes d’actifs données |
| 23,2 | 30,1 |
Covivio France | 2024 |
| Covivio Italie | 2024 |
| Total | |
2024 | 2023 | ||||||
Cadres | 152 |
| Cadres | 7 |
| 159 | 153 |
Agents de maîtrise | 13 |
| Agents de maîtrise | 24 |
| 37 | 36 |
Employés |
|
| Employés | 51 |
| 51 | 49 |
Total hors apprentis | 165 |
| Total hors apprentis | 82 |
| 247 | 238 |
Apprentis – Contrats Pro | 23 |
| Apprentis – Contrats Pro | 0 |
| 23 | 21 |
Total France | 188 |
| Total Italie | 82 |
| 270 | 259 |
L’effectif moyen de la société au titre de 2024 s’élève à 184,57 en France et 80,90 en Italie.
Les membres du conseil de Covivio ont perçu une rémunération de 614 926 € en 2024 contre 581 403 € en 2023.
Les membres de la Direction Générale et le Président du Conseil d’Administration de Covivio ont perçu une rémunération globale de 2 637 K€ au titre de leur fonction hors valorisation des actions gratuites.
Les membres de la Direction Générale ne bénéficient pas d’avantages postérieurs à l’emploi, hormis le versement d’une indemnité décrite ci-après :
En cas de départ contraint lié à un changement de contrôle ou de stratégie, une indemnité sera accordée aux dirigeants suivants, sous réserve du respect des conditions de performances :
Par ailleurs, il a été alloué aux dirigeants de toutes les filiales du groupe sur l’exercice 2024, 80 643 actions gratuites (dont 71 643 actions attribuées sous réserve de l’atteinte des conditions de performance) qui seront livrées définitivement en 2027. Le solde de ces actions s’élève à 80 643 actions au 31 décembre 2024.
Toutes les transactions avec les parties liées sont conclues à des conditions normales eu égard au marché ou sont non significatives.
Le terme de parties liées tel qu’il est présenté ici est défini à l’article R. 123-199-1 du Code de commerce. Il couvre notamment toutes les entités consolidées par Covivio et ce, quelle que soit la méthode de consolidation retenue. Il couvre également :
Le tableau ci-dessous comprend l’ensemble des transactions avec les parties liées au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024, y compris les transactions réalisées avec les filiales détenues à 100%.
(En milliers d’euros) | Montant |
|---|---|
Avances et acomptes sur immobilisations |
|
Participations | 5 609 492 |
Créances rattachées à des participations | 100 000 |
Prêts | 1 564 216 |
Créances clients et comptes rattachés | 60 315 |
Autres créances |
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Emprunts et dettes financières divers LT | 3 978 |
Emprunts et dettes financières divers CT |
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Avances et acomptes reçus sur commandes en cours | 563 |
Dettes fournisseurs et comptes rattachés | 217 703 |
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés | 39 |
Autres dettes | 110 |
Produits de participations | 300 744 |
Autres produits financiers | 45 267 |
Charges financières | - 29 157 |
En 2024, des actions gratuites ont été attribuées par Covivio pour un total de 196 148 actions.
Les hypothèses d’évaluation de la juste valeur des actions gratuites sont les suivantes :
| 2024 | Mandataires sociaux avec condition de performance (1) | Mandataires sociaux – avec condition de performance (2) | Mandataires sociaux – avec condition de performance (3) | Mandataires sociaux et/ou salariés sans condition de performance | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Mandataires sociaux avec condition de performance (1) | Mandataires sociaux – avec condition de performance (2) | Mandataires sociaux – avec condition de performance (3) | Mandataires sociaux et/ou salariés sans condition de performance | |||||
Date d’attribution | 15-févr.- 24 | 15-févr.- 24 | 15-févr.- 24 | 15-févr.- 24 | 21-nov.- 24 | 21-nov.- 24 | 21-nov.- 24 | 21-nov.- 24 |
Nombre d’actions attribuées | 21 493 | 14 329 | 35 821 | 9 000 | 5 550 | 3 700 | 9 250 | 97 005 |
Cours de l’action à la date d’attribution | 41,60 € | 41,60 € | 41,60 € | 41,60 € | 50,60 € | 50,60 € | 50,60 € | 50,60 € |
Période d’acquisition | 3 ans | 3 ans | 3 ans | 3 ans | 4 ans | 4 ans | 4 ans | 3 ans |
Période d’incessibilité |
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Dividende 2024 par action | 3,30 | 3,30 | 3,30 | 3,30 | 3,50 | 3,50 | 3,50 | 3,50 |
Dividende 2025 par action | 3,54 | 3,54 | 3,54 | 3,54 | 3,50 | 3,50 | 3,50 | 3,50 |
Dividende 2026 par action | 3,48 | 3,48 | 3,48 | 3,48 | 3,52 | 3,52 | 3,52 | 3,52 |
Dividende 2027 par action |
|
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| 3,52 | 3,52 | 3,52 |
|
Valeur de l’action gratuite | 31,66 € | 31,66 € | 31,66 € | 31,66 € | 37,22 € | 37,22 € | 37,22 € | 40,45 € |
Valeur de l’avantage | 7,56 € | 6,81 € | 20,37 € | 25,47 € | 7,46 € | 6,58 € | 19,11 € | 29,00 € |
| ||||||||
Au 31/12/24, le nombre d’actions gratuites attribuées et non encore définitivement acquises est de 617 273 actions.
Filiales et participations au 31 décembre 2024 (Article L 233-15 du Code de commerce)
Sociétés ou groupes de sociétés | Capital | Réserves et report à nouveau avant affectation des résultats | Quote-part de capital détenu (en %) | Valeur comptable | Prêts et avances consentis par la société et non remboursés | Montant des cautions et avals donnés par la société | Chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice écoulé | Bénéfice ou perte (-) du dernier exercice clos | Dividendes encaissés par la société au cours de l’exercice | Observations | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
brute | nette | ||||||||||
I. Renseignements détaillés |
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A. Filiales (50% au moins du capital détenu par la société) |
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1) Activités immobilières |
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a) Locative |
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FDR7 | 3 | 822 | 100,00 | 825 | 825 | 1 276 |
| 387 | 218 | 242 |
|
SAS Technical | 102 026 | 104 898 | 100,00 | 358 640 | 358 640 |
|
| 43 792 | 24 031 | 24 000 |
|
SCI Atlantis | 2 | 7 147 | 100,00 | 28 429 | 28 429 | 35 890 |
| 318 | - 3 373 |
|
|
SCI Iméfa 127 | 81 788 | 0 | 100,00 | 103 476 | 103 476 |
|
| 9 210 | 6 017 | 4 640 |
|
Latécoëre | 4 714 | - 24 338 | 50,10 | 30 851 | 30 851 | 2 278 |
| 21 008 | 7 591 |
|
|
SCI du 32 avenue P Grenier | 157 | 6 717 | 100,00 | 20 610 | 20 610 | 12 100 |
| 2 822 | 1 157 |
|
|
SCI du 40 rue JJ Rousseau | 24 | - 1 | 100,00 | 12 | 12 | 5 900 |
| 1 378 | 1 050 | 895 |
|
SCI du 3 place Chaussy | 15 | 0 | 100,00 | 234 | 234 | 4 194 |
| 843 | 15 | 824 |
|
SARL BGA Transactions | 50 | - 3 695 | 100,00 | 3 210 | 3 210 | 4 610 |
| 2 729 | 5 873 | 8 296 |
|
SCI du 9 rue des Cuirassiers | 85 | - 21 815 | 50,10 | 5 693 | 3 212 | 40 726 |
| 10 174 | - 2 661 |
|
|
SCI du 15 rue des Cuirassiers | 159 | - 5 641 | 50,10 | 1 072 | 1 072 |
|
| 3 895 | - 185 |
|
|
SCI du 10B ET 11 A 13 allée des Tanneurs | 32 | 1 346 | 100,00 | 1 441 | 1 441 | 7 500 |
| 1 920 | 879 |
|
|
SCI du 125 avenue du Brancolar | 25 | - 824 | 100,00 | 7 | 7 | 11 430 |
| - 12 | - 630 |
|
|
SARL du 106-110 rue des Troënes | 9 | 180 | 100,00 | 1 609 | 1 609 | 1 209 |
| 0 | - 155 |
|
|
SCI du 20 avenue Victor Hugo | 12 | - 1 054 | 100,00 | 3 | 0 | 2 951 |
| 31 | - 565 |
|
|
SNC Palmer Plage | 4 811 | 12 859 | 100,00 | 1 917 | 1 917 | 28 046 |
| 3 057 | - 3 977 |
|
|
SCI Dual Center | 1 352 | 1 157 | 100,00 | 1 500 | 1 500 | 2 200 |
| 585 | 412 | 500 |
|
SNC Telimob Paris | 1 178 | 18 188 | 100,00 | 10 298 | 10 298 |
|
| 3 070 | 2 267 | 2 000 |
|
SNC Telimob Nord | 525 | - 75 | 100,00 | 11 103 | 422 |
|
| 0 | - 28 |
|
|
SNC Telimob Rhones Alpes | 612 | 541 | 100,00 | 10 896 | 10 896 |
|
| 881 | 1 339 | 551 |
|
SNC Telimob Sud Ouest | 54 | - 277 | 100,00 | 5 037 | 432 | 1 590 |
| 113 | - 109 |
|
|
SNC Telimob PACA Tupée le 01/10/2024 |
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| 0 | 2 055 |
|
|
Office CB 21 | 330 447 | 8 349 | 75,00 | 247 695 | 149 871 | 10 172 |
| 0 | - 352 | 5 155 |
|
SCI Lenovilla | 8 | 9 994 | 50,10 | 34 287 | 34 287 | 9 937 |
| 17 931 | 9 828 | 4 229 |
|
SCI Latécoëre 2 | 2 | - 13 965 | 50,10 | 1 | 1 | 58 196 |
| 6 147 | - 4 900 |
|
|
SCI Meudon SAulnier | 1 | - 20 544 | 99,90 | 1 | 0 | 23 146 |
| 151 | 4 135 |
|
|
SCI Charenton Tuppée le 30/06/2024 |
|
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|
| 0 |
|
| 18 | 0 |
|
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SCI Avenue de la Marne | 50 | 942 | 100,00 | 50 | 50 | 79 400 |
| 10 345 | 5 581 |
|
|
Omega B | 26 928 | - 13 375 | 100,00 | 38 983 | 38 983 | 121 049 |
| 3 408 | - 5 557 |
|
|
SCI Rueil B2 | 1 | - 19 676 | 99,90 | 11 | 0 | 79 278 |
| 3 538 | - 2 712 |
|
|
SNC WELLIO | 2 | - 2 024 | 99,90 | 20 001 | 0 | 7 389 |
| 28 307 | - 2 834 |
|
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SCI Cité Numérique | 1 | - 733 | 99,90 | 1 | 1 | 30 302 |
| 3 405 | 661 |
|
|
SCI Danton Numérique | 1 | - 13 752 | 99,90 | 1 | 0 | 124 916 |
| 5 039 | - 1 032 |
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SCI N2 BATIGNOLLES | 6 | 4 312 | 50,00 | 10 314 | 8 552 | 72 269 |
| 5 224 | - 1 116 |
|
|
SAS 6 rue Fructidor | 4 795 | - 9 397 | 50,10 | 24 787 | 0 | 105 110 |
| 5 863 | - 21 010 |
|
|
SCI Terres neuves | 1 | - 682 | 99,90 | 1 | 0 | 794 |
| 0 | - 201 |
|
|
SCI de la Louisiane | 1 | - 3 537 | 99,90 | 1 | 0 | 4 328 |
| 0 | - 24 |
|
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SCI Meudon Juin | 1 | - 13 592 | 99,90 | 1 | 1 | 45 700 |
| 5 427 | 7 919 |
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b) Sociétés étrangères |
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| 0 |
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Covivio 7 Spa | 520 | 8 541 | 100,00 | 17 654 | 12 816 |
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| 0 | 3 756 |
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Central Sicaf | 50 007 | 621 437 | 51,00 | 334 730 | 327 008 |
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| 111 355 | 30 951 | 940 |
|
Covivio Immobiliare 9 SpA | 120 | 62 303 | 100,00 | 65 554 | 53 257 |
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| 4 815 | 1 710 |
|
|
SAS Covivio Alexanderplatz | 20 418 | 218 393 | 55,00 | 141 214 | 112 231 | 48 135 |
| 26 | - 3 683 |
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|
Covivio Dev Strading ex Ativita Immobiliri 2 | 10 | 10 816 | 100,00 | 10 226 | 10 226 |
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| 0 | - 643 |
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Zabarella 2023 Srl ex Covivio Ativita Immobiliri 3 | 14 | 20 971 | 64,74 | 13 876 | 13 876 |
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| 0 | 11 |
|
|
Covivio Development Italy SpA SIINQ | 50 | 425 681 | 100,00 | 391 444 | 391 444 | 5 041 |
| 15 968 | 12 122 | 7 281 |
|
Covivio Attivita Immobiliari 4 | 10 | 129 839 | 100,00 | 132 067 | 132 067 | 28 |
| 0 | - 19 |
|
|
Covivio Attivita Immobiliari 5 | 10 | 18 | 100,00 | 30 | 26 |
|
| 0 | - 2 |
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Covivio Attivita Immobiliari 6 | 10 | 0 | 100,00 | 10 | 10 |
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| 0 | 0 |
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c) Marchand de biens |
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SARL GFR Ravinelle | 952 | 1 016 | 99,98 | 1 734 | 1 734 |
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| 0 | 68 |
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d) Promotion immobilière |
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| 0 |
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Latepromo | 1 | 111 | 99,90 | 1 | 1 |
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| 0 | 458 | 17 782 |
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SNC Bordeaux lac | 1 | - 1 254 | 99,90 | 1 | 0 |
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| 0 | 136 |
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SNC Sucy parc Tuppée le 09/09/2024 |
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| 0 |
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| 650 | 0 |
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SNC Gambetta le Raincy | 1 | - 645 | 99,90 | 1 | 0 | 797 |
| 0 | - 108 |
|
|
SCI du 21 rue jean Goujon | 1 | - 4 186 | 99,90 | 1 | 1 | 168 155 |
| 9 991 | 6 162 |
|
|
SNC Villouvette Saint Germain | 1 | 476 | 99,90 | 1 | 1 |
|
| 97 | - 215 |
|
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SNC Normandie Niemen Bobigny | 1 | - 129 | 99,90 | 1 | 0 | 2 075 |
| 1 107 | - 51 |
|
|
SNC Meudon Bellevue | 1 | 328 | 99,90 | 1 | 1 |
|
| 0 | 7 |
|
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SNC Valence Victor Hugo | 1 | - 92 | 99,90 | 1 | 1 | 1 043 |
| 0 | - 56 |
|
|
SNC Nantes Talensac | 1 | - 344 | 99,90 | 1 | 1 | 2 196 |
| 0 | - 122 |
|
|
SNC Marignane Saint Pierre | 1 | - 143 | 99,90 | 1 | 1 | 163 |
| 0 | - 17 |
|
|
SNC N2 Batrignolles Promo | 10 | 386 | 50,00 | 164 | 36 |
|
| 101 | - 324 | 240 |
|
SNC Fructipromo | 1 | 48 | 99,90 | 1 | 1 |
|
| 0 | 117 | 4 695 |
|
SNC Jean Jacques BOSC | 1 | - 43 | 99,90 | 1 | 0 | 483 |
| 0 | - 9 |
|
|
SNC André Lavignolle | 1 | - 230 | 99,90 | 1 | 1 | 32 238 |
| 34 877 | 3 271 |
|
|
SCCV Chartres avenue de Sully | 2 | - 200 | 99,90 | 2 | 2 |
|
| 164 | 285 |
|
|
SCCV Bobigny Le 9e Art | 2 | 0 | 60,00 | 1 | 1 | 1 692 |
| 5 463 | - 1 726 |
|
|
SCCV Fontenay sous Bois Rabelais | 1 | 0 | 50,00 | 1 | 1 | 1 150 |
| 32 395 | 5 495 |
|
|
SNC Saint Germain Hennemont | 1 | 193 | 99,90 | 1 | 1 |
|
| 3 102 | 394 | 1 099 |
|
SNC Antony avenue de Gaulle | 1 | - 584 | 99,90 | 1 | 1 |
|
| 6 958 | 2 330 | 2 597 |
|
SNC Aix en Provence Cézanne | 1 | - 28 | 99,90 | 1 | 0 | 113 |
| 361 | - 82 |
|
|
SAS HOTEL N2 | 369 | 2 327 | 100,00 | 1 851 | 1 851 | 1 072 |
| 7 193 | 500 |
|
|
SNC Boulogne Jean Bouveri | 1 | 0 | 99,90 | 1 | 1 | 5 |
| 0 | 0 |
|
|
SNC Anjou Promo | 1 | 43 | 99,90 | 1 | 1 |
|
| 19 917 | 2 336 | 1 199 |
|
SCCV Rueil Lesseps | 1 | 0 | 50,00 | 1 | 1 | 328 |
| 0 | 1 |
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|
2) Activité parking |
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| 0 |
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Trinité | 1 428 | 7 254 | 100,00 | 10 898 | 10 898 |
|
| 1 461 | - 86 |
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3) Activité prestations |
|
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| 0 |
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SNC Covivio Property | 12 373 | - 5 073 | 100,00 | 28 415 | 5 471 |
|
| 9 245 | - 1 829 |
|
|
Covivio Développement | 200 | - 3 070 | 100,00 | 1 852 | 0 | 157 |
| 10 372 | - 290 |
|
|
Covivio Hotels Gestion | 37 | 4 | 100,00 | 37 | 37 |
|
| 2 070 | 1 626 | 1 111 |
|
Foncière Margaux | 0 | 11 | 100,00 | 60 | 1 | 3 |
| 0 | - 10 |
|
|
Covivio2 | 12 927 | - 10 627 | 100,00 | 12 927 | 12 329 | 26 969 |
| 0 | - 578 |
|
|
Euromarseille 1 | 8 501 | 6 790 | 50,00 | 8 587 | 8 587 | 2 953 |
| 0 | 583 | 2 000 |
|
Euromarseille 2 | 3 501 | - 1 485 | 50,00 | 3 564 | 3 564 | 19 143 |
| 0 | 289 |
|
|
Covivio Sgp | 592 | 2 396 | 100,00 | 1 395 | 1 395 |
|
| 1 137 | 231 |
|
|
Covivio Hotel SCA | 592 566 | 1 546 646 | 52,52 | 1 612 504 | 1 612 504 |
|
| 67 672 | 233 215 | 84 468 |
|
Télimob Paris SARL Tuppée le 11/05/2024 |
|
|
|
| 0 |
|
| 0 | 0 | 1 000 |
|
Covivio Participations | 1 | 11 | 100,00 | 1 | 1 |
|
| 0 | 3 |
|
|
FDR PROPTECH Tuppée le 16/05/2024 |
|
|
|
| 0 |
|
| 0 | 0 |
|
|
Covivio Holding Gmbh | 25 | 1 156 501 | 100,00 | 1 021 043 | 1 021 043 | 135 000 |
| 3 | 96 212 | 100 000 |
|
Covivio Office GmbH | 25 | 674 890 | 100,00 | 678 759 | 379 050 |
|
| 5 600 | - 1 328 |
|
|
B. Participation (10 à 50% du capital détenu par la société) |
|
|
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| 0 |
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1) Activités immobilières |
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| 0 |
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a) Locative |
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| 0 |
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|
Cœur d’Orly Promotion | 37 | - 1 | 50,00 | 19 | 18 | 281 |
| 0 | - 1 |
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|
II. Renseignements globaux sur les autres titres |
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|
A. Filiales non reprises au paragraphe 1 |
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|
a) Filiales Françaises (ensemble) |
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|
b) Filiales Étrangères (ensemble) |
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|
B. Participations non reprises au paragraphe 1 |
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|
a) Dans les Sociétés Françaises |
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(Oséo/Finantex/MRDIC/FNAIM) |
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| 7 | 7 |
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|
b) Dans les Sociétés Étrangères |
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| -1 908 | 332 |
|
III. Renseignements globaux sur les titres |
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A. Filiales I+II |
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a) Filiales Françaises (ensemble) | 1 193 359 | 1 548 362 |
| 2 657 007 | 2 469 263 | 1 194 623 | 0 | 415 337 | 281 611 | 167 523 |
|
b) Filiales Étrangères (ensemble) | 71 219 | 3 329 390 |
| 2 806 606 | 2 453 053 | 188 203 | 0 | 137 767 | 139 087 | 108 221 |
|
B. Participations I+II |
|
|
|
|
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|
a) Dans les Sociétés Françaises | 37 | - 1 |
| 19 | 18 | 281 | 0 | 0 | - 1 | 0 |
|
b) Dans les Sociétés Étrangères | 0 | 0 |
| 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | - 1 908 | 332 |
|
Covivio n’a pas effectué d’activité de recherche et de développement au cours de l’exercice écoulé.
Pas d’évènements post clôture
en euros | 31/12/2020 | 31/12/2021 | 31/12/2022 | 31/12/2023 | 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|
I – Capital en fin d’exercice |
|
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a. Capital social | 283 632 696 | 283 946 073 | 284 358 288 | 303 019 167 | 334 870 404 |
b. Nombre des actions ordinaires existantes | 94 544 232 | 94 648 691 | 94 786 096 | 101 006 389 | 111 623 468 |
c. Nombre des actions à dividende prioritaire | - |
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d. Nombre maximal d’actions futures à créer | 0 |
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d1. Par conversion d’obligations | 0 |
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|
|
|
d2. Par exercice de droits de souscription | 493 337 | 593 884 | 560 932 | 596 894 | 617 273 |
II – Opérations et résultats de l’exercice |
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a. Chiffre d’affaires hors taxes | 162 448 070 | 148 056 160 | 138 141 441 | 154 382 455 | 135 544 716 |
b. Résultat avant impôts, participation des salariés et charges calculées (amortissements et provisions) | 432 491 376 | 430 333 009 | 394 331 981 | 415 178 197 | 258 049 344 |
c. Impôts sur les bénéfices | - 43 444 | 10 769 841 | 245 042 | 3 887 580 | - 656 145 |
d. Participation des salariés due au titre de l’exercice | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
e. Résultat après impôts, participation des salariés et charges calculées (amortissements et provisions) | 318 811 426 | 287 595 138 | 282 953 806 | - 8 417 362 | 82 244 821 |
f. Résultat distribué | 340 359 235 | 354 932 591 | 355 447 860 | 333 321 084 | 390 682 138 |
III – Résultat par action |
|
|
|
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a. Résultat après impôts et participation des salariés mais avant charges calculées (amortissements et provisions) | 4,57 | 4,43 | 4,16 | 4,07 | 2,32 |
b. Résultat après impôts, participation des salariés et charges calculées (amortissements et provisions) | 3,37 | 3,04 | 2,99 | - 0,08 | 0,74 |
c. Dividende attribué à chaque action | 3,60 | 3,75 | 3,75 | 3,30 | 3,50 |
IV – Personnel |
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a. Effectif moyen des salariés employés pendant l’exercice | 252 | 253 | 264 | 262 | 265 |
b. Montant de la masse salariale de l’exercice | 23 513 951 | 26 386 666 | 32 455 632 | 31 087 501 | 33 798 310 |
c. Montant des sommes versées au titre des avantages sociaux de l’exercice (Sécurité Sociale, Œuvres Sociales, etc.) | 10 053 554 | 9 669 575 | 10 573 640 | 10 116 003 | 11 273 786 |
À l’assemblée générale de la société Covivio,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société Covivio relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie "Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels" du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.
Évaluation des titres de participation, des créances rattachées et des provisions pour risques éventuels liées aux titres de participation | |
Risque identifié Au 31 décembre 2024, les titres de participation et les créances rattachées ont été inscrits au bilan pour une valeur nette de 5 022M€, soit 59 % du total de l’actif. Comme indiqué dans la note 4.5.2.3 « Immobilisations financières » de l’annexe aux comptes annuels au 31 décembre 2024, les titres de participation et les créances rattachées sont évalués à leur coût d’acquisition ou à leur valeur d’apport sous déduction, le cas échéant, des dépréciations nécessaires pour les ramener à leur valeur d’utilité.
Lorsque les titres sont détenus de façon durable, la valeur d’utilité est appréciée sur la base de l’actif net et des plus-values latentes sur les actifs immobilisés. Pour la filiale cotée, la société retient l’ANR EPRA NDV (Actif Net Réévalué – European Public Real Estate Association Net Disposal Value) publié.
A la clôture de l’exercice, la valeur d’acquisition des titres est comparée à leur valeur d’inventaire. La plus faible de ces valeurs est retenue au bilan. La valeur d’inventaire des titres correspond à leur valeur d’utilité pour la société.
Comme indiqué dans la note 4.5.2.6 « Provisions pour risques et charges » de l’annexe aux comptes annuels, une provision pour risques liée aux participations est constituée pour couvrir la situation nette réévaluée des filiales lorsque celle-ci est négative et dès lors que tous les actifs rattachés à la filiale ont été dépréciés.
Compte tenu du montant des titres de participation et des créances rattachées au bilan et de la sensibilité de leur évaluation aux hypothèses retenues, notamment s’agissant de l’estimation des plus-values latentes, nous avons considéré leur évaluation et celle des provisions pour risques éventuels liées comme un point clé de l’audit. | Notre réponse Nous avons pris connaissance du processus de détermination de la valeur d’utilité des titres de participation. Nos travaux ont notamment consisté à :
|
Évaluation des actifs immobiliers | |
Risque identifié Les actifs immobiliers représentent au 31 décembre 2024 une valeur nette de 1 353 M€ au regard d’un total bilan de 8 562 M€. Ils sont constitués essentiellement des immeubles détenus par la société.
Les actifs immobiliers sont comptabilisés au coût d’acquisition ou à leur valeur d’apport et amortis de manière linéaire. Comme indiqué dans la note 4.5.2.2 « Immobilisations corporelles » de l’annexe aux comptes annuels, à chaque arrêté, la société apprécie l’existence d’indices montrant qu’un actif a pu perdre de façon notable de sa valeur, auquel cas, une dépréciation pour perte de valeur peut être comptabilisée en résultat. Ces éventuelles dépréciations sont déterminées en comparant la valeur vénale (hors droits), calculée sur la base d’expertises indépendantes, et la valeur nette comptable des immeubles.
L’évaluation d’un actif immobilier est un exercice complexe qui requiert des jugements importants des experts immobiliers sur la base des données transmises par la société.
Nous avons considéré l’évaluation des actifs immobiliers comme un point clé de l’audit en raison des montants en jeu et du degré de jugement relatif à la détermination des principales hypothèses utilisées. | Notre réponse Nos travaux ont notamment consisté à :
|
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.
Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du Code de commerce.
Nous attestons de l’existence, dans la section du rapport de gestion du conseil d’administration consacrée au gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L.225-37-4, L.22-10-10 et L.22-10-9 du Code de commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-9 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations.
Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique d’achat ou d’échange, fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-11 du Code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n’avons pas d’observation à formuler sur ces informations.
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l’article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d’information électronique unique européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Covivio par vos assemblées générales du 17 avril 2024 pour le cabinet KPMG SA et du 24 avril 2013 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres.
Au 31 décembre 2024, le cabinet KPMG SA était dans la première année de sa mission et le cabinet ERNST & YOUNG et Autres dans la douzième année.
Antérieurement, le cabinet Groupe PIA devenu ensuite le cabinet Conseil Audit & Synthèse (acquis par ERNST & YOUNG Audit en 2010) était commissaire aux comptes de 2007 à 2012.
Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes annuels ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.
Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration.
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l’article L.821-55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d’audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Paris-La Défense, le 19 mars 2025
KPMG SA | ERNST & YOUNG et Autres | |
Sandie TZINMANN | Jean-Roch VARON | Pierre LEJEUNE |
Associée | Associé | Associé |
(En euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
A) Créances envers les actionnaires pour des paiements encore dus | - | - |
Créances envers les actionnaires pour des paiements encore dus a) | - | - |
B) Immobilisations |
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I Immobilisations incorporelles : |
|
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| 4 462 259 | 4 648 323 |
Total I | 4 462 259 | 4 648 323 |
II Immobilisations corporelles |
|
|
|
|
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| 1 014 466 431 | 1 070 126 651 |
| 106 051 635 | 81 761 104 |
| 9 729 636 | 9 888 222 |
| 1 079 527 | 761 970 |
|
|
|
| 3 081 530 | 17 555 201 |
| 600 000 | 3 560 000 |
Total II | 1 135 008 759 | 1 183 653 148 |
III Immobilisations financières |
|
|
|
|
|
a) des sociétés contrôlées | 838 178 918 | 919 611 405 |
b) des sociétés affiliées | 55 015 378 | 50 477 419 |
d-bis) d’autres sociétés | 3 748 286 | 4 078 252 |
Total 1) | 896 942 582 | 974 167 076 |
|
|
|
a) envers les sociétés contrôlées | 1 076 905 | 13 997 703 |
Total 2) | 1 076 905 | 13 997 703 |
| - | - |
Total 4) | - | - |
Total III | 898 019 487 | 988 164 779 |
Total immobilisations b) | 2 037 490 505 | 2 176 466 250 |
(En euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
C) Actif circulant |
|
|
I Stocks : |
|
|
|
|
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| - | - |
| 23 000 000 | 29 935 510 |
Total I | 23 000 000 | 29 935 510 |
II Créances : |
|
|
|
|
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| 6 775 238 | 1 372 669 |
| 13 744 093 | 14 598 721 |
Total 1) | 20 519 331 | 15 971 390 |
|
|
|
| 2 916 116 | 2 337 454 |
| - | - |
Total 2) | 2 916 116 | 2 337 454 |
|
|
|
| - | - |
| - | - |
Total 3) | - | - |
5-bis) Créances fiscales : |
|
|
| 255 658 | 1 361 609 |
| 116 659 | 116 659 |
Total 5-bis) | 372 317 | 1 478 268 |
5-ter) Impôts constatés d’avance : |
|
|
| - | - |
| 40 524 032 | 42 844 227 |
Total 5-ter) | 40 524 032 | 42 844 227 |
5-quater) Vis-à-vis d’autres entités : |
|
|
| 318 720 | 402 172 |
| 18 000 | 18 000 |
Total 5-quater) | 336 720 | 420 172 |
Total II | 64 668 516 | 63 051 511 |
III Actifs financiers qui ne constituent pas |
|
|
d’immobilisations : |
|
|
| 132 066 677 | - |
| 5 068 176 | 10 436 933 |
Total III | 137 134 853 | 10 436 933 |
IV Trésorerie : |
|
|
| 7 257 683 | 1 458 621 |
Total IV | 7 257 683 | 1 458 621 |
Total actif circulant c) | 232 061 052 | 104 882 575 |
D) Comptes de régularisation | 1 124 589 | 1 298 541 |
Total des comptes de régularisation d) | 1 124 589 | 1 298 541 |
Total actif (a + b + c + d) | 2 270 676 146 | 2 282 647 366 |
(En euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
A) Fonds de dotation (capitaux propres) |
|
|
III Réserves de réévaluation | 1 118 719 081 | 1 118 719 081 |
VI Autres réserves | 774 729 726 | 534 646 908 |
VII Réserve pour opérations de couverture des flux financiers attendus | - | - |
IX Bénéfice (perte) de l’exercice | - 2 023 562 | - 59 348 111 |
Total fonds de dotation a) | 1 891 425 245 | 1 594 017 878 |
B) Provisions pour risques et charges |
|
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|
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|
a) impôts | 2 900 | 2 900 |
b) impôts différés | 14 150 056 | 14 220 573 |
Total 2) | 14 152 956 | 14 223 473 |
| - | - |
Total 3) | - | - |
| 844 918 | 1 423 721 |
Total 4) | 844 918 | 1 423 721 |
Total provisions pour risques et charges b) | 14 997 874 | 15 647 194 |
C) Indemnités de fin de contrat d’emploi salarié | 131 388 | 129 036 |
D) Dettes |
|
|
|
|
|
| - | 299 538 715 |
| 298 705 435 | 298 296 583 |
Total 1) | 298 705 435 | 597 835 298 |
|
|
|
| - | - |
| - | - |
Total 2) | - | - |
|
|
|
| - | - |
| - | - |
Total 4) | - | - |
(En euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
|
|
|
| - | 565 000 |
| - | - |
Total 6) | - | 565 000 |
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| 15 645 115 | 13 360 881 |
| - | - |
Total 7) | 15 645 115 | 13 360 881 |
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| 29 282 949 | 40 582 887 |
| - | - |
Total 9) | 29 282 949 | 40 582 887 |
|
|
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| 1 946 744 | 4 232 678 |
| - | - |
Total 12) | 1 946 744 | 4 232 678 |
|
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| 239 866 | 245 841 |
| - | - |
Total 13) | 239 866 | 245 841 |
|
|
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| 8 188 567 | 5 059 375 |
| 3 710 566 | 3 444 090 |
Total 14) | 11 899 133 | 8 503 465 |
Total dettes d) | 357 719 242 | 665 326 050 |
E) Comptes de régularisation | 6 402 397 | 7 527 208 |
Total des comptes de régularisation e) | 6 402 397 | 7 527 208 |
Total passif (a+b+c+d+e) | 2 270 676 146 | 2 282 647 366 |
(En euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
A) Valeur de la production |
|
|
|
|
|
a) revenus locatifs | 59 307 893 | 59 480 988 |
b) revenus des services | 3 406 905 | 2 707 566 |
c) revenus des ventes d’immeubles achetés en vue de revente | 1 000 | 14 000 000 |
Total 1) | 62 715 798 | 76 188 554 |
|
|
|
a) plus-values découlant de la vente d’immobilisations | 1 045 006 | 2 888 646 |
b) reprises de valeur des propriétés | 1 348 788 | 2 863 905 |
c) actifs contingents et inexistants | 5 056 649 | 2 833 069 |
d) produits et revenus de la gestion non caractéristique, de nature non financière | 5 212 389 | 5 875 782 |
Total 5) | 12 662 832 | 14 461 402 |
Total valeur de la production a) | 75 378 630 | 90 649 956 |
B) Coûts de production |
|
|
| - | - 32 438 |
| - 15 332 938 | - 18 817 848 |
| - 646 277 | - 630 908 |
|
|
|
a) traitements et salaires | - 6 305 318 | - 5 146 901 |
b) cotisations de sécurité sociale | - 1 719 041 | - 1 454 339 |
c) indemnité de départ | - 403 748 | - 384 121 |
e) autres coûts | - 87 252 | - 55 425 |
Total 9) | - 8 515 359 | - 7 040 786 |
|
|
|
a) amortissement des immobilisations incorporelles | - 533 955 | - 251 417 |
b) amortissement des immobilisations corporelles | - 24 655 226 | - 29 828 226 |
c) autres dépréciations des immobilisations | - 13 876 118 | - 69 006 336 |
d) dépréciations des créances comprises dans l’actif circulant et de la trésorerie | - 2 329 427 | - 1 625 667 |
Total 10) | - 41 394 726 | - 100 711 646 |
|
|
|
a) variation des stocks due aux ventes | - | - 13 832 438 |
b) variation des stocks due aux coûts incitatifs | - | 32 438 |
Total 11) | - | - 13 800 000 |
| - 50 000 | - 215 000 |
| - 8 557 236 | - 9 454 802 |
Total des coûts de la production b) | - 74 496 536 | - 150 703 428 |
Différence entre la valeur et les coûts de production (a + b) | 882 094 | - 60 053 472 |
(En euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
C) Produits et charges financiers |
|
|
|
|
|
a) dans des sociétés contrôlées et affiliées | 33 223 022 | 50 095 310 |
b) dans des sociétés soumises au contrôle des sociétés exerçant le contrôle | - | 899 |
c) dans d’autres sociétés | 332 244 | 156 420 |
Total 15) | 33 555 266 | 50 252 629 |
|
|
|
d) produits différents des précédents : |
|
|
| 1 030 141 | 566 583 |
| 453 202 | 36 848 |
Total 16) | 1 483 343 | 603 431 |
|
|
|
| - 18 721 000 | - 9 935 000 |
| - 1 749 795 | - 884 180 |
| - | - |
| - 11 927 502 | - 12 965 827 |
Total 17) | - 32 398 297 | - 23 785 007 |
17-bis) Profit (perte) sur les taux de change | - 76 | 206 |
Total produits et charges financiers (15+16+17+17bis) c) | 2 640 236 | 27 071 259 |
D) Ajustements de la valeur des actifs financiers |
|
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|
|
a) de participations | 19 926 528 | 2 134 012 |
b) d’immobilisations financières ne constituant pas des participations | - | - |
d) d’instruments financiers dérivés | - | - |
Total 18) | 19 926 528 | 2 134 012 |
|
|
|
a) de participations | - 23 621 495 | - 32 227 392 |
b) d’immobilisations financières ne constituant pas des participations | - | - |
c) de titres inclus dans l’actif circulant qui ne constituent pas des participations | - | - |
d) d’instruments financiers dérivés | - | - |
Total 19) | - 23 621 495 | - 32 227 392 |
Total ajustements de la valeur des actifs financiers (18+19) d) | - 3 694 967 | - 30 093 380 |
Résultat avant impôts (a + b +/- c +/- d) | - 172 637 | - 63 075 593 |
|
|
|
a) impôts courants | - 1 259 334 | - 3 823 899 |
b) impôts différés | 70 517 | - 3 183 748 |
c) impôts constatés d’avance | - 2 320 195 | 9 834 003 |
d) produits découlant de la consolidation fiscale | 1 658 087 | 901 126 |
Total 20) | - 1 850 925 | 3 727 482 |
| - 2 023 562 | - 59 348 111 |
Dans le portefeuille à fin décembre 2024 se trouvent des biens immobiliers destinés à la location d’une valeur marchande de 1 283 924 K€ (1 146 600 K€ de valeur comptable) pour environ 230 000 m2 de surface. À l’exclusion des actifs actuellement en cours de réhabilitation, le taux d’occupation est de 95,8% et les loyers annuels, à pleine capacité, s’élèvent à 62 226 K€.
En ce qui concerne les activités de commercialisation menées en 2024 sur les propriétés détenues dans le portefeuille à la fin de l’année, il convient de noter que sept nouveaux contrats de location ont été signés, pour une superficie d’environ 4 374 m2, qui produiront 1 008 K€ de nouveaux revenus locatifs annuels à pleine capacité. Parmi ces contrats, deux ont pris effet après le 31 décembre 2024, pour une superficie d’environ 610 m2 et 90 K€ de loyers annuels à pleine capacité.
En plus des nouveaux contrats, quatre contrats couvrant une superficie de 31 753 m2 et générant 528 K€ de revenus locatifs à pleine capacité ont été renouvelés.
En outre, en 2024, trois nouveaux contrats de location signés au cours des années précédentes ont été activés, portant sur une superficie de 2 529 m2, qui produiront un total de 537 K€ par an à pleine capacité.
Au cours de l’année 2024, aucun bien immobilier n’a été acheté, tandis que les ventes ont été réalisées comme résumé ci-dessous :
Au 31 décembre 2024, un compromis de vente a été signé, correspondant à un immeuble d’une valeur comptable de 23 000 K€. La vente aura lieu à un prix correspondant à la valeur comptable, sans frais de courtage ni autres frais de vente.
Covivio Établissement permanent en Italie a un projet en cours pour l’ensemble du redéveloppement immobilier d’un actif situé à Milan à usage de bureaux, donc classé au bilan sous la rubrique « Terrains et constructions – Biens en phase de développement », avec une valeur au bilan au 31 décembre 2024 égale à 106 052 K€. L’investissement réalisé pour la seule année 2024 dans ce réaménagement était égal à 24 291 K€.
À noter enfin que les dépenses d’aménagements et de réaménagements mineurs réalisées en 2024 sur les autres biens immobiliers du portefeuille, classés sous le poste « Terrains et constructions – Biens d’investissement », s’élèvent à 20 986 K€.
Au 31 décembre 2024, Covivio Établissement permanent en Italie détenait des participations pour 1 029 009 K€ (974 167 K€ au 31 décembre 2023), dont 455 576 K€ dans des SIINQ (Sociétés d’investissement immobilier non cotées) et 359 525 K€ dans une Sicaf immobilière.
Au cours de l’année 2024, aucun achat de titres de participation n’a été réalisé, tandis qu’une vente d’une participation mineure a été réalisée dans une société affiliée pour une valeur comptable de 3 K€ et un prix de cession de 6 K€. Des compromis de vente ont également été signés pour la vente, sous réserve de propriété, de la participation majoritaire (avec l’option pour l’acheteur d’acquérir ultérieurement la participation restante) d’une société contrôlée, dont la valeur au bilan s’élève à 132 067 K€.
Par ailleurs, au cours de l’exercice 2024, des apports ont été effectués en faveur d’entreprises déjà détenues pour un montant total de 58 540 K€, dont :
En outre, en 2024, 33 555 K€ ont été reçus à titre des distributions par les sociétés détenues, se référant entièrement à l’immobilier SIIQ/Sicaf pour 33 221 K€. Ces distributions, qui se réfèrent en partie aux réserves de bénéfices et en partie aux réserves de capital, quelle que soit la nature de la réserve distribuée (et conformément aux dispositions de l’OCI 21, par. 58) ont été comptabilisées dans le Compte de résultat en tant que revenus de « dividendes ».
Suite aux distributions de réserves de capital, il a été jugé opportun en fin d’année d’enregistrer certaines dépréciations des participations concernées. En particulier, les dépréciations globales des titres de participation enregistrées au Compte de résultat 2024 s’élèvent à 23 621 K€. D’autre part, les reprises de valeur pour l’ajustement de dépréciations de titres de participations enregistrées au cours des exercices précédents s’élèvent à 19 926 K€.
En octobre, les obligations senior non garanties, négociées sur le marché réglementé de la bourse de Luxembourg (Luxembourg Stock Exchange), d’une valeur nominale totale de 300 000 K€ et d’une valeur unitaire de 100 K€, émises en 2017 (emprunt de sept ans) ont été remboursées. Elles prévoyaient le paiement d’un coupon annuel différé de 1,625%.
Le remboursement a été effectué grâce aux liquidités fournies à l’Établissement permanent en Italie par la « casa madre » (société mère).
Conformément à ce qui a déjà été noté dans les états financiers des années précédentes, pour 2024 également, les effets macroéconomiques résultant des guerres en cours dans le contexte international, en termes de rendements locatifs, ont eu des effets limités pour Covivio et n’ont pas imposé de soutenir les locataires en leur accordant des remises importantes.
Toutefois, l’évolution de la conjoncture macroéconomique générale, et en particulier la variation de la courbe des taux d’intérêt, ont sensiblement affecté la valeur de marché du portefeuille immobilier, bien qu’elle reste largement supérieure à sa valeur comptable globale (les dépréciations nettes enregistrées sur certains immeubles en 2024 s’élèvent à 12 527 K€).
Sur la base des estimations de la fin de l’exercice 2024, la valeur de marché des biens immobiliers du portefeuille a enregistré une variation en données comparables (like for like) de - 1,44% en glissement annuel. Cette variation négative est principalement attribuable à l’augmentation significative du taux plafond de sortie utilisé dans les modèles d’évaluation, en raison de l’augmentation générale des taux d’intérêt, dont l’effet n’a été que partiellement compensé par l’augmentation prévue des loyers en raison de l’indexation sur l’inflation.
Covivio S.A. (ci-après également dénommée « Covivio ») est une société immobilière de droit français, cotée à la bourse de Paris (Euronext) et soumise, en France, au régime des « sociétés d’investissements immobiliers cotées » (« Régime SIIC »), similaire, en ce qui concerne la réglementation de droit civil et fiscale, au régime prévu en Italie pour les « società di investimento immobiliare quotate » (« Régime SIIQ »), réglementé par les alinéas 119 et suivants de l’article 1 de la loi n° 296 du 27 décembre 2006, complétée par le Décret ministériel n° 174 du 7 septembre 2007.
Par un acte de fusion transfrontalière du 22 novembre 2018 (acte notarié établi par Me Mario Notari de Milan, Notaire, répertoire n° 24161, Recueil n° 14398), Covivio a absorbé – avec prise d’effet juridique à 23 h 59 le 31 décembre 2018 – sa propre filiale Beni Stabili S.p.A. SIIQ (« Beni Stabili »), société de gestion immobilière cotée, assujettie à l’impôt en Italie et soumise au Régime SIIQ susmentionné (ci-après, la « Fusion »).
À la suite de la Fusion, Beni Stabili a cessé d’exister en tant qu’entité juridique autonome et Covivio a créé un siège secondaire sur le territoire italien, qui, d’un point de vue fiscal, est considéré comme un établissement permanent de Covivio sur le territoire italien (ci-après également dénommé « Établissement permanent »), auquel tous les actifs appartenant précédemment à Beni Stabili ont été attribués.
L’Établissement permanent a opté pour le régime spécial d’imposition prévu par l’article 1, alinéa 141-bis, loi n° 296/2006 (régime spécial prévu par la réglementation SIIQ pour les succursales), avec effet à compter de la période d’imposition 2019, en reprenant le régime fiscal SIIQ déjà appliqué à Beni Stabili, sans solution de continuité.
Cela implique que l’Établissement permanent continue à produire deux résultats distincts d’exercice à des fins fiscales, en continuité avec le Régime SIIQ appliqué par Beni Stabili (jusqu’à la période d’imposition 2018).
Plus précisément, le régime SIIQ réservé à l’Établissement permanent prévoit l’application (en remplacement de l’IRES et de l’IRAP) d’un impôt de substitution de 20% sur les revenus découlant de l’activité immobilière (ladite « gestion exonérée »). En revanche, les revenus provenant d’activités autres qu’immobilières, ou en tout cas ne relevant pas du périmètre du SIIQ, sont soumis à l’impôt ordinaire (ladite « gestion imposable »).
Comme stipulé à l’article 1 al. 121 de la loi n° 296/2006, les SIIQ doivent exercer principalement des activités de location de biens immobiliers. Il en va de même pour les succursales qui appliquent le régime spécial de l’article 1 al. 141-bis, de la même loi n° 296/2006.
L’activité de location immobilière est réputée exercée de manière prépondérante si les immeubles en pleine propriété ou possédés au titre d’un autre droit réel destinés à la location, les participations dans des SIIQ/SIINQ et dans des fonds (ou SICAF) immobiliers qualifiés constituent au moins 80% de l’actif patrimonial (paramètre patrimonial) et si, au cours de chaque exercice, les produits en découlant constituent au moins 80% des éléments de revenus positifs du compte de résultat (paramètre économique).
Le non-respect de l’un ou l’autre des paramètres ci-dessus pendant trois exercices consécutifs entraîne la cessation définitive du régime spécial à compter du deuxième des trois exercices. En revanche, le non-respect des deux paramètres, par rapport au même exercice, entraîne la cessation définitive du régime spécial à compter de l’exercice pour lequel la condition de déchéance est réalisée.
Vous trouverez ci-dessous les résultats du calcul des paramètres susmentionnés, qui ont tous deux été respectés pour 2024, sur la base des données résultant du Rapport économique et patrimonial (ci-après également dénommé « états financiers ») au 31 décembre 2024 de l’Établissement permanent italien de Covivio S.A. (conformément à l’article 152, alinéa 1, du code fiscal italien).
(en milliers d’euros) | 31 décembre 2024 |
|---|---|
Biens destinés à la location (A) | 1 146 600 |
Participations dans SIIQ/SIINQ, Sicaf immobilières et fonds immobiliers qualifiés (B) | 815 101 |
Total numérateur (C) = (A) + (B) | 1 961 701 |
Total de l’actif patrimonial (D) | 2 270 676 |
Éléments exclus du dénominateur du rapport : |
|
Valeur comptable du siège | - 9 730 |
Trésorerie | - 7 258 |
Financements en faveur des sociétés du Groupe (crédit pour la consolidation fiscale compris) | - 7 968 |
Créances commerciales (créances envers des clients, des sociétés du Groupe et de tiers de nature commerciale) | - 22 360 |
Actifs pour instruments dérivés de couverture | - |
Actifs d’impôts différés | - 40 524 |
Créances fiscales (y compris TVA) | - 372 |
Charges constatées d’avance | - 1 125 |
Total corrections (E) | - 89 337 |
Total dénominateur : actif patrimonial « corrigé » (F) = (D) + (E) | 2 181 339 |
Paramètre patrimonial (C) / (F) | 89,93% |
Le paramètre patrimonial, comme le montre le tableau reporté ci-dessus, est donné par le rapport entre :
(en milliers d’euros) | 31 décembre 2024 |
|---|---|
Revenus locatifs et assimilés (A) | 59 302 |
Plus-values réalisées sur la vente d’immeubles locatifs et la vente de droits de propriété sur ces derniers (B) | 1 045 |
Dividendes et plus-values provenant de SIIQ/SIINQ, SICAF et de fonds immobiliers qualifiés (C) | 33 220 |
Total numérateur (D) = (A) + (B) + (C) | 93 567 |
Montant total des éléments économiques positifs | 130 099 |
Ajustement des gains comptabilisés dans le compte de résultat en 2022 | 0 |
Plus-values de cession de biens immobiliers détenus à des fins locatives réalisées durant l’exercice, mais comptabilisées au cours d’exercices précédents | 0 |
Plus-values sur les ventes d’immeubles achetés en vue de la revente, comptabilisées au cours de l’exercice, mais qui sont des ajustements de dépréciations d’exercices précédents |
|
Total éléments économiques positifs* (E) | 132 279 |
Éléments exclus du dénominateur du rapport : |
|
Réévaluations du portefeuille immobilier au 31 décembre 2024 (libération de dépréciations précédentes) (F1) | - 1 349 |
Dividendes correspondant à des distributions de réserves de capital | - |
Produits pour refacturations de coûts (F2) | - 5 206 |
Émission de provisions pour dépréciation et pour risques et charges (F3) | - 4 962 |
Reprises de valeur en correction de dépréciations de participations (F4) | - 19 926 |
Produits pour corrections de coûts (F5) | (7) |
Bénéfices exceptionnels pour impôts (F6) | - 206 |
Intérêts sur les crédits d'impôt et la liquidité (les comptes courants et cash pooling) (F7) | - 599 |
Actifs et passifs d’impôts différés, résultat de la consolidation fiscale (F8) | - 1 729 |
Total corrections (F) | - 33 984 |
Total dénominateur (G) = (E) + (F) | 98 295 |
Paramètre de revenu (D)/(G) | 95,19% |
* Compte de résultat : A) + B) 11) a) + C) 15) + C) 16 + C) 17bis) + D) 18) a) + 20) c) + 20) d) |
|
Le paramètre de revenu, comme le montre le tableau reporté ci-dessus, est donné par le rapport entre :
Le compte de résultat au 31 décembre 2024 ventilé entre gestion exonérée et gestion imposable est reporté ci-dessous (données en euros).
| 31 décembre 2024 | ||
|---|---|---|---|
Total | Gestion exonérée | Gestion imposable (A)-(B) | |
A) Valeur de la production |
|
|
|
| 62 715 | 59 302 | 3 413 |
| - | - |
|
| - | - |
|
| - | - |
|
| 12 663 | 9 449 | 3 214 |
Total valeur de la production a) | 75 378 | 68 751 | 6 627 |
B) Coûts de production |
|
|
|
| - | - | - |
| - 15 333 | - 14 879 | - 454 |
| - 646 | - 611 | - 35 |
| - 8 515 | - 7 676 | - 839 |
| - 41 395 | - 41 305 | - 90 |
| - | - | - |
| - 50 | - 50 | - |
| - |
| - |
| - 8 557 | - 8 514 | - 43 |
Total des coûts de la production b) | - 74 496 | - 73 035 | - 1 461 |
Différence entre la valeur et les coûts de production (a + b) | 882 | - 4 284 | 5 166 |
C) Produits et charges financiers |
|
|
|
| 33 555 | 33 220 | 335 |
| 1 483 | - | 1 483 |
| - 32 398 | - 30 652 | - 1 746 |
17-bis) profit (perte) sur les taux de change | - | - | - |
Total produits et charges financiers (15+16+17+17bis) c) | 2 640 | 2 568 | 72 |
D) Ajustements de la valeur des actifs financiers |
|
|
|
| 19 926 | 16 148 | 3 778 |
| - 23 621 | - 23 289 | - 332 |
Total ajustements de la valeur des actifs financiers (18+19) d) | - 3 695 | - 7 141 | 3 446 |
Résultat avant impôts (a + b +/- c +/- d) | - 173 | - 8 857 | 8 684 |
| - 1 851 | - 3 470 | 1 619 |
| - 2 024 | - 12 327 | 10 303 |
Les résultats reportés dans le tableau précédent pour les deux gestions découlent de la séparation des éléments économiques de l’exercice 2024 tels que résultant de la comptabilité séparée adoptée par l’Établissement permanent (pour lesdits éléments). En effet, la comptabilité séparée vise à identifier les résultats de gestion de l’activité exonérée et de celle imposable par le biais de : i) l’attribution à chacune des deux gestions des éléments économiques leur étant spécifiquement imputables ; ii) l’attribution au prorata à chacune des deux gestions des éléments économiques « communs » (dans la mesure où ils ne peuvent pas être spécifiquement imputés à l’une des deux gestions).
En particulier, il convient de souligner que la répartition des éléments « communs », entre la gestion exonérée et la gestion imposable, a été effectuée en prenant comme référence le paramètre de revenu précédemment décrit, jugé comme étant le paramètre en pourcentage le plus adapté pour ladite répartition, étant donné qu’il exprime – déduction faite des éléments économiques ne pouvant être imputés à aucune activité exercée – efficacement le rapport d’incidence en pourcentage de l’activité de location par rapport à l’ensemble des activités exercées.
En ce qui concerne les différentes composantes économiques présentées dans le tableau ci-dessus, nous illustrons ci-dessous les principaux critères suivis pour leur attribution à l’une ou l’autre gestion.
Les produits de refacturation de coûts aux locataires, d’indemnisations d’assurance et les produits « assimilés » aux loyers et en tous les cas liés à l’activité locative, suivent la même règle que celle prévue pour les loyers et sont donc imputés à la gestion exonérée s’ils se rapportent à des immeubles destinés à la location, tandis qu’ils sont imputés à la gestion imposable s’ils sont liés à la location d’immeubles achetés pour la revente.
Les plus-values découlant de la cession d’immeubles destinés à la location sont imputées à la gestion exonérée, tandis que les plus-values dérivant de la cession d’autres immobilisations sont quant à elles affectées à la gestion imposable.
Les autres produits éventuels classés dans ce poste sont imputables à la gestion imposable, à l’exception des corrections de dépréciations de créances qui sont évoquées par la suite et des bénéfices exceptionnels et corrections de coûts comptabilisés au cours d’exercices précédents, qui sont imputés aux deux gestions sur la base de l’imputation initiale du coût corrigé.
Les frais de gestion et d’entretien des immeubles, les impôts indirects sur les contrats de location, l’impôt municipal unique sur les biens et tous les coûts ou provisions pour risques et charges, en tous les cas directement liés à l’activité immobilière, quel que soit le poste du Compte de résultat dans lequel ils sont classés et dans le respect du critère d’imputation des produits, sont imputés (a) à la gestion exonérée s’ils sont liés à des immeubles destinés à la location, (b) à la gestion imposable s’ils sont liés à la location d’immeubles achetés pour la revente ou à la sous-location d’immeubles.
Les autres coûts des services, les coûts des matières premières, fournitures, consommables et marchandises, les coûts pour jouissance de biens de tiers, les frais de personnel et les autres provisions pour risques et les autres charges de gestion sont principalement des coûts « communs » aux deux gestions et, en tant que tels, sont répartis entre elles sur la base du paramètre de revenu tel que calculé ci-dessus (il en va de même pour les corrections de coûts effectuées au cours d’exercices ultérieurs à leur inscription dans le bilan).
Les exceptions sont les suivantes : (i) les coûts pour jouissance de biens appartenant à des tiers, constitués de loyers de biens objet d’une sous-location par l’Établissement permanent, qui sont imputables à la gestion imposable ; et (ii) parmi les autres charges de gestion, les moins-values découlant de la cession d’immeubles destinés à la location qui sont imputés à la gestion exonérée. Les coûts pour achats ou améliorations d’immeubles achetés pour la revente, classés au poste « coûts pour matières premières, fournitures, consommables et marchandises » et les produits correspondants (ou les variations de valeur des biens achetés pour la revente) classés au poste « variation de stocks de matières premières, fournitures, consommables et marchandises », qui sont affectés à la gestion imposable, constituent une autre exception.
Les amortissements et les dépréciations des immobilisations sont imputés à la gestion exonérée s’ils sont liés à des immeubles destinés à la location. Les autres amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles sont considérés comme des charges « communes » aux deux gestions et sont répartis entre elles sur la base du paramètre de revenu.
Les dépréciations (les corrections ultérieures) et les pertes sur prêts découlant de la location et de la vente d’immeubles sont imputées à la gestion exonérée si elles se rapportent à des immeubles destinés à la location, à la gestion imposable si elles se réfèrent aux immeubles achetés en vue de revente ou si elles découlent d’accords de sous-location d’immeubles. Les dépréciations (les corrections ultérieures) et les pertes sur d’autres créances sont considérées comme des charges « communes » aux deux gestions et sont réparties entre elles sur la base du paramètre de revenu.
Les produits de participations et les autres produits financiers sont intégralement imputés à la gestion imposable, à l’exception : (i) de ce qui est indiqué ci-dessous pour les produits financiers découlant d’opérations de couverture du risque de fluctuation des taux d’intérêt des financements (qui expriment des éléments de correction des charges financières) ; (ii) des produits relatifs à des participations dans des SIIQ/SIINQ, SICAF et autres fonds immobiliers qualifiés, qui en vertu d’une disposition réglementaire expresse sont inclus dans la gestion exonérée.
En ce qui concerne les principaux types de charges financières, il convient de noter ce qui suit :
Dans les cas où les financements dont découlent lesdites charges financières font l’objet d’opérations de couverture du risque de fluctuation des taux d’intérêt, les produits et charges de couverture correspondants sont affectés à la gestion exonérée ou imposable en fonction de l’imputation des flux financiers couverts.
Les dépréciations de participations et autres titres (par ex. parts d’OPCVM) et les éventuelles reprises ultérieures sont imputées à la gestion exonérée si elles sont liées à des participations dans des SIIQ/SIINQ, SICAF et autres fonds immobiliers qualifiés. Dans les autres cas, elles sont imputées à la gestion imposable.
Les dépréciations (les éventuelles corrections ultérieures) et les pertes sur prêts de nature financière sont imputées à la gestion imposable.
Les produits et les charges comptabilisés en raison de variations de la juste valeur des instruments financiers dérivés qui ne sont pas utilisés à des fins de couverture des flux financiers (ledit cash-flow hedge) sont imputés à la gestion imposable.
Les produits et charges d’impôts, courants et différés, sont attribués à la gestion exonérée ou à la gestion imposable selon que le revenu imposable dont ils découlent (découleront) est imputable à l’une ou l’autre gestion.
En ce qui concerne les produits et les charges constituant des corrections d’éléments économiques comptabilisés dans les états financiers des exercices antérieurs au moment de l’intégration dans le régime spécial, ou encore des actifs contingents représentant des coûts et des charges qui auraient été comptabilisés dans les exercices antérieurs à l’intégration dans le régime spécial (en continuité avec Beni Stabili S.p.A. SIIQ), ces éléments – indépendamment de leur classification parmi les marges ou autres postes identifiés ci-dessus – sont entièrement attribués à la gestion imposable, car ils sont étroitement liés (après correction) aux éléments accumulés au cours des exercices où la totalité du revenu était imposable.
Les capitaux propres se composent comme suit :
(en milliers d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variations |
|---|---|---|---|
III Réserves de réévaluation |
|
|
|
| 911 943 | 911 943 | - |
| 191 | 191 | - |
| 53 | 53 | - |
| 24 130 | 24 130 | - |
| 182 390 | 182 390 | - |
| 12 | 12 | - |
| 92 885 | 92 885 | - |
VI Autres réserves | 681 845 | 441 762 | 240 083 |
VII Réserve pour opérations de couverture des flux financiers attendus | - | - | - |
IX Bénéfice/(Perte) de l’exercice | - 2 024 | - 59 348 | 57 324 |
Total Fonds de Dotation | 1 891 425 | 1 594 018 | 297 407 |
La variation du fonds de dotation sur l’exercice est globalement positive et s’élève à 297 407 K€.
Ce changement est dû :
La perte de l’exercice 2023, d’un montant de 59 348 K€, a été reclassée en tant que réduction aux « autres réserves ».
Le tableau ci-dessous présente une synthèse de l’évolution des capitaux propres (fonds de dotation) du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2024 :
(en milliers d’euros) | Réserves de réévaluation | Autres | Résultat | Total |
|---|---|---|---|---|
Solde au 01/01/2023 | 1 211 604 | 479 631 | 114 | 1 691 349 |
Transfert du résultat 2022 aux autres réserves | - | 114 | - 114 | - |
Contributions (remboursements) de (à) la « société mère » | - | - 37 983 | - | - 37 983 |
Résultat de l’exercice 2023 | - | - | - 59 348 | - 59 348 |
Solde au 31/12/2023 | 1 211 604 | 441 762 | - 59 348 | 1 594 018 |
Transfert du résultat 2023 aux autres réserves | - | - 59 348 | 59 348 | - |
Contributions (remboursements) de (à) la « société mère » | - | 299 431 | - | 299 431 |
Résultat de l’exercice 2024 | - | - | - 2 024 | - 2 024 |
Solde au 31/12/2024 | 1 211 604 | 681 845 | - 2 024 | 1 891 425 |
Il convient de noter qu’au 31 décembre 2024, les réserves suivantes étaient en suspension d’impôt, pour un total de 1 221 604 K€ : i) la réserve de réévaluation en vertu de la loi n° 266/05, d’un montant de 911 943 K€ ; ii) la réserve de réévaluation en vertu de la loi n° 78/83, pour 191 K€ ; iii) la réserve de réévaluation en vertu de la loi n° 413/91, pour 53 K€ ; iv) la réserve de réévaluation en vertu de la loi n° 2/2009, d’un montant de 24 130 K€ ; v) la réserve de réévaluation en vertu de la loi n° 126/2020, d’un montant de 182 390 K€ ; vi) la réserve de contribution en vertu de l’article 55 (maintenant 89) du Décret Présidentiel, 917/86 et conformément à la loi 342/2000 d’un montant de 12 K€ ; vii) la réserve de suspension d’impôt transférée par San Paolo IMI suite à la scission partielle intervenue en 1999 pour 92 885 K€.
Vous trouverez ci-dessous quelques tableaux détaillés des postes patrimoniaux et économiques.
Les tableaux présentés ci-dessous sont uniquement ceux qui sont jugés utiles pour une meilleure compréhension des données figurant dans les tableaux de calcul des paramètres (patrimonial et économique) visant à déterminer la prévalence des activités de location immobilière, rapportés ci-dessus. Lorsque cela est jugé opportun, pour faciliter la lecture des données 2024, des références croisées avec les schémas de calcul desdits paramètres ont été insérées.
Ces tableaux détaillés sont extraits de l’annexe du Rapport économique et patrimonial au 31 décembre 2024.
Toutes les données présentées ci-dessous sont exprimées en milliers d’euros.
(en milliers d’euros) | Solde au 31/12/2023 | Acquisitions | Ventes | Élimination par remplacement | Reclassements | Solde au 31/12/2024 | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Coût historique | Fonds d’amortis- | Fonds de dépréciation | Total | Acquisi- | Ammortis- | Dévalua- | Coût historique | Fonds d’amortis- | Fonds de déprécia- | Coût historique | Fonds d’amortis- | Fonds de déprécia- | Coût historique | Fonds d’amortis- | Fonds de déprécia- | Coût historique | Fonds d’amortis- | Fonds de déprécia- | Total | |
Terrain | 543 892 | - | - 35 894 | 507 998 | - | - | ( 392) | - 6 384 | - | 1 091 | - | - | - | - 16 500 | - | 8 203 | 521 008 | - | - 26 992 | 494 016 |
Structure immeuble | 369 076 | - 20 849 | - 53 999 | 294 228 | 365 | ( 3 836) | ( 2 393) | - 6 730 | 467 | 1 074 | - 52 | 4 | 34 | - 32 523 | 2 332 | 16 759 | 330 136 | - 21 882 | - 38 525 | 269 729 |
Finitions internes | 87 405 | - 42 321 | - 5 889 | 39 195 | 7 357 | ( 7 259) | ( 207) | - 2 134 | 988 | 205 | - 455 | 278 | 143 | - 7 779 | 7 423 | 356 | 84 394 | - 40 891 | - 5 392 | 38 111 |
Couverture et finitions externes | 173 873 | - 27 910 | - 21 635 | 124 328 | 1 479 | ( 4 776) | ( 557) | - 3 776 | 685 | 534 | - 170 | 39 | 97 | - 16 265 | 4 009 | 6 126 | 155 141 | - 27 953 | - 15 435 | 111 753 |
Installations | 175 978 | - 53 601 | - 17 999 | 104 378 | 11 785 | ( 8 557) | ( 561) | - 3 776 | 1 048 | 475 | - 1 455 | 698 | 380 | - 17 680 | 10 458 | 3 664 | 164 852 | - 49 954 | - 14 041 | 100 857 |
Quid plus pour licences commerciales | 0 | 0 | 0 | 0 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| 0 | 0 | 0 | 0 |
Immeubles d’investissement | 1 350 224 | - 144 681 | - 135 416 | 1 070 127 | 20 986 | ( 24 428) | ( 4 110) | - 22 800 | 3 188 | 3 379 | - 2 132 | 1 019 | 654 | - 90 747 | 24 222 | 35 108 | 1 255 531 | - 140 680 | - 100 385 | 1 014 466 |
Terrain | 31 100 | - | - | 31 100 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 31 100 | - | - | 31 100 |
Constructions en phase de développement | 50 661 | - | - | 50 661 | 24 291 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 74 952 | - | - | 74 952 |
Immeubles en développement | 81 761 | - | - | 81 761 | 24 291 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 106 052 | - | - | 106 052 |
Terrain | 6 165 | - | - 1 253 | 4 912 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 6 165 | - | - 1 253 | 4 912 |
Structure immeuble | 3 772 | - 161 | - | 3 611 | - | ( 50) | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 3 772 | - 211 | - | 3 561 |
Finitions internes | 395 | - 164 | - | 231 | - | ( 41) | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 395 | - 205 | - | 190 |
Couverture et finitions externes | 741 | - 127 | - | 614 | - | ( 26) | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 741 | - 153 | - | 588 |
Installations | 720 | - 200 | - | 520 | - | ( 42) | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 720 | - 242 | - | 478 |
Biens d’équipement | 11 793 | - 652 | - 1 253 | 9 888 | - | ( 159) | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 11 793 | - 811 | - 1 253 | 9 729 |
Total Terrains et Constructions | 1 443 778 | - 145 333 | - 136 669 | 1 161 776 | 45 277 | ( 24 587) | ( 4 110) | - 22 800 | 3 188 | 3 379 | - 2 132 | 1 019 | 654 | - 90 747 | 24 222 | 35 108 | 1 373 376 | - 141 491 | - 101 638 | 1 130 247 |
Le poste « Biens d’investissement » comprend les actifs détenus à des fins locatives qui ne font pas l’objet d’une opération de restructuration majeure en cours, ayant conduit à leur libération complète. Ces derniers biens, en tout état de cause destinés à la location et donc uniquement à des fins d’exposition optimales, sont classés temporairement sous la rubrique « Biens en cours de développement » pendant la durée du projet de réaménagement lui-même. Les coûts des petites interventions de réaménagement en cours sur les immeubles destinés à la location sont plutôt classés dans le poste du bilan « Actifs en cours et avances ».
Le poste « Biens d’équipement » concerne la partie d’un immeuble situé à Milan, utilisée comme bureaux par l’Établissement permanent.
En ce qui concerne les mouvements de l’exercice 2024, il convient de noter que :
(en milliers d’euros) | Solde au 31/12/2023 | Augmen- | Amortis- | Ventes | Élimination | Solde au 31/12/2024 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Coût histo- | Fonds d’amortis- | Total | Coût histo- | Fonds d’amortis- | Coût histo- | Fonds d’amortis- | Coût histo- | Fonds d’amortis- | Total | |||
Meubles et ameublement | 861 | - 208 | 653 | 355 | - 34 | - | - | - | - | 1 216 | - 242 | 974 |
Machines électroniques et équipements divers | 421 | - 312 | 109 | 31 | - 35 | - | - | - | - | 452 | - 347 | 105 |
Autres biens | 1 282 | - 520 | 762 | 386 | - 69 | - | - | - | - | 1 668 | - 589 | 1 079 |
Ce poste comprend le coût des initiatives de réhabilitation immobilière en cours sur des « Immeubles d’investissement » pour un montant de 3 082 K€ et des avances contractuelles aux fournisseurs pour travaux d’un montant de 600 K€.
(en milliers d’euros) | a) Sociétés contrôlées | b) Sociétés affiliées | d-bis) Autres sociétés | Total |
|---|---|---|---|---|
Solde au 31/12/2023 | 919 612 | 50 477 | 4 078 | 974 167 |
Constitution de sociétés, augmentations de capital | 54 010 | 4 530 | - | 58 540 |
Achats | - | - | - | - |
Ventes et liquidations | - | (3) | - | (3) |
Dépréciations | - 23 291 | - | - 330 | - 23 621 |
Reprise de valeur | 19 915 | 11 | - | 19 926 |
Reclassement en actifs financiers qui ne constituent | - 132 067 | - | - | - 132 067 |
Solde au 31/12/2024 | 838 179 | 55 015 | 3 748 | 896 942 |
dont : |
|
|
|
|
| 815 101 | - | - | 815 101 |
| 23 078 | 55 015 | 3 748 | 81 841 |
a) Sociétés contrôlées
(en milliers d’euros) | % de participation | Capitaux propres de la société détenue | Valeur | % de capitaux propres de Covivio (B) | Delta entre valeur comptable des participations et % de capitaux propres correspondant (A) - (B) |
|---|---|---|---|---|---|
Covivio Immobiliare 9 S.p.A. SIINQ | 100% | 64 132 | 64 132 | 64 132 | - |
Covivio Development Italy S.p.A. SIINQ | 100% | 437 853 | 391 444 | 437 853 | - 46 409 |
Covivio 7 S.p.A | 100% | 12 816 | 12 816 | 12 816 | - |
Covivio Development Trading S.r.l | 100% | 10 180 | 10 226 | 10 180 | 46 |
Covivio Attività Immobiliari 5 S.r.l | 100% | 26 | 26 | 26 | - |
Covivio Attività Immobiliari 6 S.r.l | 100% | 10 | 10 | 10 | - |
Central Sicaf S.p.A. | 51% | 702 395 | 359 525 | 359 525 | - |
Total |
| 1 227 412 | 838 179 | 884 542 | - 46 363 |
b) Sociétés affiliées
(en milliers d’euros) | % de partici- | Solde au 31/12/2023 | Achats/ | Reprises de pertes de valeur | Déprécia- | Ventes | Reclas- | Solde au 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
A- Sociétés affiliées : Sociétés de capitaux |
|
|
|
|
| |||
Zabarella 2023 S.r.l. | 65% | 13 865 | - | 11 | - | - | - | 13 876 |
Real Estate Solution & Technology S.r.l | 30% | 3 | - | - | - | (3) | - | - |
Total A |
| 13 868 | - | 11 | - | (3) | - | 13 876 |
B- Sociétés affiliées : Titres en Fonds d’investissement immobiliers |
|
|
| |||||
Fonds Porta Romana | n° 822 777 – 43,80% | 36 609 | 4 530 | - | - | - | - | 41 139 |
Total B |
| 36 609 | 4 530 | - | - | - | - | 41 139 |
Total A + B |
| 50 477 | 4 530 | 11 | - | (3) | - | 55 015 |
Zabarella 2023 S.r.l. est le véhicule destiné à la gestion d’une joint-venture entre Covivio et l’une des plus importantes entreprises italiennes dans le domaine de la construction et de la restauration, pour le réaménagement et la transformation en résidentiel d’une prestigieuse propriété du centre de Padoue, destinée à la revente. Bien que détenant 65% du véhicule, dans le bilan, conformément aux principes comptables en vigueur, l’investissement est classé parmi les participations dans des sociétés affiliées, car il s’agit d’une joint-venture. Il convient de noter que la valeur comptable de l’investissement dans Zabarella 2023 S.r.l. n’a pas été ajustée à la part inférieure correspondante des capitaux propres (part Covivio égale à 13 587 K€), la perte étant qualifiée de temporaire et non durable. L’entreprise poursuit en effet exclusivement l’initiative de redéveloppement et de vente de l’actif susmentionné, à la suite de laquelle des marges positives plus que suffisantes sont attendues pour réabsorber les pertes y afférentes subies à moyen terme.
d-bis) Autres sociétés
(en milliers d’euros) | % de participation/ | Solde au 31/12/2023 | Achats/ | Reprises de pertes de valeur | Dépréciations | Ventes | Reclassements | Solde au 31/12/2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Autres entreprises |
|
|
|
|
|
|
|
|
Nomisma S.p.A. |
| - | - | - | - | - | - | - |
Total autres entreprises |
| 0 | - | - | - | 0 | - | - |
Titres en Fonds d’investissement immobiliers |
|
|
|
|
|
| ||
Fonds Securis Real Estate | 99 | 4 078 | - | - | - 330 | - | - | 3 748 |
Total des titres dans les fonds |
| 4 078 | - | - | - 330 | - | - | 3 748 |
Total |
| 4 078 | - | - | - 330 | - | - | 3 748 |
Créances fixes « a) sur les sociétés contrôlées »
Ce poste, qui s’élève à 1 077 K€, comprend exclusivement le solde résiduel d’un prêt accordé à la société contrôlée Covivio Development Trading S.r.l. Ce crédit a été encaissé en janvier 2025.
(en milliers d’euros) | Solde au 31/12/2023 | Achats | Hausse des dé- | Dépré- | Ventes | Reclassements | Solde au 31/12/2024 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Coût histo- | Fonds de dépré- | Total | Coût histo- | Fonds de dépré- | Coût histo- | Fonds de dépré- | Coût histo- | Fonds de dépré- | Total | ||||
Terrain | 152 | - 152 | - | - | - | - | - | - | - | - | 152 | - 152 | - |
Construction | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
Immeubles achetés | 152 | - 152 | - | - | - | - | - | - | - | - | 152 | - 152 | - |
Terrain | 6 262 | - | 6 262 | - | - | - 2 223 | - 6 262 | - | 8 297 | - | 8 297 | - 2 223 | 6 074 |
Construction | 25 140 | - 1 467 | 23 673 | - | - | - 6 194 | - 25 140 | 1 467 | 23 120 | - | 23 120 | - 6 194 | 16 926 |
Biens locatifs destinés à la vente (1) | 31 402 | - 1 467 | 29 935 | - | - | - 8 417 | - 31 402 | 1 467 | 31 417 | - | 31 417 | - 8 417 | 23 000 |
Total Terrains et Constructions | 31 554 | - 1 619 | 29 935 | - | - | - 8 417 | - 31 402 | 1 467 | 31 417 | - | 31 569 | - 8 569 | 23 000 |
| |||||||||||||
(en milliers d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|
Créances clients (commerciales) à moins de 12 mois |
|
|
Clients pour ventes d’immeubles et participations | - | - |
Clients locataires | 13 109 | 17 100 |
Arrhes pour l’achat de biens immobiliers |
|
|
Clients pour services | - | - |
Provision pour créances commerciales douteuses dues à moins de 12 mois | - 6 334 | - 15 728 |
Total créances clients (commerciales) exigibles à moins de 12 mois | 6 775 | 1 372 |
Créances clients (commerciales) exigibles au-delà de 12 mois |
|
|
Clients pour ventes d’immeubles et participations | 0 | 0 |
Clients locataires | 13 744 | 14 599 |
Clients pour ventes d’immeubles et participations | - | - |
Arrhes pour l’achat de biens immobiliers | - | - |
Clients pour services | 0 | 0 |
Provision pour créances commerciales douteuses | 0 | 0 |
Total créances clients (commerciales) exigibles au-delà de 12 mois | 13 744 | 14 599 |
Total créances clients | 20 519 | 15 971 |
(en milliers d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
Créances sociétés contrôlées exigibles à moins de 12 mois |
|
|
Financements | - | - |
Comptes courants correspondants | 0 | 0 |
Total des créances pour prêts et comptes courants correspondants | 0 | 0 |
Créances commerciales pour prestations de services et locations | 1 093 | 1 498 |
Créances commerciales pour les locations intra-groupe |
|
|
Créances pour ventes de participations |
|
|
Autres créances vis-à-vis de sociétés contrôlées | - | - |
Crédit résultant de la consolidation des revenus imposables au titre de l’IRES | 1 823 | 839 |
Dividendes à recevoir | - | - |
Total créances sociétés contrôlées exigibles à moins de 12 mois | 2 916 | 2 337 |
Créances sociétés contrôlées exigibles au-delà de 12 mois |
|
|
Créances commerciales pour prestations de services et locations | - | - |
Total créances sociétés contrôlées exigibles au-delà de 12 mois | - | - |
Total des créances des sociétés contrôlées | 2 916 | 2 337 |
Les créances fiscales s’élèvent au total à 372 K€ et sont classées dans une période de 12 mois ou au-delà en fonction des délais de recouvrement attendus, comme indiqué ci-dessous.
Le solde du poste « Créances fiscales » à 12 mois, d’un montant total de 256 K€ (1 362 K€ au 31 décembre 2023), comprend principalement :
Les « créances fiscales » au-delà de 12 mois, d’un montant de 116 K€ (et inchangées par rapport au 31 décembre 2023) comprennent :
(en milliers d’euros) | Différence valeur comptable/ | Pertes fiscales | Coûts temporairement non déductibles (y compris dépréciations de titres de participation) | Total |
|---|---|---|---|---|
Solde au 31/12/2023 | 40 789 | - | 2 055 | 42 844 |
Augmentations/(diminutions) nettes du compte de résultat | - 1 085 | - | - 1 235 | - 2 320 |
Augmentations/(diminutions) nettes des capitaux propres | - | - | - | - |
Solde au 31/12/2024 | 39 704 | - | 820 | 40 524 |
(en milliers d’euros) | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
Autres créances exigibles à moins de 12 mois |
|
|
Créance envers la Municipalité de Rome pour expropriations | - | - |
Dépôts de cautions et dépôts de garanties | - | - |
Avances et créances fournisseurs | 152 | 345 |
Autres créances | 429 | 1 156 |
Provision pour autres créances douteuses dues à moins de 12 mois | - 262 | - 1 099 |
Total autres créances exigibles à moins de 12 mois | 319 | 402 |
Autres créances exigibles au-delà de 12 mois |
|
|
Créance envers la Municipalité de Rome | 3 867 | 6 758 |
Dépôts de cautions et dépôts de garanties | 18 | 18 |
Autres créances |
|
|
Provision pour autres créances douteuses dues au-delà de 12 mois | - 3 867 | - 6 758 |
Total autres créances exigibles au-delà de 12 mois | 18 | 18 |
Total créances vis-à-vis de tiers | 337 | 420 |
Le solde du poste au 31 décembre 2024 comprend uniquement la valeur de la participation dans une société contrôlée qui, comme indiqué au paragraphe précédent « Principaux événements de l’exercice », fait l’objet d’accords préliminaires pour la vente de la participation majoritaire, l’acquéreur ayant l’option d’acheter ultérieurement la participation restante.
Pour les deux années comparées, le solde du poste (5 068 K€ au 31 décembre 2024 et 10 437 K€ au 31 décembre 2023) se réfère entièrement aux créances représentées par les soldes, actifs pour Covivio et porteurs d’intérêts, des relations de cash pooling avec les sociétés contrôlées, mises en place à des fins d’efficacité financière avec la gestion centralisée de la liquidité du Groupe Covivio en Italie.
Elle s’élève à un total de 7 258 K€ (1 459 K€ au 31 décembre 2023) et est entièrement constituée de dépôts bancaires.
Les comptes de régularisation actifs, d’un montant de 1 124 K€ (1 299 K€ au 31 décembre 2023), comprennent les acomptes relatifs à la taxe d’enregistrement payée d’avance sur les annuités en cours des contrats de location et les acomptes des commissions de courtage engagées pour la conclusion des contrats de location existants (qui, conformément aux exigences des principes de référence, sont imputés au compte de résultat sur la durée du contrat de location sous-jacent).
A1 – Revenus des ventes et des services | Exercice 2024 | Exercice 2023 | Référence croisée au paramètre de revenu – par. 2.1 | |
|---|---|---|---|---|
| 59 307 | 59 481 |
|
|
| 59 302 | 59 459 | 59 302 | (A) |
| 5 | 22 |
|
|
|
|
|
|
|
| 3 407 | 2 708 |
|
|
| 1 | 14 000 |
|
|
Total A1 | 62 715 | 76 189 |
|
|
A5 – Autres produits et revenus | Exercice 2024 | Exercice 2023 | Référence croisée au paramètre de revenu – par. 2.1 | |
|---|---|---|---|---|
| 1 045 | 2 889 |
|
|
dont : |
|
|
|
|
| 1 045 | 2 889 | 1 045 | (B) |
| - | - |
|
|
| 1 045 | 2 889 |
|
|
|
|
|
|
|
| 1 349 | 2 864 | 1 349 | (F1) |
| 1 349 | 2 864 |
|
|
|
|
|
|
|
| 629 | 1 206 | 629 | (F3) |
| 4 333 | 1 410 | 4 333 | (F3) |
| 7 | 217 |
|
|
| 7 | 146 | 7 | (F5) |
| - | 71 |
|
|
| - | - | - |
|
| 4 969 | 2 833 |
|
|
|
|
|
|
|
| 4 867 | 5 654 | 4 867 | (F2) |
| 339 | 198 | 339 | (F2) |
| 94 | 23 |
|
|
| 5 300 | 5 875 |
|
|
Total A5 | 12 663 | 14 461 |
|
|
C15 – Produits de participation : | Exercice 2024 | Exercice 2023 | Référence croisée au paramètre de revenu – par. 2.1 |
|---|---|---|---|
| 33 223 | 50 097 |
|
|
|
|
|
| 33 220 | 50 085 | 33 220 (C) |
| 3 | 12 |
|
| - | - |
|
| - | - |
|
| - | - |
|
| 332 | 156 |
|
Total C15 | 33 555 | 50 253 |
|
C16 – Autres produits financiers | Exercice 2024 | Exercice 2023 | Référence croisée au paramètre de revenu – par. 2.1 |
|---|---|---|---|
| - | - |
|
| - | - |
|
| - | - |
|
| - | - |
|
| 1 030 | 567 | 146 (F7) |
| - | - |
|
| 453 | 36 |
|
produits d’intérêts envers des banques | 453 | - | 453 (F7) |
dont les autres intérêts perçus d’avance et différences de change | - | - |
|
dont int. sur crédits d’impôts | - | - | - |
dont pour actualisation des créances et autres | - | 37 |
|
Total C16 | 1 483 | 603 |
|
D18 – Réévaluations | Exercice 2024 | Exercice 2023 | Référence croisée au paramètre de revenu – par. 2.1 | |
|---|---|---|---|---|
|
|
|
|
|
dont participations dans des SIIQ/SIINQ et SICAF immobilières | 16 148 | - | 16 148 | (F4) |
dont des participations dans d’autres sociétés | 3 778 | 2 134 | 3 778 | (F4) |
Total a) de participations | 19 926 | 2 134 |
|
|
| - | - | - | (F4) |
Total b) d’immobilisations financières ne constituant | - | - |
|
|
|
|
|
|
|
| - | - |
|
|
| - | - |
|
|
Total d) d’instruments financiers dérivés | - | - |
|
|
Total D18 – Réévaluations | 19 926 | 2 134 |
|
|
20 – Impôts sur le revenu de l’exercice : | Exercice 2024 | Exercice 2023 | Référence croisée au paramètre de revenu – par. 2.1 | |
|---|---|---|---|---|
a) Impôts courants | - 1 260 | - 3 824 |
|
|
| - 1 466 | - 3 876 | - |
|
| 206 | 52 | 206 | (F6) |
| - | - |
|
|
| - | - | - |
|
b) Impôts différés | 71 | - 3 184 |
|
|
| 71 | - 3 246 | 71 | (F8) |
| - | 62 | - |
|
c) Impôts constatés d’avance | - 2 320 | 9 834 |
|
|
| 0 | 0 |
|
|
| - 2 320 | 9 834 |
|
|
| - | - | - |
|
d) produits découlant de la consolidation fiscale | 1 658 | 901 | 1 658 | (F8) |
Total 20 | - 1 851 | 3 727 | 1 729 | (F8) |
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise des comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2024 et des rapports du Conseil d’Administration et des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels, approuve dans toutes leurs parties le rapport du Conseil d’Administration, les comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2024, comprenant le bilan, le compte de résultat et l’annexe, tels qu’ils ont été présentés et qui se soldent par un bénéfice de 82 244 821,20 €.
L’Assemblée générale approuve en conséquence les opérations traduites dans ces comptes et résumées dans ces rapports.
L’Assemblée générale prend acte qu’il n’y a pas de dépenses et charges visées à l’article 39.4 du Code général des impôts et constate qu’il n’y a pas d’impôt sur les sociétés à supporter à ce titre.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise des rapports du Conseil d’Administration et des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2024, comprenant le bilan, le compte de résultat et l’annexe, tels qu’ils lui ont été présentés, ainsi que les opérations traduites dans ces comptes et résumées dans ces rapports.
L’Assemblée générale constate que le résultat net consolidé du groupe au 31 décembre 2024 s’élève à 68 118 K€.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, après avoir constaté que le bénéfice de l’exercice qui s’élève à 82 244 821,20 €, augmenté du report à nouveau bénéficiaire d’un montant de 2 561 351,10 €, porte le bénéfice distribuable à un montant de 84 806 172,30 €, décide, sur proposition du Conseil d’Administration :
Ainsi chaque action recevra un dividende de 3,50 €.
Le dividende sera mis en paiement le 5 mai 2025.
Sur la base du nombre total d’actions composant le capital social au 19 février 2025, soit 111 623 468 actions, et sous réserve de l’application éventuelle des dispositions de l’article 25.3 des statuts de la société aux Actionnaires à Prélèvement, il sera ainsi attribué un dividende total de 390 682 138 €.
La partie de ce dividende prélevée sur des bénéfices soumis à l’impôt sur les sociétés et attribuée à des personnes physiques imposables à l’impôt sur le revenu en France n’ouvre droit à l’abattement de 40 % qu’en cas d’option annuelle, expresse, globale et irrévocable pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu conformément aux dispositions de l’article 200 A 2 du Code général des impôts. Conformément à l’article 158 3, 3° b bis du Code général des impôts, cet abattement ne s’applique pas aux bénéfices exonérés d’impôt sur les sociétés au titre du régime SIIC en application de l’article 208 C du Code général des impôts.
Le dividende exonéré d’impôt sur les sociétés en application de l’article 208 C du Code général des impôts et non éligible à l’abattement de 40 % s’élève à 78 525 031,17 €.
Le dividende prélevé sur des bénéfices soumis à l’impôt sur les sociétés s’élève à 198 995 696,78 €.
Le solde du dividende prélevé à hauteur de 113 161 410,05 € sur le compte « Prime d'apport » est considéré comme un remboursement d'apport au sens des dispositions de l’article 112-1° du Code général des impôts.
L’Assemblée générale décide que le montant auquel des actionnaires auraient éventuellement renoncé ainsi que le montant correspondant aux actions auto-détenues à la date de mise en paiement du dividende, qui ne donnent pas droit au dividende conformément aux dispositions de l’article L. 225-210 du Code de commerce, seront affectés au compte « Report à nouveau ». En conséquence, l’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, à l’effet de déterminer, en considération du nombre d’actions détenues par la société à la date d’arrêté des positions (incluse), le montant global du dividende et, en conséquence, le montant qui sera affecté au compte « Report à nouveau ».
Conformément à la loi, l’Assemblée générale constate que les dividendes distribués au titre des trois exercices précédents ont été les suivants :
Exercice | Nature du dividende | Dividende versé par action | Montant du dividende éligible à l’abattement de 40% (1) | Montant du dividende non éligible à l’abattement de 40% |
|---|---|---|---|---|
2021 | Courant | 3,75 € | 0,9761 € | 2,7739 € |
2022 | Courant | 3,75 € | 1,2939 € | 2,4561 € |
2023 | Courant | 3,30 € | 1,0121 € | 2,2879 € |
| ||||
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux comptes relatif aux conventions visées aux articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce, approuve ledit rapport et lesdites conventions conclues ou exécutées au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise établi conformément à l’article L. 225-37 du Code de commerce, approuve, en application de l’article L. 22-10-34, I. du Code de commerce, les informations mentionnées à l’article L. 22-10-9, I. du Code de commerce qui y sont présentées relatives à l’ensemble des rémunérations des mandataires sociaux au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024, et figurant au paragraphe 5.3.4.2 du document d’enregistrement universel de la société relatif à l’exercice 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise établi conformément à l’article L. 225-37 du Code de commerce, approuve, en application de l’article L. 22-10-34, II. du Code de commerce, les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ou attribués au titre du même exercice à M. Jean-Luc Biamonti en sa qualité de Président du Conseil d’Administration, tels que décrits dans ledit rapport, et figurant au paragraphe 5.3.4.3.1 du document d’enregistrement universel de la société relatif à l’exercice 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise établi conformément à l’article L. 225-37 du Code de commerce, approuve, en application de l’article L. 22-10-34, II. du Code de commerce, les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ou attribués au titre du même exercice à M. Christophe Kullmann en sa qualité de Directeur Général, tels que décrits dans ledit rapport, et figurant au paragraphe 5.3.4.3.2 du document d’enregistrement universel de la société relatif à l’exercice 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise établi conformément à l’article L. 225-37 du Code de commerce, approuve, en application de l’article L. 22-10-34, II. du Code de commerce, les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ou attribués au titre du même exercice à M. Olivier Estève en sa qualité de Directeur Général Délégué, tels que décrits dans ledit rapport, et figurant au paragraphe 5.3.4.3.3 du document d’enregistrement universel de la société relatif à l’exercice 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise établi conformément à l’article L. 225-37 du Code de commerce décrivant notamment les éléments de la politique de rémunération des mandataires sociaux, approuve, en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, la politique de rémunération applicable au Président du Conseil d’Administration qui y est présentée, et figurant au paragraphe 5.3.4.1.1 du document d’enregistrement universel de la société relatif à l’exercice 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise établi conformément à l’article L. 225-37 du Code de commerce décrivant notamment les éléments de la politique de rémunération des mandataires sociaux, approuve, en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, la politique de rémunération applicable au Directeur Général qui y est présentée, et figurant au paragraphe 5.3.4.1.2 du document d’enregistrement universel de la société relatif à l’exercice 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise établi conformément à l’article L. 225-37 du Code de commerce décrivant notamment les éléments de la politique de rémunération des mandataires sociaux, approuve, en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, la politique de rémunération applicable au Directeur Général Délégué qui y est présentée, et figurant au paragraphe 5.3.4.1.2 du document d’enregistrement universel de la société relatif à l’exercice 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise établi conformément à l’article L. 225-37 du Code de commerce décrivant notamment les éléments de la politique de rémunération des mandataires sociaux, approuve, en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, la politique de rémunération applicable aux Administrateurs qui y est présentée, et figurant au paragraphe 5.3.4.1.3 du document d’enregistrement universel de la société relatif à l’exercice 2024.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, et après avoir constaté que le mandat d’Administrateur de la société Predica arrive à son terme lors de la présente Assemblée générale, décide de renouveler, à compter de ce jour, le mandat d’Administrateur de la société Predica pour une période de quatre (4) ans venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2029 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, décide de nommer, à compter de ce jour, Mme Micaela Le Divelec en qualité d’Administratrice pour une période de quatre (4) ans venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2029 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, et après avoir constaté que le mandat de Commissaire aux comptes titulaire de la société Ernst & Young et Autres arrive à son terme lors de la présente Assemblée générale, décide de renouveler, à compter de ce jour, le mandat de Commissaire aux comptes titulaire de la société Ernst & Young et Autres, pour une période de six (6) exercices venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2031 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, et après avoir constaté que le mandat de Commissaire aux comptes en charge de la certification des informations en matière de durabilité de la société Ernst & Young et Autres arrive à son terme lors de la présente Assemblée générale, décide de renouveler, à compter de ce jour, le mandat de la société Ernst & Young et Autres en qualité de Commissaire aux comptes en charge de la certification des informations en matière de durabilité, pour une période de six (6) exercices venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2031 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, décide de nommer, à compter de ce jour, la société KPMG S.A., société anonyme dont le siège social est situé Tour Eqho, 2 avenue Gambetta, 92066 Paris, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Nanterre sous le numéro 775 726 417, en qualité de Commissaire aux comptes en charge de la certification des informations en matière de durabilité, pour une période de six (6) exercices venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2031 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et conformément aux dispositions des articles L. 225-210 et suivants et L. 22-10-62 et suivants du Code de commerce, du règlement européen n° 596/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014, des articles 241-1 à 241-7 du Règlement général de l’Autorité des marchés financiers et des pratiques de marché admises par l’Autorité des marchés financiers :
Le prix maximal d'achat par la société de ses propres actions ne devra pas excéder quatre-vingt-cinq euros (85 €) par action (hors frais d’acquisition). Il est précisé qu’en cas d’opérations sur le capital, notamment par incorporation de réserves et attribution gratuite d’actions, et/ou de division ou de regroupement des actions, ce prix sera ajusté par un coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre de titres composant le capital social avant l’opération et ce nombre après l’opération. A cet effet, l’Assemblée générale décide de déléguer au Conseil d’Administration, en cas de modification du nominal de l'action, d'augmentation de capital par incorporation de réserves, d'attribution gratuite d'actions, de division ou de regroupement de titres, de distribution de réserves ou de tous autres actifs, d'amortissement du capital ou de toute autre opération portant sur les capitaux propres, le pouvoir d'ajuster le prix maximal d'achat susvisé afin de tenir compte de l'incidence de ces opérations sur la valeur de l'action.
Le montant maximal des fonds destinés au programme de rachat s’élève à cinq cents millions d’euros (500 000 000 €).
Dans le respect des dispositions légales et réglementaires applicables, ces opérations d’achat, de cession, d’échange ou de transfert pourront être effectuées par tous moyens, y compris par des interventions sur un marché réglementé, sur un système multilatéral de négociation, auprès d’internalisateurs systématiques ou de gré à gré, notamment par voie d’acquisition ou de cession de blocs (sur le marché ou hors marché), par voie d’offre publique d’achat ou d’échange ou encore par le recours à des instruments financiers, notamment des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré, tels des options d’achat ou de vente ou de toutes combinaisons de celles-ci, ou par le recours à des bons, soit directement soit indirectement par l’intermédiaire d’un prestataire de services d’investissement, et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes, et aux époques que le Conseil d’Administration de la société appréciera. La part maximale du capital social acquise ou transférée sous forme de blocs de titres pourra atteindre la totalité du programme.
Ces opérations pourront intervenir à tout moment, dans le respect de la réglementation en vigueur, sauf à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre publique visant les titres de la Société, et ce jusqu’à la fin de la période d’offre.
Cette autorisation est destinée à permettre à la société de poursuivre les objectifs suivants, dans le respect des dispositions législatives et réglementaires applicables :
La présente autorisation est donnée pour une période de dix-huit (18) mois à compter de la présente Assemblée générale.
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires applicables, à l’effet de mettre en œuvre la présente autorisation, et notamment :
L’Assemblée générale prend acte que, dans l’hypothèse où le Conseil d’Administration viendrait à utiliser la présente autorisation, le Conseil d’Administration en rendra compte dans le rapport prévu à l’article L. 225-100 du Code de commerce, conformément à l’article L. 225-211 du Code de commerce.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, et après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration :
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes et conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-62 du Code de commerce :
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, pour procéder à cette ou ces opérations d’annulations d’actions et de réductions de capital, notamment arrêter le montant définitif de la réduction de capital, en fixer les modalités et en constater la réalisation et procéder à la modification corrélative des statuts de la société, effectuer toutes formalités, toutes démarches et déclarations auprès de tous organismes et, d’une manière générale, faire tout ce qui est nécessaire.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, et conformément aux dispositions des articles L. 225-129 et suivants, en particulier des articles L. 225-129-2, L. 225-132 à L. 225-134 et aux dispositions des articles L. 228-91 et suivants du Code de commerce :
La souscription des actions ou valeurs mobilières donnant accès au capital pourra être opérée soit en espèces, soit par compensation avec des créances sur la société.
Les actionnaires ont, proportionnellement au montant de leurs actions, un droit préférentiel de souscription aux actions et valeurs mobilières émises en vertu de la présente résolution. Le Conseil d’Administration pourra instituer au profit des actionnaires un droit de souscription à titre réductible aux actions ou aux valeurs mobilières émises, qui s’exercera proportionnellement à leurs droits de souscription et dans la limite de leurs demandes.
Par conséquent, si les souscriptions à titre irréductible et, le cas échéant, à titre réductible, n’ont pas absorbé la totalité d’une émission d’actions ou de valeurs mobilières telles que définies ci-dessus, le Conseil d’Administration pourra utiliser, dans l’ordre qu’il estimera opportun, tout ou partie des facultés ci-après :
L’Assemblée générale prend acte que, le cas échéant, la présente délégation emporte de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières susceptibles d’être émises et donnant accès au capital de la société, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auquel ces valeurs mobilières donnent droit.
L’Assemblée générale décide que les émissions de bons de souscription d’actions de la société pourront être réalisées par offre de souscription, mais également par attribution gratuite aux propriétaires d’actions anciennes et, qu’en cas d’attribution gratuite de bons de souscription d’actions, le Conseil d’Administration aura la faculté de décider que les droits d’attribution formant rompus ne seront pas négociables et que les titres correspondants seront vendus.
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, pour mettre en œuvre la présente délégation, notamment à l’effet de :
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes et conformément aux dispositions des articles L. 225-129 et suivants, en particulier des articles L. 225-129-2, L. 225-135, L. 225-136, et des dispositions des articles L. 22-10-51, L. 22-10-52, et L. 228-91 et suivants du Code de commerce :
Les émissions décidées en vertu de la présente délégation seront réalisées par voie d’offre au public.
Sont expressément exclues de la présente délégation de compétence les émissions d’actions de préférence et de valeurs mobilières donnant accès par tous moyens, immédiatement et/ou à terme, à des actions de préférence.
La souscription des actions ou des valeurs mobilières donnant accès au capital pourra être opérée soit en espèces, soit par compensation avec des créances sur la société.
L’Assemblée générale décide :
Si les souscriptions n’ont pas absorbé la totalité d’une émission d’actions ou de valeurs mobilières telles que définies ci-dessus, le Conseil d’Administration pourra utiliser, à son choix et dans l’ordre qu’il estimera opportun, l’une ou les facultés ci-après :
L’Assemblée générale prend acte que la présente délégation emporte de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières susceptibles d’être émises et donnant accès au capital de la société, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auquel ces valeurs mobilières donnent droit.
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, pour mettre en œuvre la présente délégation, notamment à l’effet de :
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, conformément aux dispositions des articles L. 225-129, L. 225-129-2 à L. 225-129-6, L. 225-135, L. 225-136, L. 228-91 à L. 228-93, L. 22-10-49, L. 22-10-51 et L. 22-10-52 du Code de commerce et des dispositions de l’article L. 411-2 1° du Code monétaire et financier :
Sont expressément exclues de la présente délégation de compétence les émissions d’actions de préférence et de valeurs mobilières donnant accès par tous moyens, immédiatement et/ou à terme, à des actions de préférence.
La souscription des actions ou valeurs mobilières donnant accès au capital pourra être opérée soit en espèces, soit par compensation avec des créances sur la société.
L’Assemblée générale décide de supprimer le droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions et/ou valeurs mobilières émises en vertu de la présente délégation. Les émissions susceptibles d’être réalisées en application de la présente délégation seront exclusivement adressées aux (i) personnes fournissant le service d'investissement de gestion de portefeuille pour compte de tiers, (ii) aux investisseurs qualifiés et/ou (iii) à un cercle restreint d’investisseurs au sens de l’article D. 411-4 du Code monétaire et financier sous réserve que ces investisseurs agissent pour compte propre.
Conformément à l’article L. 22-10-52 du Code de commerce, l’Assemblée générale décide de déléguer au Conseil d’Administration le pouvoir de fixer librement le prix d’émission des titres de capital susceptibles d’être émis dans le cadre de la présente délégation de compétence, dans les limites suivantes :
Si les souscriptions n’ont pas absorbé la totalité d’une émission d’actions ou de valeurs mobilières telles que définies ci-dessus, le Conseil d’Administration pourra utiliser, à son choix et dans l’ordre qu’il estimera opportun, tout ou partie des facultés ci-après :
L’Assemblée générale prend acte que la présente délégation emporte de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières susceptibles d’être émises et donnant accès au capital de la société, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auquel ces valeurs mobilières donnent droit.
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, pour mettre en œuvre la présente délégation, notamment à l’effet de :
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes et conformément aux dispositions des articles L. 225-135-1 et R. 225-118 du Code de commerce :
L’Assemblée générale fixe à vingt-six (26) mois, à compter de la date de la présente Assemblée générale, la durée de validité de la présente autorisation.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes et conformément aux dispositions des articles L. 225-129 et suivants, L. 22-10-54 et L. 228-91 et suivants du Code de commerce :
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, pour mettre en œuvre la présente délégation, notamment à l’effet de :
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, conformément aux dispositions des articles L. 225-129 et suivants du Code de commerce, et notamment de l’article L. 225-147, ainsi que de l’article L. 22-10-53 dudit Code :
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, pour mettre en œuvre la présente délégation, notamment à l’effet de :
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, afin de permettre la réalisation d’augmentations de capital réservées aux salariés adhérant à un plan d’épargne d’entreprise ou de groupe à un niveau qui demeure en adéquation avec le montant du capital social, et conformément aux dispositions des articles L. 225-129, L. 225-129-2, L. 225-129-6, L. 225-138 et suivants du Code de commerce et L. 3332-18 et suivants du Code du travail :
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, pour mettre en œuvre la présente délégation, notamment à l’effet de :
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes et conformément aux dispositions des articles L. 225-129-1, L. 225-197-1 et suivants, L. 22-10-59 et L. 22-10-60 du Code de commerce :
L’Assemblée générale prend acte qu’en cas d’attribution d’actions à émettre, la présente décision emporte, dans les conditions prévues par les dispositions législatives en vigueur, renonciation de plein droit des actionnaires, au profit des bénéficiaires des actions attribuées gratuitement en vertu de la présente résolution, (i) à leur droit préférentiel de souscription aux actions susceptibles d’être émises et attribuées gratuitement en application de la présente résolution, et (ii) à la partie des bénéfices, réserves et primes d’émission qui, le cas échéant, serait incorporée au capital pour l’émission d’actions nouvelles.
Les actions existantes pouvant être attribuées au titre de la présente résolution devront être acquises par la société, soit dans le cadre des dispositions de l’article L. 225-208 du Code de commerce, soit, le cas échéant, dans le cadre du programme de rachat d’actions autorisé par la 18e résolution de la présente Assemblée générale au titre de l’article L. 22-10-62 du Code de commerce ou de tout programme de rachat d’actions applicable antérieurement ou postérieurement.
L’Assemblée générale fixe à trente-huit (38) mois, à compter de la date de la présente Assemblée générale, la durée de validité de la présente autorisation.
L’Assemblée générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires, pour mettre en œuvre la présente autorisation, notamment à l’effet de :
Le Conseil d’Administration informera chaque année l’Assemblée générale des attributions réalisées dans le cadre de la présente résolution, conformément et dans les conditions prévues à l’article L. 225-197-4 du Code de commerce.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration :
En conséquence, l’article 15 des statuts de la société est désormais rédigé comme suit :
« Article 15. - Convocations et délibérations du Conseil d’administration
Le Conseil d’administration se réunit aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige et toutes les fois que le Président le juge convenable, sur convocation de son Président.
Des administrateurs constituant le tiers (1/3) au moins des membres du Conseil d’administration peuvent, à tout moment, demander au Président de convoquer celui-ci sur un ordre du jour déterminé.
Dans l’hypothèse où les fonctions de Directeur général et de Président sont dissociées, le Directeur général peut, à tout moment, demander au Président de convoquer le Conseil d’administration sur un ordre du jour déterminé.
Le Président est lié par les demandes qui lui sont adressées en vertu des dispositions ci-dessus et doit y déférer sans délai.
Les convocations sont faites par tous moyens écrits au moins cinq (5) jours à l’avance. Ce délai de cinq (5) jours peut être réduit dans le cas où le tiers (1/3) des administrateurs a manifesté son accord pour une convocation à plus bref délai. Les réunions ont lieu soit au siège social, soit en tout autre endroit indiqué dans la convocation.
Le Conseil d’administration ne délibère valablement que si la moitié (1/2) au moins de ses membres sont présents.
Un administrateur peut donner, par écrit, mandat à un autre administrateur de le représenter à une séance du Conseil d’administration conformément aux dispositions légales et règlementaires.
Un administrateur peut également voter par correspondance dans le cadre d'une réunion du Conseil d'administration au moyen d'un formulaire de vote, dans les conditions prévues par les dispositions réglementaires applicables et par le règlement intérieur du Conseil d’administration.
Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou représentés. En cas de partage, la voix du président de séance n’est pas prépondérante.
Les réunions et délibérations du Conseil d’administration peuvent intervenir par un moyen de télécommunication. Sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion par un moyen de télécommunication permettant leur identification, dans les conditions de l’article R. 22-10-17-1 du Code de commerce. Le règlement intérieur du Conseil d’administration peut prévoir que certaines décisions ne peuvent être prises lors d'une réunion tenue dans ces conditions.
À l’initiative du Président du Conseil d’administration, le Conseil d’administration peut prendre des décisions par consultation écrite des administrateurs. Dans ce cas, le Président du Conseil d’administration, ou à sa demande, le secrétaire du Conseil, communique par tous moyens, y compris par voie électronique, aux administrateurs, les points de l’ordre du jour soumis à consultation, le texte des projets de délibérations proposées, ainsi que tout autre document ou information nécessaire à leur prise de décision, en indiquant les modalités de participation à la consultation écrite et le délai imparti pour y répondre. Ce délai est déterminé et apprécié par le Président en fonction de l’objet de la consultation, de l’urgence ou du temps nécessaire à la réflexion des administrateurs, et peut, le cas échéant, être étendu par le Président. Tout administrateur peut, dans un délai de 3 jours à compter de l’envoi de la consultation, s’opposer au recours à la consultation écrite. En cas d’opposition, le Président en informe sans délai les autres administrateurs et convoque une réunion du Conseil d’administration. Les administrateurs communiquent leur vote au secrétaire du Conseil, par tout moyen écrit, y compris par voie électronique. Chaque administrateur peut poser toute question nécessaire à sa réflexion ou adresser tout commentaire au Président du Conseil d’administration ou au secrétaire du Conseil, dans un délai compatible avec celui de la consultation écrite. Les représentants du Comité Social et Economique au Conseil sont informés selon les mêmes modalités que les administrateurs. A défaut d'avoir répondu à la consultation écrite dans le délai imparti, les administrateurs sont réputés absents et ne pas avoir participé à la décision, sauf extension du délai accordé par le Président. Le Conseil d’administration ne délibère valablement que si la moitié au moins de ses membres a exprimé son vote à la consultation écrite. Les décisions sont prises à la majorité des membres ayant participé à la consultation écrite. En cas de partage, la voix du Président du Conseil d’administration n’est pas prépondérante. Le secrétaire du Conseil consolide les votes des administrateurs et informe les membres du Conseil d’administration, ainsi que les représentants du Comité Social et Economique au Conseil, du résultat du vote. Les décisions prises par consultation écrite font l’objet de procès-verbaux établis et conservés dans les mêmes conditions que les délibérations adoptées en réunion du Conseil d’administration.
Les délibérations du Conseil d’administration sont constatées par des procès-verbaux de réunion établis conformément à la loi. »
En conséquence, le premier alinéa de l’article 16 des statuts de la société est désormais rédigé comme suit :
« Article 16. - Pouvoirs du Conseil d’administration
Le Conseil d’administration détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre, conformément à son intérêt social, en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de son activité. Il prend également en considération, s'il y a lieu, la raison d'être de la Société définie en application de l'article 1835 du Code civil. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées Générales et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent. »
Le reste de l’article 16 des statuts demeure inchangé.
En conséquence, les trois derniers alinéas de l’article 22 des statuts de la société sont désormais rédigés comme suit :
« Article 22. - Assemblées Générales
[…]
Les actionnaires peuvent voter par correspondance ou donner pouvoir en exprimant leur vote ou en adressant leur pouvoir par tous moyens dans les conditions légales et réglementaires en vigueur. Notamment, les actionnaires peuvent transmettre à la Société des formulaires de procuration et de vote par correspondance par télétransmission ou par voie électronique avant la tenue de l’Assemblée Générale dans les conditions prévues par la loi. Lorsqu’il y est fait recours, la signature électronique des formulaires de procuration et de vote par correspondance peut prendre la forme d’un procédé répondant aux conditions définies à la première phrase du second alinéa de l’article 1367 du Code civil.
Sur décision du Conseil d’administration, les actionnaires peuvent participer à l’Assemblée Générale ou voter par un moyen de télécommunication, dans les conditions prévues par la réglementation applicable au moment de son utilisation. Cette décision est communiquée dans l’avis de convocation publié au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires (B.A.L.O).
Sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité, les actionnaires qui participent à l’Assemblée Générale par des moyens de télécommunication permettant l’identification des actionnaires dans les conditions prévues par la loi et les règlements. »
Le reste de l’article 22 des statuts demeure inchangé.
L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises par la loi, confère tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal constatant ses délibérations aux fins d'accomplir toutes les formalités légales ou administratives et faire tous dépôts et publicité prévus par la législation en vigueur.
Mesdames, Messieurs,
Nous vous avons convoqués en Assemblée générale mixte à l’effet de vous soumettre 30 projets de résolutions. Ce rapport a pour objectif de commenter ces projets, dont le texte complet vous est communiqué dans le document d'enregistrement universel de la société, qui sera déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers (l'« AMF ») et mis à votre disposition dans les conditions légales et réglementaires.
Les 1re à 18e résolutions relèvent de la compétence de l’Assemblée générale ordinaire.
Les projets des 1re et 2e résolutions concernent l’approbation des comptes sociaux et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2024, arrêtés par le Conseil d’Administration le 19 février 2025, en application des dispositions de l’article L. 232-1 du Code de commerce. Les comptes sociaux et consolidés, qui figurent dans le document d’enregistrement universel, font ressortir respectivement un bénéfice de 82 244 821,20 € et un résultat net part du groupe de 68 118 K€.
Il vous est proposé, dans le cadre de la 3e résolution, d’approuver l’affectation du résultat de l’exercice 2024 et la distribution d’un dividende d’un montant de 3,50 € par action. Sur la base du nombre total d’actions composant le capital social au 19 février 2025, soit 111 623 468 actions, il sera ainsi attribué un dividende total de 390 682 138 €.
Le dividende de l’exercice 2024 serait détaché de l’action le mercredi 30 avril 2025 et serait mis en paiement le lundi 5 mai 2025.
La 4e résolution a pour objet l’approbation (i) du rapport spécial des Commissaires aux comptes relatif aux conventions visées aux articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce, ainsi que (ii) des conventions réglementées conclues ou exécutées par la société au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024. Pour plus d’information, nous vous invitons à consulter le rapport spécial des Commissaires aux comptes relatif aux conventions réglementées figurant au paragraphe 5.4 du document d'enregistrement universel.
Les conventions réglementées conclues au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 sont détaillées ci-dessous. Leurs principales modalités sont publiées, en application des articles L. 22-10-13 et R. 22-10-17 du Code de commerce, sur le site Internet de Covivio dans la rubrique dédiée à l’Assemblée générale.
Ces conventions réglementées s’inscrivent dans le cadre du projet de développement, sur Alexanderplatz à Berlin (Allemagne), d’un ensemble immobilier d’environ 60 000 m² à usage mixte de bureaux, commerces et logements, porté par la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l. (le « Projet »).
L’avenant n°3 au pacte d’associés et l’avenant n°1 au contrat de subordination ont été conclus afin de prendre en compte les modifications convenues entre les parties des termes et conditions du Projet, portant notamment sur le refinancement du Projet et les contrats de prestations de services conclus par Covivio Alexanderplatz S.à.r.l. avec le groupe Covivio.
La conclusion de l’avenant n°3 au pacte d’associés et de l’avenant n°1 au contrat de subordination a été autorisée par le Conseil d’Administration le 19 juillet 2024, qui a considéré qu’ils permettent à Covivio de poursuivre la mise en œuvre du Projet, qui constitue un investissement immobilier stratégique en termes de positionnement géographique et de potentiel de création de valeur.
S’agissant d’avenants à des conventions réglementées et compte tenu du mandat d’Administrateur de Covéa Coopérations au sein du Conseil d’Administration de Covivio, il convient de les approuver dans la forme de l’article L. 225-38 du Code de commerce.
En application de l’article L. 22-10-34, I. du Code de commerce, il vous est proposé, par le vote de la 5e résolution, d’approuver les informations mentionnées à l’article L. 22-10-9, I. du Code de commerce relatives à l’ensemble des rémunérations des mandataires sociaux, y compris les mandataires sociaux dont le mandat a pris fin et ceux nouvellement nommés au cours de l’exercice écoulé (Say on Pay ex-post dit « global »), décrites dans le rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise au paragraphe 5.3.4.2 du document d'enregistrement universel.
En application de l’article L. 22-10-34, II. du Code de commerce, il vous est proposé, par le vote des 6e, 7e et 8e résolutions, d’approuver les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ou attribués au titre du même exercice aux dirigeants mandataires sociaux (Say on Pay ex-post dit « individuel »), résultant de la mise en œuvre de la politique de rémunération approuvée par l’Assemblée générale mixte des actionnaires le 17 avril 2024, étant précisé que le versement des éléments de rémunération variables ou exceptionnels sera conditionné à l’approbation par les actionnaires des éléments de rémunération individuelle des dirigeants mandataires sociaux.
Les éléments de rémunération individuelle, présentés dans le rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise au paragraphe 5.3.4.3 du document d'enregistrement universel, sont relatifs à :
En application des dispositions de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, le Conseil d’Administration vous propose, par le vote des 9e, 10e, 11e et 12e résolutions, d’approuver la politique de rémunération des mandataires sociaux applicable au Président du Conseil d’Administration (9e résolution), au Directeur Général (10e résolution), au Directeur Général Délégué (11e résolution) ainsi qu’aux Administrateurs (12e résolution), au titre de leur mandat pour l’exercice 2025.
La politique de rémunération des mandataires sociaux de Covivio, arrêtée par le Conseil d’Administration sur recommandation du Comité des Rémunérations et des Nominations, est décrite dans le rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise au paragraphe 5.3.4.1 du document d'enregistrement universel. Cette politique sera soumise chaque année au vote de l’Assemblée générale, et lors de chaque modification importante dans la politique de rémunération.
Le mandat d’Administrateur de la société Predica, représentée au Conseil d’Administration par Jérôme Grivet, arrivant à échéance à l’issue de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, vous serez invités au titre de la 13e résolution à renouveler son mandat pour une durée de quatre ans, venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2029 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028.
Sous réserve de l’approbation de la 13e résolution, la société Predica (filiale du groupe Crédit Agricole Assurances détenant 8,11% du capital et des droits de vote de Covivio) restera représentée au Conseil d’Administration par Jérôme Grivet. Il continuera à apporter une contribution active aux travaux du Conseil, en particulier grâce à son expertise en stratégie et en finance, et son expérience au sein de sociétés cotées. Sur les quatre années du mandat d’Administrateur de la société Predica, l’assiduité de Jérôme Grivet s’établit à 91%.
Sous réserve de l’approbation du renouvellement du mandat de la société Predica, Jérôme Grivet poursuivra ainsi son engagement en continuant à contribuer activement à la qualité des débats et à l’administration pertinente de la société.
La notice biographique et le taux d’assiduité de Jérôme Grivet, la liste de l’ensemble des mandats et fonctions exercés par la société Predica et par Jérôme Grivet au cours des cinq derniers exercices, ainsi que le nombre d’actions qu’ils détiennent au 31 décembre 2024, figurent au paragraphe 5.3.2.1.3 du document d'enregistrement universel.
En considération de l’atteinte par Sylvie Ouziel de la limite de 12 ans d’ancienneté à l’issue de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, synonyme de perte d’indépendance au regard des critères retenus par le Code Afep-Medef, le Conseil d’Administration a engagé en 2024 un processus de recrutement d’une nouvelle Administratrice indépendante.
Au titre de la 14e résolution, il vous est ainsi proposé d’approuver la nomination de Micaela Le Divelec en qualité d’Administratrice, pour une durée de quatre ans, venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2029 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028.
Micaela Le Divelec, 56 ans |
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Diplômée en économie et gestion d'entreprise, Micaela Le Divelec a commencé sa carrière en tant qu'auditrice chez Ernst & Young avant d’intégrer le groupe Gucci, où elle occupe pendant 20 ans diverses fonctions, dont notamment celles de Directrice Financière, Chief Corporate Operations Officer, Chief Consumer Officer et de Vice-Présidente Exécutive. Après avoir rejoint en 2018 le groupe Salvatore Ferragamo en tant que Directrice Générale puis de Présidente Directrice Générale, elle se consacre à partir de 2021 au soutien de start-up innovantes en tant qu'investisseur et conseillère, puis fonde en 2023 Ethicarei, une plateforme dédiée à l'approvisionnement social dans le luxe. Elle est également membre du Conseil de Surveillance de Porsche AG et Administratrice de De'Longhi S.p.A.
Micaela Le Divelec fera bénéficier le Conseil d’Administration de sa solide expertise en finance et de sa connaissance fine du marché italien. |
Le Conseil d’Administration, sur avis préalable du Comité des Rémunérations et des Nominations, a examiné la situation de Micaela Le Divelec au regard des critères d’indépendance retenus par le Code Afep-Medef dans sa version actualisée et publiée le 20 décembre 2022, et auquel la société se réfère. Satisfaisant à l’ensemble des critères d’indépendance, le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administratrice indépendante de Micaela Le Divelec, sous réserve de sa nomination.
Le Conseil d’Administration a constaté que, si les 13e et 14e résolutions sont approuvées par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, la proportion d’Administrateurs indépendants et le taux de féminisation seraient maintenus respectivement à 50% et 43%.
L’Assemblée générale mixte du 17 avril 2019 avait renouvelé le mandat de la société Ernst & Young et Autres en qualité de Commissaire aux comptes titulaire, pour une durée de six exercices, soit jusqu’à l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2025 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024.
Vous serez invités, au titre de la 15e résolution, à renouveler ce mandat pour une durée de six exercices, venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2031 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030.
La société Ernst & Young et Autres est membre du réseau Ernst & Young, mondialement connu pour son expertise à auditer des groupes internationaux. Elle continuera à être représentée par Jean-Roch Varon jusqu’à l’atteinte de la limite fixée par l’article L. 821-34 du Code de commerce. Une rotation sera effectuée au profit d’un autre associé du cabinet à l’issue de cette période.
Le Comité d’Audit, réuni le 26 septembre 2024, a recommandé au Conseil d’Administration le renouvellement de la société Ernst & Young et Autres en qualité de Commissaire aux comptes titulaire. Le Conseil d’administration a donc décidé de soumettre à l’approbation des actionnaires son renouvellement par délibérations en date des 22 octobre 2024 et 19 février 2025, dans le cadre de l’arrêté de l’ordre du jour et des projets de résolutions de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025.
L’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024 a nommé la société Ernst & Young et Autres en qualité de Commissaire aux comptes en charge de la certification des informations en matière de durabilité, pour une période d’un exercice correspondant à la durée de son mandat restant à courir au titre de sa mission de certification des comptes de la société et venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2025 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024.
Compte tenu (i) de l'expérience acquise par la société Ernst & Young et Autres au titre de son mandat pour l'exercice 2024, (ii) des synergies entre reportings financier et extra-financier et (iii) de leur qualité de signature, le Comité d’Audit réuni le 17 février 2025 a recommandé au Conseil d’Administration la mise en place d’un co-audit durabilité avec les sociétés KPMG S.A. et Ernst & Young et Autres.
Le Conseil d’Administration a donc décidé le 19 février 2025 de soumettre à l’approbation des actionnaires le renouvellement de la société Ernst & Young et Autres et la nomination de la société KPMG S.A. en qualité de Commissaires aux comptes en charge de la certification des informations en matière de durabilité, pour une durée de 6 exercices venant à expiration à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2031 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030.
En conséquence, il vous est proposé :
Au titre de la 18e résolution, il vous est proposé d’autoriser un programme de rachat d’actions. Les caractéristiques principales de ce programme seraient les suivantes :
Le rachat par la société de ses propres actions aurait pour finalité :
Cette autorisation serait donnée au Conseil d’Administration pour une période de 18 mois à compter de l’Assemblée générale du 17 avril 2025 et mettrait fin, avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à l’autorisation donnée par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024.
La société publiera, préalablement à sa réalisation, un descriptif du programme dans la forme prévue à l’article 241-2 du Règlement général de l’AMF.
Vous serez appelés à consentir, en Assemblée générale statuant à titre extraordinaire, certaines délégations financières à votre Conseil d’Administration et à autoriser ce dernier, dans les limites et conditions que vous fixerez, à décider l’émission d’actions de la société et/ou de valeurs mobilières donnant accès, directement ou indirectement, au capital de la société (ou le cas échéant d’une filiale détenue directement ou indirectement à plus de 50% par la société).
Le Conseil d’Administration souhaite en effet continuer à disposer de moyens lui permettant, le cas échéant en faisant appel aux marchés, de réunir les moyens financiers nécessaires au développement de votre société.
Il vous est proposé de conférer au Conseil d’Administration les délégations et autorisations financières suivantes dans le domaine des augmentations de capital :
Vous serez également invités, au titre de la 20e résolution, à autoriser le Conseil d’Administration à réduire le capital social de la société par annulation d’actions acquises dans le cadre de programmes de rachat d’actions adoptés par la société.
Enfin, il vous est proposé, au titre de la 28e résolution, d’autoriser le Conseil d’Administration à procéder à des attributions gratuites d’actions existantes ou à émettre de la société au profit des salariés et/ou des mandataires sociaux de la société et des sociétés qui lui sont liées, emportant renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions à émettre.
En vous proposant de lui conférer ces délégations et autorisations, le Conseil d’Administration tient à vous éclairer sur la portée des résolutions correspondantes soumises à votre approbation.
Conformément à la réglementation applicable, le Conseil d’Administration établira le cas échéant un rapport complémentaire lors de l’utilisation de ces délégations financières, dans lequel seront notamment mentionnées :
Les Commissaires aux comptes de la société établiront leurs propres rapports sur les délégations et autorisations financières, qui seront mis à votre disposition dans les conditions légales et réglementaires.
Vous serez invités, au titre de la 19e résolution, à déléguer au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, la compétence à l’effet de procéder à l’augmentation du capital de la société, par incorporation au capital de tout ou partie des réserves, bénéfices, primes ou autres sommes dont l’incorporation au capital serait admise. Cette opération ne se traduirait pas nécessairement par l’émission de nouvelles actions.
Le montant nominal maximal des augmentations de capital susceptibles d’être réalisées, immédiatement et/ou à terme, en vertu de cette délégation, serait fixé à 33 480 000 €, représentant environ 10% du capital social. Ce montant serait autonome et distinct des plafonds d’augmentations de capital résultant des émissions d’actions et/ou de valeurs mobilières autorisées par les 21e à 27e résolutions.
Cette délégation ne pourrait pas être utilisée sans votre accord formel en période d’offre publique d’achat ou d’échange sur les titres de la société.
Elle serait consentie pour une durée de 26 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 et mettrait fin avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à la délégation donnée par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024.
Corrélativement à l’autorisation donnée à la société d’opérer sur ses propres titres dans le cadre de la 18e résolution, il vous est proposé, au titre de la 20e résolution, d’autoriser le Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, à annuler les actions acquises par la société dans le cadre de l’autorisation du programme de rachat d’actions de la société présentée à la 18e résolution, ou toute résolution ayant le même objet et la même base légale.
Conformément aux dispositions légales, les actions ne pourraient être annulées que dans la limite de 10% du capital de la société par période de 24 mois.
En conséquence, vous serez invités à autoriser le Conseil d’Administration à réduire le capital social dans les conditions légales.
Cette autorisation, qui serait consentie pour une durée de 18 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, mettrait fin, avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à l’autorisation donnée par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024.
Il vous est proposé, au titre de la 21e résolution, de déléguer au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, la compétence pour procéder à l’émission d’actions de la société et/ou de valeurs mobilières (y compris des bons de souscription d’actions nouvelles ou existantes) donnant accès par tous moyens, immédiatement et/ou à terme, au capital de la société ou d’une filiale détenue directement ou indirectement à plus de 50% par la société, émises à titre gratuit ou onéreux, avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires.
Le Conseil d’Administration pourrait utiliser cette délégation afin de disposer, au moment opportun, des fonds nécessaires au développement de l’activité de la société.
Les actionnaires auraient, proportionnellement au montant de leurs actions, un droit préférentiel de souscription aux actions et valeurs mobilières émises en vertu de la présente délégation. Dans l’hypothèse d’un accès à terme à des actions de la société – c’est-à-dire par émission de valeurs mobilières donnant accès par tous moyens à des actions de la société – l’approbation de cette résolution emporterait de plein droit renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auquel ces valeurs mobilières donneraient droit.
Le montant nominal maximal des augmentations de capital susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de cette délégation, serait fixé à 100 460 000 €, représentant environ 30% du capital social. Ce montant serait autonome et distinct des plafonds d’augmentation de capital résultant des émissions d’actions et/ou de valeurs mobilières autorisées par les 19e et 22e à 27e résolutions.
Le montant nominal des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société immédiatement et/ou à terme, susceptibles d’être émises en vertu de cette délégation, ne pourrait excéder un montant total de 1 000 000 000 €. Ce montant constituerait en outre un plafond global pour les émissions de valeurs mobilières représentatives de créances réalisées en vertu de la présente délégation et des 22e à 26e résolutions, plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances.
Le prix d’émission des actions et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la société serait déterminé par le Conseil d’Administration le jour de la mise en œuvre, le cas échéant, de la présente délégation, en respectant les règles légales et réglementaires.
Cette délégation ne pourrait pas être utilisée sans votre accord formel en période d’offre publique d’achat ou d’échange sur les titres de la société.
Elle serait consentie pour une durée de 26 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 et mettrait fin avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à la délégation donnée par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024.
Le Conseil d’Administration peut être conduit, dans l’intérêt de votre société et de ses actionnaires, pour saisir les opportunités offertes par les marchés financiers, à procéder à de telles émissions sans que puisse s’exercer le droit préférentiel de souscription des actionnaires.
Aussi, votre Conseil d’Administration vous demande, par le vote de la 22e résolution, de lui déléguer, avec faculté de subdélégation, votre compétence en matière d’émission par voie d’offre au public (autre que celle visée au 1° de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier), d’actions de la société et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des actions existantes ou à émettre de la société ou d’une filiale détenue directement ou indirectement à plus de 50% par la société.
Votre décision emporterait suppression de votre droit préférentiel de souscription aux actions et/ou valeurs mobilières qui seraient émises sur le fondement de cette délégation, étant précisé que la présente délégation de compétence emporterait de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières susceptibles d’être émises et donnant accès au capital de la société, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auquel ces valeurs mobilières donneraient droit.
Le Conseil d’Administration aurait la faculté de conférer au bénéfice des actionnaires un délai de priorité de souscription pendant un délai de trois (3) jours de bourse minimum, sur la totalité de l’émission et dans les conditions qu’il fixera en conformité avec la réglementation en vigueur à la date des opérations considérées.
Le montant nominal maximal des augmentations de capital de la société susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de cette délégation, ne pourrait excéder :
Le montant nominal des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société immédiatement et/ou à terme, susceptibles d’être émises en vertu de cette délégation, ne pourrait excéder 1 000 000 000 €, plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances prévues à la présente délégation et aux 21e et 23e à 26e résolutions.
Il vous serait demandé de déléguer au Conseil d’Administration, conformément à l’article L. 22-10-52 du Code de commerce, le pouvoir de fixer librement le prix d’émission des titres de capital susceptibles d’être émis dans le cadre de cette délégation, dans les limites suivantes :
Cette délégation ne pourrait pas être utilisée sans votre accord formel en période d’offre publique d’achat ou d’échange sur les titres de la société.
Elle serait consentie pour une durée de 26 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 et mettrait fin avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à la délégation donnée par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024.
Il vous est proposé, au titre de la 23e résolution soumise à votre approbation, de déléguer au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, la compétence pour procéder à l’émission d’actions de la société et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la société ou d’une filiale détenue directement ou indirectement à plus de 50% par la société, au profit d’investisseurs qualifiés ou d’un cercle restreint d’investisseurs dans le cadre d’une offre visée à l’article L. 411-2, 1° du Code monétaire et financier.
La mise en œuvre de cette délégation permettrait de faciliter l’accès au marché de la société en lui offrant la souplesse accordée par ce texte pour accéder rapidement aux investisseurs qualifiés.
Votre décision emporterait suppression de votre droit préférentiel de souscription aux actions et/ou valeurs mobilières qui seraient émises sur le fondement de cette délégation, étant précisé que la présente délégation de compétence emporterait de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières susceptibles d’être émises et donnant accès au capital de la société, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auquel ces valeurs mobilières donneraient droit.
Le montant nominal maximal des augmentations de capital de la société susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de cette délégation, ne pourrait excéder 33 480 000 €, représentant environ 10% du capital social, plafond global avec l’ensemble des augmentations de capital résultant des émissions d’actions et/ou de valeurs mobilières autorisées par les 24e à 26e résolutions et, s’agissant des émissions effectuées sans qu’un délai de priorité vous soit conféré, par la 22e résolution, et viendrait s’imputer sur le montant nominal des augmentations de capital susceptibles d’être réalisées avec un délai de priorité en vertu du paragraphe (i) de la 22e résolution.
Le montant nominal des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société immédiatement et/ou à terme, susceptibles d’être émises en vertu de cette délégation, ne pourrait excéder 1 000 000 000 €, plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances prévues à la présente délégation et aux 21e, 22e et 24e à 26e résolutions.
Il vous serait demandé de déléguer au Conseil d’Administration, conformément à l’article L. 22-10-52 du Code de commerce, le pouvoir de fixer librement le prix d’émission des titres de capital susceptibles d’être émis dans le cadre de cette délégation, dans les limites suivantes :
Cette délégation ne pourrait pas être utilisée sans votre accord formel en période d’offre publique d’achat ou d’échange sur les titres de la société.
Elle serait consentie pour une durée de 26 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025.
Il vous est proposé, au titre de la 24e résolution soumise à votre approbation, d’autoriser le Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, à augmenter, pour chacune des émissions avec ou sans droit préférentiel de souscription décidées en application des 21e, 22e et 23e résolutions, le nombre d’actions de la société et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la société à émettre, au même prix que celui retenu pour l’émission initiale, dans les délais et limites prévus par la réglementation applicable au jour de l’émission (soit à titre indicatif à ce jour, dans les trente jours de la clôture de la souscription et dans la limite de 15 % de l’émission initiale).
Le montant nominal des augmentations de capital de la société susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de cette résolution, s’imputerait sur le montant nominal du plafond applicable à l’émission initiale.
Cette autorisation ne pourrait pas être utilisée sans votre accord formel en période d’offre publique d’achat ou d’échange sur les titres de la société.
Elle serait consentie pour une durée de 26 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025.
Il vous est proposé, au titre de la 25e résolution soumise à votre approbation, de vous prononcer sur la délégation de compétence à donner au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, à l’effet de procéder, en une ou plusieurs fois, en cas d’offre publique d’échange initiée par la société, en France ou à l’étranger, à l’émission d’actions et/ou de valeurs mobilières donnant accès immédiatement et/ou à terme au capital de la société.
Le montant nominal maximal des augmentations de capital susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de cette délégation, ne pourrait excéder 10% du capital de la société (tel qu’existant à la date de l’utilisation par le Conseil d’Administration de la présente délégation), plafond global avec l’ensemble des augmentations de capital résultant des émissions d’actions et/ou de valeurs mobilières autorisées par les 23e, 24e et 26e résolutions, et s’agissant des émissions effectuées sans qu’un délai de priorité vous soit conféré, par la 22e résolution, et viendrait s’imputer sur le montant nominal des augmentations de capital susceptibles d’être réalisées avec un délai de priorité en vertu du paragraphe (i) de la 22e résolution.
Le montant nominal des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de société immédiatement et/ou à terme, susceptibles d’être émises en vertu de cette délégation, ne pourrait excéder 1 000 000 000 €, plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances prévues à la présente délégation et aux 21e à 24e et 26e résolutions.
Il vous sera demandé de prendre acte de l’absence de votre droit préférentiel de souscription aux actions et/ou valeurs mobilières émises en vertu de cette délégation, celles-ci ayant exclusivement vocation à rémunérer des apports de titres apportés à une offre publique d’échange initiée par la société, étant précisé que la présente délégation de compétence emporterait de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières susceptibles d’être émises et donnant accès au capital de la société, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auquel ces valeurs mobilières donneraient droit.
Le Conseil d’Administration aurait à déterminer, lors de chaque offre, la nature et les caractéristiques des actions à émettre. Le montant de l’augmentation de capital dépendrait du résultat de l’offre et du nombre de titres visés par l’offre présentés à l’échange, compte tenu des parités arrêtées et des actions émises.
Cette délégation ne pourrait pas être utilisée sans votre accord formel en période d’offre publique d’achat ou d’échange sur les titres de la société.
Elle serait consentie pour une durée de 26 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 et mettrait fin avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à la délégation donnée par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024.
Conformément à la faculté offerte par l’article L. 22-10-53 du Code de commerce, il vous est proposé, au titre de la 26e résolution, de déléguer au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, la compétence pour procéder à l’émission d’actions et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la société en vue de rémunérer des apports en nature de titres de capital ou de valeurs mobilières donnant accès au capital, consentis à la société, lorsque l’article L. 22-10-54 du Code de commerce n’est pas applicable.
Le montant nominal maximal des augmentations de capital de la société susceptibles d’être réalisées immédiatement et/ou à terme, en vertu de cette délégation, serait fixé à 10% du capital de la société (tel qu’existant à la date de l’utilisation par le Conseil d’Administration de la présente délégation), plafond global avec l’ensemble des augmentations de capital résultant des émissions d’actions et/ou de valeurs mobilières autorisées par les 23e à 25e résolutions et, s’agissant des émissions effectuées sans qu’un délai de priorité vous soit conféré, par la 22e résolution, et viendrait s’imputer sur le montant nominal des augmentations de capital susceptibles d’être réalisées avec un délai de priorité en vertu du paragraphe (i) de la 22e résolution.
Le montant nominal des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société immédiatement et/ou à terme, susceptibles d’être émises en vertu de cette délégation, ne pourrait excéder 1 000 000 000 €, plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances prévues à la présente délégation et aux 21e à 25e résolutions.
Il vous sera demandé de prendre acte de l’absence de votre droit préférentiel de souscription aux actions et/ou valeurs mobilières émises en vertu de cette délégation, celles-ci ayant exclusivement vocation à rémunérer des apports en nature, étant précisé que la présente délégation de compétence emporterait de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières susceptibles d’être émises et donnant accès au capital de la société, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auquel ces valeurs mobilières donneraient droit.
Cette délégation ne pourrait pas être utilisée sans votre accord formel en période d’offre publique d’achat ou d’échange sur les titres de la société.
Le Conseil d’Administration sera notamment amené à statuer sur le rapport du ou des Commissaires aux apports qui seraient désignés, à fixer la parité d’échange ainsi que, le cas échéant, le montant de la soulte en espèces à verser, à constater le nombre de titres émis en rémunération des apports, et à déterminer les dates et conditions d’émission des actions et/ou des valeurs donnant accès immédiatement et/ou à terme au capital de la société et évaluer les apports.
Cette délégation serait consentie pour une durée de 26 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 et mettrait fin avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à la délégation donnée par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024.
Il vous sera demandé, au titre de la 27e résolution, de déléguer au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, votre compétence pour décider d’augmenter le capital social dans le cadre des dispositions du Code de commerce et du Code du travail relatives aux émissions d’actions et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des actions existantes ou à émettre de la société réservées aux salariés adhérents du plan d’épargne d’entreprise ou de groupe de la société et/ou des sociétés qui lui sont liées dans les conditions de l’article L. 225-180 du Code de commerce et de l’article L. 3344-1 du Code du travail.
Cette délégation de compétence serait conférée pour un montant nominal maximal d’augmentation de capital de la société, résultant de l’ensemble des émissions réalisées en vertu de cette délégation, de 500 000 € représentant 0,15% du capital social, fixé indépendamment du nominal des actions de la société à émettre éventuellement au titre des ajustements effectués pour protéger les titulaires de valeurs mobilières donnant accès à terme à des actions. Ce plafond serait indépendant de toute autre délégation autorisée par l’Assemblée générale.
Votre décision emporterait suppression, en faveur desdits salariés, de votre droit préférentiel de souscription aux actions et/ou valeurs mobilières qui seraient émises sur le fondement de cette délégation.
Le prix de souscription des actions et la décote offerte seraient fixés par le Conseil d’Administration dans les conditions de l’article L. 3332-19 du Code du travail étant entendu que la décote offerte ne pourrait excéder 30% de la moyenne des derniers cours cotés de l’action de la société lors des vingt jours de négociation précédant le jour de la décision fixant la date d’ouverture des souscriptions, et 40% de la même moyenne lorsque la durée d’indisponibilité prévue par le plan serait supérieure ou égale à dix ans, étant précisé que le Conseil d’Administration pourrait également substituer tout ou partie de la décote par l’attribution d’actions ou d’autres titres.
Le Conseil d’Administration pourrait prévoir l’attribution, à titre gratuit, d’actions ou d’autres titres donnant accès au capital de la société, étant entendu que l’avantage total résultant de cette attribution au titre de l’abondement, ou le cas échéant, de la décote sur le prix de souscription ne pourrait pas excéder les limites légales ou réglementaires et que les actionnaires renonceraient à tout droit aux actions ou autres titres donnant accès au capital qui serait émis en vertu de la présente résolution.
Cette délégation, consentie pour une durée de 26 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, mettrait fin avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à la délégation donnée par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024.
Il vous sera proposé, au titre de la 28e résolution, d’autoriser le Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, à mettre en place un dispositif d’attribution gratuite d’actions ordinaires existantes ou à émettre, au profit des membres du personnel salarié (ou certaines catégories d’entre eux) et/ou des mandataires sociaux éligibles (ou certains d’entre eux) tant de la société, que des sociétés et groupements d’intérêt économique qui lui sont liés.
Le nombre total maximum des actions qui pourraient être attribuées gratuitement serait de 1% du capital de la société au jour de la décision de leur attribution par le Conseil d’Administration, étant précisé que la part des actions susceptibles d’être attribuées aux mandataires sociaux en vertu de l’autorisation qui vous est demandée ne pourrait pas représenter plus de 40% du plafond global défini ci-dessus.
Les actions susceptibles d’être attribuées à titre gratuit aux dirigeants mandataires sociaux correspondent soit à l’upside de leur bonus cible, cette partie de la part variable de leur rémunération pouvant leur être versée en actions gratuites ainsi que plus longuement exposé au 5.3.4.1.2.1.2 du document d’enregistrement universel, soit à la composante Intéressement Long Terme de leur rémunération.
Pour cette composante Intéressement Long Terme, en sus d’une condition de présence au terme de la période d’acquisition, l’attribution gratuite d’actions au profit des dirigeants mandataires sociaux de la société serait soumise en totalité à l’atteinte de plusieurs conditions de performance fixées par le Conseil d’Administration, comprenant a minima des critères de performance boursière, ainsi que des critères RSE, et appréciées sur une durée de 3 ans. Ces conditions sont présentées au 5.3.4.1.2.1.4 du document d’enregistrement universel.
L’attribution discrétionnaire d’actions gratuites à certains salariés de la société non-mandataires sociaux étant déjà conditionnée à l’origine à des critères de performance et au potentiel d’évolution, la livraison des actions au terme de la période d’acquisition peut ne pas être, elle, conditionnée à de nouveaux critères de performance. Il en va de même pour les attributions collectives.
Conformément aux dispositions légales, la résolution soumise à votre approbation prévoit que la durée de la période d’acquisition des actions, qui serait déterminée par le Conseil d’Administration, ne pourrait pas être inférieure à 3 ans, étant précisé que le transfert des actions n’interviendrait qu’à l’issue de la période d’acquisition. En cas de décès (sous réserve que la demande des héritiers ait été formulée dans un délai de six mois à compter du décès) et d’invalidité du bénéficiaire correspondant au classement prévu par les dispositions légales applicables, l’attribution définitive des actions pourrait avoir lieu avant le terme de la période d’acquisition.
Les actions pourraient être assorties, le cas échéant, d’une obligation de conservation par les bénéficiaires, d’une durée fixée par le Conseil d’Administration à compter de la fin de la période d’acquisition, étant précisé qu’en cas de décès et invalidité du bénéficiaire, les actions seraient en outre immédiatement cessibles à compter de leur livraison.
À l’expiration de la période d’acquisition, les attributions gratuites d’actions nouvelles émises par la société pourraient donner lieu à une ou plusieurs augmentations de capital de la société.
Cette autorisation, consentie pour une durée de 38 mois à compter de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, mettrait fin avec effet immédiat, pour la fraction non utilisée, à l’autorisation donnée par l’Assemblée générale mixte du 21 avril 2022.
Le rapport spécial du Conseil d’Administration sur les attributions gratuites d’actions, émis conformément aux dispositions de l’article L. 225-197-4 alinéa 1 du Code de commerce, rend compte des opérations d’attributions gratuites d’actions ordinaires de la société réalisées au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024.
Le tableau ci-dessous fait le bilan au 31 décembre 2024 des attributions gratuites d’actions consenties par le Conseil d’Administration sur autorisation de l’Assemblée générale mixte du 21 avril 2022 au cours des trois dernières années.
| 2022 | 2023 | 2024 |
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|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Attribution aux dirigeants mandataires sociaux de Covivio | / | / | 55 372 | 33,34% | 71 643 | 36,53% |
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Attribution aux salariés du groupe | 92 095 | 100% | 110 715 | 66,66% | 124 505 | 63,47% |
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Total | 92 095 | 100% | 166 087 | 100% | 196 148 | 100% |
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Nombre d’actions composant le capital social | 94 786 096 | 101 006 389 | 111 623 468 |
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Plafond de l’autorisation | 1% | 1% | 1% |
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Pourcentage du capital social (“burn rate”) | 0,10% | 0,16% | 0,18% |
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Nombre d’actions attribuées gratuitement |
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| 445 520 (1) |
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Par le vote de la 29e résolution, nous vous proposons :
La 30e résolution est une résolution usuelle qui concerne la délivrance des pouvoirs nécessaires à l’accomplissement des publications et des formalités légales liées à la tenue de l’Assemblée générale.
Nous pensons que cet ensemble d’opérations est, dans ces conditions, opportun et nous vous demandons de bien vouloir approuver les résolutions qui vous seront présentées.
Le Conseil d’Administration
Le présent rapport, établi par le Conseil d’Administration en application des dispositions de l’article L. 225-37 alinéa 6 du Code de commerce, rend compte aux actionnaires, conformément aux dispositions des articles L. 22-10-8 à L. 22-10-11 et L. 225-37-4 du Code de commerce, de la composition du Conseil, des conditions de préparation et d’organisation de ses travaux, ainsi que des limitations apportées par le Conseil aux pouvoirs du Directeur Général et du Directeur Général Délégué. Ce rapport, qui fournit les informations relatives aux mandats et fonctions exercés par les mandataires sociaux, présente la politique de rémunération applicable aux mandataires sociaux pour l’exercice 2025, ainsi que la rémunération globale et individuelle des mandataires sociaux au titre de l’exercice 2024. Il décrit la politique de diversité appliquée aux membres du Conseil d’Administration (ses objectifs, ses modalités de mise en œuvre et les résultats obtenus), et expose les informations sur la manière dont la société recherche une représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des organes de direction de la société. Il rend compte des modalités particulières de participation des actionnaires à l’Assemblée générale, des éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique, des conventions réglementées intervenues entre un mandataire social ou un actionnaire détenant plus de 10% des droits de vote de Covivio et une autre société sur laquelle la société exerce le contrôle au sens de l’article L. 233-3 du Code de commerce, de la procédure d’évaluation des conventions courantes conclues à des conditions normales, ainsi que des délégations et autorisations financières en cours de validité en matière d’augmentation de capital. Enfin, il présente une description des principales caractéristiques des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques dans le cadre du processus d'établissement de l'information financière.
Ce rapport a été préparé sur la base des délibérations du Conseil d’Administration, prises le cas échéant sur avis/recommandations de ses Comités, et a bénéficié du concours de la Direction Juridique Corporate M&A et du Secrétariat Général, qui se sont notamment appuyés sur les travaux et rapports d’activité du Haut Comité de Gouvernement d'Entreprise (le « HCGE ») et sur les diverses recommandations et rapports de l’Autorité des marchés financiers (l’ « AMF »).
Il a été arrêté par le Conseil d’Administration le 19 février 2025 et a fait l’objet d’une attestation des Commissaires aux comptes incluse dans leur rapport sur les comptes annuels.
Le rapport sur le gouvernement d’entreprise et le rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels ont été rendus publics lors de leur publication sur le site Internet de la société postérieurement au dépôt du document d'enregistrement universel auprès de l’AMF.
Covivio se réfère au code Afep-Medef qui constitue son cadre de référence en matière de gouvernement d’entreprise. Cette décision a fait l’objet d’un communiqué publié le 29 décembre 2008. La société se réfère aujourd’hui au code Afep-Medef dans sa version révisée et publiée le 20 décembre 2022 (le « Code Afep-Medef »), qui peut être consultée sur le site Internet du HCGE à l’adresse suivante : https://hcge.fr/le-code-afep-medef.
Covivio analyse de manière continue les meilleures pratiques de gouvernement d’entreprise consolidées dans le Code Afep-Medef et s’attache à les appliquer, consolidant ainsi sans relâche une gouvernance ouverte, transparente, efficace et pragmatique, au service des intérêts long terme de la société, de ses actionnaires, de ses clients, de ses salariés et de l’ensemble de ses parties prenantes.
À la date d’arrêté du présent rapport par le Conseil d’Administration, Covivio se conforme à l’ensemble des principes et recommandations du Code Afep-Medef et n’a jamais fait l’objet d’une saisine de la part du HCGE.
Le gouvernement d’entreprise de Covivio s’appuie également sur les statuts de la société complétés par les dispositions du Règlement Intérieur du Conseil d’Administration adopté le 31 janvier 2011 (lequel intègre également les dispositions applicables à ses Comités), et dont le Conseil d’Administration veille à ce qu’il fasse l’objet d’une revue régulière en vue de son adaptation aux évolutions tant législatives et réglementaires que des règles et des pratiques de gouvernance.
Ainsi, le Conseil d’Administration a poursuivi en 2024 l’adaptation de son Règlement Intérieur, afin notamment :
Les versions intégrales et mises à jour des statuts et du Règlement Intérieur du Conseil d’Administration, auquel est annexé le guide sur la prévention des opérations d’initiés, peuvent être consultées sur le site Internet de la société, à l’adresse suivante : https://www.covivio.eu/fr/groupe/a-propos-de-covivio/gouvernance/.
Covivio est organisé depuis le 31 janvier 2011 selon le mode « moniste », avec un Conseil d’Administration qui a décidé de dissocier les fonctions de Président et de Directeur Général.
Cette structure, qui apparaît comme le mode de gouvernance le plus adapté à l’activité de la société, permet d’assurer une distinction claire entre la mission du Président, consistant à veiller au bon fonctionnement du Conseil d’Administration, et les fonctions opérationnelles et exécutives qui relèvent de la responsabilité de la Direction Générale. Cette dissociation des fonctions permet de renforcer la gouvernance et offre un meilleur équilibre des pouvoirs entre, d’une part, le Conseil et, d’autre part, la Direction Générale. La nomination, en 2012, du Directeur Général en qualité d’Administrateur, a permis à ce dernier d’être associé, au même titre que les autres Administrateurs, à la définition et aux décisions relatives à la stratégie de la société, dont il assure la mise en œuvre.
Pour assurer un équilibre des pouvoirs et une gouvernance harmonieuse, la société s’est attachée à mettre en place des limitations aux pouvoirs du Directeur Général et du Directeur Général Délégué par le Conseil d’Administration et le Comité des Investissements et Cessions, lesquelles sont définies à l’article 4.2 du Règlement Intérieur du Conseil d’Administration.
Par ailleurs, la Direction Générale est structurée autour d’un Comité Exécutif au niveau européen, instance de réflexion, de concertation et de décision sur les grandes orientations du groupe, et de trois Comités de Direction institués en France, en Allemagne et en Italie.
L’équilibre des pouvoirs au sein du Conseil d’Administration repose principalement sur sa composition regroupant une proportion d’Administrateurs indépendants conforme au Code Afep-Medef, une diversité des profils, compétences et expériences de ses membres, un échelonnement du renouvellement de leurs mandats, permettant ainsi de garantir aux actionnaires et au marché que les missions du Conseil sont accomplies avec l’indépendance et l’objectivité nécessaires.
L’équilibre des pouvoirs est également assuré par les travaux des quatre comités spécialisés jugés efficaces par les Administrateurs pour la prise de décisions du Conseil d’Administration. Ils sont composés majoritairement de membres indépendants s’agissant du Comité d'Audit, du Comité des Rémunérations et des Nominations et du Comité RSE.
Afin de garantir l’équilibre des pouvoirs entre les organes de gouvernance de la société, le Règlement Intérieur du Conseil d’Administration organise au moins une fois par an une réunion hors la présence des dirigeants mandataires sociaux exécutifs, conformément aux recommandations du Code Afep-Medef.
Le Secrétaire Général veille attentivement à l’application du dispositif de prévention des conflits d’intérêts, aux termes duquel chaque Administrateur a l’obligation formelle de déclarer les conflits d’intérêts, même potentiels, qui pourraient le concerner et, en tout état de cause, de s’abstenir de participer aux débats et délibérations correspondants.
La Direction Générale de la société est confiée depuis le 31 janvier 2011 à Christophe Kullmann, Directeur Général, qui est assisté depuis cette même date par Olivier Estève, Directeur Général Délégué.
Membres de la Direction Générale | Titre | Nationalité | Date de première nomination | Durée du mandat | Date de renouvellement | Date d’échéance du mandat |
|---|---|---|---|---|---|---|
Christophe Kullmann | Directeur Général | Française | 31/01/2011 | 4 ans | 01/01/2015 01/01/2019 01/01/2023 | 31/12/2026 |
Olivier Estève | Directeur Général Délégué | Française | 31/01/2011 | 4 ans | 01/01/2015 01/01/2019 01/01/2023 | 31/12/2026 |
Sur recommandation du Comité des Rémunérations et des Nominations, le Conseil d’Administration a choisi de ne pas faire coïncider la date de la fin des mandats du Directeur Général et du Directeur Général Délégué avec la date de l’Assemblée générale, afin de permettre au Comité des Rémunérations et des Nominations et au Conseil d’Administration de pouvoir se consacrer sereinement et pleinement, en dehors de la période d’Assemblée générale, à l’examen du renouvellement de ces mandats et aux conditions de rémunération des mandataires sociaux.
Il est rappelé que le mandat d’Administrateur de Christophe Kullmann lui permet d’être associé de manière encore plus directe à la stratégie de la société, dont il est responsable au même titre que les autres Administrateurs.
Les dispositions relatives à la nomination et à la révocation des membres de la Direction Générale, ainsi qu’aux pouvoirs qui leur sont conférés, sont définies à l’article 19 des statuts de la société reproduit ci-après au paragraphe 6.5.2 et sont complétées par les dispositions du Règlement Intérieur.
Les informations sont présentées individuellement pour chaque dirigeant mandataire social exécutif en fonction au 31 décembre 2024 et comprennent notamment celles visées au point 12.1 de l’annexe 1 du règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 :
Biographie : Christophe Kullmann a effectué l’ensemble de sa carrière dans le secteur immobilier. Il a notamment assuré la Direction Financière d’Immobilière Batibail, foncière cotée, de 1992 jusqu’à sa fusion en 1999 avec Gecina, dont il prend alors la Direction Financière. À la tête de Covivio depuis sa création en 2001, Christophe Kullmann assure les fonctions de Directeur Général et est membre du Conseil d’Administration. Membre-fondateur de la Fondation Palladio avec Covivio, il est aussi Président d’Honneur de la Fédération des Entreprises Immobilières (anciennement FSIF). | Christophe Kullmann Âge : 59 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 10 rue de Madrid, 75008 Paris Fonction principale exercée : Directeur Général de Covivio Compétences et expertises : | ||||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Directeur Général Date de nomination : 31 janvier 2011 Date de renouvellement : 1er janvier 2015 – 1er janvier 2019 - 1er janvier 2023 Échéance du mandat : 31 décembre 2026 Administrateur Date de nomination : 25 avril 2012 Date de renouvellement : 27 avril 2016 – 22 avril 2020 - 17 avril 2024 Échéance du mandat : AG statuant en 2028 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 230 478 (auxquelles se rajoutent 12 000 actions en usufruit, à la suite de la donation de la nue-propriété)
| Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio Président du Conseil de Surveillance : Covivio Hotels SCA (société cotée), Covivio Immobilien SE (société européenne de droit allemand) Représentant légal de Covivio, Président : Technical SAS, 6 Rue Fructidor SAS, Fédération des Assurances Covivio SAS (depuis le 05.02.2024) Représentant légal de Covivio, Gérant : SCI Latécoère, SCI Latécoère 2, SCI Lenovilla, SCI Meudon Saulnier, SCI du 15 rue des Cuirassiers, SCI du 9 rue des Cuirassiers, SCI N2 Batignolles, SCCV Bobigny le 9e Art, Chartres Avenue de Sully SCCV, SCI Meudon Juin, Telimob Paris SNC (depuis le 11.05.2024), Telimob Nord SNC (depuis le 11.05.2024), Telimob Rhone Alpes SNC (depuis le 11.05.2024), Telimob Sud Ouest SNC (depuis le 11.05.2024) Représentant légal de Covivio, Co-Gérant : Fontenay-Sous-Bois Rabelais SCCV, SNC Cœur d’Orly Promotion, SCCV Rueil Lesseps (depuis le 12.07.2024) Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Président d’honneur : FEI (Fédération des Entreprises Immobilières - Syndicat professionnel) Administrateur : IEIF (Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière - Association) Représentant de Covivio, membre du Comité Exécutif : Fondation Palladio Mandats échus au cours des 5 dernières années : Président du Comité d’attribution des bourses : Fondation Palladio (fin en 2023) | ||||||||
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Biographie : Olivier Estève est diplômé de l’École Spéciale des Travaux Publics (ESTP). Après une carrière de 12 ans dans le groupe Bouygues (1990-2001), où il a notamment été Directeur Développement de la filiale SCREG Bâtiment, il rejoint Covivio en septembre 2002. Après avoir été Directeur Immobilier, il supervise aujourd’hui notamment l’ensemble des activités de Développement de Covivio, la Commercialisation, le Design UX et le développement de Wellio. Olivier Estève est Directeur Général Délégué de Covivio depuis 2011. | Olivier Estève Âge : 60 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 10 rue de Madrid, 75008 Paris Fonction principale exercée : Directeur Général Délégué de Covivio | |
Mandats exercés au sein de Covivio : Directeur Général Délégué Date de nomination : 31 janvier 2011 Date de renouvellement : 1er janvier 2015 – 1er janvier 2019 - 1er janvier 2023 Échéance du mandat : 31 décembre 2026 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 130 781 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio Président : Covivio 2 SAS, Société du Parc Trinité d’Estienne d’Orves SAS, Hotels N2 SAS Président du Conseil d’Administration : Central Società Di Investimento Per Azioni A Capitale Fisso (Central Sicaf S.p.A - société de droit italien) Membre du Conseil de Surveillance : Covivio Hotels SCA (société cotée) Vice-Président du Conseil de Surveillance : Covivio Immobilien SE (société européenne de droit allemand) Gérant : SNC Jean Jacques Bosc, SCI Terres Neuves, SCI Rue de la Louisiane, Covivio Ravinelle SARL, Covivio 4 EURL, Covivio 7 EURL, BGA Transaction SARL, Foncière Margaux SARL, SARL du 106-110 rue des Troènes, Imefa 127 SCI, SCI Atlantis, SNC Palmer Plage, SCI Dual Center, Latepromo SNC, Covivio Participations EURL, SCI Avenue de la Marne, Omega B SARL, SCI Rueil B2, Wellio SNC, SNC Bordeaux Lac, SNC Gambetta Le Raincy, SCI du 21 rue Jean Goujon, SNC Villouvette Saint Germain, SNC Normandie Niemen Bobigny, SCI Cité Numérique, SCI Danton Malakoff, SNC Meudon Bellevue, SNC Valence Victor Hugo, SNC Nantes Talensac, SNC Marignane St Pierre, Fructipromo SNC, SNC André Lavignolle, Covivio Alexanderplatz S.à.r.l. (société de droit luxembourgeois), SNC Saint Germain Hennemont, SNC Antony Avenue de Gaulle, SNC Aix en Provence Cezanne, SNC Boulogne Jean Bouveri Co-Gérant : SCI Euromarseille 1, SCI Euromarseille 2, Euromarseille Invest EURL Représentant légal de Foncière Margaux, Gérant : SCI du 3 Place A. Chaussy, SCI du 10 bis et 11 à 13 Allée des Tanneurs, SCI du 20 Avenue Victor Hugo, SCI du 32 Avenue P. Grenier, SCI du 40 rue Jean-Jacques Rousseau, SCI du 125 Avenue du Brancolar Représentant légal de SCI Euromarseille 1, Gérant : SCI Euromarseille BI Représentant légal de SCI Euromarseille 2, Gérant : SCI Euromarseille PK, SCI Euromarseille H Représentant légal de Covivio, Gérant : SCI Latécoère, SCI Latécoère 2, SCI Lenovilla, SCI Meudon Saulnier, SCI du 15 rue des Cuirassiers, SCI du 9 rue des Cuirassiers, SCI N2 Batignolles, SCCV Bobigny le 9e Art, Chartres Avenue de Sully SCCV, SCI Meudon Juin, Telimob Paris SNC (depuis le 11.05.2024), Telimob Nord SNC (depuis le 11.05.2024), Telimob Rhone Alpes SNC (depuis le 11.05.2024), Telimob Sud Ouest SNC (depuis le 11.05.2024) Représentant légal de Covivio, Co-Gérant : Fontenay-Sous-Bois Rabelais SCCV, SNC Cœur d’Orly Promotion, SCCV Rueil Lesseps (depuis le 12.07.2024) Représentant légal de Covivio 2, Gérant : SCI Cœur d’Orly Bureaux Représentant légal de Covivio, Président : Technical SAS, 6 rue Fructidor SAS, Fédération des Assurances Covivio SAS (depuis le 05.02.2024) Membre du Comité de Partenariat : Hotel N2 SAS, SCI Latécoère, SCI Lenovilla, SCI Latécoère 2, SCI du 9 rue des Cuirassiers, SCI du 15 rue des Cuirassiers, SCI N2 Batignolles, SNC N2 Promotion, SCI Euromarseille 1, SCI Euromarseille 2 Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Président : Le Club de l’Immobilier (depuis le 17.12.2024 - Association) Mandats échus au cours des 5 dernières années : Néant | |
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Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la société. Il exerce ces pouvoirs dans la limite de l’objet social et sous réserve des pouvoirs que la loi et les statuts attribuent expressément aux Assemblées générales d’actionnaires et au Conseil d’Administration. Le Directeur Général représente la société dans ses rapports avec les tiers.
En accord avec le Directeur Général, le Conseil d’Administration détermine l’étendue et la durée des pouvoirs accordés au Directeur Général Délégué. À l’égard des tiers, le Directeur Général Délégué dispose des mêmes pouvoirs de représentation et d’engagement de la société que ceux dont dispose le Directeur Général.
Les pouvoirs du Directeur Général et du Directeur Général Délégué sont limités par les dispositions de l’article 4.2 du Règlement Intérieur du Conseil d’Administration.
Le Conseil d’Administration fixe chaque année un montant global à l’intérieur duquel le Directeur Général peut garantir des engagements au nom de la société pris par un tiers autre qu’une société contrôlée sous forme de cautions, avals ou garanties, et/ou un montant au-delà duquel chacun des engagements ci-dessus ne peut être pris. Tout dépassement du plafond global ou du montant maximum fixé pour un engagement doit faire l’objet d’une autorisation spéciale du Conseil. Par ailleurs, les autorisations de garanties d’engagements au nom de la société pris pour le compte de sociétés contrôlées au sens de l’article L. 233-16 II du Code de commerce ou consentis aux administrations fiscales et douanières sont déléguées par le Conseil d’Administration au Directeur Général sans limite de montant.
Les décisions suivantes sont soumises à l’accord du Comité des Investissements et Cessions :
L’autorisation préalable du Conseil d’Administration est requise après avis du Comité des Investissements et Cessions concernant l’adoption des décisions suivantes :
En outre, l’autorisation préalable du Conseil d’Administration est requise concernant l’adoption des décisions suivantes :
Les décisions visées au présent paragraphe sont prises par le Conseil statuant à la majorité simple.
Conformément aux dispositions légales, ces limitations ne sont pas opposables aux tiers.
Membres de la Direction Générale | Achat d’instruments financiers | Prix (en €) | Vente d’instruments financiers | Prix (en €) | Nombre d'actions détenues au 31/12/2024 (à la connaissance de la société) |
|---|---|---|---|---|---|
Christophe Kullmann | 28 909 actions (1) 13 103 actions (2) | - 38,61 | - | - | 230 478 (3) |
Personnes liées à Christophe Kullmann | 462 actions (2) | 38,61 | - | - | 5 879 |
Olivier Estève | 12 433 actions (1) 10 245 actions (2) | - 38,61 | - | - | 130 781 |
Total | 367 138 | ||||
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À la connaissance de la société, les dirigeants mandataires sociaux exécutifs détiennent 0,33% du capital social au 31 décembre 2024.
Postérieurement à la clôture de l’exercice :
La Direction Générale est structurée autour de différents comités dont notamment le Comité Exécutif au niveau européen.
Le Comité Exécutif, organe au cœur du dispositif de gouvernance d’entreprise, est une instance de réflexion, de concertation et de décision sur les grandes orientations du groupe. Composé de représentants de l’ensemble des activités « pays » et « produits » du groupe, ainsi que des fonctions corporate, il est en charge de la mise en œuvre de la stratégie définie par le Conseil d’Administration, du suivi des projets transnationaux et transverses, et de la coordination des activités européennes. Il a vocation à assurer une coordination et une consultation entre ses membres à chaque fois qu’une opération ou une décision importante intéressant la marche générale de l’entreprise ou du groupe doit être envisagée ou prise. Il est notamment consulté à chaque décision ou opération importante en termes de politique de rotation des actifs, de suivi des filiales et participations et de politique financière. Il aborde également les questions d’organisation, d’outils, etc. Il valide tous les dossiers d’investissements et de cession supérieurs à 5 M€. Par ailleurs, ses membres sont en charge, dans leurs domaines de responsabilités, de la mise en œuvre des objectifs RSE du groupe arrêtés par le Conseil d’Administration, en coordination avec la Direction du Développement Durable.
Le Comité Exécutif s’appuie sur des Comités de Direction institués respectivement en France, en Allemagne et en Italie, en charge (i) de l’activité de suivi des opérations, (ii) de la mise en œuvre du budget (finances, gestion des actifs, portefeuille) et (iii) des sujets corporate.
La diversité de ces instances dirigeantes, tant en matière de mixité qu’en termes de nationalité, d’âge, d’expérience et de compétences, permet à la société d’accompagner au mieux les enjeux stratégiques du groupe sur les différents marchés d’implantation du groupe.
La lutte contre les discriminations et la promotion de la diversité sont des engagements forts de Covivio, mis en œuvre via une politique de non-discrimination et de diversité, notamment en matière de représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des instances dirigeantes de la société.
Covivio est signataire de la Charte de la Diversité en 2010 et du Pacte Mondial en 2011. Sa Direction Générale est convaincue que la diversité, c’est-à-dire la variété des profils humains, constitue un facteur d’innovation, de performance et de qualité de vie au sein de l’entreprise. La Direction des Ressources Humaines s’attache ainsi à diversifier les profils des talents qui accompagnent la croissance du groupe. Covivio encourage aussi la féminisation de l’encadrement et garantit aux femmes des conditions d’emploi équivalentes à celles des hommes, en établissant notamment des analyses des écarts de rémunération au sein d’une même population métier, en lien avec les institutions représentatives du personnel, et en corrigeant les cas échéant tout écart non justifié par des éléments objectifs.
La répartition de l’effectif féminin en France est en légère progression : 58,7% à fin 2024 contre 57,8% à fin 2023. Dans les fonctions managériales, l’équilibre de répartition est respecté : 50% des managers sont des femmes au 31 décembre 2024, contre 49,4% à fin 2023.
La part des femmes au sein du Comité Exécutif de Covivio s'établit à fin 2024 à 33%. Celle au sein du Comité de Direction Italie est stable à 50%, recule légèrement à 46% en France suite à une promotion, et, en Allemagne, elle atteint 25% à fin 2024. La part des femmes dans les 10% de postes à plus forte responsabilité est de 44%.
La Direction Générale de Covivio promeut un environnement propice à la parité femmes-hommes à tous les niveaux du groupe, notamment via les actions suivantes :
Pour continuer à favoriser la progression des femmes au sein du groupe, Covivio a lancé dès 2017 le programme ex aequo. Celui-ci est constitué de deux principaux volets :
En novembre 2023, le Comité des Rémunérations et des Nominations a proposé au Conseil d’Administration, qui l’a accepté, qu’une partie des objectifs de performance liés à l’attribution gratuite des actions de performance aux dirigeants mandataires sociaux soit liée à la féminisation du management, et ce une année sur deux, en alternance avec le critère d’engagement des collaborateurs. Le Conseil fixe ainsi un objectif chiffré de progression sur un indice composé pour l’occasion à partir de :
Par ailleurs, sur proposition de la Direction Générale, et après examen par le Comité des Rémunérations et des Nominations, le Conseil d’Administration de Covivio a fixé, lors de sa séance du 16 décembre 2020, l’objectif d’augmenter progressivement le taux de féminisation du Comité Exécutif pour le porter à 40% ou plus à horizon 2023. A date, cet objectif n’est pas atteint : la part des femmes au Comité exécutif s’établit à 33%. L’objectif de 40% est toutefois maintenu. De même, le Conseil a déterminé dans le même temps l’objectif de porter la moyenne de féminisation des 3 Comités de Direction nationaux (France, Allemagne et Italie), à 40% à horizon 2023. Cet objectif est atteint, avec une moyenne à 40% à fin 2024.
Enfin, afin de promouvoir la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein de la Direction Générale et en application des dispositions de l’article L. 225-53 du Code de commerce, le Règlement Intérieur du Conseil d’Administration garantit, tout au long du processus de sélection des Directeurs Généraux Délégués, la présence d’au moins une personne de chaque sexe parmi les candidats.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations a dans ses attributions la supervision de l’établissement de plans de succession des dirigeants mandataires sociaux et des membres actuels ou pressentis du Comité Exécutif. A ce titre, il procède régulièrement à l’examen de l’équipe dirigeante et à une revue des talents pour construire le plan de succession des postes clés au niveau du groupe. Il s’assure également depuis quelques années, au moyen de plans spécifiques d’attribution gratuite d’actions de performance, de la rétention des potentiels identifiés pour accéder à des postes de direction.
Les plans de succession visent des échéances à court ou moyen terme (succession imprévue en cas de démission, d’empêchement, de décès), et à long terme (succession prévue en cas de départ à la retraite, d’échéance de mandat). Ils ont été revus à deux reprises en 2022, en juin et en octobre.
À la suite de la démission de Jean Laurent de son mandat de Président du Conseil, le Conseil d’Administration a procédé à la nomination de son remplaçant, Jean-Luc Biamonti, conformément aux dispositions du plan de succession des dirigeants mandataires sociaux non exécutifs, dont la pertinence a pu être mesurée à l’occasion de la dernière évaluation formalisée du fonctionnement du Conseil et de ses Comités réalisée fin 2022.
Au cours de l'exercice 2023, le Comité des Rémunérations et des Nominations, en lien avec le Directeur Général, a une nouvelle fois étudié le plan de succession du Directeur Général et du Directeur Général Délégué, dans une optique court terme et moyen terme.
Le tableau ci-après présente de manière synthétique la composition du Conseil d’Administration et des Comités au 31 décembre 2024.
| Informations personnelles (au 31 décembre 2024) | Expérience | Position au sein du Conseil | Participation à des Comités de Conseil | Rémunération | ||||||||||||||
| Titre | Âge | Sexe | Nationalité | Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 | Fonction principale exercée | Nombre de mandats d’Administrateur dans des sociétés cotées extérieures au groupe Covivio | Indépendance | Date initiale de nomination | Date de renouvellement | Année d’échéance du mandat | Ancienneté au Conseil à | Nombre | Nombre de réunions du Comité | Nombre de réunions du Comité des Rémunérations | Nombre et Cessions | Nombre de réunions du Comité | Montant brut de la rémunération allouée au titre du mandat d’Administrateur (en €) | |
6 | 3 | 2 | 3 | 2 | |||||||||||||||
Assiduité au Conseil d'Administration | Assiduité au Comité d'Audit | Assiduité au Comité des Rémunérations et des Nominations | Assiduité au Comité des Investissements et Cessions | Assiduité au Comité | |||||||||||||||
Jean-Luc Biamonti | Président du Conseil d'Administration et Administrateur | 71 | 2 506 | Président du Comité Stratégique de Calcium Capital | 1 | X | 31/01/2011 | 17/04/2015 26/04/2017 20/04/2021 | 2027 | 13,11 | 100% | / | / | 100% | 100% | / | |||
Romolo Bardin | Administrateur | 46 | 31 642 | Directeur Général | 1 | X | 17/04/2015 | 19/04/2018 21/04/2022 | 2026 | 16,7 (2) | 100% | 100% | / | 100% | / | 61 000 | |||
ACM Vie représentée par Catherine Jean-Louis | Administrateur | 49 | Personne morale | Personne physique | Directrice des Investissements et des Risques des ACM | 0 | X | 31/01/2011 | 17/04/2015 19/04/2018 21/04/2022 | 2026 | 0,8 | 100% | / | / | 100% | / | 44 926 | ||
8 165 592 | 0 | ||||||||||||||||||
Covéa Coopérations représentée par Olivier Le Borgne | Administrateur | 58 | Personne morale | Personne physique | Directeur Général Investissements de Covéa | 0 | X | 17/02/2016 | 17/04/2019 20/04/2023 | 2027 | 4,1 | 100% | / | / | 100% | / | 44 000 | ||
682 (3) | 0 | ||||||||||||||||||
Christian Delaire | Administrateur | 57 | 829 | Senior Advisor et Administrateur indépendant | 2 | √ | 17/04/2019 | 20/04/2023 | 2027 | 5,8 | 100% | 100% | / | / | 100% | 75 000 | |||
Delfin S.à.r.l. représentée par Giovanni Giallombardo | Administrateur | 69 | Personne morale | Personne physique | Président et membre du Conseil d'Administration de Luxair SA | 0 | X | 21/07/2022 | 20/04/2023 | 2027 | 2,5 | 83% | / | / | / | / | 28 000 | ||
0 (4) | 28 863 | ||||||||||||||||||
Christophe Kullmann | Directeur Général Administrateur | 59 | 230 478 (5) | Directeur Général de Covivio | 0 | X | 25/04/2012 | 27/04/2016 22/04/2020 17/04/2024 | 2028 | 12,8 | 100% | / | / | / | / | / | |||
Alix d’Ocagne | Administratrice | 55 | 200 | Présidente de DOCK75 | 0 | √ | 13/02/2020 | 21/04/2022 | 2026 | 4,10 | 100% | / | / | / | 100% | 55 000 | |||
Sylvie Ouziel | Administratrice | 54 | 8 085 | Directrice Générale des Plateformes partagées de Publicis Groupe | 0 | √ | 24/04/2013 | 26/04/2017 20/04/2021 | 2025 | 11,8 | 100% | 100% | / | / | / | 47 000 | |||
Olivier Piani | Administrateur | 70 | 701 | Président d’OP Conseils | 2 | √ | 17/04/2019 | 20/04/2023 | 2027 | 5,8 | 100% | / | 100% | 100% | / | 64 000 | |||
Predica représentée par Jérôme Grivet | Administrateur | 62 | Personne morale | Personne physique | Directeur Général Délégué de Crédit Agricole SA, en charge du Pilotage et du Contrôle | 1 | X | 31/01/2011 | 17/04/2015 26/04/2017 20/04/2021 | 2025 | 13,11 | 100% | / | 100% | 67% | / | 50 000 | ||
8 647 844 (6) | 0 | ||||||||||||||||||
Patricia Savin | Administratrice | 58 | 205 | Avocate associée chez DS Avocats | 0 | √ | 27/04/2016 | 22/04/2020 17/04/2024 | 2028 | 8,8 | 100% | / | / | / | 100% | 42 000 | |||
Daniela Schwarzer | Administratrice | 51 | 800 | Membre du Directoire de la Fondation Bertelsmann | 1 | √ | 21/04/2022 | / | 2026 | 2,8 | 83% | / | / | / | 100% | 39 000 | |||
Catherine Soubie | Administratrice | 59 | 743 | Directrice Générale d’Arfilia | 2 | √ | 27/04/2016 | 22/04/2020 17/04/2024 | 2028 | 8,8 | 100% | 67% | 100% | / | / | 65 000 | |||
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| Taux moyen d’assiduité : 98% | Taux moyen d’assiduité : 92% | Taux moyen d’assiduité : | Taux moyen d’assiduité : | Taux moyen d’assiduité : | Montant total : | |
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Au cours de l'année 2024, la composition du Conseil d’Administration a été maintenue à 14 membres.
Le mandat d'Administrateur de Christophe Kullmann ainsi que les mandats d’Administratrices indépendantes de Catherine Soubie et Patricia Savin, ont été renouvelés pour une durée de 4 ans par l'Assemblée générale mixte du 17 avril 2024. Leurs mandats au sein des divers Comités ont également été renouvelés à compter de cette date par le Conseil d'Administration.
Le 23 avril 2024, Catherine Jean-Louis a été désignée en qualité de nouvelle représentante permanente de la société ACM Vie au Conseil d’Administration, en remplacement de Stéphanie de Kerdrel.
Les évolutions dans la composition de l’ensemble des instances de gouvernance sont synthétisées ci-dessous.
Instance de gouvernance | Date | Départ | Nomination/Cooptation | Renouvellement |
|---|---|---|---|---|
Conseil d’Administration | 17 avril 2024 | / | / | Christophe Kullmann Patricia Savin Catherine Soubie |
23 avril 2024 | Stéphanie de Kerdrel (1) | Catherine Jean-Louis (1) | / | |
Comité d’Audit | 17 avril 2024 | / | / | Catherine Soubie |
Comité des Rémunérations et des Nominations | 17 avril 2024 | / | / | Catherine Soubie |
Comité des Investissements et Cessions | 23 avril 2024 | Stéphanie de Kerdrel | Catherine Jean-Louis | / |
Comité RSE | 17 avril 2024 | / | / | Patricia Savin |
23 avril 2024 | Stéphanie de Kerdrel | / | / | |
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| Nombre de membres | Taux d’indépendance | Taux de féminisation | Taux d’internationalisation | Âge moyen | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | 2023 | 2024 | |
Conseil d’Administration | 14 | 14 | 50% | 50% | 43% | 43% | 29% | 29% | 57 ans | 58 ans |
Comité d'Audit | 4 | 4 | 75% | 75% | 50% | 50% | 25% | 25% | 53 ans | 54 ans |
Comité des Rémunérations et des Nominations | 3 | 3 | 67% | 67% | 33% | 33% | 0% | 0% | 62 ans | 63 ans |
Comité des Investissements et Cessions | 6 | 6 | 17% | 17% | 17% | 17% | 33% | 33% | 58 ans | 59 ans |
Comité RSE | 6 | 5 | 67% | 80% | 67% | 60% | 33% | 40% | 56 ans | 58 ans |
L’échéance en avril 2025 du mandat d’Administrateur de la société Predica, ainsi que du mandat d’Administratrice indépendante de Sylvie Ouziel, ont amené le Comité des Rémunérations et des Nominations à se pencher sur l’évolution de la composition du Conseil d’Administration.
En considération de l’atteinte par Sylvie Ouziel en avril 2025 de la limite des 12 ans d’ancienneté, synonyme de perte d’indépendance au regard des critères retenus par le Code Afep-Medef, le Conseil d’Administration a engagé en 2024 un processus de recrutement d’une nouvelle Administratrice indépendante. Celui-ci a été piloté par le Comité des Rémunérations et des Nominations sous l’égide de sa Présidente, conformément à la procédure de sélection des nouveaux Administrateurs indépendants définie par le Règlement Intérieur du Conseil d’Administration et présentée au paragraphe 5.3.2.2.4.3 ci-après.
Conformément aux recommandations de l’article 7.2 du Code Afep-Medef, après s’être interrogé sur l’équilibre souhaitable de sa composition et de celle de ses Comités, le Conseil d’Administration, lors de sa séance du 19 février 2025 et sur avis du Comité des Rémunérations et des Nominations, a décidé de soumettre à l’approbation de l’Assemblée générale mixte convoquée le 17 avril 2025 :
Biographie : Diplômée en économie et gestion d'entreprise, Micaela Le Divelec a commencé sa carrière en tant qu'auditrice chez Ernst & Young avant d’intégrer le groupe Gucci, où elle occupe pendant 20 ans diverses fonctions, dont notamment celles de Directrice Financière, Chief Corporate Operations Officer, Chief Consumer Officer et de Vice-Présidente Exécutive. Après avoir rejoint en 2018 le groupe Salvatore Ferragamo en tant que Directrice Générale puis de Présidente Directrice Générale, elle se consacre à partir de 2021 au soutien de start-up innovantes en tant qu'investisseur et conseillère, puis fonde en 2023 Ethicarei, une plateforme dédiée à l'approvisionnement social dans le luxe. Elle est également membre du Conseil de surveillance de Porsche AG et administratrice de De'Longhi S.p.A. | Micaela Le Divelec Âge : 56 ans Nationalité italienne Adresse professionnelle : Via Ubaldino Peruzzi 160, 50012 Bagno a Ripoli, Italie Fonction principale exercée : Independent strategic advisor Compétences et expertises : | |||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Néant Nombre d’actions détenues : 90 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Membre du Conseil de Surveillance, membre du Comité d’Audit et membre du Comité des Parties Liées : Porsche AG Administratrice, membre du Comité d’Audit : De’Longhi S.p.A. Administratrice : Fondazione CRF, Fondazione Ecole 42 Firenze Mandats échus au cours des 5 dernières années : Présidente Directrice Générale : Ferragamo Spa (fin en 2021) Administratrice : Benetton (fin en 2024), Aeroporti di Roma (fin en 2023), Pitti Immagine Srl (fin en 2022)
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Le Comité des Rémunérations et des Nominations s’interroge régulièrement sur les besoins du Conseil d’Administration en termes de compétences et d’expertises.
Le renouvellement des mandats des Administrateurs qui arrivaient à échéance en 2024 a permis au Conseil d'Administration de maintenir, avec ses 14 membres, l’équilibre souhaité dans les compétences et expertises qu'il juge nécessaire à la bonne animation du Conseil. Les Administrateurs sont complémentaires du fait de leurs différentes expériences professionnelles. Leurs compétences et expertises individuelles recouvrent les domaines suivants, en lien avec la stratégie de Covivio.
| Immobilier/ Hôtellerie | Banque/ Finance | Environnement/ RSE | Stratégie/ M&A | Expérience de sociétés cotées | Expérience internationale |
|---|---|---|---|---|---|---|
Jean-Luc Biamonti | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
Romolo Bardin | √ | √ |
| √ | √ | √ |
Christian Delaire | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
Giovanni Giallombardo | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
Jérôme Grivet | √ | √ |
| √ | √ | √ |
Catherine Jean-Louis |
| √ | √ | √ | √ |
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Christophe Kullmann | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
Olivier Le Borgne | √ | √ |
| √ | √ |
|
Alix d’Ocagne | √ | √ | √ | √ |
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Sylvie Ouziel |
|
| √ | √ | √ | √ |
Olivier Piani | √ |
| √ | √ | √ | √ |
Patricia Savin | √ |
| √ | √ |
|
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Daniela Schwarzer |
| √ | √ | √ | √ | √ |
Catherine Soubie | √ | √ |
| √ | √ |
|
√ | Compétences et expertises les plus développées |
Répondant à la volonté des Administrateurs d’internationaliser davantage le Conseil d’Administration au regard notamment de l’exposition géographique des activités de la société, les compétences et expertises jugées nécessaires pour l’administration pertinente de la société seront renforcées en 2025 avec la nomination de Micaela Le Divelec en qualité d'Administratrice indépendante. En apportant sa solide expertise en finance et sa connaissance fine du marché italien, elle participera à maintenir les meilleurs standards d’engagement, d’indépendance et de compétence du Conseil d’Administration.
| Immobilier/ Hôtellerie | Banque/ Finance | Environnement/ RSE | Stratégie/ M&A | Expérience de sociétés cotées | Expérience internationale |
|---|---|---|---|---|---|---|
Micaela Le Divelec | √ | √ | √ | √ | √ | √ |
Les informations sont présentées individuellement pour chaque Administrateur en fonction au 31 décembre 2024(7) et comprennent notamment celles visées au point 12.1 de l’annexe 1 du règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 :
Biographie : Titulaire d’un MBA de l’Université de Columbia et diplômé de l’ESSEC, Jean-Luc Biamonti a été banquier d’affaires au sein de la banque Goldman Sachs où il a exercé diverses responsabilités pendant 16 ans. En tant que Partner de la firme, il a été responsable de l’activité de la banque en France ainsi que de la couverture du secteur des entreprises de distribution et de produits de grande consommation en Europe. Après avoir quitté la banque en 2008, il a fondé Calcium Capital et développe, au travers de ce groupe, une activité d’investissement auprès de PME. Jusqu’en janvier 2023, il occupait les fonctions de Président Délégué de la Société des Bains de Mer Monaco, dont il était Administrateur depuis 1985 et Président du Conseil d’Administration depuis 1995. Jean-Luc Biamonti est Président du Comité d'Audit et des Risques d'EssilorLuxottica et Administrateur Référent depuis le 22 février 2023. | Jean-Luc Biamonti Âge : 71 ans Nationalité monégasque Adresse professionnelle : 18, avenue de Grande Bretagne, MC 98000 Monaco, Principauté de Monaco Fonction principale exercée : Président du Comité Stratégique de Calcium Capital Compétences et expertises : | |||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Président du Conseil d’Administration Administrateur Membre du Comité des Investissements et Cessions Membre du Comité RSE Date de nomination : 31 janvier 2011 Date de renouvellement : 17 avril 2015 – 26 avril 2017 - 20 avril 2021 - 20 avril 2023 Échéance du mandat : AG statuant en 2027 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 2 506 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Président du Comité Stratégique : Calcium Capital SAS Administrateur Référent et Président du Comité d’Audit et des Risques : EssilorLuxottica SA (société cotée) Mandats échus au cours des 5 dernières années : Administrateur, Président du Conseil d’Administration et Président Délégué : Société des Bains de Mer Monaco SA (S.B.M. – société cotée étrangère - fin en 2023) Administrateur : MC Financial Company (fin en 2023) Président : S. B. M. USA Inc. (fin en 2023) Représentant permanent de S. B. M., Administrateur et Président Délégué : S. H. L (fin en 2023) Gérant : MC S.B.M. International S.à.r.l (fin en 2023) Président du Comité d’Audit et membre du Comité des Rémunérations et des Nominations : Covivio (société cotée – fin en 2022) Président du Comité d’Administration : Betclic Everest Group (fin en 2022) | |||||||
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| ACM Vie RCS Strasbourg 332 377 597 4, rue Frédéric-Guillaume Raiffeisen, 67000 Strasbourg | |
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| Mandats exercés au sein de Covivio : Administrateur Date de nomination : 31 janvier 2011 Date de renouvellement : 17 avril 2015 – 19 avril 2018 - 21 avril 2022 Échéance du mandat : AG statuant en 2026 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 8 165 592 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Membre du Conseil de Surveillance : Covivio Hotels SCA (société cotée) Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Administrateur : Sérénis Assurances SA, ACM GIE, ACM Services SA, Foncière Massena SA, Agrupacio AMCI de Seguros y Reaseguros SA, GACM Seguros Generales, Compania de Seguros y Reaseguros S.A.U. (anciennement dénommée AMGEN Seguros Generales SAU), GACM Espagne SA, Valinvest Gestion Membre du Conseil de Surveillance : SCPI CMCIC Pierre Investissement, SCPI Crédit Mutuel Pierre 1, SCPI Selectipierre 1, SCPI Logipierre 1, SCPI Logipierre 3 Mandats échus au cours des 5 dernières années : Néant |
Biographie : Catherine Jean-Louis est diplômée de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique et membre de l’Institut des Actuaires Elle a débuté sa carrière aux Assurances du Crédit Mutuel en tant qu’actuaire et a ensuite été nommée Responsable de l’ALM puis Directrice des Risques en 2016. Elle devient Directrice des Investissements et des Risques en 2024. | Catherine Jean-Louis Âge : 49 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 42 rue des Mathurins, 75008 Paris Fonction principale exercée : Directrice des Investissements et des Risques des ACM Compétences et expertises : | |||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Représentante permanente de la société ACM Vie, Administrateur Membre du Comité des Investissements et Cessions Date de nomination : 23 avril 2024 Échéance du mandat : AG statuant en 2026 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : Néant | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Directrice Générale : Assurances du Crédit Mutuel Vie Gérante : SCI ACM, Société Civile ACM Capital Mandats échus au cours des 5 dernières années : Néant
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Biographie : Romolo Bardin est diplômé en Gestion des entreprises de l’université Ca’Foscari de Venise. Il est Directeur Général de Delfin S.à.r.l. Il avait auparavant travaillé pour Sunglass Hut Europe à Londres, et Luxottica Group en Italie. | Romolo Bardin Âge : 46 ans Nationalité italienne Adresse professionnelle : 7, rue de la Chapelle, L-1325 Luxembourg Fonction principale exercée : Directeur Général de Delfin S.à.r.l. Compétences et expertises : | ||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Administrateur Membre du Comité des Investissements et Cessions Membre du Comité d'Audit Date de nomination : 17 avril 2015 (étant précisé que Romolo Bardin était le représentant permanent de la société Aterno, Administrateur depuis le 31 janvier 2011) Date de renouvellement : 19 avril 2018 - 21 avril 2022 Échéance du mandat : AG statuant en 2026 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 31 642 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Directeur Général : Delfin S.à.r.l. (société étrangère) Membre du Conseil d’Administration, membre du Comité des Risques et du Contrôle et membre du Comité des Nominations et des Rémunérations : EssilorLuxottica SA (société cotée) Membre du Conseil d’Administration et Président-Directeur Général des sociétés étrangères : Aterno S.à.r.l., DFR Investment S.à.r.l., Immochapelle SA, Vast Gain Group Ltd S.à.r.l., Blue Sky SARL Membre du Conseil d’Administration des sociétés étrangères : Fondazione Leonardo Del Vecchio (fondation), Luxair SA Mandats échus au cours des 5 dernières années : Membre du Conseil d’Administration, membre du Comité Stratégique et des Investissements, membre du Comité des Nominations et membre du Comité des Conventions Réglementées : Assicurazioni Generali S.p.À (société cotée étrangère – fin en 2022) | ||||||
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| Covéa Coopérations RCS Le Mans 439 881 137 160, rue Henri Champion, 72100 Le Mans | |
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| Mandats exercés au sein de Covivio : Administrateur Date de nomination : 17 février 2016 Date de renouvellement : 17 avril 2019 - 20 avril 2023 Échéance du mandat : AG statuant en 2027 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 682 (étant précisé que le groupe Covéa détient 8 394 824 actions) | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Administrateur : Assurland.com SA, AZ Plus SA, Carma SA, Covéa Lux, Covéa Protection Juridique SA, Fidélia Assistance SA, GMF Assurances SA, Le Finistère Assurance SAM, MAAF Assurances SA, MAAF Vie SA, MMA IARD SA, MMA Vie SA Administrateur Délégué : Covéa Agora, GIE, Logistic GIE Membre du Comité Risques Audit et Conformité et du Comité des Rémunérations : Carma SA Membre du Comité de Surveillance : Covéa Finance SAS Président du Comité Stratégique : CAT.SA SAS Président : CAT.SA SAS, Cesvi France SAS, Coparex SAS Mandats échus au cours des 5 dernières années : Administrateur : Gespré Europe SA (fin en 2022), Caja de Seguros Reunidos – Compania de Seguros y Reaseguros SA (CASER – société étrangère – fin en 2020) |
Biographie : Olivier Le Borgne, diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion de Paris, a débuté sa carrière en tant que Contrôleur de gestion. En 1992, il intègre la direction administrative et technique de GMF Vie. En 1998, il rejoint la direction des finances Azur-GMF jusqu’en 2006 où il occupe différentes fonctions. Tout d’abord comme contrôleur de gestion en charge du suivi des sociétés puis responsable des prévisions de résultats et enfin en tant que responsable du contrôle financier. De 2006 à 2015, il est Directeur de la stratégie financière de GMF puis de 2015 à 2020 Directeur des placements et de l’actif-passif de Covéa. Depuis décembre 2020, Olivier Le Borgne est Directeur Général Investissements de Covéa.
| Olivier Le Borgne Âge : 58 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 86, rue Saint-Lazare, 75009 Paris Fonction principale exercée : Directeur Général Investissements de Covéa Compétences et expertises : | |||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Représentant permanent de la société Covéa Coopérations, Administrateur Membre du Comité des Investissements et Cessions Date de nomination : 1er décembre 2020 Date de renouvellement : 20 avril 2023 Échéance du mandat : AG statuant en 2027 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : Néant | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Directeur Général Délégué : GMF Assurances SA, GMF Vie SA, MAAF Assurances SA, MAAF Vie SA, MMA Iard SA, MMA Vie SA Membre du Conseil de Surveillance : Covéa Finance SAS, Covéa Immobilier SAS Membre du Comité des Rémunérations et des Nominations : Covéa Finance SAS Président du Comité de Surveillance : Covéa Finance SAS, Covéa Immobilier SAS Représentant de Covéa Coopérations, Président : Coparex SAS Représentant de Covéa, membre du Comité des Investissements : France Assureurs Représentant de Logistic, Administrateur : GIE Cibail Mandats échus au cours des 5 dernières années : Gérant : SCI Covéa Real Estate Développement (fin en 2021) Représentant de MAAF Assurances SA, Président : CORED II SASU (fin en 2021) Membre du Conseil de Surveillance : Covéa Salariés FCPE (fin en 2021) Représentant de Covéa Protection Juridique, membre du Comité de Surveillance : Covéa Finance SAS (fin en 2020) Membre du Comité Stratégique : Lagune SAS (fin en 2020), ALMA LMB LUX SAS (fin en 2020), Lagune International SAS (fin en 2020), Orestate SPPICAV SAS (fin en 2020), Oricore SPPICAV SAS (fin en 2020) Représentant de Orestate OPCI, membre du Comité Stratégique : Batipart Régions 1 SAS (fin en 2020) Membre du Comité d’Investissements en réassurance : Coparex SAS (fin en 2023) Membre du Comité d’Investissements dans les fonds : Coparex SAS (fin en 2023) | |||||
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Biographie : Christian Delaire est diplômé de l’ESSEC. Il a construit sa carrière autour de la finance et de l’immobilier. Après avoir occupé plusieurs postes chez AXA Real Estate, il est devenu Chief Investment Officer d’AXA Real Estate en 2006. Il a ensuite occupé les postes de Directeur Général d’AEW Europe de 2009 à 2014 et de Directeur Général de Generali Real Estate de 2014 à 2016. Son ambition d’évoluer vers la partie non exécutive du métier l’a amené à quitter Generali pour devenir conseiller senior. Il est également Administrateur indépendant de SERT, d’Atenor, de Nodi, et de New Immo Holding. | Christian Delaire Âge : 57 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 33 avenue Paul Doumer, 75116 Paris Fonction principale exercée : Senior Advisor et Administrateur indépendant Compétences et expertises : | |||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Administrateur indépendant Président du Comité d'Audit Membre du Comité RSE Date de nomination : 17 avril 2019 Date de renouvellement : 20 avril 2023 Échéance du mandat : AG statuant en 2027 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 829 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Gérant : CDE Advisors SARL Administrateur : SERT SA (anciennement dénommée CEREIT SA - société cotée étrangère), Atenor SA (société cotée étrangère), Nodi SA, New Immo Holding Mandats échus au cours des 5 dernières années : Senior Advisor : Foncière Atland (fin en 2023) Président du Comité RSE : Covivio (société cotée – fin en 2022)
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| Delfin S.à.r.l. RCS Luxembourg B 117 420 7, rue de la Chapelle, L-1325 Luxembourg | |
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| Mandats exercés au sein de Covivio : Administrateur Date de nomination : 21 juillet 2022 Date de renouvellement : 20 avril 2023 Échéance du mandat : AG statuant en 2027 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : Néant (étant précisé que le groupe Delfin détient 31 283 062 actions) | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Néant Mandats échus au cours des 5 dernières années : Néant |
Biographie : Après avoir étudié l’Économie à l'École européenne de Luxembourg et obtenu un diplôme en Sciences économiques et commerciales de l’Université de Florence, Giovanni Giallombardo a effectué l’essentiel de sa carrière dans le secteur de la finance. Il a en particulier rejoint la branche luxembourgeoise de UniCredit en 2001, où il occupait en dernier lieu les fonctions de Directeur Général et Senior Vice-Président. Giovanni Giallombardo est aujourd’hui Administrateur de la holding Delfin S.à.r.l. et Président du Conseil d’Administration de LuxairGroup. | Giovanni Giallombardo Âge : 69 ans Nationalité italienne et luxembourgeoise Adresse professionnelle : 7, rue de la Chapelle, L-1325 Luxembourg Fonction principale exercée : Président et membre du Conseil d’Administration de Luxair SA Compétences et expertises : | |||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Représentant permanent de la société Delfin S.à.r.l., Administrateur Date de nomination : 21 juillet 2022 Date de renouvellement : 20 avril 2023 Échéance du mandat : AG statuant en 2027 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 26 863 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Président et membre du Conseil d’Administration : Luxair SA (société étrangère) Membre du Conseil d’Administration des sociétés étrangères : Delfin S.à.r.l., CargoLux Airlines International SA, EssilorLuxottica RE, Immochapelle SA, Special Packaging Solutions Investments Sàrl, Lux-Pension SICAV, Lux-Portfolio SICAV, Aterno S.à.r.l., DFR Investment S.à.r.l. Mandats échus au cours des 5 dernières années : Vice Président Directeur Général : UniCredit Luxembourg SA (société étrangère) Membre du Conseil d’Administration et du Comité RSE : EssilorLuxottica SA (société cotée – fin en 2021) Membre du Conseil d’Administration : UniCredit Luxembourg SA (société étrangère), Mudam Foundation (société étrangère)
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Biographie : Diplômée en droit de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et formée à l'Executive MBA d’HEC, Alix d'Ocagne a fait l'ensemble de sa carrière dans le notariat, en se spécialisant dans le domaine des transactions immobilières pour les grands comptes. Elle a travaillé pendant 25 ans, au sein de l’étude Cheuvreux, en tant que collaboratrice, associée, associée gérante et Présidente. Elle a activement participé au développement de cette entreprise. Elle a quitté Cheuvreux fin 2019 pour se lancer dans un projet d’entreprenariat social. Elle a fondé en 2021 Bring The Way, qui accompagne les entreprises dans leurs engagements sociétaux et crée des liens avec des associations. | Alix d’Ocagne Âge : 55 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 4, rue Saint Florentin, 75001 Paris Fonction principale exercée : Présidente de DOCK75 Compétences et expertises : | |||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Administratrice indépendante Présidente du Comité RSE Date de nomination : 13 février 2020 Date de renouvellement : 21 avril 2022 Échéance du mandat : AG statuant en 2026 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 200 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Présidente : Fondation Covivio Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Présidente : DOCK75 SAS, SEGC SAS, Bring The Way Corporate et Association Membre du Conseil de Surveillance : Eukratos SAS Mandats échus au cours des 5 dernières années : Administratrice : Association B2X (fin en 2022), Association Habitat et Humanisme Ile de France
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Biographie : Diplômée de l’Ecole Centrale Paris et titulaire d’un Executive MBA de Northwestern University, Sylvie Ouziel a occupé le poste de Directrice Générale Adjointe Monde d’Accenture Management Consulting (précédemment Andersen Consulting), entreprise au sein de laquelle elle a exercé plusieurs fonctions de direction lui apportant une forte exposition internationale. Elle a, par la suite, passé 8 ans chez Allianz où elle a occupé le poste de Global CEO Allianz Assistance et CEO Asie Pacific Allianz Partners. Après avoir passé un an chez Envision Digital en tant que Présidente Internationale, elle est aujourd’hui Directrice Générale des Plateformes partagées chez Publicis. | Sylvie Ouziel Âge : 54 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 133, avenue des Champs Élysées, 75008 Paris Fonction principale exercée : Directrice Générale des Plateformes partagées de Publicis Groupe Compétences et expertises : | |||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Administratrice indépendante Membre du Comité d'Audit Date de nomination : 24 avril 2013 Date de renouvellement : 26 avril 2017 - 20 avril 2021 Échéance du mandat : AG statuant en 2025 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 8 085 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Directrice : Lion Re:Sources, Inc., Lion Re:Sources UK Limited Administratrice et Directrice Générale : Publicis Ré Mandats échus au cours des 5 dernières années : Administratrice : Envision Digital International Pte. Ltd. – Singapore, Bazefield AS – Norway, Envision Digital (Netherlands) B.V. – Netherland, Envision Digital (Germany) Gmbh – Germany, Envision Digital U.K. Limited - UK Global CEO Assistance et CEO Asie Pacific : Allianz Worldwide Partners Membre du Conseil d’Administration : AWP Health & Life, AWP P&C Membre du Conseil de Surveillance : M6 Métropole TV (société cotée)
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Biographie : Olivier Piani est diplômé de l’ESCP et titulaire d’un MBA de l’Université de Stanford. Il a plus de 30 ans d’expérience dans l’immobilier. Après 13 ans au sein du Groupe Paribas, il rejoint UIC-Sofal en tant que Directeur Général pour restructurer et vendre la société. Il a rejoint GE Capital Real Estate en 1998, où il a occupé le poste de Président Directeur Général de GE Real Estate Europe de 2002 à 2008 et a développé avec succès la société et son portefeuille immobilier paneuropéen. Il a également été Président Directeur Général d’Allianz Real Estate de 2008 à 2015. En 2016, il a décidé de fonder OP Conseils, une société de conseil en immobilier et en finance. | Olivier Piani Âge : 70 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 91 bis, rue du Cherche Midi, 75006 Paris Fonction principale exercée : Président d’OP Conseils Compétences et expertises : | |||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Administrateur indépendant Président du Comité des Investissements et Cessions Membre du Comité des Rémunérations Date de nomination : 17 avril 2019 Date de renouvellement : 20 avril 2023 Échéance du mandat : AG statuant en 2027 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 701 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Administrateur : Atland (société cotée - depuis le 23.07.2024), Prologis (société cotée étrangère), Grosvenor Europe (société étrangère), Yam Invest (société étrangère) Mandats échus au cours des 5 dernières années : Conseiller principal et Président du Comité d’Investissement : Ardian Real Estate (fin en 2021)
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| Predica, dont le renouvellement du mandat d’Administrateur est soumis à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 RCS Paris 334 028 123 16/18 boulevard de Vaugirard, 75015 Paris | |
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| Mandats exercés au sein de Covivio : Administrateur Date de nomination : 31 janvier 2011 Date de renouvellement : 17 avril 2015 – 26 avril 2017 - 20 avril 2021 Échéance du mandat : AG statuant en 2025 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 8 647 844 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Membre du Conseil de Surveillance : Covivio Hotels SCA (société cotée) Administrateur : B2 Hotel Invest OPPCI Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Administrateur : AEW Immocommercial OPCI, Fonds Nouvel Investissement 1 SICAV, Fonds Nouvel Investissement 2 SICAV, Aéroport de Paris SA (société cotée), Gecina SA (société cotée), Messidor OPCI, Frey SA (société cotée), Clariane SE (société cotée), CAA Commerces 2 OPCI, Carmila (société cotée), OPCI Logistis SPPICAV, Previseo Obsèques SA, Lesica, Semmaris, Fonds Stratégique de Participations SICAV, Française des Jeux (société cotée), Fonds immobilier Ardian Luxembourg, Défense CB3 SAS, Predi Rungis, Fondis, Icade Health Care Europe Membre du Conseil de Surveillance : Altarea SCA (société cotée), Argan SA (société cotée), Patrimoine et Commerce SCA (société cotée), Effi-Invest II SCA, Effi-Invest III SCA, Ofelia SAS, Willow, Unipierre Assurances SCPI, CA Grands Crus SAS, Sopresa SA, Interfimo SA, Preim Healthcare Censeur : Siparex Associés SA Co-Gérant : Predicare SARL Président : Predica Bureaux OPCI Mandats échus au cours des 5 dernières années : Administrateur : La Médicale de France SA (fin en 2022), CAAM Mone Cash SICAV (fin en 2022) Censeur : Tivana France Holding SAS (fin en 2022) |
Biographie : Diplômé de l’ESSEC, de Sciences Po, et de l’ENA, Jérôme Grivet a mené la première partie de sa carrière dans l’administration (Inspection générale des finances, conseiller auprès du Premier ministre pour les affaires européennes) avant de rejoindre le Crédit Lyonnais en 1998 d’abord comme Directeur Financier des activités de banque de détail en France, puis comme Directeur de la Stratégie. De 2007 à 2010, il a exercé la fonction de Directeur Général Délégué au sein de Calyon. De 2010 à 2015, il a exercé les fonctions de Directeur Général de Crédit Agricole Assurances et de Predica. Membre du Comité Exécutif de Crédit Agricole SA, il devient Directeur Général Adjoint en charge du Pôle Finances Groupe en 2015, puis en 2021, en charge du Pôle Pilotage. Il est nommé Directeur Général Délégué, en charge du Pilotage et du Contrôle en septembre 2022. | Jérôme Grivet Âge : 62 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 12, place des États-Unis, 92127 Montrouge Fonction principale exercée : Directeur Général Délégué de Crédit Agricole SA, en charge du Pilotage et du Contrôle Compétences et expertises : | |||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Représentant permanent de la société Predica, Administrateur Membre du Comité des Investissements et des Cessions Membre du Comité des Rémunérations Date de nomination : 31 janvier 2011 Date de renouvellement : 17 avril 2015 – 26 avril 2017 - 20 avril 2021 Échéance du mandat : AG statuant en 2025 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : Néant | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Directeur Général Délégué en charge du Pilotage et du Contrôle et membre du Comité Exécutif et du Comité de Direction : Crédit Agricole SA (société cotée) Président du Conseil d’Administration et Administrateur : Crédit Agricole Capital Investissement & Finance SA (CACIF) Administrateur : Crédit Agricole Assurances SA, CACEIS SA, CACEIS Bank France SA Représentant permanent de Crédit Agricole SA, Administrateur : CA Immobilier Président du Conseil de Surveillance : Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR - depuis le 05.10.2023) Administrateur, membre du Comité d'Audit et des Comptes et membre du Comité d’Investissement : Nexity SA (société cotée) Représentant permanent de Casa, Président : Evergreen Montrouge SAS Représentant permanent de Crédit Agricole SA, Gérant : Quentyvel SCI Trésorier : Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement Mandats échus au cours des 5 dernières années : Vice-Président du Conseil de Surveillance, membre du Comité d'Audit et des Comptes : Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR - fin en 2023) Directeur Général Adjoint en charge du Pôle Pilotage : Crédit Agricole SA (société cotée - fin en 2022) Administrateur : Clariane SE (société cotée - fin en 2020) | |||||||
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Biographie : Diplômée de l’Institut de Droit Public des Affaires (IDPA), avocate inscrite au Barreau de Paris, Patricia Savin est Docteure en droit privé, diplômée de l’IHEDN (session intelligence économique). Associée du Cabinet DS Avocats, elle est responsable du Département Environnement et Développement durable au sein duquel elle est plus particulièrement en charge des dossiers liés à la Ville durable (déchets, sols pollués, biodiversité, économie circulaire…) et aux enjeux ESG. Patricia Savin est membre au sein du Ministère de l’Ecologie, du Conseil de la Biodiversité et du COPIL économie circulaire. Ancienne Présidente de l'association Orée et responsable de la Commission Environnement et Développement Durable de l’Ordre des Avocats de Paris, elle est régulièrement consultée par les ministères de l’écologie ou de la justice sur les textes ou projets en discussion. Avant de rejoindre le Cabinet DS Avocats, Patricia Savin a exercé au sein des Cabinets Moquet Borde, devenu Paul Hastings, puis De Pardieu Brocas, avant d’être cogérante de 2001 à 2015 du cabinet d’avocats Savin Martinet Associés. Patricia Savin a été élue membre du Conseil National des Barreaux, dont elle était la Secrétaire Générale sous la mandature 2010-2013. | Patricia Savin Âge : 58 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 6, rue Duret, 75116 Paris Fonction principale exercée : Avocate associée chez DS Avocats Compétences et expertises : | |||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Administratrice indépendante Membre du Comité RSE Date de nomination : 27 avril 2016 Date de renouvellement : 22 avril 2020 - 17 avril 2024 Échéance du mandat : AG statuant en 2028 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 205 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Membre du Comité des Parties Prenantes : Covivio Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Néant Mandats échus au cours des 5 dernières années : Présidente : OREE (association - jusqu’au 01.10.2024) Membre du Comité d’Audit : Covivio (société cotée – fin en 2021)
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Biographie : Titulaire d’un Doctorat en Économie politique de l’Université Libre de Berlin et d’une Maîtrise de Science politique et de Linguistique de l’Université de Tübingen, Daniela Schwarzer a consacré une grande partie de sa vie professionnelle à des questions économiques, financières et politiques européennes. Elle est spécialiste et conseillère reconnue des questions européennes et des relations franco-allemandes. Daniela Schwarzer est membre du Directoire de la Fondation Bertelsmann. Auparavant, elle a été la directrice générale des Fondations Open Society en Europe et en Asie, le plus grand donateur privé au monde pour les ONG et associations, œuvrant pour la défense des droits de l'homme, de la justice et de la démocratie. De 2016 à 2021, elle a dirigé le Conseil allemand des relations étrangères, dont elle est désormais membre non exécutif du conseil d'administration. Elle est également membre non exécutif du Conseil d'Administration de BNP Paribas. Elle est professeure honoraire de la Freie Universität Berlin, où elle enseigne l'intégration européenne et les affaires internationales. | Daniela Schwarzer Âge : 51 ans Nationalité allemande Adresse professionnelle : Werderscher Markt 6, 10117 Berlin, Allemagne Fonction principale exercée : Membre du Directoire de la Fondation Bertelsmann Compétences et expertises : | |||||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Administratrice indépendante Membre du Comité RSE Date de nomination : 21 avril 2022 Échéance du mandat : AG statuant en 2026 sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 800 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Membre du Directoire : Fondation Bertelsmann Administratrice, membre du Comité de Gouvernance, d'Ethique, des Nominations et de la RSE : BNP Paribas (société cotée) Administratrice : Association Notre Europe - Institut Jacques Delors, Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik, Fondation Jean Monnet Mandats échus au cours des 5 dernières années : Néant
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Biographie : Diplômée de l’ESCP, Catherine Soubie a débuté sa carrière en 1989 chez Lazard à Londres puis à Paris. Par la suite, elle a exercé différentes fonctions au sein de Morgan Stanley à Paris, avant de devenir Directrice Générale Adjointe de la société Rallye, poste qu’elle a occupé de 2005 à 2010. En 2010, Catherine Soubie a rejoint le groupe Barclays où elle était jusqu’en 2016 Managing Director en charge de l’Investment Banking France-Belgique-Luxembourg. Elle est aujourd’hui Directrice Générale d’Arfilia et également Administratrice indépendante au sein du Conseil d’Administration de Sofina et membre indépendante du Conseil de Surveillance de Michelin. | Catherine Soubie Âge : 59 ans Nationalité française Adresse professionnelle : 137 rue de l’Université, 75007 Paris Fonction principale exercée : Directrice Générale d’Arfilia Compétences et expertises : | |||||
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Mandats exercés au sein de Covivio : Administratrice indépendante Présidente du Comité des Rémunérations Membre du Comité d'Audit Date de nomination : 27 avril 2016 Date de renouvellement : 22 avril 2020 - 17 avril 2024 Échéance du mandat : AG statuant en 2028 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027 Nombre d’actions détenues au 31 décembre 2024 : 743 | Autres mandats exercés au sein du groupe Covivio : Néant Mandats exercés en dehors du groupe Covivio : Directrice Générale : Arfilia Membre du Conseil de Surveillance et du Comité d’Audit : Michelin SA (société cotée - depuis le 17 mai 2024) Administratrice, Présidente du Comité des Rémunérations et du Comité des Nominations : Sofina SA (société cotée) Mandats échus au cours des 5 dernières années : Présidente : Financière Verbateam (fin en 2023) Directrice Générale : Alixio (fin en 2021), Taddeo (fin en 2021) Administratrice, Présidente du Comité d'Audit et membre du Comité des Rémunérations et des Nominations : Clariane SE (société cotée - jusqu’au 10.06.2024)
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Membres du Conseil d’Administration (1) | Achat d’instruments financiers | Valeur moyenne (en €) | Vente d’instruments financiers | Valeur moyenne (en €) | Nombre d’actions détenues au 31/12/2024 (à la connaissance de la société) |
|---|---|---|---|---|---|
Jean-Luc Biamonti | 2 000 actions | 44,66725 | - | - | 2 506 |
ACM Vie | 697 912 actions | 38,61 | 697 912 actions | 48,66 | 8 165 592 |
Catherine Jean-Louis | - | - | - | - | 0 |
Romolo Bardin | 9 554 actions | 45,6076 | - | - | 31 642 |
Covéa Coopérations | 53 actions | 38,61 | - | - | 682 |
(personnes liées à Covéa Coopérations) | 1 029 457 actions | 42,96 | - | - | 8 394 142 |
Olivier Le Borgne | - | - | - | - | 0 |
Christian Delaire | 46 actions | 38,61 | - | - | 829 |
Delfin S.à.r.l. | 135 000 actions | 47,6624 | 135 000 actions | 48,88 | 0 |
(personnes liées à Delfin S.à.r.l.) | 3 364 446 actions | 41,8588 | - | - | 31 283 062 |
Giovanni Giallombardo | 1 863 actions | 38,61 | - | - | 26 863 |
Alix d’Ocagne | - | - | - | - | 200 |
Sylvie Ouziel | 636 actions | 38,61 | - | - | 8 085 |
Olivier Piani | - | - | - | - | 701 |
Predica | 680 932 actions | 38,61 | - | - | 8 647 844 |
(personnes liées à Predica) | 30 505 actions | 38,61 | - | - | 407 403 |
Jérôme Grivet | - | - | - | - | 0 |
Patricia Savin | - | - | - | - | 205 |
Daniela Schwarzer | 800 actions | 49,20 | - | - | 800 |
Catherine Soubie | 57 actions | 38,61 | - | - | 743 |
Total | 56 971 299 | ||||
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À la connaissance de la société, les mandataires sociaux non exécutifs (et les personnes qui leur sont liées) détiennent 51,04% du capital social au 31 décembre 2024.
Depuis l’adoption en Assemblée générale, le 31 janvier 2011, de la forme de société anonyme à Conseil d’Administration, le Conseil a opté pour la dissociation des fonctions de Président et de Directeur Général. Le Conseil d'Administration délibère régulièrement sur le mode de gouvernance de la société à l'occasion notamment de l'échéance des mandats des dirigeants mandataires sociaux ou de la nomination d'un nouveau Président du Conseil d'Administration. A la suite de la nomination le 21 juillet 2022 de Jean-Luc Biamonti en qualité de nouveau Président du Conseil pour la durée de son mandat d’Administrateur, le Conseil d’Administration a confirmé le choix d’une dissociation des fonctions de Président et de Directeur Général, qui s’inscrit dans un objectif permanent de gouvernance pérenne et équilibrée.
En étroite coordination avec la Direction Générale, le Président représente le Conseil d’Administration. Il agit et s’exprime en son nom et veille à l’animation du Conseil d’Administration et de ses Comités, et à leur bon fonctionnement. Le développement et la qualité de ses échanges avec le Directeur Général et le Directeur Général Délégué en amont des Conseils contribuent à renforcer le fonctionnement du Conseil et l’efficacité de ses réunions. Il s’assure que l’ensemble des Administrateurs reçoit en permanence une information complète et pertinente sur la mise en œuvre de la stratégie. Il anime les débats du Conseil et contribue à leur synthèse. En étroite coordination avec les actions menées dans ce domaine par la Direction Générale, le Président veille au maintien de la qualité de la relation avec les actionnaires de la société, les grands partenaires et clients du groupe, ainsi que les pouvoirs publics, les autorités institutionnelles et réglementaires, les médias et l’ensemble des parties prenantes de la société. Le Président peut, sur délégation du Conseil d’Administration, être en charge de la relation des actionnaires avec le Conseil notamment sur les sujets de gouvernement d’entreprise, et lui rend compte le cas échéant de sa mission. Il assure également la présidence des Assemblées générales de la société, participe au contrôle de la gouvernance des filiales de la société, et veille au bon fonctionnement des instances d’audit et de contrôle des risques.
Le Président apporte son aide et ses conseils au Directeur Général et au Directeur Général Délégué pour l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie, tout en respectant leurs responsabilités exécutives. Sur sollicitation du Directeur Général et/ou du Directeur Général Délégué, il peut participer aux réunions internes avec les principaux dirigeants et équipes de la société, afin d’apporter son éclairage sur les enjeux stratégiques. Il contribue également à la promotion des valeurs et de l’image de Covivio tant au sein du groupe qu’à l’extérieur de celui-ci.
En qualité de Président non exécutif, il assiste, en tant qu’invité, aux réunions du Comité des Rémunérations et des Nominations, et participe à ce titre au processus de recrutement des nouveaux Administrateurs. Il apporte également sa vision et sa connaissance des équipes internes à l’occasion de l’élaboration des plans de succession.
L’étendue de ces missions fait l’objet d’un dialogue régulier entre le Président et le Directeur Général, afin d’assurer une complémentarité permanente des deux rôles, en évitant toute zone de chevauchement potentiel et en assurant le respect des prérogatives exécutives du Directeur Général.
Durant l’exercice de son mandat en 2024, Jean-Luc Biamonti a présidé toutes les réunions du Conseil d’Administration, pour lesquelles il affiche un taux d'assiduité de 100%, et a participé à l’ensemble des séances du Comité des Investissements et Cessions et du Comité RSE, ainsi qu’à celles du Comité d'Audit et du Comité des Rémunérations et des Nominations, dont il est invité. Sur l’exercice 2024, Jean-Luc Biamonti affiche un taux d’assiduité de 100% pour l’ensemble des réunions de gouvernance de la société.
Jean-Luc Biamonti a également rencontré au cours de l’année les Administrateurs de manière ponctuelle et individuelle, et les membres du Comité Exécutif de la société à de multiples reprises.
Le Conseil d’Administration se prononce sur l’ensemble des décisions relatives aux grandes orientations stratégiques, économiques, sociales et financières de la société et veille à leur mise en œuvre par la Direction Générale. Il s’attache à promouvoir la création de valeur à long terme, en considérant les enjeux sociaux, environnementaux et économiques, en adéquation avec la Raison d’Etre adoptée par le Conseil d’Administration le 21 novembre 2019 et le manifeste publié à cette occasion. A ce titre, il est garant de la stratégie RSE de la société et détermine, sur recommandations du Comité RSE, les orientations stratégiques pluriannuelles dans ces domaines, tout particulièrement s’agissant du climat. Le Conseil d’Administration a ainsi défini une trajectoire carbone pour la société associée à des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre à horizon 2030.
Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées générales d’actionnaires et dans la limite de l’objet social défini par les statuts, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la société et règle, par ses délibérations, les affaires qui la concernent. Il procède aux contrôles et vérifications qu’il juge opportuns.
Lorsqu’il est envisagé un investissement ou une cession significatif(ve), le Conseil et la Direction Générale apprécient l’intérêt stratégique de l’opération en ce compris sa dimension sociale, sociétale et environnementale, et s’assurent que le processus se déroule dans le respect de l’intérêt social. À ce titre, le Conseil peut instituer un comité ad hoc. Par ailleurs, toute opération significative doit faire l’objet d’une approbation préalable par le Conseil d’Administration, étant précisé que le Règlement Intérieur dresse la liste des opérations spécifiques nécessitant une telle autorisation préalable du Conseil. Elles sont détaillées au paragraphe 5.3.1.2 ci-dessus, relatif à la limitation des pouvoirs du Directeur Général et du Directeur Général Délégué.
Le Conseil étudie ainsi les projets d’investissements et toutes opérations, notamment d’acquisition ou de cession, supérieurs à 100 M€.
Le Conseil examine régulièrement, en lien avec la stratégie qu’il a définie, les opportunités et les risques financiers, juridiques, opérationnels, sociaux et environnementaux, ainsi que les mesures prises en conséquence. Il s’assure, le cas échéant, de la mise en place d’un dispositif de prévention et de détection de la corruption et du trafic d’influence. Il s’assure également que les dirigeants mandataires sociaux exécutifs mettent en œuvre une politique de non-discrimination et de diversité, notamment en matière de représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des instances dirigeantes. À cette fin, il détermine, sur proposition de la Direction Générale, les objectifs de mixité au sein de ces instances dirigeantes, et est informé des modalités de mise en œuvre des objectifs, avec un plan d’action et l’horizon de temps dans lequel ces actions seront menées, ainsi qu’annuellement des résultats obtenus.
Le Conseil est également tenu informé de l’évolution des marchés, de l’environnement concurrentiel et des principaux enjeux dans le domaine de la responsabilité sociale et environnementale de la société. Il est par ailleurs régulièrement informé de la situation financière, de la situation de trésorerie ainsi que des engagements de la société. Il lui appartient d’approuver la politique de communication financière de la société et de veiller à la pertinence et à la qualité de celle-ci.
Le Conseil fixe également le mode d’exercice de la Direction Générale de la société, assumée soit par le Président, soit par une personne physique, Administrateur ou non, nommée par le Conseil et portant le titre de Directeur Général, et justifie sa décision. À ce titre, il désigne les dirigeants mandataires sociaux exécutifs chargés de diriger la société et détermine à cette fin un processus de sélection qui garantit jusqu’à son terme la présence d’au moins une personne de chaque sexe parmi les candidats au poste de Directeur Général Délégué. Le Conseil arrête les limitations des pouvoirs du Directeur Général et du Directeur Général Délégué. Il peut également nommer un ou plusieurs Censeurs et désigner un Vice-Président.
Le Conseil met en œuvre les autorisations et délégations de pouvoirs et/ou de compétence qui lui ont été conférées par l’Assemblée générale et peut, le cas échéant, les subdéléguer, dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires.
Il statue sur l’autorisation de la signature des conventions réglementées qui lui sont soumises et met en place une procédure permettant d'évaluer régulièrement si les conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales continuent à bien remplir ces conditions.
Le Conseil d’Administration définit la politique de rémunération des mandataires sociaux sur recommandation du Comité des Rémunérations et des Nominations : à ce titre, il arrête les modalités de répartition de la rémunération allouée aux Administrateurs, détermine le montant, les modalités de calcul et le paiement de la rémunération du Président, s’il y a lieu, et détermine et motive également ses décisions prises en matière de rémunération du Directeur Général et du Directeur Général Délégué, lesquelles sont détaillées au paragraphe 5.3.4.2 ci-après.
Il arrête les comptes annuels et semestriels, les documents de gestion prévisionnelle et convoque l’Assemblée générale.
Il examine annuellement, avant la publication du document d'enregistrement universel, au cas par cas, la situation de chacun des Administrateurs, puis porte à la connaissance des actionnaires les résultats de son examen, de sorte que puissent être identifiés les Administrateurs indépendants.
Enfin, il veille à ce que les actionnaires et les investisseurs reçoivent une information pertinente, équilibrée et pédagogique sur la stratégie, le modèle de développement, la prise en compte des enjeux extra-financiers significatifs pour la société, ainsi que sur ses perspectives à long terme.
En application des dispositions de l’article L. 225-37-4 2° du Code de commerce, il est porté à votre connaissance toutes conventions intervenues au cours de l’exercice 2024, autres que des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales, directement ou par personne interposée, entre d’une part l’un des mandataires sociaux ou l’un des actionnaires détenant plus de 10% des droits de vote de la société, et, d’autre part, une société contrôlée par la société au sens de l’article L. 233-3 du Code de commerce :
En application de l’article L. 22-10-12 du Code de commerce, le Conseil d’Administration réuni le 21 novembre 2019 a mis en place une procédure de revue annuelle des conventions courantes conclues à des conditions normales (14) par un comité instauré au sein de la société.
La procédure prévoit l’instauration d’un comité interne amené à se réunir annuellement et qui a pour mission :
La liste de l’ensemble des conventions revues par le comité ainsi que les résultats de l’évaluation réalisée et le cas échéant les propositions de révision des critères de ces conventions sont présentés chaque année au Conseil d’Administration qui se réunit à l’occasion de l’examen des comptes annuels.
Ainsi :
A l’issue de la mise en place de cette procédure, le Conseil d’Administration a mis à jour la charte interne du groupe Covivio sur les conventions réglementées publiée sur le site Internet de la société pour y intégrer ces dispositions, étant précisé le groupe s’attache, conformément à la proposition n°4.6 de la Recommandation AMF n°2012-05 du 2 juillet 2012 modifiée le 29 avril 2021, à nommer un expert indépendant dès lors que la conclusion d’une convention réglementée est susceptible d’avoir un impact significatif sur le bilan ou les résultats de la société et/ou du groupe. La charte interne du groupe Covivio sur les conventions réglementées et sur la procédure relative à l'évaluation des conventions portant sur des opérations courantes conclues à des conditions normales a été revue par le Conseil d'Administration le 19 octobre 2023, qui a procédé à la réorganisation de sa structuration pour en permettre une plus grande lisibilité et a actualisé la liste des conventions considérées comme courantes au sein du groupe.
Faisant application de la procédure, le Conseil d’Administration réuni le 19 février 2025 a été informé de la liste de l’ensemble des conventions courantes conclues à des conditions normales en vigueur au sein du groupe, qui ont fait l’objet d’une revue par le comité, ainsi que des résultats de l’évaluation réalisée par ce dernier concluant sur le caractère courant et les conditions normales de l’ensemble de ces conventions.
Les règles de nomination et de révocation des membres du Conseil d’Administration sont les règles légales et statutaires prévues aux articles 12 et suivants des statuts de la société figurant au paragraphe 6.5.1 ci-après, complétées par les dispositions du Règlement Intérieur. Elles sont décrites ci-après, étant précisé que :
Le Conseil élit parmi ses membres un Président qui doit être une personne physique. Outre le Président, le Conseil d’Administration peut élire parmi ses membres un ou plusieurs Vice-Présidents. Le Vice-Président est chargé de remplacer le Président en cas d’empêchement ou d’absence. En cas d’empêchement temporaire, cette délégation est donnée pour une durée limitée et elle est renouvelable. En cas de décès, elle vaut jusqu’à élection du nouveau Président du Conseil.
Le Conseil fixe la durée des fonctions du Président et du Vice-Président qui ne peut excéder celle de leur mandat d’Administrateur. Le Président et le Vice-Président sont remplacés, en cas d’absence au Conseil d’Administration, par un des Administrateurs présents désigné en séance. Le Président et le Vice-Président sont rééligibles et le Conseil peut les révoquer à tout moment.
À la suite de la démission de Jean Laurent de l'ensemble de ses mandats de gouvernance, la Présidence du Conseil d'Administration a été confiée le 21 juillet 2022 à Jean-Luc Biamonti. Le Conseil d'Administration a estimé notamment que sa très grande connaissance de la société et de ses secteurs d’activité, ainsi que sa solide expérience professionnelle, seraient un atout pour la société et permettraient d’assurer une transition équilibrée dans le changement de Présidence du Conseil.
Le poste de Vice-Président n’est à ce jour pas attribué.
Le Conseil d’Administration peut nommer à titre honorifique en tant que Président d’honneur, une personne physique et ancien Président du Conseil d'Administration. Cette nomination est faite pour une durée indéterminée, en tenant compte aussi bien de sa personnalité que de sa contribution au développement de la société.
Le Président d’honneur est invité à participer, sans voix délibérative, aux séances du Conseil d’Administration dédiées aux grandes orientations stratégiques de la société. Il se voit à cet effet communiquer les mêmes informations que les Administrateurs et est soumis aux mêmes devoirs de loyauté, de diligence, de confidentialité et d’abstention sur les titres que les Administrateurs.
Le Président d’honneur ne perçoit pas de rémunération au titre de l’exercice de cette fonction et ne bénéficie pas de moyens spécifiques à ce titre.
Le poste de Président d’honneur n’est à ce jour pas attribué.
Le Conseil d’Administration peut nommer un ou plusieurs Censeurs (personnes physiques ou morales). Il fixe la durée de leur mandat ainsi que, le cas échéant, s’il leur est confié une mission particulière, le montant de leur rémunération. Les Censeurs sont appelés à assister, sans voix délibérative, aux réunions du Conseil d’Administration et peuvent être consultés par celui-ci. Ils doivent être convoqués à chaque réunion du Conseil d’Administration. Ils bénéficient d’une quote-part de la rémunération allouée par l’Assemblée générale au Conseil d’Administration, selon les mêmes modalités de répartition que celles définies pour les Administrateurs.
Les Censeurs peuvent être invités aux séances des Comités du Conseil. Ils sont tenus à la même obligation générale de confidentialité que les Administrateurs, ainsi qu’aux devoirs de diligence, de loyauté et d’abstention sur les titres.
Le poste de Censeur n’est à ce jour pas attribué.
Compte tenu de la dissociation des fonctions de Président du Conseil et de Directeur Général, le Conseil d’Administration n’a pas jugé utile de procéder à la nomination d’un Administrateur référent.
Le Conseil d’Administration nomme également un Secrétaire, qui peut être choisi soit parmi les Administrateurs, soit en dehors. Il fixe le cadre de ses fonctions, auxquelles il peut mettre fin à tout moment. Le Secrétaire assure le respect des procédures relatives au fonctionnement du Conseil et des Comités, et veille plus particulièrement à l’application du dispositif de prévention des conflits d’intérêts, même potentiels. Il dresse le procès-verbal des séances du Conseil et des Comités dont il assure le secrétariat.
Ces fonctions sont assurées par Yves Marque, Secrétaire Général de Covivio, nommé par le Conseil d’Administration le 31 janvier 2011 et renouvelé dans ses fonctions les 17 avril 2015, 17 avril 2019 et 20 avril 2023 pour une durée de quatre ans expirant à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer en 2027 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026.
Le Conseil d’Administration ne comprend aucun Administrateur représentant les salariés : cette absence de représentation au Conseil tient au fait que le nombre de salariés de la société et de ses filiales est inférieur aux seuils fixés par les dispositions légales.
La participation des salariés actionnaires au capital de Covivio étant inférieure au seuil de 3% fixé par les dispositions de l’article L. 225-23 alinéa 1 du Code de commerce, le Conseil d’Administration ne comprend pas d’Administrateur représentant les salariés actionnaires.
En revanche, deux salariés du Comité Social et Économique sont convoqués à chaque réunion, et y assistent avec un accès à l’information identique à celui des Administrateurs.
La durée des mandats des Administrateurs est, sauf exception, de quatre ans, permettant ainsi aux actionnaires de se prononcer plus fréquemment sur leur nomination et leur renouvellement. Compte tenu de la volonté de la société d’avoir une proportion importante d’Administrateurs indépendants au sein de son Conseil, et en application de la règle exposée à l’article 10.5.6 du Code Afep-Medef sur la perte de la qualité d’Administrateur indépendant au-delà de 12 ans de mandat, la durée des mandats des Administrateurs peut exceptionnellement être réduite de manière à ce que leur renouvellement soit proposé dans la limite de la durée de leur indépendance.
Les fonctions d’un Administrateur prennent fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat dudit Administrateur.
Afin de favoriser un renouvellement harmonieux du Conseil, depuis 2015, les mandats des Administrateurs s’échelonnent dans le temps.
Le renouvellement régulier des Administrateurs par les actionnaires est ainsi facilité, d’une part par une durée statutaire limitée à quatre ans, d’autre part par un étalement des dates d’échéance des différents mandats, permettant ainsi à l’Assemblée générale de se prononcer chaque année sur plusieurs mandats.
Le Conseil d'Administration, sur recommandation et/ou avis du Comité des Rémunérations et des Nominations, revoit sa composition et celle de ses Comités régulièrement, et à tout le moins une fois par an à l’occasion des mandats qui arrivent à échéance chaque année.
La procédure de sélection des Administrateurs indépendants, conduite par le Comité des Rémunérations et des Nominations, repose sur les principes suivants :
La procédure de sélection, décrite à l'article 7 du Règlement Intérieur du Conseil d'Administration, est mise en œuvre à l’occasion du renouvellement de mandats des Administrateurs indépendants ou de la nomination de nouveaux Administrateurs indépendants lorsqu’un ou plusieurs sièges viennent à être vacants ou lorsque le Conseil décide de modifier ou d’élargir sa composition.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations apprécie l’opportunité des renouvellements de mandats des Administrateurs indépendants en tenant compte de l’équilibre recherché dans la composition du Conseil et de ses Comités, ainsi qu’au regard notamment de leur assiduité aux réunions de gouvernance et de leur contribution effective aux travaux de gouvernance.
À l’issue de cette analyse, la Présidente du Comité des Rémunérations et des Nominations interroge, le cas échéant, les Administrateurs indépendants sur leur souhait de voir renouveler leur mandat, dans un délai raisonnable avant leur échéance.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations fait part au Conseil d'Administration de sa recommandation.
En cas de recommandation favorable du Comité des Rémunérations et des Nominations, le Conseil soumet à l’approbation de la prochaine Assemblée générale d’actionnaires les renouvellements de mandats des Administrateurs indépendants qui arrivent à échéance.
À l’occasion du recrutement de nouveaux Administrateurs indépendants, le Conseil d'Administration mandate le Comité des Rémunérations et des Nominations pour lui proposer des candidats.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations, sur la base de la cartographie des compétences en place, définit les éventuelles compétences additionnelles recherchées chez le futur Administrateur en prenant en compte la politique de diversité du Conseil. En plus des compétences techniques recherchées, les candidats doivent disposer d'une bonne expérience en matière de participation à des Comités de direction ou des Comités exécutifs, être disponibles et avoir la capacité à la fois d’apporter un point de vue critique et constructif aux débats et de contribuer à une prise de décision.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations réalise ses propres études sur les candidats potentiels, le cas échéant avec l’aide d’un cabinet spécialisé, avant toute démarche auprès de ces derniers.
Les candidats présélectionnés par le Comité des Rémunérations et des Nominations sont rencontrés par le Président du Conseil d'Administration, la Présidente du Comité des Rémunérations et des Nominations, le Directeur Général, et, dans la mesure du possible, par d’autres Administrateurs. A cette occasion, après avoir présenté les attentes de la société ainsi que les droits et devoirs de tout Administrateur, ils s’assurent également de leur disponibilité, de l’absence de condamnations, de liens familiaux avec un mandataire social de la société et de conflits d’intérêts, ainsi que du respect des règles de cumul de mandats.
Aux termes de ses travaux, le Comité des Rémunérations et des Nominations sélectionne la ou les candidatures retenues pour présentation au Conseil, en motivant ses choix.
Au terme d’une présentation des profils par la Présidente du Comité des Rémunérations et des Nominations et sur avis et/ou recommandation de ce dernier, le Conseil choisit le candidat final.
La nomination de l’Administrateur sélectionné par le Conseil ou la ratification de sa cooptation en cas de nomination provisoire par le Conseil, est soumise à l’approbation de l’Assemblée générale des actionnaires.
Le processus de sélection de Micaela Le Divelec, dont la nomination est soumise à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, a été mené dans le respect de ces dispositions.
Dans le cadre de l’examen des déclarations annuelles des mandataires sociaux en réponse à une demande faite par la société à l’occasion de la préparation du présent document d'enregistrement universel, tous les mandataires sociaux de la société ont déclaré à la société, en application des points 12.1 et 12.2 de l’annexe 1 du règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 :
Le Conseil d’Administration s’interroge annuellement à l’occasion de la revue de sa composition et des propositions de renouvellement et/ou de nomination soumises à l’approbation de l’Assemblée générale annuelle, sur l’équilibre souhaitable de sa composition et celle des Comités de gouvernance institués en son sein, notamment en termes de diversité. Son objectif permanent est d’améliorer l’équilibre de la représentation des femmes et des hommes, l’indépendance de ses membres, la diversité des compétences, des expertises, des expériences internationales, des âges et des provenances géographiques, afin de garantir aux actionnaires que ses missions sont accomplies avec l’indépendance et l’objectivité nécessaires.
Cette diversité, source de dynamisme et de performance, garantit une compréhension rapide et approfondie des activités et enjeux de la société, permet d’assurer la qualité des débats et des décisions du Conseil et contribue à l’efficacité des travaux des Comités.
Pour y parvenir, le Conseil d’Administration a mis en place une politique de diversité dans la composition des organes de gouvernance. Le tableau ci-dessous décrit la politique de diversité appliquée au sein du Conseil d’Administration en indiquant les critères pris en compte, les objectifs fixés par le Conseil d’Administration, les modalités de mise en œuvre ainsi que les résultats obtenus au cours de l’exercice 2024.
Le Conseil d’Administration veille à ce que chaque évolution dans sa composition et, dans la mesure du possible, dans celle de ses Comités, soit conforme à cette politique.
Compte tenu des éléments exposés ci-dessus et au regard de la politique de diversité mise en œuvre par la société, le Conseil d’Administration considère que sa composition sur l’exercice 2024 est pertinente au regard des profils et compétences des Administrateurs qu’il juge équilibrés et adaptés aux enjeux de la société et à la structure de son capital.
Dans le cadre de la réflexion menée sur le profil de la nouvelle Administratrice indépendante appelé à remplacer Sylvie Ouziel qui atteindra 12 ans d’ancienneté à l’échéance de son mandat le 17 avril 2025, le Comité des Rémunérations et des Nominations et le Conseil d’Administration ont validé le principe d’introduire un nouveau profil financier permettant de constituer un plan de succession pour la présidence du Comité d’Audit, et d’internationaliser davantage sa composition compte tenu de l’exposition géographique de la société.
Ainsi, la nomination de Micaela Le Divelec en complément du renouvellement du mandat de la société Predica qui seront proposés à l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, renforcera les équilibres recherchés dans la diversité de la composition du Conseil et la complémentarité des compétences requises.
Le Règlement Intérieur de la société prévoit que le Conseil d’Administration doit comprendre une part significative d’Administrateurs indépendants et précise, en son article 6, qu’est indépendant l’Administrateur qui n’entretient aucune relation de quelque nature que ce soit avec la société, son groupe ou sa direction, qui puisse compromettre l’exercice de sa liberté de jugement.
Conformément aux recommandations du Code Afep-Medef, le Conseil d’Administration, sur avis préalable du Comité des Rémunérations et des Nominations, consacre chaque année un point de son ordre du jour à l’évaluation de l’indépendance de ses membres au regard des critères d’indépendance mis en œuvre par la société.
Dans son appréciation de l’indépendance de chacun des Administrateurs, le Conseil d’Administration retient, dans un premier temps, comme clé d’analyse, les critères retenus par le Code Afep-Medef, lequel stipule qu’est réputé indépendant l’Administrateur qui répond cumulativement aux critères d’indépendance suivants :
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Critère 1 | Salarié ou mandataire social au cours des cinq années précédentes Ne pas être ou ne pas avoir été au cours des cinq années précédentes :
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Critère 2 | Mandats croisés Ne pas être dirigeant mandataire social exécutif d’une société dans laquelle la société détient directement ou indirectement un mandat d’Administrateur ou dans laquelle un salarié désigné en tant que tel ou un dirigeant mandataire exécutif social de la société (actuel ou l’ayant été depuis moins de cinq ans) détient un mandat d’Administrateur. |
Critère 3 | Relations d’affaires significatives Ne pas être client, fournisseur, banquier d’affaires, banquier de financement, conseil :
L’appréciation du caractère significatif ou non de la relation entretenue avec la société ou son groupe est débattue par le Conseil et les critères quantitatifs et qualitatifs ayant conduit à cette appréciation (continuité, dépendance économique, exclusivité, etc.) explicités dans le rapport annuel. |
Critère 4 | Lien familial Ne pas avoir de lien familial proche avec un mandataire social. |
Critère 5 | Commissaire aux comptes Ne pas avoir été Commissaire aux comptes de la société au cours des cinq années précédentes. |
Critère 6 | Durée de mandat supérieure à 12 ans Ne pas être Administrateur de la société depuis plus de 12 ans. La perte de la qualité d’Administrateur indépendant intervient à la date anniversaire des douze ans. |
Critère 7 | Statut du dirigeant mandataire social non-exécutif Un dirigeant mandataire social non exécutif ne peut être considéré comme indépendant s’il perçoit une rémunération variable en numéraire ou des titres ou toute rémunération liée à la performance de la société ou du groupe. |
Critère 8 | Statut de l’actionnaire important Des Administrateurs représentant des actionnaires importants de la société ou sa société mère peuvent être considérés comme indépendants dès lors que ces actionnaires ne participent pas au contrôle de la société. Toutefois, au-delà d’un seuil de 10% en capital ou en droits de vote, le Conseil, sur rapport du comité des nominations, s’interroge systématiquement sur la qualification d’indépendant en tenant compte de la composition du capital de la société et de l’existence d’un conflit d’intérêts potentiel. |
Dans un second temps, et conformément à l’article 10.4 du Code Afep-Medef, au-delà de la simple constatation de la conformité ou non à ces critères, le Conseil cherche en particulier à établir si un Administrateur, qui pourrait être présumé indépendant au regard du Code Afep-Medef, n’entretient pas d’autres liens (relations professionnelles ou personnelles significatives en termes de montant par rapport aux coûts de fonctionnement de Covivio, ou fréquentes) susceptibles d’entraver sa liberté d’analyse et de décision. À l’inverse, le Conseil cherche aussi à établir si un Administrateur, bien que pouvant être présumé non indépendant au regard d’un des critères établis par le Code, n’est pas pour autant libre de contraintes, le critère en question ne générant en l’espèce aucune perte d’indépendance au regard de la situation particulière de la société.
Prenant en compte les préconisations de l’AMF et du HCGE, le Conseil apprécie également, le cas échéant, le caractère significatif ou non des relations d’affaires entre les Administrateurs et la société ou son groupe, au regard notamment de la nature et des montants engagés dans le cadre de ces relations.
Le Conseil a ainsi adopté une approche multicritère du caractère significatif d’une relation d’affaires, en privilégiant une analyse qualitative. À cet effet, il a pris en compte l’ensemble des critères suivants :
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Critère qualitatif |
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Critère quantitatif |
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Le 15 février 2024, le Conseil d’Administration a procédé à l’évaluation de l’indépendance de ses membres et a décidé, sur proposition du Comité des Rémunérations et des Nominations, de maintenir en 2024 la qualification d’indépendance de Christian Delaire, Alix d’Ocagne, Sylvie Ouziel, Olivier Piani, Patricia Savin, Daniela Schwarzer et Catherine Soubie au vu des constats suivants :
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Christian Delaire | Christian Delaire est membre à titre personnel du Conseil d’Administration depuis le 17 avril 2019. Il satisfait à l’ensemble des critères Afep-Medef précités, et notamment n’est pas directement ou indirectement en relation d’affaires ou n'a jamais occupé une quelconque fonction exécutive au sein de Covivio ou d’une société de son groupe ou de sa direction. Il n’entretient ni avec les membres du Conseil, ni avec les dirigeants exécutifs, ni avec les actionnaires majoritaires de relations susceptibles de remettre en cause l’analyse par critères. Le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administrateur indépendant de Christian Delaire. |
Alix d’Ocagne | Alix d’Ocagne est membre à titre personnel du Conseil d’Administration depuis 13 février 2020. Elle satisfait à l’ensemble des critères Afep- Medef précités, et notamment n’est pas directement ou indirectement en relation d’affaires ou n'a jamais occupé une quelconque fonction exécutive au sein de Covivio ou d’une société de son groupe ou de sa direction. Elle n’entretient ni avec les membres du Conseil, ni avec les dirigeants exécutifs, ni avec les actionnaires majoritaires des relations susceptibles de remettre en cause l’analyse par critères. Le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administratrice indépendante d’Alix d’Ocagne. |
Sylvie Ouziel | Sylvie Ouziel est membre à titre personnel du Conseil d’Administration depuis le 24 avril 2013. Elle satisfait à l’ensemble des critères Afep-Medef précités, et notamment n’est pas directement ou indirectement en relation d’affaires ou n'a jamais occupé une quelconque fonction exécutive au sein de Covivio ou d’une société de son groupe ou de sa direction. Elle n’entretient ni avec les membres du Conseil, ni avec les dirigeants exécutifs, ni avec les actionnaires majoritaires de relations susceptibles de remettre en cause l’analyse par critères. Le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administratrice indépendante de Sylvie Ouziel. |
Olivier Piani | Olivier Piani est membre à titre personnel du Conseil d’Administration depuis le 17 avril 2019. Il satisfait à l’ensemble des critères Afep-Medef précités, et notamment n’est pas directement ou indirectement en relation d’affaires ou n'a jamais occupé une quelconque fonction exécutive au sein de Covivio ou d’une société de son groupe ou de sa direction. Il n’entretient ni avec les membres du Conseil, ni avec les dirigeants exécutifs, ni avec les actionnaires majoritaires de relations susceptibles de remettre en cause l’analyse par critères. Le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administrateur indépendant d’Olivier Piani. |
Patricia Savin | Patricia Savin est membre à titre personnel du Conseil d’Administration depuis le 27 avril 2016. Elle satisfait à l’ensemble des critères Afep-Medef précités, et notamment n’est pas directement ou indirectement en relation d’affaires ou n'a jamais occupé une quelconque fonction exécutive au sein de Covivio ou d’une société de son groupe ou de sa direction. Elle n’entretient ni avec les membres du Conseil, ni avec les dirigeants exécutifs, ni avec les actionnaires majoritaires de relations susceptibles de remettre en cause l’analyse par critères. Le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administratrice indépendante de Patricia Savin. |
Daniela Schwarzer | Daniela Schwarzer est membre à titre personnel du Conseil d’Administration depuis le 21 avril 2022. Elle satisfait à l’ensemble des critères Afep-Medef précités, et notamment n’est pas directement ou indirectement en relation d’affaires ou n'a jamais occupé une quelconque fonction exécutive au sein de Covivio ou d’une société de son groupe ou de sa direction. Elle n’entretient ni avec les membres du Conseil, ni avec les dirigeants exécutifs, ni avec les actionnaires majoritaires de relations susceptibles de remettre en cause l’analyse par critères. Le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administratrice indépendante de Daniela Schwarzer. |
Catherine Soubie | Catherine Soubie est membre à titre personnel du Conseil d’Administration depuis le 27 avril 2016. Elle satisfait à l’ensemble des critères Afep-Medef précités, et notamment n’est pas directement ou indirectement en relation d’affaires ou n'a jamais occupé une quelconque fonction exécutive au sein de Covivio ou d’une société de son groupe ou de sa direction. Elle n’entretient ni avec les membres du Conseil, ni avec les dirigeants exécutifs, ni avec les actionnaires majoritaires de relations susceptibles de remettre en cause l’analyse par critères. Le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administratrice indépendante de Catherine Soubie. |
Avec une proportion d’Administrateurs indépendants de 50%, la société se conforme au seuil recommandé par le Code Afep-Medef en matière d’Administrateurs indépendants.
Conformément à la recommandation AMF n° 2012-02 du 9 février 2012 modifiée le 14 décembre 2023, le tableau ci-après présente la situation de l’ensemble des membres du Conseil d’Administration au regard des critères d’indépendance définis par le Code Afep-Medef, étant précisé que √ représente un critère d’indépendance satisfait et X représente un critère d’indépendance non satisfait.
Critères retenus par le Code Afep-Medef | Critère 1 : Salarié ou mandataire social au cours des 5 années précédentes | Critère 2 : Mandats croisés | Critère 3 : Relations d’affaires significatives | Critère 4 : Lien familial | Critère 5 : Commissaires aux comptes | Critère 6 : Durée de mandat supérieure à 12 ans | Critère 7 : Statut du dirigeant mandataire social non exécutif | Critère 8 : Statut de l’actionnaire important | Qualification retenue par le Conseil d’Administration |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Jean-Luc Biamonti | √ | √ | √ | √ | √ | X | √ | √ | Non indépendant |
Romolo Bardin | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | X | Non indépendant |
Christian Delaire | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Indépendant |
Delfin S.à.r.l., représentée par Giovanni Giallombardo | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | X | Non indépendant |
Predica, représentée par Jérôme Grivet | X | √ | X | √ | √ | √ | N/A | √ | Non indépendant |
ACM Vie, représentée par Catherine Jean-Louis | X | √ | X | √ | √ | √ | N/A | √ | Non indépendante |
Christophe Kullmann | X | X | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Non indépendant |
Covéa Coopérations, représentée par Olivier Le Borgne | √ | √ | X | √ | √ | √ | N/A | √ | Non indépendant |
Alix d’Ocagne | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Indépendante |
Sylvie Ouziel | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Indépendante |
Olivier Piani | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Indépendant |
Patricia Savin | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Indépendante |
Daniela Schwarzer | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Indépendante |
Catherine Soubie | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Indépendante |
Sylvie Ouziel ayant été nommée Administratrice de Covivio par l'Assemblée générale mixte du 24 avril 2013, elle atteindra le seuil de 12 ans d'ancienneté de mandat à l’issue de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, lui faisant perdre sa qualité d’Administratrice indépendante au Conseil, au sens de l'article 10.5.6 du Code Afep-Medef.
À la suite de l’examen le 19 février 2025 de l’indépendance des Administrateurs, le Conseil d’Administration a décidé, sur proposition du Comité des Rémunérations et des Nominations, de maintenir en 2025 la qualification d’indépendance de Christian Delaire, Alix d’Ocagne, Sylvie Ouziel (jusqu’à l’échéance de son mandat d’Administratrice à l’issue de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025), Olivier Piani, Patricia Savin, Daniela Schwarzer et Catherine Soubie.
Le Conseil d’Administration a également procédé à l’examen des critères d’indépendance de Micaela Le Divelec dont la nomination est soumise à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025. Il a considéré qu’elle satisfait à l’ensemble des critères Afep- Medef. Elle n’est notamment pas directement ou indirectement en relation d’affaires avec la société, et n’a pas occupé une quelconque fonction exécutive au sein de Covivio ou d’une société de son groupe ou de sa Direction. Elle n’entretient ni avec les membres du Conseil, ni avec les dirigeants exécutifs, ni avec les actionnaires majoritaires de relations susceptibles de remettre en cause l’analyse par critères. Le Conseil d’Administration considère donc la qualité d’Administratrice indépendante de Micaela Le Divelec.
Critères retenus par le Code Afep-Medef | Critère 1 : Salarié ou mandataire social au cours des 5 années précédentes | Critère 2 : Mandats croisés | Critère 3 : Relations d’affaires significatives | Critère 4 : Lien familial | Critère 5 : Commissaires aux comptes | Critère 6 : Durée de mandat supérieure à 12 ans | Critère 7 : Statut du dirigeant mandataire social non exécutif | Critère 8 : Statut de l’actionnaire important | Qualification retenue par le Conseil d’Administration |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Micaela Le Divelec | √ | √ | √ | √ | √ | √ | N/A | √ | Indépendante |
Sous réserve de l’approbation par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 des résolutions relatives au renouvellement du mandat d’Administrateur de la société Predica et à la nomination de Micaela Le Divelec en qualité d’Administratrice indépendante, la proportion d’Administrateurs indépendants serait maintenue à 50%.
La mixité et l’égalité professionnelle homme-femme sont des facteurs d’efficacité et de performance économique et sociale que Covivio a placé depuis quelques années au cœur de ses préoccupations. Avec une proportion de femmes au sein du Conseil d’Administration de 43%, la société satisfait son obligation légale. La nomination de Micaela Le Divelec en qualité de nouvelle Administratrice indépendante en remplacement de Sylvie Ouziel permettra, par son expérience et son expertise, de compléter les compétences et la diversité du Conseil tout en maintenant le niveau de représentation des femmes en son sein.
Le Conseil comprend 29% d’Administrateurs de nationalité étrangère : deux Italiens (dont un ayant la double nationalité Luxembourgeoise), un Monégasque et une Allemande. Cette diversité, qui tient compte notamment de l’exposition géographique des activités de la société, assure au Conseil une grande ouverture dans ses débats, et permet d’élargir l’angle d’analyse des sujets examinés en séance. Elle sera enrichie avec la nomination de Micaela Le Divelec, de nationalité italienne. Sous réserve de sa nomination par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, le taux d’internationalisation sera porté à 36%.
La société assure un parcours d’intégration aux nouveaux Administrateurs, adapté aux compétences individuelles, à l’expérience et à l’expertise de chacun d’entre eux, afin de leur permettre de mieux connaître le groupe Covivio et son activité, et d'appréhender ses enjeux et priorités stratégiques. A cette occasion, les Administrateurs qui n’étaient pas familiers avec les marchés et activités rencontrent à plusieurs reprises le Directeur Général de la société, le Directeur Général Délégué, le Secrétaire Général, la Directrice Risques, Conformité, Audit et Contrôle Internes, ainsi que le Directeur Financier, et peuvent également bénéficier, s’ils le jugent nécessaire, d’un programme de formation complémentaire sur les spécificités de la société, ses métiers, son secteur d’activité et les différents enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux auxquels les activités de la société sont confrontées, en particulier sur les sujets climatiques et RSE. Les nouveaux Administrateurs sont également informés, via notamment la communication des statuts de la société et du Règlement Intérieur du Conseil et de ses Comités, du fonctionnement de sa gouvernance ainsi que des règles de déontologie boursière et de prévention des conflits d'intérêts.
Compte tenu de la montée en puissance des enjeux RSE et notamment climatiques, le Comité RSE organise des cessions de travail dédiées à certains thèmes, qui sont ainsi approfondis : par exemple, en 2024, les avancées de la trajectoire carbone du groupe ainsi que les leviers de réduction des émissions carbone, et notamment l’avancement du programme de Capex verts, le verdissement de la dette, la stratégie biodiversité, la taxonomie européenne, l’avancement de la mise au point du reporting CSRD, la mise en œuvre de la politique achats responsables mais aussi la mise au point du prochain baromètre engagement, la politique d’égalité professionnelle et de diversité, et les travaux de la Fondation Covivio. La Présidente du Comité RSE rend compte de manière détaillée de ces travaux au Conseil, et diffuse systématiquement les dossiers de travail du Comité à l’ensemble des Administrateurs. De plus, chaque édition du séminaire stratégique du Conseil, qui a lieu tous les 2 ans pendant 2 jours, permet également d’approfondir notamment l’environnement économique et financier dans lequel évolue la société, ainsi que ses différents marchés immobiliers. La dernière édition du séminaire stratégique du Conseil, qui s’est tenue à Milan en juin 2023, a également permis de visiter certains actifs immobiliers du groupe et d’apprécier leurs performances environnementales. Elle a aussi été l’occasion de faire venir un analyste financier dont la recommandation n’était pas favorable à Covivio, afin de comprendre son angle d’analyse et son regard externe porté sur le patrimoine et les performances du Groupe, y compris en termes de gouvernance. Le séminaire a aussi été l’occasion d’écouter le témoignage d’une société à mission labelisée B-Corp et mieux comprendre les retombées d’une telle démarche.
Des séquences dédiées sur les sujets RSE et en particulier sur les enjeux Nature sont également prévues en 2025, au cours desquelles différents experts externes et internes interviendront auprès des Administrateurs.
La nomination en 2012 en qualité d’Administrateur de Christophe Kullmann, par ailleurs Directeur Général, a permis à ce dernier d’être associé de manière encore plus directe à la stratégie de la société, dont il est ainsi responsable au même titre que les autres Administrateurs.
Le Règlement Intérieur du Conseil d’Administration prévoit, en son article 10, une procédure de prévention des conflits d’intérêts, même potentiels, dans le cadre de la présentation des dossiers d’investissements soumis au Conseil et/ou au Comité des Investissements et Cessions.
Préalablement à l’envoi des dossiers d’investissement, et s’il existe des motifs sérieux de penser qu’un membre du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions est en situation de conflit d’intérêts, le Secrétaire Général de la société s’assure auprès de ce dernier de la prévention de tout conflit d’intérêts, en lui communiquant quelques éléments d’information sur chacun des dossiers d’investissement présentés, lui permettant de déterminer de bonne foi l’existence ou non d’un conflit d’intérêts, étant précisé par ailleurs que chaque membre du Conseil ou du Comité es Investissements et Cessions est tenu d’informer à tout moment le Secrétaire Général de la société s’il entend, directement ou indirectement, se positionner sur tout dossier d’investissement dont il considère de bonne foi qu’il est susceptible d’intéresser et d’être examiné par la société.
À défaut de confirmation par le membre du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions concerné de l’absence de conflit d’intérêts, ce dernier ne sera pas rendu destinataire des dossiers de présentation des opérations en cause et ne pourra pas participer à la séance du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions lors de l’examen des points correspondants de l’ordre du jour.
Dans l’hypothèse où, malgré ces précautions, les membres du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions rendus destinataires des dossiers d’investissement viendraient à considérer, à la lecture de ces derniers, qu’ils sont en situation de conflit d’intérêts, ils devront en faire part dans les meilleurs délais au Secrétaire Général préalablement à la réunion de gouvernance. À ce titre, ils ne pourront pas participer à la séance du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions lors de l’examen des points à l’ordre du jour faisant l’objet du conflit d’intérêts. Il en sera également fait part au Président du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions.
En cas de survenance d’une situation de conflit d’intérêts au cours de l’examen d’un dossier d’investissement, le membre concerné devra, dès qu’il en a connaissance, en avertir le Président et le Président du Comité des Investissements et Cessions. Il ne pourra plus participer aux séances du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions consacrées à l’examen des points de l’ordre du jour concernant ce projet d’investissement, et devra plus généralement respecter un strict devoir de confidentialité.
Dans l’hypothèse où une situation de conflit d’intérêts viendrait à ne plus exister, le membre du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions pourra à nouveau prendre part aux débats et délibérations du Conseil ou du Comité des Investissements et Cessions à compter de la réception par leur Président de la notification par le membre concerné de la disparition du conflit d’intérêts.
Toute décision en matière de conflit d’intérêts sera consignée dans le procès-verbal du Conseil d'Administration et du Comité des Investissements et Cessions.
Ce dispositif de prévention des conflits d’intérêts peut également être mis en œuvre à l’occasion de la présentation de dossiers soumis au Comité d'Audit.
En 2024, dans le cadre de la présentation et de l’examen d'un dossier d’échange d'actifs immobiliers soumis au Comité des Investissements et Cessions et au Conseil, la société n’a pas eu connaissance de l'existence d'un potentiel conflit d’intérêts.
Les règles déontologiques et devoirs des membres du Conseil d’Administration sont définis à l’article 5 du Règlement Intérieur de la société.
Compétence | Avant d’accepter ses fonctions, chaque membre du Conseil doit prendre connaissance des textes légaux ou réglementaires liés à ses fonctions, des statuts de la société, ainsi que des règles de fonctionnement interne au Conseil. Chaque membre du Conseil s’assure en particulier qu’il respecte les dispositions légales en vigueur en matière de cumul de mandats (pas plus de quatre autres mandats dans des sociétés cotées extérieures au groupe, y compris étrangères), et est tenu d’informer le Conseil des mandats exercés dans d’autres sociétés, y compris sa participation aux comités du Conseil de toutes sociétés françaises ou étrangères. Lorsqu’un membre du Conseil exerce des fonctions exécutives, il doit veiller, outre l’autorisation à solliciter du Conseil avant toute acceptation d’un nouveau mandat dans une société cotée extérieure au groupe, à ne pas accepter d’exercer plus de deux autres mandats d’Administrateur dans des sociétés cotées, y compris étrangères, extérieures à son groupe. |
|---|---|
Détention d’actions | Les actions de la société détenues par chacun des membres du Conseil au moment où celui-ci accède à cette fonction doivent être inscrites sous forme nominative (pure ou administrée). Il en sera de même de toutes actions acquises ultérieurement. À titre de principe interne, afin de traduire leur implication dans la gestion de la société, les membres du Conseil devraient détenir un nombre d’actions de la société équivalent à environ une année de rémunération. |
Transparence | Conformément aux dispositions de l’article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier et des dispositions applicables du Règlement général de l’AMF, chaque membre du Conseil est tenu de déclarer à la société et à l’AMF les opérations notamment d’acquisition, de cession, de souscription, de conversion, d’emprunt, de prêt ou d’échange qu’il a réalisées sur les actions ou les titres de créance de la société ainsi que sur des instruments dérivés ou d’autres instruments financiers qui leur sont liés, dans les trois jours ouvrés qui suivent la réalisation de ladite transaction, dès lors que le montant global des opérations effectuées au cours de l’année civile est supérieur à 20 000 €. Par ailleurs, toute convention visée par les dispositions des articles L. 225-38 du Code de commerce et suivants est soumise aux formalités de communication, d’autorisation et de contrôle prescrites par les articles L. 225-38 à L. 225-42 du même code. |
Devoir de loyauté | Chacune des personnes participant aux travaux du Conseil, qu’elle soit membre du Conseil ou qu’elle soit le représentant permanent d’une personne morale membre du Conseil, a l’obligation de faire ses meilleurs efforts pour déterminer de bonne foi l’existence ou non d’un conflit d’intérêts, même potentiel, et a l’obligation de faire part au Président, dès qu’elle en a connaissance, de toute situation susceptible de constituer un conflit d’intérêts entre, d’une part, elle-même ou la société dont elle est le représentant permanent, ou toute société dont elle serait salariée ou mandataire social, ou toute société du même groupe, et, d’autre part, la société ou toute société de son groupe. En cas de conflit d’intérêts permanent, le membre du Conseil concerné (ou le représentant permanent de la personne morale membre du Conseil concerné) devra présenter sa démission. Par ailleurs, chaque membre du Conseil est tenu d’établir une déclaration sur l’honneur relative à l’existence ou non d’une situation de conflit d’intérêts, même potentiel, au moment de son entrée en fonction, et chaque année en réponse à une demande faite par la société à l’occasion de la préparation du document d'enregistrement universel. |
Devoir de diligence | Chaque membre du Conseil est tenu de consacrer le temps et l’attention nécessaires à l’exercice de ses fonctions. Il doit être assidu et participer, dans la mesure du possible, à toutes les réunions du Conseil et, le cas échéant, des Comités dont il est membre ainsi qu’aux Assemblées générales d’actionnaires. |
Devoir de confidentialité | S'agissant des informations non publiques acquises dans le cadre de ses fonctions, lesquelles sont réputées présenter un caractère confidentiel, chaque Administrateur (étant rappelé à toutes fins utiles, qu’il n’est opéré de distinction entre l’Administrateur personne physique et le représentant permanent mandataire de la personne morale Administrateur) ainsi que toute personne appelée à assister aux réunions du Conseil et des Comités, sont astreints au secret professionnel, dépassant la simple obligation de discrétion prévue par l’article L. 225-37 du Code de commerce, et doivent en préserver strictement la confidentialité, et ce même après la cessation de ses fonctions. Chaque représentant permanent est toutefois autorisé à communiquer à la personne morale l’ayant désigné, par le biais de son dirigeant mandataire social exécutif, les informations qu’il a recueillies et qui sont strictement nécessaires à l’accomplissement de sa mission d’Administrateur. Ce dernier est alors autorisé à communiquer ces informations, de manière limitative, à d’autres personnes au sein de la personne morale Administrateur, à condition de prendre toutes mesures utiles afin de s’assurer du respect par ces personnes d’une stricte confidentialité et des règles régissant la communication et l’utilisation d’informations privilégiées, telles que précisées dans le guide sur la prévention des opérations d’initiés figurant en annexe du Règlement Intérieur. Cette obligation stricte de confidentialité, qui s’applique par principe, que le Président ait ou non signalé explicitement le caractère confidentiel de l’information, porte sur le contenu des débats et des délibérations du Conseil et des Comités ainsi que sur l’ensemble des informations et documents qui y sont présentés, ou qui leur sont communiquées pour la préparation de leurs travaux, ou encore dont ils auraient eu connaissance dans le cadre de leurs fonctions. |
Devoir d’abstention sur les titres | Chaque membre du Conseil doit s’abstenir d’intervenir sur les titres de la société en application des règles relatives aux opérations d’initiés et d’intervenir sur les titres de sociétés à propos desquelles il dispose, en raison de ses fonctions, d’informations privilégiées et ce conformément aux principes prévus par le guide sur la prévention des opérations d’initiés figurant en annexe du Règlement Intérieur. |
Le Conseil procède à l’évaluation de sa capacité à répondre aux attentes des actionnaires qui lui ont donné mandat d’administrer la société, en passant en revue périodiquement sa composition, son organisation et son fonctionnement, ainsi que ceux de ses Comités.
Aux termes des dispositions du Code Afep-Medef et de son Règlement Intérieur, le Conseil débat annuellement sur son fonctionnement et celui de ses Comités et procède à une évaluation formalisée tous les trois ans au moins, le cas échéant avec l’aide d’un conseil externe.
L’évaluation des travaux du Conseil vise à faire le point sur les modalités de fonctionnement du Conseil d’Administration (et le cas échéant sur la pertinence du mode de gouvernance de la société), à vérifier que les questions importantes sont convenablement préparées et débattues, et peut permettre également de se prononcer sur la mesure de la contribution effective de chaque Administrateur aux travaux du Conseil. À cette occasion, les Administrateurs non exécutifs peuvent également évaluer les performances du Président, du Directeur Général et du Directeur Général Délégué.
Conformément aux recommandations du Code Afep-Medef, la société a procédé à la fin de l’exercice 2013, à une première évaluation indépendante réalisée par le cabinet Egon Zehnder, puis à trois autres évaluations internes réalisées en 2016, 2019 et fin 2022. La dernière évaluation interne a consisté en un questionnaire anonyme et exhaustif, préparé sur la base du modèle élaboré par l’Afep et adapté aux spécificités de Covivio, adressé par la Directrice Juridique à l’ensemble des Administrateurs et aux Censeurs (en fonction jusqu’au 20 avril 2023), passant en revue la composition, l’organisation, les modalités du fonctionnement du Conseil et des Comités au cours de l’année 2022 et offrant la possibilité aux Administrateurs de s’exprimer sur la contribution individuelle effective de chacun des Administrateurs. Au cours de cette évaluation, aucun Administrateur n’a sollicité d’entretien individuel avec le Secrétaire Général. Pour assurer une impartialité, le Président du Conseil d’Administration et le Directeur Général ont décidé de s’abstenir et les résultats restitués aux membres lors de la séance du 21 février 2023 les excluent de la base de calcul.
L’analyse globale de cette quatrième évaluation souligne la qualité des débats et des relations au sein du Conseil d’Administration notamment à travers la liberté d’expression, le climat de confiance (eu égard à la qualité des relations au sein du Conseil et avec le Directeur Général, et à la bonne gestion des conflits d’intérêts potentiels), et la bonne transition en 2022 entre les Présidents du Conseil sortant et entrant.
Cette évaluation a permis de vérifier que le Conseil d’Administration est jugé équilibré, efficace, dans une dynamique positive, et dispose de tous les outils nécessaires pour mener à bien sa mission.
Des mesures ont été identifiées en 2023 et 2024 afin de répondre aux suggestions et aux axes d'amélioration relevés fin 2022 par les Administrateurs. Ainsi, des thématiques RSE, notamment sur les émissions carbone et la biodiversité, ont été creusées lors de séances de travail du Comité RSE puis du Conseil d'Administration. A leur demande, les Administrateurs ont désormais systématiquement accès aux dossiers de travail du Comité RSE et des critères RSE sont systématiquement examinés lors de l’examen des projets d’acquisition ou de développement. A l’occasion du séminaire qui réunit les membres du Conseil tous les 2 ans sur 2 jours, outre les visites d’actifs organisées, des interventions ont permis d’éclairer le positionnement sociétal de Covivio, ainsi que la vision externe d’un analyste financier sur la société. Enfin, en réponse à une requête émise lors de l’évaluation des travaux du Conseil, une réunion du Conseil d'Administration s’est tenue fin 2023 sur un actif francilien de Covivio (la Tour CB21 à La Défense), avec une présentation et une visite de l’actif.
La prochaine évaluation formalisée du Conseil interviendra en fin d’année 2025.
L’agenda prévisionnel de gouvernance de l’année N+1 est communiqué aux membres, aux éventuels Censeurs, aux représentants du Comité Social et Économique ainsi qu’aux Commissaires aux comptes lors du Conseil d’Administration d’examen et d’arrêté des comptes semestriels. Le calendrier définitif de gouvernance leur est adressé en septembre.
Le Conseil d’Administration se réunit aussi souvent que l’intérêt de la société l’exige et toutes les fois que le Président le juge utile, sur convocation de son Président.
Un dispositif audio de traduction simultanée en langues française et italienne peut être mis en œuvre pendant les séances, à la demande de certains membres.
Par ailleurs, depuis 2015, le Conseil se réunit tous les deux ans pendant deux jours complets, à l’occasion d’un séminaire stratégique, qui est aussi l’occasion de visiter des actifs immobiliers du groupe et d’apprécier leurs performances environnementales.
Le Règlement Intérieur du Conseil d’Administration organise les modalités de réunion du Conseil hors la présence des dirigeants mandataires sociaux exécutifs, au moins une fois par an, au cours d’une séance dédiée ou avant ou à l’issue d’une séance.
En 2024, ces sessions ont eu lieu à l’issue des séances du 15 février et du 21 novembre, après le compte-rendu des travaux du Comité des Rémunérations et des Nominations et l’examen – délibérations et votes – des décisions portant sur les éléments de rémunération des dirigeants, permettant au besoin aux Administrateurs de poursuivre les échanges sur d’autres sujets.
Les convocations, adressées aux Administrateurs et aux autres participants, sont effectuées par tous moyens écrits au moins cinq jours à l’avance. Ce délai de cinq jours peut être réduit dans le cas où le tiers des Administrateurs a manifesté son accord pour une convocation à plus bref délai. Les réunions ont lieu soit au siège social, soit en tout autre endroit indiqué dans la convocation.
Le Directeur Général Délégué ainsi que certains membres du Comité Exécutif, le Directeur Juridique du groupe et l’attaché de direction du Directeur Général assistent, en tant qu’invités, aux réunions du Conseil.
Les éventuels Censeurs, désignés par le Conseil, participent le cas échéant aux séances du Conseil d’Administration avec voix consultative.
Conformément aux dispositions de l’article L. 2312-72 du Code du travail, deux représentants du Comité Social et Économique, désignés par le Comité, assistent aux séances du Conseil, avec voix consultative. Ces représentants disposent des mêmes documents que ceux adressés ou remis aux membres du Conseil.
Les Commissaires aux comptes sont convoqués aux réunions au cours desquelles les comptes annuels et semestriels, sociaux et/ou consolidés, sont examinés et arrêtés.
Assiste également au Conseil, sans voix délibérative, le Secrétaire du Conseil.
En fonction des questions inscrites à l’ordre du jour, le Président peut décider de convier toute personne qu’il jugerait utile, collaborateur ou consultant externe, afin d’obtenir un avis technique sur les sujets qui sont présentés par la société au Conseil d’Administration.
La société fournit aux Administrateurs et aux éventuels Censeurs l’information utile à une participation efficace aux travaux du Conseil, de manière à les mettre en mesure d’exercer leur mandat dans des conditions appropriées. Cette information permanente comprend toute information pertinente concernant la société, et notamment des articles de presse et rapports d’analyse financière.
Lors de chaque séance du Conseil, le Président porte à la connaissance de ses membres les principaux faits et événements significatifs portant sur la vie du groupe et intervenus depuis la précédente séance du Conseil. Par ailleurs, des dossiers à remettre aux Administrateurs, aux éventuels Censeurs, aux représentants du personnel assistant au Conseil, et le cas échéant aux Commissaires aux comptes, comportant les informations et documents nécessaires aux Administrateurs pour remplir leur mission (en ce compris tous documents relatifs aux opérations qui doivent être examinées par le Conseil et lui permettant d’en apprécier la portée) sont préparés avant chaque réunion du Conseil et communiqués aux participants en temps utile, avec un préavis raisonnable avant la tenue du Conseil.
La société utilise depuis 2015 une plateforme digitale qui permet une mise à disposition sécurisée et dématérialisée de l’ensemble des dossiers de gouvernance, et assure une gestion électronique historique de la documentation du Conseil et des Comités (dossiers, procès-verbaux, Règlement Intérieur, etc.), en toute confidentialité et sécurité.
Le Conseil d’Administration ne délibère valablement que si la moitié au moins de ses membres sont présents. Sous réserve des dispositions légales et réglementaires, les réunions du Conseil d’Administration peuvent intervenir par un moyen de télécommunication conformément aux dispositions légales et règlementaires en vigueur, dans les conditions prévues par le Règlement Intérieur adopté par le Conseil d’Administration.
Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou représentés. En cas de partage, la voix du Président de séance n’est pas prépondérante.
Les délibérations du Conseil d’Administration sont constatées par des procès-verbaux de réunion établis par le Secrétaire du Conseil à l’issue de chaque réunion. Ils sont retranscrits, après approbation, dans le registre des procès-verbaux des réunions du Conseil.
Au cours de l’exercice 2024, le Conseil d’Administration s’est réuni à six reprises sur convocation de son Président. La durée moyenne des réunions du Conseil d’Administration a été de deux heures.
En 2024, l’assiduité moyenne des Administrateurs aux réunions du Conseil d’Administration a été de 98%. Elle était de 97% pour l’ensemble des réunions de gouvernance.
Le détail par réunion figure ci-dessous :
Dates | Taux d'assiduité |
|---|---|
15 février 2024 | 100% |
17 avril 2024 | 93% |
23 avril 2024 | 100% |
19 juillet 2024 | 93% |
22 octobre 2024 | 100% |
21 novembre 2024 | 100% |
Outre les questions relevant de ses attributions légales ou réglementaires, le Conseil d’Administration, dans ses principaux domaines d’intervention, a débattu et statué notamment sur les points ci-après en s’attachant à prendre ses décisions en considération des enjeux sociaux et environnementaux des activités de la société. Ainsi lors d’un investissement immobilier, les performances environnementales de l’actif sont systématiquement présentées aux membres du Conseil d’Administration. De plus, à la suite de l’adoption de la raison d’être de la société, qui a été inscrite le 17 avril 2024 dans les statuts de la société, le Conseil analyse régulièrement ses décisions à la lumière de celle-ci.
Faisant suite au séminaire stratégique qui s’est tenu sur deux jours à Milan en juin 2023, les Administrateurs ont initié en 2024 certaines des mesures qui s’inscrivaient dans le cadre des plans d’actions définis à moyen terme liés aux grandes orientations stratégiques. La prochaine session du séminaire stratégique du Conseil d’Administration se tiendra à Berlin en juin 2025.
Les membres du Conseil ont été systématiquement informés des travaux, avis/recommandations et décisions du Comité des Investissements et Cessions, du Comité des Rémunérations et des Nominations, du Comité d'Audit et du Comité RSE, ainsi que des travaux et avis des Commissaires aux comptes. Le Directeur Général, et le cas échéant le Directeur Général Délégué, ont régulièrement rendu compte au Conseil des délégations qui leur avait été consenties par ce dernier.
Conformément aux recommandations du Code Afep-Medef, le Conseil d’Administration a délibéré sur les éléments de rémunération et les performances des dirigeants mandataires sociaux hors la présence de ces derniers, lors de la présentation des propositions du Comité des Rémunérations et des Nominations.
Au cours de l’exercice 2024, les travaux du Conseil d’Administration ont notamment porté sur l’examen des points suivants :
Suivi des orientations stratégiques du groupe et de ses activités |
|
Gouvernance d’entreprise |
|
Assemblée générale |
|
Rémunérations |
|
Gestion financière |
|
Gestion des risques |
|
Responsabilité sociale, sociétale et environnementale de l’entreprise |
|
Conventions réglementées |
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Afin de suivre les engagements associés à l’expression de sa raison d’être en 2019, et de mener une réflexion long terme sur les enjeux futurs de la société, Covivio a créé en 2020 un Comité des Parties Prenantes. Présidé par Bertrand de Feydeau, ancien Administrateur indépendant de Covivio, ancien Président de la Fondation Palladio et de la Fondation des Bernardins, il rassemble à ce jour les personnalités suivantes :
Ces personnalités reconnues dans les domaines de l’environnement, de la sociologie et de l’anthropologie, du numérique, de la construction de la Ville et l’aménagement des territoires, sont chargées, auprès de Jean-Luc Biamonti, Président du Conseil d’Administration, Christophe Kullmann, Directeur Général, Olivier Estève, Directeur Général Délégué et Yves Marque, Secrétaire Général, d’aider Covivio à anticiper les mutations sociales, sociétales et environnementales en cours, afin de les intégrer dans sa stratégie, ses produits et ses services.
Dans l’environnement post-Covid, le Comité des Parties Prenantes a fait le choix de mener une réflexion prospective sur les disruptions en cours pouvant affecter la stratégie et les produits de Covivio. Ce travail a été réalisé via un constant va-et-vient entre réflexion prospective long-terme et cas pratiques sur des projets passés, en cours et à venir de Covivio.
Les réflexions prospectives du Comité des Parties Prenantes, sur notamment la nature dans la ville et la biodiversité, la réversibilité des bâtiments, la mixité des usages, la mobilité urbaine et la relation à soi-même et aux autres, permettent d’inspirer ou de renforcer les partis pris immobiliers sur les projets de développement de Covivio, et d’intégrer les mutations en cours dans les choix stratégiques.
Une première restitution des travaux du Comité des Parties Prenantes a été effectuée au Conseil d’Administration de Covivio le 20 octobre 2022.
Au terme de celle-ci, le Conseil d’Administration a approuvé les propositions d’évolutions du Comité des Parties Prenantes, visant à :
En 2023, les travaux du Comité des Parties Prenantes ont notamment porté sur la fracture du lien social, les façons de redonner une place dans la ville aux plus fragiles, les pistes concrètes pour créer de la mixité et des rythmes collectifs, pour redonner aux citadins la possibilité de ralentir.
En 2024, le Comité des Parties Prenantes s'est réuni à deux reprises, dont les sessions de travail ont été suivies de dîners permettant de poursuivre les échanges.
Une restitution de la synthèse des travaux du Comité des Parties Prenantes a été effectuée au Conseil d’Administration lors de sa séance du 21 novembre 2024, au cours de laquelle son Président, Bertrand de Feydeau, a notamment détaillé la démarche ayant abouti au concept de « fabrique des rythmes sociaux ». Un document présentant cette synthèse du cycle de travaux du Comité des Parties Prenantes sur 2023 et 2024 a été publiée sur le site internet de Covivio.
Afin d’améliorer la qualité de ses travaux et en conformité avec les principes de gouvernement d’entreprise, le Conseil d’Administration s’appuie sur des Comités spécialisés ayant un rôle d’étude et de préparation de certaines décisions du Conseil, en lui soumettant leurs avis, propositions ou recommandations.
À la suite notamment de la redéfinition du rôle du Conseil d’Administration, qui, sous l’impulsion de la Loi Pacte, agit non seulement dans la poursuite de l’intérêt social de la société mais également en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux liés à son activité, le Conseil d’Administration a décidé le 21 juillet 2021 de créer un nouveau Comité afin de l’assister dans la conduite de ses travaux en matière de responsabilité environnementale, sociétale, sociale, et en matière de gouvernance et de s’assurer de la prise en compte des sujets relevant de la RSE dans la stratégie du groupe et dans sa mise en œuvre.
Le Conseil d’Administration s’appuie donc désormais sur les travaux de quatre Comités spécialisés institués en son sein : le Comité d'Audit, le Comité des Rémunérations et des Nominations, le Comité des Investissements et Cessions (anciennement dénommé Comité Stratégique et des Investissements) et le Comité RSE.
Le Règlement Intérieur du Conseil d’Administration, disponible dans son intégralité sur le site Internet de la société, détermine les attributions et modalités de fonctionnement de chacun de ces Comités. Une description de leur activité est présentée ci-après.
La composition des Comités spécialisés illustre la volonté de la société de favoriser la présence d’Administrateurs indépendants au sein de ces Comités.
Le secrétariat de l’ensemble des Comités est assuré par Yves Marque en sa qualité de Secrétaire du Conseil.
En 2024, l'assiduité moyenne des Administrateurs aux réunions de l'ensemble des Comités est de 96%.
Sous réserve de l’approbation par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 du renouvellement du mandat d’Administrateur de la société Predica, représentée par Jérôme Grivet, et de la nomination de Micaela Le Divelec en qualité d’Administratrice indépendante, le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations et des Nominations, envisage de renouveler Jérôme Grivet en qualité de membre du Comité des Rémunérations et des Nominations et du Comité des Investissements et Cessions, et de faire évoluer à court terme la composition du Comité d’Audit avec le remplacement de Sylvie Ouziel par Micaela Le Divelec.
La transversalité de la RSE, par la pluralité des domaines qu’elle recouvre, nécessite des interactions entre le Comité RSE et les autres Comités, indispensables à la prise des décisions du Conseil d’Administration, lequel en sa qualité de garant de la stratégie RSE, détermine sur recommandations du Comité RSE, les orientations stratégiques pluriannuelles en matière de responsabilité sociale et environnementale, tout particulièrement s’agissant du climat.
Ainsi, les Comités spécialisés sont impliqués dans la détermination et le suivi de la stratégie RSE, chacun sur les sujets relevant de leur domaine d’expertise, tout en veillant à assurer la coordination de leurs activités respectives afin de garantir une approche transversale des sujets RSE. Il a ainsi été décidé d’organiser une session de travail commune entre le Comité RSE et le Comité d’Audit, notamment pour s’assurer de la qualité du reporting extra-financier de la société. La première aura lieu en septembre 2025.
Ces Comités se coordonnent sur les sujets étudiés au cours de l'exercice et rendent compte au Conseil d'Administration pour proposer leurs recommandations en la matière.
Ses missions, sa composition et son organisation sont régies par les articles L. 821-67 et suivants du Code de commerce. Le Règlement Intérieur de la société est par ailleurs conforme aux dispositions sur le Comité d'Audit prévues par les articles précités.
À la suite du renouvellement de son mandat d’Administratrice par l'Assemblée générale mixte du 17 avril 2024, le Conseil d’Administration a renouvelé Catherine Soubie en qualité de membre du Comité d'Audit.
La composition du Comité d'Audit a été maintenue à quatre membres sur l'exercice 2024, et compte parmi eux un membre de nationalité italienne.
Les Administrateurs indépendants représentent 75% des membres : Christian Delaire, Sylvie Ouziel et Catherine Soubie.
La Présidence du Comité d'Audit est assurée par un Administrateur indépendant.
Les membres du Comité d'Audit disposent tous d’une compétence comptable ou financière, appréciée au regard de leur formation et de leur expérience professionnelle mentionnées dans leurs parcours professionnels. Christian Delaire, Président du Comité d’Audit, a construit sa carrière autour de la finance et l’immobilier. Romolo Bardin dispose d’une expertise de haut niveau en termes de gestion et de finance. Sylvie Ouziel a acquis une compétence financière à travers ses différentes fonctions de leadership, qui lui ont apporté une connaissance du fonctionnement de grands groupes mondiaux. Le parcours diversifié et pluridisciplinaire de Catherine Soubie lui apporte une forte expertise financière et bancaire.
De plus, Jean-Luc Biamonti, en sa qualité de Président du Conseil d’Administration depuis le 21 juillet 2022, participe, sans voix délibérative, à l’ensemble des séances du Comité d'Audit.
Le Comité d'Audit ne comprend aucun dirigeant mandataire social exécutif.
Le Comité d'Audit se réunit à l’initiative de son Président ou à la demande du Président du Conseil. Il se réunit au moins deux fois par an pour examiner les comptes semestriels et annuels, et, en principe, avant les réunions du Conseil dont l’ordre du jour comporte la prise d’une décision entrant dans le domaine d’attribution assigné au Comité d'Audit par le Conseil.
Le Président du Comité d'Audit fixe l’ordre du jour des réunions du Comité d'Audit ; il dirige les débats et organise le vote des délibérations soumises au Comité.
La convocation des membres du Comité d'Audit est faite par tout moyen écrit au moins cinq jours à l’avance (sauf cas d’urgence manifeste) et le dossier du Comité est transmis avec un délai minimum de deux jours avant la réunion de ce dernier.
Le délai d’examen des comptes par le Comité d'Audit est en moyenne de trois à quatre jours avant l’examen mené par le Conseil.
La présence de la moitié au moins des membres du Comité d'Audit est nécessaire pour la validité des réunions auxquelles participent également le Directeur Financier et la Directrice de la Comptabilité, ainsi que la Directrice Risques, Conformité, Audit et Contrôle Internes, étant précisé qu’il est tenu compte des membres représentés pour le calcul du quorum.
Les avis du Comité d'Audit sont adoptés à la majorité simple des membres présents ou représentés et le Comité rend compte de ses travaux à la plus prochaine réunion du Conseil d’Administration.
Le Conseil d’Administration a procédé le 21 novembre 2024 à une revue des missions du Comité d’Audit afin d’y intégrer celles relevant des obligations relatives à la publication d’informations en matière de durabilité.
Aux termes de l’article 24 du Règlement Intérieur, le Comité d'Audit doit assurer le suivi des questions relatives à l’élaboration et au contrôle de l’information comptable et financière et de l’information en matière de durabilité. Il est chargé plus particulièrement :
Le Comité d’Audit rend compte régulièrement au Conseil d’Administration :
Il l'informe sans délai de toute difficulté rencontrée.
Le Comité d'Audit rend compte au Conseil de ses travaux, exprime tout avis ou toute suggestion qui lui semblerait opportun et porte à sa connaissance les points qui nécessitent une décision du Conseil. Dans le cadre de l’exercice de ses missions, le Comité d'Audit peut examiner le périmètre des sociétés consolidées et, le cas échéant, les raisons pour lesquelles des sociétés n’y seraient pas incluses. Il peut recourir à des experts extérieurs en tant que de besoin en veillant à l’objectivité du conseil concerné. Toutefois, le Comité d’Audit n’a pas jugé nécessaire d’y recourir en 2024.
Le Comité d'Audit s’est réuni à trois reprises, avec un taux d'assiduité moyen des membres de 92%.
Dates | Taux d'assiduité |
|---|---|
13 février 2024 | 75% |
16 juillet 2024 | 100% |
26 septembre 2024 | 100% |
Au cours de ces réunions, les membres du Comité d'Audit ont entendu les Commissaires aux comptes, ainsi que le Directeur Financier et la Directrice Risques, Conformité, Audit et Contrôle Internes, qui assistent à toutes les réunions.
Plusieurs réunions particulières ont également été tenues entre les Commissaires aux comptes et ces mêmes Directeurs, hors la présence de la Direction Générale.
L’examen des comptes par le Comité d'Audit a été accompagné d’une présentation des Commissaires aux comptes soulignant les points essentiels au sujet non seulement des résultats, mais aussi des options comptables retenues, ainsi que d’une présentation de la Directrice Risques, Conformité, Audit et Contrôle Internes décrivant l’exposition aux risques, y compris ceux de natures sociale et environnementale, et les engagements hors-bilan significatifs de l’entreprise. Le Comité d'Audit travaille en interaction avec la Direction Financière ainsi que la Directrice Risques, Conformité, Audit et Contrôle Internes, avec lesquels il échange notamment sur la perception opérationnelle des risques et sur leur évolution.
Au cours de ces séances, le Comité d'Audit a notamment examiné les thèmes suivants. Le Président du Comité d'Audit a rendu compte au Conseil d’Administration des travaux du Comité et de ses recommandations.
Séance du 13 février 2024 |
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Séance du 16 juillet 2024 |
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Séance du 26 septembre 2024 |
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Au cours de la séance du 26 septembre 2024, une réunion s’est tenue entre les Commissaires aux comptes et les membres du Comité d'Audit, en l’absence du management de la société. À cette occasion, les Commissaires aux comptes se sont félicités du bon niveau de contrôle des activités et ont confirmé que la communication avec les équipes de Covivio est fluide. Leurs points d’attention portent sur le renforcement en hôtellerie, ainsi que la finalisation de l’implémentation de SAP.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations a pour rôle de placer le Conseil d’Administration dans les meilleures conditions pour déterminer la politique de rémunération et l’ensemble des rémunérations et avantages des mandataires sociaux. Par ailleurs, il est aussi en charge notamment de faire des recommandations au Conseil sur la composition des instances dirigeantes, la nomination de nouveaux Administrateurs, le renouvellement des mandats arrivant à échéance, et la succession des dirigeants mandataires sociaux.
À la suite du renouvellement de son mandat d'Administratrice par l'Assemblée générale mixte du 17 avril 2024, le Conseil d'Administration a renouvelé Catherine Soubie en qualité de Présidente du Comité des Rémunérations et des Nominations.
La composition du Comité des Rémunérations et des Nominations a été maintenue à trois membres sur l’exercice 2024. Les Administrateurs indépendants représentent 67% des membres : Catherine Soubie et Olivier Piani.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations invite à ses réunions le Président du Conseil d’Administration.
Il ne comprend aucun dirigeant mandataire social exécutif. Toutefois, le Directeur Général est consulté par le Comité des Rémunérations et des Nominations sur les sujets des nominations et de succession.
La composition de ce Comité, présidé par une Administratrice indépendante, ainsi que les échanges qui ont lieu entre cette Administratrice indépendante et les autres membres indépendants du Conseil d’Administration, assurent la bonne représentation des intérêts des différents actionnaires de la société. De plus, conformément aux dispositions du Code Afep-Medef, le Président du Conseil d’Administration est associé aux travaux du Comité s’agissant du plan de succession des dirigeants mandataires sociaux.
Compte tenu de l’absence d’Administrateurs représentant tant les salariés que les salariés actionnaires (comme précisé au paragraphe 5.3.2.2.4.1 ci-dessus), le Comité des Rémunérations et des Nominations ne comprend aucun Administrateur salarié.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations se réunit à l’initiative de sa Présidente ou à la demande du Président du Conseil. Il se réunit au moins deux fois par an et en principe avant les réunions du Conseil dont l’ordre du jour comporte la prise d’une décision entrant dans le domaine d’attribution assigné au Comité des Rémunérations et des Nominations par le Conseil.
La Présidente du Comité des Rémunérations et des Nominations, ou, en son absence, le Président du Conseil, fixe l’ordre du jour des réunions du Comité des Rémunérations et des Nominations. Elle dirige les débats et organise le vote des délibérations soumises au Comité des Rémunérations et des Nominations.
La convocation des membres du Comité des Rémunérations et des Nominations est faite par tout moyen écrit au moins cinq jours à l'avance (sauf cas d’urgence manifeste) et le dossier du Comité est transmis avec un délai minimum de deux jours avant la réunion de ce dernier.
La présence de la moitié au moins des membres du Comité des Rémunérations et des Nominations est nécessaire pour la validité des réunions, étant précisé qu’il est tenu compte des membres représentés pour le calcul du quorum.
Les avis du Comité des Rémunérations et des Nominations sont adoptés à la majorité simple des membres présents ou représentés et le Comité rend compte de ses travaux à la plus prochaine réunion du Conseil d’Administration.
Aux termes de l’article 20 du Règlement Intérieur, le Comité des Rémunérations et des Nominations est chargé de :
Le Comité s’attache de même à étudier les systèmes de retraite des dirigeants et des salariés de la société, la fiscalité attachée aux différents modes de rémunération, ainsi que son évolution, et la succession potentielle des différents mandataires sociaux. Il peut faire appel, en veillant à l’objectivité du conseil concerné, à des consultants externes. Toutefois, le Comité des Rémunérations et des Nominations n’a pas jugé nécessaire d’y recourir en 2024.
Au cours de ses travaux, le Comité des Rémunérations et des Nominations travaille en étroite liaison avec le Secrétaire Général, qui supervise notamment la Direction des Ressources Humaines de la société. Il assiste, en tant qu’invité et Secrétaire, aux séances du Comité.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations s’est réuni à deux reprises, avec un taux d'assiduité moyen des membres de 100%.
Dates | Taux d'assiduité |
|---|---|
14 février 2024 | 100% |
13 novembre 2024 | 100% |
Au cours de ces séances, le Comité des Rémunérations et des Nominations a notamment examiné les sujets suivants. La Présidente du Comité des Rémunérations et des Nominations a rendu compte au Conseil d’Administration des travaux du Comité et de ses recommandations.
Séance du 14 février 2024 |
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Séance du 13 novembre 2024 |
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Considérant que la revue de la stratégie est réalisée directement en Conseil d’Administration, notamment lors des séminaires stratégiques qui ont lieu tous les 2 ans, le Conseil d’Administration a décidé le 21 novembre 2024 de renommer le Comité Stratégique et des Investissements en Comité des Investissements et Cessions.
Le Comité des Investissements et Cessions a un rôle d’étude et de préparation des délibérations du Conseil d’Administration en matière d’investissements et de cessions. Tous les Administrateurs sont informés de ses réunions et de son ordre du jour, et sont destinataires des dossiers qui sont adressés aux membres.
À la suite de la désignation le 23 avril 2024 de Catherine Jean-Louis en qualité de représentante permanente d’ACM Vie au Conseil d’Administration en remplacement de Stéphanie de Kerdrel, le Conseil d’Administration a nommé Catherine Jean-Louis en qualité de membre du Comité des Investissements et Cessions.
La composition du Comité des Investissements et Cessions a été maintenue à six membres sur l’exercice 2024. Présidé par Olivier Piani, seul membre indépendant, le Comité comprend un membre de nationalité italienne et un membre de nationalité monégasque.
Le Comité des Investissements et Cessions invite à ses réunions l’ensemble des Administrateurs qui sont libres d’y assister s’ils le souhaitent dans la mesure de leur disponibilité.
Le Comité des Investissements et Cessions se réunit à l’initiative de son Président ou à la demande du Président du Conseil, et, en principe, avant les réunions du Conseil dont l’ordre du jour comporte la prise d’une décision entrant dans le domaine d’attribution assigné au Comité des Investissements et Cessions par le Conseil.
Le Président du Comité des Investissements et Cessions ou, en son absence, le Président du Conseil, fixe l’ordre du jour des réunions du Comité. Il dirige les débats et organise le vote des délibérations soumises au Comité des Investissements et Cessions.
La convocation des membres du Comité des Investissements et Cessions est faite par tout moyen écrit au moins cinq jours à l'avance (sauf cas d’urgence manifeste) et le dossier du Comité est transmis avec un délai minimum de deux jours avant la réunion de ce dernier.
Tout Administrateur non-membre du Comité des Investissements et Cessions peut assister, sans voix délibérative, aux réunions du Comité.
La présence de la moitié au moins des membres du Comité des Investissements et Cessions est nécessaire pour la validité des réunions, étant précisé qu’il est tenu compte des membres représentés pour le calcul du quorum.
Les avis et décisions du Comité des Investissements et Cessions sont adoptés à la majorité simple des membres présents ou représentés et le Comité des Investissements et Cessions rend compte de ses travaux à la plus prochaine réunion du Conseil d’Administration. À cette occasion, un large compte-rendu des travaux est effectué au Conseil, afin que les Administrateurs puissent, en toute connaissance de cause, se prononcer sur la stratégie de la société, en s’appuyant sur le travail préparatoire du Comité.
Aux termes de l’article 16 du Règlement Intérieur, le Comité des Investissements et Cessions est chargé, préalablement à toute décision du Conseil, d’examiner et d’émettre un avis sur les opérations suivantes :
Par ailleurs, le Comité des Investissements et Cessions est chargé, préalablement à toute décision du Directeur Général, d’examiner et d’autoriser les opérations suivantes :
Plus généralement, le Comité des Investissements et Cessions est chargé notamment :
Il peut recourir en tant que de besoin à des experts extérieurs, en veillant à l’objectivité du conseil concerné. Le Comité des Investissements et Cessions n’a pas jugé nécessaire d’y recourir en 2024.
Le Comité des Investissements et Cessions s’est réuni à trois reprises, avec un taux d’assiduité moyen des membres de 94%, étant précisé que les réunions du Comité ont été suivies par un nombre important d’Administrateurs invités.
Le détail par réunion figure ci-dessous :
Dates | Taux d'assiduité |
|---|---|
15 février 2024 | 100% |
19 juillet 2024 | 100% |
22 octobre 2024 | 83% |
Au cours de ces séances, le Comité des Investissements et Cessions a notamment examiné les sujets suivants. Le Président du Comité des Investissements et Cessions a rendu compte au Conseil d’Administration des travaux du Comité et de ses recommandations et décisions.
Séance du 15 février 2024 |
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Séance du 19 juillet 2024 |
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Séance du 22 octobre 2024 |
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Créé le 21 juillet 2021, le Comité RSE a notamment pour missions de valider la stratégie RSE du groupe et suivre son implémentation en s’assurant de sa cohérence avec la Raison d’Etre dont Covivio s’est dotée et les attentes des parties prenantes. Il est amené à travailler en interaction avec le Comité d’Audit sur les facteurs de risque RSE, et avec le Comité des Rémunérations et des Nominations sur la détermination de critères RSE pertinents, dont au moins un critère en lien avec les objectifs climatiques du groupe, dans le cadre de la rémunération des dirigeants ainsi que sur d’éventuels sujets de gouvernance identifiés par les agences de notation extra-financière.
À la suite du renouvellement de son mandat d’Administratrice par l'Assemblée générale mixte du 17 avril 2024, le Conseil d’Administration a renouvelé Patricia Savin en qualité de membre du Comité RSE. En conséquence du changement de représentante permanente d’ACM Vie au Conseil d’Administration, Stéphanie de Kerdrel a démissionné le 23 avril 2024 de son mandat de membre du Comité RSE.
La composition du Comité RSE a donc été réduite à cinq membres sur l’exercice 2024.
Les Administrateurs indépendants représentent 80% des membres : Alix d’Ocagne, Christian Delaire, Patricia Savin et Daniela Schwarzer.
Présidée par une Administratrice indépendante, le Comité RSE comprend un membre de nationalité monégasque et un membre de nationalité allemande.
Le Comité RSE se réunit à l’initiative de sa Présidente ou à la demande du Président du Conseil. Il se réunit au moins deux fois par an, et, en principe, avant les réunions du Conseil dont l’ordre du jour comporte la prise d’une décision entrant dans le domaine d’attribution assigné au Comité RSE par le Conseil.
La Présidente du Comité RSE ou, en son absence le Président du Conseil, fixe l’ordre du jour des réunions du Comité RSE. Elle dirige les débats et organise le vote des délibérations soumises au Comité RSE.
La convocation des membres du Comité RSE est faite par tout moyen écrit au moins cinq jours à l'avance (sauf cas d’urgence manifeste) et le dossier du Comité est transmis avec un délai minimum de deux jours avant la réunion de ce dernier.
La présence de la moitié au moins des membres du Comité RSE est nécessaire pour la validité des réunions, étant précisé qu’il est tenu compte des membres représentés pour le calcul du quorum.
Les avis du Comité RSE sont adoptés à la majorité simple des membres présents ou représentés, et le Comité RSE rend compte de ses travaux à la plus prochaine réunion du Conseil d’Administration.
Dans le cadre de l’exercice de ses missions, le Comité RSE peut demander communication de tout document qu’il juge utile à l’accomplissement de sa mission. Il peut également, lorsqu’il l’estime nécessaire, entendre les collaborateurs du groupe sur des aspects RSE et toute personne qu’il jugera utile d’entendre dans le cadre de sa mission, le cas échéant, hors la présence des membres de la Direction Générale.
Le Conseil d’Administration a procédé le 21 novembre 2024 à une revue des missions du Comité RSE afin notamment d’y intégrer celles relevant des obligations relatives à la publication d’informations en matière de durabilité et de supprimer le suivi des engagements pris lorsque la société s’est dotée d’une Raison d’Etre.
Aux termes de l’article 28 du Règlement Intérieur, le Comité RSE est chargé des missions suivantes :
Il peut recourir en tant que de besoin à des experts extérieurs, en veillant à l’objectivité du conseil concerné. Le Comité RSE a eu recours en 2024 à un cabinet de conseil indépendant pour réaliser une étude sur la biodiversité.
Le Comité RSE s’est réuni à deux reprises, avec un taux d’assiduité moyen des membres de 100%.
Dates | Taux d'assiduité |
|---|---|
23 avril 2024 | 100% |
22 octobre 2024 | 100% |
Au cours de ces séances, le Comité RSE a notamment examiné les sujets suivants. La Présidente du Comité RSE a rendu compte au Conseil d’Administration des travaux du Comité et de ses recommandations.
Séance du 23 avril 2024 |
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Séance du 22 octobre 2024 |
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Dans le cadre du vote ex-ante prévu à l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, la politique de rémunération applicable au Président du Conseil d’Administration, au Directeur Général, au Directeur Général Délégué ainsi qu’aux Administrateurs, fait l’objet de projets de résolutions (9e, 10e, 11e et 12e résolutions) soumis à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025. Cette politique sera soumise au vote de l’Assemblée générale, dans les conditions prévues par l’article L.225-98 du Code de commerce, chaque année et lors de chaque modification importante dans la politique de rémunération.
La rémunération du Président du Conseil d’Administration de Covivio est uniquement composée d’une partie fixe (à titre illustratif, actuellement de 200 K€), incluant, le cas échéant, un avantage en nature constitué d'une voiture de fonction. Elle n’est pas assortie de partie variable, de prime de performance, ou de rémunération versée en actions de la société. Cette rémunération ne fait normalement pas l’objet de revalorisation en cours de mandat.
Le Conseil s’assure qu’elle est en ligne avec les rémunérations des Présidents non exécutifs du SBF 120 et qu’elle respecte l’intérêt social de la société. Il se réserve la possibilité de la faire évoluer à l’occasion d’un nouveau mandat, en justifiant des raisons de son choix.
Le Président du Conseil d’Administration peut également bénéficier du même régime de santé et de prévoyance que les salariés du groupe en France.
Il ne reçoit aucune autre rémunération allouée par la société ou ses filiales au titre de l’exercice de mandats.
Le Président du Conseil d’Administration ne dispose pas de contrat de travail et ne bénéficie :
La politique de rémunération applicable au Président du Conseil d’Administration ne prévoit pas la possibilité de déroger à son application en cas de survenance de circonstances exceptionnelles.
Il est rappelé, en application des dispositions de l’article R. 22-10-14 du Code de commerce, que le Président du Conseil d’Administration est désigné par le Conseil parmi ses membres, pour une durée qui ne peut excéder celle de son mandat d’Administrateur fixée à quatre ans et prenant fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire son mandat. Le Président est rééligible selon les mêmes modalités, étant précisé qu’au titre de son mandat d’Administrateur, il peut être révoqué à tout moment par l’Assemblée générale, sans indemnité ni préavis.
En application des dispositions de l’article 18 des statuts, le Conseil d’Administration détermine le montant, les modalités de calcul et le paiement de la rémunération du Président, étant précisé qu’en application de l’article 20 du Règlement Intérieur du Conseil, le Comité des Rémunérations et des Nominations formule au Conseil des propositions quant à la rémunération du Président.
La rémunération du Président du Conseil d’Administration de Covivio est fixée par le Conseil pour la durée de son mandat de quatre ans.
À titre indicatif, sa rémunération a été fixée à 200 K€ par le Conseil d’Administration le 21 juillet 2022, à l’occasion de la nomination de Jean-Luc Biamonti comme Président du Conseil d’Administration, sur la base d’un benchmark des sociétés du SBF 120 et de sociétés du même secteur d’activité.
En application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, les éléments de cette politique de rémunération applicable au Président du Conseil d’Administration, qui seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, ont été approuvés par le Conseil d’Administration qui s’est tenu le 19 février 2025, étant précisé que cette politique de rémunération n’a pas fait l’objet de modifications depuis le 21 juillet 2022.
Par ailleurs, il est précisé, en application de l’article R. 22-10-14 du Code de commerce, que :
La rémunération du Directeur Général et de tout Directeur Général Délégué est et serait composée des seuls éléments suivants, qui respectent l’intérêt social et contribuent à la bonne mise en œuvre de la stratégie de la société.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations et le Conseil s’assurent régulièrement, au moyen de benchmarks réalisés sur la rémunération des dirigeants d'entreprises du SBF 80 et ceux des entreprises d’une capitalisation boursière équivalente à celle de Covivio, complétés par des études sectorielles françaises et européennes, que le montant de la rémunération fixe des dirigeants mandataires sociaux exécutifs se situe correctement dans le marché. Ainsi, à titre illustratif, sur la période 2023-2026, la rémunération fixe du Directeur Général a été fixée à 800 K€, et celle du Directeur Général Délégué à 460 K€.
Par principe, le Conseil s’attache à ne revoir cette rémunération qu’à échéances régulières et espacées, en lien avec des évolutions éventuelles de responsabilités, ou des événements affectant l’entreprise, et, plus généralement, au moment du renouvellement du mandat, le cas échéant.
S’agissant de la partie variable de la rémunération (bonus annuel), le Comité des Rémunérations et des Nominations évalue les dirigeants mandataires sociaux exécutifs sur la base d’objectifs clairs, précis, chiffrables et opérationnels. Ces objectifs sont arrêtés chaque année, en février, par le Conseil d’Administration, sur la base des propositions du Comité des Rémunérations et des Nominations. Ils sont déterminés en fonction du plan stratégique, du budget approuvé par le Conseil pour l’année en cours et des enjeux du moment de la société, contribuant ainsi à la stratégie et à la pérennité de la société.
À titre illustratif, pour 2024, les critères sont composés comme suit :
Les bonus cible du Directeur Général et du Directeur Général Délégué équivalent à 100% de leur rémunération fixe annuelle.
Dans un souci de différenciation, de motivation et d’incitation à la surperformance, un upside pouvant atteindre 50% du bonus cible est prévu en cas de dépassement des objectifs fixés en début d’année. Dans un souci d’alignement avec les intérêts des actionnaires et de rétention des dirigeants, l’éventuelle partie upside du bonus n’est pas versée en numéraire mais fait l’objet d’une attribution d’actions gratuites. La livraison de ces actions est soumise à une condition de présence au sein de la société trois ans après l’attribution.
Enfin, un système de « coupe-circuit » prévoit de ne verser aucun bonus dans l’hypothèse d’une dégradation significative d’un ou plusieurs indicateurs de performance de la société au cours de l’exercice.
Le système de part variable exposé ci-dessus exclut a priori le versement de toute prime exceptionnelle. Le Conseil d’Administration n’a ainsi versé aucune prime exceptionnelle aux dirigeants mandataires sociaux exécutifs depuis le début de leurs mandats.
Un éventuel versement de prime exceptionnelle ne pourrait être décidé par le Conseil que dans l’hypothèse d’une situation exceptionnelle :
En tout état de cause, cette prime exceptionnelle serait plafonnée à 50% du bonus cible du Directeur Général et du (ou des) Directeur(s) Général(aux) Délégué(s).
Les principes retenus pour l’attribution au Directeur Général et au(x) Directeur(s) Général(aux) Délégué(s) des actions de performance sont les suivants :
Cet intéressement long terme vise, pour les attributaires de ces actions, les objectifs suivants :
En 2024, l’ILT cible représente 40% de la rémunération globale du Directeur Général et 1/3 de la rémunération globale du Directeur Général Délégué. Par principe, le Conseil s’attache à ne revoir ces proportions qu’à échéances régulières et espacées, en lien avec des évolutions éventuelles de responsabilités, ou des événements affectant l’entreprise, et, plus généralement, au moment du renouvellement du mandat, le cas échéant. Ces montants cibles constituent de fait également des plafonds.
100% des actions attribuées sont soumises à une condition de présence et à des conditions de performance, analysées chacune sur la période de trois ans d’attribution des actions, étant entendu que le nombre d’actions définitivement attribuées ne pourra pas dépasser le nombre cible établi au moment de l’attribution.
Le Conseil s’attache à la fois à conserver les mêmes conditions de performance sur plusieurs exercices, mais aussi à les faire évoluer en fonction des retours des actionnaires exprimés à l’occasion de leur vote en Assemblée générale, et en fonction de l’évolution des priorités stratégiques et RSE de la société.
Ainsi, à titre illustratif, le Conseil d’Administration a fixé les conditions suivantes pour l'ILT 2022 attribué en 02/2023, l’ILT 2023 attribué en 02/2024 et l’ILT 2024 attribué en 02/2025 :
30% : Condition de performance boursière relative :
Performance boursière globale (TSR) relative de Covivio par rapport à l’indice EPRA « Eurozone », définie par l’évolution, sur la période de référence de 3 ans, du cours de l’action, en prenant en compte tous dividendes ou acomptes sur dividendes bruts.
Le nombre d’actions cible sera versé en cas de surperformance de 8 points par rapport à l’indice (pas de versement complémentaire en cas de surperformance au-delà de +8 pts). Une surperformance de +6 pts donnera lieu au versement de 90% du nombre d’actions cible, une surperformance de +4 pts donnera lieu au versement de 80% du nombre d’actions cible, une surperformance de +2 pts donnera lieu au versement de 70% du nombre d’actions cible. Une performance égale à l’indice donnera lieu à l’attribution de 60% du nombre cible d’actions. Enfin, une sous-performance de -10 pts annulera tout versement d’actions. Entre les bornes indiquées, un calcul linéaire est prévu.
20% : Condition de performance boursière absolue :
Performance boursière globale (TSR) absolue de Covivio, définie par l’évolution, sur la période de référence de 3 ans, du cours de l’action, en prenant en compte tous dividendes ou acomptes sur dividendes bruts.
Le nombre d’actions cible sera versé en cas d’un TSR supérieur ou égal à 20% (pas de versement complémentaire en cas de surperformance au-delà de 20%). Un TSR de 18% donnera lieu au versement de 83,3% du nombre d’actions cible, un TSR de 16% donnera lieu au versement de 66,7% du nombre d’actions cible, un TSR de 14% donnera lieu au versement de 50% du nombre d’actions cible, un TSR de 12% donnera lieu au versement de 33,3% du nombre d’actions cible. Enfin, un TSR < 10% annulera tout versement d’actions. Entre les bornes indiquées, un calcul linéaire est prévu.
20% : Condition de respect des guidances d’Epra Earnings ajusté :
Si l’Epra Earnings ajusté de Covivio est supérieur de 3% à la guidance communiquée au marché en début d'année (moyenne sur les 3 ans de la période de vesting), le nombre cible d’actions sera livré. Si l’Epra Earnings ajusté de Covivio atteint la guidance de marché, 80% du nombre d’actions cible seront livrées. Enfin, si l’Epra Earnings ajusté de Covivio est inférieur à la guidance, aucune action ne sera livrée. Entre les bornes indiquées, un calcul linéaire est prévu.
30% : Critères RSE : ces critères sont décidés par le Comité des Rémunérations et des Nominations, sur proposition du Comité RSE. Un de ces critères, comptant pour au moins 15%, est lié aux objectifs environnementaux de Covivio, contribuant à la lutte contre le réchauffement climatique.
A titre d’exemple, les critères RSE retenus sur les derniers exercices sont :
15% = Objectif de réduction des émissions carbone
Pour l’ILT 2022, 100% du nombre cible d’actions seront livrés si la part du patrimoine Covivio certifié environnemental atteint 100% en 2025. Seulement 50% du nombre d’actions cible seront livrés si le patrimoine de Covivio n’est certifié qu’à 95% et aucune action ne sera livrée si le patrimoine de Covivio n’est certifié qu’à 90%. Entre les bornes indiquées, un calcul linéaire est prévu. Pour mémoire, à fin 2022, le taux de verdissement était de 90,7%.
Pour l’ILT 2023, 100% du nombre d’actions seront livrés si Covivio atteint en 2026 son objectif de réduction des émissions de carbone, à 52,8 kgeqCO2/m²/an. Seulement 50% du nombre d’actions cible seront livrés si l’intensité carbone atteint 55 kgeqCO2/m²/an.
Pour l’ILT 2024, 100% du nombre d’actions seront livrés si Covivio atteint en 2027 son objectif de réduction des émissions de carbone, à 51 kgeqCO2/m²/an. Seulement 50% du nombre d’actions cible seront livrés si l’intensité carbone atteint 53,2 kgeqCO2/m²/an et aucune action ne sera livrée si l’intensité carbone dépasse 55,4 keqCO2/m²/an.
Pour mémoire, à fin 2022, les émissions s’élevaient à 57,4 keqCO2/m²/an.
15% = Autre(s) objectif(s) RSE : depuis quelques années, un objectif lié à l’engagement des équipes alterne, une année sur deux, avec un objectif lié à la féminisation des équipes. Le Conseil d’Administration se réserve la possibilité de faire évoluer ces critères en fonction des enjeux du moment.
Pour l’ILT 2022 et l’ILT 2024, 100% du nombre cible d’actions seront livrés si l’engagement des équipes de Covivio est supérieur de 10 pts au benchmark. Seulement 50% du nombre d’actions cible seront livrés si l’engagement des équipes n’est supérieur au benchmark que de 5 pts. Aucune action ne sera livrée si l’engagement de Covivio est inférieur au benchmark. Entre les bornes indiquées, un calcul linéaire est prévu.
Pour l’ILT 2023, 100% du nombre cible d’actions seront livrés si le score Covivio en matière de féminisation des équipes atteint 82/100. Aucune action ne sera livrée si le score Covivio est inférieur à 70/100. Entre les bornes indiquées, un calcul linéaire est prévu.
Le score interne sur 100 pts, établi par le Conseil, est composé à 30% du taux de féminisation du Comex (0 pt si taux = 0%, 30 pts si taux = 50%), à 30% du taux de féminisation des CODIR pays (même calcul), à 20% du taux de féminisation du management (même calcul), et à 20% du score Index égalité (note de 0 si index < 75, 5 si index compris entre 76 et 80, 10 si index compris entre 81 et 90, 15 si index compris entre 91 et 95, 20 si index > 95). Pour mémoire, à fin 2022, le score était de 79/100.
Ces conditions de performance de l’ILT ont été revues en profondeur par le Comité des Rémunérations et des Nominations, puis par le Conseil d’Administration, pour tenir compte d’un taux d’opposition en hausse exprimé, lors de l’Assemblée générale tenue en 2022, sur les résolutions liées à la rémunération des mandataires sociaux exécutifs, et pour répondre aux demandes des investisseurs et des proxy advisors. Elles s’appliquent depuis l’attribution en février 2023 de l’ILT 2022. Elles permettent notamment de :
Ces conditions combinent des performances externes et internes qui assurent aux actionnaires :
Le Directeur Général et le Directeur Général Délégué prennent l’engagement formel de ne pas recourir à des opérations de couverture de leur risque lié à la détention d’actions Covivio.
En cas de départ contraint (ce qui exclut le cas de la démission), le Conseil peut être amené, dans certaines circonstances, à maintenir tout ou partie des actions de performance en cours de période d’attribution. Cette possibilité ne pourra s’exercer que dans l’hypothèse d’un départ correspondant à la qualification de good leaver, ce qui exclut notamment tout départ lié à un motif fautif. Par ailleurs, dans cette situation, le Conseil procédera à un examen de l’atteinte à date des critères de performance, pour déterminer la quotité d’actions éventuellement maintenues.
À titre indicatif, le nombre d’actions de performance attribuées au titre de 2024 au Directeur Général et au Directeur Général Délégué a représenté 36,5% de l’ensemble des actions attribuées au sein du groupe.
Il est enfin précisé que, depuis 2008, le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations et des Nominations, a mis fin aux plans d’attribution d’options de souscription, qui étaient auparavant déployés en parallèle des plans d’attribution gratuite d’actions.
Le Directeur Général et le Directeur Général Délégué bénéficient par ailleurs :
En contrepartie de l’abandon sans indemnités de leur contrat de travail, le Conseil d’Administration a mis en place une indemnité de fin de mandat pour le Directeur Général et le Directeur Général Délégué.
Les indemnités de Christophe Kullmann et Olivier Estève ont été approuvées par le Conseil d’Administration du 24 novembre 2022, et par les actionnaires lors de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024, à l’occasion des votes sur les 11e et 12e résolutions.
L’indemnité ne serait versée qu’en cas de départ contraint, ce qui exclut les cas où ils quitteraient à leur initiative la société, changeraient de fonctions au sein du groupe ou auraient la possibilité de faire valoir leurs droits à la retraite à brève échéance.
Le montant théorique de l’indemnité serait égal à 12 mois de rémunération globale comprenant le salaire fixe et la part variable annuelle, augmentés d’un mois de rémunération supplémentaire par année d’ancienneté dans l’entreprise toutes fonctions confondues, étant entendu que le système de rémunération actuel exclut le versement de bonus exceptionnel. Ce montant est plafonné à 24 mois de rémunération globale (fixe + bonus).
Conformément aux recommandations du Code Afep-Medef, le bénéfice de cette indemnité serait subordonné à la réalisation de critères de performance interne et externe exigeants :
En tout état de cause, si le dépassement d’une des deux fractions de l’indemnité peut compenser une éventuelle décote de l’autre fraction, le montant total de l’indemnité de fin de mandat est plafonné à deux ans de rémunération totale. Cette règle de plafond s’applique à l’ensemble des indemnités de départ et inclut toute autre indemnité versée à un autre titre au moment de la cessation du mandat, étant précisé que le Directeur Général et le Directeur Général Délégué ne bénéficient pas de rémunération de Covivio autre que celle versée au titre de leur mandat social.
La détermination des critères de performance énoncés ci-dessus permettra au Conseil, le cas échéant, de refléter dans le montant d’une indemnité de départ, la performance objective et réelle du Directeur Général et du Directeur Général Délégué. Les objectifs conditionnant le versement de la part variable étant eux-mêmes liés aux performances opérationnelles et à la mise en œuvre de la stratégie, l’indemnité versée ne pourrait être que proportionnelle aux résultats obtenus, répondant ainsi pleinement aux exigences des recommandations formulées par le Code Afep-Medef.
Ces engagements ne prévoient pas de conditions de résiliation.
Le Directeur Général et le Directeur Général Délégué ne perçoivent pas de rémunération liée à leur éventuelle participation au Conseil d’Administration de la société ainsi qu’au Conseil d’Administration ou de Surveillance des filiales du groupe.
Le Directeur Général et le Directeur Général Délégué ne bénéficient pas de régime de retraite à cotisations définies ou à prestations définies.
Le Directeur Général et le Directeur Général Délégué ne bénéficient pas de contrat de travail.
En application du Code Afep-Medef qui dispose que : « lorsqu’un dirigeant devient mandataire social de l’entreprise, il est recommandé de mettre fin au contrat de travail qui le lie à la société, soit par rupture conventionnelle, soit par démission », le contrat de travail de Christophe Kullmann a été rompu, d’un commun accord entre Covivio et lui-même, le 26 novembre 2008, sans versement d’indemnités.
Christophe Kullmann bénéficie depuis cette date d’une assurance perte de mandat type GSC.
Il bénéficie par ailleurs d’une assurance complémentaire mutuelle groupe couvrant les dépenses de santé. Il ne bénéficie pas de l’accord d’intéressement groupe.
De la même façon, il a été mis fin au contrat de travail d’Olivier Estève, Directeur Général Délégué, le 1er novembre 2012, sans versement d’indemnités. Il bénéficie aussi, depuis cette date, d’une assurance perte de mandat type GSC, ainsi que d’une assurance complémentaire mutuelle groupe couvrant les dépenses de santé. Il ne bénéficie pas de l’accord d’intéressement groupe.
Le Directeur Général et le Directeur Général Délégué ne bénéficient pas d’indemnité relative à une clause de non-concurrence.
Covivio n’a jamais versé de prime de recrutement à un Directeur Général ou un Directeur Général Délégué. Si la situation devait se présenter, le Conseil veillerait à ce que cette prime soit calibrée de façon à couvrir les pertes occasionnées par le dirigeant recruté à raison du départ de son employeur précédent.
Le Code Afep-Medef préconise que le Conseil définisse une obligation de conservation, pour les mandataires sociaux exécutifs, des actions attribuées gratuitement, suffisamment contraignante pour permettre une réelle prise en compte des performances de la société à long terme. Le Conseil d’Administration de Covivio a fixé une obligation de détention de 50% des actions de performance pendant toute la durée du mandat, jusqu’à ce qu’ils détiennent en actions l’équivalent de deux ans de rémunération fixe. Au-delà de ce seuil, ils retrouvent la liberté de céder des actions.
Le Conseil d'Administration se réserve la possibilité de demander la restitution de tout ou partie de la rémunération variable annuelle versée à des dirigeants mandataires sociaux exécutifs, et ce dans les cinq années suivant le versement d’une part variable annuelle, dans le cas où le dirigeant a commis une faute grave et délibérée, telle que la falsification intentionnelle et manifeste des données financières, comptables ou quantitatives ayant servi à mesurer la performance.
La politique de rémunération applicable au Directeur Général et au Directeur Général Délégué ne prévoit pas la possibilité de déroger à son application en cas de survenance de circonstances exceptionnelles.
Il est rappelé qu'en application des dispositions de l’article R. 22-10-14 du Code de commerce, le Directeur Général est désigné par le Conseil d’Administration qui fixe la durée de son mandat et est rééligible et révocable à tout moment par le Conseil d’Administration. Par ailleurs, le Directeur Général Délégué est nommé sur proposition du Directeur Général par le Conseil d’Administration. Le Directeur Général Délégué est révocable à tout moment par le Conseil d’Administration, sur proposition du Directeur Général.
Christophe Kullmann et Olivier Estève ont été nommés le 31 janvier 2011 pour une durée de quatre années et ont été renouvelés dans leurs fonctions respectives à trois reprises pour cette même durée. Leur mandat en cours s’étend sur les exercices 2023 à 2026.
La politique de rémunération du Directeur Général et de tout Directeur Général Délégué est déterminée par le Conseil d’Administration, sur la base des travaux et propositions du Comité des Rémunérations et des Nominations. Ce dernier s’est réuni à deux reprises en 2024, pour notamment s’assurer de la conformité de cette politique avec les principes énoncés par les dernières évolutions du Code Afep-Medef.
Il est rappelé que le Comité des Rémunérations et des Nominations formule au Conseil des propositions quant à la rémunération du Directeur Général et du Directeur Général Délégué (montant des rémunérations fixes et définition des règles de fixation des rémunérations variables), en veillant à la cohérence de ces règles avec l’évaluation faite annuellement des performances des mandataires sociaux et avec la stratégie à moyen terme de l’entreprise, et en contrôlant l’application annuelle de ces règles.
Le Comité et le Conseil s’attachent en particulier à suivre les orientations suivantes :
Les principes fondateurs recherchés sont :
Le Comité et le Conseil s’appuient sur des benchmarks et études générales et sectorielles, aux seules fins de vérifier que le positionnement des rémunérations globales reste cohérent avec le marché.
L’ensemble des conditions et éléments de rémunération alloués à Christophe Kullmann et Olivier Estève, proposés par le Comité des Rémunérations et des Nominations, a été arrêté le 24 novembre 2022 par le Conseil d’Administration à l’occasion du renouvellement de leur mandat respectif de Directeur Général et Directeur Général Délégué pour une durée de quatre ans à compter du 1er janvier 2023.
Les éléments de rémunération ont fait l’objet de communiqués publiés sur le site Internet de la société, en date du 24 novembre 2022 pour Christophe Kullmann et Olivier Estève.
En application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, les éléments de cette politique de rémunération s’appliquant au Directeur Général et au Directeur Général Délégué, qui seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, ont été approuvés par le Conseil d’Administration qui s’est tenu le 19 février 2025.
Par ailleurs, il est précisé, en application de l’article R. 22-10-14 du Code de commerce, que le processus de décision mis en place au sein de la société impliquant un double niveau d’approbation, après avis préalable du Comité des Rémunérations et des Nominations comme mentionné ci-dessus, par le Conseil d’Administration et l’Assemblée générale, permet d’éviter les conflits d’intérêts.
La rémunération des Administrateurs, mandataires sociaux non exécutifs selon le Code Afep-Medef, est composée d’une partie fixe et d’une partie variable. La somme annuelle fixée par l’Assemblée générale correspondant au montant global alloué à la rémunération des membres du Conseil d’Administration est de 800 000 €.
Les critères de répartition et les conditions financières de la rémunération sont les suivants :
Les règles de répartition énoncées ci-dessus seraient également applicables en cas de création en cours d’exercice d’un nouveau Comité ayant pour objet d’assister le Conseil dans la poursuite de ses travaux. Les membres de ce Comité nouvellement créé percevraient alors une rémunération similaire à celle des membres d’un des Comités préexistants.
La part variable de la rémunération des Administrateurs est prépondérante car elle représente 72% du total de la rémunération qui leur est allouée en 2024.
Il est précisé les éléments suivants :
L’Administrateur qui exerce un mandat de Président du Conseil d’Administration ou de Directeur Général au titre duquel il est rémunéré ne reçoit pas de rémunération supplémentaire à raison de son mandat d’Administrateur.
Conformément aux dispositions statutaires et celles du Règlement Intérieur, les Administrateurs et les éventuels Censeurs ont droit au remboursement, sur justificatifs, des frais de voyage et de déplacement et des dépenses engagées en vue d’assister aux réunions du Conseil et des Comités.
La politique de rémunération applicable aux Administrateurs ne prévoit pas la possibilité de déroger à son application en cas de survenance de circonstances exceptionnelles ou, pour la société, de demander la restitution de la rémunération variable. Elle ne prévoit pas non plus de périodes de report éventuelles ni de critères de performance.
Par ailleurs, il est précisé, en application de l’article R. 22-10-14 du Code de commerce, que les Administrateurs ne bénéficient :
La rémunération allouée aux Administrateurs rétribue leur participation aux travaux du Conseil d’Administration et des Comités institués en son sein, ainsi que leur responsabilité encourue dans le contrôle de la société. Elle a pour objectif d’attirer et de fidéliser des professionnels de qualité, capables de maintenir l’équilibre souhaité dans les compétences et expertises jugées nécessaires pour l’administration pertinente de la société. Cette rémunération peut être suspendue lorsque le Conseil d’Administration n’est pas composé conformément au premier alinéa de l’article L. 225-18-1 du Code de commerce (proportion de femmes inférieure à 40%) en application des dispositions de l’article L. 22-10-3 dudit Code.
La durée des mandats d’Administrateurs est sauf exception de quatre années prenant fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire leur mandat. Les Administrateurs sont indéfiniment rééligibles, sous réserve de l’application des dispositions statutaires relatives à la limite d’âge. Les Administrateurs peuvent être révoqués à tout moment par l’Assemblée générale, sans indemnité ni préavis.
La politique de rémunération des Administrateurs, y compris les modalités de répartition de la rémunération définies à l’article 11 du Règlement Intérieur du Conseil, est arrêtée, sur avis préalable du Comité des Rémunérations et des Nominations, par le Conseil d’Administration, qui détermine le montant global maximum de la rémunération à soumettre à l’approbation de l’Assemblée générale des actionnaires.
Le montant annuel maximal de l’enveloppe est autorisé par l’Assemblée générale.
Il est précisé que le Conseil d’Administration attribue aux éventuels Censeurs une quote-part de la rémunération qui lui est allouée par l’Assemblée générale, selon les mêmes modalités de répartition.
L’Assemblée générale mixte du 19 avril 2018 a alloué au Conseil d’Administration une somme totale annuelle brute maximale de 800 000 € pour l’exercice en cours et les exercices ultérieurs et ce, jusqu’à une nouvelle décision de sa part.
Les modalités de répartition de cette rémunération aux Administrateurs ont été révisées pour la dernière fois par le Conseil d’Administration en date du 20 octobre 2022, qui a décidé, sur recommandations du Comité des Rémunérations et des Nominations :
Ces modifications ont pris effet à l’issue de l’Assemblée générale mixte du 20 avril 2023.
Le montant de l’enveloppe annuelle autorisé par l’Assemblée générale et les modalités de répartition arrêtées par le Conseil d’Administration sont revus avec l’appui du Comité des Rémunérations et des Nominations en cas de changements survenus au sein de la société et/ou du marché à l’aide de la réalisation de benchmarks.
En application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, les éléments de cette politique de rémunération s’appliquant aux Administrateurs, qui seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, ont été approuvés par le Conseil d’Administration qui s’est tenu le 19 février 2025, étant précisé que cette politique de rémunération n’a pas fait l’objet de modifications depuis le 20 octobre 2022.
Par ailleurs, il est précisé, en application de l’article R. 22-10-14 du Code de commerce, que :
Dans le cadre du vote sur le Say on Pay ex-post dit « global » prévu à l’article L. 22-10-34 I. du Code de commerce, les informations mentionnées au I. de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce font l’objet d’un projet de résolution (5e résolution) soumis à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025.
Il est précisé qu’aucun dirigeant mandataire social exécutif n’a bénéficié, au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024, de rémunération versée ou attribuée par une entreprise comprise dans le périmètre de consolidation de Covivio au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce.
Le 24 novembre 2022, sur proposition du Comité des Rémunérations et des Nominations, le Conseil d’Administration a décidé de renouveler le mandat de Christophe Kullmann pour quatre ans, et de porter sa rémunération fixe annuelle, à compter du 1er janvier 2023, à 800 K€. Sauf évènement exceptionnel, cette rémunération restera inchangée sur la durée de 4 ans du mandat, et donc jusqu'en 2026.
De la même façon, le 24 novembre 2022, sur proposition du Comité des Rémunérations et des Nominations, le Conseil d’Administration a décidé de renouveler le mandat d’Olivier Estève pour quatre ans, et de porter sa rémunération fixe annuelle à 460 K€. Sauf évènement exceptionnel, cette rémunération restera inchangée sur la durée de 4 ans du mandat, et donc jusqu'en 2026.
La proportion relative de la rémunération fixe représente en 2024 :
Il est rappelé que les bonus cible du Directeur Général et du Directeur Général Délégué équivalent à 100% de leur rémunération fixe annuelle, avec un upside potentiel de 50% de la cible en cas de surperformances.
Pour l’exercice 2024, le « coupe-circuit », fondé sur un seuil de Loan To Value (LTV) dont le non-respect aurait entraîné le non-versement du bonus, n’a pas été actionné.
Pour 2024, les critères d’attribution de la partie variable de la rémunération de Christophe Kullmann, Directeur Général, étaient liés :
Le 17 février 2025, le Comité des Rémunérations et des Nominations a examiné la réalisation de l’ensemble des objectifs au moyen de grilles d’analyse précises. S’agissant des objectifs qualitatifs, le Comité des Rémunérations et des Nominations avait instauré une grille d’évaluation en notant chaque critère, s’attachant à étudier les réalisations concrètes de l’année pour chacun d’entre eux. Cette méthode a permis de ne pas écarter des objectifs à portée stratégique sur lesquels le 1er dirigeant de l’entreprise est attendu et qui ne trouvent pas la mesure de leur réalisation dans un indicateur chiffré normé.
Le Comité a ainsi constaté les degrés d’atteinte suivants pour chaque objectif :
|
| Critères | Cible | Upside | Degré d'atteinte | Bonus en K€ |
|---|---|---|---|---|---|---|
30% |
| EPRA Earnings/action : cible = 4,25 €, upside maxi si > 4,60 € Résultat 2024 = 4,47 € | 240 K€ | 360 K€ | 131% | 314 K€ |
20% |
| ANR NTA/action : cible = 77,4 € ; upside maxi si > 82,4 € Résultat 2024 : 79,80 € | 160 K€ | 240 K€ | 124% | 198 K€ |
30% | 30% | Objectifs opérationnels Rééquilibrage du patrimoine : renforcement dans l'hôtellerie, baisse de la part relative des bureaux, amélioration de la qualité des bureaux Résultats : Bureaux = -1,4 pts, Hôtels = +2,9 pts / bureaux centre ville = +1,6 pts | 72 K€ | 108 K€ | 130% | 94 K€ |
30% | Désendettement : - réalisation de la guidance de cessions de 1,5 Md€ sur fin 2022-2023-2024 => environ 600 M€ sur 2024 - limitation des CAPEX Résultats : Plan > 1,5 Mds€ cessions atteint, 766 M€ en 2024 / 237 M€ CAPEX Dev + 153 M€ de travaux = 390 M€ | 72 K€ | 108 K€ | 120% | 86 K€ | |
20% | Commercialisation bureaux : 62 000 m² loués ou préloués Résultats : 59 000 m² loués ou préloués (117 100 m² renouvelés) | 48 K€ | 72 K€ | 95% | 46 K€ | |
20% | Dynamique de LFL loyers de +5,8 % Résultats : LF loyers = +6,7 % | 48 K€ | 72 K€ | 125% | 60 K€ | |
20% |
| Stratégie, orga et RSE 1/ Mise en place d'une politique biodiversité et d'économie circulaire Résultats : Plan biodiversité et Rapport Nature communiqués lors du Capital Markets Day du 28/11/2024 2/ Mise en place de la politique achats responsables avec Ecovadis Résultats : 234 fournisseurs notés (39%) 3/ Maintien des notations AAA MSCI et 5 stars GRESB Résultats : OK 4/ Poursuite de la mise en place de la stratégie IT et digitale = projet ONE Résultats : consolidation en France et Italie, préparation du Go Live en Allemagne en 2025 5/ Rétention des talents Résultats : OK | 160 K€ | 240 K€ | 110% | 176 K€ |
|
| Coupe circuit si LTV > 48% | 800 K€ | 1 200 K€ | 122% | 974 K€ |
En conséquence, le Comité a proposé au Conseil, qui l’a approuvé le 19 février 2025, que le bonus 2024 soit versé à hauteur de 122% de la cible, soit un montant de 974 K€. Sous réserve de son approbation par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, il sera versé en numéraire à hauteur de la cible, soit 800 K€, et la partie upside du bonus 2024 (174 K€) sera versée en actions gratuites dont la livraison en février 2028 est assortie d’une condition de présence. Pour mémoire, le bonus 2023 (701 K€) avait été attribué à hauteur de 88% de la cible.
Le Comité a également proposé au Conseil, qui les a approuvés, les critères du bonus 2025 de Christophe Kullmann, qui seront les suivants :
| Critères |
|---|---|
30% | EPRA Earnings/action : cible = guidance communiquée au marché = 4,47 €/ action |
20% | ANR NTA/action |
30% | Objectifs opérationnels liés notamment à : Poursuite du rééquilibrage du patrimoine : renforcement dans l'hôtellerie, réduction de la part des bureaux non core Désendettement : réduction du ratio de dette nette/EBITDA Commercialisation bureaux Dynamique de LFL loyers |
20% | Stratégie, orga et RSE Mise en œuvre de plan de CAPEX verts Notations MSCI et GRESB Déclinaison d’objectifs RSE pour le top 50 managers Revue stratégique lors du séminaire du Conseil |
Hormis l’objectif d’EPRA Earnings, les objectifs associés à ces critères demeurent confidentiels.
Le bonus 2024 d’Olivier Estève, Directeur Général Délégué, a été calculé :
Le 17 février 2025, le Comité des Rémunérations et des Nominations a examiné la réalisation de l’ensemble des objectifs au moyen de grilles d’analyse précises. S’agissant des objectifs qualitatifs, le Comité des Rémunérations et des Nominations a instauré une grille d’évaluation en notant chaque critère, s’attachant à étudier les réalisations concrètes de l’année pour chacun d’entre eux. Cette méthode a permis de ne pas écarter des objectifs à portée stratégique sur lesquels le Directeur Général Délégué est attendu et qui ne trouvent pas la mesure de leur réalisation dans un indicateur chiffré normé.
Le Comité a ainsi constaté les degrés d’atteinte suivants pour chaque objectif :
|
| Critères | Cible | Upside | Degré d'atteinte | Bonus en K€ |
|---|---|---|---|---|---|---|
30% |
| EPRA Earnings/action : cible = 4,25 €, upside maxi si > 4,60 € Résultat 2024 = 4,47 € | 138 K€ | 207 K€ | 131% | 181 K€ |
20% |
| ANR NTA/action : cible = 77,4 € ; upside maxi si > 82,4 € Résultat 2024 : 79,80 € | 92 K€ | 138 K€ | 124% | 114 K€ |
30% | 40% | Objectifs opérationnels Suivi des projets de développement : - France : maîtrise des coûts sur les projets Monceau et Gds Boulevards, étude du projet de redéveloppement des actifs Voltaire et Raspail, obtention des autorisations administratives sur projets de transformation de bureaux en logements à Rueil et Nice, 109 M€ de projets livrés, avancement des pré-ventes sur Bordeaux, Fontenay et Bobigny - Allemagne : négocier bail sur la partie commerciale du projet Alexanderplatz - Italie : programmation Scalo Porta Romana | 55 K€ | 83 K€ | 95% | 52 K€ |
20% | Plan de cessions France Résultat : 120 M€ | 28 K€ | 42 K€ | 90% | 25 K€ | |
20% | Commercialisation Bureaux France : objectif 32 000 m² Résultat : 32 500 m² | 28 K€ | 42 K€ | 105% | 29 K€ | |
20% | Chiffre d'affaires Wellio : 35,5 M€ France et Italie + commercialisation l’Atelier Résultat : 35,4 + l’Atelier à 100% | 28 K€ | 42 K€ | 95% | 27 K€ | |
20% |
| RSE - 100% des développements visant une certification Excellent Gold et alignés taxonomie Résultats : OK - Label biodiversité sur tous les nouveaux projets et promotion de l'économie circulaire Résultats : OK - Mise en place de la politique achats responsables sur tous les projets de développement Résultats : OK | 92 K€ | 138 K€ | 100% | 92 K€ |
|
| Coupe circuit si LTV > 48% | 460 k€ | 690 k€ | 113% | 520 k€ |
En conséquence, le Comité a proposé au Conseil, qui l’a approuvé le 19 février 2025, que le bonus soit versé à hauteur de 113% de la cible, soit un montant de 520 K€. Sous réserve de son approbation par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025, il sera versé en numéraire à hauteur de la cible, soit 460 K€, et la partie upside du bonus 2024 (60 K€) sera versée en actions gratuites dont la livraison en février 2028 est assortie d’une condition de présence. Pour mémoire, le bonus 2023 (391 K€) avait été attribué à hauteur de 85% de la cible.
Le Comité a également proposé au Conseil, qui les a approuvés, les critères du bonus 2025 d’Olivier Estève, qui seront les suivants :
| Critères |
|---|---|
30% | EPRA Earnings/action : cible = guidance communiquée au marché = 4,47 €/ action |
20% | ANR NTA/action |
30% | Objectifs opérationnels liés notamment à : Projets de développement en France, Italie et Allemagne Cessions de bureaux et mise en œuvre de partenariats Commercialisation bureaux Chiffre d’affaires Wellio |
20% | Stratégie, orga et RSE 100% de développements = certification Gold ou Excellent et alignés taxonomie Label BBCA sur 75% des opérations en France 100% des appels d’offre couverts par la politique achats responsables Ecovadis Démarche d’économie circulaire sur 100% des projets de développement |
Hormis l’objectif d’EPRA Earnings, les objectifs associés à ces critères demeurent confidentiels.
La proportion relative de la rémunération variable annuelle 2024 représente :
L’ILT 2024 a été attribué par le Conseil d'Administration le 19 février 2025.
Le nombre d’actions attribuées est le suivant :
Ces attributions ont été réalisées dans le respect de la politique de rémunération approuvée par les actionnaires. La permanence au fil des années de la méthode et du calendrier d’attribution permet de prévenir sur la durée tout effet d’aubaine pour les mandataires sociaux.
Par ailleurs, le 17 février 2025, le Comité des Rémunérations et des Nominations a examiné l'atteinte des critères de performance fixés pour les actions attribuées en février 2022 au titre de l’ILT 2021 (anciens critères appliqués pour la dernière année, avant la refonte de l’ILT décrite au 5.3.4.1.2.1.4 Intéressement Long Terme).
L’atteinte des critères est la suivante :
Poids | Critères sur 3 années de vesting (2021/2022/2023) | Résultats | Résultat |
|---|---|---|---|
50% | Total return Covivio de Covivio vs EPRA ex UK * | +8,63 pts | 117% |
15% | Evolution relative ANR/action Covivio vs EPRA ex UK * | -5,4 pt | 88% |
15% | Evolution relative EPRA Earnings/action Covivio vs EPRA ex UK * | -1,8 pt | 98% |
10% | Verdissement du patrimoine à fin si 92% => 50% si 96% => 100% si 100% => 130% | 98,5% | 119% |
10% | Féminisation des équipes Index Covivio < 60 => 0% Index = 82 => 100% Index > 90 => 130%
| Comex = 33% => 20 pts CODIR = 40% => 24 pts Femmes managers = 40% => 16 pts Index égalité : 2022 = 91, 2023 = 95, 2024 = 94, soit moyenne de 93,3 => 15 pts Total = 75 pts | 68% |
TOTAL (cap à 100% si > 100%) |
| 105% | |
* Échelle d'attribution : performance > 20 pts vs indice => 130% actions performance > 5 pts vs indice => 110% des actions performance > 2 pts vs indice => 100% des actions performance = indice => 95% des actions performance < 20 pts vs indice => 70% des actions performance < 30 pts vs indice => 0% des actions | |||
En conséquence, les actions de performance attribuées en février 2022 ont été livrées à hauteur de 100% aux bénéficiaires :
Par ailleurs, les actions gratuites attribuées au titre de l’upside du bonus 2021 ont été livrées, soit 4 016 actions pour Christophe Kullmann et 2 819 actions pour Olivier Estève.
Il est enfin rappelé qu’il n’existe pas de plan d’attribution d’options de souscription.
Le graphique ci-dessous montre l’évolution du mix cash/non cash de 2023 à 2024 de la rémunération de Christophe Kullmann :
L’évolution du mix Fixe/Variable/ILT entre 2023 et 2024 montre ci-dessous que 71% de la rémunération du Directeur Général est soumise à des conditions de performance.
Le graphique ci-dessous montre l’évolution du mix cash/non cash de 2023 à 2024 de la rémunération d'Olivier Estève :
L’évolution du mix Fixe/Variable/ILT entre 2023 et 2024 montre ci-dessous que 66% de la rémunération d’Olivier Estève est soumise à des conditions de performance.
Il est rappelé que, à la suite des abandons, sans indemnités, de leur contrat de travail, lequel prévoyait le versement d’une indemnité de fin de contrat en cas de départ contraint, le Conseil d’Administration a proposé de mettre en place une indemnité de fin de mandat pour Christophe Kullmann, Directeur Général, et Olivier Estève, Directeur Général Délégué.
Cette indemnité ne serait versée qu’en cas de départ contraint et lié à un changement de contrôle ou de stratégie, ce qui exclut les cas où ils quitteraient à leur initiative la société, changeraient de fonctions au sein du groupe ou auraient la possibilité de faire valoir leurs droits à la retraite à brève échéance.
Les modalités et montant théorique de l’indemnité sont présentées au paragraphe 5.3.4.1.2.1.6 relatif à la composition de la rémunération du Directeur Général et du Directeur Général Délégué au titre de leur politique de rémunération.
Le montant total de l’indemnité de fin de mandat susceptible d’être versé est plafonné à deux ans de rémunération totale (fixe + part variable), soit une estimation à date, sur la base de la seule année 2024 :
A l’occasion du renouvellement de leur mandat de Directeur Général et de Directeur Général Délégué à compter du 1er janvier 2023, les indemnités de fin de mandat de Christophe Kullmann et d’Olivier Estève ont été approuvées par le Conseil d’Administration du 24 novembre 2022, puis soumises à l’approbation des actionnaires lors de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024 dans le cadre du vote de la politique de rémunération applicable au Directeur Général et au Directeur Général Délégué au titre des 11e et 12e résolutions.
Le montant et les conditions d’octroi de ces indemnités ont fait l’objet de communiqués publiés sur le site Internet de la société, en date du 24 novembre 2022, à la suite du renouvellement de leur mandat à compter du 1er janvier 2023.
Les informations et les tableaux ci-dessous :
Christophe KULLMANN : Directeur Général | 2023 | 2024 | ||
|---|---|---|---|---|
Montants attribués au titre de l'année 2023 | Montants versés en 2023 | Montants attribués au titre de l'année 2024 | Montants versés en 2024 | |
Rémunérations (détaillées au tableau 2) | 1 541 310 | 1 561 310 | 1 816 813 | 1 543 813 |
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles | 0 | 0 | 0 | 0 |
Valorisation des options attribuées | 0 | 0 | 0 | 0 |
Valorisation des actions attribuées (détaillées au tableau 6) ** | 1 066 000 | 930 000 | 1 066 000 | 1 066 000 |
Valorisation des autres plans de rémunération de long terme | 0 | 0 | 0 | 0 |
TOTAL | 2 607 310 | 2 491 310 | 2 882 813 | 2 609 813 |
* L'attribution des actions de performance au titre de l'exercice N étant décalée en N +1, le tableau 1 distingue, à des fins de précision et d'exhaustivité des informations fournies, les attributions versées et celles attribuées au titre de chaque exercice. ** La valorisation des actions n'intègre pas la partie du bonus versé en actions gratuites, déjà incluse, le cas échéant, dans le tableau 2. | ||||
Note : la valorisation des actions est calculée par le Comité des Rémunérations et des Nominations. | ||||
Christophe KULLMANN : Directeur Général | 2023 | 2024 | ||
|---|---|---|---|---|
Montants attribués au titre de l'année 2023 | Montants versés en 2023 | Montants attribués au titre de l'année 2024 | Montants versés en 2024 | |
Rémunération fixe | 800 000 | 800 000 | 800 000 | 800 000 |
Rémunération variable annuelle (1) | 701 000 | 721 000 | 974 000 | 701 000 |
Rémunération variable pluriannuelle | 0 | 0 | 0 | 0 |
Rémunération exceptionnelle | 0 | 0 | 0 | 0 |
Rémunération allouée à raison du mandat d'Administrateur | 0 | 0 | 0 | 0 |
Avantages en nature (véhicule de fonction, assurance GSC, check up) | 40 310 | 40 310 | 42 813 | 42 813 |
TOTAL | 1 541 310 | 1 561 310 | 1 816 813 | 1 543 813 |
(1) Le variable dû au titre de 2023, de 701 K€, a été versé en cash après l'approbation de l'Assemblée générale du 17 avril 2024. Le variable dû au titre de 2024, de 974 K€, sera versé en cash à hauteur de 800 K€ + 5 490 actions gratuites attribuées en février 2025, sous réserve de l'approbation de l'Assemblée générale du 17 avril 2025. | ||||
Olivier ESTÈVE : Directeur Général Délégué | 2023 | 2024 | ||
|---|---|---|---|---|
Montants attribués au titre de l'année 2023 | Montants versés en 2023 | Montants attribués au titre de l'année 2024 | Montants versés en 2024 | |
Rémunérations (détaillées au tableau 2) | 892 251 | 910 251 | 1 023 143 | 894 143 |
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles | 0 | 0 | 0 | 0 |
Valorisation des options | 0 | 0 | 0 | 0 |
Valorisation des actions de performance (détaillées au tableau 6) ** | 460 000 | 400 000 | 460 000 | 460 000 |
Valorisation des autres plans de rémunération de long terme | 0 | 0 | 0 | 0 |
TOTAL | 1 352 251 | 1 310 251 | 1 483 143 | 1 354 143 |
* L'attribution des actions de performance au titre de l'exercice N étant décalée en N +1, le tableau 1 distingue, à des fins de précision et d'exhaustivité des informations fournies, les attributions versées et celles attribuées au titre de chaque exercice. ** La valorisation des actions n'intègre pas la partie du bonus versé en actions gratuites, déjà incluse, le cas échéant, dans le tableau 2. | ||||
Note : la valorisation des actions est calculée par le Comité des Rémunérations et des Nominations. | ||||
Olivier ESTÈVE : Directeur Général Délégué | 2023 | 2024 |
| ||
|---|---|---|---|---|---|
Montants attribués au titre de l'année 2023 | Montants versés en 2023 | Montants attribués au titre de l'année 2024 | Montants versés en 2024 |
| |
Rémunération fixe | 460 000 | 460 000 | 460 000 | 460 000 |
|
Rémunération variable annuelle (1) | 391 000 | 409 000 | 520 000 | 391 000 |
|
Rémunération variable pluriannuelle | 0 | 0 | 0 | 0 |
|
Rémunération exceptionnelle | 0 | 0 | 0 |
|
|
Rémunération allouée à raison du mandat d'Administrateur | 0 | 0 | 0 | 0 |
|
Avantages en nature (véhicule de fonction & assurance GSC, check up) | 41 251 | 41 251 | 43 143 | 43 143 |
|
TOTAL | 892 251 | 910 251 | 1 023 143 | 894 143 |
|
(1) Le variable dû au titre de 2023, de 391 K€, a été versé en cash après l'approbation de l'Assemblée générale du 17 avril 2024. Le variable dû au titre de 2024, de 520 K€, sera versé en cash à hauteur de 460 K€ + 1 893 actions gratuites attribuées en février 2025, sous réserve de l'approbation de l'Assemblée générale du 17 avril 2025. |
| ||||
Nom du dirigeant | N° et date du plan | Nature des options (achat ou souscription) | Valorisation des options selon la méthode retenue pour les comptes consolidés | Nombre d'options attribuées durant l'exercice | Prix d'exercice | Période d'exercice |
|---|---|---|---|---|---|---|
Christophe KULLMANN | néant | néant | néant | néant |
|
|
Olivier ESTÈVE | néant | néant | néant | néant |
|
|
Nom du dirigeant | N° et date du plan | Nombre d'options levées durant l'exercice | Prix d'exercice |
|---|---|---|---|
Christophe KULLMANN | néant | néant | néant |
Olivier ESTÈVE | néant | néant | néant |
Nom du dirigeant | Date du plan | Nombre d'actions attribuées durant l'exercice* | Valorisation des actions selon la méthode retenue pour les comptes consolidés (1) | Date d'acquisition | Date de disponibilité | Conditions |
|---|---|---|---|---|---|---|
Christophe KULLMANN | 15/02/2024 | 50 047 | 13,82 € | 15/02/2027 | 15/02/2027 | 30% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA |
Olivier ESTÈVE | 15/02/2024 | 21 596 | 13,82 € | 15/02/2027 | 15/02/2027 | |
* Au titre de l'année N-1.
| ||||||
Nom du dirigeant | Date du plan | Nombre d'actions devenues disponibles durant l'exercice | Conditions d'acquisition | Date d'acquisition |
|---|---|---|---|---|
Christophe KULLMANN | 17/02/2021 | 28 909 | 50% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA | 17/02/2024 |
Olivier ESTÈVE | 17/02/2021 | 12 433 | 17/02/2024 |
Information sur les actions de performance
| Plan du | Plan du | Plan du | Plan du 16 décembre | Plan du 16 décembre | Plan du 16 décembre | Plan du | Plan du 25 novembre | Plan du 25 novembre | Plan du 25 novembre | Plan du | Plan du 24 novembre | Plan du 24 novembre | Plan du | Plan du | Plan du | Plan du 2024 | Plan du | Plan du | Plan du |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Date de l'Assemblée générale | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 17/04/2019 | 21/04/2022 | 21/04/2022 | 21/04/2022 | 21/04/2022 | 21/04/2022 | 21/04/2022 | 21/04/2022 | 21/04/2022 | 21/04/2022 |
Date du Conseil d'Administration | 13/02/2020 | 13/02/2020 | 13/02/2020 | 16/12/2020 | 16/12/2020 | 16/12/2020 | 17/02/2021 | 25/11/2021 | 25/11/2021 | 25/11/2021 | 22/02/2022 | 24/11/2022 | 24/11/2022 | 21/02/2023 | 23/11/2023 | 23/11/2023 | 15/02/2024 | 21/11/2024 | 21/11/2024 | 21/11/2024 |
Nombre total d'actions | 41 511 | 43 500 | 4 340 | 19 500 | 6 020 | 71 805 | 61 675 | 126 000 | 9 090 | 80 000 | 50 753 | 9 390 | 82 705 | 62 372 | 9 090 | 94 625 | 80 643 | 9 120 | 87 885 | 18 500 |
Christophe KULLMANN | 18 710 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 30 333 | 0 | 0 | 0 | 29 481 | 0 | 0 | 38 719 | 0 | 0 | 50 047 | 0 | 0 | 0 |
Olivier ESTÈVE | 8 390 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 13 046 | 0 | 0 | 0 | 13 772 | 0 | 0 | 16 653 | 0 | 0 | 21 596 | 0 | 0 | 0 |
Date d'acquisition des actions | 13/02/2023 | 13/02/2024 | 13/02/2023 | 16/12/2024 | 16/12/2023 | 16/12/2023 | 17/02/2024 | 25/11/2025 | 25/11/2024 | 25/11/2024 | 22/02/2025 | 24/11/2025 | 24/11/2025 | 21/02/2026 | 23/11/2026 | 23/11/2026 | 15/02/2027 | 21/11/2027 | 21/11/2027 | 21/11/2028 |
Date de fin de période de conservation | 13/02/2023 | 13/02/2024 | 13/02/2023 | 16/12/2024 | 16/12/2023 | 16/12/2023 | 17/02/2024 | 25/11/2025 | 25/11/2024 | 25/11/2024 | 22/02/2025 | 24/11/2025 | 24/11/2025 | 21/02/2026 | 23/11/2026 | 23/11/2026 | 15/02/2027 | 21/11/2027 | 21/11/2027 | 21/11/2028 |
Conditions de performance | Pour les mandataires sociaux, présence + 50% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA, 30% liés à la performance relative de l'ANR et l'EPRA Earnings vs EPRA et 20% sur des critères RSE | Plan rétention, présence + 50% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA, et 50% liés au taux d'atteinte des objectifs annuels individuels | Présence | Plan de rétention Présence | Présence | Présence | Pour les mandataires sociaux, présence + 50% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA, 30% liés à la performance relative de l'ANR et l'EPRA Earnings vs EPRA et 20% sur des critères RSE | Plan rétention, présence + 50% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA, et 50% liés au taux d'atteinte des objectifs annuels individuels | Présence | Présence | Pour les mandataires sociaux, présence + 50% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA, 30% liés à la performance relative de l'ANR et l'EPRA Earnings vs EPRA et 20% sur des critères RSE | Présence | Présence | Pour les mandataires sociaux, présence + 50% liés à la performance boursière (relative et absolue), 20% au respect de guidance de résultat et 30% de critères RSE | Présence | Présence | Pour les mandataires sociaux, présence + 30% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA et 20% liés à la performance boursière absolue, + 20% au respect des guidances d'EPRA+ 30% liés aux performances extra- | Présence | Présence | Présence + 30% liés à la performance boursière relative par rapport à l'EPRA et 20% liés à la performance boursière absolue, + 50% liés aux performances individuelles |
Nombre d'actions acquises au 31/12/2024 | 31 850 | 22 538 | 4 340 | 11 500 | 4 540 | 61 440 | 0 | 0 | 6 750 | 69 795 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Nombre d'actions annulées ou caduques | 9 661 | 20 962 |
| 8 000 | 1 480 | 10 365 | 46 592 | 5 000 | 2 340 | 10 205 |
| 1 980 | 4 000 |
| 1 080 | 1 600 |
| 150 |
|
|
Actions attribuées gratuitement restantes en cours d'acquisition en fin d'exercice | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 15 083 | 121 000 | 0 | 0 | 50 753 | 7 410 | 78 705 | 62 372 | 8 010 | 93 025 | 80 643 | 8 970 | 87 885 | 18 500 |
Dirigeants mandataires | Contrat de travail | Régime de retraite supplémentaire | Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions | Indemnité relative à une clause | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non |
Christophe KULLMANN Directeur Général Début du mandat : 01/01/2023 Fin du mandat : 31/12/2026 |
| x |
| x | x |
|
| x |
Olivier ESTÈVE Directeur Général Délégué Début du mandat : 01/01/2023 Fin du mandat : 31/12/2026 |
| x |
| x | x |
|
| x |
Les données relatives aux 6° et 7° du I. de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce, qui sont présentées ci-après, ont été calculées en pleine application des lignes directrices actualisées par l’Afep en février 2021.
La rémunération retenue pour les dirigeants mandataires sociaux exécutifs est calculée à partir des éléments versés ou attribués au cours de l’exercice N, sur une base brute. Elle correspond à la rémunération affichée chaque année dans les tableaux de synthèse des rémunérations présentés dans le document d'enregistrement universel et soumise au vote des actionnaires : fixe, bonus annuel, ILT, avantages en nature.
Afin de présenter le panel le plus large possible, les effectifs pris en compte pour le calcul du ratio sont d’une part 100% des effectifs de la société (lignes société Covivio), d’autre part 100% des effectifs français du Groupe (sur la ligne UES Covivio). Ont été retenus pour le calcul d’une année tous les salariés présents sur l’exercice complet, à l’exception des alternants et des stagiaires. Les salariés à temps partiels ont été considérés sur une base temps plein. Les éléments de rémunération retenus sont : fixe, bonus, actions gratuites ou actions de performance (valorisées selon la même méthode que pour les mandataires), avantages en nature, participation et intéressement.
Informations sur la rémunération des mandataires sociaux | Exercice 2020 | Exercice 2021 | Exercice 2022 | Exercice 2023 | Exercice 2024 |
|---|---|---|---|---|---|
Rémunération du Président du Conseil d'Administration | 400 000 | 400 000 | 313 679 | 200 000 | 200 000 |
Évolution (en %) de la rémunération du Président du Conseil d'Administration | 0,0% | 0,0% | -21,6% | -36,24% | 0,0% |
Rémunération du Directeur Général : Christophe Kullmann | 2 540 376 | 2 165 467 | 2 568 407 | 2 491 296 | 2 609 813 |
Évolution (en %) de la rémunération du Directeur Général | 17,7% | -14,8% | 18,6% | -3,00% | 4,76% |
Rémunération du Directeur Général Délégué : Olivier Estève | 1 339 926 | 1 080 966 | 1 380 926 | 1 310 262 | 1 354 143 |
Évolution (en %) de la rémunération du Directeur Général Délégué | 13,8% | -19,3% | 27,7% | -5,12% | 3,35% |
Rémunération du Directeur Général Délégué : Dominique Ozanne | 1 235 326 | 1 041 055 | N/A | N/A | N/A |
Évolution (en %) de la rémunération du Directeur Général Délégué | 5,4% | -15,7% | N/A | N/A | N/A |
Informations sur le périmètre de la société cotée : Covivio |
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Rémunération moyenne des salariés | 107 832 | 115 446 | 114 011 | 113 072 | 111 138 |
Évolution (en %) de la rémunération moyenne des salariés | 10,2% | 7,1% | -1,2% | -0,82% | -1,71% |
Ratio Président du Conseil par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 3,7 | 3,5 | 2,8 | 1,8 | 1,8 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | -9,2% | -6,6% | -20,6% | -35,71% | 1,74% |
Ratio Président du Conseil par rapport à la rémunération médiane des salariés | 5,0 | 4,9 | 3,6 | 2,3 | 2,4 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | -9,2% | -1,3% | -27,2% | -36,1% | 4,2% |
Ratio Christophe Kullmann par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 23,6 | 18,8 | 22,5 | 22,0 | 23,5 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | 6,8% | -20,4% | 20,1% | -2,2% | 6,6% |
Ratio Christophe Kullmann par rapport à la rémunération médiane des salariés | 31,7 | 26,7 | 29,4 | 28,6 | 31,2 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | 6,8% | -15,9% | 10,2% | -2,8% | 9,2% |
Ratio Olivier Estève par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 12,4 | 9,4 | 12,1 | 11,6 | 12,2 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | 3,3% | -24,6% | 29,4% | -4,3% | 5,1% |
Ratio Olivier Estève par rapport à la rémunération médiane des salariés | 16,7 | 13,3 | 15,8 | 15,0 | 16,2 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | 3,3% | -20,4% | 18,7% | -4,9% | 7,7% |
Ratio Dominique Ozanne par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 11,5 | 9,0 | N/A | N/A | N/A |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | -4,3% | -21,3% | N/A | N/A | N/A |
Ratio Dominique Ozanne par rapport à la rémunération médiane des salariés | 15,4 | 12,8 | N/A | N/A | N/A |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | -4,3% | -16,8% | N/A | N/A | N/A |
Informations complémentaires sur le périmètre élargi : UES Covivio |
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Rémunération moyenne des salariés | 106 310 | 108 980 | 107 791 | 107 828 | 110 256 |
Évolution (en %) de la rémunération moyenne des salariés | 10,5% | 2,5% | -1,1% | 0,0% | 2,3% |
Ratio Président du Conseil par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 3,8 | 3,7 | 2,9 | 1,9 | 1,8 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | -9,5% | -2,4% | -20,7% | -36,3% | -2,2% |
Ratio Président du Conseil par rapport à la rémunération médiane des salariés | 5,0 | 4,9 | 3,6 | 2,3 | 2,4 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | -6,9% | -1,3% | -26,4% | -36,8% | 4,0% |
Ratio Christophe Kullmann par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 23,9 | 19,9 | 23,8 | 23,1 | 23,7 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | 6,5% | -16,8% | 19,9% | -3,0% | 2,5% |
Ratio Christophe Kullmann par rapport à la rémunération médiane des salariés | 31,7 | 26,6 | 29,7 | 28,5 | 31,1 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | 9,5% | -15,9% | 11,4% | -3,9% | 8,9% |
Ratio Olivier Estève par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 12,6 | 9,9 | 12,8 | 12,2 | 12,3 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | 3,0% | -21,3% | 29,2% | -5,1% | 1,1% |
Ratio Olivier Estève par rapport à la rémunération médiane des salariés | 16,7 | 13,3 | 16,0 | 15,0 | 16,1 |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | 5,9% | -20,4% | 19,9% | -6,0% | 7,5% |
Ratio Dominique Ozanne par rapport à la rémunération moyenne des salariés | 11,6 | 9,6 | N/A | N/A | N/A |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | -4,6% | -17,8% | N/A | N/A | N/A |
Ratio Dominique Ozanne par rapport à la rémunération médiane des salariés | 15,4 | 12,8 | N/A | N/A | N/A |
Évolution du ratio (en %) par rapport à l'exercice précédent | -1,9% | -16,8% | N/A | N/A | N/A |
Performance de la société |
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ANR EPRA NTA (€ par action) | 100,1 | 106,4 | 106,4 | 84,1 | 79,8 |
Évolution (en %) par rapport à l'exercice précédent | -5,4% | 6,3% | 0,0% | -21,0% | -5,1% |
EPRA Earnings (€ par action) | 4,21 | 4,35 | 4,58 | 4,47 | 4,47 |
Évolution (en %) par rapport à l'exercice précédent | -20,7% | 3,3% | 5,3% | -2,4% | 0,0% |
Dividende (€ par action) | 3,60 | 3,75 | 3,75 | 3,30 | 3,50 |
Évolution (en %) par rapport à l'exercice précédent | -25,0% | 4,2% | 0,0% | -12,0% | 6,1% |
Patrimoine (Md€ 100%) | 25,7 | 26,7 | 26,1 | 23,1 | 23,1 |
Évolution (en %) par rapport à l'exercice précédent | 7,1% | 3,9% | -2,2% | -11,5% | 0,0% |
Revenus nets (Md€ 100%) | 816,1 | 838,2 | 937,5 | 963,3 | 1 004,7 |
Évolution (en %) par rapport à l'exercice précédent | -16,8% | 2,7% | 11,8% | 2,8% | 4,3% |
Une étude des ratios d’équité effectuée au niveau de l’ensemble des équipes européennes de Covivio avait permis de dégager les ratios suivants en 2023 pour le Directeur général : Ratio DG vs moyenne européenne = 28,5 et Ratio DG vs médiane européenne = 36,4.
Conformément à la politique de rémunération applicable au Président du Conseil d’Administration approuvée par l’Assemblée générale mixte des actionnaires le 17 avril 2024 dans le cadre de la 10e résolution, la rémunération du Président du Conseil d’Administration de Covivio, dont le rôle est présenté au 5.3.2.2.1 ci-dessus, a été revue le 21 juillet 2022 par le Conseil pour la durée du mandat du nouveau Président, à un montant global fixe annuel de 200 K€, établi sur la base d'un benchmark actualisé.
Cette rémunération fixe n’est pas assortie de partie variable, de prime de performance, de rémunération allouée à raison de son mandat d’Administrateur ou de rémunération versée en actions de la société.
En 2024, la rémunération de Jean-Luc Biamonti s'est établie ainsi :
Il est précisé que le Président du Conseil d’Administration n’a bénéficié au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 :
La proportion relative de la rémunération fixe représente donc 100% de la rémunération totale.
Les données relatives aux 6° et 7° du I. de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce sont présentées au paragraphe 5.3.4.2.1.3 ci-dessus.
Conformément à la politique de rémunération applicable aux Administrateurs présentée ci-dessus, il a été versé par la société au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 aux membres du Conseil d’Administration pour leur participation aux travaux de celui-ci et des Comités spécialisés institués en son sein, une rémunération totale brute de 614 926 € dont la répartition individuelle est indiquée au paragraphe 5.3.4.2.2.2 ci-dessous.
Le montant brut moyen de la rémunération allouée par membre du Conseil d’Administration, établi sur la base de l’ensemble des mandataires sociaux ayant perçu une rémunération au titre de l’exercice 2024, s’élève à 51 244 €.
La rémunération versée aux membres du Conseil d’Administration personnes physiques résidant fiscalement en France a donné lieu à l’application d’un prélèvement forfaitaire unique de 12,8% et à des prélèvements sociaux de 17,2%, soit un prélèvement total de 30%, représentant en 2024 une somme de 104 400 €.
La rémunération versée aux membres du Conseil d’Administration personnes physiques ne résidant pas fiscalement en France a donné lieu à l’application d’un prélèvement forfaitaire unique de 12,8%, représentant en 2024 une somme de 16 384 €.
Ces prélèvements, d’un montant total de 120 784 €, ont été acquittés directement par la société auprès de l’Administration fiscale.
Il est précisé que :
Il est rappelé que les Administrateurs n’ont bénéficié au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 :
La proportion relative de la rémunération fixe représente 28% de la rémunération totale.
Le Conseil d’Administration de la société, avec une proportion de femmes de 43%, est conforme aux dispositions des articles L. 225-69-1 et L. 22-10-21 du Code de commerce.
Les informations et les tableaux ci-dessous :
Mandataires sociaux non exécutifs (en fonction en 2024) | Exercice clos le 31 décembre 2023 | Exercice clos le 31 décembre 2024 |
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|---|---|---|---|---|---|
Montants attribués | Montants versés | Montants attribués | Montants versés |
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Jean-Luc Biamonti |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Autres rémunérations (à compter du 21 juillet 2022) | 200 000 € | 200 000 € | 200 000 € | 200 000 € |
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Total | 200 000 € | 200 000 € | 200 000 € | 200 000 € |
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ACM Vie représentée par Stéphanie de Kerdrel puis par Catherine Jean-Louis à compter du 23 avril 2024 (1) |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio | 49 000 € | 49 000 € | 44 926 € | 44 926 € |
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Autres rémunérations au titre de son mandat de membre du Conseil de Surveillance de Covivio Hotels | 3 100 € | 3 100 € | 4 300 € | 4 300 € |
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Total | 52 100 € | 52 100 € | 49 226 € | 49 226 € |
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Romolo Bardin |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio | 59 000 € | 59 000 € | 61 000 € | 61 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 59 000 € | 59 000 € | 61 000 € | 61 000 € |
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Covéa Coopérations représentée par Olivier Le Borgne (1) |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio | 39 000 € | 39 000 € | 44 000 € | 44 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 39 000 € | 39 000 € | 44 000 € | 44 000 € |
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Christian Delaire |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio | 69 000 € | 69 000 € | 75 000 € | 75 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 69 000 € | 69 000 € | 75 000 € | 75 000 € |
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Delfin S.à.r.l. représentée par Giovanni Giallombardo (2) |
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| |||
Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio (à compter du 21 juillet 2022) | 22 000 € | 22 000 € | 28 000 € | 28 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 22 000 € | 22 000 € | 28 000 € | 28 000 € |
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Alix d’Ocagne |
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| |||
Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administratrice de Covivio | 43 312 € | 43 312 € | 55 000 € | 55 000 € |
|
Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 43 312 € | 43 312 € | 55 000 € | 55 000 € |
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Sylvie Ouziel |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administratrice de Covivio | 43 000 € | 43 000 € | 47 000 € | 47 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 43 000 € | 43 000 € | 47 000 € | 47 000 € |
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Olivier Piani |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio | 49 312 € | 49 312 € | 64 000 € | 64 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 49 312 € | 49 312 € | 64 000 € | 64 000 € |
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Predica représentée par Jérôme Grivet (1) |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio | 42 000 € | 42 000 € | 50 000 € | 50 000 € |
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Autres rémunérations au titre de son mandat de membre du Conseil de Surveillance de Covivio Hotels | 3 300 € | 3 300 € | 4 200 € | 4 200 € |
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Total | 45 300 € | 45 300 € | 54 200 € | 54 200 € |
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Patricia Savin |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administratrice de Covivio | 38 000 € | 38 000 € | 42 000 € | 42 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 38 000 € | 38 000 € | 42 000 € | 42 000 € |
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Daniela Schwarzer |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administrateur de Covivio à compter du 21 avril 2022) | 41 000 € | 41 000 € | 39 000 € | 39 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 41 000 € | 41 000 € | 39 000 € | 39 000 € |
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Catherine Soubie |
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Rémunérations (fixe, variable) au titre de son mandat d’Administratrice de Covivio | 60 507 € | 60 507 € | 65 000 € | 65 000 € |
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Autres rémunérations | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
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Total | 60 507 € | 60 507 € | 65 000 € | 65 000 € |
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TOTAL | 761 531 € | 761 531 € | 823 426 € | 823 426 € |
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Dans le cadre du vote sur le Say on Pay ex-post dit « individuel » prévu à l’article L. 22-10-34 II. du Code de commerce, les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, versés au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ou attribués au titre du même exercice, au Président du Conseil d’Administration, au Directeur Général et au Directeur Général Délégué de la société font l’objet de projets de résolution distincts (6e, 7e et 8e résolutions) soumis à l’approbation de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025.
Éléments de la rémunération due au titre de l’exercice clos | Montants ou valorisation comptable soumis au vote | Présentation |
|---|---|---|
Rémunération fixe | 200 K€ versés en 2024 | Cette rémunération fixe a été déterminée par le Conseil à l’occasion de la désignation de Jean-Luc Biamonti comme Président le 21 juillet 2022 |
Rémunération variable annuelle | 0 € | Sans objet |
Rémunération variable différée | 0 € | Sans objet |
Rémunération variable pluriannuelle | 0 € | Sans objet |
Rémunération exceptionnelle | 0 € | Sans objet |
Options d’actions | N/A | Sans objet |
Actions de performance | 0 € | Sans objet |
Rémunération allouée à raison du mandat d’Administrateur | 0 € | Sans objet |
Valorisation des avantages de toute nature | 0 € | Sans objet |
Indemnité de départ | 0 € | Sans objet |
Indemnité de non-concurrence | Sans objet | Il n’existe pas de clause de non-concurrence |
Régime de retraite supplémentaire | 0 € | Aucun régime de retraite supplémentaire n’est en place |
Contrat de travail | 0 € | Il n’existe pas de contrat de travail |
Éléments de la rémunération | Montants ou valorisation comptable soumis au vote | Présentation |
|---|---|---|
Rémunération fixe | 800 K€ versés en 2024 | Cette rémunération fixe a été déterminée à l’occasion du renouvellement du mandat pour quatre ans, à compter du 1er janvier 2023. Elle reste inchangée en 2025. |
Rémunération variable annuelle | 974 K€ | La rémunération variable cible équivaut à 100% du salaire fixe annuel. Un upside pouvant atteindre 50% de la cible est prévu en cas de dépassement des objectifs. Il est, le cas échéant, versé en actions gratuites, elles-mêmes soumises à une condition de présence trois ans après l’attribution. À la suite de l’examen des performances 2024 décrit au 5.3.4.2.1.1.2 du document d'enregistrement universel 2024, le Conseil a arrêté un bonus 2024 représentant 122% de la cible. Il sera versé en cash à hauteur de la cible (800 K€) et en actions gratuites pour la partie upside.. Le versement de cette rémunération variable annuelle est conditionné à l’approbation par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 des éléments de rémunération de Christophe Kullmann. |
Rémunération variable différée | 0 € | Sans objet |
Rémunération variable pluriannuelle | 0 € | Sans objet |
Rémunération exceptionnelle | 0 € | Sans objet |
Options d’actions | N/A | Sans objet |
Actions de performance | 1 066 K€ | Les principes retenus pour l’attribution des actions de performance, ainsi que les conditions de performance, sont décrits au 5.3.4.2.1.1.3 du document d'enregistrement universel 2024. |
Rémunération allouée à raison du mandat d’Administrateur | 0 K€ | Sans objet
|
Valorisation des avantages de toute nature | 43 K€ | Ce montant comprend principalement un véhicule de fonction ainsi que l’assurance GSC contre la perte de mandat. |
Indemnité de départ | 0 € | Le montant théorique de l’indemnité serait égal à 12 mois de rémunération globale (salaire fixe et part variable), augmentés d’un mois de rémunération supplémentaire par année d’ancienneté dans l’entreprise. Le bénéfice de cette indemnité serait subordonné à la réalisation de critères de performance interne et externe exigeants :
L’indemnité potentielle telle que décrite ci-dessus (et détaillée aux 5.3.4.1.2.1.6 et 5.3.4.2.1.1.4 du document d'enregistrement universel 2024) ne serait versée qu’en cas de départ contraint et lié à un changement de contrôle ou de stratégie, ce qui exclut les cas où le Directeur Général quitterait à son initiative la société, changerait de fonctions au sein du groupe ou aurait la possibilité de faire valoir ses droits à la retraite à brève échéance. A l’occasion du renouvellement de son mandat de Directeur Général à compter du 1er janvier 2023, elle a été approuvée par le Conseil d’Administration du 24 novembre 2022 et votée par les actionnaires lors de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024, par le vote de la 11e résolution. |
Indemnité de non-concurrence | Sans objet | Il n’existe pas de clause de non-concurrence. |
Régime de retraite supplémentaire | 0 € | Aucun régime de retraite supplémentaire n’est en place. |
Contrat de travail | 0 € | Il n’existe pas de contrat de travail. |
Éléments de la rémunération due | Montants ou valorisation comptable soumis au vote | Présentation |
|---|---|---|
Rémunération fixe | 460 K€ versés en 2024 | Cette rémunération fixe a été déterminée à l’occasion du renouvellement du mandat pour quatre ans, à compter du 1er janvier 2023. Elle reste inchangée en 2025. |
Rémunération variable annuelle | 520 K€ | La rémunération variable cible équivaut à 100% du salaire fixe annuel. Un upside pouvant atteindre 50% de la cible est prévu en cas de dépassement des objectifs. Dans un souci d’alignement avec les intérêts des actionnaires, il est, le cas échéant, versé en actions gratuites, elles- mêmes soumises à une condition de présence trois ans après l’attribution. À la suite de l’examen des performances 2024 décrit au 5.3.4.2.1.1.2 du document d’enregistrement d’universel 2024, le Conseil a arrêté un bonus 2024 représentant 113% de la cible. Il sera versé en cash à hauteur de la cible (460 K€) et en actions gratuites pour la partie upside. Le versement de cette rémunération variable annuelle est conditionné à l’approbation par l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025 des éléments de rémunération d’Olivier Estève. |
Rémunération variable différée | 0 € | Sans objet |
Rémunération variable pluriannuelle | 0 € | Sans objet |
Rémunération exceptionnelle | 0 € | Sans objet |
Options d’actions | N/A | Sans objet |
Actions de performance | 460 K€ | Les principes retenus pour l’attribution des actions de performance, ainsi que les conditions de performance, sont décrits au 5.3.4.2.1.1.3 du document d'enregistrement universel 2024. |
Rémunération allouée à raison du mandat d’Administrateur | 0 € | Sans objet
|
Valorisation des avantages de toute nature | 43 K€ | Ce montant comprend principalement un véhicule de fonction ainsi que l’assurance GSC contre la perte de mandat. |
Indemnité de départ | 0 € | Cette indemnité potentielle prévoit exactement les mêmes dispositions que celle du Directeur Général, décrite ci-dessus et aux 5.3.4.1.2.1.6 et 5.3.4.2.1.1.4 du document d'enregistrement universel 2024. A l’occasion du renouvellement de son mandat de Directeur Général Délégué à compter du 1er janvier 2023, elle a été approuvée par le Conseil d’Administration du 24 novembre 2022 et votée par les actionnaires lors de l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2024, par le vote de la 12e résolution. |
Indemnité de non-concurrence | Sans objet | Il n’existe pas de clause de non-concurrence. |
Régime de retraite supplémentaire | 0 € | Aucun régime de retraite supplémentaire n’est en place. |
Contrat de travail | 0 € | Il n’existe pas de contrat de travail. |
La participation des actionnaires aux Assemblées générales est régie par les dispositions légales et réglementaires en vigueur et applicables aux sociétés dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé.
Ces modalités sont décrites à l’article 22 des statuts de la société qui figure in extenso au paragraphe 6.2.1.16 du document d'enregistrement universel, étant précisé que Covivio a maintenu, au terme de son Assemblée générale du 17 avril 2015, le principe « une action = une voix », approuvé par les actionnaires en renonçant à l’attribution automatique du droit de vote double prévue par la loi Florange du 29 mars 2014.
Les modalités de participation aux Assemblées générales sont également détaillées dans les avis de réunion et de convocation disponibles sur le site internet de Covivio dans la rubrique dédiée aux Assemblées générales.
L’Assemblée générale consent régulièrement au Conseil d’Administration des délégations et autorisations financières pour augmenter le capital social de la société par l’émission d’actions et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la société.
Conformément aux dispositions de l’article L. 225-37-4 3° du Code de commerce, la synthèse des délégations et autorisations en cours de validité accordées par les Assemblées générales mixtes des 21 avril 2022 et 17 avril 2024 dans le domaine des augmentations de capital et l’utilisation qui en a été faite en 2024 et postérieurement à la clôture de l'exercice, sont présentées ci-après.
Résolution | Description de la délégation et/ou de l'autorisation | Validité | Utilisation en 2024 et 2025 | |
|---|---|---|---|---|
Vingt-sixième résolution | Autorisation à donner au Conseil d’Administration à l’effet de procéder à des attributions gratuites d’actions existantes ou à émettre de la société au profit des salariés et/ou des mandataires sociaux de la société et des sociétés qui lui sont liées, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions à émettre. Plafond fixé à 1% du capital social au jour de la décision de leur attribution par le Conseil d’Administration. | 38 mois Expiration le 21/06/2025 | 2024 : Attribution gratuite de 196 148 actions |
2025 : Attribution gratuite de 77 890 actions
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Résolution | Description de la délégation et/ou de l'autorisation | Validité | Utilisation en 2024 et 2025 |
|---|---|---|---|
Vingtième résolution | Délégation de compétence consentie au Conseil d’Administration à l’effet de décider l’augmentation du capital social de la société par incorporation de réserves, bénéfices ou primes. Montant nominal maximal des augmentations de capital fixé à 30 300 000 €. Suspension en cas d'offre publique d'achat ou d'échange sur les titres de la société. | 26 mois Expiration le 17/06/2026 | Non utilisée |
Vingt-deuxième résolution | Délégation de compétence consentie au Conseil d’Administration à l’effet d’émettre des actions et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la société, avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires. Montant nominal maximal des augmentations de capital fixé à 75 750 000 €. Montant nominal d’émission des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société fixé à 750 000 000 € (plafond global de l’ensemble des titres de créances susceptibles d’être émis en vertu de ladite délégation et de celles conférées au titre des 23e, 24e et 25e résolutions). Suspension en cas d'offre publique d'achat ou d'échange sur les titres de la société. | 26 mois Expiration le 17/06/2026 | Non utilisée |
Vingt-troisième résolution | Délégation de compétence consentie au Conseil d’Administration à l’effet d’émettre, par voie d’offre au public, des actions et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la société, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires et, pour les émissions d’actions, un délai de priorité obligatoire octroyé à leur bénéfice. Montant nominal maximal des augmentations de capital fixé à 30 300 000 €. En l'absence de délai de priorité conféré au bénéfice des actionnaires, plafond global de 10% du capital commun avec les 24e et 25e résolutions. Montant nominal d’émission des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société fixé à 750 000 000 € (s’impute sur le plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances fixé à la 22e résolution). Suspension en cas d'offre publique d'achat ou d'échange sur les titres de la société. | 26 mois Expiration le 17/06/2026 | Non utilisée |
Vingt-quatrième résolution | Délégation de compétence consentie au Conseil d’Administration à l’effet d’émettre des actions et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la société, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires, en cas d’offre publique d’échange initiée par la société. Montant nominal maximal des augmentations de capital fixé à 10% du capital de la société, plafond global commun avec la 25e résolution, et s’agissant des émissions effectuées sans qu’un délai de priorité ait été conféré au bénéfice des actionnaires, avec la 23e résolution. Montant nominal d’émission des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société fixé à 750 000 000 € (s’impute sur le plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances fixé à la 22e résolution). Suspension en cas d'offre publique d'achat ou d'échange sur les titres de la société. | 26 mois Expiration le 17/06/2026 | Non utilisée |
Vingt-cinquième résolution | Délégation de compétence consentie au Conseil d’Administration à l’effet de procéder à l’émission d’actions et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la société en vue de rémunérer des apports en nature consentis à la société et constitués de titres de capital ou de valeurs mobilières donnant accès au capital. Montant nominal maximal des augmentations de capital fixé à 10% du capital de la société, plafond global commun avec la 24e résolution et, s’agissant des émissions effectuées sans qu’un délai de priorité ait été conféré au bénéfice des actionnaires, avec la 23e résolution. Montant nominal d’émission des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société fixé à 750 000 000 € (s’impute sur le plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances fixé à la 22e résolution). Suspension en cas d'offre publique d'achat ou d'échange sur les titres de la société. | 26 mois (à compter du 01/05/2024) Expiration le 01/07/2026 | Non utilisée |
Vingt-septième résolution | Délégation de compétence consentie au Conseil d’Administration à l’effet de procéder à des augmentations de capital réservées aux salariés de la société et aux sociétés du groupe Covivio adhérant à un plan d’épargne entreprise, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires. Montant nominal maximal des augmentations de capital fixé à 500 000 €. | 26 mois Expiration le 17/06/2026 | Non utilisée |
Par ailleurs, au cours de l’exercice 2024, le Conseil d’Administration a mis en oeuvre les délégations suivantes qui lui ont été consenties par les Assemblées générales mixtes des 20 avril 2023 et 17 avril 2024.
Résolution | Description de la délégation et/ou de l'autorisation | Validité | Utilisation en 2024 |
|---|---|---|---|
Vingt-huitième résolution
| Délégation de compétence consentie au Conseil d’Administration à l’effet de procéder à l’émission d’actions et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la société en vue de rémunérer des apports en nature consentis à la société et constitués de titres de capital ou de valeurs mobilières donnant accès au capital. Montant nominal maximal des augmentations de capital fixé à 10% du capital de la société, plafond global commun avec la 27e résolution et, s’agissant des émissions effectuées sans qu’un délai de priorité ait été conféré au bénéfice des actionnaires, avec la 26e résolution. Montant nominal d’émission des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de la société fixé à 750 000 000 € (s’impute sur le plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances fixé à la 25e résolution). Suspension en cas d'offre publique d'achat ou d'échange sur les titres de la société. |
Expirée
| Augmentation de capital du 19/04/2024 d’un montant nominal de 11 454 252 € (soit 3,8% du capital)
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Résolution | Description de la délégation et/ou de l'autorisation | Validité | Utilisation en 2024 |
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Vingt-sixième résolution | Délégation de compétence consentie au Conseil d’Administration à l’effet d’émettre des actions de la Société dans le cadre de l’offre publique d’échange initiée par la société sur les actions émises par la société Covivio Hotels. Montant nominal maximal des augmentations de capital fixé à 70 000 000 €.
| Expirée | Augmentation de capital du 25/06/2024 d’un montant nominal de 480 240 € |
En application des dispositions de l’article L. 22-10-11 du Code de commerce, les éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique d’achat ou d’échange sont exposés ci-après.
La structure du capital est présentée aux points 6.3.2 et 6.3.3 du document d'enregistrement universel.
L’article 8-1 des statuts prévoit une obligation de déclaration à la société, par toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert, de tout franchissement de seuil d'une fraction du capital ou des droits de vote ou de titres donnant accès à terme au capital de la société, égale ou supérieur à 1% du capital et des droits de vote de celle-ci ou d’un quelconque multiple de ce pourcentage, y compris au-delà des seuils légaux et réglementaires, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au siège social dans le délai prévu à l’article R. 233-1 du Code de commerce. Les sociétés de gestion de fonds communs de placement sont tenues de procéder à cette information pour l’ensemble des actions de la société détenues par les fonds qu’elles gèrent.
À défaut d’avoir été régulièrement déclarées dans les conditions exposées ci-dessus, les actions excédant la fraction qui aurait dû être déclarée sont privées du droit de vote pour toute Assemblée générale qui se tiendrait jusqu’à l’expiration d’un délai de 2 ans suivant la date de régularisation de la déclaration, à la demande consignée dans le procès-verbal de l’Assemblée générale, d’un ou plusieurs actionnaires détenant ensemble ou séparément au moins 1% du capital social ou des droits de vote de la société.
L’article 8-2 des statuts de la société prévoit (i) pour les personnes morales détenant directement ou indirectement plus de 10% du capital social et (ii) pour les actionnaires détenant indirectement, par l’intermédiaire de la société, un pourcentage du capital social ou des droits à dividendes de sociétés anonymes cotées d’investissement immobilier en Espagne (les « SOCIMI ») au moins égal à celui visé à l’article 9-3 de la Loi du Royaume d’Espagne 11/2009 du 26 octobre 2009, et dont les titres ne seraient pas inscrits au nominatif au plus tard le deuxième jour ouvré précédant la date de toute Assemblée générale des actionnaires de la société, un plafonnement des droits de vote au nombre d’actions inscrites sous la forme nominative à cette date, étant précisé qu'ils devront faire en sorte que les entités qu’ils contrôlent au sens de l'article L. 233-3 du Code de commerce inscrivent l'intégralité des actions de la société dont elles sont propriétaires au nominatif. La régularisation pourra intervenir par inscription de l’intégralité des actions détenues directement ou indirectement, sous la forme nominative, au plus tard le deuxième jour ouvré précédant la plus prochaine Assemblée générale.
L'article 8-3 des statuts prévoit que pour la détermination des seuils en capital et en droits de vote dont le franchissement est à déclarer au titre de l'article 8, il est fait application des cas d’assimilation et modalités de calcul prévus aux articles L. 233-7 et L. 233-9 du Code de commerce et des dispositions des articles 223-11 et suivants du règlement général de l’AMF.
À la date du document d'enregistrement universel, la société n’a pas connaissance de clauses de conventions prévoyant des conditions préférentielles de cession ou d’acquisition d’actions portant sur au moins 0,5% du capital ou des droits de vote de la société.
Ces éléments sont exposés au paragraphe 6.3.4 du document d'enregistrement universel.
Néant.
Néant.
Il n’existe à la connaissance de la société aucun accord entre actionnaires qui pourrait entraîner des restrictions au transfert d’actions et à l’exercice des droits de vote de la société.
Les statuts de la société dans ces domaines ne dérogent pas aux principes généralement admis en matière de société anonyme.
Ces informations figurent au paragraphe 5.3.2.2.2 ci-dessus et aux paragraphes 6.3.8 et 6.5.1.4 du document d'enregistrement universel. Les délégations de compétence accordées par l’Assemblée générale au Conseil d’Administration dans le domaine des augmentations de capital sont mentionnées au paragraphe 5.3.5.2 ci-dessus. Celles-ci sont, sauf autorisation préalable de l’Assemblée générale, suspendues à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre publique visant les titres de la société et ce, jusqu’à la fin de la période d’offre (à l’exception des délégations de compétence relatives à l’actionnariat salarié).
Il existe dans la plupart des contrats de financement de Covivio des clauses de changement de contrôle, qui si elles étaient activées, pourraient avoir pour conséquence l’annulation ou le remboursement anticipé des dettes concernées sous réserve que les prêteurs l’exigent.
Il n’existe pas, contrairement aux indemnités accordées dans certaines circonstances aux dirigeants mandataires sociaux exécutifs de la société qui sont détaillées aux paragraphes 5.3.4.1.2.1.6 et 5.3.4.2.1.1.4 ci-dessous, d’accords particuliers prévoyant des indemnités en cas de cessation des fonctions d’Administrateur ou applicables aux salariés.
Les principales caractéristiques des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques dans le cadre du processus d'établissement de l'information financière de Covivio sont décrites, conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-10 du Code de commerce, au chapitre 2 du document d’enregistrement universel de la société.
Assemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024
A l’Assemblée générale de la société Covivio,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l’existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R. 225-31 du code de commerce, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R. 225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
En application de l’article L. 225-40 du code de commerce, nous avons été avisés des conventions suivantes conclues au cours de l’exercice écoulé qui ont fait l’objet de l’autorisation préalable de votre conseil d’administration.
La société Covéa Coopérations, administrateur de Covivio représentée par M. Olivier Le Borgne, et affiliée à la société MMA IARD.
L’Avenant n° 3 au Pacte et l’Avenant n° 1 au Contrat de Subordination ont été conclus afin de prendre en compte les modifications convenues entre les parties des termes et conditions du Projet et portant notamment sur le refinancement du Projet et les contrats de prestations de services conclus par Covivio Alexanderplatz S.à.r.l. avec le groupe Covivio.
Votre Conseil d’administration a motivé cette convention de la façon suivante : Les signatures de l’Avenant n° 3 au Pacte et de l’Avenant n° 1 au Contrat de Subordination permettent à Covivio de poursuivre la mise en œuvre du Projet, qui constitue un investissement immobilier stratégique en termes de positionnement géographique et de potentiel de création de valeur.
Cette convention a été a autorisée par le conseil d’administration le 19 juillet 2024.
En application de l’article R. 225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé.
La société Assurances du Crédit Mutuel Vie S.A., administrateur de votre société représentée par Mme Catherine Jean-Louis, et associée de la société Hotel N2.
Pacte d’associés autorisé par votre Conseil d’administration du 21 février 2023 et conclu le 21 mars 2023.
Le pacte d’associés a pour objet de régir les relations des associés de la société Hotel N2, propriétaire du fonds de commerce hôtelier géré par la société Zoku, dans le cadre de l’opération mixte Stream Building portant sur le développement d’un ensemble immobilier à usage de commerces, de bureaux, de résidence hôtelière, d’espace événementiel et d’un rooftop situé dans la ZAC Clichy-Batignolles à Paris 17e.
La société Covéa Coopérations, administrateur de votre société, représentée par M. Olivier Le Borgne et affiliée à la société MMA IARD.
Pacte d’associés relatif à la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l. autorisé par votre Conseil d’administration du 25 novembre 2020 et conclu le 8 juin 2021, modifié par les avenants n° 1 du 29 juillet 2022 et n° 2 du 14 octobre 2022, autorisés par votre Conseil d’administration du 21 juillet 2022.
Le pacte d’associés a pour objet d’organiser les relations entre les associés de la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l., dans le cadre du projet de développement, sur Alexanderplatz à Berlin (Allemagne), d’un ensemble immobilier d’environ 60.000 m² à usage mixte de bureaux, commerces et logements (le « Projet ») porté par la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l..
L’avenant n° 1 a pour objet de prendre en compte la modification des termes et conditions apportés au financement du Projet donnant lieu à une augmentation des apports de fonds propres par les associés de la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l.
L’avenant n° 2 a pour objet de prendre en compte les modifications convenues entre les parties des termes et conditions du Projet et portant notamment sur (i) le contrat de promotion immobilière, (ii) le refinancement du Projet et (iii) les contrats de prestations de services conclus par la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l. avec le groupe Covivio.
Contrat de subordination autorisé par votre Conseil d’administration du 20 avril 2021 et conclu le 8 juin 2021.
Le contrat de subordination, qui s’inscrit dans le cadre du Projet, a pour objet de subordonner de manière usuelle les paiements aux associés de la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l, (en ce compris au titre des prêts intra groupe et/ou avances en compte courant d’associés qui seraient consenties à Covivio Alexanderplatz S.à.r.l) au règlement de sommes devenues exigibles aux termes du financement transitoire du Projet par votre société.
MM. Christophe Kullmann, Directeur Général et administrateur de votre société et Président du Conseil de Surveillance de la société Covivio Hotels, et Olivier Estève, Directeur Général Délégué de votre société, membre du Conseil de Surveillance de la société Covivio Hotels et gérant de la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l., la société Predica, administrateur de votre société représentée par M. Jérôme Grivet et membre du Conseil de surveillance de la société Covivio Hotels, représentée par M. Emmanuel Chabas, et la société Assurances du Crédit Mutuel Vie S.A., administrateur de votre société, représentée par Mme Catherine Jean-Louis, et membre du Conseil de Surveillance de la société Covivio Hotels, représentée par M. François Morrisson.
Convention-cadre (« Framework Deed ») autorisée par votre Conseil d’administration du 20 février 2019 et conclue le 26 avril 2019.
La convention-cadre, qui s’inscrit dans le cadre du Projet, a pour objet de définir les conditions et les modalités de la cession de la réserve foncière et des commerces existants.
Accord de voisinage (« Neighbour Agreement ») conclu le 26 avril 2019 et son avenant n° 1 conclu les 8 et 9 avril 2020 s’agissant des représentants légaux de la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l., et le 21 avril 2020 s’agissant du représentant légal de la société BRE/GH II Berlin II Investor GmbH, autorisés respectivement par votre Conseil d’administration des 20 février 2019 et 13 février 2020.
Le Neighbour Agreement a pour objet de régir les relations de voisinage dans le cadre de la réalisation des travaux du Projet et prévoit également le versement par la société Covivio Alexanderplatz S.à.r.l. à BRE/GH II Berlin II Investor GmbH d’une indemnité de 26,5 M€ en dédommagement de la démolition intégrale de certains commerces et de la démolition partielle de Primark.
L’avenant n° 1 au Neighbour Agreement a pour objet de confirmer la prise d’effet du Neighbour Agreement et de préciser les accords intervenus entre les parties dans le cadre du Projet concernant notamment :
La société Predica, administrateur de votre société, représentée par M. Jérôme Grivet, détenant indirectement plus de 10 % du capital et des droits de vote de la société Indigo Infra.
Protocole de cession autorisé par votre Conseil d’administration du 20 avril 2021 et conclu le 11 juin 2021.
Le protocole de cession organise les conditions et modalités de mise en œuvre de l’opération de cession par votre société à la société Indigo Infra de 100 % des titres et des droits de vote de la société République, de 100 % des titres et des droits de vote de la S.C.I. Esplanade Belvédère II et de 50 % des titres et des droits de vote de la société Gespar. La réalisation de l’opération est intervenue le 25 janvier 2022.
Protocole d’accord autorisé par votre Conseil d’administration du 20 avril 2021 et conclu le 25 janvier 2022.
Le protocole d’accord conclu entre votre société et la société Indigo Infra a pour objet de fixer les modalités selon lesquelles votre société s’engage à examiner les solutions d’exploitation de parkings et de mobilité douce sur certains de ses sites.
La société Predica, administrateur de votre société, représentée par M. Jérôme Grivet.
Contrats de cession de parts sociales autorisés par votre Conseil d’administration du 25 novembre 2021 et conclus le 20 décembre 2021.
Les contrats de cession de parts sociales portent sur 60 % du capital social et des droits de vote de la S.C.I. Federimmo, propriétaire d’un immeuble de bureaux situé dans le 15è arrondissement de Paris et sur 50,09 % du capital social et des droits de vote de la S.C.I. 11 place de l’Europe, propriétaire d’un ensemble immobilier à Vélizy-Villacoublay. Les cessions des titres ont été réalisées le 17 mai 2022.
La société Predica, administrateur de votre société, représentée par M. Jérôme Grivet, et associée de l’OPCI Predica Bureaux.
Protocole d’investissement et pacte d’associés relatifs à la société 6 rue Fructidor autorisés par votre Conseil d’administration du 23 juillet 2019 et conclus le 29 octobre 2019.
Le protocole d’investissement et le pacte d’associés ont pour objet de régir les relations des associés de la société 6 rue Fructidor dans le cadre du redéveloppement et du partage d’un immeuble de bureaux (Seine-Saint-Denis). Le protocole d’investissement a pris fin le 31 janvier 2023.
La société Assurances du Crédit Mutuel Vie S.A., administrateur de votre société, représentée par Mme Catherine Jean-Louis, et associée de la S.C.I. N2 Batignolles.
Pacte d’associés relatif à la S.C.I. N2 Batignolles autorisé par votre Conseil d’administration du 14 février 2018 et conclu le 25 mai 2018.
Le pacte d’associés a pour objet de régir les relations des associés de la S.C.I. N2 Batignolles dans le cadre de l’opération « N2 » consistant dans le partage d’un actif immobilier en cours de construction situé dans la ZAC Clichy Batignolles à Paris (17e).
La société Assurances du Crédit Mutuel Vie S.A., administrateur de votre société, représentée par Mme Catherine Jean-Louis, et associée des S.C.I. du 15 rue des Cuirassiers et S.C.I. du 9 rue des Cuirassiers.
Pactes d’associés relatifs aux S.C.I. du 15 rue des Cuirassiers et S.C.I. du 9 rue des Cuirassiers autorisés par votre Conseil d’administration du 19 octobre 2017 et conclus le 7 décembre 2017.
Les pactes d’associés ont pour objet de régir les relations d’associés des S.C.I. du 15 rue des Cuirassiers et S.C.I. du 9 rue des Cuirassiers relatives aux opérations Silex 1 et Silex 2, dans le cadre du partage des actifs immobiliers situés à Lyon Part-Dieu.
La société Predica, administrateur de votre société, représentée par M. Jérôme Grivet, et associée de la S.C.I. DS Campus.
Avenant n° 3 au pacte d’associés du 18 juin 2015 relatif à la S.C.I. Latécoère 2, autorisé par votre Conseil d’administration du 17 octobre 2019 et conclu le 12 décembre 2019.
L’avenant n° 3 au pacte d’associés du 18 juin 2015 a pour objet de régir les relations des associés de la S.C.I. Latécoère 2 dans le cadre du projet d’extension du campus de la société Dassault Systèmes via la construction d’un nouvel ensemble immobilier, assorti d’une prolongation de dix ans des baux portant sur les actifs existants du campus.
Avenant n° 1 au pacte d’associés du 19 octobre 2012 relatif à la S.C.I. Latécoère, autorisé par votre Conseil d’administration du 19 février 2015 et conclu le 20 avril 2015.
L’avenant n° 1 au pacte d’associés du 19 octobre 2012 a pour objet de régir les relations des associés de la S.C.I. Latécoère dans le cadre de l’opération « DS Campus » consistant dans le partage d’un ensemble immobilier situé à Vélizy-Villacoublay.
La société Predica, administrateur de votre société, représentée par M. Jérôme Grivet, et associée de la S.C.I. New Vélizy.
Pacte d’associés relatif à la S.C.I. Lenovilla autorisé par votre Conseil d’administration du 25 avril 2012 et conclu le 1er février 2013.
Le pacte d’associés a pour objet de régir les relations des associés de la S.C.I. Lenovilla dans le cadre de l’opération « New Vélizy » consistant dans le partage d’un ensemble immobilier situé à Vélizy-Villacoublay.
Paris-La Défense, le 19 mars 2025
KPMG SA | ERNST & YOUNG et Autres | |
Sandie TZINMANN | Jean-Roch VARON | Pierre LEJEUNE |
Associée | Associé | Associé |
Assemblée générale mixte du 17 avril 2025
À l’Assemblée Générale de la société Covivio,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société et en exécution de la mission prévue à l’article L. 22-10-62 du Code de commerce en cas de réduction du capital par annulation d’actions achetées, nous avons établi le présent rapport destiné à vous faire connaître notre appréciation sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Votre conseil d’administration vous propose de lui déléguer, pour une durée de dix-huit mois à compter du jour de la présente assemblée, tous pouvoirs pour annuler, dans la limite de 10 % de son capital, par période de vingt-quatre mois, les actions achetées au titre de la mise en œuvre d’une autorisation d’achat par votre société de ses propres actions dans le cadre des dispositions de l’article précité.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences conduisent à examiner si les causes et conditions de la réduction du capital envisagée, qui n’est pas de nature à porter atteinte à l’égalité des actionnaires, sont régulières.
Nous n’avons pas d’observation à formuler sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Paris-La Défense, le 19 mars 2025
Les Commissaires aux comptes
KPMG S.A. | ERNST & YOUNG et Autres | |
Sandie Tzinmann | Jean-Roch Varon | Pierre Lejeune |
Assemblée générale du 17 avril 2025
À l’Assemblée Générale de la société Covivio,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société et en exécution de la mission prévue par les articles L. 228‑92 et L. 225‑135 et suivants du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur les propositions de délégation au conseil d’administration de différentes émissions d’actions et/ou de valeurs mobilières, opérations sur lesquelles vous êtes appelés à vous prononcer.
Votre conseil d’administration vous propose, sur la base de son rapport :
Le montant nominal maximal des augmentations du capital susceptibles d’être réalisées immédiatement ou à terme ne pourra excéder :
Le montant nominal global des valeurs mobilières représentatives de créances donnant accès au capital de votre société immédiatement et/ou à terme susceptibles d’être émises ne pourra excéder € 1 000 000 000 au titre des vingt et unième, vingt-deuxième, vingt-troisième, vingt-cinquième et vingt-sixième résolutions, plafond global de l’ensemble des émissions de titres de créances.
Ces plafonds tiennent compte du nombre supplémentaire de titres à créer dans le cadre de la mise en œuvre des délégations visées aux vingt et unième, vingt-deuxième et vingt-troisième résolutions, dans les conditions prévues à l’article L. 225‑135‑1 du Code de commerce, si vous adoptez la vingt‑quatrième résolution.
Il appartient au conseil d’administration d’établir un rapport conformément aux articles R. 225‑113 et suivants du Code de commerce. Il nous appartient de donner notre avis sur la sincérité des informations chiffrées tirées des comptes, sur la proposition de suppression du droit préférentiel de souscription et sur certaines autres informations concernant ces opérations, données dans ce rapport.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier le contenu du rapport du conseil d’administration relatif à ces opérations et les modalités de détermination du prix d’émission des titres de capital à émettre.
Sous réserve de l’examen ultérieur des conditions des émissions qui seraient décidées, nous n’avons pas d’observation à formuler sur les modalités de détermination du prix d’émission des titres de capital à émettre données dans le rapport du conseil d’administration au titre des vingt-deuxième et vingt‑troisième résolutions.
Par ailleurs, ce rapport ne précisant pas les modalités de détermination du prix d’émission des titres de capital à émettre dans le cadre de la mise en œuvre des vingt et unième, vingt-cinquième et vingt‑sixième résolutions, nous ne pouvons donner notre avis sur le choix des éléments de calcul de ce prix d’émission.
Les conditions définitives dans lesquelles les émissions seraient réalisées n’étant pas fixées, nous n’exprimons pas d’avis sur celles‑ci et, par voie de conséquence, sur la proposition de suppression du droit préférentiel de souscription qui vous est faite dans les vingt-deuxième et vingt-troisième résolutions.
Conformément à l’article R. 225‑116 du Code de commerce, nous établirons un rapport complémentaire, le cas échéant, lors de l’utilisation de ces délégations par votre conseil d’administration en cas d’émission de valeurs mobilières qui sont des titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital ou donnant droit à l’attribution de titres de créance, en cas d’émission de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre et en cas d’émission d’actions avec suppression du droit préférentiel de souscription.
Paris-La-Défense, le 19 mars 2025
Les Commissaires aux Comptes
KPMG S.A. | ERNST & YOUNG et Autres | |
Sandie Tzinmann | Jean-Roch Varon | Pierre Lejeune |
Assemblée générale du 17 avril 2025
À l’Assemblée Générale de la société Covivio,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société et en exécution de la mission prévue par l’article L. 225-197-1 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur le projet d’autorisation d’attribution d’actions gratuites existantes ou à émettre au profit de bénéficiaires que le conseil d’administration déterminera parmi les membres du personnel salarié (ou certaines catégories d’entre eux) et/ou les mandataires sociaux éligibles (ou certains d’entre eux) tant de la société que des sociétés et groupements d’intérêt économique qui lui sont liés au sens des dispositions de l’article L. 225-197-2 du Code de commerce, opération sur laquelle vous êtes appelés à vous prononcer. Le nombre total d’actions susceptibles d’être attribuées au titre de la présente autorisation ne pourra représenter plus de 1 % du capital de la société au jour de la décision de leur attribution par le conseil d’administration.
Le nombre d’actions attribuées aux mandataires sociaux de la société en vertu de cette autorisation ne pourra représenter plus de 40 % du plafond global défini ci-dessus.
Votre conseil d’administration vous propose, sur la base de son rapport, de l’autoriser pour une durée de trente-huit mois à attribuer des actions gratuites existantes ou à émettre.
Il appartient au conseil d’administration d’établir un rapport sur cette opération à laquelle il souhaite pouvoir procéder. Il nous appartient de vous faire part, le cas échéant, de nos observations sur les informations qui vous sont ainsi données sur l’opération envisagée.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté notamment à vérifier que les modalités envisagées et données dans le rapport du conseil d’administration s’inscrivent dans le cadre des dispositions prévues par la loi.
Nous n’avons pas d’observation à formuler sur les informations données dans le rapport du conseil d’administration portant sur l’opération envisagée d’autorisation d’attribution d’actions gratuites.
Paris-La Défense, le 19 mars 2025
Les Commissaires aux Comptes
KPMG S.A. | ERNST & YOUNG et Autres | |
Sandie Tzinmann | Jean-Roch Varon | Pierre Lejeune |
Assemblée générale du 17 avril 2025
À l’Assemblée Générale de la société Covivio,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société et en exécution de la mission prévue par les articles L. 228-92 et L. 225-135 et suivants du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur la proposition de délégation au conseil d’administration de la compétence de décider une émission d’actions et/ou de valeurs mobilières avec suppression du droit préférentiel de souscription réservée aux salariés adhérents d’un plan d’épargne d’entreprise ou de groupe de votre société et des sociétés et groupements d’intérêt économique qui lui sont liés dans les conditions de l’article L. 225-180 du Code de commerce et de l’article L. 3344-1 du Code du travail, opération sur laquelle vous êtes appelés à vous prononcer. Le montant nominal maximal de l’augmentation du capital susceptible de résulter de cette émission s’élève à € 500 000.
Cette opération est soumise à votre approbation en application des dispositions des articles L. 225-129-6 du Code de commerce et L. 3332-18 et suivants du Code du travail.
Votre conseil d’administration vous propose, sur la base de son rapport, de lui déléguer pour une durée de vingt-six mois la compétence pour décider une émission et de supprimer votre droit préférentiel de souscription aux valeurs mobilières à émettre. Le cas échéant, il lui appartiendra de fixer les conditions définitives d’émission de cette opération.
Il appartient au conseil d’administration d’établir un rapport conformément aux articles R. 225-113 et suivants du Code de commerce. Il nous appartient de donner notre avis sur la sincérité des informations chiffrées tirées des comptes, sur la proposition de suppression du droit préférentiel de souscription et sur certaines autres informations concernant l’émission, données dans ce rapport.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier le contenu du rapport du conseil d’administration relatif à cette opération et les modalités de détermination du prix d’émission des titres de capital à émettre.
Sous réserve de l’examen ultérieur des conditions de l’émission qui serait décidée, nous n’avons pas d’observation à formuler sur les modalités de détermination du prix d’émission des titres de capital à émettre données dans le rapport du conseil d’administration.
Les conditions définitives dans lesquelles l’émission serait réalisée n’étant pas fixées, nous n’exprimons pas d’avis sur celles-ci et, par voie de conséquence, sur la proposition de suppression du droit préférentiel de souscription qui vous est faite.
Conformément à l’article R. 225-116 du Code de commerce, nous établirons un rapport complémentaire, le cas échéant, lors de l’utilisation de cette délégation par votre conseil d’administration en cas d’émission d’actions ou de valeurs mobilières qui sont des titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital et en cas d’émission de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre.
Paris-La Défense, le 19 mars 2025
Les Commissaires aux Comptes
KPMG S.A. | ERNST & YOUNG et Autres | |
Sandie Tzinmann | Jean-Roch Varon | Pierre Lejeune |
| Commissaires aux comptes | Date de nomination | Date de renouvellement | Échéance du mandat |
|---|---|---|---|---|
Titulaires | Ernst & Young et Autres 1-2, place des Saisons Paris-La Défense 1 92400 Courbevoie | 24/04/2013 | 17/04/2019 | AGO statuant en 2025 sur les comptes de l'exercice clos le 31/12/2024 |
KPMG S.A. Tour Eqho 2 avenue Gambetta 92066 Paris La Défense Cedex | 17/04/2024 |
| AGO statuant en 2030 sur les comptes de l'exercice clos le 31/12/2029 |
La rémunération des Commissaires aux comptes est présentée au paragraphe 4.2.7.6 de l’annexe aux comptes consolidés.
1963 | Constitution de la société sous l’appellation « Société des Garages Souterrains et du centre commercial Esplanade – Belvédère » dont la vocation d’origine était d’assurer l’exploitation du premier parking souterrain construit à Metz. |
1983 | Inscription des titres sur le second marché de la bourse de Nancy le 16 juin. |
1998 | Acquisition d’Immobilière Batibail et d’un ensemble d’actifs essentiellement résidentiels. Adoption de « Garages Souterrains et Foncière des Régions, GSFR » comme nouvelle dénomination sociale. |
1999 | Fusion entre Immobilière Batibail et Gecina. GSFR passe sous le contrôle du holding familial Batipart présidé par Charles Ruggieri. |
2002 | Changement de dénomination sociale : GSFR devient « Foncière des Régions ». Filialisation de l’activité Parking : création de la société Parcs GFR. |
2003 | Option pour le statut fiscal des SIIC (Société Immobilière d’Investissement Cotée). Acquisition de la pleine propriété des actifs en partenariat avec Morgan Stanley et loués à EDF ou France Télécom (1,15 million de m2 valorisés 850 M€) et acquisition de 133 immeubles auprès de l’assureur Azur-GMF. |
2004 | Lancement d’une OPA amicale sur la société Bail Investissement Foncière. |
2005 | Création de Foncière Développement Logements et apports d’actifs logements à cette structure. |
2006 | Fusion-absorption de Bail Investissement Foncière par la société. |
2007 | Acquisition de 68% du capital de Beni Stabili, 2e société immobilière cotée en Italie. Création de Foncière Europe Logistique, structure cotée (statut fiscal SIIC) dédiée à l’activité logistique, et apport d’actifs à cette structure. |
2008 | Intégration du SBF 120. |
2009 | Lancement des travaux de rénovation de la Tour CB 21. |
2010 | Évolution de l’actionnariat et de la gouvernance : cession par Batipart d’une part significative de sa participation au capital de Covivio à Delfin, Predica et Assurances du Crédit Mutuel Vie (ACM Vie). Cooptation de Jean Laurent en qualité d’Administrateur et nomination en qualité de Président du Conseil de Surveillance à la suite de la démission de Charles Ruggieri, Président de Batipart. |
2011 | Adoption le 31 janvier 2011 par l’Assemblée générale et le Conseil d’Administration qui s’ensuit, d’une nouvelle gouvernance :
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2012 | Offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire par Covivio sur Foncière Europe Logistique. Obtention du rating BBB- perspective stable auprès de l’agence de notation Standard & Poor’s. |
2013 | Séparation des patrimoines France et Allemagne de l’activité résidentielle. Renforcement de Covivio en Allemagne :
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2014 | Annonce de la création de FDM Management, filiale spécialisée dans l’exploitation de fonds de commerce hôteliers. |
2015 | Succès de l’augmentation de capital de 255 M€. Relève par S&P de la notation de Covivio à BBB, perspective Stable. |
2016 | Renforcement de Covivio au capital de sa filiale Covivio Hotels avec une participation de 49,9% du capital, ainsi qu’au capital de sa filiale Beni Stabili avec une détention portée à 52,2% du capital. Placement par Covivio de son premier Green Bond de 500 M€ à 10 ans et 1,875%. Acquisition de 18 hôtels en Murs et Fonds en Allemagne, France et Belgique pour 936 M€, via FDM Management. |
2017 | Lancement de la nouvelle offre de flex-office et coworking de Covivio sur trois immeubles à Paris et Marseille. Poursuite de la stratégie en Italie avec le partage de 40% du portefeuille Telecom Italia avec Crédit Agricole Assurances et EDF Invest à la fin du premier semestre 2017. Lancement du pipeline de développement en résidentiel allemand représentant 488 M€ de projets de construction ou d’extension, essentiellement à Berlin. Augmentation de la participation de Covivio dans sa filiale Foncière Développement Logements, détenue à 100% à fin décembre. |
2018 | Changement d’identité de la société qui devient Covivio, regroupant ainsi l’ensemble de ses équipes européennes sous une bannière commune. Réalisation de la fusion transfrontalière de Beni Stabili par Covivio, étape clé dans la simplification du groupe. Nomination de Dominique Ozanne en tant que Directeur Général Délégué de Covivio et Laurie Goudallier en tant que Chief Digital Officer. Poursuite de la stratégie en Italie avec le partage de 9% du portefeuille Telecom Italia avec Crédit Agricole Assurances et EDF Invest début 2018, après le partage de 40% du portefeuille en 2017. Amélioration de l’exposition à l’hôtellerie avec l’opération de fusion-absorption de FDM Management par Covivio Hotels. Obtention par Covivio du rating BBB, perspective positive, auprès de S&P. |
2019 | Covivio exprime sa Raison d’être : Construire du bien-être et des liens durables. Nomination de Daniel Frey et Marcus Bartenstein à la direction de Covivio en Allemagne. Livraison par Covivio de 45 700 m2 de bureaux et 680 chambres d’hôtels en France et en Allemagne. Lancement de près de 170 000 m2 de nouveaux projets essentiellement à Paris, Milan et Berlin. Notation financière : obtention par Covivio du rating BBB+, perspective stable, auprès de S&P, grâce à l’amélioration du profil opérationnel et financier. Notation extra-financière : Covivio reçoit la meilleure note (A1+) au Corporate Rating de Vigeo-Eiris et se classe 1er de son secteur. Covivio place avec succès son deuxième Green Bond, de 500 M€ à 12 ans, avec un coupon de 1,125%. |
2020 | Impact du Coronavirus sur les activités du groupe : bonnes performances en Bureaux et Résidentiel, activité hôtelière affectée par la crise. Contribution à l’effort de solidarité nationale : mobilisation de Covivio pour apporter son aide aux autorités médicales, aux personnels soignants et aux TPE-PME affaiblies par la crise. Acquisition d’un portefeuille de 10 bureaux dans les grandes villes allemandes, à travers l’acquisition de la société Godewind AG. Acquisition de 8 hôtels loués à NH Hotels dans le centre-ville de grandes destinations touristiques européennes. Succès du plan de cessions avec 0,9 Md€ de nouveaux accords signés en 2020. Ouverture du 1er site de bureaux flexibles Wellio à Milan. Notations extra-financière : Covivio se classe parmi les leaders mondiaux auprès de Vigeo Eiris, Sustainalytics, GRESB, MSCI, ISS-ESG. Placement par Covivio avec succès 500 M€ d’obligations à 10 ans avec un coupon de 1,625%. |
2021 | Commercialisation record de 180 700 m² de bureaux essentiellement en France et en Italie. Signature de 901 M€ d’accords de cessions avec une marge moyenne de 4% sur les valeurs d’expertises. Livraison de 7 actifs de bureaux préloués à 96%. Reprise marquée de l’activité en Hotels. L’Allemagne devient la première exposition de Covivio en termes de valeurs de patrimoine. Réduction de la Loan to Value à 39%, deux points de moins qu’en 2020. Nouvelle trajectoire carbone visant une neutralité carbone pour les scope 1 et 2 et un alignement sur la trajectoire well below 2° C pour le scope 3 y compris construction, soit une réduction de 40% des émissions d’ici à 2030 (vs. 2010), validée par l’initiative SBT. Pour sa première année de fonctionnement, la fondation Covivio a accompagné 12 associations et projets venant en aide aux populations les plus fragilisées par les effets de la crise sanitaire. Nomination de Tugdual Millet en tant que Directeur Général de Covivio Hotels et nomination de Paul Arkwright en tant que Directeur Financier Groupe. |
2022 | Bonne résilience des valeurs d'actifs, stables sur l'année dans un environnement immobilier fortement impacté par la forte remontée des taux d’intérêt. Bonne performance opérationnelle, avec la commercialisation de 134 400 m² de bureaux en France, en Italie et en Allemagne. Renouvellement de 138 000 m² de baux avec une extension de la maturité de 5 ans en moyenne pour une hausse moyenne du loyer de +2%. Livraison de 5 actifs de bureaux en France et en Italie, préloués à 79%. Renforcement de la qualité du bilan avec la signature de 485 M€ d’accords de cessions (+2,3% de marge moyenne sur les valeurs d’expertise) permettant la réduction de la dette nette de 220 M€, maintenant ainsi le ratio de levier (LTV) à 39,5%. Nouvelles avancées sur la stratégie ESG avec 93% du patrimoine bénéficiant d’une certification environnementale, soit 2 points de plus qu'en 2021. Nomination de Jean-Luc Biamonti en qualité de Président du Conseil d'Administration à la suite de la démission de Jean Laurent le 21 juillet 2022 pour des raisons de santé. |
2023 | Renforcement de la qualité du bilan, avec notamment 720 M€ d'accords de cessions sur l'année, une réduction de la dette nette d'environ 700 M€ et un doublement de la liquidité du groupe qui s'établit maintenant à 2,4 Md€. Ceci a permis de maîtriser le ratio d'endettement (LTV) à 40,8% malgré un environnement immobilier impacté par la hausse des taux d'intérêt, matérialisé par la baisse des valeurs à périmètre constant de -10,2%. Très bonnes performances opérationnelles avec la commercialisation de 80 000 m² de bureaux en France, en Italie et en Allemagne et le renouvellement de 51 000 m² de baux. Livraison de 5 actifs de bureaux en France et en Allemagne, loués à 86%. Entrée en négociations exclusives avec AccorInvest en vue de remembrer la propriété des murs et fonds de commerce. Nouvelle progression de la stratégie ESG du groupe avec désormais 95,3% du patrimoine bénéficiant d'une certification environnementale, soit 2 points de plus qu'en 2022. Augmentation de la part de la dette liée à des objectifs ESG, à 57% contre 38% à fin 2022. |
2024 | Léger ajustement des valeurs au premier semestre (-1,3%), suivi d'une stabilisation au second semestre (+0,2%), permettant une bonne résilience des valeurs d’actifs en 2024 (-1,1% au global) et témoignant du début d'un nouveau cycle immobilier après 2 années de crise. Mise en place de la nouvelle stratégie du groupe visant à rééquilibrer, à moyen terme, son portefeuille entre ses trois classes d’actifs (bureaux, résidentiel et hôtels). Dans ce cadre, 1,1 Md€ (part du groupe) on été investis en 2024 à un rendement supérieur à 6,5%, principalement en hôtellerie (67%) et en bureaux de centre-ville (25%). Parallèlement, 766 M€ de nouveaux accord de cessions ont été signés sur l'année, avec une marge moyenne de +3% au-dessus des valeurs d'expertise de fin 2023. Renforcement de l'exposition à l'hôtellerie avec notamment (i) le renforcement au capital de Covivio Hotels (52,5% de détention à fin 2024), (ii) l'échange d’hôtels créateur de valeur avec AccorInvest et (iii) l'acquisition de l'hôtel Iberostar Las Dalias en Europe du Sud pour un montant de 43 M€ (part du groupe). Renforcement de la qualité du bilan avec une évolution favorable des indicateurs de levier : Dette Nette / EBITDA de 11,4x (vs 12,3x) et retour à une LTV <40% (38,9%) en ligne avec la politique du groupe. Très bonne performance opérationnelle, avec la commercialisation de 176 214 m² de bureaux en France, en Italie et en Allemagne (dont 117 147 m² de baux renouvelés) pour une hausse moyenne du loyer de +6%. Livraison de 2 actifs de bureaux en Italie, pour un total de 38 900 m². Progression notable de la stratégie ESG du Groupe avec désormais 98,5%(1) du patrimoine bénéficiant d'une certification environnementale, soit 3 points de plus qu'en 2023. Augmentation de la part de la dette liée à des objectifs ESG, à 64% contre 57% à fin 2023. |
Covivio a été transformée en
Le siège social de Covivio est situé
Le siège de sa Direction Administrative est situé
Covivio est immatriculée au Registre du Commerce et des sociétés du tribunal judiciaire de Metz sous le numéro 364 800 060.
Son code APE est le 6820 B.
Son numéro Siret est le 364 800 060 00287.
Covivio dispose d’une succursale en Italie dont le siège social est situé à Milan (20123), via Carlo Ottavio Cornaggia 10.
L’action Covivio est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris (FR0000064578 – COV), admis au SRD et rentre dans la composition des indices MSCI, SBF120, Euronext IEIF « SIIC France », CAC Mid100, dans les indices de référence des foncières européennes « EPRA » et « GPR 250 », ainsi que dans les indices ESG FTSE4 Good, CAC SBT 1.5°C, DJSI World et Europe, Euronext Vigeo (World 120, Eurozone 120, Europe 120 et France 20), Euronext® CDP Environment France EW, Stoxx ESG, Ethibel et Gaïa.
Les obligations Covivio émises le 20 mai 2016 (Green Bonds) pour un montant de 500 M€, à échéance du 20 mai 2026, offrent un coupon fixe de 1,875% et sont cotées sur le marché réglementé d’Euronext à Paris sous le code ISIN FR0013170834.
Les obligations Covivio émises le 21 juin 2017 pour un montant nominal de 500 M€, à échéance du 21 juin 2027, offrent un coupon fixe de 1,5% et sont cotées sur le marché réglementé d’Euronext à Paris sous le code ISIN FR0013262698. Ces obligations ont été requalifiées en Green Bonds en 2022. Le montant nominal a été porté à 595 M€ au terme de l'émission (TAP) le 23 février 2018 de nouvelles obligations assimilables aux obligations émises en 2017.
Les obligations Covivio émises le 17 septembre 2019 (Green Bonds) pour un montant nominal de 500 M€, à échéance du 17 septembre 2031, offrent un coupon fixe de 1,125% et sont cotées sur le marché réglementé d’Euronext à Paris sous le code ISIN FR0013447232. Le montant nominal a été porté à 599 M€ au terme de l'émission (TAP) le 13 juin 2023 de nouvelles obligations assimilables aux, et formant une souche unique avec les, obligations émises en 2019.
Les obligations Covivio émises le 23 juin 2020 pour un montant nominal de 500 M€, à échéance du 23 juin 2030, offrent un coupon fixe de 1,625% et sont cotées sur le marché réglementé d’Euronext à Paris sous le code ISIN FR0013519279. Ces obligations ont été requalifiées en Green Bonds en 2022. Le montant nominal a été porté à 599 M€ au terme de l'émission (TAP) le 28 juillet 2023 de nouvelles obligations assimilables aux, et formant une souche unique avec les, obligations émises en 2020.
Les obligations Covivio émises le 20 janvier 2021 (Placement privé Green dans le cadre du programme EMTN (Euro Medium Term notes)) pour un montant nominal de 100 M€, à échéance du 20 janvier 2033, offrent un coupon fixe de 0,875% et sont cotées sur le marché réglementé d’Euronext à Paris sous le code ISIN FR0014001LV5.
Les obligations Covivio émises le 5 décembre 2023 (Green Bonds) pour un montant nominal de 500 M€, à échéance du 5 juin 2032, offrent un coupon fixe de 4,625% et sont cotées sur le marché réglementé d’Euronext à Paris sous le code ISIN FR001400MDV4.
Par effet de la loi au terme de la fusion-absorption de sa filiale Beni Stabili et en application notamment des dispositions de l’article L. 228-101 du Code de commerce, Covivio assume également toutes les obligations relatives aux valeurs mobilières émises le 20 février 2018 par Beni Stabili pour un montant nominal de 300 M€. Ces obligations, à échéance du 20 février 2028, offrent un coupon fixe de 2,375% et sont cotées sur la bourse de Luxembourg sous le code ISIN XS1772457633. Elles ont été requalifiées en Green Bonds en 2022.
Le LEI de Covivio est 969500P8M3W2XX376054.
La société est soumise au droit français.
La société a été créée le 2 décembre 1963 pour une durée de 99 ans.
La société a pour objet, tant en
La raison d’être de la société est de « construire du bien-être et des liens durables ». La société entend également générer un impact social, sociétal et environnemental positif et significatif dans l'exercice de ses activités.
Dans le cadre de cette démarche, le Conseil d’Administration et la direction générale s'engagent à prendre en considération (i) les conséquences sociales, sociétales et environnementales de leurs décisions sur l'ensemble des parties prenantes de la société, et (ii) les conséquences de leurs décisions sur l'environnement.
La société a opté avec effet au 1er janvier 2003 au régime fiscal des sociétés d’investissement immobilier cotées (SIIC) prévu à l’article 208 C du Code général des impôts. À ce titre, elle bénéficie d’une exonération des produits locatifs, des plus-values immobilières et des dividendes de filiales SIIC, à condition de distribuer aux actionnaires au moins 95% du résultat locatif, 70% des plus-values et 100% des dividendes.
Les informations relatives à la société sont disponibles sur son site Internet : www.covivio.eu. Les informations figurant sur le site Internet ne font pas partie du document d'enregistrement universel, à moins que certaines des informations n’y soient incorporées expressément par renvoi.
Les actionnaires disposent de plusieurs supports et outils pour se tenir informés sur la société et sur la vie du titre : le site Internet www.covivio.eu, les avis financiers dans la presse, la lettre aux actionnaires, une adresse e-mail dédiée (actionnaires@covivio.fr), un numéro vert dédié (0 805 400 865) ainsi que le rapport d’activité.
Le présent document d'enregistrement universel, édité en français et en anglais, est disponible sans frais sur simple demande adressée au siège de la Direction administrative de la société auprès du service Relations Investisseurs, ainsi que sur son site Internet et sur celui de l’AMF (www.amf-france.org).
Pendant la durée de validité du présent document d'enregistrement universel, les statuts de la société, les documents sociaux ainsi que tous rapports, évaluations ou déclarations établis par un expert à la demande de la société dont une partie est incluse ou visée dans le document d’enregistrement, peuvent le cas échéant être consultés sur son site Internet ainsi qu’au siège social de la société.
Chaque exercice social a une durée de douze mois, qui commence le 1er janvier et finit le 31 décembre de chaque année.
Les Assemblées générales sont convoquées dans les conditions fixées par les dispositions légales et réglementaires en vigueur.
Les réunions ont lieu au siège social ou en tout autre lieu précisé dans l’avis de convocation.
Tout actionnaire a le droit d’assister aux Assemblées générales et de participer aux délibérations, personnellement ou par mandataire, sur simple justification, dans les conditions légales et réglementaires applicables, de son identité et de l’inscription en compte des titres au nom de l’actionnaire ou d’un intermédiaire inscrit pour son compte.
Les Assemblées générales sont présidées par le Président du Conseil d’Administration ou, en son absence, par un Vice- Président ou, en l’absence de ce dernier, par un Administrateur spécialement délégué à cet effet par le Conseil. À défaut, l’Assemblée générale élit elle-même son Président.
Les fonctions de scrutateurs sont remplies par les deux (2) membres présents de l’Assemblée générale qui disposent du plus grand nombre de voix et qui acceptent cette fonction.
Le bureau désigne un secrétaire, lequel peut être choisi en dehors des actionnaires.
Lors de chaque Assemblée générale, il est tenu une feuille de présence dans les conditions prévues par la loi.
Les copies ou extraits des procès-verbaux de l’Assemblée générale sont valablement certifiés par le Président du Conseil d’Administration, par un Administrateur ou par le secrétaire de l’Assemblée générale.
Les Assemblées générales ordinaires et extraordinaires, statuant dans les conditions de quorum et de majorité prévues par les dispositions qui les régissent respectivement, exercent les pouvoirs qui leur sont attribués par la loi.
Les actionnaires peuvent voter par correspondance ou donner pouvoir en exprimant leur vote ou en adressant leur pouvoir par tous moyens dans les conditions légales et réglementaires en vigueur. Notamment, les actionnaires peuvent transmettre à la société des formulaires de procuration et de vote par correspondance par télétransmission ou par voie électronique avant la tenue de l’Assemblée générale dans les conditions prévues par la loi. Lorsqu’il y est fait recours, la signature électronique des formulaires de procuration et de vote par correspondance peut prendre la forme d’un procédé répondant aux conditions définies à la première phrase du second alinéa de l’article 1316-4 du Code civil.
Sur décision du Conseil d’Administration, les actionnaires peuvent participer à l’Assemblée générale par voie de visioconférence ou voter par tous moyens de télécommunication et télétransmission y compris Internet, dans les conditions prévues par la réglementation applicable au moment de son utilisation. Cette décision est communiquée dans l’avis de réunion publié au Bulletin des annonces légales obligatoires (BALO).
Sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité, les actionnaires qui participent à l’Assemblée générale par voie de visioconférence ou par tous moyens de télécommunication et télétransmission, y compris Internet, permettant l’identification des actionnaires dans les conditions prévues par la loi et les règlements.
Les actions sont librement négociables.
Chaque action donne droit, dans la propriété de l’actif social, dans le partage des bénéfices et dans le boni de liquidation à une quotité proportionnelle au nombre des actions existantes.
Les actionnaires ne répondent des dettes sociales que dans la limite de leur apport, soit à concurrence de la valeur nominale des actions qu’ils possèdent.
Chaque actionnaire a autant de voix qu’il possède ou représente d’actions. Il n’est pas conféré de droit de vote double en application de l’article L. 22-10-46 du Code de commerce.
La propriété d’une action emporte de plein droit adhésion aux statuts et aux décisions des Assemblées générales.
Chaque fois qu’il sera nécessaire de détenir plusieurs actions pour exercer un droit quelconque, en cas d’échange, de regroupement ou d’attribution d’actions, ou en cas d’augmentation ou de réduction de capital, de fusion ou autres opérations sociales, les propriétaires d’actions isolées ou en nombre inférieur à celui requis ne peuvent exercer ces droits qu’à la condition de faire leur affaire personnelle du groupement et éventuellement de l’achat ou de la vente des actions ou des droits d’attribution nécessaires.
Les actions étant indivisibles à l’égard de la société, celle-ci ne reconnaît qu’un propriétaire pour chaque action. Les copropriétaires indivis sont tenus de se faire représenter auprès de la société par une seule personne. Le droit de vote attaché à l’action appartient à l’usufruitier dans les Assemblées générales ordinaires et au nu-propriétaire dans les Assemblées générales extraordinaires.
Les statuts de la société ne prévoient pas de dispositions relatives à la modification du capital. Ces décisions sont soumises aux dispositions légales et réglementaires qui prévoient notamment que l’Assemblée générale extraordinaire peut déléguer au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, les pouvoirs ou la compétence nécessaires à la modification du capital social et du nombre d’actions, notamment en cas d’augmentation ou de réduction de celui-ci.
Vous serez appelés à consentir en Assemblée générale extraordinaire certaines délégations et autorisations financières au Conseil d’Administration en matière d’augmentation de capital et de réduction de capital par annulation d’actions acquises dans le cadre de programmes de rachat d’actions. Elles sont présentées dans le rapport du Conseil d’Administration sur le texte des projets de résolutions au paragraphe 5.2.2.1.
Covivio compte parmi ses actionnaires significatifs les groupes Delfin, Crédit Agricole Assurances, les Assurances du Crédit Mutuel et Covéa.
Au 1er janvier 2024, le capital statutaire de Covivio, entièrement souscrit et libéré, s’élevait à 303 019 167 €, divisé en 101 006 389 actions d’une valeur nominale de 3 € chacune, entièrement libérées, toutes de même catégorie.
À la clôture de l’exercice et compte tenu des opérations d’augmentation du capital réalisées en 2024, le capital statutaire de Covivio s’élève à 334 870 404 €, composé de 111 623 468 actions d’une seule catégorie ayant une valeur nominale de 3 €, chacune entièrement libérée.
À l'exception des actions gratuites présentées ci-dessous, il n’existe aucun autre titre donnant accès au capital de la société.
Le nombre d’actions pouvant être issues des plans d’attribution gratuite d’actions mis en place par la société s’élève à 617 273 à la clôture de l'exercice.
Conformément aux décisions du Directeur Général prises sur délégation du Conseil d'Administration, et sous réserve de satisfaire la condition de présence et, le cas échéant, les conditions de performance auxquelles certains attributaires sont soumis, l'attribution définitive de ces actions sera effectuée au moyen d'actions autodétenues par la société.
Les informations relatives aux attributions gratuites d’actions sont présentées ci-après au paragraphe 6.3.9.2 du présent chapitre.
Aux termes des dispositions de l’article 10 des statuts modifié par l’Assemblée générale du 17 avril 2015, chaque actionnaire continue de disposer d’autant de voix qu’il possède ou représente d’actions. Il n’est pas conféré de droit de vote double en application de l’article L. 22-10-46 du Code de commerce. Toutefois, le nombre de droits de vote exerçables en Assemblée générale est ajusté pour tenir compte des actions autodétenues par la société qui en sont privées.
À la connaissance de la société, la répartition du capital et des droits de vote au cours des trois derniers exercices, entre les actionnaires ou groupe d’actionnaires qui possèdent ou sont susceptibles de posséder, compte tenu des actions et des droits de vote qui y sont assimilés en application de l’article L. 233-9 du Code de commerce, 5% ou plus du capital ou des droits de vote, est la suivante.
| 31/12/2024 | 31/12/2023 | 31/12/2022 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Nombre d’actions | % du capital | % des droits de vote théoriques (1) | % des droits de vote exerçables en AG (2) | Nombre d’actions | % du capital | % des droits de vote théoriques (1) | % des droits de vote exerçables en AG (2) | Nombre d’actions | % du capital | % des droits de vote théoriques (1) | % des droits de vote exerçables en AG (2) | |
Public | 48 257 472 | 43,23 | 43,23 | 43,56 | 41 325 372 | 40,92 | 40,92 | 41,27 | 38 897 127 | 41,04 | 41,04 | 41,46 |
Groupe Delfin (3) | 31 283 062 | 28,03 | 28,03 | 28,24 | 27 918 616 | 27,64 | 27,64 | 27,87 | 25 765 290 | 27,18 | 27,18 | 27,46 |
Groupe Crédit Agricole Assurances | 9 055 247 | 8,11 | 8,11 | 8,17 | 8 343 810 | 8,26 | 8,26 | 8,33 | 7 750 975 | 8,18 | 8,18 | 8,26 |
Groupe Covéa | 8 394 824 | 7,52 | 7,52 | 7,58 | 7 365 314 | 7,29 | 7,29 | 7,35 | 6 797 240 | 7,17 | 7,17 | 7,24 |
Assurances du Crédit Mutuel | 8 165 592 | 7,31 | 7,31 | 7,37 | 8 165 592 | 8,08 | 8,08 | 8,15 | 8 114 538 | 8,56 | 8,56 | 8,65 |
Blackrock Inc. | 5 634 196 | 5,05 | 5,05 | 5,08 | 7 043 176 | 6,97 | 6,97 | 7,03 | 6 499 857 | 6,86 | 6,86 | 6,93 |
Actions autodétenues | 833 075 | 0,75 | 0,75 | / | 844 509 | 0,84 | 0,84 | / | 961 069 | 1,01 | 1,01 | / |
Total | 111 623 468 | 100% | 100% | 100% | 101 006 389 | 100% | 100% | 100% | 94 786 096 | 100% | 100% | 100% |
| ||||||||||||
À la connaissance de la société :
La société n’est pas directement ou indirectement contrôlée au sens de l’article L. 233-3 du Code de commerce.
Au 31 décembre 2024, Covivio détient directement, hors contrat de liquidité (100 862), 732 213 de ses propres actions. La description des programmes de rachat d’actions mis en œuvre au cours de l’exercice figure au paragraphe 6.3.8.
Il n’existe pas d’autocontrôle : Covivio ne détient pas de participations directes ou indirectes dans le capital d’une société participant à son contrôle.
La société a procédé auprès d’Euroclear à une identification des détenteurs de titres conférant immédiatement ou à terme le droit de vote dans ses propres Assemblées d’actionnaires. Les résultats obtenus font ressortir un nombre d’actionnaires de l’ordre de 18 000 particuliers et 1 486 institutions financières.
Au cours de l’exercice 2024, la société a été informée des franchissements de seuils légaux et/ou statutaires suivants :
Actionnaire | Date | Franchissement de seuil à la hausse | Franchissement de seuil à la baisse | Actions | Droits | % du capital | % des droits de vote |
| ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Légal | Statutaire | Légal | Statutaire |
| ||||||
Amundi | 30 janvier 2024 | / | 1% | / | / | 1 024 611 | 1 024 611 | 1,01 | 1,01 |
|
Amundi | 5 février 2024 | / | / | / | 1% | 975 946 | 975 946 | 0,96 | 0,96 |
|
BlackRock Inc. | 29 février 2024 | / | 7% | / | / | 7 116 411 | 7 116 411 | 7,05 | 7,05 |
|
BlackRock Inc. | 12 mars 2024 | / | / | / | 7% | 6 990 113 | 6 990 113 | 6,92 | 6,92 |
|
BlackRock Inc. | 15 mars 2024 | / | / | / | 6% | 5 634 196 | 5 634 196 | 5,58 | 5,58 |
|
Amundi | 19 mars 2024 | / | 1% | / | / | 1 115 730 | 1 115 730 | 1,10 | 1,10 |
|
Ameriprise Financial Group | 15 avril 2024 | / | 1% | / | / | 1 090 168 | 1 090 168 | 1,079 | 1,079 |
|
Ameriprise Financial Group | 18 avril 2024 | / | / | / | 1% | 795 212 | 795 212 | 0,787 | 0,787 |
|
ACM Vie | 19 avril 2024 | / | / | / | 8% | 8 165 592 | 8 165 592 | 7,80 | 7,80 |
|
Generali Vie | 19 avril 2024 | / | 2% | / | / | 3 132 819 | 3 132 819 | 2,99 | 2,99 |
|
Groupe Generali | 19 avril 2024 | / | 3% | / | / | 4 082 319 | 4 082 319 | 3,89 | 3,89 |
|
DFR Investment S.à.r.l. | 19 avril 2024 | / | / | / | 12% | 12 183 224 | 12 183 224 | 11,62 | 11,62 |
|
Delfin S.à.r.l. | 19 avril 2024 | / | / | / | 27% | 27 918 616 | 27 918 616 | 26,63 | 26,63 |
|
Groupe Crédit Agricole Assurances | 19 avril 2024 | / | / | / | 8% | 8 343 810 | 8 343 810 | 7,96 | 7,96 |
|
Delfin S.à.r.l. | 27 mai 2024 | / | 27% | / | / | 30 304 820 | 30 304 820 | 27,19 | 27,19 |
|
Groupe Crédit Agricole Assurances | 27 mai 2024 | / | 8% | / | / | 9 055 247 | 9 055 247 | 8,12 | 8,12 |
|
BNP Paribas Asset Management Holding (1) | 13 juin 2024 | / | / | / | 1% | 1 112 147 | 1 111 975 | 0,9978 | 0,9976 |
|
DFR Investment S.à.r.l. | 13 septembre 2024 | / | 12% | / | / | 13 441 547 | 13 441 547 | 12,04 | 12,04 |
|
Groupe Generali | 22 octobre 2024 | / | / | / | 3% | 3 337 231 | 3 337 231 | 2,99 | 2,99 |
|
Delfin S.à.r.l. | 24 octobre 2024 | / | 28% | / | / | 31 262 697 | 31 262 697 | 28,01 | 28,01 |
|
Ameriprise Financial Group | 28 octobre 2024 | / | 1% | / | / | 1 151 208 | 1 151 208 | 1,031 | 1,031 |
|
Axa Investment Managers S.A.(2) | 29 novembre 2024 | / | 1% | / | / | 1 116 898 | 1 116 898 | 1,00 | 1,00 |
|
MAAF Vie | 11 décembre 2024 | / | 1% | / | / | 1 230 238 | 1 230 238 | 1,10 | 1,10 |
|
|
| |||||||||
Postérieurement à la clôture de l’exercice, la société a été informée des franchissements de seuils légaux et/ou statutaires suivants :
Actionnaire | Date de franchissement | Franchissement de seuil à la hausse | Franchissement de seuil à la baisse | Actions | Droits de vote | % du capital | % des droits de vote | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Légal | Statutaire | Légal | Statutaire | ||||||
Groupe Generali | 31 janvier 2025 | / | / | / | 2% | 2 182 051 | 2 182 051 | 1,95 | 1,95 |
Aucune déclaration d’intention n’a été effectuée au cours de l’exercice 2024.
Le capital social de la société a évolué de la façon suivante au cours des cinq derniers exercices :
| 31 décembre 2020 | 31 décembre 2021 | 31 décembre 2022 | 31 décembre 2023 | 31 décembre 2024 |
|---|---|---|---|---|---|
Capital social | 283 632 696 € | 283 946 073 € | 284 358 288 € | 303 019 167 € | 334 870 404 |
Nombre d’actions | 94 544 232 | 94 648 691 | 94 786 096 | 101 006 389 | 111 623 468 |
Les variations du capital de la société proviennent des opérations décrites ci-après :
Date | Nature | Nombre d’actions émises | Montant des primes (en €) | Nombre d’actions | Montant du capital (en €) |
|---|---|---|---|---|---|
17 février 2020 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 37 923 | / | 87 257 829 | 261 773 487 |
24 avril 2020 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 45 000 | / | 87 302 829 | 261 908 487 |
20 mai 2020 | Augmentation de capital à la suite du paiement du dividende en actions | 7 185 223 | 321 897 990,40 | 94 488 052 | 283 464 156 |
20 novembre 2020 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 56 180 | / | 94 544 232 | 283 632 696 |
12 février 2021 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 10 523 | / | 94 554 755 | 283 664 265 |
17 février 2021 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 24 726 | / | 94 579 481 | 283 738 443 |
19 novembre 2021 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 69 210 | / | 94 648 691 | 283 946 073 |
11 février 2022 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 51 052 | / | 94 699 743 | 284 099 229 |
18 février 2022 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 25 123 | / | 94 724 866 | 284 174 598 |
18 novembre 2022 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 60 830 | / | 94 785 696 | 284 357 088 |
9 décembre 2022 | Augmentation de capital à la suite de l’attribution définitive d’actions gratuites | 400 | / | 94 786 096 | 284 358 288 |
1er juin 2023 | Augmentation de capital à la suite du paiement du dividende en actions | 6 220 293 | 260 443 667,91 | 101 006 389 | 303 019 167 |
19 avril 2024 | Augmentation de capital en rémunération d’apports en nature consentis par les entités du groupe Generali à la société | 3 818 084 | 264 434 116,00 | 104 824 473 | 314 473 419 |
27 mai 2024 | Augmentation de capital à la suite du paiement du dividende en actions | 6 638 915 | 236 411 763,15 | 111 463 388 | 334 390 164 |
25 juin 2024 | Augmentation de capital en rémunération de titres apportés à l’offre publique d’échange initiée par la société sur les titres de Covivio Hotels | 160 080 | 11 086 761,60 | 111 623 468 | 334 870 404 |
Conformément aux dispositions de l’article L. 225-102 du Code de commerce, l’état de la participation des salariés au capital social de la société au dernier jour de l’exercice 2024, représentant 834 727 actions Covivio, soit 0,75% du capital.
Au cours de l’année 2024, Covivio a procédé à l'acquisition et à la cession de ses propres actions dans le cadre de ses programmes de rachat d'actions au titre de l'autorisation conférée par l’Assemblée générale du 20 avril 2023 puis celle conférée par l’Assemblée générale du 17 avril 2024.
Le programme de rachat d’actions en cours, qui ne peut pas être mis en œuvre en période d’offre publique, présente les caractéristiques et modalités suivantes :
La dernière autorisation a mis fin au précédent programme de rachat d’actions, dont le bilan fait état au 17 avril 2024 de 775 667 actions autodétenues par la société, dont :
Le nouveau programme de rachat d’actions a été mis en œuvre par décision du Conseil d'Administration en date du 17 avril 2024.
Les conditions de mise en œuvre de ce programme de rachat d'actions ont fait l’objet d’un descriptif de programme de rachat d’actions publié sur le site Internet de la société le 17 avril 2024.
Les mouvements sur les actions propres présentés par type d’objectifs poursuivis par la société ont été les suivants au cours de l’exercice 2024 :
(En nombre d’actions) | Mouvements sur la période | Situation au 31/12/2024 | Fraction du capital au 31/12/2024 | Valeur nominale au 31/12/2024 (en €) | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Acquisition | Vente | Transfert | Réaffectation | Annulation | ||||
Contrat de liquidité | 593 196 | 595 835 | - | - | - | 100 862 | 0,09% | 302 586 |
Couverture de plan d’actionnariat salarié | 200 000 | - | 208 795 * | - | - | 732 213 | 0,66% | 2 196 639 |
Actions détenues par la société |
| 833 075 | 0,75% | 2 499 225 | ||||
* Transfert consécutif à : - l'attribution définitive d'actions gratuites et de performance au bénéfice des salariés et des mandataires sociaux de Covivio et des sociétés de son groupe, - l'attribution d'actions aux salariés de l'UES Covivio au titre du placement de l'intéressement 2023, majoré de l’abondement, en actions. | ||||||||
Les acquisitions et ventes d’actions effectuées au cours de l’exercice 2024 s’établissent comme suit :
Programme de rachat d’actions | Acquisition | Vente | ||
|---|---|---|---|---|
Nombre d’actions | Prix moyen par action (en €) | Nombre d’actions | Prix moyen par action (en €) | |
Assemblée générale du 20 avril 2023 | 180 520 | 44,60 | 178 992 | 45,38 |
Assemblée générale du 17 avril 2024 | 612 676 | 49,48 | 416 843 | 47,84 |
Total | 793 196 | 48,37 | 595 835 | 47,10 |
Au 31 décembre 2024, Covivio détient 833 075 actions propres représentant 0,75% du capital, évaluées au cours d’achat à 47 575 647,22 € (soit 57,11 € par action) et représentant une valeur nominale de 2 499 225 €.
La société n’a pas utilisé de produits dérivés dans le cadre de ces programmes de rachat d’actions durant l’exercice 2024.
Au titre de l’exercice 2024, les frais de négociation se sont élevés à 38 853 € HT.
L’autorisation ayant été consentie par l’Assemblée générale du 17 avril 2024 pour une durée de dix-huit mois, un nouveau programme de rachat d’actions sera soumis à l’Assemblée générale du 17 avril 2025.
Depuis 2008, la société n’a pas mis en place de plan d’options de souscription ou d’achat d’actions.
Le dernier plan en vigueur n° 1403008 du 4 mai 2007 ayant expiré le 11 octobre 2014, il n’existe plus d’option de souscription d’actions exerçable au sein du groupe Covivio.
Les attributions gratuites d’actions mises en place au sein du groupe Covivio visent à associer aux résultats de la société les collaborateurs contribuant à son développement, dans un souci de motivation et de fidélisation.
Au cours de l’exercice 2024, le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations et des Nominations, et en vertu de la délégation de compétence conférée par l'Assemblée générale du 21 avril 2022, a procédé à l’attribution gratuite de 196 148 actions ci-après détaillées, représentant 0,18% du capital au 31 décembre 2024 :
Date des plans d’attribution gratuite d’actions | Nombre d’actions attribuées gratuitement | Bénéficiaires des actions attribuées gratuitement | Valeur unitaire estimée par un actuaire indépendant | Durée de la période d’acquisition | Durée de la période de conservation | ||||||
France | Italie | Allemagne | France | Italie | Allemagne | France | Italie | Allemagne | |||
15 février 2024 | 80 643 | Mandataires sociaux et dirigeants du groupe Covivio | 13,82 € (1) | 25,47 € (2) | 3 ans | / | |||||
| 9 120 | Salariés du groupe Covivio (plan collectif) | 29,00 € (2) | N/A | 3 ans | N/A | / | N/A | |||
21 novembre 2024 | 87 885 | Salariés du groupe Covivio (plan discrétionnaire) | 29,00 € (2) | 3 ans | / | ||||||
| 18 500 | Salariés du groupe Covivio (plan de rétention | 13,11 € (1) | 4 ans | / | ||||||
| |||||||||||
Les attributaires ne sont soumis à aucune obligation de conservation, hormis les dirigeants mandataires sociaux exécutifs de Covivio, qui ont obligation de détenir 50% des actions de performance pendant toute la durée de leur mandat, jusqu’à ce qu’ils détiennent en actions l’équivalent de deux ans de rémunération fixe. Au-delà de ce seuil, ils retrouvent la liberté de céder des actions.
Les attributions gratuites d’actions consenties en 2024 à l’égard des dirigeants mandataires sociaux exécutifs de la société sont présentées au paragraphe 5.3.4.2.1 du rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise.
Les critères d’attribution gratuite d’actions au profit des membres du personnel du groupe Covivio sont liés à une condition de présence et, s'agissant plus particulièrement des plans discrétionnaires, à la performance et au potentiel d’évolution, dans un objectif de fidélisation et d’association à la performance boursière de l’entreprise.
Postérieurement à la clôture de l’exercice, le Conseil d’Administration a procédé le 19 février 2025 à l’attribution gratuite de 77 890 actions.
Au cours de l’exercice 2024, 157 175 actions attribuées gratuitement ont été livrées aux bénéficiaires mentionnés ci-dessous :
Date de livraison des actions attribuées gratuitement | Date du plan d’attribution gratuite d’actions | Nombre d’actions attribuées gratuitement livrées en 2024 | ||
|---|---|---|---|---|
Attributaires | Attributaires Italiens | Attributaires Allemands | ||
13 février 2024 | 13 février 2020 | 7 426 | 4 665 | 10 447 |
19 février 2024 | 17 février 2021 | 41 342 | 2 750 | 2 500 |
25 novembre 2024 | 25 novembre 2021 | 47 880 | 9 000 | 19 665 |
16 décembre 2024 | 16 décembre 2020 | 7 000 | / | 4 500 |
Postérieurement à la clôture de l’exercice, 50 753 actions attribuées gratuitement ont été livrées aux bénéficiaires mentionnés ci-dessous :
Date de livraison des actions attribuées gratuitement | Date du plan d’attribution gratuite d’actions | Nombre d’actions attribuées gratuitement livrées en 2025 | ||
|---|---|---|---|---|
Attributaires Français/Espagnols | Attributaires Italiens | Attributaires Allemands | ||
24 février 2025 | 22 février 2022 | 43 253 | 4 500 | 3 000 |
L’historique des attributions gratuites d’actions au cours des cinq derniers exercices est présenté au paragraphe 5.3.4.2.1.2 du rapport du Conseil d'Administration sur le gouvernement d’entreprise.
Il n’a été procédé à aucun ajustement au cours de l’exercice 2024.
CAPITALISATION au 31/12/2024 5 443 M€
NOMBRE D’ACTIONS COTÉES au 31/12/2024 111 623 468 | Fiche action - Euronext Paris
|
Le dernier cours de l’action Covivio à la clôture de l'exercice 2024 s’établit à 48,76 €, portant la capitalisation boursière à 5,4 Md€. En 2024, le titre Covivio a connu une hausse de +0,2% et une hausse de +7,8% avec le dividende réinvesti.
Au titre des cinq derniers exercices, les dividendes distribués et l’abattement correspondant ont été les suivants :
Exercice | Nature du dividende | Dividende versé par action | Montant du dividende éligible à l’abattement de 40% (1) | Montant du dividende non éligible à l’abattement de 40% |
|---|---|---|---|---|
2020 | Courant | 3,60 € | 0,6681 € | 2,9319 € |
2021 | Courant | 3,75 € | 0,9761 € | 2,7739 € |
2022 | Courant | 3,75 € | 1,2939 € | 2,4561 € |
2023 | Courant | 3,30 € | 1,0121 € | 2,2879 € |
2024 (2) | Courant | 3,50 € | 1,7827 € | 1,7173 € |
| ||||
Covivio proposera à l’Assemblée générale du 17 avril 2025 le paiement d’un dividende de 3,50 € par action au titre de l’exercice 2024, en augmentation de +6% par rapport à l’exercice 2023, synonyme d’un taux de distribution de 78% (dividende/EPRA Earnings).
La politique de distribution de la société a bien entendu pris en compte les dispositions prévues par la réglementation fiscale des sociétés d’investissement immobilier cotées mentionnée au paragraphe 6.2.1.11.
Il sera proposé à l’Assemblée générale des actionnaires du 17 avril 2025, sur proposition du Conseil d’Administration, et après avoir constaté que le bénéfice de l’exercice qui s’élève à 82 244 821,20 €, augmenté du report à nouveau bénéficiaire d’un montant de 2 561 351,10 €, porte le bénéfice distribuable à un montant de 84 806 172,30 € :
Ainsi chaque action recevra un dividende de 3,50 €.
Le dividende sera mis en paiement le 5 mai 2025.
Sur la base du nombre total d’actions composant le capital social au 19 février 2025, soit 111 623 468 actions, et sous réserve de l’application éventuelle des dispositions de l’article 25.3 des statuts de la société aux Actionnaires à Prélèvement, il sera ainsi attribué un dividende total de 390 682 138 €.
La partie de ce dividende prélevée sur des bénéfices soumis à l’impôt sur les sociétés et attribuée à des personnes physiques imposables à l’impôt sur le revenu en France n’ouvre droit à l’abattement de 40% qu’en cas d’option annuelle, expresse, globale et irrévocable pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu conformément aux dispositions de l’article 200 A 2 du Code général des impôts. Conformément à l’article 158 3, 3° b bis du Code général des impôts, cet abattement ne s’applique pas aux bénéfices exonérés d’impôt sur les sociétés au titre du régime SIIC en application de l’article 208 C du Code général des impôts.
Le dividende exonéré d’impôt sur les sociétés en application de l’article 208 C du Code général des impôts et non éligible à l’abattement de 40% s’élève à 78 525 031,17 €.
Le dividende prélevé sur des bénéfices soumis à l’impôt sur les sociétés s’élève à 198 995 696,78 €.
Le solde du dividende prélevé à hauteur de 113 161 410,05 € sur le compte « Prime d'apport » est considéré comme un remboursement d'apport au sens des dispositions de l’article 112-1° du Code général des impôts.
Il sera également proposé à l’Assemblée générale de :
Covivio a adopté en Assemblée générale, le 31 janvier 2011, la forme de société anonyme à Conseil d’Administration avec dissociation des fonctions de Président et de Directeur Général. Cette structure permet en effet d’assurer une distinction claire entre les fonctions d’orientation stratégique, de décision et de contrôle, qui relèvent des attributions du Conseil d’Administration, et les fonctions opérationnelles et exécutives, qui relèvent de la responsabilité de la Direction Générale.
Le Conseil d’Administration élit parmi ses membres un Président, qui doit être une personne physique, et éventuellement, un ou plusieurs Vice-Présidents. Il fixe la durée de leurs fonctions qui ne peut excéder celle de leur mandat d’Administrateur, fonctions auxquelles il peut mettre fin à tout moment. Le Président et les Vice-Présidents sont rééligibles.
La limite d’âge pour l’exercice des fonctions de Président du Conseil d’Administration est fixée à quatre-vingts ans. Lorsqu’en cours de fonctions, cette limite d’âge aura été atteinte, le Président du Conseil d’Administration sera réputé démissionnaire d’office.
En cas d’empêchement temporaire ou du décès du Président, le Vice-Président du Conseil d’Administration le plus âgé est délégué dans les fonctions de Président. En cas d’empêchement temporaire, cette délégation est donnée pour une durée limitée et renouvelable. En cas de décès, elle vaut jusqu’à élection du nouveau Président.
Les séances du Conseil d’Administration sont présidées par le Président. En cas d’absence du Président, la réunion est présidée par l’un des Vice-Présidents présent sur désignation, pour chaque séance, par le Conseil d’Administration. En l’absence du Président et des Vice-Présidents, le Conseil d’Administration désigne, pour chaque séance, celui des Administrateurs présents qui présidera la séance.
Le Conseil d’Administration nomme également un secrétaire qui peut être choisi en dehors de ses membres. Il fixe la durée et le cadre de ses fonctions, auxquelles il peut mettre fin à tout moment.
Le Conseil d’Administration se réunit aussi souvent que l’intérêt de la société l’exige et toutes les fois que le Président le juge convenable, sur convocation de son Président.
Des Administrateurs constituant le tiers (1/3) au moins des membres du Conseil d’Administration peuvent, à tout moment, demander au Président de convoquer celui-ci sur un ordre du jour déterminé.
Dans l’hypothèse où les fonctions de Directeur Général et de Président sont dissociées, le Directeur Général peut, à tout moment, demander au Président de convoquer le Conseil d’Administration sur un ordre du jour déterminé.
Le Président est lié par les demandes qui lui sont adressées en vertu des dispositions ci-dessus et doit y déférer sans délai.
Les convocations sont faites par tous moyens écrits au moins cinq (5) jours à l’avance. Ce délai de cinq (5) jours peut être réduit dans le cas où le tiers (1/3) des Administrateurs a manifesté son accord pour une convocation à plus bref délai. Les réunions ont lieu soit au siège social, soit en tout autre endroit indiqué dans la convocation.
Le Conseil d’Administration ne délibère valablement que si la moitié (1/2) au moins de ses membres est présente.
Un Administrateur peut donner, par écrit, mandat à un autre Administrateur de le représenter à une séance du Conseil d’Administration conformément aux dispositions légales et réglementaires.
Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou représentés. En cas de partage, la voix du Président de séance n’est pas prépondérante.
Sous réserve des dispositions légales et réglementaires, les réunions du Conseil d’Administration peuvent intervenir par des moyens de visioconférence ou de télécommunication ou tout autre moyen prévu par la loi ou les règlements dans les conditions prévues par le Règlement Intérieur adopté par le Conseil d’Administration.
Les délibérations du Conseil d’Administration sont constatées par des procès-verbaux de réunion établis conformément à la loi.
Le Conseil d’Administration détermine les orientations de l’activité de la société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées Générales et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent. Le Conseil d’Administration peut prendre des décisions par consultation écrite des administrateurs dans les conditions prévues à l’article L. 225-37 du Code de commerce.
Dans les rapports avec les tiers, la société est engagée même par les actes du Conseil d’Administration qui ne relèvent pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne pouvait l’ignorer compte tenu des circonstances.
Le Conseil d’Administration procède aux contrôles et vérifications qu’il juge opportuns.
Chaque Administrateur reçoit toutes les informations nécessaires à l’accomplissement de sa mission et peut se faire communiquer par le Président ou le Directeur Général tous les documents nécessaires à l’accomplissement de sa mission.
Le Conseil d’Administration peut conférer à un ou plusieurs de ses membres, ou à des tiers, actionnaires ou non, tous mandats spéciaux pour un ou plusieurs objets déterminés.
Il peut également décider la création en son sein de comités spécialisés, permanents ou non, chargés d’étudier les questions que lui-même ou son Président soumet pour avis à leur examen, et notamment d’un Comité d'Audit, d’un Comité des Rémunérations et des Nominations ou d’un Comité Stratégique et des Investissements. Ces Comités, dont la composition et les attributions sont fixées par le Conseil, exercent leurs activités sous la responsabilité de celui-ci.
Les membres du Conseil d’Administration peuvent recevoir au titre de leur activité une rémunération dont le montant global, déterminé par l'Assemblée générale, est réparti librement par le Conseil d’Administration.
Le Conseil d’Administration peut allouer une rémunération exceptionnelle aux Administrateurs exerçant des missions ou mandats à titre exceptionnel.
Le Président du Conseil d’Administration organise et dirige les travaux de celui-ci et en rend compte à l’Assemblée générale.
Il veille au bon fonctionnement des organes de la société et s’assure, en particulier, que les Administrateurs sont en mesure de remplir leur mission.
Le Conseil d’Administration détermine le montant, les modalités de calcul et le paiement de la rémunération du Président, s’il y a lieu.
Le Président du Conseil d’Administration peut également assumer la Direction Générale de la société, conformément aux termes de l’article 19 des présents statuts.
Le Conseil d’Administration peut nommer un ou plusieurs Censeurs, personnes physiques ou morales. Il fixe la durée de leur mandat ainsi que, le cas échéant s’il est leur est confiée une mission particulière, le montant de leur rémunération.
Les Censeurs sont appelés à assister comme observateurs aux réunions du Conseil d’Administration et peuvent être consultés par celui-ci. Ils doivent être convoqués à chaque réunion du Conseil d’Administration, qui peut leur confier des missions spécifiques.
Le Conseil d’Administration peut décider de reverser aux Censeurs une quote-part de la rémunération qui est allouée par l'Assemblée générale aux Administrateurs au titre de leur activité et autoriser le remboursement des dépenses engagées par les Censeurs dans l'intérêt de la société.
Les Censeurs sont soumis aux obligations, notamment en termes de confidentialité, prévues par le Conseil d’Administration dans son Règlement Intérieur.
La Direction Générale de la société est assumée, au choix du Conseil d’Administration, soit par le Président du Conseil d’Administration, soit par une autre personne physique nommée par le Conseil d’Administration et portant le titre de Directeur Général.
Le choix entre ces deux modalités d’exercice de la Direction Générale est effectué par le Conseil d’Administration qui doit en informer les actionnaires et les tiers dans les conditions prévues par la loi.
La délibération du Conseil d’Administration relative au choix de la modalité d’exercice de la Direction Générale est prise à la majorité des Administrateurs présents ou représentés.
Lorsque la Direction Générale de la société est assumée par le résident du Conseil d’Administration, les dispositions ci-après relatives au Directeur Général lui sont alors applicables en complément des dispositions propres à son rôle de Président du Conseil d’Administration.
Lorsque le Conseil d’Administration choisit la dissociation des fonctions de Président et de Directeur Général, il procède à la nomination du Directeur Général, fixe la durée de son mandat, détermine sa rémunération et, le cas échéant, les limitations de ses pouvoirs.
Le Directeur Général est rééligible.
La limite d’âge pour l’exercice des fonctions de Directeur Général, dissociées des fonctions de Président, est fixée à soixante-sept ans. Quelle que soit la durée pour lequel il a été conféré, le mandat du Directeur Général prendra fin au plus tard à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire appelée à approuver les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle le Directeur Général a atteint l’âge de soixante-sept ans.
Le Directeur Général est révocable à tout moment par le Conseil d’Administration. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à des dommages-intérêts, sauf lorsque le Directeur Général assume les fonctions de Président du Conseil d’Administration.
Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la société. Il exerce ces pouvoirs dans la limite de l’objet social et sous réserve de ceux que la loi et les présents statuts attribuent expressément aux Assemblées Générales et au Conseil d’Administration.
Le Directeur Général représente la société dans ses rapports avec les tiers. La société est engagée même par les actes du Directeur Général qui ne relèvent pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne pouvait l’ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette preuve.
Sur proposition du Directeur Général, le Conseil d’Administration peut nommer, parmi ses membres ou en dehors, une ou plusieurs personnes physiques, chargées d’assister le Directeur Général, portant le titre de Directeur Général Délégué.
Le nombre maximum de Directeurs Généraux Délégués est fixé à cinq.
En accord avec le Directeur Général, le Conseil d’Administration détermine l’étendue et la durée des pouvoirs accordés aux Directeurs Généraux Délégués.
À l’égard des tiers, le ou les Directeurs Généraux Délégués disposent des mêmes pouvoirs que le Directeur Général.
La limite d’âge pour l’exercice des fonctions de Directeur Général Délégué est fixée à soixante-sept ans.
Quelle que soit la durée pour laquelle elles ont été conférées, les fonctions de Directeur Général Délégué prendront fin au plus tard à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle le Directeur Général Délégué a atteint l’âge de soixante-sept ans.
Le Conseil d’Administration détermine la rémunération des Directeurs Généraux Délégués.
En cas de cessation des fonctions ou d’empêchement du Directeur Général, les Directeurs Généraux Délégués conservent, sauf décision contraire du Conseil d’Administration, leurs fonctions et leurs attributions jusqu’à la nomination d’un nouveau Directeur Général.
Les Directeurs Généraux Délégués sont révocables à tout moment par le Conseil d’Administration, sur proposition du Directeur Général. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à des dommages-intérêts.
S’agissant des principales filiales et participations, leur activité principale est présentée au pagraphe 1.3 du document d'enregistrement universel.
La société Covivio est un investisseur dans le secteur des bureaux en France, en Italie et en Allemagne, avec des participations dans des sociétés dédiées à l’immobilier tertiaire et résidentiel :
Le groupe consolidé par Covivio est ainsi constitué au 31 décembre 2024 de 454 sociétés distinctes dont 105 sociétés dans le secteur des Bureaux, 196 sociétés dans les Hôtels en Europe, 142 sociétés dans le secteur résidentiel, 10 sociétés de services, et une société dans les parcs de stationnements.
Covivio dispose d’équipes pour assurer la prise en charge de son développement et la gestion de ses actifs sur l’ensemble du territoire. Chaque société principale du groupe s’appuie sur une équipe de gestion patrimoniale dédiée.
Cette activité de prestations de services développée au sein du groupe Covivio se concentre sur la valorisation du patrimoine par :
S’agissant des opérations de développement de grands projets, Covivio bénéficie d’une équipe dédiée, au travers de sa filiale, la société Covivio Développement.
En termes de gestion locative, le Property Management de Covivio et Covivio Hotels est assuré par Covivio Property, filiale de Covivio, plate-forme commune constituée de services centraux ainsi que de personnel présent dans des délégations régionales. Le Property Management des logements résiduels de la société Foncière Développement Logements était externalisé auprès de la société Quadral Property jusqu'à la réalisation de la fusion-absorption de Foncière Développement Logements par Covivio, le 30 septembre 2022.
Les contrats de prestations sont des contrats simples et non des contrats exclusifs.
La spécialisation par nature d’actifs des différentes sociétés produits du groupe Covivio ainsi que les procédures mises en place, permettent de ne pas exposer les sociétés concernées à un risque de conflits d’intérêts, tant au niveau des investissements et/ou désinvestissements qu’au niveau de la gestion des actifs.
Conformément à l’article L. 233-6 du Code de commerce, les prises de participation intervenues au cours de l’exercice sont présentées dans l'annexe aux comptes individuels au paragraphe 4.5.1.3 du document d'enregistrement universel.
Le tableau des résultats des filiales et participations est présenté dans l'annexe aux comptes individuels au paragraphe 4.5.6.6 du document d'enregistrement universel.
Le tableau des résultats de la société au cours des 5 derniers exercices est présenté dans l'annexe aux comptes individuels au paragraphe 4.5.6.9 du document d'enregistrement universel.
Néant.
Le groupe peut être impliqué dans des procédures judiciaires ou administratives et est susceptible de faire l’objet de proposition de rectification par l’Administration fiscale.
À la connaissance de la société, il n’existe pas à ce jour, à l’exception des principales procédures en cours exposées aux paragraphes 4.2.2.7.2 et 4.2.5.15 de la partie 4 du document d'enregistrement universel, d’autres faits exceptionnels ou litiges susceptibles d’affecter de manière significative le patrimoine, la situation financière, l’activité et le résultat de Covivio et de ses filiales.
L’agence S&P a confirmé en mai 2024 la notation financière de Covivio à BBB+ perspective stable.
Au cours des deux derniers exercices :
autres que ceux conclus dans le cadre normal des activités, et à l’exception des contrats financiers en cours au 31 décembre 2024 et présentés ci-dessous.
|
| Code ISIN | Date d’émission | Montant nominal initial | Date d’échéance | Taux | Encours à fin 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Covivio | Green bonds | FR0013170834 | 20 mai 2016 | 500 M€ | 20 mai 2026 | 1,875% | 500 M€ |
FR0013262698 | 21 juin 2017 | 500 M€ | 21 juin 2027 | 1,500% | 595 M€ | ||
XS1772457633 | 20 février 2018 | 300 M€ | 20 février 2028 | 2,375% | 300 M€ | ||
FR0013447232 | 17 septembre 2019 | 500 M€ | 17 septembre 2031 | 1,125% | 599 M€ | ||
FR0013519279 | 23 juin 2020 | 500 M€ | 23 juin 2030 | 1,625% | 599 M€ | ||
FR001400MDV4 | 5 décembre 2023 | 500 M€ | 5 juin 2032 | 4,625% | 500 M€ | ||
Placement privé Green * | FR0014001LV5 | 20 janvier 2021 | 100 M€ | 20 janvier 2033 | 0,875% | 100 M€ | |
Programme EMTN (Euro Medium Term notes) | Programme EMTN d’émissions obligataires couvrant la société et Covivio Hotels, en qualité de second émetteur, d'un montant global de 6 Md€, dont 4 Md€ alloués à Covivio. | ||||||
Covivio Hotels | Émissions obligataires | FR0013367422 | 24 septembre 2018 | 350 M€ | 24 septembre 2025 | 1,875% | 350 M€ |
FR0014004QI5 | 27 juillet 2021 | 500 M€ | 27 juillet 2029 | 1,000% | 599 M€ | ||
FR001400Q7X2 | 23 mai 2024 | 500 M€ | 23 mai 2033 | 4,125% | 500 M€ | ||
* Placement privé réalisé dans le cadre du programme EMTN. | |||||||
Les principaux contrats financiers sont détaillés dans les annexes comptables aux paragraphes 4.2.5.12 et 4.5.3.5.1 du document d'enregistrement universel.
Christophe Kullmann
Directeur Général
J’atteste, que les informations contenues dans le présent document d'enregistrement universel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée.
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés sont établis conformément au corps de normes comptables applicable et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de passif, de la situation financière et des profits ou pertes de la société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion du Groupe (dont une table de concordance figure en section 7.3 - pages 7.3) présente un tableau fidèle de l’évolution et des résultats de l’entreprise et de la situation financière de la société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés et qu’il a été établi conformément aux normes d’information en matière de durabilité applicables.
Fait à Paris, le 19 mars 2025
Monsieur Christophe Kullmann
Directeur Général de Covivio
Vladimir Minot
Directeur Communication financière et Relations Investisseurs
Adresse : 10, rue de Madrid – 75008 Paris
Téléphone : + 33 1 58 97 51 94
e-mail : vladimir.minot@covivio.fr
Site Internet : www.covivio.eu
| Date | Période de fenêtres négatives * |
|---|---|---|
Publication du chiffre d’affaires du 1er trimestre 2025 | 16 avril 2025 | 1er avril 2025 au 16 avril 2025 inclus |
Publication des résultats semestriels 2025 | 21 juillet 2025 | 21 juin 2025 au 21 juillet 2025 inclus |
Publication du chiffre d’affaires du 3e trimestre 2025 | 22 octobre 2025 | 7 octobre 2025 au 22 octobre 2025 inclus |
* Correspond au délai au cours duquel les personnes exerçant des responsabilités dirigeantes et les initiés de Covivio doivent s’abstenir de toute opération | ||
En application de l’article 19 du règlement (UE) n° 2017/1129 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017 et conformément aux annexes 1 et 2 du règlement délégué (UE) 2019/980 de la Commission du 14 mars 2019, les informations suivantes sont incorporées par référence dans le présent document d'enregistrement universel :
(en application des rubriques des annexes 1 et 2 du règlement délégué (UE) 2019/980 de la Commission européenne du 14 mars 2019)
|
|
| |
|---|---|---|---|
1. | Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts et approbation de l’autorité compétente |
|
|
1.1. | Personnes responsables des informations | ||
1.2. | Déclarations des personnes responsables | ||
1.3. | Déclarations ou rapports d’expert | ||
1.4. | Information provenant de tiers | N/A |
|
2. | Contrôleurs légaux des comptes |
|
|
2.1. | Noms et adresses | ||
2.2. | Démissions/non renouvellements | N/A |
|
2.3. | Rémunérations | ||
3. | Facteurs de risque |
|
|
3.1. | Risques relatifs à l’activité et à la stratégie de Covivio | 2.1.1 ; 83 | |
3.2. | Risques financiers | ||
3.3. | Risques juridiques, fiscaux et réglementaires | ||
3.4. | Risques liés aux réglementations spécifiques | ||
3.5. | Risques environnementaux | ||
3.6. | Risques liés aux coûts et à la disponibilité de couvertures d’assurances appropriées | ||
4. | Informations concernant l’émetteur |
|
|
4.1. | Histoire et évolution de la société | ||
4.1.1. | Raison et nom de la société | ||
4.1.2. | Lieu et n° d’enregistrement de la société | ||
4.1.3. | Date de constitution et durée de vie de la société | ||
4.1.4. | Siège social et forme juridique de la société | ||
4.1.5. | Développements de l’activité de la société | ||
4.2. | Investissements | ||
4.2.1. | Principaux investissements réalisés durant l’exercice | ||
4.2.2. | Principaux investissements en cours | ||
5. | Aperçu des activités |
|
|
5.1. | Principales activités | ||
5.2. | Principaux marchés | ||
5.3. | Événements significatifs pour le développement de l’activité |
| 2 |
5.4. | Stratégie et objectifs |
| 2 |
5.5. | Dépendance éventuelle (Brevets/Licences/Contrats industriels et commerciaux) | N/A |
|
5.6. | Position concurrentielle | N/A |
|
5.7. | Investissements | ||
6. | Organigramme |
|
|
6.1. | Description du Groupe | ||
6.2. | Liste des filiales importantes | ||
7. | Examen de la situation financière et du résultat |
|
|
7.1. | Situation financière | ||
7.2. | Résultat d’exploitation | ||
8. | Trésorerie et capitaux |
|
|
8.1. | Capitaux de l’émetteur | ||
8.2. | Sources et montants des flux de trésorerie | ||
8.3. | Conditions d’emprunt et structure financière | ||
8.4. | Restriction à l’utilisation des capitaux | N/A |
|
8.5. | Sources de financement nécessaires pour honorer les engagements relatifs aux décisions d’investissement | ||
9. | Cadre réglementaire | ||
10. | Information sur les tendances |
|
|
10.1. | Principales tendances | ||
10.2. | Événements susceptibles d’influencer sur les tendances | ||
11. | Prévisions ou estimations du bénéfice | N/A |
|
12. | Organes d’administration, de direction et de surveillance et direction générale |
|
|
12.1. | Informations concernant les membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance | 5.3.1 , 5.3.2 , 5.3.3 Les Comités spécialisés du Conseil d’Administration , 6.5 | |
12.2. | Conflits d’intérêts au niveau des organes d’administration, de direction et de surveillance et de la Direction Générale | ||
13. | Rémunération et avantages |
|
|
13.1. | Montants de la rémunération versée et avantages en nature | ||
13.2. | Montant total des sommes provisionnées ou constatées aux fins du versement de pensions, de retraites ou d’autres avantages | ||
14. | Fonctionnement des organes d’administration et de direction |
|
|
14.1. | Date d’expiration des mandats actuels | ||
14.2. | Informations sur les contrats de service liant les membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance à l’émetteur ou à l’une quelconque de ses filiales | ||
14.3. | Informations sur le comité d’audit et le comité de rémunération de l’émetteur | ||
14.4. | Conformité de l’émetteur au régime de gouvernement d’entreprise en vigueur | ||
14.5. | Évolutions susceptibles d’affecter la gouvernance d’entreprise | ||
15. | Salariés |
|
|
15.1. | Nombre de salariés à la fin de la période couverte par les informations financières historiques | ||
15.2. | Participations et stock-options | ||
15.3. | Accord prévoyant une participation des salariés au capital de l’émetteur | ||
16. | Principaux actionnaires |
|
|
16.1. | Actionnaires détenant plus de 5 % du capital social ou des droits de vote | ||
16.2. | Existence disposant de droits de vote différents | N/A |
|
16.3. | Contrôle de l’émetteur | ||
16.4. | Accord connu de l’émetteur dont la mise en œuvre pourrait, à une date ultérieure entraîner un changement de son contrôle | N/A |
|
17. | Opérations avec des parties apparentées | ||
18. | Informations financières concernant le patrimoine, la situation financière et les résultats de l’émetteur |
|
|
18.1. | Informations financières historiques | ||
18.2. | Informations financières intermédiaires et autres | N/A |
|
18.3. | Vérification des informations historiques annuelles | ||
18.4. | Informations financières pro forma | N/A |
|
18.5. | Politique de distribution des dividendes | ||
18.6. | Procédures judiciaires et d’arbitrage | ||
18.7. | Changement significatif de la situation financière ou commerciale | N/A |
|
19. | Informations complémentaires |
|
|
19.1. | Capital social | ||
19.2. | Actes constitutifs et statuts | ||
20. | Contrats importants | ||
21. | Documents accessibles au public | ||
|
|
|
|
(permettant d’identifier les informations prévues aux articles L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et 222-3 du Règlement général de l’AMF qui constituent le rapport financier annuel)
Nature de l’information | Parties concernées | Pages |
|---|---|---|
1 – Comptes annuels | ||
2 – Comptes consolidés | ||
3 – Rapport de gestion | Renseignements et gestion , 7.3 / Table de concordance avec le rapport de gestion | |
4 – Déclaration des personnes physiques qui assument la responsabilité du document | ||
5 – Rapport des contrôleurs légaux des comptes annuels (incluant les observations sur le gouvernement d’entreprise) et les comptes consolidés | ||
6 – Rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise | ||
|
|
|
La table de concordance ci-après permet d’identifier les éléments du rapport de gestion de la société et du Groupe tels qu’exigés par les dispositions légales et règlementaires en vigueur.
N° | Nature de l’information | Parties concernées | Pages |
|---|---|---|---|
1. | Situation et activité du Groupe |
|
|
1.1 | Situation de la société et du Groupe durant l’exercice écoulé (L. 232-1 II 1° et L. 233-26 du Code de commerce) ; Analyse de l’évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la société et du Groupe | ||
1.2 | Indicateurs clés de performance de nature financière et non financière (L. 232-1 II 1° et L. 233-6 du Code de commerce) | ||
1.3 | Informations de durabilité (Article L. 232-6-3 et L. 233-28-4 du Code de commerce) | ||
1.4 | Événements importants survenus entre la date de la clôture de l’exercice et la date d’établissement du rapport de gestion (L. 232-1 II 1° et L. 233-26 du Code de commerce) | ||
1.5 | Informations relatives à la structure et à la composition du capital de la société (L. 233-13 et L. 247-2 III du Code de commerce), état de la participation des salariés au capital social au dernier jour de l’exercice (L 225-102 du Code de commerce), ajustements éventuels pour les titres donnant accès au capital (L. 228-99 et R. 228-90 du Code de commerce) | ||
1.6 | Succursales existantes (L.232-1 II 3° du Code de commerce) | ||
1.7 | Prises de participations significatives ou prises de contrôle dans des sociétés ayant leur siège en France et activité des filiales de la société (L. 233-6 du Code de commerce) | ||
1.8 | Aliénations de participations croisées (L. 233-29, L. 233-30 et R. 233-19 du code de commerce) | N/A | N/A |
1.9 | Évolution prévisible de la société et du Groupe (L. 232-1 II 1° et L. 233-26 du Code de commerce) | ||
1.10 | Activités en matière de recherche et de développement (L.232-1 II 2° et L. 233-26 du Code de commerce) | ||
1.11 | Résultats de la société au cours des cinq derniers exercices (R. 225-102 du Code de commerce) | ||
1.12 | Informations sur les délais de paiement (L. 441-14 du Code de commerce) | ||
1.13 | Montant des prêts interentreprises consentis et déclaration du commissaire aux comptes (L. 511-6 et R. 511-2-1-3 du code monétaire et financier) | ||
1.14 | Montant des dépenses somptuaires (CGI, art. 223 quater) | ||
1.15 | Réintégration des frais généraux dans le bénéfice imposable (CGI, art. 223 quinquies) | ||
2. | Contrôle interne et gestion des risques |
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|
2.1 | Description des principaux risques et incertitudes (L. 232-1 II 5° du Code de commerce) | ||
2.2 | Incidences des activités de la société quant à la lutte contre l'évasion fiscale (L. 22-10-35 1° du Code de commerce) | ||
2.3 | Description des principales caractéristiques des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques dans le cadre du processus d'établissement de l'information financière (L. 22-10-10 7° du Code de commerce) | ||
2.4 | Objectifs et politique de couverture et exposition aux risques de prix, de crédit, de liquidité et de trésorerie (L. 232-1 II 6° du Code de commerce) | ||
2.5 | Dispositif anti-corruption (Loi n°2016-1691 du 9 décembre 2016 dite « Sapin 2 ») | ||
2.6 | Plan de vigilance et mise en œuvre effective (Article L. 225-102-1 du Code de commerce) | ||
3. | Rapport du Conseil d’Administration sur le gouvernement d’entreprise (L. 225-37 du Code de commerce) : | ||
| Informations sur les rémunérations |
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3.1 | Politique de rémunération des mandataires sociaux (L. 22-10-8 du Code de commerce) | ||
3.2 | Informations relatives à l’ensemble des rémunérations des mandataires sociaux pour l’exercice écoulé (L. 22-10-9 I du Code de commerce) | ||
3.3 | Proportion relative de la rémunération fixe et variable Article L. 22-10-9, I., 2° du code de commerce | ||
3.4 | Utilisation de la possibilité de demander la restitution d’une rémunération variable (L. 22-10-9, I., 3° du code de commerce) | 5.3.4.1.2.1.13 | |
3.5 | Engagements de toute nature pris par la société au bénéfice de ses mandataires sociaux, correspondant à des éléments de rémunération, des indemnités ou des avantages dus ou susceptibles d’être dus à raison de la prise, de la cessation ou du changement de leurs fonctions ou postérieurement à l’exercice de celles-ci (L. 22-10-9, I., 4° du code de commerce) | ||
3.6 | Rémunération versée ou attribuée par une entreprise comprise dans le périmètre de consolidation au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce | ||
3.7 | Ratios entre le niveau de rémunération de chaque dirigeant mandataire social et les rémunérations moyenne et médiane des salariés de la société (L. 22-10-9, I., 6° du code de commerce) | ||
3.8 | Évolution annuelle de la rémunération, des performances de la société, de la rémunération moyenne des salariés de la société et des ratios susvisés au cours des cinq exercices les plus récents (L. 22-10-9, I., 7° du code de commerce | ||
3.9 | Explication de la manière dont la rémunération totale respecte la politique de rémunération adoptée, y compris dont elle contribue aux performances à long terme de la société et de la manière dont les critères de performance ont été appliqués (L. 22-10-9, I., 8° du code de commerce) | ||
3.10 | Manière dont a été pris en compte le vote de la dernière assemblée générale ordinaire prévu au I de l’article L. 22-10- 34 du code de commerce | ||
3.11 | Écart par rapport à la procédure de mise en oeuvre de la politique de rémunération et toute dérogation (L. 22-10-9, I., 10° du code de commerce) | N/A | N/A |
3.12 | Application des dispositions du second alinéa de l’article L. 225-45 du code de commerce (suspension du versement de la rémunération des administrateurs en cas de non-respect de la mixité du conseil d’administration) | N/A | N/A |
3.13 | Attribution et conservation des options par les mandataires sociaux (L. 225-185 du code de commerce et L. 22-10-57 du code de commerce) | N/A | N/A |
3.14 | Attribution et conservation des actions gratuites par les dirigeants mandataires sociaux | 5.3.4.1.2.1.12 | |
| Informations sur la gouvernance |
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3.15 | Liste des mandats et fonctions exercés dans toute société par chacun des mandataires sociaux durant l’exercice (L. 225-37-4 1° du Code de commerce) | ||
3.16 | Conventions conclues entre un mandataire social ou un actionnaire significatif et une société contrôlée au sens de l’article L. 233-3 (L. 225-37-4 2° du Code de commerce) | ||
3.17 | Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité dans le domaine des augmentations de capital (L. 225-37-4 3° du Code de commerce) | ||
3.18 | Modalités d’exercice de la Direction Générale et limitations aux pouvoirs du Directeur Général et des Directeurs Généraux Délégués (L. 225-37-4 4° et L. 22-10-10 3° du Code de commerce | ||
3.19 | Composition et conditions de préparation et d’organisation des travaux du Conseil d’Administration (L. 22-10-10 1° du Code de commerce) | ||
3.20 | Politique de diversité appliquée aux membres du Conseil d’Administration et représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des instances dirigeantes (L. 22-10-10 2° du Code de commerce) | ||
3.21 | Éventuelles limitations que le Conseil apporte aux pouvoirs du Directeur général (L. 22-10-10, 3° du code de commerce) | ||
3.22 | Référence à un code de gouvernement d’entreprise et application du principe « comply or explain » (L. 22-10-10, 4° du code de commerce) | ||
3.23 | Modalités particulières de participation des actionnaires à l’Assemblée Générale | ||
3.24 | Description de procédure d’évaluation des conventions courantes et de sa mise en œuvre | ||
3.25 | Éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique (L. 22-10-11 du Code de commerce) | ||
3.26 | Pour les sociétés anonymes à conseil de surveillance : Observations du conseil de surveillance sur le rapport du directoire et sur les comptes de l’exercice (L. 225-68, dernier alinéa, du code de commerce) | N/A | N/A |
3.27 | Composition et conditions de préparation et d’organisation des travaux du Conseil d’Administration (L. 22-10-10 1° du Code de commerce) | ||
3.28 | Application du Code de gouvernement d’entreprise des sociétés cotées | ||
3.29 | Description des principales caractéristiques des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques dans le cadre du processus d'établissement de l'information financière (L. 22-10-10 7° du Code de commerce) | ||
4. | Actionnariat et capital |
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4.1 | Structure, évolution du capital de la Société et franchissement des seuils (L. 233-13 du code de commerce) | ; 6.3.6 | |
4.2 | Informations portant sur le nombre d’actions achetées et vendues au cours de l’exercice dans le cadre d’un programme de rachat et les caractéristiques de ces opérations (L. 225-211 du Code de commerce) | ||
4.3 | État de la participation des salariés au capital social au dernier jour de l’exercice (proportion du capital représentée) (L. 225-102, alinéa 1er du code de commerce) | ||
4.4 | Mention des ajustements éventuels pour les titres donnant accès au capital en cas de rachats d’actions ou d’opérations financières (R. 228-90 et R. 228-91 du code de commerce) | ||
4.5 | État récapitulatif des opérations réalisées par les mandataires sociaux et les personnes liées sur les titres de la société (L. 621-18-2 du Code monétaire et financier et L. 223-26 du Règlement Général de l’AMF) | ||
4.6 | Montant des dividendes distribués mis en paiement au titre des trois exercices précédents (CGI, art. 243 bis) | ||
5. | Rapport de durabilité |
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5.1 | Modèle d’affaires (L. 225-102-1 et R. 225-105, I du code de commerce) | ||
5.2 | Description des principaux risques liés à l’activité de la société ou du Groupe, y compris, lorsque cela s’avère pertinent et proportionné, les risques créés par les relations d’affaires, les produits ou les services (L. 225-102-1 et R. 225-105, I. 1° du code de commerce) | ||
5.3 | Informations sur les effets de l’activité quant au respect des droits de l’homme et à la lutte contre la corruption et l’évasion fiscale, et la manière dont la société ou le Groupe prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son activité (description des politiques appliquées et procédures de diligence raisonnable mises en œuvre pour prévenir, identifier et atténuer les principaux risques liés à l’activité de la société ou du Groupe) (L. 225-102-1, III, L. 22-10-36 et R. 22-10-29, R. 225-104 et R. 225- 105, I. 2° du code de commerce) | ||
5.4 | Résultats des politiques appliquées par la société ou le Groupe, incluant des indicateurs clés de performance (L. 225-102-1 et R. 225-105, I. 3° du code de commerce) | ||
5.5 | Informations sociales (emploi, organisation du travail, santé et sécurité, relations sociales, formation, égalité de traitement) (L. 225-102-1 et R. 225-105, II. A. 1° du code de commerce) | ||
5.6 | Informations environnementales (politique générale en matière environnementale, pollution, économie circulaire, changement climatique) (L. 225-102-1 et R. 225-105, II. A. 2° du code de commerce) | ||
5.7 | Informations sociétales (engagements sociétaux en faveur du développement durable, sous-traitance et fournisseurs, loyauté des pratiques) (L. 225-102-1 et R. 225-105, II. A. 3° du code de commerce) | ||
5.8 | Informations relatives à la lutte contre la corruption et l’évasion fiscale (L. 225-102-1, L. 22-10-36 et R. 22-10-29 et R. 225-105, II. B. 1° du code de commerce) | ||
5.9 | Informations relatives aux actions en faveur des droits de l’homme (L. 225-102-1, L. 22-10-36 et R. 22-10-29 et R. 225-105, II. B. 2° du code de commerce) | ||
5.10 | Informations spécifiques (L. 225-102-2 du code de commerce) : - politique de prévention du risque d'accident technologique menée par la société ; - capacité de la société à couvrir sa responsabilité civile vis-à-vis des biens et des personnes du fait de l'exploitation de telles installations ; - moyens prévus par la société pour assurer la gestion de l'indemnisation des victimes en cas d'accident technologique engageant sa responsabilité. | ||
5.11 | Accords collectifs conclus dans l’entreprise et leurs impacts sur la performance économique de l’entreprise ainsi que sur les conditions de travail des salariés (L. 225-102-1, III et R. 225- 105 du code de commerce) | ||
5.12 | Attestation de l’organisme tiers indépendant sur les informations présentes dans la DPEF (L. 225-102-1, III et R. 225- 105-2 du code de commerce) | ||
5.13 | Actions visant à promouvoir le lien entre la Nation et ses forces armées et à soutenir l'engagement dans les réserves de la garde nationale (Article L. 22-10-35 2° du Code de commerce) | ||
6. | Autres informations |
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6.1 | Injonctions ou sanctions pécuniaires pour des pratiques anti-concurentielles (Article L. 464-4 I du Code de commerce) | N/A | N/A |
6.2 | Informations sur les ressources incorporelles essentielles, la manière dont le modèle commercial dépend fondamentalement de ces ressources et en quoi elles constituent une source de création de valeur (Article L. 232-1 II 7° du Code de commerce) | N/A | N/A |
6.3 | Montant des dépenses somptuaires (CGI, art. 223 quater) | ||
6.4 | Réintégration des frais généraux dans le bénéfice imposable (CGI, art. 223 quinquies) |
EPRA NTA, NRV et NDV par action
Le calcul des EPRA NTA, NRV et NDV par action est effectué en application des recommandations de l’EPRA, sur la base des actions existantes à la date de la clôture (hors actions propres), et corrigé de l’impact de la dilution.
Actifs en exploitation
Actifs loués ou actifs disponibles à la location et faisant l’objet d’une démarche de commercialisation active.
Activité locative
L’activité locative présente les surfaces totales et les revenus locatifs annualisés des baux renouvelés, libérés et loués sur la période.
Pour les renouvellements et les locations, les données tiennent compte de l’ensemble des contrats signés sur l’exercice afin de refléter la commercialisation effectuée, même si le démarrage des baux est postérieur à la période.
Les locations effectuées sur les actifs en développement (prenant effet à la livraison du projet) sont identifiées sous la catégorie « Prélocations ».
Coût de revient des projets de développement
Cet indicateur est calculé y compris portage financier. Il comprend également les coûts du foncier et les coûts des travaux.
Définition des acronymes et abréviations utilisés :
MR : Métropoles Régionales, soit Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Metz, Aix-Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Rennes, Strasbourg et Toulouse
Durée résiduelle ferme des baux
Durée de bail restante moyenne calculée en prenant en compte la date de 1re option de sortie du locataire.
Immeubles verts
Les immeubles « verts » sont ceux bénéficiant d’une certification du bâti et/ou de leur exploitation (HQE, BREEAM, LEED…) et/ou d’un niveau de performance énergétique reconnu (Label BBC-Effinergie®, HPE, THPE ou RT Globale).
Impayés (%)
Les impayés correspondent au net entre les dotations, reprises, pertes sur créances irrécouvrables divisé par les loyers quittancés. Ils sont en lecture direct sur le compte de résultat dans la ligne charges nettes des créances irrécouvrables (sauf en Italie où les impayés non relatifs aux loyers ont été retraités).
LTV (Loan-To-Value)
Le calcul de la LTV est détaillé en partie 4 « Ressources financières ».
le calcul de la LTV EPRA est disponible dans le rapport EPRA dédié.
Revenus locatifs
Patrimoine
Le patrimoine présenté inclut, à leur juste valeur, les immeubles de placement, les immeubles en développement, ainsi que les immeubles d’exploitation et les immeubles en stock pour chacune des entités. Pour les hôtels en Murs & Fonds, le patrimoine inclut la valorisation des Murs & Fonds qui sont consolidés par mise en équivalence. Pour les Bureaux France, le patrimoine inclut la valorisation des actifs Euromed et New Vélizy qui sont consolidés par mise en équivalence.
Projets
Rendements
Loyers annualisés bruts (non corrigés de la vacance) |
|---|
Valeur HD sur le périmètre concerné (exploitation ou développement) |
Loyers annualisés bruts (non corrigés de la vacance) |
|---|
Valeur d’acquisition DI ou de cessions HD |
Résultat net récurrent
L’EPRA Earnings est défini comme « le résultat récurrent provenant des activités opérationnelles ». C’est l’indicateur de mesure de la performance de la société, calculé selon les recommandations des meilleures pratiques du résultat net récurrent. Le calcul de l’EPRA Earnings par action est effectué sur la base du nombre d’actions moyen (hors actions propres) sur la période considérée.
(+) Revenus locatifs nets
(+) EBITDA des activités hôtels en Murs & Fonds et coworking
(+) Résultat des autres activités
(-) Coûts de fonctionnement nets (comprenant les frais de structure, les frais de développement, les revenus liés à la gestion et l’administration)
(-) Amortissements des biens d’exploitation
(-) Variation nette des provisions et autres
(-) Coût de l’endettement financier net
(-) Frais d’intérêt liés aux passifs de crédit-bail
(-) Variation nette des provisions financières
(+) Résultat net récurrent des entreprises consolidées selon la méthode de mise en équivalence
(-) Impôts sur les sociétés
(=) Résultat net récurrent
Superficie
Taux de la dette
Charges financières de la dette financière de la période + Charges financières de la couverture de la période |
|---|
Taux moyen de l’encours dette de l’année |
Taux d’occupation
1 – Perte de loyer liée à la vacance (calculée à la VLM) |
|---|
Loyers actifs occupés + perte de loyer |
Cet indicateur se calcule uniquement sur les actifs pour lesquels un travail d’asset management est réalisé et n’inclut donc pas les actifs libres sous promesse. Les taux d’occupation sont calculés à partir de données annualisées sur la base des activités stratégiques uniquement.
L’indicateur « Taux d’occupation en exploitation » inclut l’ensemble des actifs hors les actifs en développement.
Variation des loyers à périmètre constant
Cet indicateur compare les loyers comptabilisés d’un exercice à l’autre sans prise en compte des variations de périmètres : acquisitions, cessions, développements dont libérations d’actifs et livraisons d’actifs. La variation se calcule sur la base des loyers quittancés IFRS pour les activités stratégiques.
Cette variation est retraitée : des indemnités de départs et des produits liés à la taxe IMU, en Italie.
Compte tenu des spécificités et des pratiques de marché en Allemagne, la variation à périmètre constant se calcule sur la base du loyer en €/m2 spot N vs. N-1 (sans impact de la vacance) sur la base des loyers comptables.
Sur les hôtels en Murs & Fonds (détenus par FDMM), la variation à périmètre constant est calculée sur la base de l’EBITDA.
Retraitements
Variation des valeurs à périmètre constant
Cet indicateur permet de comparer les valeurs d’actifs d’un exercice sur l’autre sans prise en compte des variations de périmètres : acquisitions, cessions, développements dont libérations d’actifs et livraisons d’actifs.
La variation présentée dans le tableau de patrimoine est une variation avec prise en compte des travaux réalisés sur le patrimoine existant. La variation des valeurs à périmètre constant retraitée de ces travaux est mentionnée en commentaires. Cet indicateur est calculé sur l’ensemble des périmètres.
Retraitements :