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<?dctm xml_app='ignore'?><QuestionsPublieesAS xmlns:esy="http://www.dila.premier-ministre.gouv.fr/stila/jold" xmlns:atict="http://www.arbortext.com/namespace/atict" xmlns:xi="http://www.w3.org/2001/XInclude" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" DateJO="2015-11-03" NumJO="20150044" Source="AN" xsi:noNamespaceSchemaLocation="JORedif.xsd"><Section part="QE"><question><idQuestion><numeroQuestion>90790</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8587</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Dufau</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	        (Israël et territoires palestiniens — attitude de la France)
	        90790. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Dufau attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur un problème rencontré par les Palestiniens, plus particulièrement ceux de la « zone C » de Cisjordanie. Cette zone, riche en ressources naturelles et en terres arables, se trouve actuellement sous contrôle exclusif d’Israël. Dans les faits, une aide humanitaire s’avère essentielle pour pallier les urgences (ex : construction de routes et d’abris décents, accès à l’eau potable, à l’électricité, etc…). Apparemment, les projets financés par les bailleurs internationaux, et notamment par l’argent public européen, seraient méthodiquement détruits par l’État d’Israël qui agit par l’intermédiaire du COGAT ( coordinator of government activities in the territories unit l’institution israélienne qui coordonne les activités dans ces territoires) tout en s’opposant à la délivrance de permis de construire en bonne et due forme. La situation semble bloquée. Or dans ce territoire largement tributaire de l’aide internationale, une partie significative des constructions est financée par des bailleurs étrangers qui entendent ainsi répondre à des carences humanitaires. La presse estime que, de 2001 à 2011, dans cette zone, les destructions se seraient montées à 49 millions d’euros et concerneraient des projets de développement, dont 29 millions en provenance de l’Union européenne et de ses États membres. Il lui demande donc de lui faire savoir si les faits qui lui ont été rapportés sont exacts et dans cette hypothèse, ce qui pourrait être mis en place pour permettre aux fonds européens dont il est question d’être vraiment utiles à une population déjà en souffrance.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90791</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8587</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Noël Mamère</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	        (Israël et territoires palestiniens — détenus palestiniens — attitude de la France)
	        90791. — 3 novembre 2015. — M. Noël Mamère alerte M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la situation des prisonniers palestiniens en Israël. Il indique que trois points doivent retenir l’attention de ses services. D’une part, la généralisation de la rétention administrative pose de graves questions. Cette procédure permet à l’armée israélienne de détenir une personne pour une période de 6 mois maximum, renouvelable indéfiniment sans inculpation ni procès, sur la base de « preuves secrètes ». Si le détenu peut faire appel de l’ordre de détention, toutefois la défense n’a pas d’accès au dossier du détenu et l’armée est juge et partie. Selon les articles 42 et 78 de la quatrième Convention de Genève de 1949, la détention administrative doit demeurer une mesure exceptionnelle, « absolument nécessaire » et justifiée par « d’impérieuses raisons de sécurité ». La détention administrative telle que prévue et appliquée par Israël est donc une violation manifeste du droit international humanitaire. D’autre part la situation des mineurs dans les prisons israéliennes. Chaque année, entre 500 et 700 enfants sont arrêtés, interrogés et détenus par l’armée israélienne et jugés par les tribunaux militaires en contrevenant les garanties prévues par le droit international. De l’arrestation jusqu’au jugement des enfants, les autorités israéliennes violent les lois internationales ; en particulier les articles 37 et 40 de la Convention internationale des Droits de l’enfant de 1989, texte juridiquement contraignant dont Israël est État-partie. Les mineurs sont rarement accompagnés par un parent et ne sont pas informés de leurs droits (en particulier du droit de ne pas plaider coupable, de garder le silence et d’être assisté par un avocat au cours des interrogatoires). Souvent, ils signent de faux aveux rédigés en hébreu - langue qu’ils ne comprennent pas - sous la pression ou la menace. Les trois quarts subissent des violences physiques lors de leur arrestation, transfert ou interrogatoire (gifles, coups, fouilles, décharges électriques etc.) en ce que l’UNICEF qualifie comme des mauvais traitements « répandus, systématiques et institutionnalisés ». Enfin, une loi du 30 juillet 2015 a été adoptée pour permettre l’alimentation forcée des prisonniers en grève de la faim. Elle vise à empêcher les prisonniers palestiniens de faire des grèves de la faim, alors qu’il s’agit du seul moyen de contestation dont ils disposent. La Croix rouge et l’Association médicale mondiale se sont opposées à cette loi, et ont souligné les atteintes à la dignité des détenus qu’elle génère. Les rapporteurs spéciaux des Nations unies sur la torture et le droit à la santé ont vivement condamné l’adoption de la loi sur l’alimentation forcée et l’ont qualifiée de pratique analogue à un traitement cruel inhumain et dégradant. La France, en tant que Haute partie contractante à la quatrième Convention de Genève, doit prendre des mesures pour amener les autorités israéliennes à respecter le droit international humanitaire. Il souhaite connaître les démarches que l’État français envisage d’entreprendre pour inciter le Gouvernement israélien à respecter ses engagements internationaux, régulièrement bafoués par les autorités israéliennes envers leurs détenus palestiniens.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90697</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8588</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Lequiller</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires européennes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce extérieur
	        (Chine — OMC — statut — attitude de la France)
	        90697. — 3 novembre 2015. — M. Pierre Lequiller interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes sur le passage éventuel de la Chine au statut d’économie de marché au sein de l’Organisation mondiale du commerce. Le statut non marchand de la Chine à l’OMC autorise actuellement l’application de droits de douane reconstruits, qui permettent de prendre en compte les distorsions de concurrence à l’entrée du marché européen et de protéger une série de secteurs industriels européens dans le cadre des instruments européens anti-dumping. Après quinze ans d’application, ce statut non marchand de la Chine est susceptible d’expirer en décembre 2016 et la Chine souhaite expressément obtenir le statut, plus favorable, d’économie marchande. Les incidences économiques d’un tel changement pour la France, comme pour l’Europe, seraient considérables. En mars 2015, un porte-parole de la Commission européenne a rappelé que « la Commission a examiné les progrès de la Chine en ce qui concerne la réforme de son économie selon des principes de marché depuis suffisamment d’années pour pouvoir décider si elle peut être considérée comme une économie de marché ou non lors d’une enquête de défense commerciale ». Il conclut que la Chine ne remplit pas les critères nécessaires pour atteindre ce statut. De son côté, en juillet 2010 lors de son voyage en Chine, la chancelière allemande Angela Merkel avait exprimé au contraire son avis favorable sur la promotion du statut économique de la Chine. Il semble que la position commune des 28 États membres de l’Union sera prise au cours de négociations entre les États membres de l’UE et que la Commission sera chargée ensuite de défendre cette position commune. Il souhaiterait donc connaître la position adoptée par le Gouvernement français au sujet du passage éventuel au statut d’économie de marché de la Chine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90683</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8588</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Dussopt</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[assurance maladie maternité : généralités
	        (assurance complémentaire — adhésion obligatoire)
	        90683. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Dussopt appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les problématiques liées à la mise en œuvre de la complémentaire santé d’entreprise au 1er janvier 2016. Si plusieurs mesures de dispense d’adhésion ont été prévues, telles que le fait de travailler à temps très partiel dans l’entreprise ou de bénéficier d’une autre couverture collective, celles-ci restent conditionnées à leur inscription dans l’acte juridique instituant le dispositif de prévoyance dans l’entreprise. Il existe donc un risque réel que des salariés se retrouvent par exemple à payer pour deux mutuelles (la leur ainsi que la couverture familiale de leur conjoint). Un risque d’autant plus important dans les entreprises où la représentation collective est faiblement organisée, celles-là mêmes où les salariés devraient être davantage protégés par la loi. De plus, quand bien même cette mesure de dispense aurait bien été transcrite au sein de l’entreprise, le salarié doit justifier que cette couverture familiale souscrite par son conjoint était obligatoire. Cependant, lorsque le foyer compte des enfants, il semble si ce n’est obligatoire, nécessaire, que l’un des deux parents souscrive une option familiale. Aussi, il souhaiterait connaître les adaptations envisagées pour que cette loi de modernisation sociale n’engendre pas de situations d’injustice entraînant des surcoûts insurmontables pour de nombreux ménages.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90705</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8588</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Bérengère Poletti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	        (sécurité des produits — produits d’hygiène — composition — risques)
	        90705. — 3 novembre 2015. — Mme Bérengère Poletti attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes au sujet des savons désinfectants. Ces savons qui « éliminent 99,9 % des bactéries » qui « détruisent 99,9 % des bactéries, virus, microbes » sont vendus au rayon savons des grandes surfaces. La plupart du temps ils sont achetés pour un usage quotidien. À tort, car ces produits n’ont rien d’anodin. Contrairement au savon classique, qui relèvent de la réglementation sur les cosmétiques, ces savons désinfectants n’y sont pas soumis puisque considérés comme des biocides. En termes d’obligations et d’information au consommateur cela change tout. Les savons classiques doivent mentionner tous leurs ingrédients et détailler le nom de leurs parfums s’ils figurent sur la liste des 26 fragrances allergisantes. Rien de tel pour ces savons désinfectants, car la réglementation qui s’applique aux biocides est bien moins contraignantes en matière d’étiquetage. Inutile de lister la composition, seule la matière active doit être indiquée. Certains fabricants tirent parti de cette situation et il est impossible de savoir s’ils contiennent des substances nocives (perturbateurs endocriniens ou allergènes). Aussi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de mettre un terme à cette situation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90709</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8589</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Bérengère Poletti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (air — air intérieur — perspectives)
	        90709. — 3 novembre 2015. — Mme Bérengère Poletti attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes au sujet des produits susceptibles de polluer l’air intérieur de nos habitations et de leur réglementation. Ces produits peuvent charger l’air de nos domiciles en substances très nocives. Benzène, formaldéhyde, acroléine, perturbateurs endocriniens et particules fines dangereuses sont la plupart du temps présents dans les parfums d’intérieur, les bougies ou tout autre désodorisant à combustion. Malgré la mise en lumière de la présence de ces substances dangereuses dans ces produits, ils sont toujours vendus comme s’ils étaient anodins. L’air intérieur est pourtant devenu un enjeu de santé publique de premier plan. Le plan national pour la qualité de l’air intérieur publié par le Gouvernement en 2013 prévoit d’étiqueter les produits susceptibles de polluer l’air intérieur. Il précise que les plus polluants (par exemple les encens qui émettent plus de 2 Ug/m3 de benzène seront interdits) et il préconise un étiquetage obligatoire pour tous les désodorisants. Cependant, à ce jour on vend toujours ces produits très polluants et la réglementation n’avance qu’à petits pas. Aussi, et au vue de ce constat elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu’entend prendre le Gouvernement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90710</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8589</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (bruits — lutte et prévention)
	        90710. — 3 novembre 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la problématique des risques sanitaires et sociaux liés aux activités bruyantes. L’article 11 ter du projet de loi de modernisation de notre système de santé, voté conforme en première lecture par les deux chambres parlementaires, rétablit l’article L. 1336-1 du code de santé publique qui est rédigé de la façon suivante : « Les activités impliquant la diffusion de sons à un niveau sonore élevé, dans tout lieu public ou recevant du public, clos ou ouvert sont exercées de façon à protéger l’audition du public et la santé des riverains ». L’objet de cet amendement apparaît tout à fait légitime, car devant le risque que représentent les activités bruyantes, la loi doit pouvoir garantir une limitation effective de l’exposition à des niveaux sonores élevés. Il s’agit d’enrayer un phénomène préoccupant qui frappe les générations actuelles, ces « effets auditifs » (acouphènes, surdité réversible ou définitive) qui risquent de perdurer chez les générations futures si la question n’est pas traitée rapidement. Chez les jeunes de moins de 25 ans en effet, l’exposition au bruit semble être la cause majeure des déficits auditifs. Néanmoins, s’il convient de saluer la volonté de la puissance publique de reconnaître l’impact du bruit sur la santé, il ne serait pas acceptable que les pratiques musicales soient stigmatisées par la loi. Des sondages indiquent ainsi que ces « effets auditifs » seraient obtenus de multiples manières, mais que leur cause principale serait liée aux transports (voir le Baromètre santé-environnement - 2007). C’est en tout cas ce que font remarquer des associations comme AGI-SON (« Agir pour une bonne gestion sonore ») et le Syndicat des musiques actuelles (SMA), qui craignent qu’un « abaissement trop drastique des niveaux sonores [puisse] avoir de fortes conséquences sur la création, l’émergence artistique, la diversité culturelle et les petits lieux de diffusion ». Ce secteur étant inquiet quant à l’évolution de la réglementation en matière de protection de l’audition des spectateurs de concerts suite à l’adoption de cet article, il souhaiterait connaître le champ et les modalités d’application de l’article L. 1336-1 du code de la santé publique. Afin que soit respectée la diversité musicale française dans ses pratiques techniques et artistiques, il convient que la phase d’écriture des décrets d’application dudit article se déroule dans un climat de confiance et de négociation. Il souhaiterait connaître ses intentions en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90718</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8590</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles de La Verpillière</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[emploi
	        (chèque emploi service universel — réglementation)
	        90718. — 3 novembre 2015. — M. Charles de La Verpillière appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les droits, en matière d’assurance maladie, des salariés, rémunérés en CESU, ayant plusieurs employeurs. Il lui demande plus précisément quel est le mode de calcul des indemnités journalières en cas d’accident de travail, pour la CPAM, ainsi que pour les organismes de complémentaire santé. Il lui demande également quelles sont les obligations de l’assuré et des différents employeurs par rapport à la médecine du travail.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90726</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8590</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Delcourt</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enfants
	        (protection — aide sociale à l’enfance — disparités territoriales)
	        90726. — 3 novembre 2015. — M. Guy Delcourt attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inégalités de prise en charge des enfants confrontés aux difficultés sociales et au besoin de dispositifs d’accompagnement tels que la protection maternelle infantile ; refondre si nécessaire les dispositifs en fonction de critères. La loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance a affirmé la place des conseils généraux comme chefs de file de l’aide sociale à l’enfance. Aussi, les budgets varient-ils suivant les moyens dont disposent les départements. La réalité des territoires - historique, démographique, économique - ne peut être gommée et cette situation engendre des disparités de traitement des enfants et des familles. Or il serait à espérer qu’un enfant faisant l’objet d’une décision de protection puisse, a minima, bénéficier d’une protection identique quel que soit le lieu où il réside sur le territoire. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Dans le domaine de la protection de l’enfance, la secrétaire d’État à la famille déclarait en décembre 2014 que l’État demeure le garant de la protection de l’enfance et que « son rôle est de donner du sens à la politique publique de la protection de l’enfance, de lui apporter le cadre nécessaire à l’épanouissement des initiatives et des singularités locales, tout en assurant à chaque enfant, sur l’ensemble du territoire, la même qualité de service public, la même attention portée aux difficultés qu’il rencontre ». C’est pourquoi il lui demande comment le Gouvernement entend intervenir pour harmoniser les dispositifs sociaux d’aide à l’enfance en fonction de critères sociaux et territoriaux, objectifs à l’image de la réforme de l’éducation prioritaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90739</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8590</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Dufau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	        (établissements publics — comptable public — dérogation — décret)
	        90739. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Dufau attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la loi no 2014-1545 du 20 décembre 2014 relative à la simplification de la vie des entreprises et portant diverses dispositions de simplification et de clarification du droit et des procédures administratives. Plus particulièrement son article 40 qui pourrait autoriser tous les établissements publics de santé ainsi que certains GIP à confier, par convention écrite, à un organisme public ou privé des opérations d’encaissement de recettes ou de paiement de dépenses relevant jusque-là de la compétence exclusive de leur comptable public. La mise en œuvre concrète des dispositions de l’article 40, qui permet de déroger à la règle du monopole du comptable public nécessite encore la parution d’un décret d’application. Aussi il lui demande de lui indiquer quand le décret permettant l’application de cette disposition sera signé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90750</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8590</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Valax</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (adoption — pupilles de l’État — recours — modalités)
	        90750. — 3 novembre 2015. — M. Jacques Valax attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences de la loi du 17 mai 2013 sur les procédures d’adoption. L’association « Enfance et familles d’adoption » estime que le nouvel article L 224 - 8 génère de nombreuses difficultés. En application de cet article, l’enfant est admis en qualité de pupille de l’État par un arrêté du président du conseil départemental. Cet arrêté peut être notamment contesté par les membres de la famille de l’enfant et toute personne ayant assuré la garde de droit ou de fait de ce dernier. Le recours contre l’arrêté du président du conseil départemental est formé à peine de forclusion devant le TGI dans un délai de 30 jours à compter de la date de réception de sa notification. L’association estime que les modalités de recours du fait de tenir compte de la date de la réception de la notification de l’arrêté du président du conseil départemental sont sources d’un contentieux préjudiciable à l’intérêt de l’enfant. Il souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement sur ce dossier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90754</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8591</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Carole Delga</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique hospitalière
	        (personnel — personnels des crèches — retraite anticipée — réglementation)
	        90754. — 3 novembre 2015. — Mme Carole Delga attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des auxiliaires de puériculture des crèches hospitalières de Rangueil et Purpan à Toulouse. Un conflit les oppose à la CNRACL depuis que cet organisme les considère comme sédentaire et non pas comme catégorie active, ce qui modifie l’obtention des droits à la retraite. L’ARS a déjà été saisie de ce dossier et il semble que des échanges avec le ministère ont permis de trouver une issue à ce dossier. Toutefois, un nouveau refus de départ à la retraite vient d’avoir lieu à la crèche de Rangueil, ce qui laisse penser que la situation et la position de la CNRACL n’a pas varié. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les orientations du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90756</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8591</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre-Yves Le Borgn’</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Français de l’étranger
	        (assurance maladie maternité : généralités — caisse des Français de l’étranger — affiliation — information)
	        90756. — 3 novembre 2015. — M. Pierre-Yves Le Borgn’ attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’ambiguïté du statut de la caisse des Français de l’étranger qui peut amener les Français à être induits en erreur. Son statut d’organisme privé chargé de service public et la publicité encourageant les ressortissants français partant à l’étranger à adhérer afin de conserver un rattachement avec le système de protection sociale français en matière de santé conduit certaines personnes à croire, à tort, que, dans le cas où ils travaillent et résident dans un autre État membre de l’Union européenne, ils peuvent bénéficier des règles en matière de coordination des systèmes de sécurité sociale prévues par les règlements européens no 883/2004 et no 987/2009. Or la caisse des Français de l’étranger ne fait pas partie des institutions de sécurité sociale européennes au sens du droit de l’UE, excluant ainsi notamment ses affiliés du bénéfice de la carte européenne d’assurance maladie lorsqu’ils ne sont pas en parallèle soumis au régime de sécurité sociale de l’État d’accueil dans lequel ils travaillent. Dans ce contexte, il pourrait être recommandé qu’il soit clairement indiqué sur le site internet de la caisse des Français de l’étranger et sur les documents qu’elle envoie aux personnes qui souhaitent s’y affilier qu’elle n’ouvre pas le droit au bénéfice des règles européennes en matière de coordination des systèmes de sécurité sociale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90758</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8591</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gwenegan Bui</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (allocation aux adultes handicapés — calcul — modalités)
	        90758. — 3 novembre 2015. — M. Gwenegan Bui attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la mesure de revalorisation du revenu d’existence aux personnes en situation de handicap au 1er avril 2016, évoquée dans le dossier de presse relatif au PLFSS 2016. À des fins d’harmonisation avec les autres prestations sociales, cette revalorisation de l’AAH intégrera désormais dans son calcul les revenus du capital. Bien que ces revenus privés assurent une stabilité à la personne en situation de handicap, le député souhaiterait obtenir des éclairages concernant la mise en difficulté de personnes bénéficiaires, en particulier les personnes recevant le complément de ressources (179,31 euros par mois) qui ne peuvent pas travailler et ont un taux d’incapacité au moins égal à 80 %. En effet, si les revenus du capital de ces personnes sont inférieurs au complément de ressources, celles-ci pourraient se voir supprimer ce complément mais vivre avec un revenu amoindri. Ainsi, il souhaiterait savoir s’il est prévu de mettre en place un calcul échelonné en fonction des revenus du capital des personnes concernées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90760</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8591</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kléber Mesquida</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (allocation aux adultes handicapés — calcul — modalités)
	        90760. — 3 novembre 2015. — M. Kléber Mesquida appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les préoccupations de plusieurs de nos concitoyens bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), qui le saisissent à propos des nouvelles orientations du Gouvernement sur le montant de l’AAH. Ils s’inquiètent du fait que le montant de leur épargne pourrait être pris en compte dans le calcul du montant de leur allocation et pourrait également conditionner ou remettre en cause son attribution. Aussi, il lui demande si elle peut lui apporter des éclaircissements sur ces informations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90787</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8592</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	        (médicaments — accidents médicamenteux — indemnisation — statistiques)
	        90787. — 3 novembre 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les demandes d’indemnisation au titre d’un accident médicamenteux. Chaque semestre, l’Office national d’indemnisation des accidents médicamenteux (ONIAM) adresse au Gouvernement, au Parlement et à la Commission nationale des accidents médicaux un rapport d’activité. Ce rapport, qui est rendu public, comporte notamment une partie spécifique sur les infections nosocomiales dont l’ONIAM a eu connaissance en application des articles L. 1142-8 et L. 1142-21 du code de la santé publique. Ce rapport ne comporte cependant pas de partie spécifique sur les demandes d’indemnisation au titre d’un accident médicamenteux, alors même qu’il est possible que le nombre de victimes de médicaments soit au moins de grandeur comparable avec celui des victimes d’accidents médicaux et nosocomiaux. Afin de donner aux pouvoirs publics une plus grande visibilité sur les accidents d’origine potentiellement médicamenteuse, M. Hervé Féron a déposé dans le cadre du PLFSS 2016 un amendement proposant que le rapport semestriel de l’ONIAM comporte également une partie spécifique sur les demandes d’indemnisation au titre d’un accident médicamenteux. Cet amendement a été déclaré irrecevable par les services de la commission des finances alors même qu’il ne demandait ni plus ni moins qu’une application ciblée de la loi du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public (dite loi CADA). Par ailleurs, il est persuadé que ces informations de l’ONIAM seront utiles au Gouvernement le jour où il envisagera de fournir au Parlement le rapport demandé par le point IX de l’article 41 de la loi du 29 décembre 2011 sur la sécurité sanitaire du médicament. Cette disposition spécifie en effet que le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er janvier 2013, un rapport formulant des propositions en matière de réparation des dommages quand le risque lié à un médicament se réalise. Le Parlement étant toujours en attente de ce rapport plus de deux ans après, une meilleure connaissance des données d’indemnisations liées à ce risque lui permettrait de patienter encore quelques temps. À la lumière de ces éléments, il apparaît nécessaire de donner à l’ONIAM cette mission supplémentaire en fournissant des chiffres précis relatifs au poids de l’activité d’instruction et d’indemnisation de ces accidents encore largement méconnus dans son rapport semestriel. Il souhaiterait savoir ce qu’elle entend faire sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90788</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8592</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Martial Saddier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	        (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	        90788. — 3 novembre 2015. — M. Martial Saddier attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les revendications exprimées par les entreprises de la répartition pharmaceutique. Celles-ci assurent une mission de service public sur l’ensemble du territoire et garantissent un accès égal au médicament pour tous les Français en livrant quotidiennement six millions de boîtes de médicaments dans les 22 000 pharmacies françaises. Cependant, le secteur vit aujourd’hui une crise majeure mettant en péril le réseau de distribution des médicaments en France. En effet, le mode de rémunération des répartiteurs pharmaceutiques est devenu obsolète et inadapté face au développement des médicaments génériques. Devant un tel constat, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement envisage d’adopter pour assurer le financement durable de cette mission de service public essentielle à la santé des Français.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90798</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8592</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Cécile Untermaier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	        (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	        90798. — 3 novembre 2015. — Mme Cécile Untermaier appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le report de la date de versement de la prime de naissance. Le décret no 2014-1714 du 30 décembre 2014 a en effet repoussé le versement de la prime de naissance à la fin du dernier jour du second mois civil suivant la naissance, alors qu’elle était précédemment et logiquement versée lors du septième mois de grossesse. Ayant normalement pour vocation de permettre aux familles les plus modestes de s’équiper pour la naissance de leur (s) enfant (s), le versement tardif de cette prime pose de réelles difficultés d’ordre pratique d’une part et financière d’autre part. Aussi elle lui demande si le Gouvernement prévoit de revenir sur cette mesure pénalisante pour les familles et ainsi rétablir une certaine logique dans le versement de la prime de naissance en le programmant avant le terme de la grossesse.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90802</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8593</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Michèle Delaunay</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (santé — produits cancérogènes — trichloréthylène — lutte et prévention)
	        90802. — 3 novembre 2015. — Mme Michèle Delaunay attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le suivi médical professionnel et post professionnel des personnes exposées au trichloréthylène. De nombreuses associations, comme l’Union syndicale des retraités de la Gironde, se mobilisent sur cette question après avoir été alertées sur le sujet. Ce produit, reconnu comme toxique, a été classé CMR (cancérogènes mutagènes reprotoxiques) 1 en 2012 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Un lien a pu être établi entre l’exposition à ce toxique et le cancer du rein. Ce cancer, qui touche environ 11 500 nouveaux malades chaque année (4 000 décès par an), survient surtout après 60 ans et le facteur de risque professionnel le plus important est le trichloréthylène, ce que confirment les publications scientifiques. Aujourd’hui il n’existe cependant pas à ce jour de recommandations pour la mise en place d’un protocole de dépistage de cancer du rein dans ce contexte d’exposition. Aussi elle lui demande dans ce que le Gouvernement entend faire évoluer pour que ce suivi médical, professionnel et post professionnel, puisse être mis en place pour les personnes exposées au trichloréthylène.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90803</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8593</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Xavier Bertrand</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (formation — spécialité allergologie — perspectives)
	        90803. — 3 novembre 2015. — M. Xavier Bertrand interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la reconnaissance de la spécialité d’allergologie dans le cadre de la réforme du 3e cycle des études médicales. Actuellement l’allergologue est un médecin - généraliste ou spécialiste d’organe - qui a suivi une formation complémentaire spécifique en allergologie. Il prend en charge tous les champs de la pathologie allergique (respiratoire, cutanée, alimentaires, médicamenteuse, venins). En Europe, quinze pays ont d’ores et déjà reconnu la spécialité. Il souhaite savoir si le Gouvernement entend construire une formation universitaire avec un vrai référentiel métier d’allergologue et dans quels délais.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90804</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8593</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Popelin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (formation — spécialité allergologie — perspectives)
	        90804. — 3 novembre 2015. — M. Pascal Popelin attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’avenir de l’allergologie française. Alors que le nombre de patients allergiques augmente d’année en année, avec des intolérances qui se déclarent de plus en plus jeune, souvent sous des formes très sévères, cette filière est encore trop peu reconnue au sein de la médecine française. À rebours des usages de la majorité des pays de l’Union européenne, l’allergologie n’est toujours pas considérée comme une spécialité médicale à part entière, exigeant une qualification et une formation spécifiques. Cette absence de statut clairement établi pose un problème certain du point de vue de la prise en charge adaptée des patients allergiques, qui représentent aujourd’hui en France près de 30 % de la population, et de l’établissement d’un diagnostic fiable. Elle n’est également pas de nature à garantir les meilleures conditions de sécurité dans la prescription de traitement, le manque d’encadrement de cette filière laissant prospérer des thérapies controversées, ne répondant à aucune doctrine spécifique d’utilisation. La mise en place d’une spécialité « allergologie et immunologie clinique » semblait être, selon les témoignages portés à sa connaissance, sur le point d’aboutir, dans le cadre de la réflexion engagée sur la réforme du troisième cycle des études médicales. Cette perspective aurait toutefois été récemment abandonnée, sans qu’aucune explication tangible n’ait été fournie. Alors que la moitié de la population des pays industrialisés devrait souffrir d’allergies, à des degrés de gravité variable, d’ici 15 ans, il souhaiterait avoir connaissance de ses intentions quant à la création d’une telle spécialité, afin de garantir aux patients les meilleures conditions de prise en charge, tout en permettant à la recherche de se développer sur ces questions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90805</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8593</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Damien Meslot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (formation — spécialité allergologie — perspectives)
	        90805. — 3 novembre 2015. — M. Damien Meslot appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le statut de l’allergologie en France. En effet, aujourd’hui, et contrairement à la majorité des pays européens, l’allergologie n’est pas une spécialité. Pourtant, dans le cadre de la mission confiée aux professeurs François Couraud et François-René Pruvot, et qui s’est conclue par un rapport intitulé « propositions pour la formation initiale et la formation tout au long de la vie des spécialistes médicaux », il avait été convenu qu’un DES allergologie et immunologie clinique devait être mis en place. Or la Commission nationale des études de maïeutique, médecine, odontologie et pharmacie (CNEMMOP), présidée par le professeur Benoît Schlemmer, et qui a à examiner prioritairement les aspects techniques et réglementaires de la réforme du troisième cycle des études de médecine, ne semble pas vouloir donner suite à cette proposition. Pourtant, les maladies allergiques touchent à ce jour 30 % de la population, dont un nombre croissant d’enfants souffrant d’allergies sévères. La moitié de la population des pays industrialisés devrait être atteinte dans les 15 années à venir. Ce sont les maladies les plus fréquentes en lien direct avec l’environnement. Aussi, dans la configuration actuelle, l’offre de soins pour les malades les plus sévères va aller en s’amenuisant. Les progrès diagnostiques et thérapeutiques encore à faire nécessitent des centres de recherches dédiés et ce ne sera le cas que si ce DES voit le jour. Aussi, M. le député-maire de Belfort souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de pallier cette situation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90806</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8594</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Fourneyron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (infirmiers anesthésistes — formation — diplômes)
	        90806. — 3 novembre 2015. — Mme Valérie Fourneyron alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les revendications exprimées avec de plus en plus de vigueur au cours des derniers mois par les infirmiers anesthésistes diplômés d’État (IADE). Le dernier mouvement de grève nationale, en date du 1er octobre 2015, s’articulait autour de trois revendications principales : l’obtention d’une grille salariale correspondant au niveau de formation des IADE ; la reconnaissance de la pénibilité de l’exercice d’IADE ; la reconnaissance du rôle des IADE dans les services mobiles d’urgence et de réanimation (SMUR) afin que leur exercice soit rendu indispensable en pré-hospitalier. Sur l’ensemble de ces points, dont l’expression est légitime, une négociation entre le Gouvernement et les représentants de ces professionnels de santé doit pouvoir s’engager de manière franche au sein des groupes de travail qui ont été mis en place. La formation IADE est particulièrement ardue et s’étale sur 7 ans : 5 années pour accéder au diplôme (3 IDE + 2 années de pratique) auxquelles s’ajoutent 2 années d’expérience professionnelle exigée pour présenter le concours d’entrée en spécialisation. La pratique professionnelle des IADE, la qualité de leurs interventions sur protocole, leur professionnalisme et leur sens des responsabilités, a permis à la formation, en 2010, d’être reconnue au grade de master. La formation IADE est aujourd’hui la seule à comporter un volume et un contenu qui correspondent en pratique au niveau master et au nouveau profil d’infirmiers de pratiques avancées (IPA) que le ministère souhaite mettre en place. Pourtant, une comparaison des grilles indiciaires des professions équivalentes dans la fonction publique montre que le niveau master des IADE est le moins reconnu et le moins bien rémunéré. Par ailleurs, les conditions d’exercice des IADE comportent de nombreux critères de pénibilité (travail de nuit ou en horaires alternants, exposition aux gaz anesthésiants, aux risques infectieux, aux rayonnements ionisants, etc.). Pourtant la reconnaissance de cette pénibilité avérée a été perdue en 2010. À l’heure où le Gouvernement fait du compte personnel de prévention de la pénibilité un critère essentiel de sa réforme des retraites, il semble approprié qu’une réflexion s’engage sur les conditions de travail des IADE. Les propositions émergentes de créer des « IPA urgentistes », capables de pratiquer des « anesthésies simples sur des durées assez courtes », inquiètent également fortement cette profession. Enfin, une meilleure reconnaissance des IADE devrait inclure un champ d’autonomie élargi, cohérent avec la qualité de leur parcours de formation et la pénurie actuelle de médecins anesthésistes sur de nombreux territoires. En conséquence, elle souhaite savoir si le Gouvernement envisage, dans le cadre de ses discussions avec les IADE, de prendre en considération cette demande d’une reconnaissance accrue qui concourrait à rendre le parcours d’IADE plus attractif.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90807</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8594</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Dessus</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (infirmiers anesthésistes — formation — diplômes)
	        90807. — 3 novembre 2015. — Mme Sophie Dessus attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la revalorisation du statut des infirmiers. Le diplôme d’État d’infirmier anesthésiste est accordé après deux années de formation, sachant que le concours d’entrée est ouvert aux infirmiers ayant une expérience professionnelle minimum de deux ans. Or les infirmiers anesthésistes anciennement diplômés ne sont reconnus que bac + 3 à ce jour, alors que cinq années d’études au total sont nécessaires pour obtenir ce diplôme. De même, les infirmiers diplômés d’État anciennement diplômés ne sont reconnus que bac + 2 alors qu’ils ont accompli trois années d’études. Elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement quant à la nécessaire reconnaissance de toutes les années d’études effectuées par les professionnels de santé, dont les difficultés de travail sont grandissantes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90812</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8595</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Hetzel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	        (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	        90812. — 3 novembre 2015. — M. Patrick Hetzel attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la suppression des pré-enseignes qui pèse sur les hôteliers et restaurateurs. En effet, l’article L. 581-19 du code de l’environnement, issu de la loi sur le Grenelle de l’environnement, impose la disparition des pré-enseignes à la date du 13 juillet 2015. Cela risque de créer une menace importante pour les établissements implantés en campagne ou dans des petits villages, uniquement desservis par des routes secondaires. En effet, nombre de ces établissements voient leur survie dépendre de la clientèle orientée grâce aux pré-enseignes. Beaucoup de ces établissements se situent en périphérie des bourgs, où l’absence de nomination des rues et axes de circulation est fréquente. La suppression des pré-enseignes pourrait aggraver la difficulté de certains touristes à rejoindre un hôtel ou un restaurant. Aussi, il souhaite savoir s’il est prévu une dérogation pour ces établissements qui contribuent à la vie sociale et économique de nos villages.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90813</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8595</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	        (allocations non contributives — ASPA — versement — délais)
	        90813. — 3 novembre 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les modalités de versement de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). L’ASPA est une aide financière destinée aux personnes âgées disposant de revenus limités ou ayant peu cotisé pour leur retraite au cours de leur vie active. Certains retraités pouvant se retrouver avec une pension de base de moins de 200 euros par mois, l’ASPA a vocation à leur assurer un niveau de vie minimum durant leur vieillesse (jusqu’à 800 euros par mois). Il arrive néanmoins que l’ASPA ne soit pas reversée dès le premier mois de retraite et qu’il y ait donc une rupture dans les revenus des personnes retraitées. C’est ce qui est arrivé à une personne de la circonscription de M. Féron, qui avait touché avant son départ en retraite une allocation chômage de 900 euros, soit 100 euros de plus que le montant maximal de l’ASPA. Du fait du montant trop élevé de cette allocation, la caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) doit prendre en compte les ressources de cette personne dans les douze mois précédant son départ en retraite pour calculer le montant de l’ASPA qui lui serait versé (alors qu’en cas de ressources inférieures à 800 euros, trois mois suffisent). Or la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT) de Vandœuvre-lès-Nancy a informé cette personne qu’elle ne toucherait le premier versement de l’ASPA que trois mois après son départ en retraite, comme si ce délai supplémentaire était nécessaire pour réévaluer ses ressources et le montant de l’ASPA qui lui serait alloué. Ainsi, depuis le début du mois de septembre et probablement jusqu’au mois de décembre 2015, cette personne dispose d’à peine 200 euros par mois, en totalisant les ressources tirées de sa pension de base et de sa pension complémentaire. Si le conseil départemental et le centre communal d’action sociale (CCAS) peuvent apporter aux personnes retraitées des aides ciblées et ponctuelles, ce n’est toutefois pas suffisant pour leur permettre de payer l’intégralité de leurs dépenses. Pendant plusieurs mois, ces retraités se retrouvent dans une situation extrêmement précaire à laquelle il leur est impossible de faire face en cas d’absence de soutien familial. En outre, leurs dettes s’accumulent jusqu’au versement de l’ASPA, et il leur sera extrêmement difficile de s’en acquitter avant longtemps, ce qui implique qu’ils resteront dans une situation d’extrême précarité pendant de longs mois encore. Il souhaiterait donc connaître les raisons des retards de versement de l’ASPA imposés par la CNAV, et il attire son attention sur la nécessité d’y remédier au plus vite en prévoyant un système de compensation adapté au bénéfice des personnes retraitées qui y sont confrontées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90814</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8595</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Savary</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	        (calcul des pensions — polypensionnés)
	        90814. — 3 novembre 2015. — M. Gilles Savary attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des personnes qui ont travaillé au sein d’une même entreprise durant toute leur carrière, qui ont la totalité des trimestres cotisés nécessaires pour bénéficier d’une pension de retraite sans décote et qui parce que leur entreprise a changé de régime (par exemple de la sécurité sociale à la MSA ou inversement), sont considérées comme polypensionnées. Pour ces personnes l’article R. 173-4 du code de la sécurité sociale s’applique lors de la demande de liquidation de retraite. Leur pension de retraite se calcule alors au prorata du temps de cotisations dans chacune des caisses, les meilleures années des deux caisses. Hélas comme il s’est souvent, voire toujours le cas, la prise en compte des cotisations de la première caisse qui correspond au début de la carrière professionnelle est moins conséquente que la deuxième qui correspond à une évolution classique de la carrière d’un salarié. Le salarié se trouve donc lésé lors de la liquidation de sa retraite par le fait que l’on a imposé à son employeur le changement de régime. Il lui demande si cette situation, très certainement peu courante, peut être revu au regard de« l’injustice » qu’elle présente pour ces personnes qui ont toujours exercé leur profession pour la même entreprise, dont l’administration a imposé un changement de régime (sans tenir compte des répercussions sur le calcul de leur retraite) qui conduit à être polypensionné et qui fait perdre des revenus au moment de la liquidation de sa retraite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90816</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8596</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (accès aux soins — optiques et prothèses auditives — coût — perspectives)
	        90816. — 3 novembre 2015. — Mme Edith Gueugneau attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les dérives tarifaires observées sur le marché des prothèses auditives. Une étude réalisée par le magazine de défense des consommateurs « UFC-Que Choisir » fait état d’un sous équipement important, puisque six millions de français ne sont pas en mesure de s’acheter les équipements nécessaires pour une raison de coût. En effet, et malgré un prix moyen de 1 550 euros par appareil, soit 3 100 euros dans le cas très majoritaire d’un équipement des deux oreilles, les audioprothèses sont très peu remboursées par l’Assurance maladie (120 euros par appareil seulement) ainsi que par les complémentaires santé, aboutissant à un reste à charge moyen de 1 100 euros par oreille. L’origine de ces prix excessifs est à chercher du côté des audioprothésistes, profession qui a le monopole de la distribution des audioprothèses. Ils revendent ainsi les appareils 4,5 fois leur prix d’achat (327 euros), réalisant une marge brute moyenne de 78 %. Une fois les divers frais et salaires déduits, la marge nette demeure très confortable : entre 15 % et 18 % (contre 10 % dans le déjà rentable secteur de l’optique). Face à ce constat, elle souhaite connaître ses intentions ainsi que celles du Gouvernement afin de permettre une pratique de prix raisonnables, lesquels permettront ainsi à chacun de pouvoir s’équiper convenablement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90817</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8596</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — gluten — dépistage — perspectives)
	        90817. — 3 novembre 2015. — Mme Edith Gueugneau attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les personnes souffrant d’intolérance au gluten, dite maladie cœliaque. L’intolérance au gluten est, de nos jours, une des maladies digestives les plus fréquentes. Elle toucherait une personne sur cent, en France comme en Europe, et, selon le comité médical de l’association française des intolérants au gluten (AFDIAG), seulement 10 % à 20 % des cas sont aujourd’hui diagnostiqués. Cette maladie provoque une atrophie villositaire qui est à l’origine d’une mauvaise absorption des nutriments, en particulier du fer, du calcium et de l’acide folique. Les connaissances sur la maladie ont progressé durant ces dix dernières années, mais il n’existe aujourd’hui toujours aucun traitement médicamenteux capable d’éradiquer la maladie. L’unique solution pour les malades reste un régime alimentaire sans gluten, strict et à vie. L’exclusion du gluten de l’alimentation est donc le souci quotidien des malades qui doivent être vigilants dans le choix des denrées alimentaires courantes. L’absence de dépistage et de prise en charge nutritionnelle engendre des pathologies (ostéopénie, anémie, lymphome…) qui pourraient facilement être prévenues, et des coûts de santé importants. Face au surcoût engendré par le régime sans gluten et aux difficultés de son suivi au quotidien, seulement 50 % des malades adultes suivent correctement leur régime, ce qui représente un risque accru de complications. L’absence de stratégie de santé adaptée engendre en outre de nouvelles peurs alimentaires infondées chez des personnes qui ne sont pas intolérantes, les conduisant à des interdits alimentaires en contradiction avec l’alimentation variée et équilibrée recommandée par le programme national nutrition santé (PNNS). Elle lui demande donc quelles mesures le Gouvernement entend prendre concernant la prévention, le dépistage et la prise en charge de l’intolérance au gluten.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90818</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8596</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Sauvadet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (cancer de la peau — bronzage artificiel — réglementation)
	        90818. — 3 novembre 2015. — M. François Sauvadet interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’amendement au projet de loi santé voté par le Sénat et qui prévoit l’interdiction des cabines d’exposition aux UV artificiels. Si cette interdiction venait à être mise en place, 22 000 emplois seraient menacés. Même si le Gouvernement s’est déclaré opposé à cette mesure, il est essentiel que celui-ci demeure vigilant lors de l’examen de ce texte à l’Assemblée nationale. Aussi, il demande à la ministre de lui confirmer que le Gouvernement défendra un amendement de suppression de cette disposition dans le cadre de l’examen du projet de loi santé à l’Assemblée nationale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90819</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8597</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Bérengère Poletti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (intoxication — sécurité alimentaire — contrôles)
	        90819. — 3 novembre 2015. — Mme Bérengère Poletti attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes au sujet des toxi-infections d’origine alimentaire et plus particulièrement sur la bactérie campylobacter. Ce germe est la cause la plus fréquente des gastro-entérites aiguës d’origine alimentaire. Elle a pour réservoir le tube digestif des animaux sauvages ou d’élevage, surtout la volaille. Alors que les animaux sont porteurs sains de la bactérie, elle peut provoquer chez l’homme de nombreuses pathologies. Chez les jeunes enfants, les personnes âgées ou celles atteintes de maladies sous-jacentes, les conséquences peuvent être sérieuses. Selon l’autorité européenne de la sécurité des aliments (Efsa), l’infection toucherait au niveau européen 9 millions de personnes par an et le coût de la maladie pour les systèmes de santé publique s’élèverait à 2,4 milliards d’euros chaque année. Dans la plupart des pays européens, mais également aux États-unis, en Australie ou en Nouvelle Zélande, la lutte contre cette bactérie fait désormais partie des priorités en matière de sécurité des aliments (contrôles renforcés, vaste campagne d’information, fiches pratiques pour sensibiliser le grand public sur les risques de contaminations croisées). En France, seule une fiche pratique de conseils d’hygiène en cuisine a été mise en ligne sur le site de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Pourtant une récente étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) sur l’incidence de la campylobactérériose dans la population française est très alarmante puisque, selon cette enquête, de 300 000 à 1 million de personnes seraient touchées chaque année par l’infection liée à cette bactérie « c’est deux à trois fois plus que les salmonelloses, pourtant considérées jusqu’ici comme la première toxi-infection d’origine bactérienne » constate un des auteurs de cette étude. Les pouvoirs publics ont trop longtemps sous-estimé l’incidence des intoxications alimentaires liées à campylobacter (qui serait dans les faits la première source de toxi-infection bactérienne d’origine alimentaire dans notre pays). Aussi, et au vu de ce constat, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu’entend prendre le Gouvernement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90820</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8597</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morange</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (maladies rares — prise en charge — syndrome d’Ehlers-Danlos)
	        90820. — 3 novembre 2015. — M. Pierre Morange souhaite attirer l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la requête de certains de nos concitoyens. Patients atteints d’un syndrome d’Ehlers-Danlos ou proches d’un de ces malades, ils s’inquiètent à nouveau de l’annonce de la fermeture de la consultation du professeur Claude Hamonet, spécialiste de ces pathologies, à l’Hôtel-Dieu. Peu de médecins en France sont, en effet, en capacité de diagnostiquer et soigner ces syndromes et ce praticien est tenu pour être l’un des meilleurs tant dans le domaine du diagnostic que des soins. En 2010 et 2013, déjà, l’avenir de cette consultation avait été mis en question et deux mobilisations avaient permis son maintien. À nouveau alertés, patients et familles réclament une fois encore, aujourd’hui, la pérennisation de ce service. Il la prie de bien vouloir l’informer des mesures qu’elle entend prendre pour répondre à leur requête.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90821</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8597</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Briand</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (psychiatrie — troubles bipolaires — dépistage)
	        90821. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Briand attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la question du dépistage du trouble bipolaire, également appelé syndrome maniaco-dépressif. Cette pathologie, qui touche 2,5 % de la population adulte, n’est pas aisée à détecter et, bien souvent, le diagnostic se fait en moyenne dix ans après son apparition. Compte tenu du fait que les troubles bipolaires apparaissent généralement à l’adolescence ou chez le jeune adulte, il serait opportun de les détecter le plus tôt possible afin de réduire le risque de suicide, selon la Haute autorité de santé (HAS). Il lui demande quelles mesures il entend prendre afin de renforcer le dépistage de cette pathologie.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90822</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8598</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Brigitte Bourguignon</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (vaccinations — rupture de stocks — conséquences)
	        90822. — 3 novembre 2015. — Mme Brigitte Bourguignon attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le problème que posent les vaccins se trouvant actuellement sur le marché, ne permettant plus de distinguer les vaccinations obligatoires des vaccinations facultatives. En effet aujourd’hui, seul le vaccin Infanrix Hexa est proposé contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (vaccination obligatoire) et comprend d’autres souches permettant de vacciner notamment contre l’hépatite B (vaccination non obligatoire). Cette globalisation prive les parents de leur libre arbitre, qui n’ont plus d’autre choix que de recourir à cette vaccination qui coûte beaucoup plus cher et qui présente, selon certains spécialistes, des risques importants pour les organismes (présence d’aluminium). De plus, compte tenu des différentes polémiques de ces dernières années, sur les risques qu’engendreraient la vaccination contre l’hépatite B (sclérose en plaque), se pose le problème de confiance de nos concitoyens dans notre système de santé. Elle souhaite connaître la position du Gouvernement sur cette injection unique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90829</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8598</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (régime social des indépendants — dysfonctionnements — rapport — recommandations)
	        90829. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Armand Martin attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’amélioration durable de la situation de travailleurs indépendants. M. le Premier ministre s’est vu remettre le 21 septembre 2015 le rapport de Mme Sylviane Bulteau, députée de Vendée et de M. Fabrice Verdier, député du Gard, sur le régime social des indépendants (RSI). Dans le rapport d’étape remis le 8 juin 2015 au Premier ministre, des recommandations permettant d’améliorer le service rendu aux travailleurs indépendants avaient été avancées : accueil, adaptation du recouvrement, système d’information, offres dématérialisées de service, déploiement de médiateurs locaux, etc. La mise en place des mesures préconisées dans ce rapport permettrait d’améliorer considérablement l’accompagnement des assurés et de privilégier le recouvrement amiable. La demande de travailleurs indépendants est, en ce sens, très forte. La mise en œuvre du régime social des indépendants en 2006 s’est déjà traduite par de graves dysfonctionnements et même si des progrès ont été constatés, d’importantes difficultés perdurent mettant en péril l’avenir de nombreuses entreprises. Les mesures préconisées dans le rapport de Mme Sylviane Bulteau et M. Fabrice Verdier permettront de rendre la protection sociale des indépendants plus juste et plus claire. L’urgence pour ces travailleurs est de pouvoir prétendre pleinement aux droits qui sont les leurs. C’est pourquoi il lui demande si, à l’issue de la présentation aux partenaires sociaux du projet de loi de financement de la sécurité sociale le 24 septembre 2015, les mesures recommandées par le rapport pourront être rapidement instaurées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90847</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8598</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Christine Pires Beaune</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[travail
	        (réglementation — code du travail — aide médicale à la procréation — perspectives)
	        90847. — 3 novembre 2015. — Mme Christine Pires Beaune attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’aide médicale à la procréation (AMP). De nombreux couples ont recourt à une AMP, plus de 500 000 par an, et ce nombre augmente chaque année. C’est un parcours médical long qui ne manque pas d’apporter fatigue, doutes et stress aux personnes qui sont contraintes d’y avoir mesure. À cela s’ajoute les doutes concernant leur emploi. En effet, concilier sa vie professionnelle et un parcours d’AMP est difficile puisque les actes médicaux doivent se dérouler en même temps que les horaires habituels de travail. Mieux protéger les parcours professionnels de ces couples, c’est protéger la natalité de la France. Aussi, il est urgent d’inclure dans le code du travail une protection pour les couples en parcours. En conséquence, elle lui demande d’indiquer si le Gouvernement envisage une telle mesure, comme c’est déjà pour les donneuses d’ovocytes par exemple.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90664</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8598</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Grandguillaume</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (apiculture — déclaration des ruches — simplification)
	        90664. — 3 novembre 2015. — M. Laurent Grandguillaume attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les difficultés évoquées par la filière apicole française pour effectuer les déclarations de leurs ruches. En effet, lors de la 17ème journée de l’abeille, les apiculteurs ont dénoncé la complexité pour réaliser la déclaration en ligne de leur cheptel. S’ils soulignent l’importance de cette déclaration pour assurer le suivi et le recensement des cheptels d’abeilles en France, ces derniers dénoncent la disparition du formulaire cerfa et de la fermeture régulière du site « télérucher » servant à effectuer les déclarations de ruche et d’utilisation très complexe. Par ailleurs, il semble que désormais les déclarations des ruches ne puissent plus être effectuées entre le 1er novembre 2015 et le 31 août 2016. Aussi, il souhaite connaître les mesures de simplification qui peuvent être mises en œuvre afin de faciliter les déclarations des ruches par les apiculteurs.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90665</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8599</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laurence Abeille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (élevage — transport — réglementation)
	        90665. — 3 novembre 2015. — Mme Laurence Abeille attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le problème des exportations d’animaux vivants. Chaque année, plus de trois millions d’animaux sont exportés de l’Union européenne vers des pays tiers. La France est parmi les premiers exportateurs européens avec plus de 100 000 bovins et ovins envoyés chaque année vers des pays tiers et ce chiffre est en forte augmentation en 2015. Entre janvier et juillet, plus de 50 000 broutards ont été envoyés en Turquie, et au total, la moyenne annuelle est dépassée sur les six premiers mois de l’année. Ce commerce engendre d’importantes souffrances animales, liées aux transports longues distances ainsi qu’aux conditions d’engraissement et d’abattage dans les pays de destination. Une enquête réalisée par CIWF, Eyes on Animals, Animal Welfare Foundation et Animals Australia sur les conditions d’abattage dans certains pays de destination a fait état de pratiques inadmissibles, en violation des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) encadrant l’abattage. Ces violations constituent un manquement à l’article 13 du Traité européen qui exige, que lorsqu’ils formulent et mettent en œuvre la politique de l’Union dans les domaines de l’agriculture, l’Union et les États membres « tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles ». En effet, le commerce consistant à envoyer des animaux vivants dans des abattoirs qui ne respectent pas les normes minimales internationales encadrant l’abattage est incompatible avec l’article 13 du TFUE. De plus, le récent jugement de la Cour de justice européenne dans l’affaire Zuchtvieh, selon lequel le Règlement 1/2005 sur le transport des animaux s’applique également à la partie du transport qui se déroule en dehors de l’UE est totalement ignoré. Et pour cause, il est aujourd’hui impossible de contrôler l’application de la législation européenne lors du déchargement et du transport. Or la France dispose de plusieurs moyens d’action pour faire cesser ces atteintes graves aux normes minimales de protection des animaux. En premier lieu, il serait possible de remplacer les exportations d’animaux vivants par des exportations de viande. À tout le moins, la France devrait faire comme l’Australie qui oblige que les animaux qu’elle exporte soient traités en conformité avec les recommandations de l’OIE sur le bien-être durant le transport et l’abattage dans les pays tiers. De plus, la France devrait avoir un rôle proactif dans l’aide technique aux pays importateurs afin qu’ils améliorent leurs standards de bien-être animal lors de l’engraissement et l’abattage par l’application des recommandations de l’OIE. Elle lui demande si la France envisage de proposer l’interdiction d’exportations d’animaux dans les pays qui ne garantissent pas le respect des recommandations minimales de l’OIE et quelles mesures il compte mettre en place pour assurer une assistance proactive des autorités des pays d’importation en matière d’engraissement et d’abattage.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90666</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8599</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (traitements — préparations naturelles — réglementation)
	        90666. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Noguès attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les règles encadrant la mise sur le marché et l’utilisation des préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP). Les conditions régissant une procédure d’autorisation de mise sur le marché sont fixées par le décret no 2009-792 du 23 juin 2009 et par l’arrêté d’application du 8 décembre 2009. Ce dernier devait simplifier les voies par lesquelles il est possible d’inscrire les extraits naturels sur la liste communautaire des substances actives phytopharmaceutiques, en vue de leur autorisation et de leur utilisation. Or ce dispositif semble complexe et inadapté aux usages des PNPP, au regard notamment des objectifs qui avaient été fixés par le Gouvernement, pour supprimer de moitié la quantité de pesticides employés, et pour faciliter l’utilisation de produits issus d’éléments naturels et respectueux de l’environnement. Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures qu’il entend prendre, au niveau européen comme au niveau national, pour faire évoluer le dispositif d’autorisation de mise sur le marché des PNPP et pour favoriser leur utilisation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90667</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8600</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Georges Fenech</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (viticulture — promotion — perspectives)
	        90667. — 3 novembre 2015. — M. Georges Fenech appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les vives inquiétudes de la filière viticole quant à l’impact des restrictions portées à la communication et à l’information sur le vin en France. Si nul ne conteste la nécessité de lutter contre l’alcoolisme et d’inciter à une consommation d’alcool maîtrisée, les professionnels du vin regrettent que celui-ci ne soit considéré que comme un alcool parmi d’autres alors que la qualité de notre filière viticole et l’excellence de nos savoir-faire font la renommée de la France dans ce domaine. Limiter la communication sur le vin contribue à nier la spécificité de ce produit, au détriment de la forte dimension culturelle, patrimoniale, gastronomique mais aussi économique qu’il possède. L’installation de panneaux pédagogiques aux abords des axes routiers ou sur les aires d’autoroutes n’apparaît pas nécessairement incompatible avec une politique de prévention visant à freiner les comportements dangereux ou addictifs. Dans bien des territoires, la fabrication et la commercialisation du vin constitue une source d’emploi et d’activité de premier plan. Avec plus de 500 000 emplois essentiellement non délocalisables, la filière viticole mérite à bien des égards une attention et un soutien spécifique. Par conséquent il lui demande s’il est dans les intentions du Gouvernement de favoriser la mise en place de mesures permettant le développement de l’information sur le vin, notamment à des fins touristiques et culturelles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90676</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8600</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (animaux domestiques — abandons — lutte et prévention)
	        90676. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Noguès attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le problème récurrent de l’abandon des animaux domestiques. Alors que la France est le pays européen qui possède le plus d’animaux de compagnie par rapport au nombre de ses habitants, on constate depuis de nombreuses années un accroissement inquiétant du phénomène d’abandon de chiens et chats par leur propriétaires, sur la voie publique. Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale qui ont en charge de prendre les mesures nécessaires en la matière sont trop souvent confrontés à ce problème, et les animaux finissent, dans le meilleur des cas, en fourrière ou à la charge de la Société protectrice des animaux dont les chenils sont la plupart du temps sujets à la surpopulation. Les animaux ne sont plus aujourd’hui considérés par le code civil comme des « biens meubles », mais bien comme des êtres vivants doués de sensibilité, et les propriétaires « abandonnant » risquent, comme pour les actes de cruautés envers un animal, jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Ce problème n’est pas nouveau, notamment pendant la période estivale, cependant l’année 2015 marque une progression inquiétante. Rien que pour le mois de juillet, les abandons ont bondi de 22 % par rapport à la même période en 2014. Il lui demande donc quelles mesures compte prendre le Gouvernement pour lutter contre ce phénomène.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90677</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8600</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marleix</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (nuisibles — lutte et prévention)
	        90677. — 3 novembre 2015. — M. Alain Marleix alerte M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les inquiétudes des agriculteurs de plusieurs régions françaises, parmi lesquelles de nombreux secteurs du département du Cantal, face à la prolifération de rats taupiers (jusqu’à 2 500 à l’hectare). Les dégâts en phase de pullulation ont en effet des effets économiques majeurs sur les exploitations agricoles concernées. Les méthodes de lutte employées actuellement semblent inefficaces face à l’ampleur de ce fléau particulièrement difficile à éradiquer. À cette situation qui touche le monde agricole, vient s’ajouter les risques sanitaires pour la population, les campagnols terrestres pouvant s’introduire dans les captages et les réservoirs d’eau potable. D’ailleurs, une importante psychose s’est déjà faite jour dans plusieurs communes, dont les surfaces sont touchées par ce phénomène. Aujourd’hui, la colère grandit chez les agriculteurs mais aussi parmi les habitants. Si un fonds national agricole de mutualisation sanitaire et environnementale a été mis en place et agréé par le ministère de l’agriculture en septembre 2013 susceptible d’indemniser les agriculteurs touchés par cette invasion, ceux-ci ne peuvent cependant pas bénéficier du fonds de calamités agricoles. Il lui demande de lui préciser si le Gouvernement envisage de prendre des mesures plus radicales à même d’éradiquer plus fortement ce fléau qui exaspère de plus en plus les campagnes françaises puisqu’à ce jour aucune solution durable n’a pu être mise en place pour éviter cette prolifération des rats taupiers.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90717</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8601</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marcel Bonnot</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	        (lait — étiquetage)
	        90717. — 3 novembre 2015. — M. Marcel Bonnot appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la filière française du lait de consommation qui rencontre de très graves difficultés. Force est de constater que les importations issues d’autres pays européens comme l’Allemagne et la Belgique, ont augmenté de manière spectaculaire par rapport à 2014 : plus de 63 % en mars-avril 2015. Ainsi, dans les laiteries françaises, les conséquences sont dramatiques. Les carnets de commandes n’en finissent plus de se contracter, et l’’emploi de près de 5 000 acteurs du secteur, soit 20 % des 24 000 emplois générés par la filière, est en jeu. On s’achemine également vers des destructions massives de lait collecté par les producteurs français. Cette situation est aberrante quand on sait que notre production laitière est abondante et de qualité. Afin de valoriser la profession française du lait de consommation liquide, Syndilait a lancé cette année le logo « Lait collecté et conditionné en France », afin qu’il permette aux consommateurs de mieux identifier le lait français et de favoriser son achat ; Faut-il encore que tous acteurs de la chaîne s’engagent dans ce sens. C’est pourquoi il lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour que cet étiquetage soit mentionné obligatoirement sur les produits laitiers afin d’impulser une nouvelle dynamique à ce secteur.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90669</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8601</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Collard</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (Afrique du Nord — revendications — perspectives)
	        90669. — 3 novembre 2015. — M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur une injustice commise au détriment des anciens combattants d’Afrique du Nord. En effet, les services du ministère refusent encore d’accorder la mention "Mort pour la France" à tous les militaires et supplétifs décédés sur le territoire d’Afrique du Nord lors du conflit en Afrique du Nord ; que ce décès soit d’ailleurs antérieur ou au contraire postérieur à un armistice qui s’est avéré bien illusoire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90670</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8601</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Carrillon-Couvreur</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (allocations et ressources — allocation différentielle de solidarité — conjoint survivant)
	        90670. — 3 novembre 2015. — Mme Martine Carrillon-Couvreur appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur l’aide différentielle en faveur des conjoints survivants (ADCS) de ressortissants de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG), âgés de 60 ans au moins. Dans le cadre de la loi de finances pour 2015, l’ADCS a été remplacée par une aide complémentaire aux conjoints survivants, les veuves en particulier. Celle-ci doit leur permettre de bénéficier d’un revenu mensuel égal au seuil de pauvreté défini par l’INSEE, soit 987 euros mensuels, selon l’objectif déterminé par le groupe de travail constitué en vue de finaliser cette refonte de la politique sociale, à travers la commission « Mémoire et solidarité » de l’Office, qui s’est réunie le 17 mars 2015. Le choix de ce dispositif avait pour but d’assurer aux veuves un revenu stable et sûr, sans leur donner l’impression d’avoir recours à une forme d’assistanat. Or, depuis juin 2015, les nouvelles demandes d’aides complémentaires sont traitées comme les demandes de secours traditionnelles (octroi facultatif, dépense à caractère exceptionnel). Dès 2016, toutes les bénéficiaires de l’aide complémentaire de solidarité entreront dans le droit commun des aides sociales. Aucune garantie de revenu stable ne leur sera assurée, et sans justificatif de dépense exceptionnelle, cela représentera une perte, pour celles percevant l’ASPA, de 187 euros par mois soit 2 244 euros par an. Aussi, elle le remercie de lui indiquer les dispositions que le Gouvernement envisagerait de prendre pour garantir aux veuves d’anciens combattants les plus démunies le revenu stable sur lequel elles comptaient. Compte tenu de l’obligation d’assurer des bases juridiques inattaquables, elle lui demande également s’il peut confirmer que toutes les possibilités seront étudiées pour assurer à ces veuves d’anciens combattants en difficulté un revenu mensuel décent leur permettant de survivre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90671</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8602</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Sauvadet</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (création — certificat de reconnaissance — Guerre froide — perspectives)
	        90671. — 3 novembre 2015. — M. François Sauvadet attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur la création d’un « certificat de reconnaissance-vétéran de la Guerre froide ». Cette récompense existe actuellement aux États-Unis, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas mais rien n’est prévu en ce sens en France pour nos militaires ayant servi en Allemagne et en Autriche durant la période allant de 1945 à 1991. Cette situation alimente un sentiment légitime de déficit de reconnaissance pour nos anciens combattants. Aussi, il demande au ministre si une évolution de nos distinctions militaires est envisagée en ce sens.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90672</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8602</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie Le Vern</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (orphelins — indemnisation — champ d’application)
	        90672. — 3 novembre 2015. — Mme Marie Le Vern appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur la proposition de loi no 3054 des députés Yves Fromion et Pierre-Yves Le Borgn’visant à instaurer des mesures de réparation en faveur des pupilles de la Nation de la guerre 39-45. Les décrets no 2000-657 du 13 juillet 2000 et no 2004-751 du 27 juillet 2004 expriment officiellement la reconnaissance posthume de la Nation pour le préjudice des orphelins des déportés résistants ainsi que des orphelins de résistants et de combattants dont les parents avaient été tués dans le cadre d’actes liés à la barbarie nazie. Mais tous les autres, orphelins de victimes civiles ou militaires tués directement ou indirectement pour fait de guerre, demeurent exclus du champ de ces décrets. Les associations des pupilles de la Nation, orphelins de guerre soulignent le caractère discriminatoire de ces dispositions. Elle lui demande ainsi quelles sont les intentions du Gouvernement sur le sujet et s’il donnera un soutien favorable à l’éventuelle mise à l’ordre du jour de cette proposition de loi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90673</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8602</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Vigier</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (orphelins — indemnisation — champ d’application)
	        90673. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Vigier attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur le combat mené par les associations des pupilles de la Nation, orphelins de guerre ou du devoir. En effet, les décrets no 2000-657 du 13 juillet 2000 et no 2004-751 du 27 juillet 2004 ont instauré une réparation au bénéfice des pupilles de la Nation et des orphelins de guerre, dont les parents ont été victimes d’actes antisémites et de la barbarie nazie pour actes de résistance ou pour des faits politiques. Mais la reconnaissance légitime de la souffrance de ces derniers a créé une véritable inégalité de traitement avec les pupilles de la Nation dont un des parents est mort pour faits de guerre et reconnu par la mention portée sur les registres d’état-civil : Mort pour la France. Cela est d’autant plus mal vécu que cela revient à créer une hiérarchie de la douleur, de la peine, en fonction des conditions du malheur à une époque où le Mal, lui, ne faisait aucune distinction. Ces textes, si positifs, ont ainsi conduit à rompre l’unité de traitement entre tous les pupilles de la Nation, telle que prévue par la loi. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir élargir le champ d’application des décrets susdits en accordant aux personnes, reconnues pupilles de la Nation, orphelines, mineures pendant la période de la guerre de 1939-1945, la reconnaissance de la Nation et le droit à indemnisation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90674</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8602</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (orphelins — indemnisation — champ d’application)
	        90674. — 3 novembre 2015. — M. Didier Quentin appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire, sur le souhait des Pupilles de la Nation de voir réécrire le décret du 27 juillet 2004, instituant une aide financière, en reconnaissance des souffrances endurées par les orphelins, dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la Seconde Guerre mondiale. En effet, ce texte étend aux orphelins des déportés résistants et politiques morts en déportation et des personnes arrêtées et exécutées, tels les fusillés, dans les conditions définies aux articles L. 274 et L. 290 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre, le bénéfice de l’indemnisation prévue par le décret du 13 juillet 2000, instituant une mesure de réparation pour les orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites. Or certains orphelins considèrent ces décrets comme injustes et discriminatoires. Ils demandent donc l’élaboration d’un décret unique remplaçant ceux de 2000 et 2004, en instituant une mesure de réparation et de reconnaissance pour les orphelins et orphelines de guerre de tous les conflits, dont le père ou la mère sont « Morts pour la France », pour faits de guerre. C’est pourquoi il lui demande les mesures qu’il entend prendre pour remédier à une telle situation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90675</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8603</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (pensions — pension militaire d’invalidité — calcul — réglementation)
	        90675. — 3 novembre 2015. — M. Lionel Tardy alerte M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur l’alignement des indices des taux de pensions militaires d’invalidité (PMI). Depuis 1959, une différence d’indice existe en effet entre deux militaires d’un même grade, selon qu’ils faisaient partie de la marine pour l’un, ou des autres armées pour l’autre. Cette disparité a été corrigée par le décret no 2010-473 du 10 mai 2010, mais uniquement pour les personnes qui ont obtenu une PMI après la date d’application du décret. Pour les autres, cette inégalité persiste. Certains bénéficiaires sont engagés dans des actions en justice, dans lesquels ils obtiennent parfois gains de cause. Un changement clair doit donc intervenir rapidement pour permettre aux militaires concernés d’obtenir une juste réparation, avec la revalorisation de leur pension sur demande. Il souhaite connaître quand il compte mettre fin à cette inégalité et procéder à cette modification.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90682</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8603</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sandrine Mazetier</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[associations
	        (associations à but non lucratif — régime fiscal — perspectives)
	        90682. — 3 novembre 2015. — Mme Sandrine Mazetier attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur une anomalie dans le régime du mécénat. Le développement du secteur associatif s’inscrit actuellement dans un mouvement de professionnalisation. Cette évolution doit être facilitée et soutenue pour que perdure la contribution des associations à la cohésion sociale et à l’animation des territoires. Cependant la fiscalité du mécénat ne favorise pas ce progrès. En effet les organismes d’accompagnement qui ont pour objet d’aider les associations ou les fondations d’intérêt général sont de forme associative et emploient des consultants bénévoles pour leurs interventions gratuites mais ont besoin de quelques permanents rémunérés pour structurer et encadrer leurs opérations. Mais ils ne peuvent pas faire bénéficier les donateurs qui les financent de bénéfices fiscaux. Or l’article 238 bis alinéa 4 du code général des impôts ouvre droit à une réduction d’impôt prévue pour « les dons versés aux organismes agréés dont l’objet exclusif est de fournir des prestations d’accompagnement à des petites et moyennes entreprises ». Ainsi un organisme d’accompagnement, qui assiste gratuitement des sociétés commerciales, qui poursuivent une utilité sociale sans dépasser la taille d’une PME, peut bénéficier des dispositions de l’article 238 bis alinéa 4. En revanche cet article du CGI ne s’applique pas aux organismes qui accompagnent les associations d’intérêt général car les associations, même si elles ont la taille d’une PME et même si elles réunissent toutes les conditions pour être agréés, ne sont pas des entreprises. Dans un contexte où la reconnaissance du secteur de l’économie sociale et solidaire a été considérablement accrue par la loi du 31 juillet 2014, l’exclusion d’un organisme qui assiste des associations d’intérêt général de ces dispositifs semble paradoxale. Il serait donc opportun que les organismes sans but lucratif qui fournissent des prestations d’accompagnement gratuites aux associations pour qu’elles améliorent leur gouvernance, leur transparence financière, leur efficacité ou leurs relations sociales internes puissent être agréés par l’administration fiscale et soient clairement autorisés à bénéficier des dispositions de l’article 238 bis alinéa 4 du code général des impôts. En conséquence, elle demande dans quelle mesure il est possible de faire évoluer le régime du mécénat afin de contribuer à un meilleur accompagnement du secteur associatif.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90769</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8603</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts et taxes
	        (recouvrement — délai de prescription — allongement — champ d’application)
	        90769. — 3 novembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur le dispositif mis en place par la loi de finances rectificative pour 2009, dans le cadre de l’article 23. Pour lutter contre la fraude fiscale, ce dispositif a prévu (article 23 III’°), d’allonger la prescription lorsque l’administration fiscale a, dans le délai de reprise, déposé une plainte ayant abouti à l’ouverture d’une enquête judiciaire pour fraude fiscale dans les cas visés au 1° à 3° de l’article L. 228 du livre des procédures fiscales. Ce dispositif permet d’étendre la prescription jusqu’à la fin de l’année qui suit la décision qui met fin à la procédure et au plus tard jusqu’à la fin de la dixième année qui suit celle au titre de laquelle l’imposition est due. Cet allongement de la prescription porte sur les omissions ou insuffisances d’imposition afférentes à la période couverte par le délai de reprise. Dans la mesure où cet allongement de la prescription est conditionné à un dépôt de plainte de l’administration fiscale, conforme à l’avis de la commission des infractions fiscales, il lui demande de confirmer ou d’infirmer que les omissions ou insuffisances fiscales afférentes à la période couverte par le délai de reprise portent bien sur les impositions au titre desquelles la plainte a été déposée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90770</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8604</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Stéphane Saint-André</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts et taxes
	        (redevance audiovisuelle — non-voyant — exonération)
	        90770. — 3 novembre 2015. — M. Stéphane Saint-André attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur une aberration concernant la taxe audiovisuelle. En effet, depuis l’an passé, les non-voyants paient la taxe audiovisuelle ce qui est pour le moins surprenant. Il lui demande si une rectification peut être envisagée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90772</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8604</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Benoit</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts locaux
	        (politique fiscale — perspectives)
	        90772. — 3 novembre 2015. — M. Thierry Benoit attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur la pression fiscale qui affecte actuellement les collectivités territoriales. Il est compréhensible que les efforts budgétaires nécessaires au rétablissement de l’équilibre des finances publiques soient partagés par tous. Cependant, la contribution demandée aux collectivités, communes, intercommunalités, départements et régions (11 milliards d’euros de dotations publiques en moins entre 2015 et 2017) apparaît démesurée. Cette pression fiscale intervient par ailleurs dans un contexte sensible où les impôts locaux ont déjà augmenté de 24 % par rapport à leur niveau de 2004 (+ 19 % pour la taxe d’habitation et + 26,84 % pour la taxe foncière bâtie). En septembre 2013, le Gouvernement avait déjà décidé de réviser les valeurs cadastrales qui servent de base aux calculs des impôts locaux. Le comité des finances locales (CFL), chargé de la défense des intérêts financiers des collectivités locales, avait également proposé la création d’un groupe de travail pour réfléchir à une réforme de la fiscalité. Il lui demande de préciser si la revalorisation des valeurs cadastrales pourrait induire une nouvelle augmentation de la taxe foncière et de la taxe d’habitation. Plus largement, il lui demande comment le Gouvernement entend agir pour essayer de contenir la hausse des impôts locaux qui, pour l’année 2016, devrait encore atteindre 3,2 %.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90773</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8604</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Patrick Gille</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts locaux
	        (taxe d’habitation — réglementation)
	        90773. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Patrick Gille attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur les effets indirects que certaines dispositions fiscales prises, dans le cadre du rétablissement des comptes publics peuvent générer et ainsi mettre en difficultés financières des personnes disposant pourtant de ressources modestes. C’est le cas de personnes âgées de son département qui bénéficiaient en 2014 d’un avantage fiscal au regard de leur taxe d’habitation. La loi de finances l’a supprimé et a comme conséquence l’augmentation de la taxe d’habitation liée à leur sortie du dispositif de plafonnement de cet impôt local. Face à ce constat, il souhaiterait savoir ce que le Gouvernement compte faire afin d’atténuer les hausses excessives d’impôts pour ces personnes retraitées disposant d’un niveau de ressources modeste, non imposable sur le revenu et dépassant de peu le revenu fiscal de référence.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90757</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8604</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Premat</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Français de l’étranger
	        (généralités — assemblée des Français de l’étranger — fonctionnement)
	        90757. — 3 novembre 2015. — M. Christophe Premat attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le statut et le fonctionnement de l’assemblée des Français de l’étranger après la dernière réforme du 22 juillet 2013 ayant créé des mandats de conseillers consulaires. Le chapitre II de la loi du 22 juillet 2013 établit le fonctionnement et les objectifs de l’assemblée des Français de l’étranger. Les conseils consulaires donnent des avis précieux et effectuent un travail de proximité au service es Français établis hors de France. Les rapports de l’assemblée des Français de l’étranger sont intéressants, mais peuvent se révéler redondants d’autant plus que les Français établis hors de France sont représentés au Parlement par des sénateurs et des députés. Dans certaines zones géographiques, le travail des conseils consulaires est ardu d’autant plus que les conseillers sont limités par leurs moyens pour pouvoir réaliser un travail de proximité exigeant. Des coordinations régionales des conseils consulaires pourraient être appropriées dans le cadre d’échange de bonnes pratiques. M. le député aimerait savoir si cette grande réforme de la représentation des Français de l’étranger aurait un acte II visant soit à supprimer cette assemblée pour donner davantage de compétences et de moyens aux conseillers consulaires en créant des coordinations régionales, soit à transformer le fonctionnement de cette assemblée avec des commissions numériques pouvant travailler plusieurs fois dans l’année pour effectuer un travail plus approfondi. Dans ce dernier cas, les deux sessions pourraient fusionner en une grande session annuelle avec l’établissement d’un rapport sur une grande stratégie nationale pour les communautés françaises à l’étranger (éducation, action sociale, culture et entrepreneuriat).]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90694</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8605</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (contrôle — restaurants et commerces alimentaires — contrôle sanitaire — publicité)
	        90694. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Noguès attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’application de l’article 45 de la loi d’avenir pour l’agriculture qui prévoit la publicité des contrôles sanitaires des restaurants et des commerces alimentaires. La publicité des contrôles d’hygiène est, par la meilleure information du consommateur, un puissant levier d’amélioration de l’hygiène de ces établissements ainsi que l’ont montré les expériences étrangères. Toutefois, le dispositif testé limiterait cette publicité à trois mois après le contrôle. De plus si la consultation en ligne est une faculté indispensable, il conviendrait d’étendre cette publicité par une obligation de l’affichage de la notation du contrôle. Les établissements se conformant à la réglementation et aux bonnes pratiques du métier seraient ainsi valorisés ainsi que la réputation de notre pays dans la confiance que les consommateurs peuvent avoir envers les professionnels de l’alimentation. Aussi il lui demande de prendre dès début 2016 les mesures adaptées permettant une information la plus accessible des consommateurs sur l’hygiène des commerces alimentaires.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90695</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8605</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Briand</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (métiers d’art — liste — décret — publication)
	        90695. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Briand attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art, en application de l’article 22 de la loi no 2014-626 du 18 juin 2014 relative au commerce, à l’artisanat et aux très petites entreprises. En effet, selon cet article, la liste des métiers d’art est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. Elle devrait notamment permettre au secteur d’élaborer les bases qui lui permettront de sécuriser son périmètre, définir son mode d’activité et de pérenniser son avenir. Toutefois, cet arrêté n’a toujours pas été publié, plus d’un an après la promulgation de la loi du 18 juin 2014. Aussi, au regard de l’importance de cette reconnaissance pour le secteur des métiers d’art, il souhaiterait connaître la date de publication de cet arrêté.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90696</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8605</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Dassault</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (métiers d’art — liste — décret — publication)
	        90696. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Dassault attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la publication de la liste des métiers d’art. L’article 22 de la loi no 2014-626 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises porte la reconnaissance du secteur des métiers d’art défini comme « une activité indépendante de production, de création, de transformation ou de reconstitution, de réparation et de restauration du patrimoine, caractérisée par la maîtrise de gestes et de techniques en vue du travail de la matière et nécessitant un apport artistique ». Cet article devait être complété par la publication d’un arrêté qui fixe la liste des métiers d’art. Il souhaite connaître la date de publication de l’arrêté qui tarde à être publié. Pourtant, il permettra enfin au secteur d’assurer son avenir, sécuriser son périmètre et définir son mode d’activité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90701</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8606</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	        (protection des consommateurs — fichiers de données personnelles — démarchage — réglementaton)
	        90701. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Noguès appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les pratiques commerciales du groupe La Poste. La loi consommation, entrée en vigueur le 17 mars 2014, a positivement impacté le secteur du démarchage commercial, notamment en ce qui concerne le domaine de la téléphonie fixe. Pour autant d’autres formes de démarchage commercial non visées par cette loi continuent d’être sources d’insécurité pour les consommateurs. Afin de compenser la baisse en volume du service courrier, le groupe La Poste a trouvé de nouveaux débouchés dans la vente des données personnelles de ses usagers à des tiers. Bien qu’elle agisse toujours dans le cadre légal, cette nouvelle activité est de nature à déstabiliser ses clients, qui ne sont pas toujours au fait de ces nouvelles pratiques commerciales. Devenue une société anonyme en 2011, le groupe conserve toutefois son statut d’entreprise publique et se doit, à ce titre, de mener des missions de service public. Ce n’est donc pas une entreprise capitalistique privée au sens classique du terme et la population entretient notamment un lien privilégié avec le facteur qui exerce une mission de proximité. Ainsi, il serait fortement dommageable que cette relation ne devienne strictement commerciale. Pourtant, les citoyens ne sont pas toujours au fait des dispositifs qui s’offrent à eux pour ne pas être ciblé par la publicité nominative. Par exemple, la liste dite « Robinson - stop publicité », gérée par l’Union française du marketing direct, permet au consommateur d’opposer son refus catégorique d’être contacté commercialement par une entreprise. Aussi il lui demande si le Gouvernement compte se mobiliser, par exemple via les services de la CNIL, dont les missions sont de protéger les données personnelles et de préserver les libertés individuelles, afin d’informer les consommateurs des possibilités qui s’offrent à eux pour se protéger des méthodes agressives de démarchage commercial, en cohérence avec les objectifs fixés dans le cadre de la loi consommation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90702</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8606</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Sordi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	        (protection des consommateurs — loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 — rapports au Parlement)
	        90702. — 3 novembre 2015. — M. Michel Sordi attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’inapplication par le Gouvernement de l’article 8 de la loi no 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation. Cet article 8 prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, dans un délai d’un an suivant la promulgation de la loi, deux rapports portant respectivement sur les possibilités d’une modulation de l’éco-participation en fonction de la durée de la garantie commerciale des produits, de la disponibilité des pièces détachées et du prix raisonnable de ces dernières, d’une part, et, d’autre part, sur l’obsolescence programmée, sa définition juridique et ses enjeux économiques. Il prévoit, en outre, que le Gouvernement remette annuellement au Parlement un rapport sur la situation et les enjeux en matière de protection des consommateurs. Le 17 mars 2015 était donc la date butoir pour que le Gouvernement remette ces rapports au Parlement. Or, six mois plus tard, aucun rapport n’a été remis, contrevenant ainsi aux dispositions législatives. Pourtant, la lutte contre l’obsolescence programmée est un des piliers de la transition écologique voulue par le président de la République et le Premier ministre. Il lui demande donc l’état d’avancement de la rédaction de ces rapports et la date à laquelle le Gouvernement compte les remettre au Parlement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90703</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8606</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	        (protection des consommateurs — loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 — rapports au Parlement)
	        90703. — 3 novembre 2015. — Mme Marie-Hélène Fabre appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’inapplication par le Gouvernement de l’article 8 de la loi no 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation. Cet article 8 prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, dans un délai d’un an suivant la promulgation de la loi, deux rapports portant respectivement sur les possibilités d’une modulation de l’éco-participation en fonction de la durée de la garantie commerciale des produits, de la disponibilité des pièces détachées et du prix raisonnable de ces dernières, d’une part, et, d’autre part, sur l’obsolescence programmée, sa définition juridique et ses enjeux économiques. Elle lui rappelle en outre qu’il prévoit que le Gouvernement remette annuellement au Parlement un rapport sur la situation et les enjeux en matière de protection des consommateurs. Elle lui demande donc l’état d’avancement de la rédaction de ces rapports et la date à laquelle le Gouvernement compte les remettre au Parlement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90680</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8607</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Myard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[arts et spectacles
	        (cinéma — crédit d’impôt — bénéficiaires — réglementation)
	        90680. — 3 novembre 2015. — M. Jacques Myard appelle l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur l’extension du crédit d’impôt cinéma aux films français tournés en langue étrangère. En effet, il y a peu, le réalisateur et producteur français Luc Besson a menacé de délocaliser le tournage de son film Valerian, super-production de 170 millions d’euros, de langue anglaise, s’il n’obtenait une subvention de l’État, réservée jusqu’alors aux films tournés en langue française ou aux productions étrangères en deçà d’un certain plafond. Face à ce chantage, la décision a été prise d’accorder des aides publiques à quasiment tous les films, et notamment aux créations françaises de langue étrangère, en portant le crédit d’impôt à 30 % et en relevant substantiellement son plafond. Si l’attractivité du territoire national pour le tournage des films doit être renforcée, il n’en demeure pas moins que cela ne peut se faire à n’importe quel prix - la Cour des comptes a mis en garde contre les effets d’aubaine prévisibles - et surtout au mépris de notre langue, qui constitue l’essence même de notre culture. La langue française est un élément constitutif de notre identité culturelle et a valeur constitutionnelle comme nous le rappelle l’article 2 de la Constitution. Inciter la production de films tournés en langue étrangère revient à céder de façon inadmissible à une politique d’américanisation au détriment du rayonnement de notre langue, qui est aussi un atout économique. Il lui demande quelles sont les raisons qui l’ont poussée à cette décision inacceptable, contraire à nos intérêts et lourde de conséquences pour l’avenir.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90681</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8607</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[arts et spectacles
	        (cinéma — milieu rural — aide de l’État — perspectives)
	        90681. — 3 novembre 2015. — Mme Edith Gueugneau attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les aides apportées en soutien au cinéma notamment en milieu rural. La ville de Marcigny en Saône et Loire, accueille pour sa 45ème édition le festival de cinéma le « Marcinéma ». Il attire chaque année de plus en plus de passionnés et de curieux, preuve s’il en fallait une qu’un attrait pour le cinéma existe. La réussite de cet évènement ne doit néanmoins pas masquer de fortes disparités de même que les difficultés rencontrées afin de maintenir une offre cinématographique sur les territoires ruraux. Cela est d’autant plus vrai depuis quelques années alors que la concurrence des multiplexes se fait durement ressentir. Dans ce contexte, elle souhaite réaffirmer son attachement au cinéma de proximité et connaître les axes du soutien du Gouvernement au réseau des cinémas en milieu rural.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90771</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8607</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Straumann</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts locaux
	        (contribution économique territoriale — musées privés — exonération)
	        90771. — 3 novembre 2015. — M. Éric Straumann attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la fiscalité des musées privés. Le nombre de ces musées est en constante diminution, en France, depuis 10 ans. Leur avenir même semble remis en cause. En effet, une réelle distorsion de concurrence existe désormais, qui prend la forme d’une discrimination effectuée entre les personnes morales de droit public et les personnes morales de droit privé gérant des musées, tant en matière de TVA qu’en matière de contribution économique territoriale (CET) payée par les musées (notamment en matière de cotisation foncière des entreprises (CFE) et parfois de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Les personnes morales de droit public gérant des musées sont exonérées de TVA sur les droits d’entrée perçus pour la visite (DB 3 A 3141, no 27 et DB 3 A 3182, no 30), tandis que pour la même activité culturelle, les personnes morales de droit privé gérant des musées (hors cas tout à fait particulier des associations) sont soumises au taux intermédiaire de 10 % depuis le 1er janvier 2014 (5,5 % auparavant), conformément aux dispositions de l’article 279-2° b ter du CGI. Par ailleurs, cette inégalité de traitement entre les deux types de structures crée manifestement une distorsion de concurrence au profit des musées publics qui peuvent réduire de façon déloyale leur prix ou augmenter leur marge au détriment des musées privés, sachant que le plus souvent, ils bénéficient déjà de subventions, ainsi que de mise à disposition gratuite de locaux et de personnels. Or la TVA et la CET sont des impositions qui sont indépendantes des éventuels bénéfices réalisés par l’une ou l’autre des personnes morales. Aussi, l’argument que les unes auraient une activité lucrative, et les autres non, ne tient pas. En ce sens, seul l’impôt sur les sociétés basé directement sur les bénéfices de l’entreprise est ici justifiable pour les personnes morales de droit privé, mais en aucune manière l’assujettissement à la CET et à la TVA au taux de 10 %. Il convient d’ajouter que le choix de la structure d’exploitation d’un musée est souvent dicté par le fait que le statut de société à responsabilité limité est beaucoup plus protecteur juridiquement que celui d’une association de loi de 1901, tant pour les dirigeants que pour les collections. Aussi, compte tenu du caractère culturel et identique de ladite activité, de la nécessité de permettre l’accès le plus large à la culture et afin de ne pas fausser la concurrence de façon excessive entre les différents types de musées, il conviendrait de procéder aux aménagements nécessaires pour aider les musées privés. En ce sens, à défaut d’envisager d’accorder l’exonération de la TVA et de la contribution économique territoriale (CET) pour les musées gérés par une personne morale de droit privé, il conviendrait de leur appliquer le taux super réduit de TVA (2,10 %). Compte tenu du faible nombre de musées privés en France, non seulement cette mesure serait susceptible de favoriser leur développement en permettant l’accès des citoyens à la culture, mais encore, son impact sur le budget de l’État et des collectivités locales serait tout à fait négligeable. En ce sens, le taux super réduit de TVA et la possibilité d’un large abattement pour la CET dans sa part CFE apparaissent comme la solution de bon sens. Et il s’agirait de la réponse la plus appropriée aux attentes des personnes morales de droit privé gérant des musées, qui demandent un statut fiscal plus adapté et une reconnaissance plus importante de leur action en faveur du patrimoine. Aussi il lui demande si elle envisage de prendre cette requête en considération.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90850</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8608</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sabine Buis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	        (réglementation — permis d’aménager — perspectives)
	        90850. — 3 novembre 2015. — Mme Sabine Buis attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur le projet de loi relatif à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (n° 2954). Le Gouvernement a déposé un amendement (AC502) visant à ajouter un article 441.4 au code de l’urbanisme et réservant aux seuls architectes le projet architectural, paysager et environnemental (PAPE) d’un lotissement au-delà d’un seuil de la surface de plancher qui serait fixé par décret en Conseil d’État. Plusieurs professions s’interrogent, s’appuyant sur la pluridisciplinarité et refusant que le PAPE soit réservé à une seule profession, le permis d’aménager n’ayant pas pour vocation de construire des bâtiments mais d’aménager des terrains en vue de la construction. Elle lui demande donc quelles précautions pourraient être prises afin de faire intervenir toutes les compétences de l’acte d’aménager sans discrimination ou prérogatives dans la composition de l’équipe de conception.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90693</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8608</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Terrot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (élus locaux — syndicats intercommunaux — indemnités de fonction)
	        90693. — 3 novembre 2015. — M. Michel Terrot appelle l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les nombreuses interrogations des élus locaux concernant l’application de la loi no 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi NOTRe) qui modifie profondément les règles d’octroi des indemnités de fonction aux exécutifs des syndicats intercommunaux et des syndicats mixtes. En effet son article 42 a posé le principe de la gratuité des fonctions de délégué dans tous les syndicats intercommunaux, les syndicats mixtes « fermés » et les syndicats mixtes « ouverts » et modifié profondément les règles d’attribution d’indemnités de fonction aux exécutifs des syndicats intercommunaux et de certains syndicats mixtes. Depuis le 9 août 2015, les présidents et vice-présidents des syndicats intercommunaux « dont le périmètre est inférieur » à celui d’une communauté ou d’une métropole n’ont donc plus le droit de percevoir leurs indemnités de fonction. Seuls les exécutifs des syndicats intercommunaux « dont le périmètre est supérieur » à celui d’une communauté ou d’une métropole peuvent continuer à en percevoir. Le même article 42 de la loi NOTRe supprime, à compter du 9 août 2015, la possibilité de verser des indemnités de fonction aux présidents et vice-présidents des syndicats mixtes associant exclusivement des collectivités territoriales (communes, départements, régions) et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). Les élus concernés qui ne peuvent plus percevoir d’indemnités depuis le 9 août 2015 connaissent des difficultés et attendent d’obtenir au plus vite une information sur les modalités de cette réforme. Il lui demande comment est définie la notion de périmètre inférieur à celui d’une communauté de communes. Il souhaite également savoir qui est chargé de définir la liste des syndicats intercommunaux concernés et selon quelles modalités.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90699</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8609</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Hetzel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[communes
	        (personnel — emploi intérimaire — suppression)
	        90699. — 3 novembre 2015. — M. Patrick Hetzel attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur l’annonce faite par le Gouvernement de supprimer la possibilité pour les communes de recourir à l’emploi intérimaire. Une telle mesure va lourdement peser sur les petites communes qui n’emploient qu’un seul agent communal. En cas d’absence imprévu de l’unique ouvrier communal, les maires ont besoin de disposer d’une solution rapide. Et jusqu’alors, la solution privilégiée était le recours à une agence intérimaire. En cas d’intempéries, verglas et neige sur une route, en l’absence de l’agent communal, le maire doit avoir recours à un intérimaire afin d’assurer la sécurité de la population. En cas d’accident ce sont le maire et la commune qui sont tenus pour responsable. Aussi, il voudrait savoir s’il est prévu d’assouplir cette disposition pour les communes ne disposant que d’un agent.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90716</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8609</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	        (assainissement — assainissement non collectif — réglementation)
	        90716. — 3 novembre 2015. — Mme Edith Gueugneau attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les difficultés rencontrées par des milliers d’usagers de l’assainissement non collectif (ANC). Si une majorité de SPANC et de collectivités ont trouvé un équilibre satisfaisant entre droits et obligations des usagers et un mode de fonctionnement qui peut les satisfaire, pour les autres, la situation est préoccupante. En effet, trop de services ont été créés sans réflexion suffisante et se trouvent surdimensionnés et en situation de faillite. Pour équilibrer leurs comptes, ils augmentent la fréquence des contrôles qu’ils doivent exercer, le montant des redevances, ou instaurent une redevance annuelle inacceptable, déconnectée des services rendus, imposant ainsi un abonnement au service, non prévu par les textes. De plus, malgré les précisions et clarifications apportées par la réglementation en 2012, les interprétations qui en sont faites conduisent à rendre obligatoires des travaux qui ne le sont pas ou disproportionnés par rapport aux enjeux sanitaires et environnementaux réels. Enfin, les informations qui circulent sur l’efficacité de l’ANC, sur son impact réel sur les milieux et la santé, peuvent paraître des plus fantaisistes, lorsque l’on sait que les données statistiques fiables sont encore très parcellaires et insuffisamment représentatives. Le montant des redevances de contrôle de bon fonctionnement varie de 42 à 650 euros sur 10 ans, et le coût global (investissement, études, entretien, redevances…) est en moyenne de plus de 9 000 euros sur la même période. Rapporté au prix de l’eau payée par ces usagers, l’impact du coût de l’ANC revient en moyenne à 7,75 euros par mètre cube d’eau consommée pour une consommation annuelle de 120 m3. Compte tenu de ces éléments, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions ainsi que celles du Gouvernement afin d’améliorer le quotidien des usagers d’ANC.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90753</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8609</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Fourneyron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique hospitalière
	        (orthophonistes — rémunérations — revendications)
	        90753. — 3 novembre 2015. — Mme Valérie Fourneyron alerte Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation préoccupante des orthophonistes dans les hôpitaux publics. L’offre de soins orthophoniques en milieu hospitalier se trouve aujourd’hui très dégradée. En Basse et Haute-Normandie, on peut même parler de pénurie d’orthophonistes : avec 804 orthophonistes pour l’ensemble de la future grande région Normandie, la densité n’est que de 24 pour 100 000 habitants. Comme pour d’autres professions médicales, cette désaffection des spécialistes à l’égard des postes d’orthophonistes hospitaliers s’explique par le décalage entre le niveau statutaire et salarial qui leur est proposé (bac + 2, revalorisé récemment en catégorie A bac + 3) et leur niveau de compétences et de responsabilités reconnu (niveau master bac + 5). Il est à porter au crédit du Gouvernement d’avoir opéré récemment cette revalorisation statutaire et salariale, qui peut s’accompagner de primes pour les orthophonistes prenant en charge certaines pathologies, dans certains secteurs géographiques. Cependant, ces efforts ne semblent avoir ni calmé les revendications des orthophonistes ni entraîné de rééquilibrage dans l’exercice de la profession et dans les réseaux ville-hôpital. Cette situation est avant tout préjudiciable aux patients car elle compromet le principe d’égalité aux soins. Mais elle est aussi problématique pour l’enseignement de l’orthophonie en formation initiale et pour la recherche. Le risque existe que les futurs médecins en formation ne soient plus en mesure de rencontrer d’orthophonistes lors de leur stage hospitalier, ce qui gênerait leur appréhension des besoins de soins orthophoniques de leur future patientèle, que ce soit en neurologie, gériatrie, médecine physique et de réadaptation, ORL, pédopsychiatrie, etc. Face à cette situation, la députée souhaite savoir si de nouvelles négociations avec l’intersyndicale des orthophonistes sont envisagées qui pourraient déboucher sur des évolutions positives.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90755</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8610</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Leboeuf</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique territoriale
	        (centre national de la fonction publique territoriale — taux de cotisation — diminution — perspectives)
	        90755. — 3 novembre 2015. — M. Alain Leboeuf appelle l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur l’article 62 du projet de loi de finances pour 2016, qui prévoit de baisser le taux de la cotisation du CNFPT de 20 %, portant ainsi ce taux à 0,8 % contre 1 % actuellement. Cette mesure, si elle était maintenue, porterait un coup fatal au CNFPT, à la fonction publique territoriale et au droit à la formation professionnelle des agents territoriaux. Elle constituerait en effet un mauvais signal envoyé aux deux millions d’agents publics territoriaux car elle s’attaque au seul outil de promotion sociale et professionnelle encore disponible que représente la formation, alors que le point d’indice est gelé depuis le 1er juillet 2010. La baisse de 20 % du taux de cotisation du CNFPT représenterait pour l’établissement public une perte annuelle de recettes estimée à 70 millions d’euros, soit près de 50 % de son budget affecté aux dépenses de formation, hors charges fixes. Elle représenterait pour les agents de la fonction publique territoriale la perte d’un salaire différé et placerait le CNFPT dans l’incapacité de présenter un budget en équilibre. En organisant les concours d’accès à la fonction publique territoriale et en formant les personnels territoriaux depuis plus de 30 ans, le CNFPT est aujourd’hui redevenu un partenaire reconnu du paysage institutionnel français et un acteur incontournable qui a accompagné les différentes étapes de décentralisation qu’a connu notre pays, jusqu’aux plus récentes réformes. Aussi, il lui demande de lui indiquer si le Gouvernement entend revenir sur cette disposition qui ferait peser une lourde menace sur le CNFPT.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90848</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8610</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Voisin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	        (établissements recevant du public — sécurité incendie — accès à la profession)
	        90848. — 3 novembre 2015. — M. Michel Voisin appelle l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur le manque de reconnaissance et les disparités de statut du métier d’agent des services de sécurité incendie dans les établissements recevant du public. En effet l’arrêté du 5 mai 2005 modifié précise les conditions d’emploi et la qualification de ces personnels mais force est de constater que les recrutements tiennent rarement compte du niveau des diplômes obtenus et se font la plupart du temps sur le grade de base d’agent d’entretien qualifié. Pourtant le diplôme d’agent de sécurité incendie et d’assistance à personnes (SSIAP 1) devrait permettre d’accéder au minimum à un emploi d’ouvrier professionnel qualifié. Quant à celui de SSIAP 2, il devrait permettre de postuler à un emploi de maître ouvrier, chef d’équipe de service sécurité incendie ; tandis que le diplôme de SSIAP 3 devrait correspondre au minimum à un emploi de technicien supérieur, chef d’équipe. Dès lors il lui demande quelles mesures elle envisage de prendre afin d’harmoniser les recrutements en fonction du diplôme obtenu, de manière à améliorer la reconnaissance de ce métier au sein de ces établissements.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90714</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8610</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Frédéric Poisson</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	        (armement — fusil d’assaut — appel d’offres — entreprises françaises)
	        90714. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Frédéric Poisson alerte M. le ministre de la défense sur l’achat du prochain fusil d’assaut de notre armée en remplacement du Famas. L’appel d’offres lancé par le ministère de la défense et publié au BOAMP le 14 mai 2014 exclut, de fait, les entreprises françaises d’une possible attribution de marché. Aussi il lui demande s’il entend revenir sur cette décision d’acheter un fusil étranger afin de consolider la filière nationale de l’armement terrestre du « petit au gros calibre ».]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90789</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8611</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Grandguillaume</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargée du développement et de la francophonie</ministreQuestion><ministreJO>Développement et francophonie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	        (aide au développement — santé — versements — bilan)
	        90789. — 3 novembre 2015. — M. Laurent Grandguillaume attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargée du développement et de la francophonie sur l’état de l’aide au développement de la France dans le domaine de la santé. En 2014, la France avait baissé sa contribution à UNITAID de 110 millions à 85 millions d’euros. Le Président de la République s’est engagé à rétablir cette contribution de 110 millions d’euros pour l’année 2015 dans ses vœux au corps diplomatique de janvier 2015. La France se doit encore de décaisser 27,5 millions d’euros de sa contribution actuelle à Gavi, l’Alliance pour le vaccin, avant la fin de l’année. Enfin, la France s’est engagée à décaisser 1 080 milliards d’euros au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme entre 2014 et 2016, soit une promesse de 360 millions d’euros par an. Aussi, il lui demande si la France pourra honorer ses engagement en 2015 auprès de ces trois organismes et qu’elle est la situation actuelle des contributions et décaissements de la France auprès de Gavi, du Fonds mondial et d’UNITAID.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90678</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8611</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionnel Luca</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (protection — espèces menacées — ivoire — commerce illicite — lutte et prévention)
	        90678. — 3 novembre 2015. — M. Lionnel Luca attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la vente aux enchères d’ivoire Le dernier rapport de l’ONG « IFAW » révèle l’ampleur du commerce d’ivoire prenant place dans les salles de ventes aux enchères en France, alors même que les éléphants traversent l’une des crises les plus graves de leur existence. Aujourd’hui le braconnage atteint des seuils alarmants avec une moyenne de 35 000 éléphants d’Afrique tués chaque année et un nombre de saisies importantes d’ivoire (plus de 500 kg) en hausse. Dans cette enquête, IFAW a recensé 1 774 lots d’ivoire brut et travaillé proposés à la vente en France sur une période de deux mois (mai à juillet 2014). Le marché de l’ivoire dans les salles de ventes aux enchères en France est un marché qui entretient de façon active la demande internationale pour l’ivoire. Le fait que le commerce de l’ivoire soit globalement interdit en France mais autorisé pour les ivoires dits « pré-convention » ou qualifiés d’« antiquités » rend la notion d’interdiction confuse auprès du grand public et rend également l’application de la réglementation encadrant ce commerce dérogatoire difficile par les professionnels du secteur des ventes aux enchères publiques. Autoriser ce marché spécifique a des conséquences néfastes sur les populations actuelles d’éléphants en encourageant le braconnage, et la violence envers cette espèce menacée. D’après un sondage IFOP réalisé entre le 1er et le 3 juillet 2015, 76 % des Français se déclarent favorables à une interdiction pleine et entière du commerce de l’ivoire en France. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui indiquer si elle entend interdire strictement le commerce de l’ivoire sur son territoire, notamment dans le cadre des ventes aux enchères.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90679</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8611</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Danielle Auroi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (protection — espèces menacées — ivoire — commerce illicite — lutte et prévention)
	        90679. — 3 novembre 2015. — Mme Danielle Auroi interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la vente aux enchères d’ivoire. Le dernier rapport de l’ONG IFAW (Fonds international pour la protection des animaux) révèle l’ampleur du commerce d’ivoire prenant place dans les salles de ventes aux enchères en France. Dans cette enquête, IFAW a recensé 1 774 lots d’ivoire brut et travaillé proposés à la vente en France sur une période de deux mois de mai à juillet 2014. Au moins 970 d’entre eux ont été vendus, générant un produit final qui s’élève à 1 227 455 €. Le poids de l’ensemble des lots mis en vente totalisait 2 tonnes. Ces chiffres montrent que le marché de l’ivoire dans les salles de ventes aux enchères en France est un marché actif, profitable et prospère qui entretient de façon active la demande internationale pour l’ivoire. Aujourd’hui le braconnage atteint des seuils alarmants avec une moyenne de 35 000 éléphants d’Afrique tués chaque année. Il s’agit également d’un marché à risque : le fait que le commerce de l’ivoire soit globalement interdit en France mais autorisé pour les ivoires dits pré-convention ou qualifiés d’antiquités rend la notion d’interdiction confuse auprès du grand public et rend également l’application de la réglementation encadrant ce commerce dérogatoire difficile par les professionnels du secteur des ventes aux enchères publiques. La France se veut exemplaire en termes de lutte contre la criminalité envers les espèces sauvages. Pourtant autoriser ce marché spécifique a des conséquences néfastes en encourageant le braconnage, la violence, la circulation d’armes et sape les efforts de réduction de la demande initiés dans les pays consommateurs d’ivoire. D’après un sondage IFOP réalisé entre le 1er et le 3 juillet 2015, 76 % des Français se déclarent favorables à une interdiction pleine et entière du commerce de l’ivoire en France. Aussi, elle souhaiterait savoir si la France envisage d’interdire strictement le commerce de l’ivoire sur son territoire, notamment dans le cadre des ventes aux enchères.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90687</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8612</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Rohfritsch</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (développement durable — véhicules à faibles émissions — aides à l’acquisition — perspectives)
	        90687. — 3 novembre 2015. — Mme Sophie Rohfritsch attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les aides à l’acquisition de véhicules à faibles émissions. L’article 48 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte dispose que, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques, des aides à l’acquisition de véhicules à faibles émissions peuvent être attribuées en remplacement de véhicules anciens polluants. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser l’articulation de ces aides à l’acquisition avec le dispositif bonus-malus, lequel n’est basé que sur le niveau d’émissions de gaz à effet de serre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90688</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8612</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Rohfritsch</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (développement durable — véhicules à faibles émissions — perspectives)
	        90688. — 3 novembre 2015. — Mme Sophie Rohfritsch attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la définition des véhicules à faibles émissions. La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte prévoit que l’État, ses établissements publics, les collectivités territoriales et leurs groupements, intègrent, lors du renouvellement de leurs flottes, un pourcentage minimal de véhicules à faibles émissions définis comme les véhicules électriques ou les véhicules de toutes motorisations et de toutes sources d’énergies produisant de faibles niveaux d’émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques en référence à des seuils définis par décret. Favoriser l’ensemble des carburants et technologies disponibles devraient permettre de réduire significativement les niveaux d’émissions polluantes. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions dans ce domaine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90689</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8612</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Annick Lepetit</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (véhicules électriques — bornes de recharge — développement — financement)
	        90689. — 3 novembre 2015. — Mme Annick Lepetit attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le déploiement de bornes de recharges électriques. Le 30 janvier 2015, les ministères de l’écologie et de l’économie ont décidé que le projet du groupe Bolloré revêtait une dimension nationale. Conformément à la loi du 4 août 2014 facilitant le déploiement d’un réseau d’infrastructures de recharge de véhicules électriques sur l’espace public, cette décision exonère le groupe Bolloré de la redevance d’occupation du domaine public pour les 16 000 bornes qu’il a prévu d’installer. L’entreprise s’est engagé à ce que l’ensemble de départements soient couverts d’ici le 31 décembre 2016. Étant donné que les projets d’infrastructures de transports ont souvent des retards dans leur mise en œuvre, Mme la députée souhaite connaître l’état d’avancement du projet au 1er décembre 2015 et le calendrier de déploiement des infrastructures pour l’année 2016.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90690</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8612</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Rohfritsch</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (véhicules électriques — bornes de recharge — développement — financement)
	        90690. — 3 novembre 2015. — Mme Sophie Rohfritsch attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’opportunité de mettre en place un crédit d’impôt sur l’impôt des sociétés pour l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables dans les espaces de logistique urbaine dédiés aux activités liées à la livraison et à l’enlèvement de marchandises. Un crédit d’impôt sur le revenu de 30 % a été mis en place à destination des particuliers dans le cadre de la loi de finances pour 2015. Le transport de marchandises est un secteur contraint qui doit faire preuve d’adaptabilité, eu égard à l’évolution de la législation en matière de niveau d’émissions des véhicules. Ainsi il semblerait utile de mettre en place un crédit d’impôt sur les sociétés équivalent à destination des opérateurs de ce secteur afin de les accompagner dans leur transition vers des véhicules plus vertueux. Elle lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90704</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8613</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Michèle Delaunay</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	        (sécurité alimentaire — emballages — perspectives)
	        90704. — 3 novembre 2015. — Mme Michèle Delaunay attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la composition des emballages en carton recyclé et son impact sur les aliments et la santé des consommateurs. Une ONG européenne, Foodwatch, vient de pointer du doigt certains emballages alimentaires de produits de consommation courante (riz, pâtes, couscous, lentilles, chocolat en poudre, céréales ;) qui contiendraient des hydrocarbures. Les aliments seraient ainsi contaminés par leurs emballages en papier ou carton recyclés au moment de la production, du stockage ou du transport. Selon cette étude, lancée à grande échelle en France, en Allemagne et aux Pays-Bas, et qui a examiné 120 produits, 43 % des aliments testés auraient été contaminés par des hydrocarbures aromatiques d’huile minérale (aussi appelés MOAH), substances toxiques suspectées d’être cancérigènes, mutagènes et perturbant le système endocrinien. Pour des questions écologiques, le carton est aujourd’hui essentiellement produit à partir de papier recyclé, et au cours de ce processus de recyclage, les huiles minérales présentent dans la composition des encres d’impression de journaux peuvent persister dans le carton et ainsi migrer vers les aliments qui y sont conditionnés. L’EFSA, l’autorité européenne de sécurité des aliments, a d’ailleurs publié un avis en juin 2012 sur ces composés, spécifiant que les MOAH pouvaient agir comme des cancérigènes génotoxiques. Le groupe scientifique a ainsi considéré que l’exposition à ce type de d’huiles minérales était potentiellement préoccupante. Alors que le règlement européen (CE) no 1935/2004 stipule que les emballages alimentaires ne doivent pas être nocif pour la santé, elle lui demande, au regard des résultats de l’étude de Foodwatch, ce que le Gouvernement entend mettre en place pour contrôler la présence de ces substances et leur impact sur la santé et l’environnement et le cas échéant, imposer des seuils limites par substance et pratiquer une politique de tolérance zéro sur les MOAH.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90711</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8613</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Louise Fort</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (déchets du BTP — gestion — réglementation)
	        90711. — 3 novembre 2015. — Mme Marie-Louise Fort appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les conditions de mise en œuvre de l’article 21 quater de la loi relative à la transition énergétique pour une croissance verte. Cette disposition normative impose aux entreprises de reprendre, sur leurs sites de vente ou à proximité, les déchets du bâtiment. Aussi, bien que le décret d’application relatif audit article ne soit pas encore publié, face à cette nouvelle obligation, les professionnels concernés expriment de légitimes préoccupations. En effet, cette mise en œuvre impose aux entreprises de lourds investissements, et partant, risque grandement de les fragiliser. En conséquence, bien qu’attachée à l’idée même de développement durable et à la logique d’économie circulaire, elle la remercie de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement afin de pallier les inquiétudes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90712</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8613</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Martial Saddier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (déchets du BTP — gestion — réglementation)
	        90712. — 3 novembre 2015. — M. Martial Saddier attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les préoccupations exprimées par les entreprises de la distribution professionnelle au bâtiment concernant le projet de décret d’application de l’article 93 de la loi relative à la transition énergétique. Celui-ci doit définir les conditions dans lesquelles ces entreprises devront créer des déchetteries professionnelles, sur leurs sites de vente ou à proximité, afin de reprendre les déchets du bâtiment. Dans son avis, le Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique déplore notamment que la création de telles déchetteries soient à la charge exclusive de la distribution professionnelle sans que soit préalablement effectuée une étude d’impact, ni une analyse des besoins. Aussi, il souhaiterait savoir si le Gouvernement entend prendre en considération ces remarques ainsi que les propositions exprimées par les entreprises concernées, portant notamment sur les critères de surface, de chiffre d’affaires et de proximité, dans le cadre de la rédaction du décret d’application de l’article 93 de la loi relative à la transition énergétique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90713</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8614</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Benoit</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (déchets du BTP — gestion — réglementation)
	        90713. — 3 novembre 2015. — M. Thierry Benoit interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en œuvre de l’article 21 quater de la loi de transition énergétique. Cet article oblige en effet les distributeurs à reprendre les déchets issus de matériaux, de produits et d’équipements de construction. À compter du 1er janvier 2017, la reprise de ces déchets devra s’effectuer directement sur les sites de vente des distributeurs ou à proximité immédiate. Un décret d’application de l’article 21 quater devrait préciser les modalités de cette procédure. Les entreprises concernées manifestent à ce jour de vives inquiétudes quant à la possibilité matérielle de procéder à cette collecte de déchets. Pour ce faire, il faudrait disposer d’un site dédié, d’un espace suffisamment important, ce dont beaucoup d’entre elles, à commencer par les petites et moyennes entreprises, ne peuvent se permettre. En plus de remettre en cause le foncier disponible des entreprises, cette nouvelle disposition pourrait aussi induire un nouveau surcoût administratif ainsi que des coûts de formation non négligeables. Enfin, la manipulation de déchets industriels volumineux pourrait s’avérer potentiellement dangereuse pour la santé des salariés exposés. Par conséquent, il lui demande si la collecte de déchets ne pourrait pas être organisée, gérée directement par des professionnels de ce secteur afin de respecter l’objectif d’une gestion durable des déchets, respectueuse des normes environnementales et n’exposant pas la santé des employés. La politique mise en œuvre en Norvège, où se sont affirmés de grands champions nationaux en matière de gestion et de transformation des déchets, pourrait notamment servir d’exemple.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90715</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8614</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Josette Pons</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	        (assainissement — assainissement non collectif — réglementation)
	        90715. — 3 novembre 2015. — Mme Josette Pons attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la situation préoccupante et parfois même dramatique que vivent des milliers d’usagers de l’ANC (assainissement non collectif). En effet, si une majorité de SPANC et de collectivités ont trouvé un équilibre satisfaisant entre droits et obligations des usagers ainsi qu’un mode de fonctionnement satisfaisant, pour de trop nombreuses autres, la situation reste préoccupante. Trop de services ont notamment été créés sans réflexion suffisante et se trouvent aujourd’hui surdimensionnés ou en situation de faillite. Pour équilibrer leurs comptes, ils augmentent donc la fréquence des contrôles qu’ils doivent exercer, le montant des redevances ou alors créent un abonnement au service non prévu par les textes. De plus, malgré les précisions et clarifications apportées par la réglementation en 2012, les interprétations qui en sont faites conduisent à rendre obligatoires des travaux qui ne le sont pas ou qui se trouvent disproportionnés par rapport aux enjeux sanitaires et environnementaux réels. Enfin, les informations qui circulent sur l’assainissement non collectif et sur son impact réel sur les milieux et la santé peuvent paraître des plus fantaisistes lorsqu’on sait que les données statistiques fiables sont encore très parcellaires et insuffisamment représentatives. C’est pourquoi, au regard de cette situation qui ne saurait durer, elle lui demande s’il est prévu que soit instauré un moratoire dans la mise en place de ces services et sur les litiges et préjudices que peuvent subir les usagers afin que l’ensemble des acteurs concernés puissent disposer de toutes les données utiles sur l’ANC et que dans le cadre de la réforme des collectivités, de nouvelles dispositions puissent être prises pour réduire le coût des services.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90719</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8614</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gérard Menuel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (électricité — éclairage public — enquête nationale — publication)
	        90719. — 3 novembre 2015. — M. Gérard Menuel attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la publication de l’enquête nationale d’éclairage public 2014. L’éclairage public est, pour les collectivités, au croisement d’enjeux majeurs dans les domaines environnementaux, économiques et de sécurité. Il représente près de 40 % de la facture d’électricité d’une commune, avec un potentiel d’économies d’énergie de l’ordre de 40 % à 80 %. Par conséquent, évaluer l’état du parc d’éclairage et l’efficacité des politiques en matière d’éclairage public est plus que jamais nécessaire, notamment au regard de ses impacts sur l’environnement ou sur les dépenses des collectivités. À cette fin, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a confié au CEREMA la réalisation d’une étude sur l’équipement et les pratiques d’éclairage public en France. La phase d’enquête a été clôturée fin 2014, voilà plus de 10 mois. Pourtant à ce jour, les résultats n’ont pas été publiés. Cette situation pénalise l’État dans sa capacité à pouvoir dresser un diagnostic et à adopter, s’il y a lieu, une série de mesures destinées à favoriser la prise en compte par les collectivités d’un éclairage écoresponsable. Dans le cadre de l’accueil de la COP21 en France, il semble particulièrement judicieux que la France dresse un bilan officiel sur la question de l’éclairage et se saisisse de tels enjeux énergétiques. Cette enquête est en effet un référentiel pour guider la transition vers un éclairage sobre et durable. Aussi, demande-t-il au Gouvernement de bien vouloir lui faire connaître les raisons qui expliquent ce retard et lui confirmer la parution prochaine de l’étude sur l’équipement et les pratiques de l’éclairage public en France, avec son calendrier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90720</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8615</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Kossowski</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (électricité — éclairage public — enquête nationale — publication)
	        90720. — 3 novembre 2015. — M. Jacques Kossowski attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’absence de publication de l’enquête nationale d’éclairage public 2014. Pour les collectivités, les enjeux liés à l’éclairage public sont multiples et importants : environnementaux, économiques et de sécurité. L’éclairage public représente près de 40 % de la facture d’électricité d’une commune, avec un potentiel d’économies d’énergie de l’ordre de 40 % à 80 %. Aussi, convient-il d’évaluer l’état du parc d’éclairage et l’efficacité des politiques en matière d’éclairage public, notamment au regard de ses impacts sur l’environnement ou sur les dépenses des collectivités. À cette fin, son ministère a confié au CEREMA la réalisation d’une étude sur l’équipement et les pratiques d’éclairage public en France. La phase d’enquête a été clôturée fin 2014, soit plus de 10 mois. À ce jour, les résultats n’ont toujours pas été publiés. Cette situation pénalise l’État dans sa capacité à pouvoir dresser un diagnostic et à adopter, s’il y a lieu, une série de mesures destinées à favoriser la prise en compte par les collectivités d’un éclairage éco-responsable. Dans le cadre de l’accueil de la COP21 en France, il semble opportun que les pouvoirs publics dressent un bilan officiel sur la question de l’éclairage et se saisissent de ses enjeux énergétiques. Cette enquête doit servir de base à la transition vers un éclairage plus sobre et durable. Aussi, il lui demande de bien vouloir connaître les raisons expliquant ce retard et de confirmer la parution prochaine de cette étude.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90721</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8615</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marcel Bonnot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (électricité — éclairage public — enquête nationale — publication)
	        90721. — 3 novembre 2015. — M. Marcel Bonnot appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la publication de l’enquête nationale d’éclairage public 2014. L’éclairage public est, pour les collectivités, au croisement d’enjeux majeurs dans les domaines environnementaux, économiques et de sécurité. Il représente près de 40 % de la facture d’électricité d’une commune, avec un potentiel d’économies d’énergie de l’ordre de 40 % à 80 %. Par conséquent, évaluer l’état du parc d’éclairage et l’efficacité des politiques en matière d’éclairage public est plus que jamais nécessaire, notamment au regard de ses impacts sur l’environnement ou sur les dépenses des collectivités. À cette fin, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a confié au CEREMA la réalisation d’une étude sur l’équipement et les pratiques d’éclairage public en France. La phase d’enquête a été clôturée fin 2014, voilà plus de 10 mois. Pourtant à ce jour, les résultats n’ont pas été publiés. Cette situation pénalise l’État dans sa capacité à pouvoir dresser un diagnostic et à adopter, s’il y a lieu, une série de mesures destinées à favoriser la prise en compte par les collectivités d’un éclairage éco-responsable. Dans le cadre de l’accueil de la COP21 en France, il semble particulièrement judicieux que la France dresse un bilan officiel sur la question de l’éclairage et se saisisse de tels enjeux énergétiques. Cette enquête est en effet un référentiel pour guider la transition vers un éclairage sobre et durable. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les raisons qui expliquent ce retard et de lui confirmer la parution prochaine de cette étude.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90722</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8615</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Dassault</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (énergie hydroélectrique — moulins à eau — perspectives)
	        90722. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Dassault attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la disparition des moulins de France. Suite à la multiplication des obligations environnementales, souvent disproportionnées, les petites installations, qui font la fierté de nos villages, sont menacées. La restauration de la continuité écologique impose de manière quasi systématique la destruction des seuils des moulins alors qu’ils contribuent pleinement à la vie économique de proximité, à la ruralité et donnent même lieu à des actions pédagogiques pour les scolaires. L’existence de ces moulins est aujourd’hui remise en cause par des contrôles des services de police de l’eau, inadaptés à la taille et à l’utilité économique et sociale de ces micro-installations. Lors de l’examen du projet de loi patrimoine à l’Assemblée nationale, la ministre avait proposé en commission la publication d’une circulaire pour cibler davantage le dispositif et éviter la disparition des 60 000 moulins de France. Il demande à ce que les moulins soient sauvegardés et souhaite connaître les critères applicables aux mesures d’exemptions qui seront indiquées dans cette circulaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90723</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8616</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Suguenot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (énergies renouvelables — énergie hydrolienne — développement — perspectives)
	        90723. — 3 novembre 2015. — M. Alain Suguenot attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la préparation du décret de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) pour les années 2019 à 2023, visant notamment à décarboner notre économie. Ce décret doit décliner de « façon opérationnelle les orientations de la politique énergétique fixées par la loi de transition énergétique pour la croissance verte ». À ce jour, les travaux de l’administration sur l’élaboration de la PPE semblent avoir fait l’impasse sur l’énergie hydrolienne en mer, principale énergie propre et d’avenir disponible en France, en ne prévoyant que 100 MW d’installés d’ici à 2023 alors qu’un objectif de 500 MW à 1 000 MW de capacité hydrolienne installée et en exploitation en 2023 serait réalisable et essentiel pour notre pays. En effet, après une décennie d’investissements, de recherche, de développement et d’essais menés par les industriels, l’État, les collectivités et les chercheurs français, les hydroliennes ont aujourd’hui atteint le stade de la maturité industrielle. Si la PPE n’inscrit pas un objectif d’au moins 500 MW en exploitation en 2023 au large des côtes françaises et le lancement d’appels d’offres de fermes pilotes dès que possible, tous ces investissements pourraient être perdus. Par ailleurs, dans la perspective de la COP 21 mais également au vu des futurs besoins énergétiques français et européens, l’hydrolien constitue la meilleure chance de prendre de l’avance dans la compétition énergétique mondiale. Des pays tels que le Chili, le Canada, l’Indonésie, l’Inde ou encore le Japon détermineront leurs politiques énergétiques et leurs commandes de fermes hydroliennes au vu du déploiement français. Ce secteur a vocation à devenir un nouvel exemple de réussite des entreprises française en matière d’importation, à l’instar d’Airbus et des TGV. Aussi, il s’avère déterminant pour toute la filière de garder un temps d’avance sur les concurrents internationaux, d’un point de vue industriel (maintenance, exploitation) et commercial. La PPE 2019-2023 constitue une véritable opportunité pour la France à condition d’y inclure l’hydrolien ; et ce afin de consolider toute une filière, de garantir une indépendance énergétique « propre » et de placer notre pays au rang d’exemple dans le cadre de la COP 21. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de sa position ainsi que des actions qu’elle envisage de prendre pour assurer le développement massif de l’énergie hydrolienne.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90724</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8616</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Paul Molac</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (énergies renouvelables — énergie hydrolienne — développement — perspectives)
	        90724. — 3 novembre 2015. — M. Paul Molac attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la préparation du décret de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) pour les années 2019 à 2023, visant notamment à décarboner notre économie. Ce décret doit décliner de « façon opérationnelle les orientations de la politique énergétique fixées par la loi de transition énergétique pour la croissance verte ». À ce jour, les travaux de l’administration sur l’élaboration de la PPE semblent avoir fait l’impasse sur l’énergie hydrolienne, principale énergie propre et d’avenir disponible en France, en ne prévoyant que 100 MW d’installés d’ici à 2023 alors qu’un objectif de 500 MW à 1 000 MW de capacité hydrolienne installée et en exploitation en 2023 serait réalisable et essentiel pour notre pays. En effet, après une décennie d’investissements, de recherche, de développement et d’essais menés par les industriels, l’État, les collectivités et les chercheurs français, les hydroliennes ont aujourd’hui atteint le stade de la maturité industrielle. Si la PPE n’inscrit pas un objectif d’au moins 500 MW en exploitation en 2023 et le lancement d’appels d’offres de fermes pilotes dès que possible, tous ces investissements pourraient être perdus. Par ailleurs, dans la perspective de la COP 21 mais également au vu des futurs besoins énergétiques français et européens, l’hydrolien constitue la meilleure chance de prendre de l’avance dans la compétition énergétique mondiale. Des pays tels que le Chili, le Canada, l’Indonésie, l’Inde ou encore le Japon détermineront leurs politiques énergétiques et leurs commandes de fermes hydroliennes au vu du déploiement français. Ce secteur a vocation à devenir un nouvel exemple de réussite des entreprises françaises en matière d’exportation. Aussi, il s’avère déterminant pour toute la filière de garder un temps d’avance sur les concurrents internationaux, d’un point de vue industriel (maintenance, exploitation…) et commercial. La PPE 2019-2023 constitue une véritable opportunité pour la France à condition d’y inclure l’hydrolien ; et ce afin de consolider toute une filière, de garantir une indépendance énergétique « propre » et de placer la France au rang d’exemple dans le cadre de la COP 21. C’est pourquoi il la prie de bien vouloir lui faire part de sa position ainsi que des actions qu’elle envisage de prendre pour assurer le développement massif de l’énergie hydrolienne.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90783</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8617</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Noël Mamère</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	        (DOM-ROM — littoral — algues sargasses — lutte et prévention)
	        90783. — 3 novembre 2015. — M. Noël Mamère alerte Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’invasion des îles de l’arc antillais par les algues sargasses. Depuis 2011, une collectivité d’outre-mer (Saint-Martin) et trois départements et régions d’outre-mer (Guadeloupe, Guyane et Martinique) voient des marées d’algues brunes dériver et échouer sur leurs plages. Ces arrivées massives ont des effets non négligeables sur la pêche et le tourisme, deux sources de revenus primordiales de ces territoires. En effet, l’activité des pêcheurs locaux est gênée à proximité de ces marées d’algues, qui de plus éloignent certaines espèces marines. La direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement de Guadeloupe a également observé la mortalité de certaines espèces marines aux abords des plages affectées et la difficulté rencontrée par les bébés tortues d’émerger sur les plages. En outre, les sargasses échouées sur les plages se dégradent, engendrant l’apparition d’hydrogène sulfuré, gaz très odorant qui fait fuir les locaux comme les touristes. Des problèmes sanitaires sont également avérés, ce gaz pouvant entraîner l’irritation des muqueuses, des démangeaisons de la gorge, des maux de tête, vomissements et difficultés respiratoire, voire, au-delà d’un certain seuil d’inhalation (équivalent à 100 ppm), des comas. Si selon les agences régionales de santé (ARS), le seuil d’un ppm n’a jamais été dépassé, les médecins sur place signalent des consultations liées aux effets de ces algues et l’ARS est amenée parfois à ordonner la fermeture de plages. Le phénomène n’a cessé de s’amplifier année après année. L’État français a donc mis en place des plans d’urgence, notamment en supportant le coût du nettoyage des plages et en organisant un système de surveillance de ces marées en pleine mer. Toutefois, les fonds versés à ces collectivités ne suffisent pas, selon les élus locaux, à compenser l’ensemble des pertes subies. Il lui demande ainsi de bien vouloir réévaluer le montant de ces fonds en concertation avec les acteurs des secteurs de la pêche et du tourisme, voire de réétudier l’opportunité de déclarer l’état de catastrophe naturelle. De plus, il souhaite que le traitement de ces algues soit effectué dans une optique de compostage et de recyclage des sargasses en bioplastiques et biomasses.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90808</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8617</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Bouchet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	        (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	        90808. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Claude Bouchet attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur un projet de décret relatif à l’affichage publicitaire, dévoilé le 3 septembre 2015 au ministère de l’écologie qui sera prochainement soumis au vote. En effet, les associations de défense de l’environnement estiment que ce projet de décret est une bombe contre l’environnement et un cadeau aux afficheurs. Ce décret viserait à autoriser des panneaux publicitaires de 12 m2 scellés au sol dans des communes où ils sont interdits depuis toujours et cela quelques mois seulement après l’entrée en vigueur de l’interdiction des pré-enseignes de 1,5 m2 dans ces mêmes communes. Il s’agirait encore, par exemple, de remettre en cause le mode de calcul de la surface des publicités tel que défini par la loi depuis 1979 et de légaliser des panneaux publicitaires devenus illégaux depuis le 13 juillet 2015. Pour les associations de défense de l’environnement, c’est au visage même de la France que ce décret s’attaque. Face à ce décret, Paysages de France, association agréée dans le cadre national depuis 1996, forte de compétences accumulées depuis près d’un quart de siècle, agit ici comme porteur d’alerte. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui apporter des réponses aux interrogations afin d’être en mesure de rassurer les associations de défense de l’environnement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90809</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8617</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Dassault</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	        (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	        90809. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Dassault attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la suppression des pré-enseignes des hôteliers et restaurateurs. L’article L. 581-19 du code de l’environnement impose la disparition des pré-enseignes depuis le 13 juillet dernier. Or cette mesure a un impact désastreux pour les établissements implantés en campagne ou les petits villages uniquement desservis par des routes secondaires. La survie de ces établissements dépend essentiellement de la clientèle détournée des axes de circulation grâce à la pré-enseigne installée avant la bifurcation. L’absence de dénomination de rue ou d’axe de circulation au niveau de certaines périphéries de bourgs rend les outils numériques, tels que les GPS, inefficaces. Ces établissements hôteliers et restaurateurs assurent un rôle social et économique très important dans le monde rural. Ils constituent souvent un des derniers lieux de convivialité dans les villages et leur disparition est redoutée par toutes les municipalités. Il souhaite savoir si le Gouvernement prévoit que le démontage des enseignes soit conditionné par la mise en place systématique d’une signalisation efficace dans les communes et en périphérie afin de ne pas précipiter la disparition d’établissements déjà fragilisés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90810</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8618</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
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	        90810. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Audibert Troin alerte Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur un projet de décret visant à modifier la réglementation sur les panneaux d’affichage. Ainsi, la possibilité de légaliser les panneaux scellés au sol de 12m2 serait ouverte à un plus grand nombre de communes. De même, la possibilité d’implanter des panneaux « 4 par 3 » dans les communes de moins de 10 000 habitants serait renforcée. Ces propositions vont à l’encontre de la politique conduite en matière de pollution visuelle, notamment à la suite de l’entrée en vigueur en juillet 2015 de dispositions de la loi issue du Grenelle de l’environnement relatives à l’interdiction des pré-enseignes dérogatoires. Ce projet de décret pris en application de la loi Macron semble étendre le périmètre défini initialement dans la loi qui concernait essentiellement la publicité aux abords des stades. Il souhaite connaître la position du Gouvernement pour lutter contre la pollution visuelle sur l’espace public et ne pas remettre en cause les acquis du Grenelle de l’environnement en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90811</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8618</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Fernand Siré</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	        (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	        90811. — 3 novembre 2015. — M. Fernand Siré appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur un projet de décret relatif à l’affichage publicitaire. Ce décret permettrait de légaliser l’implantation de panneaux scellés au sol de 12m2 dans un plus grand nombre de communes. Par ailleurs, la possibilité d’implanter des panneaux « 4 par 3 » dans les communes de moins de 10 000 habitants serait renforcée. Ces dispositions vont complètement à l’encontre de la politique conduite en matière de pollution visuelle, notamment depuis la loi issue du Grenelle de l’environnement. Aussi, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement en la matière en espérant qu’il ne remette pas en cause les acquis du Grenelle de l’environnement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90691</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8618</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Édouard Courtial</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bâtiment et travaux publics
	        (emploi et activité — diminution — conséquences)
	        90691. — 3 novembre 2015. — M. Édouard Courtial appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’avenir de la filière du bâtiment. Accablées par les réglementations toujours plus techniques, parfois contradictoires et inapplicables, écrasées par le poids des charges, affaiblies par l’allongement des délais de paiement tant du secteur public que privé, de nombreuses entreprises de la filière sont en grande difficulté. Elles doivent également faire face à la concurrence déloyale de certaines structures qui ont recours massivement au travail dissimulé. Il y a urgence à agir pour soutenir ce secteur qui traverse une crise sans précédent. Dans l’Oise, la Fédération française du bâtiment indique que la filière est passée sous la barre des 11 000 salariés, un niveau historiquement bas et extrêmement inquiétant. Or les entreprises du bâtiment sont un indicateur important de reprise et de croissance puisqu’elles participent à la construction de notre avenir. Aussi il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de soutenir, sans délai, la filière du bâtiment.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90708</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8618</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Régis Juanico</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchéances et incapacités
	        (tutelle — majeur protégé — souscription à un contrat d’obsèques — réglementation)
	        90708. — 3 novembre 2015. — M. Régis Juanico attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les conditions de souscription des contrats obsèques pour les majeurs protégés. Il peut arriver que certains juges des tutelles refusent d’accorder la validation de contrats obsèques en invoquant le motif du « votum mortis » tel que décrit dans l’article L. 132-3 du code des assurances. L’alinéa 1 de cet article précise en effet qu’« il est défendu à toute personne de contracter une assurance en cas de décès sur la tête d’un mineur âgé de moins de douze ans, d’un majeur en tutelles, d’une personne placée dans un établissement psychiatrique d’hospitalisation ». Il s’agit ainsi d’éviter que des individus puissent se constituer un patrimoine au détriment de la vie de personnes sous protection. Mais, dans le cadre du contrat obsèques, le « votum mortis » ne peut pas être invoqué car le contrat est un contrat à titre onéreux, c’est-à-dire que la société de pompes funèbres, qui est le bénéficiaire, a pour obligation d’effectuer les prestations telles que définies au contrat. Ainsi la validation d’un contrat obsèques n’a jamais pour finalité l’enrichissement d’un tiers. La possibilité de souscrire un contrat obsèques est essentielle pour assurer la mission du tuteur car, au jour du décès, le tuteur ou curateur est déchargé de son mandat. Il ne peut plus agir pour valider et régler des prestations funéraires. L’anticipation est donc nécessaire pour protéger même les personnes les plus fragiles et les plus démunies financièrement. Dans son arrêt du 16 juin 2011, la cour d’appel de Douai a confirmé la possibilité donnée aux tuteurs de souscrire un contrat obsèques pour la personne protégée. Aussi, il lui demande quelles évolutions du code des assurances peuvent être envisagées pour exclure explicitement le cas particulier des contrats obsèques du champ d’application de l’article L.132-3.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90738</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8619</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Édouard Courtial</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	        (actionnaires — actionnariat salarié — perspectives)
	        90738. — 3 novembre 2015. — M. Édouard Courtial appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’obligation pour l’État d’organiser des offres réservées aux salariés en cas de cession d’une de ses participations dans une entreprise. Cette disposition issue de l’article 11 de la loi no 86-912 du 6 août 2015 a été abrogée lors de la ratification de l’ordonnance no 2014-948 du 20 août 2014 par l’article 182 de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques dite « loi Macron » promulguée le 6 août 2015. L’article 192 du même texte reprend cette mesure et dispose qu’« en cas de cession d’une participation de l’État, réalisée selon les procédures des marchés financiers, entraînant le transfert d’une partie du capital au secteur privé, 10 % des titres cédés par l’État sont proposés aux salariés de l’entreprise ». Or deux cessions du capital d’Orange ont été effectuées par BPI France en octobre 2014 puis en juillet 2015, pour un total d’environ 4 % du capital. Ces opérations ne sont pas sans soulever des inquiétudes quant à l’application du dispositif pour les salariés. Il lui demande donc si une proposition sera faite aux salariés d’Orange à l’occasion de ces deux cessions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90795</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8619</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Terrot</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (politique et réglementation — annonces judiciaires et légales — suppression — conséquences)
	        90795. — 3 novembre 2015. — M. Michel Terrot appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les graves conséquences de l’article 107 de la loi no 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, qui supprime l’obligation de publicité dans les journaux d’annonces légales (JAL) des avis relatifs aux fonds de commerce. Cet article prévoit que désormais l’insertion d’un avis dans un journal d’annonces légales n’est donc plus obligatoire (art. 107 de la loi Macron). La publication au Bodacc (bulletin officiel des annonces civiles et commerciales) peut intervenir avant l’enregistrement de l’acte de cession du fonds de commerce lorsque celui-ci a été conclu par acte authentique. Seule demeure obligatoire la publication d’un avis au Bodacc, qui est consultable par voie électronique. Cette nouvelle disposition avait pour objectif initial de réduire le délai d’indisponibilité du prix de cession en vue de favoriser l’investissement. Mais une étude très documentée réalisée récemment par l’un des principaux cabinets français d’études économiques, démontre de manière très convaincante que non seulement cette disposition ne satisfait pas son but premier mais qu’en plus elle représente une véritable menace pour la presse habilitée, composée de plus de 600 journaux. Cette suppression de l’obligation de publicité dans les journaux d’annonces légales des avis relatifs aux fonds de commerce risque en effet d’avoir plusieurs conséquences néfastes pour ce secteur d’activité. En premier lieu une menace pour la transparence de l’information, car la suppression des avis relatifs aux mutations des fonds de commerce dans la presse habilitée va contribuer à opacifier l’information sur les entreprises et les commerces. En second lieu, cette mesure va allonger la durée des formalités légales car cette étude économique montre que la presse était plus réactive que le Bodacc (bulletin officiel des annonces civiles et commerciales) celui-ci publiant les avis avec un décalage moyen de 23 jours. En troisième lieu, cette mesure pourrait entraîner la nullité des avis légaux, en raison des mentions d’enregistrement et depuis juillet 2015 de l’absence d’une publication papier. En quatrième lieu, cette mesure de suppression de l’obligation de publicité légale dans les journaux d’annonces légales (JAL) représente une perte de chiffre d’affaires de 9 millions d’euros par an, dont plus des deux tiers pèsent directement sur la presse judiciaire locale. Cette perte de chiffre d’affaires aura évidemment des conséquences négatives pour l’emploi. Cette baisse brutale de revenus intervient dans un contexte dégradé pour la presse habilitée, puisque, depuis 10 ans, la baisse des recettes de diffusion et publicitaires a provoqué une diminution de 20 % du nombre d’emplois. Compte tenu de ces nouveaux éléments d’appréciation, il lui demande s’il ne convient pas de revenir sur cette nouvelle disposition dont les effets économiques n’ont pas été correctement évalués et qui risque, comme le montre fort bien l’étude précitée, d’accroître encore les difficultés de la presse judiciaire et rurale, déjà confrontée à un contexte économique difficile.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90796</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8620</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Nicolin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (politique et réglementation — annonces judiciaires et légales — suppression — conséquences)
	        90796. — 3 novembre 2015. — M. Yves Nicolin alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les conséquences néfastes d’une disposition de la loi no 2015-990 du 6 août 2015 qui a supprimé l’obligation de publicité légale des mutations de fonds de commerce dans les journaux d’annonces légales. Il apparaît en effet que cette mesure diminue l’information sur les commerces et les entreprises et qu’elle allonge la durée des formalités légales. Ainsi, la presse hebdomadaire régionale et la presse judiciaire pâtissent financièrement de cette disposition. Les éditeurs risquent par ailleurs de se résoudre à licencier du fait de la baisse d’activité induite. Dans un contexte social fragile, et alors que la presse se trouve dans une situation conjoncturelle compliquée sur le plan financier, la question de l’opportunité de cette mesure est légitime. Il lui demande en conséquence quelles dispositions il entend prendre sur ce point pour défendre et protéger la presse concernée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90797</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8620</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Rousset</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (politique et réglementation — annonces judiciaires et légales — suppression — conséquences)
	        90797. — 3 novembre 2015. — M. Alain Rousset attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les graves conséquences financières sur la presse locale d’une disposition de la loi no 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, qui a supprimé l’obligation de publicité légale dans les journaux d’annonces légales (JAL) des avis relatifs aux mutations des fonds de commerce. Cette mesure avait pour objectif initial de réduire le délai d’indisponibilité du prix de cession en vue notamment de favoriser l’investissement. Or il apparaît qu’elle a de très nombreuses conséquences négatives comme de diminuer l’information sur les commerces et les entreprises, d’allonger la durée des formalités légales ou encore que le bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC) publie des avis légaux qui pourraient être considérés comme nuls en raison de l’omission des mentions d’enregistrement (date et numéro de récépissé, par exemple) et, depuis le 1er juillet 2015, de l’absence d’une publication papier. En outre, c’est toute la presse hebdomadaire régionale et la presse judiciaire qui est touchée financièrement. Face à la chute de leur revenu, les éditeurs risquent de devoir licencier. Dans une conjoncture où l’ensemble de la presse est déjà extrêmement fragilisée les organisations professionnelles s’inquiètent légitimement de la suppression de l’obligation de publicité légale des mutations de fonds de commerce. Il lui demande, en conséquence, quelles mesures il entend prendre sur cette question afin de soutenir et défendre la presse.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90826</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8620</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Collard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	        (accidents — réseau secondaire — perspectives)
	        90826. — 3 novembre 2015. — M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’entretien des routes secondaires depuis leur départementalisation et les dangers qui en résultent pour les passagers des autocars. Un député de la Gironde à fort justement fait remarquer que le maintien d’un virage très accidentogène vient de faire 42 morts près de Libourne. Il souhaiterait donc savoir si l’État compte aider les conseils départementaux dans la résorption de tels points noirs sur le réseau secondaire. En effet, le ministre de l’économie encourage fortement les transports collectifs par des autocars dont la largeur et la tenue de route peuvent poser problème sur la voirie départementale. Il souhaiterait donc savoir également si la circulation des transports en commun sur certains segments ne devrait pas être limitée, et ce dans l’attente de crédits d’État. En effet les conseils départementaux voient leurs finances étranglées par la hausse du RSA et la diminution simultanée de la DGF ; et c’est donc l’État qui devrait résorber les « points noirs » sur le réseau routier destiné à accueillir des transports en commun qu’il a lui-même promus.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90833</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8621</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sandrine Mazetier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	        (zones touristiques internationales — délimitation — perspectives)
	        90833. — 3 novembre 2015. — Mme Sandrine Mazetier interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la délimitation des zones touristiques internationales créées par le décret du 24 septembre 2015. Quels sont les critères à partir desquels les périmètres de ces zones touristiques internationales ont été définis ? Elle demande de même, quels sont les critères qui ont permis d’exclure certaines rues de ces périmètres.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90834</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8621</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sandrine Mazetier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	        (zones touristiques internationales — travail dominical — conséquences)
	        90834. — 3 novembre 2015. — Mme Sandrine Mazetier interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’impact économique et social de l’ouverture dominicale des commerces dans les zones touristiques internationales créées par le décret du 24 septembre 2015. Elle demande comment les effets attendus sur les créations d’emploi seront mesurés ? Une évaluation de la situation de l’emploi dans les périmètres concernés par les zones touristiques internationales au moment de leur création est-elle prévue ? Elle lui demande également s’il est possible de connaître le nombre d’emplois créés au sein des zones touristiques internationales et le nombre d’emplois détruits en périphérie des zones touristiques internationales.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90727</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8621</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Delcourt</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	        (fonctionnement — outils numériques — développement — perspectives)
	        90727. — 3 novembre 2015. — M. Guy Delcourt attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’ambition gouvernementale visant à faire entrer l’école dans l’ère du numérique. Les outils numériques favorisent l’acquisition de nombreuses aptitudes et permettent de développer des compétences auxquelles les élèves n’auraient pas accès autrement. C’est pourquoi le Président de la République a annoncé en mai 2015 que 500 écoles et collèges seraient connectés dès cette année, marquant ainsi la première étape du plan numérique pour l’éducation. Cet effort national est d’autant plus important qu’actuellement les élèves n’ont qu’une maîtrise superficielle de ces outils et surtout n’ont quasiment aucune connaissance des devoirs éthiques qu’impose Internet. Permettre l’acquisition d’une maîtrise raisonnée des technologies numériques par tous les élèves et l’utilisation du numérique par les enseignants apparaissent comme une priorité. C’est pourquoi, afin d’initier mais aussi de protéger et d’informer les élèves sur l’utilisation d’Internet, il lui demande de lui faire part des intentions du Gouvernement quant à la mise en œuvre concrète de cette mesure notamment en matière d’éducation renouvelée aux médias, à l’information et à l’usage responsable d’Internet et des réseaux sociaux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90728</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8621</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Kheira Bouziane-Laroussi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement : personnel
	        (affectation — parents séparés — garde alternée — prise en compte)
	        90728. — 3 novembre 2015. — Mme Kheira Bouziane-Laroussi attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les modalités de calcul des points pris en compte dans les mouvements d’affectation des enseignants. Actuellement, les situations familiales des enseignants séparés de leurs conjoints et devant exercer le droit de garde de leurs enfants ne sont pas prises en considération. L’éducation nationale comptabilise comme critère la situation familiale au sens traditionnel et donc, le rapprochement des conjoints mariés ou partenaires d’un PACS. Elle ne prend, en revanche, pas en compte la situation des parents séparés avec enfants et qui sont confrontés à des problématiques de garde. Dans les cas précis d’éloignement, les parents ne peuvent plus exercer la garde alternée établie pour leurs enfants, qui sont alors privés du contact régulier avec l’un de leurs parents. Ces parents enseignants séparés doivent pouvoir également, comme tout autre, se rapprocher de leurs enfants. C’est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées afin de prendre en compte ces situations, pour le bon exercice du droit de garde, le bienêtre des enfants concernés et l’égalité de traitement entre les enseignants parents.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90729</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8622</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Romain Colas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement : personnel
	        (auxiliaires de vie scolaire — effectifs — perspectives)
	        90729. — 3 novembre 2015. — M. Romain Colas attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les difficultés que rencontrent un certain nombre d’établissements du second degré à recruter des auxiliaires de vie scolaire (AVS). Si le décret no 2014-714 du 27 juin 2014, qui fixe les conditions de recrutement et d’emploi des accompagnants des élèves en situation de handicap a le grand mérite de professionnaliser les accompagnants, les inspecteurs d’académie pour le premier degré et les chefs d’établissements pour le second degré semblent avoir du mal à trouver les profils adéquats. Aussi, un certain nombre d’élèves, qui sont reconnus comme handicapés et ont droit à un AVS, attendent parfois longtemps, et au détriment de leurs études, qu’une personne soit nommée pour les accompagner. Par ailleurs, la précarité des contrats de travail des AVS entraîne des périodes de vacance qui pénalisent l’accompagnement des enfants handicapés. Aussi, il n’est pas rare qu’un enfant reste sans AVS plusieurs semaines ou qu’il en change continuellement, ce qui affecte considérablement son équilibre personnel. Alors que le Gouvernement œuvre sans relâche afin de rendre à l’éducation nationale inclusive et permettre la réussite de tous, il souhaiterait connaître les ambitions de la ministre en la matière et les solutions envisagées pour que chaque enfant puisse bénéficier de conditions d’apprentissage optimales durant son parcours scolaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90730</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8622</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement : personnel
	        (auxiliaires de vie scolaire — effectifs — perspectives)
	        90730. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Audibert Troin interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les postes d’auxiliaires de vie scolaire (AVS). De nombreux chefs d’établissement se battent contre une structure tripartite (MDPH, Pôle emploi et éducation nationale) dans la mesure où bien souvent les familles sont confrontées à une attente de plusieurs mois entre le moment où l’AVS leur est attribué par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), et le moment où l’AVS leur est effectivement affecté. Aussi, un certain nombre d’élèves, qui sont reconnus comme handicapés et ont droit à un AVS, attendent parfois longtemps, et au détriment de leurs études, qu’une personne soit nommée pour les accompagner. Par ailleurs, la précarité des contrats de travail des AVS entraîne des périodes de vacance qui pénalisent l’accompagnement des enfants handicapés. Aussi, il n’est pas rare qu’un enfant reste sans AVS plusieurs semaines ou qu’il en change continuellement, ce qui affecte considérablement son équilibre personnel. Cette défaillance, hors du contrôle des chefs d’établissements, laisse de nombreux enfants, mais aussi leurs familles, démunis, et dans des situations particulièrement délicates à gérer au quotidien. Il lui demande ce qu’elle entend mettre en œuvre pour pallier ces dysfonctionnements.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90731</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8622</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Rochebloine</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement : personnel
	        (auxiliaires de vie scolaire — statut — perspectives)
	        90731. — 3 novembre 2015. — M. François Rochebloine attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la situation précaire d’un certain nombre d’agents de l’éducation nationale recrutés sur une base contractuelle : AESH, AVS, EVS, etc. Ainsi, il observe en particulier que les assistants pour élèves en situation de handicap (AESH) dont le rôle est important pour aider à l’inclusion scolaire de jeunes en situation de handicap, ne peuvent obtenir un CDI avant 5 ans de pratique professionnelle. Il lui rappelle qu’avec un temps de travail de 24 heures par semaine, ces personnels ne perçoivent que 690 euros par mois et en l’état actuel des choses, n’ont pas de perspective d’évolution de carrière. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser si le Gouvernement envisage de reconsidérer la situation de ces agents.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90732</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8622</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Rémi Delatte</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire
	        (rythmes scolaires — activités périscolaires — transports collectifs — sécurité)
	        90732. — 3 novembre 2015. — M. Rémi Delatte appelle l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le taux d’encadrement des enfants véhiculés par transports collectifs dans le cadre des activités liées à la réforme des rythmes scolaires. Alors que la réglementation sur les transports scolaires organisés par les conseils départementaux n’oblige pas à un nombre minimum d’accompagnateurs, les transports relevant des nouvelles activités périscolaires (NAP) se voient imposés les contraintes de la circulaire du 21 septembre 1999 relative à l’organisation des sorties scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires publiques. Ainsi les communes sont amenées à devoir prendre en charge financièrement au minimum deux accompagnateurs lorsque les NAP sont organisés sur des lieux distants du lieu d’enseignement. Il souhaite savoir si la réglementation de droit commun sur les transports intérieurs ne pourraient pas s’appliquer pour les NAP et laisser ainsi les collectivités organisatrices des NAP, définir les modalités de l’encadrement des enfants lors des transports collectifs.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90733</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8623</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Chantal Guittet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        90733. — 3 novembre 2015. — Mme Chantal Guittet interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, sur l’opportunité de valoriser les séjours à caractère scolaire effectués par les collégiens et lycéens souhaitant partir à l’étranger pendant une année. Les associations de séjours linguistiques et éducatifs soulignent qu’un nombre croissant de jeunes élèves souhaitent suivre un programme d’une année scolaire à l’étranger, conscients de l’importance de l’apprentissage des langues étrangères. La plupart de nos voisins européens ont mis en place des dispositifs visant à encourager la mobilité de leurs élèves, en leur permettant de faire valider la période scolaire effectuée à l’étranger. C’est le cas notamment de l’Allemagne, de l’Italie, de la Finlande ou de la Suède. Pour favoriser la mobilité de nos jeunes, il serait utile d’introduire en France cette pratique d’homologation de l’année scolaire à l’étranger, à l’instar de ce qui est pratiqué pour les études supérieures via le programme Erasmus. Elle souhaite savoir si cette mesure est envisagée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90734</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8623</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        90734. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Armand Martin attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la non-validation de la période de scolarité effectuée à l’étranger par des élèves français. Pourtant, l’intérêt des jeunes Français pour la mobilité scolaire internationale ne cesse d’augmenter, puisqu’ils sont des milliers à s’inscrire sur ce type de programme chaque année. Face à la mondialisation des échanges, chacun prend désormais conscience de l’importance de l’apprentissage des langues étrangères et d’une immersion à l’étranger pour s’ouvrir aux autres cultures. La plupart des pays européens voisins encouragent et valorisent déjà la mobilité de leurs élèves, en leur permettant de faire valider la période scolaire effectuée à l’étranger. C’est ainsi le cas de l’Italie ou de l’Allemagne, cette dernière voyant 11 fois plus de leurs élèves que la France, à suivre ce type de programme durant la scolarité. Considérant l’importance de ces programmes dans le contexte actuel, il lui demande si le Gouvernement envisage d’homologuer l’année scolaire à l’étranger des collégiens et des lycéens, afin d’encourager la mobilité internationale des élèves français.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90735</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8623</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Josette Pons</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        90735. — 3 novembre 2015. — Mme Josette Pons attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la question de la mobilité internationale des collégiens et des lycéens et plus particulièrement sur la reconnaissance d’une équivalence pour le temps de scolarité passé à l’étranger. En effet, la France reste à ce jour l’un des rares pays de l’Union européenne à ne pas reconnaître la période de scolarité passée à l’étranger là où la plupart de nos voisins européens ont depuis longtemps mis en place des dispositifs visant à encourager la mobilité de leurs élèves, en leur permettant de faire valider la période scolaire effectuée à l’étranger. Les collégiens et lycéens français semblent de ce fait clairement désavantagés par rapport à leurs jeunes voisins européens. Il apparaît dès lors comme indispensable que la France mette en place une reconnaissance officielle de ce type d’études ainsi qu’une équivalence que parents et élèves attendent impatiemment. Aussi, elle lui demande si le Gouvernement a prévu de prendre les mesures nécessaires afin de rendre possible cette démarche d’homologation de l’année scolaire passée à l’étranger.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90736</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8623</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Nicole Ameline</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        90736. — 3 novembre 2015. — Mme Nicole Ameline interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la reconnaissance d’une équivalence pour le temps de scolarité passé à l’étranger des collégiens et des lycéens. Notre pays demeure l’un des rares en Europe à ne pas reconnaître la période de scolarité passée à l’étranger notamment dans l’enseignement primaire et secondaire. Cette non-reconnaissance pénalise directement les jeunes français par rapport aux adolescents du reste de l’Europe. Il est indispensable que la France mette en place une reconnaissance officielle de ce type d’études. Aussi, elle lui demande si le Gouvernement entend prendre les mesures nécessaires afin de rendre possible l’homologation de l’année scolaire à l’étranger.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90737</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8624</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Colette Capdevielle</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire : personnel
	        (maîtres auxiliaires — CDI — titularisation — rémunération — perspectives)
	        90737. — 3 novembre 2015. — Mme Colette Capdevielle interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche au sujet de la situation des maîtres auxiliaires en CDI. Les personnels titulaires et contractuels de l’éducation nationale ont droit à une heure de décharge par semaine lorsqu’ils sont affectés sur plusieurs établissements scolaires. Il semblerait que les maîtres auxiliaires en CDI n’aient pas le droit à cette heure de décharge, alors même qu’ils sont souvent affectés dans plusieurs établissements de communes non limitrophes. De la même façon, ils ne reçoivent aucune avancée au niveau de leur rémunération, alors qu’ils effectuent les mêmes tâches que les personnels titulaires. Elle souhaite savoir ce qui est envisagé pour remédier à cette situation inéquitable. Pour prendre en compte l’ancienneté des maîtres auxiliaires en CDI, elle se demande si une titularisation serait possible et envisageable au terme de quinze ans d’ancienneté. Une telle titularisation marquerait la reconnaissance de l’administration pour des personnels de l’enseignement engagés et motivés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90684</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8624</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Voisin</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[assurance maladie maternité : généralités
	        (mutuelles étudiantes — fonctionnement)
	        90684. — 3 novembre 2015. — M. Michel Voisin appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le mécanisme permettant de mettre fin à toute délégation de gestion des mutuelles étudiantes, par simple décret, dans le cadre de PLFSS en cours de discussion. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les raisons qui l’ont conduit à cette initiative, et s’il entend la maintenir compte tenu de l’opposition et des remarques des organismes concernés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90725</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8624</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Frédéric Poisson</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enfants
	        (petite enfance — accueil — capacité — développement)
	        90725. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Frédéric Poisson attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur les risques qui pèsent actuellement sur la politique petite enfance pour la rentrée 2016. En effet le Gouvernement, dans le but de promouvoir l’égalité homme-femme, a initié une politique petite enfance qui devait permettre aux pères de famille de mieux s’impliquer auprès de leurs jeunes enfants (notamment par un congé parental de 6 mois pour leur premier enfant) et de développer massivement la garde d’enfants sur la période 2013-2017. Cependant les résultats se font attendre en matière de modes de garde et la création de crèches et de places d’accueil chez les assistantes maternelles ne sont pas à la hauteur des objectifs prévus par la loi. Aussi, il lui demande quels moyens elle compte mettre en œuvre pour mener une véritable politique d’incitation à l’installation d’assistantes maternelles sur les territoires où elles font défaut. Il lui demande également d’assouplir par décret la réforme du congé parental partagé en excluant du dispositif toutes les familles qui ne pourront pas partager ce congé dans les faits (écart de salaires, professions spécifiques).]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90751</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8624</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Nathalie Appéré</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (conseil conjugal et familial — missions — statut)
	        90751. — 3 novembre 2015. — Mme Nathalie Appéré attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur le statut et les compétences des conseillers conjugaux et familiaux. Les conseillers conjugaux et familiaux sont des professionnels formés pour accompagner chaque étape de la vie relationnelle, affective et sexuelle. Leurs missions sont donc essentielles, mais elles peuvent être fragilisées par des dispositifs qui ne laissent plus de place aux espaces de parole ou au temps de la pensée. Parmi les projets de loi actuellement en discussion au Parlement, plusieurs concernent des problématiques au cœur de l’activité des conseillers conjugaux et familiaux : l’exercice de la coparentalité, la prostitution, l’égalité entre les femmes et les hommes, l’IVG, la protection de l’enfance, la prévention des violences, la lutte contre les discriminations, l’accompagnement du vieillissement, etc. Toutefois, le métier des conseillers conjugaux et familiaux, qu’il s’exerce dans un cadre public, associatif ou libéral, est absent des projets de loi en cours de discussion au Parlement. Cette profession ne dispose pas non plus d’un statut professionnel à ce jour. Elle souhaite savoir si le Gouvernement entend prendre des mesures pour faire évoluer le métier de conseiller conjugal et familial, cité dans les dispositifs législatifs des centres de planification ou d’éducation familiale (CPEF), des établissements d’information, de consultation et de conseil familial (EICCF) et des centres de contraception et d’interruption volontaire de grossesse (CIVG).]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90752</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8625</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Michel Villaumé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (obligation alimentaire — calcul des ressources — prise en compte — conséquences)
	        90752. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Michel Villaumé attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur la prise en compte de l’obligation alimentaire dans le calcul des ressources des majeurs dépendants sous tutelle. Dans un souci de solidarité intergénérationnelle, et afin de ne laisser aucune personne âgée sans hébergement adapté et sans conditions de vie décentes, la loi oblige les descendants de cette personne âgée à lui apporter, si besoin, une aide financière sous la forme d’une obligation alimentaire. Actuellement, lorsque l’obligation alimentaire est payée directement à un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) par les descendants, elle n’est pas considérée comme une ressource de l’ascendant, si celui-ci bénéfice de faibles ressources, telle l’aide sociale aux personnes âgées (ASPA). Cette disposition permet à ces personnes dépendantes de ne pas être imposables et garantit qu’elles restent éligibles aux aides sociales auxquelles leurs ressources personnelles leur donnent droit. Par contre, si cette personne âgée est placée sous tutelle d’une association habilitée, celle-ci est chargée de réunir les sommes dues par les descendants au titre de l’obligation alimentaire, puis de régler directement les frais d’hébergement à un EHPAD. Dans ce cas de figure, le montant versé au titre de l’obligation alimentaire est alors considéré comme une ressource de la personne dépendante et entre dans le mode de calcul de son impôt. Par ce mécanisme, cette dernière devient bien souvent imposable, et perd le bénéfice des aides sociales auxquelles elle avait précédemment droit, telles l’ASPA ou l’allocation de logement sociale (ALS). C’est un double poids pour la personne dépendante et ses proches, qui doivent compenser, en vertu de l’obligation alimentaire, l’imposition de leur ascendant et la perte de ses aides sociales, et qui doivent de surcroît s’acquitter de frais de gestion plus importants auprès de l’association tutélaire, car calculés sur les ressources de la personne dépendante. Aussi, dans l’intérêt des majeurs dépendants placés sous tutelle et de leurs proches, il lui demande de bien vouloir prendre en compte l’amendement qui sera présenté prochainement à l’Assemblée nationale permettant d’uniformiser le mode de calcul de leurs ressources afin de mettre un terme à une entrave à la nécessaire solidarité intergénérationnelle au sein d’une même famille.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90759</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8625</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Valax</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (allocation aux adultes handicapés — calcul — modalités)
	        90759. — 3 novembre 2015. — M. Jacques Valax attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur les inquiétudes portant sur le projet de loi de finances pour 2016. Les associations pour adultes et jeunes handicapés s’inquiètent de la perspective du Gouvernement de prendre en compte dans le calcul du montant de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) les revenus des livrets non imposables (livret A, livret d’épargne populaire). Concrètement, cette mesure affecterait le montant de l’AAH pour les allocataires disposant d’un faible capital. Cependant, l’AAH à taux plein est une condition nécessaire pour bénéficier de divers compléments. Cette mesure pourrait leur faire perdre le bénéfice de la majoration pour la vie autonomie (104,77 euros) ou le complément de ressources (176,31 euros). L’allocation complémentaire de l’AAH est versée sous condition, dont celle de percevoir l’AAH à taux plein (807,66 euros). Il suffirait donc que le montant mensuel de l’AAH baisse d’un euro, sous l’effet de la prise en compte des maigres intérêts du livret A, pour que ces allocataires perdent en effet 104,77 ou 179,31 euros par mois. Cet article ne fera que renforcer l’exclusion des personnes handicapées. Il lui demande donc de bien vouloir rassurer les associations pour adultes et jeunes handicapés et de préserver les revenus des plus vulnérables d’entre nous.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90786</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8626</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[personnes âgées
	        (dépendance — assurances — réglementation)
	        90786. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Noguès attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur la transparence et l’encadrement des contrats d’assurance dépendance. Le ministère a été interpellé à plusieurs reprises par des parlementaires de différentes sensibilités politiques au sujet des difficultés rencontrées par des particuliers ayant souscrit ces contrats, pour certains très onéreux et qui ne leur offre pas forcément de réelles garanties lorsque qu’ils deviennent dépendants. Comme tout contrat, il s’agit, en tant que bénéficiaire, d’être vigilant. Mais année après année le nombre de cas litigieux ou de personnes ayant souscrit un contrat non adapté ne faiblit pas et j’en rencontre régulièrement dans ma circonscription. Pourtant, vous aviez indiqué en réponse à certaines questions écrites portant sur ce sujet que le ministère serait vigilant et attentif à garantir une offre de contrats d’assurance dépendance adaptée aux besoins de notre population vieillissante. Aussi il lui demande quelles mesures concrètes le ministère souhaite-t-il mettre en place afin de garantir à nos concitoyens un choix équitable et transparent concernant la couverture de la dépendance.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90793</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8626</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Leboeuf</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique sociale
	        (enfants — protection de l’enfance — perspectives)
	        90793. — 3 novembre 2015. — M. Alain Leboeuf appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur les chiffres publiés par l’observatoire national de l’enfance en danger (ONED) au mois d’octobre 2015. Ces chiffres font apparaître que le nombre de mineurs pris en charge au titre de la protection de l’enfance est passé de 244 648 en 2003 à 288 297 en 2013, soit une augmentation de plus de 17,8 % en 10 ans. Dans le même temps, le nombre de mineurs n’a augmenté en France que de 2,74 %. Assez logiquement, l’étude montre que le taux de prise en charge est passé de 17,3 % pour 1 000 mineurs à 19,7 %. Il lui demande donc comment elle explique cette évolution très préoccupante du nombre d’enfants pris en charge au titre de la protection de l’enfance. Il souhaite aussi connaître l’évolution du coût de ces prises en charge pour l’État et les collectivités territoriales sur la période de 2003 à 2013. Il lui demande enfin les mesures qu’elle va prendre pour limiter à l’avenir cette évolution.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90794</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8626</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Popelin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique sociale
	        (handicapés et personnes âgées — accueillants familiaux — réglementation)
	        90794. — 3 novembre 2015. — M. Pascal Popelin appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur le recours très limité aux possibilités d’hébergement des personnes vulnérables introduites par la loi no 89-475 du 10 juillet 1989 relative à l’accueil par des particuliers, à leur domicile, à titre onéreux, de personnes âgées ou handicapées adultes. Alors que notre pays doit faire face à un déficit chronique de places d’accueil dans les établissements dédiés à la prise en charge et à l’accompagnement de ces publics fragiles, les dispositions de ce texte adopté il y a plus de vingt ans, semblent être encore aujourd’hui une alternative très intéressante à exploiter. Elles présentent aussi l’avantage d’offrir un complément de salaire important aux personnes désireuses de s’engager dans ce dispositif, tout en garantissant les meilleures conditions de sécurité à ceux qui ont vocation à être hébergés, grâce à l’agrément délivré par le président du conseil départemental. Ce mode d’accueil demeure toutefois très peu développé. Au regard des besoins et de l’intérêt de ce type de formule souple, peu onéreuse et rassurante pour les familles, il souhaiterait connaître sa position quant à l’opportunité de donner un nouveau souffle au dispositif des « accueillants familiaux ».]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90700</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8626</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dhuicq</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[communes
	        (ressources — péréquation intercommunale — fonds — modalités)
	        90700. — 3 novembre 2015. — M. Nicolas Dhuicq attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les incidences pour les communautés de communes des nouvelles modalités de calcul de péréquation horizontale (FPIC). La méthode de calcul sur laquelle repose le FPIC est établie à partir du potentiel financier agrégé par habitant sur l’ensemble intercommunal. Or, dans certaines intercommunalités, il existe une grande disparité entre les communes. Une fois calculé au niveau de l’ensemble intercommunal, le prélèvement est réparti entre la communauté et ses communes membres en deux temps. Cette répartition dit de droit commun est modifiable dans certaines conditions de majorité. La majorité des deux tiers suffit concernant la répartition entre la communauté et ses communes membres en fonction du coefficient d’intégration fiscale (CIF) et ensuite entre les communes sur la base de trois critères : potentiel fiscal, revenu moyen et population. Cette répartition ne peut modifier, pour chaque commune, la répartition de droit commun au-delà de 20 %. La répartition dérogatoire libre prévue par la loi de finances 2015, qui peut être pratiquée pour que la communauté de communes supporte la montée en charge des FPIC pour les communes les plus défavorisées est pratiquement inapplicable. Elle nécessite la majorité des 2/3 de l’assemblée délibérante de la communauté de communes et l’unanimité des communes. Une révision des règles de majorité avec la majorité des 2/3 du conseil communautaire ainsi que des 2/3 des communes, serait utile. Elle permettrait à ce dispositif de devenir applicable. L’avenir des petites communes qui doivent faire face à la baisse des dotations, en plus du FPIC auxquelles elles doivent contribuer est compromis. Aussi, il souhaiterait connaître sa position en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90741</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8627</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Kossowski</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90741. — 3 novembre 2015. — M. Jacques Kossowski attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. Récemment, le Président de la République a fait part de sa volonté de recevoir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans. Il a alors affirmé que cette politique devrait être adaptée à la situation de notre pays et ne pas se faire au détriment d’autres budgets. Le Gouvernement semble évaluer le coût de cet accueil à quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes quantifie le coût annuel de l’accueil d’un migrant à environ 13 000 euros tandis que l’Allemagne a débloqué une somme de 10 milliards d’euros pour recevoir 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Si la France devait être appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui a été annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en serait qu’augmenté. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour la collectivité de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu. Il souhaite aussi savoir comment sera précisément financée cette mesure.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90742</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8627</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. David Douillet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90742. — 3 novembre 2015. — M. David Douillet attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet, il a été dit que la volonté du Président de la République d’accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans serait adaptée à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques étant donné que ce serait juste une question de quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros et l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90743</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8627</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Moyne-Bressand</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90743. — 3 novembre 2015. — M. Alain Moyne-Bressand attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet, il a été dit que la volonté du Président de la République d’accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans serait adaptée à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques étant donné que ce serait juste une question de quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros et l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90744</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8628</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Franck Marlin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90744. — 3 novembre 2015. — M. Franck Marlin appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet, il a été dit que la volonté du Président de la République d’accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans serait adaptée à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques étant donné que ce serait juste une question de quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros et l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90745</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8628</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yannick Moreau</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90745. — 3 novembre 2015. — M. Yannick Moreau, député de la Vendée littorale, alerte M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet, il a été dit que la volonté du Président de la République d’accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans serait adaptée à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques étant donné que ce serait juste une question de quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros et l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90746</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8628</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90746. — 3 novembre 2015. — M. Charles-Ange Ginesy attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet, il a été dit que la volonté du Président de la République d’accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans serait adaptée à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques étant donné que ce serait juste une question de quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros et l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90747</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8629</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Brochand</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90747. — 3 novembre 2015. — M. Bernard Brochand attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût réel de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet, alors que le Président de la République a annoncé vouloir accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés dans les deux ans à venir car ce chiffre était adapté à la situation du pays et parce qu’il ne s’agirait que d’une question de quelques millions d’euros, on apprend que la Cour des comptes évalue quant à elle le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros. L’Allemagne a d’ailleurs annoncé dans cette logique une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants serait de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France était appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en serait que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90748</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8629</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laurence Arribagé</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90748. — 3 novembre 2015. — Mme Laurence Arribagé attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût induit par l’accueil des migrants en France. On ne peut que se féliciter de l’accord européen du 22 septembre 2015 sur la répartition des populations migrantes en fuite, face à l’enlisement du conflit en Iran et en Syrie et à ses conséquences hautement dramatiques. Toutefois cette solidarité concertée dans les couloirs du Justus Lipsius ne peut se déployer efficacement sans une totale transparence vis-à-vis du contribuable qui en est le principal financeur. En effet, la Cour des comptes a de nouveau souligné dans un référé du 20 octobre 2015 les carences de la politique d’asile actuelle, dont la dépense progresse sans que l’augmentation du nombre de demandeurs ne le justifie. Dans un tel contexte, la Cour estimerait aujourd’hui le coût moyen de l’accueil d’un migrant à hauteur de 13 000 euros par an. Aussi, alors que la loi relative à la réforme du droit d’asile vient d’être adoptée le 29 juillet 2015, après un examen particulièrement conflictuel face à une majorité sourde aux recommandations de la Cour des comptes émises en avril 2015, à la suite de la première lecture du texte, elle lui demande de bien vouloir étayer le détail du poids budgétaire que représentera l’accueil annoncé par le Président de la République des 24 000 migrants pour les deux années à venir.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90766</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8629</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Labaune</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	        (calcul — organisme de gestion agréé — salaire du conjoint — déduction — réglementation)
	        90766. — 3 novembre 2015. — M. Patrick Labaune appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les conséquences de la limitation de la déduction du salaire du conjoint d’un exploitant. L’article 69 de la loi de finances pour 2015 a supprimé, pour un entrepreneur individuel adhérent d’un organisme de gestion agréé (OGA) ou pour un associé de société de personnes adhérentes d’un même organisme, la faculté de déduire du résultat fiscal de l’exploitation l’intégralité du salaire de son conjoint. Le montant maximum du salaire déductible est désormais limité à 17 500 euros à compter du 1er janvier 2016 pour un temps de travail annuel au moins égal à 1 600 heures. Corrélativement la rémunération versée au conjoint d’un chef d’entreprise ou d’un associé d’une société de personnes est imposée dans la catégorie des traitements et salaires à concurrence de la seule fraction admise en déduction du résultat de l’entreprise. Il résulte par ailleurs de l’article 12 du CGI que l’impôt est dû, pour une année déterminée, sur les salaires dont le contribuable a disposé au cours de la même année. Dès lors, dans l’hypothèse fréquente où le salaire versé excède le plafond de 17 500 euros et que l’exercice de l’entreprise ne coïncide pas avec l’année civile, il lui demande comment et à quelle hauteur doit être porté sur la déclaration d’ensemble des revenus de l’année N du foyer fiscal, le salaire du conjoint d’un chef d’entreprise individuelle ou d’un associé d’une société de personnes, versé durant la période écoulée entre le premier jour de l’exercice et le 31 décembre de l’année N. Étant précisé que c’est seulement lors de la détermination du résultat de l’exercice clos courant N+1, soit bien souvent après la date limite de dépôt des déclarations, que sera établie la fraction non déductible du salaire du conjoint. Doit être envisagé que la situation des époux peut évoluer entre le 1er janvier N+1 et la date de clôture de l’exercice : divorce, changement de régime matrimonial, perte de la qualité d’associé ou encore décès de l’associé. Il lui demande également de préciser, quant à l’entrée en vigueur de la réforme, si la perte de la faculté de déduire l’intégralité du salaire du conjoint pour les entreprises adhérentes d’une OGA s’applique aux salaires versés à compter du 1er janvier 2016 ou bien pour la détermination des résultats des exercices clos à compter du 1er janvier 2016.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90767</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8630</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Francis Vercamer</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	        (déclarations — déclaration en ligne — généralisation — pertinence)
	        90767. — 3 novembre 2015. — M. Francis Vercamer appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la généralisation de la déclaration des impôts en ligne. Engagée par le projet de loi de finances pour 2016, afin de faciliter les démarches des contribuables dans une logique de modernisation de l’impôt sur le revenu, la généralisation de la télédéclaration serait étendue progressivement de 2016 à 2019 et seulement à destination des contribuables dont la résidence principale est équipée d’un accès à Internet. Cependant, la seule condition d’un accès à internet n’est pas suffisante pour juger de la volonté ou de la capacité d’un contribuable à déclarer ses revenus en ligne. Il s’agit de penser également aux personnes souffrant de déficience visuelle, aux personnes n’ayant pas une confiance totale dans les systèmes informatiques et qui voient dans la déclaration sur formulaire papier une sécurité stable ou aux personnes âgées ayant une pratique d’internet moins intense que la moyenne nationale. Ces derniers ne cachent pas leur inquiétude quant à cette obligation, d’autant plus si elle devait être assortie d’une sanction financière. Il conviendrait au contraire d’encourager l’utilisation de ce service pour les contribuables volontaires en prévoyant un bonus financier grâce aux économies réalisée par cette modernisation. Il lui demande donc de lui indiquer quelles mesures sont envisagées par le Gouvernement afin de prendre en compte la globalité des situations des contribuables.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90768</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8630</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gérard Menuel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur les sociétés
	        (exonération — zone de revitalisation rurale — bénéficiaires)
	        90768. — 3 novembre 2015. — M. Gérard Menuel interroge M. le ministre des finances et des comptes publics sur les aménagements du dispositif d’exonération fiscale en zone de revitalisation rurale (ZRR). Ainsi, il lui demande des précisions concernant le régime prévu par l’article 44 quindecies du CGI, lequel semble faire l’objet d’interprétation restrictive par l’administration fiscale locale, au regard de la loi de finances 2011.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90823</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8630</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles de La Verpillière</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (catastrophes naturelles — reconnaissance — Ain — Montluel)
	        90823. — 3 novembre 2015. — M. Charles de La Verpillière appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la situation des habitants de Jailleux, hameau de la commune de Montluel (Ain), suite à d’importantes variations hydrométriques consécutives à un printemps sec et un été pluvieux en 2014, ayant provoqué un travail inhabituel de la glaise gonflante composant le sol du hameau, et entraîné des dégradations (fissures) sur des habitations. Les personnes concernées ainsi que la municipalité ont demandé à ce que soit reconnu l’état de catastrophe naturelle. Cependant l’arrêté du 23 juillet 2015 (NOR : INTE1517922A) a exclu cette reconnaissance pour la commune de Montluel. Cet arrêté est lourd de conséquences pour les propriétaires des maisons concernées qui ne peuvent bénéficier d’une prise en charge de leur assurance en vue de faire réparer les dégradations. Cette situation est d’autant plus inquiétante que les fissures ont pu se multiplier sur certaines habitations. Plusieurs recours gracieux ont été formés à l’encontre de l’arrêté du 23 juillet 2015. Aussi il lui demande de bien vouloir étudier lesdits recours avec la meilleure attention et de faire droit à la demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les dommages causés par les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols sur la commune de Montluel au cours de la période du 1er janvier 2014 au 31 août 2014.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90830</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8630</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Richard Ferrand</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (URSSAF — réglementation — application)
	        90830. — 3 novembre 2015. — M. Richard Ferrand attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les inégalités qui pourraient exister entre les différentes URSAAF quant à la manière de calculer la réduction dite « Fillon ». En effet, pour prendre l’exemple d’une entreprise finistérienne, contrôlée en novembre 2014, celle-ci s’est vue redressée en décembre de la même année, d’une somme importante, au titre des années 2012 et 2013. Selon le Contrôleur, les sommes versées au titre des congés payés ne pouvaient être intégrées dans le calcul de la réduction Fillon, considérant que ces sommes correspondaient à des indemnités compensatrices de congés payés. Mais de nombreuses entreprises du réseau auquel appartient cette société finistérienne, fonctionnant donc de la même manière, mais rattachées à d’autres URSAAF, n’ont pas été redressées à la suite de contrôles identiques. Aussi, il lui demande quelles sont les solutions envisagées pour lutter contre cette inégalité qui pourrait exister entre les entreprises, et qui peut mettre en péril les sociétés concernées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90835</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8631</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Louis Christ</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports
	        (politique des transports — indemnité kilométrique vélo — perspectives)
	        90835. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Louis Christ attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le montant de l’indemnité kilométrique vélo en vigueur depuis le 1er juillet 2015. La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte promulguée en aout 2015 prévoit la mise en place de mesures d’incitation des employeurs pour développer les trajets à vélo de leurs salariés : une réduction d’impôt pour les entreprises qui mettent à disposition de leurs salariés des vélos pour leurs déplacements quotidiens et une indemnité kilométrique pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail à vélo. Ces dispositions visent à encourager la pratique du vélo pour les trajets domicile-travail et constituent des leviers efficaces pour faire augmenter la part modale du vélo en France. S’agissant de l’indemnité kilométrique vélo, son montant doit être fixé par décret. Une expérimentation a été menée conjointement par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et la coordination interministérielle pour l’usage du vélo au second semestre 2014 auprès de 10 000 salariés dans 15 entreprises. Elle a permis de tester le dispositif de l’indemnité kilométrique vélo avec un montant de 25 centimes par kilomètre. L’évaluation de cette expérimentation menée par l’Ademe a permis de mettre en évidence le caractère incitatif du montant de cette indemnité alors même qu’elle n’était pas cumulable avec un abonnement de transport en commun. Les résultats sont très encourageants puisque le nombre de cyclistes a doublé passant de 200 à 419. Des bénéfices pour la santé des expérimentateurs ont également été mis en évidence : parmi les nouveaux usagers du vélo, le nombre de personnes ayant une activité physique insuffisante a été réduit de moitié. En Belgique, une indemnité kilométrique vélo de 22 centimes par kilomètre existe depuis plus de dix ans. Compte tenu de l’enjeu majeur du transfert des modes polluants vers un mode de déplacement vertueux pour l’environnement, la santé et l’économie, il est primordial de considérer le bon niveau d’aide pour encourager de nouvelles pratiques de mobilité. Aussi il lui demande la somme qu’il envisage de retenir afin d’encourager un transfert important de la voiture vers le vélo et favoriser les solutions innovantes de mobilité durable.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90686</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8631</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Accoyer</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (deux-roues motorisés — bruit — contrôle — modalités)
	        90686. — 3 novembre 2015. — M. Bernard Accoyer attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les contrôles des nuisances sonores émises par les véhicules deux roues motorisées. À la livraison, ces véhicules disposent du certificat de conformité à la réglementation CE et à la norme anti-pollution EURO 3 et leur niveau sonore reste tolérable dans des conditions normales d’usage et dans le respect strict du code de la route. Or les accessoires disponibles en vente libre dans les magasins spécialisés permettent aux conducteurs de modifier profondément le dispositif d’échappement, en le rendant plus bruyant, et plus particulièrement sur les fréquences graves voire infra-graves. Les recommandations affichées sur ces accessoires ne sont par ailleurs que trop rarement respectées. La réglementation en matière de mesure acoustique des infrastructures routières utilise la courbe de pondération fréquentielle A, or la courbe de pondération C semble bien plus adaptée pour mesurer les niveaux sonores ambiants. Elle est en effet plus représentative du spectre acoustique réellement émis par la circulation automobile et ressentie par les riverains des axes routiers. Elle mesure également mieux les fréquences basses, reconnues comme étant nuisibles pour la santé. Enfin, les dispositions relatives aux modalités des contrôles, régies par l’arrêté du 18 juillet 1985 relatif au contrôle au point fixe du niveau sonore des véhicules à moteur, s’avèrent dans la pratique inefficaces et difficilement applicables. Il souhaite donc savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour permettre des campagnes de contrôle efficaces, adaptées aux pratiques d’aujourd’hui.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90692</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8631</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Labaune</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (élus locaux — frais de déplacement — remboursement)
	        90692. — 3 novembre 2015. — M. Patrick Labaune appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’article L. 3123-19 du code général des collectivités territoriales qui distingue que, outre le remboursement des frais spécifiques aux situations de handicap, deux hypothèses précises peuvent donner lieu au remboursement des frais engagés par les élus départementaux : le remboursement des frais de transport et de séjour dont les membres du Conseil départemental peuvent bénéficier pour prendre part aux réunions du Conseil départemental, des commissions et des instances dont ils font partie ès qualité ; le remboursement des frais engagés sur mandat spécial. Il a été précisé que les missions exercées dans le cadre du mandat spécial doivent revêtir un caractère exceptionnel, c’est-à-dire qu’elles doivent différer des missions traditionnelles de l’élu et être temporaires ; ainsi l’organisation d’une manifestation de grande ampleur (festival, exposition…), le lancement d’une opération nouvelle (chantier important), un surcroît de travail momentané et exceptionnel pour la collectivité (catastrophe naturelle…) peuvent être de nature à justifier l’exercice d’un mandat spécial. En dehors de ces hypothèses, le remboursement des frais de déplacement engagés par les élus départementaux n’est pas envisageable. Pour autant, en pratique les élus départementaux se déplacent fréquemment sur les communes de leur canton pour assister à des réunions sans pouvoir bénéficier néanmoins dans ce cas du remboursement de leurs frais de déplacement. Or, suite à la mise en œuvre du redécoupage cantonal, les territoires des cantons ont été pour la plupart, substantiellement étendus ce qui implique l’engagement de frais de déplacement souvent considérables par les élus départementaux. Il souhaiterait donc savoir s’il est envisagé d’assouplir les règles en vigueur afin de permettre de concilier les modalités de remboursements des frais de déplacement des élus, avec la réalité des rythmes et étendues des déplacements dans leurs cantons. Il l’interroge donc sur la possibilité d’élargir le remboursement des frais des conseillers départementaux aux déplacements sur les communes des cantons dont ils sont élus et d’indiquer les modalités administratives qu’il conviendrait de mettre en œuvre pour garantir le caractère réglementaire du dispositif de remboursement ainsi élargi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90698</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8632</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Ribeaud</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[communes
	        (conseils municipaux — élus minoritaires — prérogatives — perspectives)
	        90698. — 3 novembre 2015. — M. Pierre Ribeaud attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les difficultés rencontrées par les membres de l’opposition élus dans les conseils municipaux des communes de moins de plus de 1 000 habitants et de moins de 3 500 habitants pour exprimer librement leur opinion, notamment dans les bulletins municipaux ou autres sources municipales d’information. L’article L. 2121-27-1, créé par la loi no 2002-276 du 27 février 2002 art. 9, stipule « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité. Les modalités d’application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur ». La loi du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, a baissé aux communes de plus de 1 000 habitants le seuil d’introduction de la proportionnelle dans les conseils municipaux, jusque-là fixé aux communes de plus de 35 000 habitants, sans que l’extension du droit d’expression de l’opposition à ces mêmes communes ne soit prévu. Il souhaiterait donc connaître les dispositions qui pourraient être prises pour que le droit d’expression des élus d’opposition des conseils municipaux des communes de plus de 1 000 habitants puisse être garanti dans les outils d’information de la commune.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90749</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8632</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — chrétiens d’Orient — accueil)
	        90749. — 3 novembre 2015. — M. Christian Estrosi interroge M. le ministre de l’intérieur sur la position du Gouvernement envers l’accueil des chrétiens d’Orient en France. Ces personnes se trouvent confrontées à une situation dramatique. Discriminés depuis toujours, pourchassés et martyrisés aujourd’hui, les chrétiens d’Orient et les autres minorités n’ont souvent que le choix de la conversion ou du cercueil. Il interpelle le Gouvernement sur l’absence de volonté flagrante pour accueillir ceux-ci dignement. Il souhaite notamment connaître la position officielle du Gouvernement sur le traitement des demandes de visas des Chrétiens d’Orient.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90782</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8632</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Marleix</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	        (terrorisme — radicalisation — associations — dissolution — bilan)
	        90782. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Marleix interroge M. le ministre de l’intérieur sur les dissolutions d’associations liées à l’islam radical. Lors de la séance de questions au Gouvernement du mercredi 21 octobre, le Premier ministre a déclaré devant l’Assemblée nationale : « on pourrait penser que votre question avait pour objet d’appeler la vigilance nécessaire sur des dangers qui existent en termes d’endoctrinement et de propagande liés au djihadisme ou à l’islam radical. Nous devons bien sûr être vigilants, ce qui amène régulièrement le Gouvernement à dissoudre des associations, à alerter sur les dangers du salafisme et à expulser des imams étrangers radicaux » Aussi, il lui demande combien d’associations liées à l’islam radical ont été dissoutes, chaque année depuis 2012, par le Gouvernement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90784</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8633</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre-Yves Le Borgn’</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[papiers d’identité
	        (carte nationale d’identité — renouvellement — pseudonyme — Français de l’étranger — modalités)
	        90784. — 3 novembre 2015. — M. Pierre-Yves Le Borgn’ attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les conditions posées par la circulaire NOR INT D 0000001C du 10 janvier 2000, relative à l’établissement et à la délivrance des cartes nationales d’identité, à l’inclusion d’un pseudonyme sur la carte nationale d’identité. Le cas du renouvellement d’une carte d’identité mentionnant un pseudonyme n’est pas visé par la circulaire, ce qui conduit les personnes concernées à devoir produire, à chaque demande, un acte de notoriété ou une attestation de l’organisme professionnel auquel elles appartiennent. Dans le cas de Français résidant à l’étranger, cette exigence est particulièrement contraignante. Il souhaite savoir s’il pourrait être envisagé de prévoir dans la circulaire que, dans le cas du renouvellement d’une carte d’identité mentionnant un pseudonyme, la personne concernée soit exemptée de l’obligation de produire un acte de notoriété ou une attestation de l’organisme professionnel auquel elle appartient.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90792</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8633</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Leboeuf</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	        (Moyen-Orient — minorités religieuses — attitude de la France)
	        90792. — 3 novembre 2015. — M. Alain Leboeuf attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les conditions d’accueil des chrétiens d’Orient en France. Pourchassés et martyrisés, les chrétiens d’Orient et les minorités (yézidis, ouzbeks, tadjiks) n’ont souvent d’autre choix que la conversion à l’islam ou la mort. Entassés dans des camps de réfugiés, des écoles, des églises, des caravanes, après avoir perdu tous leurs biens et parfois même leurs proches, les chrétiens d’Orient sont aujourd’hui les grands oubliés du phénomène migratoire. En France, les visas de réfugiés sont délivrés au compte-gouttes, et après de longues procédures d’instruction, aux familles chrétiennes d’Irak ou de Syrie. Hormis le Liban et la Jordanie, dont les capacités d’accueil sont saturées, seuls la France et les pays européens peuvent leur venir en aide en facilitant la procédure de délivrance des visas. Aussi, il lui demande de lui indiquer les intentions du Gouvernement pour faciliter l’accueil des chrétiens d’Orient sur notre territoire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90824</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8633</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Valax</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (secours — sécurité civile — zones de défense et de sécurité — création — perspectives)
	        90824. — 3 novembre 2015. — M. Jacques Valax attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la nouvelle région Languedoc Roussillon-Midi Pyrénées. La nouvelle région devrait être rattachée en 2016 à la zone de défense sud (Marseille). La sécurité de cette future grande région devrait impérativement se structurer autour des métropoles toulousaines et Montpelliéraines dans le but d’obtenir un maillage administratif efficace et adapté à cette zone géographique. L’ensemble des organisations syndicales policières n’approuvent pas cette décision. En effet, par son rattachement à Marseille, cette région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon ne devrait pas pouvoir bénéficier des moyens stratégiques, techniques et humains policiers nécessaires afin d’assurer une sécurité optimale à l’ensemble de ses habitants. Les centres policiers décisionnaires seront ainsi concentrés à plus de 400 kilomètres de la préfecture de région. Il souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement afin d’envisager la création d’une nouvelle zone de défense répondant au plus juste aux spécificités de cette nouvelle grande région.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90707</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8633</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Édouard Courtial</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchéances et incapacités
	        (incapables majeurs — tiers — habilitation — réglementation)
	        90707. — 3 novembre 2015. — M. Édouard Courtial appelle l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur l’article premier de la loi no 2015-177 du 16 février 2015, relative à la modernisation et à la simplification du droit et des procédures dans les domaines de la justice et des affaires intérieures. Cette disposition permet au Gouvernement de prendre par voie d’ordonnance des mesures visant à renforcer la protection de majeurs hors d’état de manifester leurs volontés par la création d’un dispositif d’habilitation au bénéfice des ascendants, des descendants, frères et sœurs, partenaire d’un PACS ou concubin. Si le Gouvernement ne fait guère cas des valeurs de la famille, plus précisément du mariage et qu’il se sert de l’institution du mariage à des fins politiques, l’oubli du marié ou de la mariée de cette liste exhaustive est surprenant et impardonnable. Il est inutile de rappeler que le mariage est un des liens juridiques les plus forts du code civil et y figure depuis l’origine. Aussi il lui demande si cette absence est un oubli délibéré et si le Gouvernement entend rectifier cette erreur.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90740</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8634</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Delcourt</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (conditions d’entrée et de séjour — mineurs isolés — prise en charge)
	        90740. — 3 novembre 2015. — M. Guy Delcourt attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la prise en charge des mineurs isolés étrangers (MIE). Les enfants étrangers, qu’ils soient isolés ou non, ont le même droit à la protection que tous les autres enfants. En mai 2013 en réponse à cette situation, la garde des sceaux a pris une initiative, par voie de circulaire en définissant un protocole mettant en œuvre un dispositif national de mise à l’abri, d’évaluation et d’orientation afin de faciliter une répartition équitable de l’accueil des MIE sur le territoire national métropolitain. Bien que cela constitue un signe encourageant car potentiellement signe d’un nouvel engagement de l’État en matière d’accueil des MIE, de nombreuses interrogations ont émergé rapidement et perdurent depuis. La difficulté des recours en justice, la non prise en compte de l’intérêt supérieur de l’enfant, l’absence de cadre juridique clair autour de l’évaluation et la pérennité du dispositif sont autant de questions qui restent sans réelle réponse à ce jour. C’est pourquoi, dans ce contexte humainement délicat d’afflux migratoire, il lui demande comment le Gouvernement entend renforcer la spécificité de la prise en charge de ces étrangers de par leur minorité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90774</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8634</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gérard Charasse</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	        (casier judiciaire — infractions commises à l’étranger — inscription — modalités)
	        90774. — 3 novembre 2015. — M. Gérard Charasse attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les modalités d’information, par l’administration des États-unis d’Amérique, du casier judiciaire national français à la suite d’infractions commises sur le territoire américain par des ressortissants français ayant été jugés définitivement sur le sol américain et, en cas de condamnation, ayant subi ou prescrit leurs peines ou obtenu des grâces ou dispenses. Il souhaite donc connaître les modalités de mise en œuvre de cette information conformément à l’alinéa 8 de l’article 768 du code de procédure pénale modifié par l’article 16 de la loi no 2010-242 du 10 mars 2010 ainsi que, le cas échéant, les modalités de mise en œuvre de la demande de dispense d’inscription, notamment dans le cas où les faits caractérisant un délit dans le pays de commission relèvent de l’infraction contraventionnelle de première classe en France.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90775</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8634</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Ribeaud</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	        (procédures — harcèlement — sanctions)
	        90775. — 3 novembre 2015. — M. Pierre Ribeaud attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les difficultés rencontrées par les personnes victimes de faits de harcèlement du fait de leur appartenance au voisinage du harceleur, ou d’une fonction publique qui fait d’eux une proie pour ces mêmes harceleurs. Si la réglementation offre désormais des protections et des recours aux personnes victimes de harcèlement dans le cadre du travail ou de la famille, tel n’est pas le cas de celles qui subissent, sur leur lieu de résidence, ou dans l’exercice de missions publiques (et notamment l’exercice de mandats locaux) des conduites abusives qui par des gestes, paroles, comportements, attitudes répétées ou systématiques conduisent à dégrader significativement les conditions de vie et d’exercice de leurs missions des personnes qui en sont victimes. Nombreux sont les résidents réduits à déménager, quand ils le peuvent, pour échapper à un voisin harcelant. Nombreux sont aussi les maires renonçant à un mandat, ou traînés devant des tribunaux, où ils sont régulièrement acquittés, suite à l’acharnement d’administrés « harcelants » qui, bien que condamnés aux dépens, n’encourent pas une sanction suffisante pour les dissuader durablement de réitérer leurs attaques. Il souhaiterait donc connaître les dispositions qui pourraient être prises pour que ces faits de harcèlement puissent être qualifiés dans le cadre du voisinage et de l’exercice d’une fonction publique, et soient passibles de sanctions civiles et pénales de nature à dissuader les contrevenants.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90837</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8635</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Savary</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports
	        (transport multimodal — titres de transport — contrevenants — réglementation)
	        90837. — 3 novembre 2015. — M. Gilles Savary attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice au sujet du droit applicable en matière de vérification d’identité des contrevenants dans les transports en commun. Actuellement, lorsqu’un contrevenant voyageant sans titre de transport valide n’est pas en mesure de justifier son identité, les services de sécurité des exploitants de transport doivent recevoir l’ordre exprès de l’officier de police judiciaire de la police nationale ou de la gendarmerie nationale territorialement compétent pour retenir l’intéressé le temps que son identité soit vérifiée. L’article L. 2241-2 du code des transports dispose que « pendant le temps nécessaire à l’information et à la décision de l’officier de police judiciaire, le contrevenant est tenu de demeurer à la disposition d’un agent visé au premier alinéa ». Mais l’hypothèse selon laquelle le contrevenant refuse de demeurer « à la disposition » n’est pas évoquée. Les services de sécurité des exploitants de réseaux ferroviaires (SUGE pour la SNCF et GPSR pour la RATP) soutiennent que cette disposition ne les autorise pas à retenir par la contrainte les intéressés. Il lui demande de préciser si cette interprétation est bonne ou si, au contraire, l’article L. 2241-2 du code des transports autorise d’ores et déjà, en l’espèce, les forces de sécurité des exploitants de transports ferroviaires à retenir les contrevenants par la contrainte.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90668</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8635</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Daniel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[aménagement du territoire
	        (zones de revitalisation rurale — réforme — perspectives)
	        90668. — 3 novembre 2015. — M. Yves Daniel attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’évolution des zones de revitalisation rurale (ZRR). La réforme des ZRR annoncée lors du dernier comité interministériel aux ruralités mi-septembre à Vesoul et qui devrait intervenir dans le projet de loi de finances rectificative à venir fin 2015, prévoit que le nouveau zonage soit établi au niveau de l’intercommunalité et en fonction d’un double critère : celui de la densité de la population et celui de la richesse par habitant. S’il se réjouit de la modernisation de ce dispositif, les critères de classement actuels manquant de clarté, il s’inquiète néanmoins des impacts de cette révision pour les communes évincées : en effet au terme de cette réforme, le Gouvernement table sur un total de 1 600 communes intégrées soit un millier de moins qu’à l’heure actuelle. Or, à ce stade, aucun mécanisme de sortie n’est prévu. Il s’interroge sur la possibilité de mettre en place un système dérogatoire pour les communes concernées ou, a minima, sur l’opportunité de mettre en place un dispositif transitoire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90776</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8635</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Moignard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (aides de l’État — aides à la pierre — réforme — perspectives)
	        90776. — 3 novembre 2015. — M. Jacques Moignard attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la réforme du financement des aides à la pierre qui nourrit de fortes inquiétudes. La création du Fonds national des aides à la pierre (FNAP), telle que prévue par l’article 56 du projet de loi de finances pour 2016, fait en effet craindre aux organismes d’habitations à loyer modéré (HLM) un désengagement de l’État en matière de financement du logement social. Ce fonds, établissement public administratif à caractère national, serait pour grande partie abondé par des prélèvements sur les organismes HLM ; laissant craindre une diminution sévère, voire une suppression, des subventions et contributions de l’État. Aussi, il l’interroge sur les mesures que le Gouvernement entend prendre pour sécuriser le fonds dédié à la production de logements et préserver les capacités d’investissement déployées par les bailleurs sociaux sur le territoire national.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90777</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8635</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morange</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (gestion — transaction et gestion immobilières — commission de contrôle — nomination)
	        90777. — 3 novembre 2015. — M. Pierre Morange souhaite attirer l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur deux demandes des copropriétaires. Le législateur a prévu la mise en place d’une commission de contrôle de la conformité des actes des syndics aux textes de loi, aux règlements et au code de déontologie récemment établi. Les intéressés s’inquiètent du retard pris dans la nomination de cette instance et souhaitent être informés de la date de son établissement. Ils tiennent également à être rassurés sur la place qui sera réservée en son sein à l’Association des responsables de copropriétés. Il la prie de bien vouloir l’informer des intentions du Gouvernement en ces matières.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90778</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8636</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Falorni</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (logement social — désamiantage — coût)
	        90778. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Falorni interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur le plan désamiantage. Cet été, le Haut conseil de la santé publique estimait que l’amiante pourrait provoquer entre 68 000 et 100 000 décès en France d’ici à 2050. Il s’agit là d’un véritable problème de santé publique. Le parc H.L.M. comporte 4,3 millions de logements. 12 millions de personnes y sont logés sur notre territoire ; ce qui représente 17 % des ménages. Lors du congrès de l’Union pour l’habitat social, le Gouvernement par le biais du ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité a annoncé le déblocage de fonds pour lancer cette opération de désamiantage, de l’ordre de 400 millions d’euros par an. Il s’agirait pour les offices HLM d’emprunter à des taux très bas, auprès de la Caisse des dépôts et consignations jusqu’à 10 000 euros par logement pour les désamianter. Ce qui représenterait le désamiantage de 40 000 logements par an. Alors que, selon l’Union sociale pour l’habitat, trois millions de logements sociaux sont concernés par l’amiante, il faudrait investir 15 milliards d’euros pour un désamiantage total et 20 à 25 000 euros par logement selon sa superficie. Aussi, il souhaite connaître la position du Gouvernement sur ce sujet, s’agissant de favoriser l’égalité réelle entre les locataires sur ce problème de santé publique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90779</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8636</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Falorni</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (logement social — réglementation amiante — rapport d’expertise — information des locataires)
	        90779. — 3 novembre 2015. — M. Olivier Falorni attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la présence d’amiante dans les logements sociaux. En effet, comme l’indique le décret no 2011-629 du 3 juin 2011, un rapport d’expertise sur la présence d’amiante contenue dans la partie privée du logement et dans les parties communes des immeubles construits avant le 1er juillet 1997 doit être établi. Les occupants des immeubles concernés peuvent avoir accès à ce rapport sur simple demande. Or il apparaît que certains offices HLM ne communiquent aucun document aux habitants concernés par la présence d’amiante dans leur immeuble et/ou ne donnent pas suite aux demandes des locataires. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement a l’intention de modifier le décret afin d’obliger les propriétaires publics et privés à transmettre une copie de ce rapport à leurs locataires et associations de locataires pour des raisons de transparence.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90780</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8636</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement : aides et prêts
	        (accession à la propriété — revenus — prise en compte)
	        90780. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Noguès attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les difficultés que rencontrent certains salariés souhaitant bénéficier du dispositif de prêt social location-accession, dès lors qu’ils ne disposent de revenus professionnels que depuis moins de deux années. Il précise que les dispositions habituellement appliquées pour s’assurer que le candidat respecte le plafond légal de revenus consistent à exiger un avis d’imposition correspondant aux revenus de l’avant-dernière année par rapport à la date de la conclusion de leur contrat, (soit à titre d’exemple en 2013 pour une acquisition conclue en 2015). De fait, à la fin de l’année 2015, un salarié qui travaille depuis janvier 2013, soit depuis près de 24 mois, ne peut présenter cette attestation fiscale. Or ce document semble être la seule possibilité pour vérifier l’éligibilité du salarié en fonction du plafond de revenus défini au premier alinéa de l’article R. 331-76-5-1 du code de la construction et de l’habitation. Il note par ailleurs que cet article, constituant la base légale du plafond de revenus applicable à ce dispositif social d’accession, ne comporte pas de condition d’antériorité de revenus. Il lui demande donc s’il existe une possibilité de faire reconnaître le respect par un candidat du plafond de revenus autre que la présentation de l’avis d’imposition de l’année précédant de plus de deux ans la conclusion du contrat.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90799</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8636</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Michel Villaumé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (amiante — logements sociaux — diagnostic — réglementation)
	        90799. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Michel Villaumé attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la présence d’amiante dans les logements sociaux. En effet, comme l’indique le décret no 2011-629 du 3 juin 2011, un rapport d’expertise sur la présence d’amiante contenu dans la partie privée du logement et dans les parties communes des immeubles construits avant le 1er juillet 1997 doit être établi. Les occupants des immeubles concernés peuvent avoir accès à ce rapport. Or il apparaît que certains offices municipaux HLM ne communiquent aucun document aux habitants concernés par la présence d’amiante dans leur immeuble. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement a l’intention de modifier le décret no 2011-629 du 3 juin 2011 afin d’obliger les propriétaires publics et privés à transmettre une copie de ce rapport à leurs locataires et associations de locataires pour des raisons de transparence et de santé publique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90800</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8637</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Rousset</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (amiante — logements sociaux — diagnostic — réglementation)
	        90800. — 3 novembre 2015. — M. Alain Rousset attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’information des locataires de la présence d’amiante dans les logements sociaux. Comme l’indique le décret no 2011-629 du 3 juin 2011 relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à une exposition à l’amiante dans les immeubles bâtis, il doit être établi dans les immeubles, construits avant le 1er juillet 1997, un rapport d’expertise sur la présence d’amiante dans la partie privée du logement et dans les parties communes. Ce dernier peut être communiqué aux occupants. Or certains offices d’habitations à loyer modéré (HLM) refuseraient l’accès à ces documents quand ils existent. Les locataires ont le droit d’être informés sur la pollution à l’amiante de leur logement et de leur immeuble. Les conséquences d’une exposition à ce produit toxique sont connues de tous. Certes, le décret précité instaure une possibilité de consultation. Mais il serait judicieux de le modifier afin d’obliger les bailleurs publics ou privés à transmettre une copie du rapport à leurs locataires ou leurs amicales. L’information doit être lisible pour tous afin de permettre à chacun d’appréhender l’importance de l’exposition et des travaux de mise aux normes à effectuer. C’est pourquoi il lui demande quelles sont les mesures envisagées en ce sens.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90801</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8637</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marianne Dubois</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (amiante — logements sociaux — diagnostic — réglementation)
	        90801. — 3 novembre 2015. — Mme Marianne Dubois attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la présence d’amiante dans les logements sociaux. Ainsi, le décret no 2011-629 du 3 juin 2011 prévoit que doit être établi dans les immeubles construits avant le 1er juillet 1997 un rapport d’expertise sur la présence d’amiante contenue dans la partie privée du logement et dans les parties communes et peut être communiqué à ses occupants. Or cette communication n’est pas automatique et elle souhaiterait savoir s’il serait envisageable de modifier ce décret afin d’obliger les propriétaires publics ou privés à transmettre copie de ce rapport aux locataires, afin de les informer de la présence éventuelle d’amiante dans leur logement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90849</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8637</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Labaune</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	        (lotissements — réglementation)
	        90849. — 3 novembre 2015. — M. Patrick Labaune appelle l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité concernant la nouvelle réglementation des lotissements, issue du projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, portant réforme de l’article L. 442-9 du code de l’urbanisme. La nouvelle rédaction de cet article pose en effet de nombreuses interrogations. Deux précisions sont demandées. En premier lieu, la question se pose de savoir si les alinéas 1 et 2 de l’article L. 442-9 nouveau du code de l’urbanisme prévoient la caducité des règles d’urbanisme réglementaires (par nature et/ou par approbation) tant sur le plan réglementaire, c’est-à-dire vis-à-vis de l’administration, que sur le plan civil, c’est-à-dire entre les colotis ? En deuxième lieu, doit-on comprendre que l’alinéa 3 qui dispose que « les dispositions du présent article ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement » et s’applique à tout l’article L. 449-2 ne permet aux colotis d’échapper à la caducité immédiate (pour les alinéas 1 et 2) ou différée (pour l’alinéa 5) que des dispositions d’un document du lotissement n’ayant qu’un caractère purement contractuel c’est-à-dire que pour des dispositions qui ne sont ni d’urbanisme ni réglementaire et qui n’ont pas d’impact sur les possibilités de construction.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90685</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8638</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[audiovisuel et communication
	        (jeux vidéo — aides de l’État — réglementation)
	        90685. — 3 novembre 2015. — Mme Edith Gueugneau attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique sur l’ouverture du crédit d’impôts jeux vidéo (CIJV) aux titres déconseillés aux moins de 18 ans par l’organisme de classification paneuropéen, le PEGI, mise en place par le décret du 23 juin 2015 relatif au crédit d’impôt pour dépenses de création de jeux vidéo. Fortement attendu par les professionnel-le-s du secteur, ce dispositif ambitieux permettra de soutenir la production française du jeu vidéo, dont le savoir-faire est mondialement reconnu, et alors que les jeux vidéo classés « PEGI 18 » représentent un tiers des ventes de productions dites « AAA », productions parmi les plus innovantes et disposant des budgets les plus importants du marché. Alors que les conditions d’éligibilité au CIJV prévoient que ces jeux devront répondre à un barème visant à apprécier la contextualisation de la violence, la loi ne prévoit pas, à ce jour, de dispositions similaires permettant de signaler la présence de contenu sexiste dans un jeu vidéo. La promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes dans les médias est pourtant un objectif fort des politiques publiques, comme l’a démontré la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes en renforçant les compétences du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) quant à la représentation des femmes et des hommes dans les programmes des services de communication audiovisuelle - notamment en luttant contre les stéréotypes, les préjugés sexistes, les images dégradantes, les violences faites aux femmes et les violences commises au sein des couples. Le contenu sexiste de certains jeux vidéo, régulièrement dénoncé par des joueuses qui, loin des clichés, représentent en France près d’un-e joueur-se sur deux, devrait également pouvoir être signalé. En 2014, la Suède a lancé une réflexion autour de la création d’un label, indiquant si une œuvre participe, ou non, à la reproduction des stéréotypes de genre. Un tel dispositif pourrait permettre, en outre, de disposer des outils nécessaires pour identifier le contenu sexiste de certaines œuvres éligibles aux financements publics. C’est pourquoi elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour s’assurer que les financements publics alloués au secteur du jeu vidéo soient conditionnés au respect de l’égalité femmes-hommes et à la lutte contre les stéréotypes de genre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90832</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8638</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	        (Internet — messages électroniques — confidentialité — respect)
	        90832. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Noguès alerte Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique sur les pratiques commerciales abusives de certaines compagnies, qui surchargent les boites mails de particuliers de « spams ». Le problème est malheureusement fréquent et le harcèlement publicitaire est une réalité pour beaucoup d’entre nous. Or, selon l’article 38 de la loi informatique et libertés, toute personne « a le droit de s’opposer, sans frais, à ce que les données la concernant soient utilisées à des fins de prospection, notamment commerciale, par le responsable actuel du traitement ou celui d’un traitement ultérieur ». Ainsi les mails envoyés par des sociétés commerciales doivent tous comporter un lien qui permet au destinataire de se désabonner de la liste d’envoi. Cependant, même la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) déplore que « les liens de désinscription ne fonctionnent pas toujours, lorsqu’ils existent ». Le particulier n’a donc aucun recours afin de se désinscrire des listes de destinataires. Ainsi, au vu de l’ampleur de ce problème, il lui demande quels seraient les leviers adéquats afin de mettre fin à cette pratique commerciale abusive.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90851</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8638</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ventes et échanges
	        (vente en ligne — données bancaires — réglementation)
	        90851. — 3 novembre 2015. — Mme Edith Gueugneau attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique sur la collecte d’informations bancaires lors des achats en ligne. Le règlement des achats en ligne est majoritairement effectué par carte bancaire. Un vendeur peut proposer à un acheteur qui souhaite être remboursé de lui créditer son compte bancaire par l’intermédiaire de la carte bancaire utilisée pour le paiement en ligne. Dans ce cas, l’acheteur doit se rendre dans un magasin du vendeur afin d’y présenter la carte bancaire. De plus en plus de remboursements sont effectués sans présentation de la carte bancaire car le numéro de celle-ci a été conservé, et cela sans que le détenteur de la carte en ait été informé, que ce soit préalablement ou postérieurement au paiement. Cela va à l’encontre de la transparence nécessaire sur l’usage et la durée de détention de ce type de données. Cela interpelle également sur leur sécurisation. Elle souhaite donc connaître les intentions du Gouvernement en matière d’autorisation à la conservation de données de cartes bancaires et, le cas échéant, sur l’information préalable du client sur la durée de leur conservation, mais aussi sur la possibilité pour le client de s’y opposer.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90761</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8639</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (emploi — situation des femmes — disparités)
	        90761. — 3 novembre 2015. — Mme Edith Gueugneau attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur les difficultés d’accès à l’emploi rencontrées par les femmes en situation de handicap. En effet, le fait d’être une femme handicapée est un facteur cumulatif pour l’insertion professionnelle. L’ensemble des phénomènes déjà observés pour une carrière féminine « classique » (carrière hachée, temps partiel subi, emplois précaires, moindre rémunération, évolution plus lente) sont amplifiés. Par ailleurs, il a été démontré que les femmes sont aussi moins présentes dans les structures de travail protégé ou adapté (40 % de femmes contre 60 % d’hommes). Deux facteurs expliquent cela. D’abord, les métiers proposés sont historiquement moins attractifs. Ils concernent la production par exemple. Ensuite, il faut noter que un établissement adapté sur deux n’a pas conclu d’accord ni signé de plan pour l’égalité « femmes-hommes » alors même que la loi les rend obligatoire dans toute structure d’au moins cinquante salariés. À l’aube d’une nouvelle semaine nationale pour l’emploi des personnes handicapées et tandis que le taux de chômage chez les personnes concernées par un handicap reste au moins deux fois supérieur à la moyenne nationale, elle lui demande bien vouloir lui indiquer quelles sont ces intentions afin de lutter contre cette inégalité criante.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90762</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8639</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (entreprises adaptées — ESAT — places — création — perspectives)
	        90762. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Noguès attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur les personnes en situation de handicap et privées d’emploi. Les divers textes qui régissent les établissements et services d’aide par le travail (ESAT) ne sont plus d’actualité et ne correspondent ni aux besoins ni à la réalité du terrain. Alors qu’il existe des listes d’attente importantes pouvant atteindre 65 % de leur capacité d’accueil, les ESAT ne peuvent pas recevoir de nouveaux ouvriers car les places autorisées via les agences régionales de santé sont toutes pourvues, et, par manque de moyens, les ARS ne peuvent en créer davantage. Cette situation entraîne 2 conséquences : les bénéficiaires d’une orientation inutilisable errent d’allocations en aides diverses et traversent les différents dispositifs sans but ni utilité ; les jeunes adultes issus des instituts médicaux éducatif (IME) se voient interdire l’accès des ESAT, et ces mêmes IME n’accueillent plus les jeunes enfants, faute de places libérées. Il serait plus judicieux de consacrer ces budgets à l’ouverture de nouveaux postes dans les ESAT, ce qui générerait de l’emploi, de la consommation et permettrait l’insertion socio-professionnelle des personnes en situation de handicap qui sont aujourd’hui marginalisées. L’organisation du travail protégé en France rend difficile la mise en place de parcours cohérents et lisibles autour des projets des personnes. Aussi, il lui demande quelles mesures elle envisage afin de remédier à ce problème dans le but de mieux faire correspondre les postes en ESAT avec les demandes d’entrées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90763</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8639</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Luc Chatel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (établissements — établissements spécialisés — capacités d’accueil)
	        90763. — 3 novembre 2015. — M. Luc Chatel interroge Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur le départ forcé d’adultes et enfants handicapés vers des établissements spécialisés en Belgique, faute de places d’accueil adaptées en nombre suffisant sur le territoire français. L’UNAPEI (Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales) vient de lancer un message d’alerte, révélant que 6 500 adultes et enfants handicapés, en particulier des personnes autistes, seraient aujourd’hui prises en charge en Belgique. Il s’agit de personnes françaises ayant vu reconnaître leur droit à bénéficier d’un accompagnement par les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), mais ayant été orientées par ces MDPH vers des établissements belges, faute de places d’accueil suffisantes en France. Cette situation est préoccupante à plusieurs titres : d’une part, elle représente une vraie difficulté pour les familles (pour beaucoup non frontalières), obligées de se séparer de leur proche handicapé et d’effectuer de longs trajets pour venir lui rendre visite, d’autre part, elle représente un coût important pour les finances publiques puisque c’est l’assurance maladie qui finance l’accueil de ces personnes en Belgique (des crédits qui ne sont donc pas dirigés vers l’ouverture de places d’accueil en France) ; enfin, elle pose fondamentalement la question de la place faite à nos concitoyens handicapés au sein de notre société. Madame Ségolène Neuville a eu l’occasion de dire lors des questions au Gouvernement du 21 octobre 2015 que les départs forcés vers la Belgique, désormais, allaient disparaître : il lui demande de bien vouloir préciser ces propos et détailler comment la France entend proposer une solution d’accueil digne pour ces personnes handicapées en attente d’une prise en charge adaptée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90764</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8640</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Rohfritsch</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (établissements — établissements spécialisés — capacités d’accueil)
	        90764. — 3 novembre 2015. — Mme Sophie Rohfritsch attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur le nombre insuffisant de places pour personnes handicapées en établissement spécialisé. La France compte actuellement plus de 6 500 personnes handicapées françaises accompagnées par des établissements médico-sociaux belges. Pour de nombreuses familles, ce départ n’est pas un choix mais une contrainte imposée par un manque de réponses adaptées sur notre territoire. Il est à noter que le plan de création de places initié en 2008 ne permettra pas de répondre à l’ensemble des personnes sans solution ou solution adaptée. Face à l’urgence d’un nouveau plan de création de places afin de répondre aux besoins de ces personnes, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures elle compte prendre afin de répondre à une situation difficile pour les familles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90765</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8640</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (politique à l’égard des handicapés — moyens — perspectives)
	        90765. — 3 novembre 2015. — M. Charles-Ange Ginesy attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la politique du handicap en France. En effet, il apparaît, selon le comité d’entente des associations représentatives de personnes handicapées qui regroupe 70 organisations nationales représentatives des personnes handicapées et des parents d’enfants handicapés, que la politique liée au handicap est nettement insuffisante au regard des moyens qui sont consacrés par la France au financement d’établissements spécialisés en Belgique. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ce que le Gouvernement envisage de faire pour que des moyens supplémentaires soient consacrés à l’accompagnement des personnes handicapées, sur le territoire national.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90781</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8640</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Premat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargée de la réforme de l’État et de la simplification</ministreQuestion><ministreJO>Réforme de l’État et simplification</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	        (structures administratives — commissions administratives à caractère consultatif — missions — pertinence)
	        90781. — 3 novembre 2015. — M. Christophe Premat attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargée de la réforme de l’État et de la simplification sur le nombre de commissions administratives. Il existe actuellement 504 commissions administratives, le Gouvernement en ayant supprimé 32 en un an. Une annexe du projet de loi de finances 2016 effectue une synthèse de toutes ces commissions. Si certaines sont appelées à jouer un rôle majeur à l’avenir (Conseil d’orientation des retraites, conseil supérieur des programmes), d’autres pourraient être regroupées ou renommées selon un périmètre plus large. C’est le cas par exemple de certains organismes rattachés à la défense comme le Haut conseil des rapatriés et la Commission nationale de désendettement des rapatriés réinstallés dans une profession non salariée. Le ministère de la ville, de la jeunesse et des sports a une commission spécialisée de terminologie et de néologie du ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative tout comme le ministère de la culture et de la communication. Dans certains cas, des missions d’information de courte durée pourraient remplacer certaines commissions. il aimerait savoir si le nombre de ces comités pouvait être sensiblement réduit afin d’avoir un suivi plus lisible des priorités de chaque ministère.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90706</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8641</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Besse</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de la décentralisation et de la fonction publique, chargé de la réforme territoriale</ministreQuestion><ministreJO>Réforme territoriale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[coopération intercommunale
	        (centres intercommunaux d’action sociale — EHPAD — gestion)
	        90706. — 3 novembre 2015. — Mme Véronique Besse attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de la décentralisation et de la fonction publique, chargé de la réforme territoriale sur l’application de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République concernant les EHPAD. Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) œuvrent depuis de nombreuses années à leurs regroupements intercommunaux et à la mise en commun de leurs moyens, notamment au sein d’un centre intercommunal d’action sociale (CIAS). Certains EHPAD multi-sites peuvent ainsi se situer aux confins de deux communes appartenant à une même communauté de communes. Or, avec le redécoupage territorial programmé par le nouveau regroupement de communautés de communes afin d’atteindre un seuil de 15 000 habitants minimum ainsi que la création d’un nouveau schéma de coopération intercommunale, certaines communes gérant en commun un EHPAD multi-site vont être séparées. Ainsi, le CIAS peut être placé devant un dilemme : celui de continuer à gérer ou non un site de l’EHPAD situé désormais sur le territoire d’une autre communauté de communes, tout en conservant la gestion du site voisin sur son propre territoire. Par conséquent, elle lui demande quel établissement public pourra continuer à gérer les EHPAD multi-sites lorsque ceux-ci seront séparés sur deux nouveaux territoires de communautés de communes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90785</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8641</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Christine Pires Beaune</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement</ministreQuestion><ministreJO>Relations avec le Parlement</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Parlement
	        (ordre du jour — inscription — projet de loi relatif à la violation des embargos — calendrier)
	        90785. — 3 novembre 2015. — Mme Christine Pires Beaune attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement sur le projet de loi relatif à la violation des embargos et autres mesures restrictives. Adopté à l’unanimité par le Sénat en octobre 2007, le texte a été transmis pour examen à la commission des affaires étrangères de l’Assemblée en février 2013 et un rapporteur de ce texte a été désigné le 13 mars 2013. Aussi, elle souhaite connaître le calendrier d’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale de ce texte.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90825</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8641</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Collard</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	        (accidents — réseau secondaire — perspectives)
	        90825. — 3 novembre 2015. — M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur l’entretien des routes secondaires depuis leur départementalisation. Un député de la Gironde à fort justement fait remarquer que le maintien d’un virage très accidentogène vient de faire 42 morts près de Libourne. Il souhaiterait donc savoir si l’État compte aider les conseils départementaux dans la résorption de tels points noirs sur le réseau secondaire. Il souhaiterait également savoir si les secteurs accidentogènes des routes du Gard, dont l’existence est connue, ont été inventoriés afin d’être traités dans les plus brefs délais.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90827</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8641</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Folliot</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	        (réglementation — camping-car — tractage — )
	        90827. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Folliot attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, concernant la directive européenne no 94/20/CE du 30 mai 1994 relative aux dispositifs d’attelage mécanique des véhicules et de leurs remorques ainsi qu’à leur fixation à ces véhicules. Bien que celle-ci homologue les dispositifs d’attelage utilisés pour tracter un véhicule à moteur par un camping-car, elle est parfois interprétée comme une restriction à l’usage de ces cadres à tracter, au profit des remorques porte-voitures. Néanmoins, les cadres à tracter apparaissent comme étant des moyens tout aussi sécurisés pour transporter une voiture derrière un camping-car. Ainsi, il souhaiterait connaître sa position à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90836</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8642</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Gaymard</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports
	        (réglementation — voitures de tourisme avec chauffeur)
	        90836. — 3 novembre 2015. — M. Hervé Gaymard appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche au sujet de l’application de la loi no 2014-1104 du 1er octobre 2014 intégrée aux dispositions des articles L. et R. 3121-10 et suivants du code des transports. Ces dispositions seraient de nature à interdire l’exercice simultané de l’activité de chauffeur de taxi et de conducteur de VTC, contrairement à la réglementation antérieure. L’application de cette nouvelle loi pourrait avoir des effets non négligeables pour les professionnels du transport qui exercent leur activité dans les stations de sports d’hiver et par nature de manière saisonnière. Interdire le cumul de ces deux professions serait lourd de conséquence pour leur activité économique. Aussi, il souhaite connaître les motivations liées à ce projet et les actions qu’entend prendre le Gouvernement pour ne mettre pas en péril les activités des professionnels concernés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90838</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8642</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Romain Colas</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports aériens
	        (aérodromes — Melun-Villaroche — perspectives)
	        90838. — 3 novembre 2015. — M. Romain Colas attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche au sujet d’une potentielle augmentation de l’activité aérienne à l’aérodrome de Melun-Villaroche. Le Syndicat mixte du pôle d’activité de Villaroche (Sympav) a, en effet, récemment déclaré vouloir augmenter le nombre de vols d’affaire accueillis jusqu’ici, le faisant passer de 5 à 50 par mois et répondant ainsi à la baisse progressive du nombre de vols de ce type à l’aéroport du Bourget. D’autre part, la réduction des activités du pôle héliportuaire d’Issy-les-Moulineaux et de Toussus-le-Noble au profit d’autres plateformes pourrait impacter directement l’aérodrome de Melun-Villaroche. Or un certain nombre d’associations de riverains s’inquiètent des conséquences immédiates d’une telle évolution. Les nuisances sonores et environnementales que cela pourrait engendrer - dues notamment à l’altitude particulièrement basses des nouvelles trajectoires en raison de l’activité aéroportuaire d’Orly - se répercuteraient sur un territoire extrêmement large, dans des zones très urbanisées comme celles de Melun et de Sénart, et des communes essonniennes telles que Evry et Corbeil-Essonnes. Dans ce cadre, Romain Colas souhaite que lui soient précisées les perspectives précises ayant trait à ce projet ainsi que ses implications tant humaines qu’environnementales.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90839</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8642</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Martinel</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports aériens
	        (politique des transports aériens — rapport parlementaire — propositions — perspectives)
	        90839. — 3 novembre 2015. — Mme Martine Martinel attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur les difficultés financières que traverse la société Air France à la suite de l’émergence de compagnies dites low cost réalisant une concurrence agressive et à certains égards déloyale. Pour répondre aux nouveaux enjeux, le groupe Air France, dont l’État français est l’un des actionnaires, a mis en place fin 2013 un plan de départ à la retraite volontaire de 1 826 équivalents temps pleins. Un second plan a été décidé, dans le courant de l’année 2014, portant à 2 800 équivalents temps pleins supprimés. Un nouveau plan social présenté par le groupe a donné lieu dernièrement à de vifs affrontements entre la direction du groupe et les représentants des salariés. Des réformes sont indispensables qui pourraient s’inspirer des préconisations du rapport relatif à la compétitivité du transport aérien français, qui a été remis au Gouvernement par le groupe de travail présidé par M. Bruno Le Roux en novembre 2014. Les salariés du groupe sont dans l’attente d’une réaction du Gouvernement pour préserver ce secteur économique qui représente 1,7 % du PIB national, près de 55 000 emplois directs et quelque 300 000 emplois indirects. Elle souhaite donc savoir si le Gouvernement compte s’inspirer des mesures définies comme urgentes par ce groupe de travail afin d’élaborer un plan stratégique pour le secteur du transport aérien en France.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90840</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8642</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Valax</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports aériens
	        (politique des transports aériens — rapport parlementaire — propositions — perspectives)
	        90840. — 3 novembre 2015. — M. Jacques Valax attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur le devenir de la société Air France. Air France souffre d’un grave problème de compétitivité qui repose sur la nécessité de mener des véritables réformes d’envergure afin d’éviter de permettre la survie de cette compagnie à laquelle les Français sont très attachés. Les préconisations du groupe de travail présidé par Bruno Le Roux en novembre 2014 relatif à la compétitivité du transport aérien français doit aujourd’hui être mise en œuvre. Il propose notamment de modérer l’évolution des redevances aéroportuaires et d’assurer une vigilance maximale sur le respect des normes sociales et fiscales françaises par les transporteurs étrangers. Il souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement sur ce dossier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90841</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8643</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Nathalie Appéré</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports aériens
	        (politique des transports aériens — rapport parlementaire — propositions — perspectives)
	        90841. — 3 novembre 2015. — Mme Nathalie Appéré alerte M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la situation du groupe Air France. La plus importante compagnie aérienne française souffre en effet d’un grave problème de compétitivité et ce malgré des taux de remplissage de ses avions satisfaisants ses coûts étant supérieurs de 20 % à 25 % à ceux de ses rivales. De véritables réformes d’envergure doivent donc être menées pour éviter que la survie même de cette compagnie, à laquelle les Français sont très attachés, ne soit menacée. Les préconisations du rapport relatif à la compétitivité du transport aérien français, qui a été remis au Gouvernement par le groupe de travail présidé par M. Bruno Le Roux en novembre 2014, nécessitent d’être mises en œuvre rapidement afin de garantir la pérennité de cette entreprise et de préserver les emplois qui en découlent. Elle lui demande donc de lui préciser quelle est la position de l’État actionnaire sur ce sujet, et quelles sont les mesures qu’il envisage de prendre afin d’assurer les conditions d’une concurrence loyale dans le secteur du transport aérien.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90842</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8643</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Eduardo Rihan Cypel</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports aériens
	        (politique des transports aériens — rapport parlementaire — propositions — perspectives)
	        90842. — 3 novembre 2015. — M. Eduardo Rihan Cypel appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la situation du groupe Air France. La plus importante compagnie aérienne française est soumise à une concurrence redoutable et souffre d’un déficit de compétitivité qui pourrait hypothéquer son avenir. Bien que ses vols présentent des taux de remplissage élevés, ses coûts de fonctionnement demeurent supérieurs de 25 % à ceux des autres acteurs du marché. Les préconisations du rapport relatif à la compétitivité du transport aérien français, remis au Gouvernement en novembre 2014, par le groupe de travail présidé par son collègue M. Bruno Le Roux, doivent être mises en œuvre rapidement afin de garantir tant la pérennité du pavillon national que des emplois qui en procèdent. Il lui demande en conséquence de lui préciser quelle est la position de l’État en tant qu’actionnaire, ainsi que les mesures que le Gouvernement envisage de prendre pour répondre aux défis concurrentiels du secteur des transports aériens.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90843</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8643</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Albarello</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports aériens
	        (politique des transports aériens — rapport parlementaire — propositions — perspectives)
	        90843. — 3 novembre 2015. — M. Yves Albarello interroge M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la compétitivité du transport aérien français. La compagnie aérienne nationale Air France a vécu en ce mois d’octobre 2015 des évènements douloureux lors de la présentation du plan social au Personnel et des négociations entre la direction de cette entreprise et les syndicats. Si Air France est encore l’un des fleurons de la vie économique de notre pays, les perspectives d’avenir de notre compagnie nationale sont particulièrement sombres. Pourtant, des études ont été menées pour trouver des solutions afin de sortir de cette crise. Le député Bruno Le Roux est l’auteur d’un rapport qui a été rendu public en novembre 2014. La première partie fut l’établissement d’un diagnostic précis et complet. La deuxième partie nous présente les pistes identifiées par les membres du groupe de travail. Enfin la troisième partie s’intitule « Agir tant qu’il est encore temps » et propose des solutions pour améliorer la compétitivité du transport aérien français. C’est donc un excellent document de travail. Il lui demande pourquoi ce rapport n’a pas été suivi d’effet, pourquoi les pistes et les mesures proposées n’ont pas été étudiées. Cela aurait été certainement bénéfique à notre compagnie aérienne Air France, ce qui lui aurait évité de connaître un certain nombre de problèmes qu’elle rencontre actuellement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90844</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8644</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports ferroviaires
	        (fonctionnement — couverture 4G — perspectives)
	        90844. — 3 novembre 2015. — M. Philippe Armand Martin attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la nécessité de mettre en place une couverture 4G sur les voies ferrées afin d’une part de répondre aux exigences de mobilité et d’autre part de valoriser le temps de transport dans les trains quotidiens. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les engagements du Gouvernement en l’espèce et de lui préciser les liaisons TGV qui seront accessibles au très haut débit mobile en 2016 et 2017.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90845</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8644</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Xavier Bertrand</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports ferroviaires
	        (SNCF — migrants — billet — paiement)
	        90845. — 3 novembre 2015. — M. Xavier Bertrand interroge M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur une note interne de la SNCF faisant état que les migrants prenant le train auraient la possibilité de voyager sans qu’il leur soit demandé de s’acquitter d’un billet. Si une telle situation est vraie, elle est non seulement incompréhensible, mais aussi inacceptable. Ainsi, il lui demande dans les plus brefs délais de bien vouloir apporter des explications sur cette note, et en tout état de cause, de dire quelle solution le Gouvernement entend mettre en place afin d’en finir avec cette situation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90846</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8644</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-George Buffet</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports ferroviaires
	        (transport de voyageurs — ligne Montrejeau-Luchon — rénovation — financement — perspectives)
	        90846. — 3 novembre 2015. — Mme Marie-George Buffet interroge M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur l’urgence d’une décision de l’État et de la SNCF concernant l’avenir de la ligne ferroviaire Montrejeau-Luchon et la liaison par train de Paris à Luchon. L’avenir de cette ligne, « suspendue » depuis le 18 novembre 2014, a fait l’objet de sa question écrite du 9 décembre 2014. Dans votre réponse en date du 22 septembre 2015, vous rappeliez qu’une décision sera prise après avoir pris connaissance de l’étude en cours sur l’avenir de la ligne. Depuis le 13 octobre, les conclusions de cette étude (sur « les besoins de transport dans les hautes vallées du Comminges ») pilotée par l’État et réalisée par la société EGIS sont connues. Trois scénarios sont proposés : premièrement le renouvellement complet de la ligne électrifiée ; deuxièmement le renouvellement de la voie et abandon de la traction électrique remplacée par la traction diesel : pollution et fin du train Paris-Luchon ; troisièmement la fermeture de la voie : plus de bus et de camions sur les routes. Ces trois scénarios figuraient déjà dans l’étude financée en 2011 et pour moins cher (39 millions pour l’option électrique) ! Que de temps et d’argent perdu ! L’immense majorité des élus, usagers et cheminots veulent la rénovation de la ligne électrifiée (scénario no 1 : plus de 2 300 habitants se sont adressés au Président de la République et lui demandent d’intervenir auprès de la SNCF et du Gouvernement pour que la modernisation de la ligne soit engagée sans tarder. Des communes de plus en plus nombreuses délibèrent pour le scénario no 1 (renouvellement complet de la ligne électrifiée, développement des dessertes par TER, développement de la liaison Paris- Gourdan-Loures-Siradan-Marignac-Luchon, rétablissement et le développement du fret) et demandent que la SNCF réalise immédiatement les nécessaires travaux de mise en sécurité pour rétablir aussitôt la circulation des trains. Il s’agit aujourd’hui, pour l’État et la SNCF, de passer aux actes : choisir les scénarios no 2 (diesel) ou no 3 (fermeture de la voie) serait un mauvais coup porté au Comminges et à la Barousse, une régression sociale, écologique et économique. Un tel choix sera vécu comme un abandon supplémentaire des territoires ruraux et de montagne. La décision de suspension a d’ores et déjà des conséquences très négatives pour l’économie locale en supprimant des emplois directs (emplois de cheminots) et indirects (activités liées aux cures médicales, aux sports d’hiver et de montagne, notamment) dans un territoire qui subit déjà les effets dévastateurs de la crise. Il est urgent de faire le choix de l’aménagement et du développement des territoires ruraux et de montagne. Elle demande donc que l’État et la SNCF se prononcent sans tarder pour le scénario no 1 (renouvellement complet de la ligne électrifiée), précise sa contribution au financement des investissements d’urgence et des investissements de renouvellement complet de la voie. Elle demande que l’État prenne dès maintenant l’initiative d’une concertation avec la SNCF et la région pour retenir le scénario no 1, pour réunir avec eux le financement nécessaire et engager les travaux sans tarder, et pour réaliser les travaux de mise en sécurité nécessaire au rétablissement rapide de la circulation des trains. Elle l’interroge donc sur les mesures que le Gouvernement compte exiger de la SNCF, entreprise publique pour que soit rétabli sans tarder le trafic ferroviaire sur cette ligne et que soient engagés les travaux de renouvellement complet de la voie permettant de ne pas supprimer les liaisons ferroviaire Paris-Luchon et Toulouse-Hendaye mais au contraire d’en assurer le maintien et le développement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90815</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8645</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Christine Dalloz</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	        (réglementation — formation professionnelle — droits acquis — perspectives)
	        90815. — 3 novembre 2015. — Mme Marie-Christine Dalloz attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la prise en compte des revenus perçus au titre de la formation professionnelle dans la validation de trimestres. Dans le cadre de la loi no 77-704 du 5 juillet 1977 et du décret no 77-1338 du 6 décembre 1977, les cotisations de sécurité sociale étaient intégralement prises en compte par l’État pour 174 heures mensuelles. Néanmoins, les personnes concernées ne cotisaient que sur la base d’un minimum forfaitaire afin de faire des économies. Ceci ne permet pas aujourd’hui à ces personnes de valider des trimestres pour la retraite. Cette situation est d’autant plus inique, que la loi no 2014-40 du 20 janvier 2014, garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, permet, à compter du 1er janvier 2015, de valider jusqu’à 4 trimestres par année civile de stages de formation professionnelle effectués par les chômeurs. Elle souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur le sujet et ce qu’il entend faire pour améliorer le sort des personnes concernées au regard de leurs droits à la retraite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90828</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8645</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Antoine Herth</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (pensions — pensions d’invalidité — ouverture des droits — coordination inter-régimes)
	        90828. — 3 novembre 2015. — M. Antoine Herth attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur le problème posé par l’absence de coordination inter-régimes pour la prise en compte d’annuités de cotisations. Il lui expose le cas de l’un de ses administrés, relevant actuellement du régime général, pouvant juridiquement bénéficier d’une pension d’invalidité, mais dont le montant est extrêmement faible au motif qu’il a cotisé l’essentielle de sa carrière au RSI. En effet, en l’état actuel de la réglementation, le calcul de la pension d’invalidité est basé sur les seules cotisations versées au régime qui sert la pension ; en l’espèce, les annuités de cotisation versées antérieurement à sa radiation au RSI par un de ses administrés ne sont donc pas prises en compte. Compte-tenu des effets particulièrement injustes de cette réglementation, il lui demande de bien vouloir envisager une modification de cette dernière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90831</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8645</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Giran</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports</ministreQuestion><ministreJO>Ville, jeunesse et sports</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sports
	        (natation — piscines publiques — qualité de l’eau — réglementation)
	        90831. — 3 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Giran attire l’attention de M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports sur la gestion de l’eau de baignade dans les piscines publiques. En effet, depuis 2014, le ministère des sports étudie la possibilité de porter l’obligation de vidange des piscines publiques à une seule vidange annuelle alors qu’actuellement les gestionnaires sont tenus de vider les bassins deux fois par an. Une nouvelle technique de traitement de l’eau à base d’ozone en lieu et place du clore permettrait même de supprimer toute obligation de vidange sur le modèle de ce qui se pratique actuellement en Allemagne ou en Suisse. L’adoption éventuelle de ces mesures permettrait d’alléger les contraintes financières liées à cette obligation sans altérer la qualité de l’eau de baignade. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser l’état d’avancement de ce dossier au sein des instances de son ministère, les mesures qu’il souhaite prendre et la date à laquelle une décision finale pourrait être adoptée.]]></texteQuestion></question></Section><Section part="REP"><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>52423</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8653</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Lurton</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (diabète — lutte et prévention)
	            52423. — 18 mars 2014. — M. Gilles Lurton appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur son refus d’attribuer le label « grande cause nationale 2014 » au collectif « Tous contre le diabète ». Pourtant avec 4 millions de personnes atteintes (400 nouveaux cas par jour), 30 000 décès par an, pour un coût de 18 milliards d’euros (+ 1 milliard tous les ans), le diabète est considéré par l’Organisation mondiale de la santé comme un fléau humain, économique et social. La Commission européenne a elle-même indiqué, par l’intermédiaire du commissaire européen en charge de la santé, que « l’épidémie croissante du diabète exige un débat sérieux et s’inscrivant dans la durée, sur la façon dont nous pouvons adapter nos politiques de santé, améliorer nos systèmes sociaux et de santé et sensibiliser le public aux défis à venir ». Le diabète est une maladie grave et dangereuse et l’attribution du label aurait permis la mise en œuvre d’actions coordonnées portant sur la prévention, l’éducation et l’accompagnement, préfiguration de l’évolution attendue de notre système de santé pour la prise en charge des pathologies chroniques. Le refus d’attribuer le label « grande cause nationale 2014 » est une occasion manquée de mobiliser tous les acteurs de proximité dans le cadre d’une large action de prévention et d’accompagnement des pathologies chroniques. Aussi, il souhaite savoir quel signe le Gouvernement entend-il donner afin de considérer cette pathologie comme une des priorités de santé publique. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8653</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ L’épidémie d’obésité qui atteint tous les pays du monde annonce un problème de santé publique encore plus grave : celui d’une épidémie de diabète. L’organisation mondiale de la santé (OMS) évalue à 366 millions le nombre de diabétiques dans le monde en 2030. Le risque de présenter un diabète de type 2 est majoré par certains facteurs de risques, notamment un surpoids ou une obésité. Ce diabète de type 2 est fréquent : il représente 90 % des diabètes. C’est lui qui augmente de façon alarmante depuis dix ans en France. La lutte contre ce phénomène est un impératif autant sanitaire que social. En 2011, le seuil des 3 millions de personnes traitées pour diabète a été franchi. Sur les dix dernières années, les effectifs de patients traités ont augmenté annuellement de 5,4 % en moyenne. Une projection tendancielle amènerait les dépenses directement liées au diabète à 11,3 Mds € en 2017, soit une croissance de 70 % par rapport à 2010. L’essentiel de la croissance est lié à la progression des effectifs de patients traités (source CNAMTS - rapport charges et produits 2013). Le Gouvernement a pris la mesure du défi que pose ce phénomène et a décidé d’actionner sans tarder les leviers d’une prévention pédagogique, incitative et responsable. Une prévention qui se fonde sur la responsabilisation de nos concitoyens, en leur donnant les moyens d’être des acteurs de leur santé comme de celle de leurs enfants. Parce qu’il n’y a plus de temps à perdre, le projet de loi relatif à la modernisation de notre système de santé, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 14 avril 2015 et par le Sénat le 6 octobre 2015, en son article 5, introduit le principe d’une présentation graphique adaptée de l’information nutritionnelle, reposant sur un logo et un code couleur facilement reconnaissables. Cette disposition - plébiscitée par les représentants des consommateurs et les professionnels de la santé publique - rendra aisément compréhensibles les nombreuses informations portées sur les emballages des produits alimentaires. Piloté par la direction générale de la santé, un groupe de concertation, qui associe des distributeurs, des industriels, des associations de consommateurs et des scientifiques, est chargé de réfléchir à la mise en oeuvre opérationnelle de ce dispositif, qui est fondé sur le volontariat. Plusieurs réunions seront organisées dans les prochains mois afin d’aboutir d’ici le mois de juillet 2015 à une recommandation de portée nationale, proposant un modèle graphique unique. Ce n’est qu’un exemple des instruments de prévention actionnés par le Gouvernement, en liaison avec les associations et les professionnels de santé, pour permettre aux Français de prendre en main leur santé et de lutter contre les facteurs contribuant au diabète. La prise en charge des personnes diabétiques est également une priorité, mise en œuvre notamment par l’Assurance maladie grâce à son programme d’accompagnement des patients SOPHIA et à l’amélioration du dépistage de la rétinopathie diabétique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>52424</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8654</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Michel Villaumé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (diabète — lutte et prévention)
	            52424. — 18 mars 2014. — M. Jean-Michel Villaumé attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le diabète. En France, on compte à peu près 4 millions de personnes qui sont touchées par cette maladie dont 20 000 enfants. Beaucoup de Français ignorent qu’ils seraient diabétiques, 400 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque jour. Non dépisté ou mal contrôlé, le diabète entraîne de graves et irréversibles problèmes de santé par exemple la cécité, l’insuffisance rénale, les maladies cardiovasculaires ou l’amputation… Le 14 novembre 2013, la Fédération française des diabétiques a lancé sa campagne de mobilisation en interpellant tous les acteurs sur le thème « Diabète, parcours de santé, de la théorie à la réalité ». L’attribution du label « grande cause nationale 2014 » permettrait une plus grande sensibilisation sur la gravité et les conséquences de cette maladie. Par conséquent, il souhaiterait lui demander de bien vouloir lui faire connaître les mesures que le Gouvernement compte mettre en œuvre pour prévenir les risques liés à cette maladie grave. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8654</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ L’épidémie d’obésité qui atteint tous les pays du monde annonce un problème de santé publique encore plus grave : celui d’une épidémie de diabète. L’organisation mondiale de la santé (OMS) évalue à 366 millions le nombre de diabétiques dans le monde en 2030. Le risque de présenter un diabète de type 2 est majoré par certains facteurs de risques, notamment un surpoids ou une obésité. Ce diabète de type 2 est fréquent : il représente 90 % des diabètes. C’est lui qui augmente de façon alarmante depuis dix ans en France. La lutte contre ce phénomène est un impératif autant sanitaire que social. En 2011, le seuil des 3 millions de personnes traitées pour diabète a été franchi. Sur les dix dernières années, les effectifs de patients traités ont augmenté annuellement de 5,4 % en moyenne. Une projection tendancielle amènerait les dépenses directement liées au diabète à 11,3 Mds € en 2017, soit une croissance de 70 % par rapport à 2010. L’essentiel de la croissance est lié à la progression des effectifs de patients traités (source CNAMTS - rapport charges et produits 2013). Le Gouvernement a pris la mesure du défi que pose ce phénomène et a décidé d’actionner sans tarder les leviers d’une prévention pédagogique, incitative et responsable. Une prévention qui se fonde sur la responsabilisation de nos concitoyens, en leur donnant les moyens d’être des acteurs de leur santé comme de celle de leurs enfants. Parce qu’il n’y a plus de temps à perdre, le projet de loi relatif à la modernisation de notre système de santé, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 14 avril 2015 et par le Sénat le 6 octobre 2015, en son article 5, introduit le principe d’une présentation graphique adaptée de l’information nutritionnelle, reposant sur un logo et un code couleur facilement reconnaissables. Cette disposition - plébiscitée par les représentants des consommateurs et les professionnels de la santé publique - rendra aisément compréhensibles les nombreuses informations portées sur les emballages des produits alimentaires. Piloté par la direction générale de la santé, un groupe de concertation, qui associe des distributeurs, des industriels, des associations de consommateurs et des scientifiques, est chargé de réfléchir à la mise en oeuvre opérationnelle de ce dispositif, qui est fondé sur le volontariat. Plusieurs réunions seront organisées dans les prochains mois afin d’aboutir d’ici le mois de juillet 2015 à une recommandation de portée nationale, proposant un modèle graphique unique. Ce n’est qu’un exemple des instruments de prévention actionnés par le Gouvernement, en liaison avec les associations et les professionnels de santé, pour permettre aux Français de prendre en main leur santé et de lutter contre les facteurs contribuant au diabète. La prise en charge des personnes diabétiques est également une priorité, mise en œuvre notamment par l’Assurance maladie grâce à son programme d’accompagnement des patients SOPHIA et à l’amélioration du dépistage de la rétinopathie diabétique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87047</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8654</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — comité des droits de l’homme — France — recommandations)
	            87047. — 11 août 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le Premier ministre sur les suites qui seront donnés aux recommandations du Comité des droits de l’Homme de l’ONU. Ce comité a rendu son verdict : La France n’est pas le pays des droits de l’Homme. Lois antiterroristes, surveillance, respect des minorités, milieux carcéral et violences policières, droit d’asile et le sort des migrants, des Roms, outre-mer : la France doit faire mieux. D’une manière générale, le Comité souligne que c’est la logique administrative et répressive qui règne en France, sans garanties légales et transparentes suffisantes, qui met la France en faute. Le 23 juillet 2015, le Comité des droits de l’Homme de l’ONU a rendu ses recommandations concernant la France (C. Principaux sujets de préoccupation et recommandations). L’État partie doit maintenant prendre des mesures concrètes. Il lui demande ce qu’il compte faire pour prendre en compte la recommandation no 16.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8654</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ La France est de longue date au premier rang des Etats qui défendent et promeuvent les droits de l’Homme. La ratification, par la France, des multiples instruments internationaux protecteurs des droits de l’homme, tels que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et son Protocole facultatif ou encore, plus récemment, le 3ème Protocole facultatif relatif à la Convention internationale des droits de l’enfant, témoignent de cet engagement. Convaincue de l’importance d’assurer une mise en œuvre effective des droits ainsi consacrés et de leur universalisation, la France est particulièrement attachée aux travaux de suivi des Comités des divers instruments internationaux de protection des droits de l’Homme et aux progrès qui en résultent pour la protection des droits fondamentaux.  Le Comité des droits de l’Homme a d’ailleurs relevé « avec satisfaction » dans ses recommandations rendues publiques le 23 juillet 2015 que la France avait pris de nombreuses initiatives pour protéger les droits civils et politiques. Il a notamment salué l’adoption du plan d’action national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme 2015/2017 et la création d’une délégation interministérielle pour la lutte contre le racisme et l’antisémitisme en 2012, l’adoption de la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, de la loi du 15 août 2014 relative à l’individualisation des peines et renforçant l’efficacité des sanctions pénales, le 14 mai 2014 du plan national d’action contre la lutte des êtres humains 2014/2016, et de la loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Cependant, le Comité des droits de l’Homme a indiqué à la France que certains sujets demeuraient des sources de préoccupations et a formulé à cet égard des recommandations.  Plus précisément, le Comité des droits de l’Homme a demandé à la France, conformément au paragraphe 5 de l’article 71 du règlement intérieur du Comité, de lui transmettre des renseignements dans un délai d’un an sur la suite qu’il aura donnée à trois recommandations, à savoir celle relative à la rétention de sûreté (§ 11), celle relative aux activités de surveillance (§ 12), et celle relative aux allégations d’abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique par des soldats français (§ 16). En revanche, pour la mise en œuvre de l’ensemble de ses autres recommandations, il a invité les autorités françaises à lui faire parvenir au plus tard le 24 juillet 2020 leur prochain rapport. Le Gouvernement souhaite toutefois dès à présent apporter les précisions qui suivent sur la recommandation 16. Le 29 juillet 2014, le ministre de la défense et le chef d’état-major des armées ont été informés de l’existence d’un rapport de l’Organisation des Nations unies faisant état d’abus sexuels envers des enfants par des soldats français. Le même jour, en application de l’article 40 du code de procédure pénale, le ministre de la défense a dénoncé les faits au procureur de la République. Une enquête préliminaire a été ouverte par le ministère public le 31 juillet 2014. Par un communiqué de presse du 7 mai 2015, le parquet de Paris a apporté des précisions sur l’enquête en cours et sur l’ouverture d’une information judiciaire, confiée aux magistrats spécialisés dans les affaires pénales militaires du pôle de l’instruction du tribunal de grande instance de Paris. L’information judiciaire est toujours en cours et son contenu est couvert par le secret de l’instruction. Le gouvernement souhaite en outre rappeler que le Président de la République a souligné, dans une déclaration publique du 30 avril 2015, que si les faits allégués étaient prouvés, sa détermination serait implacable. Des sanctions disciplinaires exemplaires seraient prononcées à l’encontre des responsables, en complément de la réponse pénale, qui relève de la seule autorité judiciaire.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87052</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8655</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — comité des droits de l’homme — France — recommandations)
	            87052. — 11 août 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le Premier ministre sur les suites qui seront donnés aux recommandations du Comité des droits de l’Homme de l’ONU. Ce comité a rendu son verdict : La France n’est pas le pays des droits de l’Homme. Lois antiterroristes, surveillance, respect des minorités, milieux carcéral et violences policières, droit d’asile et le sort des migrants, des Roms, outre-mer : la France doit faire mieux. D’une manière générale, le Comité souligne que c’est la logique administrative et répressive qui règne en France, sans garanties légales et transparentes suffisantes, qui met la France en faute. Le 23 juillet 2015, le Comité des droits de l’Homme de l’ONU a rendu ses recommandations concernant la France (C. Principaux sujets de préoccupation et recommandations). L’État partie doit maintenant prendre des mesures concrètes. Il lui demande ce qu’il compte faire pour prendre en compte la recommandation no 21.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8655</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ La France est de longue date au premier rang des Etats qui défendent et promeuvent les droits de l’Homme. La ratification, par la France, des multiples instruments internationaux protecteurs des droits de l’homme, tels que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et son Protocole facultatif ou encore, plus récemment, le 3ème Protocole facultatif relatif à la Convention internationale des droits de l’enfant, témoignent de cet engagement. Convaincue de l’importance d’assurer une mise en œuvre effective des droits ainsi consacrés et de leur universalisation, la France est particulièrement attachée aux travaux de suivi des Comités des divers instruments internationaux de protection des droits de l’Homme et aux progrès qui en résultent pour la protection des droits fondamentaux.  Le Comité des droits de l’Homme a d’ailleurs relevé « avec satisfaction » dans ses recommandations rendues publiques le 23 juillet 2015 que la France avait pris de nombreuses initiatives pour protéger les droits civils et politiques. Il a notamment salué l’adoption du plan d’action national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme 2015/2017 et la création d’une délégation interministérielle pour la lutte contre le racisme et l’antisémitisme en 2012, l’adoption de la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, de la loi du 15 août 2014 relative à l’individualisation des peines et renforçant l’efficacité des sanctions pénales, le 14 mai 2014 du plan national d’action contre la lutte des êtres humains 2014/2016, et de la loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Cependant, le Comité des droits de l’Homme a indiqué à la France que certains sujets demeuraient des sources de préoccupations et a formulé à cet égard des recommandations. Plus précisément, le Comité des droits de l’Homme a demandé à la France, conformément au paragraphe 5 de l’article 71 du règlement intérieur du Comité, de lui transmettre des renseignements dans un délai d’un an sur la suite qu’il aura donnée à trois recommandations, à savoir celle relative à la rétention de sûreté (§ 11), celle relative aux activités de surveillance (§ 12), et celle relative aux allégations d’abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique par des soldats français (§ 16). En revanche, pour la mise en œuvre de l’ensemble de ses autres recommandations, il a invité les autorités françaises à lui faire parvenir au plus tard le 24 juillet 2020 leur prochain rapport. Le Gouvernement souhaite toutefois dès à présent apporter les précisions qui suivent sur la recommandation 21. Les demandes d’indemnité présentées par les victimes des essais nucléaires sont examinées par la Commission d’indemnisation des victimes des essais nucléaires, autorité administrative indépendante. Près de 22 % de ces demandes sont rejetées, au motif que la maladie dont souffrent les demandeurs ne constitue pas l’une des 21 maladies radio-induites résultant d’une exposition à des rayonnements ionisants dus aux essais nucléaires. Par ailleurs, près de 75 % des demandes sont rejetées, au motif que la probabilité que la maladie puisse être attribuée aux essais nucléaires est inférieure à 1 %. Compte tenu du taux élevé de rejets des demandes, le Premier ministre tient à indiquer à l’honorable parlementaire que la Commission d’indemnisation des victimes des essais nucléaires assure une veille permanente sur la pertinence de ses méthodes, de ses auditions ainsi que de la qualité du dispositif législatif et réglementaire en vigueur.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>60793</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8656</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Anne-Lise Dufour-Tonini</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires européennes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Union européenne
	            (publicité — campagne audiovisuelle — organisation)
	            60793. — 15 juillet 2014. — Mme Anne-Lise Dufour-Tonini appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes, sur l’importante abstention des électeurs français aux élections européennes. Cela paraît désormais incontestable, les Français se sentent de plus en plus loin de l’Union européenne, ne la comprennent pas, et parfois la rejettent. Les citoyens français, en grand majorité, ne mesurent pas les enjeux du scrutin européen, ne connaissent souvent qu’à un très faible niveau leurs députés européens. La faible médiatisation de la campagne des élections européennes n’y est sans doute par pour rien. Mais les responsabilités sont ailleurs. Chacun des membres de notre assemblée doit avoir en tête la volonté de rendre l’Union européenne plus proche de nos concitoyens. C’est pourquoi il nous faut veiller à une meilleure compréhension des institutions et du fonctionnement communautaire. Aussi, il nous faut rendre plus légitime et plus démocratique les institutions de l’Union européenne. L’élection au suffrage universel indirect du président de la Commission va d’ailleurs dans le bon sens. Des initiatives doivent être mises en place afin de permettre une meilleure information des téléspectateurs quant aux enjeux européens. Alors que l’article 16 du cahier des charges de France télévisions fixe les obligations de diffusion de programmes liés à l’Europe, ne faudrait-il pas sensibiliser le CSA et les dirigeants des différents médias afin de faire vivre la démocratie européenne au même titre que les sujets nationaux ? Aussi, elle lui demande les mesures qu’il compte prendre, en partenariat avec la ministre de la communication.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8656</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’adhésion des citoyens français au projet européen est un enjeu démocratique majeur auquel le gouvernement est tout particulièrement attaché. Après une période de net recul, liée notamment à la crise exceptionnelle que l’Union européenne a traversée, la dernière étude Eurobaromètre de décembre 2014 montre que l’adhésion de nos concitoyens à l’Union européenne retrouve progressivement son niveau d’avant 2011 : 41% de nos compatriotes s’en font une image positive contre 23% d’opinions négatives et 35% d’opinions neutres. En matière de communication et malgré le développement important d’Internet et des réseaux sociaux, la télévision reste un vecteur incontournable à destination du grand public. Dans ce contexte, le gouvernement se montre particulièrement attentif à ce que les orientations fixées par le cahier des charges de France télévisions soient bien respectées. Cela se traduit par la présence sur les antennes des chaines publiques de différents programmes sur l’Union européenne et sur les autres Etats membres (i.e magazine Avenue de l’Europe diffusé sur France 3) mais aussi par la diffusion de documentaires historiques (i.e couvertures des commémorations organisées en 2014 et 2015 ; séries documentaires Apocalypse diffusées sur France 2) ou d’émissions culturelles (i.e Metropolis, magazine culturel européen sur Arte, Concours Eurovision de la chanson diffusée chaque année sur France 3) qui illustrent les liens de notre pays avec ses principaux partenaires. En outre, les sujets d’actualité européenne sont régulièrement abordés dans tous les magazines d’informations des chaines publiques à l’occasion des débats qui y sont organisés. Une adhésion renouvelée à l’Europe et une plus forte appropriation par les citoyens dépendent d’abord de la capacité de l’Europe, par la mise en œuvre de ses politiques et des résultats concrets, à faire sans cesse la preuve de son utilité et des bénéfices qu’elle est à même de procurer. Les politiques de communication sur l’Europe doivent accompagner cette relance à laquelle travaillent les autorités françaises au quotidien.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79654</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8657</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. René Rouquet</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires européennes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Union européenne
	            (BCE — politique monétaire — conséquences)
	            79654. — 12 mai 2015. — M. René Rouquet interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes sur la procédure d’assouplissement quantitatif voulue par la Banque centrale européenne. Par une décision du 22 janvier 2015, la BCE a annoncé sa volonté de progressivement racheter l’équivalent de 1 000 milliards d’euros de dette publique, afin de lutter contre la déflation et l’atonie de la croissance économique. Cette réorientation de la politique de la BCE - voulue dès 2012 par le Président de la République - permet ainsi de sortir du carcan de l’orthodoxie libérale en matière de parité et de taux d’intérêt, puisque la baisse de l’euro face au dollar favorise la compétitivité et la relance de l’emploi, alors que la baisse des taux d’intérêt permet à la France de bénéficier de taux historiquement bas et de ne pas étouffer sous les charges financières. Il voudrait savoir comment le Gouvernement entend mettre à profit cette nouvelle donne monétaire européenne.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8657</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’action de la Banque centrale européenne (BCE) depuis le début de la crise a été fondamentale pour assurer le fonctionnement du marché interbancaire et répondre à l’objectif de stabilité des prix. Pour ce faire, la BCE a décidé de recourir à une série de mesures non conventionnelles pour garantir un apport suffisant de liquidités aux banques européennes. La décision, rendue publique le 22 janvier 2015, de recourir à un programme d’assouplissement quantitatif fait partie de cette nouvelle orientation. Ce programme vise à contrer le risque de déflation, qui a un impact récessif sur l’économie. L’objectif de la BCE est de maintenir la stabilité monétaire en ciblant une inflation à 2 % par an. Le gouvernement soutient la décision de la BCE qui a engendré une accélération de l’amélioration des conditions monétaires et financières de la plupart des Etats, la dépréciation de l’euro, la réduction des primes de risque sur les pays souverains périphériques et la remontée des cours des actions. Ces mesures de politique monétaire contribuent à l’amélioration de la conjoncture économique et facilitent ainsi la poursuite du processus de réforme engagé par le gouvernement au service d’une reprise économique durable. C’est le sens des engagements rappelés par le Premier ministre au président de la BCE lors de sa visite à Francfort le 23 juin 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81673</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8657</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Luc Reitzer</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires européennes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[travail
	            (travail temporaire — travailleurs frontaliers — Suisse — perspectives)
	            81673. — 16 juin 2015. — M. Jean-Luc Reitzer attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes sur la situation des travailleurs temporaires frontaliers qui souhaitent exercer une activité professionnelle en Suisse. Alerté par le comité de défense des travailleurs frontaliers du Haut-Rhin, il l’informe que si une personne inscrite à Pôle emploi accepte une mission temporaire en Suisse, son employeur étranger reçoit une lettre de mise en demeure du Centre national des firmes étrangères à Strasbourg l’obligeant à verser l’ensemble des cotisations sociales salariales et patronales sur la base du barème français en France. Les entreprises étrangères le refusent et privilégient désormais les travailleurs temporaires frontaliers originaires d’autres pays. Les portes des sociétés de travail temporaires se ferment donc pour les candidats français. Pour régler cet épineux problème, le comité de défense des travailleurs frontaliers du Haut-Rhin exhortent les ministères franco-suisses à s’entendre d’urgence. Aussi, il leur est proposé qu’en cas de travail temporaire en suisse qui ouvre droit à une allocation différentielle de chômage en France et donc de couverture sociale française (que pour les périodes concernées), l’office fédéral suisse chargé de l’encaissement, verse les cotisations sociales patronales et salariales prélevées pendant ces périodes transitoires à leurs homologues français. Dans ce cadre, il lui demande si le Gouvernement entend prendre des dispositions pour régler cette question du travail temporaire en Suisse, tout en lui indiquant si cette proposition pragmatique du CDTF retient son attention.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8657</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Au sens du règlement 883/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004, portant sur la coordination des systèmes de sécurité sociale, un principe d’unicité de législation accorde la compétence en matière de sécurité sociale à l’Etat d’activité. Or la question de l’affiliation se pose pour les chômeurs à temps partiel résidant en France et percevant une prestation de chômage française tout en ayant une activité professionnelle autorisée en Suisse. L’interprétation admise veut que l’Etat de résidence, qui sert la prestation chômage, soit compétent, et que l’Etat où s’exerce l’activité verse par conséquent les cotisations sociales à l’Etat compétent. Le règlement 883/04 comportant ce qui peut apparaitre comme une ambiguïté sur ce point, le guide pratique de la législation applicable préconise la mise en place d’un accord pour régler la question. La France et la Suisse ont passé un accord en 2006, lequel a été reconnu par Pôle Emploi. La règle applicable entre les deux Etats stipule que l’employeur d’une personne résidant en France et en situation de chômage à temps partiel, verse ses cotisations au centre national des firmes étrangères à Strasbourg. Lorsque la situation inverse se présente, la France s’engage à verser les cotisations à la Suisse. Le ministère des affaires étrangères et du développement international continue d’assurer un suivi attentif du dossier et par sa collaboration avec les administrations suisses, reste mobilisé pour faciliter la situation des travailleurs transfrontaliers.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>37595</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8658</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Ménard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (paiement — règlement — information)
	            37595. — 17 septembre 2013. — M. Michel Ménard appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l’information faite aux patients quant aux différents moyens de paiement autorisés pour le règlement des actes médicaux. L’article L1111-3 du Code de la santé publique définit l’obligation faite aux professionnels de santé d’exercice libéral ainsi qu’aux professionnels de santé exerçant en centres de santé d’informer le patient, avant l’exécution d’un acte, de son coût et des conditions de son remboursement par les régimes obligatoires d’assurance maladie. L’article R1111-21 prévoit que les professionnels de santé affichent, de manière visible et lisible, dans leur salle d’attente ou à défaut, dans leur lieu d’exercice, les tarifs des honoraires ou fourchettes des tarifs des honoraires qu’ils pratiquent ainsi que le tarif de remboursement par l’assurance maladie en vigueur correspondant aux prestations définies par cet article. L’information sur les modes de paiement acceptés par le professionnel de santé ne figure pas parmi les termes de l’affichage obligatoire et par ailleurs nombre de praticiens n’acceptent pas les paiements par carte bancaire. Ainsi des personnes souhaitant effectuer leur règlement par carte bancaire, car maîtrisant difficilement la gestion des espèces, et ne disposant pas de chéquier, estiment se trouver privées de ce qui constitue parfois un de leurs seuls accès à l’autonomie. Aussi, il lui demande si des mesures sont envisagées afin que l’affichage demandé aux professionnels de santé comprenne l’information sur les moyens de paiement possibles, et sous quel délai le cas échéant. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8658</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’information du patient préalablement à une activité de soins est un droit essentiel garanti par la loi. L’examen du projet de loi de modernisation de la santé a permis de réaffirmer les principes de l’information due au patient et de préciser les obligations incombant aux professionnels et aux établissements.  La loi répertorie les éléments qui doivent obligatoirement être portés à la connaissance du patient afin de garantir sa bonne information. Le montant des honoraires et les conditions de remboursement par l’assurance maladie font partie de ces informations obligatoires. La loi impose aux professionnels de santé de les afficher de façon visible et lisible dans les lieux de réception des patients afin qu’ils puissent clairement identifier les coûts éventuels restant à leur charge. Cette obligation d’affichage est assortie d’un contrôle par les agents de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes qui peuvent constater et sanctionner sa méconnaissance. L’information sur les modes de paiement acceptés par le professionnel de santé ne figure pas parmi les termes de l’affichage obligatoire. Dans l’hypothèse où certaines modalités de paiement ne seraient pas acceptées, comme la carte bancaire, il revient aux secrétariats ou au professionnel de santé lui-même de le préciser aux patients lors de la prise de rendez-vous. En tout état de cause, la mise en place du tiers payant généralisé permettra de résoudre les difficultés, qui seraient rencontrées par certains patients.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75999</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8659</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. William Dumas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[jeunes
	            (santé — troubles de l’audition — lutte et prévention)
	            75999. — 17 mars 2015. — M. William Dumas* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’accroissement des problèmes auditifs des jeunes générations en France. En effet, avec casque et volume très fort, les habitudes actuelles d’écoute sont nocives et pourraient être à l’origine de ces problèmes. En octobre 2014, une étude Ipsos réalisée sur un échantillon de 500 personnes environ entre 15 ans et 45 ans, a montré que plus de 75 % des jeunes avaient déjà ressenti des acouphènes, par exemple des bourdonnements dans les oreilles. Chaque année en janvier, la semaine du son, organisée à Paris, décrypte le son sous tous ses aspects : médical, environnemental, culturel, industriel, pédagogique et économique. Et cette année, elle a eu lieu du 19 au 25 janvier 2015. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les politiques plus ambitieuses du Gouvernement qui pourraient être mises en place dans tout le territoire afin de préserver la santé des jeunes générations et de lutter contre l’accroissement de ces problèmes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76000</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8659</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Buisine</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[jeunes
	            (santé — troubles de l’audition — lutte et prévention)
	            76000. — 17 mars 2015. — M. Jean-Claude Buisine* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’accroissement des problèmes auditifs des jeunes générations en France. En effet, avec casque et volume très fort, les habitudes actuelles d’écoute sont nocives et pourraient être à l’origine de ces problèmes. En octobre 2014, une étude Ipsos réalisée sur un échantillon de 500 personnes environ entre 15 ans et 45 ans, a montré que plus de 75 % des jeunes avaient déjà ressenti des acouphènes, par exemple des bourdonnements dans les oreilles. Chaque année en janvier, la semaine du son, organisée à Paris, décrypte le son sous tous ses aspects : médical, environnemental, culturel, industriel, pédagogique et économique. Et cette année, elle a eu lieu du 19 au 25 janvier 2015. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les politiques plus ambitieuses du Gouvernement qui pourraient être mises en place dans tout le territoire afin de préserver la santé des jeunes générations et de lutter contre l’accroissement de ces problèmes. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8659</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’exposition croissante des jeunes à des niveaux sonores élevés, notamment par l’intermédiaire de l’écoute de baladeurs et de musique amplifiée, est une préoccupation de santé publique qui fait l’objet à la fois de mesures de restriction et de prévention. Afin de tenir compte des évolutions techniques et musicales, la ministre chargée de la santé a saisi le haut conseil de la santé publique (HCSP) qui a rendu ses recommandations en 2013. En 2014, la commission « bruit et santé » du conseil national du bruit (CNB) a décliné de façon opérationnelle ces recommandations et a proposé notamment des niveaux sonores maximum à respecter associés à une durée d’exposition pour une meilleure protection de l’audition du public, la mise en place d’une zone de récupération auditive dans les plus grands lieux, un avertissement spécifique à l’attention des personnes sensibles, la fourniture gratuite de protections auditives et le renforcement des messages de prévention. La ministre chargée de la santé s’est appuyée sur ces recommandations pour renforcer la protection de l’audition du public dans ces lieux. S’agissant de la prévention, des campagnes de sensibilisation aux risques auditifs sont régulièrement mises en œuvre, à l’échelon local et national, en partenariat avec l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), le ministère de l’éducation nationale, des associations et le concours des agences régionales de santé (ARS). Le ministère chargé de la santé soutient également chaque année l’action d’associations de référence qui conduisent des actions de prévention directement auprès des jeunes publics pour les protéger des bruits dits de « loisirs » pouvant provoquer des pertes auditives, des acouphènes ou encore une hyperacousie. L’une de ces actions, portée par l’association Agi-Son, consiste à mener des campagnes de mesure des niveaux sonores dans plusieurs festivals de plein air, en lien avec les agences régionales de santé (ARS). La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a souhaité introduire des dispositions dans le projet de loi de modernisation de notre système de santé afin d’aligner les dispositions législatives du code de la santé publique (article L.5232-1) sur la norme européenne relative aux exigences de sécurité des appareils audio, vidéos et appareils électroniques analogues. L’écoute de musique amplifiée tient une place importante dans le quotidien des jeunes qui connaissent une succession de situations d’exposition qui peut s’avérer problématique. Dans l’avis du HCSP de septembre 2013, plusieurs données scientifiques indiquent que l’exposition à des niveaux sonores élevés pendant la jeunesse peut conduire à une fragilité qui apparaîtra à un âge plus avancé. Consciente des risques pour l’audition associés à des expositions à des niveaux sonores élevés, tels les acouphènes et l’hyperacousie, et des évolutions des techniques et esthétiques musicales notamment, la ministre a décidé de renforcer les dispositions existantes pour protéger l’audition du public et notamment celle des jeunes, en créant dans le code de la santé publique un chapitre consacré à la prévention des risques liés au bruit. L’objectif est d’encadrer les activités impliquant la diffusion de sons à un niveau sonore élevé, dans tout lieu public ou recevant du public, clos ou ouvert, de façon à protéger l’audition du public et la santé des riverains.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85178</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8660</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Joël Giraud</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (politique de la santé — biologie médicale — laboratoires — perspectives)
	            85178. — 14 juillet 2015. — M. Joël Giraud attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les dérives dans l’évolution de la biologie médicale française, en pleine mutation, notamment en raison de la financiarisation de cette filière. Les biologistes médicaux ont la maîtrise des techniques diagnostiques et la connaissance biologique des maladies, dans tous les domaines, des plus classiques à ceux qui demandent des connaissances de pointe : bactériologie, virologie et hygiène hospitalière, biochimie, biologie de la reproduction, génétique, hématologie, immunologie, parasitologie, mycologie et risques environnementaux, pharmacologie-toxicologie, thérapie cellulaire, thérapie génique. Ils permettent à l’équipe de soins de cibler les traitements pour chaque patient en fonction de son âge, de son sexe, de sa maladie, au stade précis de son évolution. La proximité géographique avec les patients qui prévalait jusque-là, la présence de professionnels hautement compétents, la rapidité dans le rendu des résultats étaient des atouts que la France aurait dû s’attacher à préserver pour l’avenir. Malheureusement, la logique, déjà en place chez nos voisins européens, plus industrielle, avec la progression de « plateaux techniques » moins nombreux, dotés d’automates, privant le patient de tout dialogue et d’un suivi personnalisé et le réduisant à un simple code-barres sur un tube, où les biologistes ne sont considérés que comme de simples prestataires de service, est en train de se mettre en place dans notre pays, sans d’ailleurs que la biologie hospitalière ne soit en mesure de reprendre des parts de marché sur la biologie de ville, malgré ses atouts scientifiques et techniques, compte tenu notamment des difficultés actuelles que traversent les hôpitaux. À l’horizon 2016, 60 % des laboratoires appartiendront à des grands groupes nationaux ou internationaux et les autres représenteront d’importants laboratoires régionaux. Au travers de cette logique, prétendument portée par des exigences de qualité et de normalisation, il s’agit d’une main mise de la finance sur un domaine qui y avait échappé jusqu’à maintenant. Laisser les laboratoires d’analyses à ces grands investisseurs, c’est aussi leur permettre de capter à leur profit une part des ressources provenant de la solidarité collective. Chacun sait que lorsque de grands opérateurs prennent le contrôle de pans entiers d’une activité, l’État devient impuissant à en tempérer les outrances. Sans vision stratégique d’ensemble de la place de la biologie médicale dans le système de soins, le risque est ici de voir les praticiens subir les pressions qui les contraindront à conformer leurs actes aux objectifs de rentabilité, propres à l’univers financier. Ils seront également libres de regrouper tous les laboratoires dans les zones les plus rentables, de choisir leurs marques de réactifs et de matériels sur les seuls critères du profit, et non de l’innovation et de la qualité de service. D’autre part, la question de la sécurité des données personnelles de santé se pose d’une façon urgente aussi, dès lors qu’elles seraient aux mains de groupes ayant aussi des activités d’assurances ou de prêts. Deux conceptions opposées s’affrontent donc et il nous faut déterminer de façon urgente si les services de santé sont considérés comme n’importe quels biens marchands, ou si nous préférons la persistance d’un système dans lequel les professionnels de santé gardent la maîtrise de leur outil de travail, au service des malades. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position et les mesures qu’elle compte prendre pour ne pas laisser le secteur de la santé aux plus offrants. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8660</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Il est essentiel d’assurer la régulation du mouvement de concentration des laboratoires opéré ces dernières années et de permettre aux biologistes de continuer à maîtriser leur outil de travail, condition indispensable pour une biologie médicale efficiente. C’est pourquoi une des priorités de la loi du 31 mai 2013 portant réforme de la biologie médicale a été de concilier d’une part le besoin d’investissements lourds en capital en raison du renouvellement constant des technologies et de l’obligation d’accréditation et, d’autre part, la nécessité de lutter contre les situations monopolistiques, notamment au regard des risques qu’elles font peser sur l’organisation de l’offre de soins. C’est la raison pour laquelle le principe de détention majoritaire du capital des sociétés d’exercice libéral (SEL) de biologistes médicaux par des professionnels qui y exercent a été réaffirmé et la transparence sur les conventions extrastatutaires conclues dans le cadre d’une société exploitant un laboratoire de biologie médicale a été institué. En outre, la mise en place de règles prudentielles, renforcées en 2013, visant à permettre aux agences régionales de santé de contrôler de manière accrue les opérations d’acquisition et de fusion de laboratoires,  est de nature à répondre à l’objectif poursuivi, à savoir limiter une concentration financière excessive de la biologie médicale qui nuirait à l’indépendance des professionnels et aboutirait à la constitution de monopoles d’activité préjudiciables aux patients. S’agissant de la question de la sécurité des données personnelles notamment dans le cadre des groupes de laboratoires, un laboratoire d’analyse de biologie médicale, y compris lorsqu’il fait partie d’un groupe ou d’un réseau de laboratoires, reste soumis à la réglementation relative à l’hébergement des données de santé à caractère personnel. Ainsi, le code de la santé publique impose-t-il aux personnes physiques ou morales exerçant la profession de biologiste médical le respect de référentiels de sécurité.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80320</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8661</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Wauquiez</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[audiovisuel et communication
	            (télévision numérique terrestre — couverture du territoire)
	            80320. — 2 juin 2015. — M. Laurent Wauquiez attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la récurrence des problèmes de réception de la TNT dans le département de Haute-Loire. Même si la loi du 7 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion audiovisuelle et à la télévision du futur fixe une obligation de 95 % de couverture de la population métropolitaine pour les chaînes nationales gratuites avec une moyenne de 91 % départementale et 85 % pour les chaînes payantes, force est de constater que ces obligations ne sont pas toujours respectées. Dans certaines communes de Haute-Loire, plusieurs chaînes gratuites de la TNT ne sont pas diffusées, pendant plusieurs jours, en raison d’un défaut d’entretien et de maintenance des pylônes. L’installation sur chaque pylône d’un dispositif mesurant en temps réel la conformité de la diffusion du signal numérique permettrait de faire constater les pannes. Afin de remédier à ces dysfonctionnements, il lui demande si le Gouvernement envisage d’intégrer, dans la loi, une obligation de service public de diffusion applicable aux chaînes de télévision et assortie de sanctions en cas de non-respect.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8661</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La télévision numérique terrestre (TNT) a été rendue accessible à plus de 97 % de la population française, et ce en maintenant un niveau de couverture locale meilleur ou équivalent à l’analogique - ainsi, dans le département de la Haute-Loire, la couverture de la télévision par voie hertzienne terrestre est passée de 89 % en analogique à près de 94 % en numérique. Comme cela était aussi le cas pour la diffusion par voie analogique, les infrastructures constituant le réseau de diffusion de la TNT sont susceptibles de connaître des difficultés ponctuelles, de manière locale et aléatoire, correspondant à ce qu’il est convenu d’appeler la « vie du réseau ». Si la loi no 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication dispose, en son article 22, que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et l’Agence nationale des fréquences (ANFR) « prennent les mesures nécessaires pour assurer une bonne réception des signaux », les premiers responsables devant le CSA de la qualité de la diffusion de la TNT sont les chaînes de télévision elles-mêmes, par l’intermédiaire des « opérateurs de multiplex » qu’elles composent et qui assurent leur diffusion, en coordination avec les prestataires techniques de diffusion retenus. Les dysfonctionnements des réseaux de la TNT doivent être détectés et traités dans les meilleurs délais par les prestataires techniques des « opérateurs de multiplex ». Sans amélioration ou en cas de difficulté particulière, la saisine du CSA et de l’ANFR permet le lancement d’une enquête technique in situ, après avoir vérifié que les équipements de réception des particuliers concernés ne sont pas en cause. En effet, depuis le passage au tout numérique, certaines installations de réception dans les foyers doivent être adaptées ou réorientées vers un autre émetteur. En outre, les téléspectateurs dont le domicile se situe en limite de couverture de la TNT doivent recourir à un autre mode de réception de la télévision comme la réception satellitaire. Parmi les dispositifs de détection des anomalies de diffusion, le plus efficace à ce jour demeure le signalement des téléspectateurs ayant des difficultés à recevoir correctement les services de la TNT. Un centre d’appels a été mis à disposition du public, le 0 970 818 818, afin de recueillir les appels, pour toute question ou problème de réception des services de télévision par voie hertzienne terrestre, des téléspectateurs aussi bien que des élus. Ce dispositif est par ailleurs complété par un portail Internet, « www.recevoirlatnt.fr », qui rassemble des informations générales sur la réception de la TNT, ainsi que des données plus précises concernant chaque région, actualisées en fonction des événements qui surviennent sur le réseau de diffusion. Le CSA a mis en place un groupe de travail dénommé « zones sensibles », réunissant tous les acteurs concernés, représentants des opérateurs de multiplex (et donc des chaînes), de l’ANFR et des services techniques du Conseil. Ce groupe a pour objectif de collecter et partager les informations entre l’ensemble des acteurs, notamment à l’aide d’une application en ligne, jusqu’à la disparition effective des incidents qui surviennent sur les réseaux TNT. Ainsi, au cours de l’année 2014, sur les 13 994 multiplex en service sur le territoire métropolitain, 366 incidents ont été traités et résolus par ce groupe de travail. S’agissant plus particulièrement des difficultés de réception de la TNT en Haute-Loire, le Conseil, alerté par des plaintes de téléspectateurs, a pris contact au cours du mois de février avec les municipalités de plusieurs communes du département. Suite à des campagnes de mesures effectuées in situ, des recommandations ont été adressées aux antennistes locaux et aux représentants des collectivités. Dans les communes où des anomalies ont été détectées au niveau de la diffusion des signaux, le CSA a contacté les directions des chaînes ou les collectivités opérant directement les émetteurs en cause afin que la bonne diffusion des signaux de la TNT soit rétablie. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80717</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8662</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[arts et spectacles
	            (auteurs — régime fiscal — perspectives)
	            80717. — 9 juin 2015. — M. Jacques Cresta attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la question du régime fiscal des artistes auteurs dont la réforme entrera en vigueur au 1er janvier 2016. Les professionnels concernés peuvent actuellement opter pour l’un des trois régimes fiscaux suivants : le régime de déclaration contrôlée, le régime de la microentreprise et le régime de l’autoentreprise. Toutefois, le statut d’autoentrepreneur n’est pas compatible avec leur activité du fait du mode de perception des charges (tant dans leurs taux que dans leurs modalités de paiement). Avec l’entrée en vigueur de la réforme voulue par la loi relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises, le régime de la microentreprise va être fusionné avec celui de l’autoentreprise. Les artistes auteurs n’auront alors plus d’autre choix que le régime de la déclaration contrôlée. Si aujourd’hui un certain nombre d’entre eux ont déjà opté pour ce régime, il ne convient pas à tous les artistes-auteurs qui ne sont pas tous en mesure d’assumer la charge d’une comptabilité détaillée. De plus les artistes ne relèvent pas du RSI, ce qui complique encore leur situation. Près de 300 000 professionnels sont aujourd’hui dans une profonde inquiétude quant à l’application de cette réforme. Il souhaite donc lui demander ce que le Gouvernement entend entreprendre afin de répondre aux préoccupations des artistes auteurs professionnels.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8662</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les artistes auteurs ne relèvent pas du régime de l’auto-entreprise. Ils ne sont pas concernés par la réforme (fusion) du régime micro-fiscal et micro-social. Du point de vue fiscal, ils conserveront donc en 2016 le régime du bénéfice non commercial dans ses différentes déclinaisons (micro BNC, déclaration contrôlée). Du point de vue du régime social, les rémunérations artistiques (ventes d’œuvres, droits d’auteur…) des artistes auteurs sont obligatoirement assujetties au régime de protection sociale institué par les articles L-382.1 et suivants du code de la sécurité sociale, rattachant ces travailleurs indépendants au régime général des salariés. Le nombre d’artistes auteurs concernés par la déclaration en BNC est d’un peu plus de 100 000 personnes. Les quelque 160 000 autres déclarent fiscalement leurs revenus d’auteurs en traitements et salaires. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82644</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8662</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[audiovisuel et communication
	            (politiques communautaires — marché audiovisuel numérique — perspectives)
	            82644. — 30 juin 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la question de la création d’un marché audiovisuel numérique européen. Le Gouvernement français dans une communication intitulée « contribution française à la feuille de route numérique européenne », a récemment exprimé son soutien a l’objectif global de création d’un marché unique numérique européen. Cette communication pose entre autres principes la nécessité d’assurer la protection des droits de la propriété intellectuelle, « sans lesquels il y aurait un appauvrissement des contenus et de la diversité culturelle ». La stricte sauvegarde du droit d’auteur est la condition essentielle pour le maintien du patrimoine créatif et culturel est en effet une condition essentielle pour le maintien du très riche et très divers patrimoine culturel européen. À cet égard, les professionnels de l’audiovisuel et du cinéma s’inquiètent aujourd’hui à juste titre des intentions affichées par la commission européenne, d’introduire par voie législative des limitations au principe fondamental de l’exclusivité territoriale dans l’exercice du droit d’auteur. Ces exclusivités permettent aux créateurs et producteurs de financer et de distribuer leurs œuvres auprès des publics européens sans compromettre la viabilité économique de ces œuvres. Il lui demande par conséquence comment le Gouvernement entend s’assurer que les intérêts économiques de cette industrie culturelle stratégique ne soient pas mis en danger par des projets de législation européenne qui loin de fomenter le marché unique numérique risqueraient de miner celui-ci et de compromettre la diversité culturelle dans l’Union européenne.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8662</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La commission a annoncé une réforme du droit d’auteur dans le cadre du marché unique numérique qu’elle souhaite voir se concrétiser. La France prend pleinement part aux discussions qui se tiennent à Bruxelles sur le marché unique numérique et défend une position constructive et soucieuse de la défense de la diversité culturelle. Les semaines qui se sont écoulées ont été marquées par une forte mobilisation politique, notamment à l’occasion du colloque organisé par le ministère de la culture et de la communication avec le monde du cinéma à Cannes le 17 mai dernier. À cette occasion, le Premier ministre a indiqué : « En désarmant le droit d’auteur, on affaiblirait l’Europe, sa culture, ses artistes, ses entreprises et ses citoyens. C’est un débat fondamental, de civilisation. » La France a également engagé un travail de conviction à l’égard de ses partenaires européens. C’est ainsi que le Conseil des ministres franco-allemand du 31 mars dernier à Berlin a été l’occasion de co-signer avec Monsieur Heiko Maas, ministre allemand de la justice et de la protection des consommateurs, un texte de propositions. La ministre de la culture et de la communication a également signé des positions communes avec d’autres partenaires, en particulier l’Italie et la Pologne. Ce travail de conviction et de propositions s’est traduit par la diffusion d’un document de contribution de fond sur l’exercice de modernisation du droit d’auteur engagé au plan européen par la Commission. Ce document cible les quatre thèmes suivants : la rémunération des créateurs par l’implication des acteurs du numérique, le respect effectif du droit d’auteur, la portabilité des offres d’accès aux œuvres, dans le respect des principes de territorialité, et l’accès au savoir et à la culture, en prenant garde à la prolifération sans contrôle des exceptions. Les représentants français au Parlement européen se sont activement mobilisés sur le rapport de Madame Reda. Le rapport finalement adopté, davantage en phase avec les positions défendues par les autorités françaises, insiste sur l’impératif de rémunération de la création ou le caractère central de la territorialité dans le financement de l’audiovisuel. S’agissant du contenu de la communication du 6 mai dernier sur un marché unique du numérique en Europe, la Commission indique qu’elle souhaite favoriser la portabilité des offres plutôt qu’une remise en cause de principe de la territorialité, dont elle reconnaît le caractère crucial en ce qui concerne le financement de l’audiovisuel et du cinéma. Au-delà de la portabilité, la Commission souhaite développer l’accès transfrontière aux œuvres. La Commission a également annoncé la réouverture pour 2016 de la directive câble et satellite. La communication du 6 mai a donc pris en considération la problématique de territorialité des droits qui est cruciale pour les marchés audiovisuels. Il convient désormais de concrétiser ces avancées, et c’est la raison pour laquelle la ministre de la culture et de la communication a créé un comité de liaison pour le droit d’auteur dans le marché unique numérique qui réunit les professionnels, dont la mission est d’organiser le partage d’informations et d’élaborer des propositions que la France pourra partager avec ses partenaires. Dans ce cadre, trois groupes de travail, dont les réflexions viseront à formuler des propositions pour alimenter la réflexion de la Commission, sont en cours de constitution : - un premier groupe se concentrera sur le partage de la valeur et la mise en œuvre des droits ; - un deuxième groupe se consacrera à la portabilité des offres d’accès aux œuvres et aux questions d’accès transfrontière aux contenus ; - enfin, un troisième groupe se consacrera aux sujets d’accès au savoir et à la culture, notamment en matière de bibliothèques, d’éducation et de recherche, de fouille et d’exploration de texte, voire de patrimoine cinématographique, d’audiovisuel, d’exception de panorama, s’il se confirmait que la Commission y réfléchit. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85298</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8663</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Nicolin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[associations
	            (statut — société savante — perspectives)
	            85298. — 21 juillet 2015. — M. Yves Nicolin attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les modalités pour une association qui souhaite être reconnue en qualité de « société savante ». Afin de récompenser le travail accompli par les bénévoles d’une association qui a pour vocation de promouvoir et préserver la culture et le patrimoine local d’une région, il souhaiterait en connaître les modalités et la procédure à engager.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8663</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministère de la culture et de la communication est très attentif à la situation des associations dédiées à la culture et au patrimoine, pour lesquelles il a versé plus de 1,2 M€ de subventions en 2014 (Programme 175 – Action 1, y compris les aides données par les directions régionales des affaires culturelles). Il peut être intéressant, pour une association évoluant dans le secteur de la culture et du patrimoine, de demander à être reconnue d’utilité publique et ainsi, à travers cette reconnaissance de l’État, bénéficier de certaines exonérations et pouvoir recevoir tous types de dons et de legs. Cette reconnaissance d’utilité publique est accordée à une association par un décret pris en Conseil d’État si cette dernière respecte les conditions fixées par l’article 10 de la loi du 1er juillet 1901, ainsi que les articles 8 à 11 du décret du 16 août 1901. Pour pouvoir être reconnue d’utilité publique, une association doit avoir, notamment, un objet statutaire présentant un caractère d’intérêt général et entreprendre des actions utiles dans son domaine d’activité. Elle doit également avoir un rayonnement fermement établi à la fois dans le temps et dans l’espace. La demande, accompagnée d’un dossier constitué des pièces obligatoires, doit être adressée par courrier au ministère de l’intérieur (bureau des groupements et associations). La qualité de « société savante » que possèdent certaines associations ne repose sur aucun fondement juridique et ne dépend pas d’une décision administrative. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85830</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8664</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignements artistiques
	            (établissements — écoles nationales supérieures des Beaux-Arts — statut)
	            85830. — 28 juillet 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les statuts des écoles nationales supérieures des Beaux-Arts (ENSBA). Aujourd’hui, les ENSBA de France sont organisées administrativement et financièrement par le décret no 84-968 du 26 octobre 1984. Ainsi, cela fait plus de trente ans que les statuts de ces écoles n’ont pas été adaptés ou rénovés, alors même que le paysage artistique et le cadre universitaire ont subi une très forte mutation. Preuve du retard de ces écoles, elles bénéficient uniquement, aujourd’hui encore, d’un conseil pédagogique, alors que la plupart des établissements dans l’enseignement supérieur de l’art ont mis en place un conseil scientifique ou de la recherche, en parallèle avec ledit conseil pédagogique. L’instauration de ce nouveau conseil serait un point de modernisation appréciable pour les ENSBA. La procédure de recrutement et le statut du directeur d’ENSBA sont d’autres points fondamentaux qui demandent une mise à jour urgente. En effet, les problèmes relatifs à un manque de réglementation et de régulation concernant le poste de direction sont aujourd’hui mis en exergue, alors qu’a été lancé l’appel d’offres pour ce poste le 7 juillet 2015. L’Association nationale des écoles d’arts (ANdEA) demande ainsi une refonte de l’article 15 du décret de 1984, portant sur la nomination du directeur. Ils revendiquent principalement une définition précise de la durée de mandat et des conditions de limogeage. De la même manière, et bien que M. le député ne trouve rien à redire aux critères de sélection de la procédure de recrutement en cours, une fixation de ceux-ci dans la loi pourrait favoriser la transparence et donc la pacification de la procédure de recrutement. Face à tous ces besoins, il souhaiterait savoir si le Gouvernement prévoit de moderniser le décret no 84-968 du 26 octobre 1984. Dans le cas où la réponse serait positive, il souhaiterait connaître la nature de ces modifications.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8664</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les dix écoles nationales supérieures d’art qui relèvent de la tutelle du ministère de la culture et de la communication sont en cours de mutation dans le cadre du processus d’harmonisation avec le schéma européen d’enseignement supérieur licence-master-doctorat (LMD). Si tous ces établissements sont des établissements publics nationaux, leurs statuts rédigés à des périodes différentes, entre 1984 pour l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris et 2003 pour l’École nationale supérieure de la photographie à Arles, méritent d’être adaptés pour parachever la réforme de l’enseignement supérieur des arts plastiques. Cette réforme déterminante pour l’attractivité de l’enseignement supérieur et de la recherche en arts plastiques a porté en priorité sur la pédagogie, afin de favoriser la circulation des étudiants. Le premier volet pédagogique a conduit à la délivrance d’un diplôme de second cycle conférant grade de master en 2012 après que l’ensemble des écoles nationales et territoriales a été évalué positivement par l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) en 2010 et a recueilli l’avis du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) en 2011. Le processus d’harmonisation avec le LMD a entraîné d’importantes évolutions dans l’organisation des enseignements (semestrialisation, ECTS, mémoire en second cycle, structuration de la recherche). Ces évolutions se traduisent aujourd’hui dans l’ensemble des écoles du réseau par une demande forte de collégialité renforcée et de gouvernance plus collaborative de la part des professeurs et des étudiants. Le ministère de la culture et de la communication va également prendre en compte les évolutions liées à la loi no 2013-660 du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche, qui instaure une co-tutelle et met en place une stratégie nationale s’appuyant sur une politique de site et la constitution de communautés d’universités et d’établissements (Comue). L’ensemble de ces questions vont donner lieu à des modifications statutaires dans les prochains mois. Estimant la question de la gouvernance prioritaire, le département ministériel a travaillé à l’élaboration d’un projet de décret portant sur la durée des mandats et la procédure de nomination des directeurs de l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur Culture. Ce projet de texte, actuellement soumis à l’examen du Conseil d’État, devrait être publié avant la fin de l’année 2015. Parallèlement, le ministère va, en lien avec les établissements d’enseignement supérieur Culture et leurs équipes, revoir les statuts des établissements publics d’enseignement supérieur afin d’en renforcer l’autonomie juridique et pédagogique, notamment par la généralisation de conseils scientifiques pour structurer la recherche par la présence d’un représentant du ministère chargé de l’enseignement supérieur et des directions régionales des affaires culturelles au sein des conseils d’administration. Le texte pourra, en tant que de besoin, revoir la composition des instances pédagogiques afin de renforcer la représentation des enseignants et des étudiants. Le décret statutaire no 84-968 du 26 octobre 1984 de l’École nationale supérieure des Beaux arts de Paris, qui prévoit également la gestion d’un site majoritairement classé monument historique et des collections de dessins, de peintures et de photographies d’une valeur artistique et historique considérable, fait partie des textes en cours de modification. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>20802</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8665</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean Grellier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (équipements — installations électriques — mise aux normes — contrôle — procédure)
	            20802. — 12 mars 2013. — M. Jean Grellier attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la procédure concernant la conformité des installations électriques nécessitant la validation par un agent du Consuel. Il s’agit en particulier de la réalisation de travaux de rénovation dans des anciens bâtiments et qui peuvent faire l’objet de plusieurs tranches de réhabilitation. Il peut s’écouler en effet plusieurs mois entre la fin de la rénovation d’une partie du bâtiment permettant une utilisation comme l’habitation et la réalisation du reste des travaux. En fonction des territoires il s’avérerait que les distributeurs d’électricité ont des comportements différents. Il serait souhaitable de préciser la possibilité de réaliser les procédures de contrôle de conformité des circuits électriques au sens de la norme NFCIS-100, avant même que les travaux définitifs soient réalisés, ce qui suppose ensuite une nouvelle procédure de contrôle de la conformité. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer des précisions sur cette procédure. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8665</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le décret no 72-1120 du 14 décembre 1972 relatif au contrôle et à l’attestation de la conformité des installations électriques intérieures aux règlements et normes de sécurité a instauré une obligation d’attestation de conformité des installations électriques intérieures dans un certain nombre de cas : nouvelles installations électriques à caractère définitif, installations de production électrique d’une puissance inférieure à 250 kilovoltampères requérant une modification de l’installation intérieure d’électricité, installations entièrement rénovées alimentées sous une tension inférieure à 63 kilovolts, dès lors qu’il y a eu mise hors tension de l’installation par le distributeur à la demande de son client afin de permettre de procéder à cette rénovation. L’attestation est établie par l’installateur. Elle est ensuite soumise au visa du Comité national pour la sécurité des usagers de l’électricité, dit Consuel, organisme agréé ; cet organisme procède au contrôle des installations qu’il estime nécessaire, le cas échéant sur la base d’un échantillon statistique des installations considérées. Les installations électriques non entièrement rénovées, ou celles n’ayant pas donné lieu à une mise sous tension peuvent aussi faire l’objet d’une attestation visée par le Consuel, sur la demande du maître d’ouvrage. L’établissement d’attestations de conformité ainsi que leur visa par un organisme agréé participent indéniablement au renforcement de la sécurité électrique ; celui-ci est une nécessité, notamment au regard du risque élevé d’incendies électriques, lesquels représenteraient actuellement environ 20 % de l’ensemble des incendies domestiques. Les travaux de rénovation importants, notamment ceux réalisés dans d’anciens bâtiments, peuvent donner lieu à plusieurs attestations successives, dès lors qu’ils sont réalisés en aval de plusieurs points de livraison. Par ailleurs, pour les locaux professionnels (commerces, bureaux…), une attestation peut être établie portant sur les seuls locaux dont l’utilisation est avérée et dont les travaux de rénovation sur un plan électrique sont achevés, sous réserve d’un engagement du maître d’ouvrage à établir ou à faire établir une autre attestation de conformité lors de la fin des autres travaux. Pour les locaux non professionnels, une attestation peut être établie au titre de tout logement dès lors que sont achevés les travaux de rénovation électriques dans un ensemble de pièces permettant la jouissance normale de ce logement par ses occupants. Il y a donc bien possibilité d’attestations par tranche de travaux ; en revanche, ne pourrait naturellement être envisagée ni visée une attestation pour une installation d’ensemble avant même que cette dernière soit totalement terminée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>71504</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8665</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Falorni</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (plans de prévention des risques — île de Ré — révision)
	            71504. — 16 décembre 2014. — M. Olivier Falorni attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la révision du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de l’île de Ré. À la suite de la tempête Xynthia, la révision du PPRN de l’île de Ré a été engagée en février 2012. Aussi, la préfecture de la Charente-Maritime a présenté lors d’un comité de pilotage, le 6 novembre 2014, les cartes d’aléas de submersion court et long termes et la carte d’aléas court terme informative prenant en compte les ouvrages prévus au programme d’action de prévention des inondations (PAPI). La préfète a remis à cette occasion aux maires des 10 communes de l’île de Ré un « porter à connaissance » complémentaire relatif à la prise en compte des risques littoraux dans les documents d’urbanisme, composé d’une carte de l’aléa érosion littorale et de six cartes précisant, pour chaque scénario de référence, la hauteur de l’eau, la vitesse de propagation de l’eau sur le territoire et l’aléa. Alors que ces documents ont une valeur réglementaire, les élus en contestent le bien-fondé. Ils estiment que les études qu’ils ont mandatées ont mis en évidence l’existence de données erronées ou incohérentes dans les documents élaborés par les services de l’État. Ils dénoncent les méthodes utilisées pour déterminer la carte de submersion en faisant abstraction de l’existence d’ouvrages de protection sur le littoral, en ne considérant pas les valeurs scientifiques issues du retour d’expérience Xynthia pour déterminer le nombre de brèches et le niveau de la côte sur la partie maritime. Le caractère maximaliste de la doctrine issue de la circulaire du 27 juillet 2011 relative à la prise en compte du risque de submersion marine dans les plans de prévention des risques naturels littoraux, mériterait d’être assoupli afin de faciliter la vie permanente de l’île de Ré tout en maintenant une protection forte des personnes et des biens. La circulaire pourrait ainsi être modifiée. Le principal point d’achoppement étant le niveau marin de base à retenir pour déterminer l’évènement de référence, il conviendrait de supprimer la méthode forfaitaire pour retenir systématiquement le niveau stabilisé atteint par la mer au moment le plus haut de la tempête Xynthia. En effet, le mauvais état des ouvrages de protection constituait en 2010 un facteur aggravant de la submersion. Or après la mise en œuvre du PAPI de l’île de Ré, de très nombreuses digues ont été consolidées ou reconstruites, offrant une plus grande protection qu’au moment de la tempête Xynthia. Par ailleurs, la méthode forfaitaire pourrait continuer à s’appliquer pour les territoires qui n’ont pas connu la tempête Xynthia. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que compte prendre le Gouvernement pour revoir la position de l’État sur la révision du PPRN de l’île de Ré afin de préserver l’avenir du territoire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8665</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le plan de prévention des risques naturels (PPRN) de l’Île de Ré approuvé le 19 juillet 2002, traite des aléas submersion marine, érosion et feux de forêt. Il est fondé, pour sa dimension submersion marine sur un événement centennal, dépassé lors de la tempête Xynthia. L’Île de Ré fait partie des territoires où il a été décidé par l’État d’élaborer ou de réviser de façon prioritaire le plan de prévention des risques littoraux, le processus de révision du plan de prévention des risques naturels a été engagé à l’été 2012. Lors de la tempête Xynthia, l’Île-de-Ré a été particulièrement touchée avec deux morts, 1 400 maisons inondées, 2 400 hectares inondés, une quinzaine de kilomètres de digues endommagées. Le niveau marin a atteint voire dépassé par endroits 4,5 m sur l’île et la surcote mesurée à La Pallice a été de plus de 1,5 m. Les tempêtes de début 2014 ont, à nouveau, endommagé les digues et les cordons dunaires, nécessitant des travaux de réparation d’urgence qui ont été financés à 30 % par l’État. La circulaire du 27 juillet 2011 fixe le cadre méthodologique à adopter afin de garantir une protection de haut niveau et proportionnée aux enjeux face aux submersions marines. Les éléments indiqués dans la circulaire constituent le socle de l’étude des submersions marines dans les plans de prévention des risques. Pour autant, elle permet également de prendre en compte et d’adapter un certain nombre d’éléments (niveau marin défini sur le secteur étudié, brèches) aux spécificités du territoire et aux éléments de connaissances plus détaillés sur la base d’études de dangers ou d’éléments de connaissance historique pour déterminer la localisation des brèches. C’est ainsi que de nombreux échanges ont eu lieu entre les collectivités et les services de l’État, qui ont conduit à prendre en compte les éléments techniques justifiés présentés par les collectivités. Une expertise nationale a été diligentée au printemps 2014 associant les experts de la collectivité. La cartographie des aléas telle que présentée le 6 novembre 2014, prend ainsi en compte les éléments ressortant de ce dialogue technique approfondi. S’agissant du niveau marin observé à un instant donné, il résulte de la combinaison de plusieurs composantes associées à différents phénomènes élémentaires. La modélisation mise en œuvre par le bureau d’étude missionné par l’État est validée par une comparaison entre les résultats fournis par le modèle et les différentes valeurs mesurées lors de la tempête Martin (1999) et Xynthia (2010). Les points de comparaison portent sur les différentes composantes modélisées du niveau d’eau qui ne sont, de ce fait, en aucun cas forfaitaires : - la marée : ce phénomène est déterministe et prédictible. Les données du modèle sont comparées au marégraphe le plus proche, celui de la Rochelle-La Pallice ; - les surcotes/décotes d’origine météorologique : ces phénomènes sont la manifestation des effets des paramètres atmosphériques que sont la pression et les vents lors du passage des perturbations atmosphériques. Les enregistrements de la pression atmosphérique réalisés à la Rochelle durant Xynthia ont été appliqués sur l’Île de Ré moyennant un décalage dans le temps afin de tenir compte de l’éloignement géographique. De la même manière, les enregistrements des mesures de vent proviennent de Chassiron et de la Rochelle ; - la surcote liée aux vagues générées par le déferlement des vagues. Les données de houle ont été intégrées au modèle à partir des mesures réalisées par une bouée au large de l’Île d’Oléron. La prise en compte des ouvrages dans les modélisations se fait selon les études de dangers disponibles qui permettent d’affiner la localisation et l’ampleur de leurs défaillances. Dans tous les cas, l’expérience montre qu’il n’est pas possible de considérer un ouvrage quel qu’il soit comme étant infaillible. Suite à la définition du scénario de référence, les résultats des simulations ont été comparés avec les relevés sur site suite à Xynthia afin de valider l’ensemble de la démarche. Ainsi, il avait été mesuré à la capitainerie du port de Saint-Martin-de-Ré 4,43 mNGF à terre suite à Xynthia tandis que le modèle fournit une valeur de 4,40 mNGF. À la capitainerie du port d’Ars en Ré, le modèle calcule une hauteur de plan d’eau à terre de 4,05 mNGF pour une valeur mesurée après Xynthia de 4,0 mNGF. Un événement comme Xynthia constitue, sur le territoire de l’Île-de-Ré, un marqueur récent de l’ampleur que peuvent prendre les phénomènes de submersions marines. Pour autant, les cartographies établies dans le cadre du plan de prévention des risques naturels en ce qui concerne l’aléa submersion marine ne peuvent pas être la reproduction à l’identique des zones inondées lors d’un seul événement. En effet, l’analyse de l’ensemble des événements historiques intervenus sur le secteur ainsi que la prise en compte des effets du changement climatique justifient des variations par rapport à la situation observée durant Xynthia. Par ailleurs, un programme d’action de prévention des inondations important concernant les ouvrages de protection de l’Île de Ré a été labellisé en juillet 2012. Des premières réalisations sont en cours. L’ensemble du programme devrait être achevé pour 2018, ce qui permettra de prendre en compte les renforcements des digues réalisés dans le cadre d’une révision future du plan de prévention des risques littoraux. Ainsi, la circulaire du 27 juillet 2011 sur l’élaboration des plans de prévention des risques littoraux associée au guide d’élaboration des plans de prévention des risques littoraux (PPRL) diffusé en mai 2014 prévoit les dispositions permettant de prendre en compte les spécificités et les études techniques existantes cohérentes avec la méthodologie d’ensemble. Ces dispositions mises en œuvre de façon concertée, conjuguées avec les travaux prévus dans le cadre du programme d’action de prévention des inondations, contribueront à préserver l’avenir du territoire de l’Île de Ré conciliant développement et prise en compte des risques naturels.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>71984</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8667</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (plans de prévention des risques — avalanches — concertation)
	            71984. — 23 décembre 2014. — M. Charles-Ange Ginesy attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la nécessité d’organiser une concertation avant la publication officielle du guide méthodologique relatif aux PPRN Avalanches. Ce document administratif prévoit l’insertion dans la cartographie réglementaire des PPRA, aux côtés des zones rouges et bleues, d’une nouvelle catégorie de zone, les « zones jaunes » délimitant des espaces susceptibles d’être exposés à des avalanches maximales vraisemblables dites AMV, dont l’occurrence tricentennale est incertaine et très rare. Le guide affirme dans ses versions successives que la localisation de ces zones jaunes se traduirait uniquement par l’interdiction stricte d’implantation d’ERP d’hébergement ne comprenant pas d’espaces de confinement et de bâtiments nécessaires à l’organisation des secours. L’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM) s’inquiète des conséquences de ce guide. L’intégration des zones jaunes dans les PPRA existants aura inéluctablement un impact financier pour les communes. Elle risque également de se traduire par un accroissement de la responsabilité des maires. Il lui demande ainsi quelles mesures elle entend mettre en œuvre pour organiser la concertation avec les associations nationales d’élus afin que soit réexaminé le principe des zones jaunes.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8667</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement est particulièrement attaché à la prévention des risques, notamment des avalanches dont les conséquences peuvent être meurtrières et créer de grands dommages aux biens et à l’environnement. Il est donc indispensable d’identifier et de maîtriser l’usage des zones soumises à ce phénomène dont les conséquences peuvent être dramatiques pour la sécurité des résidents en montagne. Le Gouvernement est également très attaché à la concertation afin de bien proportionner les exigences réglementaires aux risques et aux enjeux. Dans cette logique, le projet de guide méthodologique plan de prévention des risques (PPR) avalanche prévoit l’intégration des zones d’aléa maximum vraisemblable (AMV), traduite par la délimitation de zones « jaunes » dans la cartographie réglementaire du PPR : zone pouvant être atteinte par des avalanches exceptionnelles et qui entraîne essentiellement des mesures d’information ou de préparation à la gestion de crise. En aucun cas, il ne s’agit d’accroître ici la responsabilité des élus locaux en matière de prévention des risques mais a contrario de fournir les informations nécessaires pour une meilleure préparation aux situations d’urgence. En effet, une des recommandations du rapport de la mission conjointe d’inspection IGA/CGEDD (rapport publié en juillet 2011) évoque la nécessité d’articulation entre le PPR et le plan communal de sauvegarde (PCS). Le projet de guide méthodologique PPR avalanche, dont une première version avait été établie en 2004, a fait l’objet d’une nouvelle consultation en 2013 auprès des préfets de région et de départements concernés, ainsi que des associations de collectivités et des représentants de la société civile. À cette occasion, l’Association nationale des élus de montagne (ANEM), et l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM), consultées, ont formulé des remarques, en particulier sur l’introduction des zones d’aléa exceptionnel dans les PPR avalanches et leurs représentants ont été reçus à plusieurs reprises par le ministère en charge de la prévention des risques. Cette concertation a conduit à l’établissement d’une nouvelle version du guide qui conserve la notion de zones jaunes, associées aux avalanches exceptionnelles, en indiquant que la seule mesure d’interdiction dans ces zones porte sur les nouveaux établissements recevant du public (ERP) avec hébergement qui n’intégreraient pas de zones de confinement sécurisées, ainsi que les équipements publics nécessaires à l’organisation des secours (centre de secours, centre de gestion de crise…).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>63155</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8668</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Jo Zimmermann</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[voirie
	            (routes — propriétés adjacentes — arbres et plantations — réglementation)
	            63155. — 19 août 2014. — Mme Marie-Jo Zimmermann attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le fait que lorsque deux parcelles sont contigües, les arbres de plus de trois mètres de haut doivent être éloignés d’au moins deux mètres de la parcelle voisine. Elle lui demande si cette distance de deux mètres se mesure à partir du tronc ou prend en compte toutes les branches qui sont situées à plus de trois mètres de hauteur. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8668</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Aux termes de l’article 671 du code civil, il n’est permis d’avoir "des arbres, arbrisseaux et arbustes près de la limite de la propriété voisine qu’à la distance prescrite par les règlements particuliers actuellement existants, ou par des usages constants et reconnus et, à défaut de règlements et usages, qu’à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux héritages pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d’un demi-mètre pour les autres plantations". Dans un arrêt rendu le 1er avril 2009, la troisième chambre civile de la Cour de cassation a eu l’occasion de préciser que, pour l’application de l’article 671 du code civil, la distance existant entre les arbres et la ligne séparative des héritages devait être déterminée depuis cette ligne jusqu’à l’axe médian des troncs des arbres (Civ. 3ème, 1er avril 2009, Bull. civ. III, no 78).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>63156</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8668</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Jo Zimmermann</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[voirie
	            (routes — propriétés adjacentes — arbres et plantations — réglementation)
	            63156. — 19 août 2014. — Mme Marie-Jo Zimmermann attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le fait que lorsque deux parcelles sont contigües, les arbres de plus de trois mètres de haut doivent être éloignés d’au moins deux mètres de la parcelle voisine. Dans le cas où deux parcelles sont séparées par un sentier communal de un mètre de large, elle lui demande si le propriétaire de l’une des parcelles peut planter exactement en limite du sentier, des arbres de plus de trois mètres de haut, lesquels sont donc à moins de deux mètres de la parcelle située de l’autre côté du sentier. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8668</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Aux termes de l’article 671 du code civil, il n’est permis d’avoir « des arbres, arbrisseaux et arbustes près de la limite de la propriété voisine qu’à la distance prescrite par les règlements particuliers actuellement existants, ou par des usages constants et reconnus et, à défaut de règlements et usages, qu’à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux héritages pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d’un demi-mètre pour les autres plantations ». La circonstance selon laquelle les propriétés voisines sont séparées par un sentier communal ne fait pas obstacle au respect de la distance légale prévue à l’article 671 du code civil. Dans cette hypothèse, la distance légale doit comprendre la largeur du chemin séparatif.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78375</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8668</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gérard Charasse</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	            (casier judiciaire — infractions commises à l’étranger — inscription — modalités)
	            78375. — 21 avril 2015. — M. Gérard Charasse attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les modalités d’information, par l’administration des États-unis d’Amérique, du casier judiciaire national français à la suite d’infractions commises sur le territoire américain par des ressortissants français ayant été jugés définitivement sur le sol américain et, en cas de condamnation, ayant subi ou prescrit leurs peines ou obtenu des grâces ou dispenses. Il souhaite donc connaître les modalités de mise en œuvre de cette information conformément à l’alinéa 8 de l’article 768 du code de procédure pénale modifié par l’article 16 de la loi no 2010-242 du 10 mars 2010 ainsi que, le cas échéant, les modalités de mise en œuvre de la demande de dispense d’inscription, notamment dans le cas où les faits caractérisant un délit dans le pays de commission relèvent de l’infraction contraventionnelle de première classe en France. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8668</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[A ce jour, aucune disposition des différents instruments internationaux qui lient la France et les Etats-Unis d’Amérique ne prévoit la communication des condamnations visant nos ressortissants respectifs. Dès lors, une telle décision prononcée à l’encontre d’un de nos nationaux par une juridiction américaine ne fera pas l’objet d’une inscription sur son casier judiciaire français.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78548</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Vignal</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            78548. — 21 avril 2015. — M. Patrick Vignal* attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le traitement de la retraite des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire (CPIP). En effet, par une note de la Direction de l’administration pénitentiaire (AP) du 4 novembre 2014, les assistants de service social ou conseillers techniques de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) ou des chefs de service d’insertion et de probation (aujourd’hui directeurs pénitentiaires d’insertion et de probation) apprenaient que le service des retraites de l’État n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension de retraite à compter du 1er septembre 2014. À ce jour, 458 ASS sont concernés par cette situation et il s’agit pour certains d’une perte sèche allant jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension de retraite, quand d’autres se voient même contraints de reporter leur départ à la retraite. Aussi, il souhaiterait avoir des précisions sur les mesures que compte mettre en place le Gouvernement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79635</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Odile Bouillé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            79635. — 12 mai 2015. — Mme Marie-Odile Bouillé* alerte Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur l’inquiétude des personnels assistants de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire concernant leurs droits à la retraite. En 2009, avant l’intégration de ces personnels assistants dans le corps de conseiller, ils étaient assurés que leur pension civile serait calculée sur la base d’un indice intégrant l’indemnité de sujétion spéciale. Par note de la direction de l’administration pénitentiaire du 4 novembre 2014, ils apprenaient que le service de retraite de l’État n’inclurait plus cette prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension. Aujourd’hui plus de 400 personnels se trouvent concernés par ce revirement de l’administration qui entraînera pour certains la non prise en compte de cette prime pouvant s’élever jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension. Elle lui demande les motivations de cette décision et si elle entend entamer des négociations avec ces personnels.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79985</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laurence Arribagé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            79985. — 19 mai 2015. — Mme Laurence Arribagé* appelle l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les nouvelles modalités de calcul de retraite des personnels sociaux éducatifs de l’administration pénitentiaire. En effet, conformément aux orientations du protocole d’accord du 9 juillet 2009 relatif à la réforme statutaire des personnels d’insertion et de probation, le corps des assistants de service social a été intégré à celui des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation. Une note de la Direction de l’administration pénitentiaire du 23 décembre 2009 précisait que l’indice de calcul de la pension civile de ces personnels serait calculé en « intégrant l’indemnité de sujétions spéciales sous réserve que les services aient été effectués à l’administration pénitentiaire » et que « les assistants sociaux détachés sur un poste de conseiller d’insertion et de probation intègrent le corps de conseiller d’insertion et de probation ». Cependant, une nouvelle note de la Direction de l’administration pénitentiaire en date du 4 novembre 2014 est venue préciser que le service des retraites de l’État n’inclurait plus dans le calcul de la pension de ces personnels la prime de sujétions spéciales pour les années effectuées en qualité d’assistant de service social, au motif que « le corps des assistants de service social ne figure pas dans l’arrêté interministériel du 19 septembre 2012 qui énumère la liste des agents bénéficiant du supplément de retraite lié à la prime de sujétions spéciales ». En l’espèce, cette disposition vient créer un profond déséquilibre dans le traitement des pensions civiles versées aux assistants de services sociaux désormais intégrés au corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation. C’est pourquoi elle lui demande quelle solution elle envisage afin de mettre fin à cette inégalité de traitement qui, à défaut, priverait un certain nombre de personnels du ministère de la justice de plusieurs centaines d’euros par mois dans le calcul de leur pension de retraite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79986</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sébastien Denaja</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            79986. — 19 mai 2015. — M. Sébastien Denaja* attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la retraite des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’Administration pénitentiaire (CPIP). La prime de sujétion spéciale n’est plus incluse dans le calcul de leur pension de retraite à compter du 1er septembre 2014, ce qui a pour conséquences une perte sèche dans le calcul de leur pension de retraite et le report de départ à la retraite pour certains. Aussi, il souhaiterait avoir des précisions sur les mesures que compte mettre en place le Gouvernement. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79987</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Fanny Dombre Coste</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            79987. — 19 mai 2015. — Mme Fanny Dombre Coste* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la situation de la pension de retraite des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) de l’administration pénitentiaire. Par une note de la Direction de l’administration pénitentiaire (AP) du 4 novembre 2014, les assistants de service social ou conseillers techniques de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation ou des chefs de service d’insertion et de probation (aujourd’hui directeurs pénitentiaires d’insertion et de probation) apprenaient que le service des retraites de l’État n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension de retraite à compter du 1er septembre 2014. Cela représente aujourd’hui pour 458 ASS une perte sèche allant jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension de retraite, ce qui contraint certains d’entre eux à reporter leur départ à la retraite. Dans cette circonstance, la Direction de l’administration pénitentiaire a seulement sollicité « la bienveillance du SRE » dans une note du 22 décembre 2014. Alors que la situation des 28 personnes qui ont déposé un dossier l’an passé a été rectifiée au cas par cas, elle souhaiterait savoir quelle initiative plus générale le Gouvernement compte-t-il prendre pour rétablir l’égalité de traitement des personnels du corps des CPIP issus des ASS à l’égard de leurs collègues. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80271</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Gisèle Biémouret</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            80271. — 26 mai 2015. — Mme Gisèle Biémouret* alerte Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur l’inquiétude des personnels assistants de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire concernant leurs droits à la retraite. En 2009, avant l’intégration de ces personnels assistants dans le corps de conseiller, ils étaient assurés que leur pension civile serait calculée sur la base d’un indice intégrant l’indemnité de sujétion spéciale. Par note de la direction de l’administration pénitentiaire du 4 novembre 2014, ils apprenaient que le service de retraite de l’État n’inclurait plus cette prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension. Aujourd’hui plus de 400 personnels se trouvent concernés par ce revirement de l’administration qui entraînera pour certains la non prise en compte de cette prime pouvant s’élever jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension. La situation semble créer une iniquité de traitement à ce corps de l’administration pénitentiaire suite à la régularisation des dossiers déposés courant 2014. Elle lui demande de préciser ses intentions sur ce sujet. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80642</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Ménard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            80642. — 2 juin 2015. — M. Michel Ménard* attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la situation de la pension de retraite des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) de l’administration pénitentiaire. Assurés en 2009 par une note de la direction de l’administration pénitentiaire (DAP) que leur pension civile serait calculée sur la base d’un indice pension intégrant l’indemnité de sujétions spéciales, cette prime de sujétion spéciale a été retirée du calcul depuis le 1er septembre 2014 par une note ultérieure de la DAP du 4 novembre 2014. Or cela équivaut à une perte pouvant s’élever jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension de retraite pour les 458 ASS concernés. Après avoir déposé un dossier de retraite en 2014, 28 personnes ont obtenu l’accord du ministre des finances et des comptes publics pour que cette prime soit réintégrée dans le calcul de leur pension de retraite. Cependant, plus de 400 personnes attendent toujours aujourd’hui la normalisation de leur condition dans un souci de préservation de leur pouvoir d’achat et de leur droit à la retraite. Il souhaiterait savoir par quelles mesures plus globales le Gouvernement compte régulariser la situation des personnels du corps des CPIP issus des ASS.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81250</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Terrot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            81250. — 9 juin 2015. — M. Michel Terrot* appelle l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur l’inquiétude des personnels assistants de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire concernant leurs droits à la retraite. En effet, en décembre 2009, avant l’intégration de ces personnels assistants dans le corps de conseiller, il leur avait été expressément indiqué que leur pension civile serait calculée sur la base d’un indice intégrant l’indemnité de sujétion spéciale. Or, par note de la direction de l’administration pénitentiaire du 4 novembre 2014, ils apprenaient que le service de retraite de l’État n’inclurait plus cette prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension. À ce jour, plus de 400 agents sont concernés par cette situation et il s’agit pour certains d’une perte sèche allant jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension de retraite, quand d’autres se voient même contraints de reporter leur départ à la retraite. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer et si elle entend entamer des négociations sur ce sujet avec ces personnels.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81251</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Hélène Geoffroy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            81251. — 9 juin 2015. — Mme Hélène Geoffroy* attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la situation des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) de l’administration pénitentiaire. Ces derniers ont été assurés en 2009 par une note de la direction de l’administration pénitentiaire que leur pension civile serait calculée sur la base d’un indice intégrant l’indemnité de sujétion spéciale. Néanmoins une nouvelle note du 4 novembre 2014 a retiré cette prime du calcul de leur pension. Par conséquent aujourd’hui 458 ASS sont concernés par une perte importante de revenu pouvant aller jusqu’à 500 euros par mois. Par conséquent, elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ce dossier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81638</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Gilda Hobert</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            81638. — 16 juin 2015. — Mme Gilda Hobert* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les retraites des assistants sociaux de l’administration pénitentiaire. En effet, par une note de la Direction de l’administration pénitentiaire du 4 novembre 2014, les assistants de service social ou conseillers technique de service social, ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation ou celui des directeurs pénitentiaires d’insertion et de probation, ont appris que le service des retraites de l’État (SRE) n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension de retraite à compter du 1er septembre 2014. Ce changement concerne 458 assistants sociaux qui ressentent une baisse dans le calcul de leur retraite allant jusqu’à 500 euros par mois et entraînant de facto, une perte de leur pouvoir d’achat ou une obligation de report de la date de départ à la retraite. Ainsi, elle lui demande ce qu’elle envisage de mettre en œuvre, en lien avec le SRE, pour mettre fin à cette iniquité de traitement que subit ce corps de l’administration pénitentiaire. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81639</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Nachury</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            81639. — 16 juin 2015. — Mme Dominique Nachury* appelle l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le traitement des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire. Par une note de la direction de l’administration pénitentiaire (DAP) du 4 novembre 2014, les assistants de service social ou conseillers techniques de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) ou celui des chefs de service d’insertion et de probation (aujourd’hui directeurs pénitentiaires d’insertion et de probation) viennent de prendre connaissance que le service des retraites de l’État n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension de retraite à compter du 1er septembre 2014, alors qu’une note précédente du 23 décembre 2009 mentionnait que : « pour les assistants sociaux, la pension civile sera calculée sur la base d’un indice de pension intégrant l’indemnité de sujétions spéciales sous réserve : que les services aient été effectués à l’administration pénitentiaire, que les assistants sociaux détachés sur un poste de conseiller d’insertion et de probation intègrent le corps de conseiller d’insertion et de probation ». Cette situation est aujourd’hui intolérable pour ces agents. 458 ASS sont concernés, or il s’agit pour certains d’une perte importante par mois dans le calcul de leur pension de retraite. C’est pourquoi elle souhaiterait connaître les raisons de ce revirement du service des retraites de l’État (SRE) vis-à-vis de ces agents.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81641</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Georges Fenech</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            81641. — 16 juin 2015. — M. Georges Fenech* appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur le traitement des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire. Par une note de la Direction de l’administration pénitentiaire (DAP) du 4 novembre 2014, les assistants de service social ou conseillers techniques de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) ou celui des chefs de service d’insertion et de probation (aujourd’hui directeurs pénitentiaires d’insertion et de probation) viennent de prendre connaissance que le service des retraites de l’État n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension de retraite à compter du premier septembre 2014, alors qu’une note précédente du 23 décembre 2009 mentionnait que : « pour les assistants sociaux, la pension civile sera calculée sur la base d’un indice de pension intégrant l’indemnité de sujétions spéciales sous réserve : que les services aient été effectués à l’administration pénitentiaire, que les assistants sociaux détachés sur un poste de conseiller d’insertion et de probation intègrent le corps de conseiller d’insertion et de probation ». Cette situation est aujourd’hui intolérable pour ces agents. 458 ASS sont concernés. Or il s’agit pour certains d’une perte importante par mois dans le calcul de leur pension de retraite. C’est pourquoi il souhaiterait connaître les raisons de ce revirement du service des retraites de l’État (SRE) vis-à-vis de ces agents. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82465</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Martin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            82465. — 23 juin 2015. — M. Philippe Martin* alerte Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le traitement de la retraite des personnels assistants de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire. Le 4 novembre 2014, les assistants de service social ou conseillers techniques de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation ou des chefs de service d’insertion et de probation apprenaient par l’intermédiaire d’une note de la Direction de l’administration pénitentiaire que le service des retraites de l’état n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension de retraite à compter du 1 septembre 2014. Aujourd’hui près de 500 agents se trouvent concernés par ce revirement de l’administration qui entraînera pour certains la perte sèche allant jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension de retraite. Il lui demande les motivations de cette décision et si elle entend entamer des négociations avec ces personnels ainsi que les mesures que compte mettre en place le Gouvernement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82466</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Louis Touraine</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            82466. — 23 juin 2015. — M. Jean-Louis Touraine* attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la situation des pensions de retraite des assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation. En 2009, la direction de l’administration pénitentiaire (DAP) adressait une note aux ASS leur affirmant que leur pension civile serait calculée sur la base d’un indice de pension intégrant l’indemnité de sujétions spéciales s’ils intégraient l’administration pénitentiaire sur un poste de conseiller d’insertion et de probation. Or par une note ultérieure du 4 novembre 2014 la DAP les a informés que cette prime de sujétions spéciales n’était plus incluse dans le calcul de leur pension de retraite depuis le 1er septembre 2014. Cette nouvelle disposition représente une perte mensuelle pouvant s’élever à 500 euros dans le calcul de la pension de retraite des 458 ASS concernés. Du fait de cette mesure, certains sont dans l’obligation de reporter leur départ à la retraite ou de diminuer leurs dépenses alors même que ce mode de calcul avait été un élément décisif de leur choix de rejoindre l’administration pénitentiaire. Si 28 personnes ont obtenu l’accord du ministère des finances et des comptes publics de voir réintégrer cette prime dans le calcul de leur retraite, du fait du dépôt de leur dossier en 2014, plus de 400 ASS sont toujours en attente d’une régularisation de leur situation. Par conséquent il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour pallier la perte pécuniaire engendrée par cette décision.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82467</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Gosselin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            82467. — 23 juin 2015. — M. Philippe Gosselin* appelle l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur l’inquiétude, au regard de leurs droits à la retraite, des personnels assistants de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire. En effet, en 2009, avant l’intégration de ces personnels assistants dans le corps de conseiller, il leur avait été expressément indiqué que leur pension civile serait calculée sur la base d’un indice intégrant l’indemnité de sujétion spéciale. Or par note de la direction de l’administration pénitentiaire du 4 novembre 2014, ils ont appris que le service de retraite de l’État n’inclurait plus cette prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension. Aujourd’hui, plus de 400 personnes se trouvent concernées par cette décision qui pourrait réduire l’assiette de calcul de leur pension, jusqu’à 500 euros par mois. Les conséquences financières peuvent donc être importantes pour ces personnels. Aussi, lui demande-t-il de bien vouloir lui indiquer sa position sur ce sujet. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>83968</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Joaquim Pueyo</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            83968. — 30 juin 2015. — M. Joaquim Pueyo* alerte Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la situation des personnels assistants de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire concernant leurs droits à la retraite. La direction de l’administration pénitentiaire dans sa note du 4 novembre 2014, les a informés que service de retraite de l’État n’inclurait plus l’indemnité de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension alors que la note précédente du 23 décembre 2009 stipulait que « pour les assistants sociaux, la pension civile sera calculée sur la base d’un indice de pension intégrant l’indemnité de sujétions spéciales sous réserve : que les services aient été effectués à l’administration pénitentiaire, que les assistants sociaux détachés sur un poste de conseiller d’insertion et de probation intègrent le corps de conseiller d’insertion et de probation ». Aujourd’hui plus de 400 personnes sont concernées par cette décision administrative entraînant pour certaines une perte de pension importante. Il lui demande de préciser ses intentions sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>83969</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Verchère</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            83969. — 30 juin 2015. — M. Patrice Verchère* attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le traitement des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire. En effet la direction de l’administration pénitentiaire (DAP) dans une note du 4 novembre 2014 informait les assistants de service social ou conseillers techniques de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) ou celui des chefs de service d’insertion et de probation (aujourd’hui directeurs pénitentiaires d’insertion et de probation) que le service des retraites de l’État n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension de retraite à compter du 1er septembre 2014. Cependant, une précédente note du 23 décembre 2009, émanant de la même autorité, indiquait que : « pour les assistants sociaux, la pension civile sera calculée sur la base d’un indice de pension intégrant l’indemnité de sujétions spéciales sous réserve que les services aient été effectués à l’administration pénitentiaire, que les assistants sociaux détachés sur un poste de conseiller d’insertion et de probation intègrent le corps de conseiller d’insertion et de probation ». Cette situation est incompréhensible pour les 458 ASS qui voient leurs futures pensions de retraite largement amoindries. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les motifs de ce revirement de la DAP et ses intentions pour ne pas pénaliser les pensions de retraite des ASS.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>83970</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            83970. — 30 juin 2015. — M. Jacques Cresta* alerte Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le traitement de la retraite des personnels assistants de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire. Le 4 novembre 2014, les assistants de service social ou conseillers techniques de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation ou des chefs de service d’insertion et de probation apprenaient par l’intermédiaire d’une note de la direction de l’administration pénitentiaire que le service des retraites de l’État n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leur pension de retraite à compter du 1er septembre 2014. Aujourd’hui près de 500 agents se trouvent concernés par ce revirement de l’administration qui entraînera pour certains la perte sèche allant jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension de retraite. Il lui demande les motivations de cette décision et si elle entend entamer des négociations avec ces personnels ainsi que les mesures que compte mettre en place le Gouvernement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84645</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Geneviève Gosselin-Fleury</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            84645. — 7 juillet 2015. — Mme Geneviève Gosselin-Fleury* attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le traitement des personnels assistants de service social (ASS) ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de l’administration pénitentiaire. Par une note de la Direction de l’administration pénitentiaire du 4 novembre 2014, ces personnels apprenaient que le service des retraites de l’État n’inclurait plus la prime de sujétion spéciale dans le calcul de leurs pensions de retraites à compter du 1er septembre 2014 contrairement aux informations fournies dans une note du 23 décembre 2009. Cette situation concernerait 458 agents dont certains pourraient perdre jusqu’à 500 euros par mois dans le calcul de leur pension de retraite. Elle lui demande donc ce que le Gouvernement entend faire pour mettre un terme à cette iniquité entre les agents de l’administration pénitentiaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>85219</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Goasdoué</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	            (personnel — assistant de service social — retraite — calcul des pensions)
	            85219. — 14 juillet 2015. — M. Yves Goasdoué* attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la situation des personnels assistants de service social ayant intégré le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) de l’administration pénitentiaire et plus particulièrement sur les modalités de calcul de leurs droits à la retraite. Le 4 novembre 2014, la direction de l’administration pénitentiaire a informé ces agents que le service de retraite de l’État n’inclurait plus l’indemnité de sujétions spéciales dans le calcul de leur pension. Cette information va à l’encontre d’une précédente note du 23 décembre 2009 et qui disposait que « pour les assistants sociaux, la pension civile sera calculée sur la base d’un indice de pension intégrant l’indemnité de sujétions spéciales sous réserve : que les services aient été effectués à l’administration pénitentiaire, que les assistants sociaux détachés sur un poste de conseiller d’insertion et de probation intègrent le corps de conseiller d’insertion et de probation ». Ce changement de situation affecte plus de 458 assistants de services sociaux et entraîne, pour certains, une perte de pension importante. Certains agents ayant pris leur retraite en 2014 ont cependant pu régulariser leur dossier et bénéficier de la prise en compte de leur indemnité de sujétions spéciales. Aussi il lui demande de revenir sur la note du 4 novembre 2014 pour permettre à tous ces agents de prendre leur retraite dans les mêmes conditions (les conditions qu’ils envisageaient lors de leur intégration au corps des CPIP) et que la pénibilité de leur travail leur soit entièrement reconnue.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8674</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Par courrier en date du 13 juin 2014 à l’attention du secrétaire général du ministère de la justice, le service des retraites de l’Etat (SRE) est revenu sur les modalités de traitement de la liquidation des pensions des personnels d’insertion et de probation ayant accompli une partie de leur carrière dans le corps des assistants de service social, telles qu’elles étaient appliquées depuis une circulaire de la direction de l’administration pénitentiaire (DAP) du 23 décembre 2009.  En effet, le corps des assistants de service social ne figurant pas dans l’arrêté interministériel du 19 septembre 2012 qui énumère la liste des agents bénéficiant du supplément de retraite lié à la prime de sujétions spéciales, seuls peuvent être pris en compte pour le calcul de la retraite sur la base de l’indice pension civile, les services effectués en position de détachement et/ou ceux effectués à la suite d’une intégration dans le corps des conseillers d’insertion et de probation.  Depuis le 1er septembre 2014, ces règles sont appliquées à toutes les demandes de départ en retraite déposées par les agents des corps d’insertion et de probation qui ont effectué une partie de leur carrière dans le corps des assistants de service social de la DAP. Ces mesures sont également applicables aux directeurs pénitentiaires d’insertion et de probation qui ont le même type de carrière.  Toutefois, la DAP a alerté le cabinet de la garde des sceaux des effets socialement inacceptables de l’application sans préavis suffisant d’une mesure ayant pour effet de diminuer considérablement le montant de la pension des personnels d’insertion. L’objectif de cette alerte était de demander une intervention auprès du SRE en vue d’obtenir un report suffisant de l’application de cette mesure pour permettre aux agents de retarder leur date de départ en retraite.  Par ailleurs, ne contestant pas le bienfondé de l’interprétation du SRE des textes et notamment l’article 76 alinéa 3 de la loi de finances de 1985, la DAP a communiqué à l’ensemble de ses services déconcentrés par une note du 22 décembre 2014, les dispositions rappelées par le SRE pour diffusion à tous les personnels concernés. A la suite de l’intervention de la garde des sceaux auprès du ministre des finances et des comptes publics, il a finalement été décidé la non rétroactivité de cette mesure à l’égard d’agents qui partaient en retraite avant le 1er septembre 2014 et la mise en place d’une période transitoire pour un petit nombre d’agents qui avaient déposé leur dossier de départ en retraite avant le 31 décembre 2014 pour un départ effectif avant le 31 décembre 2015. 25 agents ont pu bénéficier de cette dérogation, le cas de 3 agents restant à ce jour encore à l’étude.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>61754</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8675</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Damien Abad</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (économies d’énergie — certificats — entreprise agréée RGE — réglementation)
	            61754. — 29 juillet 2014. — M. Damien Abad attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’éco-conditionnalité de l’éco-prêt et du crédit d’impôt développement durable destinés à la rénovation énergétique des logements. Cette mesure qui doit inciter les ménages à faire des travaux de rénovation énergétique dans leur logement doit être encouragée mais ne peut se révéler efficace que si elle ne représente pas une contrainte trop lourde pour que les entreprises du bâtiment et les bureaux d’études puissent la soutenir. En effet, restreindre, dès le 1er juillet 2014, l’éco-prêt à taux zéro et, dès le 1er janvier 2015, l’accès au crédit d’impôt développement durable et aux aides à la réalisation d’études préalables aux travaux à la condition de faire appel à des entreprises certifiées « reconnu garant de l’environnement » (RGE) risque de menacer les entreprises qui n’ont pas encore ce certificat. Or une telle certification est l’aboutissement d’un processus qui passe, entre autres, par la formation de professionnels et nécessite donc, outre un financement de la part des entreprises, un délai d’exécution. Il apparaît donc que les dates de mise en application de l’éco-conditionnalité des aides publiques telles qu’elles doivent être fixées par l’arrêté modifiant l’arrêté du 30 mars 2009 relatif aux conditions d’application de dispositions concernant les avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d’améliorer la performance énergétique des logements anciens, le décret relatif aux avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d’améliorer la performance énergétique des logements anciens et le décret relatif au crédit d’impôt développement durable relevant de travaux de rénovation destinés à l’amélioration de la performance énergétique des logements anciens devraient être rediscutées. Il lui demande les modalités d’interventions du Gouvernement afin d’assurer aux professionnels le financement des programmes FEEBat, d’engager une campagne de communication auprès des artisans du bâtiment et d’accompagner au mieux les entreprises du bâtiment souhaitant s’engager dans cette démarche de certification. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8675</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La rénovation énergétique des bâtiments se situe au cœur de la stratégie d’actions définie par le Gouvernement pour relever le défi de la transition énergétique. Le plan de rénovation énergétique de l’habitat porte la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la filière du bâtiment au sein de chacun de nos territoires. Il repose notamment sur la mobilisation des professionnels du bâtiment par des efforts pour accompagner la montée en compétence des professionnels et l’éco-conditionnalité des aides publiques de l’État aux travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments. L’éco-conditionnalité de ces deux aides signifie que leur bénéfice pour un particulier est conditionné au recours àun professionnel du bâtiment répondant à des critères de qualification qui reprennent en grande partie les exigences de la charte RGE « Reconnu garant de l’environnement » àlaquelle les professionnels du bâtiment ont fortement contribué. Les textes portant l’éco-conditionnalité des aides publiques de l’État que sont le crédit d’impôt développement durable (CIDD) et l’éco-prêt à taux zéro (Eco-PTZ) ont été publiés au Journal officiel en date du 18 juillet 2014. Ils précisent les critères de qualification àremplir par les professionnels. Ainsi, en France métropolitaine, l’éco-conditionnalité est entrée en vigueur au 1er septembre 2014 s’agissant de l’Eco-PTZ, date d’émission de l’offre de prêt, et au 1er janvier 2015 s’agissant, du CIDD. En outre-mer, l’éco- conditionnalité entrera en vigueur au 1er octobre 2015 pour l’Eco-PTZ comme pour le CIDD. Les critères d’obtention des signes de qualité sont exigeants afin d’assurer des gages de qualité de travaux pour les particuliers. Ils reposent sur des exigences tant de formation du personnel, que de preuve de moyens techniques ou de contrôles des prestations effectuées. Ces exigences sont centrées sur la démonstration des compétences et permettent de mettre sur un pied d’égalité les entreprises de toutes tailles. Les formations sont de plus encadrées par un arrêté depuis le 1er janvier 2015, le dispositif de financement FEEBat étant intégré dans leur mise en œuvre pour en permettre le remboursement des frais aux artisans pour les métiers de l’enveloppe. Un système de réclamation et de sanction permet enfin de conserver un haut niveau d’exigence pour le maintien du signe de qualité. Afin d’atteindre l’objectif de rénover 500 000 logements par an à l’horizon 2017, des mesures ont été prises concernant le programme de formation FEEBat et les signes de qualité RGE pour faciliter l’accès des professionnels au marché, sans pour autant en dégrader le niveau d’exigence. Le programme FEEBat a été consolidé sur toute la période 2014-2017 et ses moyens ont été significativement renforcés avec un budget de 50 millions d’euros au service de la formation des professionnels du bâtiment en complément des dispositifs de formation professionnelle classiques. Les organismes de qualification ont procédé à des recrutements permettant d’assurer un délai de traitement de l’ordre d’un mois dès lors que le dossier de demande de qualification est complet. Les mesures de simplification déjà effectuées pour les signes de qualité RGE portent tant sur la simplification administrative que sur la rationalisation des audits dans le cas du cumul de plusieurs signes de qualité afin de permettre une baisse des coûts pour l’artisan. Le travail de simplification se poursuit en partenariat avec les organisations professionnelles. Les pistes étudiées portent notamment sur le regroupement des audits dans les métiers de l’enveloppe comme dans ceux des équipements de production d’énergie renouvelable. Le label RGE reposant grandement sur le système de qualification professionnelle instaurée par les professionnels, les organismes de qualification et organisations professionnelles se sont engagés à simplifier la nomenclature des qualifications afin d’améliorer la lisibilité du système pour les entreprises tout en harmonisant les pièces constitutives de dossier de demande. Le ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité a également demandé que les organismes de qualification étudient les rapprochements nécessaires afin de constituer un guichet unique simplifiant toutes les procédures pour les entreprises du bâtiment. Des décisions ont été rendues en septembre et elles permettront une baisse des coûts d’accès à la qualification RGE pour les artisans, ainsi qu’une réduction des délais. On compte environ 45 000 entreprises titulaires du signe de qualité « Reconnu garant de l’environnement » sur le territoire, cumulant ensemble 90 000 signes de qualité RGE. 85 % des entreprises titulaires du signe de qualité comptent moins de 10 salariés et les TPE présentent le plus fort taux de croissance dans la dynamique des nouvelles entreprises RGE. Les entreprises titulaires de signes de qualité sont identifiables sur le site www.renovationinfo-service.gouv.fr, sous l’onglet « Trouvez un professionnel ». Toutes les conditions sont donc réunies pour encourager les entreprises à acquérir des signes de qualité et les particuliers à s’engager pour des travaux d’amélioration de la performance énergétique de l’habitat.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>66010</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8676</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Grandguillaume</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[baux
	            (loyers et charges locatives — encadrement — mise en oeuvre)
	            66010. — 14 octobre 2014. — M. Laurent Grandguillaume attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la question de la régularisation des charges locatives. En cours d’exécution d’un bail portant sur un immeuble à usage d’habitation principale, d’autres sommes que le loyer sont dues par le locataire en contrepartie de la jouissance de la chose louée. Il s’agit des charges locatives définies comme « l’ensemble des dépenses de fonctionnement d’un immeuble avant ventilation entre propriétaire et locataire ». Ces charges constituent un accessoire au loyer principal, exigibles sur justification et correspondant à des dépenses liées à l’occupation du logement, engagées par le locataire ou par le bailleur, ce dernier pouvant alors selon les dispositions légales et réglementaires les récupérer, c’est-à-dire en exiger leur remboursement par le locataire. À cet égard, l’article 23 de la loi du 6 juillet 1989 pose le principe selon lequel les charges récupérables sont exigibles sur justification. Aux termes de l’article 23 alinéa 6 de la loi de 1989, le bailleur a l’obligation de procéder à une régularisation annuelle lorsqu’il procède par provision. Toutefois, l’absence de régularisation annuelle n’est pas sanctionnée expressément par la loi. Ainsi, lorsque, pendant plusieurs années, par oubli, par ignorance, ou parfois même par mauvaise foi, le bailleur ne procède pas à cette opération, il conserve le droit d’effectuer une régularisation pouvant couvrir une période de cinq années et de réclamer les éventuels arriérés de charges correspondants. Ce principe s’applique également lors du départ du locataire. Par conséquent, il arrive parfois que le locataire soit contraint de payer une somme conséquente au titre des arriérés de charges correspondants aux années antérieures. Ainsi, dans un arrêt du 21 mars 2012, la Cour de cassation a jugé que « si l’absence de régularisation annuelle n’empêche pas le bailleur de réclamer sur cinq années une augmentation des provisions, sa réclamation peut être jugée brutale, déloyale et constitutive d’une faute dans l’exécution du contrat » et en conséquence, donner droit au profit du locataire à l’octroi de dommages et intérêts pour manquement à l’obligation d’exécuter le contrat de bonne foi. La régularisation de charge sur une période de cinq années peut placer certains locataires dans une situation difficile et précaire. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées par le Gouvernement pour encadrer le caractère rétroactif des régularisations de charges locatives.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8676</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi no 86-1290 du 23 décembre 1986 définit à son article 23 les charges récupérables comme étant des sommes accessoires au loyer principal. Les charges récupérables sont exigibles du locataire en contrepartie des services rendus liés à l’usage des différents éléments de la chose louée, des dépenses d’entretien courant et des menues réparations sur les éléments d’usage de la chose louée, ainsi que des impositions qui correspondent à des services dont le locataire profite directement. L’article 23 de la loi du 6 juillet 1989 précitée prévoyait, dans sa version antérieure à la loi no 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur), que les charges locatives pouvaient donner lieu au versement de provisions et devaient, en ce cas, faire l’objet d’une régularisation au moins annuelle. Un mois avant cette régularisation, le bailleur devait communiquer au locataire le décompte par nature de charges. Durant un mois à compter de l’envoi de ce décompte, les pièces justificatives étaient tenues à la disposition des locataires. Le bailleur disposait d’un délai de prescription quinquennale pour réclamer le paiement des charges récupérables (article 2277 du code civil). Afin d’éviter les récupérations de régularisations de charges locatives trop conséquentes et tardives, et ainsi encadrer le caractère rétroactif de régularisation des charges, le Gouvernement a souhaité réduire les délais de régularisation et de prescription applicables. Ainsi, la loi Alur a modifié l’article 23 de la loi du 6 juillet 1989 précitée et prévoit désormais que, lorsque la régularisation des charges locatives n’a pas été effectuée avant le terme de l’année civile suivant l’année de leur exigibilité, le paiement par le locataire est effectué par douzième s’il en fait la demande. Par ailleurs, la loi Alur a introduit une nouvelle disposition prévoyant, à compter du 1er septembre 2015, la transmission par le bailleur du récapitulatif des charges du logement par voie dématérialisée ou par voie postale à la demande du locataire. Enfin, s’agissant de la prescription, dont la durée tend à générer des difficultés financières pour les locataires, la loi Alur a créé un nouvel article 7-1 à la loi du 6 juillet 1989 précitée et réduit la durée de la prescription de cinq à trois ans. Dès lors, à compter de la date d’entrée en vigueur de la loi Alur, le bailleur dispose d’un délai de 3 ans à compter de la date d’exigibilité des charges pour en réclamer le paiement. Aux termes de ce même article, le locataire dispose également du même délai pour contester le montant de la provision sur charges.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>68607</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8677</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Jo Zimmermann</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (réglementation — périmètre inconstructible — modalités)
	            68607. — 11 novembre 2014. — Mme Marie-Jo Zimmermann attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur le fait qu’au-delà de 50 bovins, les exploitations agricoles sont à l’origine d’un périmètre inconstructible de 50 ou 100 m. Toutefois il arrive que les animaux soient hébergés dans deux hangars très éloignés l’un de l’autre. Dans cette hypothèse elle lui demande si le calcul du rayon inconstructible s’effectue en prenant en compte l’ensemble des bovins de l’exploitation ou si ce calcul se fait séparément pour chacun des hangars, en fonction des animaux qui s’y trouvent.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8677</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les élevages bovins sont soumis à la réglementation relative aux Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) à partir d’un effectif de 50 animaux (bovins à l’engraissement et veaux de boucherie), 50 vaches laitières ou 100 vaches allaitantes, afin de prévenir les risques environnementaux et les nuisances potentielles. Les arrêtés ministériels du 27 décembre 2013 réglementant ces installations précisent la distance d’éloignement que doivent respecter les nouveaux bâtiments d’élevage par rapport aux habitations occupées par des tiers. Cette distance d’éloignement est fixée à 100 mètres dans le cas général ; 25 mètres en zone de montagne. La distance de 100 mètres est réduite à 50 mètres pour les bâtiments d’élevage de bovins sur litière accumulée soumis à déclaration. Si l’activité d’élevage soumise à la réglementation ICPE s’effectue sur plusieurs sites, les distances d’éloignement par rapport aux tiers s’appliquent pour chaque bâtiment d’élevage ou annexe. Les prescriptions - notamment les distances d’éloignement - s’appliquent effectivement à tous les bâtiments et annexes, même si les étables d’un même exploitant sont éloignées les unes des autres. Réciproquement, le code de l’urbanisme impose que la construction des habitations occupées par des tiers respecte cette même distance d’éloignement par rapport aux bâtiments d’élevage.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>71110</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8677</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bâtiment et travaux publics
	            (entreprises — aides fiscales — critères d’éligibilité — pertinence)
	            71110. — 16 décembre 2014. — M. Jacques Cresta attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les craintes des petits artisans sur la mise en œuvre du dispositif d’éco-conditionnalité prévu par le décret no 2014-812 du 16 juillet 2014 et de l’arrêté imposant l’éco-conditionnalité des aides publiques pour l’éco-PTZ et le crédit d’impôt transition énergétique (CITE). En effet ces textes conditionnent l’obtention des aides fiscales pour réaliser des travaux économes en énergie à la qualification reconnu garant de l’environnement (RGE) par les entreprises. Or certaines des entreprises du bâtiment, notamment les plus petites, rencontrent deux difficultés. La première en lien avec l’évolution des critères d’éligibilité à l’obtention du sigle RGE qui a évolué avec ce nouveau décret. Mais il apparaît qu’un nombre importants de ces entreprises ne sont pas au courant de ces évolutions. La deuxième difficulté pointée par ces entreprises concerne les exigences imposées par ce décret qui excluent de fait les TPE. En effet l’organisme certificateur devra s’assurer que chaque entreprise respecte un certains nombres d’exigences reposant notamment sur des moyens humains devant couvrir a minima des compétences en étude, coordination de chantier et de conseil relevant d’une offre globale de rénovation énergétique de bâtiment. Ces exigences disqualifient de fait la très grande majorité des TPE qui malgré leur expérience et leurs acquis ne peuvent répondre à l’ensemble de ces critères. Raisons pour lesquelles il serait peut-être judicieux de prévoir la reconnaissance des acquis d’expérience des artisans qualifiés. Il souhaiterait connaître son avis sur ces questions et connaître les pistes de travail et les évolutions envisageables permettant à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, de pouvoir répondre à ces marchés.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8677</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La rénovation énergétique des bâtiments se situe au cœur de la stratégie d’actions définie par le Gouvernement pour relever le défi de la transition énergétique. Le plan de rénovation énergétique de l’habitat porte la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la filière du bâtiment au sein de chacun des territoires. Il repose notamment sur la mobilisation des professionnels du bâtiment par des efforts pour accompagner leur montée en compétence et l’éco-conditionnalité des aides publiques de l’État aux travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments (CITE et Éco-PTZ). L’éco-conditionnalité de ces deux aides signifie que leur bénéfice pour un particulier est conditionné au recours à un professionnel du bâtiment répondant à des critères de qualification qui reprennent en grande partie les exigences de la charte RGE « Reconnu garant de l’environnement » signée en 2011, puis 2013 et à laquelle les professionnels du bâtiment ont fortement contribué. Les critères techniques de qualification des professionnels s’inspirent donc de ceux élaborés par les acteurs eux-mêmes. Les textes portant l’éco-conditionnalité des aides publiques de l’État que sont le crédit d’impôts développement durable (CIDD) et l’éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ) ont été publiés au Journal officiel en date du 18 juillet 2014. Ils précisent les critères de qualification à remplir par les professionnels. Ainsi, en France métropolitaine, l’éco-conditionnalité est entrée en vigueur au 1er septembre 2014 s’agissant de l’Éco-PTZ, date d’émission de l’offre de prêt, et au 1er janvier 2015 s’agissant du CIDD. En outre-mer, l’éco-conditionnalité est entrée en vigueur au 1er octobre 2015 pour l’Éco-PTZ comme pour le CIDD. Les critères d’obtention des signes de qualité sont exigeants afin d’assurer des gages de qualité de travaux pour les ménages. Ils reposent sur des exigences tant de formation du personnel, que de preuve de moyens techniques ou de contrôles des prestations effectuées. Ces exigences sont centrées sur la preuve de compétence et permettent de mettre sur un pied d’égalité les entreprises de toutes tailles. Les formations sont de plus encadrées par arrêté depuis le 1er janvier 2015. Un système de réclamation et de sanction permet de plus de maintenir un haut niveau d’exigence pour le maintien du signe de qualité. Les critères techniques comprennent deux grandes familles avec d’une part, des critères spécifiques aux travaux isolés qui concernent notamment les PME et TPE, et d’autre part, des exigences portant sur les travaux d’offre globale pour des entreprises souhaitant développer une offre intégrée incluant la prestation d’étude thermique. Les TPE ne sont pas exclues du dispositif RGE et sont même majoritaires car près de 85 % des entreprises comptent moins de 5 salariés dans les métiers de l’enveloppe du bâtiment. Compte tenu des besoins du marché et de la nécessité d’accompagner l’émergence d’une économie verte autour du bâtiment, des mesures ont été prises fin 2014 afin de fluidifier l’accès des entreprises au label RGE sans pour autant dégrader le niveau d’exigences. Ces mesures portent tant sur la simplification administrative que sur la rationalisation des audits dans le cas du cumul de plusieurs signes de qualité. Le travail de simplification s’est du reste poursuivi durant le premier semestre 2015 avec les professionnels du bâtiment pour ajuster quelques points en vue de réduire les coûts pour les entreprises, et notamment les TPE. Ces mesures seront annoncées très prochainement. On compte actuellement environ 45 000 entreprises titulaires du signe de qualité « Reconnu garant de l’environnement » sur le territoire. 85 % des entreprises titulaires du signe de qualité comptent moins de 10 salariés et les TPE présentent le plus fort taux de croissance dans la dynamique des nouvelles entreprises RGE. Les entreprises titulaires de signes de qualité sont identifiables sur le site internet www.renovation-info-service.gouv.fr sous l’onglet « Trouvez un professionnel ». Toutes les conditions sont donc réunies pour encourager les entreprises à acquérir des signes de qualité, valoriser leur savoir-faire et inciter les ménages à engager des travaux d’amélioration de la performance énergétique de l’habitat.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72674</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8679</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Joaquim Pueyo</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (réglementation — propriétaires — assurance — souscription)
	            72674. — 20 janvier 2015. — M. Joaquim Pueyo attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur une disposition de la loi pour l’accès au logement et à un urbanisme rénové. En effet l’article 9-1 créé par la loi no 2014-366 du 24 mars 2014 dispose dans son article 58 (V) que « chaque copropriétaire est tenu de s’assurer contre les risques de responsabilité civile dont il doit répondre en sa qualité soit de copropriétaire occupant, soit de copropriétaire non-occupant. Chaque syndicat de copropriétaires est tenu de s’assurer contre les risques de responsabilité civile dont il doit répondre ». Il semble que de nombreuses compagnies d’assurances ne soient en mesure de proposer cette garantie obligatoire, préférant la proposer dans le forfait facultatif « propriétaire non occupant ». Dans la mesure où l’assurance de la copropriété offre une garantie similaire, il lui demande s’il est possible de mettre en oeuvre cette obligation de manière à minimiser le coût pour le propriétaire, sans qu’il soit nécessaire de souscrire individuellement une assurance supplémentaire, en renforçant par exemple la couverture exigée du contrat d’assurance collectif. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8679</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les obligations d’assurance imposées par la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové du 24 mars 2014 en matière de copropriété concernent les copropriétaires occupants, les copropriétaires non-occupants et les syndicats de copropriétaires ; elles portent sur les risques de responsabilité civile auxquels chacun de ces acteurs doit répondre. Ces obligations répondent à des objectifs et à des cas différents. Ainsi, le propriétaire occupant devra être assuré pour garantir sa responsabilité envers les voisins, les tiers et la copropriété. Le copropriétaire non occupant doit également souscrire une assurance car sa responsabilité en tant que bailleur peut être recherchée. L’assurance contre les risques de responsabilité civile lui permettra ainsi d’être couvert contre les risques subis par ses locataires du fait du bâtiment loué (tels que le défaut d’entretien ou le vice de construction) ou du fait des agissements d’un autre colocataire causant des troubles de jouissance. Elle devra également l’assurer contre les risques pour lesquels sa responsabilité est susceptible d’être recherchée envers les voisins, les tiers et la copropriété. L’obligation d’assurance faite aux syndicats de copropriétaires leur permettra de les garantir des dommages, dont ils peuvent être déclarés responsables, à l’égard des copropriétaires ou des tiers que ceux-ci peuvent subir sur leurs parties immobilières privatives ou sur leurs objets mobiliers. Le parlementaire évoque le cas des compagnies d’assurance qui proposent l’assurance « copropriétaire non-occupant » sous la forme d’un forfait facultatif dans le cadre d’un contrat assurant la copropriété. Cette faculté satisfait à l’obligation désormais imposée par la loi pour la couverture de risques bien particuliers. Néanmoins, la loi faisant obligation à chacun des copropriétaires d’être assuré, il revient à la décision du syndicat des copropriétaires de choisir s’il entend souscrire un forfait facultatif « propriétaire non occupant ». Dans le cas contraire, chacun des copropriétaires aura l’obligation de s’assurer individuellement. Afin de préserver la liberté d’appréciation de chaque syndicat au regard du contexte de la copropriété, il n’est pas envisagé de modifier le dispositif existant.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75981</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8679</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Jeanine Dubié</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (politique à l’égard des handicapés — loi n° 2005-102 du 11 février 2005 — accessibilité des locaux — mise en oeuvre)
	            75981. — 17 mars 2015. — Mme Jeanine Dubié attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la question de la mise en accessibilité des terrains de camping au regard de la loi du 11 février 2005 (loi no 2005-102). L’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées prévoit la mise en place des agendas d’accessibilité programmée (Ad’Ap) qui donne des délais supplémentaires pour la mise en accessibilité des ERP et des IOP. L’arrêté du 8 décembre 2014 est venu préciser cette ordonnance, en énumérant certaines des dispositions que les professionnels doivent respecter pour rendre leurs établissements accessibles mais sans détails spécifiques pour les campings. L’hôtellerie de plein air ayant par nature vocation à permettre à tous d’avoir accès à des vacances de qualité, les professionnels se sont investis depuis de nombreuses années dans la prise en compte du handicap, en participant notamment à la création et au déploiement de Tourisme et Handicap. La mise en place du nouveau dispositif réglementaire laisse aujourd’hui ces professionnels dans une situation délicate du fait de ses imprécisions. En effet, les campings sont par nature uniques car reposant sur une topographie et un aménagement hétérogènes. Ils sont, la plupart du temps, situés dans un environnement exceptionnel voire protégé, qui rend très difficile la mise en accessibilité complète d’un établissement. De plus, l’accessibilité requiert des aménagements particuliers pour les emplacements, les cheminements, l’accès aux sanitaires et aux bâtiments d’accueil et de restauration ou encore l’utilisation des installations de loisir. Il est par ailleurs essentiel de pouvoir guider les professionnels dans la mise en accessibilité de leurs terrains de camping, l’arrêté du 8 décembre 2014 ne donnant pas à l’heure actuelle de directives précises et adaptées aux spécificités des campings. Enfin, il convient de noter que le caractère tardif des précisions réglementaires rend le calendrier de dépôt des Ad’Ap extrêmement difficile pour les exploitants de terrains de campings, pour la plupart assimilables à des PME, entièrement pris par la saison touristique 2015, d’avril à septembre. Aussi, elle souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour éclairer une profession soucieuse de se mettre au niveau en termes d’accessibilité et les éventuelles consignes à donner, afin de permettre aux gestionnaires de camping de rendre leurs établissements accessibles dans les meilleures conditions possibles et sous quel délai. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8679</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réglementation relative à l’accessibilité des bâtiments est élaborée pour être une réglementation pragmatique, prenant en compte les réalités du terrain et de la construction. Dix ans après la loi no 2005-102 du 11 février 2005 qui a imposé la mise en accessibilité de l’ensemble des établissements recevant du public et installations ouvertes au public avant le 1er janvier 2015, la mise en place des Agendas d’accessibilité programmée (Ad’Ap) permettant à un propriétaire n’ayant pas satisfait à cette obligation de pouvoir s’engager sur un calendrier de travaux resserré afin de ne pas se voir imposer des sanctions en est une illustration. Concernant la mise en accessibilité des campings, devront être distingués les établissements recevant du public (ERP) présents dans l’enceinte du camping et les autres parties du camping qui sont dans leur globalité considérées comme étant une installation ouverte au public. Ainsi, les ERP tels que l’accueil du camping, le restaurant, le commerce ou la discothèque devront répondre à l’obligation d’accessibilité imposée à ce type de bâtiments par l’article L. 111-7 du code de la construction et de l’habitation. Pour les établissements recevant du public de 5e catégorie, les exigences d’accessibilité sont celles imposées aux installations ouvertes au public, à savoir : une partie de l’ERP assure l’accessibilité des personnes handicapées, quel que soit leur handicap, à l’ensemble des prestations qu’il offre et une partie des prestations peut être fournie par des mesures de substitution. Le terrain de camping quant à lui sera à considérer comme une installation ouverte au public pour laquelle la réglementation relative à l’accessibilité prévoit que seule une partie de l’installation assure l’accessibilité des personnes handicapées, quel que soit leur handicap, à l’ensemble des prestations en vue desquelles elle est conçue. La partie accessible de l’installation sera la plus proche possible de l’entrée principale ou d’une des entrées principales du camping et doit être desservie par un cheminement usuel. Pour l’application de ces dispositions réglementaires, seront considérés comme des prestations les emplacements nus, les blocs sanitaires, les espaces dédiés à la vaisselle, la piscine du camping. Pour chaque prestation, un élément doit être mis en accessibilité (un emplacement nu et un bloc sanitaire par exemple). Concernant les hébergements tels que les mobil-homes ou les habitations légères de loisirs, dans la mesure où il s’agit d’une prestation offerte par le camping, l’utilisation par tous les publics de l’un de ces hébergements doit être permise. Toutefois, ceux-ci ne sont pas considérés comme des bâtiments au regard du code de la construction et de l’habitation puisqu’un bâtiment comporte notamment des fondations et n’est pas « mobile ». Aussi, les normes techniques de la réglementation relative à l’accessibilité du cadre bâti ne leur sont pas appliquées : l’accès des personnes handicapées à ces hébergements sera facilité par l’installation d’une unité d’hébergement conçue pour en faciliter l’usage par les personnes handicapées. La mise en place d’une telle unité d’hébergement pourra être réalisée par le gestionnaire du camping au moment du renouvellement du parc de ces structures d’hébergement ou selon le calendrier défini par l’agenda d’accessibilité programmé. Pour la zone accessible du terrain de camping, le responsable des travaux appliquera l’arrêté du 8 décembre 2014 fixant les dispositions prises pour l’application des articles R. 111-19-7 à R. 111-19-11 du code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées des établissements recevant du public situés dans un cadre bâti existant et des installations existantes ouvertes au public. Toutefois, l’application de cette réglementation fera l’objet de pragmatisme au regard des spécificités des terrains de campings et des structures d’hébergement proposés à la location, souvent situés dans des espaces naturels voire protégés. À titre d’exemple, le contraste du cheminement accessible permettant la desserte des parties du camping accessibles sera réalisé dans la mesure du possible, en fonction des techniques disponibles qui ne dénaturent pas le caractère naturel du site ; les dispositions relatives à l’éclairage prendront en compte la nécessaire obscurité nocturne des campings. Au-delà de la question de l’adéquation entre les prescriptions techniques d’accessibilité et les caractéristiques fondamentales des campings, la politique d’accessibilité ouvre des possibilités de dérogation aux règles d’accessibilité lorsqu’il est techniquement impossible de les mettre en œuvre, en cas de préservation du patrimoine architectural et en cas de disproportion manifeste entre les améliorations apportées d’une part, et leurs coûts, leurs effets sur l’usage du bâtiment et de ses abords ou la viabilité de l’exploitation de l’établissement, d’autre part.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76471</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8681</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (politique à l’égard des handicapés — loi n° 2005-102 du 11 février 2005 — accessibilité des locaux — mise en oeuvre)
	            76471. — 24 mars 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’ordonnance du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP), des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances. De nombreux compatriotes en situation de handicap s’inquiètent des dispositions de cette ordonnance qui prévoit des délais de réalisation et des modalités de procédure contradictoires avec la mise en conformité du pays aux normes internationales de l’accessibilité. De nombreuses associations, dont l’Association des paralysés de France, ont d’ailleurs déposé un recours devant le Conseil d’État afin de faire reconnaître sa non-conformité aux dispositions de la loi no 2014-789 du 10 juillet 2014. Ainsi l’article 9 qui exonère les communes de moins de 500 habitants, c’est-à-dire environ 20 000 communes, du plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics (PAVE). Cette ordonnance valide également la fin de l’automaticité des sanctions en cas de non-conformité des EPR aux normes d’accessibilité. Dans ces conditions, il lui demande si le Gouvernement entend proposer un autre texte sans attendre la ratification de cette ordonnance. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8681</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Face au constat d’un probable non-respect de la date du 1er janvier 2015 pour la mise en accessibilité, le Gouvernement a fait le choix de l’appropriation de cet enjeu sociétal par les parties prenantes. À cet effet, une vaste concertation a été menée entre octobre 2013 et février 2014 pour identifier les mesures assurant ce second souffle de la politique d’accessibilité. L’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014, fruit de ce travail collaboratif qui a mobilisé les associations de personnes handicapées, les représentants de collectivités territoriales, du commerce et de l’hôtellerie, les architectes et autres professionnels du cadre bâti, a été ratifiée par le Parlement et publiée le 6 août 2015. Tous les établissements recevant du public (ERP) qui n’étaient pas accessibles au 31 décembre 2014 devaient élaborer et déposer avant le 27 septembre 2015, un agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) portant sur une durée de trois ans pendant laquelle des travaux doivent être prévus sur chacune des années. Ce système permet, ainsi, d’organiser dans un délai raisonnable la majorité des travaux d’accessibilité des ERP répartis sur le sol français, tout en évitant d’asphyxier financièrement les propriétaires et/ou gestionnaires. En effet, ce sont 80 % des ERP qui sont concernés par un Ad’AP en trois ans. Les ERP des catégories 1 à 4 ou les patrimoines complexes, dont les travaux ne peuvent financièrement ou techniquement être menés à bien en trois ans, peuvent demander une période supplémentaire de trois années. C’est également le cas pour les ERP de 5e catégorie rencontrant des contraintes financières ou techniques avérées. L’objectif est bien la mise en accessibilité de tous les ERP avec, certes, certains délais plus longs mais justifiés, pour les situations les plus fragiles ou les plus complexes. Dans tous les cas, un suivi du dispositif est assuré par un bilan des actions et travaux au bout d’un an et en milieu d’Ad’AP, ainsi qu’une attestation d’achèvement des travaux, en fin d’Ad’AP, certifiant la mise aux normes de l’ERP décrite dans l’Ad’AP validé. En matière de sanctions, le non-respect de la date du 1er juin 2015 et le non-dépôt d’un Ad’AP est toujours sanctionnable par le juge. La nouvelle rédaction de l’article L. 152-4 du code de la construction et de l’habitation intégré à l’ordonnance no 2014-1090 conforte le dispositif prévu. Enfin, le législateur a étendu à 1 000 le nombre d’habitants des communes pouvant s’exonérer de la production d’un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics (PAVE).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81183</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8681</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politiques communautaires
	            (harmonisation — directives européennes — transposition — statistiques)
	            81183. — 9 juin 2015. — M. Lionel Tardy attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’état des transpositions de directives européennes. Il lui demande de bien vouloir lui communiquer le nombre éventuel de directives relevant de son ministère qui sont en attente de transposition, en distinguant parmi elles celles dont le délai de transposition est dépassé.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8681</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Au 15 juillet 2015, seule une directive doit être transposée à titre principal par le ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité. Il s’agit de la directive 2014-33 du Parlement européen et du Conseil, du 26 février 2014, relative à l’harmonisation des législations des États membres concernant les ascenseurs et les composants de sécurité pour ascenseurs (refonte), qui est à transposer avant le 19 avril 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81517</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8682</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean Jacques Vlody</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	            (DOM-ROM : La Réunion — internet et téléphonie mobile — tarifs)
	            81517. — 16 juin 2015. — M. Jean Jacques Vlody attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique sur la tarification des offres de téléphonie mobile et internet dans les outre-mer. Il rappelle que les tarifs pratiqués dans les outre-mer sont souvent bien supérieurs à ceux pratiqués dans l’hexagone, ce qui pénalise les usagers et exclut de fait une partie de la population de l’utilisation des nouvelles technologies. Or, dans un territoire comme la Réunion, situé au milieu de l’Océan Indien à 13 000 km de l’hexagone, le développement du numérique constitue un enjeu considérable, puisque le numérique permet l’intégration complète de la Réunion dans le monde. C’est aussi un axe pour améliorer la compétitivité des PME, développer le tourisme et inciter la création de nouvelles activités telles que les start-up. Afin de remédier à cette fracture numérique qui frappe la Réunion, il est indispensable que les Réunionnais bénéficient des mêmes offres de services et au même tarif que dans l’hexagone. Il lui demande quelles mesures peuvent être envisagées afin de mettre un terme à ce traitement différencié.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8682</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le marché des communications électroniques de la Réunion a connu, au cours des derniers mois, une reconfiguration due à plusieurs opérations de consolidation. Le groupe Altice/Numericable a d’abord racheté, il y a deux ans, Outremer Telecom, en particulier ses activités fixe et mobile à la Réunion. Puis, en 2014 il a racheté SFR, et donc sa filiale SRR, présente également sur le fixe et le mobile sur l’île. En 2015, conformément à sa décision no 14-DCC-160 du 30 octobre 2014, l’Autorité de la concurrence a validé la cession par Altice/Numericable des activités d’Outremer Telecom à la Réunion et à Mayotte, au groupe Hiridjee. Soucieux de la promotion d’une concurrence plus saine et plus juste sur le territoire réunionnais ainsi que des prix plus bas, le Gouvernement a demandé au groupe Hiridjee des engagements et veillera à ce que celui-ci les respecte. Par ailleurs, afin que les réunionnais puissent bénéficier des mêmes services qu’en métropole, les fréquences nécessaires au déploiement du très haut débit mobile et à la bonne couverture du territoire – la 4G – seront attribuées prochainement. La procédure d’attribution permettra aux opérateurs de révéler leurs propositions pour stimuler le marché, notamment en s’engageant à proposer des offres abordables à l’ensemble des ménages, ainsi que des offres stimulant les usages. S’agissant du très haut débit fixe, le Gouvernement accompagne les projets de déploiement de réseaux à très haut débit en fibre optique portés par les collectivités. L’Etat a donné un accord préalable de principe, à hauteur de plus de 45 millions d’euros, à La Réunion. Le Gouvernement a demandé à plusieurs opérateurs de l’île de clarifier leurs intentions d’investissement dans la fibre, avec des plans de déploiement précis et étayés, afin d’éviter les seuls effets d’annonce qui auraient pour objectif de ralentir les déploiements publics. Enfin, l’outremer présente une spécificité géographique puisque des câbles sous-marins sont le plus souvent nécessaires pour connecter les îles aux grands réseaux télécoms. L’Etat a lancé une étude, en cours de finalisation, pour établir les moyens de baisser le coût de cette connectivité, afin qu’elle ne pèse pas de manière disproportionnée dans les tarifs pratiqués par les opérateurs locaux.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86030</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8682</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Napole Polutélé</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Outre-mer</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	            (COM : Wallis et Futuna — service militaire adapté — modalités)
	            86030. — 28 juillet 2015. — M. Napole Polutélé attire l’attention de M. le ministre de la défense sur la situation des jeunes wallisiens et futuniens vis-à-vis du SMA, service militaire adapté. Les jeunes des territoires d’outre-mer ont accès à ce service militaire qui bénéficie d’une excellente image. Il obtient d’excellents résultats. Il permet à ces jeunes d’acquérir une formation et une expérience qui les aident largement à entrer dans la vie active. Le député demande au ministre s’il envisage d’ouvrir cette possibilité aux jeunes originaires de Wallis et Futuna et quels moyens il peut mettre en place pour les sensibiliser à cette opportunité. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8682</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Créé en 1961, le service militaire adapté (SMA) est un dispositif d’insertion socioprofessionnelle destiné aux jeunes ultramarins, âgés de 18 ans à 25 ans et éloignés de l’emploi. En 2014, 5 666 jeunes en difficulté ont été accueillis au sein d’un régiment du SMA. C’est un dispositif performant qui permet à trois jeunes sur quatre de s’insérer à l’issue de leur parcours. Présent sur sept territoires en outre-mer, le SMA n’a pas d’implantation à Wallis et Futuna : aujourd’hui seuls les jeunes Wallisiens et Futuniens résidant dans le bassin de Nouméa sont accueillis par le RSMA de Nouvelle-Calédonie. Une quinzaine y est ainsi formée chaque année. Pour assurer aux jeunes résidant sur le territoire de Wallis et Futuna des chances identiques, la ministre des outre-mer, autorité de tutelle du Service militaire adapté (SMA), a demandé au commandement du SMA de mettre en œuvre un dispositif de formation des jeunes vivant à Wallis-et-Futuna au sein des RSMA de Nouvelle-Calédonie ou de Polynésie française afin de permettre leur insertion sociale et professionnelle sur leur territoire d’origine. Une étude va être conduite avec les autorités locales et les acteurs économiques du territoire afin de déterminer les conditions de mise en œuvre de ce projet qui devra démarrer avant la fin de l’année 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87088</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8683</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des outre-mer</ministreQuestion><ministreJO>Outre-mer</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Parlement
	            (contrôle — décrets — bilan)
	            87088. — 11 août 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de Mme la ministre des outre-mer sur le décret no 2014-1615 du 24 décembre 2014 JORF no 0299 du 27 décembre 2014 portant revalorisation du montant forfaitaire du revenu de solidarité active à Mayotte. Il lui demande de lui dresser le bilan.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8683</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Le RSA a été étendu à Mayotte à compter du 1er janvier 2012 par l’ordonnance no 2011-1641 du 24 novembre 2011 et le décret no 2011-2097 du 30 décembre 2011. Le montant représentait 25 % du montant national. Pour une personne seule il s’élevait à 119 € (474,93 € pour le montant national). Ce montant était majoré de 59 € pour le conjoint ou le premier enfant dans le cas d’un parent isolé, puis de 37 € pour chaque enfant à charge jusqu’au troisième, et de 12 € pour chaque enfant à charge à partir du quatrième. Alors que les estimations pour 2012 étaient de 13 600 à 18 400 foyers bénéficiaires, avec une dépense annuelle estimée entre 11,64 M€ et 15,74 M€, le nombre d’allocataires s’élevait en fin d’année à 2 586 et les dépenses à 2,41 M€.  Au 1er janvier 2013, le montant forfaitaire de base du RSA a été revalorisé de 52,29 %, le portant pour une personne isolée à 181,22 €. Le 1er septembre 2013 une revalorisation exceptionnelle de 2 % a été également appliquée à Mayotte, première étape du rattrapage de 10 % d’ici 2017 annoncé lors du Comité interministériel de lutte contre les exclusions (CILE) du 21 janvier 2013. Le RSA à Mayotte a été porté à 184,84 € pour une personne isolée. Fin 2013, le montant du RSA mahorais correspondait à 37,5 % du montant national. Au 31 décembre 2013, pour un effectif de 3 837 allocataires, les dépenses de RSA se sont élevées à 8,3 M€. Le Président de la République s’était engagé, lors de sa campagne électorale, à revaloriser, une fois élu, le montant du RSA mahorais à hauteur de 50 % du niveau national. Le décret du 27 décembre 2013 a donc porté le montant forfaitaire du RSA à Mayotte à 50 % du montant forfaitaire national à compter du 1er janvier 2014, soit pour une personne seule 249,66 (499,31 € en France métropolitaine). Ce montant a été majoré de 124,83 € pour le conjoint ou le premier enfant dans le cas d’un parent isolé, puis de 74,90 € pour chaque enfant à charge jusqu’au troisième, et de 24,97 € pour chaque enfant à charge à partir du quatrième. Le RSA servi à Mayotte a été à nouveau revalorisé, dans le cadre de la revalorisation exceptionnelle du RSA au 1er septembre 2014 (mise en œuvre du plan pluriannuel contre la pauvreté), afin de le porter à 254,65 € pour une personne seule. Ce montant a été majoré de 127,33 € pour le conjoint ou le premier enfant dans le cas d’un parent isolé, puis de 76,40 € pour chaque enfant à charge jusqu’au troisième, et de 25,47 € pour chaque enfant à charge à partir du quatrième.  Au 31 décembre 2014, pour un effectif de 5 531 allocataires, les dépenses de RSA se sont élevées à 14,40 M€. Au 1er janvier 2015, le montant forfaitaire de base du RSA a été revalorisé de 0,9 %, le portant pour une personne isolée à 256,94 €. Ce montant a été majoré de 128,47 € pour le conjoint ou le premier enfant dans le cas d’un parent isolé, puis de 77,08 € pour chaque enfant à charge jusqu’au troisième inclus, et de 25,69 € pour chaque enfant à charge à partir du quatrième. On note donc une montée en charge lente mais continue du RSA à Mayotte tant au niveau des bénéficiaires (2 585 en 2012, 3 837 en 2013, 5 531 en 2014) qu’en montants (2,41 M€ en 2012, 7,82 M€ en 2013, 14,40 € en 2014, et un montant prévisionnel entre 18 et 26 M€ pour l’ensemble de l’année 2015). ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89761</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8683</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement</ministreQuestion><ministreJO>Relations avec le Parlement</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (ordonnances — recours — statistiques)
	            89761. — 6 octobre 2015. — M. Lionel Tardy demande à M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement de lui communiquer le nombre total d’articles de loi contenant une habilitation du Gouvernement à légiférer par ordonnances dans les conditions prévues par l’article 38 de la Constitution, adoptés au cours de la session 2014-2015.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8683</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement, rappelle au député que l’article 38 de la Constitution permet au Gouvernement de légiférer par ordonnance dans des conditions clairement et strictement définies, dont le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État contrôlent le respect : autorisation du Parlement, qui doit déterminer avec précision le périmètre des futures ordonnances ; délai d’habilitation limité ; caducité des ordonnances si le projet de loi de ratification n’est pas déposé devant le Parlement avant la date fixée par la loi d’habilitation ; et, enfin, ratification expresse par les assemblées. Conformément à ces règles, 42 articles habilitant le Gouvernement à légiférer par ordonnance ont été adoptés par le Parlement pendant la session ordinaire 2014-2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89934</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8684</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement</ministreQuestion><ministreJO>Relations avec le Parlement</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Parlement
	            (lois — procédure accélérée — statistiques)
	            89934. — 6 octobre 2015. — M. Lionel Tardy demande à M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement de lui communiquer le nombre total de textes sur lesquels le Gouvernement a engagé la procédure accélérée au cours de la session 2014-2015.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8684</pageJO><datePublication>2015-11-03</datePublication><noPublication>20150044</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement, rappelle au député que l’article 45 de la Constitution permet au Gouvernement, s’il estime qu’un texte doit être voté rapidement, d’engager la « procédure accélérée ». Cela lui permet de provoquer la réunion de la commission paritaire après une seule lecture dans chaque assemblée, et permet de déroger au délai minimal de six semaines entre le dépôt d’un texte et sa discussion en séance (quatre semaines pour les textes transmis par l’autre assemblée), si les Conférences des présidents ne s’y sont pas conjointement opposées. Conformément à ces règles, la procédure accélérée a été engagée, hors projets de loi visant à ratifier des conventions internationales, sur 25 textes, à savoir 18 projets de loi et 7 propositions de loi, au cours de la session ordinaire 2014-2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse></Section></QuestionsPublieesAS>