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<?dctm xml_app='ignore'?><QuestionsPublieesAS xmlns:esy="http://www.dila.premier-ministre.gouv.fr/stila/jold" xmlns:atict="http://www.arbortext.com/namespace/atict" xmlns:xi="http://www.w3.org/2001/XInclude" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" DateJO="2015-11-10" NumJO="20150045" Source="AN" xsi:noNamespaceSchemaLocation="JORedif.xsd"><Section part="QE"><question><idQuestion><numeroQuestion>90970</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8706</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Jacquat</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	        (affaires étrangères — Institut français — Cambodge — fermeture — perspectives)
	        90970. — 10 novembre 2015. — M. Denis Jacquat attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la demande du comité de défense de l’Institut français de Siem Reap au Cambodge, qui a récemment fait l’objet d’une fermeture brutale. Rappelant que la France a joué un rôle essentiel dans l’histoire de la ville de Siem Reap car c’est elle qui a rendu les temples d’Angkor au Cambodge en 1907, le comité considère cet Institut comme l’héritier d’une longue présence culturelle française dans cette ville. En effet, il souligne d’une part, que cet Institut offrait à chacun sa médiathèque, lieu de rencontre, d’érudition où chacun pouvait avoir accès à la presse, à une vidéothèque et à la littérature francophone, et que, d’autre part, cet institut soutenait toutes les initiatives culturelles francophones, qu’elles soient établies à Siem Reap ou qu’elles soient passagères. En outre, chaque trimestre des cours de français de qualité y étaient dispensés, à un prix modique, à plus de trois cent khmers. Selon les défenseurs de l’Institut français de Siem Reap, dans une ville où le tourisme est roi et où il y a grand besoin de guides, de serveurs et de personnels francophones, cette fermeture aboutira inévitablement à une baisse de la qualité de services pour les 160 000 touristes francophones qui affluent chaque année. Pour toutes ces raisons, le comité de défense de l’Institut de Siem Reap affirme son opposition à la fermeture de cet établissement considéré comme un bastion de la francophonie, et il souhaiterait savoir quel avenir le Gouvernement lui envisage. Il serait très heureux qu’il le renseigne à ce propos.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90984</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8707</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Terrasse</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	        (Burundi — situation politique — attitude de la France)
	        90984. — 10 novembre 2015. — M. Pascal Terrasse attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la situation dramatique du Burundi. Un génocide rampant a commencé, des Burundais appellent à l’aide. La France et la communauté internationale ne doivent pas laisser se développer ce phénomène où des gens sont assassinés tous les jours. Depuis plus de trois mois, le Burundi se lève chaque matin avec la découverte de cadavres ici et là. La plupart des victimes sont de l’ethnie Tutsi et surtout la quasi-totalité des victimes sont des membres de l’opposition. La France se doit d’avoir non seulement des paroles de condamnation mais aussi des actes forts en lien avec l’Union européenne, les États-unis d’Amérique ainsi qu’avec l’Union africaine. Il faut prendre les moyens de venir en aide aux vrais démocrates africains et aux sociétés civiles qui souffrent. C’est pourquoi il souhaiterait savoir quelles sont les intentions du Gouvernement à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90985</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8707</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Collard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	        (Congo Brazzaville — attitude de la France)
	        90985. — 10 novembre 2015. — M. Gilbert Collard alerte M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les graves entorses à la démocratie et aux droits de l’Homme qui sont quotidiennement commises au Congo Brazzaville. Les principaux opposants sont gravement menacés et d’autres sont assignés à résidence sans aucun contact avec l’extérieur. Il souhaiterait savoir si le Gouvernement maintient toujours son soutien au Gouvernement congolais, et s’il est intervenu afin que les opposants soient libérés et que les droits de l’opposition soient enfin respectés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90986</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8707</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Noël Mamère</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	        (Russie — incarcérations — attitude de la France — perspectives)
	        90986. — 10 novembre 2015. — M. Noël Mamère interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la situation des prisonniers du 6 mai en Russie. Le 6 mai 2012, jour du retour de Vladimir Poutine à la présidence de la Russie, des manifestations ont été organisées à la place Bolotnaïa. Elles remettaient en cause les résultats électoraux. De ces manifestations ont résulté l’arrestation arbitraire et violente de dizaines de manifestants. Plusieurs d’entre eux ont été condamnés à de lourdes peines de prison. Le cas de Sergueï Krivov est révélateur : docteur en sciences physico-mathématiques et militant au sein du parti « Pour une Russie sans arbitraire et sans corruption », il est arrêté quelques mois après cette manifestation. Il a été accusé d’avoir participé à des émeutes de grande ampleur et des violences contre un représentant de l’État. Cependant, la séquence vidéo fournie en tant que preuve par l’accusation censée montrer Sergueï Krivov en train de perturber deux arrestations révèle qu’il ne cherchait qu’à empêcher des officiers de police de frapper des manifestants. Aujourd’hui, Sergueï Krivov est dans une colonie pénitentiaire, IK6, de sinistre réputation. Il souhaite connaître si l’État français envisage d’intervenir pour résoudre la situation des participants aux incidents de la place Bolotnaïa, aujourd’hui incarcérés en violation des textes internationaux dont la Russie est signataire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90866</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8709</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Dessus</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[assurance maladie maternité : généralités
	        (assurance complémentaire — adhésion — crédit d’impôt)
	        90866. — 10 novembre 2015. — Mme Sophie Dessus attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’amélioration de l’accès aux complémentaires santé. Depuis 2012, cet objectif constitue l’une des priorités du Gouvernement avec de nombreuses aides fiscales et sociales à la clé. Toutefois, des organismes mutualistes soulignent les risques pernicieux de certaines dispositions, à savoir une segmentation et une complexification de la protection sociale qui peuvent apparaître au final comme un frein à la solidarité et à la mutualisation des risques entre actifs et inactifs. De plus, des pans entiers de la société française en sont exclus, notamment les salariés de la fonction publique. Ces mêmes organismes proposent ainsi la création d’un crédit d’impôt complémentaire santé, accessible à tous quel que soit le statut professionnel. Celui-ci aurait l’avantage d’être universel, plus simple (il pourrait se substituer aux autres voies d’accès à la complémentaire), plus juste (aide en fonction du revenu et non du statut professionnel). Il permettrait également de garantir la solidarité intergénérationnelle et donc la mutualisation des risques. Elle souhaite connaître la position du Gouvernement à l’égard de cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90867</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8709</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Paul</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[assurance maladie maternité : généralités
	        (assurance complémentaire — adhésion obligatoire — réglementation)
	        90867. — 10 novembre 2015. — M. Christian Paul interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la généralisation de la complémentaire santé à l’ensemble des salariés du secteur privé. Si cette mesure marque une avancée sociale indéniable, certains points nécessitent d’être améliorés, en particulier le caractère obligatoire de l’adhésion qui impose parfois une double couverture. En effet, lorsqu’il est mis en en place par décision unilatérale de l’employeur, le dispositif de prévoyance peut être refusé. En revanche, dans les cas où la mise en place est effectuée suite à un accord d’entreprise, la complémentaire s’impose de façon obligatoire, et souvent familiale. Une dispense d’affiliation n’est possible que si elle a été prévue dans l’acte instituant la couverture collective. Ainsi, de nombreux salariés sont contraints de cotiser pour deux mutuelles, sachant que l’une est totalement inutile. Aussi, il lui demande d’instaurer la possibilité, pour tout salarié, d’adhérer à un contrat individuel, et de conférer à l’extension familiale un caractère optionnel, non plus obligatoire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90868</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8709</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dhuicq</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[assurance maladie maternité : généralités
	        (assurance complémentaire — seniors — perspectives)
	        90868. — 10 novembre 2015. — M. Nicolas Dhuicq appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences de l’article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale qui présente des dispositions relatives à la couverture complémentaire santé des personnes âgées de plus de 65 ans qui amplifie le principe de segmentation de la protection sociale. Cette segmentation porte en elle la sélection des risques au détriment des adhérents et des assurés les plus en difficulté. Les intéressés s’étonnent que cette mesure qui concerne plus de 12 millions de personnes ait été préparée sans aucune concertation, ni étude d’impact. L’Union nationale du personnel en retraite de la gendarmerie (UNPRG) appelle à une remise à plat de l’ensemble des voies d’accès à la complémentaire santé et plaide la nécessité de la rendre accessible à tous et notamment aux plus de 65 ans. En effet, une véritable généralisation de la complémentaire santé passant par une remise à plat de l’ensemble des dispositions et la création d’un crédit d’impôt permettrait de faire baisser le renoncement à des soins pour raisons financières, réduire le poids de la complémentarité santé dans le budget des retraités et des précaires, renforcer la solidarité intergénérationnelle seule garante de la mutualisation des risques, renforcer la place des acteurs non lucratifs et leurs 85 000 salariés dans le secteur de la protection sociale. Aussi, il souhaiterait connaître sa position en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90873</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8709</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Foulon</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bioéthique
	        (recherche — génome — encadrement)
	        90873. — 10 novembre 2015. — M. Yves Foulon appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le développement des techniques permettant de modifier le génome humain. Les progrès rapides de la génétique ouvrent la voie à la création de « bébés sur mesure ». Grâce à une nouvelle technique d’ingénierie du génome, appelée « CRISPR/Cas9 », il est aujourd’hui possible d’insérer, retirer, corriger l’ADN d’une cellule. Il s’agit d’une manipulation génétique simple et peu coûteuse, réalisable sur tous types de cellules. Récemment, une scientifique britannique a demandé le droit de modifier génétiquement des embryons humains issus de fécondations in vitro (FIV) dans le cadre d’un projet de recherche, et une équipe chinoise a déjà publié en mars 2015 sur des expériences réalisées sur des embryons humains non viables. Bien que ces techniques ne soient pas encore parfaitement opérationnelles, elles progressent de manière vertigineuse et laissent entrevoir la possibilité de créer dans l’avenir des enfants génétiquement modifiés, avec de réels risques de dérives eugéniques et scientistes. Ces modifications héréditaires seraient de plus transmises aux générations futures. Ces techniques posent donc des questions éthiques qui doivent être anticipées, explorées et débattues rapidement. En mars dernier, des scientifiques américains avaient appelé à un moratoire international, rejoint en cela le 5 octobre 2015 par l’Unesco, alerté par le risque de mettre en péril la dignité inhérente et donc égale de tous les êtres humains et de faire renaitre l’eugénisme. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui préciser l’état d’avancement de ces techniques en France et les dispositions qu’elle entend prendre pour répondre à ces enjeux éthiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90874</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8710</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dino Cinieri</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bioéthique
	        (recherche — génome — encadrement)
	        90874. — 10 novembre 2015. — M. Dino Cinieri appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le développement des techniques permettant de modifier le génome humain. Les progrès rapides de la génétique ouvrent la voie à la création de « bébés sur mesure ». Grâce à une nouvelle technique d’ingénierie du génome, appelée « CRISPR/Cas9 », il est aujourd’hui possible d’insérer, retirer, corriger l’ADN d’une cellule. Il s’agit d’une manipulation génétique simple et peu coûteuse, réalisable sur tous types de cellules. Récemment, une scientifique britannique a demandé le droit de modifier génétiquement des embryons humains issus de fécondations in vitro (FIV) dans le cadre d’un projet de recherche, et une équipe chinoise a déjà publié en mars 2015 sur des expériences réalisées sur des embryons humains non viables. Bien que ces techniques ne soient pas encore parfaitement opérationnelles, elles progressent de manière vertigineuse et laissent entrevoir la possibilité de créer dans l’avenir des enfants génétiquement modifiés, avec de réels risques de dérives eugéniques et scientistes. Ces modifications héréditaires seraient de plus transmises aux générations futures. Ces techniques posent donc des questions éthiques qui doivent être anticipées, explorées et débattues rapidement. En mars 2015, des scientifiques américains avaient appelé à un moratoire international, rejoint en cela le 5 octobre 2015 par l’Unesco, alerté par le risque de mettre en péril la dignité inhérente et donc égale de tous les êtres humains et de faire renaître l’eugénisme. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui préciser l’état d’avancement de ces techniques en France et les dispositions qu’elle entend prendre pour répondre à ces enjeux éthiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90878</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8710</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (élus locaux — protection sociale — affiliation — réglementation)
	        90878. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’article 18 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, qui a profondément modifié les règles de protection sociale des élus locaux. Depuis le 1er janvier 2013, ceux-ci doivent cotiser sur leurs indemnités au régime général de sécurité sociale en tant que régime de base, ainsi qu’à l’Ircantec en tant que régime de retraite complémentaire, sans préjudice de la faculté d’adhérer en plus à un régime de retraite par rente (FONPEL ou CAREL). Il l’interroge sur la situation des élus locaux qui, antérieurement à cette date du 1er janvier 2013, ont accompli pendant plusieurs années un mandat à temps plein, sans exercer d’activité professionnelle. Il souhaiterait savoir si des mesures de compensation sont prévues à leur attention, susceptibles d’atténuer les effets très dommageables découlant de l’absence de toute couverture sociale, à l’instar par exemple de la possibilité de racheter des trimestres de retraite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90923</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8710</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Chauvel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	        (maisons de santé pluridisciplinaires — financement — modalités)
	        90923. — 10 novembre 2015. — Mme Dominique Chauvel attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le droit à subvention dans le projet de création d’une maison de santé pluridisciplinaire (MSP). Si les MSP sont présentées comme une réponse concrète et nécessaire aux problématiques de santé publique et aux déserts médicaux, elles se heurtent aux besoins de financement, seul obstacle à leur création. Un maire d’une commune de moins de 5 000 habitants souhaitant mutualiser sa situation géographique en milieu rural, souvent plaque tournante pour les très petites communes aux alentours, et sa capacité à accueillir un personnel médical (logement, commerces, accès à internet), doit faire face à la limite de ses fonds propres et aux réponses de l’ARS et de la région s’il n’appartient pas à une zone dite « déficitaire ». Or si une zone rurale est seulement nommée « fragile » (tous les cinq ans par l’ARS), elle ne peut prétendre à la subvention régionale tant espérée, alors que durant cette période, la zone fragile peut malheureusement passée en zone déficitaire. S’il existe des éléments dans le pacte territoire santé au sujet des MSP, dont le douzième et dernier engagement prône le maintien des centres et maisons de santé, au troisième objectif « investir dans les territoires isolés », il apparaît qu’aucune autre forme de reconsidération de la zone sensible ne peut être faite en deçà des cinq années, et ce malgré un réel besoin exprimé par les maires. Le fonds d’intervention pour la qualité et la coordination des soins qui regroupe le fonds d’aide à la qualité des soins de ville) et la dotation nationale ou régionale de développement des réseaux (DNDR / DRDR) et qui permet en théorie une simplification des dispositifs de fonds pour la santé, ou le FIR (fonds d’intervention régional) ou encore le SROS (schémas régionaux d’organisation des soins) qui facilite la mise en œuvre des plans stratégiques régionaux de santé, sont autant de bons outils pour répondre aux besoins de soins en milieu rural. Or, si ces outils sont empêchés par l’attente d’un changement de nomination en zone rurale, comment répondre concrètement aux besoins de soins des territoires ? Ainsi, elle souhaite savoir comment elle envisage une meilleure prise en compte des zones fragiles qui deviendraient déficitaires au cours des cinq années définies par l’ARS en entendant par exemple, par un système de demande de dérogation justifiée et argumentée, la voix des maires et des habitants nécessitant une création de MSP.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90931</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8711</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (conseil conjugal et familial — missions — statut)
	        90931. — 10 novembre 2015. — Mme Martine Faure attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conseillers conjugaux et familiaux (CCF). En effet, les CPEF (centres de planification et d’éducation familiale) et les EICCF (établissements d’information et de conseil conjugal et familial) sont des structures de premier recours et de proximité présentes sur les territoires urbains et ruraux. Les textes officiels définissent les missions et le rôle spécifique des conseiller (ères) conjugaux (ales) et familiaux (ales) dans ces lieux ainsi que dans les CIVG : accueil, information, écoute, prévention, orientation, lutte contre les violences. La formation des CCF est la seule formation longue qui permet à ces professionnels d’intervenir sur tous les champs de la sexualité - santé sexuelle, accès aux droits, éducation - à travers des actions individuelles et collectives, auprès de publics jeunes ou adultes et dans une perspective d’égalité entre les femmes et les hommes et de lutte contre les discriminations liées au genre ou à l’orientation sexuelle. Or, bien que leurs missions soient inscrites dans des dispositifs législatifs, l’activité de ces professionnels n’est reconnue par la commission nationale de la certification professionnelle (CNCP) que comme « activité complémentaire » et ils ne bénéficient d’aucun statut dans la fonction publique territoriale ou hospitalière. C’est pourquoi elle lui demande dans quelle mesure elle souhaite soutenir la démarche engagée par l’ensemble de ces professionnels pour faire reconnaître cette qualification, et leur permettre ainsi de sortir de la précarité et si elle compte leur permettre d’accéder à un statut de la fonction publique territoriale et hospitalière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90936</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8711</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Michèle Delaunay</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique hospitalière
	        (orthophonistes — rémunérations — revendications)
	        90936. — 10 novembre 2015. — Mme Michèle Delaunay attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des soins orthophoniques dans les hôpitaux publics. Depuis plusieurs années, les orthophonistes se mobilisent et alertent sur l’inadéquation entre les compétences, reconnues au grade Master (bac+5) depuis 2013, et le niveau statutaire et salarial au sein des établissements hospitaliers publics, entraînant une désaffection des postes. De cette réalité découle un transfert des consultations vers les orthophonistes libéraux déjà très sollicités par les structures hospitalières et médico-sociales, sans avoir les capacités d’assurer tous les suivis et un travail pluridisciplinaire pourtant indispensable dans la plupart des pathologies. L’intersyndicale des orthophonistes est plus que jamais mobilisée pour que la profession soit revalorisée à sa juste valeur sans attendre. Elle lui demande ce que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour répondre aux attentes des orthophonistes en rendant attractive la pratique en milieu hospitalier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90941</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8711</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionnel Luca</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (établissements — établissements spécialisés — capacités d’accueil)
	        90941. — 10 novembre 2015. — M. Lionnel Luca attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les capacités d’accueil des personnes handicapées. Aujourd’hui un très grand nombre de personnes souffrant d’un handicap mental ou neurologique est en demande d’un établissement d’accueil sur le territoire national. Selon une récente étude de l’UNAPEI, beaucoup d’entre elles sont contraintes de s’exiler en Belgique, dont des enfants, qui se retrouvent de fait très éloignés de leurs familles. Comme le souligne les associations de personnes handicapées, cette situation est désespérante pour les malades, intolérable pour les familles et irraisonnable du point de vue économique, car l’assurance maladie et les départements français versent ainsi plusieurs millions d’euros pour leur prise en charge en Belgique. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui indiquer les mesures qu’elle entend prendre pour remédier à cette situation et augmenter la capacité d’accueil en France.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90969</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8712</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Leboeuf</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement : aides et prêts
	        (allocations de logement et APL — réglementation)
	        90969. — 10 novembre 2015. — M. Alain Leboeuf attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’évaluation forfaitaire des ressources appliquée dans certains cas aux travailleurs indépendants pour calculer le montant de l’aide au logement. En effet, en l’absence de ressources ou en cas de ressources inférieures à un seuil de 9 571 euros, l’article R. 532-8 du code de la sécurité sociale prévoit l’application d’une évaluation forfaitaire qui correspond pour les travailleurs indépendants à 1 500 fois le salaire minimum de croissance horaire en vigueur au 1er juillet qui précède l’ouverture du droit, soit 10 295 euros. Or ce calcul entraîne parfois une surestimation fictive des ressources et conduit à priver un demandeur, qui, bien qu’il ne dégage aucun revenu, perçoit des revenus toutefois trop élevés pour bénéficier d’une aide au logement. Il lui demande par conséquent, pour pallier ces effets injustes et pénalisants, quelles mesures elle compte envisager.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90977</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8712</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Gomes</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	        (Nouvelle-Calédonie — politique sanitaire et sociale — schéma stratégique — IGAS — expertise)
	        90977. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Gomes attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la demande d’expertise de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) qui lui a été adressée le 15 avril 2015 par le Président de la Province Sud en Nouvelle-Calédonie afin d’aider cette collectivité à se doter de schémas stratégiques d’interventions actualisés dans le champ sanitaire et social. Pour avoir sollicité et obtenu en 2004, alors qu’il était lui-même Président de la Province Sud, l’appui de l’IGAS dans la réorganisation de la direction provinciale des affaires sanitaires et sociales, il souligne le caractère déterminant que peut recouvrir son assistance en termes de conseil aux pouvoirs publics et d’évaluation des politiques publiques (aide à la validation des diagnostics, définition du périmètre d’intervention de la province, priorisation des objectifs et des actions). À cet égard, il insiste sur le poids des nouveaux enjeux et perspectives auxquels doivent répondre les collectivités gestionnaires dans le secteur médico-social ainsi que sur le contexte créé par la contraction des financements publics dans un environnement où le partage des compétences va en s’accentuant, et souhaiterait être informé du calendrier selon lequel la Province Sud pourra bénéficier du concours de l’IGAS.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90978</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8712</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Gomes</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	        (Nouvelle-Calédonie — violences faites aux femmes — enquête nationale)
	        90978. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Gomes attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire bénéficier la Nouvelle-Calédonie de l’enquête nationale sur les violences subies et les rapports de genre (VIRAGE) pilotée par l’institut national des enquêtes démographiques (INED). Une telle étude permettrait en effet de mesurer les violences commises à l’encontre des femmes en Nouvelle-Calédonie, de mieux cerner leur contexte familial, social et économique pour réussir à évaluer leurs conséquences sur leur santé. Les données de l’INSERM dont disposent les responsables Calédoniens datent en effet de novembre 2002 et d’août 2003 et nécessitent tant une réactualisation que l’ouverture de l’échantillonnage interrogé à la population masculine. Il insiste sur les résultats de cette enquête qui, à l’époque, faisaient état d’une situation alarmante avec une femme sur huit victimes de violences physiques et sexuelles. À partir de cette enquête initiale, des mesures avaient été prises pour accompagner juridiquement, médicalement et humainement, ces femmes victimes, au sein notamment d’une structure dédiée « le Relais ». Aujourd’hui la Province sud entend aller encore plus loin dans sa politique en faveur des femmes et souhaite élaborer un plan stratégique provincial. Pour mettre en place ce plan, l’enquête nationale VIRAGE qui est actuellement en phase préalable pourrait, si son périmètre était élargi à la Nouvelle-Calédonie, nourrir ses réflexions de données chiffrées réactualisées. Il estime utile de souligner que l’enquête VIRAGE a été à l’écoute des demandes analogues en Guadeloupe, Guyane et Martinique, départements où une collecte de données sera organisée ultérieurement. Il serait à cet égard logique que l’enquête VIRAGE puisse également bénéficier aux Calédoniennes. Il rappelle qu’en septembre dernier, une délégation aux droits des femmes de la province sud s’était rendue en mission à Paris et avait, à cette occasion, fait part aux représentants du ministère de l’attente qui demeure localement sur cette question et souhaiterait donc être informé des suites que le Gouvernement entend donner à cette demande.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90980</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8713</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Cécile Untermaier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[personnes âgées
	        (logement — résidences-services — réglementation)
	        90980. — 10 novembre 2015. — Mme Cécile Untermaier appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’existence d’un vide juridique concernant les résidences locatives privées avec services destinées aux personnes âgées en capacité de vivre de façon autonome. En effet il apparaît qu’aucune catégorie juridique ne correspond à ce type d’établissement, entraînant dès lors des incohérences administratives qui peuvent bloquer voire condamner leur développement. Le plus souvent, ces structures prennent la forme d’une société civile immobilière qui loue un ensemble immobilier dont elle est seule propriétaire à une société anonyme à responsabilités limitées, laquelle sous-loue ensuite les appartements meublés aux résidents et fournit dans le même temps un ensemble de services complémentaires : la restauration, la surveillance et l’animation par exemple. Il ne s’agit ni d’une maison de retraite, ni d’un foyer, ni d’un logement, ni d’une résidence-services, ni d’un établissement médico-social. De manière générale, si les conditions de location d’appartements sont proches de celles des résidences-services, le régime applicable est lui radicalement différent, faute de statut existant. En premier lieu, en l’absence de texte, se pose la question de la procédure à suivre au regard des articles L. 311-1 et suivants et L. 321-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles qui prévoient les dispositifs d’autorisation et de déclaration lorsqu’une personne morale de droit privé veut héberger des adultes dans un établissement. En l’état du droit positif, le rattachement à tel ou tel régime est donc très aléatoire et relève de la seule appréciation des professionnels concernés et du conseil départemental. Mais quel que soit le choix, celui-ci n’est pas neutre, à la fois en termes de démarches administratives et d’étendue de l’activité. En deuxième lieu, toute personne morale ou entreprise individuelle qui exerce des activités de services à la personne prévues à l’article L. 7232-1 du code du travail, dont l’assistance aux personnes âgées dans le cadre du maintien à domicile, est soumise à agrément. Or, aux termes de l’article L. 7232-3 du même code, pour que l’agrément soit délivré, il faut que cette activité soit exercée à titre exclusif, ce qui n’est généralement pas le cas puisque les prestations de services à la personne qui sont fournies viennent en complément de la location d’appartements. Gérées par deux sociétés distinctes, les activités de location et de prestations de services ne sont pas rentables, l’établissement d’accueil étant dès lors dans l’incapacité de se maintenir. Pour ce motif, ces résidences sont donc actuellement privées d’agrément et dans le même temps, de l’avantage fiscal lié et prévu au 2°) de l’article L. 7233-2 du code du travail, alors que la loi prévoit par ailleurs des exceptions à la condition d’exclusivité, les activités multiples étant notamment autorisées pour les résidences-services. Enfin il est difficile de savoir à quelle catégorie il convient de rattacher une telle structure s’agissant de la TVA. L’activité est pour le moment apparentée, par défaut, aux prestations para-hôtelières, bien que cela soit inadapté puisqu’elles supposent qu’un certain nombre de prestations, prédéfinies, soient fournies, conditions qui ne correspondent pas du tout au concept d’un établissement qui a pour vocation de permettre aux résidents âgés de conserver un maximum d’autonomie. À l’heure où l’adaptation de la société au vieillissement de la population est au cœur de nos préoccupations, avec comme priorité affichée le maintien à domicile, il nous faut soutenir les initiatives d’entrepreneurs privés qui, sans faire appel à des investisseurs extérieurs et en dehors de toute recherche d’optimisation fiscale ou d’aides publiques, répondent à un besoin réel de personnes modestes qui ne peuvent pas devenir propriétaires, en leur proposant justement ce maintien à domicile par la voie de la location d’un appartement dans un milieu encadré. Aussi elle lui demande si le Gouvernement entend résoudre cette carence législative et ainsi créer un statut qui corresponde à la réalité de l’activité de ce type de résidence locative avec services, au bénéfice de nos territoires mais surtout des personnes âgées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90981</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8713</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Sirugue</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	        (médicaments — savitex — mise sur le marché — calendrier)
	        90981. — 10 novembre 2015. — M. Christophe Sirugue attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la date de commercialisation du médicament Sativex. De nombreuses demandes émanent de malades souffrant de troubles spastiques liés à l’évolution de leur sclérose en plaques. Ces troubles sont très fréquents et ont un véritable impact sur la vie professionnelle et personnelle de ces malades. En juin 2013, le code de la santé publique avait été modifié afin que ce médicament, dérivé du cannabis, puisse obtenir une autorisation de mise sur le marché auprès de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). En janvier 2014 l’autorisation de mise sur le marché du Sativex a été accordée. Ce médicament, proposé comme traitement dans 18 pays européens et 22 pays dans le monde, n’est toujours pas, en septembre 2015, commercialisé en France. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir se prononcer sur la date de commercialisation du Sativex et ainsi remédier à l’attente des patients français souffrant de sclérose en plaques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90982</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8714</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Rohfritsch</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	        (pharmaciens — exercice de la profession — perspectives)
	        90982. — 10 novembre 2015. — Mme Sophie Rohfritsch attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les vives inquiétudes exprimées par la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France sur l’avenir des pharmacies. Cette fédération considère que cette année encore le médicament constitue la principale variable d’ajustement des plans d’économies dans le projet de loi de financement pour la sécurité sociale pour 2016, mettant à mal leurs officines. Les pharmaciens soulignent qu’ils ont toujours fait preuve de leur capacité à se moderniser en étant par exemple les premiers à déployer en ville le tiers payant et sauront répondre aux nouvelles opportunités s’ils en ont les moyens. Aussi elle souhaite connaître quelles mesures, le Gouvernement compte mettre en place pour assurer la survie des officines et pour pallier les effets des futures baisses de prix.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90992</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8714</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Lesage</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	        (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	        90992. — 10 novembre 2015. — M. Michel Lesage attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le report du versement de la prime à la naissance au second mois suivant la naissance. Outre le fait que cette mesure de trésorerie est pénalisante pour les familles modestes et pose des problèmes d’ordre pratiques à ces familles, il apparaît que ce report est également un frein à l’activité économique de la filière des articles de puériculture. Cette dernière constate en effet un recul de son activité depuis l’entrée en vigueur du décret no 2014-1714 du 30 décembre 2014. C’est pourquoi il lui demande ce que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour revenir sur cette mesure pénalisante.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90996</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8714</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (aides-soignants — statut — perspectives)
	        90996. — 10 novembre 2015. — M. Lucien Degauchy attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des aides-soignants. Leur statut de collaborateurs des infirmiers reste mal défini et ils sont de plus en plus souvent amenés à pratiquer des gestes qui ne relèvent pas toujours de leurs compétences. Cette transformation de leurs tâches est flagrante au vu de l’augmentation de notre population qui vieillit ; ils peuvent ainsi être amenés à changer des transfusions ou des poches. Face à leurs inquiétudes, il lui demande si elle envisage de réétudier le rôle exact de l’aide-soignant dans la chaîne des personnels de santé et de le faire évoluer en fonction des demandes de notre société.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90998</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8714</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Louise Fort</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (formation — spécialité allergologie — perspectives)
	        90998. — 10 novembre 2015. — Mme Marie-Louise Fort appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des allergologues en France. L’allergologie est une spécialité transversale et ces professionnels de santé dont l’importance est grandissante dans la chaîne thérapeutique compte tenu de l’augmentation du nombre de patients allergiques et de la complexité des pathologies, souhaitent être clairement identifiés. Aussi, dans le cadre de la réforme du 3e cycle des études médicales, ils forment le vœu que soit créé un diplôme d’études spécialisées (DES) d’allergologie associé à une formation spécialisés transversales (FSPT) assurant le recrutement, la formation solide de futurs praticiens et l’ouverture de services hospitaliers dédiés. Aussi, elle la remercie de bien vouloir l’informer des intentions du Gouvernement à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90999</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8715</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yannick Favennec</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (formation — spécialité allergologie — perspectives)
	        90999. — 10 novembre 2015. — M. Yannick Favennec attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des allergologues dans notre pays. L’allergologie est une spécialité transversale et ces professionnels de santé revêtent une importance grandissante dans la chaîne thérapeutique. Compte tenu de l’augmentation du nombre de patients allergiques et de la complexité des pathologies, ces médecins estiment qu’ils devraient être clairement identifiés. Aussi, dans le cadre de la réforme du 3e cycle des études médicales, ils souhaiteraient que soit créé un diplôme d’études spécialisées (DES) d’allergologie associé à une formation spécialisée transversale (FSPT) assurant le recrutement, la formation solide de futurs praticiens et l’ouverture de services hospitaliers dédiés. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de ses intentions sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91007</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8715</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Savary</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	        (calcul des pensions — polypensionnés)
	        91007. — 10 novembre 2015. — M. Gilles Savary attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des personnes qui ont travaillé au sein d’une même entreprise durant toute leur carrière, qui ont la totalité des trimestres cotisés nécessaires pour bénéficier d’une pension de retraite sans décote et qui parce que leur entreprise a changé de régime (par exemple de la sécurité sociale à la MSA ou inversement), sont considérées comme polypensionnées. Pour ces personnes l’article R. 173-4 du code de la sécurité sociale s’applique lors de la demande de liquidation de retraite ; leur pension de retraite se calcule alors au prorata du temps de cotisations dans chacune des caisses, les meilleures années des deux caisses. Hélas comme c’est souvent, voire toujours le cas, la prise en compte des cotisations de la première caisse qui correspond au début de la carrière professionnelle est moins conséquente que la deuxième qui correspond à une évolution normale de la carrière d’un salarié. Le salarié se trouve donc lésé lors de la liquidation de sa retraite par le fait que l’on a imposé à son employeur le changement de régime. Il lui demande si cette situation très certainement peu courante peut-elle être revue au regard de « l’injustice » qu’elle présente pour ces personnes qui ont toujours exercé leur profession pour la même entreprise, dont l’administration a imposé un changement de régime (sans tenir compte des répercussions sur le calcul de leur retraite) qui conduit à être polypensionné et qui fait perdre des revenus au moment de la liquidation de sa retraite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91008</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8715</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Geneviève Gaillard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	        (montant des pensions — primes — bénéficiaires — versement)
	        91008. — 10 novembre 2015. — Mme Geneviève Gaillard attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la colère de nombreux retraités qui l’interrogent régulièrement sur leur avenir au sujet du versement de la prime de 40 euros qui devait être versée au printemps 2015. Depuis fin 2014, l’État a en effet annoncé un geste de 40 euros sous la forme d’une « prime unique » en faveur des petits retraités touchant une pension inférieure à 1200 euros, dans la perspective de compenser le gel des retraites jusqu’au 31 octobre 2015. Conformément aux engagements pris, la CNAV (par l’intermédiaire de la CARSAT) a commencé le 20 mars 2015 à distribuer cette prime aux 6 millions de bénéficiaires. Dans les faits, aujourd’hui, il apparaît que celle-ci n’est arrivée que sur quelques comptes bancaires mais pour des centaines de milliers de retraités il « faut encore patienter ». Et jusqu’au mois de décembre au moins pour 800 000 personnes. Devant l’imprécision des réponses, quand elles leurs sont données apparemment, par la CNAV ou le ministère du budget, des centaines de petits retraités (c’est le cas de multi pensionnés) sont très inquiets et à bout. Aussi, elle lui demande de bien vouloir indiquer, d’une part, s’il est possible de rassurer ces personnes et savoir, d’autre part, quand cette prime sera versée pour ces retraités souvent dans le besoin.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91009</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8715</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Barbier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	        (organisation — associations de retraités — représentation)
	        91009. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Barbier appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, sur la nécessité d’agréer la Confédération française des retraités (CFR), association loi de 1901 créée en 2000, ayant pour but de défendre l’ensemble des intérêts matériels et moraux des retraités et personnes âgées ou leurs ayants droit. La Confédération regroupe aujourd’hui cinq grandes fédérations de retraités et comptabilise ainsi plus de 1,5 million d’adhérents. Ils revendiquent une représentation aux côtés des actifs et souhaiteraient s’exprimer et être entendus sur les questions les concernant. Or aujourd’hui la Confédération française des retraités n’est pas agréée, de fait, elle ne peut ni représenter officiellement ses adhérents, ni même ester en son nom en justice sauf à obtenir au préalable une autorisation de l’autorité publique. Certes, les retraités et les personnes âgées sont représentés indirectement dans certains organismes de la sécurité sociale et au sein du Comité national des retraités et des personnes âgées (CNRPA), où quatre associations sur seize sont des composantes de la Confédération. Mais la Confédération souhaiterait être spécifiquement reconnue et pouvoir ainsi bénéficier de voix délibératives indépendantes des autres organismes. Des propositions de lois ont été déposées à ce sujet mais n’ont pas été inscrites à l’ordre du jour du Parlement. Il souhaiterait donc savoir si elle entend modifier les règles de représentation des associations de retraités afin que la Confédération puisse être reconnue officiellement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91012</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8716</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dhuicq</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régimes autonomes et spéciaux
	        (professions libérales : caisses — médecins — CARMF — gouvernance)
	        91012. — 10 novembre 2015. — M. Nicolas Dhuicq appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le mécontentement occasionné par le décret publié le 23 juillet 2015 visant à modifier le code de la sécurité sociale et les règles de gouvernance des caisses de retraite des professions libérales concernant la composition du conseil d’administration et la limitation de la durée du mandat de président. Depuis 1945, selon les principes de la sécurité sociale, les organismes, comme les caisses de retraite, étaient pilotés par des élus, les affiliés et les représentants, choisissant leurs dirigeants avec comme premier critère leur compétence et gardant ainsi la possibilité de les sanctionner ou de les reconduire à échéance régulière s’ils le décidaient. C’était ainsi le cas de la CARMF qui gère les régimes de retraite et d’invalidité-décès des médecins libéraux et qui a procédé cette année au renouvellement triennal de la moitié des membres de son Conseil d’administration. Les élections ayant eu lieu avant la publication dudit décret, le conseil d’administration de la CARMF, eu égard aux principes de non-rétroactivité et de sécurité juridique, a considéré qu’il ne faisait pas obstacle à l’élection de son président et des autres membres du bureau conformément aux statuts de la caisse et aux résultats des élections du premier semestre 2015. Or ces décisions relatives notamment à l’élection du président, des membres du bureau et des commissions du conseil, viennent d’être suspendues par une lettre du 1er octobre 2015 par l’autorité de tutelle, la mission nationale de contrôle et d’audit des organismes de sécurité sociale (MNC) et d’être transmises aux fins d’annulation dans un délai de 40 jours au ministère. Le conseil d’administration de la CARMF est profondément choqué par cette situation qui porte atteinte aux principes mêmes de la sécurité sociale. Aussi il souhaiterait connaître sa position en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91013</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8716</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Geneviève Levy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	        (maladies professionnelles — amiante — indemnisation)
	        91013. — 10 novembre 2015. — Mme Geneviève Levy attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’avancement des travaux interministériels de convergence sur le dossier « Amiante ». Les malades, leurs familles et les potentielles victimes que sont les travailleurs des secteurs identifiés comme exposés attendent des pouvoirs publics une réelle prise en considération. Par ailleurs, elle souhaiterait savoir quand l’entreprise DCNS va être inscrite sur la liste des chantiers de construction navale afin que la CARSAT Sud Est puisse indemniser les travailleurs.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91021</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8716</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Chantal Guittet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (cancer — cancer des testicules — traitements — financement)
	        91021. — 10 novembre 2015. — Mme Chantal Guittet attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la prise en charge financière des traitements du cancer des testicules, en nette augmentation en France. Le traitement par administration intramusculaire est remboursé intégralement par la sécurité sociale. Cependant, des pathologies telles qu’une sévère embolie pulmonaire, peuvent rendre impossible le recours à ce traitement. Le seul traitement alternatif qui existe est onéreux et n’est actuellement pas du tout remboursé par la sécurité sociale. Il paraît étonnant qu’un individu, traité à vie pour ce cancer, doive intégralement payer son traitement. C’est pourquoi elle l’interroge sur l’opportunité de rendre remboursable au moins un substitut existant à l’administration intramusculaire pour le traitement du cancer des testicules.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91022</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8717</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Briand</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (diabète — didépistage — perspectives)
	        91022. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Briand attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la question du dépistage précoce du diabète, qui touche également les plus jeunes. Quelques jours avant la journée mondiale contre le diabète du 14 novembre, organisée par la fédération internationale du diabète (FID) et soutenue par l’organisation mondiale de la santé (OMS), il apparaît en effet indispensable de sensibiliser la population au risque de diagnostic tardif chez l’enfant et l’adolescent. En plus du diabète de type 1, qui peut évoluer vers l’acidocétose, on constate une très nette évolution du nombre de jeunes touchés par une nouvelle forme de diabète, dit de type 2, répandu aux États unis d’Amérique, corollaire de l’obésité. Il lui demande donc quelles mesures concrètes elle pense mettre en œuvre pour alerter les populations et favoriser un dépistage précoce.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91024</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8717</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Richard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (politique de la santé — médecin traitant — réglementation)
	        91024. — 10 novembre 2015. — M. Arnaud Richard interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’accès aux soins de la population française par le biais d’un médecin traitant. Depuis le 1er janvier 2006, tous les individus de plus de 16 ans sont invités à choisir et déclarer un médecin traitant afin de bénéficier du suivi et de la coordination de leurs soins au meilleur taux de remboursement. Malgré cette sollicitation des pouvoirs publics, une partie encore trop importante de la population (22 % source IRDES. ESPS 2006) ne disposent toujours pas de médecin traitant. Cette problématique concerne notamment les jeunes ainsi que les personnes habitant dans les zones de déserts médicaux, comme le souligne le dernier bilan de de la Caisse nationale d’assurance maladie. En effet, 95 % des personnes âgées de 71 à 80 ans ont aujourd’hui déclaré un médecin traitant contre 59 % pour les 16-20 ans. Ce bilan peut s’expliquer par un manque d’adaptation de ce dispositif à la forte mobilité étudiante, ou par un manque d’information et de communication de ce dispositif vis-à-vis de la population. Il lui demande quelles seront les mesures mises en place pour développer et adapter le dispositif du médecin traitant afin d’assurer à la population française un suivi et un accès aux soins plus efficace.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91025</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8717</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Gosselin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (pollution et nuisances — machinées à fumée — contrôle — perspectives)
	        91025. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Gosselin attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les machines à fumées utilisées au cours de nombre de spectacles, en particulier de concerts et de pièces de théâtre. L’émission de ces fumées, constituées de propylène-glycol, ne donnent lieu à aucune régulation ou limitation, alors même que le principe de précaution prévaut pour les cigarettes électroniques, dont les rejets sont semblables et dont l’usage est proscrit dans les mêmes lieux que la cigarette. Or les études de l’Institut national de la recherche et de la santé, si elles ne sont pas alarmantes sur les conséquences d’une exposition de très courte durée aux vapeurs du propylène-glycol, notent occasionnellement des troubles neurologiques et respiratoires et concluent que le port d’un masque pour le personnel élaborant le produit doit être obligatoire. Il l’interroge donc quant aux mesures qu’elle prévoit, le cas échéant, de mettre en œuvre pour limiter l’exposition des spectateurs aux risques, s’ils étaient avérés, des fumées de propylène-glycol.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91026</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8717</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (remboursement — radiothérapie — coût)
	        91026. — 10 novembre 2015. — Mme Martine Faure attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’accroissement des coûts liés au remboursement de certains actes de radiothérapie dans le secteur public depuis 2009. Il ressort en effet d’une étude menée par la chaire de santé de l’Essec « Distorsion tarifaire et financement de la radiothérapie dans le secteur public en France » que le glissement constaté de 43 % des coûts de certains actes depuis les cinq dernières années est principalement dû à une anomalie tarifaire. Cette anomalie fonde en effet le remboursement par l’assurance maladie non pas sur l’acte thérapeutique, mais en fonction de la machine utilisée. Ainsi les tarifs de remboursement des actes sur les machines dites « dédiées » sont plus rémunérateurs que ceux sur les machines dites « polyvalentes. » Or, après examen des données publiques de coût par séance, l’étude démontre que cet écart tarifaire n’est en aucun cas justifié par un écart de coût de revient, lequel est quasiment identique entre les deux techniques. Le point remarquable est que cet effet tarifaire est propre au seul secteur public. Ainsi, dans le secteur privé où un autre mode de facturation est utilisé, fondé sur les doses administrées, les machines dites « dédiées » sont bien moins répandues puisqu’il en existe dix fois moins que dans le secteur public. Il n’y a aucune explication clinique ou sectorielle à ce décalage. Ce chiffre est d’autant plus significatif que le secteur privé représente 50 % des traitements en France. Il est ainsi démontré que la multiplication des machines dites « dédiées » dans le secteur public participe principalement d’un effet d’aubaine. Au final, cet effet d’aubaine au profit des machines dites « dédiées » se traduit par un surcoût pour l’assurance maladie de 270 euros par séance, soit 5 670 euros par cycle de traitement, soit un surcoût prévisible de 106 millions d’euros en 2016. Dans ces conditions, la question se pose de savoir s’il ne convient pas de réviser l’arrêté qui fixe les éléments tarifaires des groupes homogènes de soins en vue d’un ajustement du remboursement des actes de radiothérapie concernés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91027</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8718</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Barbier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (remboursement — radiothérapie — coût)
	        91027. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Barbier appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, sur l’accroissement des coûts liés au remboursement de certains actes de radiothérapie dans le secteur public depuis 2009. Il ressort en effet d’une étude menée par la chaire de santé de l’Essec « distorsion tarifaire et financement de la radiothérapie dans le secteur public en France » que le glissement constaté de 43 % des coûts de certains actes depuis les cinq dernières années est principalement dû à une anomalie tarifaire. Cette anomalie fonde en effet le remboursement par l’assurance maladie non pas sur l’acte thérapeutique, mais en fonction de la machine utilisée. Ainsi les tarifs de remboursement des actes sur les machines dites « dédiées » sont plus rémunérateurs que ceux sur les machines dites « polyvalentes ». Or, après examen des données publiques de coût par séance, l’étude démontre que cet écart tarifaire n’est en aucun cas justifié par un écart de coût de revient, lequel est quasiment identique entre les deux techniques. Par ailleurs, le critère retenu ne fournit aucune justification sur la différence de qualité des traitements dispensés, laquelle différence viendrait justifier en retour la différence de montant du remboursement. Ainsi l’écart constaté entre tarif et coût ne se justifie pas par un bénéfice clinique éventuel pour le patient, qui serait supérieur pour les machines dites « dédiées ». Au final cet effet d’aubaine au profit des machines dites « dédiées » se traduit par un surcoût pour l’assurance maladie de 270 euros par séance, soit 5 670 euros par cycle de traitement et un surcout prévisible de 106 millions d’euros en 2016. Dans ces conditions, il lui demande s’il ne convient pas de réviser l’arrêté qui fixe les éléments tarifaires des groupes homogènes de soins en vue d’un ajustement du remboursement des actes de radiothérapie concernés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91028</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8718</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Isabelle Le Callennec</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (sécurité — vaccin contre la méningite — perspectives)
	        91028. — 10 novembre 2015. — Mme Isabelle Le Callennec attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le vaccin Meningitec. Le 26 septembre 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) procédait au retrait de 21 lots du vaccin Meningitec qui étaient frelatés. 240 familles ont porté plainte contre le distributeur du vaccin Meningitec depuis. Elle lui demande quelles initiatives le Gouvernement entend prendre pour répondre aux interrogations des familles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91029</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8718</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (sécurité — vaccin contre la méningite — perspectives)
	        91029. — 10 novembre 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences sanitaires des vaccins Meningitec défectueux et la prise en charge des victimes. Le 24 septembre 2014, 21 lots de vaccins contre la méningite ont été retirés de la vente par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) à titre de précaution à la suite de la détection de particules anormalement présentes au sein de certaines seringues de ce vaccin. Depuis lors, 240 familles françaises ont intenté une procédure judiciaire contre le distributeur français. D’après l’avocat des familles de victimes, les vaccins incriminés contenaient des métaux lourds extrêmement nocifs pour la santé, et ils auraient continué à être vendus plusieurs mois après que leur retrait a été ordonné. Bien que la prudence soit de mise alors qu’il n’existe encore aucune certitude et qu’une procédure judiciaire suit son cours, la gravité de la situation justifie que des mesures prudentielles soient prises pour renforcer les contrôles afin de s’assurer qu’une telle situation ne se reproduise pas. Pourtant, aucune enquête n’a été menée à ce jour pour comprendre comment des éléments aussi nocifs ont pu être administrés à ces enfants, identifier d’éventuelles défaillances dans le système de contrôle des médicaments et évaluer avec précision les conséquences sanitaires. À tout le moins, le public concerné - des enfants en bas âge - oblige à prendre en considération l’inquiétude de ces familles qui se trouvent dans une situation dramatique. Or les familles des victimes sont livrées à elles-mêmes face à ce qui constitue, que le scandale sanitaire soit avéré ou non, un véritable traumatisme. Une pétition en ligne demandant l’ouverture d’une cellule de crise a déjà recueilli près de 60 000 signatures, ce qui témoigne de l’ampleur du phénomène et de son écho auprès de l’opinion publique. Ainsi, il lui demande que des mesures soient prises pour déterminer s’il y a eu des failles dans la procédure de contrôle des médicaments, et le cas échéant pour renforcer cette procédure, et surtout pour prendre en charge les victimes par l’ouverture d’une cellule de crise.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91030</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8719</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Paul Salen</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (sécurité — vaccin contre la méningite — perspectives)
	        91030. — 10 novembre 2015. — M. Paul Salen attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences des vaccinations au Meningitec. En effet, le 26 septembre 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament a révélé que ce vaccin était frelaté et a procédé à son retrait alors que beaucoup d’enfants avaient déjà été vaccinés et contaminés. Certains d’entre eux ont d’ailleurs été vaccinés au-delà de ce retrait suite à une faille dans la procédure d’alerte. Suite à cette vaccination, de nombreux enfants ont développé des fièvres inexpliquées, des éruptions cutanées et des douleurs abdominales quotidiennes. S’ajoutent à cela des diarrhées à répétitions ainsi que des troubles du sommeil et alimentaires. Pour l’heure, aucun traitement n’est efficace. Les parents sont impuissants face aux douleurs de leurs enfants et s’inquiète de surcroît des symptômes qu’ils pourraient développer en grandissant. Ces familles ont besoin de réponses, savoir quels sont les risques pour la santé de leurs enfants et surtout ce qu’ils doivent faire. Aussi il souhaiterait savoir si le Gouvernement apportera son soutien à ces familles et ouvrira une cellule de crise afin de répondre à leurs attentes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91031</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8719</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Élie Aboud</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (sécurité — vaccin contre la méningite — perspectives)
	        91031. — 10 novembre 2015. — M. Élie Aboud alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le retrait des 21 lots du vaccin Meningitec frelatés. En effet, le 26 septembre 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ASNM) procédait au retrait de ces dits lots dans toute la France. Malheureusement, beaucoup d’enfants ont été vaccinés et contaminés par ce vaccin avant et même après son retrait, car il y a eu une faille dans la procédure d’alerte. Afin de faire face à cette contamination, il est impératif de procéder à l’ouverture d’une cellule de crise immédiatement, de façon à répondre au plus vite à la prise en charge des personnes atteintes et également afin d’établir et reconnaître toute la vérité sur cette infection. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de ses intentions en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91032</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8719</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Benoit</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (sécurité — vaccin contre la méningite — perspectives)
	        91032. — 10 novembre 2015. — M. Thierry Benoit interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nocivité du vaccin Méningitec, utilisé pour prévenir la méningite. Retiré du marché français le 26 septembre 2014 suite à une décision de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), ce vaccin était proposé aux familles, et notamment aux jeunes enfants, dans le cadre du calendrier vaccinal depuis le mois de septembre 2012. Aujourd’hui, de nombreuses familles manifestent de vives inquiétudes sur les dangers encourus par l’inoculation de ce vaccin sur leurs enfants. Reste que les autorités compétentes (médecins, pharmaciens, CHU, centres de pharmacovigilance) ne sont pas encore en mesure de leur fournir des réponses précises à ce sujet. 240 familles ont déjà porté plainte contre le laboratoire CSP, qui commercialisait le Méningitec et l’examen des plaintes devrait commencer le 24 novembre 2015. Pour autant, il lui demande si le Gouvernement répondra favorablement à la demande d’ouvrir, dès aujourd’hui, une cellule de crise auprès des victimes présumées du Méningitec.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91033</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8719</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Heinrich</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (tabagisme — plan anti-tabac — paquets neutres — pertinence)
	        91033. — 10 novembre 2015. — M. Michel Heinrich appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le projet de mise en place du paquet de cigarettes neutre. Outre les doutes qu’il émet sur l’efficacité de la mesure contre le tabagisme, il s’inquiète des répercussions de cette mesure sur la viabilité des bureaux de tabac. En effet, élu d’une région frontalière, il s’inquiète de la concurrence déloyale des pays européens voisins qui ne sont pas soumis aux mêmes contraintes, concurrence que le paquet neutre va encore aggraver. De plus, ce paquet sera encore plus facile à imiter et risque de faciliter le marché noir et les ventes sur internet. Cette mesure allant au-delà des préconisations de l’Union européenne, il propose que l’on renonce au paquet neutre pour appliquer simplement la directive qui prévoit un avertissement sanitaire et des photos sur 65 % de chaque face du paquet, sans supprimer la marque et le logo.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91034</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8720</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marty</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (tabagisme — plan anti-tabac — paquets neutres — pertinence)
	        91034. — 10 novembre 2015. — M. Alain Marty attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’instauration du paquet neutre ou paquet générique telle que présentée dans le projet de loi santé. S’il est évident que la lutte contre le tabagisme et ses méfaits doit être renforcée, l’instauration du paquet neutre n’est pas avérée comme argument suffisamment dissuasif pour diminuer réellement la consommation de tabac. Pire, l’application de cette mesure dans le département de la Moselle n’aurait pas pour conséquence de diminuer la consommation de tabac mais au contraire de développer l’achat transfrontalier et les marchés parallèles. Ce qui priverait de fait l’État des recettes fiscales conséquentes indues, et par voie de conséquence pénaliserait les débitants déjà lourdement impactés par les hausses successives du prix du tabac. Cette mesure si elle est mise en œuvre ne pourra donc être efficace qu’à la condition de mener des négociations au niveau européen permettant d’harmoniser cette mesure à l’ensemble des pays européens. Au regard de ces éléments, il souhaite connaître la position du Gouvernement sur cette problématique bien réelle pour nombre de buralistes concernés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91035</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8720</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Orliac</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (traitements — arthrose — déremboursement — conséquences)
	        91035. — 10 novembre 2015. — Mme Dominique Orliac, députée du Lot appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences graves du déremboursement des anti-arthrosiques d’action lente pour les malades. Le Gouvernement a toujours affirmé qu’il était opposé au déremboursement des produits de santé pour un égal accès aux soins. Elle approuve pleinement cette position. Cependant, la Commission de transparence de la HAS, grâce à des appréciations scientifiques qui semblent d’ailleurs mises en cause, a proposé le déremboursement de ces produits, avis que le Gouvernement a suivi. La vie réelle montre à l’usage des conséquences graves pour les patients. En effet, des études sérieuses demandées par l’AFLAR, (Association française de lutte antirhumatismale) et réalisées par le CREDOC l’ont montré. Sur un panel de 10 000 personnes, il ressort que 95 % des consommateurs disent qu’ils se reporteront vers d’autres soins et 48 % qu’ils arrêteront définitivement les traitements. Parmi les reports, un fort pourcentage va vers les pommades antiinflammatoires, le paracétamol, la codéine, les antiinflammatoires non stéroïdiens et les infiltrations d’antiinflammatoires, mais on compte un recours plus fréquent au médecin généraliste, au médecin spécialiste ou au kinésithérapeute. Le report de consommation entraîne donc de fortes dépenses supplémentaires et non des économies. De plus, la hausse de consommation des antiinflammatoires non stéroïdiens est dangereuse en termes de santé publique et en termes de prise en charge médicale compte tenu des effets secondaires réels. L’utilisation d’un médicament non remboursé se traduit pour les patients par une inégalité devant le reste à charge. Les anti-arthrosiques d’action lente ont été déremboursés notamment en raison de leur incapacité de démontrer une réduction de consommation d’antiinflammatoires non stéroïdiens, d’après l’avis de la Commission de la transparence. L’étude de terrain en vie réelle contredit pleinement l’avis de la Commission de la transparence. Plus de un million et demi de patients ont d’ailleurs signé une pétition contre ce déremboursement. Elle lui demande quelle décision sera prise pour remédier à ces difficultés réelles qui coûtent cher à l’Assurance maladie avec de gros risques d’effets secondaires.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91042</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8720</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Guibal</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (caisses — CIPAV — dysfonctionnements)
	        91042. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Claude Guibal attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la Caisse de prévoyance et d’assurance vieillesse (CIPAV) des professions libérales. Cette caisse, la plus importante des professionnels libéraux, qui regroupe près de 550 000 affiliés - cotisants ou titulaires d’une pension de droit propre - connaît de graves difficultés de fonctionnement. Dans un rapport publié en février 2014, la Cour des comptes faisait état notamment de l’absence de rigueur de la gestion de la CIPAV et de la qualité déplorable du service rendu aux adhérents. En décembre 2014, le Conseil d’administration de la CIPAV a été renouvelé et un nouveau directeur a été nommé. Depuis, des mesures ont été prises pour tenter de rétablir une gestion efficiente, en réduisant notamment le stock de plusieurs milliers de courriers en retard et en améliorant l’accueil téléphonique des affiliés. Cependant, les dysfonctionnements persistent et de nombreux travailleurs indépendants peinent encore à obtenir le versement de leur pension de retraite ou le remboursement d’un trop-perçu de cotisations. Les délais d’attente varient de six mois à quatre ans, ce qui n’est pas admissible. Le décret no 2015-1015 du 19 août 2015 relatif au délai de versement d’une pension de retraite dans le mois qui suit le départ à la retraite est entré en vigueur au 1er septembre 2015 pour le régime général mais ne s’appliquera qu’au plus tard le 1er janvier 2017 pour les affiliés des régimes des salariés agricoles et des indépendants. Les affiliés de la CIPAV n’ont donc à ce jour aucune assurance de voir leur situation s’améliorer d’ici la date butoir du 1er janvier 2017. Il lui demande de lui indiquer les mesures qu’elle entend prendre pour apporter une réponse à cette situation qui perdure, et pour combien de temps encore, au sein de la CIPAV.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91050</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8721</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Buisine</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports
	        (transports sanitaires — ambulanciers — revendications)
	        91050. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Claude Buisine attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation désespérée des ambulanciers de Picardie. En effet, leurs difficultés se voient sur les différents aspects tels que le délais d’attente très long à l’arrivée dans les services d’urgences, de nombreuses interventions à la demande du SAMU et non suivies de transports, la différence de prise en charge financière en fonction du moyen de transport (pompier ou ambulancier), bien que ce soit le même donneur d’ordre (SAMU), l’utilisation de leurs équipes ambulancières pour pallier le manque de brancardiers dans les établissements de soins etc. Ils les ont fait partager à leurs tutelles mais rien ne change. De plus, ils rencontrent également des difficultés avec les CPAM concernant le remboursement du trajets aller. Face à cette situation, les solutions apportées par leurs tutelles seraient nécessaires. Par conséquent, il souhaiterait lui demander son sentiment en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91052</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8721</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Franqueville</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	        (taux — santé — différentes catégories — réglementation)
	        91052. — 10 novembre 2015. — M. Christian Franqueville attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la différenciation existant en matière de TVA entre différentes catégories de soins médicaux. En effet, alors qu’un taux réduit particulier de 2,1 % est appliqué aux médicaments remboursables par la sécurité sociale, et que les appareillages et équipements pour handicapés, y compris les audioprothèses et leurs accessoires, sont soumis pour leur part au taux de 5,5 %, la lunetterie se voit imposer le taux normal, c’est-à-dire 20 %. Sur cette dernière, s’il se félicite du conventionnement mis en place par les mutuelles complémentaires imposant un cadre de prestations aux opticiens, qui permet d’homogénéiser les prix pratiqués tout en assurant une prise en charge de qualité répondant aux exigences médicales des patients, il est toujours surpris de voir que certaines enseignes bien connues continuent de proposer la deuxième monture (voire la troisième) à un prix symbolique, sous-entendant que la marge réalisée sur le premier produit reste très conséquente. Par ailleurs, il s’interroge quant à la différence manifeste des taux de TVA applicables entre les différentes pathologies, et notamment l’écart de près de 15 points de TVA qui subsiste entre le taux appliqué aux produits du domaine auditif et celui relatif aux soins liés à l’acuité visuelle. Aussi, il souhaite connaître l’analyse qu’elle fait de ce phénomène et savoir dans quelle mesure les taux de TVA en vigueur selon les pathologies pourraient être rapprochés ou uniformisés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90852</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8722</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Barbier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (agriculteurs — contraintes administratives — simplification)
	        90852. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Barbier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur l’inflation normative à laquelle sont confrontées les filières et les exploitations agricoles françaises depuis une trentaine d’années. Cette inflation normative résulte aussi bien des normes et réglementations nationales adoptées que de la transposition de directives européennes - la moitié de la production normative européenne se concentrant sur le secteur agricole - et de la sur-transposition exagérée de ces règles communautaires par les autorités françaises. La France sur-transpose en effet les textes européens sans toujours examiner le degré de transposition retenu par les autres États membres, sans véritablement utiliser les dispositifs communautaires permettant de moduler l’application de ces textes, en y ajoutant souvent des législations et réglementations supplémentaires franco-françaises et trop souvent sans s’éviter des contentieux coûteux provoqués par la complexité des mesures de transposition adoptées. Cette propension française à transposer les textes européens bien au-delà de ce qui est utile et nécessaire a été au cours des dernières décennies aussi bien le fait du législateur que des gouvernements successifs, puisque en moyenne les trois quarts des directives européennes transposées en France le sont au moyen d’actes de nature réglementaire. Tout en générant une insécurité juridique permanente, ces sur-transpositions ont abouti en définitive à brider complètement la compétitivité de nos exploitations agricoles et à freiner le développement de nos exportations. Dès lors la nécessité s’impose d’un moratoire complet sur l’ensemble des normes et réglementations sur-transposant les directives applicables au secteur agricole, pour que la France s’en tienne à un standard européen. Il lui demande de lui faire connaître sa position sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90853</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8722</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Buisine</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (agriculteurs — régime fiscal — calendrier)
	        90853. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Claude Buisine attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la réforme en cours de la fiscalité agricole. En effet, dans le cadre du budget 2015, une réforme de fiscalité pour les exploitants simplifiant les procédures, tout en garantissant une meilleure couverture des risques, a été proposée. Cette réforme va se mettre en place sur trois ans, jusqu’en 2018, et permettra un abattement forfaitaire de 87 % sur l’ensemble des recettes déclarées (aides comprises), ce qui présenterait l’avantage de limiter le nombre d’agriculteurs pénalisés par la réforme. Ce nouveau forfait s’appliquera aux exploitants gagnant moins de 82 000 euros par an contre 76 300 euros jusqu’à présent, soit environ 108 000 chefs d’exploitation sur 400 000 professionnels environ. De plus, la mise en place de celui-ci est plus simple, plus juste, plus lisible pour les agriculteurs, censé monter en charge sur 4 ans et remplacer progressivement les 8 000 forfaits publiés tous les ans. Par conséquent, il souhaiterait connaître le calendrier précis de cette réforme, très attendue par une partie de la profession.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90854</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8722</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Verchère</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (viticulture — promotion — perspectives)
	        90854. — 10 novembre 2015. — M. Patrice Verchère appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les vives inquiétudes de la filière viticole quant à l’impact des restrictions portées à la communication et à l’information sur le vin en France. Si nul ne conteste la nécessité de lutter contre l’alcoolisme et d’inciter à une consommation d’alcool maîtrisée, les professionnels du vin regrettent que celui-ci ne soit considéré que comme un alcool parmi d’autres alors que la qualité de notre filière viticole et l’excellence de nos savoir-faire font la renommée de la France dans ce domaine. Limiter la communication sur le vin contribue à nier la spécificité de ce produit, au détriment de la forte dimension culturelle, patrimoniale, gastronomique mais aussi économique qu’il possède. L’installation de panneaux pédagogiques aux abords des axes routiers ou sur les aires d’autoroutes n’apparaît pas nécessairement incompatible avec une politique de prévention visant à freiner les comportements dangereux ou addictifs. Dans bien des territoires, la fabrication et la commercialisation du vin constitue une source d’emploi et d’activité de premier plan. Avec plus de 500 000 emplois essentiellement non délocalisables, la filière viticole mérite à bien des égards une attention et un soutien spécifique. Par conséquent il lui demande s’il est dans les intentions du Gouvernement de favoriser la mise en place de mesures permettant le développement de l’information sur le vin, notamment à des fins touristiques et culturelles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90855</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8723</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agroalimentaire
	        (abattoirs — abattage sans étourdissement — lutte et prévention)
	        90855. — 10 novembre 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les pratiques d’égorgement à vif d’animaux qui ont cours dans certains abattoirs français. Dans l’Union européenne, la législation exige que les animaux soient étourdis dans les abattoirs qui pratiquent la méthode traditionnelle, afin que, l’animal, inconscient, ne souffre pas. Néanmoins, une dérogation existe pour les abattages rituels, où des bovins, ovins et caprins sont abattus par égorgement sans étourdissement préalable. Cette dérogation subsiste alors même que l’Assemblée nationale a reconnu en octobre 2014 que l’animal était un « être vivant doué de sensibilité » et qu’il ne devait plus être considéré comme un « bien meuble » par le code civil. Par ailleurs, le code rural et de la pêche maritime veille lui-même à « éviter [à l’animal] des souffrances lors des manipulations inhérentes aux diverses techniques d’élevage, de parcage, de transport et d’abattage ». Sans tomber dans le piège de la polémique sur le halal tendu par les représentants de l’extrême droite, on peut légitimement s’interroger sur le bien-fondé du maintien de cette dérogation si elle se fait au détriment du bien-être animal. Pour éviter tout risque de souffrance pour l’animal, la Fédération des vétérinaires européens propose ainsi d’assommer l’animal après sa saignée, ce qui ne rentre pas en conflit avec la religion et évite que l’animal souffre de manière prolongée. Alors même que la Pologne, la Belgique et le Danemark ont interdit l’abattage sans étourdissement, et que les Pays-Bas ont mis en place un système d’assommage obligatoire après la saignée, il est inacceptable que la France reste l’un des derniers pays où l’abattage par égorgement à vif sans étourdissement soit autorisé, dans quelque cas que ce soit. Il est de notre devoir de mettre fin aux pratiques qui nient la sensibilité animale, comme l’élevage intensif, mais également comme les modes d’abattages rituels qui ont cours dans certains abattoirs. À la lumière de ces éléments, il l’alerte sur la nécessité de mettre fin à ces pratiques violentes qui sont très vraisemblablement sources de souffrance pour les animaux au cours de leurs derniers instants.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90863</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8723</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Wauquiez</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (nuisibles — lutte et prévention)
	        90863. — 10 novembre 2015. — M. Laurent Wauquiez alerte M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les inquiétudes des agriculteurs de plusieurs régions françaises, parmi lesquelles de nombreux secteurs du département du Cantal, face à la prolifération de rats taupiers (jusqu’à 2 500 à l’hectare). Les dégâts en phase de pullulation ont en effet des effets économiques majeurs sur les exploitations agricoles concernées. Les méthodes de lutte employées actuellement semblent inefficaces face à l’ampleur de ce fléau particulièrement difficile à éradiquer. À cette situation qui touche le monde agricole, vient s’ajouter les risques sanitaires pour la population, les campagnols terrestres pouvant s’introduire dans les captages et les réservoirs d’eau potable. D’ailleurs, une importante psychose s’est déjà faite jour dans plusieurs communes, dont les surfaces sont touchées par ce phénomène. Aujourd’hui, la colère grandit chez les agriculteurs mais aussi parmi les habitants. Si un fonds national agricole de mutualisation sanitaire et environnementale a été mis en place et agréé par le ministère de l’agriculture en septembre 2013 susceptible d’indemniser les agriculteurs touchés par cette invasion, ceux-ci ne peuvent cependant pas bénéficier du fonds de calamités agricoles. Il lui demande de lui préciser si le Gouvernement envisage de prendre des mesures plus radicales à même d’éradiquer plus fortement ce fléau qui exaspère de plus en plus les campagnes françaises puisqu’à ce jour aucune solution durable n’a pu être mise en place pour éviter cette prolifération des rats taupiers.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90864</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8723</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marcel Bonnot</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (nuisibles — lutte et prévention)
	        90864. — 10 novembre 2015. — M. Marcel Bonnot appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les inquiétudes des agriculteurs francs-comtois, face à la prolifération de rats taupiers. Les méthodes de lutte employées actuellement semblent inefficaces face à l’ampleur du fléau et les dégâts provoqués par les campagnols impactent fortement les exploitations agricoles concernées. Si un fonds national agricole de mutualisation sanitaire et environnementale a été mis en place et agréé par le ministère de l’agriculture en septembre 2013 susceptible d’indemniser les agriculteurs touchés par cette invasion, ceux-ci ne peuvent cependant pas bénéficier du fonds de calamités agricoles. Il lui demande de lui préciser si le Gouvernement envisage de prendre des mesures plus radicales afin d’éradiquer la prolifération des rats taupiers qui menace les exploitations agricoles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90875</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8724</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Wauquiez</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bois et forêts
	        (filière bois — exportations — bois non transformés — conséquences)
	        90875. — 10 novembre 2015. — M. Laurent Wauquiez interroge M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’augmentation importante lors des dernières années de la redevance phytosanitaire portant sur le bois exporté de France, ainsi que sur la mise en place de nouvelles normes de traitement du bois à partir du 1er janvier 2016. Cette nouvelle réglementation du traitement phytosanitaire du bois pénalise fortement les entreprises du secteur en France, à plus forte raison lorsque ces mesures ne sont pas appliquées par les autres pays européens. Il lui demande s’il envisage de reporter la mise en place de cette nouvelle réglementation qui pénalise les exportations de bois des entreprises françaises.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90876</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8724</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Carole Delga</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bois et forêts
	        (ONF — gestion — situation financière)
	        90876. — 10 novembre 2015. — Mme Carole Delga attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la situation à l’Office national de forêts (ONF). Un nouveau contrat d’objectif et de performance 2016-2020 est en cours de finalisation entre le Gouvernement et la direction de l’ONF. Il prévoit de nouvelles mesures qui ne laissent aucun doute pour le personnel sur les intentions de poursuite de la privatisation de tout ou partie de l’ONF, voire de régionalisation selon les domaines. Cela entraînerait inévitablement une rupture du pacte national garanti par le régime forestier, de la péréquation nationale entre toutes les collectivités. Un nouveau régime inégalitaire et appauvrissant la gestion des forêts publiques verrait le jour. Ce projet de nouveau contrat prévoit notamment, de nouvelles suppressions de postes (déjà 25 % depuis 2002), l’augmentation de la participation financière des communes, une augmentation supplémentaire de la récolte tant en forêt domaniale que communale, la diminution ou la suppression de services publics rendus aux communes (affouage, aménagement forestier) qui seraient pour certains à réaliser par des prestataires privés, l’ouverture de la sortie des communes du régime forestier - garant cette politique et de sa péréquation nationale, l’ouverture à la vente de forêts domaniales. Le Comminges, et plus généralement les territoires ruraux, seront les premiers impactés par ces mesures. Les collectivités perdraient un acteur à leur service pour développer leur économie forestière, touristique, préserver leur richesse environnementale Aussi sachant que la vocation de gestion multifonctionnelle des forêts publiques françaises est un choix multiséculaire, inscrit dans le code forestier et confirmé par les lois agricoles ou forestières successives et que les forêts sont reconnus par le législateur "d’intérêt général", sous protection de la Nation, elle lui demande la position du Gouvernement sur ce dossier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90887</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8724</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Paul</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	        (étiquetage informatif — viande — origine)
	        90887. — 10 novembre 2015. — M. Christian Paul attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la traçabilité de la viande des plats préparés. Depuis la crise de la vache folle, l’étiquetage de la viande bovine vendue crue est obligatoire au niveau européen (lieu de naissance, d’élevage et d’abattage), et, plus récemment, l’étiquetage des autres viandes crues (hormis le lieu de naissance), également. Or cette obligation ne porte ni sur les produits transformés, ni sur les saucisses ou les hachis. Si un rapport sur la mention de l’origine de la viande dans les plats préparés a été adopté par la Commission européenne en décembre 2013, celui-ci n’a été assorti d’aucune disposition réglementaire. Les récents progrès sont jugés insuffisants par les consommateurs, dont l’attente en la matière est très forte. Aussi, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour relayer cette attente au niveau européen et si des mesures, telles que la création d’un label national supplémentaire pour les animaux sédentaires, pouvaient être instaurées à l’échelle française en cas de non évolution de la réglementation communautaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90897</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8724</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Luc Bleunven</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	        (lait — revendications)
	        90897. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Luc Bleunven attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les inquiétudes exprimées par la filière laitière française qui connaît actuellement une période difficile. En effet, les conséquences économiques de la FCO auxquelles s’ajoutent les pertes indirectes comme la diminution de la production sont importantes pour cette dernière. Cette filière qui est le cœur de l’élevage de la France est menacée de disparaître. Face à ce constat, des mesures ont été annoncées par le ministre de l’Agriculture à savoir la prise en charge de la vaccination par l’État et le versement aux éleveurs des aides compensant les pertes commerciales et les frais d’alimentation supplémentaires. Étendre ce champ d’action à la prise en charge des tests PCR, prendre en compte les pertes économiques considérables subies par les marchés et les négociants en bestiaux et accorder des aides financières pour les structures seraient nécessaires pour soutenir les éleveurs. Afin d’éviter de nouvelles crises sanitaires, recourir au déclassement de cette maladie au niveau des instances ad hoc devrait être envisagé. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire connaître ses intentions en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90898</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8725</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Lurton</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	        (ovins — fièvre catarrhale — conséquences)
	        90898. — 10 novembre 2015. — M. Gilles Lurton appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de la fièvre catarrhale ovine (FCO) sur les marchés aux bestiaux. Depuis le 14 septembre 2015, à la suite de la découverte d’un cas clinique sur un bélier dans l’Allier, tous les marchés bovins présents dans la zone sont fermés. Les pertes économiques, après deux semaines de non activité se chiffrent à près de 800 000 euros sans compter la nécessité de placer bouviers et autres personnels au chômage technique. Saisi de ce dossier, le ministère s’engagé à ce que la vaccination soit prise en charge par l’État et que des aides compensant les pertes commerciales et les frais d’alimentation supplémentaires soient versées aux éleveurs. Les éleveurs estiment cependant que les pertes économiques qu’ils subissent et les tests PCR doivent être pris en compte et indemnisés à leur juste niveau faute de quoi de nombreuses exploitations ne se relèveront pas de cette situation catastrophique. Ils demandent aussi à ce que l’État français sollicite le déclassement de cette maladie au niveau des instances ad hoc estimant que notre agriculture n’a plus aujourd’hui les moyens de subir ce type de crise sanitaire. Aussi il lui demande quelles suites il entend donner à cette situation et s’il a l’intention d’aller au-delà de ce qui a déjà été proposé aux éleveurs en prenant en charge les tests PCR et en indemnisant les pertes subies par les éleveurs ovins.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90995</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8725</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Noël Mamère</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (pesticides — utilisation — réglementation)
	        90995. — 10 novembre 2015. — M. Noël Mamère alerte M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le traitement des zones agricoles à proximité des groupements scolaires. Le 5 mai 2014, vingt-trois enfants et une institutrice de l’école de Villeneuve-en-Gironde, établissement entouré de vignes, sont hospitalisés en urgence après avoir ressenti des migraines, nausées et étourdissements. Le matin même, les parcelles viticoles environnantes ont été aspergées de pesticides. Une plainte est déposée par la Société pour l’étude, la protection et l’aménagement de la nature dans le Sud-Ouest (Sepanso) pour déterminer les causes de l’accident, plainte classée sans suite en juin 2015 par le parquet de Libourne. Le 5 août 2015, l’agence régionale de santé (ARS) et l’Institut de veille sanitaire (Invs) publient un rapport sur l’excès constaté de cas de cancers pédiatriques sur la commune de Preignac en Gironde. Quatre cas sont en effet recensés entre 1999 et 2012 sur cette commune qui ne totalise que deux mille habitants. Ce rapport ne peut démontrer le lien entre cancers et pesticides sur un effectif si réduit, mais estime toutefois que le facteur de risque est connu. Si la loi du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt interdit l’application de pesticides à proximité des établissements scolaires en présence des enfants, lorsque les pesticides sont appliqués quelques heures avant l’arrivée des enfants, ces derniers pénètrent dans une zone toujours imprégnée de résidus de pesticides. Il demande ainsi à l’État d’imposer aux agriculteurs le traitement des zones agricoles, a minima celles situées à proximité des groupements scolaires et des infrastructures accueillant des enfants, avec des produits homologués pour l’agriculture biologique uniquement et en dehors de la présence des enfants. En outre, il juge opportun de mener une étude sur les cas de cancers pédiatriques en France, incluant une comparaison entre zones agricoles et zones non agricoles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91011</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8725</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dino Cinieri</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime agricole
	        (montant des pensions — revalorisation)
	        91011. — 10 novembre 2015. — M. Dino Cinieri appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la pension de retraite des exploitants agricoles. La loi du 4 mars 2002 sur les retraites a créé la retraite complémentaire obligatoire appliquée depuis avril 2003, avec l’objectif d’atteindre une pension globale après carrière complète effectuée en qualité de chef d’exploitation, de 75 % du smic. Cette décision a été confirmée par la loi du 20 janvier 2014 qui fixe une progression de 3 ans jusqu’en 2017 pour parvenir à ce seuil. Les échéances de cette revalorisation ne sont toujours pas fixées sur le plan réglementaire notamment pour ce qui concerne l’année 2015. Il souhaite par conséquent connaître la position du Gouvernement et les perspectives réelles de ces promesses faites aux agriculteurs.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90856</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8726</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Gérard</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (allocations et ressources — allocation différentielle de solidarité — conjoint survivant)
	        90856. — 10 novembre 2015. — M. Bernard Gérard appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur le dispositif mis en place pour venir en aide aux conjoints survivants d’anciens combattants. Dans le cadre de la loi de finances pour 2015, l’allocation différentielle en faveur du conjoint survivant (ADCS) a été remplacée par une aide complémentaire aux conjoints survivants, veuves en particulier, leur permettant de bénéficier d’un revenu mensuel égal au seuil de pauvreté de l’INSEE soit 987 euros par mois, l’objectif étant d’assurer aux veuves un revenu stable leur permettant de s’organiser et de gérer leur budget. Or, depuis juin 2015, les nouvelles demandes d’aides complémentaires seraient désormais traitées comme des demandes de secours traditionnelles (octroi facultatif, dépense à caractère exceptionnel). Dès 2016, toutes les bénéficiaires de l’aide complémentaire de solidarité entreraient dans le droit commun des aides sociales. Aucune garantie de revenu stable ne leur serait plus assurée. Il s’agit là d’un recul qui, s’il était confirmé, entraînerait une perte pour les bénéficiaires de 187 euros par mois. Il lui demande, par conséquent, quelles sont les intentions du Gouvernement dans ce domaine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90857</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8726</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Pélissard</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (allocations et ressources — allocation différentielle de solidarité — conjoint survivant)
	        90857. — 10 novembre 2015. — M. Jacques Pélissard appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur la situation des conjoints survivants d’anciens combattants. Dans le cadre de la loi de finances pour 2015, l’allocation différentielle aux conjoints survivants (ADCS) a été remplacée par une aide complémentaire aux conjoints survivants, leur permettant de bénéficier d’un revenu mensuel égal au seuil de pauvreté de l’INSEE soit 987 euros/mois selon l’objectif déterminé par le groupe de travail. Le choix de ce dispositif devait leur assurer un revenu stable et sûr leur permettant d’organiser leur autonomie sans avoir le sentiment de quémander la solidarité nationale. Or depuis juin 2015, les nouvelles demandes d’aides complémentaires sont traitées comme les demandes de secours traditionnelles (octroi facultatif, dépense à caractère exceptionnel). Dès 2016, toutes les bénéficiaires de l’aide complémentaire de solidarité entreront dans le droit commun des aides sociales. Aucune garantie de revenu stable ne leur sera assurée. C’est un recul incompréhensible compte tenu des engagements qui ont été pris. Sans justificatif de dépense exceptionnelle les conjoints survivants percevant l’ASPA perdront 187 euros par mois, soit 2 244 euros par an. Il lui demande donc quelles mesures il entend prendre pour maintenir cette avancée en faveur des conjoints d’anciens combattants les plus démunis et leur assurer un revenu décent et stable, conformément aux engagements de la loi de finances pour 2015.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90858</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8726</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (allocations et ressources — allocation différentielle de solidarité — conjoint survivant)
	        90858. — 10 novembre 2015. — Mme Martine Faure attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur la nécessité de prendre des dispositions efficaces qui remplacent réellement l’aide différentielle aux conjoints survivants. Depuis l’été 2015, celle-ci a été remplacée par une aide complémentaire aux conjoints survivants, veuves en particulier, leur permettant de bénéficier d’un revenu mensuel égal au seuil de pauvreté de l’INSEE soit 987 euros par mois, ce qui était le seuil revendiqué depuis des années par les associations du monde combattant, et qui était de fait un niveau légitime. Le choix du nouveau dispositif avait pour but d’assurer aux veuves un revenu stable et leur permettant de s’organiser et gérer correctement leur budget. Or il semble que, depuis, les nouvelles demandes d’aides complémentaires soient traitées comme les demandes de secours traditionnelles (octroi facultatif, dépense à caractère exceptionnel). De plus, dès 2016, toutes les bénéficiaires de l’aide complémentaire de solidarité entreraient dans le droit commun des aides sociales. C’est une évolution préoccupante, qui n’est pas sans risque de pertes de revenus, d’autant plus qu’aucune garantie de revenu stable ne sera assurée aux veuves concernées. Dès lors, pour beaucoup de veuves, cela risque d’être vécu comme un recul inacceptable de leurs ressources. Aussi elle souhaite connaître les réelles intentions du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90860</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8727</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (orphelins — indemnisation — champ d’application)
	        90860. — 10 novembre 2015. — M. Didier Quentin appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur le souhait des Pupilles de la Nation de voir réécrire le décret du 27 juillet 2004, instituant une aide financière, en reconnaissance des souffrances endurées par les orphelins, dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la Seconde Guerre mondiale. En effet, ce texte étend aux orphelins des déportés résistants et politiques morts en déportation et des personnes arrêtées et exécutées, tels les fusillés, dans les conditions définies aux articles L. 274 et L. 290 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre, le bénéfice de l’indemnisation prévue par le décret du 13 juillet 2000, instituant une mesure de réparation pour les orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites. Or certains orphelins considèrent ces décrets comme injustes et discriminatoires. Ils demandent donc l’élaboration d’un décret unique remplaçant ceux de 2000 et 2004, en instituant une mesure de réparation et de reconnaissance pour les orphelins et orphelines de guerre de tous les conflits, dont le père ou la mère sont « Morts pour la France », pour faits de guerre. C’est pourquoi il lui demande les mesures qu’il entend prendre pour remédier à une telle situation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90861</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8727</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Patrick Gille</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (revendications — perspectives)
	        90861. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Patrick Gille attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur trois revendications exprimées par la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) qui ne demandent pas de moyens financiers de la part de l’État, mais occupent une place importante. La mise en place d’un contingent spécial de médailles militaires permettrait de réduire les 2 000 dossiers en attente auprès de la Grande chancellerie depuis plus de 4 à 5 ans et ferait que les récipiendaires pourraient percevoir cette importante distinction militaire de leur vivant. De plus, la FNACA demande à ce que soit décernée la mention « mort pour la France » à l’ensemble des militaires qui sont morts en accomplissant leur devoir républicain en Afrique du Nord, quels que soient le lieu et le motif du décès. Enfin elle souhaite la présence du chef de l’État aux cérémonies officielles organisées à Paris, au Mémorial et à l’Arc de Triomphe, le 19 mars 2016, au même titre que lors des cérémonies du 8 mai ou du 11 novembre. Aussi, il le remercie de lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur ces revendications attendues par le monde des anciens combattants.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90948</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8727</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Paul</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	        (quotient familial — anciens combattants — demi-part supplémentaire — conditions d’attribution)
	        90948. — 10 novembre 2015. — M. Christian Paul attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur la situation des veuves d’anciens combattants dont le mari est décédé avant l’âge de 75 ans. Ces veuves sont aujourd’hui privées de la demi-part supplémentaire du quotient familial prévue par les dispositions de l’article 195 du code général des impôts alors même que leur a déjà été supprimé en 2012 la demi-part supplémentaire accordée aux veuves. Nombreuses sont celles qui, avec les difficultés financières auxquelles elles doivent faire face, vivent cette situation comme une injustice. Aussi, il lui demande les mesures qui pourraient être prises afin que toutes les veuves d’anciens combattants puissent bénéficier de la demi-part supplémentaire sans tenir compte de l’âge du décès du combattant.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90950</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8728</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bruno Nestor Azerot</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur les sociétés
	        (crédit d’impôt — métiers d’art — bénéficiaires)
	        90950. — 10 novembre 2015. — M. Bruno Nestor Azerot interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur les conditions visées par l’article 49 septies ZL de l’annexe III du CGI, précisant les critères d’éligibilité du crédit d’impôt et aux obligations d’emploi de salariés répondant aux dispositions de l’arrêté du 12 décembre 2003. En effet, pour une société qui a pour activité « la conception et le design graphique », son cœur de métier est de créer, de concevoir et de designer. Elle peut intervenir soit en création pure, soit en production de très petites séries. Et pourtant, l’administration fiscale remet en cause sans cesse leur droit à demander le bénéfice du crédit d’impôt métier d’art (CIMA). Cette insécurité fiscale permanente constitue un réel dommage pour ces sociétés. La jurisprudence administrative est pourtant constante en la matière en accordant systématiquement aux sociétés le bénéfice du CIMA. Il n’en demeure pas moins que ces contentieux nuisent aux investissements et à la sécurité des activités de ces entreprises. C’est pourquoi il lui demande une évaluation par le service de la législation fiscale et une prise de position qui permette une clarification et une régulation positive des échanges économiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90952</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8728</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts locaux
	        (exonération — retraités modestes — mise en œuvre)
	        90952. — 10 novembre 2015. — M. Didier Quentin appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur l’exonération d’impôts locaux pour les retraités les plus modestes. En effet, il a été annoncé, le dimanche 1er novembre, une exonération des impôts locaux dès 2015 et une extension de cette exonération des impôts locaux pour l’année 2016, en faveur des personnes âgées qui bénéficiaient d’une demi-part fiscale. Or il semble que l’exonération annoncée pour 2015 risque de se heurter au principe constitutionnel de l’égalité des Français devant l’impôt, alors même qu’il a été indiqué que les retraités les plus modestes ne paient pas ces impôts locaux. Cela démontre un certain amateurisme, pour ne pas dire un amateurisme certain… C’est pourquoi il lui demande les mesures concrètes qu’il entend prendre pour véritablement exonérer ces retraités les plus modestes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90959</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8728</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Cécile Untermaier</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (amélioration de l’habitat — économie d’énergie — fiscalité — réglementation)
	        90959. — 10 novembre 2015. — Mme Cécile Untermaier appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur la nature des logements ouvrant droit à un crédit d’impôt pour la réalisation de travaux d’économie d’énergie. L’article 200 quater du code général des impôts (CGI) limite le bénéfice d’un tel avantage aux opérations réalisées dans un local affecté à l’habitation principale du contribuable. En d’autres termes, les résidences secondaires sont exclues du dispositif. C’est ainsi que nous pouvons constater que bon nombre de logements restent en l’état et affichent une consommation démesurée car ils ne répondent pas à la définition d’« habitation principale ». Dans le même temps, ce sont les entreprises et artisans du bâtiment qui perdent des commandes, pourtant essentielles dans un secteur gravement touché par la crise. Aussi, puisque l’objectif poursuivi semble être davantage de favoriser l’exécution de ces travaux dans une perspective de transition énergétique à grande échelle que d’apporter une aide financière à des ménages modestes, compte tenu de l’absence de condition liée au revenu, il nous faut réfléchir à une politique plus large, qui engloberait tous les logements quels qu’ils soient. C’est pourquoi elle lui demande dans quelle mesure les résidences secondaires, pourraient faire l’objet d’un soutien dans des conditions strictement encadrées, dans ce cadre précis de réalisation de travaux d’économie d’énergie attendus par ailleurs par les entreprises.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90971</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8729</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Wauquiez</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	        (budget : services extérieurs — douanes — moyens — perspectives)
	        90971. — 10 novembre 2015. — M. Laurent Wauquiez attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur le projet qui menace de disparition le service des douanes dans les départements ruraux, notamment en Haute-Loire. Ce service de proximité est apprécié de nos PME et des commerçants et artisans qui éprouvent un besoin impératif des services des douanes pour un certain nombre d’opérations. C’est pourquoi il espère être rassuré sur les intentions du Gouvernement, sur ce sujet qui concerne des emplois dans de nombreux départements ruraux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90973</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8729</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Xavier Bertrand</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	        (budget : services extérieurs — douanes — restructuration — perspectives)
	        90973. — 10 novembre 2015. — M. Xavier Bertrand attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur les conséquences de la mise en place du projet stratégique 2014-2018 pour la douane (PSD). Ce projet stratégique a pour conséquence la réduction du nombre de douaniers et la fermeture de plusieurs bureaux des douanes dans des départements transfrontaliers qui effectuent au quotidien des contrôles contre les trafics de cigarettes dont les victimes collatérales sont les buralistes français. C’est à ce titre qu’il souhaite savoir comment vont être appliquées les dernières mesures prévues par la circulaire du 3 septembre 2014 précisant les règles de circulation et de taxation des tabacs détenus par des particuliers réduisant l’autorisation de transport de tabac manufacturé de 10 à 4 cartouches de tabac dans l’Union européenne.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91002</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8729</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Rousset</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions sociales
	        (aides à domicile — statut — fiscalité — perspectives)
	        91002. — 10 novembre 2015. — M. Alain Rousset attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur la problématique de l’imposition des sommes versées à titre de dédommagement aux aidants familiaux, dans le cadre de la prestation de compensation du handicap (PCH). Ce système d’imposition, particulièrement complexe, semble peu adapté à la situation des aidants familiaux, notamment « en qu’il comporte l’assujettissement de leur dédommagement aux prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine ». Il l’interroge sur la possibilité d’examiner les modifications susceptibles d’être apportées à ce régime de prélèvement, notamment dans le cadre d’un dialogue interministériel, en vue de renforcer sur le plan fiscal, l’attractivité de la fonction d’aidant familial.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91043</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8729</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marsaud</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (CSG et CRDS — non-résidents fiscaux — perspectives)
	        91043. — 10 novembre 2015. — M. Alain Marsaud appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur les délais d’application de l’arrêt no 334551 du Conseil d’État faisant suite à l’arrêt du 26 février 2015 de la Cour de justice de l’Union européenne. Malgré un communiqué du 20 octobre 2015 dévoilant les modalités de remboursement, de nombreux Français établis hors de France interprètent le manque d’information de la part de la direction des résidents à l’étranger comme un signe de mauvaise volonté du Gouvernement et dénoncent la complexité des démarches à entreprendre pour percevoir les sommes qui leur ont été illégalement prélevées. Il souhaiterait donc savoir quelles mesures il entend prendre afin de faire appliquer les décisions du Conseil d’État et assurer le remboursement intégral des Français concernés dans les meilleurs délais.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90938</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8730</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marsaud</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Français de l’étranger
	        (recrutement — Afrique du Sud — diplômes d’ingénieur — reconnaissance)
	        90938. — 10 novembre 2015. — M. Alain Marsaud appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur les difficultés auxquelles font face certains Français établis hors de France et en particulier en Afrique du Sud, désireux d’obtenir de la part des autorités locales une reconnaissance de leur diplôme, notamment les diplômes d’ingénieur. En effet, il apparaît que la législation sud-africaine prévoit des procédures lourdes et complexes pour l’obtention d’un visa réservé aux individus dont la qualification est jugée rare en Afrique du sud. L’association des ingénieurs et scientifiques de France s’est déjà engagée pour faciliter cette procédure, en coopération avec les ingénieurs français établis sur place, mais il s’agit d’une première étape d’un long processus qui nécessite l’appui de notre Gouvernement. M. le député souhaiterait donc savoir si le Gouvernement est prêt à accorder son soutien à une telle démarche et ainsi favoriser l’insertion professionnelle des Français qui décident de s’établir à l’étranger.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90883</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8730</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Martial Saddier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (métiers d’art — liste — décret — publication)
	        90883. — 10 novembre 2015. — M. Martial Saddier attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’arrêté fixant la liste des métiers d’art tel que prévu par l’article 22 de loi no 2014-626 du 18 juin 2014 relative au commerce, à l’artisanat et aux très petites entreprises. Conformément à l’alinéa 5 de cette disposition, une liste des métiers d’art doit être établie par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture et de l’artisanat. Cette liste constitue l’aboutissement de la reconnaissance du secteur des métiers d’art initiée par la loi du 18 juin 2014 : elle est fondamentale pour toutes les professions en ce qu’elle définit le périmètre et le champ d’activité des métiers d’art. Or, à ce jour, l’arrêté interministériel n’a pas été publié. Aussi, il souhaiterait connaître le délai prévu pour la publication de cet arrêté dressant la liste des métiers d’art.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90884</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8730</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Valax</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (métiers d’art — liste — décret — publication)
	        90884. — 10 novembre 2015. — M. Jacques Valax attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art en application de l’article 22 de la loi artisanat, commerces et très petites entreprises du 18 juin 2014. Cet article est porteur d’espoir pour toute la profession. Ce projet de liste a été établi et adressé à l’ensemble des fédérations professionnelles et organismes intéressés. Il est évident et nécessaire d’arrêter les principes qui ont prévalus précédemment : conformité au cadre juridique et l’étroite concertation avec les professionnels et leurs représentants. Aujourd’hui, il y a urgence au regard de l’attente très forte de toute la population. Près de 18 mois après l’adoption de cet article 22, il lui demande de lui préciser le devenir de cette liste et la date de sa future publication.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90888</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8731</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Paul</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	        (étiquetage informatif — viande — origine)
	        90888. — 10 novembre 2015. — M. Christian Paul attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la traçabilité de la viande des plats préparés. Depuis la crise de la vache folle, l’étiquetage de la viande bovine vendue crue est obligatoire au niveau européen (lieu de naissance, d’élevage et d’abattage), et, plus récemment, l’étiquetage des autres viandes crues (hormis le lieu de naissance), également. Or cette obligation ne porte ni sur les produits transformés, ni sur les saucisses ou les hachis. Si un rapport sur la mention de l’origine de la viande dans les plats préparés a été adopté par la Commission européenne en décembre 2013, celui-ci n’a été assorti d’aucune disposition réglementaire. Les récents progrès sont jugés insuffisants par les consommateurs, dont l’attente en la matière est très forte. Sachant que la loi consommation adoptée en mars 2014 prévoit déjà une indication obligatoire sur l’origine des ingrédients, notamment de la viande, pour toutes les denrées mais « après que la commission européenne a déclaré compatible avec le droit de l’union européenne l’obligation prévue », il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour relayer cette attente au niveau européen. En cas d’absence d’évolution de la réglementation communautaire, il l’interroge sur la possibilité de créer un label national supplémentaire pour les animaux sédentaires, à l’échelle française.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90974</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8731</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Rousset</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[moyens de paiement
	        (cartes bancaires — paiement sans contact — données — sécurisation)
	        90974. — 10 novembre 2015. — M. Alain Rousset attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les problèmes de sécurité liés à l’utilisation des cartes bancaires sans contact. Il rappelle que la fonction « paiement sans contact » permet de régler jusqu’à 20 euros par jour chez un même commerçant, par le simple rapprochement de la carte d’un terminal de paiement adapté. Ce dispositif semble offrir peu de garanties en cas de transaction non autorisée (perte ou vol de la carte notamment). Par ailleurs le paiement « sans contact » est devenu une option que la plupart des établissements bancaires intègrent d’office à chaque renouvellement de carte, ne laissant pas de véritable choix au consommateur, en amont de délivrance de la carte. Enfin certains cas récents montrent qu’en cas de fraude le remboursement n’est pas toujours aussi simple que le principe d’indemnisation avancé par le GIE carte bancaire. Par conséquent il lui demande en premier lieu s’il est envisageable de rendre obligatoire la mise en place d’un protocole de communication chiffré (chiffrement du numéro de carte et de la date) afin d’augmenter la sécurisation de ce dispositif et en second lieu s’il est possible de revenir au libre choix du client en amont de l’attribution de la carte.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90987</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8732</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yannick Favennec</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (politique et réglementation — annonces judiciaires et légales — suppression — conséquences)
	        90987. — 10 novembre 2015. — M. Yannick Favennec attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les graves difficultés auxquelles sont confrontés les journaux habilités à publier des annonces légales. En effet, la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques a supprimé l’obligation de publicité légale des avis relatifs aux mutations des fonds de commerce dans les journaux d’annonces légales. Seule l’obligation de publier au BODACC qui dépend des services du Gouvernement est conservée. Cette disposition va avoir des conséquences sur la situation de ces journaux déjà confrontés aux baisses de la diffusion et de la publicité commerciale. Une étude d’impact commandée par l’Association de presse pour la transparence économique estime que les éditeurs devront supprimer entre 2 % et 4 % de leur masse salariale pour combler cette perte de chiffre d’affaires. Par ailleurs, cette suppression de l’obligation de publicité légale dont l’objectif est de réduire le délai d’indisponibilité du prix de cession et de favoriser les réinvestissements, risque de rallonger la durée des formalités. En effet, il a été démontré dans cette étude que le BODACC affiche un délai moyen de parution supérieur de 23 jours à celui de la presse habilitée. De plus le lectorat du BODACC est très restreint ce qui pose un problème d’accès à l’information économique. Enfin, une autre menace pèse actuellement sur les annonces légales des marchés publics. Le seuil de 90 000 euros au-delà duquel une annonce dans un journal habilité ou au BOAMP est obligatoire, est susceptible de disparaître. Pour les titres de presse hebdomadaire, c’est un chiffre d’affaires annuel de près de 10 milliards d’euros qui est menacé. C’est pourquoi il lui demande quelle réponse elle entend apporter aux légitimes préoccupations des responsables de journaux d’annonces légales.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90989</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8732</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Nachury</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (politique et réglementation — annonces judiciaires et légales — suppression — conséquences)
	        90989. — 10 novembre 2015. — Mme Dominique Nachury attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la suppression des annonces légales de vente de fonds de commerce suite à l’entrée en vigueur de la loi no 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Cette disposition met en effet en péril la pérennité des journaux spécialisés dans ce type d’annonces qui représentent une part très importante de leur chiffre d’affaires. Elle lui demande si le Gouvernement envisage de rétablir le caractère obligatoire de telles annonces.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90990</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8732</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Rohfritsch</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (presse — aides de l’État — perspectives)
	        90990. — 10 novembre 2015. — Mme Sophie Rohfritsch attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur le protocole d’accord État-Presse-La Poste de 2008, dit « accords Schwartz » portant sur les tarifs postaux, qui arrive à échéance le 31 décembre 2015. Les entreprises de presse professionnelle et spécialisée sont les plus concernées par les tarifs postaux puisque 92 % de sa diffusion est acheminée par voie postale sans possibilité dans la majorité des cas de diffusion alternative. Étant dans une situation économique difficile, ces entreprises ont besoin de visibilité à trois mois de cette échéance. Elle lui demande de bien vouloir l’informer des mesures envisagées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91000</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8732</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Daniel Boisserie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions libérales
	        (statut — professions réglementées — guides conférenciers)
	        91000. — 10 novembre 2015. — M. Daniel Boisserie attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les revendications des guides-conférenciers. Ces professionnels constituent la pierre angulaire du développement du tourisme en France. Par leur connaissance de la diversité du patrimoine français, ils concourent à la vitalité de ce secteur stratégique. Or l’émergence de l’économie collaborative et notamment la concurrence de modèles alternatifs issus du numérique met en péril cette profession. Ils réclament donc la reconnaissance de leur profession par la création d’un statut juridique. Alors qu’un groupe de travail sur les métiers du guidage et de la médiation a été récemment mis en place, il souhaite donc connaître la position du Gouvernement sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91001</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8733</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François de Mazières</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions libérales
	        (statut — professions réglementées — guides conférenciers)
	        91001. — 10 novembre 2015. — M. François de Mazières attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur le souhait des guides-conférenciers d’obtenir un véritable statut. Ces guides-conférenciers suivent des formations spécifiques de trois ans, dispensées par des établissements universitaires ou organismes reconnus. Ils participent, sans conteste, à la valorisation de notre patrimoine national et contribuent à la préservation de celui-ci par une sensibilisation des publics. Il paraît donc souhaitable de leur assurer une reconnaissance statutaire ; aussi il lui demande si une réflexion peut être engagée par ses services sur cette question.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90879</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8733</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (finances — désendettement — perspectives)
	        90879. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la teneur de la dernière note de conjoncture de la Banque postale relative aux finances locales (novembre 2015). Il en ressort notamment que le niveau d’épargne brute des collectivités continue à décliner pour la quatrième année consécutive (- 4,0 % en 2015, - 5,3 % en 2014, - 2,4 % en 2013), ce qui n’est pas sans lourde incidence sur leurs capacités à investir. C’est ainsi que le repli de l’investissement local est estimé à 6,2 % pour 2015, après celui de 8,8 % en 2014. La baisse est particulièrement sensible au niveau du bloc communal, atteignant environ 21 % en deux ans. Sachant que les collectivités réalisent près de 70 % de l’investissement public civil dans notre pays, les conséquences économiques d’un tel processus, s’il devait se poursuivre, pourraient s’avérer extrêmement dommageables. Aussi l’interroge-t-il sur les mesures envisagées par le Gouvernement afin de rétablir une situation très dégradée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90880</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8733</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (finances — désendettement — perspectives)
	        90880. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la teneur de la dernière note de conjoncture de la Banque postale relative aux finances locales (novembre 2015). Il en ressort notamment que 18 % des communes françaises (représentant 25 % de la population) ont un ratio de désendettement supérieur à 10 ans, et peuvent dès lors être considérées comme étant « en zone de vigilance, voire d’alerte ». Si la crise de liquidités des années 2012-2013 est désormais achevée, souligne l’étude, s’y est aujourd’hui substituée une crise de solvabilité, « à tel point que certaines collectivités, qui affichent une faible capacité de désendettement et une baisse de l’autofinancement, auront du mal à trouver des financements ». De fait, il s’agit là d’un enjeu essentiel pour les années à venir. Il l’interroge en conséquence sur les mesures envisagées par le Gouvernement afin de permettre aux collectivités territoriales de reconstituer des marges d’autofinancement suffisantes dans les meilleurs délais.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90889</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8733</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Nicolin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[coopération intercommunale
	        (EPCI — compétence — assainissement — transfert)
	        90889. — 10 novembre 2015. — M. Yves Nicolin interroge Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur une ambiguïté juridique liée à la loi no 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe). Le texte promulgué reconnaît en effet le caractère obligatoire de la compétence assainissement des eaux usées pour les communautés d’agglomération (au 1er janvier 2020). Il voudrait savoir comment, dans ce nouveau cadre juridique, le calcul du coefficient d’intégration fiscal (CIF) peut encore tenir compte du montant des redevances d’assainissement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91051</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8734</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Bouchet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports urbains
	        (titres de transport — remboursement — fonctionnaires — plafonnement)
	        91051. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Claude Bouchet appelle l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur l’abaissement du plafond de remboursement de l’abonnement aux transports en commun pour les fonctionnaires. L’employeur se doit, pour un salarié, de prendre en charge une partie des frais d’abonnement aux transports en commun. Il semblerait que, pour les fonctionnaires, une décision ait été prise concernant l’abaissement de cette prise en charge. À l’heure où le pouvoir politique souhaite développer les lignes de bus, où l’on prône les transports en commun afin de diminuer la pollution, cette mesure peut paraître surprenante et pénalisante. Il souhaite que des informations lui soient apportées sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90894</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8734</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marion Maréchal-Le Pen</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	        (marine — surveillance et protection maritime — moyens — perspectives)
	        90894. — 10 novembre 2015. — Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de M. le ministre de la défense sur les moyens de défense de l’espace maritime français. La France a pu étendre sa souveraineté maritime de 579 000 km2, soit une superficie supérieure à celle de la métropole. D’autres dossiers à l’étude devraient permettre à notre pays de conforter sa seconde place comme zone économique exclusive (ZEE). Néanmoins, les moyens de défense maritime ne sont pas à la hauteur des ambitions d’extension de notre souveraineté maritime. Depuis 1994, aucun programme naval d’envergure n’a assuré le renouvellement de la flotte des P400 et des Aviso du type A69, vendus ou progressivement désarmés. Le premier navire du programme BATSIMAR, prévu pour doter notre marine de patrouilleurs hauturiers de surveillance et d’intervention, n’entrerait en service au meilleur des cas que dans une décennie. Dans le même temps, les marges de manœuvres de la loi de programmation militaire s’avèrent trop maigres pour corriger le tir et fournir suffisamment d’appareils navals adaptés à la surveillance et à la protection de notre ZEE : les deux patrouilleurs à faible tirant d’eau pour la Guyane et les quatre bâtiments multi-missions (B2M) appelés à remplacer les BATRAL désarmés ne modifieront pas la donne tant bien même que l’« Adroit », patrouilleur de DCNS, viendrait à rallier les rangs de la marine nationale. La démilitarisation d’Avisos A69 constitue un bricolage onéreux compte-tenu du coût de leur maintenance. Cette solution de continuité entraîne une rupture capacitaire, au risque de vulnérabiliser notre espace maritime jalousé par les autres puissances et menacé par les réseaux mafieux liés au trafic de drogue, à l’immigration clandestine, à la piraterie. Elle demande s’il est envisagé d’affréter des navires disponibles sur le marché, à l’instar de ce qui se fait pour les remorqueurs d’intervention suite aux catastrophes maritimes. Notre industrie navale, qui a subi les contrecoups de la reddition de l’État français lors de l’annulation de la vente des Mistral à la Russie, souffre actuellement d’une concurrence exacerbée par les puissances navales asiatiques. C’est pourquoi elle voudrait savoir si l’État passerait des commandes auprès de nos chantiers navals pour soutenir tout à la fois nos besoins maritimes qu’un secteur industriel stratégique contribuant à notre rayonnement international.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90976</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8734</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Napole Polutélé</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	        (COM : Wallis et Futuna — ZEE — contrôle — moyens)
	        90976. — 10 novembre 2015. — M. Napole Polutélé interroge M. le ministre de la défense sur les moyens mis en œuvre par la France pour la surveillance de ses eaux territoriales dans le pacifique. Il rappelle que la France possède la deuxième zone économique exclusive au monde et que celle-ci vient encore de croître à la suite d’une décision des instances internationales. Ces eaux sont riches et il convient de s’assurer que les ressources, halieutiques notamment, ne soient pas pillées. Il souhaite savoir de quels moyens sur zone dispose la France pour s’assurer du respect de sa zone économique exclusive. Il souhaite aussi que lui soient précisés les moyens satellites existants pour assumer cette charge, comment sont analysées les informations recueillies, et le suivi qui est donné aux constatations. Enfin il souhaite que lui soit indiqué si des procédures sont actuellement en cours contre des fraudeurs et dans l’affirmative qui sont-ils et quels sont les sanctions requises.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90862</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8735</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Fernand Siré</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (moustiques — moustique tigre — lutte et prévention)
	        90862. — 10 novembre 2015. — M. Fernand Siré appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les problèmes liés à la prolifération du moustique-tigre dans le département des Pyrénées-Orientales. L’Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen (EID Méditerranée) qui est en matière de démoustication, de contrôle de nuisances biologiques, de gestion et d’observation des zones humides littorales, de restauration de cordons dunaires, l’opérateur des collectivités territoriales s’alarme de la recrudescence des moustiques. En effet, suite aux fortes intempéries du mois d’octobre dernier, une forte partie des larves de l’espèce s’est réveillée précocement cette année. Par ailleurs, le développement des bassins d’orage avec ses eaux stagnantes, aggrave la situation. Ceci représente un véritable problème de santé publique. Le moustique tigre est en effet vecteur de maladies potentiellement mortelles chez l’homme comme la dengue ou le chikungunya. Aujourd’hui, il est également vecteur d’un virus tout aussi dangereux chez les chiens et les chats (la dirofilariose). L’EID estime que la lutte anti-vectorielle (LAV) est le seul moyen efficace de lutter contre le développement du moustique tigre. Elle consiste à supprimer les gîtes larvaires à l’intérieur et à l’extérieur des habitations tout en luttant parallèlement contre les moustiques adultes. Cette invasion, en plus des risques sanitaires qu’elle peut représenter, à des incidences sur la vie économique et particulièrement touristique de notre territoire. Aussi, il lui demande quelles mesures sont envisagées pour lutter efficacement contre le développement de cette espèce et sa propagation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90865</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8736</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Verchère</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (protection — espèces menacées — ivoire — commerce illicite — lutte et prévention)
	        90865. — 10 novembre 2015. — M. Patrice Verchère appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la vente aux enchères d’ivoire. Le dernier rapport de l’ONG IFAW ( International fund for animal welfare - Fonds international pour la protection des animaux) intitulé « Ivoire d’éléphant - lot du jour : adjugé, vendu ! » révèle l’ampleur du commerce d’ivoire prenant place dans les salles de ventes aux enchères en France, alors même que les éléphants traversent l’une des crises les plus graves de leur existence. Aujourd’hui le braconnage atteint des seuils alarmants avec une moyenne de 35 000 éléphants d’Afrique tués chaque année et un nombre de saisies importantes d’ivoire (plus de 500 kg) en hausse. Dans cette enquête, IFAW a recensé 1 774 lots d’ivoire brut et travaillé proposés à la vente en France sur une période de deux mois (mai à juillet 2014). Au moins 970 d’entre eux ont été vendus, générant un produit final qui s’élève à 1 227 455 euros. Le poids de l’ensemble des lots mis en vente totalisait 2 tonnes. Le marché de l’ivoire dans les salles de ventes aux enchères en France est un marché actif, profitable et prospère qui entretient de façon active la demande internationale pour l’ivoire. Cette disponibilité renforce l’appétit pour ces produits. Il s’agit également d’un marché à risque : le fait que le commerce de l’ivoire soit globalement interdit en France mais autorisé pour les ivoires dits pré-convention ou qualifiés d’antiquités rend la notion d’interdiction confuse auprès du grand public et rend également l’application de la réglementation encadrant ce commerce dérogatoire difficile par les professionnels du secteur des ventes aux enchères publiques. Dernièrement, la France s’est voulue être un pays exemplaire en termes de lutte contre la criminalité envers les espèces sauvages : en établissant un plan national d’actions dans ce sens ; en devenant le premier pays européen à procéder à une destruction de 3 tonnes d’ivoire saisi, et en prenant la décision d’interdire toute exportation d’ivoire brut à destination de pays tiers tout en sollicitant de ses homologues européens une initiative similaire. Cependant, cette dernière mesure s’est avérée insuffisante et le marché des ventes aux enchères publiques d’ivoire est maintenu. Autoriser ce marché spécifique a des conséquences néfastes sur les populations actuelles d’éléphants et les communautés humaines qui en dépendent en encourageant le braconnage, la violence, la circulation d’armes et en enlevant tout stigma sur la consommation ou la possession d’ivoire ce qui sape les efforts de réduction de la demande initiés dans les pays consommateurs d’ivoire. D’après un sondage IFOP réalisé entre le 1er et le 3 juillet 2015, 76 % des Français se déclarent favorables à une interdiction pleine et entière du commerce de l’ivoire en France. Aussi, il souhaiterait savoir si la France envisage d’interdire strictement le commerce de l’ivoire sur son territoire, notamment dans le cadre des ventes aux enchères.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90869</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8736</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Lacroute</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (développement durable — véhicules à faibles émissions — perspectives)
	        90869. — 10 novembre 2015. — Mme Valérie Lacroute attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’intérêt de mettre en place un dispositif d’aide à l’acquisition pour les deux-roues motorisés électriques. Le système de bonus-malus vise à encourager l’achat des voitures et des véhicules utilitaires légers neufs émettant le moins de CO2. En vigueur depuis 2008, ce système a démontré son intérêt en matière de lutte contre le dérèglement climatique en ce qu’il incite les usagers à acheter des véhicules plus vertueux, encourage les constructeurs à mettre au point des véhicules efficaces et permet ainsi de renouveler le parc roulant. Le deux-roues motorisé est un élément de mobilité à part entière. Au 1er janvier 2012, c’est quelque 3,6 millions de deux-roues motorisés qui circulaient en France. À la même date, 76,5 % du parc circulant était concentré dans les grands pôles urbains ou leur couronne. Par ailleurs, 57,2 % des usagers de deux-roues motorisés déclaraient alors ne pas avoir la possibilité d’utiliser les transports en commun pour se rendre à leur travail. Eu égard à l’intérêt sociétal du deux-roues motorisé comme solution de mobilité ainsi qu’à son impact en matière de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques, il serait équitable et judicieux d’instaurer un dispositif d’aide à l’acquisition de deux-roues motorisés. Cette aide serait d’autant plus justifiée que ces usagers n’ont pas accès dans leur majorité au transport public. Elle lui demande de préciser ses intentions à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90870</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8737</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Furst</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (développement durable — véhicules à faibles émissions — tarification préférentielle — perspectives)
	        90870. — 10 novembre 2015. — M. Laurent Furst attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en place des tarifications préférentielles pour véhicules à très faibles émissions sur les voies d’autoroutes. Aux termes de l’article 38 de la loi relative à la transition énergétique vers l’économie verte, la différenciation dans les abonnements proposés visant à favoriser les véhicules à très faibles émissions dont le poids est inférieur à 3,5 tonnes doit relever de la responsabilité du concessionnaire d’autoroutes et ne justifierait pas une augmentation des tarifications de péages ou d’augmentation de la durée des concessions. Il lui demande de bien vouloir préciser s’il s’agit d’une obligation pour les sociétés d’autoroutes de mettre en place de telles tarifications préférentielles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90871</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8737</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Chauvel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (développement durable — véhicules à faibles émissions — tarification préférentielle — perspectives)
	        90871. — 10 novembre 2015. — Mme Dominique Chauvel attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en place de tarifications préférentielles pour véhicules à très faibles émissions sur les voies d’autoroutes. L’article 38 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte dispose que la différenciation dans les abonnements proposés visant à favoriser les véhicules à très faibles émissions dont le poids est inférieur à 3,5 tonnes relève de la responsabilité du concessionnaire d’autoroutes et ne justifie pas une augmentation des tarifications de péages ou d’augmentation de la durée des concessions. Elle souhaiterait ainsi lui demander des précisions quant au caractère obligatoire ou non pour les sociétés d’autoroutes de mettre en place de telles tarifications.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90891</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8737</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Rohfritsch</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (déchets du BTP — gestion — réglementation)
	        90891. — 10 novembre 2015. — Mme Sophie Rohfritsch attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les préoccupations des groupements de négoces indépendants en bâtiment et en industrie. En effet, l’article 21 quater de la loi relative à la transition énergétique pour une croissance verte impose aux entreprises de reprendre, sur leurs sites de vente ou à proximité, les déchets du bâtiment. Pour mettre en œuvre cette nouvelle obligation, ces entreprises devront réaliser des lourds investissements. Dans l’attente de la publication du décret d’application, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement afin de pallier ces inquiétudes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90892</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8737</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Furst</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (recyclage — déchets du BTP — gestion — réglementation)
	        90892. — 10 novembre 2015. — M. Laurent Furst appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’application décrétale qu’elle entend donner à l’article 93 de la loi relative à la transition énergétique vers l’économie verte promulguée le 17 août 2015. En effet, cet article, s’il est particulièrement vague sur les mesures à prendre et les professions concernées, est perçu avec beaucoup d’inquiétude par les professionnels de la distribution de matériaux, produits et équipements de construction. L’obligation qui leur sera faite de retraiter et de recycler les déchets de la construction sur le point de vente ou à proximité, qui n’est pas dans leur savoir-faire, imposerait en effet à ces professionnels un coût d’investissement démesuré et remettrait en cause leur modèle économique. Cette responsabilisation des vendeurs est d’autant plus incompréhensible que toute une filière professionnelle s’est déjà structurée et développée sur les questions de recyclage et de valorisation des déchets. Cette dernière filière est bien plus à-même d’apporter des réponses au gaspillage de matériaux de construction, dans le cadre du développement de l’économie circulaire. Aussi, il lui demande de lui préciser les dispositions qu’elle entend prendre pour développer le recyclage des déchets de la construction.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90895</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8737</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sylvain Berrios</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	        (agences de l’eau — financement — perspectives)
	        90895. — 10 novembre 2015. — M. Sylvain Berrios attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie concernant l’augmentation de la part de l’effort financier du prélèvement sur le fonds de roulement des agences de l’eau. En effet, la loi no 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014 avait instauré un prélèvement exceptionnel de 210 millions d’euros sur les budgets des agences de l’eau. Ces établissements publics avaient joué le jeu de la contribution au redressement des finances publiques. La loi de finances pour 2015 avait institué un prélèvement récurrent sur le fonds de roulement des agences de l’eau pour les années 2015 à 2017, de 175 millions d’euros par an, au profit du budget général de l’État. Avec le projet de loi de finances pour 2016, la part d’effort financier des agences de l’eau est considérablement augmentée. Le caractère répétitif et l’augmentation de la part de l’effort financier de ce prélèvement remettent en cause le principe français selon lequel « l’eau paie l’eau » soutenu par les lois sur l’eau successives. Le budget des agences de l’eau est construit en équilibre entre recettes et dépenses, donc sans générer de dette, à l’échelle de programmes d’intervention d’une durée de six ans, qui sont votés en recettes (taux de redevances) et en dépenses (montant des dépenses et modalités d’aides) par les comités de bassin et les conseils d’administration des agences de l’eau. Les répercussions à craindre de l’augmentation de l’effort financier demandé et de la pérennisation de ce prélèvement consisteraient en une baisse des investissements des agences de l’eau vers les collectivités locales ou les porteurs de projets de reconquête écologique des cours d’eau (épuration, assainissement, maîtrise d’ouvrage des berges, etc.) et en une augmentation du prix de l’eau, notamment pour les ménages pour lesquels les efforts budgétaires sont déjà consistants et critiqués. Si l’objectif du Gouvernement de faire contribuer les agences de l’eau à l’effort demandé à tous doit être respecté, les rôles de l’État et des collectivités et des usagers dans la gestion des fonds prélevés par les agences de l’eau doivent être préservés. Alors que les agences de l’eau ont déjà fortement contribué les années précédentes à l’effort demandé à l’ensemble des Français, il apparaît indispensable de leur offrir une certaine stabilité, afin notamment de pouvoir recentrer leur action. Il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement concernant sa politique de l’eau pour rétablir les injustices financière et législative de ce transfert de crédits des collectivités locales et des usagers vers l’État.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90896</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8738</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	        (assainissement — assainissement non collectif — réglementation)
	        90896. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Vitel attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la situation préoccupante et parfois dramatique que vivent des milliers d’usagers de l’assainissement non-collectif (ANC). Si une majorité de services publics d’assainissement non-collectif (SPANC) ont trouvé un équilibre satisfaisant entre droits et obligations des usagers et un mode de fonctionnement qui peut les satisfaire, pour les autres, la situation est préoccupante. Trop de services ont été créés sans réflexion suffisante et se trouvent surdimensionnés et en situation de faillite. Pour équilibrer leurs comptes, ils augmentent la fréquence des contrôles qu’ils doivent exercer, le montant des redevances ou créent un abonnement au service non prévu par les textes. De plus, malgré les précisions et clarifications apportées par la réglementation en 2012, les interprétations qui en sont faites conduisent à rendre obligatoires des travaux qui ne le sont pas ou disproportionnés par rapport aux enjeux sanitaires et environnementaux réels. Enfin, les informations qui circulent sur l’efficacité de l’assainissement non-collectif, sur son impact réel sur les milieux et la santé, peuvent paraître des plus fantaisistes lorsque l’on sait que les données statistiques fiables sont encore très parcellaires et insuffisamment représentatives. Le montant des redevances de contrôle de bon fonctionnement varie de 42 à 650 euros sur 10 ans et le coût global (investissement, études, entretien, redevances) est en moyenne de plus de 9 000 euros sur la même période. Rapporté au prix de l’eau payée par ces usagers, l’impact du coût de l’assainissement non-collectif est, en moyenne sur dix ans, à 7,75 euros par mètre cube d’eau consommée pour une consommation annuelle de 120 mètres cubes. Aussi, il lui demande de bien vouloir instaurer un moratoire dans la mise en place de ces services et sur les litiges et préjudices que peuvent subir les usagers, afin que l’ensemble des acteurs puissent disposer de toutes les données utiles sur l’assainissement non-collectif lui-même et que dans le cadre de la réforme des collectivités, de nouvelles dispositions puissent être prises pour réduire le coût des services.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90902</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8738</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sabine Buis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (économies d’énergie — certificats d’économie d’énergie — décrets d’application — perspectives)
	        90902. — 10 novembre 2015. — Mme Sabine Buis attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les enjeux liés à la contribution des obligés aux certificats d’économie d’énergie à la réduction de la précarité énergétique. Ces enjeux ont fait l’objet de nombreux débats parlementaires lors de la discussion sur la loi pour la transition énergétique et la croissance verte du 17 août 2015. Au moment où les décrets d’application de cette loi sont en cours de rédaction, elle tient à rappeler l’esprit des discussions parlementaires. En effet, l’application de l’article 30 de la loi entraîne mécaniquement la création, pour les années 2016 et 2017 d’une obligation égale à 250 TWh cumac. Elle souhaite donc qu’elle que les décrets d’application de cet article seront bien pris dans l’esprit qui a présidé à son vote, et ce dès la période d’obligation en cours.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90903</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8739</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Bouchet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (électricité — éclairage public — enquête nationale — publication)
	        90903. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Claude Bouchet attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la publication de l’enquête nationale d’éclairage public 2014. L’éclairage public est, pour les collectivités, au croisement d’enjeux majeurs dans les domaines environnementaux, économiques et de sécurité. Il représente près de 40 % de la facture d’électricité d’une commune, avec un potentiel d’économies d’énergie de l’ordre de 40 % à 80 %. Par conséquent, évaluer l’état du parc d’éclairage et l’efficacité des politiques en matière d’éclairage public est plus que jamais nécessaire, notamment au regard de ses impacts sur l’environnement ou sur les dépenses des collectivités. À cette fin, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a confié au CEREMA la réalisation d’une étude sur l’équipement et les pratiques d’éclairage public en France. La phase d’enquête a été clôturée fin 2014, voilà plus de 10 mois. Pourtant, à ce jour, les résultats n’ont pas été publiés. Cette situation pénalise l’État dans sa capacité à pouvoir dresser un diagnostic et à adopter, s’il y a lieu, une série de mesures destinées à favoriser la prise en compte par les collectivités d’un éclairage écoresponsable. Dans le cadre de l’accueil de la COP 21 en France, il semble particulièrement judicieux que notre pays dresse un pays officiel sur la question de l’éclairage et se saisisse de tels enjeux énergétiques. Cette enquête est en effet un référentiel pour guider la transition vers un éclairage sobre et durable. Aussi, il lui demande de bien vouloir connaître les raisons qui expliquent ce retard et de confirmer la parution prochaine de cette étude.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90904</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8739</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Édouard Courtial</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (énergie hydroélectrique — moulins à eau — perspectives)
	        90904. — 10 novembre 2015. — M. Édouard Courtial appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’avenir des moulins à eau. En effet, la volonté affichée d’attribuer aux moulins à eau des effets néfastes pour l’environnement est incompréhensible. Leur présence séculaire n’a jamais été accompagnée d’une baisse de la quantité de poissons dans nos rivières comme le démontrent des études récentes de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques. Les propriétaires des moulins à eau s’étonnent que ne soient pas davantage valorisées les actions associant la sauvegarde des moulins et la continuité écologique des cours d’eau. De plus la nécessité de développer les énergies renouvelables en vue de lutter contre le réchauffement climatique et de réduire notre dépendance aux exportations est une opportunité formidable pour donner une seconde vie à ces moulins qui font partie de notre patrimoine. Aussi il lui demande d’une part que ses services ne considèrent pas les moulins à eau comme une discontinuité écologique et d’autre part quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour les sauvegarder.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90906</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8739</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Louis Christ</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (politique et réglementation — programmation pluriannuelle de l’énergie — décret — préparation)
	        90906. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Louis Christ attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la préparation du décret de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) pour les années 2019 à 2023, visant notamment à décarboner notre économie. Ce décret doit décliner de « façon opérationnelle les orientations de la politique énergétique fixées par la loi de transition énergétique pour la croissance verte ». À ce jour, les travaux de l’administration sur l’élaboration de la PPE semblent avoir fait l’impasse sur l’énergie hydrolienne en mer, principale énergie propre et d’avenir disponible en France, en ne prévoyant que 100 MW d’installés d’ici à 2023 alors qu’un objectif de 500 MW à 1 000 MW de capacité hydrolienne installée et en exploitation en 2023 serait réalisable et essentiel pour notre pays. En effet, après une décennie d’investissements, de recherche, de développement et d’essais menés par les industriels, l’État, les collectivités et les chercheurs français, les hydroliennes ont aujourd’hui atteint le stade de la maturité industrielle. Si la PPE n’inscrit pas un objectif d’au moins 500 MW en exploitation en 2023 au large des côtes françaises et le lancement d’appels d’offres de fermes pilotes dès que possible, tous ces investissements pourraient être perdus. Par ailleurs, dans la perspective de la COP 21 mais également au vu des futurs besoins énergétiques français et européens, l’hydrolien constitue la meilleure chance de prendre de l’avance dans la compétition énergétique mondiale. Des pays tels que le Chili, le Canada, l’Indonésie, l’Inde ou encore le Japon détermineront leurs politiques énergétiques et leurs commandes de fermes hydroliennes au vu du déploiement français. Ce secteur a vocation à devenir un nouvel exemple de réussite des entreprises française en matière d’importation, à l’instar d’Airbus et des TGV. Aussi, il s’avère déterminant pour toute la filière de garder un temps d’avance sur les concurrents internationaux, d’un point de vue industriel (maintenance, exploitation) et commercial. La PPE 2019-2023 constitue une véritable opportunité pour la France à condition d’y inclure l’hydrolien ; et ce afin de consolider toute une filière, de garantir une indépendance énergétique « propre » et de placer notre pays au rang d’exemple dans le cadre de la COP 21. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de sa position ainsi que des actions qu’elle envisage de prendre pour assurer le développement massif de l’énergie hydrolienne.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90907</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8740</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Dord</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	        (politique de l’éducation — accompagnement éducatif — suppression — conséquences)
	        90907. — 10 novembre 2015. — M. Dominique Dord attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette la plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la Santé (ORS) Rhône-Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation (le tiers restant serait imputable à la colonisation de la plante, favorisée par les activités humaines). Il lui demande donc les moyens qu’elle entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soient pris en considération, notamment dans la perspective de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90922</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8740</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Voisin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[environnement
	        (protection — plantes invasives — lutte et prévention)
	        90922. — 10 novembre 2015. — M. Michel Voisin appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette la plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation, (le tiers restant serait imputable à la colonisation de la plante, favorisée par les activités humaines.) Il lui demande donc les moyens qu’elle entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soient pris en considération lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, dès le 3 novembre prochain ?]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90993</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8740</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Gilda Hobert</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (pesticides — utilisation — réglementation)
	        90993. — 10 novembre 2015. — Mme Gilda Hobert attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les risques encourus par les enfants, alors que leur école où l’infrastructure sportive ou culturelle qu’ils fréquentent est située à proximité de zones agricoles et dès lors que ces dernières sont l’objet de traitements aux pesticides. C’est en effet sur une période s’étendant du 20 avril au 10 septembre que se déroulent les épandages à base de fongicides suspectés d’être cancérigènes. On imagine que leurs effets sont non seulement immédiats mais qu’ils ont des répercussions à plus long terme. Les parents s’inquiètent des conséquences de telles expositions alors que seule l’interdiction de l’épandage au moment de la présence des enfants sur site exposé est prévue par la loi. Ils s’interrogent par ailleurs sur l’efficacité de la protection exercée par des filets anti-pesticides. Le traitement des parcelles jouxtant des lieux fréquentés par des groupes d’enfants, particulièrement sensibles à la nocivité des fongicides, ne pourrait-il faire l’objet de traitement exclusif par des produits homologués par l’agriculture biologique ? Des arrêtés préfectoraux ponctuels et très localisés ne sauraient suffire à la protection de l’ensemble de la population juvénile. Elle lui demande quelle autre mesure pourrait être envisagée, au-delà de la loi sur l’avenir de l’agriculture votée en 2014, pour changer les pratiques à risque pour les enfants.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90994</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8741</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Bailliart</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (pesticides — utilisation — réglementation)
	        90994. — 10 novembre 2015. — M. Guy Bailliart alerte Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les risques éventuellement créés par l’épandage agricole de pesticides sur des parcelles situées à proximité des habitations ou de bâtiments publics tels que les écoles. Il a pris connaissance et soutenu les mesures votées à l’Assemblée nationale, le mercredi 9 juillet 2015, restreignant l’usage de pesticides près des lieux sensibles comme les écoles et créant des sanctions. Toutefois, alerté par des associations, il souhaiterait savoir si des études portant sur la cohabitation d’activités agricoles et des lieux sensibles comme les écoles, crèches, etc., ont été diligentées et, si oui, quelles en sont les conclusions et les préconisations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91003</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8741</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bruno Le Maire</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	        (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	        91003. — 10 novembre 2015. — M. Bruno Le Maire appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur des pré-enseignes dérogatoires. En effet, l’arrêté du 23 mars 2015 fixant certaines prescriptions d’harmonisation des pré-enseignes dérogatoires est entré en vigueur le 23 juillet 2015. Depuis lors, les commerçants et artisans ruraux sont dans l’obligation d’enlever leurs pré-enseignes établies hors de leur agglomération. Ainsi, ils ne disposent plus d’aucun moyen de pouvoir informer les gens de passage de leur activité. S’agissant de territoires ruraux à faible densité de population, la pérennité de leur entreprise ne peut pas être assurée uniquement par la consommation de la population locale. La mise en place de cette réglementation se traduira, non seulement par la mise en péril de l’économie rurale mais privera également la population à majorité composée de personnes âgées, de services de proximité nécessaires à leur maintien dans ces territoires. Conscient des enjeux environnementaux dans la nouvelle réglementation, il lui demande de bien vouloir lui indiquer comment le Gouvernement entend concilier les impératifs environnementaux et la préservation de la dynamique économique rurale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91014</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8741</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Marie Sermier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — ambroisie — prolifération — lutte et prévention)
	        91014. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Marie Sermier attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette la plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône-Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation. Il lui demande donc les moyens qu’elle entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soient pris en considération lors de la prochaine Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91015</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8742</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marianne Dubois</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — ambroisie — prolifération — lutte et prévention)
	        91015. — 10 novembre 2015. — Mme Marianne Dubois attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la recrudescence d’allergies au pollen d’ambroisie. En raison de la prolifération exponentielle de cette plante invasive, le nombre de victimes est estimé à un million, ce chiffre ayant doublé entre 2004 et 2014. Or les conséquences sont considérables, notamment en termes de santé publique, les traitements anti-staminiques étant lourds et impliquant notamment les nombreux effets indésirables de la cortisone. Selon une étude, c’est au changement climatique qu’est imputable cette augmentation. Elle lui demande donc de lui préciser quels moyens elle entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soit prise en considération lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91016</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8742</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — ambroisie — prolifération — lutte et prévention)
	        91016. — 10 novembre 2015. — Mme Martine Faure attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette la plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône-Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation. Aussi elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91017</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8742</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sauveur Gandolfi-Scheit</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — ambroisie — prolifération — lutte et prévention)
	        91017. — 10 novembre 2015. — M. Sauveur Gandolfi-Scheit attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône-Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation. Il lui demande donc quels moyens le Gouvernement entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soit prise en considération lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, dès le 3 novembre 2015.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91018</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8743</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Lacroute</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — ambroisie — prolifération — lutte et prévention)
	        91018. — 10 novembre 2015. — Mme Valérie Lacroute attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette la plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône-Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation (le tiers restant serait imputable à la colonisation de la plante, favorisée par les activités humaines). Elle lui demande donc les moyens qu’elle entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie et des autres espèces invasives soit prise en considération lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 21).]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91019</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8743</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — ambroisie — prolifération — lutte et prévention)
	        91019. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Vitel attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette la plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône-Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation. Il lui demande donc quels moyens le Gouvernement entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soient pris en considération lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, dès le 3 novembre 2015.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90882</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8744</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sandrine Mazetier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (autorisations d’ouverture — travail du dimanche — contrepartie salariale — application)
	        90882. — 10 novembre 2015. — Mme Sandrine Mazetier interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les sanctions existantes pour les commerces qui ne respectent pas les contreparties salariales garanties par la loi pour les employés travaillant le dimanche dans les zones touristiques internationales créées par le décret du 24 septembre 2015. En effet, la presse indique que certaines enseignes ont, à travers des documents transmis pour information et consultation à leur comité d’entreprise, affiché leur intention de ne pas appliquer de majoration salariale pour les employés. Elle demande quelles sanctions sont prévues pour ces enseignes qui enfreignent la loi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90905</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8744</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Morin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (énergie nucléaire — Flamanville — EPR — perspectives)
	        90905. — 10 novembre 2015. — M. Hervé Morin attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les graves difficultés du groupe AREVA ainsi que les retards répétés du chantier de l’EPR de Flamanville qui l’amènent à l’interpeller sur l’avenir de la filière électronucléaire Française. La loi sur la transition énergétique renforce l’inquiétude légitime des milliers de salariés de cette filière d’excellence, qui considèrent qu’il est impératif de parler de « diversification » énergétique, plutôt que de « transition », qui risque de condamner à terme une filière de production d’énergie décarbonnée dont les savoir-faire sont internationalement reconnus. Aussi, Il lui demande solennellement, de bien vouloir réaffirmer que les choix stratégiques historiques de la filière seront pérennisés, qu’il s’agisse de la nécessaire recapitalisation du groupe AREVA ainsi que de la réorganisation de la filière rassemblant les entreprises EDF et AREVA, de la finalisation du chantier EPR de Flamanville comme tête de série dont les atouts à l’export sont démontrés, ainsi que de la prolongation de la durée de vie des unités de production, et enfin, du choix du cycle fermé, tout particulièrement en ce qui concerne l’utilisation dans les centrales du combustible MOX issu du recyclage des matières usées, jusqu’au stockage sécurisé en profondeur dont le projet CIGEO permettra la réalisation à long terme en toute sûreté et sécurité. Ces trois engagements étant les conditions indispensables pour garantir une production énergétique performante sans CO2 en minimisant les volumes de déchets pour les générations à venir.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90918</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8744</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Virginie Duby-Muller</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	        (intéressement et participation — forfait social — réglementation)
	        90918. — 10 novembre 2015. — Mme Virginie Duby-Muller alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la réforme de l’épargne salariale pour les PME dans la loi pour la croissance, l’activité, et l’égalité des chances économiques. Pour inciter les patrons de TPE et les petites PME qui ne sont pas soumis à la participation obligatoire à partager leurs profits avec leurs salariés, il est instauré un forfait social (prélèvement sur les sommes attribuées) au taux réduit de 8 % dans les entreprises de moins de 50 salariés, contre un taux normal de 20 %. Ce taux s’appliquera pendant une durée de 6 ans à compter de la date d’effet de l’accord. Ce forfait social minoré ne sera pas remis en cause en cas d’accroissement de l’effectif au-delà du seuil de 50 salariés, sauf si un changement de périmètre survient (fusion, acquisition, cession ou scission). Une situation de profonde injustice apparaît aujourd’hui avec cette mesure : certains gérants de TPE et PME appliquait déjà une politique de fidélisation de leurs employés, avec des accords d’intéressement appliqués depuis plusieurs années. Ils constatent ainsi qu’il aurait été plus avantageux de ne souscrire aucun accord préalable. Ces nouvelles mesures tendent finalement pour ces acteurs à accroitre artificiellement les différences de compétitivité entre entreprises, puisqu’elles créent des règles spécifiques pour certains, sur des marchés déjà soumis à une rude concurrence. Aussi, elle souhaite connaître les arbitrages qu’il envisage pour réponde à cette situation inégalitaire pour les TPE et PME.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90947</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8745</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean Lassalle</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	        (déclarations — déclaration en ligne — généralisation — pertinence)
	        90947. — 10 novembre 2015. — M. Jean Lassalle interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les conditions de l’établissement, à partir de 2016, pour les Français, de la dématérialisation du paiement des impôts. En effet, il existe sur notre territoire de nombreuses zones géographiques, dites « blanches » ou « grises », qui ne sont pas couvertes par le service public. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser comment les personnes résidant dans ces zones, oubliées ou négligées, vont être en mesure de s’acquitter de leur obligation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90951</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8745</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur les sociétés
	        (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi — bénéficiaires — champ d’application)
	        90951. — 10 novembre 2015. — M. Lionel Tardy attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la perte du crédit d’impôt subie par les entreprises exportatrices. Dans des pays tels que la Corée du Sud, le Japon ou l’Inde, la vente de licences ou d’autres produits est soumise à un prélèvement à la source (généralement de 10 %), qui ampute chaque règlement de facture. Ce prélèvement donne lieu à un crédit d’impôt en France. Or l’imputation de ce crédit d’impôt ne peut se faire que sur l’impôt effectivement payé la même année par l’entreprise française. Une entreprise en perte fiscale ou bénéficiant d’un report déficitaire perd donc le bénéfice du crédit d’impôt ; il en résulte donc une perte nette de 10 % du chiffre d’affaires réalisé vers ces pays. L’administration fiscale estime visiblement que ce mécanisme relève de conventions internationales, et qu’il ne peut donc être modifié. Or il semble, plus vraisemblablement, que le non-report et la non-restitution du crédit d’impôt soient le fait de la doctrine administrative française. Quoi qu’il en soit, il souhaite savoir s’il compte permettre le remboursement du crédit d’impôt aux PME ne payant pas d’impôt (à l’instar du CIR), ou à tout le moins qu’il puisse être reporté au même titre que le report déficitaire, afin de soutenir les PME exportatrices, notamment dans le domaine du numérique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90955</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8745</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Louise Fort</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[industrie
	        (plasturgie — pièces — droits de douane — perspectives)
	        90955. — 10 novembre 2015. — Mme Marie-Louise Fort attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les frais d’outillages et la valeur en douane de pièces importées. Certaines entreprises du secteur de la plasturgie, qui fabriquent des produits pour leurs clients, sous-traitent une partie de cette production à des fournisseurs établis dans des pays situés hors Union européenne. Selon le code des douanes communautaire, une quote-part de la valeur des moules et outillages utilisés pour cette fabrication sous-traitée hors UE, doit être ajoutée à la valeur en douane de ces pièces. Or très peu d’entreprises de la plasturgie et d’autres industries sous-traitantes appliquent cette disposition, faute d’information et d’explication nécessaires de la part de l’administration. Ces entreprises font face à un risque économique (application non anticipée de cette taxe, rétroactivité), qu’elles ne peuvent pas évaluer et qui sur le fond n’est pas justifié. Par ailleurs, les entreprises n’ont pas les moyens de connaître la valeur des moules et outillages si leurs clients qui en sont propriétaires refusent de la leur communiquer. De même, la fabrication de pièces peut dépasser le million d’unités sur plusieurs années, sans qu’un contrat ne précise au préalable le nombre d’exact d’unités à fabriquer. Il est donc difficile d’établir une quote-part des moules et outillages à appliquer à chacune. En outre, si ce coût des moules et outillage utilisés pour une production importée n’est pas déjà inclus dans le prix de vente final, il est à rajouter à la valeur déclarée en douane par le plasturgiste. Les industriels de la plasturgie ont des difficultés à établir un prix de vente tenant compte de cette taxation, compte-tenu des éléments ci-dessus. Plutôt que de faire peser ce risque économique significatif sur les entreprises du secteur de la plasturgie, elle lui demande s’il ne serait pas plus judicieux de faire supporter cette taxe par les propriétaires des moules et outillages.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90957</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8745</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Xavier Breton</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[industrie
	        (plasturgie — pièces — droits de douane — perspectives)
	        90957. — 10 novembre 2015. — M. Xavier Breton attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les frais d’outillages et la valeur en douane de pièces importées. Certaines entreprises du secteur de la plasturgie, qui fabriquent des produits pour leurs clients, sous-traitent une partie de cette production à des fournisseurs établis dans des pays situés hors Union européenne. Selon le code des douanes communautaire, une quote-part de la valeur des moules et outillages utilisés pour cette fabrication sous-traitée hors UE, doit être ajoutée à la valeur en douane de ces pièces. Un tour d’horizon parmi les entreprises de la plasturgie et d’autres industries sous-traitantes montre que très peu d’entreprises appliquent cette disposition, faute d’information et d’explication nécessaires de la part de l’administration. Ces entreprises sont donc en risque économique (application non anticipée de cette taxe, rétroactivité), risque qu’elles ne peuvent pas évaluer et qui sur le fond n’est pas justifié. Une question pratique se pose sur la difficulté de mise en œuvre du code des douanes. Les moules et outillages sont parfois la propriété des clients des plasturgistes. Ces derniers ne connaissent donc pas leur prix. Il est difficile pour eux de prendre en compte la valeur d’un moule ou d’un outillage si leurs clients qui en sont propriétaires refusent de communiquer leur valeur. De même, la fabrication de pièces peut dépasser le million d’unités sur plusieurs années, sans qu’un contrat ne précise au préalable le nombre d’exact d’unités à fabriquer. Il est donc difficile d’établir une quote part des moules et outillages à appliquer à chacune. En outre, si ce coût des moules ou outillage utilisés pour une production importée n’est pas déjà inclus dans le prix de vente final, il est à rajouter à la valeur déclarée en douane par le plasturgiste. Les industriels de la plasturgie ont des difficultés à établir un prix de vente tenant compte de cette taxation, alors que son montant est impossible à définir étant donné les éléments ci-dessus. Découle également une question de principe cette décision de taxer les moules et outillages comporte un risque économique significatif pour les plasturgistes, qui se trouvent ainsi passibles d’une nouvelle « taxe » sur les outillages par ailleurs propriété de leurs donneurs d’ordre. Aussi, il lui demande s’il ne serait pas plus judicieux de faire supporter par le propriétaire ces droits de douane.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90958</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8746</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yannick Favennec</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[industrie
	        (plasturgie — pièces — droits de douane — perspectives)
	        90958. — 10 novembre 2015. — M. Yannick Favennec attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les frais d’outillages et la valeur en douane de pièces importées. Certaines entreprises du secteur de la plasturgie, qui fabriquent des produits pour leurs clients, sous-traitent une partie de cette production à des fournisseurs établis dans des pays situés hors Union européenne. Selon le code des douanes communautaire, une quote-part de la valeur des moules/outillages utilisés pour cette fabrication sous-traitée hors UE, doit être ajoutée à la valeur en douane de ces pièces. Un tour d’horizon parmi les entreprises de la plasturgie et d’autres industries sous-traitantes montre que très peu d’entreprises appliquent cette disposition, faute d’information et d’explication nécessaires de la part de l’administration. Ces entreprises sont donc en risque économique (application non anticipée de cette taxe, rétroactivité), risque qu’elles ne peuvent pas évaluer et qui sur le fond n’est pas justifié. Une question pratique se pose sur la difficulté de mise en œuvre du code des douanes. Les moules/outillages sont parfois la propriété des clients des plasturgistes. Ces derniers ne connaissent donc pas leur prix. Il est difficile pour eux de prendre en compte la valeur d’un moule ou d’un outillage si leurs clients qui en sont propriétaires refusent de communiquer leur valeur. De même, la fabrication de pièces peut dépasser le million d’unités sur plusieurs années, sans qu’un contrat ne précise au préalable le nombre exact d’unités à fabriquer. Il est donc difficile d’établir une quote part des moules/outillages à appliquer à chacune. En outre, si ce coût des moules/outillage utilisés pour une production importée n’est pas déjà inclus dans le prix de vente final, il est à rajouter à la valeur déclarée en douane par le plasturgiste. Les industriels de la plasturgie ont des difficultés à établir un prix de vente tenant compte de cette taxation, alors que son montant est impossible à définir étant donné les éléments ci-dessus. Découle également une question de principe : cette décision de taxer les moules/outillages comporte un risque économique significatif pour les plasturgistes, qui se trouvent ainsi passibles d’une nouvelle « taxe » sur les outillages par ailleurs propriété de leurs donneurs d’ordre. Aussi, il lui demande s’il ne serait pas plus judicieux de faire supporter par le propriétaire ces droits de douane.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90983</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8746</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Rousset</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique économique
	        (investissements — BPI France — bénéficiaires)
	        90983. — 10 novembre 2015. — M. Alain Rousset attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les inquiétudes suscitées par les recommandations issues d’un rapport de corps d’inspection, reprises dans le projet de loi de finances 2016, qui prévoit de supprimer à l’issue de trois exercices budgétaires, l’abondement versé par BPIFrance aux sociétés de recherche sous contrat (SRC). Sollicité sur cette problématique par l’association des SRC, il rappelle que ces structures disposent de compétences scientifiques et techniques de haut niveau, et réalisent depuis plus de 30 ans, des travaux de recherche industrielle et de développement technologique pour des start-up, PME, ETI, grands groupes, organismes publics de recherche. Elles interviennent également sur l’ensemble des domaines industriels (défense et sécurité inclus), par le ressourcement des compétences et des technologies. C’est pourquoi, au regard du caractère unique de ce dispositif, et de l’effet de levier pour l’emploi industriel que constituent ces structures, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelle est la position du Gouvernement sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90988</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8747</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (politique et réglementation — annonces judiciaires et légales — suppression — conséquences)
	        90988. — 10 novembre 2015. — Mme Marie-Hélène Fabre appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les conséquences financières sur la presse locale d’une disposition de la loi no 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, qui a supprimé l’obligation de publicité légale dans les journaux d’annonces légales (JAL) des avis relatifs aux mutations des fonds de commerce. Elle lui rappelle que cette mesure avait pour objectif initial de réduire le délai d’indisponibilité du prix de cession en vue notamment de favoriser l’investissement. Or il apparaît qu’elle a aussi pour conséquence indirecte de diminuer l’information sur les commerces et les entreprises, d’allonger la durée des formalités légales ou encore que le bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC) publie des avis légaux qui pourraient être considérés comme nuls en raison de l’omission des mentions d’enregistrement (date et numéro de récépissé, par exemple) et, depuis le 1er juillet 2015, de l’absence d’une publication papier. En outre, elle constate que c’est toute la presse hebdomadaire régionale et la presse judiciaire qui est touchée financièrement. Face à la chute de leur revenu, les éditeurs risquent de devoir licencier. Dans une conjoncture où l’ensemble de la presse est déjà extrêmement fragilisée les organisations professionnelles s’inquiètent légitimement de la suppression de l’obligation de publicité légale des mutations de fonds de commerce. Elle lui demande, en conséquence, quelles mesures il entend prendre sur cette question afin de soutenir et défendre la presse.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91004</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8747</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	        (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	        91004. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Armand Martin attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la suppression des pré-enseignes qui pèsent sur les hôteliers et restaurateurs. En effet l’article L. 581-19 du code de l’environnement, issu de la loi sur le Grenelle de l’environnement, impose la disparition des pré-enseignes à la date du 13 juillet 2015. Cela risque de créer une menace importante pour les établissements implantés en campagne ou dans des petits villages, uniquement desservis par des routes secondaires. En effet nombre de ces établissements voient leur survie dépendre de la clientèle orientée grâce aux pré-enseignes. Beaucoup de ces établissements se situent en périphérie des bourgs, où l’absence de nomination des rues et axes de circulation est fréquente. La suppression des pré-enseignes pourrait aggraver la difficulté de certains touristes à rejoindre un hôtel ou un restaurant. Aussi il souhaite savoir s’il est prévu une dérogation pour ces établissements qui contribuent à la vie sociale et économique de nos villages.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91005</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8747</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François de Mazières</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[recherche
	        (entreprises — sociétés de recherche sous contrat — financement — perspectives)
	        91005. — 10 novembre 2015. — M. François de Mazières attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les inquiétudes des sociétés de recherche sous contrat (SRC) suite aux préconisations du rapport « Revue de dépenses relative aux aides à l’innovation ». La France compte 30 SRC, agréées par Bpifrance, qui sont des structures privées. Elles offrent leurs compétences en matière de recherche industrielle et de développement technologique, depuis plus de 30 ans, auprès de plus de 6 000 entreprises. De fait, la recommandation, selon laquelle le mécanisme d’abondement de Bpifrance pourrait être supprimé sur 3 ans, inquiète vivement ces sociétés. Aussi, compte tenu du contexte économique actuel, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles suites il entend donner à ce rapport.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91047</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8747</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Louise Fort</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	        (très haut débit — déploiement)
	        91047. — 10 novembre 2015. — Mme Marie-Louise Fort appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la situation budgétaire et fiscale des opérations de montée en débit au regard de la taxe sur la valeur ajoutée, sur la base de la loi 2009-1572 relative à la lutte contre la fracture numérique dans les départements. L’importance des sommes en jeu dans le département de l’Yonne à savoir près de 21 millions d’euros pour la montée en débit tranche ferme et de 26 millions d’euros pour le FFTH ( fiber to the home ) exige que les plans de financement soient parfaitement stables. Or à ce stade les questions autour de la récupération de la TVA au titre du FCTVA ou de l’assujettissement de l’activité à la TVA sur les opérations de montée en débit n’offrent pas de garantie suffisante aux collectivités. Aussi souhaite-t-elle que le Gouvernement apporte toutes les précisions nécessaires sur la récupération de la TVA au bénéfice des collectivités et sur la durée de la mesure dans le temps.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91049</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8748</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sandrine Mazetier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	        (zones touristiques internationales — emploi — état des lieux)
	        91049. — 10 novembre 2015. — Mme Sandrine Mazetier interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la possibilité d’obtenir un état des lieux de l’emploi au sein des zones touristiques internationales créées par le décret du 24 septembre 2015 qui permette d’évaluer l’impact économique et social de l’ouverture dominicale et nocturne des commerces dans ces périmètres. Lors de l’examen du projet de loi relatif à la croissance et à l’activité par la commission spéciale de l’Assemblée nationale, le ministre de l’économie s’était engagé à fournir dans la suite de l’examen parlementaire un état des lieux économique et social mentionnant au moment de la création de la zone touristique internationale les éléments suivants : le nombre d’établissements, le nombre d’emplois du commerce de détail dans la zone touristique internationale ainsi que dans la zone urbaine ou dans l’agglomération où se situe cette zone, le niveau moyen des rémunérations, la répartition par âge et par sexe des salariés et les dépenses moyennes par consommateur. Après trois années d’existence de la ZTI, une évaluation de ces indicateurs permettrait de mesurer l’impact de l’ouverture dominicale et nocturne sur l’activité économique et l’état de l’emploi dans les secteurs concernés. Par conséquent, elle demande dans quel délai il sera possible d’obtenir cet état des lieux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90908</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8748</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Paul</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement : personnel
	        (auxiliaires de vie scolaire — statut — perspectives)
	        90908. — 10 novembre 2015. — M. Christian Paul interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la situation des accompagnants des élèves en situation de handicap. Malgré un timide début de reconnaissance (décret du 27 juin 2014 qui permet notamment l’accès à un contrat à durée indéterminée au terme de 6 ans d’exercice en contrat à durée déterminée), le cadre professionnel des AESH pose toujours question. Dans les faits, les contrats restent précaires : CDD à temps partiel ou contrat d’insertion (soumis pour ces derniers aux critères de renouvellement définis par Pôle emploi), rémunérés au salaire minimum. Les CDI sont encore trop minoritaires, et parmi eux, ceux à temps plein, infimes. S’agissant de la formation, si elle est effectivement prévue par la loi, elle reste trop généraliste, quand on sait que le handicap revêt de multiples et très différentes formes. Souvent, et grâce à un investissement sans égal à leur rémunération, ce sont les agents qui se forment sur leur temps personnel, et par leurs propres moyens, au handicap des élèves qu’ils accompagnent. Par ailleurs, les missions des AESH ne devraient pas être limitées au seul cadre scolaire, mais intégrer également le champ du périscolaire : les enfants en situation de handicap doivent pouvoir bénéficier d’un accompagnement pour toutes les activités. Du côté des parents, l’attribution d’un AESH, actuellement fruit d’un véritable parcours du combattant (accord de la MDPH, liste d’attente puis nomination effective par le rectorat, soumise ensuite aux aléas des contrats des personnels), nécessite d’être simplifiée. Aussi, et parce-que les AESH sont indispensables à la scolarisation et aux progrès des enfants souffrant d’un handicap en milieu ordinaire, il lui demande si le Gouvernement prévoit l’instauration d’un vrai statut, avec une formation et des contrats en adéquation avec les responsabilités confiées à ces professionnels.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90909</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8749</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Teissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement agricole
	        (budget — jeunes en difficulté — maisons rurales familiales — moyens)
	        90909. — 10 novembre 2015. — M. Guy Teissier appelle l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les vives préoccupations exprimées par les maisons familiales rurales vis-à-vis des prévisions budgétaires pour 2016. En effet le budget de l’enseignement agricole prévu par le projet de loi de finances pour 2016 propose deux actions fortement en baisse (les moyens communs à l’enseignement agricole : - 2,44 % et l’aide sociale aux élèves : - 2,15 %). Au sein de cette action, les bourses proprement dites destinées aux élèves de toutes les composantes de l’enseignement agricole baissent de - 3,46 %. Ce budget n’apporterait pas les réponses financières suffisantes aux enjeux de l’enseignement agricole. Rien que sur son département, les MFR, insèrent 70 % des jeunes formés 7 mois après la fin de formation et 82 % à 3 ans après la fin de formation et ont obtenu pour l’ensemble des diplômes présentés 87 % de réussite aux examens de juin 2015. Aussi, il souhaiterait que le Gouvernement assure de maintenir les moyens nécessaires à l’enseignement agricole afin qu’il puisse continuer à être de qualité et à répondre aux défis de la jeunesse et des territoires de notre pays.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90910</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8749</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Gisèle Biémouret</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire : personnel
	        (enseignants — rémunérations — revalorisation)
	        90910. — 10 novembre 2015. — Mme Gisèle Biémouret attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’indemnité de suivi et d’accompagnement des élèves. Depuis la loi d’orientation de 1989, les enseignants, quel que soit le niveau où ils exercent, sont recrutés avec le même niveau de diplômes. Concrètement, le niveau de salaire n’est pas identique entre les enseignants du premier degré et ceux du second degré. L’écart de rémunération est en partie lié à la perception par les enseignants du second degré d’une indemnité de suivi et d’orientation des élèves (ISOE) de 1 200 euros annuels. Ce suivi des élèves existe également dans le premier degré mais était, jusqu’au protocole d’accord du 30 mai 2013, non pris en compte. Cet accord catégoriel signé a permis de combler partiellement l’écart de revenus à hauteur d’une prime de 400 euros versée aux enseignants du premier degré. Elle a pris la forme d’une indemnité administrative de suivi des élèves (ISAE) et devait tendre vers une convergence de cette indemnité entre premier et second degré. Une délégation syndicale reçue en septembre par les services du ministère a obtenu le principe d’un alignement des deux indemnités de suivi des élèves et l’ouverture de discussions sur l’avenir du protocole d’accord sur la revalorisation des carrières de la fonction publique. Elle lui demande de lui indiquer les mesures qu’elle envisage pour faire évoluer cette question fondamentale pour les enseignants du premier degré.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90911</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8749</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laure de La Raudière</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire : personnel
	        (enseignants — rémunérations — revalorisation)
	        90911. — 10 novembre 2015. — Mme Laure de La Raudière interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’écart de salaire entre les enseignants du premier et du second degré. En effet alors que depuis 1989 et la loi d’orientation, les enseignants sont recrutés avec le même niveau de diplôme, qu’ils exercent dans le premier ou le second degré, leur niveau de salaire est bien différent. L’Organisation de coopération et de développement économiques avait d’ailleurs exposé, dans sa publication annuelle « regards sur l’éducation », que les enseignants du secondaire avec quinze ans d’exercice gagnaient 9 % de plus que ceux du primaire. Si en 2013 l’État avait versé une prime de 400 euros aux enseignants du premier degré pour tenter de réduire les écarts entre ces enseignants, depuis rien n’a changé. Par ailleurs, s’il existe des inégalités entre enseignant au niveau national, il en existe aussi au niveau européen. Eric Charbonnier, expert sur l’éducation à l’OCDE avait d’ailleurs relevé que « le salaire moyen des professeurs des écoles français est de 17 % inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE alors que celui des professeurs de collège se situe 3 % en dessous et celui des professeurs de lycée 2 % en dessous de cette moyenne ». Alors que la jeunesse devait être une priorité pour ce Gouvernement et l’éducation la clé de voute de notre République, elle aimerait connaître les dispositions qu’elle prendra pour réduire cet écart et redonner ainsi à l’éducation toute sa place.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90912</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8750</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Buisine</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        90912. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Claude Buisine attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la prise en compte d’un séjour linguistique dans le cadre de la scolarité des élèves. En effet, ce séjour linguistique répond au besoin que représente l’apprentissage d’une langue étrangère dans le contexte international actuel, permet à des élèves d’améliorer leur connaissance pratique d’une langue étrangère en séjournant dans un milieu où la langue cible est parlée, d’améliorer leur connaissance d’une autre culture. Conscients de l’importance de tout cela, chaque année, les parents et enfants français sont plus nombreux à s’inscrire à ce type d’échange. Pourtant, au moment où la plupart de nos voisins européens ont mis en place des mesures visant à encourager et valoriser la mobilité de leurs élèves, la France ne reconnaît pas du tout la période passée à l’étranger. Nos élèves doivent faire face à de nombreux freins notamment la non validation de la scolarité effectuée à l’étranger, ou encore des difficultés dans le cadre d’une réinscription. Par conséquent, face à la mondialisation des échanges, il souhaiterait savoir si elle réfléchirait sur un dispositif permettant une reconnaissance officielle de ce type d’étude.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90913</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8750</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Françoise Imbert</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        90913. — 10 novembre 2015. — Mme Françoise Imbert attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la possibilité, pour les jeunes collégiens et lycéens, de valider une période scolaire effectuée à l’étranger. En effet, en prenant conscience de l’importance de l’apprentissage des langues étrangères, l’intérêt des jeunes Français pour des programmes linguistiques et éducatifs connaît un fort engouement. De plus en plus de jeunes collégiens et lycéens souhaitent effectuer un programme d’une année scolaire à l’étranger, leur permettant d’appréhender une culture différente et de vivre en immersion dans un pays étranger. Or la France reste un des rares pays de l’Union européenne à ne pas avoir de dispositif visant à reconnaître et valoriser la mobilité des élèves du secondaire. Aussi, elle lui demande si le Gouvernement entend faire évoluer cette situation, en rendant possible l’homologation d’une année scolaire à l’étranger.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90914</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8750</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Noël Mamère</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        90914. — 10 novembre 2015. — M. Noël Mamère attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’absence de reconnaissance de la part de l’État français des séjours scolaires à l’étranger effectués par nos collégiens et lycéens. L’Office national de garantie des séjours linguistiques et éducatifs, label regroupant 41 organismes de séjour et agréé par le ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, estime le nombre de collégiens et lycéens actuellement scolarisés à l’étranger par l’intermédiaire de ses organismes à environ mille jeunes, la demande étant croissante chaque année. La France est un des rares pays de l’Union européenne à ne pas reconnaître cette période et n’encourage pas de fait la mobilité internationale des jeunes Français et l’enrichissement personnel propre à l’immersion dans une culture étrangère. En effet, les parents sont freinés par les difficultés de réinsertion rencontrées au retour du séjour ou par le redoublement souvent imposé à ces enfants. Il demande donc que ces séjours scolaires soient valorisés par une reconnaissance officielle et une équivalence dans le parcours scolaire des enfants.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90915</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8751</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Virginie Duby-Muller</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        90915. — 10 novembre 2015. — Mme Virginie Duby-Muller appelle l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’homologation de l’année scolaire à l’étranger. Depuis plusieurs années, les organismes de séjours linguistiques et éducatifs au label agréé par le ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, font face à une demande croissante des jeunes collégiens et lycéens souhaitant effectuer un programme d’une année scolaire à l’étranger. Face à la mondialisation des échanges, parents et enfants ont conscience de l’importance de l’apprentissage des langues étrangères. Pourtant aujourd’hui, la France reste l’un des rares pays de l’Union européenne à ne pas reconnaître la période passée à l’étranger. La plupart de nos voisins européens ont en effet mis en place des dispositifs visant à encourager et à valoriser la mobilité de leurs élèves, en leur permettant de faire valider la période scolaire effectuée à l’étranger. Les jeunes collégiens ou lycéens se trouvent pénalisés par la non-validation de la scolarité effectuée à l’étranger. Il arrive même que leur projet soit insuffisamment encouragé au sein de l’institution scolaire, allant jusqu’à refuser leur réinscription lors de leur retour en France. Aussi, elle souhaiterait savoir l’état d’avancé des réflexions autour de l’homologation de l’année scolaire à l’étranger, pour encourager la mobilité internationale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90916</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8751</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Danielle Auroi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (programmes — formation au droit du travail — perspectives)
	        90916. — 10 novembre 2015. — Mme Danielle Auroi attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la mise en place d’une formation obligatoire sur les bases du droit du travail dès la dernière année du collège. Plus d’un jeune sur deux déclare ne pas connaître le droit du travail. Selon une récente enquête réalisée au printemps 2014 : 69% des jeunes interrogés demandent que l’éducation nationale les forme à leurs droits et 45% d’entre eux estiment en effet que ne pas connaître leurs droits les empêche de se défendre au travail. Aussi elle souhaiterait savoir si le ministère envisage de mettre en place une formation qui permette à chaque jeune en France de se doter des outils nécessaires pour mieux appréhender le monde du travail.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90917</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8751</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Chauvel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	        (mastères — master professionnel — aide — perspectives)
	        90917. — 10 novembre 2015. — Mme Dominique Chauvel attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le statut des boursiers qui souhaitent prolonger leurs études après un master 2 recherche et opter pour un master professionnalisant. Si les boursiers suivant une scolarité à l’Université sont autorisés à un redoublement, ils ne peuvent en revanche pas prétendre à mutualiser leurs connaissances théoriques et pratiques en prolongeant leur cursus « Recherche » par un master professionnel tout en bénéficiant toujours de l’aide sur critères sociaux délivrée par le Crous. Un jeune étudiant peut en effet se retrouver sans aide de la part du Crous après avoir validé un master 2 Recherche s’il souhaite effectuer une troisième année de master cette fois-ci dans la voie professionnelle. Il serait préférable de laisser la possibilité aux étudiants non redoublants de transformer ce droit au redoublement en une année supplémentaire vers la filière professionnelle, souvent plus concrète pour valider les bases et connaissances théoriques à la porte d’entrée vers le monde actif. Ainsi, elle souhaite connaître les solutions que propose la ministre pour pallier ce manque d’aide dans les cas de prolongement d’un master professionnel afin de mieux préparer l’entrée des étudiants dans le monde du travail.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90921</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8751</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Florence Delaunay</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[environnement
	        (protection — plantes invasives — lutte et prévention)
	        90921. — 10 novembre 2015. — Mme Florence Delaunay attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette la plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation. Elle lui demande donc les moyens qu’elle entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soient pris en considération lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, dès le 3 novembre prochain.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90943</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8752</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Cochet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (intégration en milieu scolaire — autistes — perspectives)
	        90943. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Cochet alerte Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la question de la scolarisation des enfants autistes. Aujourd’hui seuls 20 % des jeunes autistes bénéficient d’une scolarisation en milieu ordinaire et souvent dans des conditions aléatoires : temps de scolarisation extrêmement partiel, absence de formation de l’auxiliaire de vie scolaire, accompagnement précaire, etc. Certains enfants autistes sont accueillis en IME ou en hôpital de jour dont la prise en charge est rarement adaptée. Pourtant la scolarisation en milieu ordinaire permettrait à ces enfants de progresser, de gagner en autonomie, de communiquer avec les autres et leur ouvrirait indéniablement des perspectives de vie digne et la plus heureuse possible. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées par le Gouvernement afin d’améliorer la scolarisation en milieu ordinaire des enfants atteints d’autisme.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90929</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8752</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (conseil conjugal et familial — missions — statut)
	        90929. — 10 novembre 2015. — M. Lucien Degauchy attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur la situation des conseillers conjugaux et familiaux. Les compétences de ces professionnels concernent les questions d’égalité et de parité entre hommes et femmes, les difficultés des relations parentales ou conjugales, la prévention des violences et des discriminations, ou encore la protection de l’enfance, et ils jouent donc un rôle important auprès des couples et des familles. Cependant leur activité n’est reconnue par la CNCP (Commission nationale de certification professionnelle) que comme activité complémentaire et ils ne bénéficient d’aucun statut professionnel dans la fonction publique territoriale et hospitalière. Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement pour valoriser ce métier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90930</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8752</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Marc Germain</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (conseil conjugal et familial — missions — statut)
	        90930. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Marc Germain attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur la situation des conseillers conjugaux et familiaux, concernés par les dispositifs législatifs des CPEF (centres de planification), des EICCF (établissements d’information), des CIVG (centres d’interruption de grossesse) et sur la reconnaissance de leur statut professionnel dans la fonction publique territoriale et hospitalière. Les conseillers conjugaux et familiaux sont des professionnels formés pour accompagner chaque étape de la vie relationnelle des personnes. Leurs compétences portent sur l’ensemble des questions et des difficultés liées à la sexualité, aux relations conjugales, familiales, aux questions de l’égalité et de la parité entre hommes et femmes, ainsi qu’au soutien à la parentalité, à l’accompagnement du vieillissement ou encore la prévention des violences et des discriminations et la gestion des conflits. Ils s’adressent aussi bien, à travers leurs missions, à des personnes seules qu’à des couples, des parents, ou des familles, aux adultes comme aux jeunes. Pour cela, ils prennent en compte la complexité des situations, et tiennent compte aussi des interactions avec leur environnement social, économique et familial. Ils interviennent aussi bien dans des centres d’interruption volontaires de grossesse que dans des centres de planification et d’éducation familiale. Or une inquiétude se manifeste aujourd’hui auprès de ces personnels, mais aussi chez les médecins et les professionnels de santé avec qui ils collaborent, sur la fragilisation de leurs missions, tout comme l’absence d’une reconnaissance de leur statut et de leurs missions dans le cadre de l’évolution en cours des pratiques de santé à travers plusieurs projets de loi. Sensible à cette situation et à leurs inquiétudes, comme celles manifestées par les personnels de l’hôpital Béclère à Clamart, il souhaite connaître quelles actions le Gouvernement compte entreprendre afin de permettre la reconnaissance d’un statut professionnel pour les conseillers conjugaux et familiaux, dont le rôle est important pour la résolution des conflits émotionnels et relationnels dans les familles ou les couples.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90932</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8753</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Noëlle Battistel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (conseil conjugal et familial — missions — statut)
	        90932. — 10 novembre 2015. — Mme Marie-Noëlle Battistel attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur la question du statut des conseillers conjugaux et familiaux. Notre pays compte aujourd’hui plus de 2 000 professionnels en la matière, titulaires d’une formation agréée par l’État, dont la fonction basée sur l’écoute et orientée vers la prévention est unanimement reconnue. Si les professionnels s’adaptent volontairement aux évolutions sociétales pour mieux s’insérer dans un travail d’équipe et diversifier leurs modalités d’intervention, ils s’interrogent fortement sur leur avenir au regard, notamment, de l’absence actuelle de reconnaissance statutaire dans la fonction publique hospitalière et territoriale et de la multiplicité des employeurs. Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement entend renforcer le statut de ces professionnels afin de pérenniser leurs actions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90933</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8753</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Luc Belot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (conseil conjugal et familial — missions — statut)
	        90933. — 10 novembre 2015. — M. Luc Belot attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur les conditions d’exercice de la profession de conseiller conjugal et familial. Ces professionnels sont amenés à intervenir dans de nombreuses situations relatives à la vie relationnelle, affective et sexuelle d’une personne, d’un couple ou d’une famille. Ils exercent des activités d’information, de prévention et d’éducation auprès de groupes et des entretiens individuels. L’arrêté du 23 mars 1993 relatif à la formation des personnels intervenant dans les centres de planification ou d’éducation familiale et dans les établissements d’information, de consultation ou de conseil familial définit précisément la formation dont ces professionnels doivent disposer. Il souhaiterait ainsi connaître ses intentions concernant le statut des conseillers conjugaux et familiaux dont le statut professionnel n’est néanmoins pas reconnu dans la fonction publique territoriale et hospitalière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90934</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8753</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Lesage</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (conseil conjugal et familial — missions — statut)
	        90934. — 10 novembre 2015. — M. Michel Lesage attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur l’avenir professionnel des conseillers conjugaux et familiaux. En effet ces conseillers prennent en compte les personnes dans leur globalité, en les considérant dans leur complexité et en tenant compte de leur interaction avec leur environnement social, économique et familial. Or les missions de ces professionnels sont fragilisées par des dispositifs qui ne laissent plus de place aux espaces de parole, aux temps de la pensée, pour privilégier les solutions rapides et peu pérennes. Ainsi considéré, il lui demande quelles sont ses intentions concernant les conseillers conjugaux et familiaux, cités dans les dispositifs des CPEF (centre de planification), des EICCF (établissements d’information), des CIVG (centre d’interruption volontaire de grossesse) et dont le statut professionnel n’est toujours pas reconnu dans la fonction publique territoriale et hospitalière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90935</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8754</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Delcourt</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (enfants — pratiques éducatives — violences — lutte et prévention)
	        90935. — 10 novembre 2015. — M. Guy Delcourt attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie afin d’affirmer le droit des enfants à une éducation sans violence, y compris au sein de leur famille. 25 ans après l’adoption de la Convention relative aux droits de l’enfant, la France n’interdit toujours pas au sein de la famille le recours aux violences éducatives, physiques comme psychologiques, basées sur les châtiments corporels, la peur, l’humiliation et la privation. Comment peut-on encore tolérer que les enfants, personnes vulnérables, fragiles et dépendantes, soient les seuls en France dont les adultes n’aient pas à respecter totalement l’intégrité physique et psychique, et qu’ils puissent être tapés, giflés, pincés, fessés, humiliés sous couvert d’éducation et de droit de correction ? La méconnaissance des conséquences traumatiques des violences éducatives sur le développement, l’estime de soi et la santé des enfants favorise la tolérance, la banalisation, voire la valorisation des violences éducatives en France. Elle favorise aussi la reproduction de ces violences par les enfants qui les ont subies, une fois devenus adultes et parents, favorisant la perpétuation de pratiques néfastes. Il est grand temps d’y remédier. D’autre part le soutien à la parentalité contribue à la prévention en mettant en avant des principes d’action positive pour permettre aux parents de réinvestir leur place dans l’éducation de l’enfant. Il s’appuie sur des potentiels pour valoriser et redonner confiance aux familles. Pour les professionnels, cette approche est valorisante : plutôt que de concentrer leurs interventions sur les aspects négatifs (dysfonctionnements et insuffisances), ils travaillent à partir de points d’appui positifs. C’est pourquoi il lui demande si le Gouvernement envisage l’inscription d’une mention spécifique dans le code civil et le développement des parcours et outils pédagogiques à destination des parents et futurs parents pour changer durablement les pratiques éducatives.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90963</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8754</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Prat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (logement social — animateur — rémunération — quittancement — réglementation)
	        90963. — 10 novembre 2015. — M. Patrice Prat attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur les projets de type « maisons en partage » ou béguinage, c’est-à-dire des projets composés de 10 à 20 logements adaptés aux personnes âgées avec une salle partagée permettant la réalisation d’un projet de vie sociale. La réussite de ces projets passe notamment par le financement d’un animateur qui organisera le lien social entre les résidents. Or, dans certains cas, les petites collectivités qui disposent de peu de moyens ne peuvent prendre en charge ce financement. La rémunération de cet animateur est alors répercutée sur les résidents. De plus, aujourd’hui, les bailleurs sociaux ne peuvent pas quittancer la prestation d’accompagnement et ne peuvent pas non plus, en théorie, obliger les résidents à prendre ce service. Il lui demande donc dans quelle mesure le Gouvernement pourrait adapter la loi sur le vieillissement afin de prendre en compte cet enjeu d’accompagnement social qui se situe dans l’esprit de la vocation d’un bailleur social en autorisant explicitement le quittancement de la prestation d’accompagnement collectif pour le bailleur social. Afin de préserver son caractère social, cette autorisation pourrait être encadrée par un montant maximum par résident. Le bailleur social serait ainsi le pilote dans la gestion de l’animation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90979</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8754</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[personnes âgées
	        (dépendance — prise en charge)
	        90979. — 10 novembre 2015. — M. Lucien Degauchy interroge Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes. Face au manque crucial de places en établissements spécialisés, il lui demande quelles mesures concrètes sont envisagées pour aider et soulager les familles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90991</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8754</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Marie Tetart</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	        (allocation de rentrée scolaire — conditions d’attribution)
	        90991. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Marie Tetart attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur les montants de l’allocation de rentrée scolaire. Selon les chiffres du ministère l’allocation de rentrée scolaire (ARS) bénéficie cette année à « plus de 3 millions de familles et concerne 5 millions d’élèves ». Cependant, il apparaît extrêmement complexe d’obtenir des informations budgétaires claires et précises sur l’allocation de rentrée scolaire, et ce, que ce soit, la part des cotisations sociales qui ont vocation à la financer, le coût que représente son traitement par les services du ministère et de la CNAF, le nombre d’enfants concernés par cycle d’étude ou encore la répartition géographique de son versement. Sur les bases de données de la CNAF les quelques informations synthétisées datent de 2011 ou ne sont disponibles qu’en big data et, par conséquent, très difficilement exploitables. De même, le 20 octobre 2015, Mme la secrétaire d’État affirmait que « la question de savoir si cet argent est ou non utilisé pour les enfants a trouvé une réponse dans les différentes enquêtes que je viens de signaler. Toutes révèlent que dans 95 % des cas, l’argent est bien utilisé pour les enfants », or il apparaît que ces « études » ne semblent pas être des statistiques clairement établies par un instrument de contrôle fiable et qu’elles n’ont pas été transmises aux membres du Parlement. Il souhaite donc obtenir des réponses précises à ces différentes questions, et savoir quelles sont les évolutions qu’elle envisage afin de pouvoir mettre à disposition des parlementaires et du public des informations claires sur l’allocation de rentrée scolaire, ainsi que la manière dont ces informations seront mises à disposition, ceci, tant dans un but de transparence que de bonne gestion budgétaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91020</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8755</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Cherki</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (autisme — prise en charge)
	        91020. — 10 novembre 2015. — M. Pascal Cherki interroge Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur la situation des personnes autistes dans notre pays et sur les inquiétudes exprimées par les associations, qui assurent la gestion des établissements spécifiquement destinés à l’accueil de personnes souffrant d’autisme. C’est aujourd’hui, plus de 600 personnes prises en charge dès l’âge de trois ans. Toutefois, les besoins sont énormes et seulement 10 % à 15 % des enfants autistes ont une prise en charge adaptée ; quant aux adultes, ils ne sont que 3 % à avoir un accompagnement adapté à leur handicap. Il rappelle que 3 500 personnes autistes sont accompagnées en Belgique et que la condamnation de la France, par le tribunal administratif de Paris en juillet dernier, vient à nouveau pointer le manque de places d’accompagnement et l’insuffisance des moyens octroyés aux associations gestionnaires, qui travaillent en collaboration avec les ARS. L’amélioration de la situation passe nécessairement par l’établissement de nouvelles structures d’accueil et l’attribution de places supplémentaires par les associations. Il lui demande de lui faire connaître les orientations budgétaires et politiques que le Gouvernement envisage de prendre pour répondre dignement à la prise en charge des personnes souffrant d’autisme.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90859</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8756</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Le Mèner</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (allocations et ressources — allocation différentielle de solidarité — conjoint survivant)
	        90859. — 10 novembre 2015. — M. Dominique Le Mèner attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les préoccupations exprimées par les bénéficiaires de l’aide complémentaire aux conjoints survivants. En effet depuis 2015 l’aide différentielle en faveur des conjoints survivants (ADCS) a été remplacée par une aide complémentaire permettant aux conjoints survivants de bénéficier d’un revenu mensuel égal au seuil de pauvreté, soit 987 euros par mois. Le choix du dispositif avait pour but d’assurer aux veuves un revenu minimum stable et décent. Cependant, depuis juin 2015, les nouvelles demandes d’aides complémentaires sont traitées comme les demandes de secours traditionnelles. Ainsi, dès 2016, tous les bénéficiaires de l’aide complémentaire de solidarité entreront dans le droit commun des aides sociales et aucune garantie de revenu stable ne leur sera assurée. Compte tenu des inquiétudes que cette mesure provoque chez les nombreuses personnes concernées, il lui demande de bien vouloir lui faire part des intentions du Gouvernement sur cette question.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90881</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8756</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (ressources — dotations — diminution — conséquences)
	        90881. — 10 novembre 2015. — M. Olivier Audibert Troin attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la dotation globale de fonctionnement. Déjà fortement impactées par la baisse annoncée de 3,7 milliards d’euros, les communes rurales, qui travaillent d’ores et déjà sur leur budget pour l’année 2016, ne peuvent, à ce jour, pas obtenir les informations sur leur DGF pour 2016 ainsi que les impacts du recentrage de la DSU et de la DSR pour leurs communes. En effet les services déconcentrés de l’État sollicités par les élus, attendent, eux-aussi, que le ministère leur communique les modalités de simulation. Il lui demande donc quand est ce que le ministère va mettre en place ces outils afin que les communes rurales puissent travailler en amont sur leur budget et ne sentent pas, une fois de plus, délaissées par l’État.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90885</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8756</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Frédéric Poisson</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[communes
	        (fonctionnement — fonds de solidarité — Ile-de-France — mode de calcul)
	        90885. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Frédéric Poisson attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les modalités de calcul de la contribution au fonds de solidarité des communes de la région Île-de-France (FSRIF). En effet, ces modalités de calcul peuvent conduire, pour des communes de petite taille, à une contribution très élevée due à la domiciliation fiscale d’un ou de quelques contribuables percevant de très forts revenus qui, sans aucune commune mesure avec ceux du reste de la population locale, représentent une part significative de l’ensemble des revenus appréhendés par les habitants de la commune. Créé en 1991, le fonds de solidarité de la région Île-de-France, dont l’objet est d’assurer une péréquation et une solidarité entre les communes d’Île-de-France, était, au terme de la loi de finances pour 2012, alimenté pour une commune donnée, par un prélèvement assis sur le différentiel de son potentiel financier par habitant (faisant référence à la population DGF définie au premier alinéa de l’article L. 2334-2 du code des communes) par rapport au potentiel financier par habitant des communes de la région. Ainsi, la participation des communes contributrices reflétait les ressources auxquelles elles pouvaient prétendre, qu’elles aient fait ou non le choix de les prélever. La loi de finances pour 2014 a modifié ce mode de calcul en y intégrant un second facteur correspondant à l’écart relatif du revenu moyen par habitant de la commune (basé sur la population DGF) par rapport à 50 % du revenu moyen des habitants des communes de la région Île-de-France. La combinaison de ces deux facteurs, chacun affecté d’un coefficient différent, se traduit, pour les communes contributrices, par un « indice synthétique » selon les termes de la loi de finances pour 2014 constitué : pour 20 %, de l’écart relatif du revenu moyen par habitant de la commune par rapport à la moitié du revenu moyen des habitants de la région Île-de-France, pour 80 %, de l’écart relatif du potentiel financier moyen par habitant de la commune par rapport à la moyenne régionale. La prise en compte d’un paramètre assis sur les revenus des personnes domiciliées dans une commune, alors même que ce paramètre demeure étranger à la capacité de celle-ci à percevoir des ressources, conduit à un résultat très vraisemblablement étranger à la volonté du législateur. En effet, l’installation dans une commune de petite taille d’un habitant jouissant d’un montant exceptionnel de revenus, hors de proportion avec les ressources des autres administrés, conduit mécaniquement, en l’absence de dilution suffisante de ces revenus d’un montant atypique, à un indice synthétique élevé et, par voie de conséquence, à une contribution importante due par la commune au fonds de solidarité des communes d’Île-de-France. Ainsi, l’importance de sa contribution apparaît, du fait des termes de la loi, totalement indépendante des ressources auxquelles la commune pourrait prétendre. Il convient en outre de souligner que l’incidence réelle de revenus d’un montant exceptionnel est d’autant plus forte que la « composante revenu » de l’indice repose sur la comparaison entre un revenu moyen correspondant à l’intégralité des revenus perçus sur la commune divisé par le nombre d’habitants et la moitié du revenu moyen des habitants de la région Île-de-France. Ainsi, l’égalité entre des communes bénéficiant d’une capacité identique à percevoir des recettes fiscales se trouve altérée, puisque la contribution demandée dépend fortement du revenu moyen constaté dans la commune, celui-ci étant lui-même tributaire du nombre d’habitants. La dépense supplémentaire ainsi occasionnée ne peut être financée que par un accroissement de la fiscalité locale dont la répartition ne peut être effectuée qu’à raison des bases imposables afférentes à chaque foyer fiscal ou organisme présent dans la commune, indépendamment de la cause (les revenus) ayant provoqué le surcoût. Ainsi, la participation des administrés aux finances locales, au travers d’une augmentation du taux d’imposition applicable aux bases locales, augmente, du seul fait d’un choix de résidence effectué par des habitants disposant de ressources revêtant un caractère hors norme. Or cette charge supplémentaire, dont l’origine est clairement identifiée, ne peut être répercutée à ces mêmes habitants en raison des règles d’assiette propres à la fiscalité locale qui ne prennent pas en compte les revenus. Il en résulte que des contribuables demeurant dans des communes similaires, disposant de ressources et de besoins comparables en termes d’ordre de grandeur, se trouvent, au regard de l’impôt qu’elles doivent supporter, dans des situations très différentes en raison du seul choix personnel de domiciliation adopté par des tiers et des conséquences mécaniques de celui-ci sur l’indice synthétique mis en place par la loi de finances pour 2014. Il lui demande de bien vouloir prendre position sur le caractère inéquitable du mode de calcul de la contribution au fonds de solidarité des communes d’Île-de-France et sur les aménagements qu’il compte apporter à celui-ci afin de mettre un terme à la situation anormale qui en résulte et au surcoût ainsi indument reporté sur les habitants de petites et moyennes communes de la région Île-de-France.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90886</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8757</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Brochand</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[communes
	        (indemnisation — intempéries — Alpes-Maritimes — perspectives)
	        90886. — 10 novembre 2015. — M. Bernard Brochand attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la situation née des dramatiques intempéries du 3 octobre 2015 qui ont plongé la Côte d’Azur et particulièrement la communauté d’agglomération des pays de Lérins dans un grand désarroi. Les cinq communes de Cannes, Le Cannet, Mandelieu-la Napoule, Mougins et Théoule-sur-Mer ont toutes été en effet reconnues en état de catastrophe naturelle dès le 7 octobre, ainsi que la commune de Vallauris située sur sa circonscription législative. Les dégâts sont considérables, la reconstruction s’annonce d’ores et déjà très longue et coûteuse pour les particuliers, les entreprises, les collectivités locales et les dispositifs s’appliquant en cas de catastrophe naturelle apparaissent déjà largement insuffisants. Aussi il lui demande s’il pourrait être envisagé d’inclure dans la loi de finances 2016 un dispositif choc en faveur des particuliers, des entreprises et des collectivités locales victimes de catastrophe naturelle. Il est en effet difficilement concevable de demander à des contribuables (entreprises et particuliers) de payer leur cotisation foncière des entreprises ou leur taxe d’habitation lorsque leur entreprise ou leur habitation a été ravagée. Il lui demande s’il serait envisageable de prévoir que ces dernières soient intégralement prises en charge par l’État l’année du sinistre. Les collectivités sinistrées restant toutefois en première ligne dans la reconstruction, il est aussi primordial de réduire leurs contraintes budgétaires. Les cinq communes ayant déjà versé ces quatre dernières années 16,5 milliards d’euros au fonds de péréquation des ressources intercommunales, il lui demande donc si les collectivités locales victimes d’une catastrophe naturelle pourraient être exonérées du prélèvement FPIC en 2016.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90893</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8758</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Alauzet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	        (équipements — marché public — passation)
	        90893. — 10 novembre 2015. — M. Éric Alauzet attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les modalités des accords-cadres de l’établissement public industriel et commercial Union des groupements d’achat public - UGAP, en particulier vis-à-vis des petites et moyennes entreprises. L’UGAP est un établissement public industriel et commercial placée sous la double tutelle du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie et du ministère de l’éducation nationale. Sa vocation est d’être une centrale d’achat publique : elle permet à ce titre d’affranchir ses bénéficiaires (entres autres les services centraux et déconcentrés de l’État ; les opérateurs de l’État ; les collectivités territoriales) de la mise en œuvre de procédures de marchés publics, en recourant directement aux marchés qu’elle a elle-même conclus. Depuis quelques années l’UGAP attribue de plus en plus d’accords-cadres de prestations qui soulèvent deux questions clés pour les PME de conseil au secteur public : les informations analytiques concernant le volume effectif de chiffre d’affaires réalisé par chacun des bénéficiaires finaux et selon les clients ne sont ni connues ni accessibles (en cela, cette situation contrevient à l’esprit du code des marchés publics qui vise à la transparence). Et les prestations de conseil ainsi traitées, qui représentent une part significative des prestations totales compte tenu des montants en jeu, sont exclues de la commande publique accessible aux PME car non individualisées, alors qu’elles pourraient tout à fait satisfaire aux exigences des personnes publiques du point de qualitatif et financier (cette exclusion relève de la capacité financière minimale exigée sur la totalité du lot et non sur chaque commande ou bénéficiaire). Afin d’évaluer l’impact de ces accords-cadres sur le tissu économique des PME françaises, les ministères de tutelle pourraient demander un rapport d’exécution annuel des commandes réellement effectuées sur les marchés UGAP, détaillant l’objet et le montant des commandes, l’entité bénéficiaire, l’entreprise retenue et ses sous-traitants éventuels. Pour des raisons de libre accès à la commande publique pour les entreprises et de libre information des élus et citoyens sur les dépenses effectuées par leurs collectivités, ces données devraient être rendues publiques. Il lui demande ce qu’il compte entreprendre sur cette question.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90924</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8758</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sauveur Gandolfi-Scheit</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90924. — 10 novembre 2015. — M. Sauveur Gandolfi-Scheit attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet, il a été dit que la volonté du Président de la République d’accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans serait adaptée à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques étant donné que ce serait juste une question de quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros et l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90925</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8758</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionnel Luca</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90925. — 10 novembre 2015. — M. Lionnel Luca attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. L’engagement de la France d’accueillir 24 000 réfugiés en deux ans sur son territoire représente un coût important. La Cour des comptes a évalué le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros, correspondant au coût estimé par l’Allemagne, qui pour 800 000 migrants a débloqué une enveloppe de 10 milliards d’euros. Au regard de ces chiffres, la France devra donc affecter une enveloppe de 300 millions d’euros à sa politique d’accueil, chiffre qui pourrait être revu à la hausse selon la clé de répartition qui sera faite au sein de l’Union européenne. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en France et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90926</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8759</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Bouchet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90926. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Claude Bouchet attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet, il a été dit que la volonté du Président de la République d’accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans serait adaptée à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques étant donné que ce serait juste une question de quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros et l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90927</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8759</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90927. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Vitel attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. En effet il a été dit que la volonté du Président de la République d’accueillir sur le sol français 24 000 réfugiés en deux ans serait adaptée à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques étant donné que ce serait juste une question de quelques millions d’euros. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros et l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an de l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil des 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90928</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8759</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Decool</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        90928. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Decool attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le coût de l’accueil des migrants pour les finances publiques. Le Président de la République a récemment précisé que l’accueil sur le sol français de 24 000 réfugiés en deux ans serait adapté à la situation du pays et ne se ferait pas au détriment d’autres politiques. Or la Cour des comptes évalue le coût annuel de l’accueil d’un migrant à 13 000 euros. Dans le même temps, l’Allemagne a annoncé une enveloppe de 10 milliards d’euros pour l’accueil de 800 000 migrants, soit un coût unitaire de 12 500 euros. En retenant ce dernier chiffre, il apparaît donc que le coût global sur un an pour l’accueil de 12 000 migrants est de 150 millions d’euros. Qui plus est, si la France est appelée à prendre à sa charge annuellement un nombre de migrants supérieur à ce qui est annoncé, en raison de la clé de répartition au sein de l’Union européenne, le coût global n’en sera que supérieur. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer le coût réel pour les finances publiques de l’accueil de 24 000 réfugiés en deux ans et l’impact de celui-ci par foyer fiscal assujetti à l’impôt sur le revenu.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90946</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8759</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	        (déclarations — déclaration en ligne — généralisation — pertinence)
	        90946. — 10 novembre 2015. — M. Lucien Degauchy attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la généralisation de la télédéclaration des revenus à partir de 2016. De nombreux citoyens s’inquiètent car ils ne maîtrisent pas internet et restent très attachés à la déclaration sur papier. La télédéclaration obligatoire pour tous les foyers connectés à partir de 2019 est certainement très intéressante pour alléger la charge administrative liée au traitement des traditionnelles feuilles d’impôt, mais cette mesure est mal vécue. Il souhaite savoir par quels moyens le Gouvernement entend proposer aux contribuables le choix de souscrire ou non leur déclaration par voie électronique après 2019.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90949</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8760</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Suguenot</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	        (quotient familial — anciens combattants — demi-part supplémentaire — conditions d’attribution)
	        90949. — 10 novembre 2015. — M. Alain Suguenot attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la suppression de la demi-part fiscale pour les parents isolés et l’assujettissement à la fiscalité locale. De nombreux retraités (environ 250 000), jusqu’à présent exonérés de fiscalité directe locale (taxe d’habitation et taxe foncière), se trouvent brusquement assujettis à l’une ou l’autre de ces deux taxes. Selon le Gouvernement, ce ressaut d’imposition serait uniquement lié à la suppression en 2008, par la précédente majorité, de la demi-part fiscale supplémentaire accordée aux parents isolés. Les effets en cascade de la suppression de la demi-part sur la fiscalité locale étaient prévisibles pour le Gouvernement actuel, et ce, d’autant plus, que ce dernier a aggravé la situation des retraités modestes en fiscalisant la majoration de pension pour ceux ayant élevé 3 enfants ou plus. Aussi lui demande-t-il ce qu’il compte entreprendre afin de ne pas pénaliser les familles et les personnes âgées de notre pays.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90953</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8760</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Dufau</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts locaux
	        (taxe d’enlèvement des ordures ménagères — mode de calcul)
	        90953. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Dufau attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM). Telle que prévue et calculée par le code général des impôts, telle que voulue par la loi de transition énergétique dans le cadre des mécanismes incitatifs concernant les déchets, il apparaît dans les faits que cette mesure pénalise les ménages les plus modestes. Ce critère de revenu réel n’apparaît pas dans ce nouveau dispositif, puisqu’aucune exonération partielle ou totale n’est encore encadrée par la loi. Il lui demande donc dans un souci de justice sociale, si cette possibilité d’exonération partielle ou totale pourrait être laissée à l’arbitrage des collectivités qui assurent cette collecte puisque c’est à elles qu’il incombe déjà d’instaurer cette taxe.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90954</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8760</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Damien Abad</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[industrie
	        (plasturgie — pièces — droits de douane — perspectives)
	        90954. — 10 novembre 2015. — M. Damien Abad attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les frais d’outillages et la valeur en douane de pièces importées. Certaines entreprises du secteur de la plasturgie, qui fabriquent des produits pour leurs clients, sous-traitent une partie de cette production à des fournisseurs établis dans des pays situés hors Union européenne. Selon le code des douanes communautaires, une quote-part de la valeur des moules/outillages utilisés pour cette fabrication sous-traitée hors UE, doit être ajoutée à la valeur en douane de ces pièces. Un tour d’horizon parmi les entreprises de la plasturgie et d’autres industries sous-traitantes montre que très peu d’entreprises appliquent cette disposition, faute d’information et d’explication nécessaires de la part de l’administration. Ces entreprises sont donc en risque économique (application non anticipée de cette taxe, rétroactivité), risque qu’elles ne peuvent pas évaluer et qui sur le fond n’est pas justifié. Une question pratique se pose sur la difficulté de mise en œuvre du code des douanes. Les moules/outillages sont parfois la propriété des clients des plasturgistes. Ces derniers ne connaissent donc pas leur prix. Il est difficile pour eux de prendre en compte la valeur d’un moule ou d’un outillage si leurs clients qui en sont propriétaires refusent de communiquer leur valeur. De même, la fabrication de pièces peut dépasser le million d’unités sur plusieurs années, sans qu’un contrat ne précise au préalable le nombre d’exact d’unités à fabriquer. Il est donc difficile d’établir une quote-part des moules/outillages à appliquer à chacune. En outre, si ce coût des moules/outillage utilisés pour une production importée n’est pas déjà inclus dans le prix de vente final, il est à rajouter à la valeur déclarée en douane par le plasturgiste. Les industriels de la plasturgie ont des difficultés à établir un prix de vente tenant compte de cette taxation, alors que son montant est impossible à définir étant donné les éléments ci-dessus. Découle également une question de principe de cette décision de taxer les moules/outillages comporte un risque économique significatif pour les plasturgistes, qui se trouvent ainsi passibles d’une nouvelle « taxe » sur les outillages par ailleurs propriété de leurs donneurs d’ordre. Aussi, il lui demande s’il ne serait pas plus judicieux de faire supporter par le propriétaire ces droits de douane.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90956</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8760</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marcel Bonnot</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[industrie
	        (plasturgie — pièces — droits de douane — perspectives)
	        90956. — 10 novembre 2015. — M. Marcel Bonnot appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les frais d’outillages et la valeur en douane de pièces importées. Certaines entreprises du secteur de la plasturgie, qui fabriquent des produits pour leurs clients, sous-traitent une partie de cette production à des fournisseurs établis dans des pays situés hors Union européenne. Selon le code des douanes communautaire, une quote-part de la valeur des moules-outillages utilisés pour cette fabrication sous-traitée hors UE, doit être ajoutée à la valeur en douane de ces pièces. Un tour d’horizon parmi les entreprises de la plasturgie et d’autres industries sous-traitantes montre que très peu d’entreprises appliquent cette disposition, faute d’information et d’explication nécessaires de la part de l’administration. Ces entreprises sont donc en risque économique (application non anticipée de cette taxe, rétroactivité), risque qu’elles ne peuvent pas évaluer et qui sur le fond n’est pas justifié. Une question pratique se pose sur la difficulté de mise en œuvre du code des douanes. Les moules-outillages sont parfois la propriété des clients des plasturgistes. Ces derniers ne connaissent donc pas leur prix. Il est difficile pour eux de prendre en compte la valeur d’un moule ou d’un outillage si leurs clients qui en sont propriétaires refusent de communiquer leur valeur. De même, la fabrication de pièces peut dépasser le million d’unités sur plusieurs années, sans qu’un contrat ne précise au préalable le nombre d’exact d’unités à fabriquer. Il est donc difficile d’établir une quote-part des moules-outillages à appliquer à chacune. En outre, si ce coût des moules/outillage utilisés pour une production importée n’est pas déjà inclus dans le prix de vente final, il est à rajouter à la valeur déclarée en douane par le plasturgiste. Les industriels de la plasturgie ont des difficultés à établir un prix de vente tenant compte de cette taxation, alors que son montant est impossible à définir étant donné les éléments ci-dessus. Découle également une question de principe cette décision de taxer les moules-outillages comporte un risque économique significatif pour les plasturgistes, qui se trouvent ainsi passibles d’une nouvelle « taxe » sur les outillages par ailleurs propriété de leurs donneurs d’ordre. Aussi, il lui demande s’il ne serait pas plus judicieux de faire supporter par le propriétaire ces droits de douane.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90962</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8761</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Gérard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (location — loyers soumis à TVA — dispense — réglementation)
	        90962. — 10 novembre 2015. — M. Bernard Gérard appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la situation de certains contribuables, personne physique ou personne morale telle que SCI, qui donnent en location des immeubles moyennant des loyers soumis à TVA, sur option ou de plein droit. Suite au départ de leur locataire, il arrive parfois que les immeubles restent vacants malgré les démarches actives entreprises par leur propriétaire pour les relouer. Après quelques temps de recherches infructueuses, le propriétaire se voit parfois contraint ou a l’opportunité de céder son immeuble. La détermination des conséquences de cette vente en matière de TVA pose difficulté notamment lorsque l’immeuble est vendu à un assujetti à TVA qui va immédiatement le donner en location moyennant des loyers soumis à TVA. Dans cette hypothèse, il lui demande de lui préciser si la vente entre bien dans le champ d’application de l’article 257 bis du code général des impôts et dans quelle mesure la vacance temporaire de location peut être un obstacle à l’application de la dispense de TVA immobilière et de régularisation de TVA antérieurement déduite. Enfin, il souhaite également se voir préciser si la durée de la vacance est un élément à prendre en compte dans ce cadre et si les circonstances ayant motivé le départ du locataire peuvent avoir une influence sur l’application de la dispense.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90975</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8761</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Napole Polutélé</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	        (COM : Wallis et Futuna — paiement en espèces — réglementation)
	        90975. — 10 novembre 2015. — M. Napole Polutélé appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur l’application du décret no 2015-741 du 24 juin 2015 pris pour l’application de l’article L. 112-6 du code monétaire et financier. Comme il lui avait fait remarquer dans une question restée sans réponse, l’abaissement du seuil de paiement en espèces à 1 000 euros provoque de graves désagréments aux habitants de Wallis et Futuna. - les alinéas a et b de l’article L. 112-6 relevant les exceptions ne sont pas respectés et de nombreux documents sont exigés des personnes concernées. - les entreprises dont le siège n’est pas à Wallis ou Futuna doivent se conformer au décret sans autre considération. C’est par exemple le cas de l’entreprise de transport aérien, la seule par laquelle les liaisons se font. Il lui demande une nouvelle fois de prendre en compte la situation de la population des iles, leur éloignement des circuits économiques ainsi que le coût de la vie pour définir les modalités d’application de ce décret sur Wallis et Futuna.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90937</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8762</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Collard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonctionnaires et agents publics
	        (frais de déplacement — montant — revalorisation)
	        90937. — 10 novembre 2015. — M. Gilbert Collard alerte M. le ministre de l’intérieur sur l’état d’exaspération qui s’empare des fonctionnaires de police affectés aux compagnies républicaines de sécurité. En effet les CRS sont appelés à intervenir de plus en plus souvent ; dans des conditions parfois difficiles et après des déplacements de plus en plus longs et fréquents. Or l’IJAT (indemnité journalière d’absence temporaire) n’aura été augmentée que de 9 euros en trois ans ; ce qui est parfaitement dérisoire. Par ailleurs ces fonctionnaires ne touchent toujours aucune rémunération complémentaire pour la disponibilité opérationnelle, pour les heures de nuit, ainsi que pour les dimanche et jours fériés. Dans ces conditions, une revalorisation substantielle des rémunérations des forces de l’ordre, et en particulier des CRS, semble plus que jamais urgente, afin de pallier entre autres les graves atteintes à l’ordre public provoquées entre autres par la submersion migratoire qui frappe aujourd’hui la France. Il souhaiterait savoir si des revalorisations indemnitaires sont envisagées et budgétées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90972</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8762</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Gosselin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	        (budget : services extérieurs — douanes — restructuration — perspectives)
	        90972. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Gosselin appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le renforcement des contrôles aux frontières annoncé dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. La douane, administration naturelle de la frontière, dotée de pouvoirs spécifiques et aux résultats inégalés, semble écartée des priorités actuelles. En effet, seule administration de protection non-prioritaire, la douane va encore subir des pertes d’emplois cette année. Plusieurs dizaines de brigades et d’unités garde-côtes (spécialement sur la zone Atlantique-Manche Mer du Nord) sont menacées de suppression pure et simple. La douane compte actuellement un peu plus de 16 000 agents et va encore perdre des postes en 2016. Le ministère de l’Intérieur en compte environ 250 000 et va en gagner 900 sur le thème, bien sûr justifié, de la protection de la frontière. Ce choix politique pose question car il ne tient pas compte de l’interministérialité. La douane est en charge de 82 points de passage frontaliers (PPF) sur 130 et assure ses missions de contrôle des personnes et des marchandises, luttant ainsi contre l’extension des produits contrefaisants, mais aussi des bagages et moyens de transport en tout point du territoire français. Elle n’a été renforcée et contrôlée pour le faire et à présent, on semble lui retirer les moyens qu’elle n’a pas eus. Le bilan de la délinquance transfrontalière n’a jamais, semble-t-il, été fait depuis la suppression des frontières intracommunautaires. Plus généralement, la compétence de la douane est trop ignorée alors que la sécurité du territoire est l’affaire de tous les services compétents, dans une logique de complémentarité. Les douanes françaises ont ainsi toute leur importance dans la lutte contre le terrorisme, aux côtés des autres services qu’il n’est bien sûr pas question de remettre ici en cause et dont on doit saluer la compétence et le dévouement. C’est pourquoi il lui demande quelles mesures le Gouvernement compte prendre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91006</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8763</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Martinel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[régions
	        (réforme — perspectives)
	        91006. — 10 novembre 2015. — Mme Martine Martinel attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la réorganisation des structures déconcentrées de la police nationale dans le cadre de la fusion des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Aujourd’hui, toutes les décisions concernant la gestion des moyens, des missions et des effectifs pour la région Midi-Pyrénées sont prises à Bordeaux, siège de la zone de défense Sud-Ouest et de directions zonales. Pour le Languedoc-Roussillon, c’est à Marseille, siège de la zone de défense Méditerranée que sont implantés le secrétariat général pour l’administration du ministère de l’intérieur (SAGMI) et des directions zonales ou interrégionales des services de police. Il semblerait que la nouvelle région Midi-Pyrénées Languedoc Roussillon soit finalement rattachée en 2016 à la zone de défense située à Marseille. Cette décision mobilise fortement l’ensemble des personnels de police qui auraient souhaité la création d’une nouvelle zone de défense implantée dans le ressort géographique de la nouvelle région afin de garantir une certaine proximité aux décisions concernant la sécurité publique. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer si cette décision est définitive et les conséquences qui en découleraient.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91036</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8763</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Guibal</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (personnel — police aux frontières — effectifs)
	        91036. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Claude Guibal interroge M. le ministre de l’intérieur sur le renfort annoncé en septembre 2015 de 900 postes supplémentaires dans les forces de l’ordre, notamment dans la police aux frontières, dans le cadre de la lutte contre les flux migratoires exceptionnels que connaît notre pays. 50 policiers ont été affectés à la police aux frontières des Alpes-Maritimes le 1er septembre 2015. Ces affectations constituent une mise à niveau des effectifs mais en aucun cas le renfort, pourtant très attendu, par la police aux frontières 06 qui absorbe depuis mars 2014 un flux exceptionnel de migrants. Il lui demande de lui indiquer s’il entend, sur les 900 postes créés, affecter un nombre significatif de postes supplémentaires à la police aux frontières des Alpes-Maritimes qui est particulièrement impactée par la lutte contre ces flux migratoires.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91037</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8763</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Richard Ferrand</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (secours — sécurité incendie — établissements recevant du public — réglementation)
	        91037. — 10 novembre 2015. — M. Richard Ferrand attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la mise en œuvre des dispositions réglementaires rendant obligatoire la présence d’une personne titulaire d’une qualification de service de sécurité incendie et d’assistance à personnes (SSIAP) lors de manifestations dans des établissements recevant du public (ERP) de 2ème catégorie de type L notamment. En effet, si la présence et l’intervention d’une personne titulaire d’un SSIAP sont dans certaines conditions rendues obligatoires, il n’est pas précisé que l’appel à cette personne qualifiée doive se faire dans le cadre d’une prestation de service contractée auprès d’une entreprise. De nombreuses associations peuvent être confrontées à cette obligation dans le cadre de l’organisation de manifestations. Fréquemment ces associations disposent parmi leurs adhérents de personnes disposant de la qualification SSIAP. Aussi il lui demande si le recours aux services bénévoles d’une personne disposant de la qualification SSIAP requise pour assurer la sécurité incendie et d’assistance aux personnes est possible pour les associations disposant parmi leurs adhérents d’une telle personne et par ailleurs de lui indiquer les éventuelles conditions qui autoriseraient un tel recours.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91038</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8763</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Lellouche</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (sécurité des biens et des personnes — délinquance et criminalité — statistiques — Paris)
	        91038. — 10 novembre 2015. — M. Pierre Lellouche rappelle à M. le ministre de l’intérieur qu’il l’a interrogé le 14 octobre 2014 sur la sécurité de la capitale. Après un an, en date du 22 septembre 2015, le ministre de l’intérieur a bien voulu lui répondre. Il a été étonné de la vacuité de la réponse à peine dissimulée derrière un jargon administratif, une novlangue, à peine compréhensible. Il ne pense pas que ses administrés puissent se satisfaire d’une réponse aussi elliptique. Il a donc l’honneur de reposer en leur nom la même question, dans l’espoir que cette fois-ci, il prenne le temps d’y répondre personnellement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91039</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8764</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Franck Reynier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (sécurité des biens et des personnes — vidéosurveillance — développement — perspectives)
	        91039. — 10 novembre 2015. — M. Franck Reynier attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les lacunes du code de la route relatives à la vidéo verbalisation. La majorité des grandes villes de France sont équipées d’un système qui permet de verbaliser à distance un conducteur qui commet une infraction au code de la route en utilisant les caméras de vidéosurveillance installées sur le domaine public. Lorsque l’on se réfère à l’article L. 130-9 du code de la route nous comprenons que, lorsqu’elles sont effectuées par des appareils de contrôle automatique homologués, les constatations relatives à la vitesse des véhicules aux distances de sécurité entre véhicules, au franchissement par des véhicules d’une signalisation d’un arrêt, au non-paiement des péages ou à la présence de véhicules sur certaines voies et chaussées, font foi jusqu’à preuve du contraire. Ces constatations peuvent faire l’objet d’un procès-verbal revêtu d’une signature manuelle numérisée. Il existe donc seulement six catégories d’infractions qui puissent être vidéo verbalisées mais d’autres infractions plus ou tout aussi importantes devraient aussi faire l’objet d’une vidéo verbalisation. La commune de Montélimar fait partie des villes qui possèdent un système de vidéo surveillance et nous sommes confrontés tous les jours à ce manquement dont fait preuve notre code de la route. Qu’en est-il des franchissements de sens interdits, de la circulation interdite aux usagers dans les aires piétonnes, du chevauchement ou franchissement d’une ligne continue ou encore de la circulation en contre sens ? Par conséquent, il lui demande, pour assurer un meilleur respect du code de la route et une meilleure protection de nos concitoyens, d’étendre la vidéo verbalisation au-delà des infractions actuellement inscrites dans notre le de la route.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91040</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8764</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	        (permis de conduire — formulaire Cerfa — typographie — noms — réglementation)
	        91040. — 10 novembre 2015. — M. Didier Quentin appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la prise en compte de l’accentuation des noms de famille dans les documents officiels. En effet, l’instruction générale relative à l’état civil du 11 mai 1999 et certains formulaires du centre d’enregistrement et de révision des formulaires administratifs (CERFA) (demande de carte nationale d’identité, de passeport ou de certificat d’immatriculation) précisent que les lettres des patronymes doivent être écrites en majuscules et comporter les accents éventuels. Néanmoins, le formulaire CERFA no 14948* 01 Réf 06 de demande de permis de conduire au format européen précise que les patronymes doivent être écrits en majuscules sans accent, ce qui conduit à une incohérence. C’est pourquoi il lui demande s’il entend rendre obligatoire l’emploi des signes diacritiques pour ce document, comme sur tous les autres documents officiels.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91048</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8764</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Richard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	        (fêtes foraines — manèges — normes de sécurité — contrôle — perspectives)
	        91048. — 10 novembre 2015. — M. Arnaud Richard interroge M. le ministre de l’intérieur sur la sécurité des installations pour fêtes foraines itinérantes en activité sur le territoire français. La loi no 2008-136 en date du 13 février 2008 relative à la sécurité des manèges, machines et installations pour fêtes foraines ou parcs d’attraction soumet ces-derniers à un contrôle technique initial et périodique portant sur l’état de fonctionnement et sur leur aptitude à assurer la sécurité des personnes. Toutefois, le rythme de ces contrôles techniques n’est pas précisé dans cette loi, ni dans son décret d’application no 2008-1458 du 30 septembre 2008. Cette problématique est pourtant essentielle. En effet, il paraît nécessaire de fixer un cadre clair de ces contrôles afin de les rendre efficaces. Il l’interroge sur les mesures envisagées par le Gouvernement pour améliorer la sécurité de ces installations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90872</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8765</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bioéthique
	        (gestation pour autrui — réglementation)
	        90872. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la transcription à l’état civil français des actes de naissance d’enfants de père français nés légalement à l’étranger par gestation pour le compte d’autrui (GPA). La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) s’était déjà prononcée sur la question dans un arrêt du 26 juin 2014, estimant que si le refus de transcrire un acte de naissance établi à l’étranger lorsque cette naissance résulte d’une GPA est conforme à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, le refus de transcrire la filiation des enfants à l’égard du père biologique constituait une atteinte disproportionnée au droit des enfants. Par ailleurs, concernant la délivrance des certificats de nationalité, votre circulaire en date du 25 février 2013 appelait les juridictions françaises compétentes à faire droit à celles-ci dès lors que le lien de filiation avec un Français résulte d’un acte d’état civil étranger probant au regard de l’article 47 du code civil. Force est de constater qu’une disparité évidente existe selon les départements d’origine des intéressés. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement face aux arrêts de la CEDH et les mesures qu’il entend prendre pour que les enfants nés à l’étranger de père français puissent être reconnus par l’État français.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91045</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8765</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Bompard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	        (établissements — surveillants — conditions de travail)
	        91045. — 10 novembre 2015. — M. Jacques Bompard alerte Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le manque d’effectif du personnel pénitentiaire. Le nombre des effectifs du personnel pénitentiaire témoigne d’une augmentation opérée entre l’année 2006 et 2015. En effet, ce dernier s’est vu augmenter de 5 841 postes, passant ainsi d’un personnel composé de 30 694 agents en 2006 à 36 535 agents en 2016. Néanmoins cette hausse quantitative, estimée à 19,02 %, ne n’est pas suffisante pour répondre au nombre de détenus, toujours croissant. En effet, le nombre des détenus s’est accru de manière considérable -estimée à hauteur de 20,96 %. Laissant ainsi place à un ratio agent/détenu estimé à 1/10. Enfin, le nombre d’établissements pénitentiaires - au nombre de 188 en 2015 - a été augmenté à hauteur de 5,03 % depuis 2008. Quant au nombre de détenus en « milieu ouvert » il a augmenté de 17,35 % entre 2006 et 2015. Un article du journal l’Alsace, paru le 22 octobre 2015, rapporte que lors des douze derniers mois le personnel pénitentiaire a dû faire face à 4 500 agressions et 18 prises d’otages ; témoignant ainsi des conditions extrêmes des agents pénitentiaires. La radicalisation en prison constitue également un objet d’inquiétude de ces personnels ; face à la surpopulation carcérale, certains agents interpellent sur la difficulté de repérer les détenus extrémistes dans des cellules où des criminels en attente d’un jugement définitif conséquent côtoient des délinquants écroués pour des faits d’une gravité bien moindre. L’absence de cellule individuelle engendre ce terreau fertile à la radicalisation, tout comme le manque de formation du personnel de prison. Les agents pointent à cet égard la difficulté de reconnaissance entre un simple fidèle musulman et un intégriste présentant un danger d’influence sur son voisin. Il est plus que nécessaire de construire des prisons aux normes de sécurité accrues, afin de pouvoir contrôler assidûment les relations que peuvent avoir les détenus avec l’extérieur, qui permettent l’introduction de sujets menaçants pour leur entourage. Le logiciel Genesis pour le suivi individuel et la sécurité n’est pas un outil suffisant pour la surveillance des détenus potentiellement dangereux ; devant leur nombre grandissant, le personnel pénitentiaire ne peut être que dépassé. L’effectif du personnel administratif a seulement augmenté de 1,5 % entre l’année 2008 et 2015. En effet, seuls 44 postes ont été créés depuis 2008. Face à l’augmentation croissante du nombre des détenus (à savoir une augmentation de 20 % en 7 ans), le personnel administratif, en sous-effectif (à savoir une augmentation de 1,3 % en 7 ans), se voit confronter à de nombreuses problématiques traduites, notamment par l’impossibilité de traiter les dossiers pénaux des différents détenus, parfois multirécidivistes, ou encore de veiller sur leurs comptes nominatifs, répertoriant entre autres salaire et cantine. En outre, les réformes pénales successives de Mme Christiane Taubira s’inscrivent dans la problématique touchant le personnel administratif. S’alarmant légitimement sur ces réformes législatives, l’Institut pour la justice a proposé des solutions concrètes, visant à ce que les peines de prison soient effectivement exécutées : actuellement, 100 000 peines sont en attente (Alexandre Giuglaris, délégué général de l’Institut pour la justice, y faisait référence le 7 octobre 2015 dans sa tribune au Figarovox, Braqueur de Saint-Ouen : l’incroyable légèreté des permissions de sortie). La construction de 20 000 à 30 000 places de prisons supplémentaires - répondant aux normes sécuritaires, sanitaires et au problème de la surpopulation carcérale, l’adoption d’une loi relative à l’exécution des peines - une peine allant jusqu’à deux ans n’est pas exécutée en prison - ou l’utilisation d’outils criminologiques susceptibles d’évaluer le taux de dangerosité des condamnés et de fournir une réponse pénale adaptée, sont des mesures efficaces que l’Institut propose de mettre en place. Face à la situation chaotique des centres pénitentiaires, le Gouvernement a illustré son incapacité à régler le problème en s’engageant à augmenter le budget à hauteur d’un pourcent pour 2016. Néanmoins, si l’augmentation de l’année 2014, estimée à hauteur de 4,5 %, ne fut pas suffisante pour régler les différentes problématiques exposées, il paraît difficile d’envisager une amélioration de la situation en 2016 si les choses en restent là. Il lui demande si le Gouvernement socialiste est en mesure - en proposant une augmentation du budget à hauteur d’un pourcent - de pouvoir faire face aux problématiques soulignées ci-dessus.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90890</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8767</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles de La Verpillière</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[copropriété
	        (associations syndicales libres — élections — réglementation)
	        90890. — 10 novembre 2015. — M. Charles de La Verpillière appelle l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les modalités d’élection des présidents des associations syndicales libres. L’ordonnance no 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires ne prévoit pas les modalités de cette élection, alors qu’elle dispose, en son article 22, s’agissant des associations syndicales autorisées, que le président est élu par le syndicat parmi ses membres. Aussi, il lui demande s’il est nécessaire de procéder par analogie s’agissant des associations syndicales libres, ou si une totale liberté est permise dans la rédaction des statuts, avec la possibilité de prévoir qu’un tiers non-propriétaire, professionnel ou non-professionnel, puisse assurer les fonctions de président.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90960</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8767</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Suguenot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (gestion — transaction et gestion immobilières — commission de contrôle — nomination)
	        90960. — 10 novembre 2015. — M. Alain Suguenot attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’application de la loi ALUR du 24 mars 2014. L’article 13-5 de la loi du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce, modifié par la loi ALUR précitée, a prévu la mise en place d’une commission de contrôle ayant pour fonction de sanctionner tout manquement aux textes de la part des syndics de copropriétés. Cette instance doit permettre de rendre plus efficaces les mesures disciplinaires. Mais cette commission tarde à être nommée, ce qui inquiète, notamment les syndicats de copropriétaires qui souhaitent, au surplus, siéger en son sein. Aussi lui demande-t-il ce qu’elle compte entreprendre afin que cette commission puisse enfin être constituée, et si elle intégrera des représentants de copropriétaires.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90961</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8767</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Colette Capdevielle</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (gestion — transaction et gestion immobilières — commission de contrôle — nomination)
	        90961. — 10 novembre 2015. — Mme Colette Capdevielle attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la mise en place de la commission de contrôle des activités de transaction et de gestion immobilière. En effet, l’art 13-5 de la loi no 70-9 du 2 janvier 1970 modifié par la loi ALUR du 24 mars 2014 puis par la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques du 6 août 2015, prévoit la création d’une commission de contrôle des activités de transaction et de gestion immobilière. Cette commission pourra sanctionner tout manquement à la réglementation en vigueur par des syndics de copropriété, et permettra une meilleure efficacité des poursuites disciplinaires à l’encontre de ces derniers. Or cette commission n’est toujours pas constituée et les acteurs sont inquiets quant à sa composition. Dès lors, elle demande dans quel délai raisonnable sera installée la commission et s’il est prévu que l’association responsable de copropriété puisse y siéger afin d’équilibrer la composition de cette instance face aux professionnels de l’immobilier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90964</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8767</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Martial Saddier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (logement social — production — perspectives)
	        90964. — 10 novembre 2015. — M. Martial Saddier appelle l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les modalités de production de logements sociaux, imposées par la loi SRU du 13 décembre 2000. Sans contester la nécessité d’une production soutenue de logements sociaux dans notre pays pour répondre à une demande croissante, plusieurs aspects de cette loi comportent des effets pervers qu’il conviendrait de corriger. Tout d’abord, la base de référence servant au calcul des objectifs de production de logements sociaux prend en compte la totalité des logements situés sur la commune, y compris les logements sociaux. Cela aboutit ainsi à un effet pervers puisque la construction de logements sociaux augmente elle-même la base de calcul et crée donc de nouvelles obligations pour la commune par effet d’accumulation logarithmique. Ainsi, l’objectif de 25 % de logements sociaux de la loi SRU crée, par effet d’accumulation, une obligation réelle d’en construire près de 30 % en réalité. Par ailleurs, cette production effrénée de logements sociaux pour la plupart des communes n’est pas sans incidence financière : en effet, chaque opération immobilière avec un bailleur social aboutit à une accumulation des garanties des prêts accordés aux bailleurs sociaux par les communes, alors même que celles-ci ne maitrisent pas la solvabilité financière de ces opérateurs. Certaines communes se retrouvent ainsi aujourd’hui à supporter des garanties qui dépassent la totalité de leur budget annuel. Enfin, de nombreuses communes consentent des efforts financiers importants pour favoriser le logement social, souvent en revendant à perte des emprises foncières municipales. Il conviendrait ainsi de récompenser ces efforts en permettant leur déduction intégrale du prélèvement annuel. Face à ces problématiques, il lui demande si le Gouvernement envisage une réforme de la loi SRU afin de corriger ces effets pervers et soutenir les collectivités dans leur effort de production de logements sociaux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90965</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8768</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Guillet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (logement social — réglementation amiante — rapport d’expertise — information des locataires)
	        90965. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Guillet appelle l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la présence d’amiante dans les logements sociaux. En effet, comme l’indique le décret no 2011-629 du 3 juin 2011, il doit être établi dans les immeubles construits avant le 1er juillet 1997, un rapport d’expertise sur la présence d’amiante contenu dans la partie privée du logement et dans les parties communes. Les occupants des immeubles concernés peuvent ainsi avoir accès à ce rapport. Or il apparaît que certains offices municipaux HLM ne communiquent aucun document aux habitants concernés par la présence d’amiante dans leur immeuble. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement a l’intention de modifier le décret no 2011-629 du 3 juin 2011 afin d’obliger les propriétaires publics et privés à transmettre une copie de ce rapport à leurs locataires et associations de locataires pour des raisons de transparence et de santé publique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90966</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8768</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Solère</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (logement social — réglementation amiante — rapport d’expertise — information des locataires)
	        90966. — 10 novembre 2015. — M. Thierry Solère interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’application du décret no 2011- 629 du 3 juin 2011 relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à une exposition à l’amiante dans les immeubles bâtis. Les dispositions de ce décret entrées en vigueur le 1er février 2012 mentionnent le programme de repérage des matériaux et éléments de construction contenant de l’amiante pour les propriétaires d’immeuble bâtis dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997, que ces biens appartiennent à des personnes publiques ou privées. Conformément aux dispositions de ce même décret, les propriétaires des parties privatives d’immeubles collectifs d’habitation doivent tenir à la disposition des occupants des parties privatives concernées ce dossier amiante, lesquels doivent être informés de son existence et des modalités de consultation de ce dossier. Or l’Union nationale des locataires indépendants de Nanterre vient de l’informer que malgré la demande faite par les locataires, un bailleur social leur a refusé la communication de ce document, ne leur permettant donc pas l’accès aux informations auxquelles ils ont droit. Au regard de ces éléments, il souhaiterait connaître sa position quant à la modification de ce décret afin qu’obligation soit faite à tout propriétaire public ou privé de communiquer le rapport d’expertise sur la présence d’amiante - parties privatives - à tout locataire en faisant la demande.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90967</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8768</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Kossowski</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (réglementation — amiante — expertise — communication)
	        90967. — 10 novembre 2015. — M. Jacques Kossowski attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’application du décret no 2011-629 du 3 juin 2011. Celui-ci prévoit qu’il doit être établi dans les immeubles ayant été construits avant le 1er juillet 1997, un rapport d’expertise sur la présence d’amiante contenue dans la partie privée du logement et dans les parties communes. Ce document peut ensuite être communiqué aux occupants. Or parfois, il semble que ces derniers ont des difficultés à le consulter quand il existe, voire à en obtenir un duplicata. Il est sans doute important de modifier ce décret afin de rendre obligatoire pour les propriétaires publics ou privés la transmission d’une copie de ce rapport - où au moins ses conclusions - aux locataires et aux amicales de locataires afin qu’ils soient pleinement informés de l’éventuelle présence d’amiante dans leur logement. Un droit à la transparence s’impose en la matière. Il lui demande donc d’améliorer en ce sens le décret précité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90968</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8768</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Paul</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement : aides et prêts
	        (allocations de logement et APL — réglementation)
	        90968. — 10 novembre 2015. — M. Christian Paul attire de nouveau l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’évaluation forfaitaire des ressources mise en œuvre dans certains cas pour calculer le montant de l’aide au logement auquel un allocataire ouvre droit. Cette disposition concerne les personnes dont l’ensemble des ressources perçues est inférieur à 1 015 fois le smic horaire brut (soit 9 754 euros pour 2014) ainsi que celles n’ayant déclaré aucune ressource, au cours de l’année civile de référence (n-1). S’il s’agit d’une personne salariée, l’évaluation forfaitaire de ses ressources correspond au dernier salaire connu. Dans le cas des travailleurs indépendants, l’aide est définie à partir d’une évaluation des revenus qui équivaut à 1 500 fois le smic horaire brut (soit 14 415 euros pour cette année). Or ce calcul peut induire une surestimation fictive des ressources et priver un demandeur, qui, bien qu’il ne dégage aucun revenu (tel qu’un travailleur indépendant en déficit), perçoit des revenus toutefois trop élevés pour bénéficier d’une aide au logement. À ce titre, il lui demande si une évolution réglementaire est envisagée afin d’améliorer ce dispositif.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91046</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8769</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Michèle Delaunay</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	        (cabines — perspectives)
	        91046. — 10 novembre 2015. — Mme Michèle Delaunay interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la disparition programmée des cabines téléphoniques sur la voie publique (fin 2015) et les sites privés (fin 2016). La France comptait au 1er avril 2015 environ 65 000 cabines téléphoniques contre plus de 300 000 en 1997. Leur déclin a pour cause le développement de la téléphonie mobile. Chaque cabine n’est désormais utilisée en moyenne qu’une minute par jour. La loi no 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron, a abrogé l’alinéa 3 de l’article L. 35-1 du code des postes et des communications électroniques, qui définissait la présence des cabines téléphoniques comme fourniture du service universel des communications électroniques. En conséquence, l’opérateur téléphonique Orange peut désormais les supprimer et ne plus en assurer l’entretien. De nombreux Français s’inquiètent de la suppression de ces cabines argumentant sur le fait que l’ensemble du territoire n’est pas couvert par le réseau de téléphonie mobile. La loi prévoit cette couverture pour la fin 2017 mais d’ici là, plusieurs territoires ruraux ou de montagne restent des « zones blanches ». Autre élément avancé, en cas de coupure d’électricité, le réseau filaire peut rester le seul en état de fonctionner. Enfin, certaines personnes, pour des raisons financières ou de défiance vis-à-vis des ondes émises par les téléphones portables ne sont pas équipées. Ainsi la suppression de ces cabines téléphoniques accessibles à tous, à tout moment et à moindre coût, revient à la suppression d’un service public sans contrepartie pour les personnes ou les territoires exclus. Elle souhaite connaître les mesures qu’elle envisage pour maintenir dès à présent pour tous et partout l’accès à ce service public essentiel.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91054</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8769</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dhuicq</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	        (permis de construire — simplification)
	        91054. — 10 novembre 2015. — M. Nicolas Dhuicq attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les difficultés qui ne cessent de croître, rencontrées par les professionnels de la maîtrise d’œuvre dans le cadre de l’instruction des autorisations de construire. Les demandes de permis de construire font systématiquement l’objet de demandes de pièces complémentaires et parfois d’un refus injustifié qui bloque toute initiative. Il en résulte un allongement des procédures et une augmentation des coûts pour les entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics. Cette situation entraîne une recrudescence du travail non déclaré, la surenchère des rabais, des conditions de travail incontrôlables et incontrôlées et conduit à des situations où les travaux sont inachevés, non assurés, à des procédures judiciaires sans fin. Il apparaît donc que la procédure d’instruction des permis de construire nécessite une révision profonde visant à sa simplification. Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90939</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8770</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Cochet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (entreprises adaptées — ESAT — places — création — perspectives)
	        90939. — 10 novembre 2015. — M. Philippe Cochet appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la situation des personnes en situation de handicap au regard de leurs possibilités d’emploi au sein des établissements et services d’aide par le travail (ESAT). Les divers textes qui régissent ces établissements (ESAT) ne sont plus d’actualité et ne correspondent ni aux besoins ni à la réalité du terrain. Alors qu’il existe des listes d’attente importantes pouvant atteindre 65 % de leur capacité d’accueil, les ESAT ne peuvent pas recevoir de nouveaux ouvriers car les places autorisées via les agences régionales de santé sont toutes pourvues et, par manque de moyens, les ARS ne peuvent en créer davantage. Cette situation entraîne deux conséquences : les bénéficiaires d’une orientation inutilisable errent d’allocations en aides diverses et traversent les différents dispositifs sans but ni utilité ; les jeunes adultes issus des instituts médicaux éducatif (IME) se voient interdire l’accès des ESAT et ces mêmes IME n’accueillent plus les jeunes enfants, faute de places libérées. Il serait plus judicieux de consacrer ces budgets à l’ouverture de nouveaux postes dans les ESAT, ce qui générerait de l’emploi, de la consommation et permettrait l’insertion socio-professionnelle des personnes en situation de handicap qui sont aujourd’hui marginalisées. L’organisation du travail protégé en France rend difficile la mise en place de parcours cohérents et lisibles autour des projets des personnes. Aussi il lui demande quelles mesures elle envisage afin de remédier à ce problème dans le but de mieux faire correspondre les postes en ESAT avec les demandes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90942</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8770</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Michèle Delaunay</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (établissements — foyers occupationnels — congés — durée — réglementation)
	        90942. — 10 novembre 2015. — Mme Michèle Delaunay interroge Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la durée de congés des personnes hébergées en foyers occupationnels. Les foyers de vie ou foyers occupationnels sont des structures d’accueil collectif pour adultes handicapés. Ces foyers ne sont pas médicalisés mais les personnes accueillies y bénéficient d’un encadrement ainsi que d’animations et d’activités sportives et culturelles. Certains proposent un hébergement. Lorsque la personne est accueillie de façon permanente, elle réside à temps plein dans l’établissement. Elle dispose d’une chambre personnelle et peut s’absenter le week-end ou en semaine pour vacances ou convenances personnelles. Le nombre de ces jours hors de l’établissement semble varier selon les établissements et selon les départements. Ils peuvent être limités à 25 jours, comme les congés payés minimum obligatoires ou aller jusqu’à 35 jours dans d’autres établissements. Elle l’interroge sur la législation en vigueur pour fixer le nombre de ces jours d’absence autorisés pour les personnes hébergées dans ces foyers. Elle souhaite par ailleurs savoir si des disparités existent entre des établissements et entre des départements et selon quels critères sont modulables ces durées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90944</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8771</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Delcourt</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (politique à l’égard des handicapés — polyhandicapés)
	        90944. — 10 novembre 2015. — M. Guy Delcourt appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la situation actuelle des personnes polyhandicapées. Les personnes en situation de polyhandicap souffrent, aujourd’hui, de nombreuses difficultés. La vie quotidienne est, en effet, particulièrement difficile à mener, dans des infrastructures urbaines ou rurales, qui sont souvent déficientes en termes d’accès. Mais au-delà des problèmes matériels, c’est aussi une reconnaissance sociale qui fait défaut. Aujourd’hui, de plus en plus de voix s’élèvent pour refuser que les adultes polyhandicapés soient inclus en force dans une organisation qui ne prendrait pas en compte leur exceptionnalité et pour réclamer le lancement d’une étude visant à déboucher sur la mise en œuvre d’un plan national polyhandicap comme il en existe notamment pour l’autisme ou les maladies rares. C’est pourquoi il lui demande si le Gouvernement entend mettre place un plan d’action de grande envergure que nécessitent l’ampleur de la situation dans le domaine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90945</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8771</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Joëlle Huillier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (transports — ESAT — frais — prise en charge)
	        90945. — 10 novembre 2015. — Mme Joëlle Huillier attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la prise en charge des frais de transport des travailleurs handicapés accueillis dans les établissements ou services d’aide par le travail (ESAT). La combinaison des articles L. 121-7 et L. 344-2 du code de l’action sociale et des familles oblige l’État à prendre en charge, au titre de l’aide sociale, les frais de fonctionnement des ESAT, notamment les dépenses de transport collectif. L’article R. 344-10 du même code précise que le budget principal de l’activité sociale des établissements, qui fait l’objet de la dotation de financement de l’État, comprend notamment en charges les frais de transport collectif des travailleurs handicapés. La formulation de l’article R. 344-10 pose problème en son 2°, qui prévoit cette prise en charge « lorsque des contraintes tenant à l’environnement ou aux capacités des travailleurs handicapés l’exigent ». En 2009, un rapport réalisé par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) à la demande de la secrétaire d’État aux personnes handicapées, a mis en exergue l’imprécision d’une telle formule et la nécessité de l’améliorer. Cette formulation conduit en effet des directions d’établissements à remettre en cause la prise en charge et à imputer les financements de l’État à d’autres frais que le transport collectif. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser son interprétation du 2° de l’article R. 344-10 du code de l’action sociale et des familles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91023</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8771</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Michèle Delaunay</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (dyslexie et dyspraxie — intégration en milieu scolaire)
	        91023. — 10 novembre 2015. — Mme Michèle Delaunay attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur l’accompagnement des jeunes reconnus comme ayant des troubles durables des fonctions cognitives : dysphasie, dyspraxie, troubles des apprentissages. La définition de ces troubles n’a pas été précisée dans la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. De ce manque découle une grande disparité qualitative et quantitative des dispositifs propres à chaque région pour l’accompagnement des personnes atteintes de ces troubles. En Aquitaine, seul un centre permet le dépistage de ces troubles (le CHU de Bordeaux via son centre référent des troubles de l’apprentissage) et un seul service propose un accompagnement des enfants en primaire par le biais d’un SESSAD (service d’éducation spéciale et de soins à domicile) de 15 places, ne répondant pas aux nombreuses demandes et contraignant les familles à envoyer leur enfant à Toulouse par exemple. Elle lui demande ce que le Gouvernement entend mettre en place pour renforcer et uniformiser la prise en charge de ces troubles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91053</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8772</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marty</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargée de la réforme de l’État et de la simplification</ministreQuestion><ministreJO>Réforme de l’État et simplification</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	        (permis de construire — simplification)
	        91053. — 10 novembre 2015. — M. Alain Marty attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargée de la réforme de l’État et de la simplification sur les mesures de simplification à venir. De nombreux professionnels du bâtiment soulèvent en effet que les conditions actuelles de délivrance des permis de construire freinent la reprise de la construction. En effet les demandes de permis de construire font aujourd’hui très régulièrement l’objet de demandes de pièces complémentaires, ces nouvelles procédures ralentissant d’autant les délais d’obtention des permis. De telles contraintes résultent une recrudescence très préjudiciable des opérations de travaux menées hors du cadre légal, avec les conséquences que cela induit : travail au noir, travaux non-achevés ou non-assurés, procédures judiciaires multiples. Alors qu’une récente étude sur le secteur du BTP en France vient de paraître, laissant espérer une reprise de l’activité dans cette filière, il souhaite savoir si de nouvelles mesures de simplification de la délivrance des permis de construire seront examinées par ses services et par le Conseil de simplification afin de concrétiser ces signaux d’espoir.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91010</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8773</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	        (pensions de réversion — marine marchande — revendications)
	        91010. — 10 novembre 2015. — M. Didier Quentin appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur les retraites des pensionnés de la marine marchande En effet, les pensionnés de la marine marchande demandent le gel de toutes nouvelles mesures aggravant la situation des retraités, qui ont déjà subi les conséquences dommageables des décisions prises au cours de ces dernières années. Ils rappellent notamment l’imposition de la bonification pour enfants et la suppression de la demi-part fiscale, pour les veuves et veufs. Il en résulte que les associations caritatives sont de plus en plus sollicitées par des pensionnés qui, au moindre incident de la vie, rencontrent des difficultés économiques inéluctables. C’est ainsi que beaucoup n’arrivent pas à faire face à leur frais d’hospitalisation et à régler le forfait hospitalier, qui n’est pas pris en charge par l’Établissement nationale des invalides de la marine (ENIM). De plus, ils demandent que les pensions soient indexées, comme précédemment, aux salaires forfaitaires. Enfin, les pensionnées de la marine marchande s’étonnent du retard pris pour la publication du décret relatif à l’option pension de retraite anticipé ou pension invalidité maladie professionnelle qui n’est toujours pas intervenue ! Ce décret aurait pourtant obtenu l’aval des trois ministres de tutelle de ce régime social, mais il n’a toujours pas été publié au Journal officiel. C’est pourquoi il lui demande quelles sont les mesures concrètes qu’il entend prendre pour remédier à la situation des pensionnés de la marine marchande.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91041</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8773</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Premat</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	        (permis de conduire — récupération de points — stage)
	        91041. — 10 novembre 2015. — M. Christophe Premat attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur le déroulement des stages de récupération des points. Il existe plusieurs professions particulièrement exposées aux dangers de la route (livreurs pizza, transports routiers, taxi moto) qui auraient besoin d’un suivi plus personnalisé pour mieux évaluer les risques de la route et bénéficier de conseils adaptés. En effet, ces publics sont plus sujets aux infractions du code de la route du fait même de leur profession. M. Christophe Premat aimerait savoir si des stages uniquement réservés à ces groupes pouvaient être organisés afin d’aider au mieux ces personnes dont le travail est lié aux conditions de la circulation. Ce suivi personnalisé pourrait même être intégré dans la formation de ces professionnels dans le cadre des réformes à venir sur le compte personnel d’activité. Les stages de récupération de points ne constitueraient plus dans ce cas seulement un moyen de retrouver des points, mais également une manière d’améliorer la prévention routière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91055</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8773</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[voirie
	        (autoroutes — péages — tarifs)
	        91055. — 10 novembre 2015. — M. Lucien Degauchy appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur les augmentations des péages des autoroutes prévues dans un décret paru au Journal officiel le 23 août 2015. Il souhaite savoir pourquoi, concernant les plus gros réseaux, les hausses seront importantes en 2016 et 2018, respectivement 0,81 % et 0,7 6 %, alors que pour 2017, l’augmentation sera limitée à 0,22 %.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90877</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8774</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Régis Juanico</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[chambres consulaires
	        (chambres d’agriculture — inspection du travail — intervention — perspectives)
	        90877. — 10 novembre 2015. — M. Régis Juanico attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur le flou entourant les compétences de l’inspection du travail sur les chambres d’agriculture. Les chambres d’agriculture sont des établissements publics administratifs, mais dont 70 % des salariés sont de droit privé. En théorie, d’après la législation du travail, les inspecteurs du travail, même s’ils n’ont pas le pouvoir de dresser des procès-verbaux en cas de constat d’infraction, ont droit d’entrée dans les chambres d’agriculture. De plus, le rapport « L’inspection du travail en France en 2013 », établi par la Direction générale du travail, indique que l’inspection du travail a compétence, dans les chambres d’agriculture, en matière de santé et de sécurité. Dans la pratique, les services de l’inspection du travail auraient toutefois pour consigne de se déclarer incompétents pour assurer le contrôle des chambres d’agriculture, y compris dans les domaines de la santé et de la sécurité au travail. Alors que les chambres d’agriculture se lancent dans une restructuration régionale, ce qui génère un certain nombre de craintes quant à l’emploi et un développement, sur certains territoires, des risques psychosociaux, il semble nécessaire de clarifier les compétences de l’inspection du travail dans les chambres d’agriculture. La loi no 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques prévoit la possibilité pour le Gouvernement d’agir par ordonnance pour renforcer le rôle de surveillance et les prérogatives du système d’inspection du travail. Aussi il lui demande si le Gouvernement entend se saisir de cette opportunité pour clarifier le rôle de l’inspection du travail vis-à-vis des chambres d’agriculture et lui attribuer des compétences pleines et entières sur les chambres d’agriculture.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90899</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8774</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Richard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[emploi
	        (chômage — comités de bassin d’emploi — activité — bilan)
	        90899. — 10 novembre 2015. — M. Arnaud Richard interroge Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la situation actuelle des comités de bassin d’emploi. Créés dans les années 1980, ces instances locales d’animation du dialogue social, de concertation et d’action ont pour objectif de contribuer à l’amélioration de la situation de l’emploi local et du développement de ces territoires. Ces comités garantissent le développement d’emplois de proximité et sont nécessaires à un retour progressif des Français vers l’emploi. Fin 2005, 60 comités de bassin d’emploi étaient agréés en France, couvrant 14 % de la superficie du territoire national et 19 % de la population. Il lui demande si un bilan de l’activité des comités de bassin d’emploi a été réalisé récemment. Le cas échant, il lui demande une clarification de la situation actuelle de ces comités.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90900</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8774</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Paul</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[emploi
	        (insertion professionnelle — contrats uniques d’insertion — renouvellement — conditions)
	        90900. — 10 novembre 2015. — M. Christian Paul attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les critères, trop restrictifs, du contrat unique d’insertion. À titre d’exemple, une nivernaise âgée de 40 ans, animatrice au sein d’un centre social depuis septembre 2013, a bénéficié d’un CUI-CAE arrivé à son terme le 15 septembre 2015. La dérogation sollicitée auprès de Pôle Emploi a été refusée, l’intéressée n’entrant pas dans les critères autorisant une prolongation (la durée du contrat peut être portée à 5 ans pour les allocataires de minima sociaux et âgés de 48 ans minimum ou pour les travailleurs handicapés ou pour ceux effectuant une formation professionnelle). Pour autant, si elle n’entre pas dans les conditions réglementaires, sa situation sociale et familiale reste extrêmement fragile. L’invalidité définitive de son époux et la présence de 4 enfants à charge limitent sa mobilité à un rayon de 30 kilomètres autour du domicile, restreignant les perspectives d’embauche, déjà faibles dans le secteur de la petite enfance sur le territoire. En outre, la satisfaction que l’animatrice aura donnée dans le cadre de ses fonctions, l’accompagnement individualisé du centre social, pendant deux années, s’achèvent sur une amertume certaine mais surtout sur un retour à la case départ. Dans ce cas, comme dans d’autres, le maintien de l’activité professionnelle s’avère absolument indispensable à la survie du foyer. Par ailleurs, les dispositions portant sur la durée des CUI ne garantissent souvent pas le retour à un emploi pérenne. Procéder par périodes de 6 mois, éventuellement renouvelables, dans la limite de 24 mois, ne permet pas aux personnes éloignées de l’emploi de se projeter suffisamment pour construire un réel parcours d’insertion professionnelle. Au regard des moyens alloués à ce dispositif, conséquents, il lui demande si le Gouvernement envisage d’assouplir le CUI, tant sur les critères de dérogation que sur la durée des contrats.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90901</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8775</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dupont-Aignan</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[emploi
	        (insertion professionnelle — contrats uniques d’insertion — statistiques)
	        90901. — 10 novembre 2015. — M. Nicolas Dupont-Aignan appelle l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les contrats uniques d’insertion (C.U.I.). Le C.U.I. a pour objet de faciliter l’insertion professionnelle des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières dans leur accès à l’emploi. Conclus pour une durée d’un an et renouvelables une seule fois, ces contrats sont supposés mettre le pied à l’étrier des bénéficiaires et ce d’autant que des actions de formation leur sont théoriquement proposées. Il souhaiterait savoir d’une part, si le défaut de formation entache la validité du contrat aidé, et d’autre part si l’État dispose de statistiques permettant de mesurer le pourcentage de retour à l’emploi des personnes ayant bénéficié d’un C.U.I.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90919</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8775</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Hetzel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	        (organisation — entreprises de désamiantage — perspectives)
	        90919. — 10 novembre 2015. — M. Patrick Hetzel attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les conditions extrêmement difficiles dans lesquelles les entreprises de désamiantage exercent leur activité. En premier lieu, le secteur fait face à une compression permanente des prix due à l’effet conjugué de trois dynamiques : le caractère obligatoire de la surveillance de l’amiante qui en fait, aux yeux des clients, un service « inutile mais obligatoire » ; le recours à des entreprises sous-traitantes (quand le désamiantage ne fait pas l’objet d’un lot spécifique ou que l’ouvrage est réalisé par une entreprise générale) ; l’intrusion sur le marché d’opérateurs peu scrupuleux des règles de sécurité et du code de travail qui alimentent une concurrence déloyale entre les entreprises. De plus, le manque de précision des lois et décrets d’application, ainsi que leur inadaptation à la diversité des chantiers rendent les vérifications particulièrement difficiles aux contrôleurs du travail. Enfin, l’activité doit faire face à une forte instabilité. Les organismes certificateurs ont la capacité à tout moment de retirer la certification, entraînant immédiatement le dépôt de bilan. Ce secteur est touché par un très fort turnover au sein des personnels (ces derniers vendant au plus-offrant leurs diplômes payés par l’employeur passent très régulièrement d’une entreprise à une autre). Pour desserrer l’étau de ce secteur, plusieurs pistes pourraient être envisagées. Interdire le recours à la sous-traitance. Faire du désamiantage un service à part (éventuellement groupé avec les opérateurs de déconstruction), afin que les titulaires des marchés soient en relation directe avec le maître d’ouvrage. Imposer une rémunération en dépenses contrôlées (régie) sur la base de prix horaires de main d’œuvre et de matériel établis au niveau national. Imposer un numérus clausus afin de limiter la concurrence dans ce domaine extrêmement sensible. Préciser les décrets d’application en standardisant les processus au niveau national, afin de faciliter la tâche des contrôleurs du travail. Il lui demande ce qu’envisage le Gouvernement pour rendre à nouveau viable ce secteur.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90920</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8775</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	        (statut — jeune entreprise innovante — réglementation)
	        90920. — 10 novembre 2015. — M. Lucien Degauchy interroge Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la circulaire de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS), publiée le 22 juin 2015, relative à l’exonération de charges pour les jeunes entreprises innovantes. En effet cette circulaire précise que les personnels affectés aux projets de recherche et développement doivent y consacrer au moins 50 % de leur temps de travail pour que l’entreprise puisse bénéficier d’une exonération de cotisations sociales et patronales. Cette mesure, prise sans concertation, fragilise les start-ups innovantes. Alors qu’il est important de favoriser en France le développement de nouvelles entreprises créatrices d’emplois qualifiés, il souhaite savoir si le Gouvernement entend revenir sur cette mesure.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90940</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8775</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (entreprises adaptées — financement — soutien)
	        90940. — 10 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la situation des entreprises adaptées, reconnues juridiquement comme des associations loi 1901. Ces structures à vocation économique et sociale ne sont pas soumises à l’impôt sur les sociétés, dans la mesure où elles ne redistribuent pas de dividendes et où elles affectent la totalité de leurs excédents à la réalité du projet associatif. Il en découle qu’elles ne peuvent bénéficier du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), alors même qu’elles sont pourvoyeuses d’un grand nombre d’emplois non délocalisables et qu’elles recourent de manière régulière à l’investissement dans leurs outils industriels. Il existe donc, depuis l’exercice 2013, un différentiel de compétitivité important entre les entreprises classiques et ces entreprises adaptées gérées sous forme associative. Il lui demande les dispositions qu’envisage de prendre le Gouvernement afin de remédier dans les meilleurs délais à cette flagrante inégalité de traitement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90997</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8776</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Verchère</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (formation — alternance — développement)
	        90997. — 10 novembre 2015. — M. Patrice Verchère appelle l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la demande de la fédération de l’hospitalisation privée (FHP) qui souhaiterait voir développée davantage la formation en alternance dans les métiers de santé, et en particulier celle des élèves infirmiers. En effet la FHP, regrette qu’il existe encore de trop nombreux freins au développement des contrats en alternance dans le milieu hospitalier privé. La conjoncture économique, le coût et la fiscalité, des formations pas toujours adaptées aux métiers en tension sont autant de facteurs qui nuisent encore à la mise en œuvre de ce dispositif dans ces établissements. Pourtant ce sont 1 000 cliniques et hôpitaux privés qui emploient 150 000 salariés, dont 50 000 infirmiers et infirmières, aux côtés de 40 000 médecins. En 2014, en moyenne, un apprenti par établissement était présent dans le secteur de l’hospitalisation privée, soit au total 1 260 apprentis. La filière soignante représente 36 % des contrats d’apprentissage signés. Pour les établissements, recourir à l’alternance et plus précisément à l’apprentissage représente différents avantages : à la fois moyen de recrutement, il est aussi un engagement social et un moyen légitime de contribution à l’effort de formation et de professionnalisation des jeunes. C’est pourquoi il souhaite connaître les intentions du Gouvernement pour favoriser la formation en alternance dans ce secteur.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91044</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8776</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Lacroute</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports</ministreQuestion><ministreJO>Ville, jeunesse et sports</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sports
	        (politique du sport — Centre national pour le développement du sport — subventions — moyens)
	        91044. — 10 novembre 2015. — Mme Valérie Lacroute attire l’attention de M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports sur les inquiétudes que soulèvent les baisses des crédits pour le sport en 2016. Pour la quatrième année consécutive, les crédits du Centre national pour le développement du sport (CNDS) diminuent, passant de 270 à 264 millions d’euros. Au regard du travail mené par le monde sportif auprès des associations et pour le recrutement d’éducateurs et apprentis dans les métiers du sport, cette baisse paraît contradictoire avec les intentions affichées par le Gouvernement en matière de lien social et d’emplois. Les installations sportives de proximité sont les autres victimes collatérales du projet de loi de finances, avec une baisse programmée des crédits dédiés aux subventions à la création ou à la rénovation d’équipements. Il s’agit d’une double peine pour les communes, qui possèdent plus de 80 % du parc sportif français avec 200 000 installations, et qui doivent déjà faire face à une diminution drastique des dotations de l’État, les obligeant à reporter voire annuler leurs projets de création ou de mise aux normes d’équipements parfois vieux de 30 ans. En outre, certains préfets continuent de bloquer de nombreux projets de proximité en refusant de les subventionner sur la dotation d’équipement aux territoires ruraux. Si les communes ne peuvent plus investir dans la décennie à venir pour au moins maintenir leurs équipements au niveau actuel, le nombre de pratiquants et de licenciés diminuera inexorablement, un comble au moment où le Gouvernement communique sur les bienfaits du sport pour la santé, le lien social et l’intégration. La Cour des comptes ayant estimé à 21 milliards d’euros le coût de rénovation du parc sportif français, elle lui demande quelles mesures concrètes il compte prendre pour aider financièrement les collectivités locales à rénover leurs équipements sportifs. Elle lui demande également s’il envisage notamment de rendre éligibles ces projets de rénovation au fonds d’investissement pour les collectivités locales de 1 milliard d’euros récemment annoncé par le Président de la République.]]></texteQuestion></question></Section><Section part="REP"><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>65796</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8795</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Premat</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (enseignement — agence pour l’enseignement français à l’étranger — conventions de partenariat — perspectives)
	            65796. — 7 octobre 2014. — M. Christophe Premat interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les modèles de partenariat envisagés par l’AEFE dans le cadre de la construction de nouveaux lycées à l’étranger. En septembre 2015, un nouveau lycée français ouvrira ses portes dans le quartier de Wembley à Londres. Si l’on peut se réjouir de cette nouvelle, il importe de bien réfléchir aux modalités de gestion de cet établissement. Un plan école a été créé à Londres à l’initiative des services culturels de l’ambassade de France avec un comité de pilotage rassemblant les différents acteurs éducatifs concernés sous la direction de l’ambassadeur. Les modalités de partenariat entre le nouveau lycée de Wembley et l’AEFE ne sont pas encore définies. Si le développement des lycées français à l’étranger peut passer par des phases de partenariat public-privé, il semble important de définir une vision plus précise de leur devenir. Les lycées français ont un double objectif qui est de proposer une scolarité selon les programmes français à des publics expatriés mais surtout de participer à l’internationalisation de notre système éducatif. Cette internationalisation passe par une coopération éducative renforcée visant un rapprochement avec le système public local. Le cas de Wembley est préoccupant si les frais de scolarité ne sont pas suffisamment contrôlés. En effet, à partir du moment où les contribuables français participent à la construction d’un tel établissement, il est important de garantir un accès à tous et pas seulement aux familles qui en ont les moyens. Il aimerait connaître le type de partenariat envisagé entre l’AEFE et ce lycée ainsi que sa finalité.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8795</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[A l’initiative de l’ambassade à Londres, un "Plan Ecole" a été lancé en 2007-2008 pour développer l’offre d’enseignement français au Royaume-Uni. L’offre de scolarisation en secondaire a été complétée avec la transformation en 2011 de l’école primaire l’Ile-aux-enfants en collège français bilingue de Londres (CFBL). Dans la mesure où il manquait encore des places en secondaire pour assurer la poursuite d’études des élèves du primaire, l’établissement en gestion directe AEFE Charles de Gaulle étant saturé, le projet d’un lycée à Wembley est né à l’initiative de représentants de la communauté d’affaires française de Londres avec l’objectif de créer 700 places supplémentaires. L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) a été associée au projet d’ouverture de ce nouveau lycée. Elle a versé une subvention de 2,7 millions d’euros au titre de contribution au projet immobilier initial et financé en 2014-2015 le poste de chef d’établissement préfigurateur afin de préparer la rentrée 2015 dans de bonnes conditions. Depuis le 1er septembre 2015, ce chef d’établissement a été recruté directement par l’organisme gestionnaire du lycée. 450 élèves de la maternelle à la seconde ont effectué leur rentrée scolaire au lycée Winston Churchill. L’établissement ayant obtenu son homologation pour une grande partie du cursus scolaire, un accord de partenariat sera signé avec l’AEFE. Cet accord comportera une clause de modération de l’évolution des frais de scolarité. Les familles françaises scolarisant leurs enfants au lycée Winston Churchill peuvent accéder au dispositif d’aide à la scolarité sous forme de bourses plafonnées sur les frais de scolarité de l’EGD et l’établissement a mis en place sur fonds propres une caisse de solidarité complémentaire.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>68807</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8795</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Delcourt</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (lutte contre le terrorisme — otages français détenus — informations)
	            68807. — 11 novembre 2014. — M. Guy Delcourt attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la situation de deux journalistes de Arte, arrêtés et emprisonnés en Indonésie le 6 août 2014. À la suite de leur libération, il tient tout d’abord à manifester son soutien à la famille et aux proches de Valentine Bourrat et Thomas Dandois après cette épreuve. Il tient également à élargir son soutien, mais surtout son inquiétude à l’ensemble de nos compatriotes qui restent retenus contre le gré de par le monde, par des régimes totalitaires ou par des groupes terroristes. Compte tenu des évènements géopolitiques récents, il lui demande de bien vouloir l’informer de la situation des autres otages français, et de l’action de la France sur le sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8795</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La situation des ressortissants français incarcérés à l’étranger suite à leur mise en cause par la justice d’un Etat étranger doit être distinguée de celle des Français pris en otage. Hors de France, nos compatriotes sont tenus de respecter la législation du pays dans lequel ils résident. Lorsqu’ils sont accusés d’y avoir contrevenu, ils doivent se défendre devant les tribunaux grâce au concours d’un avocat dont ils s’assurent les services. Le droit international proscrivant toute ingérence, les autorités françaises ne peuvent intervenir dans une procédure initiée par la justice d’un Etat étranger souverain. Cependant, les services du ministère des affaires étrangères et du développement international, dont la vocation est d’aider nos concitoyens à l’étranger, délivrent la protection consulaire à nos concitoyens placés en détention dans le monde et demeurent attentifs au respect de leurs droits dans le déroulement du procès. Après la libération de Madame Isabelle PRIME le 7 août 2015, il n’y a plus aucun otage français. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72126</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8796</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élections et référendums
	            (élection présidentielle — programme — mise en oeuvre)
	            72126. — 30 décembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le Premier ministre sur la mise en œuvre du programme du Président de la République. Dans un document intitulé « le changement c’est maintenant, mes 60 engagements pour la France », François Hollande détaillait ses engagements de campagne. Il souhaite connaître les suites qui ont été données à l’engagement no 56. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8796</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires adoptée par les Etats membres du Conseil de l’Europe vise à promouvoir et à protéger l’emploi des langues régionales ou minoritaires en tant qu’expressions de la richesse culturelle. Signée par la France en 1999, la Charte n’a pu être ratifiée car cette démarche nécessite une modification de la Constitution. Conformément aux articles 1er et 2 de la Constitution, la République est en effet indivisible et sa langue est le français. Ces principes interdisent qu’il soit reconnu des droits propres à certaines communautés, distinctes du corps national. En revanche, ces principes n’interdisent pas de faire vivre le patrimoine culturel, et donc linguistique de la France. Le gouvernement a décidé de relancer le processus de ratification. La présentation d’une proposition de loi constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale le 28 septembre 2014 a permis de mesurer l’engagement de la représentation nationale en faveur de la ratification. Un nouveau projet de loi constitutionnelle a depuis été présenté au Conseil des ministres du 31 juillet 2015. Ce projet ajoute un article 53-3 à la Constitution, qui autorise la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Il tire ainsi les conséquences de la décision no 99-412 DC du 15 juin 1999 par laquelle le Conseil constitutionnel a jugé que la Charte comportait des clauses contraires à la Constitution et que sa ratification ne pouvait intervenir qu’après révision de la Constitution.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78445</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8796</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Israël et territoires palestiniens — étudiant franco-palestinien — interdiction de circuler — attitude de la France)
	            78445. — 21 avril 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur l’interdiction formulée à Salah Hamouri le 27 mars 2015, par l’armée israélienne, de circuler librement sur les territoires palestiniens occupés par l’État d’Israël pour les six prochains mois. La justification employée est celle d’une atteinte à la « sécurité pour l’État et les citoyens d’Israël ». En réalité, il s’agit pour les autorités israéliennes de poursuivre l’acharnement scandaleux dont est victime Salah Hamouri, qui doit terminer ses études et passer un examen terminal en juillet 2015. L’interdiction de circulation sur les territoires occupés lui empêcherait de valider son parcours de formation dans l’optique de devenir avocat. Il lui demande ce qu’il compte faire pour mettre fin à l’acharnement dont est victime Salah Hamouri.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8796</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[M. Hamouri a reçu le 27 mars dernier un ordre militaire des autorités israéliennes lui interdisant l’accès à la Cisjordanie, où il poursuit des études à l’université de Bir Zeit. La France est consciente des difficultés engendrées par cette mesure. L’engagement de la France sur la question des droits de l’Homme dans les Territoires palestiniens est entier, que ce soit en faveur du respect des droits des prisonniers palestiniens détenus par Israël, ou de l’exercice des libertés fondamentales que sont notamment la liberté de manifester pacifiquement, d’exprimer ses opinions ou d’aller et de venir. La France est en outre attachée au libre exercice de l’action des défenseurs des droits, dont elle a fait une priorité de sa politique des droits de l’Homme. La France va suivre avec attention l’évolution de la situation de M. Hamouri dans les semaines à venir. Le Consulat général de France continuera à lui apporter une assistance consulaire. M. Hamouri a été reçu, avec son épouse, par le Consul général adjoint à Jérusalem le 31 mars 2015. Une lettre du Consul général a par la suite été adressée aux autorités militaires israéliennes leur demandant de reconsidérer leur décision. Salah Hamouri a également été reçu au Quai d’Orsay le 15 avril.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79642</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8797</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (réglementation — taxe de séjour — perspectives)
	            79642. — 12 mai 2015. — M. Olivier Audibert Troin attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la modification du plafond de la taxe de séjour. Dans le projet de loi de finances rectificative pour 2014 ainsi qu’à l’article 67 de la loi de finances 2015, deux amendements ont été adoptés prévoyant d’augmenter le plafond de la taxe de séjour au 1er janvier 2015. Elle varie désormais de 0,30 euros à 1,20 euros pour les hôtels, les meublés, les chambres d’hôtes et les campings en fonction de leur nombre d’étoiles, ce qui représente un relèvement du plafond de 50 % et une hausse de 10 % du prix du séjour en moyenne. Il est à noter que cette taxe s’applique également pour les travailleurs qui logent le temps d’une saison et ne paient pas de taxe d’habitation. Cette hausse est venue contredire les intentions du Gouvernement, comme les conclusions des assises du tourisme, qui préconisaient un soutien en matière de compétitivité économique du secteur du tourisme. Aussi il lui demande quelles sont les mesures prévues afin de soutenir l’ensemble du secteur du tourisme, l’un des fleurons français, pourvoyeurs d’emplois et de devises étrangères, sans pour autant assommer davantage encore les collectivités œuvrant pour l’attractivité de leur territoire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8797</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réforme de la taxe de séjour est inscrite à l’article 67 de la loi de finances pour 2015. Entrée en vigueur le 1er janvier 2015, elle a fait l’objet d’une large concertation préalable, conduite sous l’égide du ministre des affaires étrangères et du développement international. Le texte issu de cette concertation a fait l’objet d’un consensus et a été repris puis validé par le Parlement. La réforme concilie à la fois le souhait exprimé par les collectivités territoriales quant au rendement du produit collecté et la volonté de ne pas altérer l’attractivité de la "destination France"exposée à la concurrence internationale. Pour cette raison, le nouveau barème conserve les planchers tarifaires et rehausse les plafonds de manière différenciée selon les niveaux qualitatifs, en faisant porter l’effort le plus important sur les hébergements"haut de gamme". L’effort est modéré sur la "moyenne gamme" tandis que les plafonds relatifs aux autres hébergements ont été stabilisés. Pour les hébergements classés, la taxe varie ainsi de 0,20€ à 4€ par nuitée et par personne. Par ailleurs, le texte délimite désormais les exemptions de la taxe de séjour aux personnes mineures, aux titulaires d’un contrat de travail saisonnier employés dans la commune, aux personnes bénéficiant d’un hébergement d’urgence ou d’un relogement temporaire ou qui occupent des locaux dont le loyer est inférieur à un montant que le conseil municipal détermine. Enfin, le produit de la taxe de séjour a pour vocation d’être réinjecté localement dans des dépenses destinées précisément à renforcer l’attractivité touristique de la destination. Le fruit de sa collecte doit, par conséquent, générer un effet de levier économique sur le territoire qui profite à l’ensemble des activités touristiques entrant dans la structuration de l’offre. Cette réforme s’inscrit dans un véritable plan stratégique en faveur du tourisme. Ce secteur a été érigé en priorité nationale par le Président de la République et les travaux des assises du tourisme, puis du conseil de la promotion du tourisme, menés sous l’égide du ministre des affaires étrangères et du développement international, ont permis la mise en place de mesures structurantes, destinées à améliorer significativement la fréquentation touristique de notre pays et la qualité de l’offre. Les quatre piliers du tourisme sont concernés par ces mesures : le numérique, l’accueil, la formation et l’investissement. A titre d’exemple, la délivrance des visas en moins de 48 heures a été étendue à plusieurs pays majeurs. Deux appels à projets ont permis la sélection de 20 contrats de destination, destinés à mettre en valeur de territoires à forte visibilité internationale. Enfin, la Caisse des dépôts et consignations travaille à la constitution d’un grand fonds d’investissement pour le tourisme. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80560</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8798</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dupont-Aignan</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Moyen-Orient — Daesh — financement — informations)
	            80560. — 2 juin 2015. — M. Nicolas Dupont-Aignan* appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les affirmations de l’ambassadrice de l’Union européenne en Irak, Madame Jana Hybaskova, selon laquelle des pays européens se seraient directement fournis en hydrocarbures auprès de Daech, détenteur de champs pétroliers en Irak. Daech, organisation qui commet un véritable génocide des populations au Moyen-Orient, et menace directement l’Occident, s’est assuré une manne financière considérable par l’annexion des champs pétroliers et la revente de l’or noir à prix cassé. Il lui demande de lui confirmer que le Gouvernement français contrôle rigoureusement les importations de pétrole de façon à s’assurer que cette marchandise du crime n’entre pas sur le territoire. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81157</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8798</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean Lassalle</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (lutte contre le terrorisme — sources de financement — pétrole — perspectives)
	            81157. — 9 juin 2015. — M. Jean Lassalle* attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les ressources de Daech provenant des revenus des puits de pétrole qu’il contrôle. En effet, les différentes estimations donnent des revenus compris entre 1,2 et 3 millions de dollars engrangés quotidiennement. Or le pétrole se transporte sous forme physique via des pipelines, des camions ou des pétroliers qui convoient l’or noir de Daech. Il existe également des acheteurs et des raffineurs pour traiter cette marchandise. De ce fait, il lui demande de faire part des éventuelles mesures mises en place visant à s’assurer que pas une goutte de pétrole terroriste n’est achetée par des sociétés françaises.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82232</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8798</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Moyen-Orient — Daesh — financement — informations)
	            82232. — 23 juin 2015. — M. Lucien Degauchy* appelle l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur un possible financement du groupe terroriste Daesh par des pays européens. Ce mouvement islamiste a pris possession de ressources considérables en Irak et en Syrie et utilise des réseaux de contrebande, essentiellement à la frontière avec la Turquie, pour écouler le pétrole. L’ambassadrice de l’Union européenne en Irak, Mme Jana Hybaskova a accusé des pays européens de se fournir en hydrocarbures auprès de ce groupe terroriste. Il souhaite savoir s’il possède des renseignements sur une éventuelle participation de fonds français ou d’autres pays en Europe et s’il envisage de soutenir toute mesure au niveau de l’Union européenne visant à empêcher le trafic du pétrole vendu par Daesh.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8798</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La lutte contre les sources de financement de Daech constitue un pilier du combat contre cette organisation terroriste. Elle doit être sans cesse renforcée. Les frappes de la Coalition ont permis de détruire nombre des raffineries contrôlées par Daech. Pour autant, cette action seule ne saurait suffire car les ressources de l’organisation terroriste sont multiples. Elles proviennent aussi de l’extorsion des populations et de la taxation des activités économiques, du produit des autres trafics, notamment d’antiquités et d’œuvres d’art, et des enlèvements auxquels elle se livre, ainsi que des financements extérieurs. Il est donc primordial de mieux comprendre ces modes de financement et d’élaborer une stratégie globale visant à les tarir. C’est l’objet du groupe de travail de la coalition portant sur le financement de Daech, auquel la France participe. Il s’est réuni à deux reprises depuis le début de l’année (à Rome, les 19 et 20 mars, et à Jeddah, le 7 mai dernier). Par ailleurs, au Conseil de sécurité des Nations unies, la France a joué un rôle actif dans l’adoption de la résolution 2199 du 12 février 2015 relative au financement du terrorisme. Celle-ci durcit le régime des sanctions contre Daech et appelle les Etats membres à prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre les différents trafics, notamment de pétrole et d’antiquités, et bloquer les financements en provenance de l’étranger. Les résolutions 2170 et 2178 du Conseil de sécurité, adoptées respectivement en août et en septembre dernier, avaient déjà renforcé de façon significative le dispositif international de lutte contre Daech, Jabhat Al-Nosra et les autres groupes affiliés à Al Qaeda, en particulier sur le plan financier. Le GAFI joue également un rôle de premier plan à travers l’adaptation de ses recommandations en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Les travaux du GAFI visent à approfondir le dialogue entre les cellules de renseignement financier, le secteur privé et les organisations internationales compétentes afin de mieux analyser la façon dont Daech pourrait utiliser les faiblesses des systèmes économiques et financiers internationaux et, partant, d’identifier des actions permettant d’y remédier. Par ailleurs, l’Union européenne et ses Etats membres ont adopté, le 16 mars dernier, une stratégie régionale européenne pour l’Irak, la Syrie et la lutte contre Daech. L’UE soutient pleinement, dans le cadre de cette stratégie, la mise en œuvre effective des sanctions des Nations unies visant à limiter l’approvisionnement de l’organisation en armes et en financements. Au niveau national, le ministère des finances a élaboré un dispositif de vigilance financière à l’encontre de Daech. Publié sur le site internet du ministère des finances, ce dispositif appelle les acteurs économiques et financiers français à adopter des mesures de vigilance à l’égard de certains établissements financiers syriens et irakiens, de certaines transactions (commerce de pétrole, de biens culturels et archéologiques, etc.) et de tout concours financier en direction d’individus susceptibles d’apporter une assistance à Daech.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82990</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8798</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — AEFE — enseignants résidents — rémunération — perspectives)
	            82990. — 30 juin 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’arrêté d’actualisation de l’avantage familial versé aux personnels « résidents » des établissements relevant de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), rattachée au ministère de l’éducation nationale. L’avantage familial est destiné, selon le décret no 2002-22 relatif à la situation administrative et financière des personnels des établissements d’enseignement français à l’étranger, à couvrir les charges de famille des personnels de l’éducation nationale détachés dans le réseau de l’AEFE sur des postes de résidents. Chaque année, son montant par pays fait en principe l’objet d’une actualisation sur la base des frais de scolarité déclarés par les établissements. Or, l’actualisation pour l’année scolaire 2014-2015 a été attendue par les personnels pendant près de dix mois. Ainsi, pendant toute l’année scolaire, les personnels ont touché un avantage familial calculé sur les écolages de l’année précédente. En outre, la baisse de l’euro par rapport à de nombreuses monnaies a renchéri encore le coût de la scolarité dans plusieurs pays. Enfin, l’arrêté fixe un avantage familial en forte baisse dans des pays où la situation financière des personnels résidents est déjà fortement dégradée. Il lui demande par conséquent si le Gouvernement entend mettre en œuvre un nouveau dispositif permettant de répondre aux aspirations légitimes de ces personnels français établis à l’étranger. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8798</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’arrêté d’actualisation de l’avantage familial, préparé en juillet 2014 pour une publication prévue au mois de septembre 2014, est paru le 5 juin 2015 en raison du temps de validation par les ministères concernés. Pour la première fois, cette actualisation prenait en compte les droits de première inscription. De manière tout à fait exceptionnelle, l’application rétroactive de cet arrêté a été autorisée. Le montant de l’avantage familial pour le barème 2014/2015 s’est ainsi élevé à 25 432 604 €, soit + 6,2 % par rapport à 2013/2014. Le taux de change de référence étant celui de juillet 2014, l’évolution différenciée des taux de change dans certaines zones a toutefois conduit à une couverture incomplète du montant des droits de scolarité pour certains résidents. Compte-tenu de ces éléments, une réflexion est actuellement menée afin d’examiner les conditions d’une meilleure prise en compte de l’évolution du taux de change. Par ailleurs, le prochain arrêté fixant le montant de l’avantage familial à compter de septembre 2015 a été préparé par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, opérateur public sous la tutelle du ministère des affaires étrangères et du développement international. Il doit désormais être validé par les ministères concernés. A ce stade, il n’est pas prévu de nouveau dispositif, l’objectif étant que l’arrêté paraisse dès que possible.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83964</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8799</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marion Maréchal-Le Pen</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sports
	            (football — coupe du monde — Qatar — chantiers)
	            83964. — 30 juin 2015. — Mme Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les conditions des travailleurs étrangers au Qatar. Ces derniers mois, de nombreux rapports et articles de presse font état d’un taux très élevé de mortalité chez les étrangers travaillant au Qatar. Depuis 2010, ce ne sont pas moins de 1 200 travailleurs immigrés indiens et népalais qui ont trouvé la mort sur le sol de la pétromonarchie du Golfe. La grande majorité des travailleurs arrivent d’Asie de l’Est, principalement des deux pays suscités, dont certains par l’intermédiaire de filières mafieuses. La confédération syndicale internationale (CSI) qui a qualifié le Qatar d’État « esclavagiste » estime que 4 000 ouvriers pourraient décéder d’ici la coupe du monde 2022. De nombreuses ONG abondent dans le sens de la CSI et tirent la sonnette d’alarme sur les épouvantables conditions d’accueil de la main-d’œuvre étrangère. Les ouvriers participant à la construction des infrastructures pour la coupe du monde sont entassés dans des habitations vétustes sous une chaleur torride à l’origine de maladies et de cas de déshydratation. Aux conditions propres aux chantiers de la compétition internationale de football, s’ajoute la kafala qui régit la vie des 1,2 million travailleurs étrangers. Ce système octroie tout pouvoir aux employeurs qui peuvent aisément réduire l’étranger en otage économique. Ce dernier n’a pas de salaire minimum garanti, ne peut louer de logement, ni ouvrir un compte en banque, ni changer d’emploi ou repartir dans son pays sans l’autorisation de son patron. Compte tenu de l’attachement de notre pays à la dignité des individus, elle voudrait savoir si le Gouvernement entend faire connaître au Qatar sa désapprobation officielle face à une situation qui s’apparente à de l’esclavage moderne. Elle demande également si l’État français entend remettre en question la participation de notre sélection nationale de football en cas de qualification à la coupe du monde 2022.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8799</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Qatar s’est engagé depuis mai 2014 dans une réforme de son droit du travail et notamment de son système de parrainage. Le gouvernement qatarien a annoncé le 8 septembre 2015 l’adoption d’une loi sur l’entrée, la sortie et les modalités de résidence des travailleurs expatriés. Plusieurs mesures ont d’ores et déjà été annoncées : augmentation du nombre d’inspecteurs du travail, plan de lutte contre les agences étrangères imposant des frais illégaux aux travailleurs migrants pour venir au Qatar, entrée en vigueur d’une loi qui oblige tous les moyens collectifs de transport de travailleurs à être climatisés, adoption d’une nouvelle carte de résidence pour les expatriés au renouvellement simplifié excluant la présentation du passeport ou encore passage à des horaires réduits durant l’été pour le travail en extérieur. Le comité suprême pour la coupe du Monde 2022 a également édicté une charte pour la protection des salariés travaillant sur ses projets. Le contenu de cette charte a été exposé aux délégations d’entreprises françaises qui ont rencontré ce comité, notamment à l’occasion de la visite au Qatar du secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger. Dans le cadre du dialogue sur les droits de l’Homme qu’elle entretient avec le Qatar, la France encourage les autorités qatariennes à poursuivre les réformes engagées dans le domaine du droit de travail et de l’immigration et à s’assurer de leur bonne mise en œuvre.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87767</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8800</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Rochebloine</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Turquie — Syrie — situation politique — opposants kurdes)
	            87767. — 1 septembre 2015. — M. François Rochebloine attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur l’engagement de la Turquie dans le conflit syrien et sa politique à l’égard de la minorité kurde. Il observe que l’ouverture très récente de ses bases aériennes aux avions américains, s’accompagne en Turquie d’actions « antiterroristes » très ciblées officiellement contre des soutiens à Daech mais aussi dans les faits contre des membres de son opposition interne, notamment le mouvement kurde. Si la multiplication des frappes de l’aviation turque contre les forces de l’État islamique de Daech a été très bien accueillie par l’opinion publique occidentale, il n’en est évidemment pas de même s’agissant des attaques contre les forces de résistance kurdes en Syrie. Tout semble indiquer en effet que le président Erdogan cherche à profiter du conflit syrien pour annihiler les revendications du peuple kurde en employant des méthodes on ne peut plus violentes contre le PKK. La France ne peut rester insensible au sort des Kurdes, menacés tout à la fois par la folie meurtrière de Daech et la répression militaire turque. De même, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il a entrepris de relayer les préoccupations exprimées en Europe et par les ONG sur la situation des opposants politiques, victimes des mesures d’exception décidées par président Erdogan. Il relève que si M. le Président de la République est intervenu pour condamner l’attentat-suicide particulièrement meurtrier qui été commis dans la ville de Suruç près de la frontière syrienne, et exprimer ses condoléances au gouvernement turc, il convient de souligner que tout indique qu’il n’aurait pu avoir lieu sans la passivité de ce même gouvernement. Nombre d’observateurs doutent d’ailleurs, du fait de son engagement militaire tardif et limité, de la volonté réelle de la Turquie d’éliminer l’État islamique. Face à cette situation extrêmement préoccupante, fruit d’un brusque changement de stratégie de notre allié turc dans la lutte de la coalition contre Daech, il souhaiterait connaître son sentiment ainsi que la position de la France.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8800</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La Turquie est un pays allié, membre de l’OTAN et avec lequel la France entretient une coopération suivie et étroite. Au niveau sécuritaire, nous travaillons de concert avec les autorités turques pour lutter contre les filières de combattants radicaux, notamment français, qui transitent par le territoire turc pour aller en Syrie. C’est une coopération qui a fait ses preuves et qui est appelée à se renforcer. S’agissant de Daech, le gouvernement turc a pris de nouvelles mesures après l’attentat qui s’est produit à Suruç, le 20 juillet dernier. Dans ce contexte, la France est déterminée à poursuivre le dialogue et la concertation avec la Turquie sur le plan sécuritaire. Seule une action durable et déterminée de tous les acteurs, dans le cadre d’une stratégie globale, qui prenne également en compte la nécessité de promouvoir une transition politique en Syrie, permettra de lutter efficacement contre Daech et la menace qu’il représente. S’agissant du PKK, la position de la France est constante : ce groupe est inscrit sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne. La France condamne la reprise, par l’organisation, de l’action armée sur le sol turc depuis le 22 juillet et notamment les attentats qui ont fait de nombreuses victimes au sein de l’armée turque les 6 et 8 septembre. La France soutient les forces kurdes du gouvernement régional du Kurdistan, tout comme l’opposition modérée de Syrie. La France continue également de marquer son soutien au processus de dialogue sur la question kurde initié en 2013, qui avait permis une trêve durable et des discussions avancées. Elle forme le vœu que les conditions soient très vite réunies pour une reprise du dialogue.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88349</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8801</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — réforme — rapport — propositions)
	            88349. — 15 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la proposition de M. Pascal Lamy destinée à remédier aux insuffisances actuelles de l’Organisation des Nations Unies. Il recommande de reconnaître l’impossibilité à moyen terme de réunir « dans les mains d’un seul pouvoir international » à la fois la légitimité, le leadership et l’expertise afin de de permettre l’exercice conjoint de ces divers domaines par des instances différentes. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88350</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8801</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — réforme — rapport — propositions)
	            88350. — 15 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la proposition de M. Pascal Lamy destinée à remédier aux insuffisances actuelles de l’Organisation des Nations Unies. Il recommande de réformer le conseil de sécurité afin de l’adapter aux réalités contemporaines. Il considère que ce but ne pourra être atteint sans un progrès de l’intégration européenne qui aboutisse à un siège unique dudit conseil. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88351</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8801</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — réforme — rapport — propositions)
	            88351. — 15 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la proposition de M. Pascal Lamy destinée à remédier aux insuffisances actuelles de l’Organisation des Nations Unies. Il recommande d’améliorer le pouvoir politique de l’ONU en décentralisant la gestion des organisations spécialisées en diminuant substantiellement les superstructures new-yorkaises. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88352</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8801</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — réforme — rapport — propositions)
	            88352. — 15 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la proposition de M. Pascal Lamy destinée à remédier aux insuffisances actuelles de l’Organisation des Nations Unies. Il recommande de « dé-diplomatiser » la nomination du secrétaire général, il serait recruté à l’issue d’un processus de sélection transparent, principalement sur des critères de capacités et d’autorité accessoirement sur des critères d’origine géographique. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88353</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8801</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — réforme — rapport — propositions)
	            88353. — 15 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la proposition de M. Pascal Lamy destinée à remédier aux insuffisances actuelles de l’Organisation des Nations Unies. Il recommande un meilleur management du système onusien, en insérant dans les statuts de chaque organisation une clause prévoyant leur extinction au bout de dix ans sauf décision contraire des États membres afin d’éviter l’enchevêtrement de compétences et la subsistance d’organismes obsolètes et coûteux. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88354</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8801</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — réforme — rapport — propositions)
	            88354. — 15 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la proposition de M. Pascal Lamy destinée à remédier aux insuffisances actuelles de l’Organisation des Nations Unies. Il recommande de rénover les textes qui servent au fondement idéologique des Nations Unies. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8801</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La France promeut activement la réforme des organisations multilatérales, en particulier celle des Nations unies, afin qu’elles répondent mieux aux défis actuels et qu’elles soient plus efficaces. Ainsi, la France, qui est à l’origine de la création du G20 au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, a oeuvré au rapprochement de cette enceinte avec les Nations unies. La France agit également en faveur de la rationalisation et de l’adaptation du système des Nations unies aux enjeux globaux, qui sont essentielles en vue de la mise en oeuvre des nouveaux objectifs de développement durable, et soutient en particulier les mécanismes d’évaluation existants, qui fournissent des leviers de changement à cet égard. Dans ce cadre, la suggestion d’insertion dans les statuts des organisations spécialisées de clauses prévoyant leur extinction est une initiative intéressante pour les nouvelles organisations. En revanche, cela serait difficilement envisageable pour des organisations déjà solidement établies (PNUD, UNICEF, OMS, etc.). En vue d’améliorer la cohérence des Nations unies, la France plaide par ailleurs pour un renforcement du rôle d’impulsion et de coordination du Secrétaire général. Le comité des chefs de secrétariats (CEB), qui est placé sous son autorité et regroupe l’ensemble des chefs de fonds, programmes et institutions spécialisées, pourrait jouer un rôle accru dans la coordination du système des Nations unies. La France a accueilli la dernière réunion du CEB en mars 2015. Par ailleurs, la France défend une réforme du Conseil de sécurité, en soutenant l’élargissement du Conseil dans les deux catégories de membres, permanents et non-permanents, tout en veillant à une préservation de sa capacité d’action en cas de menace contre la paix et la sécurité internationales. S’agissant de la question d’un siège européen au Conseil de sécurité, cette perspective reste difficilement envisageable d’une part car l’ONU est une organisation d’Etats qui n’accepte pas d’organisations régionales comme membres à part entière et, d’autre part, en raison de l’absence d’une politique étrangère unique de l’Union européenne. Concernant l’élection du Secrétaire général des Nations unies, la France est en faveur d’une transparence accrue de ce processus dans le respect des dispositions de la Charte des Nations unies. La France aborde la question du choix du Secrétaire général en considérant l’autorité politique et morale nécessaire, les grandes compétences exigées par cette fonction et la capacité à s’exprimer dans les langues de travail de l’organisation. Enfin, la rénovation complète des textes fondateurs des Nations unies paraît peu probable étant donné les règles de révision en vigueur aux Nations unies et risquerait de remettre en cause certains principes essentiels en ce qui concerne notamment la Charte des Nations unies. En revanche, la France soutient la mobilisation des Nations unies autour des enjeux majeurs de notre époque, à travers l’adoption d’agendas ambitieux sur des thèmes comme le développement et le changement climatique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88413</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8802</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Premat</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Moyen-Orient — minorités religieuses — crimes contre l’humanité — Cour pénale internationale)
	            88413. — 15 septembre 2015. — M. Christophe Premat appelle l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la nécessité de contribuer à l’acheminement des témoignages des membres des communautés yézidies au Moyen-Orient. Depuis plus d’un an, l’État Islamique poursuit inlassablement des massacres, des viols et une mise en esclavage des femmes yézidies. Le 22 octobre 2014, le haut-responsable de l’ONU sur les droits de l’Homme avait déclaré que la communauté yézidie d’Irak était menacée de génocide. « Les éléments dont nous disposons nous laissent penser que les attaques contre les yézidis en Irak pourraient relever du génocide » avait précisé Ivan Simonovic, le secrétaire général adjoint aux droits de l’Homme. Le 19 mars 2015, des enquêteurs de l’ONU ont demandé la saisie de la Cour pénale internationale pour faire remonter les témoignages et reconnaître l’existence de ce génocide en cours. Si les Chrétiens d’Orient subissent également des tortures, viols et massacres tout comme les autres minorités qui sont rejetées par l’État Islamique, l’élimination de la minorité yézidie est clairement un objectif affiché. Il aimerait connaître la position de la France sur l’opportunité de cette qualification.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8802</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La France condamne fermement les violences et les exactions à l’encontre des civils, quelle que soit leur appartenance religieuse ou ethnique. Elle défend partout dans le monde la liberté de religion ou de conviction, ainsi que le respect des droits des personnes appartenant à des minorités religieuses. La montée en puissance de Daech depuis l’été 2014 menace la stabilité de la région et sa diversité culturelle. Cette organisation terroriste est engagée dans une tentative d’éradication ethnique et religieuse. Le rapport publié en mars dernier par le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme fait état d’informations indiquant l’intention de Daech de détruire les Yézidis en tant que groupe, les crimes commis à l’encontre de cette minorité pouvant constituer un génocide. La situation dramatique de la population irakienne, et notamment de la minorité yézidie dont les femmes sont exposées de manière particulièrement ignoble à la barbarie de Daech, appelle une réponse urgente et globale de la communauté internationale. La France y prend une part active, aux avant-postes de la mobilisation européenne et internationale. Elle a porté, avec l’Irak, la résolution au Conseil des droits de l’Homme qui a permis la création de la mission d’enquête du Haut-commissariat. Face aux menaces graves qui pèsent sur les minorités au Moyen-Orient, et sur les yézidis en particulier, la France a organisé, avec la Jordanie, une conférence le 8 septembre consacrée aux victimes de violences ethniques ou religieuses. Un plan d’action a été adopté à l’issue de la conférence. La France est convaincue que la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes commis par Daech est une étape nécessaire au retour à la stabilité et à la paix en Irak. La France encourage ce pays à ratifier le Statut de Rome afin que la Cour pénale internationale puisse exercer sa compétence sur le territoire irakien en qualifiant les crimes perpétrés et en poursuivant les responsables de ces exactions. La France encourage par ailleurs les Etats sur le territoire desquels les membres de Daech ont perpétré des crimes ou dont ils ont la nationalité, à poursuivre et juger ces auteurs en vertu de leur compétence au titre des lois nationales et des conventions internationales auxquelles ils sont parties. Elle souhaite enfin que le conseil de sécurité puisse saisir la CPI de ces crimes. Par ailleurs, la France participe aux efforts de la communauté internationale en faveur de la mise en place, en Irak, d’un système judiciaire fondé sur l’Etat de droit et soutient la mission d’assistance des Nations unies pour l’Irak, présente dans le pays depuis 2004, œuvrant pour le renforcement des institutions démocratiques. C’est en mettant fin à l’avancée de Daech et aux exactions qui l’accompagnent, dans le respect du droit international, et en soutenant les efforts du gouvernement irakien vers l’Etat de droit, que la France permettra à la population irakienne, et notamment à la minorité yézidie, de retrouver les conditions de la paix et du respect de ses droits fondamentaux.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88588</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8803</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Noël Mamère</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	            (armement — embargos — violation — projet de loi — calendrier)
	            88588. — 22 septembre 2015. — M. Noël Mamère* rappelle à M. le ministre des affaires étrangères et du développement international que la France a l’obligation de faire respecter les 22 embargos sur les armes auxquels elle est soumise. Or on constate l’absence de dispositif pénal spécifique venant sanctionner les violations de ces embargos. Ce vide juridique n’est pas comblé par l’existence des seules dispositions applicables relatives aux dispositions générales du code de la défense sur le régime de contrôle des importations et exportations de matériels de guerre ou encore au code des douanes. Cette situation est d’autant plus surprenante qu’un projet de loi relatif à la violation des embargos et autres mesures restrictives (texte no 732) existe et répond à ce vide juridique. Le Sénat l’a adopté en première lecture en 2007, mais la navette parlementaire s’est arrêtée là. Le projet de loi a été repris lors de cette législature, le texte a été transmis pour examen à la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale en février 2013 (un rapporteur, M. Pouria Amirshahi, a même été nommé), avant une nouvelle fois de sombrer dans l’oubli. Alors que le dernier rapport au Parlement sur les exportations d’armes (2015) prévoit l’adoption imminente de cette disposition, il souhaiterait savoir quand le Gouvernement compte l’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89024</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8803</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pouria Amirshahi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[relations internationales
	            (commerce international — armes — contrôle)
	            89024. — 22 septembre 2015. — M. Pouria Amirshahi* interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le projet de loi no 732, adopté par le Sénat, relatif à la violation des embargos et autres mesures restrictives. Soumise au respect de vingt-deux embargos sur les armes, la France, qui siège au Conseil de sécurité et prend une part active dans la mise en place de comités de sanction, ne dispose à ce jour d’aucun cadre juridique propre à sanctionner de façon spécifique toute violation des embargos sur les armes qu’elle constaterait. Or il semblerait essentiel que la France, qui prône très régulièrement le respect du droit international et qui a ratifié le traité sur le commerce des armes le 2 avril 2014, encadre juridiquement cette mesure. Par souci d’exemplarité et par respect de ses engagements internationaux, une telle mesure semble indispensable. Le projet de loi no 732, adopté par le Sénat, relatif à la violation des embargos et autres mesures restrictives, déposé le 13 février 2013, pourrait répondre à cette situation en mettant en place un régime pénal, qui permettrait également d’accorder notre législation au droit international dont nous sommes régulièrement les promoteurs. Or celui-ci a été retiré de l’agenda lors de sa présentation à la commission des affaires étrangères. Aussi il lui demande de l’informer de la position de l’État français vis-à-vis de la mise en place de ce cadre juridique afin d’envisager son inscription à l’agenda de l’Assemblée nationale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89966</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8803</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Nathalie Chabanne</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[relations internationales
	            (commerce international — armes — contrôle)
	            89966. — 6 octobre 2015. — Mme Nathalie Chabanne* interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur l’absence de moyens juridiques dont dispose la France en matière de contrôle des violations des 22 embargos actuellement en vigueur sur les ventes d’armes. Les seules dispositions applicables relèvent du code de la défense sur le régime de contrôle des importations et exportations de matériels de guerre ou encore du code des douanes. Le projet de loi no 732, relatif à la violation des embargos et autres mesures restrictives pourrait répondre à ce besoin d’encadrement juridique. Adopté par le Sénat en 2007, ce texte a été repris et transmis pour examen à la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale en février 2013 mais n’a pas été inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Elle lui demande donc de bien vouloir lui communiquer les intentions du Gouvernement sur la mise en place d’un encadrement juridique des contrôles des violations des embargos sur les armes.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8803</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministère des affaires étrangères et du développement international rappelle qu’un projet de loi relatif à la violation des embargos a en effet été déposé le 13 février 2013 à la commission affaires étrangères de l’assemblée nationale. Il souhaiterait que celui-ci soit à nouveau inscrit à son agenda.  Ce projet prévoit la répression pénale de la violation de tous les embargos et pratiques restrictives. Il définit la notion d’embargo ou de mesure restrictive comme l’interdiction ou la restriction des activités commerciales, économiques ou financières ou des actions de formation, de conseil ou d’assistance technique en relation avec une puissance étrangère, une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents ou toute autre personne, en application de la loi, d’un acte pris sur le fondement du traité instituant la Communauté européenne ou du traité sur l’Union européenne, d’un accord international régulièrement ratifié ou approuvé, d’une résolution du conseil de sécurité des Nations unies. Le projet de loi crée au sein du code pénal une incrimination pénale de violation des embargos ou des mesures restrictives punie d’une peine de sept ans d’emprisonnement et de 750 000 euros d’amende, amende dont le montant peut toutefois être fixé au double de la somme sur laquelle a porté l’infraction. Compte tenu de l’engagement de la France dans l’adoption de règles internationales visant à lutter contre le commerce illicite d’armes et de matériels de guerre et de son rôle actif dans la mise en œuvre du Traité sur le commerce des armes, le ministère des affaires étrangères et du développement international souhaite que ce projet de loi, actuellement en attente d’examen par la commission compétente, soit étudié et adopté par l’assemblée nationale dans les meilleurs délais, conformément à ce qui est indiqué dans le rapport au parlement 2015 sur les exportations d’armement de la France.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89415</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8804</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — déplacement — bilan)
	            89415. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son déplacement en Chine le 3 septembre 2015.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8804</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre dresse un bilan positif de son déplacement à Pékin le 3 septembre. Ce déplacement a été l’occasion de représenter la France aux cérémonies du 70ème anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale et rendre hommage aux millions de victimes du conflit en Asie, aux côtés du secrétaire général des Nations unies. A cette occasion, Laurent Fabius a rencontré le président Xi Jinping et s’est entretenu avec le premier ministre Li Keqiang, ainsi qu’avec son homologue Wang Yi.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89417</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8804</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89417. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 18 août 2015 avec M. Riyad Al-Malki, ministre palestinien des affaires étrangères.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8804</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre dresse un bilan positif de son entretien le 18 août 2015 avec M. Riyad Al-Malki, ministre palestinien des affaires étrangères. Les discussions ont permis de faire le point sur la situation sur le terrain, qui se dégrade chaque jour en l’absence de perspective politique. M. Laurent Fabius a réaffirmé la mobilisation de la France en faveur de la paix au Proche-Orient, que confirme notamment la proposition de la France de créer un groupe international de soutien. L’entretien a également permis de préparer le premier séminaire intergouvernemental franco-palestinien, qui s’est tenu le 10 septembre 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89420</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8804</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89420. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 24 août 2015 avec M. Mohammed Dayri, ministre des affaires étrangères libyen.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8804</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre dresse un bilan positif de son entretien le 24 août 2015 avec M. Mohammed Dayri, ministre des affaires étrangères libyen. Cet entretien a permis de passer en revue les problèmes auxquels la Libye est confrontée. Le ministre a rappelé le plein soutien de la France aux efforts menés par le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, M. Bernardino Leon. M. Laurent Fabius a souligné combien il était urgent que toutes les parties libyennes signent un accord politique qui permette la mise en place rapide d’un gouvernement d’unité nationale en Libye. La phase de transition qui s’ouvrirait ainsi permettrait de restaurer la paix et la stabilité et de répondre aux attentes légitimes du peuple libyen. Seul un gouvernement d’unité nationale pourra lutter efficacement, avec l’appui déterminé de la communauté internationale, contre le terrorisme et les trafics d’êtres humains.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89424</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8805</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89424. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 6 septembre 2015 avec M. Ramtane Lamamra, ministre algérien des affaires étrangères.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8805</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre dresse un bilan positif de son entretien le 6 septembre 2015 avec M. Ramtane Lamamra, ministre algérien des affaires étrangères, qui était à Paris pour participer à la réunion ministérielle organisée par la France dans le cadre de la préparation de la Conférence de Paris sur le climat. Lors de l’entretien, les questions bilatérales, notamment la préparation du COMEFA, dont la 2ème édition se tiendra à Paris en octobre prochain, ont été évoquées. Le COMEFA permettra de faire le suivi des nombreux partenariats économiques bilatéraux en cours de discussion ou de réalisation.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89425</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8805</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89425. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 6 septembre 2015 avec M. Todd Stern, envoyé spécial américain pour le climat.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8805</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre dresse un bilan positif de son entretien le 6 septembre 2015 avec M. Todd Stern, envoyé spécial américain pour le climat. Lors de cet entretien, les ministres ont pu échanger sur le dérèglement climatique et notamment sur la conférence de Paris sur le climat de décembre prochain.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89931</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8805</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Geneviève Gosselin-Fleury</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[organisations internationales
	            (ONU — stagiaire — rémunération — perspectives)
	            89931. — 6 octobre 2015. — Mme Geneviève Gosselin-Fleury attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les difficultés rencontrées par étudiants pour effectuer des stages dans les organisations internationales ne proposant pas d’indemnisation. En effet, des organisations internationales comme l’organisation des Nations unies n’offrent que des stages non rémunérés. Cela amène de jeunes diplômés à accepter ces prestigieux stages tout en devant vivre par ailleurs dans des conditions de précarité. Plus encore, la non-indemnisation de ces stages introduit une discrimination puisque de nombreux étudiants aux faibles ressources renoncent à postuler à ces offres de stages par manque de moyens financiers. Aussi elle lui demande de préciser quelle est la position de la France sur la pratique de non-indemnisation des stagiaires dans les organisations internationales.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8805</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Porte-parole de l’Office des Nations unies à Genève a récemment déclaré que les Nations unies ne rémunéraient pas les stagiaires en vertu d’une résolution de l’assemblée générale qui interdirait toute rémunération. Le secrétariat général a précisé que les conditions de stage étaient définies par une instruction administrative (ST/AI/2014/1) du secrétaire général et que la responsabilité des Etats membres était engagée du fait que ceux-ci n’avaient pas prévu les ressources suffisantes dans le cadre des résolutions de l’assemblée générale adoptant le budget du Secrétariat. Sur le premier point, l’instruction administrative "programme de stage de l’organisation des Nations unies" (ST/AI/2014/1) précise en effet que les stagiaires n’ont pas le statut de fonctionnaire et qu’ils sont assimilés à du personnel fourni à titre gracieux (catégorie qui englobe les jeunes experts associés et les experts mis à disposition par les Etats membres). Cette instruction administrative relève des prérogatives du secrétariat général, et non des Etats membres. Sur le deuxième point, le budget des Nations unies est certes adopté par les Etats membres en assemblée générale, mais sur proposition du secrétariat général dans le cadre de ses projets de budget-programme. Or, le secrétariat général n’inclut pas de crédits destinés à la rémunération des stagiaires dans ces projets de budget programme. Tout Etat membre peut par ailleurs proposer en 5ème commission de l’assemblée générale un texte sur les conditions de service des stagiaires et initier ainsi la discussion. Cependant, la question ne peut être débattue que sous le point "gestion des ressources humaines" en 5ème commission ; or l’examen de ce point a été renvoyé en 1ère reprise de session, en mars 2016. Le débat entre les Etats nécessitera en outre un premier rapport du secrétariat général avec des données chiffrées, il est donc peu probable qu’une décision sur ce sujet soit prise au cours de la 70ème session de l’assemblée générale. L’ONU, ses fonds et programmes et la plupart de ses organisations spécialisées ne rémunèrent pas leurs stagiaires, sauf l’organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le programme alimentaire mondial (PAM) et l’organisation internationale du travail (OIT). Les rémunérations sont généralement de l’ordre de quelques centaines d’euros et servent à couvrir les besoins essentiels. La France estime que la situation des stagiaires à l’ONU justifie l’examen d’une possible révision du système actuel de manière à rendre les stages au sein du système des Nations unies plus équitables et accessibles à tous les étudiants et jeunes diplômés, sans distinction de ressources. Cette démarche ne doit cependant pas entrer en contradiction avec le nécessaire contrôle de l’évolution des budgets des organisations internationales, dont les coûts de personnel constituent le plus important vecteur d’accroissement des dépenses. Toute initiative sur le sujet doit donc être mesurée et concertée, en particulier avec nos partenaires européens, pour avoir une chance d’aboutir sans remettre en cause nos efforts en faveur d’une gestion rationnelle et rigoureuse de l’ONU.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>1201</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laure de La Raudière</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            1201. — 17 juillet 2012. — Mme Laure de La Raudière* interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la mise en place des dispositifs requis par la convention médicale nationale du 26 juillet 2011 en faveur d’une amélioration de la répartition de l’offre de soins en France métropolitaine. Malgré une densité de 183 médecins libéraux pour 100 000 habitants, la France rencontre d’importantes disparités entre les départements et la présence de nombreuses zones de désertification médicale ne va pas sans poser de graves difficultés aux populations de ces territoires, qui risquent de s’aggraver avec le vieillissement de ces mêmes populations. C’est pourquoi la convention médicale nationale a réaffirmé sa volonté de voir le Gouvernement mettre en place une politique structurante visant à privilégier l’implantation des médecins libéraux dans certaines zones déficitaires sur la base du volontariat. Il s’agit de lutter contre les difficultés rencontrées dans ces zones sous dotées par la mise en place de deux mesures : l’option Démographie et l’option Santé solidarité territoriale. Ces deux dispositifs, complémentaires, sont proposés aux médecins libéraux de secteur 1 et 2 et favorisent la coordination des soins entre professionnels de santé. En échange de leur investissement en zone déficitaire, ces médecins bénéficient d’une rémunération complémentaire ou d’une exonération partielle de charges. Or ces deux options ne peuvent être appliquées tant que les agences régionales de santé (ARS) n’auront pas pris des arrêtés délimitant ces zones déficitaires. En outre, ces mesures ne seront pleinement efficaces que si une vigoureuse campagne d’information est menée auprès des jeunes médecins libéraux afin de populariser le dispositif. La réussite de ce dispositif est un enjeu important pour le Gouvernement et les médecins car un échec nécessiterait la mise en oeuvre de mesures coercitives. Aussi, elle souhaiterait l’interroger afin de savoir à quelle échéance seront données les délimitations des zones déficitaires et quels moyens le Gouvernement compte mettre en oeuvre afin de diffuser le dispositif.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1663</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Suguenot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            1663. — 24 juillet 2012. — M. Alain Suguenot* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l’accessibilité géographique et financière aux soins. Ainsi, dans les régions comme la Bourgogne, se caractérisant par une faible densité démographique couvrant une vaste zone rurale, cette question se pose en des termes aigus. Les difficultés d’accès aux soins constituent un facteur d’inégalité de santé qui vient s’ajouter à des situations de précarités sociales et territoriales. À cela s’ajoute, bien évidemment, et comme c’est le cas en Bourgogne, la problématique des déserts médicaux. Et malheureusement, la désertification médicale risque de s’accentuer dans certains bassins de proximité, qui cumulent éloignement des services de santé et faible densité de population. Aussi lui demande-t-il dans quelle mesure elle envisage une politique solidaire en faveur de nos concitoyens dans le domaine de la santé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>2800</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Louise Fort</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            2800. — 7 août 2012. — Mme Marie-Louise Fort* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la démographie médicale en milieu rural. En effet, de nombreux maires de territoires ruraux évoquent des difficultés de recrutement et de maintien de médecin dans leur commune et dans leur maison de santé. Dans certaines communes, les médecins qui souhaitent prendre leur retraite ne trouvent pas de successeurs. C’est pourquoi elle lui demande quelles sont les mesures concrètes que le Gouvernement envisage de prendre pour remédier à cette situation afin de garantir à tous et sur l’ensemble du territoire, l’accès à une véritable médecine de proximité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>25073</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            25073. — 23 avril 2013. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l’ensemble des dispositifs législatifs relatifs à la démographie médicale créés ces dernières années. Il lui demande de lui détailler l’ensemble des mesures à caractère financier, fiscal et social en distinguant l’installation et le maintien. Il lui demande également de lui préciser les moyens de droit commun et les dispositifs spécifiques retenus d’une part dans les ZRR et d’autre part dans les ZFU-ZUS.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>42138</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Larrivé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (gouvernement — politique générale — orientations)
	            42138. — 12 novembre 2013. — M. Guillaume Larrivé* prie Mme la ministre des affaires sociales et de la santé de lui indiquer le bilan de l’action gouvernementale mise en oeuvre pour appliquer l’engagement no 19 pris par M. François Hollande, alors candidat à la présidence de la République, dans son "agenda pour le changement". Aux termes de l’engagement no 19, M. Hollande indiquait : "Je réformerai la tarification pour mettre fin à l’assimilation de l’hôpital avec les établissements privés. Je le considérerai comme un service public et non comme une entreprise. Pour lutter contre les déserts médicaux, je favoriserai une meilleure répartition des médecins par la création de pôles de santé de proximité dans chaque territoire. Je fixerai un délai maximum d’une demi-heure pour accéder aux soins d’urgence. J’améliorerai la prise en compte de la santé publique, notamment en augmentant la part de rémunération forfaitaire des médecins généralistes".]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>50204</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            50204. — 18 février 2014. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le plan d’actions contre les déserts médicaux mis en oeuvre dans le cadre du « pacte territoire-santé ». Ce plan poursuivait trois objectifs à savoir le changement de la formation et l’aide à l’installation des jeunes médecins, la transformation des conditions d’exercice des professionnels de santé et l’investissement dans les territoires isolés. Ce plan prévoyait également d’accroître le nombre de stages en médecine générale pour les étudiants, la mise en place d’un correspondant installation dans chaque agence régionale de santé (ARS), et le développement de la télémédecine. Il lui demande de lui adresser un premier bilan de ce pacte ainsi que les actions envisagées pour poursuivre ces objectifs.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>50205</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Luc Chatel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins généralistes — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            50205. — 18 février 2014. — M. Luc Chatel* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés dues à la faible densité médicale dans les territoires ruraux. D’une part, les médecins généralistes peinent à trouver des successeurs, et ce en dépit de la création de postes de praticiens territoriaux de médecine générale dont on peine pour l’instant à voir la concrétisation. D’autre part, ils disent être affectés par l’activité de jeunes médecins qui choisissent, pour certains, de ne vivre que de remplacements, sans vouloir s’implanter localement. Ces jeunes médecins remplaçants ne participent pas aux frais de cabinet, alors qu’ils perçoivent 80 % des honoraires du médecin remplacé, et 100 % pour les gardes. Enfin, le vieillissement de la population en zone très rurale accroît le besoin de soins médicaux et souligne le peu de disponibilité des médecins généralistes : trop peu nombreux, ceux-ci ne peuvent répondre à la demande et la plupart ne se déplacent plus à domicile. Il lui demande donc quelles mesures elle entend prendre pour remédier à cette situation et encourager l’installation durable d’une jeune génération de médecins dans les campagnes, à même de remplacer les nombreux prochains départs à la retraite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>50775</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Maurice Leroy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            50775. — 25 février 2014. — M. Maurice Leroy* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la pénurie de médecins et l’inégalité d’accès aux soins sur les territoires. En effet, que ce soit en milieu rural pour les généralistes ou en établissements hospitaliers pour les spécialistes, la pénurie est certaine et sera durable si aucune mesure n’est prise rapidement. Cette pénurie entraîne pour les territoires ruraux des difficultés d’accès aux soins pour les personnes âgées et fragiles. Dans les hôpitaux, elle se traduit par une hausse des tarifs de consultations et d’interventions, ce qui représente un budget exorbitant pour les établissements et pour les patients et, en conséquence, pour la sécurité sociale. Les inégalités se creusent devant l’accès aux soins et les conséquences pourraient être dramatiques en termes de santé publique. C’est pourquoi il souhaite connaître les orientations que va prendre le Gouvernement afin de réduire ces inégalités et ce déficit de médecins.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>53087</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Barbier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            53087. — 1 avril 2014. — M. Jean-Pierre Barbier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés dues à la faible densité médicale dans les territoires ruraux. Certains secteurs de l’Isère sont concernés. D’une part, les médecins généralistes peinent à trouver des successeurs, et ce en dépit de la création de postes de praticiens territoriaux de médecine générale dont on peine pour l’instant à voir la concrétisation. D’autre part, le vieillissement de la population en zone très rurale accroît le besoin de soins médicaux et souligne le peu de disponibilité des médecins généralistes : trop peu nombreux, ceux-ci ne peuvent répondre à la demande et beaucoup ne se déplacent plus à domicile. Il lui demande donc quelles mesures elle entend prendre pour remédier à cette situation et encourager l’installation durable d’une jeune génération de médecins dans les campagnes, à même de remplacer les nombreux prochains départs à la retraite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>54227</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Pascale Got</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            54227. — 22 avril 2014. — Mme Pascale Got* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l’évolution inquiétante du numerus clausus et ses conséquences sur la désertification médicale. Lorsqu’il a été institué, en 1972, le nombre de nouveaux médecins avait été fixé à 8 558. Ces effectifs ont ensuite connu une chute vertigineuse, passant ainsi de 6 400 en 1980 à 3 583 en 1997. Depuis, le numerus augmente doucement, pour atteindre les 8 000 aujourd’hui, nous ramenant à peu près à la moyenne des années 1970. La France se classe donc parmi les derniers pays de l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) avec six diplômés par tranche de 100 000 habitants lorsque la moyenne des pays de l’OCDE se situe à 9,6 %, soit 60 % de plus. La question des moyens humains se pose avec d’autant plus d’acuité dans les régions qui connaissent une situation sanitaire préoccupante, par exemple celles où l’espérance de vie à la naissance est la moins élevée des régions métropolitaines, celles qui pâtissent d’un sous-effectif très net des hospitalo-universitaires dans leurs facultés par rapport à des facultés de taille équivalente. D’autant que la plupart des diplômés en médecine ne s’installent pas dans ces régions pour exercer. Elle lui demande donc quelles actions elle compte entreprendre pour rééquilibrer cette situation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>54692</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Maurice Leroy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            54692. — 29 avril 2014. — M. Maurice Leroy* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le manque de médecins notamment en zone rurale, mais pas seulement dans ces secteurs, qui pose nombre de problèmes en termes d’accès aux soins face à une population de plus en plus nombreuse. Il lui indique que le numerus clausus, pour les étudiants en médecine n’a progressé que très faiblement au cours de ces dernières années, passant de 7 300 à 7 500 aujourd’hui. Il lui fait, également, remarquer que nombre de médecins partiront à la retraite dans les toutes prochaines années, et qu’ils ne seront pas remplacés sur certains territoires, comme c’est déjà le cas aujourd’hui. Certes, des mesures incitatives ont été prises, au cours de ces dernières années, en liaison avec la mise en place des maisons de santé, afin de favoriser l’installation des jeunes médecins, dans les secteurs très peu couverts médicalement. Il lui précise, toutefois, que tous les problèmes ne sont pas réglés pour autant. Il lui demande donc de lui faire connaître son sentiment par rapport à cette situation et quelles initiatives elle entend prendre permettant de mieux lutter contre les déserts médicaux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>55136</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            55136. — 6 mai 2014. — M. Olivier Audibert Troin* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la désertification médicale en zones rurales. En effet, le déficit de médecins dans les campagnes s’aggrave avec le risque de plus en plus présent d’une véritable inégalité en matière d’accès aux soins sur l’ensemble du territoire. Cette réalité défavorise les espaces ruraux, alors même que les besoins médicaux de la population augmentent. Les prévisions laissent envisager une future dégradation de la situation, compte tenu du départ à la retraite de nombreux praticiens sans réel espoir de reprise par la jeune génération du corps médical. C’est pourquoi il lui demande les mesures qu’elle entend mettre en oeuvre pour favoriser l’installation des jeunes praticiens en milieu rural.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>55810</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Giran</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins généralistes — contrats de praticiens territoriaux — mise en oeuvre)
	            55810. — 20 mai 2014. — M. Jean-Pierre Giran* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la lutte contre les déserts médicaux et les inégalités d’accès aux soins. En effet, 2 millions de Français sont touchés par la désertification médicale et les inégalités entre les territoires ne cessent d’augmenter. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui rappeler les principales dispositions de son pacte territoire santé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>65293</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Mennucci</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            65293. — 30 septembre 2014. — M. Patrick Mennucci* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les questions de la désertification médicale et des inégalités d’accès aux soins qui en découlent. Lancé au mois de décembre 2012, le « pacte territoire santé » visait à lutter contre ce phénomène en prenant douze engagements répartis sur trois axes : changer la formation et faciliter l’installation des jeunes médecins, transformer les conditions d’exercice des professionnels de santé et promouvoir des investissements spécifiques pour les territoires isolés. Un an et demi après son lancement, il aimerait connaître l’avancement de ce plan, notamment en matière de télémédecine et de transferts de compétence. Il souhaiterait avoir, d’autre part, connaissance de ses intentions sur le numerus clausus appliqué aux admissions en faculté de médecine et sur d’éventuelles mesures complémentaires qui pourraient être adoptées en faveur de certaines spécialités aujourd’hui fragilisées comme l’ophtalmologie, la gynécologie ou la radiologie.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69957</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Voisin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	            69957. — 25 novembre 2014. — M. Michel Voisin* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, au sujet de l’installation de jeunes médecins généralistes en milieu rural qui s’avère de plus en plus rare et complexe. En effet, depuis déjà quelques années, on observe de nombreux départs en retraite qui ne sont pas remplacés, en dépit des efforts souvent importants consentis par les collectivités territoriales et les caisses de mutualité sociale agricole pour favoriser leur remplacement par de jeunes praticiens. À titre d’exemple, dans le département de l’Ain, plusieurs communes « bourg-centre » - disposant pourtant de la plupart des commerces et services de proximité - peinent à obtenir l’implantation d’un nouveau généraliste malgré une prospection active auprès des facultés de médecine, la création d’une maison pluridisciplinaire de santé et l’octroi d’aides par le département. Dès lors il lui demande quelles mesures elle envisage de prendre en vue de la mise en œuvre d’une politique volontariste de l’État en faveur de l’installation, en nombre suffisant, de médecins en milieu rural.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8809</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La question de la désertification médicale constitue un des fondements de la politique menée par le Gouvernement, notamment à travers les douze engagements du pacte territoire santé, que la ministre a lancé en 2012. Plus de 470 médecins généralistes se sont installés dans les « déserts médicaux » grâce aux contrats de praticiens territoriaux de médecine générale (PTMG). Les bénéficiaires se sont installés majoritairement en zone rurale, 40 % d’entre eux étaient auparavant des remplaçants : le contrat, en sécurisant les conditions d’exercice incite les jeunes médecins à s’installer. En 2015, ce dispositif a été étendu aux médecins spécialistes. Par ailleurs, plus de 1 300 étudiants ou internes ont opté pour le versement d’une bourse en contrepartie de l’engagement à s’installer dans un territoire manquant de professionnels de santé. Depuis 2012, ce sont ainsi plus de 1 000 nouveaux engagements signés. Des maisons de santé maillent par ailleurs le territoire. Ces structures, qui regroupent plusieurs professionnels de santé (médecins, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes…) permettent une prise en charge complète, en un seul lieu, des patients et attirent les jeunes professionnels. Entre 2012 et 2013, le nombre de maisons de santé a doublé. Fin 2015, il y aura plus de 800 structures ouvertes sur l’ensemble du territoire. La rémunération d’équipe des professionnels de santé dans les maisons ou pôles de santé pluridisciplinaires, ainsi que les centres de santé, est pérennisée et généralisée en 2015. D’ici 2017, 1 000 équipes de soins de proximité bénéficieront d’une rémunération collective, qui valorise de nouveaux services pour les patients et renforcent l’attractivité des territoires pour les professionnels de santé. En contrepartie de cette rémunération, les professionnels de santé peuvent offrir un meilleur accès aux soins en ville (des plages horaires élargies par exemple) et une meilleure qualité des soins, notamment pour les patients aux pathologies complexes comme les personnes âgées. De nouvelles solutions ont été mises en œuvre pour permettre à chaque citoyen un accès en moins de 30 minutes à des soins urgents. La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a mis en place de manière prioritaire des médecins correspondants du SAMU (MCS). Une véritable dynamique s’est créée autour des fonctions de MCS, qui n’étaient que 150 en 2012 : celles-ci séduisent les jeunes médecins grâce à des conditions d’exercice sécurisées, une formation adaptée et attractive grâce au lien accru avec l’hôpital et le SAMU. D’ici la fin de l’année, 600 MCS interviendront dans des territoires où le délai d’accès à des soins urgents était supérieur à 30 minutes. La dynamique enclenchée doit être poursuivie et nécessite l’implication de tous les acteurs. Cela passe effectivement par une politique de fixation dynamique et réactive des zones éligibles au déclenchement de mesures d’aides à l’installation et une politique de communication adaptée à l’attention des professionnels potentiellement concernés. De nouveaux services en ligne co-construits avec les organisations des jeunes professionnels ont été développés à cet effet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>46126</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8811</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Jacquat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (services d’urgence — fonctionnement — rapport — propositions)
	            46126. — 17 décembre 2013. — M. Denis Jacquat* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les recommandations exprimées dans le rapport du Conseil national de l’urgence hospitalière. Il est notamment proposé que la commission de l’admission et des soins non programmés, dont l’objectif est de mettre en œuvre des mesures permettant d’anticiper les situations de saturation de l’hôpital et de gérer les situations de crise, devienne une commission statutaire obligatoire de la commission médicale d’établissement, et dispose d’un tableau de bord lui permettant d’évaluer l’efficacité des mesures concernant l’aval des urgences. Il serait très heureux de connaître son avis à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>46127</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8811</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Jacquat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (services d’urgence — fonctionnement — rapport — propositions)
	            46127. — 17 décembre 2013. — M. Denis Jacquat* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les recommandations exprimées dans le rapport du Conseil national de l’urgence hospitalière. Soulignant que le plan « hôpital en tension », qui permet d’imposer aux services cliniques des mesures coercitives sur l’admission des patients est loin d’être généralisé, le rapporteur propose de le formaliser et de le rendre obligatoire à court terme en appui des mesures de gestion des lits, et de l’inscrire dans la certification de l’établissement. Il serait très heureux de connaître son avis à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>46128</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8811</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Jacquat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (services d’urgence — fonctionnement — rapport — propositions)
	            46128. — 17 décembre 2013. — M. Denis Jacquat* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les recommandations exprimées dans le rapport du Conseil national de l’urgence hospitalière. Il est notamment recommandé de développer des parcours de soins, en particulier pour les patients adressés par un médecin généraliste, permettant d’accéder à des consultations spécialisées et à une hospitalisation à court terme sans passage au service d’accueil des urgences. Il souligne cependant que ce contournement du service des urgences nécessite une meilleure disponibilité des spécialistes hospitaliers pour leurs correspondants de ville. Il serait très heureux de connaître son avis à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>46129</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8811</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Jacquat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (services d’urgence — fonctionnement — rapport — propositions)
	            46129. — 17 décembre 2013. — M. Denis Jacquat* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les recommandations exprimées dans le rapport du Conseil national de l’urgence hospitalière. Il est notamment recommandé de favoriser l’intégration du service d’urgence et de ses principaux services d’aval dans un même pôle. En effet, le rapporteur souligne que cette intégration permet d’une part de créer des lits à affectation variable en fonction des besoins, et, d’autre part, sur le plan de la formation, elle permet aux personnels médicaux et paramédicaux d’acquérir une expérience de l’ensemble du parcours de soins des patients. Il serait très heureux de connaître son avis à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>46130</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8811</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Jacquat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (services d’urgence — fonctionnement — rapport — propositions)
	            46130. — 17 décembre 2013. — M. Denis Jacquat* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les recommandations exprimées dans le rapport du Conseil national de l’urgence hospitalière. Il est notamment recommandé d’inciter à la création, au sein du pôle incluant le service d’urgence, d’une unité polyvalente affectée à l’évolution prévisible, c’est-à-dire saisonnière, de l’aval des urgences, en particulier lorsqu’il y a des épidémies hivernales reproductibles. Ce dispositif fonctionne par exemple en pédiatrie pour l’épidémie de bronchiolite. Il serait très heureux de connaître son avis à ce sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8811</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’organisation du service public des urgences en France est une priorité sur laquelle la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a mobilisé l’ensemble des partenaires. L’objectif est clair : garantir une réponse médicale de qualité à l’urgence à tous les Français. En 2013, les agences régionales de santé ont été mobilisées pour construire des plans d’actions régionaux sur les urgences hospitalières autour de trois enjeux essentiels : l’amélioration de l’accès de la population aux soins urgents, l’anticipation des situations de tension aux urgences et le traitement de la saturation des urgences par l’amélioration de la gestion des flux de patients.  Améliorer la prise en charge de nos concitoyens, c’est d’abord leur garantir un accès rapide à de soins urgents, où qu’ils se trouvent. Le déploiement de médecins correspondants de SAMU (MCS) a été une solution largement plébiscitée par les agences régionales de santé (ARS) pour répondre à l’objectif de l’accès aux soins urgents en moins de 30 minutes. Fin 2012, près de 2 millions d’habitants étaient situés à plus de 30 minutes d’un accès à des soins urgents ; l’accès aux soins urgents sera amélioré pour un million de personne en 2015 grâce au développement de ces MCS dont le nombre sera multiplié par 4 entre 2012 et 2015. Sur le deuxième enjeu, pour mieux anticiper les situations de tension aux urgences, qu’elles soient conjoncturelles ou structurelles qui fragilisent les conditions d’accueil des patients et génèrent un sentiment de dégradation des conditions de travail chez les professionnels, des outils (recommandations du CNUH en 2013, généralisation de la remontée des passage aux urgences à l’ensemble des services d’urgence en juillet 2014 …) à destination des ARS et de établissements de santé ont été développés et seront complétés en 2015. Enfin, améliorer la prise en charge aux urgences de nos concitoyens, c’est mieux anticiper les situations de saturation des urgences, notamment en étant en mesure de fournir un lit à tous les patients qui en ont besoin et quelle que soit leur situation ou leur besoin médical. Dans cet objectif, et dans le prolongement des recommandations de bonnes pratiques facilitant l’hospitalisation des patients en provenance des services d’urgences établies par le CNUH en 2013, la ministre a demandé à l’ANAP d’aider les hôpitaux à mieux adapter leurs ressources en lits et places aux parcours des patients en portant une attention particulière à « l’aval des urgences ». La ministre a également demandé aux ARS d’intégrer cette problématique à leur plan d’action régional. Toutes les réponses proposées par le CNUH et l’ANAP - parmi lesquelles figure l’identification ou la création de lits polyvalents dans les établissements pour prévenir les situations prévisibles de saturation de l’aval des urgences - sont à examiner avec le même intérêt, en fonction de la situation propre à chaque établissement. Plutôt qu’une généralisation systématique de réponses standardisées dans tous les services d’urgences hospitalières, la ministre a donc souhaité privilégier une appropriation locale des outils proposés car les réponses retenues doivent être celles qui répondent au mieux aux problématiques de l’établissement identifiées dans le cadre du diagnostic réalisé. Fin 2014, les premiers résultats du programme de gestion des lits piloté par l’ANAP ont été présentés au CNUH. Les résultats sont particulièrement encourageants. Dans les établissements participant, près de 160 pour la première phase, des changements au quotidien sont perceptibles. Les solutions principalement retenues par les établissements du programme sont la création d’une fonction de gestionnaire de lits, la mise en place de procédures favorisant la sortie des urgences le matin, qui permet aux patients des urgences de bénéficier plus rapidement d’un lit d’hospitalisation et la définition de durées prévisionnelles des séjours (DPS) qui permettent d’anticiper les disponibilités en lits. La consolidation de ces résultats et une large diffusion des bonnes pratiques permettront d’assurer la généralisation de ces pratiques dans les services d’urgences et d’en faire bénéficier l’ensemble des patients pris en charge.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>56566</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8813</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (tarifs — tarifs journaliers de prestation — montant — harmonisation)
	            56566. — 3 juin 2014. — M. Guillaume Chevrollier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les disparités de frais hospitaliers révélées par une étude de l’Observatoire citoyen des restes à charge en santé. Avant remboursement des complémentaires, la participation au coût des soins est la part la plus importante de la note. Le coût d’un séjour hospitalier s’élève ainsi à 511 euros en moyenne. Pour les patients possédant une assurance complémentaire, le montant à charge du séjour reste relativement raisonnable. Cependant, quelques millions de Français n’ont pas d’assurance complémentaire. L’étude pointe aussi le fonctionnement des tarifs journaliers de prestation, qui explique le coût élevé dont le patient doit s’acquitter. Ces TJP, qui servent de base de calcul pour le ticket modérateur de 20 %, varient considérablement d’un hôpital à l’autre, sachant que chaque établissement a la possibilité de fixer lui-même le TJP. Le tarif journalier s’apparente à une variable d’ajustement budgétaire, en fonction des charges et activités prévisionnelles de l’établissement concerné. Il lui demande quelles mesures il compte prendre pour réduire ces distorsions de tarifs dont les patients font les frais et qui accentuent les inégalités d’accès aux soins.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>56567</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8813</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (tarifs — tarifs journaliers de prestation — montant — harmonisation)
	            56567. — 3 juin 2014. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les écarts de tarifs dans les hôpitaux publics. En effet, les tarifs pratiqués dans les hôpitaux publics français montrent des écarts trop importants, pouvant aller d’environ 500 euros à 2 230 euros selon les établissements. Fixés de manière discrétionnaire par les directeurs en fonction des charges et des activités prévisionnelles de l’établissement, les tarifs des hôpitaux publics manquent de transparence. Il lui demande de lui indiquer quelles mesures elle entend prendre à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>56568</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8813</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Nachury</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (tarifs — tarifs journaliers de prestation — montant — harmonisation)
	            56568. — 3 juin 2014. — Mme Dominique Nachury* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les tarifs « journaliers de prestations » qui peuvent considérablement varier d’un hôpital public à l’autre, que ce soit un petit hôpital ou un centre hospitalier universitaire. En effet, une étude réalisée par l’Observatoire citoyen des restes à charge en santé, à partir des données recueillies par les mutuelles de 240 000 personnes hospitalisées en 2012, souligne des écarts de tarifs "inadmissibles" pratiqués entre les établissements publics pour une même prestation et une durée de séjour identique. Chaque hôpital fixerait ses propres tarifs facturés aux assurés en fonction de ses charges et de ses activités prévisionnelles. Toujours selon les résultats de l’enquête, le coût oscillerait ainsi entre 500 euros à 2 230 euros. C’est pourquoi elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement afin de réduire ces distorsions de tarifs qui accentuent véritablement les inégalités d’accès aux soins.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>56960</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8813</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (tarifs — tarifs journaliers de prestation — montant — harmonisation)
	            56960. — 10 juin 2014. — M. Hervé Féron* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l’étude de 60 millions de consommateurs concernant les différences de tarifs dans les hôpitaux publics. L’association relève des écarts sévères suivant les établissements pour des soins et une durée de séjour pourtant similaires. En prenant pour exemple le tarif journalier de prestations en médecine générale, 60 millions de consommateurs note que la facture peut varier de 500 à 2 230 euros. Ces différences ne sont pas fonction de la qualité des soins dispensés ou de la réputation de l’établissement mais de sa santé financière. En effet, confrontés à des difficultés pour financer les investissements nécessaires à leur modernisation ou tout simplement pour couvrir les frais de fonctionnement, certains établissements dont les marges de manœuvre budgétaire sont limitées n’ont d’autre choix que de reporter ces coûts sur les patients. Si la plupart des frais facturés sont remboursés par les complémentaires santé, le reste à charge peut néanmoins s’avérer onéreux pour les patients les moins bien couverts. Cette situation est également une source de discrimination territoriale puisque les citoyens n’ont pas toujours le choix de leur établissement. Il lui demande ainsi les mesures que le Gouvernement entend prendre pour réguler ce phénomène.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>64004</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8813</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Briand</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (tarifs — tarifs journaliers de prestation — montant — harmonisation)
	            64004. — 16 septembre 2014. — M. Philippe Briand* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les écarts de tarifs pratiqués dans les hôpitaux publics. Fixés par les directeurs d’établissement, de façon discrétionnaire, en fonction des dépenses et des charges de l’établissement, ces tarifs peuvent en effet varier de 500 euros à 2 230 euros selon les établissements. Il souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour éviter ces inégalités tarifaires d’un établissement à l’autre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>72395</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8813</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (hôpitaux publics — tarifs — disparités)
	            72395. — 13 janvier 2015. — M. Guillaume Chevrollier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la disparité des tarifs selon les hôpitaux publics. Un observatoire a montré que, pour une même prestation, la facture varierait de 360 euros à 2 230 euros par jour, selon les hôpitaux publics, entraînant un reste à charge très variable aussi pour le patient. Il vient lui demander ce que le Gouvernement entend faire pour réguler ces écarts incompréhensibles.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8813</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Depuis la mise en place de la tarification à l’activité pour les activités de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO), les tarifs facturés par les hôpitaux sont fixés au niveau national et sont donc identiques pour l’ensemble des établissements. Ces tarifs ne sont actuellement pas utilisés pour le calcul de la participation financière des assurés aux frais de soins (ticket modérateur). Le dispositif antérieur basé sur les tarifs journaliers de prestations (TJP) a été maintenu en effet pour les établissements de santé anciennement financés par dotation globale. Les tarifs journaliers TJP étant propres à chaque établissement, une démarche d’harmonisation progressive des TJP a été enclenchée par la ministre dès 2014 afin de réduire les écarts constatés. Les circulaires no 2014-99 du 31 mars 2014 et no 2015-140 du 22 avril 2015 relatives à la campagne tarifaire des établissements de santé imposent une baisse des TJP qui sont supérieurs de plus de 15% au niveau auquel ils devraient être. En complément, une démarche de plus grande ampleur a été lancée par la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes qui a confié une mission à l’inspection générale des finances et à l’inspection générale des affaires sociales portant sur l’analyse des conditions de mise en œuvre plus globale d’une réforme des modalités de détermination du reste à charge à l’hôpital. Les conclusions de ce rapport sont en cours d’expertise et une disposition du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2016 a fixé la date d’échéance du dispositif actuellement en vigueur à 2020. En tout état de cause, la démarche initiée depuis 2014 de réduction des écarts des TJP sera poursuivie en 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>69916</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Georges Ginesta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            69916. — 25 novembre 2014. — M. Georges Ginesta* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par les professionnels de la répartition pharmaceutique. En effet, ceux-ci assurent des missions essentielles de service public confiées par l’État. Avec leurs 12 000 salariés et leurs 181 établissements implantés sur tout le territoire national, les grossistes-répartiteurs garantissent l’approvisionnement optimal des pharmacies en France. Ils permettent ainsi la mise à disposition dans les meilleurs délais des médicaments et produits de santé à tous nos concitoyens. Les dégradations sans précédent des ressources de la répartition liées à la crise économique risquent d’être extrêmement préjudiciables à toute la profession et menacent l’équilibre du système de distribution des médicaments. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer l’analyse qu’elle fait de la situation et les mesures urgentes qu’elle entend prendre afin de sauvegarder cette profession et préserver la concurrence vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70436</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Giran</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            70436. — 2 décembre 2014. — M. Jean-Pierre Giran* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par les professionnels de la répartition pharmaceutique. En effet, ceux-ci assurent des missions essentielles de service public confiées par l’État. Avec leurs 12 000 salariés et leurs 181 établissements implantés sur tout le territoire national, les grossistes-répartiteurs garantissent l’approvisionnement optimal des pharmacies en France. Ils permettent ainsi la mise à disposition dans les meilleurs délais des médicaments et produits de santé à tous nos concitoyens. Les dégradations sans précédent des ressources de la répartition liées à la crise économique risquent d’être extrêmement préjudiciables à toute la profession et menacent l’équilibre du système de distribution des médicaments. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer l’analyse qu’elle fait de la situation et les mesures urgentes qu’elle entend prendre afin de sauvegarder cette profession et préserver la concurrence vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79508</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Leboeuf</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            79508. — 12 mai 2015. — M. Alain Leboeuf* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par les professionnels de la répartition pharmaceutique. Ceux-ci assurent en effet une véritable mission de service public. Trait d’union nécessaire entre les laboratoires et les pharmacies, les répartiteurs distribuent quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans les 22 063 pharmacies françaises, et ce dans un délai moyen de 2 heures 15. Cet engagement garantit un égal accès aux médicaments en tous points de notre territoire et offre un maillage territorial adapté aux besoins des patients. Le secteur de la répartition pharmaceutique manifeste aujourd’hui de vives inquiétudes. En effet, en 2014, chaque boîte distribuée représentait une perte de 5 centimes pour les répartiteurs, à multiplier par les 1,7 milliards de boîtes de médicaments remboursables distribuées annuellement. En outre, un rapport de l’IGAS du 15 avril dernier pointe l’essoufflement du modèle économique de rémunération de la répartition pharmaceutique, qui n’est plus adapté à l’évolution du marché. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures urgentes qu’elle entend prendre afin de répondre aux attentes et aux craintes exprimées par les professionnels de la répartition pharmaceutique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79903</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Josette Pons</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            79903. — 19 mai 2015. — Mme Josette Pons* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les vives inquiétudes que suscitent chez les pharmaciens les derniers chiffres sur la santé économique du secteur de la répartition pharmaceutique. Il est important pour une commune de pouvoir garantir un accès permanent aux soins et aux médicaments à l’ensemble de ses concitoyens. Les pharmaciens sont au cœur de ce défi quotidien. En tant qu’acteurs de santé de premier recours, ils constituent un relai direct auprès des habitants de la commune. Ce relai, ils ne peuvent l’assurer que grâce à d’autres acteurs, tout aussi invisibles qu’indispensables : les répartiteurs pharmaceutiques. Trait d’union nécessaire entre les laboratoires et les pharmacies, les répartiteurs distribuent quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans les 22 063 pharmacies françaises et ce, dans un délai moyen de 2 heures 15. Cet engagement permet un accès égal au médicament en tout point de notre territoire, sans discrimination géographique. Cette logistique permet également d’offrir un maillage territorial adapté aux besoins des patients et assure une véritable mission de service public. Pourtant, cet engagement est aujourd’hui menacé. En effet, la répartition pharmaceutique est en danger. En 2014, chaque boîte distribuée représentait une perte de 5 centimes pour les répartiteurs, somme à multiplier par les 1,7 milliard de boîtes de médicaments remboursables distribuées annuellement. La répartition ne représente que 2,7 % du prix public d’une boîte de médicaments. Cette situation, intenable et inédite par sa gravité, compromet l’égal accès aux médicaments des territoires et donc de nos concitoyens. Les pouvoirs publics doivent garantir un niveau de rémunération qui permette aux acteurs de la répartition de remplir pleinement leurs missions de service public. L’IGAS a rendu public le 15 avril 2015 un rapport intitulé "La distribution en gros du médicament en ville". Ce rapport pointe notamment l’essoufflement du modèle économique de rémunération de la répartition pharmaceutique qui n’est plus adapté à l’évolution du marché. Dans ce contexte, elle interroge le Gouvernement sur ses intentions concernant cette nécessaire réforme de la rémunération, condition de garantie de la pérennité du système et de la solidité de la chaîne du médicament.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79904</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Kheira Bouziane-Laroussi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            79904. — 19 mai 2015. — Mme Kheira Bouziane-Laroussi* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par les professionnels de la répartition pharmaceutique quant à la situation économique de leur secteur. Ceux-ci assurent des missions de service public confiées par l’État et garantissent l’approvisionnement optimal des 22 332 pharmacies réparties sur le territoire. Pour autant, le rapport no 2014-004R3 de l’Inspection générale des affaires sociales, intitulé « La distribution en gros du médicament en ville », précise en effet que la structure et la valeur de la marge de ce secteur peuvent être considérées comme étant problématiques, dans la mesure où la rentabilité des grossistes-répartiteurs est faible (0,38 %). Cette marge risquant de plus, selon eux, de devenir négative à court terme en raison de la baisse de prix des médicaments - due notamment au développement des médicaments génériques - et de la perte de flux au profit des ventes directes. Néanmoins ce secteur est essentiel au maintien d’un réseau de distribution de qualité et de proximité afin de garantir un égal accès aux soins sur le territoire et en particulier en zone rurale. C’est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées par l’État afin de préserver ce secteur et de pérenniser ainsi la mission de service public qu’il accomplit.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80197</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kléber Mesquida</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            80197. — 26 mai 2015. — M. Kléber Mesquida* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes légitimes que suscitent les derniers chiffres alarmants sur la santé économique du secteur de la répartition pharmaceutique. Interpellé par des élus de la circonscription, il semble que les pharmacies et les centres de répartition, tous deux contribuant au dynamisme économique du territoire notamment rural et au maintien du réseau de santé de qualité et de proximité, craignent de ne pouvoir garantir un accès permanent aux soins et aux médicaments à l’ensemble des citoyens. Les pharmacies, acteurs de premier secours, constituent le relai direct auprès des habitants. Elles peuvent l’assurer grâce aux répartiteurs pharmaceutiques. Ces derniers distribuent quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans les pharmacies françaises et ce, dans un délai moyen de 2 heures 15 sans aucune discrimination géographique. Or cette mission semble menacée. En effet, en 2014, chaque boîte distribuée représente une perte de 5 centimes pour les répartiteurs qu’il faut multiplier par 1,7 milliard de boîtes de médicaments remboursables distribuées annuellement. Une situation très préoccupante alors même que la répartition ne représente que 2,7 % du prix public d’une boîte de médicaments. Ce qui compromet l’égal accès aux médicaments des territoires, et par conséquent des patients. Le 15 avril 2015, l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) a rendu public son rapport relatif à « la distribution en gros du médicament en ville », qui alerte sur « l’essoufflement » du modèle économique de rémunération de la répartition pharmaceutique plus obsolète compte tenu de l’évolution du marché. Aussi, il lui demande quelles sont ses intentions en matière de réforme de la rémunération de la répartition pharmaceutique afin de garantir la pérennité du système et la solidité de la chaîne du médicament.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80544</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yannick Favennec</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            80544. — 2 juin 2015. — M. Yannick Favennec* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’avenir de la répartition pharmaceutique. En effet, il semblerait que les répartiteurs pharmaceutiques, appelés « grossistes-répartiteurs », qui assurent l’approvisionnement des pharmacies en France, voient leurs ressources considérablement dégradées. Cette situation risque d’avoir des conséquences sur l’accès permanent aux soins et aux médicaments pour l’ensemble de la population. Les acteurs de la répartition sollicitent les pouvoirs publics qui devraient garantir un niveau de rémunération qui leur permette d’assurer leur mission de service public. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures elle envisage de prendre pour assurer l’égalité d’accès aux médicaments à tous les patients.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81145</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marc Francina</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            81145. — 9 juin 2015. — M. Marc Francina* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les chiffres alarmants de la santé économique du secteur de répartition pharmaceutique. Interface entre les laboratoires et les pharmacies, les répartiteurs distribuent quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans 22 063 pharmacies françaises dans un délai moyen de 2 heures et 15 minutes. Si cet engagement permet de garantir un accès égal et permanent aux soins et aux médicaments sur l’ensemble de notre territoire avec un maillage territorial adapté aux besoins de chaque patient, celui-ci n’en reste pas moins menacé. En effet, la répartition pharmaceutique assure une mission de service public tout comme les pharmaciens sont un relai auprès des habitants des communes et notamment des communes rurales. Or ce relai ne peut plus être assuré en raison des difficultés financières rencontrées par les répartiteurs pharmaceutiques. En 2014, chaque boîte distribuée représente une perte de 5 centimes pour les répartiteurs à multiplier par les 1,7 milliard de boîtes de médicaments remboursables distribuées annuellement. Une situation intenable alors même que la répartition ne représente que 2,7 % du prix public d’une boîte de médicaments. Inédite par sa gravité, cette situation compromet l’égal accès aux médicaments pour nos concitoyens. Les pouvoirs publics sont dans la nécessité de garantir un niveau de rémunération permettant aux acteurs de la répartition de remplir pleinement leurs missions de service public. Le 15 avril dernier, l’Inspection générale des affaires sociales a rendu public un rapport intitulé « La distribution en gros du médicament en ville ». Ce rapport met notamment en lumière l’essoufflement du modèle économique de rémunération de la répartition pharmaceutique qui apparaît inadapté à l’évolution du marché. Afin d’assurer le maintien de ce service essentiel, il souhaiterait savoir si elle envisage de réformer le système de rémunération de la répartition pharmaceutique, et à quelle échéance.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81524</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Chauvel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — distribution — zones rurales — perspectives)
	            81524. — 16 juin 2015. — Mme Dominique Chauvel* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le déséquilibre que connaît la répartition pharmaceutique. Il est important pour une commune, notamment rurale comme celles de la 10ème circonscription de Seine-Maritime, de pouvoir garantir un accès permanent aux soins et aux médicaments à l’ensemble de ses concitoyens. Les pharmacies sont au cœur de ce défi quotidien et constituent le relai direct auprès des habitants de la commune en tant que premier recours à la santé. Trait d’union entre les laboratoires et les pharmacies, les répartiteurs pharmaceutiques permettent ce relai en distribuant quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans les 22 063 pharmacies françaises. Un engagement qui permet un accès égal au médicament en tout point de notre territoire et qui permet d’offrir un maillage territorial adapté aux besoins des patients et assurer une véritable mission de service public. Mais la répartition pharmaceutique est en danger. En 2014, chaque boîte distribuée représente une perte de 5 centimes pour les répartiteurs à multiplier par les 1,7 milliard de boîtes de médicaments remboursables distribuées annuellement. Une situation difficile pour la filière alors que la répartition ne représente que 2,7 % du prix public d’une boîte de médicaments. Cette situation pose question et risque de compromettre l’égal accès aux médicaments des territoires et donc de nos concitoyens. Les pouvoirs publics doivent garantir un niveau de rémunération qui permet aux acteurs de la répartition de remplir pleinement leurs missions de service public. Et les pouvoirs publics sont pleinement conscients de l’actuel malaise. C’est dans ce contexte que, le 15 avril 2015 dernier, l’Inspection générale des affaires sociales, l’IGAS, rendait public son rapport intitulé « La distribution en gros du médicament en ville » qui pointe notamment « l’essoufflement du modèle économique » de rémunération de la répartition pharmaceutique qui n’est plus adapté à l’évolution du marché. Une rémunération qui doit être réformée pour garantir la pérennité du système et la solidité de la chaîne du médicament. Ainsi, au vu de ce constat, elle souhaiterait connaître les mesures envisagées par Mme la ministre et par le Gouvernement pour répondre aux attentes et aux craintes exprimées sur les territoires ruraux dans ce contexte de disparité et de mise en danger de l’égal accès aux médicaments. Elle demande notamment à ce que la ministre s’attache à repenser l’aide des pouvoirs publics dans le respect de la distribution équitables des médicaments en pharmacies rurales.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81525</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            81525. — 16 juin 2015. — M. Philippe Vitel* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes des répartiteurs pharmaceutiques quant à la santé économique de leur secteur. Traits d’union nécessaires entre les laboratoires et les pharmacies, les répartiteurs distribuent quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans les 22 063 pharmacies françaises et ce, dans un délai moyen de 2 heures 15. Cet engagement permet un égal accès au médicament en tout point du territoire, sans aucune discrimination géographique. Cette logistique permet d’offrir un maillage territorial adapté aux besoins des patients et assure une véritable mission de service public. Mais cette mission est aujourd’hui menacée, comme l’indiquait le rapport de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), rendu public le 15 avril 2015 intitulé « la distribution en gros du médicament en ville ». Ce rapport décrivait notamment « l’essoufflement du modèle économique » de rémunération de la répartition pharmaceutique, qui n’est plus adapté à l’évolution du marché. En 2014, chaque boîte distribuée représente une perte de 5 centimes pour les répartiteurs, à multiplier par les 1,7 milliard de boîtes de médicaments remboursables distribuées annuellement. Cette rémunération doit donc être réformée pour garantir la pérennité du système et la solidité de la chaîne du médicament, sans quoi, c’est l’égal accès aux médicaments des territoires - et donc de nos concitoyens -, qui est compromis. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour répondre à ces craintes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81526</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Allossery</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            81526. — 16 juin 2015. — M. Jean-Pierre Allossery* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes légitimes que suscitent les derniers chiffres sur la santé économique du secteur de répartition pharmaceutique. Il est nécessaire pour une commune de pouvoir garantir un accès permanent aux soins et aux médicaments à l’ensemble de ses citoyens. Les pharmaciens sont au cœur de ce défi quotidien et constituent un relai direct auprès des habitants. Ce relai, ils peuvent uniquement l’assurer grâce aux répartiteurs pharmaceutiques. Ces derniers répartissent quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans les 22 063 pharmacies françaises et ce, dans un délai moyen de 2 heures 15 sans aucune discrimination géographique. Or il semble que cette mission soit aujourd’hui menacée. En effet en 2014 chaque boîte distribuée représentait une perte de 5 centimes pour les répartiteurs, somme à multiplier par les 1,7 milliards de boîtes de médicaments remboursables octroyées annuellement. Une situation très préoccupante alors même que la répartition ne représente que 2,7 % du prix public d’une boîte de médicament. Cette situation qui compromet l’égal accès des territoires et par conséquent des patients aux médicaments a fait l’objet d’interpellation d’élus de la circonscription. Le 15 avril 2015, l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) a rendu public son rapport relatif à « la distribution en gros du médicament en ville » qui alerte sur « l’essoufflement » du modèle économique de rémunération de répartition pharmaceutique qui n’est plus adapté à l’évolution du marché. Ainsi il l’interroge sur ces intentions en matière de réforme de rémunération afin de garantir la pérennité du système et la solidité de la chaîne du médicament.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82183</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            82183. — 23 juin 2015. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes légitimes que suscitent les derniers chiffres sur la santé économique du secteur de répartition pharmaceutique. Il est nécessaire pour une commune de pouvoir garantir un accès permanent aux soins et aux médicaments à l’ensemble de ses citoyens. Les pharmaciens sont au cœur de ce défi quotidien et constituent un relai direct auprès des habitants. Ce relai, ils peuvent uniquement l’assurer grâce aux répartiteurs pharmaceutiques. Ces derniers répartissent quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans les 22 063 pharmacies françaises et ce, dans un délai moyen de 2 heures 15 sans aucune discrimination géographique. Or il semble que cette mission soit aujourd’hui menacée. En effet en 2014 chaque boîte distribuée représentait une perte de 5 centimes pour les répartiteurs, somme à multiplier par les 1,7 milliards de boîtes de médicaments remboursables octroyées annuellement. Une situation très préoccupante alors même que la répartition ne représente que 2,7 % du prix public d’une boîte de médicament. Cette situation qui compromet l’égal accès des territoires et par conséquent des patients aux médicaments a fait l’objet d’interpellation d’élus de la circonscription. Le 15 avril 2015, l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) a rendu public son rapport relatif à « la distribution en gros du médicament en ville » qui alerte sur « l’essoufflement » du modèle économique de rémunération de répartition pharmaceutique qui n’est plus adapté à l’évolution du marché. Ainsi il l’interroge sur ces intentions en matière de réforme de rémunération afin de garantir la pérennité du système et la solidité de la chaîne du médicament.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82184</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sabine Buis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            82184. — 23 juin 2015. — Mme Sabine Buis* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par les professionnels de la répartition pharmaceutique quant à la situation économique de leur secteur. Ceux-ci assurent des missions de service public confiées par l’État et garantissent l’approvisionnement optimal des 22 332 pharmacies réparties sur le territoire. Pour autant, le rapport no 2014-004R3 de l’Inspection générale des affaires sociales, intitulé « La distribution en gros du médicament en ville », précise en effet que la structure et la valeur de la marge de ce secteur peuvent être considérées comme étant problématiques, dans la mesure où la rentabilité des grossistes-répartiteurs est faible (0,38 %). Cette marge risquant de plus, selon eux, de devenir négative à court terme en raison de la baisse de prix des médicaments - due notamment au développement des médicaments génériques - et de la perte de flux au profit des ventes directes. Néanmoins ce secteur est essentiel au maintien d’un réseau de distribution de qualité et de proximité afin de garantir un égal accès aux soins sur le territoire et en particulier en zone rurale. C’est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées par l’État afin de préserver ce secteur et de pérenniser ainsi la mission de service public qu’il accomplit.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>83764</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            83764. — 30 juin 2015. — Mme Edith Gueugneau* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par les professionnels de la répartition pharmaceutique quant à la situation économique de leur secteur. Ceux-ci assurent des missions de service public confiées par l’État et garantissent l’approvisionnement optimal des 22 332 pharmacies réparties sur le territoire. Pour autant, le rapport no 2014-004R3 de l’Inspection générale des affaires sociales, intitulé « La distribution en gros du médicament en ville » précise en effet que la structure et la valeur de la marge de ce secteur peuvent être considérées comme étant problématiques, dans la mesure où la rentabilité des grossistes-répartiteurs est faible (0,38 %). Cette marge risquant de plus, selon eux, de devenir négative à court terme en raison de la baisse de prix des médicaments - due notamment au développement des médicaments génériques - et de la perte de flux au profit des ventes directes. Néanmoins ce secteur est essentiel au maintien d’un réseau de distribution de qualité et de proximité afin de garantir un égal accès aux soins sur le territoire et en particulier en zone rurale. C’est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées par l’État afin de préserver ce secteur et de pérenniser ainsi la mission de service public qu’il accomplit.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84413</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Gosselin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            84413. — 7 juillet 2015. — M. Philippe Gosselin* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les difficultés rencontrées par le secteur de la répartition pharmaceutique, qui rejaillissent sur les pharmaciens d’officine. D’une part, les laboratoires pharmaceutiques procèdent à des contingentements qui entraînent, pour certains médicaments et vaccins, des pénuries. À l’autre bout de la chaîne, les pharmacies ne sont plus en mesure de fournir aux patients les médicaments dont ils ont besoin et qui, sont, pour certains d’entre eux, vitaux. Ainsi, s’agissant des nourrissons, les difficultés d’approvisionnement en vaccins pentavalents ou tétravalents sont particulièrement alarmantes. D’autre part, comme l’a indiqué dernièrement l’IGAS dans un rapport intitulé « La distribution en gros du médicament en ville », il semble que le modèle économique de la répartition pharmaceutique soit à bout de souffle. Les répartiteurs sont soumis à d’importantes obligations de service public (livrer sous 24 heures tout médicament demandé par une officine, détenir 15 jours minimum de stock, avoir un pharmacien diplômé par établissement, etc.), qui ont un coût. Or, en raison des contingentements mis en place par les laboratoires et d’un rapport de force déséquilibré, leur rémunération est en chute. Il est fréquent que les entreprises distribuent à perte les boîtes de médicaments. La répartition est un des maillons essentiels de la chaîne de l’accès aux soins. Ils conditionnent l’activité des pharmacies qui, dans les territoires ruraux, sont parfois la seule présence médicale. C’est pourquoi il lui demande dans quelle mesure le Gouvernement pourrait intervenir afin de garantir la pérennité de la chaîne du médicament et, au-delà, l’accès aux soins de nos concitoyens. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84414</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Élie Aboud</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            84414. — 7 juillet 2015. — M. Élie Aboud* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes suscitées par la santé économique du secteur de la répartition pharmaceutique. Acteurs majeurs et par ailleurs traits d’union entre les laboratoires et les pharmacies, ils distribuent quotidiennement 6,3 millions de boîtes dans les 22 063 pharmacies françaises et ce, dans un délai moyen de 2 heures 15. Ce travail logistique permet d’assurer une véritable mission de service public mais aujourd’hui cet engagement semble remis en cause et clairement menacé. En effet en 2014, chaque boîte distribuée représentait une perte de 5 centimes pour les répartiteurs à multiplier par les 1,7 milliards de boîtes distribuées annuellement. Cette situation inédite par sa gravité pourrait compromettre à l’avenir l’égal accès aux médicaments des territoires et de tous nos concitoyens. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de son intention en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>85096</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Daniel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            85096. — 14 juillet 2015. — M. Yves Daniel* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation économique délicate des professionnels de la répartition pharmaceutique. Acteurs majeurs de la chaîne du médicament, ils assurent des missions de service public confiées par l’État et garantissent, entre autres, l’approvisionnement optimal des 22 063 pharmacies françaises et ce, dans un délai moyen de 2 heures 15. Aujourd’hui ce secteur est en difficulté. En effet, en 2014 chaque boîte distribuée a représenté une perte de 5 centimes pour les répartiteurs, à multiplier par les 1,7 milliards de boîtes livrées annuellement. D’ailleurs, en avril 2015 l’Inspection générale des affaires sociales a rendu un rapport intitulé « La distribution en gros du médicament en ville » qui pointe « l’essoufflement du modèle économique » de rémunération de la répartition, car insuffisamment adapté à l’évolution du marché. De fait, la structure et la valeur de la marge de ce secteur peuvent être considérées comme problématiques, au vu de la faible rentabilité de cette activité de grossiste-répartiteur (0,38 %). Or cette marge risque de chuter encore- voire de devenir négative - à court terme, en raison d’une part de la baisse des prix des médicaments - due notamment au développement des médicaments génériques et, d’autre part, de la perte de flux au profit des ventes directes. Le secteur de la répartition pharmaceutique est essentiel au maintien d’un réseau de distribution de qualité et de proximité et contribue par là-même à garantir un égal accès aux soins sur le territoire, en particulier en zone rurale. Il souhaite donc connaître les mesures envisagées par l’État pour venir en aide à cette profession et pérenniser ainsi la mission de service public qu’elle assure au quotidien.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87146</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Gest</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (médicaments — grossistes-répartiteurs — revendications)
	            87146. — 11 août 2015. — M. Alain Gest* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le système de la répartition pharmaceutique. Aujourd’hui, ce système joue un rôle central dans la distribution du médicament sur l’ensemble du territoire. Il existe deux types d’approvisionnement en médicaments pour les pharmacies : les grossistes répartiteurs et les ventes directes des laboratoires pharmaceutiques aux pharmacies. Cette situation inquiète les grossistes répartiteurs pour deux raisons : D’une part, en ce qui concerne la rémunération de ceux-ci. La forte concurrence, la forte expansion du marché des médicaments génériques et la hausse des charges entraînent une baisse de la rentabilité, une baisse du chiffre d’affaires pour les grossistes répartiteurs, d’année en année. L’Inspection générale des affaires sociales propose par ailleurs d’introduire une part forfaitaire dans la rémunération de la distribution en gros, plus un pourcentage sur le prix de vente, afin de rendre l’évolution de la rémunération des grossistes répartiteurs moins sensible à la baisse des prix des médicaments. D’autre part, il existe un certain déséquilibre concurrentiel du fait des ventes directes. En effet, les grossistes répartiteurs sont soumis à des obligations de service public (maillage territorial, obligation de livrer les médicaments en moins de vingt-quatre heures, avoir au minimum deux semaines de stock) auxquelles ne sont pas soumis les laboratoires qui vendent leur médicaments comme bon leur semble. Devant ce déséquilibre, il lui demande donc ce qu’elle compte faire pour rétablir une équité certaine entre les grossistes répartiteurs et les laboratoires.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8819</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les grossistes répartiteurs sont les principaux opérateurs de la distribution pharmaceutique en France. En assurant, conformément aux obligations de service public auxquelles ils sont soumis, l’alimentation quotidienne en produits de santé des 22 000 officines de pharmacies réparties sur l’ensemble du territoire, ils constituent un acteur central de l’accès aux soins dans notre pays. A ce titre, le Gouvernement est naturellement très attaché à la préservation du modèle de distribution en gros des médicaments. C’est pourquoi la ministre des affaires sociales, de la santé et du droit des femmes a diligenté une mission de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur la situation économique de ce secteur, soumis, comme pour les autres acteurs de la chaîne du médicament, à une contrainte financière croissante dans le contexte de la nécessaire politique de maîtrise des finances publiques, et en particulier de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM), portée par le Gouvernement. Le rapport de l’IGAS sur la distribution en gros du médicament en ville a été rendu public le 14 juin 2014. Il a permis de contribuer à objectiver la pression financière qui s’exerce sur les répartiteurs, à la fois en raison de la concurrence des laboratoires pharmaceutiques qui choisissent d’assurer eux-mêmes la distribution de leurs médicaments sur certains segments du marché (en particulier les génériques ou les princeps peu chers comme le paracétamol) mais aussi de la concurrence entre grossistes qui proposent aux officines des services qui vont au-delà des obligations de services public (en assurant par exemple deux voire trois livraisons par jour dans certains cas, là où l’obligation légale est d’une livraison dans les 24 h suivant la commande). Si les tensions économiques sur la répartition pharmaceutique ne sont pas nouvelles, le Gouvernement n’a pas attendu les travaux de l’IGAS pour agir : les entreprises de ce secteur bénéficient du crédit impôt compétitivité Emploi (CICE) ainsi que des mesures d’exonération de cotisations sociales et d’allègement de la contribution sociale de solidarité des sociétés dans le cadre du pacte de solidarité et de responsabilité, qui vont monter en charge en 2015 et 2016. Ces mesures s’ajoutent à une réforme de la fiscalité sur le chiffre d’affaire de l’activité de vente en gros votée dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014 qui conduit à diminuer les charges des grossistes répartiteurs. Des discussions sont actuellement en cours entre les services du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes et les représentants du secteur de la répartition pharmaceutique. Ils permettront d’achever l’état des lieux et d’étudier dans quelles mesures certaines propositions d’évolution de la rémunération des grossistes-répartiteurs pourraient être envisagées. Ces travaux doivent néanmoins s’inscrire dans la trajectoire financière de l’ONDAM très contrainte (+ 1,75 % en 2016 et 2017) et ne peuvent conduire à déstabiliser l’équilibre économique du secteur des produits de santé, dont les autres acteurs (pharmaciens, laboratoires pharmaceutiques) sont également mis fortement à contribution chaque année dans le cadre de l’ONDAM.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>71791</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8820</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Hutin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	            (hôpitaux — Dunkerque — équipement — cancer — perspectives)
	            71791. — 23 décembre 2014. — M. Christian Hutin* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’installation du TEP-SCAN de l’hôpital de Dunkerque. En effet, voilà de nombreux mois, voire plusieurs années que cette annonce a été faite et que cette perspective est attendue avec impatience. Si la lutte contre les cancers est une priorité absolue pour notre pays, elle l’est davantage encore dans notre région Nord-Pas-de-Calais et sur le littoral dunkerquois en particulier. Cancers des voies aéro-digestives supérieures, cancers liés à l’amiante, la région est, hélas, parmi les plus touchées. Cet équipement sanitaire est une nécessité. Il souhaite donc connaître les dispositions prises pour qu’il soit opérationnel le plus rapidement possible au CHD de Dunkerque.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75198</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8820</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Bocquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	            (maladies professionnelles — amiante — construction — équipement hospitalier — perspectives)
	            75198. — 3 mars 2015. — M. Alain Bocquet* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’installation du TEP Scan qui devait se réaliser au centre hospitalier de Dunkerque. Cet équipement est sollicité depuis plusieurs années dans le Dunkerquois. Une première autorisation d’implantation a été accordée par l’ARS et est arrivée à échéance en juin 2012. Le 8 novembre 2013, un arrêté du directeur général de l’ARS a autorisé le groupement d’intérêt économique (GIE) « Tep Gamma des Flandres » à exploiter cet équipement en lien avec le centre hospitalier de Dunkerque. Aujourd’hui, l’installation n’a obtenu aucun commencement d’exécution alors que l’autorisation est réputée caduque si l’opération n’est pas engagée dans un délai de trois années. Les associations des victimes de l’amiante s’inquiètent à juste titre du retard pris à nouveau par ce dossier, des contraintes budgétaires ne permettant pas la construction de la quatrième tour au centre hospitalier de Dunkerque. L’Association régionale de défense des victimes de l’amiante (ARDEVA) rappelle que la catastrophe sanitaire de l’amiante fait 3 000 à 5 000 morts par an et que la dernière étude de l’Institut de veille sanitaire en date du 20 janvier 2015 confirme malheureusement que, sur le territoire de la Communauté urbaine de Dunkerque, le taux de surmortalité par rapport à la moyenne nationale est très nettement supérieur : plus 269 % liées à des pathologies dues à l’amiante. En réponse à une question écrite du parlementaire en mai 2014, le ministère précisait « l’attention, en lien avec l’ARS, à l’aboutissement de ce projet et à sa bonne réalisation ». Il lui demande les prolongements envisagés afin que les engagements puissent être tenus. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8820</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes est très attentive à ce que le centre hospitalier (CH) de Dunkerque finalise au sein de son service de médecine nucléaire, l’installation des équipements TEP Scan et de gamma caméra autorisés fin 2013. Le début des travaux interviendra avant la fin de l’année 2015, dans un délai qui écarte tout nouveau risque de caducité.  La ministre est déterminée à faire aboutir l’installation de cet équipement pour permettre d’améliorer la prise en charge des patients.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73021</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8821</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[jeux et paris
	            (jeux vidéo — technologie 3D — utilisation — conséquences)
	            73021. — 27 janvier 2015. — Mme Véronique Louwagie* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la dangerosité des jeux vidéo et films en 3D pour la vue des enfants. Une grande association de consommateurs indique que « les jeux vidéo et films en 3D peuvent provoquer troubles de la vision, maux de tête, pertes de concentration et baisses de performance dans les activités mentales. Ces effets sanitaires sont dus à la restitution stéréoscopique en 3D. Elle perturbe le principe physiologique de convergence des yeux et d’accommodation à la même distance ». L’association évoque également que « l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) déconseille formellement les technologies 3D pour les enfants de moins de 6 ans, leur système visuel étant immature, et elle recommande d’en limiter l’usage jusqu’à 13 ans ». Aussi, souhaite-t-elle connaître ses intentions au regard de ces préconisations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89391</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8821</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Stéphane Saint-André</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[jeux et paris
	            (jeux vidéo — technologie 3D — utilisation — conséquences)
	            89391. — 29 septembre 2015. — M. Stéphane Saint-André* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la sonnette d’alarme tirée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (ANSES) sur les jeux vidéo et les films 3D dangereux pour la vue des enfants de moins de 6 ans (système visuel immature), qui peuvent provoquer troubles de la vision, maux de tête, pertes de concentration. Il demande si le Gouvernement compte interdire l’usage des jeux vidéo et films 3D aux enfants de moins de 6 ans et en limiter l’usage jusqu’à 13 ans.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8821</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans son avis de novembre 2014, l’agence nationale de l’alimentation, de la sécurité sanitaire, de l’environnement et du travail (ANSES) recommande que les enfants de moins de 6 ans ne soient pas exposés aux technologies 3Ds, que les enfants et les adolescents de moins de 13 ans aient un usage modéré de ces technologies et qu’ils soient, ainsi que leurs parents, attentifs aux éventuels symptômes induits. Les recommandations de l’agence s’appuient essentiellement sur les données relatives au développement visuel de l’enfant : l’apprentissage de l’accommodation (mise au point) s’effectue durant les six premières années et la maturation visuelle s’achève vers 13 ans. Le rapport du comité d’experts fait toutefois le constat que peu d’études scientifiques sont disponibles sur ce sujet ; ce sont surtout les effets sur la fatigue visuelle et le conflit entre l’accommodation et la vergence (orientation des 2 yeux) qui ont fait l’objet de travaux scientifiques. Par ailleurs, les études montrent également qu’une partie de la population possède une vision stéréoscopique déficiente. Compte tenu de ces éléments, une information des professionnels de santé sur cette question est envisagée. L’agence formule des propositions en matière de recherche (caractérisation des expositions, développement des méthodes d’évaluation de la fatigue visuelle, étude des conséquences psychologiques…) ; la construction de scores permettant d’évaluer la fatigue visuelle pourrait être un thème à inscrire dans le cadre de l’appel à projets de recherche lancé chaque année par l’agence. Enfin, ce travail d’expertise intervient dans un contexte d’incertitude concernant le développement de cette technologie et de sa diffusion. Il existe des différences de qualité importantes entre la 3D « reconstituée » à partir d’images 2D et la 3Ds (stéréoscopique 2 yeux 2 images), où le relief est construit directement. Un axe de travail pour la profession pourrait notamment être l’élaboration d’un label ou d’une norme afin d’améliorer la qualité de la production et de la diffusion en salle des contenus 3Ds.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81607</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8822</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Georges Ginesta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (psychiatrie — internements sous contrainte — contrôles)
	            81607. — 16 juin 2015. — M. Georges Ginesta* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’évolution du nombre d’internements psychiatriques sous contrainte en France. En effet, d’après les rapports annuels d’activité des commissions départementales des soins psychiatriques (CDSP), plus de 76 580 mesures de soins sous contrainte ont été enregistrées en 2013, soit 5 200 procédures supplémentaires comparé à l’année 2011. Cette augmentation est essentiellement due à une mauvaise utilisation de la loi régissant ces hospitalisations. Les procédures dites « d’urgence » et « de péril imminent », supposées réservées à quelques rares cas, sont majoritairement utilisées par les psychiatres hospitaliers, sans que l’urgence ou le péril ne soient justifiés. En 2013, plus de 65 % des hospitalisations à la demande d’un tiers ont été faites selon ces procédures. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui confirmer cette évolution préoccupante relayée par la Commission des citoyens pour les droits de l’Homme (CCDH) et les mesures de prévention qu’elle entend mettre en œuvre afin d’infléchir cette tendance.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81609</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8822</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kléber Mesquida</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (psychiatrie — internements sous contrainte — contrôles)
	            81609. — 16 juin 2015. — M. Kléber Mesquida* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’augmentation inquiétante d’internements sous contrainte en France depuis 2011. Selon la Commission des citoyens pour les droits de l’Homme (CDSP), plus de 76 580 mesures de soins sous contrainte ont été enregistrées en 2013, soit 5 200 procédures supplémentaires comparé à l’année 2011 (+ 13,8 %). Il semble que notre pays soit le lieu dans lequel les internements sous contrainte sont en moyenne deux fois plus nombreux que dans les autres pays européens. Selon la CDPS, les procédures dites « d’urgence » et de « péril imminent » (loi du 5 juillet 2011 - article 3212-1 II 2°), supposées réservées à des cas rares, seraient majoritairement utilisées par les psychiatres hospitaliers, sans que le péril ou l’urgence ne soient justifiés. En 2013, 65 % des hospitalisations à la demande d’un tiers ont été faites selon les procédures. En raison du caractère attentatoire aux libertés individuelles que représente cette procédure de soins sous contrainte, l’Union syndicale de la psychiatrie rappelle que ces mesures doivent rester l’exception. Aussi, il lui demande quelles sont ses intentions afin de limiter l’usage abusif de la procédure d’urgence et de péril imminent en matière d’internement psychiatrique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82413</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8822</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (psychiatrie — internements sous contrainte — contrôles)
	            82413. — 23 juin 2015. — Mme Martine Faure* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’augmentation inquiétante d’internements sous contrainte en France depuis 2011. Selon la Commission des citoyens pour les droits de l’Homme (CDSP), plus de 76 580 mesures de soins sous contrainte ont été enregistrées en 2013, soit 5 200 procédures supplémentaires comparé à l’année 2011 (+ 13,8 %). Il semble que notre pays soit le lieu dans lequel les internements sous contrainte sont en moyenne deux fois plus nombreux que dans les autres pays européens. Selon la CDPS, les procédures dites « d’urgence » et de « péril imminent » (loi du 5 juillet 2011 - article 3212-1 II 2°), supposées réservées à des cas rares, seraient majoritairement utilisées par les psychiatres hospitaliers, sans que le péril ou l’urgence ne soient justifiés. En 2013, 65 % des hospitalisations à la demande d’un tiers ont été faites selon les procédures. En raison du caractère attentatoire aux libertés individuelles que représente cette procédure de soins sous contrainte, l’Union syndicale de la psychiatrie rappelle que ces mesures doivent rester l’exception. Aussi elle lui demande quelles sont ses intentions afin de limiter l’usage abusif de la procédure d’urgence et de péril imminent en matière d’internement psychiatrique.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87549</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8822</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Buisine</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (psychiatrie — internements sous contrainte — contrôles)
	            87549. — 25 août 2015. — M. Jean-Claude Buisine* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’augmentation inquiétante du nombre d’internements psychiatriques sous contrainte en France depuis 2011. En effet, la France est aujourd’hui un pays où les internements sous contrainte sont en moyenne 2 fois plus nombreux que dans les autres pays européens. D’après les rapports annuels d’activité des Commissions départementales des soins psychiatriques (CDSP), plus de 76 580 mesures de soins sous contrainte ont été enregistrées en 2013, soit 5 200 procédures supplémentaires comparé à l’année 2011 (+ 13,8 %). La loi du 5 juillet 2011 instaure une nouvelle procédure venant s’ajouter à la procédure d’urgence déjà existante. Une personne peut désormais se retrouver hospitalisée contre son gré en psychiatrie sans que sa famille ou ses proches n’en formulent la demande et sans qu’elle ait causé aucun trouble à l’ordre public. Il suffit pour cela qu’un certificat médical établisse qu’« il existe, à la date de l’admission, un péril imminent pour la santé de la personne ». Le directeur de l’hôpital peut également procéder à l’internement même si les proches s’y opposent. Cette nouvelle procédure doit elle aussi n’être utilisée qu’à titre exceptionnel. Aussi il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour limiter l’usage abusif de la procédure d’urgence et de la procédure de péril imminent en matière d’internement psychiatrique. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8822</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Depuis plusieurs années, de nouvelles sources de données sont mises en place dans la statistique annuelle des établissements de santé (SAE), ainsi que dans le recueil d’informations médicalisées en psychiatrie (RIM-P) qui gagne en exhaustivité depuis 2007. Ainsi, en 2012, une première estimation du nombre de mesures de soins sans consentement à partir du RIM-P a été publiée pour les années 2007 à 2010 par la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère des affaires sociales et de la santé. De nouveaux travaux obtenus à partir du RIM-P ont été publiés par l’institut de recherche et de documentation en économie de la santé (IRDES) en janvier 2015 et ont permis d’étudier l’évolution du nombre de patients en soins sans consentement après le vote de la loi du 5 juillet 2011. D’après cette étude, financée par la direction générale de la santé, la part du recours aux soins sans consentement parmi le recours aux soins en psychiatrie n’a pas augmenté en 2012. En 2012, plus de 77 000 patients (contre 74 000 en 2010) ont été pris en charge au moins une fois sans leur consentement en psychiatrie, soit une augmentation de 4,5 % par rapport à 2010. Mais cette hausse est conforme à l’augmentation de la file active totale suivie en psychiatrie en établissement de santé : les patients ayant reçu des soins non consentis représentent toujours près de 5 % de la file active en 2012. L’étude montre également que la répartition des différents modes légaux reste à peu près similaire à celle observée en 2010. La création d’une procédure dite de péril imminent, par la loi du 5 juillet 2011 n’a pas fait augmenter de manière significative la part des patients pris en charge sous la forme de soins sur décision du directeur de l’établissement (80,3 % en 2010, 83,7 % en 2012).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85593</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8823</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Benoist Apparu</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	            (alcoolisme — lutte et prévention)
	            85593. — 21 juillet 2015. — M. Benoist Apparu alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impuissance de notre système de santé face à la consommation excessive d’alcool. En effet l’étude récente du Bulletin épidémiologique hebdomadaire publiée le mardi 7 juillet 2015 indique que les conséquences de la consommation excessive d’alcool sont parmi les premières causes d’hospitalisation en France. Il rapporte ainsi qu’en 2012, plus de 580 000 hospitalisations dites de courts séjours en médecine-chirurgie-obstétrique ont été induites par l’alcool, soit une augmentation de 11,3 % par rapport aux chiffres de 2006. En psychiatrie, plus de 2,7 millions de journées lui sont dues, pour 10,4 % du total des journées dans les services psychiatriques. Enfin plus de deux millions de journées liées à l’alcoolisation excessive ont été recensées dans les services de soins de suite et de réadaptation, soit 5,6 % de leur activité totale. L’étude révèle qu’entre 12 % et 23 % des patients hospitalisés dans des hôpitaux généraux en France sont concernés par un mésusage de l’alcool et ce chiffre s’élève entre 25 % et 50 % dans les services de psychiatrie. L’alcool est finalement responsable de 49 000 morts par an en France. En plus du bilan humain, son poids financier annuel pour les hôpitaux représente près de 3,6 % de l’ensemble des dépenses hospitalières en 2012 et son coût sanitaire et social annuel est d’autant plus considérable, puisqu’il s’élève à 17,6 milliards d’euros. Les services d’hôpitaux manquent pourtant cruellement de moyens pour la prise en charge de la dépendance à l’alcool, ne pouvant que laisser livrées à elles-mêmes les personnes souffrant de cette addiction ainsi que leurs entourages. Aussi souhaite-t-il connaître les intentions du Gouvernement pour lutter contre ce fléau majeur de notre pays, qui fait de nombreuses victimes chaque année, tant par la prévention que par les moyens de traitement de l’addiction avant qu’elle n’engendre ses conséquences les plus graves.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8823</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ La France est aujourd’hui l’un des trois pays européens les plus consommateurs d’alcool, avec 12 litres d’alcool pur consommé par an et par habitant de plus de 15 ans, très au dessus de la moyenne européenne qui se situe à 9,1 litres. L’alcool reste la deuxième cause de mortalité prématurée évitable en France après le tabac. Chaque année, il est responsable d’environ 49 000 décès. On estime à 5 millions le nombre de personnes que l’usage d’alcool expose à des difficultés d’ordre médical, psychologique et social. Les comportements évoluent et plus de la moitié des jeunes adultes (57%) ont déclaré une alcoolisation ponctuelle importante au cours de l’année et la part de ceux en ayant connu au moins dix (près d’une par mois) est passé de 11% à 14% entre 2005 et 2010. La publicité sur l’alcool est un facteur éminemment favorable à la consommation, notamment auprès des plus jeunes. Protéger les plus fragiles, les plus sensibles à la publicité est donc une priorité de santé publique car il est établi qu’une initiation précoce à l’alcool et une consommation excessive à l’adolescence sont des facteurs de risque d’usages problématiques ultérieurs. Afin de réduire les risques liés aux nouveaux comportements face à l’alcool, la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a inscrit une mesure de lutte contre l’alcoolisation ponctuelle importante des adolescents et des jeunes adultes dans le projet de loi de modernisation de notre système de santé, actuellement en discussion devant le Parlement. Enfin, dans le cadre du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017, une campagne nationale de communication a été lancée début 2015 pour promouvoir les consultations jeunes consommateurs auprès des jeunes concernés par les conduites addictives à l’alcool et de leurs parents.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84161</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8824</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Brigitte Allain</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (gestion — élevage intensif — pertinence)
	            84161. — 7 juillet 2015. — Mme Brigitte Allain* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le projet de la ferme-usine de Poiroux. Ce projet d’implantation d’une « ferme » de 900 truies en Vendée suscite de vives inquiétudes quant au développement d’un « modèle » qui détruit le tissu agricole, supprime des emplois et occulte complètement les attentes sociales. L’implantation de la ferme dite des mille vaches avait déjà provoqué de nombreuses contestations qui se trouvent aujourd’hui légitimées. En effet, les récentes révélations du dépassement de la taille du troupeau de plus de 250 vaches, des conditions d’élevage indignes et des politiques de management douteuses de la ferme remettent en cause une nouvelle fois ce modèle délétère. Une trentaine de projets démesurés et inutiles sont aujourd’hui développés sur le territoire, des projets néfastes pour l’emploi et l’environnement, et qui entrent en totale contradiction avec les objectifs d’agroécologie fixés par le Gouvernement dans la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt ou dans le cadre de la COP21. Elle souhaite savoir comment il compte encadrer les projets de ce type afin d’éviter de nouvelles dérives.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84806</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8824</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Barbara Pompili</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (gestion — élevage intensif — pertinence)
	            84806. — 14 juillet 2015. — Mme Barbara Pompili* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le projet de la ferme-usine de Poiroux. Ce projet d’implantation d’une « ferme » de 900 truies en Vendée suscite de vives inquiétudes quant au développement d’un « modèle » qui détruit le tissu agricole, supprime des emplois et occulte complètement les attentes sociales. L’implantation de la ferme dite des mille vaches avait déjà provoqué de nombreuses contestations qui se trouvent aujourd’hui légitimées. En effet, les récentes révélations du dépassement de la taille du troupeau de plus de 250 vaches, des conditions d’élevage indignes et des politiques de management douteuses de la ferme remettent en cause une nouvelle fois ce modèle délétère. Une trentaine de projets démesurés et inutiles sont aujourd’hui développés sur le territoire, des projets néfastes pour l’emploi et l’environnement, et qui entrent en totale contradiction avec les objectifs d’agroécologie fixés par le Gouvernement dans la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt ou dans le cadre de la COP21. Elle souhaite savoir comment il compte encadrer les projets de ce type afin d’éviter de nouvelles dérives.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8824</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Une autorisation d’exploiter un élevage de 890 truies (naissance de 23 000 porcelets sur l’année), 5 verrats, 50 cochettes et 440 places de porcelets en présence simultanée sur la commune de Poiroux a été délivrée le 18 novembre 2013 au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement par le préfet de la Vendée. Il ne s’agit pas de créer une nouvelle exploitation ex-nihilo ni d’augmenter considérablement et très rapidement le nombre d’animaux d’un élevage existant. Il s’agit d’un projet de mutualisation de l’activité d’éleveurs déjà en exercice en Vendée et dans les départements voisins. Ces éleveurs, qui réalisent aujourd’hui à la fois les activités de naissage et d’engraissement, chacun dans son exploitation, ont décidé de mettre en commun leur activité de naissage dans une exploitation commune. Le principe de rapprochement des exploitants doit être encouragé. La mutualisation d’une partie de l’activité et des moyens permet en effet de partager les charges, de mieux faire face aux fluctuations du marché, de rénover les exploitations et d’améliorer la qualité de vie des exploitants et de leurs salariés. Ce modèle de maternité associative n’est pas nouveau. Il existe déjà en France près de 300 élevages de plus de 500 truies, avec une taille moyenne de 800 truies environ. La séparation des activités de naissage et d’engraissement permet en outre de mieux se conformer à la réglementation sur le bien-être animal avec, d’une part, une exploitation dédiée pour les porcelets et, d’autre part, des exploitations réservées aux animaux à engraisser. Concernant les exigences environnementales, ce projet a été évalué selon la procédure en vigueur au regard de la législation des installations classées pour la protection de l’environnement. Une commission de suivi de site, associant élus, représentants de la profession agricole, associations de défense de l’environnement, experts et services de l’État a été mise en place. Elle permettra une évaluation continue du respect des prescriptions environnementales inscrites dans l’autorisation préfectorale, dans un esprit de dialogue et de concertation avec l’ensemble des acteurs concernés. Par ailleurs, le fonctionnement de cette exploitation fera l’objet de contrôles, comme c’est le cas pour l’ensemble des exploitations françaises d’élevage, et les éventuelles non conformités devront donner lieu à des actions correctives. L’objectif du Gouvernement reste l’inscription des activités agricoles dans une trajectoire de développement des exploitations performantes sur les plans économique, environnemental et social.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85286</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8825</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Cottel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (entreprises de travaux agricoles et ruraux — exonérations de charges — perspectives)
	            85286. — 21 juillet 2015. — M. Jean-Jacques Cottel attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la fin des exonérations de charges des entreprises de travaux agricoles dans le cadre du PLF 2015. En effet il a été interpellé localement par des entreprises de travaux agricoles à ce sujet, cette exonération permettant d’avoir moins de charges sociales pour les travailleurs saisonniers, indispensables tant pour l’agriculture qu’en entreprises de travaux agricoles et dont l’activité est en corrélation directe avec la saisonnalité de l’agriculture. Or ces suppressions d’exonérations représentent des charges supplémentaires directes qui sont difficiles à assumer pour l’équilibre des comptes malgré les compensations du CICE de ces entreprises au faible nombre de salariés. En outre, ils craignent une concurrence déloyale de certains agriculteurs qui peuvent faire une partie de leur chiffre d’affaires en prestation de service tout en continuant de bénéficier de cette exonération. Aussi, il souhaiterait connaître l’avis du Gouvernement sur ce point et s’il envisage de procéder à des ajustements dans le cadre de la prochaine loi de finances.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8825</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La fin des exonérations patronales pour l’emploi de travailleurs saisonniers pour les entrepreneurs de services agricoles, forestiers et ruraux (ETARF), adoptée dans le cadre de la loi de finances pour 2015, a pour objectif de favoriser l’embauche de salariés en contrat à durée indéterminée dans la mesure où l’activité diversifiée de ces entreprises (auprès d’exploitants agricoles, de particuliers, de collectivités territoriales ou d’entreprises privées) justifie plutôt le recours à des salariés permanents. En 2012, les contrats à durée déterminée saisonniers présents au sein de ces entreprises représentaient 45 000 contrats pour un volume d’activité de 7,3 millions d’heures de travail et une masse salariale de 85 millions d’euros. Les allégements de cotisations patronales au titre du dispositif d’exonérations patronales pour l’emploi de travailleurs saisonniers s’élevaient à 21 millions d’euros. La suppression de cette exonération est largement compensée par le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi dont les ETARF bénéficient depuis 2013 pour 39 millions d’euros, alors que ces entreprises ne sont pas particulièrement exposées à la concurrence internationale, et par les allégements des prélèvements obligatoires prévus par le pacte de responsabilité dont elles bénéficieront dès 2015 pour 13 millions d’euros. En outre, le Gouvernement a mis en place au 1er janvier 2015 un dispositif « zéro cotisations » pour l’emploi d’un salarié rémunéré au niveau du salaire minimum de croissance (SMIC) par le biais d’une extension du champ d’application de la réduction générale des cotisations patronales, dont peuvent également bénéficier les ETARF. Ainsi, les allègements de charges sociales sur les salaires entre 1 et 1,6 SMIC impliquent qu’en 2015 une entreprise de un à dix-neuf salariés paiera 286 euros de charges sociales annuelles en moins par rapport à 2014 pour l’emploi d’un salarié au SMIC (soit un gain de 5,5 % par rapport à 2014) ; une entreprise de vingt salariés et plus paiera 719 euros de charges sociales annuelles en moins par rapport à 2014 pour l’emploi d’un salarié au SMIC (soit un gain de près de 14 % par rapport à 2014). Pour l’emploi d’un salarié rémunéré juste en dessous de 1,6 SMIC, le gain sera d’environ 500 euros de moindres cotisations sociales dans toutes les entreprises. Ces mesures étant de nature à redonner des marges aux entreprises en réduisant leurs charges pour accroître leur compétitivité et favoriser la création d’emploi, le Gouvernement n’envisage pas de procéder à une modification de ces mesures.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85544</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8825</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — Observatoire des espaces naturels — agricoles et forestiers — réglementation)
	            85544. — 21 juillet 2015. — M. Lionel Tardy interroge M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le décret no 2014-779 du 29 juin 2015 relatif à l’Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers. Il souhaite connaître la structure qui assurera le secrétariat de cet observatoire, ce qui n’est pas mentionné dans le décret précité.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8825</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Le décret du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt publié le 29 juin 2015 sous la référence 2015-779 précise la composition de l’observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers. La direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt est chargée du secrétariat de l’observatoire. L’installation de l’observatoire dans ses nouvelles attributions et composition devrait intervenir avant la fin de l’année 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86064</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8826</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[patrimoine culturel
	            (restauration — grands arbres — prix — hausse — conséquences)
	            86064. — 28 juillet 2015. — M. Guillaume Chevrollier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le niveau de prix atteint par les grands et gros arbres rendant impossible leur acquisition pour la restauration, notamment, de nos monuments ou des bateaux de patrimoine. Ces arbres de grande valeur sont achetés le plus souvent par les mérandiers qui les coupent en un mètre de long pour en faire des barriques. Alors que les restaurateurs de bateaux historiques en ont besoin pour des éléments de plus ou moins 16 mètres de long pour les coques de bateaux comme l’Hermione, le Mutin ou la Belle Poule… Il vient lui demander si l’Office national des forêts pourrait assurer le prélèvement de quelques spécimens d’arbres de grande longueur afin de permettre ces restaurations si importantes pour la conservation du patrimoine.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8826</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Conformément à l’article L. 211-1 du code forestier, relèvent du régime forestier notamment les bois et forêts qui appartiennent à l’État ou sur lesquels l’État a des droits de propriété indivis. L’office national des forêts (ONF) est un établissement public national à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle de l’État. Il est chargé de la mise en œuvre du régime forestier et exerce cette mission dans le cadre des arrêtés d’aménagement. En application de l’article L. 213-6 du code forestier, les coupes et produits des coupes dans les bois et forêts de l’État sont vendus par l’ONF soit par adjudication ou appel d’offre, soit de gré à gré. En application de l’article L. 223-1 du code forestier, les ressources de l’ONF comprennent en particulier les produits de bois et forêts de l’État. Les ventes des bois issus des forêts domaniales constituent une ressource importante pour l’ONF. Dans ce cadre, des possibilités de partenariat existent entre l’ONF et certaines associations poursuivant en particulier un objectif historique de construction ou de restauration de navires.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86676</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8826</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (emploi et activité — FNSEA — propositions)
	            86676. — 11 août 2015. — Mme Véronique Louwagie attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’emploi en agriculture. La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a adressé au Premier ministre des propositions afin de redonner de la compétitivité aux entreprises agricoles. Dans l’objectif de faciliter l’exercice de l’activité, la FNSEA propose d’« encourager le développement des groupements d’employeurs ». Suite à cette proposition, elle souhaiterait connaître l’avis du Gouvernement.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8826</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Créés par la loi du 25 juillet 1985, les groupements d’employeurs permettent aux entreprises, qui n’ont qu’un besoin partiel ou saisonnier d’emploi salarié et n’auraient pas, seules, les moyens de recruter, de se regrouper pour employer en commun. Ainsi, les salariés du groupement d’employeurs effectuent des périodes de travail successives auprès de chacune des entreprises adhérentes au groupement en bénéficiant d’un unique contrat de travail avec le groupement. Avec plus de 3800 groupements d’employeurs agricoles, chiffre en régulière augmentation, l’agriculture représente la très grande majorité des groupements d’employeurs sur le territoire national. Ce format d’activité est particulièrement adapté aux besoins du monde agricole, avec des avantages qui bénéficient aussi bien aux exploitations agricoles qu’aux salariés des groupements d’employeurs. Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) définit et met en œuvre des mesures visant à développer les groupements d’employeurs en agriculture. Il soutient régulièrement la reconduction du crédit d’impôt remplacement, qui contribue à l’activité des services de remplacement, forme particulière de groupement d’employeurs. En octobre 2013, le ministère a accru la possibilité pour les coopératives d’utilisation de matériel agricole de développer des activités de groupement d’employeurs en faisant passer la limite de développement de ces activités de 30 % à 49 % de leur masse salariale. Le MAAF participe à une étude nationale pilotée par le ministère en charge de l’emploi visant à mieux connaître les groupements d’employeurs en vue de leur développement. Enfin, la création de groupements d’employeurs départementaux est soutenue par les directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt. Le 9 juin 2015, le Premier ministre a annoncé une série de mesures en faveur des groupements d’employeurs, dont bénéficieront également les groupements d’employeurs agricoles et ruraux. Il s’agit à la fois de les rendre fiscalement plus attractifs, de simplifier les démarches de création des groupements d’employeurs et de mieux faire connaître le potentiel du groupement d’employeurs et des autres solutions de tiers employeurs. Une mission d’appui sera également lancée pour accompagner le développement des groupements d’employeurs pour libérer leur potentiel de création d’emplois, en facilitant l’accès à certains marchés et en résolvant certaines problématiques de gestion des ressources humaines.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87168</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8827</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Daniel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime agricole
	            (exploitants — chefs d’exploitation — complément de retraite — décret — promulgation)
	            87168. — 11 août 2015. — M. Yves Daniel* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la mise en œuvre des mesures concernant les retraites du régime agricole. Dans la loi no 2014-40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, il salue les mesures importantes retenues en faveur des petites retraites agricoles. Cette loi met ainsi en œuvre l’engagement du Président de la République et de l’ensemble du Gouvernement d’améliorer le pouvoir d’achat des retraités agricoles, dans un esprit de justice sociale et d’équité. En effet, dès 2017, les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole qui justifieront d’une carrière complète en cette qualité dans le régime non-salarié agricole bénéficieront d’un montant total de pensions, de base et complémentaire, au moins égal à 75 % du salaire minimum de croissance net. L’attribution d’un complément différentiel de points de RCO permettra d’atteindre progressivement, entre 2015 et 2017, ce montant minimum de retraite. Aussi pour les pensions liquidées avant le 1er janvier 2015, le législateur a prévu que ce complément différentiel de points de RCO serait calculé au plus tôt au 1er octobre 2015. Pour les pensions liquidées à compter du 1er janvier 2015, ce complément différentiel sera calculé au plus tôt au 1er octobre de l’année civile au cours de laquelle la pension de retraite prend effet. Néanmoins pour pouvoir entrer en vigueur, cette mesure, très attendue, doit faire l’objet d’un décret d’application. Il lui demande donc dans quel délai celui-ci sera pris, étant donné qu’il est en cours d’élaboration depuis de nombreux mois.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87352</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8827</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime agricole
	            (exploitants — chefs d’exploitation — complément de retraite — décret — promulgation)
	            87352. — 18 août 2015. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la mise en œuvre des mesures concernant les retraites du régime agricole. Dans la loi no 2014-40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites, il salue les mesures importantes retenues en faveur des petites retraites agricoles. Cette loi met ainsi en œuvre l’engagement du Président de la République et de l’ensemble du Gouvernement d’améliorer le pouvoir d’achat des retraités agricoles, dans un esprit de justice sociale et d’équité. En effet, dès 2017, les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole qui justifieront d’une carrière complète en cette qualité dans le régime non-salarié agricole bénéficieront d’un montant total de pensions, de base et complémentaire, au moins égal à 75 % du salaire minimum de croissance net. L’attribution d’un complément différentiel de points de RCO permettra d’atteindre progressivement, entre 2015 et 2017, ce montant minimum de retraite. Aussi pour les pensions liquidées avant le 1er janvier 2015, le législateur a prévu que ce complément différentiel de points de RCO serait calculé au plus tôt au 1er octobre 2015. Pour les pensions liquidées à compter du 1er janvier 2015, ce complément différentiel sera calculé au plus tôt au 1er octobre de l’année civile au cours de laquelle la pension de retraite prend effet. Néanmoins pour pouvoir entrer en vigueur, cette mesure, très attendue, doit faire l’objet d’un décret d’application. Il lui demande donc dans quel délai celui-ci sera pris, étant donné qu’il est en cours d’élaboration depuis de nombreux mois.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8827</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 2014-40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites comprend plusieurs mesures importantes en faveur des petites retraites agricoles. Cette loi met en œuvre l’engagement du Président de la République et de l’ensemble du Gouvernement pour améliorer le pouvoir d’achat des retraités agricoles, dans un esprit de justice sociale et d’équité. A compter de 2017, les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole qui justifient d’une carrière complète en cette qualité dans le régime non-salarié agricole bénéficieront d’un montant total de pensions, de base et complémentaire, au moins égal à 75 % du salaire minimum de croissance net. L’attribution d’un complément différentiel de points de retraite complémentaire obligatoire (RCO) permettra d’atteindre progressivement, entre 2015 et 2017, ce montant minimum de retraite. Pour les pensions liquidées avant le 1er janvier 2015, le législateur a prévu que ce complément différentiel de points de RCO serait calculé au plus tôt au 1er octobre 2015. Pour les pensions liquidées à compter du 1er janvier 2015, ce complément différentiel sera calculé au plus tôt au 1er octobre de l’année civile au cours de laquelle la pension de retraite prend effet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87713</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8828</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Isabelle Attard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (équipements — parc informatique — logiciels libres — statistiques)
	            87713. — 1 septembre 2015. — Mme Isabelle Attard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’application de la circulaire no 5608 du 19 septembre 2012 du Premier ministre, définissant les orientations pour l’usage des logiciels libres dans l’administration. La circulaire incitait les ministres à l’utilisation des logiciels libres dans leurs services. Elle souhaite savoir quelles suites ont été données à cette circulaire, notamment les études d’opportunités de migration de logiciels, l’intégration de ce critère dans les appels d’offres, les projets de migration de logiciels propriétaires vers des logiciels libres ou encore la mise à disposition des sources de logiciels développés en interne ou par un prestataire, au sein du ministère et de l’intégralité des administrations qui en dépendent. Elle souhaite de plus connaître le montant des dépenses en logiciel, en distinguant les logiciels propriétaires des libres, au sein du ministère et des administrations qui en dépendent, pour chaque année de 2008 à 2014.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8828</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt met en œuvre depuis de nombreuses années une stratégie technique faisant un large usage de composants libres. Le recours à ce type de logiciels est systématiquement étudié tant sur les plans techniques qu’économiques (en coûts complets). Le recours à un logiciel libre ou à un logiciel propriétaire est décidé au terme de ces études. Dans un contexte technique marqué par une très forte homogénéité du système d’information, le ministère chargé de l’agriculture utilise des logiciels libres notamment : - au niveau du poste de travail : s’agissant de la suite bureautique, le ministère a opté pour la suite OpenOffice.org (désormais remplacée par LibreOffice) dès 2008 et généralisé l’usage du format pivot OpenDocument. Il en est de même pour l’ensemble des logiciels courants client de messagerie, navigation internet, lecture multi-média… De ce fait le ministère est d’ores et déjà aligné avec les orientations du SILL [socle interministériel logiciel libre établi par la direction interministérielle du numérique et des systèmes d’information et de communication (DINSIC)] ; - au niveau des composants logiciels cœur d’infrastructure : système d’exploitation des serveurs du centre de production, composants applicatifs, logiciels de supervision, gestionnaire de base de données (progressivement depuis 2012), briques logicielles du système d’information décisionnel (sur certains cas d’usage), cadriciel de développement des applications de gestion (y compris sur les segments de la mobilité et du nomadisme) ; - au niveau de certains progiciels, notamment dans le domaine collaboratif (messagerie, agenda, annuaire d’entreprise, forums, gestion électronique de document, sites internet et intranet…). La publication de la circulaire no 5608 du 19 septembre 2012 du Premier ministre a conforté ces orientations. Le tableau suivant reflète les dépenses opérées en matière d’acquisition et de support de progiciels, de logiciels et de composants logiciels. <p align="left">Dépenses logicielles</p><div align="center"><center><table border="1"><tr><th><br>Année</br></th><th><br>Logiciels propriétaires bureautique</br></th><th><br>Logiciels propriétaires infrastructure (2)</br></th><th><br>Logiciels libres (3)</br></th></tr><tr><td align="center"><br>2008</br></td><td align="center"><br>111 k€</br></td><td align="center"><br>679 K€</br></td><td align="center"><br>–</br></td></tr><tr><td align="center"><br>2009</br></td><td align="center"><br>470 k€</br></td><td align="center"><br>1 350 k€</br></td><td align="center"><br>–</br></td></tr><tr><td align="center"><br>2010</br></td><td align="center"><br>555 k€</br></td><td align="center"><br>1 750 k€</br></td><td align="center"><br>154 k€</br></td></tr><tr><td align="center"><br>2011</br></td><td align="center"><br>110 k€</br></td><td align="center"><br>1 291 k€</br></td><td align="center"><br>492 k€</br></td></tr><tr><td align="center"><br>2012</br></td><td align="center"><br>86 k€</br></td><td align="center"><br>1 828 k€</br></td><td align="center"><br>174 k€</br></td></tr><tr><td align="center"><br>2013</br></td><td align="center"><br>106 k€ (1)</br></td><td align="center"><br>1 336 k€</br></td><td align="center"><br>687 k€</br></td></tr><tr><td align="center"><br>2014</br></td><td align="center"><br>121 k€ (1)</br></td><td align="center"><br>1 714 k€</br></td><td align="center"><br>703 k€</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle" colspan="4"><br> Note (1) : Ces chiffres intègrent une estimation du coût des licences OEM (Original Equipment Manufacturer) sur la base d’un forfait de 25 % du coût des micro-ordinateurs acquis. Les valeurs atypiques 2009 et 2010 s’expliquent par une opération majeure mais non récurrente d’investissement micro-informatique dans le cadre du recensement agricole 2011 (acquisition de 3000 TabletPC). À partir de 2013, le mode de calcul a changé dans une optique de simplification. Le chiffre fourni est une estimation basée sur la dépense effective en logiciels acquis en tant que tel (24 k€) et une estimation du coût des licences OEM embarquées dans les matériels acquis, calculée non plus sur la base d’une proportion du coût complet d’acquisition mais sur celle d’un forfait par poste (82 k€, perçu comme mieux représentatif de la réalité).</br><br> Note (2) : l’essentiel des dépenses d’infrastructures concernent les logiciels de base de données (SAP Sybase), les logiciels décisionnels (SAP Business Objects, dans le cadre de l’accord cadre interministériel) et les logiciels de virtualisation (VmWare). Le caractère apparemment irrégulier de la dépense s’explique par les renouvellements de marchés, associé à des engagements pluri-annuels.</br><br> Note (3) : L’essentiel des dépenses en logiciels libres concernent l’assistance à la mise en œuvre et le support de la gestion électronique de document (Nuxeo), de système d’exploitation (Red Hat), de logiciels de supervision (Nagios/Centreon) et de restitutions décisionnelles (Pentaho).</br></td></tr></table></center></div> À partir de 2011, le tableau inclut les dépenses engagées autour d’OBM (messagerie/agenda/annuaire/forums). Le ministère participe activement aux travaux conduits par la DINSIC afin de mieux connaître l’usage et les dépenses associées relatifs aux logiciels, privateurs comme libres. La DINSIC travaille notamment à une consolidation à l’échelle de l’État des données ministérielles. Par ailleurs le ministère chargé de l’agriculture dispose, sous licence CeCill, des composants dans le domaine de l’information géographique (OrionGéo – ensemble de composants applicatifs pour le traitement géomatique de données métier, participation au programme Géo-IDE, développé conjointement avec le ministère chargé de l’écologie) et a contribué, au travers de prestations sous-traitées, à certaines communautés (notamment pentaho). Enfin, une étude de migration a démarré en 2014 autour de la plate-forme d’échanges ; cette étude doit permettre de simplifier à terme l’intégration des applications du ministère dans le cadre de la plate-forme promue par la DINSIC, en systématisant le recours à des interfaces de type API (déjà utilisées dans le cadre des applications devant fonctionner en mode nomade non connecté). Cette étude, qui a vocation à déboucher courant 2016, doit permettre de faire évoluer l’actuelle plate-forme dans le sens d’une plus forte intégration avec le cadriciel Orion, en s’appuyant exclusivement sur des composants libres. La présente réponse est susceptible d’être complétée avec des éléments issus des travaux conduits en interministériel sous l’impulsion de la DINSIC.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87843</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8829</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Meunier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce extérieur
	            (exportations — embargo russe — agriculture — perspectives)
	            87843. — 8 septembre 2015. — M. Philippe Meunier* appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de l’embargo russe qui pénalise la France et notamment les agriculteurs français. Cette décision politique aggrave la crise agricole française. Or il semble que la Russie serait prête à reprendre les importations avec ses pays non-frontaliers. Ainsi, l’Espagne, le Danemark, la France, pourraient en bénéficier. Il lui demande si le Gouvernement souhaite un accord européen afin d’assouplir l’embargo et de permettre à nos agriculteurs d’exporter leurs produits.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88002</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8829</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (emploi et activité — difficultés — perspectives)
	            88002. — 15 septembre 2015. — M. Philippe Armand Martin* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de l’embargo russe qui pénalise la France et notamment les agriculteurs français. Cette décision politique aggrave la crise agricole française. Or il semble que la Russie serait prête à reprendre les importations avec ses pays non-frontaliers. Ainsi l’Espagne, le Danemark, la France, pourraient en bénéficier. Il lui demande si le Gouvernement souhaite un accord européen afin d’assouplir l’embargo et de permettre à nos agriculteurs d’exporter leurs produits.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8829</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement est pleinement mobilisé afin qu’un compromis puisse être rapidement adopté, par la Commission européenne et les autorités russes, pour lever l’embargo russe mis en place sur certains produits agricoles et agroalimentaires. Ainsi, à la suite de son déplacement à Moscou les 8 et 9 octobre derniers, le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, a confirmé à son homologue russe que la France attache beaucoup de prix à la qualité du dialogue politique avec la fédération de Russie, comme en témoignent les rencontres récentes entre les Présidents français et russe. Les difficultés actuelles doivent être surmontées. Le ministre chargé de l’agriculture a notamment mis à profit son entretien avec le ministre russe de l’agriculture pour insister sur la nécessité de trouver, comme l’écrit la Commission européenne dans le courrier qu’elle a adressé aux autorités vétérinaires russes le 9 octobre dernier, une solution permettant de lever l’embargo sanitaire qui perdure sur les abats et gras de porc. Cet embargo cause un préjudice réel à la filière porcine française et européenne, mais aussi aux opérateurs russes qui ont perdu une source d’approvisionnement précieuse. Dans les domaines agricole et agroalimentaire, la France a une longue tradition de coopération avec la Russie qu’il convient de poursuivre. Les deux pays accordent un même niveau de priorité à la sécurité sanitaire de la chaîne alimentaire, et les échanges réguliers entre les services russes et français ont permis d’établir une relation de confiance réciproque.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88482</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8830</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marleix</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (activité agricole — meunerie — soutien — perspectives)
	            88482. — 22 septembre 2015. — M. Alain Marleix* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la meunerie française. L’Association nationale de la meunerie française représente 370 entreprises du secteur produisant 4,38 tonnes de farine par an. Les meuniers français, dont le débouché principal des farines est le secteur de la panification, utilisent quasi exclusivement du blé d’origine française. Dans la région Auvergne, le secteur représente 29 entreprises pour une production annuelle de 97,095 tonnes de farine. Le secteur est cependant aujourd’hui en proie à des difficultés économiques : outre la forte déstabilisation due à la conjoncture économique actuelle, le secteur est depuis 1978 soumis à une taxation sur les farines livrées ou mises en œuvre en France (à l’exclusion des farines exportées) qui pèse lourdement sur la compétitivité de ses entreprises. Cette taxe, qui sert à financer la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (CCMSA) et qui est acquittée mensuellement à raison de 15,24 euro par tonne, ampute le chiffre d’affaires global de la meunerie française d’environ 6 % à 7 %. De plus les introductions de farine, en provenance des pays frontaliers, sont en augmentation fortes et régulières. Les difficultés de perception de cette taxe par les douanes lors des importations imputent la compétitivité de ces entreprises. Face à cette situation, il lui demande si le Gouvernement entend prendre des mesures pour soutenir la meunerie française.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89166</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8830</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Bérengère Poletti</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (activité agricole — meunerie — soutien — perspectives)
	            89166. — 29 septembre 2015. — Mme Bérengère Poletti* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la taxation de la meunerie française. La « taxe farine » est en effet fixée à 15,24 euros par tonne, à taux constant depuis 1993, et finance la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (CCMSA), à hauteur de 64 millions d’euros en 2012. Les incohérences de cette taxation du secteur de meunerie française sont multiples : d’un point de vue de santé publique, il apparaît inapproprié qu’un produit comme le pain, dont la consommation est aujourd’hui encouragée dans notre politique nationale de santé, soit autant taxé par les autorités publiques, remettant en cause l’existence de toute une filière. D’un point de vue économique, cette taxe apparaît très couteuse, représentant de 18,53 millions d’euros et un taux d’intervention de 14,94 % pour la Direction des douanes, alors qu’elle donne lieu à une perception d’un très faible montant. Enfin, d’un point de vue industriel, la taxe dans l’imposition des entreprises est très élevée : elle représentait 23,6 % pour les entreprises à dimension nationale, 18,1 % pour les entreprises à dimension régionale et 13,8 % pour les entreprises à dimension départementale. En raison des faibles marges des entreprises de la meunerie française, la « taxe farine » accable leur compétitivité, et amputerait leur chiffre d’affaires de 6 % à 7 %. Face à cette situation, elle souhaite connaître les mesures que le Gouvernement compte mettre en place pour soutenir la meunerie française.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89607</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8830</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Armand Jung</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (activité agricole — meunerie — soutien — perspectives)
	            89607. — 6 octobre 2015. — M. Armand Jung* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur les remarques exprimées par les représentants de l’Association nationale de la meunerie française (ANMF). Leur principale revendication porte sur la taxation sur les farines livrées ou mises en œuvre en France. Cette taxe, instaurée en 1978, sert à financer la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (CCMSA). Elle est acquittée mensuellement à raison de 15,24 euros par tonne de farine et ampute le chiffre d’affaires global de la meunerie française d’environ 6 % à 7 %. Les représentants de l’ANMF invoquent également les difficultés liées à l’introduction forte et régulière, sur le marché français, de farines en provenance de pays frontaliers, situation qui affaiblit considérablement le secteur de la meunerie. Au vu de ces remarques, il souhaite savoir de quelle manière le Gouvernement entend agir pour aider et accompagner les 370 entreprises de ce secteur, qui produisent annuellement 4,38 millions de tonnes de farine par an et qui sont aujourd’hui confrontées à d’importantes difficultés économiques.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8830</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Après l’instauration du crédit d’impôt compétitivité emploi, la mise en œuvre du pacte de responsabilité et de solidarité a marqué une nouvelle étape de l’action du Gouvernement pour soutenir la croissance et l’emploi, tout en maîtrisant les comptes publics. Cette stratégie doit permettre la mise en place d’un cadre fiscal et réglementaire favorable au redressement de l’activité économique pour créer les conditions qui permettront aux entreprises de se développer. Dans cet esprit, et dans le prolongement des travaux des assises de la fiscalité des entreprises, le Gouvernement a annoncé son intention de supprimer des taxes à faible rendement. L’inspection générale des finances lui a remis en mars 2014, un rapport qui effectue une revue de près de 200 impositions dont la taxe prélevée sur les farines, prévue à l’article 1618 septies du code général des impôts, et affectée au régime maladie des exploitants agricoles. La loi de finances pour 2015 a abrogé un certain nombre de ces taxes, en cohérence avec le mouvement engagé dans la voie de la simplification et de la lisibilité fiscales, avec notamment la loi no 2014-1545 du 20 décembre 2014 relative à la simplification de la vie des entreprises et portant diverses dispositions de simplification et de clarification du droit et des procédures administratives. La suppression progressive de ces petites taxes demeure envisagée, elle ne doit pas cependant déstabiliser les équilibres financiers des entités auxquelles elles sont affectées.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85653</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8831</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Damien Abad</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	            (orphelins — indemnisation — champ d’application)
	            85653. — 28 juillet 2015. — M. Damien Abad attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur l’inégalité de traitement entre les orphelins de guerre. Et pour cause, seule une poignée voit leur rémunération revalorisée chaque année à hauteur de 2,5 % tandis que les autres s’en voient privée. Par conséquent, il aimerait savoir quelles dispositions il entend prendre pour agir en équité.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8831</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Très attaché au devoir de mémoire et comprenant la détresse et la souffrance de celles et ceux que la guerre a privés de leurs parents, le secrétaire d’Etat chargé des anciens combattants et de la mémoire accorde une attention toute particulière à la demande d’extension des dispositifs mis en place par les décrets no 2000-657 du 13 juillet 2000 instituant une mesure de réparation pour les orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites et no 2004-751 du 27 juillet 2004 instituant une aide financière en reconnaissance des souffrances endurées par les orphelins dont les parents ont été victimes d’actes de barbarie durant la Deuxième Guerre mondiale. Aux termes de ces dispositions, le montant des rentes viagères versées dans le cadre de ce dispositif est effectivement revalorisé chaque année de 2,5 %. Cependant, cette indemnisation est plus particulièrement destinée aux victimes de l’extrême barbarie nazie, qui renvoie à une douleur tout à fait spécifique, celle d’avoir perdu un père ou une mère, ou parfois les deux, dans un camp d’extermination. En effet, c’est fondamentalement le caractère particulièrement insoutenable d’extrême barbarie nazie propre à ces disparitions spécifiques à la Seconde Guerre mondiale, le traumatisme dépassant le strict cadre d’un conflit entre États, qui est à l’origine de ce dispositif réservé aux enfants dont les parents, résistants ou ayant fait l’objet de persécutions antisémites ou raciales, sont décédés en déportation ou ont été exécutés dans les circonstances définies aux articles L. 274 et L. 290 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre (CPMIVG). Ce dispositif doit rester fidèle à sa justification essentielle qui est de consacrer solennellement le souvenir des victimes de la barbarie nazie, à travers leurs enfants mineurs au moment des faits. C’est pourquoi le Gouvernement a décidé de maintenir cette spécificité pour ne pas porter atteinte à la cohérence de ces décrets. Par ailleurs, il peut être observé que le coût d’une extension de l’indemnisation à tous les orphelins de la Seconde Guerre mondiale s’élèverait, la première année, entre 0,5 et 1,3 milliard d’euros, sous la forme de rentes viagères et d’indemnités en capital, puis entre 60 et 150 millions d’euros les années suivantes, sous la forme de rentes viagères. L’extension de l’indemnisation à l’ensemble des orphelins de guerre et pupilles de la Nation, tous conflits confondus, atteindrait un montant total de 2,5 milliards d’euros. Au-delà de cette analyse, il a été constaté que l’examen de plusieurs dossiers a laissé apparaître la difficulté d’appliquer des critères stricts à des situations extrêmement diverses. La mise en œuvre de ces critères doit donc s’opérer de manière éclairée, afin de donner aux deux décrets leur pleine portée, dans le respect de leur ambition initiale d’indemniser la souffrance des orphelins dont les parents ont été frappés par cette barbarie. Aussi, le Gouvernement s’est-il engagé en faveur d’un réexamen au cas par cas des dossiers en cause, afin de garantir une égalité de traitement entre les situations les plus proches, tout en confirmant la nécessité de préserver le caractère spécifique de cette indemnisation dont l’extension à tous les orphelins de guerre ne saurait être envisagée tant sur le plan symbolique que financier. Plus généralement, le secrétaire d’Etat chargé des anciens combattants et de la mémoire souhaite rappeler qu’aux termes des dispositions du CPMIVG, tous les orphelins de guerre peuvent percevoir, ou ont pu percevoir, une pension spécifique jusqu’à leur 21ème anniversaire. L’article L. 55 de ce code précise, en outre, qu’en cas de décès du parent survivant ou lorsqu’il est déchu de ses droits ou inhabile à les exercer, la pension principale des orphelins mineurs est égale à la pension allouée à un conjoint survivant non remarié. S’agissant du montant des pensions, il est à noter que celles servies aux ayants cause en application des dispositions du CPMIVG bénéficient du mécanisme de revalorisation des pensions militaires d’invalidité (PMI). Depuis la modification de l’article L. 8 bis du code précité par l’article 117 de la loi de finances pour 2005 qui a porté réforme du rapport constant, la valeur du point de PMI est révisée proportionnellement à l’évolution de l’indice INSEE des traitements bruts de la fonction publique de l’État, à la date de cette évolution, et non plus de manière rétroactive comme dans le dispositif en vigueur auparavant. Ce mécanisme permet de revaloriser régulièrement les pensions des orphelins, comme celles des autres pensionnés au titre du CPMIVG. Enfin, tous les orphelins de guerre, quel que soit leur âge, sont ressortissants de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre et peuvent bénéficier, à ce titre, de l’assistance de cet établissement public, dispensée notamment sous la forme d’aides ou de secours en cas de maladie, absence de ressources ou difficultés momentanées.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84910</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8832</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Français de l’étranger
	            (élections et référendums — listes électorales consulaires — radiation — régelementation)
	            84910. — 14 juillet 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur les risques de radiations abusives des listes électorales consulaires. Dans le cadre de la simplification administrative la radiation automatique des personnes radiées du registre des Français établis hors de France a été annoncée. Si cette mesure répond au souci légitime de ne pas conserver sur les listes électorales consulaires (LEC) des personnes ne vivant plus à l’étranger - ce qui gonfle artificiellement l’abstention - il convient toutefois de s’assurer que des personnes ne puissent être radiées par erreur du registre et de la LEC. Dans la mesure où une radiation du registre risque de priver les citoyens concernés de l’exercice de leurs droits civiques, il lui demande de lui préciser les mesures prévues pour informer nos compatriotes non-résidents, sécuriser cette procédure et minimiser les risques d’erreurs et de radiations abusives.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8832</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le projet de lier radiation du registre des Français établis hors de France et radiation de la liste électorale consulaire (LEC) vise à sécuriser la situation des Français les plus mobiles et tout particulièrement de ceux qui, déjà inscrits sur une liste électorale municipale, rentrent en France. De nombreux électeurs inscrits à la fois sur une LEC et sur une liste communale, ayant négligé de demander leur radiation de la LEC à l’occasion d’un départ de l’étranger, ont pu croire être inscrits sur la liste de leur commune pour toutes les élections, confortés par la réception d’une carte d’électeur communale. En 2012 comme en 2007, ce n’est que grâce à la mise en place par le Conseil constitutionnel d’une procédure extraordinaire, permettant à l’administration de modifier l’inscription le jour même du vote, sans intervention du juge judiciaire, que plusieurs dizaines de milliers de Français ont pu voter. Comme l’a montré cette procédure, il n’est pas dans l‘intérêt de nos compatriotes rentrés en France sans avoir signalé leur départ, de rester inscrits sur une LEC. Il est en revanche de l’intérêt de nos compatriotes toujours installés à l’étranger de revenir au registre, afin d’être intégrés au plan de sécurité des postes. Le dispositif visant à lier la radiation du registre et la radiation de la LEC s’inscrit toutefois dans un projet plus général qui vise à faire de l’inscription sur la LEC une démarche pleinement volontaire. Les mesures envisagées pour sécuriser la procédure sont les suivantes : - une information claire des électeurs au moment de leur inscription sera effectuée ; - peu avant la date de fin d’inscription au registre, un courrier ou courriel sera adressé aux intéressés, les alertant non seulement sur la fin de leur inscription mais également sur les conséquences de cette situation sur leur inscription LEC. C’est déjà la pratique de la plupart des postes ; - au préalable et pendant la durée de l’inscription, des messages, qui pourraient être annuels, inciteront les Français de l’étranger à mettre si besoin à jour leurs données de façon à ce que courriers et courriels arrivent à destination ; - la DFAE utilisera l’ensemble des supports, France Diplomatie, site des postes, affichage dans les locaux diplomatiques et consulaires, nouveaux réseaux sociaux (Pégase), pour mettre une information claire, simple et accessible à disposition de nos compatriotes. Il est en outre rappelé que la décision de radiation de la LEC par la Commission électorale qui se réunit le dernier jour ouvrable de février est systématiquement communiquée aux intéressés. Ceci permet aux électeurs, en cas de radiation non souhaitée, d’adresser un recours au tribunal d’instance de Paris 1er. Cette démarche, qui est à nouveau gratuite, est simple et les postes apportent à nos compatriotes, sur ce plan également, une aide constante. Le lien entre les postes et nos compatriotes devrait enfin être facilité par la possibilité pour ces derniers d’actualiser leurs données et de renouveler leur inscription au registre de façon totalement dématérialisée via le portail "service public".]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85618</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8833</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (développement — diagnostic — perspectives)
	            85618. — 21 juillet 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur les conclusions du rapport d’information déposé par le comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale sur l’évaluation de la politique d’accueil touristique. Ce rapport d’information fait état des résultats d’études convergentes pour mieux mesurer la qualité de l’accueil des touristes. Malgré l’utilisation de méthodes différentes, les trois sources d’informations de ce rapport sont unanimes sur le caractère problématique du rapport qualité-prix des établissements d’accueil en France. D’autres faiblesses ont été identifiées, non pas par des études scientifiques, mais par les professionnels du tourisme et d’organisations (fédérations professionnelles, institutions publiques, maisons d’édition de guides touristiques), à l’instar du manque de maîtrise par nos concitoyens des langues étrangères, ou des difficultés de certains professionnels du tourisme à renseigner les touristes et à répondre à leur demande d’information sur les évènements ou le patrimoine de leurs communes. Relever les dysfonctionnements dans la gestion de l’accueil touristique de manière consensuelle est le prérequis à une amélioration résolue et continue. Les auteurs de ce rapport suggèrent notamment d’établir un diagnostic partagé de nos faiblesses dans la politique d’accueil des touristes ainsi qu’un plan d’actions, dotées d’objectifs et d’indicateurs. Il lui demande si le Gouvernement est prêt à élaborer à un tel diagnostic accompagné d’un plan d’actions.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8833</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les assises du tourisme de juin 2014 ont fait de l’accueil l’un des cinq axes prioritaires de la stratégie gouvernementale en faveur du tourisme et dédié de nombreuses mesures à cet enjeu. Les plus importantes concernent les modalités d’attribution des visas ainsi que l’accueil aux points d’entrée sur le territoire (aéroports, gares, moyens de transport). L’ensemble de ces mesures a été mis en œuvre, sous l’impulsion du ministre des affaires étrangères et du développement international, Laurent Fabius. Un bilan général de ces mesures sera effectué à l’occasion de la première conférence annuelle du tourisme, qui doit avoir lieu le 8 octobre prochain. Des travaux ont parallèlement été menés dans le cadre du Conseil de la promotion du tourisme (CPT). Ces travaux et recommandations, qui ont associé les professionnels, élus et administrations concernés de même qu’Atout France, ont été rendus publics le 11 juin dernier et constituent une deuxième étape dans l’action gouvernementale en faveur du tourisme. En matière d’accueil, ces recommandations portent en premier lieu sur la poursuite des efforts entrepris au sein des points d’entrée et de sortie du territoire ainsi que dans les principaux moyens de transport. Ont été notamment proposés : la mise en place de messages de bienvenue mais aussi d’"au-revoir" en plusieurs langues ainsi que la réalisation de supports de communication adaptés ; le renforcement du dispositif de passage automatisé rapide aux frontières extérieures "PARAFE" ; la simplification du dispositif de détaxe automatisée PABLO ; une signalétique rénovée dans les principales stations du métro parisien. S’agissant des professionnels de l’hébergement et des loisirs, le rapport du CPT préconise une plus large diffusion de la marque "Qualité Tourisme", qui doit devenir une référence en matière de qualité de services. Le rapport du CPT a aussi rappelé la nécessité d’intégrer les compétences d’accueil à toutes les étapes de la formation initiale et continue des professionnels, par l’insertion de modules dédiés dans les formations existantes. Il est ainsi prévu qu’Atout France crée une formation en ligne ouverte à tous "objectif hospitalité France" bénéficiant à l’ensemble de la communauté touristique. Enfin, l’accueil est un sujet qui concerne l’ensemble des citoyens français qui peuvent être en contact avec les touristes étrangers et qu’il convient de sensibiliser aux attentes de ces clientèles. Le ministre des affaires étrangères et du développement international a ainsi annoncé, le 11 juin dernier, le lancement d’une campagne nationale sur l’accueil à destination à la fois des citoyens et des professionnels. Au total, les nombreuses mesures définies et mises en œuvre par les pouvoirs publics pour favoriser l’accueil en France répondent à des besoins multiples, apparus tout au long d’une véritable "chaîne de l’accueil", dont il convient de ne négliger aucun maillon. Cette nécessaire intégration des impératifs d’accueil au sein d’une démarche globale a été également mise en évidence par le rapport d’information sur l’évaluation de la politique d’accueil touristique déposé par le comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale, le 2 juillet dernier. Ce rapport préconise en outre de poursuivre le travail de mesure de la satisfaction des clientèles touristiques et d’appréhension des spécificités de chaque marché émetteur. A cette fin, une étude mesurant la satisfaction des visiteurs étrangers sur les critères d’accueil en France a été lancée en juillet 2015 pour une durée de six mois. Cette étude doit mesurer l’évolution de l’attractivité de la France dans son périmètre concurrentiel. A la fois outil de stratégie permettant une amélioration qualitative de l’accueil et des services à l’échelle nationale et outil de communication positionnant la France sur une échelle internationale, l’étude permettra d’apprécier les décalages compétitifs les plus marquants, d’identifier les axes d’amélioration à prioriser, de communiquer sur les atouts concurrentiels de la France et de mesurer l’effet des politiques publiques mises en œuvre. Cette étude mettra l’accent sur une analyse de l’"e-reputation"et sur l’objectif assigné par les pouvoirs publics de mettre en place un véritable"outil de pilotage" de l’accueil touristique, en lien avec les professionnels et institutions concernés.  ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87205</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8834</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (hôtellerie et restauration — concurrence — réglementation)
	            87205. — 11 août 2015. — M. Jacques Cresta attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur la situation des locations entre particuliers sur internet via des plateformes comme « Airbnb ». En effet on voit se multiplier depuis quelques années une offre hôtelière parallèle, organisée par des professionnels, mettant en relation des touristes avec des propriétaires d’immeuble qui loue une chambre ou l’immeuble dans son ensemble. Des villes comme Barcelone viennent de mettre en place une taxe de séjour et un encadrement pour ce mode de location. En effet elles ont fait un double constat, tout d’abord les nuitées issues de ces sites sont parfois supérieures à celles des hôtels de la même zone géographique, provoquant une concurrence qui met en danger les emplois et le développement de ce secteur économique, mais également qu’aucune taxe n’était perçue par les municipalités, comme c’est le cas dans l’hôtellerie traditionnelle, alors que ces logements doivent leur attractivité aux infrastructures et aux investissements mises en œuvre par les collectivités publiques. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur l’opportunité d’encadrer et de taxer les locations des particuliers qui louent des biens grâce à des sites internet comme « Airbnb ».]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8834</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’émergence d’une économie collaborative, essentiellement via des plateformes d’intermédiation sur internet, bouleverse le secteur traditionnel du tourisme en accroissant la diversité de l’offre. Cette diversité participe au dynamisme du secteur de l’hébergement touristique dans son ensemble et l’Etat est favorable à cet effort d’innovation et d’initiative qui constitue une opportunité pour l’attractivité touristique de la France. Néanmoins, ces activités doivent s’exercer dans le respect de la réglementation et d’une concurrence loyale entre les acteurs. La loi pour l’accès au logement et à un urbanisme rénové (loi "ALUR") du 24 mars 2014 a marqué un renforcement de la réglementation en matière d’hébergement chez les particuliers. La location de la résidence secondaire dans les grandes villes doit faire l’objet, outre d’une déclaration de meublé de tourisme en mairie, d’une autorisation de changement d’usage parfois assortie, comme à Paris, d’une compensation financière. En outre, les plateformes numériques ont désormais le devoir de rappeler aux loueurs leurs obligations légales et d’obtenir une déclaration sur l’honneur du respect de ces obligations (article L324-2-1 du code du tourisme). Par ailleurs, la loi de finances pour 2015 a prévu la possibilité, pour les centrales de réservation en ligne, de procéder directement à la collecte de la taxe de séjour pour le compte des hébergeurs. Ce dispositif devrait permettre d’améliorer l’efficacité de la collecte. Le décret no 2015-970 du 31 juillet 2015 est venu compléter la loi de finances sur les modalités d’application de cette réforme, en apportant des précisions sur la date de versement, les informations à transmettre, les sanctions applicables. Le législateur a institué des règles à la fois claires, fermes et conformes à la politique de simplification en faveur des entreprises. Si un renforcement de la réglementation peut être étudié, d’éventuelles nouvelles mesures ne peuvent qu’être strictement proportionnées à l’objectif recherché, au risque d’être contre-productives pour le développement et la compétitivité de l’économie touristique française, ou de porter atteinte au droit de propriété constitutionnellement garanti. Dans ces conditions, il est avant tout prioritaire de veiller à la mise en œuvre effective et au respect de ces obligations, afin d’établir une coexistence harmonieuse de l’ensemble des modes d’hébergement sur le marché touristique. Les services de l’Etat restent attentifs aux mutations actuelles de l’économie touristique et aux préoccupations qui en découlent et agissent au mieux afin de soutenir et d’encadrer le secteur tout en préservant la liberté d’entreprendre et d’innover. Des discussions approfondies ont été engagées avec les principaux syndicats hôteliers et les acteurs de l’économie collaborative.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89886</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8834</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — déplacement — bilan)
	            89886. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son déplacement à Bruxelles le 29 septembre 2015.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8834</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif de son déplacement à Bruxelles le 29 septembre 2015, qui a été l’occasion d’expliquer à la presse européenne la position française dans le cadre des négociations sur le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89887</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8835</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — déplacement — bilan)
	            89887. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de sa participation au 3ème Forum national de la coopération entre la France et Cuba.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8835</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif du 3ème Forum national de la coopération entre la France et Cuba auquel ont participé de nombreuses entreprises implantées à Cuba ou souhaitant s’y développer.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89888</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8835</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — déplacement — bilan)
	            89888. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son déplacement en Charente-Maritime, le 18 septembre 2015, sur le thème du tourisme et pour l’inauguration du Grand Pavois.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8835</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif de son déplacement en Charente-Maritime, le 18 septembre 2015. Une table-ronde organisé à HIERS BROUAGE sur le tourisme a permis de faire un focus sur l’écotourisme (fluvial, vélo, randonnée, gastronomie) particulièrement important dans le département. L’inauguration du Grand pavois a, quant à elle, été l’occasion de saluer le dynamisme à l’export des nombreuses PME de la filière nautique française.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89889</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8835</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — déplacement — bilan)
	            89889. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son déplacement en Iran, du 20 au 22 septembre 2015.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8835</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif du déplacement à Téhéran qu’il a effectué les 20 et 21 septembre 2015 avec M. Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et Porte-parole du gouvernement. Ce déplacement, qui constitue la première visite d’un ministre du commerce extérieur ou d’un ministre en charge d’un secteur économique français en Iran depuis 12 ans, intervient après la visite effectuée par Laurent Fabius en Iran le 29 juillet 2015, première visite bilatérale d’un ministre français des affaires étrangères depuis 17 ans, qui avait permis de relancer notre dialogue politique. Les ministres ont rencontré leurs homologues et d’autres ministres iraniens en charge de secteurs économiques. Accompagnés d’une délégation d’une centaine de dirigeants d’entreprises organisée en liaison avec le Medef, les ministres ont lancé un forum d’affaires, ce qui a permis aux entreprises françaises et iraniennes de prendre contact, et ils ont inauguré le bureau de Business France à Téhéran. Une rencontre a par ailleurs eu lieu avec la communauté française.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89891</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8835</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89891. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 1er septembre 2015 avec M. Homayoun Hatami, directeur au cabinet de conseil McKinsey.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8835</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif de son entretien avec M. Homayoun Hatami, directeur de cabinet de conseil McKinsey avec qui il a échangé sur la situation économique actuelle. M. Hatami a fait part de son analyse des enjeux et des opportunités région par région pour les entreprises européennes et françaises.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89894</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8836</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89894. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son entretien, le 2 septembre 2015, avec M. Tom Wolber, président d’Euro Disney.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8836</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif de son entretien avec M. Tom Wolber, président d’Euro Disney. Lors de cet entretien, ont été évoqués l’attractivité touristique d’Euro Disney, l’arrivée de nouveaux touristes en provenance des pays émergents et les projets de développement du parc.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89897</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8836</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89897. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son entretien, le 11 septembre 2015, avec M. David Sourdive, Fédérateur de la famille prioritaire à l’export « Santé ».]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8836</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif de son entretien avec M. David Sourdive, celui-ci ayant fait le choix de quitter son poste de fédérateur de la famille prioritaire à l’export "santé", les principaux projets en cours ont été évoqués.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89899</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8836</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89899. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son déplacement en Chine du 6 au 9 septembre 2015, ainsi que sur les perspectives qui en découlent.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8836</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif de son déplacement à Pékin et Canton du 7 au 10 septembre 2015. Accompagné d’une délégation d’entreprises, de représentants de régions françaises et de représentants des interprofessions viticole, bovine et porcine, il a pu rencontrer des représentants des ministères du commerce et de l’agriculture à Pékin, les autorités locales de la province du Guangdong, les autorités sanitaires chinoises ainsi que des investisseurs et opérateurs touristiques chinois et des membres de la communauté française. Ces rencontres, placées sous le signe de la promotion du tourisme et de la "diplomatie des terroirs", dans le cadre notamment du volet international du plan de soutien à l’élevage français, ont permis de valoriser l’offre agricole et agroalimentaire française et de faire connaitre l’expertise française en matière de tourisme fluvial et d’œnotourisme. Ce fut aussi l’occasion de mobiliser les réseaux français pour accompagner les PME à l’export.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89901</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8836</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89901. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son entretien, le 14 septembre 2015, avec M. Jean-Pierre Chevènement, représentant spécial du ministre des affaires étrangères et du développement international pour la diplomatie économique avec la Russie.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8836</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan extrêmement positif de son entretien avec M. Jean-Pierre Chevènement.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89904</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89904. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son entretien, le 16 septembre 2015, avec M. Jean-Michel Soufflet, président du directoire du groupe Soufflet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif de son entretien avec M. Jean-Michel SOUFFLET, président du directoire du groupe SOUFFLET. Lors de cet entretien, a été évoqué le développement des exportations de céréales françaises.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89908</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89908. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son entretien, le 24 septembre 2015, avec M. Albert Rau, vice-ministre des investissements et du développement du Kazakhstan.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat a rencontré M. Albert RAU, vice-ministre des investissements et du développement du Kazakhstan lors d’un entretien bilatéral qui a accompagné la tenue de la commission mixte franco-kazakhstanaise dont ils ont présidé l’ouverture.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89909</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89909. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son entretien, le 24 septembre 2015, avec M. Daniel Caspary député européen allemand.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’entretien prévu le 24 septembre 2015 avec M. Daniel Caspary, eurodéputé allemand, a été annulé à la demande de M. Caspary.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89911</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger</ministreQuestion><ministreJO>Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l’étranger</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (commerce extérieur — entretien — bilan)
	            89911. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur le bilan qu’il dresse de son entretien, le 28 septembre 2015, avec M. Sigmar Gabriel, vice-chancelier et ministre de l’économie et de l’énergie de la République fédérale d’Allemagne.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secrétaire d’Etat dresse un bilan positif de son entretien le 28 septembre 2015 avec M. Sigmar Gabriel, vice-chancelier de la République fédérale d’Allemagne et ministre fédéral de l’économie et de l’énergie. Lors de cet entretien ont été évoquées les négociations du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>52487</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Virginie Duby-Muller</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme</ministreQuestion><ministreJO>Artisanat, commerce et tourisme</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (hôtellerie et restauration — attractivité touristique — UMIH — propositions)
	            52487. — 18 mars 2014. — Interpellée par l’UMIH73-74, Mme Virginie Duby-Muller appelle l’attention de Mme la ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme sur la contribution que l’organisation professionnelle représentative a transmise dans le cadre des assises du tourisme auxquelles elle participe activement au niveau national comme dans les territoires. L’UMIH souhaite, en effet, que la France retrouve sa compétitivité touristique en vue de gagner des parts de marché (affaires et loisirs) dans une compétition mondiale intensifiée, de favoriser l’augmentation de la durée de séjour et de redonner envie aux Français de partir à la découverte de nos territoires. Aussi, elle lui demande de veiller à ce que l’apport de l’hôtellerie-restauration, acteur majeur du tourisme, soit pris en compte dans les conclusions. Elle lui demande également quelles suites elle entend donner au souhait de l’UMIH de voir le comité de pilotage pérennisé en comité de suivi des assises afin de contrôler l’avancée et la mise en pratique des mesures qui seront prises à l’issue des travaux. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8837</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement est particulièrement attentif à créer un contexte favorable au développement des entreprises du secteur touristique. Les Assises du tourisme, clôturées en juin 2014, ont ainsi donné des orientations fortes qui se sont traduites notamment par une ordonnance du 26 mars 2015 et un décret du 18 août 2015 portant diverses mesures de simplification et d’adaptation dans le secteur du tourisme. Ces textes répondent à l’une des préoccupations des professionnels, trop souvent accaparés par des mises aux normes ou des travaux rendus obligatoires, au détriment d’investissements productifs leur permettant de s’adapter aux exigences croissantes des clientèles touristiques. Pour assurer le suivi des Assises du tourisme, un comité a également été créé, le « conseil de promotion du tourisme ». Installé en septembre 2014 par le ministre des affaires étrangères et du développement international, il est composé d’une vingtaine de membres dont le président de l’union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH), qui a été nommé à ce comité par décision du 24 juillet 2014. Ces travaux ont porté sur plusieurs chantiers : la gastronomie et l’œnologie, l’hôtellerie, l’accueil, les investissements, les destinations, les marques et le numérique, la formation. Par ailleurs, le Gouvernement favorise activement le développement d’écosystèmes favorables à la structuration de l’offre touristique, intégrant l’offre des hébergeurs locaux. Le lancement des contrats SPOTT (structuration de pôles touristiques territoriaux), par la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire, participe à cette logique. L’UMIH a participé à l’ensemble des travaux du comité de suivi ainsi qu’à la conférence annuelle du tourisme du 8 octobre 2015 au cours de laquelle a été annoncé notamment un effort de 1 Md€ pour la construction et la rénovation d’hôtels, l’amélioration des infrastructures et des équipements touristiques ainsi que le financement des entreprises innovantes du secteur. Le ministre des affaires étrangères et du développement international a également annoncé à cette occasion la pérennisation du comité de promotion du tourisme, au sein de la commission stratégique d’Atout France, pour suivre la bonne mise en œuvre des différentes mesures.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75445</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Le Bris</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            75445. — 10 mars 2015. — M. Gilbert Le Bris* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la situation alarmante des détaillants de carburants malgré les annonces du Gouvernement relative au projet de loi de finances 2015 et l’abondement de crédits au nouveau FISAC. En effet, il semble que les critères d’éligibilité des aides prévues excluent du bénéfice des aides plus de la moitié des détaillants en carburants correspondants à des stations-service traditionnelles. Pourtant ces commerces de proximité qui contribuent au lien social dans les zones isolées ont véritablement besoin de se moderniser notamment vis-à-vis du déploiement des bornes de recharge électrique ou la promotion de nouveaux carburants. Face à la poursuite de la désertification sur le territoire national (6 000 stations-service de proximité en France contre 22 000 en 1991) et à ses conséquences, il lui demande quelle mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre pour garantir le traitement équitable des 2 200 dossiers en souffrance actuellement au CPDC qui correspondent en majorité à des demandes liées à des travaux de modernisation de stations-service traditionnelle ainsi que pour assurer sur le long terme un maillage territorial de détaillants ainsi qu’une réelle dynamique d’investissements notamment en borne de recharges électriques. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75451</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            75451. — 10 mars 2015. — Mme Marie-Hélène Fabre* attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les inquiétudes soulevées par le Conseil national des professions de l’automobile suite à la disparition du Comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC). Elle lui expose que plus de la moitié des détaillants en carburants sont désormais exclus des aides prévues dans le projet de décret relatif au Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC), alors que ce dispositif était destiné à compenser la suppression du CPDC. Elle lui fait savoir que le Conseil national des professionnels de l’automobile demande qu’une solution pérenne puisse être envisagée permettant de maintenir le maillage des stations-service de proximité, en assouplissant les conditions d’éligibilité aux fonds FISAC. Elle souhaiterait connaître son sentiment sur la demande d’assouplissement des conditions d’éligibilité aux aides accordées au titre du FISAC telle que formulée par le CPDC. Elle lui demande également de bien vouloir lui préciser quels sont les dispositifs d’accompagnement à la modernisation et à la diversification des points de vente des carburants que le Gouvernement compte mettre en œuvre afin de maintenir cette activité de services de proximité sur les territoires, et, quelles aides pourraient être mobilisées pour accompagner la dépollution après fermeture du commerce. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75453</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Hetzel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — comité professionnel de la distribution des carburants — budget — réduction — conséquences)
	            75453. — 10 mars 2015. — M. Patrick Hetzel* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la situation alarmante des détaillants de carburant. En effet, le Gouvernement a fait disparaître le comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC) à compter du 1er janvier 2015. Or le CPDC avait pour mission, depuis 1991, de soutenir financièrement les stations-service, notamment dans leurs travaux de mise aux normes. La baisse continue de ces crédits, couplée à la concurrence de la grande distribution, a conduit à une désertification de nos régions, supprimant près de 100 000 emplois depuis 1991. Il reste aujourd’hui 6 000 stations-service de proximité en France, contre 22 000 en 1991. Avec la fin du CPDC, ce sont 30 000 postes non délocalisables dans nos régions qui sont directement menacés. Cette décision est d’autant plus incompréhensible que les détaillants avaient obtenu un délai de trois ans pour la mise aux normes afin de pallier les retards de paiement d’un comité déjà mis à mal par les baisses de subventions. Ce report entre ainsi en contradiction totale avec la suppression du CPDC. En conséquence, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre pour garantir le traitement équitable des 2 200 dossiers qui étaient encore en souffrance au CPDC au 31 décembre 2014 et quelles solutions il entend trouver pour garantir, sur le long terme, un maillage territorial de détaillants de proximité, tout en les réengageant sur une dynamique d’investissement, notamment par l’équipement du pays en bornes de recharges électriques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75915</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Sauvadet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — comité professionnel de la distribution des carburants — budget — réduction — conséquences)
	            75915. — 17 mars 2015. — M. François Sauvadet* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les conséquences de la suppression des crédits accordés au Comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC) sur notre maillage territorial en matière de station-service de proximité. Suite à la suppression du comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC), le Gouvernement s’est pour l’instant contenter d’agir dans l’urgence sans apporter de solution pérenne pour assurer l’avenir des stations-service de proximité. Ainsi, plus de la moitié des stations-services autrefois éligibles aux aides du CPDC s’en trouvent aujourd’hui exclues. En abandonnant ces entreprises, le Gouvernement va accentuer encore un peu plus le sentiment d’abandon du monde rural aujourd’hui et se priver de relais précieux pour l’installation de bornes de recharge électrique demain. Aussi, il lui demande si le Gouvernement compte accroître ses efforts à destination des stations-service de proximité pour éviter un véritable effondrement de ces entreprises. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76370</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yann Galut</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            76370. — 24 mars 2015. — M. Yann Galut* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la suppression des aides pour les stations-service traditionnelles de la CPDC au profit de la FISAC. Ces aides désormais gérées par la FISAC sont destinées à la modernisation des stations-service ou à la reconversion des tenanciers de stations-service. Or les critères de la FISAC semblent tellement restrictifs que plus de la moitié des stations-services auparavant éligibles à ces aides s’en retrouvent désormais exclues, condamnant ainsi à la disparition les quelques 6 000 stations-service de proximité qui survivent encore dans nos territoires. En effet, les aides étant principalement octroyées aux stations dites en zones isolées, le maillage territorial du commerce de proximité s’en retrouve profondément remis en cause, les stations de centre-ville ayant plus que jamais besoin de se moderniser pour éviter une désertification commerciale au profit des grandes surfaces, notamment pour le déploiement des bornes de recharges et de la promotion des nouveaux carburants. Enfin en l’absence d’aides adaptées à la fermeture et à la dépollution des sites, il y a un fort risque qu’émergent des friches particulièrement dangereuses pour la santé et l’environnement. Il lui demande ce qu’il entend faire pour soutenir ces commerces de proximité et pallier aux carences de la FISAC. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76371</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Bacquet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            76371. — 24 mars 2015. — M. Jean-Paul Bacquet* alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’annonce par le Gouvernement de la disparition du Comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC) fin 2014. Il avait été annoncé qu’une solution pérenne serait trouvée pour les futures demandes d’aides des professionnels afin de maintenir un maillage territorial. Outre les investissements de mises aux normes environnementales, le CPDC finançait surtout des travaux de modernisation et de diversification des points de vente de carburants. Le CNPA constate que cet engagement n’a pas été tenu à ce jour, malgré leurs demandes réitérées. En effet, les critères du projet de décret du Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC) sont trop restrictifs et excluent de ce fait plus de la moitié des détaillants en carburants du bénéfice des aides. Pourtant, la modernisation et la diversification des points de vente de carburants sont devenues des impératifs majeurs pour la survie des professionnels. La désertification des stations-services n’est plus à démontrer : aujourd’hui, seules 6 000 stations traditionnelles existent sur tout le territoire national, contre 34 000 en 1985. À défaut d’aides, ce réseau, fer de lance du commerce et du service de proximité, est condamné à disparaître, accélérant notamment le délitement du lien social et la création de friches dangereuses. Aussi, il souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement va engager pour accompagner ces entreprises de proximité sur le long terme. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76374</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Decool</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (élèves — soutien scolaire — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            76374. — 24 mars 2015. — M. Jean-Pierre Decool* alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les conséquences de la suppression des aides aux stations-service traditionnelles. En effet, le Gouvernement a décidé la fin des aides allouées en fin d’année dernière. Pour un peu moins de 3 millions d’euros, cette décision sonne la fermeture des quelques 6 000 stations-service qui survivent encore dans nos territoires, soumises à la concurrence des grandes surfaces, qui font du carburant, leur produit d’appel. Face à la très vive inquiétude des professionnels, le Gouvernement est revenu en arrière et s’est finalement engagé sur de nouvelles formes d’aides devant permettre de conserver le maillage territorial. Or ces aides proposées dans le cadre du FISAC ont des critères tellement restrictifs que plus de la moitié des stations-service auparavant éligibles en est désormais exclue. Alors que ces commerces, gage de lien social dans les zones isolées, locomotives du commerce de proximité dans les centres villes, ont plus que jamais besoin de se moderniser ; alors que le réseau qu’elles représentent devrait être utilisé pour le déploiement des bornes de recharge ou la promotion de nouveaux carburants ; c’est la désertification commerciale de nos régions au profit de grands pôles que l’on verra. Enfin, en l’absence d’aides à la fermeture et à la dépollution, ce sont des friches dangereuses qui verraient le jour. Dans ce contexte, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement pour soutenir ces commerces de proximité et concrétiser les engagements pris. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>77442</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Gérard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — comité professionnel de la distribution des carburants — budget — réduction — conséquences)
	            77442. — 7 avril 2015. — M. Bernard Gérard* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les conséquences induites par la disparition des aides de l’État au Comité professionnel de la distribution des carburants. Alors que le Gouvernement s’était engagé, lors de l’annonce de cette décision intervenue dans le cadre de la loi de finances pour 2015, à continuer à soutenir, par d’autres moyens, les professionnels concernés de façon à maintenir un maillage territorial des stations-service, il semblerait, en l’état actuel de la situation, qu’aucun autre dispositif de substitution ne soit réellement envisagé. Le projet de décret relatif au fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce exclurait du bénéfice des aides plus de la moitié des détaillants qui, auparavant, pouvaient être soutenus dans la mise aux normes de leurs installations. Par ailleurs, le CPCD intervenait aussi dans la remise en état de sites après une cessation d’activité ; or rien n’est aujourd’hui prévu pour faciliter le traitement des friches dangereuses pour l’environnement et la sécurité des biens et des personnes. Aussi, il lui demande quels sont les projets du Gouvernement dans ce domaine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>77855</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Christine Pires Beaune</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            77855. — 14 avril 2015. — Mme Christine Pires Beaune* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la situation alarmante des détaillants de carburants, en particulier en milieu rural, dans le contexte actuel de disparition du comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC). Ce dernier avait pour mission de financer des travaux de mise aux normes environnementales ou encore de modernisation des points de vente, avec pour finalité le maintien d’une répartition équilibrée des stations-service sur l’ensemble du territoire national. À la suite de l’annonce de cette disparition, fin 2014, le Gouvernement avait annoncé qu’une solution pérenne de substitution serait trouvée, à travers le fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC). Or il apparaît que les critères d’éligibilité, trop restrictifs, excluent du bénéfice des aides plus de la moitié des détaillants en carburants. Par le passé, la baisse continue des crédits alloués au CPDC, couplée à la concurrence accrue de la grande distribution, a déjà conduit à la disparition de milliers de détaillants, de sorte qu’il ne reste plus que 6 000 stations-service traditionnelles en France, contre 34 000 en 1985. En milieu rural ou de montagne, celles-ci jouent pourtant un rôle considérable. Par ailleurs, en l’absence d’aides pour la dépollution après fermeture, il est à craindre que ces commerces laissent place à des friches dangereuses pour l’environnement et la sécurité des personnes. À l’heure où les stations-service indépendantes ont besoin de se moderniser et pourraient être utilisées pour le déploiement des bornes de recharge pour véhicules électriques, elle lui demande de préciser ce que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour soutenir ces commerces de proximité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>78279</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            78279. — 21 avril 2015. — Mme Martine Faure* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la situation alarmante des détaillants de carburants, en particulier en milieu rural, dans le contexte actuel de disparition du comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC). Ce dernier avait pour mission de financer des travaux de mise aux normes environnementales ou encore de modernisation des points de vente, avec pour finalité le maintien d’une répartition équilibrée des stations-service sur l’ensemble du territoire national. À la suite de l’annonce de cette disparition, fin 2014, le Gouvernement avait annoncé qu’une solution pérenne de substitution serait trouvée, à travers le fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC). Or il apparaît que les critères d’éligibilité, trop restrictifs, excluent du bénéfice des aides plus de la moitié des détaillants en carburants. Par le passé, la baisse continue des crédits alloués au CPDC, couplée à la concurrence accrue de la grande distribution, a déjà conduit à la disparition de milliers de détaillants, de sorte qu’il ne reste plus que 6 000 stations-service traditionnelles en France, contre 34 000 en 1985. En milieu rural ou de montagne, celles-ci jouent pourtant un rôle considérable. Par ailleurs, en l’absence d’aides pour la dépollution après fermeture, il est à craindre que ces commerces laissent place à des friches dangereuses pour l’environnement et la sécurité des personnes. À l’heure où les stations-service indépendantes ont besoin de se moderniser et pourraient être utilisées pour le déploiement des bornes de recharge pour véhicules électriques, elle lui demande de préciser ce que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour soutenir ces commerces de proximité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>78280</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Alauzet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            78280. — 21 avril 2015. — M. Éric Alauzet* interroge Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la situation des détaillants de carburants. En effet, dans le contexte actuel de la rationalisation des dépenses de l’État, et suite à la loi de finances pour 2015, le Gouvernement a décidé de supprimer le Comité professionnel de distribution de carburants, le CPDC, auquel la loi de finances initiale pour 2014 avait affecté 2,9 millions d’euros. Le CPDC avait notamment pour objectif d’apporter des aides aux détaillants de carburants, d’une part dans le cadre des mises aux normes environnementales des stations-service, mais également dans le cas de travaux de modernisation et de diversification des points de vente de carburants. Suite à cette suppression, il a été annoncé qu’une solution serait trouvée afin d’assurer la continuité des aides en direction des professionnels du secteur, notamment dans l’objectif de maintenir un maillage territorial des stations-service, en particulier en milieu rural. Cette disparition soulève également la crainte que n’apparaissent des friches dangereuses pour l’environnement et la santé des personnes suite aux fermetures des points de vente de carburants, alors que la remise en état des sites faisaient auparavant l’objet d’aides dédiées dans le cadre du CPDC. De nouvelles aides ont été proposées dans le cadre du Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC), qui devrait prendre en compte dans les critères de son appel à projet pour 2015 l’aide apportée aux stations-services de maillage territorial, de manière à assurer leur diversification. Le budget à destination des stations-services devrait même s’élever, selon les annonces de la ministre, à 2,5 millions alors qu’il était de 2,2 millions. Toutefois, les professionnels restent inquiets devant ces annonces, car avant la réforme et la suppression du CPDC, ce sont près de 2 200 demandes de subventions qui avaient été reçues. Certains professionnels se sont lourdement endettés pour réaliser les travaux prévus en intégrant les subventions annoncées dans leurs projets. Aussi, il lui demande si elle peut lui assurer que les stations-service indépendantes continueront à être soutenues et accompagnées financièrement, en particulier les professionnels qui avaient déposé des demandes de subventions avant la réforme ; et si elle entend mettre en place un volet d’aides dédiées à la remise en état des sites afin d’assurer la dépollution des lieux et la neutralisation des cuves pour qu’ils ne deviennent pas des lieux malsains et dangereux.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8841</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un dispositif d’aide spécifique, mis en place par la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire compte tenu de la disparition du CPDC, permet de financer par ordre d’ancienneté le stock de dossiers en attente au CPDC au 31 décembre 2014 et portant sur des investissements de modernisation et de développement. Il concerne aussi les dossiers revêtant une urgence particulière ou concernant le maillage territorial et déposés après cette date. Ce dispositif est doté de 2,5 M€, imputés sur le FISAC, au titre de l’année 2015 et les critères d’éligibilités sont ceux qui étaient en vigueur au Comité. A l’occasion du comité interministériel aux ruralités, le Président de la République a fait un geste en faveur des stations-service, nombreuses à menacer de fermeture notamment dans les campagnes. Il a annoncé l’attribution d’un budget de 12,5 M€ en 2016 au FISAC pour traiter l’ensemble des demandes qui avaient été déposées au CPDC avant sa suppression. Les nouvelles autres demandes d’aides à l’investissement sont assujetties aux modalités de droit commun applicables à tous les autres commerces de proximité dans le cadre des opérations territoriales aidées par le FISAC. Ces conditions d’intervention doivent permettre de financer les meilleurs projets répondant aux priorités gouvernementales en matière de soutien à l’économie de proximité dans un cadre budgétaire contraint. La modernisation et la diversification des stations-service qui assurent le maillage du territoire constituent une des priorités. S’agissant des bornes de recharge électrique, le gouvernement a alloué un budget de 50 M€ destiné à soutenir, via les Programmes d’Investissements d’Avenir, les projets portés par les collectivités locales, dans le cadre d’un appel à manifestations d’intérêt piloté par l’ADEME. Néanmoins, en l’état actuel des choses, il n’est pas envisagé de soutenir financièrement les initiatives privées dans ce domaine.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76955</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8842</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Rémi Delatte</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            76955. — 31 mars 2015. — M. Rémi Delatte alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les effets néfastes de la suppression du comité professionnel de la distribution de carburants et des aides que celui-ci apportait aux petits détaillants de carburants. En réponse à une question écrite du 25 novembre 2014 sur ce sujet, il annonçait plusieurs dispositifs de compensation afin d’apporter les aides nécessaires (FISAC, aides RSI, ADEME, etc.). Or, à ce jour, les professionnels se plaignent que les critères d’attribution des aides prévues dans le projet de décret relatif au FISAC excluent plus de la moitié des détaillants de carburants et que les autres mesures ne soient pas toujours mises en œuvre. Il souhaite connaître les modalités qui seront rapidement arrêtées afin que les détaillants en carburants largement concurrencés par les grandes surfaces soient aidés à la hauteur des difficultés qu’ils rencontrent et à la mesure de l’impact qu’ils représentent en matière de service dans les territoires ruraux. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8842</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un dispositif d’aide spécifique, mis en place par la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de l’économie sociale et solidaire et de la consommation compte tenu de la disparation du comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC), permet de financer par ordre d’ancienneté le stock de dossiers en attente au CPDC au 31 décembre 2014 et portant sur des investissements de modernisation et de développement. Il concerne aussi les dossiers déposés après cette date, revêtant une urgence particulière ou concernant le maillage territorial. Ce dispositif est doté de 2,5 M€, imputés sur le fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC), au titre de l’année 2015 et les critères d’éligibilités sont ceux qui étaient en vigueur au CPDC. Pour l’année 2016, lors du Comité interministériel aux ruralités du 14 septembre 2015, le Président de la République a annoncé qu’une enveloppe exceptionnelle de 12,5 M€ sera débloquée afin de traiter les demandes en attente qui avaient été déposées au CPDC. Les nouvelles autres demandes d’aides à l’investissement sont quant à elles assujetties aux modalités de droit commun applicables à tous les autres commerces de proximité, dans le cadre des opérations territoriales aidées par le FISAC. Ces conditions d’intervention doivent permettre de financer les meilleurs projets répondant aux priorités gouvernementales en matière de soutien à l’économie de proximité, dans un cadre budgétaire contraint. La modernisation et la diversification des stations-service qui assurent le maillage du territoire constituent une des priorités de l’action gouvernementale et de ce dispositif. Le FISAC n’a cependant pas vocation à aider les fermetures d’une activité ou à allouer des aides sociales. Des négociations sont en cours avec d’autres acteurs en vue de trouver une solution pour les demandeurs concernés. Pour l’instant, aucune solution n’a été trouvée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76956</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8843</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sophie Dessus</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            76956. — 31 mars 2015. — Mme Sophie Dessus attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la situation alarmante des détaillants de carburants, en particulier en milieu rural, dans le contexte actuel de disparition du comité professionnel de la distribution de carburants. Le CPDC avait pour mission de financer des travaux de mise aux normes environnementales ou encore de modernisation des points de vente, avec pour finalité le maintien d’une répartition équilibrée des stations-service sur l’ensemble du territoire national. À la suite de l’annonce de cette disparition, fin 2014, le Gouvernement avait annoncé qu’une solution pérenne de substitution serait trouvée, à travers le fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC). Or il apparaît que les critères d’éligibilité, trop restrictifs, excluent du bénéfice des aides plus de la moitié des détaillants en carburants. Par le passé, la baisse continue des crédits alloués au CPDC, couplée à la concurrence accrue de la grande distribution, a déjà conduit à la disparition de milliers de détaillants, de sorte qu’il ne reste plus que 6 000 stations-service traditionnelles en France, contre 34 000 en 1985. En milieu rural, celles-ci jouent pourtant un rôle considérable. Par ailleurs, en l’absence d’aides pour la dépollution après fermeture, il est à craindre que ces commerces laissent place à des friches dangereuses pour l’environnement et la sécurité des personnes. À l’heure où les stations-service indépendantes ont besoin de se moderniser et pourraient être utilisées pour le déploiement des bornes de recharge pour véhicules électriques, il lui demande de préciser ce que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour soutenir ces commerces de proximité. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8843</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un dispositif d’aide spécifique, mis en place par la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’economie sociale et solidaire, compte tenu de la disparition du Comité professionnel de la distribution de carburant (CPDC), permet de financer par ordre d’ancienneté le stock de dossiers en attente au CPDC au 31 décembre 2014 et portant sur des investissements de modernisation et de développement. Il concerne aussi les dossiers revêtant une urgence particulière ou concernant le maillage territorial et déposés après cette date. Ce dispositif est doté de 2,5 M€, imputés sur le fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC), au titre de l’année 2015 et les critères d’éligibilités sont ceux qui étaient en vigueur au Comité. Pour l’année 2016, lors du Comité interministériel aux ruralités du 14 septembre 2015, le Président de la République a annoncé qu’une enveloppe exceptionnelle de 12,5 M€ sera débloquée afin de traiter les demandes en attente qui avaient été déposées au CPDC. Les nouvelles autres demandes d’aides à l’investissement sont assujetties aux modalités de droit commun applicables à tous les autres commerces de proximité dans le cadre des opérations territoriales aidées par le FISAC. Ces conditions d’intervention doivent permettre de financer les meilleurs projets répondant aux priorités gouvernementales en matière de soutien à l’économie de proximité dans un cadre budgétaire contraint. La modernisation et la diversification des stations-service qui assurent le maillage du territoire constituent une des priorités. S’agissant des bornes de recharge électrique, le Gouvernement a alloué un budget de 50 M€ destiné à soutenir, via les programmes d’investissements d’avenir, les projets portés par les collectivités locales, dans le cadre d’un appel à manifestations d’intérêt piloté par l’Agence pour le développement de l’emploi (ADEME). Néanmoins, en l’état actuel des choses, il n’est pas envisagé de soutenir financièrement les initiatives privées dans ce domaine.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79211</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8844</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Robinet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (réglementation — simplification — normes — perspectives)
	            79211. — 5 mai 2015. — M. Arnaud Robinet interroge Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les mesures de simplification et d’adaptation dans le secteur touristique. L’ordonnance no 2015-333 du 26 mars 2015 a apporté des modifications au code du tourisme sur la compétitivité des hébergements touristiques marchands, sur le dispositif des chèques vacances, et les moyens d’action des acteurs en matière de tourisme. Les mesures réglementaires complémentaires de simplification sont également attendues pour alléger différentes contraintes pesant encore sur les exploitants des hébergements touristiques. Il lui demande ainsi de bien vouloir lui apporter des précisions sur ce complément réglementaire, et sur le calendrier de mise en place de ces prochaines mesures.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8844</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[A l’occasion des Assises du tourisme qui se sont tenues entre novembre 2013 et juin 2014 puis des consultations ultérieures menées auprès des professionnels, un certain nombre de mesures de nature à soutenir le développement du secteur du tourisme, tant législatives que réglementaires, ont été identifiées. Les mesures législatives ont été prises par l’ordonnance no 2015-333 du 26 mars 2015. Le projet de loi la ratifiant a été présenté au conseil des ministres du 22 juillet et déposé sur le bureau du Sénat. Seules les dispositions de cette ordonnance relatives à l’intercommunalité impliquaient des mesures d’application. Le Gouvernement a toutefois entendu profiter de ce vecteur réglementaire pour présenter d’autres mesures de simplification. Publié au Journal officiel le 20 août 2015, le décret portant diverses mesures de simplification et d’adaptation dans le secteur du tourisme a ainsi clarifié la gouvernance des offices de tourisme en prenant en compte l’intercommunalité et enrichi les critères de classement d’une commune en station de tourisme ; il a précisé et simplifié également cette procédure de classement ; clarifié la procédure d’immatriculation des agents de voyage ainsi que la procédure d’attribution de la carte professionnelle de guide conférencier ; mis en cohérence la réglementation des meublés de tourisme et des terrains de camping avec la législation en vigueur ; facilité la gestion des conventions avec les partenaires acceptant les chèques-vacances et amélioré le fonctionnement de l’agence nationale pour les chèques-vacances ; modifié enfin la réglementation relative aux fiches individuelles de police remplies par les étrangers qui séjournent en France, afin de simplifier les modalités de conservation et de transmission de cette fiche par les professionnels aux services de police et de gendarmerie. Concernant ce dernier point, l’arrêté présentant le nouveau modèle de fiche individuelle de police sera publié prochainement. D’autres mesures de simplification dans le secteur du tourisme, considéré comme prioritaire, figurent également parmi les « 52 mesures de simplification pour les entreprises » annoncées par le secrétaire d’Etat à la simplification le 1er juin 2015. Ces mesures portent notamment sur une simplification du régime de licences d’entrepreneurs de spectacle, dont bénéficieraient notamment les professionnels du tourisme, une modernisation de l’affichage obligatoire dans les établissements hôteliers et l’adoption d’un règlement sanitaire unique adapté au secteur du tourisme. Ces mesures font actuellement l’objet d’une concertation approfondie entre les différents départements ministériels concernés. Concernant plus particulièrement le régime des licences d’entrepreneurs de spectacle, il devra faire l’objet d’une évaluation avant toute réforme. L’une des mesures annoncées relative à l’obligation de déclaration d’ouverture des piscines, a d’ores et déjà fait l’objet d’un arrêté publié au Journal officiel le 8 août 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79753</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8845</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Besse</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            79753. — 19 mai 2015. — Mme Véronique Besse* rappelle à M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique que le Gouvernement avait promis de remplacer le Comité professionnel de la distribution des carburants (CPDC) par un autre dispositif pérenne qui garantisse l’aide aux stations-services traditionnelles. Ces dernières sont menacées suite à la suppression des aides de l’État de 3 millions d’euros, à la fin de l’année 2014. Pour remplacer le CPDC, le fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC) devrait prévoir un soutien financier mais celui-ci ne concernerait pas plus de la moitié des détaillants en carburant. Alors que le nombre de stations-service traditionnelles est passé de 34 000 en 1984 à 6 000 aujourd’hui, il apparaît essentiel de soutenir la profession afin de garantir un maillage territorial et un service de proximité pour l’approvisionnement en carburant de nombre de Français, notamment en zone rurale. De plus, le Gouvernement a décidé d’allouer un budget de 50 millions d’euros à l’ADEME pour financer le déploiement des bornes de recharge électriques sur le territoire, alors que la très grande majorité des véhicules fonctionnent encore à l’essence ou au diesel. Les associations comme le Conseil national des professions de l’automobile (CNPA) s’inquiètent de voir que les investissements de l’État ne répondent pas aux besoins des consommateurs qui utilisent pour une grande partie, les stations-service traditionnelles. C’est pourquoi elle lui demande quelles mesures seront prises pour le sauver les stations-services traditionnelles menacées. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89710</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8845</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Yves Le Déaut</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — comité professionnel de la distribution des carburants — budget — réduction — conséquences)
	            89710. — 6 octobre 2015. — M. Jean-Yves Le Déaut* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur l’avenir des détaillants de carburants. Le Gouvernement envisage de supprimer les subventions au Comité professionnel de la distribution de carburants (CPDC) dans le cadre du projet de loi de finances pour 2016. Le CPDC avait pour mission, depuis 1991, de soutenir financièrement les stations-service, notamment dans leurs travaux de mise aux normes. La baisse continue de ces subventions, couplée à la concurrence de la grande distribution, a conduit à une désertification de nos régions. En Lorraine, il reste à l’heure actuelle 102 entreprises, ce qui représente 506 emplois, postes qui sont non délocalisables. Les détaillants avaient obtenu, notamment grâce à la mobilisation de la représentation nationale, un délai de 3 ans pour la mise aux normes, afin de pallier les retards de paiement du CPDC. Or cette suppression viendrait mettre fin à ce report et les dossiers en cours d’instruction seraient « perdus ». Il lui demande donc quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre pour garantir le traitement équitable des dossiers en souffrance actuellement au CPDC et quelles solutions le Gouvernement entend trouver pour garantir sur le long terme un maillage territorial de détaillants de proximité, tout en les réengageant sur une dynamique d’investissements, notamment par l’équipement du pays en bornes de recharges électriques. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8845</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un dispositif d’aide spécifique, mis en place par la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de l’économie sociale et solidaire et de la consommation compte tenu de la disparition du CPDC, permet de financer par ordre d’ancienneté le stock de dossiers en attente au CPDC au 31 décembre 2014 et portant sur des investissements de modernisation et de développement. Il concerne aussi les dossiers déposés après cette date, revêtant une urgence particulière ou concernant le maillage territorial. Ce dispositif est doté de 2,5 M€, imputés sur le FISAC, au titre de l’année 2015 et les critères d’éligibilités sont ceux qui étaient en vigueur au CPDC. Pour l’année 2016, lors du Comité interministériel aux ruralités du 14 septembre 2015, le Président de la République a annoncé qu’une enveloppe exceptionnelle de 12,5 M€ sera débloquée afin de traiter les demandes en attente qui avaient été déposées au CPDC. Les nouvelles autres demandes d’aides à l’investissement sont quant à elles assujetties aux modalités de droit commun applicables à tous les autres commerces de proximité, dans le cadre des opérations territoriales aidées par le FISAC. Ces conditions d’intervention doivent permettre de financer les meilleurs projets répondant aux priorités gouvernementales en matière de soutien à l’économie de proximité, dans un cadre budgétaire contraint. La modernisation et la diversification des stations-service qui assurent le maillage du territoire constituent une des priorités de l’action gouvernementale et de ce dispositif. S’agissant des bornes de recharge électrique, le gouvernement a alloué un budget de 50 millions d’euros destiné à soutenir, via les Programmes d’Investissements d’Avenir, les projets portés par les collectivités locales, dans le cadre d’un appel à manifestations d’intérêt piloté par l’ADEME. Néanmoins, en l’état actuel des choses, il n’est pas envisagé de soutenir financièrement les initiatives privées dans ce domaine.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80391</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8846</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Perrut</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            80391. — 2 juin 2015. — M. Bernard Perrut* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les conditions d’éligibilité du nouveau FISAC qui excluent du bénéfice des aides plus de la moitié des stations-service indépendantes et déplore que le Gouvernement supprime le soutien que le CPDC apportait aux stations-service de proximité. De plus, dans sa réponse ministérielle, le ministre évoque la gravité de la suppression ou réductions des aides aux stations-service pour les mises aux normes, ainsi certaines stations-service ne relèveront plus de la réglementation des installations classées à partir du 1er juin 2015 (suite à une modification de la nomenclature prévue par la directive SEVESO III). Elles seront quand même soumises au droit commun de l’environnement et au principe « pollueur-payeur » et il souhaite connaître les intentions du Gouvernement pour les aider à réaliser les mêmes investissements que les autres stations. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81375</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8846</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            81375. — 16 juin 2015. — M. Philippe Armand Martin* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’inquiétude des professions de l’automobile concernant les modalités du soutien financier de l’État aux stations-service. En effet, le Gouvernement s’était engagé à remplacer le Comité professionnel de la distribution des carburants (CPDC) par un autre dispositif pérenne qui garantisse l’aide aux stations-services traditionnelles. Il prévoit pour ce faire l’intervention du fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC). Or les conditions d’éligibilité du nouveau FISAC excluent du bénéfice des aides plus de la moitié des stations-service indépendantes. Il lui demande ce que le Gouvernement entend faire pour trouver un dispositif qui puisse aider toutes ces stations-service indépendantes afin de garantir un maillage territorial et un service de proximité pour l’approvisionnement en carburant aux Français, notamment en zone rurale. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8846</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un dispositif d’aide spécifique, mis en place par la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de l’économie sociale et solidaire et de la consommation compte tenu de la disparation du CPDC, permet de financer par ordre d’ancienneté le stock de dossiers en attente au CPDC au 31 décembre 2014 et portant sur des investissements de modernisation et de développement. Il concerne aussi les dossiers déposés après cette date, revêtant une urgence particulière ou concernant le maillage territorial. Ce dispositif est doté de 2,5 M€, imputés sur le FISAC, au titre de l’année 2015 et les critères d’éligibilités sont ceux qui étaient en vigueur au CPDC. Pour l’année 2016, lors du Comité interministériel aux ruralités du 14 septembre 2015, le Président de la République a annoncé qu’une enveloppe exceptionnelle de 12,5 M€ sera débloquée afin de traiter les demandes en attente qui avaient été déposées au CPDC. Les nouvelles autres demandes d’aides à l’investissement sont assujetties quant à elles aux modalités de droit commun applicables à tous les autres commerces de proximité, dans le cadre des opérations territoriales aidées par le FISAC. Ces conditions d’intervention doivent permettre de financer les meilleurs projets répondant aux priorités gouvernementales en matière de soutien à l’économie de proximité, dans un cadre budgétaire contraint. La modernisation et la diversification des stations-service qui assurent le maillage du territoire constituent une des priorités de l’action du gouvernement et de ce dispositif.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80751</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8846</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Bompard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (emploi et activité — relance — soutien)
	            80751. — 9 juin 2015. — M. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’état des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. En effet, l’année 2014 s’est trouvée représenter une « année noire » pour ces petites entreprises du commerce et de l’artisanat français. L’année 2014 n’aura été pour aucune d’entre elles l’occasion d’une franche progression de leur activité. Même celles qui améliorent leurs performances économiques s’en tiennent à limiter l’importance des pertes. Leur activité chuterait ainsi en moyenne de 3,2 %. Par conséquent, il est permis de dire que l’économie de proximité souffre largement de la crise et à Yves Marmont, président de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) de rajouter que « les TPE, après plusieurs années extrêmement difficiles, sont à bout de souffle ». Il aimerait donc savoir ce qu’elle compte prendre comme mesures en vue de pallier cette situation dangereuse pour l’artisanat français, tout en prenant en compte les spécificités de chaque branche.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8846</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les pouvoirs publics sont très attentifs à la situation des entreprises, y compris les plus petites d’entre elles, et prennent les mesures nécessaires pour soutenir et développer leur activité malgré un contexte budgétaire contraint. Les 18 mesures annoncées le 9 juin dernier par le Premier ministre, illustrent cette volonté en donnant aux très petites entreprises (TPE) et aux petites et moyennes entreprises (PME) les marges de manœuvre dont elles ont besoin pour investir et pour embaucher. Parmi elles, l’aide exceptionnelle de 4 000 € sur 2 ans à l’embauche du premier salarié, le plafonnement des indemnités prud’homales, le renouvellement d’un contrat à durée déterminée ou d’intérim porté à deux fois au lieu d’une et le gel, sur trois ans, des prélèvements fiscaux et sociaux liés au franchissement de seuils permettront de lever les freins à l’emploi. En outre, des mesures visant à consolider les relations entre les employeurs et les apprentis en début de contrat et à répondre aux besoins de formations prioritaires seront également mises en œuvre pour atteindre le même objectif et mieux répondre aux besoins des entreprises. De plus, les mesures contenues dans le pacte de responsabilité et de solidarité, qui seront mises en œuvre progressivement entre 2015 et 2016, contribuent également à cette démarche. Pour 2015, il prévoit, pour les entreprises, la suppression des cotisations pour l’employeur d’un salarié au SMIC au 1er janvier 2015 et la suppression de la contribution sociale de solidarité des entreprises (C3S) pour les TPE et de nombreuses PME. Il prévoit également, pour les indépendants, la baisse de 3 points des cotisations familiales. Cette mesure concerne 85 % des artisans indépendants. Le secteur de l’artisanat, qui compte 1 100 000 entreprises dont 59 % d’entre elles ne comptent aucun salarié, est particulièrement concerné par ces annonces.  Dans le domaine de l’apprentissage, une mesure très concrète est déjà en vigueur depuis le 1er juin : le dispositif « coût zéro » pour les apprentis mineurs dans les PME de moins de 11 salariés. Ces entreprises bénéficieront pendant un an d’une aide forfaitaire d’environ 1 100 € par trimestre, correspondant au salaire minimum de l’apprenti et les cotisations sociales. Cette aide « TPE jeunes apprentis » devrait concerner 70 000 jeunes. Il existe également des aides spécifiques pour les jeunes apprentis notamment en matière d’insertion sociale, dans les secteurs où le taux de chômage est le plus élevé (100 M€ de fonds européens) et de logement dans le cadre du programme d’investissement d’avenir (80 M€). Par ailleurs, les entreprises de moins de 250 salariés qui embauchent un apprenti sans diplôme, pour une durée minimale d’un an, peuvent bénéficier, au terme de la période d’essai de deux mois, d’une prime versée par la région et financée par l’Etat. Son montant minimal est de 1 000 € porté à 2 000 € pour les TPE. La simplification est aussi une priorité du Gouvernement, et un premier bilan d’étape du programme pluriannuel, lancé en juillet 2013, a été présenté le 30 octobre 2014 accompagné de 50 nouvelles mesures. Ainsi, ce programme pluriannuel de simplification permettra aux entreprises, aux administrations et aux particuliers de réaliser 1,5 Md€ d’économies en 2014, l’objectif visé en 2015 étant de 2 Mds€. Dans ce cadre, l’utilisation d’un chèque emploi a été étendue depuis le 1er janvier 2015 aux entreprises de moins de 20 salariés alors qu’elle était réservée jusqu’alors à celles de moins de 10 salariés. Ce chèque permet de réaliser en ligne la déclaration préalable d’embauche, les déclarations sociales et les règlements via un document unique. A cette disposition s’ajoutent celles relatives aux allègements des obligations comptables pour 1 million de TPE et 40 000 PME et à la simplification des relations entreprises/URSSAF. Le rescrit social sera donc étendu et rendu plus accessible (questions relatives aux cotisations, contributions sociales, avocats et experts comptables pourront en faire la demande, ouvert aux organisations professionnelles). S’agissant du secteur du bâtiment, qui représente près de la moitié des entreprises artisanales, un plan de relance du logement a été annoncé le 29 août 2014 pour relancer la construction, favoriser l’acquisition de logements neufs et l’investissement locatif ou bien encore améliorer l’habitat. Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte accélère et amplifie, quant à lui, les travaux de rénovation énergétique des bâtiments pour économiser l’énergie, faire baisser les factures et créer des emplois. En complément de ces dispositions, le plan pour une accélération de l’investissement et de l’activité, présenté par le Premier ministre le 8 avril 2015, contient un volet consacré à la rénovation énergétique dans l’habitat. Il prévoit notamment le prolongement du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) au bénéfice des dépenses réalisées en 2016, une action spécifique pour développer l’éco-PTZ associant banques et syndics de copropriété ou bien encore l’abondement du budget de l’agence nationale de l’habitat (ANAH) de 70 M€ afin de lui permettre de financer un plus grand nombre de dossiers de rénovation énergétique. L’ensemble de ces mesures traduit l’engagement du Gouvernement à soutenir l’activité des entreprises, qui constitue un levier important de croissance économique de notre pays.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81373</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8848</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Georges Fenech</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            81373. — 16 juin 2015. — M. Georges Fenech* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la situation préoccupante des détaillants de carburants. Bien que de nombreuses questions écrites sur ce sujet aient obtenu des réponses, les détaillants de carburant ne se satisfont pas des réponses confuses entre les dossiers en stock au CPDC et les nouveaux dossiers. Concernant les nouveaux dossiers, les conditions d’éligibilité du nouveau FISAC excluent du bénéfice des aides plus de la moitié des stations-service indépendantes. Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé il s’avèrerait que le Gouvernement supprime le soutien que le CPDC apportait aux stations-service de proximité. De plus, à partir du 1er juin, la suppression et/ou la réduction des aides aux stations-service pour les mises aux normes au motif que certaines stations-service ne relèvent plus de la réglementation des installations classées, ne tient pas compte le fait que ces dernières seront quand même soumises au droit commun de l’environnement et au principe de « pollueur-payeur » et devront donc réaliser les mêmes investissements que les autres stations. S’agissant des dossiers en stock pour aides à la fermeture et dépollution du site après fermeture, à ce jour aucune solution financière n’est envisagée. C’est pourquoi elle souhaiterait connaître les intentions concrètes du Gouvernement sur ce dossier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81374</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8848</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Nachury</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — aides — FISAC — perspectives)
	            81374. — 16 juin 2015. — Mme Dominique Nachury* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la situation préoccupante des détaillants de carburants. Bien que de nombreuses questions écrites sur ce sujet aient obtenu des réponses, les détaillants de carburants ne se satisfont pas des réponses confuses entre les dossiers en stock au CPDC et les nouveaux dossiers. Concernant les nouveaux dossiers, les conditions d’éligibilité du nouveau FISAC excluent du bénéfice des aides plus de la moitié des stations-service indépendantes. Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé il s’avèrerait que le Gouvernement supprime le soutien que le CPDC apportait aux stations-service de proximité. De plus, à partir du 1er juin, les aides aux stations-service mises aux normes sont supprimés ou réduites au motif que certaines stations-service ne relèvent plus de la réglementation des installations classées. Or ces dernières seront quand même soumises au droit commun de l’environnement et au principe de « pollueur-payeur » et devront donc réaliser les mêmes investissements que les autres stations. S’agissant des dossiers en stock pour aides à la fermeture et dépollution du site après fermeture, à ce jour aucune solution financière n’est envisagée. C’est pourquoi elle souhaiterait connaître les intentions concrètes du Gouvernement sur ce dossier.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8848</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un dispositif d’aide spécifique, mis en place par la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de l’économie sociale et solidaire et de la consommation compte tenu de la disparition du CPDC, permet de financer par ordre d’ancienneté le stock de dossiers en attente au CPDC au 31 décembre 2014 et portant sur des investissements de modernisation et de développement. Il concerne aussi les dossiers déposés après cette date, revêtant une urgence particulière ou concernant le maillage territorial. Ce dispositif est doté de 2,5 M€, imputés sur le FISAC, au titre de l’année 2015 et les critères d’éligibilités sont ceux qui étaient en vigueur au CPDC. Pour l’année 2016, lors du Comité interministériel aux ruralités du 14 septembre 2015, le Président de la République a annoncé qu’une enveloppe exceptionnelle de 12,5 M€ sera débloquée afin de traiter les demandes en attente qui avaient été déposées au CPDC. Les nouvelles autres demandes d’aides à l’investissement sont quant à elles assujetties aux modalités de droit commun applicables à tous les autres commerces de proximité, dans le cadre des opérations territoriales aidées par le FISAC. Ces conditions d’intervention doivent permettre de financer les meilleurs projets répondant aux priorités gouvernementales en matière de soutien à l’économie de proximité, dans un cadre budgétaire contraint. La modernisation et la diversification des stations-service qui assurent le maillage du territoire constituent une des priorités de l’action gouvernementale et de ce dispositif. Le FISAC n’a cependant pas vocation à aider les fermetures d’une activité ou à allouer des aides sociales. Des négociations sont en cours avec d’autres acteurs en vue de trouver une solution pour les demandeurs concernés. Pour l’instant, aucune solution n’a été trouvée.  ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84756</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8848</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Delphine Batho</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	            (protection des consommateurs — démarchages abusifs — pose de panneaux photovoltaïques — lutte et prévention)
	            84756. — 14 juillet 2015. — Mme Delphine Batho interroge Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les suites données à sa réponse no 45234 du 27 mai 2014. Elle souhaiterait connaître les conclusions des investigations menées en matière de pratiques frauduleuses concernant les équipements d’énergie renouvelable, qu’elles soient commises par des opérateurs ou par des établissements de crédit. D’autre part, elle souhaite connaître les décisions prises pour garantir un niveau élevé de protection des consommateurs à la suite des réflexions annoncées il y a un an.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8848</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) effectue régulièrement des contrôles relatifs aux pratiques commerciales mises en œuvre par les professionnels du secteur de l’installation d’équipements énergétiques à des fins domestiques (panneaux photovoltaïques, éoliennes domestiques, poêles à bois, pompes à chaleur…). En 2013, les services de la DGCCRF ont procédé à deux enquêtes nationales. L’une relative au contrôle des pratiques commerciales des professionnels œuvrant dans le secteur des éoliennes domestiques, la seconde permettant la vérification des conditions de financement des installations photovoltaïques. Il a été constaté que des professionnels peu scrupuleux mettaient en œuvre des pratiques déloyales afin de réaliser des installations qui ne permettaient pas aux consommateurs une utilisation optimale des équipements énergétiques. Par ailleurs, en 2014, la DGCCRF a maintenu une surveillance renforcée de ce marché, une enquête ayant été réalisée au 3ème trimestre 2014 et reste particulièrement attentive aux pratiques commerciales mises en œuvre par certains professionnels peu scrupuleux. Cette enquête a permis le contrôle de 73 professionnels nécessitant la réalisation de 289 vérifications et de 108 visites. Le taux d’anomalie constaté lors de cette enquête est très élevé (49,3 %) et les pratiques relevées sont généralement graves voire très graves. Ces anomalies résultent principalement de pratiques commerciales trompeuses, des infractions aux règles du démarchage et aux règles encadrant le crédit affecté. Elles ont donné lieu à 19 avertissements, 8 injonctions, 14 PV pénaux, 1 PV administratif et 1 procédure civile. Par ailleurs, il apparaît que plus de la moitié des professionnels contrôlés en anomalie détiennent la mention "reconnu garant de l’environnement (RGE)". De nombreux professionnels contrôlés ne respectent pas les principes de base de la protection économique du consommateur en matière de vente hors établissement et d’informations transmises aux consommateurs, certains usent de la législation favorable aux entreprises en difficulté afin d’échapper à toutes poursuites ; les consommateurs qui ont été floués sur les caractéristiques essentielles des équipements installés sont souvent liés à un organisme de crédit dans le cadre d’un crédit affecté aux matériels achetés. A cet égard, la DGCCRF contrôle également les conditions dans lesquelles les établissements de crédit et les intermédiaires commercialisent ces crédits affectés. La loi du 14 mars 2014 sur la consommation prévoit un ensemble de mesures destinées à renforcer l’information et les droits contractuels des consommateurs. De plus, les dispositions de cette loi permettent d’élargir les pouvoirs d’enquête et moyens d’action des services d’enquête de la DGCCRF, afin d’anticiper notamment le risque d’une défaillance d’un professionnel qui conclut un contrat hors établissement. En effet, les agents de la DGCCRF peuvent enjoindre le professionnel de ne plus prendre aucun paiement avant la livraison intégrale du bien ou l’exécution effective du service et d’informer le consommateur de l’injonction dont il fait l’objet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85280</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8849</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marc Le Fur</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ventes et échanges
	            (vente en ligne — information des consommateurs — réglementation)
	            85280. — 14 juillet 2015. — M. Marc Le Fur attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les dispositions d’encadrement des sites de ventes de produits sur internet. La loi no 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation, dite « loi Hamon », a mis en œuvre des mesures permettant aux acheteurs en ligne d’effectuer des achats davantage sécurisés. En effet, le marchand doit désormais impérativement préciser les caractéristiques des produits ou des services qu’il vend, leur prix ainsi que l’existence ou non d’un droit de rétractation. Il a également l’obligation d’informer le consommateur, suffisamment tôt dans le processus de commande, des modalités de paiement et des éventuelles restrictions de livraison. Il lui demande quelles modalités de contrôle le Gouvernement prévoit afin de mettre ces dispositions en application. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8849</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation a, en effet, en procédant à la transposition de la directive no 2011/83/UE relative aux droits des consommateurs, sensiblement renforcé les droits des consommateurs qui contractent à distance et notamment en ligne. De nouvelles obligations d’information incombent aux vendeurs en ligne : une information renforcée concernant l’identité du professionnel et le prix, lequel doit contenir tous les frais afférents au produit ou au service, la mention de la date de livraison ou d’exécution du service, des mentions plus précises concernant l’exercice du droit de rétractation, l’obligation de joindre un formulaire type de rétractation, d’établir un récapitulatif de commande, d’indiquer en début de commande les moyens de paiement acceptés, etc. Au-delà des obligations d’information, de nouvelles règles sont issues de la loi relative à la consommation et sont applicables aux vendeurs sur internet : désormais ils doivent proposer au consommateur un délai de rétractation de 14 jours, ils ne peuvent plus recourir aux cases précochées proposant aux clients des produits et services sans leur consentement exprès et le numéro de téléphone accessible aux clients qui ont un contrat de commande en cours ne peut être surtaxé.Tous les manquements aux règles de la vente à distance et par voie électronique sont passibles de sanctions administratives qui sont prononcées par l’autorité chargée de la concurrence et de la consommation. Les agents de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), en poste dans les directions départementales de la protection des populations (DDPP) et les directions départementales de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP), sont compétents pour la recherche et la constatation des manquements à ces règles insérées dans le code de la consommation. Il ressort du bilan d’activité de la DGCCRF que 10 300 sites de vente en ligne ont été contrôlés en 2014 par cette administration, en particulier avec l’appui d’une unité dédiée, le centre de surveillance du commerce électronique. La DGCCRF établit chaque année un plan national d’enquête (PNE) et, pour les années 2014 et 2015, des enquêtes ont été spécialement consacrées à la vérification des nouvelles règles issues de la loi relative à la consommation.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86274</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8850</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Jeanine Dubié</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[chambres consulaires
	            (chambres de métiers et de l’artisanat — situation sociale — perspectives)
	            86274. — 4 août 2015. — Mme Jeanine Dubié attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la dégradation du dialogue social dans les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) et dans leurs centres de formation d’apprentis (CFA). Le statut des professionnels travaillant dans les CMA et CFA est défini, de manière spécifique, par une commission paritaire nationale (CPN 52), dans laquelle siègent les représentants du personnel et des employeurs, ainsi qu’un représentant du ministère. Ce dernier avait comme habitude de s’abstenir lors des scrutins dans le cadre de la CPN 52, dans le respect du principe de paritarisme présent dans les CMA. Cependant, par un courrier du 15 octobre 2014, la ministre a ouvert la possibilité pour ce représentant de prendre part au vote. Dans ce contexte, l’APCMA (assemblée permanente des chambres des métiers et de l’artisanat) défend un projet de réforme visant à modifier les modalités de calcul du temps de travail des professeurs, sans pour autant avoir trouvé un consensus avec les partenaires sociaux. En réaction, ces derniers ont refusé de siéger en CPN 52 et ont demandé l’abandon de ce projet de réforme du temps de travail. En conséquence, la situation semble bloquée. Aussi, elle lui demande de lui indiquer les mesures qu’elle entend mettre en œuvre pour restaurer le dialogue social au sein du réseau des CMA dans le respect du paritarisme (1), pour arbitrer les négociations relatives au temps de travail des professeurs (2), et enfin, pour assurer la neutralité du représentant du ministère lors des prochains scrutins des CMA et des autres instances nationales découlant de leur réseau (3). – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8850</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La commission paritaire nationale (CPN) des chambres de métiers et de l’artisanat, instituée par la loi no 52-1311 du 10 décembre 1952 relative à l’établissement obligatoire d’un statut du personnel administratif des chambres d’agriculture, des chambres de commerce et des chambres de métiers, est composée de treize membres : un président représentant le ministre chargé de l’artisanat, six présidents d’établissements du réseau des chambres de métiers et de l’artisanat (dont le président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat), et six représentants du personnel désignés par les organisations syndicales les plus représentatives au sein du réseau. Elle édicte, à la majorité simple, les règles statutaires, dénommées « statut du personnel des chambres de métiers et de l’artisanat », applicables aux 11 000 agents de droit public du réseau. Elle détient directement de la loi de 1952 ce pouvoir réglementaire, autonome et d’application directe. La CPN des chambres de métiers et de l’artisanat fonctionne habituellement par accord majoritaire entre le collège des employeurs et le collège des représentants du personnel. A cet égard, lorsque le représentant du ministre est placé dans une situation d’arbitre en cas d’égalité des voix entre les deux collèges, la pratique est, en règle générale, qu’il s’abstienne. En effet, le respect du paritarisme, via la négociation entre le collège des employeurs et le collège des salariés, est la clé de voûte de l’élaboration du statut des agents des chambres de métiers et de l’artisanat (CMA). Le Gouvernement est particulièrement attaché à ce que le dialogue social des chambres de métiers et de l’artisanat s’exprime au sein de la CPN. C’est dans cet esprit qu’il a lancé une concertation entre les partenaires sociaux afin de parvenir à un accord en CPN sur la question du temps de travail des professeurs des CMA. Malgré ces efforts, cette question n’a fait l’objet d’aucun accord majoritaire en CPN, entraînant de plus un blocage du dialogue social. Au regard des enjeux liés à la mise en œuvre de la réforme du réseau des CMA s’inscrivant dans le cadre de la nouvelle carte territoriale, il apparaît souhaitable que le dialogue social reprenne dans les meilleurs délais, afin que la CPN puisse adopter les modifications du statut nécessaires pour l’ensemble des agents de droit public du réseau des CMA.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86288</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8851</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Marie Tetart</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	            (étiquetage informatif — origine des produits)
	            86288. — 4 août 2015. — M. Jean-Marie Tetart* interroge M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’édiction du décret d’application relatif à l’article 6 de la loi no 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation. Cet article insère un article L. 112-12 au code de la consommation, précisant que « Sans préjudice des dispositions spécifiques à l’indication de l’origine des denrées alimentaires, l’indication du pays d’origine est obligatoire pour toutes les viandes et pour tous les produits agricoles et alimentaires à base de viande ou contenant en tant qu’ingrédient de la viande, à l’état brut ou transformé. Les modalités d’application de l’indication de l’origine mentionnée au premier alinéa sont fixées par décret en Conseil d’État après que la Commission européenne a déclaré compatible avec le droit de l’Union européenne l’obligation prévue au présent article ». Tout d’abord, il lui demande quand ce décret d’application va entrer en vigueur, à quelles catégories de viande il se rapportera et s’il fera obligation de l’indication du pays d’origine de la viande utilisée dans les aliments transformés conformément au nouvel article L. 112-12 du code de la consommation susvisé. Il attire enfin l’attention du ministre sur l’étiquette d’un magasin U de janvier 2015, qui fait actuellement le tour des réseaux sociaux, et qui déclare d’origine France une viande bovine d’un animal né, élevé et abattu en Irlande, découpé en Grande-Bretagne et finalement vendu à Loches ! Cela ne fait que confirmer l’enquête menée par la DGCCRF fin 2014. Il en est ressorti que les mentions d’origine obligatoires des viandes n’étaient pas affichées correctement par 27,1 % des bouchers et 12,6 % des grandes et moyennes surfaces. De plus, le taux d’anomalies relatives à la traçabilité s’élève à 10,8 % pour les boucheries, et 15,2 % pour les grandes et moyennes surfaces. Il lui demande donc si de nouveaux moyens vont être accordés aux contrôles et si de nouvelles sanctions vont être mises en place en cas de violation du droit en vigueur dans le cadre de l’étiquetage alimentaire et comment il compte rendre l’ensemble des sanctions réellement effectives et efficaces. Il en va de la confiance des consommateurs et de leur implication dans la défense des produits français. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>86715</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8851</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Dupré</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	            (étiquetage informatif — viande — origine)
	            86715. — 11 août 2015. — M. Jean-Paul Dupré* souhaite attirer l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’étiquetage de la viande. Une récente étude révèle qu’une très large majorité de français (64 %) se dit prête à payer plus cher la viande de bœuf provenant d’un approvisionnement local. Cette volonté se heurte cependant à un déficit d’information en matière d’étiquetage et de traçabilité des viandes. L’origine de la viande de grande marque est en effet souvent peu ou pas indiquée. Quant aux produits issus de procédés industriels, la législation n’impose pas pour le moment d’étiquetage sur l’origine du produit transformé. Celui-ci relève en effet du volontariat et une enquête de l’association UFC Que Choisir, réalisée en 2013, révélait que seulement un produit transformé sur trois mentionnait l’origine de la viande. La crise de l’élevage français démontre une fois de plus l’impérieuse nécessité qu’il y a de soutenir nos productions nationales. L’amélioration de l’étiquetage des viandes constitue à cet égard une piste de réflexion intéressante. Il lui demande de bien vouloir se pencher sur ce dossier et de lui faire part des intentions du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8851</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le gouvernement français soutient l’obligation d’indiquer l’origine de la viande dans les produits transformés, tout comme les parlementaires nationaux qui ont voté une disposition législative en ce sens et les parlementaires européens qui ont adopté une résolution. A cet égard, un premier pas a été franchi puisque depuis le 1er avril 2015, la viande porcine, ovine caprine et de volaille vendue crue, doit être commercialisée avec l’indication des pays d’élevage et d’abattage dont la viande est issue, en application d’un règlement d’exécution no 1169/2011 relatif à l’information des consommateurs. Cette disposition répond à une demande constante des consommateurs qui souhaitent connaître l’origine des denrées qu’ils consomment et notamment la viande. Ces demandes ont émergé suite aux différentes crises que ce secteur a traversées. La crise de la vache folle dans les années 2000 a conduit l’Union européenne à mettre en place l’obligation d’indication de l’origine sur les viandes bovines. La crise de la viande de cheval en 2013, a renforcé la méfiance des consommateurs envers les industriels de la filière viande. Ces crises ont conduit le législateur à améliorer l’information du consommateur et les garanties qui lui sont données notamment par la traçabilité mise en place pour garantir ces informations. La Commission européenne a rendu un rapport sur l’étiquetage de l’origine de la viande en tant qu’ingrédient dans les produits transformés le 17 décembre 2013. Celui-ci évalue trois possibilités, soit le statu quo, soit l’étiquetage obligatoire de l’origine UE/non UE, soit l’étiquetage obligatoire du pays d’origine. En conclusion, le rapport constate un fort intérêt des consommateurs pour l’étiquetage du pays d’origine mais relève qu’ils ne sont pas prêts à payer pour cette information. En ce qui concerne les surcoûts occasionnés par un étiquetage de l’origine, il estime que cette indication pourrait avoir des conséquences économiques négatives. Le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et la secrétaire d’état chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire, ont saisi la Commission européenne en mars dernier en lui demandant ses intentions quant à la législation sur l’indication de l’origine pour la viande transformée. En réponse, la Commission européenne a indiqué qu’elle avait tenu compte des débats au Conseil et attentivement examiné la demande du Parlement européen concernant une indication obligatoire de l’origine des ingrédients. Elle considère toutefois qu’elle n’est pas en mesure, à la lumière des résultats de son enquête, de justifier l’introduction d’une telle obligation d’étiquetage. Deux autres rapports relatifs à l’indication de l’origine des ingrédients ont été adoptés le 20 mai 2015. La Commission n’a pas encore tiré les conséquences de ces rapports qui pourraient à terme déboucher sur une proposition législative. L’application en France d’obligations relatives à l’indication de l’origine des ingrédients dans les denrées, adoptée dans la loi consommation de mars 2014, devra prendre en compte les éventuelles propositions de la Commission. Au plan national, les filières françaises de la viande ont mis en place une démarche « viandes de France » permettant de mettre en valeur les viandes d’origine française, qu’elles soient vendues transformées ou non, et ceci dans les secteurs de la viande bovine, du porc, des ovins et de la volaille. La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) diligente une enquête annuelle pour contrôler l’indication de la mention d’origine sur les viandes. Ces contrôles ont été renforcés dans le courant de l’année 2015 pour prendre en compte notamment la nouvelle réglementation relative aux viandes porcine, ovine caprine et de volaille. Les contrôles ont été ciblés plus particulièrement cette année sur la grande distribution. Le niveau des sanctions applicables à la tromperie a été substantiellement relevé en 2014 en application de la loi consommation passant de 37 500 € à 300 000 €.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86710</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8852</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Daniel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (emploi — apprentissage — suivi — outils)
	            86710. — 11 août 2015. — M. Yves Daniel* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les dispositions concernant l’apprentissage des jeunes contenues dans le Pacte pour l’artisanat. L’artisanat regroupe 30 % des entreprises françaises, génère 10 % du PIB du pays et emploie plus de trois millions d’actifs. Il offre des emplois sur des métiers qualifiés et renferme ainsi un grand potentiel pour concourir au redressement économique du pays et à l’emploi des jeunes. C’est la raison pour laquelle le Pacte pour l’artisanat, lancé en janvier 2013, prévoyait la mise en place d’un outil national de suivi et de pilotage de l’apprentissage des jeunes regroupant les données des chambres de métiers et de l’artisanat (nombre d’apprentis, niveau, âge et secteur d’activité, nombre de contrats signés, taux de rupture, identification des filières en tension…), afin de mieux adapter la politique publique en matière d’apprentissage aux évolutions des besoins et permettre, in fine, une meilleure coordination des acteurs de l’apprentissage. L’ambition du Gouvernement en matière d’apprentissage restant élevée, il lui demande si cet outil a été lancé et quels sont les premiers éléments dont il permet de disposer. Dans le cas contraire, il souhaiterait savoir dans quel délai sa création est envisagée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87279</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8852</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[formation professionnelle
	            (apprentissage — artisanat — bilan)
	            87279. — 18 août 2015. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les dispositions concernant l’apprentissage des jeunes contenues dans le pacte pour l’artisanat. L’artisanat regroupe 30 % des entreprises françaises, génère 10 % du PIB du pays et emploie plus de trois millions d’actifs. Il offre des emplois sur des métiers qualifiés et renferme ainsi un grand potentiel pour concourir au redressement économique du pays et à l’emploi des jeunes. C’est la raison pour laquelle le pacte pour l’artisanat, lancé en janvier 2013, prévoyait la mise en place d’un outil national de suivi et de pilotage de l’apprentissage des jeunes regroupant les données des chambres de métiers et de l’artisanat (nombre d’apprentis, niveau, âge et secteur d’activité, nombre de contrats signés, taux de rupture, identification des filières en tension…), afin de mieux adapter la politique publique en matière d’apprentissage aux évolutions des besoins et permettre, in fine, une meilleure coordination des acteurs de l’apprentissage. L’ambition du Gouvernement en matière d’apprentissage restant élevée, il lui demande si cet outil a été lancé et quels sont les premiers éléments dont il permet de disposer. Dans le cas contraire, il souhaiterait savoir dans quel délai sa création est envisagée. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8852</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’amélioration du suivi statistique des apprentis inscrite dans le pacte pour l’artisanat avait pour finalité de mieux adapter la politique publique en matière d’apprentissage aux évolutions des besoins et de permettre une meilleure coordination des acteurs de l’apprentissage. Alors que plusieurs sources de données nationales étaient disponibles sur le nombre d’apprentis et de contrats d’apprentissage, il n’existait pas de traitement spécifique des données sur le nombre réel d’apprentis et de contrats dans l’artisanat. Il est donc apparu nécessaire de mettre en place un dispositif permettant de traiter les données relatives au parcours des jeunes apprentis dans l’artisanat. Dans ce cadre, l’institut supérieur des métiers (ISM) a été chargé d’identifier les facteurs clés relatifs au développement de l’apprentissage et de fournir des indicateurs quantitatifs et qualitatifs susceptibles d’optimiser la relation formation-emploi par la voie de l’apprentissage. A l’issue d’un travail associant la direction générale des entreprises, l’assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat et l’union professionnelle artisanale, un premier « tableau de bord de l’apprentissage artisanal » a été publié en décembre 2014. Ce tableau de bord apporte des informations globales concernant les apprentis de l’artisanat, notamment sur leurs effectifs, leurs niveaux, leurs profils et leurs secteurs d’activités. Ce document permet de préciser le nombre d’apprentis dans le secteur artisanal qui s’élève à 167 000 apprentis sur un total de 438 000 apprentis en 2012-2013, soit 38 % du total. Il indique la répartition par niveau de ces apprentis, les diplômes préparés restant majoritairement de niveau V. En effet, 65 % des apprentis des très petites entreprises (TPE) artisanales préparent un diplôme de niveau V contre 44 % de l’ensemble des apprentis au 31 décembre 2012, 28 % préparent un diplôme de niveau IV (BP et baccalauréat professionnel) contre 23 % pour l’ensemble des apprentis et 6 % un diplôme de niveau III contre 14 % pour l’ensemble des apprentis et 1 % pour les niveaux II et I contre 19 % pour l’ensemble des apprentis. Le tableau de bord de l’artisanat précise également le profil des apprentis. Les apprentis des TPE artisanales sont plus jeunes que la moyenne des apprentis : 47 % d’entre eux sont mineurs contre 32 % pour l’ensemble. La part des apprentis mineurs est à son niveau le plus élevé dans l’artisanat de l’alimentation où 2 apprentis sur 3 sont mineurs. Inversement, les apprentis sont plus âgés dans les activités de fabrication avec 72 % de majeurs. La propension des TPE artisanales à former des apprentis varie selon les quatre secteurs d’activités (alimentaire, BTP, services, fabrication). Elle est plus forte dans l’artisanat alimentaire. Par ailleurs, l’apprentissage est fortement concentré sur quelques activités. Sur les 327 activités référencées dans le code NAF du champ de l’artisanat : 15 activités emploient et forment les trois quart des apprentis en 2012-2013. Enfin, ce tableau de bord identifie trois leviers pour faire évoluer l’apprentissage dans le secteur de l’artisanat : - élargir l’offre de formation à de nouveaux secteurs et développer l’apprentissage dans les formations de niveau IV et III ; - élargir le champ de prospection des entreprises de taille moyenne tout en renforçant l’apprentissage dans les entreprises de petite taille ; - revoir la cohérence de l’offre de formation notamment en promouvant des passerelles et des troncs communs. Pour l’avenir, une mise à jour annuelle du tableau de bord est prévue ainsi que la mise en place d’un observatoire national de l’emploi et de la formation par apprentissage dans l’artisanat.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88121</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8853</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Daniel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            88121. — 15 septembre 2015. — M. Yves Daniel alerte Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la transcription très attendue par les métiers d’art de l’article 22 de la loi artisanat, commerce et très petites entreprises promulguée en juin 2014. Outre revoir la définition des métiers d’art, qui n’avait pas évolué depuis 1996, cet article prévoit également que la liste de ces métiers d’art - et non plus seulement des métiers de l’artisanat d’art - sera fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. Or la profession attend toujours cet arrêté, tout comme le décret concernant la création d’une section spécifique aux métiers d’art au sein du répertoire des métiers. Alors qu’en France la filière des métiers d’art représente 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et compte 38 000 entreprises et que des élections auront lieu dans les chambres des métiers en 2016, il lui demande de bien vouloir lui préciser dans quels délais ces textes paraîtront.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8853</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le début de la reconnaissance légale des métiers d’art remonte à 1996. En effet, la loi no 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat, dite « loi Raffarin », a consacré l’existence des « artisans d’art » parmi les artisans. Ainsi, l’article 20 de cette loi a créé, au sein du répertoire des métiers, une section spécifique « artisans d’art » et l’article 21 a donné une définition de ces professionnels. Sur cette base, la liste des métiers de l’artisanat d’art a été fixée par arrêté du 12 décembre 2003, signé du ministre chargé de l’artisanat. Plus récemment, l’article 22 de la loi relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises (ACTPE) du 18 juin 2014, qui modifie la loi de 1996, a donné une définition des métiers d’art : « relèvent des métiers d’art, selon des modalités définies par décret en Conseil d’Etat, les personnes physiques ainsi que les dirigeants sociaux des personnes morales qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité indépendante de production, de création, de transformation ou de reconstitution, de réparation et de restauration du patrimoine, caractérisée par la maîtrise des gestes et des techniques en vue du travail de la matière et nécessitant un apport artistique ». Cet article a également prévu que la liste de ces métiers d’art (et non plus seulement des métiers de l’artisanat d’art) serait fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. La révision de la liste de 2003 a ainsi été engagée au premier trimestre 2015. Ce travail a pris en compte, d’une part, les observations et critiques formulées, depuis plus de 10 ans, sur l’arrêté du 12 décembre 2003 et, d’autre part, les évolutions constatées dans les différents secteurs des métiers d’art (notamment l’apparition de nouveaux métiers et l’évolution de certaines appellations). Un projet de liste a été établi et adressé à l’ensemble des fédérations professionnelles et organismes intéressés. Néanmoins, afin de prendre en compte les observations de certains d’entre eux, une nouvelle expertise du dossier a été décidée et est menée actuellement. Elle vise à permettre l’élaboration d’une liste des métiers d’art dans le respect des principes qui ont prévalu précédemment : conformité au cadre juridique et étroite concertation avec les professionnels et leurs représentants.  ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89220</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8854</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bâtiment et travaux publics
	            (emploi et activité — perspectives)
	            89220. — 29 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les difficultés que rencontrent les entreprises du secteur du bâtiment et des travaux publics. Il lui demande de bien vouloir lui faire part de son sentiment en la matière et ses intentions.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8854</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans un contexte conjoncturel plus porteur, les pouvoirs publics restent très attentifs à la situation des entreprises et prennent les mesures nécessaires pour soutenir leur activité. Les 18 mesures annoncées le 9 juin 2015 par le Premier ministre visent ainsi à donner aux très petites entreprises (TPE) et petites et moyennes entreprises (PME) les marges de manœuvre nécessaires pour investir et embaucher. Parmi elles, l’aide exceptionnelle de 4 000 € sur 2 ans à l’embauche du premier salarié, le plafonnement des indemnités prud’homales, le renouvellement d’un contrat à durée déterminée ou d’intérim porté à 2 fois au lieu d’1 et le gel, sur 3 ans, des prélèvements fiscaux et sociaux liés au franchissement de seuils permettront de lever les freins à l’emploi. En outre, des mesures visant à consolider les relations entre les employeurs et les apprentis en début de contrat et à répondre aux besoins de formations prioritaires seront mises en œuvre pour mieux répondre aux besoins des entreprises. Ces mesures complètent celles du pacte de responsabilité et de solidarité, qui sera déployé entre 2015 et 2016. Pour 2015, le pacte supprime pour les entreprises les cotisations pour l’employeur d’un salarié au SMIC dès le 1er janvier 2015 et la contribution sociale de solidarité des entreprises pour les TPE et de nombreuses PME. Il prévoit également, pour les indépendants, la baisse de 3 points des cotisations familiales. Cette mesure concerne 85 % des artisans indépendants. En matière d’apprentissage, une mesure très concrète est effective depuis le 1er juin 2015 : le dispositif « coût zéro » pour les apprentis mineurs dans les entreprises de moins de 11 salariés qui bénéficieront pendant 1 an d’une aide forfaitaire d’environ 1 100 € par trimestre, équivalente au salaire minimum de l’apprenti et les cotisations sociales. Cette aide « TPE jeunes apprentis » devrait concerner 70 000 jeunes. En matière de simplification, le « choc de simplification » annoncé par le Président de la République en 2013 a déjà donné lieu à un vaste programme en faveur des entreprises et des particuliers et a déjà rapporté 3,3 Mds€ de gain depuis l’automne 2013, ce qui permet d’évaluer à plus de 11 Mds€ cumulés les gains pour l’économie d’ici 2017. S’agissant spécifiquement du secteur du bâtiment, le plan de relance du logement engagé le 29 août 2014 vise à dynamiser la construction, favoriser l’acquisition de logements neufs et l’investissement locatif ou améliorer l’habitat. La loi no 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte accélère quant à elle les travaux de rénovation énergétique des bâtiments pour économiser l’énergie, faire baisser les factures et créer des emplois. En complément, le plan pour une accélération de l’investissement et de l’activité, présenté par le Premier ministre le 8 avril 2015, contient un volet consacré à la rénovation énergétique dans l’habitat. Il prévoit notamment le prolongement du crédit d’impôt pour la transition énergétique au bénéfice des dépenses réalisées en 2016, une action spécifique pour développer l’éco-prêt à taux zéro associant banques et syndics de copropriété ou bien encore l’abondement du budget de l’agence national de l’habitat de 70 M€, afin de financer un plus grand nombre de dossiers de rénovation énergétique. Il prévoit également des mesures visant à déclencher les investissements des collectivités locales tel le lissage des décalages de trésorerie, par un prêt à taux zéro proposé par la Caisse des dépôts et consignations, qui permet d’accélérer le remboursement du fonds de compensation de la TVA pour les collectivités territoriales, ou bien encore l’utilisation de prêts super-bonifiés en faveur de la transition énergétique (5 Mds d’enveloppe affectée). De plus, les « maires bâtisseurs » de communes situées en zone tendue peuvent percevoir, sous certaines conditions, une aide de 2 000 € par permis de construire délivré. En matière de normes, le conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique a pour mission de contribuer à la concertation avec les acteurs de la construction, sur les questions techniques, économiques et sociales propres au secteur, notamment sur l’adaptation des règles aux objectifs de développement durable. Enfin, la loi no 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques comporte également des mesures en faveur du bâtiment et des travaux publics. Parmi elles le renforcement des sanctions à l’encontre des entreprises et de leurs donneurs d’ordre qui contournent les règles du détachement ou encore la généralisation de la délivrance de la carte d’identification professionnelle du bâtiment et des travaux publics pour tous les salariés pouvant intervenir sur un chantier de travaux publics. Les marchés de travaux autoroutiers seront également mieux régulés et plus transparents ce qui aidera à l’accès des PME aux marchés de travaux, fournitures ou services des concessionnaires d’autoroutes. L’ensemble de ces mesures traduit l’engagement du Gouvernement à soutenir l’activité du bâtiment qui constitue un levier important de croissance économique de la France.  ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89673</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8855</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Goujon</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            89673. — 6 octobre 2015. — M. Philippe Goujon appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’absence de publication, depuis plus de deux mois, de l’arrêté fixant la liste des professions reconnues comme métiers d’art ouvrant droit au crédit d’impôt de défense de la création. Il lui demande de lui indiquer si cet arrêté inclura dans la catégorie des métiers d’art de nouvelles professions, comme les fleuristes et les photographes, soutenus par les chambres des métiers et de l’artisanat et par l’UPA, ainsi que la date de parution de cet arrêté.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8855</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le début de la reconnaissance légale des métiers d’art remonte à 1996. En effet, la loi no 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat, dite « loi Raffarin », a consacré l’existence des « artisans d’art » parmi les artisans. Ainsi, l’article 20 de cette loi a créé, au sein du répertoire des métiers, une section spécifique « artisans d’art » et l’article 21 a donné une définition de ces professionnels. Sur cette base, la liste des métiers de l’artisanat d’art a été fixée par arrêté du 12 décembre 2003, signé du ministre chargé de l’artisanat. Plus récemment, l’article 22 de la loi relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises (ACTPE) du 18 juin 2014, qui modifie la loi de 1996, a donné une définition des métiers d’art : « relèvent des métiers d’art, selon des modalités définies par décret en Conseil d’Etat, les personnes physiques ainsi que les dirigeants sociaux des personnes morales qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité indépendante de production, de création, de transformation ou de reconstitution, de réparation et de restauration du patrimoine, caractérisée par la maîtrise des gestes et des techniques en vue du travail de la matière et nécessitant un apport artistique ». Cet article a également prévu que la liste de ces métiers d’art (et non plus seulement des métiers de l’artisanat d’art) serait fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. La révision de la liste de 2003 a ainsi été engagée au premier trimestre 2015. Ce travail a pris en compte, d’une part, les observations et critiques formulées, depuis plus de 10 ans, sur l’arrêté du 12 décembre 2003 et, d’autre part, les évolutions constatées dans les différents secteurs des métiers d’art (notamment l’apparition de nouveaux métiers et l’évolution de certaines appellations). Un projet de liste a été établi et adressé à l’ensemble des fédérations professionnelles et organismes intéressés. Néanmoins, afin de prendre en compte les observations des fleuristes et des photographes, une nouvelle expertise du dossier a été décidée et est menée actuellement. Elle vise à permettre l’élaboration d’une liste des métiers d’art dans le respect des principes qui ont prévalu précédemment : conformité au cadre juridique et étroite concertation avec les professionnels et leurs représentants.  ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>90081</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Damien Meslot</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90081. — 13 octobre 2015. — M. Damien Meslot* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art, en application de l’article 20 de la loi no 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat. En effet, la suppression du métier de photographe illustrateur et de mode, et la non-intégration du métier de photographe portraitiste, risque de porter atteinte à la pérennité des entreprises du secteur de la photographie professionnelle. Cet arrêté risque d’avoir un impact économique et social néfaste, en entraînant à court terme la fermeture de nombreux magasins de photographes artisans. Ce secteur d’activité, déjà fragilisé par le passage au numérique, a su pourtant prouver sa maîtrise dans la création d’œuvres d’art, sa vitalité et son dynamisme en se diversifiant et en innovant. Aussi, il souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour soutenir ces professionnels. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90082</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Paul Salen</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90082. — 13 octobre 2015. — M. Paul Salen* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art, en application de l’article 22 de la loi no 2014-626 du 18 juin 2014 relative au commerce, à l’artisanat et aux très petites entreprises. En effet, selon cet article, la liste des métiers d’art est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. Elle devrait notamment permettre au secteur de construire les bases qui lui permettront d’assurer son avenir, sécuriser son périmètre et définir son mode d’activité. Seulement, aujourd’hui, cet arrêté n’a toujours pas été publié, plus d’un an après la promulgation de la loi du 18 juin 2014. Aussi, au regard de l’importance de cette reconnaissance pour le secteur des métiers d’art, il souhaiterait connaître la date de publication de cet arrêté.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90083</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Kert</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90083. — 13 octobre 2015. — M. Christian Kert* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les difficultés d’application de l’article 22 de la loi no 2014-626 du 18 juin 2014 qui reconnaît officiellement les métiers d’art comme secteur économique à part entière de l’économie française. En effet cet article doit être assorti d’un arrêté conjoint des ministres chargés de la culture et de celui de l’artisanat afin de fixer la liste des métiers d’art et de permettre à ce secteur de construire les bases lui permettant d’assurer son avenir, de sécuriser son périmètre et de définir son mode d’activité. Or si cet arrêté a bien été signé par le ministère de la culture, il s’avère que cette liste est actuellement bloquée au sein du ministère en charge de l’artisanat alors qu’elle semble le résultat d’une véritable concertation entre les deux ministères et les organisations professionnelles concernées. C’est pourquoi il lui demande les raisons de ce blocage au sein de son ministère et d’envisager au plus vite l’apposition de sa signature particulièrement attendue par les professionnels des métiers d’art.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90084</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Paola Zanetti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90084. — 13 octobre 2015. — Mme Paola Zanetti* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art. La loi no 2014-626 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises a marqué un tournant historique dans la reconnaissance des métiers d’art. Cette reconnaissance législative, essentielle pour les professionnels concernés, doit être précisée, selon la lettre de la loi, par un arrêté conjoint des ministres de la culture et de l’artisanat qui définira la liste de ces métiers d’art. À ce jour, l’arrêté n’est toujours pas publié. Aussi elle souhaite connaître le délai dans lequel l’arrêté ministériel établissant la liste des métiers d’art sera élaboré.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90085</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Patrick Gille</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90085. — 13 octobre 2015. — M. Jean-Patrick Gille* alerte Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la transcription très attendue par les métiers d’art de l’article 22 de la loi artisanat, commerce et très petites entreprises promulguée en juin 2014. Outre revoir la définition des métiers d’art, qui n’avait pas évolué depuis 1996, cet article prévoit également que la liste de ces métiers d’art - et non plus seulement des métiers de l’artisanat d’art - sera fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. Or la profession attend toujours cet arrêté, tout comme le décret concernant la création d’une section spécifique aux métiers d’art au sein du répertoire des métiers. Alors qu’en France la filière des métiers d’art représente 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et compte 38 000 entreprises et que des élections auront lieu dans les chambres des métiers en 2016, il lui demande de bien vouloir lui préciser dans quels délais ces textes paraîtront.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90296</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Odile Bouillé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90296. — 20 octobre 2015. — Mme Marie-Odile Bouillé* alerte Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’inquiétude du syndicat professionnel des métiers d’art. L’article 22 de la loi no 2014-626 du 18 juin 2014 relative au commerce, à l’artisanat et aux très petites entreprises reconnaît officiellement les métiers d’art comme secteur économique à part entière. Pour le mettre en application, il est prévu un arrêté signé conjointement des ministres chargés de la culture et de l’artisanat afin de fixer la nouvelle liste des métiers d’art qui représentent 38 000 professionnels en France. L’inquiétude du syndicat professionnel porte sur le retard pris pour la signature de cet arrêté. Elle lui demande si du côté du ministère de l’artisanat des contraintes ou des obstacles s’opposent à la signature de cet arrêté et dans quel délai celui-ci pourrait être signé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90297</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François de Mazières</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90297. — 20 octobre 2015. — M. François de Mazières* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’application de l’article 22 de la loi no 2014-626 du 18 juin 2014 relative au commerce, à l’artisanat et aux très petites entreprises. Cet article, qui reconnaît les métiers d’art comme un secteur économique à part entière, nécessite la publication d’un arrêté conjoint des ministres de la culture et de l’artisanat pour fixer la liste des métiers d’art. Depuis plus d’un an, la filière attend impatiemment la publication de cet arrêté. Aussi, il lui demande sous quel délai celui-ci sera publié.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90298</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Carré</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90298. — 20 octobre 2015. — M. Olivier Carré* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le blocage actuel qui semble freiner la signature de l’arrêté interministériel fixant la liste des métiers d’art. En effet, en application de la loi no 2014-626 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises qui a accordé une véritable reconnaissance aux métiers d’art, dans son article 22, une démarche a été entamée, dans la concertation, afin d’établir la liste des métiers d’art. Ces derniers se caractérisent par une activité de création artistique qui s’exerce dans le cadre d’une activité de transformation de matière (terre, verre, textile, papier, métal, bois…). Une liste a été établie répertoriant 244 métiers répartis en 16 domaines d’activité économique. Or, depuis le mois de mai, la profession se trouve toujours en attente de signature de l’arrêté ministériel fixant la liste des métiers d’art par Mme la secrétaire d’État alors qu’il a été cosigné par Mme la ministre de la culture. Dans ses conditions, il souhaite connaître les raisons de ce blocage et dans quel délai cet arrêté interministériel sera signé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90299</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-René Marsac</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90299. — 20 octobre 2015. — M. Jean-René Marsac* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art. L’article 22 de la loi relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises du 18 juin 2014 prévoit que la liste des métiers d’art sera fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. À ce jour, l’arrêté n’est toujours pas publié. Aussi il lui demande de bien vouloir préciser le délai dans lequel l’arrêté ministériel établissant la liste des métiers d’art sera élaboré.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8857</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le début de la reconnaissance légale des métiers d’art remonte à 1996. En effet, la loi no 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat, dite « loi Raffarin », a consacré l’existence des « artisans d’art » parmi les artisans. Ainsi, l’article 20 de cette loi a créé, au sein du répertoire des métiers, une section spécifique « artisans d’art » et l’article 21 a donné une définition de ces professionnels. Sur cette base, la liste des métiers de l’artisanat d’art a été fixée par arrêté du 12 décembre 2003, signé du ministre chargé de l’artisanat. Plus récemment, l’article 22 de la loi relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises (ACTPE) du 18 juin 2014, qui modifie la loi de 1996, a donné une définition des métiers d’art : « relèvent des métiers d’art, selon des modalités définies par décret en Conseil d’Etat, les personnes physiques ainsi que les dirigeants sociaux des personnes morales qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité indépendante de production, de création, de transformation ou de reconstitution, de réparation et de restauration du patrimoine, caractérisée par la maîtrise des gestes et des techniques en vue du travail de la matière et nécessitant un apport artistique ». Cet article a également prévu que la liste de ces métiers d’art (et non plus seulement des métiers de l’artisanat d’art) serait fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. La révision de la liste de 2003 a ainsi été engagée au premier trimestre 2015. Ce travail a pris en compte, d’une part, les observations et critiques formulées, depuis plus de 10 ans, sur l’arrêté du 12 décembre 2003 et, d’autre part, les évolutions constatées dans les différents secteurs des métiers d’art (notamment l’apparition de nouveaux métiers et l’évolution de certaines appellations). Un projet de liste a été établi et adressé à l’ensemble des fédérations professionnelles et organismes intéressés. Néanmoins, afin de prendre en compte les observations des fleuristes et des photographes, une nouvelle expertise du dossier a été décidée et est menée actuellement. Elle vise à permettre l’élaboration d’une liste des métiers d’art dans le respect des principes qui ont prévalu précédemment : conformité au cadre juridique et étroite concertation avec les professionnels et leurs représentants. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>90518</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8858</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Marie Sermier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90518. — 27 octobre 2015. — M. Jean-Marie Sermier* interroge Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’article 22 de la loi du 18 juin 2014 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises. Cet article dispose que « relèvent des métiers d’art, selon des modalités définies par décret en Conseil d’État, les personnes physiques ainsi que les dirigeants sociaux des personnes morales qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité indépendante de production, de création, de transformation ou de reconstitution, de réparation et de restauration du patrimoine, caractérisée par la maîtrise de gestes et de techniques en vue du travail de la matière et nécessitant un apport artistique ». En outre, il précise : « La liste des métiers d’art est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture ». Soulignant que cet arrêté est très attendu par les professionnels concernés qui y voient une reconnaissance, il lui demande quand il sera publié.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90519</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8858</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Lemasle</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90519. — 27 octobre 2015. — M. Patrick Lemasle* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’arrêté fixant la liste des métiers d’art. En effet, les métiers d’art se voyaient dotés d’une reconnaissance législative dans l’article 22 de la loi 2014-626 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises. Ce texte de loi fondateur porte au niveau législatif la reconnaissance d’une réalité structurelle du secteur des métiers d’art qui réside dans sa double dimension de réalisation artisanale d’excellence et de création artistique. Or cet article 22 est assorti d’un arrêté conjoint des ministères chargés de la culture et de l’artisanat fixant la nouvelle liste de ces métiers. Il manquerait l’aval de ce dernier ministère afin de permettre à ces professionnels d’assurer leur avenir, sécuriser leur périmètre et définir leur mode d’activité. Il lui demande donc dans quel délai cette nouvelle liste pourrait être publiée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90520</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8858</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Brigitte Allain</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90520. — 27 octobre 2015. — Mme Brigitte Allain* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art. La loi no 2014-626 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises a marqué un tournant historique dans la reconnaissance des métiers d’art. Cette reconnaissance législative, essentielle pour les professionnels concernés, doit être précisée, selon la lettre de la loi, par un arrêté conjoint des ministres de la culture et de l’artisanat qui définira la liste de ces métiers d’art. À ce jour, l’arrêté n’est toujours pas publié. Les 38 000 professionnels des métiers d’art en France, dont beaucoup se situent en Dordogne, attendent un cadre réglementaire stabilisé pour se développer. Aussi elle souhaite connaître le délai dans lequel l’arrêté ministériel établissant la liste des métiers d’art sera élaboré.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90521</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8858</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Louise Fort</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	            (métiers d’art — liste — décret — publication)
	            90521. — 27 octobre 2015. — Mme Marie-Louise Fort* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les inquiétudes exprimées par nombreux professionnels des métiers d’art quant au retard pris dans l’application de l’article 22 de la loi no 2014-626 du 18 juin 2014 relative au commerce, à l’artisanat et aux très petites entreprises. Cette disposition normative, pour qu’elle devienne effective et reconnaisse ces métiers nés de la passion et d’un savoir-faire constitué au fil du temps, comme un secteur économique à part entière, nécessite la publication d’un arrêté des ministres de la culture et de l’artisanat pour en fixer la liste. Depuis de longs mois, le secteur est dans l’attente de cette publication. Aussi elle souhaiterait connaître les raisons de ce retard et lui demande de bien vouloir lui fournir des indications calendaires à ce sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8858</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le début de la reconnaissance légale des métiers d’art remonte à 1996. En effet, la loi no 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat, dite « loi Raffarin », a consacré l’existence des « artisans d’art » parmi les artisans. Ainsi, l’article 20 de cette loi a créé, au sein du répertoire des métiers, une section spécifique « artisans d’art » et l’article 21 a donné une définition de ces professionnels. Le champ des métiers d’art était jusqu’alors défini par la liste des 217 métiers de l’artisanat d’art, regroupés en 19 domaines, figurant dans l’arrêté du 12 décembre 2003 du ministre des PME, du commerce, de l’artisanat et des professions libérales. Plus récemment, l’article 22 de la loi relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises (ACTPE) du 18 juin 2014, qui modifie la loi de 1996, a donné une définition des métiers d’art : « relèvent des métiers d’art, selon des modalités définies par décret en Conseil d’Etat, les personnes physiques ainsi que les dirigeants sociaux des personnes morales qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité indépendante de production, de création, de transformation ou de reconstitution, de réparation et de restauration du patrimoine, caractérisée par la maîtrise des gestes et des techniques en vue du travail de la matière et nécessitant un apport artistique ». Cet article a également prévu que la liste de ces métiers d’art (et non plus seulement des métiers de l’artisanat d’art) serait fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. L’inscription sur cette liste est une des conditions pour bénéficier du crédit d’impôt métiers d’art (CIMA) instauré en 2005 et reconduit jusqu’à fin 2016. La révision de la liste de 2003 a ainsi été engagée au premier trimestre 2015. Ce travail a pris en compte, d’une part, les observations et critiques formulées, depuis plus de 10 ans, sur l’arrêté du 12 décembre 2003 et, d’autre part, les évolutions constatées dans les différents secteurs des métiers d’art (notamment l’apparition de nouveaux métiers et l’évolution de certaines appellations). Un avant-projet de liste a été établi et adressé à l’ensemble des fédérations professionnelles et organismes intéressés. Toutefois, il est apparu que ce projet de liste révisée écartant certaines activités ou professions (compositions florales et photographes) posaient, d’un part, de sérieuses difficultés juridiques et, d’autre part, était fortement contesté aussi bien par les professions concernées que par certaines organisations professionnelles du secteur favorables à une liste fondée sur un périmètre restreint. Pour ces raisons, il est apparu nécessaire de procéder à des analyses juridiques complémentaires qui ont été menées au cours de l’été. Par ailleurs, afin de prendre en compte les observations des différentes parties prenantes, une nouvelle expertise globale du dossier a été décidée et vise à permettre l’élaboration d’une liste des métiers d’art dans le respect des principes qui ont prévalu précédemment : conformité au cadre juridique et étroite concertation avec les professionnels et leurs représentants. Ce projet de liste est un sujet de vive préoccupation pour l’ensemble des parties prenantes concernées. Dans la mesure où les positions demeurent divergentes quant à la composition de cette liste, décision a été prise de rencontrer, dans les toutes prochaines semaines, l’ensemble des organisations professionnelles concernées afin de prendre une décision rapidement par la suite.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80718</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8859</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sabine Buis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[arts et spectacles
	            (musique — scènes de musiques actuelles — dotations)
	            80718. — 9 juin 2015. — Mme Sabine Buis appelle l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les difficultés rencontrées par les scènes de musiques actuelles. Aujourd’hui, la situation des scènes de musiques actuelles (SMAC) est à l’image du secteur culturel dans son ensemble : fragile. Malgré la volonté des pouvoirs publics de promouvoir une politique ambitieuse pour les musiques actuelles, la dotation nouvelle apportée au plan SMAC pour l’année 2015 est faible : 120 000 euros. Elle souhaiterait connaître les mesures prônées par le Gouvernement afin de donner davantage d’envergure au plan SMAC pour les prochaines années et, par cet intermédiaire, assurer leur pérennité sur le territoire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8859</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le soutien au secteur des musiques actuelles fait l’objet d’un engagement ministériel depuis 2011 et s’est traduit de façon multiple, ne se résumant pas au seul « Plan SMAC ». Au total, 25,5 M€ sont consacrés par le ministère de la culture et de la communication au soutien en fonctionnement du secteur des musiques actuelles, tant dans le domaine du spectacle vivant que de la musique enregistrée. Depuis 2011, plus de 2 M€ auront été déployés au sein du réseau des SMAC, permettant ainsi de consolider la participation de l’Etat au fonctionnement de ces structures. Ces moyens nouveaux ont rendu possible la labellisation de nombreux projets, le nombre de SMAC est ainsi passé de 70 à 87 entre 2010 et 2015 soit une augmentation de 24 %. Au cours de la même période, la part des SMAC bénéficiant d’une subvention d’au moins 75 000 € (montant plancher d’intervention de l’État) est passé de 54 % à 95 %. L’État consacre aujourd’hui près de 10 M€ à ce label. Le projet spécifique de la SMAC Ardéchoise illustre la vitalité de cette politique puisque le montant de soutien de l’Etat est passé de 51 000 € en 2010 à 90 000 € en 2015. Le ministère de la culture et de la communication soutient également la construction de nouveaux équipements, tels Le Tetris au Havre, Paloma à Nîmes, ou encore La Cordonnerie à Romans et La Belle Électrique qui vient d’ouvrir à Grenoble pour un total de 4,08 M€. Pour 2016, l’Etat prévoit un effort supplémentaire de 2 M€ en direction du réseau SMAC afin d’achever la structuration de ce réseau essentiel entamée en 2011 dans de cadre du Plan SMAC. Par ailleurs, le ministère de la culture et de la communication soutient les fédérations nationales, les réseaux et dispositifs d’insertion des jeunes artistes, les équipes artistiques (3,5 M€), l’export de la musique française, les centres de ressources et les nombreux festivals sur le territoire national. En 2015, l’État a également mis en œuvre de nouvelles aides au secteur des musiques actuelles pour un total de 2 M€ à travers les deux dispositifs (fonds de garantie additionnelle et fonds d’avances remboursables) gérés par l’Institut du financement du cinéma et des industries culturelles (IFCIC). L’ensemble est complété par l’action de régulation et de redistribution assurée par le Centre national de la chanson, des variétés et du jazz (CNV), établissement public, dont le plafond de perception de la taxe sur les spectacles a été relevé à 30 M€ en 2015, permettant un développement des activités grâce à la vitalité du secteur. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82621</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8860</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[arts et spectacles
	            (cinéma — aides publiques — développement)
	            82621. — 30 juin 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la baisse des aides publiques au cinéma pour les tournages en région. En effet en 2014, les financements des collectivités territoriales en faveur des tournages ont chuté de 26 %. Il souhaiterait qu’elle lui indique ce qu’elle entend faire à ce sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8860</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’année 2014 s’est traduite par une contraction importante des investissements dans le cinéma. Ainsi, les investissements dans les films d’initiative française ont reculé de 21,7 % par rapport à 2013. Cette baisse s’explique par le fort recul des investissements étrangers dans les films français (-47,6 %) et par la baisse des apports sous forme de mandats (-45,0 %). Cette baisse est principalement de nature conjoncturelle, les investissements étant à nouveau en croissance en 2015. C’est dans ce contexte qu’il faut analyser l’évolution du financement des collectivités territoriales en faveur du cinéma. Les collectivités territoriales font le choix de soutenir le cinéma d’auteur, dont elles sont souvent les premiers financeurs. Or, ces films ont particulièrement été touchés par la contraction des investissements privés. Ils n’ont pu être réalisés, ce qui explique le recul de la contribution des aides publiques régionales au financement des films d’initiative française de 24,9 % en 2014. En revanche, dans le cadre des conventions de coopération cinématographique et audiovisuelle signées entre l’État (directions régionales des affaires culturelles), le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) et les collectivités territoriales, l’investissement des collectivités territoriales pour la production de long-métrage ne connaît pas de baisse significative (-4,5 % passant d’un engagement financier, apport CNC inclus, de 26,84 M€ en 2013 à 25,63 M€ en 2014). Elles ne se sont pas désengagées de leur politique de soutien à la production de long-métrage. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83548</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8860</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83548. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État de la Commission nationale d’habilitation des établissements d’enseignement supérieur habilités dans les domaines de la musique, de la danse, du théâtre et des arts du cirque.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8860</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La ministre de la culture et de la communication rappelle que le décret no 2007-1678 du 27 novembre 2007, pris en application de l’article L. 759-1 du code de l’éducation, prévoit que les établissements d’enseignement supérieur dans les domaines de la musique, de la danse, du théâtre et des arts du cirque sont habilités par le ministre chargé de la culture à délivrer des diplômes nationaux dans des conditions fixées par décret. Ce dispositif est venu consacrer l’existence d’un enseignement supérieur du spectacle vivant relevant du ministère chargé de la culture. Dans ce cadre, le ministre en charge de la culture confie aux établissements d’enseignement supérieur du spectacle vivant la responsabilité de délivrer des diplômes nationaux, sur la base de l’offre de formation qu’ils ont constituée. Ainsi, afin de s’assurer que les modalités de délivrance des diplômes proposées par les établissements soient respectées et que l’offre de formation apporte toutes les garanties nécessaires tant d’un point de vue pédagogique qu’artistique, une procédure d’habilitation a été définie, s’appuyant sur la création d’une commission nationale d’habilitation (CNH). Le décret de 2007 précité institue cette commission qui est aujourd’hui la composante essentielle du dispositif amenant à l’habilitation des établissements d’enseignement supérieur du spectacle vivant (EPN, EPCC, associations de préfiguration d’EPCC, associations) pour la délivrance des diplômes nationaux conduisant aux métiers d’interprètes et d’enseignants. Elle est l’élément indispensable à la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement supérieur dans les domaines du spectacle vivant telle que voulue par les professionnels à l’issue des problématiques soulevées en 2003 par les réformes des annexes 8 et 10 consacrées au régime de l’assurance chômage de l’intermittence. La CNH est chargée d’émettre un avis sur les projets de formation présentés par les établissements conduisant à la délivrance d’un diplôme national. Ses avis permettent d’éclairer les décisions du ministre chargé de la culture en la matière. À cette fin, elle mène un véritable travail de vérification notamment sur les critères qualitatifs prévus par les décrets relatifs aux diplômes nationaux et leurs arrêtés d’application. En outre, elle émet un avis après avoir pris connaissance du dossier de demande de l’établissement et du rapport établi par un comité d’experts qui procède à une évaluation de la formation. Celui-ci est composé d’un enseignant universitaire, d’une personnalité qualifiée, choisie en raison de ses compétences dans le domaine concerné, d’un représentant de la direction générale de la création artistique ou, pour les renouvellements d’habilitation, une deuxième personnalité qualifiée. L’évaluation de la formation donne lieu à un rapport transmis à l’établissement évalué qui fait connaître ses observations. Ces observations sont remises aux membres de la CNH. De par son expertise, la commission permet qu’existe une transparence dans le système d’habilitation des établissements supérieurs. Elle propose la durée de la période d’habilitation et émet des préconisations relatives au contexte de formation, son cadre juridique, son ancrage territorial. Elle veille également à l’équilibre global de l’offre de formation sur l’ensemble du territoire national. En 2013, une campagne d’habilitation a été planifiée pour les années 2014 et 2015. En 2014, la commission a examiné 37 demandes de formation formulées par 25 établissements. 14 792 € ont été consacrés aux frais de mission des membres de la commission et des groupes d’experts analysant les dossiers de demande d’habilitation. 492 € ont été dédiés à des frais de représentation. En 2015, la commission a habilité 15 établissements pour 19 formations. 12 000 € ont été budgétés pour les frais de mission et 255 € pour les frais de représentation. Une nouvelle campagne d’habilitation est prévue pour l’année universitaire 2015/2016. Elle concernera une dizaine d’établissements d’enseignement supérieur du spectacle vivant. La ministre rappelle l’importance et la spécificité des travaux de la commission nationale d’habilitation dans le contexte de structuration de l’enseignement supérieur du spectacle vivant, rendant complexe et peu opportune sa fusion avec d’autres instances. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83554</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8861</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83554. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État de la Commission de classification des œuvres cinématographiques.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8861</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La commission de classification des œuvres cinématographiques est une commission consultative chargée de donner un avis à la ministre de la culture et de la communication sur les éventuelles restrictions aux mineurs (interdictions moins de 12 ans, 16 ans et 18 ans) prononcées à l’encontre des films qui font l’objet d’une exploitation en salles en application de l’article L. 211-1 du code du cinéma et de l’image animée et du décret no 90-174 du 23 février 1990. Une telle appréciation est fort délicate, puisqu’elle doit concilier le respect de la liberté d’expression avec les restrictions que commande la protection de l’enfance et de l’adolescence. La composition de cette commission permet un débat large et ouvert : présidée par un membre du Conseil d’État, elle comprend notamment des représentants des ministères de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports et des affaires sociales, des experts (médecins, psychologues, éducateurs, magistrats) et des représentants des associations familiales particulièrement qualifiés dans le domaine de la protection des enfants et des adolescents, et vigilants sur la défense des intérêts du jeune public. En 2014, la commission a examiné 729 longs métrages, 627 courts métrages et 199 bandes annonces en comités. En commission plénière, elle a visionné 112 longs métrages, 43 courts métrages et 9 bandes annonces. Au cours de cette même année, on compte 533 séances de comités et 65 séances plénières. Les dépenses annuelles de la commission consistent en indemnités de présence versées aux membres (164 000 € en 2014). Le visionnage du film par la commission fait par ailleurs l’objet d’une taxe dont le montant est proportionnel à la durée de l’œuvre (0,82 € par minute) payée par le producteur ou le distributeur. En 2014, le produit de cette taxe s’élevait à 83 000 €.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83564</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8862</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83564. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État de la Commission consultative de la création artistique (chargée de donner un avis sur les propositions d’achat d’œuvres d’artistes contemporains dans le domaine des arts plastiques).]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8862</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Outre les commandes et les donations, les acquisitions d’œuvres et d’objets d’art constituent un mode d’enrichissement pluriannuel de la collection de l’État. Ces achats sont réalisés depuis plus de deux siècles auprès des artistes vivants et enregistrent toute la diversité des pratiques et des démarches artistiques dans les arts visuels. Les trois commissions d’acquisition du Centre national des arts plastiques (CNAP) correspondent aux trois grands secteurs de la collection dont l’établissement a la garde. En 2014, elles sont présidées par le directeur général de la création artistique ou son représentant. Les membres sont nommés pour trois ans et comportent des représentants de l’État, du CNAP et des personnalités qualifiées. En 2015, la commission d’acquisition a été placée sous la présidence du directeur du CNAP (décret du 23 avril 2015 relatif à l’établissement public du Centre national des arts plastiques). La composition et le fonctionnement de la commission d’acquisition et de commande du CNAP sont définis par arrêté du ministre chargé de la culture en date du 13 juillet 2015. Conformément à ses missions, la politique d’acquisition du CNAP rend compte de la diversité des pratiques artistiques, toutes générations et toutes nationalités confondues, selon trois grands axes : soutenir la jeune création en repérant des artistes prometteurs ; renforcer les ensembles d’artistes et créateurs confirmés par l’acquisition d’œuvres récentes ; procéder ponctuellement à des acquisitions d’œuvres historiques – qui ne doivent pas excéder une vingtaine d’années – lorsque l’artiste est peu représenté dans les collections nationales. En 2014, 53 œuvres de 42 artistes ont été acquises dans le cadre des deux réunions de la commission consultative de la création artistique compétente en matière d’arts plastiques pour un budget global de 907 388 €. Le coût de fonctionnement de la commission consultative précitée recouvre les dépenses de défraiement des personnalités qualifiées sollicitées (transport, logement et repas). Il en résulte une dépense de 5000 € en 2014.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83565</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8862</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83565. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État de la Commission consultative de la création artistique compétente en matière d’arts décoratifs et de métiers d’art.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8862</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Outre les commandes et les donations, les acquisitions d’œuvres et d’objets d’art constituent un mode d’enrichissement pluriannuel de la collection de l’État. Ces achats sont réalisés depuis plus de deux siècles auprès des artistes vivants et enregistrent toute la diversité des pratiques et des démarches artistiques dans les arts visuels. Les trois commissions d’acquisition du Centre national des arts plastiques (CNAP) correspondent aux trois grands secteurs de la collection dont l’établissement a la garde. En 2014, elles sont présidées par le directeur général de la création artistique ou son représentant. Les membres sont nommés pour trois ans et comportent des représentants de l’État, du CNAP et des personnalités qualifiées. En 2015, la commission d’acquisition a été placée sous la présidence du directeur du CNAP (décret du 23 avril 2015 relatif à l’établissement public du Centre national des arts plastiques). La composition et le fonctionnement de la commission d’acquisition et de commande du CNAP sont définis par arrêté du ministre chargé de la culture en date du 13 juillet 2015. Conformément à ses missions, la politique d’acquisition du CNAP rend compte de la diversité des pratiques artistiques, toutes générations et toutes nationalités confondues, selon trois grands axes : soutenir la jeune création en repérant des artistes prometteurs ; renforcer les ensembles d’artistes et créateurs confirmés par l’acquisition d’œuvres récentes ; procéder ponctuellement à des acquisitions d’œuvres historiques – qui ne doivent pas excéder une vingtaine d’années – lorsque l’artiste est peu représenté dans les collections nationales. En 2014, 154 œuvres de 32 artistes ont été acquises dans le cadre des deux réunions de la commission consultative de la création artistique compétente en matière d’arts décoratifs et de métiers d’art pour un budget global de 234 666 €. Le coût de fonctionnement de la commission consultative précitée recouvre les dépenses de défraiement des personnalités qualifiées sollicitées (transport et repas). Il en résulte une dépense de 2000 € en 2014. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83566</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8863</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83566. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État de la Commission consultative de la création artistique compétente en matière de photographie.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8863</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Outre les commandes et les donations, les acquisitions d’œuvres et d’objets d’art constituent un mode d’enrichissement pluriannuel de la collection de l’Etat. Ces achats sont réalisés depuis plus de deux siècles auprès des artistes vivants et enregistrent toute la diversité des pratiques et des démarches artistiques dans les arts visuels. Les trois commissions d’acquisition du Centre national des arts plastiques (CNAP) correspondent aux trois grands secteurs de la collection dont l’établissement a la garde. En 2014, elles sont présidées par le directeur général de la création artistique ou son représentant. Les membres sont nommés pour trois ans et comportent des représentants de l’Etat, du CNAP et des personnalités qualifiées. En 2015, la commission d’acquisition a été placée sous la présidence du directeur du CNAP (décret du 23 avril 2015 relatif à l’établissement public du Centre national des arts plastiques). La composition et le fonctionnement de la commission d’acquisition et de commande du CNAP sont définis par arrêté du ministre chargé de la culture en date du 13 juillet 2015. Conformément à ses missions, la politique d’acquisition du CNAP rend compte de la diversité des pratiques artistiques, toutes générations et toutes nationalités confondues, selon trois grands axes : soutenir la jeune création en repérant des artistes prometteurs ; renforcer les ensembles d’artistes et créateurs confirmés par l’acquisition d’œuvres récentes ; procéder ponctuellement à des acquisitions d’œuvres historiques – qui ne doivent pas excéder une vingtaine d’années – lorsque l’artiste est peu représenté dans les collections nationales. En 2014, 64 œuvres de 29 artistes ont été acquises dans le cadre des deux réunions de la commission consultative de la création artistique compétente en matière de photographie et d’images animées pour un budget global de 420 618 €. Le coût de fonctionnement de la commission consultative précitée recouvre les dépenses de défraiement des personnalités qualifiées sollicitées (transport et repas). Il en résulte une dépense de 4000 € en 2014. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83694</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8863</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — renouvellement — perspectives)
	            83694. — 30 juin 2015. — M. Lionel Tardy interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur le décret no 2015-631 du 5 juin 2015 relatif à certaines commissions administratives à caractère consultatif relevant de son ministère. Ce décret proroge (pour une durée de cinq ans) la Commission de classification des œuvres cinématographiques. Il souhaite savoir si, conformément à l’article 2 du décret no 2006-672 du 8 juin 2006, le renouvellement de cette commission a fait l’objet d’une étude préalable permettant de vérifier que la mission qui lui est impartie répond à une nécessité et n’est pas susceptible d’être assurée par une commission existante. Si tel est le cas, il souhaite que lui soit communiquée une synthèse des résultats de cette étude.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8863</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le renouvellement de la Commission de classification des œuvres cinématographiques a fait l’objet d’une étude préalable de nécessité rappelée ci-dessous. I - Présentation de la commission. A - Champ de compétence et historique. 1° Descriptif de la commission. a) Sa mission : La commission de classification des œuvres cinématographiques a pour mission de donner un avis au ministre chargé de la culture quant à la délivrance des visas d’exploitation des œuvres cinématographiques. En effet, les articles L. 211-1 et R. 211-10 du code du cinéma et de l’image animée disposent d’une part, que la représentation cinématographique est subordonnée à l’obtention d’un visa d’exploitation délivré par le ministre chargé de la culture et d’autre part que ce visa est délivré après avis de la commission de classification des œuvres cinématographiques. La commission veille, par ses avis, à protéger les enfants et les adolescents des impacts indésirables que certaines œuvres cinématographiques peuvent avoir sur leur personnalité ou leur développement et à en informer le public. C’est en suivant cet objectif qu’elle propose au ministre chargé de la culture, après avoir visionné collectivement et intégralement les films présentés, leur classement dans l’une des catégories prévues par l’article R. 211-12 du code précité. L’avis donné par la commission au ministre chargé de la culture est obligatoire avant toute délivrance de visa. Il ne lie pas l’autorité administrative. Au vu de l’avis donné, le ministre a la faculté de demander à la commission un nouvel examen d’une œuvre cinématographique. Cette seconde saisine est obligatoire lorsque le ministre chargé de la culture envisage de prendre une décision comportant une mesure plus restrictive que celle proposée par la commission. b) Sa composition : Les articles R. 211-29 à R. 211-38 du code précité fixent la composition et le fonctionnement de cette commission. Cette commission comprend un président et un président suppléant, ainsi que vingt-sept membres titulaires et cinquante-quatre membres suppléants, répartis en quatre collèges. Les collèges sont composés comme suit : - le collège des administrations comprend cinq membres titulaires et dix membres suppléants représentant respectivement les ministres chargés de l’intérieur, de la justice, de l’éducation nationale, de la famille et de la jeunesse ; - le collège des professionnels comprend neuf membres titulaires et dix-huit membres suppléants choisis par le ministre chargé de la culture parmi les personnalités de la profession cinématographique, après consultation des principales organisations ou associations de cette profession et de la critique cinématographique ; - le collège des experts comprend neuf membres titulaires et dix-huit membres suppléants choisis parmi les personnalités du monde médical ou spécialistes des sciences humaines qualifiées dans le domaine de la protection de l’enfance et de l’adolescence ainsi que le défenseur des enfants et les représentants du Conseil supérieur de l’audiovisuel, de l’Union nationale des associations familiales et de l’association des maires de France ; - le collège du jeune public comprend quatre membres titulaires et huit membres suppléants âgés de dix-huit à vingt-quatre ans, choisis par le ministre chargé de la culture sur proposition du président du CNC et des ministres chargés de l’éducation nationale, de la famille et de la jeunesse. Le président et le président suppléant sont nommés pour une période de trois ans renouvelable deux fois, par décret. Le président est choisi parmi les membres du Conseil d’État. Les membres sont nommés par arrêté du ministre chargé de la culture pour une durée de trois ans renouvelable deux fois. La commission est assistée de comités de classification, prévus par les articles R. 211-26 à R. 211-28 du code du cinéma et de l’image animée. Les membres de ces comités sont nommés, après consultation du président de la commission de classification, par arrêté du ministre chargé de la culture pour une durée de trois ans, renouvelable deux fois. 2° Historique et contexte de la création de la commission. La commission a été créée dans le cadre de l’ordonnance no 45-1464 du 3 juillet 1945 qui a imposé la délivrance d’un visa d’exploitation par le ministre chargé du cinéma avant toute représentation d’une œuvre cinématographique. Cette obligation de délivrance d’un visa est désormais prévue à l’article L. 211-1 du code du cinéma et de l’image animée. Modifiée en 1961, la commission a ensuite été régie par le décret no 90-174 du 23 février 1990, modifié à plusieurs reprises, puis aujourd’hui par les articles précités du code du cinéma et de l’image animée. B - Bilan de l’existence de la commission. 1° Bilan chiffré de son activité. Au titre de l’année 2014, la commission s’est réunie 65 fois en plénière et 533 fois en réunions de travail. Le secrétariat de la commission est assuré par le Centre national du cinéma et de l’image animée. Un rapport sur l’activité de cette commission est établi tous les trois ans, six mois avant la fin du mandat des membres de la commission. Enfin, les membres de la commission et des comités de classification perçoivent une rémunération du Centre national du cinéma et de l’image animée. 2° Bilan administratif et juridique de son existence. La commission s’est engagée depuis plus de trois ans dans une politique plus active en matière d’information et de transparence autour de ses travaux et du sens de sa mission. Elle possède trois outils de communication à destination du public et des professionnels : un rapport d’activité, un site Internet et une brochure de présentation largement diffusée. La commission participe chaque année à des rencontres internationales, notamment la réunion annuelle des commissions européennes de classification et la Conférence internationale sur la classification. 3° Bilan au regard des attentes qui ont présidées à sa création. La mission de la commission a évolué depuis 1945 : la protection de l’enfance et de l’adolescence ainsi que le respect de la dignité humaine sont devenus les seuls motifs légitimes d’une classification mesurée avec, pour chaque œuvre cinématographique, un débat collectif et pluriel. Les dernières études statistiques sur la commission, qui classifie plus de mille œuvres cinématographiques par an, ont révélé une certaine stabilité dans ses avis depuis plusieurs années. C – Perspectives. Informer sur le travail de classification, sensibiliser à l’exercice de la responsabilité parentale et éduquer à la lecture des images restent les priorités de la commission pour les années à venir. II - Analyse des différentes options possibles. La suppression n’est donc pas envisageable, de même que sa fusion avec une autre commission, compte tenu de la spécificité de sa mission. III - Conclusion. Le maintien de la commission de classification est une priorité. Cette commission est un auxiliaire indispensable à la prise de décisions qui touchent à la liberté d’expression et à la protection des mineurs.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84723</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8864</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[arts et spectacles
	            (exposition — laïcité — respect)
	            84723. — 14 juillet 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur le respect de la laïcité. Le 19 mai 2015, le cardinal archevêque de Paris, M. André Vingt-Trois, a inauguré l’exposition « Mésopotamie, carrefour des cultures, grandes heures des manuscrits irakiens » aux Archives nationales situées dans le 3ème arrondissement de Paris. Un communiqué des « frères Prêcheurs » du 5 mai 2015 concernant l’évènement affiche une ambition d’instrumentalisation de l’évènement au profit de la culture chrétienne. Il lui demande s’il ne s’agit pas d’une remise en question de la loi du 9 décembre 1905, notamment de son article 2, qui dispose que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8864</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’exposition « Mésopotamie, carrefour des cultures. Grandes heures des manuscrits irakiens » a été inaugurée le mardi 19 mai 2015, à 18h, par Monsieur Hervé Lemoine, directeur chargé des Archives de France et Madame Françoise Banat-Berger, directrice des Archives nationales, en présence de l’ambassadeur d’Irak et du président de la Bibliothèque nationale de France. Durant la matinée, une visite privée du cardinal-archevêque de Paris s’est déroulée entre 10h et 10h45, et ne constituait en rien une inauguration de l’exposition.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85088</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8865</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[patrimoine culturel
	            (monuments historiques — restauration — financement — aides fiscales)
	            85088. — 14 juillet 2015. — M. Jacques Cresta attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le régime fiscal des monuments historiques. Chaque année, environ cinq cents immeubles et trois mille objets mobiliers sont protégés au titre des monuments historiques. Le parc de monuments historiques représente 15 000 immeubles classés et 28 000 inscrits à l’inventaire supplémentaire. Or son état se dégrade constamment et les propriétaires - notamment l’État et les collectivités territoriales - n’ont pas les moyens d’entretenir les immeubles. Un tiers de ces immeubles classés ou inscrits est en situation de dégradation poussée ou périlleuse. Leur restauration est coûteuse - soit de 2 000 à 3 500 euros par mètre carré habitable - et, dans certains cas significatifs, la prise en charge de cette restauration par des copropriétés, seules à même de prendre en charge de gros projets, permet de mener des projets de réhabilitation dont l’équilibre économique repose sur l’appoint de l’aide fiscale de l’article 156 du code général des impôts (CGI), qui compense partiellement la lourdeur des contraintes budgétaires, techniques et architecturales propres à ces opérations. L’article 90 de la loi no 2014-1655 du 29 décembre 2014 de finances rectificative pour 2014 a instauré de nouvelles règles pour l’application de l’agrément pour mise en copropriété ou en société, délivré par les ministères de la culture et du budget : remplacement du critère d’examen des charges d’entretien par l’obligation d’une teneur minimale de 75 % de logements dans l’immeuble ; dispositif anti-abus imposant une ancienneté du classement (douze mois minimum) ; exclusion du bénéfice de l’article 156 du CGI pour tous les immeubles inscrits lorsqu’ils sont mis en copropriété ou détenus par des sociétés civiles non familiales à partir de 2015, de même pour les immeubles bénéficiant du label « fondation du patrimoine ». Si la volonté de clarifier les critères de décision et d’éviter les abus fait consensus, l’exclusion des immeubles cause, en revanche, de vraies difficultés. En effet, l’exclusion des immeubles inscrits de la possibilité d’une mise en copropriété menace les opérations significatives de réhabilitation (une caserne, par exemple) qui sont, pour la collectivité, les plus créatrices de valeur et de logements. L’aide fiscale représente moins de mille euros par mètre carré, alors que la vente par l’État ou la collectivité est rarement faite à un prix supérieur. Ainsi, hors aide fiscale, seule une vente à prix négatif serait « viable ». Le Sénat a adopté, lors de l’examen du projet de loi no 539 (2014-2015) pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, un amendement tendant à revenir sur l’exclusion systématique des immeubles inscrits ou labellisés, du bénéfice de la mise en copropriété. Les motifs et les débats au Sénat ont démontré le respect des décisions prises à l’occasion de la loi de finances rectificative et ont souligné le caractère antinomique d’une exclusion systématique et aveugle, par rapport aux buts poursuivis, à savoir créer des logements et éviter les abus. Aussi, souhaite-t-il connaître les mesures que le Gouvernement envisage de prendre pour assurer une meilleure protection des monuments historiques. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8865</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi de finances pour 2009 a imposé aux propriétaires de monuments historiques, agréés ou labellisés, un certain nombre de conditions pour pouvoir bénéficier du régime fiscal spécifique. Le bénéfice des dispositions de l’article 156 bis V du code général des impôts est refusé aux propriétaires d’immeubles classés, inscrits, agréés ou labellisés qui font l’objet d’une division de leurs espaces intérieurs à compter du 1er janvier 2009, sauf si celle-ci a fait l’objet d’un agrément délivré par le ministre chargé du budget après avis du ministre chargé de la culture, lorsque l’intérêt patrimonial du monument et l’importance des charges relatives à son entretien le justifient. La loi de finances rectificative pour 2014 a exclu du bénéfice de l’agrément les immeubles inscrits au titre des monuments historiques et en a limité l’octroi aux immeubles classés au moins douze mois avant la demande d’agrément. Les surfaces intérieures doivent être affectées à l’habitation à hauteur de 75 %. Il apparaît que les demandes d’agrément au titre de l’article 156 bis V concernent à 68 % des immeubles inscrits. La ministre de la culture et de la communication entend avancer sur le sujet lors des discussions qui auront lieu dans le cadre de la prochaine loi de finances. Par ailleurs, la ministre de la culture et de la communication est engagée dans une démarche pour promouvoir la réutilisation et la valorisation des monuments historiques et plus largement des bâtiments d’intérêt patrimonial. L’enjeu est de trouver pour ces bâtiments une nouvelle destination, sans laquelle leur conservation pourrait être menacée. En effet, la division des espaces intérieurs d’immeubles protégés au titre des monuments historiques présentant une grande superficie de planchers comme les anciennes casernes, anciennes usines, anciens hôtels particuliers, constitue le seul moyen permettant de réhabiliter et de réutiliser ce type de monuments dont la qualité esthétique et l’intégration dans le tissu urbain constituent des atouts majeurs dans le cadre de la politique urbanistique menée actuellement. La ministre de la culture, en lien avec ses partenaires ministériels ou autres (collectivités, fondation du patrimoine, associations de défense du patrimoine), continuera de promouvoir les outils juridiques et financiers permettant d’encourager le montage de projets de reconversion de ces monuments et bâtiments d’intérêt patrimonial. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87642</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8866</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[audiovisuel et communication
	            (CNC — oeuvres cinématographiques — classification — critères)
	            87642. — 1 septembre 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur le système de classification des œuvres cinématographiques. Lundi 3 août 2015, le tribunal administratif de Paris a estimé que le film « Love », réalisé par Gaspard Noé et présenté au festival de Cannes cette année, devait être interdit aux moins de 18 ans. Cette décision a par là-même suspendu le visa d’exploitation du film projeté sur les écrans français depuis le 15 juillet. Cette décision aura notamment un impact sur la diffusion à la télévision, car la plupart des chaînes ne peuvent pas diffuser ce type de films ; il est dommage qu’un film comme celui-ci ne puisse en conséquence pas être diffusé à l’avenir sur une chaîne comme Arte. En effet, contrairement à ce que lui reprochent ses détracteurs, « Love » traite la thématique de la sexualité sous la forme d’une histoire d’amour passionnelle dans laquelle beaucoup de jeunes, y compris mineurs, pourraient aujourd’hui se reconnaître. Il diffère en cela totalement des vidéos pornographiques qui se trouvent aujourd’hui si facilement sur Internet, et déforment totalement la vision de la sexualité pour des jeunes souvent inexpérimentés et vulnérables. Par ailleurs, en prenant cette décision, la justice administrative a pris le contrepied de l’avis de la Commission de classification au sein du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), sollicitée à deux reprises par la ministre de la culture avant d’attribuer un visa au film « Love ». Aujourd’hui donc, la prévisibilité des visas d’exploitation semble avoir disparue, ce qui peut avoir des conséquences importantes sur la vie économique des films, et de fait pousser certains auteurs à l’autocensure. En effet, un film interdit aux mineurs n’aura pas la même diffusion, et donc pas les mêmes retombées économiques, qu’un film interdit aux moins de 16 ans. Au vu de ces éléments, la légitimité du dispositif de classification est remise en cause. Il apparaît urgent de le repenser pour lui rendre tout son sens et redéfinir sa mission, qui est de chercher à concilier les droits à l’éducation, à la liberté d’expression, mais aussi à la protection des spectateurs les plus sensibles. Lors des prochaines rencontres cinématographiques de la Société civile des auteurs réalisateurs et producteurs (ARP), un débat aura lieu afin de déterminer les modalités d’une éventuelle réforme du système de classification des œuvres de cinéma. Il souhaiterait savoir si elle y serait favorable, et sous quelles conditions.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8866</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Outre les commandes et les donations, les acquisitions d’œuvres et d’objets d’art constituent un mode d’enrichissement pluriannuel de la collection de l’État. Ces achats sont réalisés depuis plus de deux siècles auprès des artistes vivants et enregistrent toute la diversité des pratiques et des démarches artistiques dans les arts visuels. Les trois commissions d’acquisition du Centre national des arts plastiques (CNAP) correspondent aux trois grands secteurs de la collection dont l’établissement a la garde. En 2014, elles sont présidées par le directeur général de la création artistique ou son représentant. Les membres sont nommés pour trois ans et comportent des représentants de l’État, du CNAP et des personnalités qualifiées. En 2015, la commission d’acquisition a été placée sous la présidence du directeur du CNAP (décret du 23 avril 2015 relatif à l’établissement public du Centre national des arts plastiques). La composition et le fonctionnement de la commission d’acquisition et de commande du CNAP sont définis par arrêté du ministre chargé de la culture en date du 13 juillet 2015. Conformément à ses missions, la politique d’acquisition du CNAP rend compte de la diversité des pratiques artistiques, toutes générations et toutes nationalités confondues, selon trois grands axes : soutenir la jeune création en repérant des artistes prometteurs ; renforcer les ensembles d’artistes et créateurs confirmés par l’acquisition d’œuvres récentes ; procéder ponctuellement à des acquisitions d’œuvres historiques – qui ne doivent pas excéder une vingtaine d’années – lorsque l’artiste est peu représenté dans les collections nationales. En 2014, 154 œuvres de 32 artistes ont été acquises dans le cadre des deux réunions de la commission consultative de la création artistique compétente en matière d’arts décoratifs et de métiers d’art pour un budget global de 234 666 €. Le coût de fonctionnement de la commission consultative précitée recouvre les dépenses de défraiement des personnalités qualifiées sollicitées (transport et repas). Il en résulte une dépense de 2000 € en 2014. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73548</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8867</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Perrut</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[communes
	            (compétences — intercommunalités — rapport — propositions)
	            73548. — 10 février 2015. — M. Bernard Perrut attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les craintes de l’Association des maires ruraux de France (AMRF) qui se dit « scandalisée par les délires du Commissariat général à l’égalité des chances » et dénonce « l’intention secrète des pouvoirs successifs d’anéantir l’échelon de proximité ». Il souhaite connaître l’avis du Gouvernement et quelles mesures il entend prendre pour favoriser l’aménagement équilibré du territoire, et écouter les réels besoins des maires des communes très inquiets qui font et construisent au quotidien les intercommunalités.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8867</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’article 33 de la loi no 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) relève le seuil minimal de la population des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre de 5 000 à 15 000 habitants, tout en prenant en considération la particularité des territoires, caractérisée notamment par une faible densité de population ou par la présence sur leur périmètre d’une majorité de communes situées en zone de montagne, au sens de la loi no 85-30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne. Ces dispositions visent ainsi à accroître la solidarité territoriale en permettant aux EPCI à fiscalité propre de conforter leur rôle de structures de proximité, tout en renforçant la mutualisation de leurs actions et de leurs moyens avec ceux de leurs communes membres. En outre, l’augmentation du nombre de compétences obligatoires et optionnelles des communautés de communes et des communautés d’agglomération, prévue aux articles 64, 65 et 66 de la loi NOTRe précitée, tend à élargir leur champ d’intervention obligatoire, afin de mutualiser les compétences exercées et permettre à l’ensemble de la population de bénéficier de services publics de meilleure qualité. Ces dispositions permettent donc d’exercer à une échelle plus pertinente des compétences que les communes ont plus de difficultés à exercer faute de moyens financiers et techniques. La rationalisation des structures intercommunales à fiscalité propre et le renforcement de leurs compétences n’a donc pas pour effet de réduire le rôle de l’échelon de proximité mais, au contraire, de renforcer l’efficacité de l’action publique locale. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73744</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8867</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[régions
	            (réforme — perspectives)
	            73744. — 10 février 2015. — Mme Véronique Louwagie attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le projet de loi sur la réforme territoriale. Un célèbre mensuel a publié en octobre 2014 une étude sur les conditions à mettre en œuvre pour une vraie réforme des régions. Le mensuel indique que « Les dépenses des collectivités locales représentent 234 milliards d’euros. Au sein de cet ensemble, les régions pèsent 12 %. Deux projets de loi sont en cours de discussion au Parlement pour redessiner notre carte territoriale avec entre autres mesures fortes, les fusions de régions. L’initiative du Gouvernement part du principe que des régions plus fortes seront plus dynamiques sur la scène internationale ; que des compétences plus claires leur permettront davantage d’efficacité. Pourtant, cette réforme se met en œuvre dans un contexte compliqué : fortement endettées les régions voient leurs compétences s’accroître par des transferts de compétences des départements. La croissance et l’attractivité escomptée de la réforme en préparation doivent se concilier avec la mise en place des métropoles qui complique encore les choses. Il est également évoqué dans cette étude qu’« un volet supplémentaire d’économies est possible. Dans ce contexte exigeant, la réforme des régions doit imposer des engagements clairs aux exécutifs locaux sur le fonctionnement, les interventions et les investissements ». La revue propose de « lutter contre l’absentéisme, prévoir six jours de carence maximum, pris en charge sur une période de 12 mois glissants ». Aussi souhaite-t-elle connaître les intentions du Gouvernement suite à cette proposition. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8867</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un jour de carence pour les congés maladie ordinaires a été instauré en 2012 dans la fonction publique, puis abrogé par la loi de finances pour 2014. Ce dispositif plaçait les fonctionnaires dans une situation défavorable par rapport à la très grande majorité des salariés du secteur privé. Ainsi, deux tiers des salariés sont protégés contre la perte de revenu induite par le délai de carence, par le biais de la prévoyance d’entreprise. Le jour de carence dans la fonction publique privait de toute rémunération 100 % des agents publics pour le premier jour de leur arrêt maladie. La nécessaire recherche de l’équité entre fonctionnaires et salariés implique cependant que les arrêts maladie soient soumis, dans tous les cas, à un régime de contrôle identique et à un renforcement des mesures contre les arrêts abusifs. A cet effet, le décret no 2014-1133 du 3 octobre 2014 relatif à la procédure de contrôle des arrêts de maladie des fonctionnaires a renforcé les conditions d’octroi d’un congé maladie pour les fonctionnaires. Il a notamment modifié l’article 15 du décret no 87-602 du 30 juillet 1987 pris pour application de la loi no 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif à l’organisation des comités médicaux, aux conditions d’aptitude physique et au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux. Le fonctionnaire doit transmettre à l’administration dont il relève un avis d’interruption de travail dans un délai de quarante-huit heures. En cas de manquement à cette obligation, l’administration informe l’agent de la réduction de la rémunération à laquelle il s’expose en cas de nouvel envoi tardif dans une période de vingt-quatre mois. Si, dans cette période, l’agent transmet de nouveau tardivement un avis d’interruption de travail, l’administration est fondée à réduire de moitié sa rémunération entre la date de prescription de l’arrêt et la date effective d’envoi de l’avis d’arrêt de travail. Par ailleurs, l’autorité territoriale peut faire procéder à tout moment à la contre-visite de l’agent par un médecin agréé. Le fonctionnaire doit se soumettre, sous peine d’interruption du versement de sa rémunération, à cette contre-visite.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76894</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8868</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Annick Le Loch</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé de la réforme de l’État et de la simplification</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[communes
	            (ressources — péréquation intercommunale — fonds — modalités)
	            76894. — 31 mars 2015. — Mme Annick Le Loch attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé de la réforme de l’État et de la simplification sur le fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) et plus particulièrement sur la manière dont ce fonds impacte certaines petites communes et communautés de communes. En effet, les critères retenus pour le calcul du FPIC conduisent à une augmentation exponentielle de la contribution de certaines communes qui ne bénéficient ni directement, ni indirectement (via l’échelon intercommunal) d’aucune redistribution. En conséquence, elle souhaiterait savoir ce qu’elle envisage pour limiter l’impact de ce fonds de péréquation sur les communes dont les ressources sont déjà faibles et dont les charges en termes de service restent importantes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8868</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi de finances pour 2012 a créé le fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC). Ce fonds repose sur le prélèvement d’une partie des ressources de certains ensembles intercommunaux et communes isolées pour la reverser à des ensembles intercommunaux et communes moins favorisés. Il s’inscrit dans la progression de la péréquation horizontale, rendue nécessaire par l’existence d’importants écarts de richesse entre collectivités notamment au sein du bloc communal. Cette solidarité au sein du bloc communal se met en place progressivement. Le législateur a prévu la montée en puissance de ses ressources sur la période 2012-2016 : 150 millions d’euros en 2012, 360 millions d’euros en 2013, 570 millions d’euros en 2014, 780 millions d’euros en 2015 pour atteindre à partir de 2016 et chaque année, 2 % des ressources fiscales communales et intercommunales. Sont contributeurs au FPIC les ensembles intercommunaux ou les communes isolées de métropole et des départements d’Outre-mer dont le potentiel financier agrégé par habitant est supérieur à 0,9 fois le potentiel financier agrégé par habitant moyen. Le potentiel financier agrégé prend en compte la quasi-totalité des ressources stables et pérennes que les collectivités peuvent percevoir sur leur territoire. En agrégeant à l’échelon intercommunal la richesse de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) et de ses communes membres, il permet de neutraliser les choix fiscaux des ensembles intercommunaux et ainsi de comparer des EPCI de catégories différentes. Le calcul du prélèvement au titre du FPIC est donc fondé sur une mesure objective de la richesse des ensembles intercommunaux et communes isolées. Cependant, si le potentiel financier agrégé par habitant (PFIA) est le seul critère permettant de déterminer les ensembles intercommunaux contributeurs, le calcul du montant des prélèvements fait intervenir à la fois le PFIA et le revenu par habitant. En effet, la contribution au titre du FPIC d’un ensemble intercommunal ou d’une commune isolée est calculée en fonction d’un indice synthétique composé à 75 % de l’écart relatif de son PFIA par habitant au PFIA moyen national par habitant et à 25 % de l’écart relatif de son revenu par habitant au revenu par habitant moyen national, multiplié par sa population. Le poids du revenu par habitant dans le calcul des contributions au titre du FPIC a d’ailleurs été renforcé puisqu’il est passé de 20 % en 2013 à 25 % en 2014. Les contraintes des territoires aux ressources importantes mais aux populations globalement plus défavorisées sont ainsi mieux prises en compte.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>77998</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8868</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mer et littoral
	            (réglementation — fiscalité — bateaux de plaisance)
	            77998. — 14 avril 2015. — M. Didier Quentin appelle l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur le projet de loi relatif à la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe), et en particulier sur l’éventuelle instauration d’une taxe de mouillage dans les aires marines protégées. En effet, l’article 18 A, tel que rédigé à l’origine, aurait permis aux collectivités territoriales et aux établissements publics de faire payer une redevance sur les mouillages effectués dans le périmètre des aires marines protégées, dont ils ont la gestion. Lors des débats à l’Assemblée nationale, ce dispositif qui aurait porté un coup très dur à nos ports et activités de plaisance semble avoir été limité, par l’adoption de l’amendement no 1878, à la Corse et à une réserve marine gérée par le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales. Or les plaisanciers et les professionnels de l’industrie nautique continuent de craindre que l’application de cet article soit étendue à d’autres aires marines protégées du littoral français, d’autant plus que l’article prévoyant l’instauration d’une telle redevance « par les collectivités territoriales ou par les établissements publics » n’exclut pas, de manière explicite, sa mise en œuvre par des établissements publics qui participent à la gestion des parcs naturels nationaux. C’est pourquoi il lui demande de réaffirmer clairement et sans ambiguïté qu’une telle redevance, si elle est créée, sera limitée uniquement à la collectivité de Corse.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8868</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Le Gouvernement a introduit en première lecture par le Sénat du projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République, un amendement visant à instituer une redevance de mouillage dans les aires marines protégées. L’institution de la redevance de mouillage, sur délibération de la collectivité ou de l’établissement public gestionnaire de l’aire marine, visait à faire contribuer les usagers et les touristes de passage à la protection et la valorisation de l’aire marine protégée en contrepartie de la mise en valeur du site et de la mise à disposition de postes de mouillage adaptés. En effet, les milieux maritimes protégés en vertu de dispositions légales et réglementaires sont susceptibles d’être mis en péril en raison de la pression exercée par les plaisanciers. Les surcoûts générés par l’activité plaisancière pour les gestionnaires de l’aire marine protégée correspondante et notamment les collectivités territoriales ou les établissements publics qui assurent la gestion, la préservation et la protection d’une aire marine protégée sur délégation de l’Etat, ne sont pas couverts, engendrant un sous-financement du service public en cause. Les aires marines protégées offrent aux visiteurs des lieux particulièrement intéressants pour leur faune et leur flore, la qualité de leur environnement et leur quiétude. La fréquentation de leurs parties non interdites par les plaisanciers s’obtient au prix d’un certain nombre d’études, d’encadrement des activités, de surveillance des usagers ou encore de travaux de restauration et d’aménagement visant à garantir un équilibre entre la préservation de biotopes fragiles et l’accessibilité du public à ces sites remarquables. La redevance ainsi instituée aurait permis de financer l’ensemble des coûts du service, en particulier le financement des aires ou points de mouillage aménagés au profit des usagers, le coût horaire des agents chargés de surveiller l’activité des plaisanciers et la fourniture de diverses prestations intellectuelles (visites guidées, délivrance de livrets de présentation, etc.). La consultation des associations de plaisanciers et des gestionnaires d’aires marines protégées a permis de mettre au jour une hétérogénéité des problématiques rencontrées par les aires marines protégées et une grande variété des situations particulières de plaisanciers dont il aurait fallu tenir compte pour garantir l’équité de la mesure. De plus, la notion de redevance pour service rendu implique d’approfondir la définition des services à raison desquels la redevance est perçue sur les plaisanciers. Il s’avère que le principe d’égalité devant les charges publiques rend impossible la définition d’une redevance spécifique à une aire marine sauf à démontrer de façon objective que les usagers plaisanciers sont placés dans une situation différente. Faute d’éléments suffisants permettant de définir le champ d’application et les modalités de perception de la redevance, le Gouvernement n’a pas souhaité réintroduire cette redevance lors de la seconde lecture du projet de loi. Cependant, le financement des coûts relatifs à la protection des aires marines protégées demeure et devra être traité dès que les solutions techniques appropriées seront trouvées. A cet effet, le Gouvernement envisage de développer le dispositif des zones de mouillages légers qui pourrait être une piste de réflexion permettant de répondre aux besoins.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78000</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8869</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Lemasle</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (budget : personnel — agents — reclassement — modalités)
	            78000. — 14 avril 2015. — M. Patrick Lemasle interroge Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur le déroulement de carrière des inspecteurs de la Direction générale des finances publiques, de la Direction générale des douanes et droits indirects et de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, promus de la catégorie B à la catégorie A avant le 1er janvier 2007. L’application du décret no 2006-1827 du 23 décembre 2006, à compter du 1er janvier 2007 a créé un phénomène d’enjambements d’échelon pénalisant les lauréats des promotions antérieures. Cependant, ce décret n’a prévu aucune mesure transitoire à destination des promus de la promotion interne entre 2000 à 2006, qui se trouvent pénalisés au niveau de leur rémunération, de leur avancement, de la mutation et des droits à pension. En août 2014, le Conseil d’État n’a pas émis d’avis favorable lors de l’examen du projet de décret introduisant un traitement différencié des agents promus de la catégorie B à A avant le 1er janvier 2007. Le Conseil d’État a écarté le dispositif consistant à prolonger fictivement la carrière des agents concernés dans le corps de catégorie B jusqu’à la date du 1er janvier 2007, date d’entrée en vigueur du décret du 23 décembre 2006. Aussi, il n’a pas pu être donné de suite à ce projet relatif à certains personnels de catégorie A relevant des ministres chargés de l’économie et du budget, dans sa version présentée au comité technique ministériel du 7 février 2014. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures envisagées par le Gouvernement pour remédier à ces effets préjudiciables.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8869</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement a élaboré un projet de décret visant à corriger les enjambements de carrière subis par certains fonctionnaires de catégorie B, promus en catégorie A avant l’entrée en vigueur des dispositions de reclassement prévues par le décret no 2006-1827 du 23 décembre 2006 relatif aux règles du classement d’échelon consécutif à la nomination dans certains corps de catégorie A de la fonction publique de l’Etat. Toutefois, ce projet de décret relatif à certains personnels de catégorie A relevant des ministres chargés de l’économie et du budget, présenté au comité technique ministériel du 7 février 2014, n’a pas reçu l’avis favorable du Conseil d’Etat lorsque celui-ci l’a examiné en août dernier. La Haute assemblée a certes considéré que l’objet du texte, qui consistait à faire bénéficier des dispositions de reclassement, plus favorables, prévues par l’article 5 du décret du 23 décembre 2006, certains fonctionnaires de catégorie B ayant été nommés dans des corps de catégorie A avant l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2007, de cet article, n’était pas illégal, dès lors que le reclassement, intervenant à la demande des intéressés, n’avait d’effet que pour l’avenir. Le Conseil d’Etat a en revanche écarté, comme étant susceptible de porter atteinte au principe d’égalité de traitement entre membres d’un même corps, le dispositif, figurant dans le projet, consistant à prolonger fictivement la carrière des agents concernés dans le corps de catégorie B jusqu’à la date du 1er janvier 2007, date d’entrée en vigueur du décret du 23 décembre 2006, et à réserver le bénéfice d’un nouveau reclassement aux seuls fonctionnaires dont la situation, à la date de leur demande de reclassement, était moins favorable que celle résultant de la carrière fictivement reconstituée. Dans ces conditions, il n’a pas pu être donné de suite à ce projet de décret.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78319</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8870</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique de l’État
	            (carrière — catégorie A — reclassement — modalités)
	            78319. — 21 avril 2015. — M. Charles-Ange Ginesy attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les dispositions du décret no 2006-1827 du 23 décembre 2006, relatif aux règles du classement d’échelon consécutif à la nomination dans certains corps de catégorie A de la fonction publique de l’État. Ce décret institue de nouvelles règles de classement d’échelon des agents issus de la promotion interne. En effet il prévoit le classement lors de la nomination et non plus à l’issue de la formation d’un an. Il supprime le buttoir qui limitait le classement au 8ème échelon et prend désormais en compte l’ancienneté détenue dans le grade précédent, ce qui pose un problème d’équité et de justice vis-à-vis des précédentes promotions. Ces dispositions sont nettement plus avantageuses pour les promus à compter du 1er janvier 2007 et créent des avantages en termes de rémunération, de droits à mutation et d’avancement dans leur carrière. Ainsi cette injustice n’a à ce jour, pas encore été réparée. Par conséquent il lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8870</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement a élaboré un projet de décret visant à corriger les enjambements de carrière subis par certains fonctionnaires de catégorie B, promus en catégorie A avant l’entrée en vigueur des dispositions de reclassement prévues par le décret no 2006-1827 du 23 décembre 2006 relatif aux règles du classement d’échelon consécutif à la nomination dans certains corps de catégorie A de la fonction publique de l’Etat. Toutefois, ce projet de décret relatif à certains personnels de catégorie A relevant des ministres chargés de l’économie et du budget, présenté au comité technique ministériel du 7 février 2014, n’a pas reçu l’avis favorable du Conseil d’Etat lorsque celui-ci l’a examiné en août dernier. La Haute assemblée a certes considéré que l’objet du texte, qui consistait à faire bénéficier des dispositions de reclassement, plus favorables, prévues par l’article 5 du décret du 23 décembre 2006, certains fonctionnaires de catégorie B ayant été nommés dans des corps de catégorie A avant l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2007, de cet article, n’était pas illégal, dès lors que le reclassement, intervenant à la demande des intéressés, n’avait d’effet que pour l’avenir. Le Conseil d’Etat a en revanche écarté, comme étant susceptible de porter atteinte au principe d’égalité de traitement entre membres d’un même corps, le dispositif, figurant dans le projet, consistant à prolonger fictivement la carrière des agents concernés dans le corps de catégorie B jusqu’à la date du 1er janvier 2007, date d’entrée en vigueur du décret du 23 décembre 2006, et à réserver le bénéfice d’un nouveau reclassement aux seuls fonctionnaires dont la situation, à la date de leur demande de reclassement, était moins favorable que celle résultant de la carrière fictivement reconstituée. Dans ces conditions, il n’a pas pu être donné de suite à ce projet de décret.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78321</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8871</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique de l’État
	            (carrière — catégorie A — reclassement — modalités)
	            78321. — 21 avril 2015. — M. Philippe Vitel* attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les conséquences tant en termes de carrière que de retraite, pour les agents de la fonction publique promus de la catégorie B à la catégorie A avant le 1er janvier 2007, date d’entrée en vigueur du décret no 2006-1827 du 23 décembre 2006 relatif aux règles de classement d’échelon consécutif à la nomination dans certains corps de catégorie A de la fonction publique d’État. Ce décret crée une discrimination entre fonctionnaires du même corps. Bien que l’État soit fondé à invoquer le principe juridique et constitutionnel de non-rétroactivité, rien n’empêche le Gouvernement de mettre en œuvre, comme le proposait de manière pertinente le Médiateur de la République, un dispositif de rattrapage permettant de corriger les inversions de carrières et le préjudice financier résultant de l’application de ce décret depuis le 1er janvier 2007. Ainsi, en 1997, par décret no 97-972 du 20 octobre et décisions ministérielles des 3 juillet et 29 septembre, le Gouvernement avait aménagé ce dispositif en faveur des ex-contrôleurs divisionnaires qui avaient subi des inversions de carrière du fait de l’application au 1er août 1995 du protocole dit « Durafour ». Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>78322</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8871</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sauveur Gandolfi-Scheit</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique de l’État
	            (carrière — catégorie A — reclassement — modalités)
	            78322. — 21 avril 2015. — M. Sauveur Gandolfi-Scheit* attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les conséquences tant en termes de carrière que de retraite, pour les agents de la fonction publique promus de la catégorie B à la catégorie A avant le 1er janvier 2007, date d’entrée en vigueur du décret no 2006-1827 du 23 décembre 2006 relatif aux règles de classement d’échelon consécutif à la nomination dans certains corps de catégorie A de la fonction publique d’État. Ce décret crée une discrimination entre fonctionnaires du même corps. Bien que l’État soit fondé à invoquer le principe juridique et constitutionnel de non-rétroactivité, rien n’empêche le Gouvernement de mettre en œuvre, comme le proposait de manière pertinente le médiateur de la République, un dispositif de rattrapage permettant de corriger les inversions de carrières et le préjudice financier résultant de l’application de ce décret depuis le 1er janvier 2007. Ainsi, en 1997, par décret no 97-972 du 20 octobre et décisions ministérielles des 3 juillet et 29 septembre, le Gouvernement avait aménagé ce dispositif en faveur des ex-contrôleurs divisionnaires qui avaient subi des inversions de carrière du fait de l’application au 1er août 1995 du protocole dit « Durafour ». Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8871</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement a décidé d’élaborer un projet de décret visant à corriger les enjambements de carrière subis par certains fonctionnaires de catégorie B, promus en catégorie A avant l’entrée en vigueur des dispositions de reclassement prévues par le décret no 2006-1827 du 23 décembre 2006 relatif aux règles du classement d’échelon consécutif à la nomination dans certains corps de catégorie A de la fonction publique de l’Etat. Toutefois, ce projet de décret relatif à certains personnels de catégorie A relevant des ministres chargés de l’économie et du budget, présenté au comité technique ministériel du 7 février 2014, n’a pas reçu l’avis favorable du Conseil d’Etat lorsque celui-ci l’a examiné en août dernier. La Haute assemblée a certes considéré que l’objet du texte, qui consistait à faire bénéficier des dispositions de reclassement, plus favorables, prévues par l’article 5 du décret du 23 décembre 2006, certains fonctionnaires de catégorie B ayant été nommés dans des corps de catégorie A avant l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2007, de cet article, n’était pas illégal, dès lors que le reclassement, intervenant à la demande des intéressés, n’avait d’effet que pour l’avenir. Le Conseil d’Etat a en revanche écarté, comme étant susceptible de porter atteinte au principe d’égalité de traitement entre membres d’un même corps, le dispositif, figurant dans le projet, consistant à prolonger fictivement la carrière des agents concernés dans le corps de catégorie B jusqu’à la date du 1er janvier 2007, date d’entrée en vigueur du décret du 23 décembre 2006, et à réserver le bénéfice d’un nouveau reclassement aux seuls fonctionnaires dont la situation, à la date de leur demande de reclassement, était moins favorable que celle résultant de la carrière fictivement reconstituée. Dans ces conditions, il n’a pas pu être donné de suite à ce projet de décret.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79427</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8871</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sabine Buis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonctionnaires et agents publics
	            (catégorie A — travailleurs sociaux — reclassement — perspectives)
	            79427. — 12 mai 2015. — Mme Sabine Buis attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la revalorisation et la requalification des assistants de service social de la fonction publique d’État. D’une part, la publication du décret no 2012-1101 du 28 septembre 2012 modifiant le décret no 2008-836 du 22 août 2008 fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois communs aux administrations de l’État et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de fonctionnaires de l’État et de ses établissements publics a permis d’entériner la revalorisation des indices de rémunération des assistants de service social et des conseillers techniques de service social des administrations de l’État. Cependant, les assistants de service social réalisent actuellement trois années d’études supérieures et sont classés en catégorie B. Depuis plusieurs années, ils revendiquent de passer en catégorie A. D’autre part, la possibilité est offerte aux fonctionnaires relevant de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales d’obtenir sous certaines conditions le remboursement des cotisations versées au titre du rachat d’années d’études. Permis par les articles 24-I de la loi du 9 novembre 2010 et 82-I de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, certaines professions telles que les infirmiers, sages-femmes et assistantes sociales sont exclues de ce dispositif. En effet, si une validation des années d’études est possible les concernant, cette terminologie ne leur permet de prétendre à ce remboursement. Elle lui demande donc quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour permettre une meilleure reconnaissance de la profession. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8871</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les critères de classement hiérarchique des corps et cadres d’emplois des trois versants de la fonction publique ont figuré parmi les sujets abordés avec les organisations syndicales dans le cadre de la négociation que le Gouvernement a engagée depuis le 7 octobre 2014, portant sur les parcours professionnels, les carrières, les rémunérations et l’avenir de la fonction publique. Cette négociation a conduit, s’agissant des professions réglementées, parmi lesquelles figure la profession d’assistant de service social (ASS), à ce que soit réaffirmé le lien entre le niveau du diplôme exigé par la loi pour l’exercice de ces professions, le niveau des missions exercées et le classement dans l’une des trois catégories hiérarchiques de la fonction publique (A, B et C) des corps et cadres d’emplois correspondants. En la matière, la refonte des référentiels de la formation d’ASS engagée à la fin des années 2000 a conduit à la publication de l’arrêté du 25 août 2011 modifiant l’arrêté du 29 juin 2004 relatif au diplôme d’État d’assistant de service social : cet arrêté fixe à 180 crédits européens (ECTS) le nombre de crédits formation attribué au diplôme d’État d’ASS, correspondant à la certification d’un premier cycle dans le cadre de l’Espace européen de l’enseignement supérieur (processus de Bologne). Il conviendra de procéder à l’actualisation du répertoire national des certifications professionnelles, les diplômes donnant accès aux professions du travail social restant à ce stade classées au niveau III (bac+2) de ce répertoire. Le protocole issu de cette négociation va être mis en oeuvre. Il prévoit que « les fonctionnaires relevant de la filière sociale, dans les trois versants de la fonction publique, bénéficieront d’une revalorisation, à compter de 2018, en reconnaissance de leur diplôme au niveau licence et du niveau des missions exercées. A compter de cette date, leur grille sera revalorisée en cohérence avec celle de la filière paramédicale. » S’agissant des modalités de remboursement des cotisations versées au titre du rachat d’années d’études, les éléments de réponse suivants peuvent être apportés. Depuis la réforme des retraites de 2003, les fonctionnaires ont la possibilité de racheter leurs années d’études supérieures sous réserve de l’obtention d’un diplôme et du versement de la cotisation afférente à ce rachat. Le tarif du rachat est calculé en fonction de l’âge de l’assuré et de son revenu. Suite au relèvement de l’âge légal de départ à la retraite par la réforme de 2010, les trimestres rachetés ont pu se révéler inutiles pour certains assurés touchés par le recul de l’âge d’ouverture des droits. Dès lors, l’article 24 de la loi no 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites a offert la possibilité aux fonctionnaires nés à compter du 1er juillet 1951, qui n’avaient pas encore demandé la liquidation de leurs droits à pension, de présenter une demande de remboursement des cotisations versées au titre du rachat des années d’études. Ce dispositif a, par la suite, été étendu aux fonctionnaires nés entre le 1er janvier 1952 et le 31 décembre 1955 (article 82 de la loi no 2012-1404 du 17 décembre 2012 de financement de la sécurité sociale pour 2013). Il n’est cependant plus opérationnel depuis le 19 décembre 2013, les assurés ne pouvant plus déposer de demande de remboursement au-delà de cette date.  Les périodes d’études accomplies par les assistants de service social entrent dans le champ d’application du dispositif de rachat des années d’études prévu à l’article 12 du décret no 2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales. Elles peuvent donc être prises en compte à ce titre dans la pension des assistants de service social. Dès lors que les intéressés ont obtenu le rachat de ces périodes et remplissent les conditions requises par la loi de 2010 ou la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, ils pouvaient effectuer une demande en vue d’obtenir le remboursement des périodes afférentes. Une demande de remboursement n’est toutefois pas possible lorsque l’agent a obtenu la validation de ses années d’études. Cette mesure de validation distincte du rachat des années d’études, est un dispositif spécifique, issu d’une délibération de la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, et réservée aux infirmiers, sages-femmes et assistants de service social. Elle permet la prise en compte, à titre dérogatoire, pour la constitution des droits à pension, des années d’études effectuées par les agents avant leur titularisation dans la fonction publique territoriale ou hospitalière.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84659</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8873</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Bompard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (politique du tourisme — développement — perspectives)
	            84659. — 7 juillet 2015. — M. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur le projet de loi portant sur la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe). Le projet de loi de décentralisation doit être revisité en ce qui concerne le développement touristique afin de renforcer le rôle stratégique et pilotes des régions en la matière. En effet le secteur touristique est clé dans notre économie (7 % du PIB et plus de 2 millions d’emplois directs et indirects). Or c’est justement l’échelon régional qui est capable de faire la promotion de la marque « France » au niveau international. C’est pourquoi le schéma régional de développement touristique prévu par la loi doit être élaboré par la région en collaboration avec ses partenaires. Par ailleurs, au regard de l’efficacité des comités régionaux du tourisme, leur suppression du projet de loi paraît inopportune voire malvenue. Il lui demande donc que l’on conforte le rôle stratégique et pilote des régions, que l’on renforce les partenariats stratégiques avec l’État, et que l’on préserve les organismes régionaux du tourisme afin de donner plus de cohérence et de force à l’action publique en faveur du développement touristique.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8873</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réforme des collectivités territoriales a été engagée par la loi no 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM) et la loi no 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral, et s’est poursuivie avec la loi no 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe). Il s’agit de moderniser en profondeur l’organisation territoriale par une clarification des compétences permettant d’identifier les responsabilités de chacun des acteurs de la puissance publique et de simplifier les relations entre l’Etat et les collectivités territoriales. L’Etat demeure le responsable des choix stratégiques, ainsi que du contrôle de l’application des lois, de la protection des citoyens et de la cohésion sociale comme territoriale. Les collectivités territoriales assurent la déclinaison et la mise en oeuvre des stratégies nationales au plus près des populations et des territoires. Par la création des métropoles et l’institution des conférences territoriales de l’action publique, la loi MAPTAM a ouvert la voie à des politiques publiques adaptées, dans chaque région, aux spécificités locales. La loi NOTRe met en oeuvre une réforme structurelle renforçant l’efficacité de l’action des collectivités territoriales. Les régions disposeront de tous les leviers nécessaires pour assurer, aux côtés de l’Etat, la responsabilité du développement économique, de l’innovation et de l’internationalisation des entreprises ainsi que d’un pouvoir renforcé en matière d’aménagement des territoires à travers un schéma régional d’aménagement et de développement durable et d’égalité des territoires prescriptif. S’agissant plus particulièrement du développement touristique, le Gouvernement souhaitait confier à la région le chef de filat de cette compétence partagée entre les collectivités territoriales. En cette qualité, la région aurait eu la responsabilité d’élaborer un schéma de développement touristique tenant lieu de convention territoriale d’exercice concerté de la compétence au sens de l’article L. 1111-9-1 du code général des collectivités territoriales. Le Parlement a cependant supprimé cette disposition qui ne figure plus dans la loi NOTRe adoptée. Dès lors, il reviendra à chaque conférence territoriale de l’action publique de se saisir éventuellement de ce sujet, puisque l’article L-1111-9-I prévoit qu’elle peut "débattre et rendre des avis sur tous les sujets relatifs à l’exercice de compétences et à la conduite de politiques publiques nécessitant une coordination".]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>71465</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8874</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[recherche
	            (ONERA — situation financière — investissements)
	            71465. — 16 décembre 2014. — Mme Marie-Hélène Fabre* appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la situation de l’ONERA (Office national d’études et de recherches aéronautiques). Elle lui rappelle que cet établissement est un fleuron de l’industrie de l’aéronautique et un acteur essentiel de la recherche en matière aéronautique et spatiale. Or elle constate que depuis 2010, l’ONERA a perdu 10 % de son budget abondé par ses clients et le ministère de la défense. Elle s’inquiète particulièrement pour le devenir des grandes souffleries de Modane où sont testées les maquettes des nouveaux prototypes Airbus. La concurrence internationale dans ce domaine s’est intensifiée et elle lui indique que des acteurs industriels américains et chinois sont en train de développer leurs propres souffleries, les Chinois souhaitant pour leur part développer leur propre constructeur aéronautique : COMAC. Pour faire face aux enjeux de l’aéronautique de demain, elle lui indique que la forme du fuselage, le positionnement des ailes et celui des moteurs devraient considérablement changer sur les avions de ligne à moyen terme. C’est pourquoi il lui semble impératif d’investir pour moderniser la plateforme de Modane. Elle regrette le fait que cette soufflerie pourrait être techniquement dépassée sans investissements, d’ici 5 à 10 ans au risque d’handicaper lourdement l’industrie aéronautique française. Aussi elle aimerait connaître son sentiment sur la situation actuelle de l’ONERA et lui demande son sentiment sur le plan d’investissement proposé par cet établissement. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71934</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8874</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[recherche
	            (ONERA — financement — perspectives)
	            71934. — 23 décembre 2014. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la situation de l’ONERA (Office national d’études et de recherches aéronautiques). Cet établissement est un fleuron de l’industrie de l’aéronautique et un acteur essentiel de la recherche en matière aéronautique et spatiale. Or, depuis 2010, l’ONERA a perdu 10 % de son budget abondé par ses clients et le ministère de la défense. Ceci pourrait avoir des incidences directes sur la pérennité de notre savoir-faire national dans ce domaine. La concurrence internationale dans ce domaine s’est intensifiée et des acteurs industriels américains et chinois sont en train de développer leurs propres savoir-faire, les Chinois souhaitant pour leur part développer leur propre constructeur aéronautique : COMAC. Aussi il aimerait connaître son sentiment sur la situation actuelle de l’ONERA. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75190</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8874</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Teissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[recherche
	            (ONERA — financement — perspectives)
	            75190. — 3 mars 2015. — M. Guy Teissier* appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les difficultés financières que rencontre l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA). En effet, à ce jour, l’ONERA subirait un déficit prévisionnel de l’ordre de 20 millions d’euros (environ 8 % de son budget annuel) pour l’année 2014 et ne serait pas en mesure de proposer à son conseil d’administration un budget prévisionnel (EPRD) pour l’année 2015 en raison des baisses de subvention qui lui sont accordées. En effet, alors que la subvention était de 122,4 millions de la DGA auquel s’ajoutait 3,8 millions de la DGAC en 2008 a été réduite à travers la dernière loi de finances à 105 millions à l’attention de la DGA seulement. L’ONERA présente ainsi la subvention la plus faible des EPICs de recherche. Par ailleurs, le volume des contrats des clients institutionnels DGA et DGAC s’est également contracté à un niveau historiquement bas, malgré un intérêt affirmé pour les propositions émises. Alors que les secteurs aéronautiques et spatial français sont considérés comme des fleurons de l’industrie française, si on ne les soutient pas, on prend le risque d’un transfert des activités industrielles vers les pays où l’investissement est le plus fort. Aussi, il aimerait connaître sa position en la matière et savoir les mesures que le Gouvernement envisage de prendre pour continuer à soutenir efficacement la recherche aéronautique et spatiale du pays. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8874</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La France considère l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA) comme un acteur essentiel et stratégique de la préparation du futur pour notre industrie aéronautique et spatiale. S’agissant du budget de cet organisme, il convient d’observer que la diminution conjoncturelle du montant de la subvention pour charges de service public (SCSP) accordé par le ministère de la défense intervenue au titre de l’année 2014 a résulté, d’une part, de l’indispensable effort conduit par le Gouvernement afin de réduire les dépenses publiques pesant notamment sur les dépenses transversales des opérateurs et, d’autre part, d’un abattement non pérenne correspondant à des crédits qui avaient été gelés dans le fonds de roulement de l’établissement, en 2010, pour le financement d’une opération immobilière devenue sans objet. La SCSP a été rétablie à son niveau habituel en 2015. L’activité contractuelle de l’Office a en outre connu un incontestable ralentissement entre 2010 et 2014, bien que la part des commandes passées par le ministère de la défense soit restée globalement stable durant cette période caractérisée par un contexte budgétaire très contraint. Par ailleurs, un certain nombre de pays, tels l’Allemagne ou la Chine, investissent et développent des compétences dans le domaine de l’aéronautique et du spatial et en particulier dans celui des grandes souffleries. Enfin, il est précisé que les grandes souffleries sont de plus en plus concurrencées par la montée en puissance des simulations numériques, ce qui entraîne une baisse sensible des commandes et rend plus difficile l’équilibre financier de cette activité au sein de l’ONERA. Pour autant, des acteurs non-européens continuent de faire régulièrement appel aux savoir-faire et aux prestations de l’ONERA, ce qui témoigne de la reconnaissance de l’expertise française dans ce secteur. En ce qui concerne le cas particulier des souffleries de Modane, les investissements à envisager pour leur maintien en condition opérationnelle sont en cours d’examen et seront précisés dans le cadre de l’élaboration du futur contrat d’objectifs et de performance de l’Office couvrant la période 2016-2020.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>77366</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8875</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Cornut-Gentille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	            (armement — centre DGA Ingénierie — activité — hausse)
	            77366. — 7 avril 2015. — M. François Cornut-Gentille* interroge M. le ministre de la défense sur l’activité des centres d’essais de la DGA. En 2014, le centre DGA Ingénierie des projets a presque quintuplé son volume d’heures d’activité par rapport à 2013, passant de 197 100 heures (2013) à 933 275 heures (2014). Les opérations d’armement, la DGA et les autres services du ministère de la défense expliquent pour une large part cette forte augmentation. Toutefois, il lui demande d’expliquer en détail les raisons de cette hausse spectaculaire et l’impact sur les personnels de ce centre dont les effectifs physiques ont baissé sur la même période.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>77367</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8875</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Cornut-Gentille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	            (armement — centre DGA maîtrise NRBC — activité — diminution)
	            77367. — 7 avril 2015. — M. François Cornut-Gentille* interroge M. le ministre de la défense sur l’activité des centres d’essais de la DGA. En 2013, le centre DGA maîtrise NRBC enregistre 867 500 heures d’activités. En 2014, ce chiffre tombe à 184 300 heures, soit une baisse de près de 80 % due principalement à une chute des opérations d’armement (hors études amont) et des prestations au profit du ministère de la défense (hors DGA). De tels résultats soulèvent de nombreuses interrogations. Aussi, il lui demande d’expliquer en détail la chute de 80 % de l’activité du centre DGA maîtrise NRBC en 2014 par rapport à 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>78234</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8875</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Cornut-Gentille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	            (armement — centres d’essais — bilan)
	            78234. — 21 avril 2015. — M. François Cornut-Gentille* interroge M. le ministre de la défense sur l’activité des centres d’essai. En réponse à la question écrite no 47339, il a été précisé que le centre DGA NRBC avait enregistré une activité en 2013 de 867 500 heures pour un effectif au 31 décembre 2013 de 170,8 emplois temps plein. Ces statistiques ne manquent pas de surprendre car elles signifient que chaque ETP a effectué 5 079,94 heures d’activité au cours de 2013, soit 52 semaines de 97,6 heures de travail. Sans porter atteinte à la qualité professionnelle des personnels de DGA NRBC, il convient de douter des statistiques ainsi transmises. Aussi, il lui demande de les expliquer.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>78235</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8875</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Cornut-Gentille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	            (armement — centres d’essais — bilan)
	            78235. — 21 avril 2015. — M. François Cornut-Gentille* interroge M. le ministre de la défense sur l’activité des centres d’essai. En réponse à la question écrite no 47339, il a été précisé que le centre DGA Ingénierie des projets avait enregistré une activité en 2013 de 197 100 heures pour un effectif au 31 décembre 2013 de 733,1 emplois temps plein. Ces statistiques ne manquent pas de surprendre car elles signifient que chaque ETP a effectué 268,36 heures d’activité au cours de 2013, soit 47 semaines de 5,72 heures de travail, supposant que les personnels ne bénéficient que du minimum légal de congés. Ces statistiques officielles ne manquent pas de surprendre. Aussi, il lui demande de les justifier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>78236</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8875</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Cornut-Gentille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	            (armement — centres d’essais — bilan)
	            78236. — 21 avril 2015. — M. François Cornut-Gentille* interroge M. le ministre de la défense sur l’activité des centres d’essai de la DGA. En réponse à la question écrite no 72342, il est indiqué que les 10 centres d’essai de la DGA ont enregistré, au cours de l’année 2014, 6 547 830 heures d’activités pour un effectif total de 5 968,2 ETP, soit 23,34 heures d’activité par ETP pour 47 semaines travaillées. Ce résultat final, en progression par rapport à 2013 (22,75 heures d’activité), est particulièrement bas. Aussi, il lui demande d’expliquer ces chiffres et de détailler les mesures qu’ils lui inspirent.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8875</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un certain nombre d’inversions concernant la restitution des chiffres relatifs à l’activité des centres de la direction technique de la direction générale de l’armement (DGA) au titre de l’année 2013 ayant été constaté dans la réponse à la question écrite no 47 339 publiée au Journal officiel du 1er avril 2014, les données rectifiées figurent dans le tableau suivant :<div align="center"><center><table border="1"><tr><th colspan="8"><br/><br>Production pour l’année 2013 exprimée en nombre d’heures / clients</br></th></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>Centres</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Opérations </br><br>d’armement</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Internes DGA [1]</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Armées </br><br>et services [2]</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Clients étatiques français (hors </br><br>ministère </br><br>de la défense)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Clients </br><br>étatiques étrangers</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Ventes </br><br>(dont soutien à l’export)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Total </br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Techniques hydrodynamiques</br></td><td align="left" valign="middle"><br>111 100 (dont 67 900 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>300</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 100</br></td><td align="center" valign="middle"><br>500</br></td><td align="center" valign="middle"><br>0</br></td><td align="center" valign="middle"><br>13 200</br></td><td align="center" valign="middle"><br>126 200</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Techniques aéronautiques</br></td><td align="left" valign="middle"><br>417 600 (dont 81 600 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>4 000</br></td><td align="center" valign="middle"><br>22 400</br></td><td align="center" valign="middle"><br>6 400</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 200</br></td><td align="center" valign="middle"><br>136 700</br></td><td align="center" valign="middle"><br>588 300</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Maîtrise NRBC</br></td><td align="left" valign="middle"><br>175 100 (dont 59 800 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>13 300</br></td><td align="center" valign="middle"><br>2 600</br></td><td align="center" valign="middle"><br>3 300</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 800</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 000</br></td><td align="center" valign="middle"><br>197 100</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Maîtrise de l’information</br></td><td align="left" valign="middle"><br>865 200 (dont 222 200 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>38 900</br></td><td align="center" valign="middle"><br>93 000</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 100</br></td><td align="center" valign="middle"><br>6 100</br></td><td align="center" valign="middle"><br>7 500</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 011 800</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Essais de missiles</br></td><td align="left" valign="middle"><br>528 700 (dont 89 100 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>7 000</br></td><td align="center" valign="middle"><br>298 800</br></td><td align="center" valign="middle"><br>10 300</br></td><td align="center" valign="middle"><br>2 600</br></td><td align="center" valign="middle"><br>20 100</br></td><td align="center" valign="middle"><br>867 500</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Ingénierie des projets</br></td><td align="left" valign="middle"><br>930 400 (dont 109 300 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>27 000</br></td><td align="center" valign="middle"><br>20 200</br></td><td align="center" valign="middle"><br>0</br></td><td align="center" valign="middle"><br>0</br></td><td align="center" valign="middle"><br>400</br></td><td align="center" valign="middle"><br>978 000</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Essais propulseurs</br></td><td align="left" valign="middle"><br>77 300 (dont 14 500 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>700</br></td><td align="center" valign="middle"><br>2 200</br></td><td align="center" valign="middle"><br>16 600</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 500</br></td><td align="center" valign="middle"><br>204 500</br></td><td align="center" valign="middle"><br>302 800</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Essais en vol</br></td><td align="left" valign="middle"><br>766 200 (dont 61 200 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>41 100</br></td><td align="center" valign="middle"><br>124 300</br></td><td align="center" valign="middle"><br>400</br></td><td align="center" valign="middle"><br>15 400</br></td><td align="center" valign="middle"><br>42 100</br></td><td align="center" valign="middle"><br>989 500</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Techniques navales</br></td><td align="left" valign="middle"><br>478 300 (dont 165 200 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>8 100</br></td><td align="center" valign="middle"><br>81 300</br></td><td align="center" valign="middle"><br>0</br></td><td align="center" valign="middle"><br>0</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 400</br></td><td align="center" valign="middle"><br>569 100</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>DGA Techniques terrestres</br></td><td align="left" valign="middle"><br>737 300 (dont 125 000 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>36 800</br></td><td align="center" valign="middle"><br>49 600</br></td><td align="center" valign="middle"><br>0</br></td><td align="center" valign="middle"><br>0</br></td><td align="center" valign="middle"><br>58 600</br></td><td align="center" valign="middle"><br>882 300</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle"><br>TOTAL</br></td><td align="left" valign="middle"><br> 5 087 200 (dont 995 800 en études amont)</br></td><td align="center" valign="middle"><br>177 200</br></td><td align="center" valign="middle"><br>695 500</br></td><td align="center" valign="middle"><br>38 600</br></td><td align="center" valign="middle"><br>28 600</br></td><td align="center" valign="middle"><br>485 500</br></td><td align="center" valign="middle"><br>6 512 600</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle" colspan="8"><br>[1] Direction du développement international et direction de la stratégie de la DGA.</br><br>[2] Service de santé des armées, direction du renseignement militaire, service de soutien de la flotte, service des essences des armées…</br></td></tr></table></center></div> Le centre Ingénierie des projets a ainsi enregistré un niveau d’activité s’élevant à 978 000 heures au titre de l’année 2013 (soit environ 1 332 heures par ETP), proche de celui atteint en 2014 (933 275 heures). De même, le volume d’activité du centre Maîtrise NRBC s’est établi à 197 100 heures en 2013 (soit environ 1 154 heures par ETP) et à 184 300 heures en 2014. Il est précisé que le nombre d’heures de travail mentionné dans le tableau ci-dessus correspond à la seule activité de production des centres de la direction technique de la DGA. Il n’englobe ni l’activité des personnels administratifs ni celle liée au soutien général de la direction et de la production. Les effectifs spécifiquement dédiés à la production de ces 10 centres représentaient ainsi 5 258 ETP en 2014, correspondant à une activité moyenne annuelle de production de 1 226 heures par agent, auxquelles il convient, dans un cadre global, d’ajouter les heures consacrées par ces personnels aux activités de formation, de management général, d’information syndicale… Enfin, l’activité « essais » est par nature soumise à divers aléas comme les conditions météorologiques, la disponibilité des ressources externes, la maturité des spécimens d’essais, qui influent sur le volume de production du personnel technique. Durant les périodes au cours desquelles l’activité de production ne peut être réalisée, les agents concernés se voient confier des missions annexes telle que la maintenance des moyens d’essais.  ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>51442</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8877</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Béatrice Santais</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	            (loups — prolifération — lutte et prévention)
	            51442. — 11 mars 2014. — Mme Béatrice Santais attire l’attention de M. le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie au sujet du récent rapport sénatorial préconisant d’apporter une « réponse pragmatique » à l’augmentation des attaques de loups et « à la désespérance » des éleveurs, en rétrogradant le prédateur du statut d’espèce « strictement protégée » à « espèce protégée simple ». Elle rappelle que le nombre d’animaux (à 95 % des ovins) victimes d’attaques de loups, est passé de 2 680 en 2008 à 4 913 en 2011, dont une très grande majorité dans le massif des Alpes. Les auteurs dudit rapport souhaitent « une réponse pragmatique et raisonnable (…) à la désespérance de nombre de nos éleveurs, et à la nécessité fondamentale de protéger l’agro-pastoralisme sur nos territoires ». Le statut actuel du loup pose une liste d’interdictions, comme celle de capturer l’animal, de le mettre à mort, de détériorer ses sites de reproduction et aires de repos. Pourtant, en France, il est autorisé de tuer, dans des conditions très encadrées et après autorisation préfectorale, un certain nombre d’individus par an dans le cadre du « Plan Loup », à savoir 24 pour la période 2013-2014, soit environ 10 % de la population totale. Cependant, sur cette période, seuls 7 loups ont été effectivement abattus, et les décisions préfectorales de prélèvement sont couramment attaquées devant les tribunaux administratifs. Elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8877</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le loup est effectivement une espèce « strictement protégée » au sens de la Convention de Berne, mais aussi de la directive 92/43/CEE dite habitat, faune, flore. Dans le droit national, ces dispositions sont transposées dans le code de l’environnement aux articles L. 411-1, L. 411-2 et R. 411-1 à R. 411-5 et par l’arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection. Ce statut de protection n’exclut pas la possibilité prévue dans chacun des textes européens ou nationaux précités, d’accorder des dérogations, notamment pour prévenir des dommages importants à l’élevage. C’est dans ce contexte juridique que la France s’est engagée, dans le cadre du plan loup pour la période 2013-2017, à user de toutes les marges de manœuvre à sa disposition pour les mettre au service d’un objectif de lutte contre la pression de prédation, dans chacune des situations locales le justifiant particulièrement. Un arrêté cadre ministériel du 30 juin 2015 vient préciser les conditions de déclenchement et de mise en œuvre des opérations de tirs pouvant être autorisées par dérogation à la protection. Conformément au principe d’adaptation aux réalités constatées sur lequel s’appuie notamment le plan d’action loup 2013-2017, cet arrêté de 2015 a fait évoluer les dispositions contenues dans un précédent arrêté de 2013, aux fins d’une plus grande efficacité et réactivité. Parallèlement, pour compléter le dispositif d’application de ces dérogations, est fixé chaque année le nombre maximum de loups qui peuvent être abattus lorsque l’application des autres mesures de protection des troupeaux s’avère insuffisante. Pour ce faire, il est tenu compte de l’importance de la population des loups sur notre territoire. Un arrêté du 30 juin 2015 fixe à 36, le nombre de loups pouvant être prélevés pour la période 2015-2016. Par ailleurs, la ministre a souhaité la création d’une brigade d’intervention destinée à accompagner les éleveurs confrontés aux prédations du loup. Cette brigade a été mise en place en septembre 2015. Les dix personnes qui la composent, spécialement formées à ce type d’opérations et dotées de moyens adéquats, pourront être déployées en binôme, en priorité dans les secteurs les plus sensibles des départements de la région PACA, mais au-delà si le besoin s’en fait sentir. Il convient enfin de rappeler que l’État fournit un accompagnement technico-économique aux éleveurs dont les troupeaux sont exposés au risque de prédation : des mesures de protection, relevant des attributions du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt permettent la mise en place de gardiennage, le financement de clôtures mobiles, l’achat et l’entretien de chiens de protection et le déploiement d’analyses de vulnérabilité du troupeau à la prédation.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>70824</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8877</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Lefait</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (équipements — installations électriques — mise aux normes — contrôle — procédure)
	            70824. — 9 décembre 2014. — M. Michel Lefait appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la procédure concernant la conformité des installations électriques nécessitant la validation par un agent du Consuel. Il s’agit en particulier de la réalisation de travaux de rénovation dans des anciens bâtiments et qui peuvent faire l’objet de plusieurs tranches de réhabilitation. Il peut s’écouler en effet plusieurs mois entre la fin de la rénovation d’une partie du bâtiment permettant une utilisation comme l’habitation et la réalisation du reste des travaux. En fonction des territoires il s’avérerait que les distributeurs d’électricité ont des comportements différents. Il serait souhaitable de préciser la possibilité de réaliser les procédures de contrôle de conformité des circuits électriques au sens de la norme NFCIS-100, avant même que les travaux définitifs soient réalisés, ce qui suppose ensuite une nouvelle procédure de contrôle de la conformité. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer des précisions sur cette procédure.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8877</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le décret no 72-1120 du 14 décembre 1972 relatif au contrôle et à l’attestation de la conformité des installations électriques intérieures aux règlements et normes de sécurité a instauré une obligation d’attestation de conformité des installations électriques intérieures dans un certain nombre de cas : nouvelles installations électriques à caractère définitif, installations de production électrique d’une puissance inférieure à 250 kilovoltampères requérant une modification de l’installation intérieure d’électricité, installations entièrement rénovées alimentées sous une tension inférieure à 63 kilovolts, dès lors qu’il y a eu mise hors tension de l’installation par le distributeur à la demande de son client afin de permettre de procéder à cette rénovation. L’attestation est établie par l’installateur. Elle est ensuite soumise au visa du Comité national pour la sécurité des usagers de l’électricité, dit Consuel, organisme agréé ; cet organisme procède au contrôle des installations qu’il estime nécessaire, le cas échéant sur la base d’un échantillon statistique des installations considérées. Les installations électriques non entièrement rénovées, ou celles n’ayant pas donné lieu à une mise sous tension peuvent aussi faire l’objet d’une attestation visée par le Consuel, sur la demande du maître d’ouvrage. L’établissement d’attestations de conformité ainsi que leur visa par un organisme agréé participent indéniablement au renforcement de la sécurité électrique ; celui-ci est une nécessité, notamment au regard du risque élevé d’incendies électriques, lesquels représenteraient actuellement environ 20 % de l’ensemble des incendies domestiques. Les travaux de rénovation importants, notamment ceux réalisés dans d’anciens bâtiments, peuvent donner lieu à plusieurs attestations successives, dès lors qu’ils sont réalisés en aval de plusieurs points de livraison. Par ailleurs, pour les locaux professionnels (commerces, bureaux…), une attestation peut être établie portant sur les seuls locaux dont l’utilisation est avérée et dont les travaux de rénovation sur un plan électrique sont achevés, sous réserve d’un engagement du maître d’ouvrage à établir ou à faire établir une autre attestation de conformité lors de la fin des autres travaux. Pour les locaux non professionnels, une attestation peut être établie au titre de tout logement dès lors que sont achevés les travaux de rénovation électriques dans un ensemble de pièces permettant la jouissance normale de ce logement par ses occupants. Il y a donc bien possibilité d’attestations par tranche de travaux ; en revanche, ne pourrait naturellement être envisagée ni visée une attestation pour une installation d’ensemble avant même que cette dernière soit totalement terminée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81013</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8878</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (stations-service — dépollution — aides — perspectives)
	            81013. — 9 juin 2015. — M. Guillaume Chevrollier attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les aides à la fermeture des stations-service indépendantes. En effet, ces entreprises doivent procéder à la dépollution du site après la fermeture de leur commerce et ces travaux sont très coûteux sachant qu’il faut compter entre 50 000 et 200 000 euros par site. Si ces entreprises ne sont pas aidées, elles risquent de cesser leur activité sans dépolluer leur site, laissant des friches dangereuses pour l’environnement et la sécurité des personnes et des biens. Il vient lui demander si le Gouvernement compte donner cette compétence à l’ADEME qui aurait un budget suffisant pour traiter cette dépollution.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8878</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’exploitation des stations-service peut-être à l’origine de pollutions aux hydrocarbures affectant de manière importante les sols et eaux souterraines, sans dysfonctionnement apparent. Chaque année, des cas sérieux de pollutions avérées (contamination de la nappe phréatique, contamination de l’air intérieur des habitations riveraines, résurgences d’hydrocarbures au voisinage d’anciens sites) sont identifiés. La dépollution relève, conformément au principe établi de « pollueur - payeur », de la responsabilité du dernier exploitant. Le Gouvernement n’entend pas revenir sur ce principe et se substituer aux opérateurs économiques en prenant à sa charge les coûts de dépollution. Même si par le passé, des aides au développement et à l’environnement, notamment en matière de remise en état, ont pu être octroyées aux exploitants de stations-service, les disponibilités budgétaires n’ont pas permis de maintenir ce dispositif. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) peut en effet intervenir pour la dépollution de sites ; son intervention ne peut toutefois être considérée qu’en ultime recours, en cas de défaillance du responsable. La priorité des exploitants de stations-service doit être aujourd’hui de mettre en place les moyens prévus par la réglementation (cuves double enveloppe avec détecteur de fuite, aires étanches de dépotage et de distribution…) pour éviter la survenue de nouvelles pollutions. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>21517</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8879</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Édouard Courtial</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre du redressement productif</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	            (Internet — données de connexion — protection)
	            21517. — 19 mars 2013. — M. Édouard Courtial interroge M. le ministre du redressement productif sur la notion de données à caractère personnel au sens de l’article 2 de la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés du 6 janvier 1978. Cette loi instaure une protection particulière des données personnelles des internautes qui peuvent être collectées pour différentes raisons et notamment pour une exploitation commerciale. Or l’adresse IP constitue un moyen indiscutable d’identification d’un internaute, même de manière indirecte. Bien que la Cour de justice de l’Union européenne a jugé, dans une décision en date du 24 novembre 2011, que les adresses IP sont des données protégées à caractère personnel, la jurisprudence nationale semble ne pas être complètement établie en la matière. Une proposition de loi votée au Sénat le 23 mars 2010 visait à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique en incluant dans la notion de données à caractère personnel une définition de l’adresse IP. Il souhaite savoir si le Gouvernement entend clarifier le statut de l’adresse IP et faire bénéficier de manière indiscutable à ces données de connexion de la protection de la loi du 6 janvier 1978. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8879</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’adresse IP se définit comme un numéro d’identification (une succession de chiffres) qui est attribué de façon permanente ou provisoire à chaque appareil connecté à un réseau informatique utilisant l’Internet Protocol (famille de protocoles de communication de réseau informatique conçus pour être utilisés par Internet). Toutes les adresses IP ne permettent pas d’identifier, même de manière indirecte, une personne physique, puisqu’elles peuvent identifier des robots, des passerelles, ou des serveurs. L’alinéa 1er de l’article 2 de la loi no 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés prévoit qu’elle « s’applique aux traitements automatisés de données à caractère personnel contenues ou appelées à figurer dans des fichiers, à l’exception des traitements mis en œuvre pour l’exercice d’activités exclusivement personnelles ». L’alinéa 2 dudit article énonce que « constitue une donnée à caractère personnel toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres. Pour déterminer si une personne est identifiable, il convient de considérer l’ensemble des moyens en vue de permettre son identification dont dispose ou auxquels peut avoir accès le responsable du traitement ou toute autre personne ». Ainsi, pour qualifier une information de donnée à caractère personnel le critère déterminant est la possibilité d’identification, directe ou indirecte d’une personne physique. Il n’existe à ce jour ni régime juridique, ni définition légale de l’adresse IP. La jurisprudence et la doctrine juridique ont cependant tenté de déterminer les contours de cette notion. La question de savoir si l’adresse IP est une donnée à caractère personnel n’est pas nouvelle. Elle recouvre des situations d’une grande diversité qui sont, chacune, susceptibles d’être qualifiées juridiquement de manière diamétralement opposée en fonction du contexte et des faits portés devant le juge. Pour cette raison, la jurisprudence française fluctue et les juges répondent de manière différente en fonction des faits qui leur sont soumis à interprétation. Dans certains cas, les juges considèrent que l’adresse IP est une donnée personnelle (TGI Saint-Brieuc 6 sept. 2007, Ministère public, SCPP, SACEM c/ J.-P. ; TGI Paris, 3eme Ch. 24 juin 2009, Jean-Yves L. c/ Google ; CA Rennes, 23 juin 2008, no 07/0121) mais dans d’autres, ils lui refusent la qualification de donnée à caractère personnel (Paris, 13e ch. A, 15 mai 2007, H. S. c/ SCPP ; Crim. 13 janv. 2009, no 08-84.088). La jurisprudence européenne s’en remet à l’interprétation des autorités nationales de régulation qui, quant à elles, qualifient l’adresse IP de donnée à caractère personnel. Malgré cette absence d’harmonisation des jurisprudences, il est à noter que les juges de la Cour de cassation et de la Cour d’appel de Paris ont refusé une telle qualification. Ainsi, l’adresse IP en tant que telle ne semble pas être qualifiée de donnée à caractère personnel. Elle pourrait constituer toutefois un élément dans le faisceau d’indices qui permettrait d’établir l’identité de l’internaute, lorsque d’autres éléments la corroborent et la complètent. La jurisprudence française la plus récente va ainsi dans ce sens (Crim. 13 janv. 2009, no 08-84.088 ; TGI Paris 30 janv. 2013 ; D. 2013, p.637 ; T. com. 1 févr. 2013, no 2012075972 ; CA Paris, Ch. 5, 12 juin 2013 : ces décisions demandent « la communication des données permettant l’identification au titre desquelles : le nom, l’adresse IP, le numéro de la carte et du compte bancaires présumés être détenus par l’auteur des faits litigieux, … »). A ce jour, il n’existe donc pas de consensus suffisant pour qualifier l’adresse IP de donnée à caractère personnel.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>68832</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8880</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Liebgott</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	            (bisphénol A — utilisation — conséquences)
	            68832. — 11 novembre 2014. — M. Michel Liebgott* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la loi no 2012-1442 du 26 décembre 2012 qui prévoit la suspension de l’utilisation du BPA (bisphénol A) au 1er janvier 2015 dans les emballages alimentaires en France. Cette réglementation française qui interdit le recours à l’utilisation de résines époxy (pouvant contenir des traces de BPA) sur le marché intérieur et européen a des répercussions directes sur la chaîne industrielle de l’emballage métallique en France. À titre informatif, 40 % des emballages métalliques conditionnés en France sont destinés à l’exportation. Or l’Europe ne s’est pas encore prononcée sur l’opportunité d’une telle interdiction. De ce fait, il existe une distorsion évidente de concurrence qui porte lourdement préjudice aux entreprises françaises qui travaillent dans ce secteur d’activités et qui pourrait à moyen terme comporter des risques de délocalisation de leurs activités afin de rester compétitives sur le marché international. Des grands groupes tels que Arcelor Mittal sont concernés par cette réglementation. En effet, deux sites du groupe, situé à Florange et en Basse-Indre, produisent ces aciers destinés à servir le secteur de l’emballage. Leurs productions annuelles atteignent respectivement 320 000 et 210 000 tonnes et ils emploient à eux deux environ 1 000 salariés, ce qui n’est pas négligeable. Aussi, en attendant que l’Autorité européenne de sécurité sanitaire statue sur ce dossier, il demande si un report d’un an de cette réglementation est envisageable pour permettre aux entreprises françaises de faire face à la concurrence des pays européens et d’éviter ainsi tout risque de délocalisation de leurs activités.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71901</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8880</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Teissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	            (bisphénol A — utilisation — conséquences)
	            71901. — 23 décembre 2014. — M. Guy Teissier* appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la loi no 2012-1442 du 26 décembre 2012 qui prévoit la suspension de l’utilisation du BPA (bisphénol A) au 1er janvier 2015 dans les emballages alimentaires en France. Cette réglementation française interdisant l’exportation d’emballages contenant des résines époxy (pouvant contenir des traces de BPA) impacte directement la filière industrielle de l’emballage métallique en France. En effet, 40 % des emballages métalliques conditionnés en France sont destinés à l’exportation. Or l’Europe ne s’est pas encore prononcée sur l’opportunité d’une telle interdiction. Aussi, dans cette situation, les entreprises directement concernées pourraient envisager de délocaliser leur activité à l’international pour rester compétitives. Aussi, en attendant que l’Autorité européenne de sécurité sanitaire statue sur ce dossier, il lui demande si un report de cette réglementation pour une durée de 6 mois est envisageable afin de permettre aux entreprises françaises, notamment les petites et moyennes Industries, de faire face à la concurrence des pays européens et éviter ainsi tout risque de délocalisation de leurs activités.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8880</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement a remis au Parlement un rapport évaluant les substituts possibles au bisphénol A pour ses applications industrielles au regard de leur éventuelle toxicité qui alimente l’information donnée aux industriels au sujet de la loi no 2012-1442 du 26 décembre 2012 visant à la suspension de la fabrication, de l’importation, de l’exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A (BPA) dans les emballages alimentaires et qui est entrée en vigueur au 1er janvier 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>70292</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8880</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	            (fonctionnement — formalités administratives — simplification — rapport — préconisations)
	            70292. — 2 décembre 2014. — M. Christian Estrosi* alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les 50 nouvelles mesures de simplification pour les entreprises élaborées par le Conseil de la simplification. Il lui demande comment il entend simplifier la procédure d’autorisation pour l’implantation de la fibre optique dans les parties communes d’un immeuble.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71232</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8880</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	            (fonctionnement — formalités administratives — simplification — rapport — préconisations)
	            71232. — 16 décembre 2014. — M. Charles-Ange Ginesy* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les 50 nouvelles mesures de simplification pour les entreprises élaborées par le Conseil de la simplification et publiées le 30 octobre 2014. Il lui demande de préciser les mesures qu’il entend prendre pour simplifier la procédure d’autorisation pour l’implantation de la fibre optique dans les parties communes d’un immeuble.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8880</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le choc de simplification voulu par le Président de la République s’est d’ores et déjà traduit par l’adoption d’un grand nombre de mesures concrètes ces deux dernières années qui ont permis de fluidifier les relations entre les particuliers, l’administration et les entreprises. Le 30 octobre 2014, parmi les 50 mesures rendues publiques, la mesure no 20 visait à simplifier la procédure d’autorisation pour l’implantation de la fibre optique dans les parties communes d’un immeuble. En effet, l’acceptation de l’offre d’un opérateur de déployer la fibre optique dans un immeuble collectif nécessite l’accord préalable de l’assemblée générale des copropriétaires. Dans la mesure où cette dernière ne se réunit en général qu’une fois par an, l’avancement des projets de déploiement de la fibre optique dans des immeubles existants s’en trouve ralenti. L’article 114 de la loi no 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques modifie ainsi l’article 24-2 de la loi no 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis. Cet article, qui précise les liens entre l’assemblée générale des copropriétaires et le syndic placé éventuellement sous le contrôle d’un conseil syndical est complété, afin de permettre à l’assemblée générale de donner mandat au conseil syndical, pour se prononcer sur toute proposition de déploiement de la fibre dans l’immeuble sans attendre la tenue de la prochaine assemblée générale. L’article 114 de la loi du 6 août 2015 prévoit également qu’un projet de résolution en ce sens est systématiquement inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée générale chaque année tant que l’immeuble n’est pas fibré.  Cette mesure permet d’accompagner la dynamique engagée par le Gouvernement en faveur du déploiement des réseaux à très haut débit jusqu’à l’abonné et in fine de respecter l’engagement pris par le Président de la République du très haut débit pour tous d’ici 2022. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>77683</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8881</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean Launay</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[propriété intellectuelle
	            (recherche — TPE-PME — perspectives)
	            77683. — 7 avril 2015. — M. Jean Launay* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la gestion de la propriété intellectuelle par l’Institut régional de technologie (IRT) et par le CEA Tech. Ces organismes sont amenés à travailler conjointement avec les TPE-PME sur des projets d’innovation et des besoins en recherche et développement amenés par les PME-TPE. Le financement amené par la TPE-PME est doublé par l’IRT qui abonde sous la forme d’une mise à disposition de personnels et moyens. Nous sommes alors sur un financement du développement à 50/50 entre la TPE-PME et l’IRT (ou le CEA tech). Or la gestion de la propriété intellectuelle de ces organismes stipule, par contrat sur ce type de projet, que la propriété intellectuelle de l’invention échoit à 100 % à l’IRT (ou le CEA tech), la TPE-PME pouvant utiliser le développement sous licence moyennant finance. Cette situation, à la limite du droit français sur la question de la propriété intellectuelle, est un point bloquant à la collaboration des TPE-PME avec les IRT (ou le CEA Tech). Dès lors, devant cet état de fait, peu de TPE-PME sollicitent ces organismes qui ne sont pas perçus comme de réels partenaires de développement et d’innovation. Aussi, il lui demande quelles réponses il entend apporter afin d’améliorer les relations partenariales entre les TPE-PME d’une part et l’IRT ou le CEA Tech, d’autre part. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>78834</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8881</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[propriété intellectuelle
	            (recherche — TPE-PME — perspectives)
	            78834. — 28 avril 2015. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la gestion de la propriété intellectuelle par l’Institut régional de technologie (IRT) et par le CEA Tech. Ces organismes sont amenés à travailler conjointement avec les TPE-PME sur des projets d’innovation et des besoins en recherche et développement amenés par les PME-TPE. Le financement amené par la TPE-PME est doublé par l’IRT qui abonde sous la forme d’une mise à disposition de personnels et moyens. Nous sommes alors sur un financement du développement à 50/50 entre la TPE-PME et l’IRT (ou le CEA tech). Or la gestion de la propriété intellectuelle de ces organismes stipule, par contrat sur ce type de projet, que la propriété intellectuelle de l’invention échoit à 100 % à l’IRT (ou le CEA tech), la TPE-PME pouvant utiliser le développement sous licence moyennant finance. Cette situation, à la limite du droit français sur la question de la propriété intellectuelle, est un point bloquant à la collaboration des TPE-PME avec les IRT (ou le CEA Tech). Dès lors, devant cet état de fait, peu de TPE-PME sollicitent ces organismes qui ne sont pas perçus comme de réels partenaires de développement et d’innovation. Aussi, il lui demande quelles réponses il entend apporter afin d’améliorer les relations partenariales entre les TPE-PME d’une part et l’IRT ou le CEA Tech, d’autre part.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8881</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les instituts de recherche technologiques (IRT) sont des instituts thématiques interdisciplinaires basés sur des partenariats de long terme entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche et les entreprises, dans une logique de co-investissement public-privé. Ils ont vocation à accompagner les stratégies industrielles de conquête des marchés porteurs, avec un double objectif : renforcer la compétitivité par la recherche dans des filières technologiques stratégiques et structurer des écosystèmes d’innovation performants autour des meilleurs pôles de compétitivité. Les IRT pilotent des programmes de recherche éventuellement couplés à des plates-formes technologiques et à des formations, effectuent des travaux de recherche fondamentale, de recherche appliquée et de développement expérimental, et veillent à la valorisation socio-économique des résultats obtenus. Une première tranche de financement a été accordée par l’Etat, pour 3 ans, à 8 IRT : Bcom (Bretagne), Bioaster (Rhône-Alpes), Jules Verne (Pays-de-Loire), Nanoelec (Rhône-Alpes), Railenium (Nord-Pas-de-Calais), Saint Exupéry (Midi-Pyrénées), M2P (Lorraine) et SystemX (Ile-de-France). Cette première tranche arrive à terme, selon les cas, en 2015 ou 2016. La seconde tranche et les montants associés ne seront décidés qu’à l’issue d’une évaluation de cette première période. La convention « valorisation, constitution de campus d’innovation technologique de dimension mondiale, instituts de recherche technologique » signée entre l’Etat et l’agence nationale de la recherche le 27 juillet 2010, ainsi que le cahier des charges de l’appel à projets (AAP) clos le 20 janvier 2011 précisent la plupart des règles applicables à la gestion de la propriété intellectuelle au sein des IRT. Le cahier des charges de l’AAP indique notamment que l’IRT a pour objectif de générer de la propriété intellectuelle et d’accroître son niveau de valorisation et qu’il doit mettre en place un modèle de partage de la propriété intellectuelle générée par l’IRT. Les règles d’appropriation de la propriété intellectuelle des IRT doivent être claires, précises et connues à l’avance dans leurs grands principes. Le principe de base retenu est que ceux qui payent les travaux de recherche et développement (R&amp;D) sont propriétaires des résultats qui en découlent au prorata de leurs efforts. L’IRT a toute latitude pour organiser au mieux les modalités d’exploitation de sa propriété intellectuelle et optimiser les retours vers l’institut. Il peut, par exemple, soit s’appuyer sur ses compétences propres et l’expérience de ses membres, soit mobiliser une structure dédiée externe (ex. société d’accélération du transfert de technologie : SATT). Selon la nature des activités de recherche de l’IRT, différents cas de figure peuvent se présenter : - la recherche propre de l’IRT : l’IRT, financé par le programme d’investissements d’avenir et par les contributions de ses membres, est en mesure d’engager des dépenses de R&amp;D et de produire de la valeur, notamment des actifs sous la forme de propriété intellectuelle. La propriété de ses résultats revient de droit à l’IRT. Toutefois, il est possible de déroger à cette règle pour des motifs liés à la stratégie industrielle des partenaires de l’IRT ou aux spécificités d’usage de la propriété intellectuelle dans certains secteurs économiques. La pleine propriété des résultats de recherche pourra dès lors être concédée par l’IRT à l’un ou plusieurs de ses membres industriels conformément à des règles prédéfinies par l’IRT, justifiant la dérogation. Ces dérogations doivent être limitées au maximum à 20 % de la propriété intellectuelle de l’IRT sur une période de 3 ans. Dans le cas particulier où la propriété intellectuelle de la recherche propre est cédée aux membres de l’IRT, ces derniers doivent s’engager à ce que les conditions d’exploitation de ces portefeuilles garantissent à l’IRT, dans tous les cas, des retours financiers sous forme de redevances au moins aussi performants que s’il en avait été propriétaire ; - la recherche coopérative de long terme menée par l’IRT avec ses membres : la propriété intellectuelle issue des travaux de recherche coopérative appartient à chacun des partenaires, IRT et membres, pour leur part de recherche réalisée. Dans les hypothèses de copropriété entre l’IRT et un ou plusieurs de ses membres, la désignation d’un mandataire unique en vue de la valorisation de ces titres auprès de tiers est recommandée. Dans le cas particulier où la propriété intellectuelle de la recherche coopérative est cédée aux membres de l’IRT, ces derniers doivent s’engager, comme en matière de recherche propre, à ce que les conditions d’exploitation de ces portefeuilles garantissent à l’IRT, dans tous les cas, des retours financiers sous forme de redevances au moins aussi performants que s’il en avait été propriétaire ; - autre recherche partenariale : les travaux des autres recherches partenariales, notamment collaboratives, font l’objet d’une convention entre l’IRT et ses partenaires, décrivant les conditions d’appropriation de la propriété intellectuelle entre les différents acteurs ; - la recherche sur contrat et les autres activités économiques : l’IRT peut réaliser des prestations de R&amp;D pour des clients qui couvrent les coûts complets. La propriété intellectuelle issue de ces prestations de recherche appartient au client. S’agissant du CEA Tech, les règles appliquées en matière de propriété intellectuelle s’inscrivent dans la droite ligne de la politique du commissariat à l’énergie atomique (CEA) dans ce domaine. Le CEA conserve en règle générale la propriété industrielle issue de ses travaux de recherche propre, collaborative, partenariale et contractuelle, cette politique reposant sur plusieurs considérations. En conservant la propriété industrielle, le CEA s’assure tout d’abord de garantir à tous les tiers l’exclusivité des droits qui leurs sont conférés (aucun risque de concéder 2 fois les mêmes droits). Par ailleurs, le CEA Tech développant comme le CEA des technologies génériques, le maintien de la propriété pleine et entière lui permet de céder plusieurs licences d’un même brevet dans des domaines différents sans avoir à en référer à un éventuel copropriétaire. Enfin, le modèle économique des plateformes régionales de transfert technologique (PRTT), émanations du CEA Tech en Aquitaine, Pays-de-la-Loire, Midi-Pyrénées, Lorraine et prochainement Nord-Pas-de-Calais, repose sur l’obligation conventionnelle de ne pas utiliser d’argent public pour équilibrer leurs comptes : les très petites entreprises/petites et moyennes entreprises (TPE/PME) acquittent 100 % des coûts complets des contrats de recherche conclus avec CEA Tech, et se voient concéder, en cas d’exploitation de la technologie, une licence d’exploitation moyennant un paiement forfaitaire libératoire assorti de redevances annuelles. L’évaluation de la phase 1 des IRT, en 2015-2016, ainsi que l’évaluation des plateformes régionales de transfert technologique de CEA Tech qui sera lancée à l’issue de l’expérimentation de 3 ans intervenant en décembre 2015, permettront d’analyser les relations entre ces acteurs du transfert de technologie et les TPE/PME et de confronter l’offre de ces derniers aux besoins des entreprises. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83419</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8883</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83419. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État du Conseil consultatif de gestion du corps des administrateurs des postes et télécommunications.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8883</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le corps des administrateurs des postes et télécommunications est un corps ministériel qui, au lendemain de la réforme du secteur des postes et télécommunications, instituée par la loi no 90-568 du 2 juillet 1990 relative à l’organisation du service public de La Poste et à France Télécom, est resté commun au ministère chargé des postes et télécommunications, à La Poste et à France Télécom. Les administrateurs des postes et télécommunications exercent encore aujourd’hui leurs fonctions auprès de ces trois employeurs. Cette situation a exigé une coordination de la gestion du corps des administrateurs des postes et télécommunications. Pour cette raison un conseil consultatif de gestion a été institué dès 1994 (décret no 94-892 du 13 octobre 1994) pour assister le ministre chargé des postes et télécommunications, qui assure la gestion statutaire de ce corps. Ce conseil consultatif, composé de représentants des trois employeurs, est consulté sur la politique de gestion du corps, pour donner son avis ou présenter ses propositions lors de la préparation de toute décision ou texte ayant une incidence sur le cadre de gestion et l’évolution du corps. Il s’est réuni une fois en 2014. Conçu dès l’origine pour assurer la cohésion du corps des administrateurs des postes et télécommunications, ses membres et les organisations professionnelles y sont très attachés. Le conseil consultatif du corps des administrateurs des postes et télécommunications n’est doté d’aucun budget. Ses membres y participent bénévolement et son secrétariat est assuré par le service du ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique chargé de la gestion statutaire du corps.  ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84866</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8883</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Julien Aubert</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	            (équipements — location — prix — contrôle)
	            84866. — 14 juillet 2015. — M. Julien Aubert appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la situation actuelle des entreprises exploitant la location financière. En effet, ce type de location permet bien souvent à des professionnels de louer du matériel indispensable mais trop onéreux lors du lancement de leur activité, sans toutefois, à l’inverse d’une location avec option d’achat, pouvoir acheter définitivement le matériel au prix déduit du montant cumulé des locations versées. Or, si la loi protège effectivement les particuliers dans les cas de location financière, celle-ci ne protège pas au même titre les professionnels, ayant pour résultat que certaines compagnies profitent de ce moyen pour louer aux professionnels au-delà du remboursement de l’appareil lui-même. Ces professionnels sont ainsi obligés soit de dénoncer le contrat et payer à fort prix l’appareil, soit de verser des mensualités très élevées. Aussi, il lui demande si le Gouvernement envisage de supprimer ces locations financières, étant donné le risque inhérent d’exploitation par des entreprises profitant de la faiblesse d’autres.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8883</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La location financière est une opération tripartite de location d’un bien entre une entreprise ou un professionnel, qui sera le futur locataire, un fournisseur et un bailleur. Elle représente une variante du crédit-bail, dont elle se différencie par l’absence d’option d’achat. Ainsi, l’entreprise ne dispose pas de la faculté d’acquérir le bien loué après une période d’utilisation donnée. Le contrat de location financière est renouvelable et assorti d’une période irrévocable. Ce mode de financement est très utilisé, en raison de sa flexibilité, par les entreprises, en particulier dans les secteurs de l’informatique, des transports et des machines-outils. Les opérations de location financière doivent cependant être réalisées dans le respect des règles en vigueur, notamment celles interdisant les pratiques restrictives de concurrence. Les conventions signées entre deux professionnels ne doivent pas soumettre un partenaire commercial à des obligations créant un déséquilibre significatif dans les droits et obligations des parties (article L. 442-6-I 2° du code de commerce). Elles pourraient dès lors faire l’objet d’une action devant la juridiction civile ou commerciale compétente, ainsi que le prévoit l’article L. 442-6 III. C’est à ce titre que le ministre de l’économie a déposé récemment une assignation contre l’une des sociétés du secteur. Compte tenu du nombre élevé de plaintes reçues, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) poursuit ses contrôles dans ce secteur d’activité. Une enquête nationale est en cours. Il va de soi que, dans l’hypothèse où des manquements seraient identifiés, des mesures appropriées seraient prises. Il n’y a donc pas lieu d’exclure, en l’interdisant, ce type de location, mais de veiller à la loyauté des pratiques des opérateurs qui les proposent, en détectant et, le cas échéant, en sanctionnant d’éventuels abus, ce à quoi s’emploient les corps d’enquêtes compétents de l’Etat.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>43377</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8884</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Vigier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (rythmes et vacances scolaires — calendrier scolaire — zones touristiques — concertation)
	            43377. — 26 novembre 2013. — M. Jean-Pierre Vigier* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur les problèmes que pose le nouveau calendrier scolaire établi pour 2014-2017 aux professionnels du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. La plupart des départs sont placés à mi-semaine et amputeront ainsi largement le travail des professionnels du tourisme qui soulignent que les congés d’hiver et de printemps subissent déjà de nombreux décalages impactant aussi bien la fréquentation des zones de montagne que des petites communes rurales touristiques. Un tel calendrier risque d’avoir de nouvelles conséquences négatives sur l’économie touristique locale de nombreuses communes (perte de compétitivité, renchérissement des prix et perte de clientèle…) et sur l’emploi saisonnier (réduction des contrats de travail, précarisation des saisonniers…) alors que l’industrie touristique représente 900 000 emplois et 7 % du PIB). C’est pourquoi il lui demande si, tout en respectant l’intérêt de l’enfant, le Gouvernement entend mener une concertation avec les professionnels du tourisme concernés afin de parvenir à une solution de compromis sur les projets de calendriers soumis au Conseil de l’éducation nationale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>44261</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8884</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Martial Saddier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (rythmes et vacances scolaires — calendrier scolaire — zones touristiques — concertation)
	            44261. — 3 décembre 2013. — M. Martial Saddier* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur la compatibilité entre le futur calendrier scolaire et l’économie touristique. En effet, le nouveau calendrier scolaire établi pour la période 2014-2017 risque de nuire fortement au travail des professionnels du tourisme. À titre d’exemple, les saisonniers pluriactifs, qui représentent 80 % de l’emploi dans certains départements de montagne, subiront une nouvelle précarisation de leur situation en travaillant une à deux semaines de moins par an. C’est aussi l’industrie touristique française qui est touchée alors même qu’elle représente 7 % du PIB du pays. Il faut en effet relever que la fréquentation des stations de montagne durant les vacances de printemps a chuté de 70 % en trois ans. Il apparaît alors nécessaire de faire converger les intérêts de tous dans le cadre d’une réelle concertation. S’il est important de respecter le rythme des enfants en prévoyant sept semaines de classe au plus alternant avec deux semaines de vacances, il faut aussi conserver des semaines de vacances pleines, avancer les départs en vacances pour les mois de février et avril et expérimenter le zonage d’été. L’objectif est de trouver une solution doublement adaptée à l’intérêt de l’enfant et à l’activité touristique des territoires. C’est pourquoi il lui demande si le Gouvernement entend mener une réelle concertation, c’est-à-dire une concertation non seulement interministérielle afin que soit intégré l’ensemble des dimensions éducative, économique, sociale et touristique, mais aussi une concertation avec les institutions représentatives des professionnels du tourisme. Il lui demande enfin que soit étudié un nouveau projet de calendrier scolaire permettant de satisfaire l’intérêt des régions touristiques.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8884</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le calendrier scolaire national obéit à des principes définis dans la loi par l’article L. 521-1 du code de l’éducation : il comporte trente-six semaines de classe au moins réparties en cinq périodes de travail, de durée comparable, séparées par quatre périodes de vacance des classes. Le nouveau calendrier triennal adopté en avril 2015 (arrêté du 16 avril 2015 modifiant l’arrêté du 21 janvier 2014 modifié fixant le calendrier scolaire des années 2014-2015, 2015-2016 et 2016-2017 - Journal officiel du 17 avril 2015 et arrêté du 16 avril 2015 fixant le calendrier scolaire de l’année 2017-2018 - Journal officiel du 17 avril 2015) apporte une réponse globale et équilibrée aux questions soulevées par les différents acteurs intéressés par la concertation du calendrier scolaire. Il vise prioritairement à assurer, dans l’intérêt des enfants, des rythmes d’apprentissage efficaces ménageant avec une périodicité régulière des temps de repos indispensables à l’épanouissement et à la santé de l’enfant. Ce calendrier est le fruit d’un travail interministériel approfondi associant les ministères chargés de l’intérieur, des transports, du tourisme et de l’agriculture. Il a été discuté avec 55 organisations représentatives des acteurs intéressés par le calendrier scolaire afin d’apporter une réponse globale et équilibrée aux questions soulevées, notamment celles des acteurs du tourisme afin de ne pas pénaliser l’activité économique dans les zones touristiques. Ainsi ont été pris en compte l’impact négatif sur l’économie et sur l’emploi du calendrier des vacances de printemps mis en place en 2010 pour les zones de montagne, tout comme l’hétérogénéité du traitement des jours qui suivent le congé de l’Ascension et les difficultés d’organisation dans l’année de temps de réflexion réunissant l’ensemble des enseignants autour de problématiques d’intérêt national ou académique. Ce calendrier tient aussi compte des modifications induites par la réforme territoriale sur les zones de vacances. L’ensemble de ces évolutions ont reçu un accueil favorable chez les élus locaux et chez les professionnels du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>46073</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8885</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Tian</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (rythmes et vacances scolaires — calendrier scolaire — zones touristiques — concertation)
	            46073. — 17 décembre 2013. — M. Dominique Tian souhaiterait attirer l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur la mise en place du calendrier scolaire. Alors que la loi impose un calendrier sur une base triennale, son élaboration a été retardée. Pourtant, ce calendrier a une forte influence sur la vie sociale et économique de la France, en particulier pour l’industrie touristique, domaine d’excellence pour la France (7 % du PIB national, 78,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires). Pour le secteur touristique une mauvaise évolution du calendrier peut avoir des conséquences économiques et sociales graves avec une perte de chiffre d’affaires et un risque sur les emplois, notamment les emplois saisonniers, qui représentent 900 000 salariés. Aussi, il voudrait savoir à quelle échéance est prévue la fixation de ce calendrier et s’il est envisagé une réelle concertation avec les professionnels du secteur du tourisme.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8885</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le calendrier scolaire national obéit à des principes définis dans la loi par l’article L. 521-1 du code de l’éducation : il comporte trente-six semaines de classe au moins réparties en cinq périodes de travail, de durée comparable, séparées par quatre périodes de vacance des classes. Le nouveau calendrier triennal adopté en avril 2015 (arrêté du 16 avril 2015 modifiant l’arrêté du 21 janvier 2014 modifié fixant le calendrier scolaire des années 2014-2015, 2015-2016 et 2016-2017 - Journal officiel du 17 avril 2015 et arrêté du 16 avril 2015 fixant le calendrier scolaire de l’année 2017-2018 - Journal officiel du 17 avril 2015) apporte une réponse globale et équilibrée aux questions soulevées par les différents acteurs intéressés par la concertation du calendrier scolaire. Il vise prioritairement à assurer, dans l’intérêt des enfants, des rythmes d’apprentissage efficaces ménageant avec une périodicité régulière des temps de repos indispensables à l’épanouissement et à la santé de l’enfant. Il apporte également des réponses aux difficultés identifiées par nos partenaires de la concertation. En particulier ont été pris en compte l’impact négatif sur l’économie et sur l’emploi du calendrier des vacances de printemps mis en place en 2010 pour les zones de montagne, l’hétérogénéité du traitement des jours qui suivent le congé de l’Ascension et les difficultés d’organisation dans l’année de temps de réflexion réunissant l’ensemble des enseignants autour de problématiques d’intérêt national ou académique. Ce calendrier tient compte des modifications induites par la réforme territoriale sur les zones de vacances. Ce calendrier est le fruit d’un travail interministériel approfondi associant les ministères chargés de l’intérieur, des transports, du tourisme et de l’agriculture. Il a été discuté avec 55 organisations représentatives des acteurs intéressés par le calendrier scolaire afin d’apporter une réponse globale et équilibrée aux questions soulevées, notamment celles des acteurs du tourisme afin de ne pas pénaliser l’activité économique dans les zones touristiques. Présenté le 10 avril 2015 au Conseil supérieur de l’éducation, ce calendrier est applicable à la nouvelle année scolaire 2015-2016 et donne une visibilité aux acteurs pour les deux années scolaires suivantes. Chaque année, un nouveau calendrier scolaire sera adopté pour garantir aux acteurs la visibilité complète sur trois années scolaires.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>51181</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8886</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Le Ray</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	            (Cour des comptes — rapport annuel 2014 — conclusions)
	            51181. — 4 mars 2014. — M. Philippe Le Ray* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur les recommandations formulées par la Cour des comptes dans son rapport annuel 2014. Les magistrats de la rue Cambon préconisent, dans le chapitre consacré sur le centre national de documentation pédagogique et son réseau, d’unifier le réseau au sein d’un établissement public administratif national unique. Il lui demande les intentions du Gouvernement à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>51183</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8886</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Le Ray</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	            (Cour des comptes — rapport annuel 2014 — conclusions)
	            51183. — 4 mars 2014. — M. Philippe Le Ray* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur les recommandations formulées par la Cour des comptes dans son rapport annuel 2014. Les magistrats de la rue Cambon préconisent, dans le chapitre consacré sur le centre national de documentation pédagogique et son réseau, de mettre en place une comptabilité analytique de chaque activité. Il lui demande les intentions du Gouvernement à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>51571</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8886</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Claude de Ganay</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (fonctionnement — CNDP — Cour des comptes — rapport — préconisations)
	            51571. — 11 mars 2014. — M. Claude de Ganay* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur les recommandations du rapport public annuel 2014 de la Cour des comptes concernant le Centre national de documentation pédagogique. Ce rapport préconise d’unifier le réseau au sein d’un établissement public administratif national unique. Il lui demande si le Gouvernement prévoit de suivre cette préconisation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>51573</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8886</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Claude de Ganay</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (fonctionnement — CNDP — Cour des comptes — rapport — préconisations)
	            51573. — 11 mars 2014. — M. Claude de Ganay* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur les recommandations du rapport public annuel 2014 de la Cour des comptes concernant le Centre national de documentation pédagogique. Ce rapport préconise de mettre en place une comptabilité analytique de chaque activité. Il lui demande si le Gouvernement prévoit de suivre cette préconisation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>51574</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8886</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Claude de Ganay</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (fonctionnement — CNDP — Cour des comptes — rapport — préconisations)
	            51574. — 11 mars 2014. — M. Claude de Ganay* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale sur les recommandations du rapport public annuel 2014 de la Cour des comptes concernant le Centre national de documentation pédagogique. Ce rapport préconise d’élaborer sur les bases d’une comptabilité analytique de chaque activité un contrat d’objectifs et de performance. Il lui demande si le Gouvernement prévoit de suivre cette préconisation.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8886</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 2013-595 du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République fixe, avec la création d’un service public du numérique éducatif, le cadre de développement du numérique dans l’éducation. Le Réseau Canopé (ex-Scérén), anciennement composé du Centre national de documentation pédagogique (CNDP) et de trente Centres régionaux de documentation pédagogique (CRDP), est un opérateur essentiel à la mise en œuvre de ce nouveau service public du numérique éducatif. L’évolution des missions du réseau ainsi que le diagnostic posé par la Cour des comptes sur son organisation ont fait apparaître la nécessité d’entreprendre une profonde refondation de ses structures pour mieux accompagner la politique ministérielle et répondre aux nouveaux usages pédagogiques. Ainsi, depuis le 1er janvier 2015, l’organisation du Réseau Canopé a évolué dans le sens d’une simplification et d’une meilleure coordination de ses structures grâce à la fusion de ses trente et un établissements en un établissement unique. Le nouveau statut de cet établissement est inscrit dans le décret no 2014-1631 du 26 décembre 2014. Dans ce contexte, le déploiement d’une comptabilité analytique opérationnelle s’est avéré indispensable, ainsi que le préconisait la Cour des comptes. Le dispositif déployé par le Réseau Canopé a pour objet de mesurer les coûts et les recettes des différentes activités et réalisations du réseau, de justifier les besoins en financement pour réaliser ses missions et de renforcer le pilotage stratégique et économique. Ainsi, la comptabilité analytique vise non seulement à répondre aux attentes du cadre réglementaire pour un éditeur public mais également à améliorer les pratiques de pilotage et de gestion, à renforcer la maîtrise des risques et à accompagner in fine la transition vers le numérique. Enfin, pour renforcer le pilotage stratégique de l’établissement, un contrat d’objectifs et de performance sera prochainement élaboré dans le cadre du nouveau comité de tutelle stratégique installé en 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>54931</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8887</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (sécurité routière — permis internet — perspectives)
	            54931. — 6 mai 2014. — M. Lionel Tardy attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le « permis internet », opération de la gendarmerie destinée aux élèves de CM2. Il souhaite connaître l’origine de ce projet ; il souhaite également savoir pourquoi la gendarmerie nationale a été choisie pour le mettre en oeuvre et si d’autres intervenants sont prévus.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8887</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le "permis internet"est une initiative conjointe de l’association Axa Prévention et de la gendarmerie nationale lancée en décembre 2013. Plus récemment, le ministre de l’intérieur a annoncé l’extension de ce dispositif, auquel participera la police nationale. Si le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche n’a pas participé à la conception de ses contenus et n’intervient pas dans le pilotage de l’opération, ses services académiques apportent une grande attention aux actions liées au"permis internet". Les enseignants et leurs représentants, consultés par les concepteurs de l’initiative, ont pu émettre des suggestions d’amélioration d’ordre pédagogique, qui ont été prises en compte dans une seconde version du kit. Le renforcement de l’éducation aux médias et à l’information, qui est désormais inscrite dans la loi d’orientation du 8 juillet 2013, trouve sa traduction dans le nouveau socle commun et dans les nouveaux programmes, ce qui conduira les enseignants à mettre en oeuvre davantage d’activités pédagogiques consacrées à l’éducation numérique des élèves. Comme il revient aux professeurs des écoles d’effectuer les choix pédagogiques des activités scolaires, il leur est possible d’intégrer les ressources et les animations pédagogiques de leur choix en complément de séquences pédagogiques visant à développer les connaissances et les compétences des élèves.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>54941</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8887</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire
	            (pédagogie — sensibilisation à l’usage d’internet — permis internet — contenu)
	            54941. — 6 mai 2014. — M. Lionel Tardy attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le « permis internet », opération de la gendarmerie destinée aux élèves de CM2. En regardant les questions posées, il semble que ce permis repose principalement sur une pédagogie « par la peur », qui n’a aucun intérêt si elle n’est pas accompagnée d’une sensibilisation aux usages du numérique, pour que les élèves acquièrent de réelles compétences en la matière. Il souhaite connaître l’articulation de ce « permis internet » avec le B2i (brevet informatique et internet) et les autres actions pédagogiques de ce type.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8887</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le « permis internet » est une initiative conjointe de l’association Axa Prévention et de la gendarmerie nationale lancée en décembre 2013. Plus récemment, le ministre de l’intérieur a annoncé l’extension de ce dispositif, auquel participera désormais la police nationale. Si le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche n’a pas participé à la conception de ses contenus et n’intervient pas dans le pilotage de l’opération, ses services académiques apportent une grande attention aux actions liées au « permis internet ». Les enseignants et leurs représentants, consultés par les concepteurs de l’initiative, ont pu émettre des suggestions d’amélioration d’ordre pédagogique, qui ont été prises en compte dans une seconde version du kit. Le renforcement de l’éducation aux médias et à l’information, qui est désormais inscrite dans la loi d’orientation du 8 juillet 2013, trouve sa traduction dans le nouveau socle commun et dans les nouveaux programmes, ce qui conduira les enseignants à mettre en œuvre davantage d’activités pédagogiques consacrées à l’éducation numérique des élèves. Comme il revient aux professeurs des écoles d’effectuer les choix pédagogiques des activités scolaires, il leur est possible d’intégrer les ressources et les animations pédagogiques de leur choix en complément de séquences pédagogiques visant à développer les connaissances et les compétences des élèves.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>55356</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8887</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Virginie Duby-Muller</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire
	            (pédagogie — numérique — perspectives)
	            55356. — 13 mai 2014. — Mme Virginie Duby-Muller interroge M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le numérique à l’école. En effet, après l’épineux dossier des rythmes scolaires et son "assouplissement", la priorité serait donnée au numérique à l’école, où la France est à la traîne en matière de "classes connectées". Aussi, elle lui demande quels sont ses objectifs en la matière, avec quel calendrier et comment il compte intégrer cette priorité dans la formation initiale des enseignants au sein des ESPE.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8887</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’école est confrontée aujourd’hui à des changements profonds liés au déploiement du numérique dans la société. L’éducation nationale doit faire évoluer ses contenus d’enseignement et ses méthodes pédagogiques et d’évaluation, à la fois pour répondre à des attentes et des besoins qui se renouvellent et pour faire progresser l’efficacité du système éducatif. Face à ces défis majeurs, le ministère s’est doté d’une stratégie ambitieuse. Ainsi, la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République instaure le service public du numérique éducatif, dont la mission principale est d’organiser et de stimuler une offre de contenus et de services numériques de qualité pour l’ensemble de la communauté éducative. La création de la direction du numérique pour l’éducation, en mars 2014, permet de piloter la mise en œuvre de cette stratégie, en mettant en synergie tous les acteurs et partenaires du numérique et des systèmes d’information. Ces orientations ont été confirmées et renforcées par le Président de la République, qui a annoncé le lancement d’un grand plan numérique pour l’éducation. Ce plan se traduira, en 2015 puis en 2016, par la mise en place de nouveaux enseignements consacrés au numérique et à l’informatique, afin de développer les compétences numériques de nos élèves, par un programme exceptionnel de formation des enseignants au numérique et par le développement de nouvelles ressources pédagogiques numériques pour les enseignants comme pour les élèves. Comme toutes ces mesures ne prendront leur plein effet que si les élèves disposent individuellement d’équipements numériques, l’Etat a décidé de soutenir les départements volontaires qui souhaiteraient déployer ces équipements, en finançant la moitié de la dépense correspondante. Pour développer les usages du numérique à l’école, la formation des enseignants, notamment initiale, constitue l’un des axes privilégiés de l’action du ministère. Ainsi, les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) créées à la rentrée 2013 par la loi du 8 juillet 2013 précitée forment les futurs enseignants aux usages du numérique avec leurs élèves. Les enseignements portant sur la culture numérique sont plutôt développés en 1ère année de master MEEF tandis que ceux portant sur les utilisations du numérique dans les contextes disciplinaires sont plutôt proposés en 2ème année, parallèlement aux situations de classes que rencontrent les nouveaux professeurs stagiaires. L’ensemble de ces formations doivent également permettre à l’enseignant d’avoir un regard critique sur les usages pédagogiques qu’il met en oeuvre dans sa classe avec le numérique. La direction du numérique pour l’éducation, avec la direction générale de l’enseignement scolaire, met également en œuvre un nouveau dispositif de formation continue tutorée et interactive, « M@gistère ». Celui-ci utilise des supports numériques dans le cadre de sessions de formation à distance qui ont déjà concerné près de 250 000 enseignants en 2014-2015, notamment dans le 1er degré. Ces formations « hybrides » permettent de sensibiliser tous les enseignants aux potentialités des outils, des services et des ressources numériques de telle sorte qu’ils les utiliseront ensuite avec leurs élèves. A partir de l’année 2015-2016, les parcours de formation proposés par le ministère et les académies vont se multiplier, en particulier pour les enseignants du 2nd degré, dans le cadre de la mise en œuvre des nouveaux programmes d’enseignement. Les actions de formation au numérique des enseignants se développent aussi très largement dans les académies sous l’égide des nouveaux délégués académiques au numérique. Ainsi, dans la perspective de la mise en œuvre du plan numérique, une augmentation sensible des actions de formation au numérique est programmée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>58484</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8889</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (fonctionnement — outil numérique — Google — perspectives)
	            58484. — 1 juillet 2014. — M. Hervé Féron* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les dangers de Google éducation. Google propose depuis quelques jours « Google classroom », un outil permettant « aux enseignants de donner et de planifier rapidement les devoirs, de communiquer facilement avec les élèves de leurs classes » et aux élèves « d’organiser leur travail, de faire et de remettre leurs devoirs et de communiquer directement avec leurs professeurs et leurs camarades de classe », selon le site consacré à cette nouvelle application. Le contenu semble donc plus que prometteur puisqu’il propose de gagner du temps en organisant ses cours et en permettant une meilleure communication entre les parties. Cette application fait partie d’une démarche globale de Google visant à investir le marché de l’éducation. En effet, l’entreprise propose déjà Google Play for Education, une section spécifique du marché des applications dédiée à l’enseignement qui propose livres, applications, jeux éducatifs et vidéos. Pour utiliser Google Play for Education, tous les élèves doivent disposer d’un compte Google. Outre l’ambition de la firme de dominer le domaine de l’éducation en proposant une gamme d’outils complète et cohérente, dans une niche de marché de surcroît, Google présente une stratégie plus globale. En effet, l’objectif des dirigeants est, à terme, de transformer leur moteur de recherche en intelligence artificielle, et ils peuvent déjà attester d’importantes avancées. Ainsi, Google contrôle d’ores et déjà des entreprises à fort potentiel d’avenir : Calico, une filiale qui fait le pari d’augmenter l’espérance de vie de vingt ans d’ici à 2035 ( via la technique du séquençage d’ADN) ; Nest, une start-up spécialisée autour de la maison intelligente ; et investit dans le domaine de l’intelligence artificielle en employant depuis trois ans au poste d’ingénieur en chef Ray Kurzweil, un spécialiste du secteur. À titre d’exemple, depuis 2013, Google Car, un mélange de robotique et d’intelligence artificielle, roule seule sur des milliers de kilomètres sur les routes de Californie sans accident. Face à cette volonté affichée de Google de contrôler le secteur de l’intelligence artificielle, l’utilisation d’outils produits par la firme dans les classes soulève des interrogations. Il l’interroge donc sur la position du Gouvernement au sujet de l’arrivée de Google sur le marché du numérique en matière d’éducation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>60996</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8889</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Annie Le Houerou</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (politique de l’éducation — marché du numérique)
	            60996. — 22 juillet 2014. — Mme Annie Le Houerou* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’arrivée de Google sur le marché du numérique en matière d’éducation. En effet, Google a lancé récemment une nouvelle application « Google classroom » qui selon leur site est un outil qui permet « aux enseignants de donner et planifier rapidement les devoirs, de communiquer facilement avec les élèves de leurs classes » et aux élèves « d’organiser leur travail, de faire et de remettre leurs devoirs et de communiquer directement avec leurs professeurs et leurs camarades de classe ». Cette application fait partie d’une démarche globale de Google visant à investir le marché de l’éducation, puisque l’entreprise propose également "Google Play for Education" qui propose livres, applications, jeux éducatifs et vidéos. Elle l’interroge sur sa position concernant l’arrivée de Google sur le marché du numérique en matière d’éducation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>62434</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8889</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (politique de l’éducation — marché du numérique)
	            62434. — 5 août 2014. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’arrivée de Google sur le marché du numérique en matière d’éducation. En effet, Google a lancé récemment une nouvelle application «Google classroom» qui selon leur site est un outil qui permet « aux enseignants de donner et planifier rapidement les devoirs, de communiquer facilement avec les élèves de leurs classes » et aux élèves « d’organiser leur travail, de faire et de remettre leurs devoirs et de communiquer directement avec leurs professeurs et leurs camarades de classe ». Cette application fait partie d’une démarche globale de Google visant à investir le marché de l’éducation, puisque l’entreprise propose également "Google Play for Education" qui propose livres, applications, jeux éducatifs et vidéos. Il souhaiterait connaître la position du gouvernement concernant l’arrivée de Google sur le marché du numérique en matière d’éducation.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8889</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche utilise des ressources et des services apportés par les entreprises françaises et internationales lorsqu’elles sont utiles à l’exercice de la mission de ses agents. Il explore toutes les solutions permettant d’améliorer le travail des personnels et en particulier des enseignants et la qualité de l’apprentissage des élèves dont il a la charge. Ces explorations permettent d’envisager la généralisation possible de nouveaux modèles d’organisation dès lors qu’ils respectent les cadres réglementaire et fonctionnel, mais aussi le cadre budgétaire s’appliquant aux administrations, à leurs agents ainsi qu’aux collectivités. Le ministère est particulièrement attentif au respect strict des lois et réglementations s’appliquant au traitement de données administratives, pédagogiques et personnelles. Toute entreprise, française ou internationale, respectant les textes législatifs et réglementaires est susceptible de proposer des solutions. Le cas échéant, ces solutions peuvent être testées et servir de base aux réflexions qui conduisent à l’élaboration de recommandations. Les établissements et les collectivités territoriales peuvent alors faire le choix de les utiliser et de solliciter des intégrateurs pour leur mise en place lors de mise en concurrence. Outre les aspects juridiques, de nombreux autres points sont pris en compte : la gestion de la sécurité, l’interopérabilité, l’architecture, la disponibilité, la réversibilité (possibilité de passer à d’autres solutions) et les fonctionnalités génériques et spécifiques (propre à l’éducation). Des échanges techniques et juridiques sont organisés par le ministère avec l’entreprise Google comme avec tous les autres fournisseurs de solutions de services en ligne.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>66838</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8889</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (programmes — sciences du numérique — développement)
	            66838. — 21 octobre 2014. — Mme Edith Gueugneau attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la place qui doit être celle du numérique et de ses outils à l’école. Le Conseil national du numérique (CNN) a publié vendredi 3 octobre 2014 plusieurs recommandations pour l’école, dont la création d’une nouvelle filière générale « humanités numériques » au baccalauréat, un mois après l’annonce par le Président de la République d’un « grand plan numérique pour l’école ». Le groupe de travail, qui planche depuis fin 2013, a dégagé dans un rapport quarante mesures « pour bâtir une école créative et juste dans un monde numérique », articulées autour de huit propositions phares. La plus marquante constitue sans doute l’introduction d’un nouveau cursus menant au baccalauréat général, baptisé « humanités numériques » (HN), au côté des filières scientifique (S), littéraire (L), et économique et sociale (ES). Le CNN propose une première expérimentation rapide en terminale, qui délivrerait un « double bac », associant la voie HN avec l’une des trois formations classiques, et la création d’un « diplôme national reconnu par tous ». Aussi, elle souhaiterait recueillir son avis et, dans le cas où elle accueillerait ses mesures positivement, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quel pourrait être l’horizon de mise en œuvre de cette réforme.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8889</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La stratégie numérique engagée dès le mois de décembre 2012 par le ministère chargé de l’éducation nationale vise à améliorer la pédagogie des enseignants et les apprentissages des élèves, à rassembler tous les acteurs dans une meilleure gouvernance et à faciliter le développement de la filière du numérique éducatif. Le développement du numérique à l’École est par ailleurs l’un des axes prioritaires de la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République. C’est dans cette perspective qu’ont été examinées les recommandations du Conseil national du numérique, parmi lesquelles l’introduction d’un nouveau cursus au baccalauréat général, rebaptisé « humanités numériques ». Si le ministère partage les objectifs de la proposition formulée, elle présente l’inconvénient de concentrer sur certains élèves des enseignements qui ont vocation à être dispensés à tous. Par ailleurs, la juxtaposition d’enseignements classiques et d’enseignements saisis dans le champ du numérique menant à la délivrance d’un « double bac » laisse entrevoir une organisation complexe. Conformément aux annonces du Président de la République, le ministère prépare l’extension aux séries ES et L de l’enseignement d’informatique et sciences du numérique mis en œuvre dans la série S. Cet enseignement, offert au titre des enseignements de spécialité en classe terminale depuis la rentrée 2012, donne lieu à une épreuve du baccalauréat évaluée en cours d’année, d’une durée de 20 minutes et d’un coefficient 2. Il a pour objectif de familiariser les élèves aux sciences du numérique à l’occasion d’activités variées (travaux pratiques, projets, exposés et débats), d’apprendre les bases de la programmation, de s’interroger sur la qualité, la sûreté, la fiabilité et la sécurité des données mais aussi sur les progrès et les risques que génère la société numérique. L’extension de cet enseignement aux séries ES et L sera complétée par l’offre, en classe de seconde, d’un enseignement d’exploration dédié aux sciences du numérique. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73377</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8890</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Meyer Habib</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (enseignement — langue française — enseignants non titulaires — perspectives)
	            73377. — 3 février 2015. — M. Meyer Habib alerte Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la situation des enseignants non-titularisés et rattachés à des établissements hors de France non conventionnés par le ministère mais labellisés « FrancEducation ». Mis en place par le ministère des affaires étrangères, ce label récompense les établissements « qui participent au rayonnement de la langue et de la culture française » et promeut la mobilité des enseignants français dans ce type d’établissements. Or les enseignants français non-titulaires rattachés à ce type d’établissement ne peuvent, nonobstant leur carrière professionnelle et leurs années d’enseignement, se présenter aux concours du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré. En effet, ce concours est ouvert, en ce qui concerne l’enseignement français à l’étranger, aux enseignants non-titulaires d’établissements français exclusivement. Aussi, il lui demande d’élargir l’admission à ce concours à l’ensemble des enseignants non-titulaires d’établissements d’enseignement labellisés « FrancEducation ».]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8890</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Conformément à l’article L. 912-3 du code de l’éducation, les enseignants non titulaires exerçant dans les établissements scolaires français à l’étranger peuvent se présenter aux concours internes d’accès aux corps d’enseignants titulaires du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche ouverts en application du 2° de l’article 19 de la loi no 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat. Les établissements concernés sont ceux définis à l’article R. 451-2 du code de l’éducation. La liste des établissements scolaires français à l’étranger est établie par arrêté du ministre chargé de l’éducation, en accord avec le ministre des affaires étrangères et avec le ministre chargé de la coopération. Figurent sur cette liste, annuellement révisable, les établissements du premier ou du second degré ouverts aux enfants de nationalité française résidant hors de France répondant à des critères stricts : ils doivent, d’une part, dispenser un enseignement conforme aux programmes, aux objectifs pédagogiques et aux règles d’organisation applicables en France aux établissements de l’enseignement public, et, d’autre part, préparer les élèves aux examens et diplômes auxquels préparent ces mêmes établissements. En revanche, le « LabelFrancÉducation » est une marque de qualité créée par le décret no 2012-40 du 12 janvier 2012 modifié et décernée par le ministre des affaires étrangères aux établissements scolaires étrangers qui dispensent, hors de France et dans le cadre de leur propre enseignement national, un enseignement bilingue francophone d’excellence. Ces établissements ne dispensent pas un enseignement français mais un enseignement renforcé de français et un enseignement en français d’au moins une discipline non linguistique selon le programme officiel du pays. Ces caractéristiques les différencient en tous points des établissements scolaires français à l’étranger cités à l’article L. 912-3 du code de l’éducation. Les personnels non titulaires employés conformément au droit local par ces établissements ne répondent pas par conséquent aux critères législatifs et réglementaires autorisant l’accès aux concours internes. Une modification législative n’est pas envisagée à ce stade de développement de ce label.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>74515</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8891</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (programmes — philosophie — développement)
	            74515. — 24 février 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la question de l’enseignement de la philosophie au lycée. Alors que la philosophie contribue au renforcement de la maturité intellectuelle des élèves de terminale, ainsi qu’à l’augmentation de leur esprit critique, elle n’est enseignée qu’une année, ce qui semble trop peu pour mener ces objectifs à leur terme. De nombreux Français souhaiteraient voir son enseignement étendu à l’ensemble des classes du lycée, soit un enseignement sur trois années. Il lui demande ainsi dans quelle mesure elle compte rendre l’enseignement de la philosophie efficace et complet, afin que les lycéens français disposent à la fin de leur scolarité d’une véritable réflexion personnelle dans la matière.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8891</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche est particulièrement attachée à l’enseignement de la philosophie en lycée comme élément essentiel de la construction d’une pensée réflexive et critique contribuant à la formation intellectuelle des lycéens. La question d’une extension de cet enseignement sur les trois classes de lycée, qui pourrait entraîner un alourdissement de l’horaire-élève déjà bien chargé en classe de seconde et de première, ne fait actuellement pas l’unanimité au sein de la communauté éducative pour des raisons pédagogiques : la question de la nécessaire maturité d’esprit des élèves est à prendre en compte pour apprécier l’opportunité de son enseignement avant la classe terminale. Il est à noter par ailleurs que l’étude de textes à portée philosophique est abordée au travers de certains auteurs étudiés dans le cadre des programmes de français des classes de seconde et première. Enfin, il convient de souligner que l’ensemble des disciplines offertes au lycée contribuent au renforcement de la maturité intellectuelle des élèves ainsi qu’au développement de leur esprit critique. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75004</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8891</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Larrivé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (politique de l’éducation — langue anglaise — perspectives)
	            75004. — 3 mars 2015. — M. Guillaume Larrivé appelle l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le renforcement de l’enseignement de la langue anglaise, aussi bien à l’école qu’en entreprise. Après le nécessaire apprentissage de la langue française dans toute sa complexité et sa richesse tant à l’écrit qu’à l’oral, et le bloc d’apprentissage fondamental permettant aux élèves de se préparer aux mondes du travail, l’accent devrait être mis sur l’anglais. En effet, de nombreux formateurs agrées constatent sur le terrain que les lacunes en langue anglaise représentent un frein à la performance et au développement de nos entreprises, en particulier en ce qui concerne les PME et TPE. Il apparaît nécessaire de renforcer, aussi bien dans l’éducation, qu’en milieu professionnel, l’apprentissage de l’anglais. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les mesures qu’elle entend mettre en œuvre à cet effet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8891</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’amélioration des compétences en langues vivantes étrangères des élèves français est l’une des priorités essentielles de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Les langues vivantes étrangères tiennent non seulement une place fondamentale dans la construction de la citoyenneté, dans l’enrichissement de la personnalité dans l’ouverture au monde, mais sont également un atout dans l’insertion professionnelle des jeunes, en France comme à l’étranger. La ministre porte dans ce cadre une attention toute particulière à l’enseignement de la langue anglaise dans les établissements scolaires. L’enseignement des langues vivantes étrangères en France s’intègre dans le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) publié en 2001, par le Conseil de l’Europe. S’agissant de la langue vivante 1, l’introduction de son apprentissage dès le cours préparatoire à partir de la rentrée 2016 et le maintien des horaires au collège augmenteront l’exposition des élèves sur l’ensemble de la scolarité obligatoire. S’agissant de la seconde langue vivante, la réforme du collège, dont la mise en œuvre sera effective à la rentrée scolaire 2016, avance d’un an son apprentissage, qui démarre désormais pour tous les élèves dès la classe de cinquième. Les élèves suivront désormais deux heures et demi hebdomadaires de langue vivante 2 de la cinquième à la troisième, contre trois heures hebdomadaires en classe de quatrième et de troisième actuellement, soit 54 heures de plus de langue vivante 2 au cours de leur scolarité au collège. Tous bénéficieront par conséquent avec la réforme du collège de plus d’heures de cours en langues vivantes étrangères, quand moins de 11% des élèves de troisième étaient aujourd’hui en section européenne. La réforme du collège offre de plus la possibilité d’un véritable renforcement linguistique avec la présence des langues vivantes étrangères dans les enseignements pratiques interdisciplinaires sur le modèle de la discipline non linguistique dans les sections européennes de lycée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>77871</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8892</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Luc Bleunven</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement privé
	            (établissements sous contrat — financement — charges scolaires — forfait communal — réglementation)
	            77871. — 14 avril 2015. — M. Jean-Luc Bleunven attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la mise en œuvre des temps d’activités périscolaires dans les établissements d’enseignement de premier degré privés, sous contrat avec l’État. Avec la réforme des rythmes scolaires les établissements d’enseignement de premier degré privés sous contrat organisent librement la semaine scolaire, puisqu’ils ne sont pas concernés par les dispositions du code de l’éducation, relatives aux temps d’activité périscolaires. Certains de ces établissements, convaincus par la pertinence de la réforme ont fait le choix de l’appliquer. Certaines collectivités, compétentes en matière d’enseignement de premier degré, ont décidé de soutenir financièrement ces temps d’activités périscolaires, par la mise à disposition gracieuse de personnel municipal pour l’encadrement de ces temps d’activités, mais également par un soutien financier direct auprès de ces établissements. Or il semblerait que cette décision soit en contradiction avec le code de l’éducation qui spécifie que les dépenses obligatoires d’une commune, pour un établissement privé sous contrat, concernent exclusivement et uniquement les charges de fonctionnements relatives au forfait scolaire, qui exclut les charges liées aux activités périscolaires (restauration scolaire, halte-garderie, et TAP). Aussi, il souhaiterait connaître l’avis du Gouvernement sur ce point, afin de pouvoir sécuriser juridiquement les engagements des municipalités auprès de ces établissements privés sous contrat. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8892</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’article L. 442-5 du code de l’éducation prévoit que les communes sont tenues de participer aux dépenses de fonctionnement des écoles privées qui s’associent au service public de l’éducation. Cette participation, ou « forfait », est calculée par élève et par an en fonction du coût de fonctionnement de l’externat d’un élève des écoles publiques de la commune. Les dépenses engagées par les communes au titre des activités périscolaires n’entrent donc nullement en ligne de compte pour le calcul du forfait puisque ce dernier couvre les activités relevant uniquement des activités scolaires. Toutefois, les activités périscolaires, définies à l’article L. 551-1 du code de l’éducation, peuvent être financées par une collectivité publique, même quand ce sont des élèves d’écoles privées qui en bénéficient. La loi prévoit deux régimes distincts de financement possibles : un financement communal qu’autorise l’article L. 533-1 du code de l’éducation ; un financement par l’État prévu par la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République. L’article L. 551-1 du code de l’éducation définit les activités périscolaires de la manière suivante : « des activités périscolaires prolongeant le service public de l’éducation, et en complémentarité avec lui, peuvent être organisées dans le cadre d’un projet éducatif territorial associant notamment aux services et établissements relevant du ministère chargé de l’éducation nationale d’autres administrations, des collectivités territoriales, des associations et des fondations, sans toutefois se substituer aux activités d’enseignement et de formation fixées par l’État. (…) Le projet éducatif territorial vise notamment à favoriser, pendant le temps libre des élèves, leur égal accès aux pratiques et activités culturelles et sportives et aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. (…) ». L’article L. 442-20 du même code prévoit que ces dispositions sont applicables aux établissements d’enseignement privés sous contrat. S’agissant du financement communal d’activités périscolaires au bénéficie d’élèves d’écoles privées, l’article L. 533-1 du code de l’éducation prévoit que « les collectivités territoriales, les établissements publics de coopération intercommunale et les caisses des écoles peuvent faire bénéficier des mesures à caractère social tout enfant sans considération de l’établissement d’enseignement qu’il fréquente. » Ainsi que l’a rappelé le Conseil d’État dans sa décision du 5 juillet 1985, Ville d’Albi, il résulte tant des termes de cet article législatif que des travaux préparatoires ayant conduit à son adoption, que les communes ont la faculté, sans pour autant qu’une obligation leur soit imposée, de faire bénéficier les élèves des écoles privées des mesures à caractère social, telles que la restauration scolaire ou l’accueil périscolaire, qu’elles accordent aux élèves des écoles publiques. Il appartient au conseil municipal d’apprécier, à l’occasion de chacune des mesures à caractère social qu’il institue en faveur des enfants scolarisés dans les écoles publiques, s’il y a lieu d’en étendre le bénéfice aux élèves des écoles privées. Si la commune décide de contribuer à l’organisation d’activités périscolaires au bénéfice des élèves des écoles privées sous contrat, elle peut le faire de deux manières. Dans la première hypothèse, celle où les activités périscolaires sont organisées par la commune dans le cadre d’un PEdT auquel l’école privée sous contrat participe, soit la commune peut accueillir les enfants des écoles privées sous contrat dans les mêmes lieux que les enfants des écoles publiques, mutualisant ainsi les activités proposées aux élèves des deux types d’établissements ; soit la commune organise des activités périscolaires dans les écoles publiques et dans les établissements privés sous contrat avec l’accord de l’organisme de gestion de l’école privée. Dans la seconde hypothèse, celle où les activités périscolaires sont organisées pour les élèves de l’école privée par l’organisme de gestion de l’école, même si c’est dans le cadre d’un PEdT élaboré avec la commune, cette dernière ne peut pas mettre des agents territoriaux à la disposition de cet organisme (voir l’article 61-1 de la loi no 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale). En revanche, la commune peut accueillir les élèves des écoles privées pour lesquels sont organisées des activités périscolaires au sein des services publics dont elle a la charge (par exemple dans les bibliothèques municipales, les salles de sport ou les piscines). De même, elle peut, à titre ponctuel, faire intervenir des personnels communaux dans le cadre des activités périscolaires organisées au bénéfice des élèves de l’école privée, dès lors que ces personnels agissent dans le cadre général de leurs missions. Il peut s’agir, par exemple, de personnels de la bibliothèque municipale qui viennent faire des lectures aux élèves de l’école privée dans le cadre d’activités périscolaires. Dans ce cas en effet, les personnels territoriaux interviennent non pas dans le cadre d’une mise à disposition au sens statutaire des dispositions de l’article 61-1 de la loi du 26 janvier 1984, mais dans le cadre de leurs missions de service public communal destinées à l’ensemble des habitants de la commune.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78664</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8893</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	            (SEGPA — perspectives)
	            78664. — 28 avril 2015. — M. Jacques Cresta attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’avenir des structures SEGPA. Ces structures adaptées font partie intégrante des collèges depuis de nombreuses années. Pourtant deux éléments ont récemment suscité des inquiétudes chez les enseignants de ces classes : l’application de la loi du 11 février 2005 qui reconnaît le droit à la scolarisation en milieu ordinaire pour les enfants porteurs de handicap et un récent rapport selon lequel « le législateur a consacré le principe de l’école inclusive, c’est-à-dire le droit pour chaque enfant, même lorsqu’il a des besoins particuliers, d’être scolarisé dans les mêmes conditions que les autres élèves et avec eux ». Il voudrait savoir quels sont les projets du Gouvernement concernant l’avenir des structures SEGPA dans les collèges.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8893</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement est pleinement engagé pour faciliter la scolarisation des enfants ayant des besoins éducatifs particuliers. Pour le traitement de la grande difficulté scolaire, les sections d’enseignement général et professionnel adapté jouent un rôle essentiel que le Gouvernement entend préserver. La loi no 2013-595 du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République affirme pour la première fois le principe de l’école inclusive. Elle consacre ainsi une approche nouvelle : c’est à l’école d’inclure l’enfant, quels que soient ses besoins particuliers, et c’est à elle de s’assurer que l’environnement est adapté à sa scolarité. L’article D. 311-1 du code de l’éducation, dans sa rédaction issue du décret no 2013-682 du 24 juillet 2013 relatif aux cycles d’enseignement à l’école et au collège prévoit que « le cycle 3, cycle de consolidation, correspond aux deux années de l’école élémentaire suivant le cycle 3, apprentissages fondamentaux et à la première année du collège », ce qui nécessite notamment une réflexion sur le fonctionnement des sections d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) en classe de sixième. Le rapport no 2013-095 de l’inspection générale de l’éducation nationale et de l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche sur le traitement de la grande difficulté au cours de la scolarité obligatoire constate le rôle positif joué par les sections d’enseignement général et professionnel adapté. Il recommande de faciliter un fonctionnement plus inclusif de ces dispositifs afin de faciliter la continuité du parcours des élèves. Un groupe de réflexion sur les enseignements adaptés a été réuni au niveau ministériel. Il comprenait des représentants des organisations syndicales. Ce groupe de réflexion a fait des propositions sur l’évolution des SGEPA. Ces travaux aboutiront à la publication d’une nouvelle circulaire sur les SEGPA et leur fonctionnement au sein des collèges.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82804</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8893</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (Institut de France — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            82804. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le rapport, rendu public le 30 avril 2015 par la Cour des comptes, consacré à la gestion, de 2005 à 2013, de l’Institut de France, de l’Académie française, de l’Académie des sciences, de l’Académie des beaux-arts, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie des sciences morales et politiques, institutions publiques placées par une loi de 2006 sous le seul contrôle de la Cour. Leur fonctionnement, malgré quelques progrès par rapport aux précédentes enquêtes de la Cour, demeure très insatisfaisant. Aussi, il souhaite connaître son avis et la suite qu’entend réserver le Gouvernement à la recommandation de la Cour, sur les conditions de la gestion du patrimoine pour l’Institut de France et les académies, visant à remettre en concurrence l’ensemble des mandats de gestion des immeubles locatifs sans attendre leur échéance.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8893</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[De manière générale, le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche partage la position de la Cour sur le fait que le caractère de personne morale de droit public de type particulier de l’Institut et des académies ne peut pour autant les exonérer de la nécessité de se doter de règles stables et homogènes, protectrices par rapport aux risques de contentieux qu’ils encourent aujourd’hui. En particulier, le ministère souscrit à la recommandation du rapport portant sur la remise en concurrence de l’ensemble des mandats de gestion des immeubles locatifs sans attendre leur échéance.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82805</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8894</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (Institut de France — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            82805. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le rapport, rendu public le 30 avril 2015 par la Cour des comptes, consacré à la gestion, de 2005 à 2013, de l’Institut de France, de l’Académie française, de l’Académie des sciences, de l’Académie des beaux-arts, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie des sciences morales et politiques, institutions publiques placées par une loi de 2006 sous le seul contrôle de la Cour. Leur fonctionnement, malgré quelques progrès par rapport aux précédentes enquêtes de la Cour, demeure très insatisfaisant. Aussi, il souhaite connaître son avis et la suite qu’entend réserver le Gouvernement à la recommandation de la Cour, sur les conditions de la gestion du patrimoine pour l’Institut de France et les académies, visant à fixer des règles communes de gestion du patrimoine immobilier locatif et de contrôle effectif des mandataires.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8894</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[De manière générale, le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche partage la position de la Cour sur le fait que le caractère de personne morale de droit public de type particulier de l’Institut et des académies ne peut pour autant les exonérer de la nécessité de se doter de règles stables et homogènes, protectrices par rapport aux risques de contentieux qu’ils encourent aujourd’hui. En particulier, le ministère souscrit à la recommandation du rapport visant à fixer des règles communes de gestion du patrimoine immobilier locatif et de contrôle effectif des mandataires. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82808</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8894</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (Institut de France — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            82808. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le rapport, rendu public le 30 avril 2015 par la Cour des comptes, consacré à la gestion, de 2005 à 2013, de l’Institut de France, de l’Académie française, de l’Académie des sciences, de l’Académie des beaux-arts, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie des sciences morales et politiques, institutions publiques placées par une loi de 2006 sous le seul contrôle de la Cour. Leur fonctionnement, malgré quelques progrès par rapport aux précédentes enquêtes de la Cour, demeure très insatisfaisant. Aussi, il souhaite connaître son avis et la suite qu’entend réserver le Gouvernement à la recommandation de la Cour, sur les conditions de la gestion du patrimoine pour l’Institut de France et concernant le domaine de Chantilly, visant à clarifier le cadre de gouvernance du domaine et le rôle des quatre intervenants.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8894</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[De manière générale, le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche partage la position de la Cour sur le fait que le caractère de personne morale de droit public de type particulier de l’Institut et des académies ne peut pour autant les exonérer de la nécessité de se doter de règles stables et homogènes, protectrices par rapport aux risques de contentieux qu’ils encourent aujourd’hui. En particulier, le ministère souscrit à la recommandation du rapport portant sur la clarification du cadre de gouvernance du domaine de Chantilly et le rôle des quatre intervenants.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82809</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8894</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (Institut de France — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            82809. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le rapport, rendu public le 30 avril 2015 par la Cour des comptes, consacré à la gestion, de 2005 à 2013, de l’Institut de France, de l’Académie française, de l’Académie des sciences, de l’Académie des beaux-arts, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie des sciences morales et politiques, institutions publiques placées par une loi de 2006 sous le seul contrôle de la Cour. Leur fonctionnement, malgré quelques progrès par rapport aux précédentes enquêtes de la Cour, demeure très insatisfaisant. Aussi, il souhaite connaître son avis et la suite qu’entend réserver le Gouvernement à la recommandation de la Cour, sur les conditions de la gestion du patrimoine pour l’Institut de France et concernant le domaine de Chantilly, visant à concevoir le programme de travaux en cours d’élaboration pour les dix ans à venir dans l’objectif, à cet horizon, d’une gestion équilibrée du domaine.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8894</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[De manière générale, le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche partage la position de la Cour sur le fait que le caractère de personne morale de droit public de type particulier de l’Institut et des académies ne peut pour autant les exonérer de la nécessité de se doter de règles stables et homogènes, protectrices par rapport aux risques de contentieux qu’ils encourent aujourd’hui. En particulier, le ministère souscrit à la recommandation du rapport portant sur la conception par l’Institut d’un programme de travaux en cours d’élaboration pour les dix ans à venir dans l’objectif, à cet horizon, d’une gestion équilibrée du domaine de Chantilly.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82812</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8895</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (Institut de France — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            82812. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le rapport, rendu public le 30 avril 2015 par la Cour des comptes, consacré à la gestion, de 2005 à 2013, de l’Institut de France, de l’Académie française, de l’Académie des sciences, de l’Académie des beaux-arts, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie des sciences morales et politiques, institutions publiques placées par une loi de 2006 sous le seul contrôle de la Cour. Leur fonctionnement, malgré quelques progrès par rapport aux précédentes enquêtes de la Cour, demeure très insatisfaisant. Aussi, il souhaite connaître son avis et la suite qu’entend réserver le Gouvernement à la recommandation de la Cour, pour l’Institut de France et les académies, visant à renforcer la formalisation et la transparence des décisions en matière de rémunération et d’indemnisation des membres des académies, et soumettre au droit commun fiscal les indemnités académiques.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8895</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La Cour des comptes a rendu public, le 30 avril 2015, un rapport consacré à la gestion, de 2005 à 2013, de l’Institut de France, de l’Académie française, de l’Académie des sciences, de l’Académie des beaux-arts, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie des sciences morales et politiques, institutions publiques placées par la loi de programmation pour la recherche du 18 avril 2006 sous le seul contrôle de la Cour. Elle appelle notamment l’Institut et les académies à faire preuve, en ce qui concerne les mesures salariales prises en faveur de leurs agents (revalorisations des salaires, attributions de primes, d’indemnités ou de gratifications, etc.), de davantage de formalisation et de transparence. Elle souhaite par ailleurs que certains avantages fiscaux en matière d’imposition des revenus des personnels soient supprimés à terme. Le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche partage la position de la Cour sur le fait que le caractère de personne morale de droit public sui generis conféré à l’Institut ne peut pour autant l’exonérer de la nécessité de se doter de règles formalisées et transparentes quant aux mesures salariales dont peuvent bénéficier ses agents. Il n’est pas opposé à envisager la suppression des avantages fiscaux qui ne seraient pas justifiés.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82814</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8895</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (Institut de France — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            82814. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le rapport, rendu public le 30 avril 2015 par la Cour des comptes, consacré à la gestion, de 2005 à 2013, de l’Institut de France, de l’Académie française, de l’Académie des sciences, de l’Académie des beaux-arts, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et de l’Académie des sciences morales et politiques, institutions publiques placées par une loi de 2006 sous le seul contrôle de la Cour. Leur fonctionnement, malgré quelques progrès par rapport aux précédentes enquêtes de la Cour, demeure très insatisfaisant. Aussi, il souhaite connaître son avis et la suite qu’entend réserver le Gouvernement à la recommandation de la Cour, pour l’Institut de France et les académies, visant à mettre en place un dispositif mutualisé d’audit interne indépendant accompagné d’une démarche d’identification des risques.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8895</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[De manière générale, le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche partage la position de la Cour sur le fait que le caractère de personne morale de droit public de type particulier de l’Institut et des académies ne peut pour autant les exonérer de la nécessité de se doter de règles stables et homogènes, protectrices par rapport aux risques de contentieux qu’ils encourent aujourd’hui. En particulier, le ministère souscrit à la recommandation du rapport visant à mettre en place un dispositif mutualisé d’audit interne indépendant accompagné d’une démarche d’identification des risques.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85820</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8896</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	            (fonctionnement — rapport parlementaire — propositions)
	            85820. — 28 juillet 2015. — M. Éric Ciotti attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la proposition du rapport fait au nom de la commission d’enquête sur le fonctionnement du service public de l’éducation, sur la perte de repères républicains que révèle la vie dans les établissements scolaires et sur les difficultés rencontrées par les enseignants dans l’exercice de leur profession prévoyant la mise en place dans l’enseignement public d’un système de remontée directe des incidents jusqu’au ministère. Il lui demande son avis sur cette proposition. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8896</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La prévention et la lutte contre la violence à l’École ne sont pas seulement des impératifs d’ordre public mais aussi des enjeux majeurs pour la réussite éducative car elles sont une des conditions nécessaires à l’accomplissement des missions de l’éducation nationale. Il convient d’établir un climat serein qui protége les élèves et les personnels contre toutes les formes de violence, y compris les microviolences quotidiennes qui, bien que moins visibles, sont souvent cause de souffrance chez les jeunes comme chez les adultes. L’amélioration du climat scolaire demande des réponses multiples, coordonnées et mises en œuvre sur du long terme. Seule une politique globale, concrète et constante dans le temps, peut permettre de réduire les problèmes de violence à l’école. C’est pourquoi au sein de la direction générale de l’enseignement scolaire, une mission chargée de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire met en œuvre plusieurs leviers d’action, fondés sur les données de la recherche en la matière aux niveaux national et international, afin d’installer les conditions favorisant un climat de réussite scolaire. Depuis la rentrée 2007, l’enquête SIVIS (Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire) permet le recueil de données sur la violence en milieu scolaire. Par ailleurs, à la suite des attentats de janvier 2015, le ministère chargé de l’éducation nationale a modernisé son système de remontées de faits problématiques survenus dans les établissements scolaires. Ce système de signalements est complémentaire du système des signalements créé par le ministère de l’intérieur (signalements effectués auprès de la plateforme téléphonique nationale et des services locaux des préfectures). Enfin, dans le cadre de la grande mobilisation de l’Ecole qui a eu lieu après les attentats de janvier 2015, le ministère chargé de l’éducation nationale a mis en place un vaste plan d’ensemble, composé de mesures opérationnelles destinées à donner aux élèves un apprentissage concret, tout au long de leur scolarité, des valeurs de la République. Les orientations essentielles résident dans : - l’enseignement moral et civique (EMC), enseignement mis en oeuvre depuis la rentrée 2015, qui a vocation à être pris en charge par l’ensemble des enseignants et à s’inscrire dans le nouveau parcours citoyen ; - le nouveau socle commun de connaissances, de compétences et de culture qui sera en vigueur à la rentrée 2016 ainsi que les nouveaux programmes du collège ; - l’éducation aux médias et à l’information (EMI) qui, notamment, a pour objectif de développer le sens critique chez l’élève, en particulier dans l’usage des réseaux sociaux, avec une attention particulière à la prévention de la cyberviolence.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85460</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8896</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Geneviève Fioraso</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignements artistiques
	            (musique — diplôme universitaire de musicien intervenant — revalorisation)
	            85460. — 21 juillet 2015. — Mme Geneviève Fioraso attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la demande de positionnement des titulaires du diplôme universitaire de musicien intervenant (DUMI) au grade de master. Lors de la création du DUMI dans les années 80, ce diplôme a été placé à parité avec la qualification des instituteurs de l’éducation nationale. Le statut des instituteurs a été revalorisé puisque ces derniers relèvent de la catégorie A, contrairement à celui des titulaires du DUMI qui restent en catégorie B de la fonction publique territoriale. Pourtant les « dumistes » assurent des fonctions d’enseignement, de coordination de projets et de médiation sur leur territoire et ces fonctions font appel à des compétences artistiques, didactiques, pédagogiques et organisationnelles. Ces compétences font d’eux les acteurs essentiels de l’éducation artistique et culturelle dans les écoles et justifient leur revalorisation. Aussi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les moyens de revaloriser ce diplôme et le mettre en conformité avec les accords européens qui stipulent que toute fonction d’enseignement suppose au minimum une formation de niveau master. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8896</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La formation et le recrutement des enseignants s’opèrent sur la base d’un diplôme national de master, niveau I du répertoire national des certifications professionnelles (bac+5), et de la réussite à un concours de catégorie A de la fonction publique d’Etat. L’élévation du niveau de formation et de recrutement des enseignants du premier degré a fait l’objet d’une évolution progressive avec, en 1990, l’exigence d’une licence pour se présenter aux concours suivie d’une année de formation professionnelle puis, en 2009-2010, d’un master. La loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République a confirmé cette évolution et a créé les masters Métiers de l’Enseignement de l’Education et de la Formation (MEEF) mis en œuvre au sein de 32 écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) réparties sur l’ensemble du territoire national. En revanche, le diplôme universitaire de musicien intervenant (DUMI), dont la formation est dispensée au sein de 9 centres de formation de musiciens intervenants (CFMI) rattachés à des universités, est un diplôme universitaire (DU) enregistré au répertoire national des certifications professionnelles et classé au niveau III (bac+2). Les titulaires du DUMI peuvent postuler au concours externe d’assistant territorial d’enseignement artistique, cadre d’emploi classé en catégorie B de la fonction publique territoriale. Soucieux de la qualité de la formation de tous les intervenants auprès des élèves, personnels enseignants comme non enseignants, le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a diligenté une mission conjointe de l’Inspection générale des affaires culturelles, de l’Inspection de la création artistique, de l’Inspection générale de l’éducation nationale et de l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche portant sur les missions des CFMI et leur insertion au sein de l’enseignement supérieur. Cette mission rendra des conclusions avant la fin du premier trimestre 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>20640</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8897</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Noguès</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Économie et finances</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[banques et établissements financiers
	            (Banque publique d’investissement — responsabilité sociale et environnementale — comité)
	            20640. — 12 mars 2013. — M. Philippe Noguès attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur l’article 4 de la loi relative à la création de la Banque publique d’investissement, qui prévoit notamment que le Gouvernement publie d’ici au 30 juin 2013 un rapport sur la création d’un comité de responsabilité sociale et environnementale (RSE) indépendant, constitué en majorité d’experts choisis en fonction de leurs compétences dans les domaines environnementaux, sociaux, d’égalité professionnelle et de gouvernance, sur lequel le conseil d’administration s’appuierait pour évaluer l’impact social et environnemental du portefeuille d’engagements de la Banque publique d’investissement, identifier les parties prenantes et préconiser des mesures destinées à améliorer l’impact social et environnemental de la BPI. Ce rapport devra également se prononcer sur la meilleure manière de prendre en compte les intérêts des parties prenantes, obligation légale instituée par l’article 7-1 de l’ordonnance no 2005-722 du 29 juin 2005 relative à la Banque publique d’investissement. Il lui rappelle que la Caisse des dépôts et des consignations est une institution en pointe en matière de RSE. La France a tout intérêt à garder une longueur d’avance sur les questions de RSE : c’est un enjeu de compétitivité hors coût, de rayonnement international et de développement durable, sans préjudice sur la performance économique de nos entreprises. La création de la BPI est une excellente occasion de consolider l’exemplarité des acteurs financiers de l’État, et d’innover en instaurant une gouvernance audacieuse. En tant que banque publique ayant vocation à soutenir la croissance et la transition écologique, la BPI devra être exemplaire, s’efforcer de maîtriser l’impact social et environnemental de son activité, et s’inscrire dans une conception à long terme de la valeur ajoutée. Pour être réellement mis en œuvre, il semble important que ces principes soient intégrés dès les premiers temps à la gouvernance et aux pratiques de la BPI, afin qu’ils façonnent durablement son identité. Par conséquent, il lui demande de veiller à ce que le rapport du Gouvernement se prononce en faveur de la création d’un comité RSE indépendant au sein de la BPI. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8897</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Premier ministre a remis le 12 décembre 2013 au président du Sénat le rapport sur l’opportunité de créer un comité de responsabilité sociale et environnementale, en application de l’article 4 de la loi no 2012-1559 du 31 décembre 2012 relative à la création de la Banque publique d’investissement. Ce rapport a été transmis à la commission des finances, ainsi qu’à la commission des affaires économiques, à la commission des affaires sociales et à la commission du développement durable, des infrastructures, de l’équipement et de l’aménagement du territoire. Ce rapport recommandait de confier au comité national d’orientation (CNO), déjà chargé d’exprimer un avis sur les orientations stratégiques, la doctrine d’intervention et les modalités d’exercice des missions d’intérêt général de Bpifrance, les missions d’évaluation et d’amélioration de l’impact social et environnemental des investissements de Bpifrance. Institué par la loi du 31 décembre 2012 relative à la création de la Banque Publique d’Investissement, le CNO est chargé d’exprimer un avis sur les orientations stratégiques, la doctrine d’intervention et les modalités d’exercice par la société et ses filiales de leurs missions d’intérêt général et sur la mise en œuvre de la transition écologique et énergétique. Composé de 27 membres, il comprend notamment en son sein 8 personnalités choisies en raison de leur compétence dans les domaines du financement, de l’innovation, de l’internationalisation des entreprises, de l’énergie, des activités industrielles ou des activités de services, de l’économie sociale et solidaire, de l’environnement et de l’aménagement du territoire ou de la politique de la ville. Il comprend également des représentants de l’ensemble des parties prenantes, ainsi que des régions et des partenaires sociaux. Cette composition étendue, ainsi que la compréhension globale de l’activité et de la stratégie de Bpifrance, légitiment la compétence qui lui a été confiée en matière de responsabilité sociale et environnementale (RSE). Le CNO est ainsi intervenu dans le cadre de l’amélioration des pratiques internes de Bpifrance en matière de RSE. Il a en été consulté, en 2014, sur la charte RSE interne à Bpifrance prévue à l’article 7-1 de l’ordonnance no 2005-722 du 29 juin 2005 relative à la Banque publique d’investissement, par la suite adoptée par le groupe. Une mesure étendue des impacts environnementaux de son fonctionnement interne a ainsi été mise en place, afin d’en améliorer la maîtrise, d’en diminuer les effets et de sensibiliser l’ensemble de son personnel aux gestes écologiquement responsables. Cette stratégie de responsabilité sociétale a été validée par les organes de gouvernance et a fait l’objet de consultations des instances représentatives du personnel et du CNO où se retrouvent toutes les parties prenantes du groupe. En plus de ces aspects internes à Bpifrance, cette charte vise également à sensibiliser les entreprises que Bpifrance finance sur l’impact de la RSE : mise en place de formations pour les dirigeants, collecte et diffusion des meilleures pratiques au sein des sociétés de portefeuilles d’investissements, prise en compte accrue de la RSE dans les appels d’offre des grands donneurs d’ordre, intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance par les investisseurs.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>32944</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8899</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	            (taux — taux réduit — travaux d’accessibilité — handicapés — champ d’application)
	            32944. — 16 juillet 2013. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, sur l’application du taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) concernant des travaux réalisés pour l’accès aux personnes à mobilité réduite. En effet certains travaux de réhabilitation en vue de faciliter l’accès aux personnes à mobilité réduite bénéficient d’un taux de TVA réduit à 5,5 % (ascenseurs…) mais à l’inverse d’autres travaux tout aussi nécessaires ne bénéficient pas de telles dispositions fiscales. Il souhaiterait savoir si une harmonisation ne pourrait pas être envisagée afin de favoriser la mise en accessibilité de locaux existants. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>35197</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8899</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Pascale Got</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	            (taux — taux réduit — travaux d’accessibilité — handicapés — champ d’application)
	            35197. — 30 juillet 2013. — Mme Pascale Got* attire l’attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, sur l’application du taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) concernant des travaux réalisés pour l’accès aux personnes à mobilité réduite. Dans le cadre de travaux de réhabilitation d’un local, tel qu’une salle polyvalente, dans le but d’en favoriser l’accès aux personnes à mobilité réduite, il est possible de bénéficier d’un taux de TVA réduit à 5,5 % pour l’installation d’ascenseurs et matériels assimilés spécialement conçus pour les personnes handicapées et dont les caractéristiques sont fixées par arrêté du ministre chargé de l’économie et des finances, conformément aux dispositions de l’article 278-0 bis du code général des impôts. À l’inverse, d’autres travaux, qui permettent tout autant de faciliter l’accès à un bâtiment par les personnes à mobilité réduite, tels que l’installation d’une rampe, ne bénéficient pas de ce taux réduit et sont soumis à un taux de TVA de 19,6 %. Elle lui demande donc quelles dispositions il compte prendre afin que le taux réduit de TVA s’applique à l’ensemble des travaux permettant l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux locaux ouverts au public. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>36481</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8899</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Louis Bricout</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	            (taux — taux réduit — travaux d’accessibilité — handicapés — champ d’application)
	            36481. — 27 août 2013. — M. Jean-Louis Bricout* attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur l’application du taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) concernant des travaux réalisés pour l’accès aux personnes à mobilité réduite. Dans le cadre de travaux de réhabilitation d’un local, tel qu’une salle polyvalente, dans le but d’en favoriser l’accès aux personnes à mobilité réduite, il est possible de bénéficier d’un taux de TVA réduit à 5,5 % pour l’installation d’ascenseurs et matériels assimilés spécialement conçus pour les personnes handicapées et dont les caractéristiques sont fixées par arrêté du ministre chargé de l’économie et des finances, conformément aux dispositions de l’article 278-0 bis du code général des impôts. À l’inverse, d’autres travaux, qui permettent tout autant de faciliter l’accès à un bâtiment par les personnes à mobilité réduite, tels que l’installation d’une rampe, ne bénéficient pas de ce taux réduit et sont soumis à un taux de TVA de 19,6 %. Il lui demande donc quelles dispositions il compte prendre afin que le taux réduit de TVA s’applique à l’ensemble des travaux permettant l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux locaux ouverts au public. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71552</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8899</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Damien Abad</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	            (taux — taux réduit — travaux d’accessibilité — handicapés — champ d’application)
	            71552. — 16 décembre 2014. — M. Damien Abad* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur l’application du taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) concernant des travaux réalisés pour l’accès aux personnes à mobilité réduite. Dans le cadre de travaux de réhabilitation d’un local, tel qu’une salle polyvalente, dans le but d’en favoriser l’accès aux personnes à mobilité réduite, il est possible de bénéficier d’un taux de TVA réduit à 5,5 % pour l’installation d’ascenseurs et matériels assimilés spécialement conçus pour les personnes handicapées et dont les caractéristiques sont fixées par arrêté du ministre chargé de l’économie et des finances, conformément aux dispositions de l’article 278-0 bis du code général des impôts. À l’inverse, d’autres travaux, qui permettent tout autant de faciliter l’accès à un bâtiment par les personnes à mobilité réduite, tels que l’installation d’une rampe, ne bénéficient pas de ce taux réduit et sont soumis à un taux de TVA de 20 %. Il lui demande donc quelles dispositions il compte prendre afin que le taux réduit de TVA s’applique à l’ensemble des travaux permettant l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux locaux ouverts au public.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8899</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’amélioration de la vie des personnes souffrant d’un handicap est une préoccupation constante du Gouvernement. En matière de taxe sur la valeur ajoutée (TVA), le taux réduit de 5,5 % s’applique tout d’abord aux appareillages, équipements et matériels destinés à l’usage des personnes handicapées conformément aux dispositions du 2° du A de l’article 278 0-bis du code général des impôts (CGI). Relèvent ainsi de ce taux les appareillages pour handicapés mentionnés aux chapitres Ier et III à VII du titre II et au titre IV de la liste, régulièrement actualisée, des produits et des prestations remboursables prévue à l’article L. 165-1 du code de la sécurité sociale. En outre, bénéficient également du taux réduit de 5,5 % les appareillages pour handicapés mentionnés au titre III de la liste précitée ou pris en charge au titre des prestations d’hospitalisation définies aux articles L. 162-22-6 et L. 162-22-7 du même code, et dont la liste est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et du budget. Cette dernière, régulièrement actualisée depuis 2005, a également fait l’objet d’une mise à jour par arrêté du 18 février 2015. Sont également soumis au taux réduit de 5,5 % de la TVA les équipements spéciaux, dénommés aides techniques et autres appareillages, dont la liste est fixée par arrêté du ministre du budget dans des termes très génériques, permettant la prise en compte des évolutions techniques des appareillages, qui sont conçus exclusivement pour les personnes handicapées en vue de la compensation d’incapacités graves, ou encore les ascenseurs et matériels assimilés, spécialement conçus pour les personnes handicapées et dont les caractéristiques sont fixées par arrêté du ministre chargé de l’économie et des finances. Outre le bénéfice du taux réduit pour tous ces équipements, le taux réduit de 5,5 % est également applicable aux travaux de rénovation des logements locatifs sociaux qui concourent directement à l’accessibilité de l’immeuble et du logement et à l’adaptation du logement aux personnes en situation de handicap conformément au 2° du 1 du IV de l’article 278 sexies du CGI. C’est encore le même taux réduit de 5,5 % prévu au D de l’article 278-0 bis déjà cité qui s’applique aux prestations de services exclusivement liées aux gestes essentiels de la vie quotidienne des personnes handicapées fournies par des associations, entreprises ou organismes déclarées en application de l’article L. 7232-1-1 du code du travail. De plus, les travaux réalisés pour une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite portant sur des locaux à usage d’habitation achevés depuis plus de deux ans relèvent du taux réduit de 10 % de la TVA selon les dispositions de l’article 279-0 bis du CGI. Toutefois, ces travaux réalisés dans un local affecté à un usage autre que l’habitation, telle une salle polyvalente, n’entrent pas dans le champ d’application de cette mesure. La directive no 2006/112/CE du Conseil du 28 novembre 2006 relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (« directive TVA ») fixe les produits et prestations que les Etats membres peuvent soumettre à un taux réduit de la TVA. Elle ne vise pas les travaux en faveur de l’accessibilité dans des immeubles autres que des logements privés. Une telle extension n’est donc pas possible et exposerait la France à un contentieux qu’elle serait assurée de perdre. Dès lors, les travaux réalisés pour une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite dans des locaux ouverts au public relèvent du taux normal de la TVA. Enfin, il existe un crédit d’impôt sur le revenu dédié aux dépenses d’équipements de l’habitation principale en faveur de l’aide aux personnes les plus fragiles. Codifié sous l’article 200 quater A du CGI, il s’applique, notamment, au coût des équipements spécialement conçus pour les personnes âgées ou handicapées, quelle que soit la date d’achèvement de l’immeuble dans lequel ils sont installés. La liste limitative des équipements éligibles au crédit d’impôt, qui figure à l’article 18 ter de l’annexe IV au CGI, est fixée par arrêté conformément au 2 de l’article 200 quater A du CGI. Cette liste comprend des équipements sanitaires, de sécurité et d’accessibilité attachés à perpétuelle demeure à la résidence principale. La liste complète des équipements éligibles figure au BOI-ANNX-000048-20140210, publié au Bulletin officiel des finances publiques – impôts. Ce crédit d’impôt, dont le taux est fixé à 25 % pour les dépenses d’acquisition d’équipements spécialement conçus pour les personnes âgées ou handicapées, a d’ailleurs été prorogé de trois ans, soit jusqu’au 31 décembre 2017, par l’article 73 de la loi no 2014-1654 du 29 décembre 2014 de finances pour 2015. L’ensemble de ces mesures constitue un effort substantiel consenti par la collectivité nationale à l’amélioration de la vie quotidienne des personnes handicapées, en veillant à maintenir à jour des évolutions technologiques les listes des équipements concernés.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>42822</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8900</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Économie et finances</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts et taxes
	            (évasion fiscale — rapport — propositions)
	            42822. — 19 novembre 2013. — M. Christian Estrosi* interroge M. le ministre de l’économie et des finances sur la proposition formulée dans le rapport intitulé « Évasion des capitaux et finance : mieux connaître pour mieux combattre » de la commission d’enquête sénatoriale sur le rôle des banques et acteurs financiers dans l’évasion des ressources financières consistant à instituer une obligation de déclaration préalable des schémas d’optimisation fiscale, pesant sur les intermédiaires. Il lui demande son avis sur cette proposition et, le cas échéant, dans quels délais elle pourrait être mise en œuvre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>43522</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8900</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Économie et finances</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts et taxes
	            (évasion fiscale — rapport parlementaire — propositions)
	            43522. — 26 novembre 2013. — Mme Véronique Louwagie* interroge M. le ministre de l’économie et des finances sur les recommandations proposées dans le rapport sénatorial rendu au nom de la commission d’enquête sur le rôle des banques et acteurs financiers dans l’évasion des ressources financières en ses conséquences fiscales et sur les équilibres économiques ainsi que sur l’efficacité du dispositif législatif, juridique et administratif destiné à la combattre et publié au Journal officiel le 18 octobre 2013. Ce rapport incite fortement la puissance publique à approfondir la supervision en améliorant ses outils. Il est notamment recommandé d’instituer une obligation de déclaration préalable des schémas d’optimisation fiscale, pesant sur les intermédiaires. Aussi, souhaite-t-elle connaître les intentions du Gouvernement à l’égard de cette recommandation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>73340</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8900</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Louis Christ</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts et taxes
	            (évasion fiscale — schéma d’optimisation fiscale — élaboration — perspectives)
	            73340. — 3 février 2015. — M. Jean-Louis Christ* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur l’optimisation fiscale des entreprises. Plusieurs rapports successifs (Migaud 2009, Bocquet 2011, Muet 2013) préconisent un système de transmission obligatoire à l’administration des schémas d’optimisation fiscale. Ce principe a déjà fait ses preuves dans plusieurs pays étrangers, dont le Royaume-Uni. Une telle disposition a été proposée par le législateur en loi de finances l’année dernière, dans une version non-conforme à la Constitution et censurée par le Conseil constitutionnel. Il lui demande s’il a l’intention de proposer un nouveau système de déclaration obligatoire des schémas d’optimisation, conformément à sa volonté d’instaurer un climat de confiance entre les entreprises et l’administration fiscale.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8900</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Il convient de rappeler que les dispositifs législatifs en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales ont été considérablement renforcés depuis 2012, avec l’adoption de plus de 70 mesures législatives et réglementaires spécifiques. Le Gouvernement est en outre très actif pour soutenir les initiatives et les travaux des instances internationales et communautaires dans ce domaine. Cela étant, la question des schémas d’optimisation fiscale est juridiquement et techniquement complexe, tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’en préciser la portée et les limites, comme cela a pu être précisé lors des nombreux échanges intervenus au cours des deux dernières années à l’occasion notamment de l’examen des lois de finances. De plus, elle s’inscrit, en France, dans un cadre juridique différent de celui qui prévaut dans de nombreux autres Etats ayant instauré une obligation de déclaration de montages. En premier lieu, il est rappelé que le choix par le contribuable de la voie fiscale la moins onéreuse est admis tant par les juges national et communautaire que par l’administration fiscale, qui en tire les conséquences de droit. En droit interne, la procédure juridique de répression des abus de droit dont les conditions de mise en œuvre et les garanties ont été largement encadrées par le juge, répond assez largement à ces préoccupations. Face à des schémas d’optimisation fiscale abusifs, l’administration fiscale peut, le cas échéant, utiliser le dispositif de l’abus de droit, prévu à l’article L. 64 du livre des procédures fiscales (LPF), pour écarter non seulement les actes qui ont un caractère fictif, mais aussi ceux qui, recherchant le bénéfice d’une application littérale des textes ou de décisions à l’encontre des objectifs poursuivis par leurs auteurs, n’ont pu être inspirés par aucun autre motif que celui d’éluder ou d’atténuer les charges fiscales que l’intéressé, si ces actes n’avaient pas été passés ou réalisés, aurait normalement supportées eu égard à sa situation ou à ses activités réelles. Par ailleurs, afin d’obtenir davantage de sécurité juridique et se prémunir contre le risque d’une procédure d’abus de droit, le contribuable a la faculté de consulter l’administration fiscale, préalablement à la conclusion d’un ou plusieurs actes, en lui fournissant tous éléments utiles pour apprécier la portée véritable de cette opération, selon la procédure de rescrit prévue à l’article L. 64 B du LPF. S’agissant plus spécifiquement de l’institution d’une déclaration des schémas d’optimisation fiscale, il est précisé que les schémas qui ont une dimension fiscale sont quotidiens dans la vie des affaires. Ainsi, la mise en société d’une entreprise individuelle a des conséquences fiscales immédiates qui peuvent se révéler favorables pour l’entrepreneur mais qui ne sont pas ses seules motivations. En conséquence, à défaut d’être en capacité d’en préciser le champ d’application avec suffisamment de pertinence, l’obligation déclarative envisagée entraînerait le dépôt d’un nombre extrêmement important de documents d’intérêt fiscal très inégal et que l’administration ne pourrait matériellement pas exploiter, alors même que de très nombreux actes font d’ores et déjà l’objet d’obligations déclaratives. Il est également délicat d’organiser un régime de sanction solidaire entre le contribuable et son conseil qui serait le promoteur de ce type de montages. A cet égard, la censure, par le Conseil constitutionnel (décision no 2013-685 DC du 29 décembre 2013), de l’article 96 du projet de loi de finances pour 2014, qui prévoyait que toute personne commercialisant un schéma d’optimisation fiscale est tenue de le déclarer à l’administration préalablement à sa commercialisation, a mis en exergue ces difficultés juridiques de détermination du champ d’une telle mesure et des opérateurs économiques concernés. En outre, des travaux importants sont en cours à l’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sur cette question, dont il est préférable d’attendre les conclusions et préconisations, avant de déterminer dans quelle mesure et selon quelles modalités, le cas échéant, de nouvelles dispositions particulières seraient nécessaires dans notre corpus juridique. Dans l’attente de ces conclusions et dans le cadre des mesures d’amélioration des relations entre l’administration fiscale et les entreprises présentées en avril 2015, une approche différente a été retenue, qui poursuit les mêmes objectifs sans comporter les inconvénients évoqués supra. Elle prend la forme d’une publication périodique par l’administration fiscale de pratiques et montages qu’elle considère comme abusifs. Ces publications, à vocation préventive, concernent tous les impôts et tous les contribuables ; elles portent sur un champ plus large que la mesure envisagée. En conséquence, au vu de l’ensemble de ces dispositions, qui sont de nature à répondre aux préoccupations, et compte tenu des travaux internationaux en cours, l’institution d’une déclaration préalable des schémas d’optimisation fiscale apparaît prématurée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>51168</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8902</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Le Ray</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Économie et finances</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	            (Cour des comptes — rapport annuel 2014 — conclusions)
	            51168. — 4 mars 2014. — M. Philippe Le Ray* attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur les recommandations formulées par la cour des comptes dans son rapport annuel 2014. Les magistrats de la rue Cambon préconisent, concernant les missions fiscales de la douane, de substituer une amende contraventionnelle à la taxe sur les appareils automatiques et un crédit d’impôt aux remboursements de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques. Il lui demande les intentions du Gouvernement à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>51706</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8902</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Claude de Ganay</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Économie et finances</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (budget : services extérieurs — douanes — Cour des comptes — rapport — préconisations)
	            51706. — 11 mars 2014. — M. Claude de Ganay* attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur les recommandations du rapport public annuel 2014 de la Cour des comptes concernant les missions fiscales de la Douane. Ce rapport préconise de substituer une amende contraventionnelle à la taxe sur les appareils automatiques et un crédit d’impôt aux remboursements de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). Il lui demande si le Gouvernement prévoit de suivre cette préconisation.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8902</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans son rapport annuel 2014, la Cour des comptes préconise de supprimer la taxe sur les appareils automatiques et d’y substituer une amende contraventionnelle élevée en cas de non déclaration aux autorités publiques. Le rendement annuel de la taxe sur les appareils automatiques prévue aux articles 613 ter et suivants du code général des impôts était faible (500 000 euros par an) et disproportionné par rapport à son coût de gestion. Le Parlement a donc voté la suppression de la taxe sur les appareils automatiques dans le cadre de la loi du 29 décembre 2014 de finances pour 2015. Cette décision répond à la volonté du Gouvernement de rationaliser la fiscalité dans ce domaine et de supprimer les taxes à faible rendement. Par ailleurs, la recommandation de la Cour des comptes de remplacer le dispositif de remboursement de la TICPE par un crédit d’impôt susceptible d’être contrôlé dans le cadre de l’examen de la situation fiscale d’ensemble des contribuables se heurte à plusieurs obstacles. Tout d’abord, la conformité de cette proposition avec le cadre juridique applicable n’est pas assurée. En effet, si la directive 2003/96/CE du Conseil du 27 octobre 2003 restructurant le cadre communautaire de taxation des produits énergétiques et de l’électricité permet aux États membres d’accorder des exonérations ou des réductions de taxe intérieure de consommation, celles-ci ne peuvent intervenir que sous l’une des trois formes mentionnées à l’article 6 de ladite directive, c’est-à-dire : directement, sous la forme d’un taux de taxe différencié ou sous la forme d’un remboursement total ou partiel du montant de la taxe. Le crédit d’impôt ne figure pas au nombre des modalités de réduction prévues par la directive. Par conséquent, l’institution d’un crédit d’impôt méconnaîtrait le droit communautaire. Ensuite, les modalités pratiques de la mise en place d’un crédit d’impôt soulèvent des questions qui ne semblent pas pouvoir trouver de réponse satisfaisante. Le mécanisme du crédit d’impôt n’apparaît pas envisageable avec la TICPE dès lors que la perception de cette taxe s’effectue lors de la mise à la consommation des produits pétroliers en sortie de régime suspensif, sans distinguer l’usage final du carburant considéré. Compte-tenu de ce qui précède, la question se pose de savoir sur quel impôt imputer ce crédit d’impôt (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés), étant précisé que les bénéficiaires du taux réduit de TICPE (taxis, transporteurs routiers de marchandises nationaux et communautaires, transporteurs routiers de voyageurs) ne sont pas tous soumis aux mêmes impôts. Selon les cas et la forme juridique des contribuables, les bénéficiaires du taux réduit sont soumis à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés. Le mécanisme du crédit d’impôt ne couvrirait pas la totalité de l’objectif recherché puisque, lorsque ces bénéficiaires ne sont pas imposables, ce mécanisme implique, comme dans le système actuel, un remboursement par l’administration. De même, le crédit d’impôt ne pourra pas être appliqué aux transporteurs routiers communautaires qui ne sont redevables d’aucune fiscalité en France. Ceux-ci devront donc continuer à bénéficier du dispositif actuel de remboursement. De plus, les conséquences de la mise en œuvre du crédit d’impôt pour les opérateurs peuvent se révéler défavorables. Si le crédit d’impôt est annuel au lieu d’être un remboursement semestriel comme aujourd’hui, la situation sera moins favorable pour la trésorerie des transporteurs routiers. Enfin, le remboursement de la TICPE est conditionné au dépôt d’une demande, accompagnée de pièces justificatives permettant de vérifier la situation de l’opérateur, qui fait l’objet d’un premier contrôle de recevabilité effectué avant toute décision de remboursement (vérification des immatriculations, du poids des véhicules, de l’autorisation de stationnement pour les taxis, etc.). La mise en place d’un crédit d’impôt reporterait le contrôle du bien-fondé et des pièces justificatives lors d’un éventuel contrôle de l’administration. Dans ces conditions, la solution du crédit d’impôt impliquerait de transférer la charge de gestion et de contrôle de la DGDDI vers la DGFiP, et donc, de substituer à un contrôle documentaire systématique de la situation fiscale des redevables par la DGDDI à l’occasion de chaque demande de remboursement, un contrôle épisodique et, pour le moins, aléatoire effectué par les services de la DGFiP à l’occasion du contrôle des déclarations de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur les revenus. Enfin, il convient de préciser que la DGDDI a engagé une réforme de la gestion de ces remboursements afin de diminuer les coûts de gestion et d’intervention en mettant prochainement à la disposition des opérateurs une télé procédure, dénommée SIDECAR WEB, destinée à la dématérialisation des demandes de remboursement et des pièces justificatives. Par ailleurs, il est prévu la centralisation de la gestion des demandes de remboursement partiel de la TICPE aux transporteurs routiers nationaux auprès du service national douanier de la fiscalité routière (SNDFR). Cette centralisation de la fiscalité routière prend effet progressivement, à compter du 1er juillet 2015, pour être finalisée au 1er janvier 2017.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81425</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8903</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Le Ray</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[finances publiques
	            (déficit budgétaire — Cour des comptes — rapport)
	            81425. — 16 juin 2015. — M. Philippe Le Ray* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le rapport sur le budget de l’État en 2014 produit par la Cour des comptes. Les magistrats de la rue de Cambon y indiquent que l’exécution budgétaire de 2014 démontre qu’une loi de finances initiale construite à partir de prévisions de recettes fiscales surestimées et de dotations budgétaires trop souvent sous-calibrées ne peut permettre une exécution budgétaire conforme aux engagements de la France. C’est pourquoi ils préconisent d’établir et rendre public un document de référence précisant les méthodes et le processus de prévision des recettes pour les principaux impôts. Il lui demande les intentions du Gouvernement sur ce point.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81920</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8903</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[finances publiques
	            (déficit budgétaire — Cour des comptes — rapport)
	            81920. — 23 juin 2015. — M. Charles-Ange Ginesy* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le rapport sur le budget de l’État en 2014 produit par la Cour des comptes. Le rapport recommande d’établir et rendre public un document de référence précisant les méthodes et le processus de prévision des recettes pour les principaux impôts. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur cette recommandation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81926</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8903</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Le Ray</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[finances publiques
	            (déficit budgétaire — Cour des comptes — rapport)
	            81926. — 23 juin 2015. — M. Philippe Le Ray* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le rapport sur le budget de l’État en 2014 de la Cour des comptes, rendu public le 27 mai 2015. Dans le chapitre sur les recettes fiscales, les magistrats préconisent une nouvelle fois d’établir et rendre public un document de référence précisant les méthodes et le processus de prévision des recettes pour les principaux impôts. Il lui demande les intentions du Gouvernement sur ce point.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8903</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[A l’heure actuelle, de nombreux documents sont transmis à la Représentation nationale concernant les prévisions de recettes fiscales. Les annexes au projet de loi de finances (PLF) sur les recettes sont nombreuses et riches (voies et moyens tome I, rapport économique, social et financier). Le voies et moyens analyse notamment la prévision effectuée ligne par ligne d’impôt. Suite aux recommandations de la Cour des comptes, des encadrés spécifiques ont été ajoutés à l’occasion du dépôt du PLF 2015, détaillant la méthode de prévision pour les principaux impôts (impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés, taxe sur la valeur ajoutée et taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques). Le rapport économique, social et financier explicite également les prévisions de recettes et leurs sous-jacents macroéconomiques. Des analyses supplémentaires sont par ailleurs fournies au Parlement lors de réponses aux questionnaires parlementaires, à l’occasion de chaque loi de finances initiale ou rectificative. La France se distingue à cet égard au plan international, étant régulièrement classée par l’Open Budget Survey parmi les pays les plus transparents en matière d’information budgétaire. La forme sous laquelle les explications sont fournies actuellement (notamment ligne par ligne d’impôt dans le voies et moyens tome I, ou dans des réponses à des questionnaires spécifiques) permet tout à la fois une approche économique globale sous forme synthétique et une analyse au cas par cas, en fonction des spécificités de chaque impôt à un moment donné. Ce format permet ainsi de conduire une analyse flexible et adaptée en fonction de l’évolution des lois fiscales. Celui-ci apparaît plus pertinent qu’un recueil unique qui demanderait de décrire des méthodes figées dans un contexte pourtant mouvant.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81426</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8904</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Le Ray</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[finances publiques
	            (déficit budgétaire — Cour des comptes — rapport)
	            81426. — 16 juin 2015. — M. Philippe Le Ray* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le rapport sur le budget de l’État en 2014 produit par la Cour des comptes. Les magistrats de la rue de Cambon y indiquent que l’exécution budgétaire de 2014 démontre qu’une loi de finances initiale construite à partir de prévisions de recettes fiscales surestimées et de dotations budgétaires trop souvent sous-calibrées ne peut permettre une exécution budgétaire conforme aux engagements de la France. C’est pourquoi ils préconisent de réaliser et publier, dans l’annexe Voies et moyens du projet de loi de finances, des analyses approfondies des écarts entre prévision et exécution de recettes fiscales. Il lui demande les intentions du Gouvernement sur ce point.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81924</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8904</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Le Ray</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[finances publiques
	            (déficit budgétaire — Cour des comptes — rapport)
	            81924. — 23 juin 2015. — M. Philippe Le Ray* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le rapport sur le budget de l’État en 2014 de la Cour des comptes rendu public le 27 mai 2015. Dans le chapitre sur les recettes fiscales, les magistrats préconisent une nouvelle fois de réaliser et de publier, dans l’annexe Voies et moyens du projet de loi de finances, des analyses approfondies des écarts entre prévision et exécution de recettes fiscales. Il lui demande les intentions du Gouvernement sur ce point.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8904</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La recommandation de la Cour des comptes relative à la production d’analyse des écarts entre prévision et exécution des recettes fiscales est mise en œuvre par le Gouvernement. En effet, le Gouvernement conduit chaque année des analyses approfondies, aussi bien concernant les prévisions de recettes que l’écart entre prévision et exécution. Les annexes au projet de loi de finances (PLF) sur les recettes publiées au moment du dépôt du projet de loi de finances (voies et moyens tome I, rapport économique, social et financier -RESF-) contiennent ainsi des informations riches détaillées sur ce sujet. Les voies et moyens tome I revient notamment sur l’exécution de l’année passée et ses déterminants, et ce ligne par ligne d’impôt. Dans les cas où l’écart entre prévision et exécution est prononcé, celui-ci est également analysé (par exemple pour les recettes de TVA en 2012, dans les voies et moyens annexé au PLF pour 2014). De même, dans le RESF une analyse sur l’exécution est effectuée de façon approfondie lorsque l’écart à la prévision est important (par exemple pour les recettes d’impôt sur le revenu en 2013 dans le RESF annexé au PLF pour 2015). Des analyses supplémentaires sur l’écart entre prévision et exécution sont par ailleurs fournies au Parlement et à la Cour des comptes lors de réponses à plusieurs questionnaires, notamment lors du projet de loi de règlement et du PLF rectificative de fin d’année. Les documents budgétaires fournissent donc l’information demandée sur l’écart entre prévision et exécution, l’analyse menée étant appelée à être d’autant plus approfondie que ces écarts sont significatifs. Le Gouvernement continuera de compléter chaque année le champ et la qualité de cette information, afin d’améliorer la qualité des documents budgétaires.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81978</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8904</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Bouchet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	            (paiement — prélèvement à la source — perspectives)
	            81978. — 23 juin 2015. — M. Jean-Claude Bouchet* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics au sujet des garanties qui pourront être apportées dans le cadre du prélèvement à la source de l’impôt. Le prélèvement à la source de l’impôt ne sera-t-il pas la première étape de la fusion de l’impôt sur le revenu et la CSG et par conséquent une nouvelle et énième hausse du taux de l’imposition pour une majorité de contribuables ? Il souhaite des éclaircissements à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82928</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8904</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Chrétien</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	            (paiement — prélèvement à la source — perspectives)
	            82928. — 30 juin 2015. — M. Alain Chrétien* attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le prélèvement à la source. La mise en place du prélèvement à la source pose, à terme, la question de la fusion entre l’impôt sur le revenu (IR) et la contribution sociale généralisée (CSG). La fusion d’un impôt progressif et familial assis sur le revenu net global et d’une contribution proportionnelle et individuelle assise sur le revenu brut catégoriel est risquée. Comme le souligne le rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) rendu public en février 2015, « au regard des différences actuelles d’assiette et de barème entre l’IR et la CSG, leur fusion entraînerait nécessairement des transferts de charge importants entre contribuables ». Il rappelle que l’assiette actuelle de l’IR concentre la pression fiscale sur seulement 46 % des foyers fiscaux, et que 10 % des foyers fiscaux acquittent à eux seuls 70 % de l’IR. Une fusion de l’IR et de la CSG et les transferts non maîtrisés qui en découlent risqueraient de pénaliser, une fois de plus, les classes moyennes. Aussi, il souhaite s’assurer auprès du ministre que le prélèvement à la source ne constitue pas un préalable à une fusion l’IR-CSG.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8904</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[A l’occasion du conseil des ministres du 17 juin 2015, le Gouvernement a confirmé que la réforme du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu serait engagée dès 2016 pour une mise en œuvre à compter du 1er janvier 2018. Le projet de mise en place d’une retenue à la source sur lequel l’administration fiscale conduit actuellement des expertises consiste en une refondation du calendrier et des modalités du recouvrement de l’impôt. En supprimant le décalage d’un an entre la perception du revenu et le paiement de l’impôt correspondant, cette réforme facilitera le paiement de l’impôt et la gestion de leur trésorerie – en particulier pour ceux qui partent à la retraite ou qui connaissent une période de chômage et subissent une baisse sensible de leurs revenus.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84314</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8905</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Barbier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur les sociétés
	            (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi — exploitations agricoles — application — perspectives)
	            84314. — 7 juillet 2015. — M. Jean-Pierre Barbier* appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur l’intérêt à élargir le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) aux chefs d’exploitation. Le CICE a pour but de favoriser l’emploi. Il serait judicieux que toutes les formes d’emploi puissent être soutenues, y compris les emplois non-salariés. C’est pourquoi il serait opportun que le CICE soit également accessible aux chefs d’exploitations agricoles, en vue de réduire leurs charges et donc de redonner de la compétitivité aux entreprises. Il lui demande de lui indiquer sa position sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84929</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8905</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Perrut</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur les sociétés
	            (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi — exploitations agricoles — application — perspectives)
	            84929. — 14 juillet 2015. — M. Bernard Perrut* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur le CICE qui a pour but de favoriser l’emploi et exige que toutes les formes d’emploi puissent être soutenues, y compris les emplois non-salariés. Il souhaite connaître les intentions du Gouvernement afin que le CICE soit également accessible aux chefs d’exploitation agricole en vue de réduire leurs charges et donc de redonner de la compétitivité aux entreprises. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8905</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), prévu à l’article 244 quater C du code général des impôts a été institué en faveur des entreprises imposées d’après leur bénéfice réel et soumises à l’impôt sur les bénéfices ou à l’impôt sur le revenu. Il s’applique quel que soit le mode d’exploitation de ces entreprises (entreprise individuelle ou société) et quelle que soit la catégorie d’imposition à laquelle elles appartiennent (bénéfices industriels et commerciaux, bénéfices non commerciaux, bénéfices agricoles) dès lors que ces entreprises emploient du personnel salarié. Ce crédit d’impôt a pour objet, en diminuant le coût du travail des salariés rémunérés jusque 2,5 SMIC, d’améliorer la compétitivité des entreprises et de soutenir prioritairement l’emploi. C’est pourquoi il est calculé sur la masse salariale supportée par les entreprises. Par conséquent, les chefs d’exploitation agricole sont susceptibles de bénéficier du CICE dans la mesure où ils emploient des salariés. Il n’est donc pas envisagé de prendre en compte la rémunération des exploitants individuels agricoles qui, par hypothèse, est représentée par le bénéfice même réalisé par l’entreprise.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85268</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8905</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Jo Zimmermann</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	            (exonération — formation professionnelle — organismes — réglementation)
	            85268. — 14 juillet 2015. — Mme Marie-Jo Zimmermann attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les difficultés rencontrées par les entreprises dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions d’exonération de TVA en matière de formation professionnelle continue (FPC). En effet, les actions de FPC assurées par des organismes privés ne sont exonérées qu’à certaines conditions, et à condition notamment que les organismes soient titulaires d’une attestation remise par l’autorité administrative dont relèvent leurs actions, reconnaissant qu’ils remplissent les conditions fixées par la réglementation en vigueur pour exercer leur activité dans le cadre de la FPC. Une jurisprudence récente de la CAA Versailles du 1er février 2011 (n° 09-2201, 3e ch.), n’ayant pas donné lieu à un pourvoi en Conseil d’État, réserve l’application de l’exonération de TVA aux seules activités de formation professionnelle continue réalisées par le prestataire ou ses préposés, en excluant l’application de l’exonération à celles qui auraient été dispensées à l’aide d’un collaborateur indépendant agissant en nom personnel ou dans le cadre d’une forme sociale quelconque. Or les entreprises de formation professionnelle continue ne savent pas nécessairement à l’avance quelle sera la personne qui assurera la formation, ni si cette personne sera un préposé salarié ou un collaborateur indépendant agissant en nom personnel ou dans le cadre d’une forme sociale. Les bénéficiaires des formations étant dans certains cas des personnes non assujetties ou des personnes assujetties n’ayant pas un coefficient de déduction intégral, le contrat initial est conclu sur la base d’un prix incluant l’impact de la TVA de façon définitive, et il n’est pas envisageable de dire à son client que le prix pourra varier à concurrence de la TVA selon que la personne qui assurera effectivement la formation est un préposé salarié ou un collaborateur indépendant exerçant sans lien de subordination. Elle lui demande donc quelle est la position de l’administration centrale sur ce point.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8905</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En principe, doivent être soumises à la TVA les prestations de services effectuées à titre onéreux par un assujetti à la TVA, c’est-à- dire par une personne exerçant à titre indépendant une activité économique. Toutefois, les dispositions du i) du 1 de l’article 132 de la directive no 2006/112/CE du 28 novembre 2006 prévoient l’exonération de la TVA de la formation ou du recyclage professionnel ainsi que les prestations de services et les livraisons de biens qui leur sont étroitement liées, effectuées par des organismes de droit public de même objet ou par d’autres organismes reconnus comme ayant des fins comparables par l’Etat membre concerné. Ces dispositions sont transposées au a du 4° du 4 de l’article 261 du code général des impôts (CGI) qui exonère les opérations de formation professionnelle continue au sens du code du travail ainsi que les opérations qui leur sont étroitement liées lorsqu’elles sont assurées, soit par des personnes morales de droit public, soit par des personnes de droit privé titulaires d’une attestation délivrée dans les conditions des articles 202 A à 202 D de l’annexe II au CGI reconnaissant qu’elles remplissent les conditions fixées pour exercer leur activité dans le cadre de la formation professionnelle continue. La Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) a précisé dans un arrêt du 14 juin 2007 (aff. C-434/05) « Horizon Collège » la notion d’enseignement au sens de l’exonération de TVA. Il ressort de cette jurisprudence qu’un contrat qui met, contre rémunération, un enseignant à disposition d’une structure d’enseignement, même si elle conserve l’entière responsabilité vis-à-vis des élèves, ne rentre pas, mécaniquement, dans le champ d’application des dispositions de la directive susmentionnée. Ce type de prestations, susceptible d’être exonérée de TVA en tant que prestation étroitement liée à l’enseignement ou à la formation, doit être effectué par un établissement public ou un établissement privé reconnu comme ayant des fins comparables par l’État membre concerné. Au cas particulier, afin de pouvoir bénéficier de l’exonération susvisée, l’organisme de formation et la structure extérieure qui met à disposition de l’organisme des formateurs, doivent tous deux être titulaires de l’attestation visée à l’article 202 A de l’annexe II au CGI.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87213</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8906</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Daniel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	            (taux — taux réduit — produits à faible externalité — perspectives)
	            87213. — 11 août 2015. — M. Yves Daniel* interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’instauration d’une TVA à taux réduit pour les produits « à faible externalité ». L’adoption récente de la loi transition énergétique pour la croissance verte, l’organisation en fin d’année de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques ou encore la promotion de l’agroécologie, montrent que la France s’est résolument engagée sur la voie d’une économie verte. Cette dernière demande une adaptation des habitudes et des comportements mais permet, en contrepartie, d’épargner à la collectivité des coûts environnementaux et sanitaires importants à court, moyen et long termes. À titre d’exemple en 2011 le Commissariat général au développement durable estimait à 54 milliards d’euros le coût annuel des pollutions agricoles (pesticides et nitrates) des eaux de surface et côtières, soit l’équivalent du budget annuel de la PAC. Or, malgré l’ampleur des chiffres en jeu, la fiscalité actuelle ne fait aucune différence entre un produit bio et un produit conventionnel, alors même que leurs impacts environnementaux sont radicalement différents. C’est la raison pour laquelle la mission sur la transition économique pour les acteurs du nouveau monde, qui a rendu ses conclusions fin juin 2015, propose, entre autres, d’appliquer aux produits bio et plus largement aux produits éco-conçus et issus de l’économie circulaire une TVA incitative. Celle-ci permettrait d’accompagner la transition vers une production agricole et une alimentation durables en rendant plus accessibles les produits les plus vertueux pour l’environnement et la santé des consommateurs. Aussi il lui demande dans quelle mesure cette recommandation pourrait être mise en œuvre dans le PLF 2016. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87372</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8906</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	            (taux — taux réduit — produits à faible externalité — perspectives)
	            87372. — 18 août 2015. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’instauration d’une TVA à taux réduit pour les produits « à faible externalité ». L’adoption récente de la loi transition énergétique pour la croissance verte, l’organisation en fin d’année de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques ou encore la promotion de l’agro écologie, montrent que la France s’est résolument engagée sur la voie d’une économie verte. Cette dernière demande une adaptation des habitudes et des comportements mais permet, en contrepartie, d’épargner à la collectivité des coûts environnementaux et sanitaires importants à court, moyen et long termes. À titre d’exemple en 2011 le Commissariat général au développement durable estimait à 54 milliards d’euros le coût annuel des pollutions agricoles (pesticides et nitrates) des eaux de surface et côtières, soit l’équivalent du budget annuel de la PAC. Or, malgré l’ampleur des chiffres en jeu, la fiscalité actuelle ne fait aucune différence entre un produit bio et un produit conventionnel, alors même que leurs impacts environnementaux sont radicalement différents. C’est la raison pour laquelle la mission sur la transition économique pour les acteurs du nouveau monde, qui a rendu ses conclusions fin juin 2015, propose, entre autres, d’appliquer aux produits bio et plus largement aux produits éco-conçus et issus de l’économie circulaire une TVA incitative. Celle-ci permettrait d’accompagner la transition vers une production agricole et une alimentation durables en rendant plus accessibles les produits les plus vertueux pour l’environnement et la santé des consommateurs. Aussi il lui demande dans quelle mesure cette recommandation pourrait être mise en œuvre dans le PLF 2016. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8906</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La directive no 2006/112 CE du Conseil du 28 novembre 2006 relative au système commun de valeur ajoutée n’autorise l’application des taux réduits de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) que pour certains biens et services limitativement énumérés. Or, le droit de l’Union européenne ne permet pas aujourd’hui d’appliquer de façon générale un taux réduit de la TVA aux produits éco-conçus et issus de l’économie circulaire. En matière alimentaire, le 1° du A de l’article 278-0 bis du code général des impôts soumet au taux réduit de 5,5 % de la TVA les opérations d’achat, d’importation, d’acquisition intracommunautaire, de vente, de livraison, de commission, de courtage portant sur l’eau et les boissons non alcooliques ainsi que les produits destinés à l’alimentation humaine, hormis quelques exceptions. L’application du taux réduit à ces produits ne fait donc pas de distinction selon leur filière d’origine. Favoriser les produits alimentaires « bio » par la TVA ne pourrait donc s’envisager qu’en remontant à 10 % ou 20 % le taux de TVA applicable aux autres produits alimentaires. Une telle mesure irait à l’encontre de la politique conduite par le Gouvernement visant à préserver l’accès des concitoyens dont les revenus sont les plus modestes aux produits de première nécessité, tels que les produits alimentaires.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>25952</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            25952. — 7 mai 2013. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la très forte augmentation du nombre d’usurpations de plaques d’immatriculation. En effet, en 2012 le nombre d’usurpations de plaques d’immatriculation constatées par les forces de l’ordre est de 17 479 délits, soit un bond de 73 %. Face à cette nouvelle atteinte à la sécurité juridique des biens de nos concitoyens, il le remercie de lui indiquer quelles mesures il entend prendre pour lutter contre cette forme de délinquance et s’il compte prendre des dispositions pour mieux informer les personnes victimes de ces usurpations de leurs droits et des démarches à entreprendre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>29348</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. André Chassaigne</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            29348. — 18 juin 2013. — M. André Chassaigne* interroge M. le ministre de l’intérieur sur les difficultés des propriétaires d’automobiles victimes d’usurpation du numéro d’immatriculation. Les automobilistes sont parfois victimes de poursuites judiciaires suite à des infractions commises par d’autres conducteurs détournant la plaque d’immatriculation de leur véhicule. Face aux accusations parfois graves portées à leur encontre, ces propriétaires doivent alors prouver leur bonne foi et l’existence de cette usurpation, en engageant des démarches administratives lourdes, longues et parfois coûteuses. Il s’agit notamment de contester l’amende, de déposer plainte, le cas échéant de demander l’attribution d’une nouvelle immatriculation, de faire une requête en exonération… Dans ces conditions, il lui demande si une procédure simplifiée spécifique et une structure d’écoute, dédiées aux victimes d’usurpation au numéro d’immatriculation, ne pourraient pas être mises en place.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>48498</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            48498. — 4 février 2014. — M. Philippe Armand Martin* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les difficultés rencontrées par les automobilistes victimes d’usurpation de plaques d’immatriculation. En 2012, plus de 17 000 cas avaient été recensés. Compte tenu de la recrudescence de ces usurpations, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu’il entend mettre en oeuvre pour lutter efficacement contre ce phénomène.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>49097</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            49097. — 11 février 2014. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’usurpation des plaques d’immatriculation, qui a connu une augmentation de 73 % en 2012. Les victimes rencontrent de nombreuses difficultés pour déposer plainte auprès des services de la gendarmerie nationale ou de la police nationale et faire reconnaître les erreurs administratives. Il souhaiterait savoir ce que le Gouvernement entend faire à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>49098</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Nachury</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            49098. — 11 février 2014. — Mme Dominique Nachury* appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les usurpations de plaques d’immatriculation en constante augmentation depuis des années. En effet, des automobilistes, de plus en plus nombreux, reçoivent des avis de contravention indiquant qu’ils ont été photographiés en infraction d’excès de vitesse, alors même qu’ils ne se trouvaient pas sur le lieu indiqué, ce jour-là. Ils sont victimes d’usurpation de leurs plaques d’immatriculation, plus communément appelée « doublette ». Ils se trouvent alors contraints d’engager des frais financiers importants et de mener des démarches administratives longues et pesantes. Le Défenseur des droits a adressé, en octobre 2013, au Premier ministre des propositions pour lutter contre les usurpations de plaques d’immatriculation. Dans ces propositions, il recommande : que soient fournies obligatoirement la carte grise du véhicule et une pièce d’identité pour toute demande de plaque d’immatriculation ; que le vendeur tienne un registre qu’il devrait présenter, au besoin, aux autorités compétentes pour vérification ; et qu’il soit apposé sur toute plaque d’immatriculation une pastille d’authentification inaltérable et inamovible. Elle souhaiterait connaître les suites qu’entend réserver le Gouvernement à ces propositions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>49099</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marty</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            49099. — 11 février 2014. — M. Alain Marty* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les difficultés rencontrées par les automobilistes victimes d’usurpation de plaques d’immatriculation. En 2012, plus de 17 000 cas avaient été recensés. Compte tenu de la recrudescence de ces usurpations, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu’il entend mettre en oeuvre pour lutter efficacement contre ce phénomène.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>50970</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Martial Saddier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            50970. — 4 mars 2014. — M. Martial Saddier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’augmentation des pratiques d’usurpation de plaques d’immatriculation. Ces délits seraient, en effet, passés de 5 079 en 2010 à 17 479 en 2012. Cette situation entraîne d’importantes conséquences notamment pour les victimes. Au moment du dépôt de plainte, ces dernières rencontreraient quelques fois de sérieuses difficultés souvent dues à des erreurs de transcription lors de la saisie des plaques. De plus, certaines victimes seraient destinataires de nombreux avis de contravention. Or, pour contester une amende forfaitaire, la procédure de requête en exonération impose à la victime de faire un envoi en recommandé par avis de contravention. Cette procédure longue et contraignante peut entraîner dans l’intervalle la saisie sur leur compte bancaire voire le retrait de leur permis de conduire. Face à cette situation, il souhaite connaître les mesures que le Gouvernement envisage pour lutter contre cette nouvelle forme de délinquance et faciliter les démarches des victimes d’usurpation de plaques d’immatriculation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>51471</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            51471. — 11 mars 2014. — M. Guillaume Chevrollier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la recrudescence des usurpations de plaques d’immatriculations qui sont passées de 5 079 en 2010 à 17 479 délits en 2012. Les conséquences de ces usurpations sont les nombreux PV injustifiés que reçoivent les victimes de ces infractions. Non seulement elles font l’objet de poursuites indues, mais elles doivent se lancer dans des tracasseries administratives fastidieuses, chronophages et pénibles. Elles doivent demander en préfecture à bénéficier d’un nouveau numéro d’immatriculation sur présentation du dépôt de plainte effectué auprès des forces de l’ordre. Pour contester les amendes déjà reçues, la victime d’usurpation doit déposer une requête en exonération auprès de l’officier du ministère public compétent par lettre recommandée avec accusé de réception, dans un délai de 45 jours, en joignant le récépissé du dépôt de plainte. Il lui demande les mesures envisagées par le Gouvernement pour poursuivre ces délinquants qui font de plus en plus de victimes indues et légitimement exaspérées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>51472</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Kossowski</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            51472. — 11 mars 2014. — M. Jacques Kossowski* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la lutte contre l’usurpation des plaques d’immatriculation de véhicules. Ce type de délit est en pleine expansion. 5079 cas avaient été répertoriés en 2010. Ce nombre est passé à 17 479 en 2012. Des délinquants utilisent ce système pour ne pas payer d’amendes en cas d’infraction routière. En revanche, les victimes de cette "doublette" rencontrent de véritables difficultés pour faire reconnaître leur innocence auprès des pouvoirs publics. Elles se voient parfois saisir leur compte bancaire et retirer des points sur leur permis de conduire. Un sentiment d’impunité règne chez les fraudeurs. Une telle situation n’est plus acceptable. Il convient désormais de rendre obligatoire la présentation au vendeur d’un certificat d’immatriculation et d’une pièce d’identité par l’acheteur. Les professionnels ou les réseaux concernés pourraient aussi être reliés à un fichier central ministériel afin de transférer en temps réel l’information sur les ventes de plaques d’immatriculation. Il souhaite savoir quels dispositifs il compte prendre pour combattre cette délinquance.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>53956</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            53956. — 22 avril 2014. — M. Philippe Vitel* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur de nouvelles formes de délinquance consistant à usurper les plaques d’immatriculation. Selon certaines associations, cette nouvelle délinquance silencieuse ferait beaucoup de mal à celles et ceux qui la subissent, d’autant plus que ses victimes ne seraient pas toujours reconnues comme telles parallèlement à des délinquants qui profiteraient du système. En effet, les délits d’usurpation de plaques d’immatriculation aussi appelés « doublettes » seraient passés de 5 079 en 2010 à 17 479 en 2012. Selon ces associations, deux problèmes majeurs en découleraient. D’une part, les victimes rencontreraient de nombreuses difficultés à déposer plainte auprès des services concernés, alors que l’article 529-10 du code de procédure pénale les oblige de joindre à la requête en exonération une copie de la plainte. Or ces requêtes ne seraient pas lues par faute d’effectif, voire pas réceptionnées, sans parler des erreurs de transcription lors de la saisie des plaques. Ces associations souhaiteraient de ce fait que soit mise à disposition une structure d’écoute entièrement gratuite et dédiée à ce genre de problèmes, mais aussi qu’obligation soit faite aux vendeurs de demander une pièce d’identité de l’acheteur, car pouvant être différent du titulaire du certificat d’immatriculation et enfin qu’obligation soit faite à l’acquéreur de présenter le certificat d’immatriculation au vendeur. D’autre part, certaines victimes recevraient de nombreux avis de contravention. Or, aujourd’hui, il est obligatoire pour les victimes de faire un envoi en recommandé par avis de contravention. Face à ces situations, nombreux sont ceux qui verraient leurs comptes bancaires saisis, et parfois même leurs permis de conduire retirés. Ainsi, il lui demande quelles sont les mesures que le Gouvernement entend prendre pour éradiquer cette nouvelle délinquance et mettre en place une structure d’écoute gratuite pour ces victimes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>55296</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — fraude — lutte et prévention)
	            55296. — 13 mai 2014. — M. Olivier Audibert Troin* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la lutte contre l’usurpation des plaques d’immatriculation de véhicules. Ce type de délit est en pleine expansion. 5079 cas avaient été répertoriés en 2010. Ce nombre est passé à 17 479 en 2012. Des délinquants utilisent ce système pour ne pas payer d’amendes en cas d’infraction routière. En revanche, les victimes rencontrent de véritables difficultés pour faire reconnaître leur innocence auprès des pouvoirs publics. Elles se voient parfois saisir leur compte bancaire et retirer des points sur leur permis de conduire. Un sentiment d’impunité règne chez les fraudeurs. Une telle situation n’est plus acceptable. Il souhaite savoir quels dispositifs il compte prendre pour combattre cette délinquance.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>65471</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — usurpations — Défenseur des droits — propositions)
	            65471. — 7 octobre 2014. — M. Lionel Tardy* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les propositions du Défenseur des droits pour lutter contre les usurpations de plaques d’immatriculation, transmises au Premier ministre en octobre 2013. Le Défenseur des droits recommandait d’instaurer une obligation de fournir la carte grise du véhicule et une pièce d’identité pour toute demande de plaque d’immatriculation. Il souhaite connaître l’état des suites éventuellement données à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>65472</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — usurpations — Défenseur des droits — propositions)
	            65472. — 7 octobre 2014. — M. Lionel Tardy* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les propositions du Défenseur des droits pour lutter contre les usurpations de plaques d’immatriculation, transmises au Premier ministre en octobre 2013. Le Défenseur des droits recommandait l’instauration d’un registre tenu par le vendeur, qu’il devrait présenter, au besoin, aux autorités compétentes pour vérification. Il souhaite connaître l’état des suites éventuellement données à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>65473</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — usurpations — Défenseur des droits — propositions)
	            65473. — 7 octobre 2014. — M. Lionel Tardy* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les propositions du Défenseur des droits pour lutter contre les usurpations de plaques d’immatriculation, transmises au Premier ministre en octobre 2013. Le Défenseur des droits recommandait que soit apposée sur toute plaque d’immatriculation une pastique d’authentification inaltérable et inamovible. Il souhaite connaître l’état des suites éventuellement données à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>67293</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Luc Warsmann</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — usurpations — Défenseur des droits — propositions)
	            67293. — 28 octobre 2014. — M. Jean-Luc Warsmann* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la proposition du défenseur des droits de mieux lutter contre les usurpations de plaques d’immatriculation. Par une proposition en date du 22 octobre 2013, le défenseur des droits propose de réglementer la délivrance des plaques d’immatriculation en soumettant les vendeurs de plaques à l’obligation de tenir un registre, à l’instar du dispositif en vigueur pour certaines professions, telles que les brocanteurs ou les antiquaires. Le défenseur des droits interroge également le Gouvernement sur la possibilité d’apposer sur chaque plaque d’immatriculation une pastille d’authentification délivrée par les pouvoirs publics. Il souhaite connaître la position du Gouvernement sur ces différentes propositions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>67900</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Bocquet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — usurpations — Défenseur des droits — propositions)
	            67900. — 4 novembre 2014. — M. Alain Bocquet* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les propositions du Défenseur des droits, permettant de mieux lutter contre les usurpations de plaques d’immatriculation. Il rappelle que ces délits communément appelés « doublettes » ont augmenté de 73 % en 2013 et de 98 % l’année précédente. Elles sont passées de 5 079 en 2010 à 17 479 en 2012. Dans son rapport d’activité pour 2013, le Défenseur des droits préconise « que soient obligatoirement fournies la carte grise du véhicule et une pièce d’identité pour toute demande de plaque ; que le vendeur tienne un registre qu’il devrait présenter, au besoin, aux autorités compétentes pour vérification et d’apposer sur toute plaque d’immatriculation une pastille d’authentification inaltérable et inamovible ». Il lui demande ses intentions sur ces propositions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70679</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Chaynesse Khirouni</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (immatriculation — usurpations — Défenseur des droits — propositions)
	            70679. — 9 décembre 2014. — Mme Chaynesse Khirouni* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les cas d’usurpation de plaque d’immatriculation. Ce phénomène est en explosion puisque les cas de « doublettes » ont augmenté de 98 % en 2012 et de 73 % en 2013. Elles sont passées de 5 079, en 2010, à 17 479 en 2012. Les personnes victimes de cette usurpation se trouvent dans de grandes difficultés et tracasseries pour faire reconnaître ce méfait et justifier leur bonne foi. Le Défenseur des droits a préconisé, pour pallier ce phénomène « que soient obligatoirement fournies la carte grise du véhicule et une pièce d’identité pour toute demande de plaque ; que le vendeur tienne un registre qu’il devrait présenter, au besoin, aux autorités compétentes pour vérification et d’apposer sur toute plaque d’immatriculation une pastille d’authentification inaltérable et inamovible ». Elle lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement en matière de lutte contre les cas d’usurpation de plaque d’immatriculation.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8910</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La mise en circulation d’un véhicule muni d’une plaque avec un numéro d’immatriculation attribué à un autre véhicule dans des circonstances qui ont ou auraient pu entraîner des poursuites pénales contre un tiers est punie de 7 ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. L’auteur de ces faits encourt également la confiscation de son véhicule, le retrait de 6 points et, à titre de peine complémentaire, une suspension ou une annulation, pour une durée de 3 ans maximum, de son permis de conduire. Indépendamment des poursuites pouvant être engagées, des mesures ont été mises en œuvre par le gouvernement afin de faciliter les démarches des victimes d’usurpation de numéro d’immatriculation et mettre fin aux difficultés susceptibles d’être rencontrées dans le cadre du dispositif de contrôle automatisé ou du procès-verbal électronique. A cet effet, l’ensemble de la procédure ainsi que les coordonnées des services devant être contactés sont présentées sur le site service-public.fr. Une aide à la rédaction du formulaire de contestation est par ailleurs disponible depuis plusieurs mois sur le site internet de l’Agence Nationale de Traitement Automatisé des Infractions (ANTAI) et un dispositif de pré-plainte en ligne permet dès à présent de fournir les premiers éléments aux services de police ou unités de gendarmerie territorialement compétents. Sur présentation du récépissé de dépôt de plainte, les victimes peuvent demander en préfecture à bénéficier d’un nouveau numéro d’immatriculation et les infractions commises avec l’ancien numéro ne leur sont alors plus attribuées. L’ANTAI a en outre mis en place un centre d’appels qui a pour mission de répondre à toute question relative à une infraction relevée par le contrôle automatisé. Une évolution du procès-verbal électronique accompagné d’un contrôle de cohérence avec les informations renseignées au système d’immatriculation des véhicules (SIV) permet enfin depuis la fin de l’année 2013 de détecter les « doublettes imparfaites » (marque, modèle voire couleur de véhicule différente), ou d’éventuelles erreurs de saisie des agents, et ainsi bloquer l’envoi d’avis de contravention aux conducteurs qui n’ont commis aucune infraction. En vue de mieux repérer les véhicules porteurs de plaques usurpées, des démarches ont également été engagées pour que les informations liées aux « doublettes imparfaites » soient mises à disposition des forces de l’ordre et des polices municipales au travers du procès-verbal électronique. Les directions générales de police et de la gendarmerie nationales ont en outre transmis des directives à leurs services et unités afin que les plaintes liées aux « doublettes parfaites », (même marque, même modèle et même couleur de véhicule), non détectables par l’ANTAI, soient systématiquement enregistrées et renseignées au sein du fichier des véhicules et des objets signalés. L’expérimentation en cours de deux modèles de radar « double face » devrait par ailleurs accroître les capacités d’identification de ces auteurs. Installés dans une ou deux cabines, ces équipements détectent et photographient de face et de l’arrière les véhicules circulant au-dessus de la vitesse limite autorisée. En fournissant une photo du conducteur et des plaques montées sur le véhicule, cette technologie facilitera les investigations des forces de l’ordre et participera à la lutte contre les usurpations de numéro d’immatriculation et plus particulièrement des « doublettes parfaites ». En complément de ces démarches, les modalités d’une sécurisation accrue des conditions de délivrance des plaques et/ou d’apposition de marques sur les plaques ou les véhicules continuent d’être expertisées. Les contraintes de l’ensemble des acteurs doivent en effet être pleinement prises en compte, notamment en termes de coût et de charge administrative, d’autant que les solutions mises en œuvre à l’étranger, notamment le marquage des plaques par les services de l’Etat, ne peuvent pas nécessairement être transposées telles quelles en France où la majorité des demandes d’immatriculation est aujourd’hui traitée en dehors des préfectures. Le nombre de plaintes déposées auprès des forces de l’ordre en 2013 était de 22164. Le nombre de réimmatriculation des véhicules est quant à lui de 17 840. Le nombre de faits signalés sur les 10 premiers mois de l’année 2014 pour usurpation de numéros d’immatriculation connaît, après plusieurs années d’augmentation, un premier recul de près de 10%. Enfin, le ministre de l’intérieur a annoncé le 26 janvier 2015 un plan d’action "sécurité nationale" cohérent, pragmatique et ambitieux. A l’instar des démarches rappelées supra, il comprend notamment un certain nombre de mesures visant à obtenir une plus grande équité dans l’application de la loi.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>44837</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8911</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Claude de Ganay</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (secours — sécurité civile — moyens — mutualisation)
	            44837. — 3 décembre 2013. — M. Claude de Ganay attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les recommandations du rapport de la Cour des comptes du 25 novembre 2013 portant sur la mutualisation des moyens départementaux de la sécurité civile. Ce rapport préconise de systématiser, en le rendant obligatoire si nécessaire, l’échange, sous la responsabilité du préfet de département, des données géographiques entre les SDIS (services départementaux d’incendie et de secours) et les exploitants d’équipements publics ou de sites à risques. Il lui demande si le Gouvernement prévoit de suivre cette préconisation.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8911</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) du ministère de l’Intérieur met en œuvre un Système d’Information Géographique (applications SYNAPSES) au profit de la chaîne opérationnelle de planification et de gestion de crise (Préfectures de département et de Zone de Défense et de Sécurité). Dans ce contexte, la DGSCGC est amenée à collecter et centraliser les informations géographiques utiles auprès de partenaires publics ou privés. Cette mise à disposition de données au Ministère de l’Intérieur (DGSCGC) rend donc possible leur transmission auprès de l’ensemble des acteurs de la chaîne de sécurité civile, dont les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS). Ainsi, la DGSCGC transmet d’ores et déjà annuellement le Référentiel Général Infrastructure (RGI) de la SNCF, dans le cadre de la circulaire DC02611 et prévoit d’étendre à court terme ce champ d’action à d’autres opérateurs. Ces dispositions permettent tout à la fois des économies d’échelle et une harmonisation des données utilisées par les acteurs de la gestion de crise. Aucune difficulté particulière n’est rencontrée dans la collecte des données, auprès des exploitants d’équipements publics : le gouvernement ne prévoit donc pas de proposition de texte sur ce sujet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>54750</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8912</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (incendies — sécurité civile — base de Marignane — transfert)
	            54750. — 29 avril 2014. — M. Christian Estrosi interroge M. le ministre de l’intérieur sur la base d’avions de la sécurité civile (BASC). Il avait été annoncé le 14 janvier 2013 son déménagement depuis Marignane, où elle était installée depuis sa création en 1963, à Nîmes-Garons pour la saison des feux 2017. Ce déménagement aura pour conséquence d’éloigner les bombardiers d’eau du département des Alpes-Maritimes, pourtant un des plus vulnérables de France. Le temps de vol pour arriver sur un sinistre va ainsi augmenter de près de 20 minutes, mettant à mal la stratégie française pourtant largement éprouvée d’intervention précoce sur les incendies. Il souhaite donc savoir si, à l’instar de ce qui est fait pour la Corse depuis de nombreuses années, il est envisagé le détachement permanent sur l’aérodrome de Cannes-Mandelieu d’un ou plusieurs Canadair, afin de garantir une première intervention rapide et efficace, dans l’attente de renforts venant de Nîmes, et ainsi sécuriser les Alpes-Maritimes contre les incendies de forêts.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8912</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La base avions de la sécurité civile sera transférée de Marignane vers Nîmes en 2017. Ce nouveau positionnement placera la base à proximité de l’épicentre des feux de forêt et au cœur de l’arc méditerranéen. Ce transfert générera toutefois un temps de transit plus important en direction des zones situées à l’est de Marignane. Par conséquent, en cohérence avec la doctrine française de lutte contre les feux de forêt, qui privilégie la prévention et l’attaque des feux au stade de l’éclosion, la mise en place d’un détachement saisonnier à l’est de Marseille est envisagée. Un groupe de travail dédié au volet opérationnel du déménagement de la base avions proposera dans les prochains mois le site de détachement répondant le mieux aux besoins opérationnels.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>54753</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8912</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (incendies — sécurité civile — moyens aériens — maintenance — coûts)
	            54753. — 29 avril 2014. — M. Christian Estrosi interroge M. le ministre de l’intérieur sur la flotte aérienne de la sécurité civile. Les dépenses de maintenance constituent de très loin le premier poste de dépenses concernant l’emploi de ces moyens aériens. Il souhaite savoir quelles dispositions il envisage pour optimiser ces marchés de maintenance, qui arrivent à échéance à la fin de l’année 2014, afin de réduire les coûts de fonctionnement de la flotte, et par là même permettre de dégager des marges de manœuvre budgétaires à partir de 2015 pour développer l’investissement dans le renouvellement de la flotte vieillissante.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8912</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Un marché a été conclu en 2008 sous forme d’un accord cadre d’une durée de 6 ans en tranche ferme et 6 ans en tranche conditionnelle, pour couvrir tous les besoins en maintenance des 12 CANADAIR CL-415, 9 TRACKER, 3 BEECHCRAFT et 2 DASH-8 Q400 de la DGSCGC. Les coûts se sont élevés à :<div align="center"><center><table border="1"><tr><th><br>2010</br></th><th><br>2011</br></th><th><br>2012</br></th><th><br>2013</br></th><th><br>2014</br></th></tr><tr><td align="center"><br>34.92 M€</br></td><td align="center"><br>36.5 M€</br></td><td align="center"><br>39.7 M€</br></td><td align="center"><br>39.8 M€</br></td><td align="center"><br>36.5 M€*</br></td></tr><tr><td align="left" valign="middle" colspan="5"><br>* hors reports de factures</br></td></tr></table></center></div>   Cette hausse s’explique notamment par : Il a été décidé de ne pas affermir la tranche conditionnelle de l’accord cadre actuel qui devait prendre effet au 1er novembre 2014. Un nouveau marché globalisé de « mise à disposition d’heures de vols et maintenance associée », à l’image de ce qui se pratique dans les armées a été lancé selon une procédure de dialogue compétitif. Après une phase de prolongation en raison d’une déclaration d’infructuosité intervenue le 20 octobre 2014, le marché a été attribuée début juillet 2015. Il est attendu que ce nouveau marché permette de mieux équilibrer les risques entre les industriels et la DGSCGC, tout en simplifiant la gestion des contrats et en assurant une meilleure disponibilité. Dans ce cadre, le titulaire du nouveau marché sera aussi responsabilisé en termes de navigabilité afin de prendre en compte la nouvelle réglementation (il sera organisme de gestion de maintien de la navigabilité). Ce nouveau marché a permis, dans un cadre budgétaire très contraint, d’optimiser la maintenance en intégrant des prestations lourdes indispensables (révision générale des moteurs, standardisation de la flotte…), tout en maîtrisant l’augmentation des coûts générés par la forte hausse du dollar.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>54755</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8913</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (incendies — sécurité civile — moyens aériens — statistiques)
	            54755. — 29 avril 2014. — M. Christian Estrosi interroge M. le ministre de l’intérieur sur la flotte aérienne de la sécurité civile. Il souhaiterait avoir un état détaillé de la flotte au 1er janvier 2014, avec notamment pour chaque appareil : type d’appareil, type de missions réalisées, date de mise en service, nombre d’heures de vol total, nombre d’heures de vol en 2013, taux de disponibilité en 2013, date prévisionnelle de remplacement.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8913</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[1. La flotte d’hélicoptères : La Sécurité Civile possède une flotte de 35 appareils dont 25 sont déployés en base opérationnelle, avec un pic à 28 en saison estivale en raison de l’armement de détachements saisonniers. Les appareils ne sont pas affectés définitivement sur une base, en raison des opérations de maintenance lourdes, afin que chaque base soit opérationnelle H24 à l’année. Par ailleurs le Groupement d’hélicoptères de la sécurité civile (GHSC) dispose d’un centre de formation qui monopolise 1 à 2 appareils en fonction de la planification des stages. Enfin le GHSC effectue les visites périodiques (VP) des appareils au sein de son centre de maintenance. Les VP sont réalisées toutes les 800 heures de vol et nécessitent une durée d’immobilisation de 13 à 15 semaines. Chaque année, 18 à 20 VP sont effectuées à Nîmes. En conséquence, le taux de disponibilité technique annuel par appareil n’est pas l’indicateur le plus pertinent. Le taux de disponibilité opérationnel des appareils affectés sur les bases reflète d’avantage la performance du GHSC. - Taux de disponibilité technique 2014 de la flotte EC145 est de 72.8%. - Taux de disponibilité opérationnel de la flotte en bases 2014 est de 92.9%. 2. La flotte d’avions : La Sécurité civile possède une flotte de : - 12 Canadair CL415 bombardier d’eau, - 9 Tracker Turbo Firecat équipé de retardant, - 3 Beechcraft Super King 200 utilisés comme avions de coordination lors d’interventions massives ou comme avions de liaison, - 2 Dash8-Q402MR, appareil multi fonctions pouvant être utilisé comme bombardiers d’eau, avions de transport de frêt et de passagers. La maintenance lourde de cette flotte est exclusivement réalisée hors saison afin de bénéficier d’un engagement maximal d’appareils en période estivale. Cette maintenance est intégralement sous-traitée. Les centres de maintenance des industriels sont localisés sur la base de Nîmes-Garons. Compte tenu du dispositif de maintenance concentré en période hivernale, seule la disponibilité opérationnelle est pertinente et reflète la performance de la sous-traitance.<div align="center"><center><table border="1"><tr><th><br>Taux de disponibilité opérationnelle</br></th><th><br>Saison feux</br></th><th><br>Hors saison feux</br></th><th><br>Total HdV réalisées en 2014</br></th></tr><tr><td align="left"><br>CL415</br></td><td align="center" valign="middle"><br>93.7%</br></td><td align="center" valign="middle"><br>100%</br></td><td align="center" valign="middle"><br>2 822</br></td></tr><tr><td align="left"><br>Tracker Turbo Firecat</br></td><td align="center" valign="middle"><br>98%</br></td><td align="center" valign="middle"><br>100%</br></td><td align="center" valign="middle"><br>1 556</br></td></tr><tr><td align="left"><br>Beechcraft Super King 200</br></td><td align="center" valign="middle"><br>83%</br></td><td align="center" valign="middle"><br>86%</br></td><td align="center" valign="middle"><br>774</br></td></tr><tr><td align="left"><br>Dash8-Q402MR</br></td><td align="center" valign="middle"><br>100%</br></td><td align="center" valign="middle"><br>98%</br></td><td align="center" valign="middle"><br>842</br></td></tr></table></center></div>Nota :  1 Il est difficile de maintenir un taux de disponibilité élevé pour une flotte Beechcraft composée uniquement de 3 appareils.  2 Le taux de disponibilité des CL415 en période feux s’explique par une usure des éléments de trains de certains appareils nécessitant leur remplacement par des pièces neuves coûteuses dont l’approvisionnement requiert plusieurs semaines.  La décision d’achat ne peut être déclenchée qu’après une inspection minutieuse des ensembles démontés des aéronefs dans des ateliers spécialisés. Il arrive alors que les derniers avions effectuant leur maintenance lourde soient pénalisés par ces délais d’approvisionnement. Les hélicoptères<div align="center"><center><table border="1"><tr><th><br>N° de série</br></th><th><br>Type d’appareil</br></th><th><br>Type de mission</br></th><th><br>Date de mise<BR_FIN/><BR_DEB/>en service</br></th><th><br>Nb HdV total<BR_FIN/><BR_DEB/>au 31/12/2014</br></th><th><br>Nb HdV en 2014</br></th><th><br>Date prévisible de remplacement</br></th></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9006</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>23 avril 2002</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 677</br></td><td align="center" valign="middle"><br>250</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9010</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>13 août 2002</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 556</br></td><td align="center" valign="middle"><br>531</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9011</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>7 octobre 2002</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 580</br></td><td align="center" valign="middle"><br>463</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9012</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>23 octobre 2002</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 522</br></td><td align="center" valign="middle"><br>743</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9013</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>13 novembre 2002</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 602</br></td><td align="center" valign="middle"><br>559</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9015</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>18 décembre 2002</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 751</br></td><td align="center" valign="middle"><br>428</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9016</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>31 janvier 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 545</br></td><td align="center" valign="middle"><br>698</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9017</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>8 avril 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 586</br></td><td align="center" valign="middle"><br>351</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9020</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>6 mai 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 494</br></td><td align="center" valign="middle"><br>580</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9021</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>6 mai 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>4 979</br></td><td align="center" valign="middle"><br>529</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9022</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>19 mai 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 606</br></td><td align="center" valign="middle"><br>468</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9023</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>4 juin 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 324</br></td><td align="center" valign="middle"><br>455</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9024</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>2 juillet 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 191</br></td><td align="center" valign="middle"><br>319</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9030</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>1 septembre 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 018</br></td><td align="center" valign="middle"><br>414</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9031</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>25 septembre 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 367</br></td><td align="center" valign="middle"><br>505</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center" valign="middle"><br>9042</br></td><td align="center" valign="middle"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>2 décembre 2003</br></td><td align="center" valign="middle"><br>5 330</br></td><td align="center" valign="middle"><br>349</br></td><td align="center" valign="middle"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9043</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>20 décembre 2003</br></td><td align="center"><br>5 006</br></td><td align="center"><br>418</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9045</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>9 décembre 2003</br></td><td align="center"><br>5 558</br></td><td align="center"><br>463</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9046</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>30 janvier 2004</br></td><td align="center"><br>5 485</br></td><td align="center"><br>619</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9048</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>12 février 2004</br></td><td align="center"><br>5 186</br></td><td align="center"><br>345</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9049</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>12 mars 2004</br></td><td align="center"><br>5 700</br></td><td align="center"><br>365</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9050</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>31 mars 2004</br></td><td align="center"><br>5 164</br></td><td align="center"><br>390</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9056</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>16 septembre 2004</br></td><td align="center"><br>4 699</br></td><td align="center"><br>300</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9057</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>10 novembre 2004</br></td><td align="center"><br>5 037</br></td><td align="center"><br>341</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9058</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>15 novembre 2004</br></td><td align="center"><br>4 888</br></td><td align="center"><br>517</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9059</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>16 décembre 2004</br></td><td align="center"><br>4 739</br></td><td align="center"><br>436</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9060</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>10 février 2005</br></td><td align="center"><br>4 901</br></td><td align="center"><br>675</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9062</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>3 mars 2005</br></td><td align="center"><br>4 417</br></td><td align="center"><br>596</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9064</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>20 mai 2005</br></td><td align="center"><br>3 968</br></td><td align="center"><br>446</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9217</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>11 mars 2009</br></td><td align="center"><br>2 847</br></td><td align="center"><br>462</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9232</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>10 avril 2009</br></td><td align="center"><br>2 900</br></td><td align="center"><br>419</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9240</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>31 juillet 2009</br></td><td align="center"><br>2 613</br></td><td align="center"><br>391</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9323</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>9 avril 2010</br></td><td align="center"><br>2 207</br></td><td align="center"><br>331</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9372</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>10 septembre 2010</br></td><td align="center"><br>1 999</br></td><td align="center"><br>342</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr><tr><td align="center"><br>9452</br></td><td align="center"><br>EC 145</br></td><td><br>Sauvetage / secours</br></td><td align="center"><br>5 août 2011</br></td><td align="center"><br>1 793</br></td><td align="center"><br>481</br></td><td align="center"><br>Post 2030</br></td></tr></table></center></div>Les avions <div align="center"><center><table border="1"><tr><th><br>N° de série</br></th><th><br>Type d’appareil</br></th><th><br>Type de mission</br></th><th><br>Date de mise<BR_FIN/><BR_DEB/> en service</br></th><th><br>NB HDV total<BR_FIN/><BR_DEB/> au 31/12/2014</br></th><th><br>NB HDV en 2014</br></th><th><br>Date prévisible de remplacement</br></th></tr><tr><td align="center"><br>P31</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>4 juin 1996</br></td><td align="center"><br>5 727,4</br></td><td align="center"><br>226,2</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P32</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>26 juin 1995</br></td><td align="center"><br>5 412,9</br></td><td align="center"><br>248,5</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P33</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>14 juillet 1995</br></td><td align="center"><br>5 420,4</br></td><td align="center"><br>248,4</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P34</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>24 juillet 1995</br></td><td align="center"><br>5 497,3</br></td><td align="center"><br>204,2</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P35</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>24 juin 1996</br></td><td align="center"><br>5 351,6</br></td><td align="center"><br>198</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P37</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>21 novembre 1995</br></td><td align="center"><br>5 673,6</br></td><td align="center"><br>379,7</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P38</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>13 février 1996</br></td><td align="center"><br>5 649,9</br></td><td align="center"><br>277,2</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P39</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>4 avril 1996</br></td><td align="center"><br>5 429,7</br></td><td align="center"><br>46,6</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P42</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>16 juin 1997</br></td><td align="center"><br>5 282,3</br></td><td align="center"><br>218,2</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P44</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>25 juillet 2004</br></td><td align="center"><br>2 950,9</br></td><td align="center"><br>207,5</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P45</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>1 juin 2006</br></td><td align="center"><br>1 984,4</br></td><td align="center"><br>300,1</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>P48</br></td><td align="center"><br>Canadair CL415</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>1 mai 2007</br></td><td align="center"><br>1 846,1</br></td><td align="center"><br>267,4</br></td><td align="center"><br>2025 / 2033</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T01</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>05 juillet 1995</br></td><td align="center"><br>11 851,9</br></td><td align="center"><br>221,8</br></td><td align="center"><br>2022</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T07</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>4 juillet 1996</br></td><td align="center"><br>14 951,5</br></td><td align="center"><br>214,2</br></td><td align="center"><br>Fin 2020</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T11</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>4 juillet 1994</br></td><td align="center"><br>16 604,9</br></td><td align="center"><br>81,7</br></td><td align="center"><br>Fin 2018</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T12</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>11 mai 1993</br></td><td align="center"><br>16011,7</br></td><td align="center"><br>93,3</br></td><td align="center"><br>Fin 2019</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T15</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>22 juillet 1989</br></td><td align="center"><br>14522</br></td><td align="center"><br>202,6</br></td><td align="center"><br>2022</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T20</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>1 juillet 1991</br></td><td align="center"><br>12774,8</br></td><td align="center"><br>199,2</br></td><td align="center"><br>2022</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T22</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>4 juillet 1993</br></td><td align="center"><br>13779,8</br></td><td align="center"><br>203,4</br></td><td align="center"><br>2022</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T23</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>11 juillet 1997</br></td><td align="center"><br>18491,7</br></td><td align="center"><br>100,2</br></td><td align="center"><br>Fin 2019</br></td></tr><tr><td align="center"><br>T24</br></td><td align="center"><br>Tracker Firecat</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>3 juillet 2000</br></td><td align="center"><br>15282,9</br></td><td align="center"><br>241,4</br></td><td align="center"><br>2022</br></td></tr><tr><td align="center"><br>M73</br></td><td align="center"><br>Dash-8 Q402MR</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>9 juillet 2005</br></td><td align="center"><br>6537,2</br></td><td align="center"><br>423,8</br></td><td align="center"><br>2033 / 2034</br></td></tr><tr><td align="center"><br>M74</br></td><td align="center"><br>Dash-8 Q402MR</br></td><td><br>Bombardier d’eau</br></td><td align="center"><br>30 mars 2006</br></td><td align="center"><br>5784,1</br></td><td align="center"><br>417,9</br></td><td align="center"><br>2033 / 2034</br></td></tr><tr><td align="center"><br>B96</br></td><td align="center"><br>Beechcraft King 200</br></td><td><br>Liaisons / investigation</br></td><td align="center"><br>31 août 1993</br></td><td align="center"><br>14001,5</br></td><td align="center"><br>289,3</br></td><td align="center"><br>/</br></td></tr><tr><td align="center"><br>B97</br></td><td align="center"><br>Beechcraft King 200</br></td><td><br>Liaisons / investigation</br></td><td align="center"><br>2 mars 2001</br></td><td align="center"><br>9438</br></td><td align="center"><br>338,8</br></td><td align="center"><br>/</br></td></tr><tr><td align="center"><br>B98</br></td><td align="center"><br>Beechcraft King 200</br></td><td><br>Liaisons / investigation</br></td><td align="center"><br>2 mars 1994</br></td><td align="center"><br>10582,7</br></td><td align="center"><br>146,3</br></td><td align="center"><br>/</br></td></tr></table></center></div>]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>62991</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8915</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Reiss</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	            (terrorisme — lutte et prévention)
	            62991. — 12 août 2014. — M. Frédéric Reiss interroge Mme la ministre de la culture et de la communication sur la création de sites Internet servant d’agence matrimoniale pour les djihadistes. Fin juillet 2014, un hebdomadaire national s’est fait l’écho de la mise en place de sites Internet visant à proposer des services de mise en relation pour les femmes désireuses de se marier à des combattants ultra-radicaux islamistes. Une telle initiative vient en complément des voyages du type tours organisés et visent à développer l’ampleur des mouvements terroristes extrémistes et communiquer sur leur « guerre sainte ». À l’heure où le ministère de l’intérieur a mis en place un plan visant à combattre les filières de recrutement de djihadistes en France, il souhaite connaître sa position sur ce type de sites Internet. Le développement de telles moyens de communication va directement à l’encontre des valeurs défendues par la France et participe à la propagande mise en œuvre par les groupes extrémistes. C’est pourquoi il souhaite l’interroger sur les possibilités d’empêcher la consultation de ce type de sites sur le territoire national, à l’instar du travail engagé contre les cellules d’extrême droite. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8915</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La plate-forme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements (PHAROS), placée au sein de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC), n’a été destinataire, à ce jour, d’aucun signalement concernant une quelconque agence matrimoniale pour djihadistes agissant sur internet en France. Pour autant, cette éventualité n’est pas négligée puisque les groupes terroristes ont déjà, dans le cadre de leur communication, pleinement intégré l’internet, notamment en tant qu’outil de propagande ou de recrutement. C’est pourquoi les services spécialisés relevant notamment du ministère de l’intérieur, surveillent activement l’internet terroriste, y compris les réseaux sociaux, depuis plusieurs années. Si des sites internet servant d’agence matrimoniale pour les djihadistes étaient signalés, ils seraient susceptibles d’avoir un contenu caractérisant le délit d’apologie publique du terrorisme réprimé par l’article 421-2-5 du code pénal. En effet, convaincre des jeunes femmes de la nécessité de se marier à des terroristes suppose nécessairement que l’on présente ces derniers sous un jour favorable, et ainsi que l’on justifie les actes de terrorisme qu’ils commettent. En outre les dispositions de l’article 6-1 de la loi no 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique modifiée par la loi no 2014-1353 du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme sont applicables à de tels sites : il peut être demandé aux hébergeurs et éditeurs d’un tel site internet de retirer les contenus qui contreviennent à l’article 421-2-5 du code pénal. En l’absence de retrait de ces contenus dans un délai de vingt-quatre heures, l’autorité administrative peut notifier aux fournisseurs d’accès à internet les adresses électroniques des services de communication au public en ligne contrevenant à l’article 421-2-5 du code pénal afin d’empêcher sans délai l’accès à ces adresses.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>63956</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8916</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Popelin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	            (distribution — commissariats — impayés — perspectives)
	            63956. — 16 septembre 2014. — M. Pascal Popelin attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la multiplication, au cours de ces derniers mois, des cas d’impayés de factures d’eau concernant des commissariats de la première couronne parisienne, dont certains seraient localisés dans le département de la Seine-Saint-Denis. Reprenant les informations des services de Veolia-eau pour l’Île-de-France, la presse s’est récemment fait l’écho de ce problème de retard de paiement, dont on méconnaît l’étendue exacte. Dans ce contexte, en tant que rapporteur pour avis, au nom de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République, des crédits de la mission sécurité du projet de loi de finances pour 2015, il souhaiterait connaître les raisons de ces impayés de factures et savoir comment les services compétents de l’État entendent résoudre ces difficultés dans les meilleurs délais et s’assurer ainsi que les commissariats concernés et les fonctionnaires qui y exercent ne soient pas confrontés à d’éventuelles coupures d’eau effectuées par le fournisseur.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8916</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ll s’agit d’un dysfonctionnement ponctuel et réglé depuis. La fusion des SGAP de Paris et de Versailles a impliqué une fusion des plate-formes d’exécution des dépenses désormais mutualisée pour l’ensemble de la sphère police. La convergence des processus d’exécution a parfois perturbé l’exécution de la dépense et dans un nombre de cas limités induit d’importants retard de paiement. Ce fut le cas pour ces factures Veolia qui ont été réglées dès l’incident identifié. Depuis lors, le SGAP Île-de-France honore ses factures d’eau dans un délai global de paiement de 15 jours.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>65771</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8916</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morange</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[nationalité
	            (déchéance — terroristes — perspectives)
	            65771. — 7 octobre 2014. — M. Pierre Morange souhaite attirer l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la question de la déchéance de nationalité pour les terroristes français avérés. Le Premier ministre, M. Manuel Valls, a récemment affirmé qu’il était possible de déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquaient aux intérêts fondamentaux de notre pays. La loi cependant n’autorise la procédure que dans des conditions très strictes touchant à la fois les conditions d’acquisition de la nationalité française de la personne incriminée et la nature du délit en cause. La procédure est ainsi complexe et les cas de déchéance très rares. On en relève en effet 21 entre1989 et 2010. Au vu de l’accroissement des risques d’atteinte à la sécurité nationale, il a été plusieurs fois évoqué des modifications législatives qui permettraient de prononcer plus rapidement des sanctions, notamment en matière de déchéances de nationalité, à l’encontre de toute personne présentant un risque avéré de terrorisme sur le territoire national. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les intentions du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8916</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La déchéance de la nationalité française, prévue par les articles 25 et 25-1 du code civil, constitue une sanction d’une particulière gravité du fait des conséquences importantes qu’elle entraîne pour l’individu qui en fait l’objet. C’est pourquoi cette procédure est strictement encadrée juridiquement. Seuls les Français ayant acquis la nationalité française depuis moins de 10 ou 15 ans et possédant une autre nationalité que la nationalité française peuvent ainsi faire l’objet d’une mesure de déchéance. Celle-ci ne peut être mise en œuvre que pour une série de faits limitativement énumérés. La déchéance doit aussi respecter le principe constitutionnel de nécessité des peines. Elle ne doit pas être disproportionnée par rapport à la gravité des actes commis. Elle est prononcée par décret après avis favorable du Conseil d’État. Le Conseil constitutionnel a confirmé récemment, lors de l’examen d’une question prioritaire de constitutionnalité, que le législateur ne pouvait pas étendre davantage les déchéances de nationalité sans risquer de méconnaître les principes constitutionnels, et notamment le principe d’égalité. Dès lors qu’un individu remplissant les conditions rappelées ci-dessus a été condamné pour un crime ou délit constituant un acte de terrorisme, le 1° de l’article 25 du code civil autorise le Gouvernement à engager à son encontre la procédure de déchéance de sa nationalité française. Les crimes et délits constituant un acte de terrorisme sont définis par les articles 421-1 et suivants du code pénal. Cette qualification recouvre un grand nombre d’infractions qui ont pour point commun d’être intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur. La loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme a enrichi la liste de ces infractions. Ces nouvelles dispositions permettront de lutter efficacement contre toutes les formes de terrorisme, tout en respectant les normes, garanties et valeurs de notre État de droit. Ainsi, ce sont 5 déchéances qui ont été engagées par mes services depuis le début de l’année 2015, alors qu’aucune n’avait été engagée de 2007 à 2012.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>69441</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8917</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (incendies — prévention — ERP et IGH — rapport — recommandations)
	            69441. — 18 novembre 2014. — M. Charles-Ange Ginesy attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le rapport de l’inspection générale de l’administration et l’inspection générale des affaires sociales remis en juin 2014 sur la politique de prévention du risque incendie dans les établissements recevant du public et les immeubles de grande hauteur. Ce rapport évalue les modalités d’interprétation de la réglementation et les moyens de les renforcer et de les harmoniser. Dans ce rapport, il est recommandé d’élaborer une formation de maintien des acquis, spécifique aux préventionnistes en exercice. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement sur ce sujet. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8917</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Pour les sapeurs-pompiers titulaires du diplôme de préventionniste, le guide national de référence (G.N.R.) fixé par arrêté du 25 janvier 2006 modifié prévoit une formation de maintien des acquis portant sur l’évolution des textes et des méthodes de construction, dont la périodicité est de tous les 3 ans au plus.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>70019</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8917</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Wauquiez</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — délinquance et criminalité — lutte et prévention)
	            70019. — 25 novembre 2014. — M. Laurent Wauquiez attire l’attention de M. le Premier ministre sur son annonce d’une baisse du nombre de cambriolages et de braquages en France. Ce faisant, en matière de statistiques, il va à l’encontre des prescriptions qu’il avait lui-même formulées en tant que ministre de l’intérieur. En effet il avait alors souligné la faible pertinence des analyses statistiques sur de courtes périodes et, plus profondément, l’absence de véritable fiabilité des statistiques de la délinquance avant 2016. Ce revirement est d’autant plus surprenant que, le 1er octobre 2014 devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, M. l’actuel ministre de l’intérieur précisait que le service statistique ministériel ne serait « capable de produire régulièrement des chiffres répondant pleinement aux normes de qualité de la statistique publique qu’à partir de l’été 2015 ». De fait, ce service n’est pas aujourd’hui en capacité de vérifier la fiabilité des chiffres issus de l’état 4001 de la police et de la gendarmerie. Il se contente, comme l’ONDRP, de compiler les données qu’il n’a pu vérifier. Par ailleurs, deux rapports publics de l’inspection générale de l’administration ont démontré que les erreurs ou les manipulations de statistiques portent sur des quantités massives de faits. Pour les seuls cambriolages, sur le ressort de la préfecture de la préfecture de police, « la sous-estimation est d’un ordre de grandeur de 15 % en juin 2012 et de 17 % en juin 2013 ». En conséquence, il lui demande donc les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre, au-delà des extrapolations statistiques, pour lutter durablement contre la hausse de la délinquance et notamment des atteintes aux personnes dans notre pays. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8917</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Une nouvelle architecture de production et de présentation des statistiques de la délinquance, plus exhaustive que le système antérieur et davantage axée vers le pilotage opérationnel des services, a été mise en place en avril 2013. Cette réforme a été complétée par la création en septembre 2014 d’un service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), dirigé par un inspecteur général de l’INSEE et commun à la police et à la gendarmerie. Le SSMSI bénéficie du statut de service statistique ministériel au sens de la loi du 7 juin 1951 portant sur l’obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques. Le SSMSI, qui produit des données statistiques à partir des procédures de la police et de la gendarmerie, travaille dans un esprit de complémentarité avec l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), dont les missions sont plus larges et qui, en particulier, conçoit et exploite avec l’INSEE l’enquête nationale de victimation « Cadre de vie et sécurité ». La publication des chiffres de la délinquance est une des prérogatives de l’ONDRP, qui a ainsi publié le 26 janvier dernier son bulletin mensuel sur la criminalité et la délinquance comportant des données relatives à l’année 2014. Pour autant, le débat public est naturellement ouvert concernant les situations que font apparaître ces chiffres et l’efficacité de l’action publique. Le ministre de l’intérieur est donc parfaitement fondé à commenter, comme tout autre acteur public ou privé, les chiffres de la délinquance et à évaluer les résultats de la politique de sécurité. En présentant ses vœux à la presse le 27 janvier 2015, le ministre de l’intérieur a cependant fait remarquer, une nouvelle fois et en toute transparence, que la mise en place du nouveau système statistique ministériel ne permettait pas à ce stade d’interpréter correctement les chiffres et donc de fournir des données consolidées fiables. Il a de ce point de vue simplement repris les réserves méthodologiques exprimées par l’ONDRP concernant la « rupture de continuité » des séries statistiques liée notamment à la mise en place récente et progressive d’outils informatiques plus performants d’enregistrement des faits constatés au sein des services de police et de gendarmerie. Ce problème sera prochainement résolu. Le SSMSI, labellisé par l’Autorité de la statistique publique, travaille à la validation des modules statistiques des nouveaux logiciels d’enregistrement des faits constatés et à la consolidation des séries de données pour permettre des analyses rétrospectives fiables. Le système sera stabilisé à partir de septembre 2015, date à partir de laquelle des statistiques de la délinquance seront publiées par le SSMSI, indépendamment des publications et analyses propres à l’ONDRP, qui conservent toute leur pertinence. Pour autant, s’ils doivent être considérés avec prudence s’agissant de la quantification exacte des faits, les chiffres produits révèlent dès à présent des tendances. Par ailleurs, certaines données s’avèrent moins sensibles aux changements d’outils informatiques et peuvent être considérées comme « signifiantes ». De ce point de vue, certaines grandes évolutions sont visibles. Comme il est indiqué dans la question écrite, les atteintes volontaires à l’intégrité physique ont effectivement été plus nombreuses en 2014 qu’en 2013 (+ 3%). Cette situation commande d’aller plus loin dans ce domaine. Pour autant, il doit être noté que les violences crapuleuses reculent (- 8 %). Ce sont en effet les violences physiques non crapuleuses (+ 6 %) qui augmentent, dont il y a lieu de rappeler qu’elles révèlent des phénomènes sociaux complexes et appellent des réponses interministérielles. S’agissant des atteintes aux biens, elles ont été mesurées, dans leur globalité, comme étant stables en 2014. Les indicateurs font cependant apparaître une baisse des cambriolages (- 1,29 %), notamment de résidences principales (- 6,3 %), ainsi qu’une diminution significative (- 12 %) des vols à main armée. Il doit être souligné que l’ONDRP considère ces chiffres comme stables à l’épreuve des ruptures statistiques évoquées plus haut. Ces quelques chiffres ne justifient nul triomphalisme. Ils témoignent en revanche de l’engagement des forces de police et de gendarmerie sur le terrain et du bien-fondé des plans d’action spécifiques mis en œuvre par exemple pour renforcer la lutte contre les cambriolages et les vols à main armée. Combinant répression, dissuasion, prévention et partenariats, la politique de sécurité du Gouvernement va donc se poursuivre et se renforcer, notamment dans le cadre des zones de sécurité prioritaires (ZSP) et des plans de lutte spécialisés (cambriolages, vols à main armée, vols de métaux, vols dans les exploitations agricoles, vols liés à l’automobile). Les indicateurs témoignant d’évolutions préoccupantes, notamment les violences intrafamiliales et les violences sexuelles, mais aussi les trafics et les fraudes qui nourrissent l’économie souterraine, feront l’objet d’une mobilisation accrue. Sur l’ensemble du territoire national, les forces de l’ordre vont poursuivre leur action pour lutter contre toutes les formes de délinquance et assurer la sécurité quotidienne de nos concitoyens. Aux côtés de l’Etat, l’ensemble des partenaires de la sécurité et de la prévention, au premier rang desquels les maires, ont aussi un rôle essentiel à jouer. Cette politique de sécurité s’appuie sur des modes d’action adaptés aux enjeux locaux, sur des organisations optimisées et sur des moyens renforcés, par exemple dans les secteurs prioritaires (Marseille…). Près de 500 emplois supplémentaires de policiers et de gendarmes sont ainsi créés chaque année durant l’actuelle mandature et tous les départs à la retraite sont désormais remplacés poste pour poste. Dans le respect des impératifs de maîtrise des dépenses publiques, les services de police et de gendarmerie doivent également disposer des moyens de fonctionner correctement. Des efforts significatifs sont donc consentis sur les crédits de fonctionnement et d’investissement. 108 millions d’euros seront par exemple affectés en vertu du budget triennal 2015-2017 à l’équipement des forces de l’ordre dans le cadre du programme dit "sécurité 3.0" (modernisation des moyens technologiques…). Par ailleurs, le renforcement du dispositif de lutte contre le terrorisme annoncé le 25 janvier par le Premier ministre prévoit un renforcement des moyens humains et matériels des forces de sécurité. Ces crédits, s’ils concernent essentiellement les services de renseignement, permettront notamment de renforcer la protection des agents sur la voie publique. Le Gouvernement a fait de la lutte contre la délinquance une priorité et met tout en œuvre pour garantir aux forces de l’ordre les moyens de remplir efficacement leurs missions.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>70022</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8919</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — insécurité — lutte et prévention — rapport parlementaire — propositions)
	            70022. — 25 novembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur une proposition du rapport d’information enregistré à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2014 sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire. Il lui demande s’il compte donner suite à la proposition numéro 3.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70032</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8919</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — insécurité — lutte et prévention — rapport parlementaire — propositions)
	            70032. — 25 novembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur une proposition du rapport d’information enregistré à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2014 sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire. Il lui demande s’il compte donner suite à la proposition numéro 13.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84541</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8919</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — insécurité — lutte et prévention — rapport parlementaire — propositions)
	            84541. — 7 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le rapport d’information sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire. Il propose de maintenir, dans les années à venir, pour les directeurs départementaux de la sécurité publique, un nombre limité d’objectifs, susceptibles d’évoluer dans le temps, de façon à concentrer les moyens disponibles sur quelques actions prioritaires. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8919</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Combinant répression, dissuasion, prévention et partenariats, la politique de sécurité du Gouvernement s’appuie en particulier sur des moyens renforcés pour les forces de l’ordre. Près de 500 emplois supplémentaires de policiers et de gendarmes sont ainsi créés chaque année durant l’actuelle mandature. Mais la hausse des effectifs ne saurait suffire et doit s’accompagner de mesures prises pour gagner plus généralement en efficacité. Une organisation optimale des forces de sécurité de l’Etat et un pilotage fin et dynamique des services sont de ce point de vue essentiels. Les propositions nos 3 et 13 du rapport d’information du 22 octobre 2014 sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire national, présenté par le député Jean-Pierre Blazy, et relatives aux directions départementales de la sécurité publique (DDSP), rejoignent à cet égard pleinement les préoccupations du ministère de l’intérieur. S’agissant de la proposition no 3 (« Maintenir, dans les années à venir, pour les DDSP, un nombre limité d’objectifs, susceptibles d’évoluer dans le temps, de façon à concentrer les moyens disponibles sur quelques actions prioritaires »), le ministre de l’intérieur assigne chaque début d’année aux préfets, par instruction, un nombre limité de priorités d’action clairement identifiées en matière de lutte contre la délinquance. Ces priorités, adaptées au niveau local par les préfets pour tenir compte des spécificités des territoires et de la délinquance, sont ensuite déclinées sur le terrain par les directeurs départementaux de la sécurité publique. Des instructions complémentaires sont en outre susceptibles d’intervenir en cours d’année, au niveau déconcentré ou au niveau central, pour adapter l’action en fonction d’éventuels nouveaux enjeux opérationnels. Tel a par exemple été le cas au printemps 2014 avec des instructions adressées aux préfets, et donc aux DDSP, pour la mise en œuvre du plan de prévention de la radicalisation islamiste et d’accompagnement des familles, qui s’appuie en particulier sur un dispositif local d’accompagnement des familles souhaitant bénéficier d’un soutien de proximité. S’agissant de la recommandation no 13 (« Simplifier l’organisation des DDSP pour renforcer les effectifs des circonscriptions de sécurité publique disponibles pour intervenir sur la voie publique »), elle s’inscrit également pleinement dans les actions déjà entreprises par le ministère de l’intérieur pour optimiser l’organisation territoriale des services de la sécurité publique afin de redéployer des effectifs sur le terrain. Dans le cadre de la modernisation de l’action publique, des réflexions ont en effet été engagées avec pour objectif de développer les mutualisations et de réorganiser les services afin de renforcer l’activité judiciaire et rationaliser l’emploi des effectifs. Des simplifications d’organigrammes et d’organisations territoriales ont déjà été menées à bien. C’est ainsi par exemple que la direction départementale de la sécurité publique des Yvelines, après une large concertation avec les personnels et les élus, a procédé fin 2013 à une restructuration complète de ses services, en rationalisant les structures et l’emploi des moyens humains et logistiques, pour en accroître l’efficacité et mieux tenir compte des réalités d’une délinquance qui ne se limite plus aux frontières de chaque commune. Cette réforme vise à gagner en capacités d’investigation judiciaire et en capacités d’intervention, c’est-à-dire en présence policière sur le terrain. D’autres réformes de cette nature sont à l’étude. Au niveau central comme au niveau territorial, des organisations adaptées, performantes et mobilisées sur des objectifs clairement identifiés sont le gage d’un service public de la sécurité efficace sur le plan opérationnel et vertueux sur le plan budgétaire.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72365</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8920</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Blazy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[drogue
	            (cannabis — consommation — rapport parlementaire — recommandations)
	            72365. — 13 janvier 2015. — M. Jean-Pierre Blazy attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les conclusions d’un rapport parlementaire qui préconise de contraventionnaliser l’usage de cannabis. La consommation explose et l’interdiction permet des trafics, témoignant de l’échec de la politique de prohibition, suivie depuis quatre décennies. Le rapport indique que la répression, bien qu’en augmentation constante, ne règle rien. Les deux députés suggèrent d’évaluer la prévention, ainsi que de la rendre obligatoire dans les programmes scolaires. Il lui demande s’il partage les conclusions de ce rapport et s’il a l’intention de prendre les mesures qui conviennent pour l’application de ces conclusions. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8920</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministère chargé de l’éducation nationale mène, depuis de nombreuses années, une politique de prévention des conduites addictives. Cette politique s’inscrit dans une démarche globale d’éducation à la santé à l’école et s’insère dans une continuité éducative s’appuyant sur les objectifs et contenus des enseignements. La loi no 2013-595 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République du 8 juillet 2013 fait de la santé des élèves une des priorités du ministère. Cette politique comprend la prévention des conduites addictives. Le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, défini par le décret no 2015-372 du 31 mars 2015, précise tout ce que l’école doit garantir à chaque élève au cours de la scolarité obligatoire et prévoit l’acquisition des compétences sociales et civiques permettant la construction de la personnalité de l’élève et le développement des facteurs de protection, contribuant ainsi à la prévention des conduites addictives. L’article L. 312-18 du code de l’éducation dispose qu’une "information est délivrée sur les conséquences de la consommation de drogues sur la santé, notamment concernant les effets neuropsychiques et comportementaux du cannabis, dans les collèges et les lycées, à raison d’au moins une séance annuelle, par groupes d’âge homogène". Pour mettre en oeuvre cette politique de prévention, différents outils ont été réalisés par le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, dont : - un guide d’intervention pour les élèves du second degré, copiloté par la direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) et la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA). Il vise à développer la prévention des conduites addictives par l’approche éducative. Il est destiné à tous les acteurs intervenant en milieu scolaire et constitue un véritable appui à la mise en oeuvre d’une politique de prévention des conduites addictives dans les établissements scolaires. Il a été diffusé et mis en ligne sur le site Eduscol ; - un dossier documentaire, qui complète le guide du second degré, avec des fiches thématiques sur les produits et leurs effets, des données épidémiologiques sur la consommation de drogues, une analyse des programmes du collège en lien avec les conduites addictives ainsi que des exemples de projets de prévention de différents partenaires ; - des fiches d’accompagnement pédagogique de prévention des conduites addictives, qui s’appuient sur les programmes scolaires et ont pour objectifs d’accompagner les enseignants dans la mise en oeuvre de séances de prévention durant les cours de géographie, éducation civique, physique-chimie, SVT, ma-thématiques et EPS. Elles sont téléchargeables sur le site Eduscol. Dans le cadre du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017, coordonné par la MILDECA, la DGESCO impulse et met en oeuvre des programmes de prévention et d’éducation à la santé. Ainsi, un programme de prévention a été lancé à la rentrée scolaire 2012 dans deux collèges des académies de Créteil et Versailles. Il porte sur un projet expérimental de prévention des conduites addictives par le développement des compétences sociales se déroulant de manière structurée et progressif sur les quatre années de la scolarité au collège. Les équipes en charge de cette action bénéficient de formations et d’un accompagnement méthodologique tout au long de l’année. Le programme est évalué à la fin de chaque année scolaire par l’instance régionale d’éducation et de promotion de la santé. Il pourrait être déployé dans d’autres académies. Par ailleurs, la DGESCO est partenaire d’une étude menée actuellement par l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) dans le cadre d’un appel à projet de l’Agence nationale de recherche. Elle vise à évaluer les programmes de sécurisation des établissements scolaires impliquant les policiers et les gendarmes. Elle recouvre aussi bien des questions de victimation et de délinquance que de conduites addictives. Cette enquête se déroule sur trois ans (2013-2014-2015). Enfin, la commission interministérielle de prévention des conduites addictives a été créée dans le cadre du plan gouvernemental 2013-2017 de lutte contre les drogues et les conduites addictives. Ses objectifs se mettent en place progressivement dans la perspective d’une démarche qualité de la prévention au travers de plusieurs missions : - collecter et diffuser des synthèses et des recommandations émises au niveau national et international dans le domaine de la prévention afin de partager les connaissances et les expertises ; - sélectionner puis promouvoir des programmes de prévention qui auront fait leurs preuves en matière d’efficacité ; - développer une culture de l’évaluation scientifique et identifier les enjeux de société qui interagissent avec les politiques de prévention. Membre de la commission interministérielle de prévention des conduites addictives, la DGESCO contribue à faire émerger des programmes de prévention, les faire évaluer par des équipes indépendantes afin de les inscrire au "répertoire national" qui devrait être créé pour permettre aux pouvoirs publics de disposer d’éléments objectifs d’évaluation relatifs à l’impact des politiques de prévention. En complément de la politique menée par la ministère de l’éducation nationale et parallèlement à la poursuite des actions répressives, le ministère de l’intérieur met également en œuvre des actions de prévention des conduites addictives. Les forces de police et de gendarmerie ont en effet intégré l’évolution préoccupante des niveaux de consommation de substances psychoactives (notamment de cannabis) par les mineurs et l’importance de l’approche globale de la lutte contre les conduites addictives. En 2014, près de 750 000 collégiens, lycéens et étudiants ont ainsi bénéficié de ces actions de prévention, principalement dispensées par des policiers formateurs anti-drogue (PFAD) et des formateurs relais anti-drogue de la gendarmerie (FRAD). Au-delà des rappels du cadre juridique et des dangers sanitaires, ces interventions s’inscrivent dans un objectif de développement des compétences psychosociales des élèves, visant à donner à ces derniers les clés leur permettant de faire des choix éclairés et responsables. Plusieurs milliers d’enseignants et de parents d’élèves ont été en outre sensibilisés aux problématiques de la détection et de la gestion des problèmes de consommation de substances psychoactives par les adolescents. Plusieurs recommandations du rapport d’information sur l’évaluation de la lutte contre l’usage de substances illicites, présenté le 20 novembre 2014 par les députés Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli, ont retenu l’attention du ministère de l’intérieur. Parmi celles-ci, le rapport préconise une généralisation des interventions PFAD et FRAD à l’ensemble des classes de collège et de lycée. Si cette proposition démontre l’utilité et la légitimité de ces actions de prévention, il n’est matériellement pas possible d’envisager à moyens constants une telle extension du dispositif à chaque classe. La police, comme la gendarmerie, s’efforcent pour autant d’optimiser sur le plan quantitatif et qualitatif leur action en matière de prévention des conduites addictives. Indépendamment du travail d’évaluation de l’action des policiers et des gendarmes en milieu scolaire actuellement confié à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice et précédemment évoqué, le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017 prévoit d’actualiser et d’uniformiser la formation initiale des policiers formateurs anti-drogue (PFAD) et des formateurs relais anti-drogue de la gendarmerie (FRAD). Cette dynamique s’est déjà traduite par la signature d’une convention entre la police et la gendarmerie le 21 février 2013, en vertu de laquelle les formations initiale et continue de PFAD dispensées à l’Institut national de formation de la police nationale ont été ouvertes à des FRAD. Un colloque réunissant 80 PFAD et FRAD en novembre 2014 a par ailleurs permis de consolider leurs compétences pédagogiques, tout en favorisant les échanges et l’identification de pistes d’optimisation du dispositif. A sa suite, un groupe de travail commun à la police et à la gendarmerie s’attachera à partir du second semestre 2015 à adapter le dispositif aux nouveaux enjeux. Le constat, établi dans le rapport parlementaire, du caractère hétérogène de la répartition géographique des interventions des PFAD et des FRAD et de la nécessité d’une meilleure coordination à l’échelle départementale et nationale sera pris en considération. Visant à rationaliser l’emploi des formateurs anti-drogue par la définition de priorités d’action adaptées aux problématiques locales, ce renforcement de l’animation et du suivi des actions de prévention permettra d’assurer une meilleure coordination entre l’ensemble des acteurs intervenant en milieu scolaire.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72634</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8921</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Daniel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[gens du voyage
	            (contrôle — titres de circulation — réglementation — réforme)
	            72634. — 20 janvier 2015. — M. Yves Daniel interroge M. le ministre de l’intérieur sur les suites données à la décision rendue le 28 mars 2014 par le Comité des droits de l’Homme de l’ONU au sujet de l’obligation faite par la loi no 69-3 du 3 janvier 1969, entre autres aux gens du voyages, de détenir un livret de circulation et de faire viser régulièrement ce dernier par les forces de l’ordre. Le Comité reconnaît certes la nécessité de contrôler, à des fins de sécurité et d’ordre public, que les personnes qui changent régulièrement de résidence soient et demeurent identifiables et joignables. Néanmoins il estime que la France « n’a pas démontré que la nécessité de faire viser le carnet de circulation à intervalles rapprochés ainsi que d’assortir cette obligation de contraventions pénales sont des mesures nécessaires et proportionnelles au résultat escompté ». Aussi, considérant que cette disposition de la loi de 1969 constitue une restriction à la liberté de circulation garantie par l’article 12 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et conformément à l’article 2 du même Pacte qui garantit à tous les individus se trouvant sur le territoire de l’État partie et relevant de sa juridiction les droits reconnus dans le Pacte et à assurer un recours utile et exécutoire lorsqu’une violation a été établie, le Comité des droits de l’Homme souhaitait recevoir de la France, dans un délai de six mois, des renseignements sur les mesures prises pour donner l’effet aux présentes constatations. Il demande donc au ministère de bien vouloir lui communiquer l’avancée des travaux en ce domaine. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8921</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les gens du voyage sont régis, sur le plan statutaire, par la loi no 69-3 du 3 janvier 1969 relative à l’exercice des activités ambulantes et au régime applicable aux personnes circulant en France sans domicile ni résidence fixe. La loi de janvier 1969 prévoit que les personnes n’ayant ni domicile ni résidence fixes de plus de six mois dans un Etat membre de l’Union européenne doivent être munies soit d’un livret spécial de circulation, soit d’un livret de circulation. Le Conseil Constitutionnel, dans sa décision no 2012-279 QPC du 5 octobre 2012, avait déclaré contraire à la Constitution le carnet de circulation qui figurait à l’origine dans la loi du 3 janvier 1969, en tant qu’il constituait une différence de traitement entre les personnes concernées par la détention d’un titre de circulation liée à une condition de ressource et que cette différence de traitement n’est pas en rapport direct avec les fins civiles, sociales, administratives ou judiciaires poursuivies par la loi. Par ailleurs, il avait également censuré la disposition punissant d’une peine d’un an d’emprisonnement les personnes circulant sans carnet de circulation, ces dispositions portant une atteinte disproportionnée à l’exercice de la liberté d’aller et de venir, au regard du but poursuivi, ainsi que l’obligation de justifier de trois ans de rattachement ininterrompu dans la même commune pour être inscrites sur une liste électorale, parce qu’elle porte atteinte à l’exercice de leurs droits civiques par les citoyens. S’agissant plus particulièrement de l’abrogation de la loi no 69-3 du 3 janvier 1969 modifiée relative à l’exercice des activités ambulantes et au régime applicable aux personnes circulant en France sans domicile ni résidence fixe, le Gouvernement, attentif à garantir des droits effectifs aux gens du voyage mais aussi sensible aux difficultés rencontrées par les élus, prête la plus grande attention aux réflexions des parlementaires sur ce sujet, notamment dans le cadre du futur examen de la proposition de loi no 1610 relative au statut, à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 5 décembre 2013. Dans ce cadre, le Gouvernement entend soutenir les évolutions législatives nécessaires pour renforcer l’effectivité des droits des gens du voyage mais aussi pour donner aux élus locaux des moyens de mettre fin aux occupations illégales. Il proposera plusieurs novations en ce sens.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73470</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8922</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Nachury</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (fêtes foraines — manèges — normes de sécurité — contrôle — perspectives)
	            73470. — 3 février 2015. — Mme Dominique Nachury attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la réglementation encadrant les manèges forains itinérants. En effet, une quinzaine d’accidents graves résultant de l’installation elle-même ou de son montage a été recensée au cours de l’année écoulée. La vétusté du parc des manèges en France est une réalité puisqu’un tiers des équipements a plus de 40 ans, sans qu’il soit nécessaire de les mettre en conformité avec les normes de sécurité actuellement en vigueur. Afin d’éviter de nouveaux accidents et de nouvelles victimes, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement pour renforcer la sécurité et le contrôle de ces manèges.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8922</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La synthèse des accidents de manèges, machines et installations pour parcs d’attractions réalisée par le IAAPA (International Association of Amusement PArks), en 2013, pour un total d’environ un milliard de personnes transportées en Europe, affiche un taux de 0,8 accidents par million de tours de manèges, en baisse par rapport à la synthèse de l’année 2012 qui comptabilisait 1,5 accidents pour un million de tours. Le taux d’accidents pour lesquels un transport vers un centre hospitalier est nécessaire est quant à lui de 0,07 accidents par million de tours. Dans son rapport du 9 novembre 2006, la Commission de la Sécurité des Consommateurs avait jugé « le niveau de sécurité offert par les manèges (…) comme globalement satisfaisant », en précisant que « même si les défaillances mécaniques et humaines peuvent avoir des conséquences dramatiques, avec un fort retentissement médiatique, elles restent rares, comparées aux taux de fréquentation constaté ». Toutefois, les pouvoirs publics, soucieux de garantir un niveau de sécurité important pour l’ensemble des manèges, machines et exploitations pour fêtes foraines et parcs d’attractions sur le territoire, ont suivi les recommandations formulées par la commission de Sécurité des Consommateurs en créant un cadre juridique qui définit les obligations de sécurité en matière de conception, d’exploitation et de contrôle. Si la réglementation en vigueur pour encadrer ces activités est relativement récente, le recul acquis depuis 2008 permet en revanche de disposer désormais d’éléments concrets pour initier une réflexion. La validité des premiers agréments, délivrés conformément aux textes pour une période de 5 ans, arrive à échéance. La procédure arrive donc au terme d’un premier cycle. Afin de faire un point avec les organismes vérificateurs sur les éventuelles difficultés qu’ils rencontrent dans l’accomplissement de leurs missions, une évaluation ex post du dispositif est en cours par les services de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises. En parallèle de cette démarche, une mission d’évaluation de l’efficacité de la réglementation en matière de sécurité des manèges et installations foraines a été confiée le 9 mars 2015 à l’Inspection Générale de l’Administration. En attendant le résultat des réflexions de cette instance, un guide pratique de préconisations et d’informations à l’usage des exploitants, des organismes agréés pour le contrôle technique, des autorités administratives et du public est en cours d’élaboration pour améliorer la compréhension et l’application des règles de sécurité.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73471</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8923</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (fêtes foraines — manèges — normes de sécurité — contrôle — perspectives)
	            73471. — 3 février 2015. — Mme Marie-Hélène Fabre appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la sécurité des manèges en France. Elle lui rappelle qu’en France, on estime à 19 000 le nombre de blessures associées aux fêtes foraines et parcs d’attractions, en cinq ans, dont la moitié serait directement liée aux manèges. Dans le même temps, elle constate qu’un tiers des manèges ont plus de 40 ans et que le décalage technologique sur les équipements de pointe est estimé à une vingtaine d’années par rapport aux États-unis ou au Japon. Aussi elle s’interroge sur l’opportunité de modifier la réglementation concernant les attractions et plus spécifiquement, celle intéressant la sécurité des manèges, machines et installations pour parcs d’attractions. Elle aimerait connaître son sentiment sur cette question.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8923</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le chiffre de 19 000 blessures estimé par l’European’s Union Public Health Information Network (EUPHIN) porte sur une période située entre 1996 et 2001 d’après une étude réalisée sur l’ensemble du territoire européen. Ces informations, associées à la vétusté présumée des équipements, sont issues d’un rapport de la commission de sécurité des consommateurs daté du 9 novembre 2006 et ne saurait par conséquent apporter un éclairage sur l’efficacité de la réglementation actuelle, remontant à 2008. La synthèse des accidents de manèges, machines et installations pour parcs d’attractions réalisée par le IAAPA (International Association of Amusement Parks), en 2013, pour un total d’environ un milliard de personnes transportées en Europe, affiche un taux de 0,8 accidents par million de tours de manèges, en baisse par rapport à la synthèse de l’année 2012 qui comptabilisait 1,5 accidents pour un million de tours. Le taux d’accidents pour lesquels un transport vers un centre hospitalier est nécessaire est quant à lui de 0,07 accidents par million de tours. Si la réglementation en vigueur pour encadrer ces activités en France est relativement récente, le recul acquis depuis 2008 permet en revanche de disposer désormais d’éléments concrets pour initier une réflexion. La validité des premiers agréments, délivrés conformément aux textes pour une période de 5 ans, arrive à échéance. La procédure arrive donc au terme d’un premier cycle. Afin de faire un point avec les organismes vérificateurs sur les éventuelles difficultés qu’ils rencontrent dans l’accomplissement de leurs missions, une évaluation ex post du dispositif est en cours par les services de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises. En parallèle de cette démarche, une mission d’évaluation de l’efficacité de la réglementation en matière de sécurité des manèges et installations foraines a été confiée le 9 mars 2015 à l’Inspection Générale de l’Administration. En attendant le résultat des réflexions de cette instance, un guide pratique de préconisations et d’informations à l’usage des exploitants, des organismes agréés pour le contrôle technique, des autorités administratives et du public est en cours d’élaboration pour améliorer la compréhension et l’application des règles de sécurité.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73846</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8923</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (fêtes foraines — manèges — normes de sécurité — contrôle — perspectives)
	            73846. — 10 février 2015. — M. Olivier Audibert Troin attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la sécurité des manèges forains itinérants actuellement exploités sur le territoire. Environ un tiers de ces manèges a été mis en service il y a plus de 40 ans et il n’existe aucune obligation pour le propriétaire ou l’exploitant de mettre en conformité ces installations avec la législation actuelle. La Commission de sécurité des consommateurs recense une centaine d’accidents chaque année et en 2014 dénombre une quinzaine d’accidents graves. Afin d’éviter des risques aux utilisateurs, il apparaît nécessaire d’agir contre la vétusté de ces installations. Alors que les mesures d’hygiène et de sécurité sont renforcées dans tous les secteurs, les manèges forains itinérants semblent échapper à cette précaution. Il lui demande les mesures qu’il entend prendre pour améliorer les contrôles de ces installations et par conséquent leur sécurité.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8923</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans son rapport du 9 novembre 2006, la Commission de la Sécurité des Consommateurs avait jugé « le niveau de sécurité offert par les manèges (…) comme globalement satisfaisant », en précisant que « même si les défaillances mécaniques et humaines peuvent avoir des conséquences dramatiques, avec un fort retentissement médiatique, elles restent rares, comparées aux taux de fréquentation constaté ». Toutefois, les pouvoirs publics, soucieux de garantir un niveau de sécurité important, ont suivi les recommandations formulées par la commission de Sécurité des Consommateurs en créant un cadre juridique qui définit les obligations de sécurité en matière de conception, d’exploitation et de contrôle. La loi no 2008-136 du 13 février 2008 prévoit ainsi que les manèges, machines et installations pour fêtes foraines ou parcs d’attractions ou tout autre lieu d’installation ou d’exploitation doivent être conçus, construits, installés, exploités et entretenus de façon à présenter, dans des conditions normales d’utilisation ou dans d’autres conditions raisonnablement prévisibles par le professionnel, la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre et ne pas porter atteinte à la santé des personnes. Pour s’assurer de la bonne application de ces dispositions, un contrôle technique initial et périodique par un organisme agréé est imposé, portant sur leur état de fonctionnement et leur aptitude à assurer la sécurité des personnes. Tout exploitant est tenu de faire connaître au public, par voie d’affichage, la date de la dernière visite de contrôle de l’équipement. De plus, chaque matériel doit être soumis aux opérations d’entretien et de maintenance nécessaires à son bon fonctionnement, à la sécurité et à la santé des personnes. Le maire peut interdire l’exploitation d’un matériel, le subordonner à des réparations ou modifications ou à la réalisation d’un nouveau contrôle technique si les constatations effectuées ou l’examen du rapport de contrôle technique le justifient. Si la réglementation en vigueur pour encadrer ces activités est relativement récente, le recul acquis depuis 2008 permet cependant de disposer d’éléments concrets pour engager une réflexion. La validité des premiers agréments, délivrés conformément aux textes pour une période de 5 ans, arrive à échéance. La procédure arrive donc au terme d’un premier cycle. Afin de faire un point avec les organismes vérificateurs sur les éventuelles difficultés qu’ils rencontrent dans l’accomplissement de leurs missions, une évaluation ex post du dispositif est en cours par les services de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises. En parallèle à cette démarche, une mission d’évaluation de l’efficacité de la réglementation en matière de sécurité des manèges et installations foraines a été confiée le 9 mars 2015 à l’Inspection Générale de l’Administration. En attendant le résultat des réflexions de cette instance, un guide pratique de préconisations et d’informations à l’usage des exploitants, des organismes agréés pour le contrôle technique, des autorités administratives et du public est en cours d’élaboration pour améliorer la compréhension et l’application des règles de sécurité.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>74967</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8924</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Virginie Duby-Muller</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élections et référendums
	            (élections régionales — calendrier)
	            74967. — 3 mars 2015. — Mme Virginie Duby-Muller appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le doute qui plane encore sur la date des élections régionales. Certains évoquent les dates des 6 et 13 décembre 2015. Mais, sachant que le sommet « COP 21 » aura lieu au Bourget du 30 novembre au 11 décembre, elle lui demande si les élections pourront se tenir dans un tel contexte ou si elles seront avancées et organisées en novembre ou en octobre.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8924</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Selon l’article L. 336 du code électoral, les élections régionales devaient avoir lieu en même temps que le renouvellement général des conseillers départementaux du mois de mars 2015. Toutefois, l’article 10 de la loi no 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral a dérogé à ces dispositions et prévu que le premier renouvellement général des conseils régionaux et de l’Assemblée de Corse suivant la promulgation de la loi se tiendrait en décembre 2015. Seule une nouvelle modification législative permettrait d’avancer la date des élections régionales au mois d’octobre ou de novembre 2015, ce qui n’est actuellement pas envisagé.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75896</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8924</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Joëlle Huillier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élections et référendums
	            (campagnes électorales — affiches — partis politiques — réglementation)
	            75896. — 17 mars 2015. — Mme Joëlle Huillier attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’utilisation des symboles de la République par les partis politiques. L’article R27 du code électoral interdit l’utilisation des couleurs combinées bleu, blanc, rouge sur les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral, à l’exception de la reproduction de l’emblème d’un parti ou groupement politique. En l’état, cette disposition est insuffisante, car elle permet aux candidats soutenus par des partis dont l’emblème comporte les couleurs du drapeau tricolore de concourir aux suffrages, ce qui constitue une rupture d’égalité avec les autres candidats. En dehors des périodes électorales, elle permet à certaines formations politiques de dévoyer l’usage de ce symbole à des fins de propagande parfois antirépublicaine. Elle lui demande s’il envisage de renforcer la réglementation en la matière.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8924</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Selon l’article R. 27 du code électoral, les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral qui comprennent une combinaison des trois couleurs bleu, blanc et rouge à l’exception de la reproduction de l’emblème d’un parti ou groupement politique sont interdites. Comme l’a rappelé le Conseil d’Etat « ces dispositions, qui visent à empêcher les candidats à une élection de donner à leur matériel de propagande un caractère institutionnel, ne font pas obstacle à ce qu’ils recourent à la combinaison des trois couleurs nationales pour la reproduction dans leur circulaire électorale d’un emblème d’un parti ou d’un groupement politique » (CE, 17 février 2015, n° 380893). Dans des décisions récentes, le Conseil d’Etat a estimé que le non respect de ces dispositions n’avait pas, dans les circonstances de l’espèce, altéré la sincérité du scrutin (CE, 16 février 2015, n° 382386 ; CE, 1er juillet 2009, n°322725). Cette jurisprudence démontre que l’utilisation de la combinaison des trois couleurs bleu, blanc et rouge n’entraîne pas nécessairement une confusion dans l’esprit des électeurs et ne donne pas automatiquement à la propagande un caractère institutionnel. Par conséquent, il n’est pas envisagé de renforcer la réglementation en interdisant de manière générale l’utilisation de la combinaison de ces trois couleurs.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76790</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8925</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Joël Giraud</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	            (fêtes foraines — manèges — normes de sécurité — contrôle — perspectives)
	            76790. — 24 mars 2015. — M. Joël Giraud interroge M. le ministre de l’intérieur sur la sécurité des manèges en France. En effet, la vétusté et l’ancienneté de certaines pièces d’un manège peuvent engendrer une défaillance technique avec de lourdes conséquences en cas d’accident. S’il faut veiller à ne pas complexifier outre mesure les normes, renforcer la protection, la vérification et la prévention de la sécurité des attractions semble nécessaire afin d’éviter toute catastrophe humaine. Ainsi, il souhaite lui demander de bien vouloir lui préciser quelles sont les normes de sécurité actuelles pour les manèges et s’il souhaite les renforcer.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8925</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 2008-136 du 13 février 2008 prévoit que les manèges, machines et installations pour fêtes foraines ou parcs d’attractions ou tout autre lieu d’installation ou d’exploitation doivent être conçus, construits, installés, exploités et entretenus de façon à présenter, dans des conditions normales d’utilisation ou dans d’autres conditions raisonnablement prévisibles par le professionnel, la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre et ne pas porter atteinte à la santé des personnes. Pour s’assurer de la bonne application de ces dispositions, un contrôle technique initial et périodique par un organisme agréé est imposé, portant sur leur état de fonctionnement et leur aptitude à assurer la sécurité des personnes. Tout exploitant est tenu de faire connaître au public, par voie d’affichage, la date de la dernière visite de contrôle de l’équipement. De plus, chaque matériel doit être soumis aux opérations d’entretien et de maintenance nécessaires à son bon fonctionnement, à la sécurité et à la santé des personnes. Le maire peut interdire l’exploitation d’un matériel, le subordonner à des réparations ou modifications ou à la réalisation d’un nouveau contrôle technique si les constatations effectuées ou l’examen du rapport de contrôle technique le justifient Si la réglementation en vigueur pour encadrer ces activités est relativement récente, le recul acquis depuis 2008 permet toutefois de disposer d’éléments concrets pour engager une réflexion. La validité des premiers agréments, délivrés conformément aux textes pour une période de 5 ans, arrive à échéance. La procédure arrive donc au terme d’un premier cycle. Afin de faire un point avec les organismes vérificateurs sur les éventuelles difficultés qu’ils rencontrent dans l’accomplissement de leurs missions, une évaluation ex post du dispositif est en cours par les services de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises. En parallèle à cette démarche, une mission d’évaluation de l’efficacité de la réglementation en matière de sécurité des manèges et installations foraines a été confiée le 9 mars 2015 à l’Inspection Générale de l’Administration. En attendant le résultat des réflexions de cette instance, un guide pratique de préconisations et d’informations à l’usage des exploitants, des organismes agréés pour le contrôle technique, des autorités administratives et du public est en cours d’élaboration pour améliorer la compréhension et l’application des règles de sécurité.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79515</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8925</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Balkany</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[police
	            (police municipale — port d’arme — généralisation — perspectives)
	            79515. — 12 mai 2015. — M. Patrick Balkany appelle une nouvelle fois l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’armement des policiers municipaux. À la suite des attentats de janvier 2015, lors desquels une policière municipale avait perdu la vie, le ministre avait assuré au SDPM, 1er syndicat professionnel, que les préfets ne s’opposeraient pas à l’armement des policiers municipaux si les maires le demandaient et si les formalités légales étaient remplies. Aujourd’hui, en raison du renforcement du plan Vigipirate depuis plusieurs mois, les forces d’État sont extrêmement sollicitées. Aussi a-t-il été demandé aux maires de mobiliser leur police municipale pour contribuer à cet effort de surveillance accrue. Pourtant, malgré les promesses et instructions du ministre, le SDPM regrette que nombre de Préfets refusent, de manière généralisée et contre la volonté des maires qui le souhaitent, l’armement des polices municipales sur leur département. Ce refus, qui va à l’encontre du principe constitutionnel de libre administration des communes, crée par ailleurs une nouvelle rupture d’égalité entre polices municipales d’un territoire à l’autre. Les policiers municipaux, dépourvus d’armement en dépit de la volonté des maires de les armer, seraient quant à eux les premiers pénalisés par ces refus. Il l’interroge donc sur ces refus généralisés qui semblent aller à l’encontre des consignes données aux préfets, portent préjudice à la sécurité des policiers municipaux et accroissent les inégalités sur le territoire de la République.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8925</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En application de l’article L.511-5 du code de la sécurité intérieure, les agents de police municipale peuvent être autorisés par le préfet, sur demande motivée du maire, à porter une arme, sous réserve de l’existence d’une convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’Etat. Dans ce cadre, 16 344 policiers municipaux (sur un total de 19 971 en 2014) sont aujourd’hui armés, toutes armes confondues, et près de 7 500 sont dotés d’une arme à feu. Deux types d’armes à feu peuvent leur être affectés réglementairement, les revolvers chambrés pour le calibre 38 spécial et les armes de poing chambrées pour le calibre 7,65 mm. Le ministre de l’intérieur est particulièrement attentif à cette question. Des décisions ont été prises pour élargir la gamme d’armement autorisée. Le décret no 2015-496 du 29 avril 2015 autorise les policiers municipaux à utiliser, de manière expérimentale, des revolvers chambrés pour le calibre 357 magnum (exclusivement avec des munitions de 38 spécial), dans le cadre d’une démarche de remise gracieuse temporaire d’un stock de 4000 armes appartenant à la police nationale. Les demandes d’armement présentées par les maires sont traitées avec une attention particulière. Dans une circulaire du 29 mai dernier, le ministre a indiqué aux préfets que, pour ce qui concerne les décisions d’autoriser ou non l’armement d’une police municipale, les demandes doivent être examinées avec bienveillance. Dans ce domaine de la protection passive, le Gouvernement a décidé de cofinancer avec les collectivités (jusqu’à 50%) l’acquisition de 8 000 gilets pare-balles, en allouant 2,4 millions d’euros supplémentaires, par an, au fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) sur la période triennale 2015-2017. La circulaire du 23 mars 2015 du secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance, adressée à l’ensemble des préfets, a précisé les modalités de la mise en œuvre de cette décision (plafonnée à 250€ par gilet), y compris pour les gilets acquis par les collectivités à compter du 1er décembre 2014 et qui intéresse les agents de police municipale, comme les gardes champêtres. Fin juin, 206 communes dans 81 départements ont sollicité le financement de 8 127 gilets pare-balles pour un montant de 2 031 750 euros.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81529</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8926</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[police
	            (police municipale — port d’arme — généralisation — perspectives)
	            81529. — 16 juin 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la question de l’armement des policiers municipaux. Alors que le ministre avait promis au syndicat de défense des policiers municipaux (SDPM) après les attentats de janvier 2015 que les préfets ne s’opposeraient pas à l’armement des policiers municipaux si les maires le demandaient et si les formalités légales étaient remplies, de nombreux préfets refusent encore à l’heure actuelle, contre la volonté des maires qui le souhaitent, l’armement des polices municipales dans leur département. Cette situation est d’autant plus préoccupante que le ministre demande aux maires de mobiliser leur police municipale afin de surveiller les lieux de culte, faisant de la même occasion des policiers municipaux des cibles faciles. Il lui demande donc si le Gouvernement entend prendre en compte les aspirations légitimes des policiers municipaux et respecter les engagements pris par le ministre de l’intérieur auprès du SDPM.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8926</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En application de l’article L.511-5 du code de la sécurité intérieure, les agents de police municipale peuvent être autorisés par le préfet, sur demande motivée du maire, à porter une arme, sous réserve de l’existence d’une convention de coordination des interventions de la police municipale et des forces de sécurité de l’Etat. A la suite du déclenchement du plan Vigipirate attentats, le ministre de l’intérieur a rendu publiques, le 26 janvier 2015, des mesures ciblées en faveur de la filière de police municipale. Dans ce cadre, 16 344 policiers municipaux (sur un total de 19 971 en 2014) sont aujourd’hui armés, toutes armes confondues, et près de 7 500 sont dotés d’une arme à feu, deux types d’armes à feu pouvant leur être affectés réglementairement, les revolvers chambrés pour le calibre 38 spécial et les armes de poing chambrées pour le calibre 7,65 mm. Des décisions ont été prises pour élargir la gamme d’armement autorisée. Ainsi, le décret no 2015-496 du 29 avril 2015 autorise désormais les policiers municipaux à utiliser, de manière expérimentale, des revolvers chambrés pour le calibre 357 magnum (exclusivement avec des munitions de 38 spécial), dans le cadre d’une démarche de remise gracieuse temporaire d’un stock de 4000 armes appartenant à la police nationale. Depuis le 16 juillet dernier, l’administration centrale examine les besoins exprimés par les communes et regroupés par les préfectures. Dans une circulaire du 29 mai dernier, le ministre a indiqué aux préfets que, pour ce qui concerne les décisions d’autoriser ou non l’armement d’une police municipale, un examen attentif est prescrit et un octroi conseillé dans toute la mesure du possible. Par ailleurs, le Gouvernement a décidé de cofinancer avec les collectivités (jusqu’à 50 %) l’acquisition de 8 000 gilets pare-balles, en allouant 2,4 millions d’euros supplémentaires au fonds interministériel (FIPD) en 2015. La circulaire du 23 mars 2015 du secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance, aux préfets, a précisé les modalités de la mise en œuvre de cette décision. Fin juin, 206 communes situées dans 81 départements ont sollicité le financement de 8 127 gilets pare-balles pour un montant de 2 031 750 euros.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82764</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8927</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Bompard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement privé
	            (sécurité — Nantes — tags — auteurs — poursuites)
	            82764. — 30 juin 2015. — M. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur des tags obscènes et antichrétiens sur une école catholique à Nantes. Le 19 juin 2015, la Fraternité Saint Pierre qui entretient un compte Facebook reçoit un commentaire dans lequel sont annoncés des tags sur l’école du « Cours Charlier » à Nantes. Le lendemain, dans la nuit du 18 au 19 juin 2015 des tags « injurieux et obscènes, surtout vis-à-vis de Jésus lui-même » ont été apposés. Il demande la poursuite et la ferme condamnation des coupables pour que de tels actes ne se reproduisent pas.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8927</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre de l’intérieur, qui est chargé des relations avec les cultes, rappelle que les atteintes aux établissements cultuels et plus largement à tous les lieux de culte et aux sépultures sont une insulte inadmissible aux croyants et une offense à l’ensemble de la communauté nationale. Ces faits doivent être regardés comme une atteinte à la République et à ses valeurs fondamentales, notamment la liberté de culte. Ils appellent une réponse pénale ferme. Depuis le début de l’année, les atteintes aux lieux de culte et aux sépultures sont en hausse. Les atteintes aux symboles chrétiens en particulier augmentent, et continuent de représenter la grande majorité (80% environ) des atteintes aux lieux de culte. Les atteintes aux sites musulmans sont également en forte augmentation depuis le début de l’année. S’agissant toutefois de l’école du « Cours Charlier », à Nantes, cet établissement n’a pas déposé de plainte pour les faits évoqués dans la question écrite et aucune dégradation n’y a été constatée. Chaque fois que de tels faits sont commis, le ministère de l’intérieur s’attache à ce que tout soit mis en œuvre, en liaison avec les procureurs de la République, pour que leurs auteurs soient identifiés, interpellés et mis à la disposition de l’autorité judiciaire. Les atteintes aux lieux de culte chrétiens ont ainsi conduit à une cinquantaine d’interpellations au cours des seuls quatre premiers mois de l’année. La lutte contre ce phénomène exige également un important travail de recensement, d’analyse et de suivi, assuré au niveau central par le service central du renseignement territorial de la direction centrale de la sécurité publique, qui entretient des relations avec les associations et organismes concernés. Afin de prévenir la commission de tels actes, de nombreuses actions sont conduites tout au long de l’année sur le plan local par les services de police et de gendarmerie, en coordination avec les responsables religieux et les élus locaux. Dès mars 2012, les dispositifs de protection des lieux de culte avaient été renforcés à la suite des attaques terroristes de Toulouse et de Montauban puisqu’une circulaire du 3 avril 2012 décidait d’une mise en place d’une posture permanente de vigilance autour des lieux de culte de confession juive et des écoles confessionnelles juives et musulmanes. Les termes en ont été renforcés et confirmés par une instruction du 27 juillet 2012 du ministre de l’intérieur aux préfets relative à la protection et à la sécurité aux abords des lieux de culte et des écoles confessionnelles. Le ministre de l’intérieur a également demandé aux préfets, par une circulaire du 30 juillet 2014, de recourir systématiquement à l’article 40 du code de procédure pénale pour dénoncer à l’autorité judiciaire les actes appelant à la haine ou remettant en cause les principes fondamentaux de la République. Les attentats de janvier dernier à Paris ont conduit à un nouveau renforcement de la sécurisation des lieux de culte et de l’ensemble des sites sensibles. L’Etat mobilise les ressources nécessaires pour répondre à ces nouveaux enjeux. Environ 15 000 policiers, gendarmes et militaires sont engagés dans la sécurisation des églises, synagogues, mosquées et autres institutions sensibles. Par ailleurs, un préfet spécialement chargé de la coordination de la protection des lieux à caractère religieux sur l’ensemble du territoire national a été désigné par le ministre de l’intérieur le 12 janvier dernier. A l’écoute permanente des représentants des religions en matière de sécurité, il travaille en liaison étroite avec les préfets de département, la police nationale et la gendarmerie nationale chargés, sur le terrain, de la mise en œuvre opérationnelle des mesures de protection. Le Comité interministériel de prévention de la délinquance et le ministère de la défense sont également associés à ces travaux. La protection des lieux de culte chrétiens a été renforcée à la suite de la tentative d’attentat contre une église de Villejuif le 19 avril 2015, qui a conduit le ministre de l’intérieur à recevoir les représentants de l’Eglise catholique. Un dispositif a ainsi été mis en œuvre à compter du 25 avril 2015 en particulier à l’occasion des offices. Un contact systématique a été pris, dès ce jour, par les services de police et de gendarmerie territorialement compétents avec les responsables des paroisses pour échanger sur les besoins de sécurité. Ces contacts sont l’occasion pour les forces de l’ordre de donner des conseils de sécurité préventive, adaptés à chaque situation et à la fréquentation des lieux. Une fiche pédagogique rappelant le rôle des « référents sûreté » de la police et de la gendarmerie, spécialistes de la prévention technique de la malveillance, a en outre été diffusée aux responsables nationaux des cultes. Les responsables des sites ou des autorités diocésaines doivent en particulier être informés de la possibilité de bénéficier de subventions pour installer des dispositifs de vidéoprotection (fonds interministériel de prévention de la délinquance). Il convient à cet égard de souligner que les crédits alloués par l’Etat pour financer les équipements de sécurité et de vidéoprotection au bénéfice des lieux de culte de toutes les confessions s’élèvent à 27 millions d’euros sur trois ans (2015-2017). Un référent doit également être désigné, dans chaque préfecture et sous-préfecture, auquel les responsables diocésains pourront s’adresser. Il en est de même dans chaque circonscription de sécurité publique et dans chaque brigade territoriale de gendarmerie. Ces référents seront chargés d’entretenir un contact régulier avec les responsables des paroisses de leur ressort de compétence. Aux côtés des maires, qui ont un rôle important à jouer, l’Etat continue donc de mobiliser ses ressources financières et opérationnelles pour que chacun puisse librement pratiquer sa religion et pour que la dignité et la sérénité des lieux de culte soit préservée. La protection des sites chrétiens constitue une priorité et l’Etat, qui entretient également au niveau national et central des relations régulières avec les représentants de l’Eglise catholique (Conférence des évêques de France), s’y attache totalement.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83940</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8928</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (gendarmerie et police — carrières — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            83940. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le référé sur la gestion des carrières dans la police et la gendarmerie nationales, rendu public par la Cour des comptes le 20 avril 2015. Elle estime que les réformes coûteuses mises en œuvre de 2004 à 2012 dans le but d’accélérer le déroulement de carrières des policiers et des gendarmes ont manqué d’une vision stratégique. Elles ont finalement conduit à déséquilibrer fortement la structure de ces corps de fonctionnaires et à priver une partie d’entre eux de perspectives de carrières. Par ailleurs les facilités de service accordées aux représentants des organisations syndicales dans la police nationale ne sont pas suffisamment contrôlées. Aussi il souhaite connaître la suite qu’entend réserver le Gouvernement à la recommandation de la Cour visant à clarifier, dans un document partagé, à travers une nomenclature actualisée et complétée, le rôle et les missions de chaque corps et de chaque grade de la police nationale, et identifier les compétences attendues.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84416</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8928</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Franck Gilard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[police
	            (carrière — rapport — Cour des comptes — recommandations)
	            84416. — 7 juillet 2015. — M. Franck Gilard* interroge M. le ministre de l’intérieur sur la gestion prévisionnelles des carrières dans la police, qui a fait l’objet d’un rapport de la Cour des comptes le 20 avril 2015. La haute juridiction estime que les réformes mises en œuvre de 2004 à 2012 ont été coûteuses et ont manqué d’une vision stratégique ce qui aurait conduit à déséquilibrer fortement la structure de ces corps de fonctionnaires et à priver une partie d’entre eux de perspectives de carrières. Par ailleurs le rapport démontre également que les facilités de service accordées aux représentants des organisations syndicales dans la police nationale ne sont pas suffisamment contrôlées. Aussi il souhaite connaître la suite qu’entend réserver le Gouvernement à la recommandation de la Cour visant à clarifier, dans un document partagé, à travers une nomenclature actualisée et complétée, le rôle et les missions de chaque corps et de chaque grade de la police nationale, et identifier les compétences attendues.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8928</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Par un référé du 3 février 2015, la Cour des comptes a fait part au ministre de l’intérieur d’observations concernant la gestion des carrières dans la police et la gendarmerie nationales. Le ministre de l’intérieur a répondu à la Cour par une lettre du 20 avril 2015, notamment sur sa recommandation no 3 (« Clarifier, dans un document partagé, à travers une nomenclature actualisée et complétée, le rôle et les missions de chaque corps et de chaque grade de la police nationale, et identifier les compétences attendues »). Cette lettre est disponible sur le site internet de la Cour des comptes. Elle rappelle, notamment, que la police nationale est engagée dans une véritable dynamique de renforcement de ses outils et de ses méthodes en matière de gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences. En complément des observations déjà faites par le ministre de l’intérieur dans le courrier précité, les précisions suivantes peuvent être apportées concernant la refonte, en cours, des nomenclatures. L’achèvement des travaux d’intégration du « répertoire des emplois de la police » (qui permet de rattacher chaque poste à un emploi-type) dans le système d’information des ressources humaines dénommé « DIALOGUE » permet d’ores et déjà de disposer de cartographies précises des compétences et missions exercées par chaque corps dans les différentes directions actives de la police nationale. Sur la base de ces éléments fiabilisés, la direction des ressources et des compétences de la police nationale a engagé au printemps 2015 des échanges avec les directions actives de la police afin d’identifier les évolutions juridiques, techniques et sociologiques qui impactent la police nationale et rendent nécessaires des évolutions structurelles des corps qui la composent. Un travail particulier est consacré au corps de commandement de la police nationale, dont la nomenclature doit faire l’objet d’une refonte complète d’ici le premier semestre 2016. Concernant le corps d’encadrement et d’application de la police nationale, la cartographie des postes de major responsable d’unité locale de police (RULP) est révisée et précisée au fur et à mesure de la création des nouvelles tranches prévues par le protocole « corps et carrières ». Cette cartographie sert de base au travail engagé avec les directions actives et les organisations syndicales afin de mettre en place une véritable nomenclature des majors de police RULP (celle des majors de police à l’échelon exceptionnel sera engagée ultérieurement). Ainsi, il est proposé, par domaine fonctionnel et pour chaque emploi-type du « répertoire des emplois de la police nationale », de s’accorder sur une déclinaison partagée par tous des missions dévolues aux fonctionnaires détachés sur un emploi fonctionnel de major RULP. La nomenclature ainsi définie tiendra compte non seulement du niveau d’encadrement qui devra être assuré par le major RULP et/ou du niveau d’expertise requis, mais aussi de la place de l’emploi fonctionnel dans la structure. Ce travail nécessitera une harmonisation avec les travaux engagés sur la nomenclature du corps de commandement et la déflation de ce même corps. Par ailleurs, dans le prolongement du protocole d’accord sur la réforme des corps et carrières de la police nationale du 17 juin 2004, le relevé de conclusions relatif à l’adaptation de la nouvelle grille de la catégorie B au corps d’encadrement et d’application, en date du 21 septembre 2010, prévoit la création de 400 emplois supplémentaires de majors responsables d’unité locale de police pour la période 2013-2017, soit 80 créations de postes par an, afin d’atteindre l’objectif de 1000 emplois fonctionnels. La nomenclature du corps de conception et de direction de la police nationale fera également l’objet de réajustements pour prendre en compte le projet de création d’un grade à accès fonctionnel en 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84123</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8929</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[drogue
	            (substances illicites — rapport parlementaire — recommandations)
	            84123. — 7 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le rapport sur l’évaluation de la lutte contre l’usage de substances illicites. Il préconise de rationaliser les programmes de prévention délivrés par la police et la gendarmerie nationales, à savoir regrouper la formation des policiers formateurs anti drogues (PFAD) et des gendarmes formateurs relais anti drogues (FRAD) à l’Institut de formation de la police nationale et équilibrer sous le contrôle de la Mildeca, les interventions des PFAD et des FRAD sur l’ensemble du territoire national afin de délivrer une information à tous les élèves et d’éviter que certains élèves les voient chaque année et d’autres jamais. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84125</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8929</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[drogue
	            (substances illicites — rapport parlementaire — recommandations)
	            84125. — 7 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le rapport sur l’évaluation de la lutte contre l’usage de substances illicites. Il préconise de lutter contre les nouvelles drogues de synthèse en développant et accélérant les interdictions des nouvelles drogues de synthèse par familles de molécules et en renforçant les outils de suivi du trafic sur internet et développer les réponses pénales correspondantes. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84134</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8929</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[drogue
	            (substances illicites — rapport parlementaire — recommandations)
	            84134. — 7 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le rapport sur l’évaluation de la lutte contre l’usage de substances illicites. Il préconise d’harmoniser les statistiques de l’infraction d’usage de stupéfiants afin de supprimer les écarts constatés entre, d’une part, les interpellations comptabilisées par la police et la gendarmerie et, d’autre part, les dossiers orientés par les parquets. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8929</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La lutte contre la drogue constitue un problème économique, sanitaire, social et sécuritaire grave. Aux côtés d’autres acteurs publics (Douanes, ministère de la justice, ministère de la santé, etc.), les services du ministère de l’intérieur sont activement engagés dans ce combat, notamment dans la répression du trafic de stupéfiants qui nourrit les phénomènes de criminalité organisée et d’économie souterraine. Les forces de l’ordre sont par ailleurs en première ligne pour appréhender les effets concrets de la consommation de drogue (overdoses, accidents de la circulation routière, troubles à l’ordre public, etc.). L’importante consommation de substances psychoactives (notamment de cannabis) par les mineurs et les jeunes adultes français et leur entrée en consommation précoce par rapport à leurs voisins européens plaident en faveur d’un renforcement des actions de prévention et de réduction de la demande, parallèlement à la poursuite des actions répressives. Les recommandations du rapport d’information sur l’évaluation de la lutte contre l’usage de substances illicites, présenté le 20 novembre 2014 par les députés Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli, ont donc naturellement retenu toute l’attention du ministère de l’intérieur. S’agissant de la proposition no 1, le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017 prévoit d’évaluer, d’actualiser et d’uniformiser la formation initiale des policiers formateurs anti-drogue (PFAD) et des formateurs relais anti-drogue de la gendarmerie (FRAD). Elle s’est déjà traduite par la signature d’une convention entre la police et la gendarmerie le 21 février 2013, en vertu de laquelle les formations initiale et continue de PFAD dispensées à l’Institut national de formation de la police nationale ont été ouvertes à des FRAD. Un colloque réunissant 80 PFAD et FRAD en novembre dernier a par ailleurs permis de consolider leurs compétences pédagogiques, tout en favorisant les échanges et l’identification de pistes d’optimisation du dispositif. A sa suite, un groupe de travail commun, piloté par la Mission de lutte anti-drogue (MiLAD), structure mixte police-gendarmerie placée sous la double tutelle des directeurs généraux de la police nationale et de la gendarmerie nationale, s’attachera au cours de l’année 2015 à moderniser et à améliorer le dispositif. Le constat, établi dans le rapport parlementaire, du caractère hétérogène de la répartition géographique des interventions des PFAD et des FRAD et de la nécessité d’une meilleure coordination à l’échelle départementale et nationale sera pris en considération. Ce renforcement de l’animation et du suivi des actions de prévention se traduira par un travail accru de coordination, sous l’égide des préfets de département, relais locaux chargés de l’action interministérielle de prévention animée par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives. L’objectif vise à rationaliser l’emploi des formateurs anti-drogue. Si les moyens humains de la police et de la gendarmerie en matière de formateurs ne permettent pas d’envisager la sensibilisation de l’ensemble des élèves, le développement de cette coordination permettra de définir des priorités d’action adaptées aux problématiques locales. Concernant la proposition no 3, il convient en premier lieu de souligner que, majoritairement produits par des laboratoires localisés en Chine et en Inde puis vendus par internet et acheminés par fret postal, les nouvelles drogues de synthèse (NDS) ou nouveaux produits de synthèse (NPS) produisent des effets psychotropes analogues à ceux des substances illicites classiques et présentent sur le plan sanitaire des risques avérés de perturbations graves et potentiellement mortelles du système nerveux central, d’overdoses ou de troubles psychiques pouvant conduire à des accidents ou à des suicides. Leurs effets à moyen et long termes demeurent également inconnus. Les structures chimiques inédites de ces substances permettent toutefois aux acteurs de ce trafic de contourner la législation applicable aux produits stupéfiants entre le moment de l’apparition de ces substances sur le marché et la date de leur éventuelle inscription sur la liste des produits stupéfiants ou psychotropes, après détection et confirmation de leur caractère dangereux au regard des critères définis par l’Organisation mondiale de la santé. A cet égard, l’accélération des procédures d’interdiction et le recours au classement des nouvelles drogues de synthèse par famille de molécules constituent une approche souhaitable. Ce principe a précisément prévalu dans la publication de l’arrêté du 27 juillet 2012 du ministre de la santé pénalisant l’ensemble du groupe de substances appartenant à la famille des cathinones. Une proposition de règlement relatif au contrôle des NPS est par ailleurs en cours de discussion au sein des institutions de l’Union européenne, prévoyant notamment une accélération du processus de mise sous contrôle. Si la décision et le processus de classement d’une substance incombent en France à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, il convient de souligner l’implication des laboratoires de l’Institut national de police scientifique et de l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale dans le processus de détection des NDS, d’identification et d’alerte sanitaire (analyses d’échantillons de produits saisis, recherche de traces de NDS dans les prélèvements sanguins effectués sur des personnes décédées ou sur certains auteurs de crimes et délits…). L’Institut national de police scientifique occupe en outre une place particulière dans ce dispositif de veille au titre de la convention qui le lie à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, organisant le partage d’informations sanitaires ainsi que le recueil et l’analyse d’échantillons de produits repérés et transmis par des correspondants de terrain afin d’assurer une détection rapide de nouvelles substances. Une seconde convention passée avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé prévoit l’alimentation par l’INPS des études DRAMES (décès en relation avec l’abus de médicaments et substances) et SouChi (soumissions chimiques). Dans le cadre des analyses en toxicologie pour des recherches des causes de la mort, ou en cas de suspicion de soumission chimique, les laboratoires signalent ainsi les éventuelles découvertes de produits toxiques et leurs caractéristiques chimiques afin de permettre, le cas échéant, le lancement d’une procédure de classement. Le classement d’une NDS sur la liste des produits stupéfiants ou psychotropes demeure quoiqu’il en soit la condition sine qua non de toute action répressive, la réglementation spécifique propre aux médicaments ne pouvant être appliquée aux NDS consommées à des fins récréatives (arrêt du 10 juillet 2014 de la Cour de justice de l’Union européenne dans les affaires jointes C-358/13 et C-181/14 relatives à des cannabinoïdes de synthèse). L’adoption de dispositions pénales spécifiques au trafic de NPS ne semble pas opportune, puisqu’un nouveau produit de synthèse, dès lors qu’il est classé, est assimilé à n’importe quel autre produit stupéfiant classique et visé comme tel par les mêmes incriminations. S’agissant du renforcement des outils de suivi du trafic sur internet et du développement des réponses pénales correspondantes, il apparaît effectivement, dans un certain nombre d’enquêtes, notamment celles relatives à des overdoses, que des consommateurs de stupéfiants ont acquis les produits sur des sites internet. Ces sites peuvent proposer à la vente des nouvelles drogues de synthèse mais également, de plus en plus, des produits stupéfiants référencés comme tels. Les trafiquants compliquent leur identification en répartissant dans divers pays les différentes étapes de la commercialisation des produits (hébergement du site, adresse de paiement, lieu de stockage et d’expédition des colis, etc.). S’agissant de la lutte contre le trafic sur internet et la surveillance des nombreux sites potentiellement impliqués, les services du ministère de l’intérieur disposent de différents outils. L’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication de la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité de la direction centrale de la police judiciaire administre la plate-forme PHAROS, qui recueille les signalements de contenus illicites sur internet. Ces signalements sont, chaque fois que nécessaire, transmis pour enquête aux services de police ou de gendarmerie territorialement compétents. Par ailleurs, la division de lutte contre la cybercriminalité du service central de renseignement criminel de la gendarmerie nationale s’est dotée d’un logiciel qui permet de faciliter la détection des contenus illicites sur internet (et sur le DarkNet) et d’engager des investigations de type cyberpatrouilles. Juridiquement, les cyber-enquêteurs de la police et de la gendarmerie sont désormais en capacité de mettre en œuvre la procédure d’enquête sous pseudonyme (« cyber-infiltration »). En application de la loi du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme, les dispositions autorisant l’enquête sous pseudonyme sont en effet désormais applicables aux infractions mentionnées à l’article 706-73 du code de procédure pénale, dont le trafic de produits stupéfiants. Ces dispositions seront en particulier utiles aux enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants de la direction centrale de la police judiciaire, en première ligne dans la lutte contre le trafic de drogue. Enfin, il y a lieu de noter que c’est l’ensemble de la chaîne pénale qui se mobilise face aux dangers d’internet en la matière : en témoignent la création en 2014 d’un pôle de lutte contre la cybercriminalité au sein du parquet du tribunal de grande instance de Paris et du parquet du tribunal de grande instance de Nanterre, ainsi que la mise en place en février 2015 d’une mission cybercriminalité au sein de la direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la justice. S’agissant, enfin, de la proposition no 12, il convient à titre liminaire de rappeler que les statistiques du ministère de l’intérieur correspondent à la comptabilisation de la totalité du nombre de personnes mises en cause par les forces de l’ordre. Il s’agit de personnes interpellées par les services de police ou de gendarmerie, à l’encontre desquelles ont été réunis des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu’elles aient commis le délit d’usage de produits stupéfiants. Ainsi, la différence relevée entre le nombre de personnes mises en cause par les forces de l’ordre et le nombre de dossiers orientés par les parquets s’explique par des modalités de comptabilisation propres à chacune de ces institutions. La situation mise en lumière par le rapport parlementaire s’explique notamment par des problèmes de comparabilité des nomenclatures de collecte, de codification et d’unité de compte. Le service statistique ministériel de la sécurité intérieure du ministère de l’intérieur, en association étroite avec son homologue du ministère de la justice, entame une analyse approfondie sur plusieurs années afin d’expliquer l’origine de ces écarts. Les évolutions récentes des systèmes d’information utilisés par les deux ministères permettent de disposer désormais d’une nomenclature commune d’infractions en lien direct avec le code pénal. Ce rapprochement devrait faciliter l’harmonisation des statistiques des ministères de l’intérieur et de la justice et la définition d’indicateurs communs permettant une réelle analyse comparative.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84968</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8932</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	            (terrorisme — djihad — lutte et prévention)
	            84968. — 14 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le djihadisme. Un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes préconise de rendre le CNAPR indépendant de l’unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT) et lui donner un statut interministériel. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84969</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8932</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	            (terrorisme — djihad — lutte et prévention)
	            84969. — 14 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le djihadisme. Un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes préconise de renforcer très sensiblement les moyens du CNAPR afin d’élargir ses horaires d’ouverture au public, pour parvenir à un service fonctionnant en permanence (24 heures sur 24), et lancer une importante campagne de communication visant à faire connaître cet organisme et ses coordonnées, afin qu’il puisse être facilement contacté par le plus large public possible. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84970</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8932</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	            (terrorisme — djihad — lutte et prévention)
	            84970. — 14 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le djihadisme. Un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes préconise d’organiser un échange d’informations systématique entre les cellules de veille préfectorales et les maires au sujet des personnes radicalisées ou en voie de radicalisation. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84971</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8932</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	            (terrorisme — djihad — lutte et prévention)
	            84971. — 14 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le djihadisme. Un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes préconise d’élaborer, sous la responsabilité du CNAPR et avec le concours des représentants des cultes, une grille d’indicateurs listant les différents comportements susceptibles de signaler l’engagement dans un processus de radicalisation. Cet outil, qui ne comprendra aucune disposition susceptible d’être stigmatisante à l’égard d’une religion, devra être partagé et utilisé par l’ensemble des acteurs concernés. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84974</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8932</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	            (terrorisme — djihad — lutte et prévention)
	            84974. — 14 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le djihadisme. Un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes préconise de charger le CNAPR d’élaborer des programmes de contre-discours adaptés aux différents profils visés. Pour leur diffusion, donner un rôle privilégié aux associations, investir prioritairement Internet et notamment les réseaux sociaux, et s’appuyer sur la parole d’anciens djihadistes ou extrémistes repentis, dans des conditions à définir strictement. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84979</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8932</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	            (terrorisme — djihad — lutte et prévention)
	            84979. — 14 juillet 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le djihadisme. Un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes préconise de créer un document de politique transversale (DPT) consacré à la politique de lutte contre le terrorisme. Il souhaiterait connaître son avis sur le sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8932</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le rapport du 1er avril 2015 fait au nom de la commission d’enquête sur l’organisation et les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes en France et en Europe constitue un travail important et utile. Le ministre de l’intérieur et plusieurs responsables de son ministère ont été entendus par la commission d’enquête. Face à une menace terroriste diffuse et complexe, ce rapport constitue un élément supplémentaire pour toujours mieux identifier les enjeux et réfléchir aux moyens d’améliorer encore le dispositif de prévention et de répression. Il complète les travaux déjà engagés sur le sujet par le Gouvernement et qui ont conduit, en particulier, à l’adoption en conseil des ministres le 23 avril 2014 du plan de lutte contre la radicalisation violente et les filières terroristes, au renforcement du dispositif de lutte contre le terrorisme annoncé par le Premier ministre le 21 janvier 2015 et aux nouvelles lois qui ont permis, depuis 2012, d’adapter et de compléter l’arsenal juridique en matière de terrorisme et de renseignement. Il s’ajoute aussi à différentes autres études réalisées sur le sujet, par exemple le rapport de juillet 2015 du député Sébastien Pietrasanta sur La déradicalisation, outil de lutte contre le terrorisme. S’agissant de le proposition de rendre le centre national d’assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR) indépendant de l’unité de coordination de la lutte anti-terroriste (UCLAT) et de lui donner un statut interministériel, il doit être noté que l’activité du CNAPR, intégré au département de lutte contre la radicalisation de l’UCLAT, est intimement liée aux autres métiers de l’UCLAT et surtout à la relation opérationnelle qui s’organise en son sein entre l’ensemble des services concernés du ministère de l’intérieur et des autres ministères compétents. A ce jour, le CNAPR fonctionne efficacement et son positionnement au sein de l’UCLAT donne satisfaction à tous les partenaires. Il n’est pas envisagé, à ce stade, de modifier cette situation. S’agissant de la proposition de renforcer les moyens du CNAPR afin d’élargir ses horaires d’ouverture au public pour parvenir à un service fonctionnant en permanence et de lancer une importante campagne de communication visant à faire connaître cet organisme, elle appelle les précisions suivantes. Le CNAPR est activé du lundi au vendredi de 9 heures à 18 heures. En dehors de ces créneaux horaires, un message invite les appelants à déposer un message sur la page dédiée du site internet du ministère de l’intérieur avec la possibilité d’être rappelé dès l’ouverture du CNAPR. En cas d’urgence, les appelants sont invités à contacter le « 17 ». D’après l’étude menée sur le volume des appels téléphoniques reçus durant la première année de fonctionnement du CNAPR, le nombre d’appels de nuit et de week-end n’est pas significatif. Les ouvertures durant de telles heures seraient génératrices de coûts élevés pour un gain opérationnel limité. Sur le plan de l’information du grand public, des campagnes de communication sur ce sujet sont déjà régulièrement menées par le ministère de l’intérieur (affiches, campagnes radio, site internet Stop-djihadisme.gouv.fr…) et largement relayées par les médias. S’agissant de la proposition d’organiser un échange d’informations systématique entre les cellules de veille préfectorales et les maires au sujet des individus radicalisés ou en voie de radicalisation, le ministère de l’intérieur est d’avis qu’il convient de laisser aux cellules préfectorales l’opportunité d’informer les maires en tant que de besoin. Tout mécanisme de transmission systématique d’informations des préfectures vers les mairies pourrait poser des problèmes de confidentialité. S’agissant de la recommandation préconisant d’élaborer, sous la responsabilité du CNAPR et avec le concours des représentants des cultes, une grille d’indicateurs listant les différents comportements susceptibles de signaler l’engagement dans un processus de radicalisation, l’UCLAT a déjà réalisé une étude sur une grille d’indicateurs, qui a été communiquée au comité interministériel de prévention de la délinquance. Ce dernier a la responsabilité interministérielle de rédiger une grille complète sur le sujet et de la diffuser à l’ensemble des acteurs impliqués dans la lutte contre la radicalisation. S’agissant de la proposition de charger le CNAPR d’élaborer des programmes de contre-discours adaptés aux différents profils, il doit être indiqué qu’une réflexion sur un programme de contre-discours est actuellement conduite sous l’égide du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, qui s’ajoutera aux travaux réalisés sur le sujet par le service d’information du Gouvernement. Il est prévu de créer un service chargé de la diffusion de ce contre-discours auprès des services sociaux. Cette mission pourrait éventuellement être confiée à l’UCLAT pour ce qui est de la communication institutionnelle par les réseaux sociaux. S’agissant, enfin, de la recommandation relative à l’élaboration d’un document de politique transversale consacré à la politique de lutte contre le terrorisme, il n’appartient pas au ministère de l’intérieur de répondre à cette proposition, qui dépasse le champ de ses attributions.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>57363</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8933</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[droit pénal
	            (procédure pénale — poursuites — peines — exécution — statistiques)
	            57363. — 17 juin 2014. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, aux fins de connaître le nombre de condamnations à une contravention de 5e classe en 2013.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8933</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le nombre de condamnations prononcées en 2013 pour une infraction constituant une contravention de 5e classe s’élève à 39 296 (ce chiffre ne tient pas compte des condamnations prononcées pour des contraventions de 5e classe constituant une infraction connexe à une autre infraction).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>57365</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[droit pénal
	            (procédure pénale — poursuites — peines — exécution — statistiques)
	            57365. — 17 juin 2014. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, aux fins de connaître le nombre de mineurs condamnés pour un délit en 2013.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En 2013, le nombre de condamnations prononcées à l’encontre d’un mineur pour un délit s’élevait à 48 743 (données provisoires).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>57366</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[droit pénal
	            (procédure pénale — poursuites — peines — exécution — statistiques)
	            57366. — 17 juin 2014. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, aux fins de connaître le nombre de mineurs condamnés pour un crime en 2013.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En 2013, le nombre de condamnations prononcées à l’encontre d’un mineur pour un crime s’élevait à 557 (données provisoires).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>57370</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[droit pénal
	            (procédure pénale — poursuites — peines — exécution — statistiques)
	            57370. — 17 juin 2014. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, aux fins de connaître la durée moyenne des procédures en matière criminelle en première instance en 2013.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Il n’est pas possible de calculer la durée moyenne entre l’enregistrement au parquet et la décision de la juridiction. Le délai de réponse pénale, en revanche, qui correspond au nombre de mois écoulés entre la date des faits et celle de la condamnation, était de 54,9 mois en 2013, pour les condamnations prononcées par les Cours d’assises en premier ressort et de 54,7 mois pour les condamnations prononcées par les Cours d’assises pour mineurs en premier ressort (données provisoires). Cette durée moyenne recouvre donc le délai de traitement des affaires par les juridictions, mais aussi le délai de révélation, qui s’écoule entre la date des faits et la date de l’enregistrement de la procédure par les services du parquet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>57372</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[droit pénal
	            (procédure pénale — poursuites — peines — exécution — statistiques)
	            57372. — 17 juin 2014. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, aux fins de connaître la durée moyenne des procédures en matière délictuelle en première instance en 2013.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Il n’est pas possible de calculer la durée moyenne entre l’enregistrement au parquet et la décision de la juridiction. Le délai de réponse pénale, en revanche, qui correspond au nombre de mois écoulés entre la date des faits et celle de la condamnation, était de 10,8 mois en 2013, pour les condamnations délictuelles prononcées en première instance (données provisoires). Cette durée moyenne recouvre donc le délai de traitement des affaires par les juridictions, mais aussi le délai de révélation, qui s’écoule entre la date des faits et la date de l’enregistrement de la procédure par les services du parquet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>57373</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[droit pénal
	            (procédure pénale — poursuites — peines — exécution — statistiques)
	            57373. — 17 juin 2014. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, aux fins de connaître la durée moyenne des procédures en matière délictuelle en appel en 2013.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8934</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Il n’est pas possible de calculer la durée moyenne entre l’enregistrement au parquet et la décision de la juridiction. Le délai de réponse pénale, en revanche, qui correspond au nombre de mois écoulés entre la date des faits et celle de la condamnation, était de 34,0 mois en 2013, pour les condamnations délictuelles prononcées en appel (données provisoires). Cette durée moyenne recouvre donc le délai de traitement des affaires par les juridictions, mais aussi le délai de révélation, qui s’écoule entre la date des faits et la date de l’enregistrement de la procédure par les services du parquet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>57374</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8935</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[droit pénal
	            (procédure pénale — poursuites — peines — exécution — statistiques)
	            57374. — 17 juin 2014. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, aux fins de connaître le nombre de condamnés de moins de 18 ans en 2013.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8935</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le nombre de condamnations prononcées à l’encontre de personnes de moins de 18 ans en 2013 s’élève à 50 138 (données provisoires).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>57388</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8935</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[droit pénal
	            (procédure pénale — poursuites — peines — exécution — statistiques)
	            57388. — 17 juin 2014. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, aux fins de connaître le nombre total définitif de composition pénale dans des condamnations inscrites au casier en 2013.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8935</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En 2013, 679 863 condamnations ont été inscrites au casier judiciaire national dont 69 858 condamnations résultant d’une procédure de composition pénale (données provisoires).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>70039</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — insécurité — lutte et prévention — rapport parlementaire — propositions)
	            70039. — 25 novembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur une proposition du rapport d’information enregistré à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2014 sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire. Il lui demande s’il compte donner suite à la proposition numéro 20. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70065</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — insécurité — lutte et prévention — rapport parlementaire — propositions)
	            70065. — 25 novembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur une proposition du rapport d’information enregistré à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2014 sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire. Il lui demande s’il compte donner suite à la proposition numéro 46. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70077</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — insécurité — lutte et prévention — rapport parlementaire — propositions)
	            70077. — 25 novembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur une proposition du rapport d’information enregistré à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2014 sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire. Il lui demande s’il compte donner suite à la proposition numéro 58. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70078</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — insécurité — lutte et prévention — rapport parlementaire — propositions)
	            70078. — 25 novembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur une proposition du rapport d’information enregistré à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2014 sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire. Il lui demande s’il compte donner suite à la proposition numéro 59. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70079</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	            (sécurité des biens et des personnes — insécurité — lutte et prévention — rapport parlementaire — propositions)
	            70079. — 25 novembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur une proposition du rapport d’information enregistré à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2014 sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire. Il lui demande s’il compte donner suite à la proposition numéro 60. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La garde des sceaux tient à saluer l’important travail de la commission sur la lutte contre l’insécurité sur tout le territoire qui, sous l’autorité de Monsieur le député Jean-Pierre BLAZY, a formulé, dans un rapport d’information remis à l’Assemblée nationale le 22 octobre 2014, 60 propositions qui visent à améliorer la lutte contre l’insécurité du quotidien, contre la délinquance de proximité, tout en nourrissant la réflexion sur la politique de sécurité publique. La garde des sceaux a chargé les services du ministère de la justice d’étudier les propositions de ce rapport qui concernent le ministère de la justice ainsi que les conditions de leur mise en œuvre, en concertation avec tous les acteurs concernés. Certaines propositions, déjà contenues dans le rapport de la commission sur la modernisation du ministère public, présidée par Monsieur le procureur général honoraire Jean-Louis NADAL, sont déjà en cours de réalisation ou d’expérimentation.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76527</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	            (procédures — statistiques)
	            76527. — 24 mars 2015. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le nombre de personnes condamnées et écrouées en 2014. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En 2014, 41 310 personnes provenant de l’état de liberté ont été placées sous écrou en étant condamnées.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76528</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	            (procédures — statistiques)
	            76528. — 24 mars 2015. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le nombre de retraits de crédits de réduction de peine en 2014. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En 2014, 27 017 retraits de crédits de réduction peine ont été appliqués.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76532</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Ciotti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	            (procédures — statistiques)
	            76532. — 24 mars 2015. — M. Éric Ciotti interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur le nombre de réductions de peine supplémentaires accordées 2014. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[79 048 réductions de peine supplémentaires ont été appliquées en 2014.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>61231</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kléber Mesquida</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (politique du logement — travaux d’isolation — orientations)
	            61231. — 22 juillet 2014. — M. Kléber Mesquida appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la défiscalisation liée à des travaux d’isolation thermique. À la suite de travaux effectués sur leurs résidences principales pour améliorer l’isolation thermique de leur habitation, des concitoyens s’étonnent de ne plus voir sur leurs déclarations de revenus la rubrique correspondant à la défiscalisation liée à ces travaux. Il semble que pour bénéficier de la déduction fiscale, il soit exigé de remplacer au moins la moitié des fenêtres de la résidence avec le remplacement de la chaudière par exemple. Auparavant, nombre de ménages modestes dans l’incapacité d’engager de gros frais pouvaient entreprendre des travaux par tranche, dont les frais étaient déductibles de leur impôt. Avec les nouvelles mesures, seuls les ménages les plus aisés semblent pouvoir bénéficier de cette défiscalisation. Aussi, il lui demande quelles mesures il compte prendre afin de ne pas léser les citoyens plus modestes qui ne peuvent financer en une seule fois leurs travaux d’isolation. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8936</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Conformément à l’engagement pris par le Président de la République, des objectifs ambitieux quant à la performance énergétique des logements ont été affirmés par le Gouvernement à l’occasion de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre 2012, àsavoir la rénovation thermique de 500 000 logements dont 380 000 dans le parc privé. Pour atteindre ces objectifs, le crédit d’impôt développement durable (CIDD), désormais renommé crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), principale aide à la rénovation du parc privé avec l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) et les aides de l’Anah, a été simplifié et renforcé depuis le 1er septembre 2014 pour être mobilisable par l’ensemble des ménages. Ainsi, le CITE permet désormais de bénéficier d’un taux de 30 % quelle que soit l’action réalisée et ce, sans condition de réalisation d’un bouquet de travaux, ni de condition relative à l’ampleur des éléments réhabilités.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>62841</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8937</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. André Schneider</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé de la réforme de l’État et de la simplification</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	            (réglementation — communes — droit des sols — compétences)
	            62841. — 5 août 2014. — M. André Schneider* attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé de la réforme de l’État et de la simplification, sur les conséquences de la loi ALUR renforçant les pouvoirs des collectivités territoriales en matière d’organisation de l’instruction des autorisations du droit des sols. L’impact sur l’ingénierie territoriale est fort et les communautés de communes rurales doivent s’organiser pour réaliser de véritables économies d’échelle. Il serait envisageable de permettre le dépôt des demandes d’autorisation d’urbanisme à la communauté de communes, où le maire, par délégation au service instructeur, affecterait un numéro d’enregistrement au dossier et en délivrerait un récépissé. Ainsi l’affichage de ce récépissé continuerait à être affiché en mairie, transmis par voie dématérialisée entre l’EPCI et la commune, conformément à l’article R. 423-6 du code de l’urbanisme. Il lui demande quelles sont ses intentions à ce sujet. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70109</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8937</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Serge Bardy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	            (autorisations d’urbanisme — instruction des demandes — EPCI — transfert)
	            70109. — 25 novembre 2014. — M. Serge Bardy* interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les évolutions envisagées en matière d’autorisation du droit des sols (ADS) lorsque cette compétence est déléguée à un EPCI. Au regard de l’article R. 423-1 du code de l’urbanisme, « les demandes de permis de construire, d’aménager ou de démolir et les déclarations préalables sont adressées par pli recommandé avec demande d’avis de réception ou déposées à la mairie de la commune dans laquelle les travaux sont envisagés ». Or l’évolution de la répartition des compétences entre communes et EPCI amène naturellement à la mutualisation de certains services, dont parfois les services d’ADS. Dans ce cas, les dépôts de demandes d’ADS auprès de la mairie n’apparaît plus comme réellement approprié et peut poser certaines difficultés. Par ailleurs, l’objectif de mutualisation repose en partie sur la volonté de libérer les communes de ces tâches d’urbanisme afin de pouvoir intégrer dans un service commun des personnels spécialisés des communes d’une certaine taille et d’éviter ainsi de créer des postes d’agents territoriaux supplémentaires et parfois moins opérationnels. Il lui demande quelles mesures elle compte mettre en œuvre pour répondre à ces évolutions et faciliter l’accompagnement de nouveaux services territoriaux mutualisés que l’État appelle de ses vœux.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8937</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Selon l’article R 423-1 du code de l’urbanisme, les demandes de permis de construire, d’aménager ou de démolir et les déclarations préalables sont adressées par pli recommandé avec demande d’avis de réception ou déposées à la mairie de la commune dans laquelle les travaux sont envisagés : a) soit par le ou les propriétaires du ou des terrains, leur mandataire ou par une ou plusieurs personnes attestant être autorisées par eux à exécuter les travaux ; b) soit, en cas d’indivision, par un ou plusieurs co-indivisaires ou leur mandataire ; c) soit par une personne ayant qualité pour bénéficier de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Le principe du dépôt des autorisations d’urbanisme à la mairie de la commune dans laquelle les travaux sont envisagés répond à une volonté de garantir un accès à ce service public au plus près des administrés. En effet, au sein d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI), le service compétent peut être très éloigné de la mairie de la commune dans laquelle les travaux sont envisagés. Il appartient aux collectivités de s’organiser pour transmettre les demandes d’autorisations d’urbanisme au service compétent.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>63751</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8938</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Jacqueline Fraysse</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (logement social — désamiantage — coût)
	            63751. — 9 septembre 2014. — Mme Jacqueline Fraysse interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur le financement du traitement de l’amiante dans les logements sociaux. L’amiante, dont les dangers sont connus depuis le début du XXe siècle mais dont l’État n’a interdit l’utilisation dans les matériaux de construction qu’à partir de 1997, est omniprésent dans les bâtiments construits avant cette date. Prenant conscience, bien que tardivement, des dangers de l’amiante, les pouvoirs publics ont depuis durci la réglementation, contraignant chaque jour davantage les propriétaires et les maîtres d’œuvres. Ainsi, des organismes de logement ont dû en certains endroits débourser près de 40 000 euros par logement pour mener à bien, et dans les règles de l’art, une opération de désamiantage. Si les impératifs de santé publique rendent le désamiantage des logements nécessaire et urgent, la question se pose de son financement, et notamment pour les organismes de logement social. Ceux-ci se trouveront très prochainement dans l’obligation d’engager des sommes considérables pour simplement mettre à niveau une part importante de leurs parcs, alors même qu’ils sont déjà soumis à une double contrainte résultant de l’augmentation de la demande de logements à des prix abordables et de la baisse de leur financement. Face à la crise gravissime que s’apprête à traverser le logement social dans notre pays, il ne pourra y avoir de rénovation massive de logements sans des aides particulières et significatives de l’État, d’autant plus que la responsabilité des services de l’État, qui étaient moteurs à l’époque de la construction des grands ensembles, est largement engagée sur les choix des matériaux et des principes de construction d’alors. Elle lui demande donc de lui indiquer comment l’État entend prendre toute sa part sur ce sujet sensible, que l’on peut assimiler à une véritable cause nationale en matière de santé publique. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8938</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réglementation relative à la gestion de l’amiante est contenue dans quatre corpus réglementaires, répondant à des objectifs différents : - la réglementation « santé » visant la protection de la population au risque d’exposition à l’amiante ; - la réglementation « construction » qui régit la profession des diagnostiqueurs ; - la réglementation « travail » qui vise la protection des travailleurs dans le cadre notamment des chantiers de désamiantage ; - la réglementation relative à la gestion des déchets contenant de l’amiante. Bien souvent, l’amiante n’est pas le sujet d’entrée pour les travaux de rénovation. L’insuffisance de sa prise en compte en amont conduit à ce que le sujet soit souvent découvert en cours de programmation des travaux ou en phase chantier avec, dans ce cas, la nécessité de gérer des surcoûts non prévus initialement. Néanmoins, la réglementation relative à la gestion de l’amiante, qu’elle concerne la prévention générale de la population ou la protection plus spécifique des travailleurs, ne saurait être remise en cause. En effet, les études les plus récentes et les retours d’expérience ont montré, outre la nocivité des fibres, que des matériaux et des procédés qui jusqu’alors n’étaient pas considérés comme émissifs et dangereux se révèlent l’être, ce qui confirme la nécessité de protéger davantage les travailleurs et la population du risque amiante. Ainsi, il importe que les projets nécessitant des interventions sur bâtiments amiantés se réalisent dans des conditions optimales intégrant bien le respect des réglementations actuelles en matière de protection des travailleurs. Pour cela, les maîtres d’ouvrage et les maîtres d’oeuvre ne doivent pas ignorer, dès les phases préparatoires, la prise en compte de ce risque, ce qui permet par la suite la mise en place des budgets et dispositifs adéquats. Pour ce faire, le ministère chargé du logement, en liaison avec les autres ministères concernés, travaille à la définition d’actions visant à mieux appréhender les difficultés rencontrées par les maîtres d’ouvrage et faciliter la mise en oeuvre de la réglementation « amiante » (actions de communication, de formation ou de soutien technique). Il convient en outre de souligner les travaux du groupe de travail national « Amiante et Fibre » (GTNAF) renouvelé par le décret no 2013-761 du 21 août 2013 et placé auprès de quatre ministères (construction, environnement, santé, travail) : il se consacre notamment à l’élaboration d’outils permettant une meilleure appropriation de la règlementation dès l’amont des projets. Par ailleurs, conscient de l’importance de limiter les surcoûts liés à la présence d’amiante et ainsi favoriser tout chantier (démolition, rénovation énergétique, mise en accessibilité) en milieu amianté, le Gouvernement a décidé de consacrer 20 millions d’euros pour mener à bien un plan de recherche et développement sur l’amiante dans le bâtiment. Ce plan, lancé le 30 juin 2015, a pour ambition de faire émerger et amener à maturité rapidement des méthodes et technologies innovantes permettant de réduire les coûts et délais de travaux sur bâtiments ayant un potentiel d’émission de fibres d’amiante dans l’air, tout en respectant les objectifs de sécurité et de santé définis par les différentes réglementations nationales relatives à l’amiante et visant la protection des travailleurs et de la population générale. Ce plan, prévu sur la période de 2015 à 2018, déploie ses actions autour des deux axes de travail suivants : 1. Améliorer la détection et la mesure de l’amiante pour gagner en fiabilité et rapidité ; 2. Améliorer la gestion des opérations en chantiers amiantés pour réduire les coûts et les délais. Enfin, au regard des difficultés rencontrées en particulier par les bailleurs sociaux pour financer les surcoûts liés aux travaux sur matériaux amiantés, le Gouvernement a décidé de les accompagner financièrement pour la réalisation de ces travaux. Un nouveau prêt destiné au financement des travaux liés à l’amiante, distribué par la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC), a ainsi été acté dans l’agenda HLM 2015-2018. Ces prêts sont accordés dans la limite d’une enveloppe de 1,5 Md€ sur la période 2015-2017 et sont plafonnés à 10 000 euros par logement afin de bénéficier à 50 000 logements chaque année. Les prestations éligibles correspondent aux différentes étapes de travaux, de la phase de repérage des matériaux contenant de l’amiante avant travaux jusqu’à la phase de traitement et d’élimination des déchets. Ces prêts sont distribués depuis le 24 mars 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>68194</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8939</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Bourdouleix</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (accès des locaux, transports et services — mise en oeuvre — modalités)
	            68194. — 4 novembre 2014. — M. Gilles Bourdouleix attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées. À l’article 3 de cette ordonnance, il est précisé qu’après l’article L. 111-7-4 du code de la construction et de l’habitation sont insérés les articles L. 111-7-5 à L. 111-7-11. L’article L. 111-7-5.-I stipule que le propriétaire ou l’exploitant d’un établissement recevant du public ou d’une installation ouverte au public qui ne répond pas au 31 décembre 2014 aux exigences d’accessibilité définies à l’article L. 111-7-3 élabore un agenda d’accessibilité programmée et au II, qu’un décret précisera le contenu et les modalités de présentation de cet agenda. Or, à ce jour, aucun décret n’est sorti et le temps dont disposent les propriétaires ou les exploitants pour réaliser leur agenda avant le 31 décembre 2014 est trop limité. Il l’était déjà suite à la parution de l’ordonnance en date du 26 septembre 2014 car, au regard du nombre de chantiers que ces textes imposent, les propriétaires ou les exploitants ont beaucoup de difficultés à faire établir des devis par des professionnels. Il lui demande quelles sont les mesures qu’elle compte prendre afin de permettre aux propriétaires ou aux exploitants de réaliser leur agenda après le 31 décembre de cette année 2014 sans craindre de sanction pécuniaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8939</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées du 11 février 2005 accordait un délai de dix ans pour la mise en accessibilité de l’ensemble des établissements recevant du public. Devant le constat du non respect de cette obligation, le Gouvernement a choisi de redonner une dynamique à la politique d’accessibilité, en introduisant notamment la possibilité pour les propriétaires et les exploitants de ces établissements de réaliser un agenda d’accessibilité programmée précisant le calendrier des travaux envisagés pour la mise en accessibilité de l’établissement. La réalisation de cet agenda permet alors au propriétaire et à l’exploitant de ne pas être soumis aux sanctions pénales relatives au non respect de l’obligation. Concernant les délais de dépôt de l’agenda, l’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées, ratifiée par la loi no 2015-988 du 5 août 2015, introduit l’article L. 111-7-6 dans le code de la construction et de l’habitation : « Le projet d’agenda d’accessibilité programmée doit être déposé dans les douze mois suivant la publication de l’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014 ». Le délai de dépôt de l’agenda d’accessibilité programmée était donc fixé au 27 septembre 2015. Les textes d’application de l’ordonnance du 26 septembre 2014 ont été publiés au Journal officiel. En particulier, le décret no 2014-1327 du 5 novembre 2014 relatif à l’agenda d’accessibilité programmée pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public définit le contenu de l’agenda d’accessibilité programmée. Il fixe également les conditions de son approbation par l’autorité administrative et les modalités de prorogation éventuelle des délais associés aux différentes étapes de la procédure. Les modèles de formulaires des demandes d’autorisation et d’approbation prévues aux articles L. 111-7-5, L. 111-8 et L. 122-1 du code de la construction et de l’habitation ont été définis par l’arrêté du 15 décembre 2014, publié le 20 décembre 2014. Enfin, des mesures d’ajustement de la réglementation d’accessibilité sont entrées en vigueur avec le décret no 2014-1326 du 5 novembre 2014 modifiant les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public et avec l’arrêté du 8 décembre 2014.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>69141</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8941</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Sirugue</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (HLM — représentants des locataires — listes électorales — communication — réglementation)
	            69141. — 18 novembre 2014. — M. Christophe Sirugue* attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’accès aux listes électorales des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM. Les listes électorales font l’objet d’une obligation de communication fondée, entre autres, sur la loi du 17 juillet 1978 et sur des dispositions du code électoral telles que l’article 28 qui dispose que « tout électeur, tout candidat et tout parti ou groupement politique peut prendre communication et copie de la liste électorale ». Cependant, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) précise que cette obligation de communication des documents administratifs qui se rapportent à l’organisation et au déroulement des opérations électorales ne concerne que les élections politiques, c’est-à-dire celles relevant du code électoral. Or les élections des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM sont régies par l’article L421-9 du code de la construction et de l’habitat qui n’aborde pas la question de la communication des listes de ces représentants de locataires. Il en résulte une disparité de situations selon les territoires : certains offices HLM considère que ce qui n’est pas traité dans le code de la construction et de l’habitat relève de droit du code électoral et transmettent donc ces listes, pendant que d’autres offices HLM s’y refusent en s’appuyant sur le caractère apolitique de ces élections. Les associations de consommateurs telles que la Confédération nationale du logement (CNL) se trouvent ainsi contraintes de dépendre de la bonne volonté des offices HLM. Aussi lui demande-t-il ce qu’elle entend faire pour imposer l’obligation de communication des listes électorales des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69142</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8941</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Edith Gueugneau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (HLM — représentants des locataires — listes électorales — communication — réglementation)
	            69142. — 18 novembre 2014. — Mme Edith Gueugneau* attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’accès aux listes électorales des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM. Les listes électorales font l’objet d’une obligation de communication fondée, entre autres, sur la loi du 17 juillet 1978 et sur des dispositions du code électoral telles que l’article 28 qui dispose que « tout électeur, tout candidat et tout parti ou groupement politique peut prendre communication et copie de la liste électorale ». Cependant, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) précise que cette obligation de communication des documents administratifs qui se rapportent à l’organisation et au déroulement des opérations électorales ne concerne que les élections politiques, c’est-à-dire celles relevant du code électoral. Or les élections des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM sont régies par l’article L. 421-9 du code de la construction et de l’habitat qui n’aborde pas la question de la communication des listes de ces représentants de locataires. Il en résulte une disparité de situations selon les territoires : certains offices HLM considère que ce qui n’est pas traité dans le code de la construction et de l’habitat, relève de droit du code électoral et transmettent donc ces listes, pendant que d’autres offices HLM s’y refusent en s’appuyant sur le caractère apolitique de ces élections. Les associations de consommateurs telles que la Confédération nationale du logement (CNL) se trouvent ainsi contraintes de dépendre de la bonne volonté des offices HLM. Aussi lui demande-t-elle ce qu’elle entend faire pour imposer l’obligation de communication des listes électorales des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69143</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8941</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Baumel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (HLM — représentants locataires — listes électorales — communication — réglementation)
	            69143. — 18 novembre 2014. — M. Philippe Baumel* attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’accès aux listes électorales des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM. Les listes électorales font l’objet d’une obligation de communication fondée, entre autres, sur la loi du 17 juillet 1978 et sur des dispositions du code électoral telles que l’article 28 qui dispose que « tout électeur, tout candidat et tout parti ou groupement politique peut prendre communication et copie de la liste électorale ». Cependant, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) précise que cette obligation de communication des documents administratifs qui se rapportent à l’organisation et au déroulement des opérations électorales ne concerne que les élections politiques, c’est-à-dire celles relevant du code électoral. Or les élections des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM sont régies par l’article L421-9 du code de la construction et de l’habitat qui n’aborde pas la question de la communication des listes de ces représentants de locataires. Il en résulte une disparité de situations selon les territoires : certains offices HLM considère que ce qui n’est pas traité dans le code de la construction et de l’habitat, relève de droit du code électoral et transmettent donc ces listes, pendant que d’autres offices HLM s’y refusent en s’appuyant sur le caractère apolitique de ces élections. Les associations de consommateurs telles que la Confédération nationale du logement (CNL) se trouvent ainsi contraintes de dépendre de la bonne volonté des offices HLM. Aussi lui demande-t-il ce qu’elle entend faire pour imposer l’obligation de communication des listes électorales des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69877</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8941</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (HLM — représentants locataires — listes électorales — communication — réglementation)
	            69877. — 25 novembre 2014. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’accès aux listes électorales des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM. Les listes électorales font l’objet d’une obligation de communication fondée, entre autres, sur la loi du 17 juillet 1978 et sur des dispositions du code électoral telles que l’article 28 qui dispose que « tout électeur, tout candidat et tout parti ou groupement politique peut prendre communication et copie de la liste électorale ». Cependant, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) précise que cette obligation de communication des documents administratifs qui se rapportent à l’organisation et au déroulement des opérations électorales ne concerne que les élections politiques, c’est-à-dire celles relevant du code électoral. Or les élections des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM sont régies par l’article L. 421-9 du code de la construction et de l’habitat qui n’aborde pas la question de la communication des listes de ces représentants de locataires. Il en résulte une disparité de situations selon les territoires : certains offices HLM considère que ce qui n’est pas traité dans le code de la construction et de l’habitat, relève de droit du code électoral et transmettent donc ces listes, pendant que d’autres offices HLM s’y refusent en s’appuyant sur le caractère apolitique de ces élections. Les associations de consommateurs telles que la Confédération nationale du logement (CNL) se trouvent ainsi contraintes de dépendre de la bonne volonté des offices HLM. Aussi lui demande-t-il ce qu’elle entend faire pour imposer l’obligation de communication des listes électorales des représentants des locataires aux conseils d’administration des offices HLM.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8941</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les élections des représentants des locataires aux conseils d’administration des organismes d’HLM ont lieu tous les quatre ans, les prochaines devant être organisées en 2018. Une modification du décret relatif à la réglementation des élections des représentants de locataires des organismes d’habitations à loyer modéré est prévue et devra être publiée avant les prochaines élections. La préparation de ce texte réglementaire sera l’occasion d’étudier toutes les questions relatives à leur organisation, dont la communication des listes fait bien entendu partie. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>70277</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8941</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	            (fonctionnement — formalités administratives — simplification — rapport — préconisations)
	            70277. — 2 décembre 2014. — M. Christian Estrosi* alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les 50 nouvelles mesures de simplification pour les entreprises élaborées par le Conseil de la simplification. Il lui demande comment il entend délivrer plus rapidement les permis de construire en réduisant les délais d’obtention à 5 mois maximum afin de faciliter et accélérer les projets d’aménagement et de construction. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71230</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8941</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[entreprises
	            (fonctionnement — formalités administratives — simplification — rapport — préconisations)
	            71230. — 16 décembre 2014. — M. Charles-Ange Ginesy* attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les 50 nouvelles mesures de simplification pour les entreprises élaborées par le Conseil de la simplification et publiées le 30 octobre 2014. Il lui demande de préciser les mesures qu’il entend prendre pour délivrer plus rapidement les permis de construire en réduisant les délais d’instruction en 5 mois maximum. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8941</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le processus de réduction des délais d’instruction des demandes d’autorisation d’urbanisme est en marche. Le décret no 2015-836 du 9 juillet 2015 « relatif à la réduction des délais d’instruction des autorisations d’urbanisme » comporte en effet les dispositions de nature réglementaire nécessaires à la réduction à 5 mois maximum de la plupart des délais d’instruction des demandes d’autorisation d’urbanisme. Par ailleurs, l’article 106 de la loi no 2015-990 du 6 août 2015 « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » habilite le Gouvernement à procéder par ordonnances, concernant les dispositions de rang législatif indispensables pour la poursuite de l’objectif de réduction des délais d’instruction des autorisations d’urbanisme. Ces ordonnances devront être publiées avant le 7 août 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>70823</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8942</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (aides de l’État — aide à la pierre — réglementation)
	            70823. — 9 décembre 2014. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les pratiques de certains délégataires d’aide à la pierre qui exigent que chaque organisme HLM intervenant sur leur territoire soit agréé. De tels usages, qui semblent destinés à préserver les intérêts des structures en place, risquent d’avoir de très fâcheuses conséquences. En effet s’ils perdurent, un certain nombre d’opérations ne seront plus réalisées et les organismes agréés pourront continuer à imposer aux délégataires des conditions tarifaires extrêmement désavantageuses. Aussi lui demande-t-il d’une part si ce dispositif d’agrément est conforme à la loi et d’autre part si l’État exerce un contrôle sur la manière dont il est mis en œuvre par les structures intercommunales.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8942</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’extension de compétence territoriale des sociétés anonymes d’habitations à loyer modéré, des sociétés coopératives de production d’habitations à loyer modéré et des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif d’habitations à loyer modéré est encadrée par la loi (articles R. 422-4 et R. 422-8-1 du code de la construction et de l’habitation). L’agrément est accordé par le ministre chargé de la construction et du logement, après avis du conseil supérieur des habitations à loyer modéré (CSHLM). Cet agrément est accordé en fonction du projet d’entreprise de l’organisme sur la région demandée. Cet agrément permet de réguler la venue sur un même territoire de plusieurs opérateurs et d’éviter ainsi une mise en concurrence de ces derniers, qui pourrait aboutir à une hausse du prix du foncier. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>74103</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8942</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Bérengère Poletti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (équipements — détecteurs de fumée — non-conformité — perspectives)
	            74103. — 17 février 2015. — Mme Bérengère Poletti* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire au sujet des détecteurs de fumée. En effet, à partir du 8 mars 2015, chaque foyer devra être équipé d’au moins un détecteur de fumée. Une obligation imposée par une loi votée en 2010 et qui a pour objectif de diviser par deux le nombre de victimes d’incendies domestiques. Chaque année, 250 000 de ces sinistres sont répertoriés en France, faisant de 800 à 1 000 morts, auxquels s’ajoutent plus de 10 000 blessés, dont 3 000 graves. Sept fois sur dix, ces incendies ont lieu pendant la journée, mais les plus meurtriers surviennent la nuit (sept décès sur dix), pendant le sommeil des occupants. C’est pour éviter ces drames qu’a été prise la décision d’imposer un détecteur autonome avertisseur de fumée. Cependant, de nombreux tests sur ces appareils révèlent que nombre d’entre eux, mis sur le marché, ne seraient pas fiables. Selon l’un de ces tests réalisé par l’UFC que Choisir, un tiers des détecteurs testés sont non conformes, incapables d’alerter rapidement un départ de feu. De plus, il semble que régulièrement des lots de Daaf soient « rappelés » pour être retirés du marché pour non-conformité à la demande de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Preuve que la réglementation qui encadre leurs contrôles n’est pas irréprochable. Aussi elle lui demande les intentions du Gouvernement afin que l’efficacité de ces appareils soit mieux garantie. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75571</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8942</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Mathis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (sécurité — détecteurs de fumée — non-conformité — perspectives)
	            75571. — 10 mars 2015. — M. Jean-Claude Mathis* attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’obligation d’équiper tous les logements d’un détecteur autonome avertisseur de fumée à partir du 8 mars 2015. En effet, cette obligation imposée par une loi votée en 2010 a pour objectif de diviser par deux le nombre de victimes d’incendies domestiques. Chaque année, 250 000 de ces sinistres sont répertoriés en France, faisant de 800 à 1 000 morts, auxquels s’ajoutent plus de 10 000 blessés, dont 3 000 graves. Sept fois sur dix, ces incendies ont lieu pendant la journée, mais les plus meurtriers surviennent la nuit, pendant le sommeil des occupants. C’est pour éviter ces drames qu’a été prise la décision d’imposer un détecteur autonome avertisseur de fumée. Cependant, de nombreux tests sur ces appareils révèlent que nombre d’entre eux, mis sur le marché, ne seraient pas fiables. Selon l’un de ces tests réalisé par l’UFC que Choisir, un tiers des détecteurs testés sont non conformes, incapables d’alerter rapidement un départ de feu. De plus, il semble que régulièrement des lots de Daaf soient « rappelés » pour être retirés du marché pour non-conformité à la demande de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Par conséquent, il souhaiterait savoir ce que compte faire le Gouvernement pour que l’efficacité de ces appareils soit mieux garantie.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8942</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Depuis le 8 mars 2015, l’installation de détecteurs de fumée est obligatoire dans tous les lieux d’habitation en vertu de la loi no 2010-238 du 9 mars 2010. Afin de s’assurer de la fiabilité et de la sécurité des détecteurs de fumée, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mis en oeuvre, depuis 2012, un plan de surveillance renforcé des détecteurs autonomes avertisseurs de fumée (DAAF) mis à disposition sur le marché français afin de s’assurer de leur fiabilité et de leur sécurité. Les actions de contrôle ont été effectuées sur les sites de vente en ligne, dans les grandes surfaces et grandes surfaces de bricolage, chez les installateurs et les vendeurs itinérants. De façon générale, tous les DAAF comportaient bien le marquage CE et le marquage de conformité. Les professionnels dont les DAAF ont été déterminés non conformes et dangereux se sont vus enjoindre par les directions départementales concernées de mettre en oeuvre des mesures correctrices. Dans le cadre de l’enquête 2013-2014, ce sont près de 75 000 DAAF dont les lots de fabrication ont été jugés non conformes et dangereux qui ont été retirés et rappelés du marché. Les lots de produits non conformes et dangereux font systématiquement l’objet d’un communiqué de presse transmis à l’Agence France-Presse (AFP) et relayé par différents journaux nationaux, régionaux et revues consuméristes. Ce communiqué de presse publié afin d’informer les consommateurs du danger lié à l’utilisation des dispositifs concernés, mentionne notamment le numéro de lot, la marque et le modèle visés, et rappelle les conditions de mise en oeuvre des mesures permettant de faire cesser le danger (mesures volontaires du professionnel ou mesures imposées par arrêté préfectoral). Le Gouvernement entend poursuivre ces actions de surveillance du marché. En outre, la DGCCRF a décidé d’élargir ses actions de contrôles aux pratiques commerciales des professionnels qui installent les DAAF. En ce qui concerne la réglementation, elle introduit les caractéristiques techniques minimales du détecteur, issues de la norme NF EN 14604. Le détecteur doit être conforme à cette norme, en application du règlement européen no 305/2011 établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produit de construction, qui impose l’apposition du marquage CE sur les détecteurs de fumée. Le marquage CE est un dispositif réglementaire visant avant tout à faciliter la libre circulation des produits dans l’espace européen. Il indique la conformité du produit avec les performances déclarées par le fabricant et les exigences applicables du règlement no 305/2011. Il convient de noter qu’il existe des démarches de certification, vers lesquelles une entreprise peut se tourner, qui permettent de garantir une meilleure vérification de la qualité du produit. II s’agit d’une procédure volontaire par laquelle un organisme certificateur vérifie que le produit répond aux exigences d’un référentiel de certification (par exemple la marque NF). Dans ses campagnes de communication, le Gouvernement incite le particulier à acquérir des DAAF bénéficiant de ce type de certification. En revanche, une telle certification ne peut pas être imposée réglementairement au regard du cadre du règlement no 305/2011 prônant la libre circulation des produits dans l’Union européenne. C’est pourquoi le Gouvernement recommande dans ses documents de communication de privilégier la marque NF, mais ne l’impose pas.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>74657</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8944</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dhuicq</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (sécurité — détecteurs de fumée — personnes sourdes ou malentendantes — installations)
	            74657. — 24 février 2015. — M. Nicolas Dhuicq* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur l’obligation d’équiper tous les logements d’un détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF). Dès le 8 mars 2015, ces détecteurs devront être installés dans tous les logements. Or les dispositifs classiques sont inopérants pour les personnes sourdes ou malentendantes. Les bailleurs sociaux et privés aimeraient savoir si les DAAF adaptés à la surdité sont agréés et peuvent être installés. Les bailleurs se demandent également s’ils auront l’obligation de les installer, à partir du moment où ils sont informés du handicap de leurs locataires. Il le remercie de bien vouloir apporter des précisions sur ces points. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75573</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8944</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Mathis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (sécurité — détecteurs de fumée — personnes sourdes ou malentendantes — installations)
	            75573. — 10 mars 2015. — M. Jean-Claude Mathis* attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’obligation d’équiper tous les logements d’un détecteur autonome avertisseur de fumée à partir du 8 mars 2015. En effet, dans la mesure où les dispositifs classiques sont inopérants pour les personnes sourdes ou malentendantes. Il aimerait savoir si les DAAF adaptés à la surdité sont agréés et peuvent être installés et si les bailleurs auront l’obligation de les installer, à partir du moment où ils sont informés du handicap de leurs locataires.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76548</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8944</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Luc Reitzer</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (sécurité — détecteurs de fumée — personnes sourdes ou malentendantes — installations)
	            76548. — 24 mars 2015. — M. Jean-Luc Reitzer* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur l’obligation d’équiper tous les logements d’un détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF). Depuis le 8 mars 2015, ces détecteurs doivent être installés dans tous les logements. Or les dispositifs classiques sont inopérants pour les personnes sourdes ou malentendantes. Les bailleurs sociaux et privés aimeraient savoir si les DAAF adaptés à la surdité sont agréés et peuvent être installés. Les bailleurs se demandent également s’ils auront l’obligation de les installer, à partir du moment où ils sont informés du handicap de leurs locataires. Il le remercie de bien vouloir apporter des précisions sur ces points. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8944</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 2010-238 du 9 mars 2010 rend obligatoire l’installation de détecteurs de fumée dans les lieux d’habitation. Depuis le 8 mars 2015, tous les logements doivent être équipés d’au moins un détecteur autonome avertisseur de fumée (DAAF). Jusqu’à la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) du 24 mars 2014, l’obligation d’installation du détecteur de fumée incombait à l’occupant, que celui-ci soit locataire, propriétaire ou occupant à titre gratuit. Toutefois, elle incombait au propriétaire non occupant, notamment, pour les locations saisonnières, les foyers, les logements de fonction et les locations meublées. Depuis la loi ALUR, c’est désormais au propriétaire (propriétaire-bailleur ou propriétaire occupant) d’installer un détecteur de fumée normalisé. L’obligation d’installation est donc à la charge du propriétaire dès lors qu’elle porte sur un détecteur de fumée standard, défini au niveau européen (marquage CE). Il est difficile de définir a priori un modèle de détecteur spécifique pour toutes les catégories de personnes sourdes et la loi n’a donc défini que des détecteurs standards. Il existe pour autant de nombreuses technologies spécifiques pour les personnes sourdes (détecteurs de fumée à faisceaux lumineux, détecteurs radio vibrants, détecteurs basse fréquence…) et le détecteur adapté doit donc être choisi en fonction de la sensibilité de chacun. Cette démarche spécifique est à conduire par la personne occupant le logement. Un détecteur de fumée adaptée pour les personnes sourdes et malentendantes peut ainsi être installé, à condition qu’il remplisse également les conditions réglementaires et qu’il soit marqué CE. Ce détecteur, s’agissant d’un détecteur spécifique, n’est cependant pas à la charge du propriétaire, contrairement au détecteur standard tel qu’évoqué par les textes. Afin d’alléger cet investissement pour les occupants, un détecteur de fumée spécialement adapté au handicap auditif peut être défini comme une « aide technique », dans la mesure où il s’agit d’un « système technique adapté ou spécialement conçu pour compenser une limitation d’activité rencontrée par une personne du fait de son handicap, qu’elle soit locataire ou propriétaire du logement ». À ce titre, les personnes souffrant de déficience auditive peuvent bénéficier de deux types de financement : certains fonds départementaux de compensation du handicap et la prestation de compensation du handicap (PCH) dans le cadre de l’aménagement du logement.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75572</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8944</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Nachury</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	            (sécurité — détecteurs de fumée — non-conformité — perspectives)
	            75572. — 10 mars 2015. — Mme Dominique Nachury appelle l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la conformité et la fiabilité des détecteurs de fumée suite à la mise en œuvre de la réglementation européenne. Celle-ci prévoit ainsi que la conformité des détecteurs de fumée est validée par le marquage CE, qui lui requiert la conformité à la norme EN 14 604. Cette conformité est vérifiée en usine par un laboratoire indépendant agréé qui effectue un audit en début de production. Or les audits sont seulement effectués en début de production ; des irrégularités peuvent donc survenir en cours de production susceptibles de rendre le produit non conforme, d’un lot à l’autre. Ainsi, selon 60 millions de consommateurs, un lot a été jugé dangereux par la répression des fraudes, alors que la série entière sortait d’une même usine. Établir une nouvelle norme NF s’ajoutant au marquage CE qui imposerait des contrôles plus réguliers permettrait de garantir pleinement la fiabilité et la sécurité du produit. Ainsi elle lui demande de bien vouloir luifaire part des intentions du Gouvernement sur l’obligation d’établir une norme NF obligatoire en complément de la norme CE.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8944</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi dite « Morange » no 2010-238 du 9 mars 2010 rend obligatoire l’installation de détecteurs de fumée dans les lieux d’habitation. Les articles R. 129-12 à R. 129-15 du code de la construction et de l’habitation (décrets no 2011-36 et no 2015-114) précisent le dispositif mis en place, notamment la fonction du détecteur de fumée avec un renvoi à l’arrêté d’application en ce qui concerne les caractéristiques techniques des détecteurs, les conditions d’installation et d’entretien. Il introduit également les grands principes en ce qui concerne les mesures de sécurité à mettre en oeuvre dans les parties communes des immeubles collectifs. L’arrêté du 5 février 2013 relatif à l’application de ces articles : - précise les conditions d’installation du détecteur (emplacement, mise sous tension) ainsi que les conditions de son entretien ; - introduit les caractéristiques techniques minimales du détecteur, issues de la norme NF EN 14604. Le détecteur doit être conforme à cette norme, en application du règlement européen no 305/2011 établissant des conditions harmonisées de commercialisation pour les produit de construction, qui impose l’apposition du marquage CE sur les détecteurs de fumée. Le marquage CE est un dispositif réglementaire visant avant tout à faciliter la libre circulation des produits dans l’espace européen. Il indique la conformité du produit avec les performances déclarées par le fabricant et les exigences applicables du règlement no 305/2011. Il convient de noter qu’il existe des démarches de certification, vers lesquelles une entreprise peut se tourner, qui permettent de garantir une meilleure vérification de la qualité du produit. Il s’agit d’une procédure volontaire par laquelle un organisme certificateur vérifie que le produit répond aux exigences d’un référentiel de certification (par exemple la marque NF). Dans ses campagnes de communication, le Gouvernement incite le particulier à acquérir des détecteurs autonomes avertisseurs de fumée (DAAF) bénéficiant de ce type de certification. En revanche, une telle certification ne peut pas être imposée réglementairement au regard du cadre du règlement no 305/2011 prônant la libre circulation des produits dans l’Union européenne. C’est pourquoi le Gouvernement recommande dans ses documents de communication de privilégier la marque NF, mais ne l’impose pas.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78354</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8946</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Line Reynaud</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[gens du voyage
	            (stationnement — aires d’accueil — gestion — aides de l’État)
	            78354. — 21 avril 2015. — Mme Marie-Line Reynaud* attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la modification des règles d’attribution de l’aide mensuelle de l’État (ALT) aux gestionnaires d’aires d’accueil des gens du voyage. Le décret no 2014-1762 en date du 31 décembre 2014 prévoit de moduler le montant de l’ALT en fonction du taux d’occupation des aires d’accueil. Pour les onze aires d’accueil de la Charente gérées par le syndicat mixte pour l’accueil des gens du voyage, cette nouvelle va induire une perte de financement estimée à 30 000 euros. Ce décret revient à exiger un taux de remplissage de 100 % des aires d’accueil pour obtenir un financement au même niveau que précédemment. Afin de ne pas sanctionner injustement les collectivités sur le plan financier, il est nécessaire de réviser ce décret ou de ramener le taux d’occupation annuelle à 50 %, ce qui permettra de bénéficier de la totalité de l’aide plus facilement. Aussi, elle lui demande d’indiquer les mesures que le Gouvernement entend retenir.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79434</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8946</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sylvie Tolmont</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[gens du voyage
	            (financement — aires d’accueil — réglementation — modifications)
	            79434. — 12 mai 2015. — Mme Sylvie Tolmont* interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la modification des règles d’attribution de l’aide mensuelle de l’État aux gestionnaires d’aires d’accueil des gens du voyage. Un décret no 2014-1742 du 30 décembre 2014 modifie les modalités de calcul de l’aide qui est versée par l’État et par les CAF aux gestionnaires, qui sont pour 60 % des collectivités et pour 40 % des associations. Le financement, qui était forfaitaire, est devenu plus personnalisé en fonction de chaque aire d’accueil. À une part fixe de 88,30 euros par place disponible et conforme s’ajoute une part d’un montant variable, déterminée selon le taux d’occupation de l’aire d’accueil. La somme maximale ne peut désormais être réunie que lorsque l’aire est occupée à 100 %, ce qui n’est en pratique que rarement le cas. Dans le cas précis du syndicat mixte de la région mancelle pour le stationnement des gens du voyage, la baisse de subvention pourrait atteindre 60 000 euros annuels. Ce décret répond à des préconisations de la Cour des comptes qui avait pointé des dysfonctionnements dans la gestion de certaines aires privées. Il permet davantage de transparence. Cependant, il s’applique également aux aires d’accueil gérées par les collectivités locales. Elle lui demande de bien vouloir lui repréciser les raisons qui ont motivé ce décret. Elle lui demande également dans quelle mesure il est envisageable que ces dispositions s’appliquent aux gestionnaires privés, pointés du doigt par la Cour des comptes, sans s’appliquer dans la même mesure aux collectivités locales qui agissent avec davantage de transparence.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79825</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8946</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[gens du voyage
	            (financement — aires d’accueil — réglementation — modifications)
	            79825. — 19 mai 2015. — M. Jacques Cresta* interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la modification des règles d’attribution de l’aide mensuelle de l’État aux gestionnaires d’aires d’accueil des gens du voyage. Un décret no 2014-1742 du 30 décembre 2014 modifie les modalités de calcul de l’aide qui est versée par l’État et par les CAF aux gestionnaires, qui sont pour 60 % des collectivités et pour 40 % des associations. Le financement, qui était forfaitaire, est devenu plus personnalisé en fonction de chaque aire d’accueil. À une part fixe de 88,30 euros par place disponible et conforme s’ajoute une part d’un montant variable, déterminée selon le taux d’occupation de l’aire d’accueil. La somme maximale ne peut désormais être réunie que lorsque l’aire est occupée à 100 %, ce qui n’est en pratique que rarement le cas. Dans ce cas de nombreux gestionnaire public assurant la gestion pour le stationnement des gens du voyage vont voir leur subvention baisser de manière conséquente. Ce décret répond à des préconisations de la Cour des comptes qui avait pointé des dysfonctionnements dans la gestion de certaines aires privées. Il permet davantage de transparence. Cependant, il s’applique également aux aires d’accueil gérées par les collectivités locales. Il souhaiterait savoir si ce décret, afin de répondre aux préconisations de la Cour des comptes, ne pourraient pas s’appliquer qu’aux gestionnaires privés, dont les abus ont été pointés du doigt par la rue Cambon.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8946</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’attention de la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité a été appelée sur la mise en œuvre du décret no 2014-1742 en date du 30 décembre 2014 relatif à l’aide versée aux gestionnaires d’aires d’accueil des gens du voyage réformant les modalités de calcul de l’aide au logement temporaire 2 (ALT2) en fonction du taux d’occupation des aires. La finalité de cette réforme, issue notamment de constats sur le fonctionnement des aires d’accueil des gens du voyage, formulés dans le rapport de la Cour des comptes de 2012, est d’améliorer la gestion des aires afin de renforcer le service rendu aux usagers. En effet, certaines aires souffrent de désaffection car elles n’offrent pas un service suffisant. Il était donc nécessaire de renforcer l’incitation financière des gestionnaires et de développer l’attractivité des aires. Pleinement conscient de l’effort déjà entrepris et qui reste à consolider par les collectivités locales sur ce sujet sensible, le Gouvernement a été vigilant à préserver le caractère forfaitaire d’une part importante (les 2/3) de l’aide pour garantir aux collectivités une couverture suffisante des charges invariables qui leur incombent. Le fait de réserver une part variable liée à l’occupation permettra en revanche d’introduire davantage d’équité en prenant en compte les dépenses directement liées à l’occupation. Cette réforme s’insérera dans une évolution globale des règles relatives aux gens du voyage pour laquelle le Gouvernement cherche à promouvoir des dispositions équilibrées tant pour favoriser leur mode de vie que pour faciliter la gestion par les communes de l’ensemble des sujets liés à leur accueil.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80470</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8946</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[gens du voyage
	            (Commission consultative des gens du voyage — décret — gratuité des fonctions — perspectives)
	            80470. — 2 juin 2015. — M. Lionel Tardy interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur le décret no 2015-563 du 20 mai 2015 qui réforme la Commission nationale consultative des gens du voyage. Il souhaite savoir pourquoi le décret ne précise pas que les fonctions de membre de la commission sont exercées à titre gratuit. Cette précision est pourtant, par exemple, mentionnée dans le décret créant le Conseil supérieur de la coopération, pris le même jour.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8946</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La Commission nationale consultative des gens du voyage constitue, depuis sa création en 1992, l’instance de réflexion et de concertation sur les actions à conduire en faveur des gens du voyage. Le précédent décret instituant la commission a été abrogé le 8 juin 2014, dans l’attente d’une refonte de cette instance destinée à remédier à ses difficultés de fonctionnement. Le décret no 2015-563 du 20 mai 2015 relatif à la Commission nationale consultative des gens du voyage conforte la place de la commission dans le pilotage des politiques publiques, notamment en lui conférant une compétence consultative sur les projets de texte législatifs et réglementaires intéressant les gens du voyage. Il resserre la composition de la commission pour la rendre plus opérationnelle et lui donner les moyens de participer efficacement aux réflexions en renforçant ses capacités d’analyse et d’expertise. Le décret précise en particulier que la commission veille à associer les gens du voyage à ses travaux, contribuant ainsi à développer sur de larges bases leur participation à l’élaboration et au suivi des politiques publiques. Les dispositions relatives au fonctionnement de la commission, en particulier l’exercice à titre gratuit des fonctions de ses membres, seront mentionnées dans le règlement intérieur de la commission.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80471</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8947</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[gens du voyage
	            (Commission consultative des gens du voyage — rapport annuel — publication)
	            80471. — 2 juin 2015. — M. Lionel Tardy interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur le décret no 2015-563 du 20 mai 2015 qui réforme la Commission nationale consultative des gens du voyage. L’article premier du décret précité prévoit que la commission organise (au moins une fois par période de cinq ans) une « conférence nationale sur les gens du voyage », dont les actes font l’objet d’un rapport d’information. Il souhaite connaître les raisons pour lesquelles la publication d’un rapport annuel, comme c’est le cas pour la plupart des commissions consultatives, n’a pas été retenue.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8947</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La Commission nationale consultative des gens du voyage constitue, depuis sa création en 1992, l’instance de réflexion et de concertation sur les actions à conduire en faveur des gens du voyage. Le précédent décret instituant la commission a été abrogé le 8 juin 2014, dans l’attente d’une refonte de cette instance destinée à remédier à ses difficultés de fonctionnement que la Cour des comptes avait soulignées dans son rapport en 2012. Le décret no 20 15-563 du 20 mai 2015 relatif à la Commission nationale consultative des gens du voyage conforte la place de la commission dans le pilotage des politiques publiques, notamment en lui conférant une compétence consultative sur les projets de texte législatifs et réglementaires intéressant les gens du voyage. Il resserre la composition de la commission pour la rendre plus opérationnelle et lui donner les moyens de participer efficacement aux réflexions en renforçant ses capacités d’analyse et d’expertise. Le décret précise en particulier que la commission veille à associer les gens du voyage à ses travaux, contribuant ainsi à développer sur de larges bases leur participation à l’élaboration et au suivi des politiques publiques. La production d’un rapport annuel est mentionnée dans le point III de l’article 1er qui précise que : « La Commission nationale consultative des gens du voyage exerce une mission générale d’observation sur la mise en oeuvre des politiques publiques relevant de son champ de compétence et produit un rapport annuel de bilan et d’orientation ».]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81699</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8947</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Maurice Leroy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[aménagement du territoire
	            (zones de revitalisation rurale — perspectives)
	            81699. — 23 juin 2015. — M. Maurice Leroy interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les suites données au comité interministériel aux ruralités tenu à Laon le 13 mars 2015 où a été décidé de réformer le régime des zones de revitalisation rurale. Il souhaite connaître la manière dont le Gouvernement entend associer les associations d’élus et les parlementaires aux travaux préparatoires à cette réforme, annoncée pour être présentée dans le projet de loi de finances pour 2016. Il souhaite notamment connaître les études qui avaient été menées pour effectuer le bilan des actuelles zones de revitalisation rurale.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8947</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[À l’occasion du Comité interministériel pour les ruralités, qui s’est tenu le 13 mars 2015 à Laon, le Gouvernement a présenté un plan d’actions comprenant une cinquantaine de mesures concrètes, ambitieuses et renouvelées. Ces mesures se caractérisent par une approche transversale visant à garantir l’égal accès de nos concitoyens aux services, à accompagner le développement des territoires ruraux et à renforcer les coopérations entre territoires urbains, périurbains et ruraux. Une des mesures annoncées lors du Comité — la mesure 31 — concerne spécifiquement les zones de revitalisation rurale (ZRR). Ce dispositif des ZRR, mis en place en 1995, est aujourd’hui peu mobilisé pour le développement local. Sa complexité, issue de critères de classement peu clairs et d’une sédimentation de mesures, est un frein évident à son efficacité. Les évaluations réalisées en 2014 par une mission d’inspection, ainsi que les travaux conduits par la mission d’information de l’Assemblée nationale animée par Messieurs Calmette et Vigier, ont confirmé la nécessité de faire évoluer le dispositif afin de mieux prendre en compte la diversité et les évolutions des territoires ruraux. Fort de ce constat, le Gouvernement a donc posé, lors du nouveau Comité interministériel aux ruralités du 14 septembre, les principes suivants pour une réforme du dispositif : - un classement pluriannuel pour la durée des mandats communautaires et municipaux ; - de nouveaux critères de classement liés uniquement à la densité et à la richesse des habitants ; - une simplification des avantages liés au dispositif et un maintien de ceux ayant de réels impacts sur le développement des territoires ruraux ; - un maintien des dispositifs de dérogation du droit commun liés à ce zonage. La concertation avec les principales associations d’élus et avec les parlementaires concernés est d’ores et déjà engagée sur ces bases. Une réunion s’est tenue le 1er octobre 2015. Cette réforme sera inscrite dans le projet de loi de finances rectificatif 2016 (PLFR 2016).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82539</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8948</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Ménard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	            (PLU — lotissement — réglementation)
	            82539. — 23 juin 2015. — M. Michel Ménard attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la valeur juridique des droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans les cahiers des charges de lotissement approuvés par l’autorité préfectorale depuis la promulgation de la loi ALUR. En effet, l’un des objectifs de celle-ci est de donner la primauté exclusive du plan local d’urbanisme (PLU), ou du document d’urbanisme en tenant lieu, sur des contrats de lotissement anciens, afin de libérer des terrains à la construction de logements. Or le maintien, dans sa rédaction d’origine par la loi ALUR, de l’article L. 442-9 alinéa 3 du code de l’urbanisme, stipulant que « les dispositions du présent article ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement », tend à laisser penser que la situation antérieure reste inchangée, et contredit par là-même l’alinéa précédent de l’article. En effet, l’analyse qui découle de cette lecture est que toutes les dispositions contenues dans les pièces du lotissement restent applicables dans les rapports entre colotis, la caducité ne concernant que l’opposabilité à l’autorité administrative. Dès lors, l’objectif de la loi ALUR ne peut être atteint. Aussi, il lui demande si des précisions peuvent lui être apportées en la matière, afin de déterminer qui des anciens cahiers des charges de lotissement approuvés et des documents d’urbanisme prédominent dans le cadre de l’application de loi ALUR.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8948</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’article L. 442-9 du code de l’urbanisme prévoit que les règles d’urbanisme contenues dans les documents de lotissement (règlement de lotissement, cahier des charges approuvé pour les lotissements avant 1977, clauses de nature réglementaire des cahiers des charges non approuvés pour les lotissements après 1977) deviennent caduques au terme d’un délai de 10 ans à compter de la délivrance du permis d’aménager si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d’urbanisme (PLU) ou un document d’urbanisme en tenant lieu. S’agissant des lotissements de plus 10 ans, pour lesquels les colotis avaient exercé leur droit au maintien des règles qui restait possible avant l’entrée en vigueur de la loi no 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR), la caducité des documents du lotissement est intervenue dès le 27 mars 2014. Dans la mesure où ces dispositions relatives à la caducité des documents du lotissement portent uniquement sur les règles d’urbanisme, elles ne sauraient remettre en cause les stipulations de cahier des charges de lotissement régissant les rapports entre colotis. De telles stipulations sont en effet de nature conventionnelle. Elles relèvent ainsi de la liberté contractuelle dont jouissent les colotis. Par ailleurs, elles ne peuvent par définition pas entrer en contradiction avec les règles édictées dans un PLU ou un document d’urbanisme en tenant lieu. Ces documents ont en effet pour objet d’édicter des règles d’urbanisme, par essence de portée générale, dans les conditions fixées par le code de l’urbanisme. Quoi qu’il en soit, la loi ALUR prévoit que les clauses non réglementaires d’un cahier des charges de lotissement non approuvé ayant pour objet ou pour effet d’interdire ou de restreindre le droit de construire sur les lots (par exemple, l’interdiction de morcellement des lots) cesseront de toute façon de produire leurs effets le 26 mars 2019, sauf si entre-temps le cahier des charges a fait l’objet d’une publication au bureau des hypothèques sur décision des colotis à la moitié d’entre eux détenant ensemble les deux tiers au moins de la superficie du lotissement ou inversement. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83357</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8948</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83357. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État du Conseil scientifique du PUCA (plan urbanisme construction architecture).]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8948</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’article 1 de l’arrêté interministériel du 23 avril 1998 portant création du plan urbanisme. construction, architecture précise que « le PUCA constitue le cadre d’intervention, dans les domaines de l’urbanisme, de l’habitat, de l’architecture et de la construction, de programmes finalisés de recherche et d’actions d’expérimentation, du soutien à l’innovation et de la valorisation scientifique et technique ». L’article 7 du décret du 10 juillet 2008 portant organisation du ministère de l’écologie rattache le PUCA à la direction générale de l’aménagement du logement et de la nature. Le PUCA a pour vocation de faire progresser les connaissances sur les territoires et les villes et ainsi de pouvoir éclairer l’action de tous les acteurs de la ville à toutes les échelles. L’article 3 de l’arrêté précité dote le PUCA d’un conseil scientifique « chargé de la validation scientifique des programmes de recherche et d’expérimentation. Le Conseil scientifique comporte, notamment, des représentants des sciences pour l’ingénieur, des sciences de l’homme et de la société et de la recherche architecturale : - il veille à l’articulation de l’activité du plan avec les autres structures scientifiques en s’assurant notamment que les actions issues du programme de travail ne pourraient pas être menées plus efficacement par d’autres organismes de recherche incitative ; - il est le garant des bonnes pratiques en s’assurant notamment que les experts et jurys des appels d’offre de recherche sont choisis selon les règles de l’art, que leur fonctionnement dans le cadre des appels d’offre est conforme aux exigences de l’évaluation scientifique des projets ; - il est associé aux actions d’évaluation. Son président est nommé par arrêté conjoint du ministre chargé de la recherche et du ministre chargé de l’urbanisme et du logement. ». Composé de 10 membres, il est présidé (arrêté du 10 février 2009) par Michel Lussault, professeur de géographie à l’Ecole normale supérieure de Lyon, directeur de l’Institut français de l’éducation. L’extériorité au PUCA de cette instance lui confère la liberté de ton nécessaire qui lui permet de porter un regard en toute indépendance sur la structure, ses travaux, son fonctionnement qui veille à l’optimisation de l’usage des deniers publics. Un chargé de mission du PUCA consacre 5 % de son temps au fonctionnement de ce conseil. Les moyens financiers qui lui sont consacrés représentent une enveloppe de 2 000 euros recouvrant principalement les indemnités de présence versées à ses membres sous forme de remboursement de frais de déplacement. En 2014, il s’est réuni à 2 occasions : le mardi 11 mars pour la validation du programme scientifique, et en téléréunion le 16 septembre pour valider les appels d’offres de recherche suivants : - les sites exceptionnels : « quelle contribution au développement local ? » ; - vers des politiques publiques de densification et d’intensification douces : intérêts, limites et opportunités (bilan) ; - appel à propositions d’expérimentations et de « bonnes pratiques » sur le BIM (building information modeling) - maquette numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>60156</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8949</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique, chargée du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[administration
	            (accès aux documents administratifs — rapport — recommandations)
	            60156. — 15 juillet 2014. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique, chargée du numérique, sur le rapport d’information de la Mission commune d’information sur l’accès aux documents administratifs, intitulé "Refonder le droit à l’information publique à l’heure du numérique : un enjeu citoyen, une opportunité stratégique". Il souhaite connaître la position du Gouvernement sur la recommandation visant à anticiper la réduction des ressources propres des producteurs de données publiques (ou de celles résultant de monopoles légaux) en poursuivant la rationalisation de leurs coûts de fonctionnement et en développant des services complémentaires pour générer des ressources fiables dans un environnement concurrentiel. Garantir dans leurs contrats d’objectifs le maintien des ressources budgétaires nécessaires à la collecte et au traitement des données publiques dont ils ont la charge.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8949</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement a bien pris connaissance du travail effectué par la mission commune d’information sur l’accès aux documents administratifs et aux données publiques, créé à l’initiative de Mme la sénatrice Corinne Bouchoux. Ce rapport poursuivait l’objectif d’améliorer le dialogue entre les administrations et le public grâce à la simplification et à l’accélération des démarches administratives, ainsi que de renforcer la transparence de l’action publique par la facilitation de l’accès aux documents administratifs et la généralisation de la diffusion des données publiques (open data). Le rapport, intitulé « refonder le droit à l’information publique à l’heure du numérique : un enjeu citoyen, une opportunité stratégique », a été publié le 12 juin 2014. Ce rapport du Sénat propose en effet 24 recommandations afin d’améliorer l’effectivité du droit d’accès à l’information publique et de construire un droit d’accès numérique à l’information publique. Depuis juin 2014, le Conseil d’Etat a également publié son étude annuelle 2014 « le numérique et les droits fondamentaux » qui propose de promouvoir le développement de l’open data auprès des personnes publiques. La recommandation no 19 du rapport du Sénat prévoit d’« anticiper la réduction des ressources propres actuelles des opérateurs producteurs de données, ou de celles résultant des monopoles légaux dont ils bénéficient ; poursuivre le mouvement de rationalisation de leurs coûts de fonctionnement ; développer des services complémentaires susceptibles de générer des ressources fiables dans un environnement concurrentiel ; garantir dans les contrats d’objectifs des administrations et des établissements publics concernés le maintien des ressources budgétaires nécessaires à la collecte et au traitement des données publiques dont ils ont la charge ».Le Premier ministre a ainsi rappelé le 18 décembre 2013 son attachement au principe de l’ouverture gratuite et de la libre réutilisation des données publiques. Par exception à ce principe de gratuité, il a défini une doctrine gouvernementale à la suite de la remise le 5 novembre 2013 par M. Adnène Trojette, magistrat à la cour des comptes, du rapport d’évaluation des modèles économiques du commerce de données publiques par l’Etat. Ce rapport pointait la forte baisse des recettes issues de ces tarifications (- 33 % entre 2011 et 2013). Le Premier ministre a ainsi interdit la création de toute nouvelle redevance et il a décidé de supprimer un certain nombre de redevances, notamment certaines qui empêchaient la libre diffusion de données publiques essentielles comme le contenu juridique de Légifrance, les données comptables des collectivités territoriales ou encore les prix des carburants sur une base hebdomadaire. L’intégration de la mission « Etalab » au secrétariat général pour la modernisation de l’action publique permet de fournir, aux administrations qui le souhaitent, un appui complet (architecture informatique, organisation) pour réussir cette transformation. Cette intégration sera renforcée par la création de la nouvelle direction interministérielle du numérique et des systèmes d’information et de communication. Par ailleurs, le projet de loi relatif à la gratuité et aux modalités de la réutilisation des informations du secteur public ainsi que le projet de loi pour une République numérique accentueront la démarche d’ouverture des données publiques.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75998</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8950</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[industrie
	            (politique industrielle — nouvelles technologies — robots — réglementation)
	            75998. — 17 mars 2015. — M. Jacques Cresta attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du numérique sur le droit des robots. Leur développement dans notre vie quotidienne, dans les rapports aux humains, à l’intérieur de l’entreprise ou des services publics, suscitent de plus en plus de réflexions de la part des juristes. Cette question que l’on aurait pris pour de la science-fiction quelques années en arrière aujourd’hui est bien d’actualité au vu de la proximité et de l’interactivité entre les robots et les personnes physiques, comme les aides apportées aux personnes âgés ou les drones utilisés par l’armée. En cas de préjudice va se poser la question de savoir sur qui repose la responsabilité : le chercheur qui a conçu ce qui est bien plus qu’une machine, le constructeur, le programmateur, le propriétaire, le robot. En France la Cerna, une commission de réflexion sur l’éthique dans les sciences du numérique, étudie la question de la reconnaissance juridique des robots. Il souhaiterait savoir l’avis du Gouvernement sur cette question.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>8950</pageJO><datePublication>2015-11-10</datePublication><noPublication>20150045</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Comme nombre de disciplines technologiques apportant des ruptures importantes dans les usages, le déploiement de la robotique dans les environnements professionnels et personnels nécessite une évolution de la législation. Le gouvernement est particulièrement attaché à ce que cette évolution permette à la fois le développement harmonieux du marché de la robotique et le respect des droits individuels, et notamment de tout ce qui a trait à la sécurité des biens et des personnes. Le problème de la responsabilité en cas de dommages causés par l’usage de robots constitue donc un élément central de la réflexion et des travaux qui doivent être menés. Plus généralement, le statut juridique des robots en contact avec les humains et les problèmes éthiques soulevés par les nouveaux usages de la robotique doivent faire l’objet de soins particuliers. En conséquence, le plan robotique, un des 34 plans pour la nouvelle France industrielle lancés par le gouvernement, a inscrit dans sa feuille de route une action traitant des aspects éthiques, juridiques, normatifs et réglementaires de la robotique. Les premières études réalisées par le groupe de travail multidisciplinaire (industriels, académiques, juristes, administrations civiles et militaires, etc.) dédié à cette action ont été réalisées en 2014. Elles recensent diverses pistes d’évolution de la réglementation et des normes dans de nombreux domaines d’application de la robotique et proposent de capitaliser sur les travaux déjà réalisés, notamment ceux de la CERNA (commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique) et du CREC (centre de recherche des écoles de Saint Cyr - Coëtquidan). Elles recommandent aussi de s’inscrire dans le cadre des travaux menés au sein de l’Union européenne, notamment ceux du partenariat public privé relatif à la robotique (SPARC). Compte tenu de l’importance du sujet, le gouvernement a donc demandé au groupe de travail du plan robotique de travailler sur des propositions opérationnelles en coopérant avec les autres plans concernés et les organismes précités. Le gouvernement sera ensuite amené à décider des évolutions nécessaires sur la base des recommandations qui lui seront faites. Par ailleurs, le gouvernement souhaite développer la réflexion éthique autour du numérique : cette dimension figure dans l’avant-projet de loi pour une République numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse></Section></QuestionsPublieesAS>