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<?dctm xml_app='ignore'?><QuestionsPublieesAS xmlns:esy="http://www.dila.premier-ministre.gouv.fr/stila/jold" xmlns:atict="http://www.arbortext.com/namespace/atict" xmlns:xi="http://www.w3.org/2001/XInclude" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" DateJO="2015-11-17" NumJO="20150046" Source="AN" xsi:noNamespaceSchemaLocation="JORedif.xsd"><Section part="QOSD"><question><idQuestion><numeroQuestion>1131</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8954</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Brigitte Allain</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (médecins — effectifs de la profession — répartition géographique)
	        1131. — 17 novembre 2015. — Mme Brigitte Allain interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la lutte contre les déserts médicaux. La ministre a fait de la lutte contre les déserts médicaux un axe fort de la stratégie nationale de santé. L’article 13 de la loi de modernisation de notre système de santé crée un pacte national de lutte contre les déserts médicaux dont un certain nombre de mesures visent à installer des généralistes. Cependant, Mme la députée souhaite l’interpeller sur le manque criant de spécialistes et de médecins hospitaliers sur un territoire comme le Bergeracois. L’hôpital de Bergerac doit trop souvent faire appel à des intérimaires coûteux ne permettant pas un suivi de soins humain et durable des patients. Mme la députée a rencontré l’Union fédérale des consommateurs Que Choisir qui a mené une enquête locale afin de connaître les délais d’accès aux soins en médecine spécialisée en Dordogne. Elle souhaite donner deux exemples qui attestent de ce manque criant. Pour obtenir un rendez-vous chez un cardiologue, le délai moyen est de 96 jours, 165 jours à Bergerac. Le délai moyen au niveau national est de 50 jours. En pneumologie, le délai moyen est de 118 jours. Il n’y a qu’un seul pneumologue aujourd’hui à Bergerac alors qu’il y a des personnes victimes de l’amiante. Si aucune mesure n’est prise, les délais ne feront que s’allonger : un certain nombre de spécialistes sont proches de la retraite ; quant aux autres, ils ne prennent déjà plus de clientèle nouvelle. Aussi elle souhaiterait savoir comment le futur pacte national de lutte contre les déserts médicaux prendra en compte la question spécifique de la médecine spécialisée et hospitalière sur un territoire rural comme le Bergeracois. Comment inciter les spécialistes à venir s’installer dans des villes moyennes qui tissent le territoire rural ? Elle souhaite savoir si la ministre estime que les politiques incitatives suffiront ou s’il ne faudra pas envisager des mesures plus contraignantes si la situation continuait à se dégrader.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1132</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8954</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (établissements — établissements spécialisés — capacités d’accueil)
	        1132. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur le placement des personnes handicapées. 6 500 sont contraints à un exil forcé en Belgique faute de réponse adaptée. Il faut en finir avec l’exil contraint et mettre en place une réponse adaptée, de proximité. Le Gouvernement a annoncé un déblocage de 15 millions d’euros pour répondre à cette situation. Cette décision est très éloignée des besoins réels. Il lui demande si le Gouvernement compte trouver de nouvelles sources de financement pour une politique ambitieuse, en mettant à contribution les revenus financiers.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1133</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8954</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Boyer</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (sécurité des biens et des personnes — délinquance et criminalité — ville de Marseille — statistiques)
	        1133. — 17 novembre 2015. — Mme Valérie Boyer attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les règlements de comptes à répétition qui ont lieu à Marseille. Depuis le début de l’année, on décompte près d’une dizaine d’homicides liés au trafic de drogue dans la cité phocéenne. En juin 2015, un important coup de filet a eu lieu dans la cité de la Castellane, véritable « marché de la drogue » à ciel ouvert, qui génère plus de 40 000 euros chaque jour. Une trentaine d’individus a ainsi été arrêtée, des armes confisquées et des stupéfiants saisis. Mais si cette opération a momentanément stoppé le trafic de drogue, il reprendra comme à son habitude dans ce secteur. Pour faire face à ce regain de violence, des mesures ont été mises en place par la ville de Marseille. Ainsi, bien que la lutte contre la grande délinquance ne relève pas de la compétence de la police municipale, le maire de Marseille a décidé de doubler ses effectifs et de l’armer. Pour répondre aux attentes des marseillais en termes de sécurité, 1 000 caméras de vidéo-protection ont aussi été installées. Le Gouvernement présente des chiffres encourageants qui témoigneraient de la baisse de la délinquance marseillaise. Pourtant, ces événements sont la preuve que le trafic, l’argent sale et les règlements de comptes gangrènent toujours l’ensemble de la ville. Il apparaît évident que la réalité des chiffres ne reflète pas celle vécue par les marseillais au quotidien. En 2013, le Gouvernement, avait commandé un rapport, sur l’enregistrement des plaintes par les forces de sécurité intérieure, qui indiquait que ces données, ne seraient pas fiabilisées avant 2017. Dans ce contexte, elle prie le ministre de bien vouloir se prononcer sur la fiabilité des chiffres issus du logiciel de rédaction des procédures de la police nationale (LRPPN), dont les dysfonctionnements ont déjà été prouvés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1134</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8955</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marleix</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	        (centres hospitaliers — Mauriac — restructuration — perspectives)
	        1134. — 17 novembre 2015. — M. Alain Marleix attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le devenir du centre hospitalier de Mauriac (15). Dans le cadre du plan hôpital 2007/2012, le ministre de la santé de l’époque, M. Xavier Bertrand, avait accordé un ensemble de mesures financières très importantes et, notamment, une enveloppe de 3 millions d’euros supplémentaires pour participer à la restructuration des services. Celle-ci avait été attribuée au printemps 2012 et en date du 22 mars de cette même année, une confirmation écrite avait été signifiée. Cette subvention a disparu semble-t-il à la fin de l’année 2012. Le 14 septembre 2015 une réunion de travail s’est tenue avec l’Agence régionale de santé Auvergne et la gouvernance du centre hospitalier de Mauriac. Un programme de travaux sur cinq années a été élaboré avec le versement d’une aide en crédits reconductibles (équivalent à une subvention de 1,5 million d’euros). Une subvention supplémentaire de 500 000 euros vient d’être débloquée tout dernièrement par l’ARS. Il lui demande s’il sera tout de même possible de faire bénéficier cet établissement d’aides à la hauteur de la subvention exceptionnelle accordée en 2012 et de le rassurer sur le maintien du service des urgences en son sein, contrairement aux craintes nées du rapport Grall.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1135</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8955</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marianne Dubois</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (énergies renouvelables — méthanisation — développement)
	        1135. — 17 novembre 2015. — Mme Marianne Dubois attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les raisons du blocage d’un projet de méthaniseur dans le Pithiverais par l’ADEME. Après plusieurs relances, les initiateurs du projet sont lassés d’attendre, les blocages d’administrations risquant d’émousser l’ambition des acteurs de notre territoire, soutenus par la population locale et les élus, comme l’atteste l’enquête publique. Alors que le comité interministériel du 13 mars 2015 a annoncé un certain nombre de mesures pour le monde rural et en particulier la mesure 35 : « Développer la méthanisation », tout est figé à ce jour. Aussi, elle lui demande si, à l’approche de la Cop 21, des projets exemplaires et innovants comme celui du Pithiverais ne méritent pas d’aboutir concrètement, toutes les étapes techniques, financières et surtout administratives ayant été remplies.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1136</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8955</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	        (officines — transfert d’une pharmacie — réglementation)
	        1136. — 17 novembre 2015. — M. Olivier Audibert Troin appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le transfert interdépartemental d’une officine pharmaceutique sur la commune de Régusse. Par un arrêté en date du 26 novembre 2014, l’agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur a autorisé le transfert. Or, suite à un recours déposé contre cet arrêté, le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a annulé par arrêté ministériel du 25 mars 2015 l’arrêté précité en justifiant que la population légale de la commune de Régusse était de 2 244 habitants en 2011 et ne répondait donc pas aux articles L. 5125-11 et L. 5125-14 du code de la santé publique. Pourtant, le 2 juin 2015, Mme la ministre a adressé, a effet immédiat, une instruction ministérielle, aux directeurs généraux des agences régionales de santé, relative à l’application des articles L. 5125-3 et suivants du code de la santé publique concernant les conditions d’autorisation d’ouverture d’une pharmacie d’officine par voie de création, transfert ou de regroupement. Au vu de ces nouvelles instructions ministérielles, il lui demande de bien vouloir reconsidérer l’annulation de l’arrêté de l’agence régional de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur et d’autoriser le transfert d’une pharmacie sur la commune de Régusse.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1137</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8956</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Daniel Gibbes</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des outre-mer</ministreQuestion><ministreJO>Outre-mer</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	        (sécurité sociale — Saint-Martin — cotisations patronales — exonérations — réglementation)
	        1137. — 17 novembre 2015. — M. Daniel Gibbes appelle l’attention de Mme la ministre des outre-mer sur la collectivité d’outre-mer de Saint-Martin, qui se retrouvera au 1er janvier 2016, à l’instar des DOM, impactée par la rationalisation du dispositif d’exonération de cotisations patronales de sécurité sociale spécifique à l’outre-mer. Un coup de rabot de 75 millions d’euros, compensé par l’augmentation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) dans les DOM, dont le taux passera de 7,5 % à 9 % en 2016. La collectivité de Saint-Martin étant dotée de l’autonomie fiscale, elle ne bénéficiera pas de cette augmentation puisqu’elle est non éligible au CICE. Il s’agit donc d’une « triple peine » pour le territoire, entre le rabotage des exonérations de charges, l’absence de CICE et le décalage de trois mois des baisses de cotisations « famille ». Pourtant, des solutions existent : ainsi, la prise en compte du PIB de la seule COM de Saint-Martin dans le PIB de la France générerait une marge de manœuvre budgétaire d’une vingtaine de millions d’euros à ratio déficit/PIB constant. Cette intégration peut être immédiate, dans la mesure où cette collectivité est une région ultrapériphérique. Il l’interroge donc sur l’intention du Gouvernement de prendre en compte le PIB de cette COM dans le PIB national, pour générer des marges de manœuvre budgétaires au service de l’investissement et de l’emploi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1138</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8956</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Marcangeli</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	        (centres hospitaliers — Ajaccio — perspectives)
	        1138. — 17 novembre 2015. — M. Laurent Marcangeli attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation préoccupante du centre hospitalier d’Ajaccio. En effet, le montant du déficit structurel de l’établissement atteindra 27,18 millions d’euros en 2015 contre une prévision de 6,79 millions d’euros, lors de la signature du contrat de retour à l’équilibre financier présenté devant le comité ministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (CO.PER.MO). Au-delà de cet écart, c’est bien l’évolution de ce déficit structurel qui est alarmante : 12,9 millions d’euros en 2013, 20,99 millions d’euros en 2014 et enfin 27,18 en 2015, et cela après la mise sous administration provisoire de l’établissement durant plus de 4 ans, c’est-à-dire sous tutelle directe du ministère. Au-delà de ces chiffres, ce sont la sécurité et la qualité de la prise en charge des patients qui se dégradent de jour en jour. La situation est donc grave, et il n’est ni responsable ni acceptable d’envisager pour seule perspective la mise en faillite de cet établissement avant l’ouverture du prochain, prévue dans 3 ans. Aussi, il lui demande de bien vouloir envisager sans délai la prise de décisions qui aille vers la résolution d’un véritable problème structurel, sans attendre le futur établissement et surtout sans que celui-ci ne soit condamné aux mêmes maux dès son ouverture. Aujourd’hui, il est impératif de prendre les décisions qui s’imposent afin de permettre aux citoyens vivant en Corse de bénéficier d’une prise en charge sanitaire équivalente à celle de leurs concitoyens continentaux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1139</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8956</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Paul Salen</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	        (services d’urgence — fermeture — Loire — perspectives)
	        1139. — 17 novembre 2015. — M. Paul Salen attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la révision du schéma régional de l’organisation des soins dans la Loire. Les menaces de fermeture ou de transformation qui pèsent sur plusieurs services d’urgences dans le département inquiètent la population locale. Étant donné la structure géographique et démographique de la Loire, la pénurie de médecins constatée nécessite d’offrir un service de soins de proximité et de qualité à l’ensemble des habitants de ce département. La fermeture ou la transformation de services d’urgences va à l’encontre de l’intérêt général et nuira à l’attractivité du département. Aussi, Il lui demande quelles sont ses intentions pour remédier à cette situation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1140</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8956</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Bérengère Poletti</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[gendarmerie
	        (organisation — Ardennes — répartition — pertinence)
	        1140. — 17 novembre 2015. — Mme Bérengère Poletti interroge M. le ministre de l’intérieur sur la pertinence du projet de réorganisation des unités territoriales du groupement de gendarmerie départementale des Ardennes. En effet, certaines communes rurales sont particulièrement impactées par cette réorganisation : c’est le cas à Novion-Porcien, situé dans un secteur en difficulté, où une brigade sera fermée, impactant durement l’économie locale de ce village. À Charleville-Mézières, chef-lieu du département, la suppression de la compagnie de gendarmerie pose aussi de nombreuses questions (sécurité routière, retombées économiques). La manière dont la réorganisation a été décidée est également problématique, sans information préalable des maires locaux et équipes municipales, qui ont appris la nouvelle dans la presse. Enfin, la logique de cette réorganisation semble très limitée : alors que la nouvelle gendarmerie de Rethel vient d’être inaugurée, certaines zones se retrouvent avec des locaux vides, tandis que d’autres sont maintenant en sureffectifs, obligées de louer des locaux supplémentaires pour loger le personnel. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu’entend prendre le Gouvernement pour permettre à la gendarmerie de rester une force d’intervention rapide, efficace, et bien répartie sur nos territoires.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1141</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8957</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Damien Meslot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (débits de tabac — revendications)
	        1141. — 17 novembre 2015. — M. Damien Meslot attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les nombreuses inquiétudes des buralistes à propos du paquet neutre. En effet, les buralistes représentent le premier réseau de commerce de proximité et sont d’ailleurs souvent les derniers commerces encore ouverts dans nos communes. Or les plans successifs de lutte contre le tabagisme ont considérablement précarisé cette profession. Aussi, le projet de loi relatif à la santé l’inquiète au plus haut point. Le passage au paquet neutre compliquerait singulièrement la gestion des rayons et des stocks sans que cette mesure n’ait pu démontrer son efficacité. Surtout, elle accroîtrait encore davantage la disparité qui existe avec nos voisins européens. De plus, la contrebande représente déjà un quart de la consommation totale de tabac en France. Ainsi, la mise en place du paquet neutre, ou la hausse du prix du paquet de cigarettes à 10 euros comme le proposent certains députés, seraient de nature à renforcer encore le marché parallèle qui ne cesse de progresser et qui est très alarmant en terme de santé publique. Aussi, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre pour que les directives européennes applicables en la matière soient respectées, pour qu’une concurrence loyale entre nos buralistes et ceux des pays voisins soit rétablie et pour lutter contre la contrebande de tabac.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1142</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8957</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (plans de prévention des risques — risque innondation — travaux — autorisation)
	        1142. — 17 novembre 2015. — M. Philippe Vitel attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’opportunité d’élargir le champ d’application des travaux exemptés d’autorisation au titre de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques lorsque ces derniers sont destinés à prévenir un danger grave pour la sécurité. Suite aux répétitions d’inondations frappant un même territoire dans un laps de temps très court (comme ce fut le cas dans le département du Var notamment à La Londe-les-Maures mais également à Montpellier, Nîmes…), les travaux d’urgence entrepris conformément à l’article R. 214-44 du code de l’environnement se sont vus limités au strict minimum, l’administration considérant qu’il n’y a plus urgence à agir six mois après les évènements. Il souhaite savoir si elle entend avoir une réflexion sur une ouverture limitée du champ d’application des travaux exemptés d’autorisation au titre de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques, dans la mesure où seules les collectivités couvertes par un plan de prévention des risques naturels prévisibles pourraient bénéficier du dispositif et que les collectivités démontreraient que les travaux sont indispensables pour prévenir un danger grave pour la sécurité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1143</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8957</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Lurton</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement technique et professionnel
	        (exonération — formations — lycées maritimes — stages — réglementation)
	        1143. — 17 novembre 2015. — M. Gilles Lurton appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la situation des jeunes en formation dans les lycées maritimes qui doivent trouver des stages à bord de bateaux de pêche. Les armateurs sont, de façon récurrente, confrontés à l’incohérence et l’illogisme des termes des conventions de stage inappropriées à leurs métiers. De nombreux jeunes marins sollicitent la révision des termes des conventions de stage et qu’une dérogation globale, en début d’année scolaire, soit mise en place par le lycée maritime à l’attention des armateurs pour qu’ils puissent plus facilement embarquer des stagiaires. Aussi il lui demande dans quelles conditions elle pourrait recourir à ce type de dérogations et permettre ainsi aux futurs jeunes marins et à leurs futurs employeurs d’accéder à une des clefs essentielles à leur formation et aussi à la pérennité des métiers de la mer.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1144</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8958</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Xavier Breton</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	        (ovins — fièvre catarrhale — conséquences)
	        1144. — 17 novembre 2015. — M. Xavier Breton appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la crise liée à la fièvre catarrhale ovine. Dans un contexte de difficultés importantes rencontrées par les agriculteurs, le retour de la fièvre catarrhale ovine en septembre 2015 est lourd de conséquences notamment pour les éleveurs. Entre les baisses des cours de la viande, les problèmes structurels et de trésorerie dans les filières de l’élevage, la crise est sévère pour le secteur ovin et bovin. Concrètement, et à titre d’exemple éclairant, le foirail de la Chambière dans le département de l’Ain, premier marché aux bestiaux de France, a vu son activité chuter en un mois de 40 % à 50 %. Les perspectives d’ici à la fin de l’année sont particulièrement sombres dans l’Ain comme dans tout le bassin allaitant français, notamment les territoires situés dans la zone de 150 km autour des cas de fièvre catarrhale ovine avérés dans l’Allier. Des améliorations ont été apportées dans la gestion de la crise avec des assouplissements dans la définition des zones de surveillance ou des conditions d’exportation. Pour autant, la situation reste préoccupante. Non seulement les animaux restent à la charge des éleveurs qui devront continuer à les nourrir, mais ils devront également vacciner les troupeaux, ce qui représente un coût financier non négligeable. Enfin, lorsque les différentes mesures seront levées, tous les animaux seront mis en vente en même temps, ce qui ne manquera pas de faire chuter les cours du marché et de provoquer de nouvelles pertes pour les éleveurs. Dans ce contexte, il demande au Gouvernement d’accompagner financièrement les pertes subies par les éleveurs, mais aussi par les négociants en bestiaux et les structures accompagnant les marchés aux bestiaux comme les foirails. De plus, il se demande quelles évolutions le Gouvernement pourrait apporter à la gestion de cette maladie non transmissible à l’homme et qui de surcroit n’affecte pas la qualité sanitaire de la viande ou du lait des ruminants touchés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1145</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8958</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Perrut</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (départements. — Rhône — chef-lieu — désignation — perspectives)
	        1145. — 17 novembre 2015. — M. Bernard Perrut attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la situation du nouveau département du Rhône tel qu’il résulte de la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM), et plus précisément sur le besoin de lancer la procédure de détermination d’un chef-lieu pour cette nouvelle collectivité, en application de l’article L. 3621-3 du code général des collectivités territoriales tel qu’il figure dans le titre 2 de la loi MAPTAM « limites territoriales et chefs-lieux ». Le texte stipule que « Le chef-lieu du département du Rhône est fixé par décret en Conseil d’État, après consultation du conseil départemental et du conseil municipal de la commune intéressée ». La loi fait clairement la distinction entre les deux collectivités, département et métropole, et Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique, interrogée sur ce sujet à l’Assemblée nationale, avait indiqué que cette procédure de détermination du chef-lieu serait bien évidemment mise en œuvre. Il souhaite connaître quand le ministre déterminera le chef-lieu après avoir consulté le conseil départemental du Rhône et la commune de Villefranche, actuel chef-lieu de l’arrondissement de Villefranche-sur-Saône qui recouvre désormais l’ensemble du territoire du département du Rhône, avec ses 228 communes. La ville de Villefranche est pour le président du conseil départemental, les élus et la population la capitale légitime et naturelle de ce territoire qui regroupe 440 000 habitants.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1146</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8958</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sylvain Berrios</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (finances — emprunts indexés — devise étrangère — fonds de soutien)
	        1146. — 17 novembre 2015. — M. Sylvain Berrios attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la loi de finances pour 2014 qui a créé le fonds de soutien pour les emprunts toxiques, visant à apporter le soutien de l’État aux communes ayant souscrit des emprunts structurés et sont, à ce titre, exposées aux revirements brutaux des marchés monétaires, comme c’est le cas de la commune de Saint-Maur-des-Fossés. Dans un premier temps, la commune n’avait pas souhaité souscrire au fonds, les montants proposés étant très insuffisants au regard du préjudice subi par les communes. Néanmoins, le Gouvernement ayant consenti un effort budgétaire supplémentaire, nombreuses sont les villes qui, à l’instar de Saint-Maur-des-Fossés, ont souhaité y souscrire. Au moment où les communes préparent leur budget pour 2016 et où les dotations de l’État sont considérablement réduites, il lui demande de préciser quand les communes ayant sollicité le concours du fonds de soutien pourront en bénéficier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1147</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8959</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Falorni</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	        (terrorisme — radicalisation — milieu carcéral — lutte et prévention)
	        1147. — 17 novembre 2015. — M. Olivier Falorni attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la montée de l’islam radical en milieu carcéral. Qu’il s’agisse des attaques de Khaled Kelkal en 1995, de Mohammed Merah en 2012, ou des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly en 2015, cette nouvelle forme de radicalité implique généralement des groupes informels, voire des individus isolés, qui ont toujours connu un parcours dans la délinquance et le milieu carcéral. Entrés en prison pour des délits de droit commun, ils en sont sortis en de véritables bombes humaines afin de semer la terreur sur notre territoire, mettre à mal la sureté de l’État et attenter à la sécurité de nos concitoyens. Ils se sont tous radicalisés en prison aux côtés d’imams autoproclamés. Les prisons ne peuvent demeurer ces lieux de radicalisation et il apparaît déterminant de renforcer la lutte contre la création de nouvelles filières au sein des établissements pénitentiaires pour éviter que nos prisons deviennent des pépinières à djihadistes. Il faut donc agir avec fermeté. Lors de sa récente visite à Saint-Martin-de-Ré, dans la cour du quartier Caserne de la maison centrale, il a découvert l’existence des « casinos ». Préfabriqués qui abritaient historiquement les lieux d’audience pour le personnel d’insertion et de probation, ils sont aujourd’hui consacrés aux activités des détenus. Il existe ainsi sept « casinos », qui fonctionnent selon les affinités ou plus souvent en fonction de communautés. Musulmans, Haïtiens, Basques, etc., disposent chacun de leurs locaux. Celui que se sont réservés les musulmans fait régulièrement office de mosquée clandestine salafiste malgré la vigilance des gardiens. Cette situation est intolérable. Aussi, devant le danger que représente cette zone de non-droit, il lui demande si elle est prête à détruire ces « casinos » et à reconstruire une infrastructure ouverte, décloisonnée et surveillée comme le préconise son rapport de visite, pour mettre fin à ces pratiques religieuses interdites.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1148</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8959</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Bouillon</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (équipements — IRM — maillage territorial — perspectives)
	        1148. — 17 novembre 2015. — M. Christophe Bouillon interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la couverture en équipements d’imagerie à résonance magnétique sur le territoire de la Seine Maritime. Le centre hospitalier intercommunal Caux Vallée de Seine, implanté à Lillebonne, se situe sur un territoire enclavé de près de 80 000 habitants. Le souhait formulé par la communauté médicale, soutenu par les élus, est de répondre aux besoins de la population. Actuellement, les patients sont contraints d’aller vers Le Havre ou Rouen afin de passer une IRM. Les délais d’attente sont actuellement de 5 à 6 semaines. Il faut également prendre en compte le fait que beaucoup de patients renoncent à ce type d’examen, le coût du transport sanitaire atteignant environ 200 euros pour un trajet vers le Havre et 300 euros vers Rouen. Sur un plan plus logistique, le CHI Caux Vallée de Seine est prêt à accueillir l’équipement. Ce centre hospitalier dispose d’une réserve financière solide, d’un service d’urgence et de médecine ambulatoire, et des locaux ont été réservés pour l’installation d’un tel appareil dans le cadre du Plan Hôpital 2012, en accord avec l’ARS. L’établissement dispose aussi de compétences médicales certaines pour faire fonctionner l’IRM dès sa mise en service. Au regard de tous ces éléments, la direction de l’établissement a déposé, le 29 mai 2015, un dossier de demande d’autorisation auprès de l’Agence régionale de santé de Haute Normandie. Le 8 juin 2015, la directrice du CHI a reçu une réponse négative. L’ARS fonde l’irrecevabilité de la demande sur l’incompatibilité « avec le bilan quantifié de l’offre du 13 mars 2015, lui-même pris en application des dispositions du SROS ». Le directeur de l’ARS ajoutait qu’« aucun besoin exceptionnel n’a pu être constaté ». Or, des besoins réels existent bel et bien sur ce territoire. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle compte remédier à cette carence dans le maillage territorial en matière d’équipement IRM.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1149</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8959</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Malek Boutih</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (logement social — politique d’attribution — mixité sociale — perspectives)
	        1149. — 17 novembre 2015. — M. Malek Boutih interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la démarche interministérielle de lutte contre les logiques de ségrégation qualifiées d’« apartheid territorial, social et ethnique » par le Premier ministre. Il l’interroge sur l’opportunité de demander aux bailleurs sociaux et aux préfets de département la publication annuelle et nominative des attributions de logements sociaux, locatifs et en accession à la propriété, pour les nouveaux entrants et les relogements, faisant figurer la localisation desdits logements. En tenant évidemment compte des réserves prévues par les textes qui régissent la Commission nationale de l’informatique et des libertés et la Commission d’accès aux documents administratifs, il souhaite que cette piste soit étudiée, dans un objectif de transparence mettant les acteurs locaux, publics et parapublics, face à leurs responsabilités, afin de rompre avec les logiques insidieuses ou inconscientes de ces derniers qui conduisent à un séparatisme social fondé en partie sur les origines supposées des ménages. Il souhaite également obtenir des précisions sur la déclinaison opérationnelle des objectifs annoncés lors du comité interministériel du 6 mars 2015 concernant la politique de peuplement et la promotion de la mixité sociale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1150</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8960</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (déchets ménagers — sacs biodégradables — développement)
	        1150. — 17 novembre 2015. — M. Hervé Féron attirera l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie au sujet des bioplastiques. Dans le contexte de la limitation des sacs plastiques par la loi de transition énergétique, les sacs en bioplastique constituent une solution non seulement écologique mais également économique. Intégralement dégradables, ils sont représentatifs d’un savoir-faire typiquement français et pouvant créer plusieurs milliers d’emplois sur le territoire. En Meurthe-et-Moselle, l’usine Schweitzer de Ludres qui produit déjà des sacs en bioplastique dispose de la technologie nécessaire et elle est prête à investir de façon conséquente pour produire des sacs à partir de fécule de pomme de terre. Dans une région où le chardon abonde, la filière bioplastique pourrait également mettre à profit cette plante pour fabriquer des sacs toujours plus respectueux de l’environnement. Cela permettrait également d’offrir de nouveaux débouchés pour les agriculteurs français y compris sur les terres en jachère. Pour ne pas trahir l’esprit de la loi de transition énergétique, il attire d’abord son attention sur la nécessité d’interdire fermement le recours aux sacs en polyéthylène, qui n’est pas biodégradable ni compostable. Il s’agit au contraire de soutenir la filière bioplastique et c’est pourquoi il lui demande comment le Gouvernement entend soutenir le développement de cette industrie respectueuse de l’environnement et porteuse d’emplois en Lorraine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1151</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8960</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Pascale Got</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mer et littoral
	        (protection — trait de côte — perspectives)
	        1151. — 17 novembre 2015. — Mme Pascale Got attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le rôle du comité national de suivi de la stratégie intégrée de gestion du trait de côte dans la poursuite de la mise en œuvre de cette stratégie. Les événements climatiques se font plus récurrents, plus dévastateurs, notamment sur les côtes soumises à l’érosion. Le risque augmente sur le littoral. Il ne s’agit plus d’un problème futur, mais bien d’un problème très immédiat. Les territoires littoraux sont en attente face au risque. Depuis 2012, la France s’est dotée d’une stratégie nationale de gestion du trait de côte et a chargé un comité national de suivre sa mise en œuvre. Ce comité vient de remettre un rapport avec 40 mesures pour mieux connaître, prévenir et gérer le phénomène de l’érosion. Parmi ces mesures, que la ministre a actées figurent la création d’un réseau d’observatoires du trait de côte et la poursuite des appels à projet sur la relocalisation. À quelques jours de la COP21, la France doit se positionner fortement en matière de gestion du risque littoral dans le cadre du réchauffement climatique. Pour cette raison, elle souhaite savoir si le comité de suivi sera pérennisé, quel sera son rôle et s’il pourra notamment avoir un rôle consultatif dans l’étude sur la distinction entre les notions d’érosion et de mouvement de terrain et sélectionner la deuxième vague d’appels à projets sur la relocalisation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1152</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8960</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sylviane Alaux</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (sécurité — Pays basque — perspectives)
	        1152. — 17 novembre 2015. — Mme Sylviane Alaux interroge M. le ministre de l’intérieur sur le processus de paix engagé au Pays basque. Le 11 juin 2015 s’est tenue à l’Assemblée nationale une conférence humanitaire pour la paix au Pays basque. De nombreux intervenants (du monde judiciaire ; du monde politique, notamment l’ancien Premier ministre irlandais venu expliquer l’importance de l’accord du vendredi saint ; des anciens prisonniers et également des victimes, dialoguant ensemble !) ont expliqué la nécessité de conclure cette paix définitive. Cette conférence a été aussi l’occasion de rappeler la nécessité de la prise en compte de la demande légitime de rapprochement des prisonniers basques et de la requalification des peines, éléments essentiels dans la mise en œuvre de ce processus. Le Pays basque est impliqué depuis des années dans la construction de cette paix durable. Les exemples étrangers ont montré que cette réconciliation et cette paix ne peuvent se réaliser sans une participation active de l’État. C’est la raison pour laquelle elle souhaiterait que lui soit précisée la position du Gouvernement sur son implication dans ce processus de paix.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1153</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8961</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Viviane Le Dissez</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (régions — organisation — compétence nouvelle — environnement — perspectives)
	        1153. — 17 novembre 2015. — Mme Viviane Le Dissez interroge Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur l’attribution des compétences relatives aux espaces naturels au regard de la loi de nouvelle organisation territoriale de l’État. En effet, dans le cadre de la loi NOTRe, les régions se voient attribuer des compétences relatives à l’environnement. Ce texte crée un nouveau schéma de planification dont l’élaboration est confiée aux régions qui fixe notamment les objectifs en matière de protection et de restauration de la biodiversité. Pourtant, depuis de nombreuses années, les départements s’engagent dans les actions de préservation, de gestion et de surveillance des espaces naturels qui sont des sites sensibles. Elle souhaiterait savoir comment les départements pourront maintenir et poursuivre leurs engagements dans ce domaine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1154</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8961</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Goasdoué</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bois et forêts
	        (bois de chauffage — coupes de bois à blanc — perspectives)
	        1154. — 17 novembre 2015. — M. Yves Goasdoué appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences environnementales que peuvent avoir les coupes de bois à blanc. Ces coupes, réalisées dans des conditions exécrables, mettent à mal la repousse des végétaux afin d’alimenter les chaufferies bois dont se sont équipées depuis quelques années, sous l’impulsion et avec l’aide de l’État, les grandes collectivités ou hôpitaux. Il constate que ces opérations, réalisées à la cisaille et ne respectant pas les règles de l’art permettant le recepage des haies, se multiplient dans des secteurs très ruraux ne possédant pas de document d’urbanisme protecteur. Il constate que des opérations de ce type ont récemment eu lieu dans le département de l’Orne suscitant la réprobation des populations. Pour autant, aucune disposition légale ne semble opposable pour éviter ce qui constitue une véritable modification dommageable et durable du paysage bocager. Il craint que la demande en bois ne soit pas assez organisée par des filières normées, devienne trop importante, et par conséquent alimente un marché inflationniste et destructeur de l’environnement. Il lui demande de bien vouloir lui préciser, au vu de la multiplication des chaufferies bois, quelles mesures lui semblent nécessaires pour réguler le marché et inciter les opérateurs publics à vérifier et certifier la provenance des bois déchiquetés ainsi que leur mode d’exploitation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1155</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8961</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Julie Sommaruga</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports ferroviaires
	        (TGV — nuisances sonores — Malakoff)
	        1155. — 17 novembre 2015. — Mme Julie Sommaruga attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur les nuisances sonores liées au développement du trafic ferroviaire à Malakoff. En effet, de nombreux Malakoffiots sont victimes des nuisances sonores générées par le trafic quotidien des TGV, ainsi que celles liées à l’arrêt des TGV en pleine voie déclenchant des bruits de soufflerie, à toute heure y compris la nuit. À cette pollution sonore sévissant depuis de nombreuses années, s’ajoute l’annonce de 48 TGV supplémentaires qui traverseront Malakoff dès 2017 et qui préoccupe vivement les riverains. Face à cette situation particulièrement difficile, elle a tenu à soutenir le collectif de riverains qui s’est créé et ils ont, ensemble, obtenu des engagements de la part de Réseau Ferré de France (suppression des arrêts de TGV en pleine voie au niveau du signal C503, mesures acoustiques complémentaires et prise en charge de l’isolation des logements impactés). Malheureusement, ces engagements sont ressentis comme insuffisants par les riverains et peinent à s’appliquer dans la durée et ce d’autant plus que les mesures de bruit ne prennent pas suffisamment en compte le quotidien vécu par les riverains. Aussi, elle souhaiterait connaître les mesures qui pourraient être prises par le Gouvernement pour une meilleure évaluation des nuisances sonores, leur réduction significative et plus généralement pour une meilleure qualité de vie dans nos villes où les nuisances sonores sont une source importante de pollution.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1156</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8961</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Carrillon-Couvreur</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	        (centres hospitaliers — service de secours héliporté — Nevers)
	        1156. — 17 novembre 2015. — Mme Martine Carrillon-Couvreur attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité d’étudier l’implantation d’un HéliSmur au centre hospitalier de l’agglomération de Nevers. La couverture héliportée de la Nièvre est l’une des plus faibles de France. Or la surmortalité prématurée dans la Nièvre est supérieure de plus de 27 % par rapport à la moyenne nationale. La prise en charge rapide des évacuations sanitaires vers des centres hospitaliers adaptés à des pathologies lourdes est donc une nécessité. Elle lui demande donc si elle pourrait diligenter dans les meilleurs délais une mission chargée de juger de l’opportunité d’une implantation d’une station hélicoptère sanitaire au centre hospitalier de l’agglomération de Nevers.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1157</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8962</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Paola Zanetti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[voirie
	        (autoroutes — péages — tarifs)
	        1157. — 17 novembre 2015. — Mme Paola Zanetti appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le tarif prohibitif du péage autoroutier de Saint-Avold situé en Moselle-Est en plein cœur de l’ancien bassin houiller lorrain. Le tarif de 4,40 euros demandé pour parcourir 21 kms jusqu’à Boulay ou 40 kms jusqu’à Metz est trop élevé et ne repose sur aucune logique de distance. Les résidents de l’est mosellan l’estiment injuste au regard de l’axe nord/sud du département traversé par l’autoroute A31, qui est totalement gratuit et qui constitue un réel axe de développement économique. Les populations des communes du bassin houiller connaissent un taux de chômage important notamment chez les jeunes et des emplois qu’il faut aller chercher toujours plus loin du domicile, en Allemagne ou au Luxembourg. Pour s’y rendre, elles doivent emprunter quotidiennement ce tronçon autoroutier et ont réellement l’impression d’être prises en otage. Le comble de l’ironie est peut-être les conséquences négatives de l’automatisation des péages par la Sanef qui au lieu de faire baisser les tarifs en supprimant du personnel, continue de les augmenter. Le tronçon de Saint-Avold à Freyming-Merlebach, qui était gratuit entre 22 heures et 6 heures, est désormais payant. Elle lui demande si elle souhaite soutenir la proposition d’une gratuité du péage pour les résidents de Moselle-Est via l’utilisation du badge autoroutier. Cette proposition a reçu le soutien de plusieurs conseils municipaux mosellans y compris du conseil départemental de la Moselle. Cette mesure, déjà en place sur certains tronçons autoroutiers en France, permettrait de rendre du pouvoir d’achat aux familles et constituerait un attrait supplémentaire de développement économique pour un territoire durement touché par le chômage.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1158</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8962</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Luc Laurent</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, enfance, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[personnes âgées
	        (établissements d’accueil — EHPAD — fondation Favier à Vitry-sur-Seine — perspectives)
	        1158. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Luc Laurent appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, de l’enfance, des personnes âgées et de l’autonomie sur le projet d’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes de la fondation Favier à Vitry-sur-Seine dans le Val-de-Marne. Acteur reconnu du secteur de la dépendance, cette fondation envisage de créer 108 lits dans un territoire aujourd’hui largement déficitaire. Le plan de financement de l’établissement est actuellement en cours de bouclage et il souhaite savoir si le Gouvernement entend financer ce projet dans le cadre de la réserve nationale en matière d’investissement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1159</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8962</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Patrick Gille</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[culture
	        (politique culturelle — réforme des labels culturels — théâtre Olympia de Tours)
	        1159. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Patrick Gille interroge Mme la ministre de la culture et de la communication, dans le cadre de la réforme des labels culturels, sur la reconnaissance du théâtre Olympia de Tours dirigé par Jacques Vincey en centre dramatique national.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1160</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8962</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Monique Rabin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	        (hôpitaux — hôpital intercommunal du pays de Retz — perspectives)
	        1160. — 17 novembre 2015. — Mme Monique Rabin interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences du plan d’économies demandé à l’hôpital intercommunal du pays de Retz. Ce plan fortement contesté par les agents hospitaliers et par une partie de la population porte pour l’essentiel sur une diminution des emplois soignants et sur les agents d’entretien bio nettoyage. La diminution des personnels, qui accompagnent les patients au plus près, induit une baisse de qualité des soins et de la relation. Selon les agents, le temps consacré au repas pourrait - à titre d’exemple - être réduit à 7 minutes sur l’une des unités. Alors que cet hôpital accueille de plus en plus de résidents de moins en moins autonomes, on comprend l’inquiétude des familles et le stress engendré pour le personnel. Le coût induit est en augmentation comme en témoigne l’absentéisme. Des efforts importants ont été faits pour rétablir l’équilibre : vente de biens, rééquilibrage des prix de journée, facturation de la chambre seule, mais ils ne suffisent plus. Si notre responsabilité commune est bien de poursuivre le rétablissement des comptes de la sécurité sociale, et donc la révision des budgets des établissements, l’objectif ne sera atteint qu’avec la collaboration des personnels, en faisant confiance à leur expertise d’usage et leur créativité et par un dialogue renouvelé avec l’équipe de direction qui se trouve dans une situation tout aussi difficile. Aussi, elle lui demande s’il est possible d’allonger la durée d’un retour à l’équilibre à l’hôpital intercommunal du pays de Retz et de nommer un médiateur. L’hôpital intercommunal est globalement apprécié, mais il convient de rassurer la population et de retrouver en interne un climat de confiance, seul à même de construire des solutions pérennes, responsables, humaines, mettant le soin au cœur des préoccupations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1161</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8963</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vigier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[système pénitentiaire
	        (personnel — centre de détention de Châteaudun — sécurité)
	        1161. — 17 novembre 2015. — M. Philippe Vigier attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur l’insécurité grandissante qui règne au sein du centre de détention de Châteaudun. Plus de 3 000 agents de l’administration pénitentiaire ont défilé à Paris le 22 octobre 2015 pour exprimer leur ras-le-bol au sujet de leurs conditions de travail déplorables, de l’insécurité croissante en milieu carcéral et pour réclamer une revalorisation de leurs indemnités. Malgré les échanges qui ont eu lieu entre le Président de la République, le ministère de la justice et les organisations syndicales, aucune proposition ne sera avancée avant le début de l’année 2016. Il y a pourtant urgence car la situation en milieu carcéral se dégrade jour après jour. Le centre de détention de Châteaudun est le lieu de nombreuses agressions. Pour la seule année 2015, ce site a recensé 23 agressions physiques, 100 agressions verbales dont 40 avec menaces. Un plan de sécurisation de 33 millions d’euros, dont doit bénéficier ce centre de détention, a été établi. De nouveaux moyens techniques et humains doivent ainsi être fournis et des travaux de sécurisation doivent y être réalisés. Cependant, ces projets tardent à se concrétiser et l’insécurité ne cesse de se développer. Aussi, il lui demande si ces travaux seront bientôt terminés, si les postes non pourvus le seront prochainement et si le retour de la fouille intégrale systématique est envisagé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>1162</numeroQuestion><type>QOSD</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8963</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Morin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (énergie nucléaire — Areva — perspectives)
	        1162. — 17 novembre 2015. — M. Hervé Morin attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les graves difficultés du groupe Areva ainsi que les retards répétés du chantier de l’EPR de Flamanville qui l’amènent à l’interpeller sur l’avenir de la filière électronucléaire française. La loi sur la transition énergétique renforce l’inquiétude légitime des milliers de salariés de cette filière d’excellence, qui considèrent qu’il est impératif de parler de « diversification » énergétique, plutôt que de « transition », qui risque de condamner à terme une filière de production d’énergie décarbonnée dont les savoir-faire sont internationalement reconnus. Aussi, Il lui demande solennellement de bien vouloir réaffirmer que les choix stratégiques historiques de la filière seront pérennisés, qu’il s’agisse de la nécessaire recapitalisation du groupe Areva ainsi que de la réorganisation de la filière rassemblant les entreprises EDF et Areva, de la finalisation du chantier EPR de Flamanville comme tête de série dont les atouts à l’export sont démontrés, ainsi que de la prolongation de la durée de vie des unités de production et, enfin, du choix du cycle fermé, tout particulièrement en ce qui concerne l’utilisation dans les centrales du combustible MOX issu du recyclage des matières usées, jusqu’au stockage sécurisé en profondeur dont le projet CIGEO permettra la réalisation à long terme en toute sûreté et sécurité. Ces trois engagements sont les conditions indispensables pour garantir une production énergétique performante sans CO2 en minimisant les volumes de déchets pour les générations à venir.]]></texteQuestion></question></Section><Section part="QE"><question><idQuestion><numeroQuestion>91137</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8980</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	        (Premier ministre : fonctionnement — rapports avec les administrés — dématérialisation)
	        91137. — 17 novembre 2015. — M. Lionel Tardy interroge M. le Premier ministre sur le décret no 2015-1404 du 5 novembre 2015 qui ouvre le droit pour tout usager de saisir une administration par voie électronique. Malheureusement, et l’instar du principe du « silence de l’administration vaut accord », ce principe est assorti de nombreuses exceptions à titre définitif, dont la liste est déclinée par décret pour chaque ministère. Il souhaite obtenir, pour chaque ministère et pour les services du Premier ministre, le nombre de procédures obéissant à ce droit ainsi que le nombre d’exceptions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91105</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8980</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Paul Molac</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[famille
	        (adoption — adoption internationale — République démocratique du Congo — perspectives)
	        91105. — 17 novembre 2015. — M. Paul Molac alerte M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la situation de l’adoption en République démocratique du Congo. Le 25 septembre 2013, guidées par un souci de protection de l’enfance, les autorités congolaises ont décidé d’interdire pour une durée maximale de 12 mois toute autorisation de sortie des enfants mineurs adoptés par des ressortissants étrangers. Un an plus tard, la direction générale des migrations de la République démocratique du Congo a annoncé que cette interdiction était reconduite jusqu’à nouvel ordre. Or, le 2 novembre 2015, Kinshasa a autorisé la sortie de 69 enfants du territoire national, qui ont pu rejoindre leurs familles adoptives dans différents pays du monde. Toutefois, le Gouvernement congolais a indiqué qu’après ses 69 premiers enfants, les autres cas devraient attendre le vote d’une nouvelle loi sur les adoptions dans le pays, sans qu’il n’y ait de calendrier précis à ce sujet. Cette annonce, n’est donc pas pour rassurer les 263 familles françaises pourtant d’ores et déjà reconnues par les justices française et congolaise comme parents légaux de 337 enfants qui restent ainsi interdits de sortie de territoire. Les plus hautes autorités françaises ont déclaré être en contact étroit avec les autorités congolaises pour trouver une solution, en concertation avec la mission de l’adoption internationale, les représentants des organismes agréés pour l’adoption implantés en RDC et les familles. Le Président de la République a lui-même adressé un courrier à son homologue congolais. Après les derniers développements de ce début de mois de novembre, il lui demande des informations sur l’état d’avancement de ce douloureux dossier en vue d’accélérer le déblocage de cette situation qui ne manque pas d’affecter très durement les parents et les enfants concernés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91111</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8980</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Mariani</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Français de l’étranger
	        (sécurité sociale — Australie — accord bilatéral)
	        91111. — 17 novembre 2015. — M. Thierry Mariani attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur l’absence d’accord bilatéral de sécurité sociale entre la France et l’Australie. En effet, beaucoup de nos compatriotes en Australie, notamment des retraités français, rencontrent des difficultés en raison d’absence de cet accord entre les deux pays. Ainsi, la période d’activité effectuée par nos compatriotes en Australie n’est pas prise en compte pour l’ouverture et la liquidation de leurs droits de pension en France. Des négociations à ce sujet se sont tenues à Canberra en 2008, et à Paris en 2010. Aussi, il souhaite connaître l’état d’avancement de ces négociations et les suites qui leur sont réservées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91135</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8981</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	        (affaires étrangères — AEFE — budget — perspectives)
	        91135. — 17 novembre 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la diminution des moyens attribués à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Le rôle de l’AEFE est majeur, car elle offre un réseau éducatif de qualité aux familles françaises expatriées et aux populations locales, notamment issues des classes moyennes. Avec la suppression de la prise en charge (PEC) des frais de scolarité des Français de l’étranger, plusieurs centaines de nouvelles familles ont pu entrer dans le dispositif d’aide à la scolarité en 2013. Cependant, pour populariser encore davantage l’enseignement en français à l’étranger, il semble qu’il faille mieux soutenir financièrement l’AEFE ; car dans le cas contraire, elle étoufferait. Or, cette année encore, le budget de l’AEFE s’inscrit dans un contexte de rationalisation et de participation à l’effort public. En d’autres termes, il diminue, par trois biais différents. En premier lieu, 37 millions d’euros seront économisés par la fermeture de postes de fonctionnaires détachés dans les établissements relevant de l’AEFE. Par ailleurs, plus de 20 millions d’euros seront prélevés sur les fonds de réserve des lycées, issus des frais de scolarité. Enfin, le montant attribué aux bourses d’aide à la scolarité pour les enfants de nationalité française sera réduit de 20 millions d’euros, ce qui équivaut à une diminution de 8 % par rapport au budget de 2014. Afin de préserver les financements de notre réseau d’enseignement unique au monde, le député socialiste Pouria Amirshahi a présenté en commission mixte élargie puis en séance un amendement visant à renforcer les moyens dédiés à l’AEFE. Il s’en est fallu de peu que cet amendement ne soit pas adopté. Alors même que le nombre d’enfants qui étudient au sein des établissements de l’AEFE ne cesse d’augmenter, et que le Président de la République a fait de la jeunesse et de l’éducation ses priorités, il est indispensable de compléter le budget global de l’AEFE « par des moyens publics qui restent à ce stade en deçà de ce que l’on est en droit d’attendre » (déclaration de la Fédération des Français de l’étranger du Parti Socialiste). Si des réformes apparaissent nécessaires - continuation du rééquilibrage du système d’attribution des bourses, réforme du statut des enseignants détachés - elles ne justifient en aucune manière une telle diminution des crédits. Il lui demande donc de mettre fin à la tendance baissière des crédits de l’AEFE. Il propose ainsi de revenir au niveau des subventions affectées en 2014, ce qui était suggéré dans l’amendement de M. Amirshahi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91144</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8981</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Patrick Gille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	        (Israël et territoires palestiniens — attitude de la France)
	        91144. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Patrick Gille interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur l’attitude de la France au regard du conflit israélo-palestinien. Plus d’un an après l’attaque israélienne du 8 juillet 2014 contre Gaza, dont les deux tiers des victimes furent essentiellement des civils, dont de nombreux enfants, la situation en Palestine demeure très préoccupante. Comme ses partenaires européens, la France n’a jamais manqué de dénoncer les agressions dont sont victimes les citoyens palestiniens, tant en Cisjordanie qu’à Jérusalem-Est. Récemment, la France a condamné l’attaque perpétrée dans la vieille ville de Jérusalem le 3 octobre 2015 au soir, qui a coûté la vie à deux civils israéliens. Elle a dénoncé également les affrontements en Cisjordanie au cours desquels un Palestinien a été abattu et plusieurs dizaines de Palestiniens blessés. Depuis des mois, la communauté internationale voit poindre les risques d’embrasement provoqués par l’enlisement du processus de paix. Cette nouvelle flambée de violence confirme malheureusement ces inquiétudes. Face au risque d’une escalade dangereuse, l’ensemble des parties doit s’abstenir de tout acte ou déclaration de nature à aggraver les tensions. Mais devant l’absence d’horizon politique et la nécessité d’imposer une solution politique au conflit israélo-palestinien, il est urgent que notre pays montre plus de fermeté dans ses déclarations. Il lui demande ainsi les intentions du Gouvernement pour créer les conditions d’une mobilisation collective au service de la paix et un solide accompagnement international des négociations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91145</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8982</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Michel Villaumé</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politiques communautaires
	        (commerce extracommunautaire — accord transatlantique — contenu)
	        91145. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Michel Villaumé interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les négociations relatives au partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TAFTA) qui vise à mettre en place une zone de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne créant ainsi le plus vaste marché mondial. De nouvelles négociations ont eu lieu mi-juillet 2015, en totale opacité. Le 8 juillet 2015, le Parlement européen a dressé la liste de ses exigences pour ne pas mettre en échec le traité de libre-échange en cours de négociation avec les États-Unis. La résolution adoptée par le Parlement européen a soulevé certains principes comme l’exclusion de la culture ainsi que des services publics et audiovisuels du futur accord et en demandant que celui-ci garantisse la reconnaissance des indications géographiques protégées et la protection des données personnelles. Si un accord est trouvé par la Commission européenne avec les États-Unis, il devra être ratifié par le Parlement européen et peut-être également par les parlements nationaux si certaines dispositions relèvent de leurs prérogatives. Il est primordial de veiller à nos acquis fondamentaux en matière sociale, environnementale, alimentaire, sanitaire et en termes de pouvoir décisionnel des collectivités territoriales. Le manque de transparence des négociations inquiète les élus, les citoyens, les associations. Il lui demande de bien vouloir clarifier les conditions d’application des futures dispositions de cet accord sur notre droit français. Il aimerait également lui demander de bien vouloir lui indiquer les prochaines échéances de ces négociations et les mesures de transparence que souhaite mettre en place le Gouvernement à l’égard de ces citoyens.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91175</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8982</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Priou</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	        (camping-caravaning — normes — simplification)
	        91175. — 17 novembre 2015. — M. Christophe Priou attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les contraintes qui pèsent sur l’hôtellerie de plein air. En effet, les professionnels expriment de vives inquiétudes face à l’empilement de normes qui freinent considérablement la capacité des campings à évoluer et à s’adapter aux attentes des vacanciers dans un environnement très concurrentiel. L’hôtellerie de plein air est, avec un chiffre d’affaires de 2,2 milliards d’euros et plus de 36 000 emplois, un acteur majeur de l’économie touristique française. C’est même le mode d’hébergement préféré des Français avec environ 109,7 millions de nuitées en 2014. L’hôtellerie de plein air participe à l’attractivité des territoires en proposant des vacances de qualité à des tarifs raisonnables. Pour autant, du fait de l’empilement des contraintes réglementaires, l’hôtellerie de plein air n’a aujourd’hui plus la flexibilité nécessaire pour adapter son outil et poursuivre son développement. Les investissements sont en baisse importante. Il lui demande de quelles marges de manœuvre disposent les professionnels de l’hôtellerie de plein air pour bénéficier d’allègements des contraintes réglementaires et ainsi pouvoir se concentrer sur leur mission principale : l’accueil et le divertissement de leur clientèle.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91066</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8983</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Popelin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[assurance maladie maternité : généralités
	        (assurance complémentaire — adhésion obligatoire — fonctionnaires)
	        91066. — 17 novembre 2015. — M. Pascal Popelin attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la couverture du risque maladie des fonctionnaires. Alors que la complémentaire santé à adhésion obligatoire, issue de la loi du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l’emploi s’apprête à entrer en vigueur pour tous les salariés au 1er janvier 2016, la souscription à une mutuelle demeure facultative pour les titulaires d’un emploi public. Même si certains employeurs publics aident financièrement leurs agents à adhérer à une complémentaire, cette situation tend à créer des inégalités de traitement, selon le régime duquel l’on dépend. Pour répondre à cette difficulté et mettre fin aux écarts de traitement, certains organismes et représentants des fonctionnaires demandent la mise en place d’un crédit d’impôt « complémentaire santé » qui serait accessible à tous, quel que soit le statut professionnel. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur ce sujet, ainsi que les dispositifs envisagés afin d’accompagner plus étroitement les fonctionnaires dans la souscription à une assurance santé de qualité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91073</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8983</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Woerth</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bioéthique
	        (recherche — génome — encadrement)
	        91073. — 17 novembre 2015. — M. Éric Woerth attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le développement des techniques permettant de modifier le génome humain. Les progrès rapides de la génétique ouvrent la voie la création de « bébés sur mesure ». Grâce à une nouvelle technique d’ingénierie du génome appelée « CRISPR/Cas9 », il est aujourd’hui possible d’insérer, retirer, corriger l’ADN d’une cellule. Il s’agit d’une manipulation génétique simple et peu coûteuse, réalisable sur tous types de cellules. Récemment, une scientifique britannique a demandé le droit de modifier génétiquement des embryons humains issus de fécondations in vitro (FIV) dans le cadre d’un projet de recherche, et une équipe chinoise a déjà publié en mars 2015 sur des expériences réalisées sur des embryons humains non viables. Bien que ces techniques ne soient pas encore parfaitement opérationnelles, elles progressent de manière vertigineuse et laissent entrevoir la possibilité de créer dans l’avenir des enfants génétiquement modifiés, avec de réels risques de dérives eugéniques et scientistes. Ces modifications héréditaires seraient de plus transmises aux générations futures. Ces techniques posent donc des questions éthiques qui doivent être anticipées, explorées et débattues rapidement. En mars dernier, des scientifiques américains avaient appelé à un moratoire international, rejoint en cela le 5 octobre 2015 par l’Unesco, alerté par le risque de mettre en péril la dignité inhérente et donc égale de tous les êtres humains et de faire renaitre l’eugénisme. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser l’état d’avancement de ces techniques en France et les dispositions qu’elle entend prendre pour répondre à ces enjeux éthiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91074</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8983</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Collard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bioéthique
	        (recherche — génome — encadrement)
	        91074. — 17 novembre 2015. — M. Gilbert Collard alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les progrès rapides de la génétique, qui ouvriraient la voie à la création de « bébés sur mesure ». En effet, des expériences sont désormais menées avec succès en Grande Bretagne et en Chine sur des embryons humains issus de FIV. Ces embryons humains sont ensuite détruits. Mais ces techniques de manipulations génétiques progressent rapidement et l’UNESCO a lancé le 5 octobre 2015 un appel à un moratoire international, afin que les manipulations génétiques sur l’embryon humain n’aboutissent pas à des grossesses menées à terme. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement français sur cette dérive inquiétante qui risque de déboucher sur une forme nouvelle de l’eugénisme.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91075</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8983</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bioéthique
	        (recherche — génome — encadrement)
	        91075. — 17 novembre 2015. — M. Christian Estrosi attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le développement des techniques permettant de modifier le génome humain. Les progrès rapides de la génétique ouvrent la voie à la création de bébés sur mesure. Grâce à une nouvelle technique d’ingénierie du génome, appelée « CRISPR/Cas9 », il est aujourd’hui possible d’insérer, retirer ou corriger l’ADN d’une cellule. Il s’agit d’une manipulation génétique simple et peu coûteuse, réalisable sur tous types de cellules. Récemment, une scientifique britannique a demanda le droit de modifier génétiquement des embryons humains issus de fécondations in vitro (FIV) dans le cadre d’un projet de recherche, et une équipe chinoise a déjà publié en mars 2015 sur des expériences réalisées sur des embryons humains non viables. Bien que ces techniques ne soient pas encore parfaitement opérationnelles, elles progressent de manière vertigineuse et laissent entrevoir la possibilité de créer dans l’avenir des enfants génétiquement modifiés, avec de réels risques de dérives eugéniques et scientistes. Ces modifications héréditaires seraient de plus transmises aux générations futures. Ces techniques posent donc des questions éthiques qui doivent être anticipées, explorées et débattues rapidement. En mars 2015, des scientifiques américains avaient appelé à un moratoire international, rejoint en cela le 5 octobre 2015 par l’UNESCO, alerté par le risque de mettre en péril la dignité inhérente et donc égale de tous les êtres humains et de faire renaître l’eugénisme. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser l’état d’avancement de ces techniques en France et les dispositions qu’elle entend prendre pour répondre à ces enjeux éthiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91080</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8984</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Nicolin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (élus locaux — protection sociale — affiliation — réglementation)
	        91080. — 17 novembre 2015. — M. Yves Nicolin attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’assujettissement des élus des collectivités territoriales et des établissements publics au régime général de sécurité sociale. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 a introduit l’article L. 382-31 du code de la sécurité sociale qui prévoit l’assujettissement des indemnités de fonctions des élus aux cotisations de sécurité sociale dès lors que ces dernières dépassent la moitié du plafond mensuel de sécurité sociale. Les élus des collectivités territoriales et des établissements publics peuvent adhérer facultativement aux systèmes de retraite par rente FONPEL et CAREL. Lorsque l’élu choisit d’adhérer à l’un de ces régimes, la collectivité est dans l’obligation de verser des contributions patronales de retraite supplémentaire. L’article L. 382-31 du code de la sécurité sociale prévoit l’assujettissement des seules indemnités de fonctions des élus. Pourtant quelques URSSAF, se fondant sur l’article L. 242-1 du code de la sécurité sociale, imposent aux collectivités d’intégrer les contributions patronales de retraite supplémentaire FONPEL et CAREL à l’assiette de cotisations de sécurité sociale. Cela engendre donc des redressements de la part des URSSAF représentant des coûts supplémentaires pour les budgets des collectivités territoriales. Aucune circulaire de l’ACOSS n’est venue informer les collectivités territoriales et les établissements publics de l’obligation d’assujettir ces contributions aux cotisations de sécurité sociale. L’association des maires de France a saisi l’ACOSS de cette difficulté à l’automne 2014 mais n’a pas eu de réponse. Dès lors, il souhaite savoir si les collectivités territoriales et les établissements publics doivent intégrer dans l’assiette de cotisations de sécurité sociale ces contributions aux régimes de retraite par rente des élus alors que l’article L. 382-31 du code de la sécurité sociale, spécifique à l’assujettissement des indemnités des élus locaux, ne le prévoit pas.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91083</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8984</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Stéphane Saint-André</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	        (sécurité des produits — produits d’hygiène — composition)
	        91083. — 17 novembre 2015. — M. Stéphane Saint-André attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le fait qu’en France, aucune réglementation n’oblige les fabricants de tampons à communiquer sur leur composition. Des recherches menées par des scientifiques de l’université de Plata en Argentine concluent que la majorité des tampons et serviettes hygiéniques, (85 %) contient du Glyphosate. Désherbant le plus utilisé au monde « le Roundup » jugé probablement cancérogène par l’OMS. En France, aucune réglementation n’oblige les fabricants de tampons à communiquer sur leur composition. Au nom du devoir de précaution, il lui demande de bien vouloir faire connaître sa position à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91102</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8984</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Kossowski</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[établissements de santé
	        (hôpitaux — recouvrement des créances — ressortissants étrangers)
	        91102. — 17 novembre 2015. — M. Jacques Kossowski attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les impayés dus aux établissements hospitaliers publics par des ressortissants étrangers. Par exemple, l’AP-HP a récemment recensé l’ensemble de ces dettes. Fin 2014, quelque 119 millions d’euros n’avaient toujours pas été réglés par les États concernés qui ne respectent pas les conventions de dispenses d’avance de frais. D’autres établissements sont aussi touchés comme les Hospices de Lyon, l’AP-HM ou encore le CHU de Nice. Sans doute, ces « cadeaux » semblent-ils être une des contreparties aux yeux de la diplomatie française de la signature d’importants contrats commerciaux. Mais l’hôpital public, pivot de notre politique de santé, appelé à faire des économies, doit être en mesure de récupérer les sommes importantes dues. Il lui demande quelles mesures elle compte prendre en relation avec le ministre des affaires étrangères afin que soit mis fin à cette dérive financière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91106</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8985</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Colette Capdevielle</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique hospitalière
	        (orthophonistes — rémunérations — revendications)
	        91106. — 17 novembre 2015. — Mme Colette Capdevielle interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes au sujet de la revalorisation des grilles salariales des orthophonistes. Le 17 novembre 2015, un très grand nombre d’orthophonistes et d’étudiants en orthophonie seront en grève et manifesteront à Paris. En effet, depuis 1966, les grilles salariales des orthophonistes sont alignées sur celles des infirmiers, alors même que le niveau de diplôme est de bac +5 depuis 2013. Les orthophonistes ont les salaires les plus faibles de toutes les professions dont le diplôme est de niveau bac +4 ou bac +5. En outre, les orthophonistes salariés (dont plus de 96 % sont des femmes) sont plus âgés que la moyenne de la profession, et une vague de départs à la retraite non renouvelés est en cours. Dans ce contexte, il semblerait que l’existence même des orthophonistes salariés, notamment à l’hôpital, est en danger. Interrogée par de nombreux parlementaires, Mme la ministre a indiqué que l’aspect statutaire sera traité dans le cadre du chantier « Parcours professionnels, carrières et rémunérations », initié par la ministre en charge de la fonction publique. Or, face aux légitimes inquiétudes de toute une profession unie sur cette revendication, elle souhaite savoir quand le travail de négociation en vue du reclassement en urgence des orthophonistes salariés se mettra réellement en place.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91110</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8985</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Français de l’étranger
	        (assurance maladie maternité : généralités — résidents aux États-Unis — retraités — réglementation)
	        91110. — 17 novembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des retraités français résidant sur le sol américain. L’ Obamacare est la réforme de santé instituée par l’administration américaine, en 2010 et qui va s’étaler jusqu’en 2020. Pour les Français qui sont fiscalement résidents aux États-Unis, ils sont soumis aux mêmes obligations que les Américains. Ils ont dû souscrire une assurance santé agréée au titre de l’ Obamacare avant le 31 mars 2014,  pour une date d’effet au plus tard le 1er mai 2014. S’ils ne l’ont pas fait, ils devront attendre les prochaines périodes d’inscription,  entre le 15 octobre et le 07 décembre de chaque année, pour une date d’effet au plus tôt,  le 1er janvier suivant. Les Français résidant aux USA de plus de 65 ans doivent recourir à medicare dans la mesure où ils sont résidents Green Card depuis 5 ans ou s’ils ont cotisé pendant dix années sur le territoire américain. Ceux de nos retraités qui s’installent récemment aux USA ne peuvent bénéficier de medicare et ce alors même qu’un américain en retraite venant résider en France pourrait bénéficier de la CMU dès trois mois de présence. Cette situation déséquilibrée entraîne un sentiment d’injustice pour nos compatriotes français établis sur le sol américain qui réclament une protection sociale égale à celle que reçoit les retraités américains sur notre territoire national. C’est pourquoi il lui demande comment le Gouvernement entend résoudre cette injustice sociale et apporter de véritables réponses à nos citoyens.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91112</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8985</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laure de La Raudière</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (établissements — établissements spécialisés — capacités d’accueil)
	        91112. — 17 novembre 2015. — Mme Laure de La Raudière attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’exil des personnes handicapées en Belgique. En effet, on dénombre aujourd’hui 6 500 personnes handicapées exilées en Belgique, et plus de 47 000 sans solution en France dans le seul réseau UNAPEI. Quelle société peut se targuer de protéger les plus faibles alors même qu’elle est incapable d’accompagner ceux qui n’ont pas été épargnés par la vie, que ce soient les personnes porteuses d’un lourd handicap, comme leurs familles qui suppléent les carences d’un système de protection sociale incohérent. Le fait de devoir placer un enfant, un adolescent, un jeune adulte, dans des établissements en Belgique se fait au détriment du lien familial, pourtant essentiel à leur construction. Comment accepter qu’une mère habitant dans le centre de la France n’ait pour autre choix que de placer son enfant autiste en Belgique ? Par ailleurs, quels sont les contrôles effectués sur ces établissements belges, qui perçoivent un financement des caisses de sécurité sociale françaises ? Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement entend prendre en considération la souffrance de ces familles et accélérer l’offre d’accueil pour les personnes handicapées en France, pour que la vraie solidarité s’exerce enfin.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91113</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8986</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Carvalho</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (intégration en milieu scolaire — moyens — perspectives)
	        91113. — 17 novembre 2015. — M. Patrice Carvalho attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les grandes difficultés rencontrées par les parents d’enfants polyhandicapés et autistes, contraints de les scolariser en Belgique, compte tenu du manque de structures en France. L’intégration dans les établissements scolaires « traditionnels » est par ailleurs insuffisante voire inexistante faute de formation des enseignants, de professionnels spécialisés et en raison d’assistantes de vie scolaire en moindre nombre. Les associations d’aide aux familles dénoncent le fait que 7 500 enfants dont 900 transfrontaliers, sont contraints de fréquenter les établissements belges où, en outre, les méthodes éducatives sont différentes et mieux adaptées. Le parlementaire déplore que, malgré les plans autisme qui se succèdent, l’effort financier ne soit pas amplifié sur la réalisation d’établissements et qu’une réforme de fond ne soit toujours pas à l’ordre du jour. D’autres contraintes sont constatées dans la région, en particulier en matière de transport des enfants, de leur domicile à l’établissement belge. Malgré le nombre de taxis et d’ambulances conventionnées, les difficultés des associations s’accroissent également dans ce domaine et risquent de perturber encore plus les enfants qui ne pourraient, faute de transporteur, se rendre en établissement. Il lui demande les mesures nouvelles et à court terme que le Gouvernement envisage de prendre pour enrayer le phénomène et scolariser ces enfants atteints de handicap, sur notre sol.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91123</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8986</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Hutin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[jeux et paris
	        (jeux en ligne — addiction — lutte et prévention)
	        91123. — 17 novembre 2015. — M. Christian Hutin attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la lutte contre l’addiction aux jeux d’argent et de hasard en ligne. Au colloque « 2010-2015-2020 : la régulation des jeux en ligne en France » qui s’est tenu le mercredi 28 octobre 2015 à Paris, la question de l’action de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) a été posée. En effet, en matière de lutte contre l’addiction, l’action de l’ARJEL est aujourd’hui limitée à l’évaluation des actions menées par les opérateurs agréés et à la formulation de recommandations. Pourtant, contrairement aux opérateurs, l’ARJEL dispose de l’intégralité des données comportementales d’un joueur, qui lui permettrait de mieux comprendre le développement de comportements de jeu atypiques ou excessifs et d’assurer un suivi efficace du jeu problématique et pathologique. Il se demande si elle serait-elle favorable à la modification de l’article 34 de la loi du 12 mai 2012 pour autoriser l’ARJEL à « mener ou participer à toute action en vue de lutter contre le jeu excessif ou pathologique auprès des opérateurs agréés et de leurs joueurs » et à lui permettre de disposer des données recueillies auprès des opérateurs pour exercer sa mission de prévention du jeu pathologique en modifiant l’article 38 de la même loi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91132</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8986</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Françoise Clergeau</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement : aides et prêts
	        (APL — retraités — calcul — modalités)
	        91132. — 17 novembre 2015. — Mme Marie-Françoise Clergeau appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les différentes modalités de calcul de l’aide personnalisée au logement (APL) qui pourraient constituer une rupture d’égalité de traitement entre les retraités. C’est ainsi que deux retraités percevant le même « minimum vieillesse » de 800 euros par mois peuvent se voir attribuer un niveau différent d’APL. En effet pour celui dont la pension de retraite est composée d’une première partie issue des cotisations acquittées pendant sa carrière professionnelle et d’une autre partie par l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), l’APL sera calculée par les caisses d’allocations familiales (CAF) sur la base de la seule première partie, sans l’ASPA. Et pour celui dont la pension de retraite est composée uniquement de l’ASPA, l’APL sera portée à son niveau maximum puisqu’aucune ressource ne sera prise en compte dans son calcul. Elle lui demande donc si elle a engagé des réflexions pour harmoniser le calcul des revenus de référence au sein de toutes les aides sociales et, ainsi, à revenu égal, ne pas défavoriser les retraités ayant cotisé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91146</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8987</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laurence Abeille</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politiques communautaires
	        (sécurité publique — risque nucléaire — contamination alimentaire — fixation des seuils)
	        91146. — 17 novembre 2015. — Mme Laurence Abeille interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le projet de règlement européen, actuellement débattu au Parlement européen, qui va fixer des limites de contamination alimentaire excessivement élevées en cas d’accident nucléaire. Ce projet de règlement européen qui vise à harmoniser les limites de contamination des aliments en cas d’accident nucléaire représente un danger grave pour la santé des individus, en particulier des enfants. La CRIIRAD, dans sa récente analyse du rapport des experts d’Euratom, a identifié des anomalies dans le dossier scientifique, expliquant la fixation de valeurs de l’ordre de 100 fois trop élevées. Les seuils limites proposés par les experts ne correspondent pas à la réalité de la consommation des individus. Le seuil est en effet basé sur une consommation d’eau journalière de quelques gorgées et non sur un litre d’eau comme cela est recommandé. En outre, il semble que le scénario des experts associés au traité Euratom, définissant les normes maximales autorisées, soit basé sur une situation qui ne correspond pas aux risques réels auxquels l’Europe pourrait être exposée, prenant pour critère un impact d’accident minimisé, situé bien au-delà des frontières de l’Union européenne. L’Europe concentrant à elle seule 42 % des réacteurs électronucléaires, elle demande ce que le Gouvernement compte faire afin que ce règlement soit revu avec une baisse des normes maximales autorisées et une prise en compte des risques réels d’un accident au sein des États membres.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91153</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8987</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gérard Charasse</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	        (aides-soignants — exercice de la profession en libéral — statut)
	        91153. — 17 novembre 2015. — M. Gérard Charasse interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le cadre réglementaire qui pourrait s’appliquer à l’exercice libéral de la profession d’aide-soignant. Il constate en effet que, de plus en plus, un certain nombre de gestes techniques, dévolus en milieu hospitalier aux aides-soignants, sont confiés par les familles ou les associations intermédiaires voire parfois par les infirmiers libéraux directement à des personnels détenant ce diplôme mais embauchés dans le cadre de l’aide à domicile ou de services préfinancés et déclaratifs (CESU). Si ce statut méconnaît naturellement le niveau de diplôme des personnels mis à contribution, il recèle également une insécurité juridique en ce que les modalités d’embauche de ces personnels, sous couvert d’une assistance à domicile, n’ont que peu de rapport avec les missions effectuées. Il empêche de plus une prise en charge publique des actes parfois présents à la nomenclature, ces personnels ne pouvant se déclarer auprès des caisses primaires d’assurance maladie et réserve donc ce type d’intervention aux concitoyens les plus aisés. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer son sentiment sur cette question.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91155</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8987</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	        (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	        91155. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le dispositif de départ à la retraite anticipé institué en faveur des travailleurs handicapés. Il résulte de l’examen de l’article D. 351-1-6 du code de la sécurité sociale tel qu’il a été modifié par le décret no 2014-1702 du 30 décembre 2014, article 3, ainsi que de l’arrêté du 24 juillet 2015 que le nombre de bénéficiaires de ce mécanisme sera beaucoup plus restreint que prévu. En seront notamment exclus les assurés qui, soit par un handicap de naissance, soit en raison d’une maladie contractée durant la jeunesse ou en début de carrière professionnelle, parfaitement intégrés dans le monde du travail, n’ont jamais fait état de leur handicap car rien ne le justifiait avant la réforme des retraites de 2003. Faute d’attestations anciennes, ils se trouvent aujourd’hui privés d’un droit essentiel alors même que, autant que d’autres, ils mériteraient d’y avoir accès lorsqu’en fin de carrière, l’usure de l’organisme s’ajoute au handicap. Il lui demande les mesures qu’elle envisage de prendre afin de corriger ce dysfonctionnement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91160</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8987</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Jacquat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (maladie de Lyme — lutte et prévention)
	        91160. — 17 novembre 2015. — M. Denis Jacquat attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les difficultés et les inquiétudes des malades atteints de la borréliose de Lyme. En effet cette maladie infectieuse, transmise à l’homme par morsure d’une tique infectée, toucherait des centaines de milliers de personnes, 12 000 à 15 000 nouveaux cas seraient détectés chaque année. Les associations de malades soulignent notamment qu’une détection tardive peut entraîner des conséquences très graves, que la prise en charge par la sécurité sociale reste très insuffisante et que la formation et la sensibilisation des professionnels de santé sur ce dossier sont en deçà du nécessaire. Les malades atteints de la borréliose de Lyme souhaiteraient vivement que des mesures soient rapidement mises en œuvre afin d’assurer un meilleur dépistage de cette maladie infectieuse ainsi qu’une meilleure prise en charge. Il serait très heureux de connaître ses intentions en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91161</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8988</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Cherki</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (maladies rares — prise en charge — fibromyalgie)
	        91161. — 17 novembre 2015. — M. Pascal Cherki appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la fibromyalgie, maladie orpheline non reconnue dans notre pays, alors qu’elle l’est depuis 1992, par l’Organisation mondiale de la santé. Aujourd’hui, la fibromyalgie touche environ 3 % de la population française. La longue évolution et l’intensité symptomatique de cette maladie engendrent des conséquences psychologiques, sociales et familiales lourdes pour les patients. L’absence de reconnaissance entretient une situation dans laquelle les causes de la maladie sont encore incertaines, les symptômes sont mal diagnostiqués du fait de leur méconnaissance par les professionnels de santé, et les patients sont, le plus souvent, abandonnés à leur sort. La fibromyalgie peut être à l’origine de symptômes lourds, pouvant mener à une perte d’autonomie et à l’impossibilité partielle ou totale d’exercer une activité professionnelle. La non-reconnaissance actuelle de la maladie complique d’autant plus la vie des personnes atteintes, sans espoir de traitement, ni de reconnaissance sociale. Les personnes souffrant de cette maladie bénéficient donc d’une prise en charge difficile, laissée au seul jugement des médecins conseils. Les patients et les associations porte-paroles sollicitent la pleine reconnaissance de la fibromyalgie comme maladie à part entière, la mise en place d’un protocole adapté et pluridisciplinaire pour détecter, évaluer et soigner les symptômes, ainsi que l’intégration à la liste des affections de longue durée (ALD). Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement souhaite entreprendre pour favoriser la reconnaissance de cette pathologie, pour faire avancer la recherche scientifique et apporter une aide nécessaire aux victimes de cette maladie.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91162</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8988</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Valax</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (sécurité — vaccin contre la méningite — perspectives)
	        91162. — 17 novembre 2015. — M. Jacques Valax attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le retrait de 21 lots de vaccins Meningitec frelatés. Le 26 septembre 2014, l’ANSM a procédé au retrait de ces lots dans toute la France. Beaucoup d’enfants ont été vaccinés et même après son retrait. Il semblerait qu’il y ait eu une faille dans la procédure d’alerte. Depuis ce vaccin, les patients souffriraient de symptômes persistants (diarrhée aiguë, nausée, irritabilité, forte poussée de fièvre, troubles du sommeil, éruption cutanée…). Des centaines de familles se retrouvent aujourd’hui livrées à elles-mêmes sur ce dossier. Ces familles souhaiteraient l’ouverture d’une cellule de crise pour permettre la prise en charge des malades et surtout que la vérité soit établie et reconnue. Il souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement sur ce dossier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91163</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8988</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Chaynesse Khirouni</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (sécurité — vaccin contre la méningite — perspectives)
	        91163. — 17 novembre 2015. — Mme Chaynesse Khirouni attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes concernant le retrait de 21 lots du vaccin contre la méningite Meningitec distribué par le laboratoire CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques). Ainsi, le 26 septembre 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a procédé au rappel de l’ensemble desdits lots. Ce rappel a été effectué à titre de précaution suite à la détection de particules anormalement présentes au sein de certaines seringues de ce vaccin. Une mesure similaire a été organisée à l’échelle européenne. Il apparaît que plusieurs enfants ont été contaminés avant même le retrait des lots incriminés, ce qui place les parents dans une situation de grande inquiétude. C’est pourquoi elle lui demande les actions que le Gouvernement entend prendre afin de répondre aux légitimes préoccupations des familles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91164</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8989</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Wauquiez</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (tabagisme — plan anti-tabac — paquets neutres — pertinence)
	        91164. — 17 novembre 2015. — M. Laurent Wauquiez alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la disposition du projet de loi no 2302 relatif à la santé, visant à instaurer le paquet neutre à partir de mai 2016. S’il est favorable aux mesures de santé publique destinées à lutter contre le tabagisme, il s’inquiète des conséquences économiques de l’adoption du paquet neutre pour l’activité des buralistes. Il partage d’autant plus le désarroi de ces professionnels que la directive européenne 2014/40/UE sur les produits de tabac est moins contraignante que ce projet de loi, prévoyant seulement que 65 % des faces avant et arrière du paquet soient recouvertes par des photos et des avertissements sanitaires. En plus d’une moindre fréquentation de leurs boutiques, les buralistes feront donc face à une concurrence étrangère avantagée et renforcée. Or ce n’est pas en s’attaquant à des commerces particulièrement essentiels dans les zones rurales que l’on améliorera la santé publique. Au contraire, il est à craindre une augmentation accrue des trafics illégaux et des achats de cigarettes à l’étranger, surtout dans les zones transfrontalières. Une nouvelle fois, il regrette que le Gouvernement ait recours à la « sur-transposition », préférant l’excès normatif qui étrangle les commerces de proximité, à la lutte contre le marché parallèle ou à l’élaboration d’une politique d’accompagnement des buralistes. En conséquence, il lui demande de retirer cette disposition du projet de loi relatif à la santé et d’étudier la piste d’une législation européenne harmonisée dans ce domaine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91165</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8989</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hugues Fourage</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (traitements — arthrose — déremboursement — conséquences)
	        91165. — 17 novembre 2015. — M. Hugues Fourage alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le déremboursement des médicaments utilisés pour le traitement de l’arthrose notamment l’ART50, Zondar ou encore Diacerine. L’arthrose concernerait environ neuf à dix millions de personnes en France, dont sept millions de symptomatiques souffrant et gênés au quotidien. C’est une maladie chronique et les traitements actuels ne permettent pas d’en guérir. Cependant, il existe des moyens d’agir sur son principal symptôme, la douleur. Autoriser le déremboursement des médicaments ferait peser bien des risques sur les malades et aggraverait les difficultés financières des familles concernées, pour lesquelles le coût des traitements constitue déjà une charge financière importante. Aussi, il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour garantir que les personnes sujettes à l’arthrose ne seront pas pénalisées par le maintien de ces déremboursements et pourront continuer à se soigner sans un effort financier supplémentaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91170</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8989</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Gaymard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (caisses — statut — perspectives)
	        91170. — 17 novembre 2015. — M. Hervé Gaymard attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes au sujet des dernières décisions concernant le statut des caisses de sécurité sociale, et par voie de conséquence sur la possible nature concurrentielle du système d’assurance sociale français. La Cour de cassation dans son arrêt no 14-18.049 du 18 juin 2015, a confirmé l’arrêt du 3 octobre 2013 de la Cour de justice de l’Union européenne, reconnaissant ainsi que la directive 2005/29/CE du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis-à-vis des consommateurs dans le marché intérieur s’applique aux caisses de sécurité sociale. Cette décision vient contredire les éléments apportés à notre connaissance jusqu’ici, selon lesquels cette directive ne s’appliquait pas aux régimes français de sécurité sociale. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur ce dossier au vu de ces dernières décisions de justice.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91171</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8989</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Dord</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (contentieux — TASS — conflit d’intérêts — perspectives)
	        91171. — 17 novembre 2015. — Face au dysfonctionnement et à l’exaspération montante sur les questions de règlements de la protection sociale et notamment des entrepreneurs et des entreprises, M. Dominique Dord attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur ce qui semble être assez clairement un conflit d’intérêts entre les tribunaux de la sécurité sociale et la sécurité sociale elle-même. En effet, l’Association nationale des membres des tribunaux de sécurité sociale a dans son comité d’honneur le directeur de la sécurité sociale ainsi que le directeur de l’École nationale supérieure de sécurité sociale. L’article L. 111-6 du code de l’organisation judiciaire dispose que la récusation d’un juge peut être demandée « s’il y a amitié ou inimité notoire entre le juge et l’une des parties ». C’est donc évidemment le cas entre le TASS et la sécurité sociale. Il souhaiterait donc savoir ce qu’elle entend entreprendre pour mettre fin à cette situation de conflit d’intérêts entre la sécurité sociale d’une part et les tribunaux chargés d’autre part de juger les contentieux qu’elle initie.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91172</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8990</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Popelin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (régime social des indépendants — dysfonctionnements — rapport — recommandations)
	        91172. — 17 novembre 2015. — M. Pascal Popelin appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’avenir du régime social des indépendants (RSI). Né de la fusion entre les différentes caisses de protection sociale des chefs d’entreprise, cet organisme connaît depuis sa mise en œuvre en 2006 de graves dysfonctionnements, qui tendent à placer ceux qui en bénéficient dans une situation d’insécurité, pour ce qui est de leur protection sociale. Ils menacent également la pérennité et la viabilité de nombreuses petites entreprises. En dépit des efforts mobilisés pour tenter d’améliorer son fonctionnement, des difficultés importantes demeurent. Des recommandations de nature à permettre le redressement durable de cette situation ont été rendues le 21 septembre 2015 au Premier ministre, à l’occasion de la remise du rapport parlementaire établi sur le sujet par Mme Sylviane Bulteau et M. Fabrice Verdier. Les mesures préconisées, qui correspondent à une attente très forte des travailleurs indépendants, sont de nature à permettre un meilleur accompagnement des assurés couverts par ce régime, à leur garantir l’accès aux droits qui sont les leur, ainsi qu’à privilégier le recouvrement rapide et à l’amiable des dossiers de remboursement en souffrance. Dans ce contexte, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur les perspectives d’évolution proposées dans ce rapport.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91056</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8990</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Daniel Fasquelle</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (apiculture — pesticides — réglementation)
	        91056. — 17 novembre 2015. — M. Daniel Fasquelle attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la gestion sanitaire du cheptel apicole français. Des cas de surmortalités d’abeilles ont été observés en régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon fin 2013. Compte tenu de l’action en justice initiée par une vingtaine d’apiculteurs, ces cas ont été fortement médiatisés. Aussi, des investigations ont été menées par la brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires. Les résultats des analyses montrent notamment la présence de Coumaphos sur les abeilles dans quelques cas (3 échantillons positifs sur 16) mais de manière beaucoup plus importante dans le pain d’abeille (78 % des échantillons). Le Coumaphos est une substance antiparasitaire susceptible d’être utilisée pour lutter contre le varroa, acarien parasite de l’abeille, mais son usage est strictement interdit en France en raison notamment de sa persistance dans les produits de la ruche (miel, cire…). Outre la stupeur de découvrir de tels résultats d’analyses, la présence importante de Coumaphos dans les pains d’abeilles suscite de nombreuses questions : les miels concernés par ces analyses, impropres à la consommation du fait de la présence de cette substance interdite, ont-ils été retirés des circuits de distribution ? Le Coumaphos retrouvé sur les abeilles et dans le pain d’abeilles résulte-t-il d’un usage apicole ? Est-ce un cas isolé ? Quelles garanties peuvent être apportées par les services vétérinaires pour que la réglementation apicole soit respectée ? Il demande si le recours à des substances interdites pour faire face au varroa témoigne de la détresse des apiculteurs pour faire face à ce fléau que nombre d’observateurs qualifie d’ennemi numéro 1 des abeilles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91057</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8990</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Arlette Carlotti</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	        (emploi et activité — filière amandes — soutien — perspectives)
	        91057. — 17 novembre 2015. — Mme Marie-Arlette Carlotti alerte M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la filière amande corse, qui est aujourd’hui menacée de disparaître. Elle représente pourtant une véritable richesse locale pour notre territoire et ses habitants. Elle génère à la fois des activités dans les domaines économiques, environnementaux et culturels. Les amandiers permettent de promouvoir et de valoriser nombre de produits identitaires issus de cette filière. Des produits qui participent ainsi au développement durable de la Corse. La filière amandes, en plus d’être porteuse d’un fort potentiel économique, participe à la valorisation du travail humain. Il en va du maintien d’un tissu social dans les zones à l’intérieur et à la périphérie des villes. C’est dans ce sens qu’il est nécessaire d’accompagner la région Corse dans sa production d’amandes. Plus de 70 producteurs sont aujourd’hui en attente d’un soutien financier de la part de l’État, qui permettrait de relancer l’investissement dans cette filière agricole et agroalimentaire. Elle lui demande de soutenir la filière amande corse afin de poursuivre l’exploitation de culture d’amandiers et renforcer ainsi l’économie régionale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91063</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8991</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (animaux de compagnie — commercialisation — réglementation)
	        91063. — 17 novembre 2015. — M. Didier Quentin appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences pour le monde cynégétique de la publication au Journal officiel du jeudi 8 octobre 2015 de l’ordonnance du 7 octobre 2015, relative au commerce et à la protection des animaux de compagnie. En effet, à partir du 1er janvier 2016, toute personne qui cédera un chien, à titre onéreux, se verra dans l’obligation d’être immatriculée au registre du commerce, ainsi que de justifier d’une certification professionnelle (délivrée à l’issue d’une formation). En cas de possession de plus de neuf chiens, cette personne devra obtenir un certificat de capacité, dont l’attribution suppose des investissements importants pour la mise aux normes des installations. Seuls les éleveurs amateurs produisant des chiens inscrits au livre des origines françaises (LOF) pourront bénéficier d’une dérogation, leur permettant de vendre au maximum une portée par an. Or, parmi les éleveurs de chiens de chasse, beaucoup sont des amateurs qui élèvent et entretiennent des meutes de chiens courants. Les ventes qu’ils réalisent annuellement leur permettent de couvrir une partie de leurs frais et ils participent à une sélection rigoureuse de leurs animaux, ce qui va dans le sens de la préservation des qualités intrinsèques des chiens de ces races, bien identifiées. De plus, pour chasser une espèce telle que le sanglier, il est nécessaire de disposer d’une meute, de l’ordre de vingt à soixante chiens « créancés », c’est-à-dire spécialisés dans cette pratique. Il en résulte que les chiens ne sont pas obligatoirement inscrits au LOF. C’est pourquoi, sans remettre en cause les louables intentions de cette ordonnance du 7 octobre 2015 qui vise à lutter plus efficacement contre les trafics d’animaux, il lui demande les mesures qu’il entend prendre en faveur des chasseurs et des éleveurs cynophiles amateurs qui souhaitent bénéficier d’un vrai régime dérogatoire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91076</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8991</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laure de La Raudière</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bois et forêts
	        (politique forestière — Centre national de la propriété forestière — personnels — perspectives)
	        91076. — 17 novembre 2015. — Mme Laure de La Raudière attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le risque de fonctionnarisation des personnels du CNPF. Le CNPF est un établissement public de l’État à caractère administratif au service des propriétaires forestiers. Du fait de l’intégration en forêt privée, la création d’un établissement public à caractère professionnel, gouverné par un conseil d’administration composé de propriétaires forestiers élus, a été voulue dès la loi du 6 août 1963 et a été confirmée par la suite, en 2009, lors de la création de l’établissement public unique, le CNPF, et plus récemment, début 2012, lors de la refonte de la partie législative du code forestier (ordonnance du 26 janvier 2012). Or le CNPF est inscrit sur le décret « liste » no 84-38 du 18 janvier 1984 en application des dispositions de l’article 3, alinéa 2 de la loi no 84-16. À ce titre, il bénéficie de la dérogation accordée à certains établissements publics leur permettant, sous certaines conditions, de recourir à des agents non-titulaires pour occuper des emplois permanents. C’est la garantie de l’équilibre profession/pouvoirs publics. Il semblerait que le Gouvernement envisage de remettre en cause l’inscription du CNPF sur ce décret, pour tout ou partie de ses personnels. Cela entraînerait pour le CNPF des difficultés importantes et notamment des difficultés de recrutement (lors des appels à candidature, il n’y a quasiment pas de candidatures de fonctionnaires), de financement (certaines ressources proviennent du secteur privé), d’augmentation de la masse salariale. Par ailleurs, la complexité du dispositif obligerait à faire coexister quatre catégories de personnels avec des coûts de gestion supplémentaires. Par ailleurs, une telle réforme n’apporterait rien aux fonctionnaires : réduction des perspectives de carrière, alors qu’actuellement la politique de mobilité du CNPF est orientée vers d’autres organismes de la forêt privée ; de plus, les personnels ne sont demandeurs de rien et n’envisagent pas de passer les concours prévus. Les représentants du personnel ont d’ailleurs rejeté le dispositif. Aussi, elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91077</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8992</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marianne Dubois</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bois et forêts
	        (politique forestière — Centre national de la propriété forestière — personnels — perspectives)
	        91077. — 17 novembre 2015. — Mme Marianne Dubois attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le Centre national de la propriété forestière qui exerce une mission d’encadrement, d’appui et de formation auprès des propriétaires privés gérant leurs forêts. Or il apparaît que cet établissement public, en vertu du décret no 84-38 du 18 janvier 1984 peut, sous certaines conditions, recourir à des agents non-titulaires pour occuper des emplois permanents. Le ministère de la fonction publique envisage toutefois de remettre en cause cette inscription, ce qui suscite l’incompréhension, à un moment où la filière bois se renforce. Elle lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître sa position sur ce projet risquant de remettre en cause des équilibres ayant montré leur efficacité, et surtout susceptible de fragiliser cet établissement sur le plan budgétaire, tout en complexifiant son fonctionnement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91182</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8992</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	        (PLU — zones agricoles — autorisations d’urbanisme — réglementation)
	        91182. — 17 novembre 2015. — Mme Martine Faure attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’interdiction, en zone agricole ou naturelle des plan locaux d’urbanisme (PLU), de construire une annexe non accolée à une habitation. L’article L. 123-1-5 du code de l’urbanisme encadre la possibilité de construction en zone agricole et naturelle. Cet article a été modifié par la loi no 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) puis par la loi no 2014-1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt. Dans l’esprit, ces deux réformes visent à préserver les zones agricoles ou naturelles et éviter le pastillage, trop coûteux en termes d’équipements de service public et préjudiciable à la qualité des paysages et des terres cultivables. Ainsi, la possibilité de délimiter des secteurs de taille et de capacité d’accueil limités (STECAL), ouverts à la construction, a été rendue exceptionnelle par la loi d’avenir pour l’agriculture l’alimentation et la forêt. Par ailleurs, dans les zones agricoles ou naturelles, seuls sont autorisés le changement de destination d’un bâtiment existant ou l’extension d’un bâtiment d’habitation si ces transformations ont été réglementées dans le PLU et sous réserve de l’avis conforme de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites ou de la Commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers. En l’état actuel du droit, il est donc interdit de construire une annexe non accolée à une habitation. Cette interdiction est particulièrement contraignante pour les habitants d’un territoire rural. Cette mesure n’est pas comprise par nos concitoyens car la construction d’annexe ne génère en rien une surconsommation des espaces agricoles. Ainsi prévoir de transformer un ancien séchoir à tabac en salle de sport ou une ancienne étable en gîte constituent au contraire des changements apportant une valorisation du patrimoine rural et une diversification des activités des exploitants. En effet ces projets faisant vivre la ruralité de façon dynamique s’inscrivent, dans la majorité des cas, sur des parcelles déjà construites et non affectées à l’agriculture. Sans revenir sur cet objectif de préservation des terres agricoles et des zones naturelles, mais pour prendre en compte ces réalités, elle lui demande de favoriser la révision des règles applicables en matière de construction d’annexes. Il serait ainsi possible d’assurer une protection environnementale réelle et une intégration paysagère sans pour autant empêcher toute évolution des propriétés bâties dans les secteurs concernés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91059</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8992</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Daniel Boisserie</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (allocations et ressources — allocation différentielle de solidarité — conjoint survivant)
	        91059. — 17 novembre 2015. — M. Daniel Boisserie attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire, sur l’aide complémentaire aux conjoints survivants, les veuves en particulier, leur permettant de bénéficier d’un revenu mensuel égal au seuil de pauvreté de l’INSEE, soit 987 euros. Ce dispositif visait à assurer aux veuves un revenu stable afin de vivre sans donner l’illusion d’avoir recours à un assistanat humiliant. Or, depuis juin 2015, les nouvelles demandes d’aides complémentaires sont traitées comme les requêtes de secours traditionnelles (octroi facultatif, dépense à caractère exceptionnel). Dès 2016, tous les bénéficiaires de l’aide complémentaire de solidarité entreront dans le droit commun des aides sociales. Aucune garantie de revenu stable ne leur sera assurée. Cette modification pourrait aboutir à une perte de 187 euros par mois pour celle percevant l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), soit 2 244 euros par an. Il lui demande donc quelles dispositions seront prises pour garantir un revenu mensuel stable et suffisant aux conjoints survivants.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91060</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8993</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Paul</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (allocations et ressources — allocation différentielle de solidarité — conjoint survivant)
	        91060. — 17 novembre 2015. — M. Christian Paul attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur le remplacement de l’aide différentielle aux conjoints survivants, par l’aide complémentaire aux conjoints survivants, dans le cadre de la loi de finances pour 2015. L’objectif de ce dispositif est d’assurer aux conjoints survivants un revenu mensuel, égal au seuil de pauvreté, soit 987 euros. Or, depuis le mois de juin 2015, les nouveaux dossiers sont instruits comme les demandes d’aides exceptionnelles (leur octroi est donc facultatif). Dès 2016, toutes les bénéficiaires de l’ADCS entreront dans le droit commun des aides sociales, sans qu’aucun revenu stable ne leur soit garanti. Aussi, il lui demande d’étudier les mesures qui permettront aux veuves d’anciens combattants en difficulté de vivre décemment.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91061</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8993</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Catherine Beaubatie</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (allocations et ressources — allocation différentielle de solidarité — conjoint survivant)
	        91061. — 17 novembre 2015. — Mme Catherine Beaubatie attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur l’allocation différentielle de solidarité versée aux conjoints survivants (ADCS), en vue du projet de la loi de finances 2016. Dans le cadre de la loi de finances 2015, l’ADCS a été remplacée par une aide complémentaire aux conjoints survivants, veuves en particulier, leur permettant de bénéficier d’un revenu mensuel égal au seuil de pauvreté de l’INSEE soit 987 euros/mois. Le choix du dispositif avait pour but d’assurer aux veuves un revenu stable leur permettant d’organiser et de gérer leur budget sans donner l’illusion d’avoir recours à une forme d’assistanat. Or, depuis juin 2015, les nouvelles demandes d’aides complémentaires sont traitées comme les demandes de secours traditionnelles (octroi facultatif, dépense à caractère exceptionnel). Dès 2016, toutes les bénéficiaires de l’aide complémentaire de solidarité entreront dans le droit commun des aides sociales. Aucune garantie de revenu stable ne leur sera assurée. C’est un réel recul car sans justificatif de dépense exceptionnelle, ce sera une perte pour celles percevant l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées, de 187 euros/mois soit 2 244 euros/an). Ainsi, elle lui demande de préciser quelles sont les pistes de réflexion et d’action du Gouvernement sur le sujet et compte tenu de la situation quelles dispositions vont être prises pour assurer à ces veuves d’anciens combattants en difficulté un revenu mensuel décent et stable.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91062</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8993</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Kheira Bouziane-Laroussi</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[anciens combattants et victimes de guerre
	        (orphelins — indemnisation — champ d’application)
	        91062. — 17 novembre 2015. — Mme Kheira Bouziane-Laroussi attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur le combat mené par les associations des pupilles de la Nation, orphelins de guerre ou du devoir. En effet, les décrets no 2000-657 du 13 juillet 2000 et no 2004-751 du 27 juillet 2004 ont instauré une réparation au bénéfice des pupilles de la Nation et des orphelins de guerre, dont les parents ont été victimes d’actes antisémites et de la barbarie nazie pour actes de résistance ou pour des faits politiques. Toutefois, ces décrets ont une portée restrictive puisque tous les autres, orphelins de victimes tuées directement ou indirectement pour fait de guerre semblent être ignorés et sont exclus des dispositifs de reconnaissance des droits. Aussi, elle souhaiterait connaître les mesures qui pourraient être apportées par le Gouvernement au droit existant afin d’étendre le dispositif d’indemnisation et de reconnaissance à ces orphelins.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91086</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8993</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dhuicq</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[décorations, insignes et emblèmes
	        (croix du combattant volontaire — conditions d’attribution)
	        91086. — 17 novembre 2015. — M. Nicolas Dhuicq attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur l’attribution de la croix de combattant volontaire aux anciens casques bleus de la force intérimaire des Nations-unies au Liban (FINUL). Ces soldats se sont portés volontaires, en 1982, pour relever les troupes professionnelles de la 11ème division parachutiste au sein de la FINUL. La distinction « croix du combattant volontaire » est soumise au décret no 2007-741 du 9 mai 2007 qui impose notamment d’avoir appartenu à une unité combattante. Or le 420e détachement de soutien logistique n’est déclaré unité combattante que du 31 mai au 27 juillet 1980 et du 14 août au 12 septembre 1986. Aussi, il serait donc nécessaire de modifier le décret no 2007-741 du 9 mai 2007, afin de supprimer la condition d’appartenir à une unité combattante, dès lors que les trois arrêtés concernant la reconnaissance des unités combattantes au sein de la FINUL sont très incomplets. Le maintien de la paix au sud du Liban depuis 1978, s’est effectué au prix de lourds sacrifices pour ces soldats. Aussi, il souhaiterait savoir si le Gouvernement entend prendre des mesures pour que les anciens soldats de la FINUL, qui ont obtenu la reconnaissance de statut d’ancien combattant depuis peu, puissent également se voir attribuer la croix de combattant volontaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91142</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8994</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Premat</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire</ministreQuestion><ministreJO>Anciens combattants et mémoire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[patrimoine culturel
	        (lieux de mémoire — République tchèque — camp de concentration de Léty — préservation)
	        91142. — 17 novembre 2015. — M. Christophe Premat attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire sur le camp de concentration de Léty, situé dans l’actuelle République tchèque. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce camp de concentration a été entièrement destiné aux Roms. Depuis les années 70, une ferme porcine est installée sur le site du camp, souillant ainsi la dignité due à ce lieu de mémoire, empêchant le souvenir et le recueillement. En juillet 2013, la commission des droits de l’Homme de l’ONU a demandé au Gouvernement tchèque de procéder à la fermeture de cette ferme, mais cet appel n’a pas été entendu. Aujourd’hui, un manifeste a été publié pour demander la fermeture de cette usine de plus de 13 000 porcs. Récemment, un appel européen réunissant parlementaires européens, parlementaires nationaux, intellectuels et artistes a été lancé par le mouvement antiraciste européen EGAM. Afin de rendre sa dignité à ce lieu de mémoire, il aimerait savoir si le Gouvernement français entend convaincre ses partenaires et en particulier son homologue tchèque de réaménager ce lieu de mémoire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91116</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8994</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Kert</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt de solidarité sur la fortune
	        (biens professionnels — conjoints — réglementation)
	        91116. — 17 novembre 2015. — M. Christian Kert attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur l’application de l’article 885 P du code général des impôts qualifiant, sous certaines conditions, de biens professionnels par rapport à l’ISF, des parts de groupement foncier agricole détenant des immeubles ruraux loués par bail à long terme ou à bail cessible. En effet, si la durée du bail est au minimun de 18 ans dans le cadre d’une activité professionnelle principale et si ce bail est consenti par le bailleur à certains membres de sa famille (conjoints, frères ou sœurs ou un de leurs ascendants ou descendants ou conjoints de l’un de leurs ascendants ou descendants) ou à une société contrôlée à plus de 50 % par certains membres de la famille, ces biens ne sont pas imposables au titre de l’ISF. Toutefois, l’article 885P du CGI évoquant les conjoints, il lui demande si les titulaires des PACS peuvent leur être assimilés et bénéficier ainsi du même impact au niveau du calcul de l’impôt sur la fortune. Il lui demande également si le bailleur est également le preneur exerçant soit dans le cadre d’une entreprise individuelle soit dans le cadre d’une société agricole qu’il contrôle à plus de 50 % peut bénéficier de ce même article du CGI.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91117</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8994</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Françoise Guégot</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	        (exonération — orphelinat mutualiste — dons — pérennité)
	        91117. — 17 novembre 2015. — Mme Françoise Guégot alerte M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur la recommandation formulée par la Cour des comptes à l’association Orpheopolis et ses conséquences sur l’avenir de cette association. Orpheopolis a pour vocation d’apporter assistance et réconfort aux orphelins de familles de policiers endeuillées. Si cette mission existe et est nécessaire, c’est parce que les policiers paient parfois de leur vie pour un service rendu à l’ensemble de la société. Il est donc choquant de constater que la Cour des comptes estime que les actions de cette association ne bénéficient qu’à un cercle restreint de personnes, la corporation policière. Ce constat pourrait avoir pour conséquence l’impossibilité d’émettre des reçus fiscaux, et donc une chute très importante des ressources de l’association. Elle lui demande d’assurer aux orphelins de policiers que les actions de Orpheopolis resteront considérées comme relevant de l’intérêt général.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91119</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8995</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Pouzol</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts et taxes
	        (paiement — dématérialisation — perspectives)
	        91119. — 17 novembre 2015. — M. Michel Pouzol attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur les modalités de paiement de l’impôt sur le revenu, de la taxe foncière et de la taxe d’habitation par les particuliers. En effet, plusieurs contribuables lui ont fait part de leur étonnement quant à l’impossibilité de régler leurs impôts par carte bancaire, que ce soit en ligne ou au guichet d’un centre des finances publiques, d’autant plus que ces centres des finances publiques sont pour la plupart équipé de terminaux de paiement électronique (TPE) permettant le règlement des amendes au Trésor public. Certains contribuables, ne souhaitant pas autoriser le prélèvement sur leurs comptes bancaires, n’ont d’autre choix que de régler leur impôt par chèque. Il souhaite donc savoir pour quelles raisons cette possibilité n’est pas ouverte, au moins en ligne, alors que la dématérialisation est mise en œuvre de façon importante dans les services fiscaux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91120</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8995</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Claudine Schmid</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget</ministreQuestion><ministreJO>Budget</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts locaux
	        (paiement — contribuables modestes — remboursement — modalités)
	        91120. — 17 novembre 2015. — Mme Claudine Schmid attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des finances et des comptes publics, chargé du budget sur le communiqué de presse relatif aux prolongations d’impôts locaux 2015 publié le 4 novembre 2015. Par ce communiqué la Direction générale des finances publiques indique : « les contribuables concernés recevront en janvier 2016 un courrier d’information, puis début mars un avis de dégrèvement : le remboursement sera effectué dans les jours qui suivent, par virement ou lettre-chèque. Toutefois, dès le lundi 9 novembre, les personnes qui le souhaitent pourront contacter leur centre des finances publiques (mail, courrier, téléphone, visite sur place) afin d’obtenir ce remboursement dans un délai qui sera normalement de 3 semaines ». Or aucune communication concernant la date de la restitution des prélèvements sociaux aux particuliers résidents et non-résidents concernés par l’arrêt de Ruyter n’a été annoncée par le communiqué de presse de la Direction générale des finances publiques du 20 octobre 2015. Elle demande au ministre de lui indiquer si, au titre du principe de l’égalité devant l’impôt et les charges publiques, le délai sera identique pour les contribuables concernés par cette décision de justice.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91081</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8995</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean Launay</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (métiers d’art — liste — décret — publication)
	        91081. — 17 novembre 2015. — M. Jean Launay attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art. L’article 22 de la loi du 18 juin 2014 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises prévoit que la liste des métiers d’art sera fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de l’artisanat et de la culture. À ce jour, l’arrêté n’est toujours pas publié, et les 38 000 professionnels des métiers d’art en France s’en inquiètent. Aussi il lui demande de bien vouloir préciser le délai dans lequel l’arrêté ministériel établissant la liste des métiers d’art sera élaboré.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91082</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8995</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Barbara Pompili</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce et artisanat
	        (métiers d’art — liste — décret — publication)
	        91082. — 17 novembre 2015. — Mme Barbara Pompili appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet d’arrêté fixant la liste des métiers d’art. La loi no 2014-626 relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises a marqué un tournant historique dans la reconnaissance des métiers d’art. Cette reconnaissance législative, essentielle pour les professionnels concernés, doit être précisée, selon la lettre de la loi, par un arrêté conjoint des ministres de la culture et de l’artisanat qui définira la liste de ces métiers d’art. À ce jour, l’arrêté n’est toujours pas publié alors que les 38 000 professionnels des métiers d’art en France attendent un cadre réglementaire stabilisé pour se développer. Aussi souhaite-t-elle connaître le délai dans lequel l’arrêté ministériel établissant la liste des métiers d’art sera signé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91147</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8996</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Bouchet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[postes
	        (La Poste — restructuration — conséquences)
	        91147. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Claude Bouchet appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur le projet de restructuration de La Poste et de ses agences en France. En effet, un vaste plan de restructuration des bureaux de poste urbains a été entrepris, devant concerner les moyennes et grandes villes de France. Une partie des bureaux traditionnels doivent être modernisés et complétés par des « relais postes », sans service bancaire par exemple, causant des nuisances pour les clients. Suite aux annonces communiquées par La Poste et aux mouvements de grèves des salariés, il souhaite obtenir des informations sur les modifications faites en interne et les répercussions que cela occasionne pour les salariés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91176</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8996</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Barbara Pompili</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	        (établissements d’hébergement — résidences de tourisme — acquéreurs — protection)
	        91176. — 17 novembre 2015. — Mme Barbara Pompili appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la situation des particuliers propriétaires de résidence de tourisme gérées. Ces multiples petits propriétaires, qui ont bien souvent investi en prévision de la retraite grâce à des incitations fiscales, se retrouvent depuis plus d’un an dans des situations difficiles. En effet, les sociétés qui assurent l’exploitation de ces résidences accusent de sérieux retards de loyers, ce qui pèse lourdement sur certains propriétaires devant rembourser un prêt ou comptant sur le complément de revenus assuré par ce loyer. Ils doivent alors multiplier les procédures en justice afin d’obtenir leur dû, comme le font par exemple les propriétaires de la résidence Appart’City située à Amiens. Ces démarches systématiques, outre leur lourdeur, ne leur permettent pas non plus d’être rassurés quant à la pérennité de leur investissement. Certaines associations de propriétaires dénoncent d’ailleurs un prix d’achat particulièrement élevé des lots de ces résidences, justifié par une promesse de rentabilité qui semble de plus en plus difficile à tenir. D’ailleurs, plusieurs sociétés d’exploitation commencent à évoquer une renégociation à la baisse des loyers, arguant d’une charge excessive. Pour autant, les propriétaires ne parviennent pas toujours à obtenir les comptes détaillés de leur résidence leur permettant d’apprécier la réalité de la situation. La situation de ces milliers de petits investisseurs pose donc la question de l’équilibre entre les propriétaires et les sociétés d’exploitation, d’autant que ce type d’opération continue à se développer dans le pays. Si l’offre touristique peut représenter un atout important pour notre territoire, elle ne peut se développer au détriment des particuliers qui se basent sur un dispositif fiscal porté par l’État pour investir dans un secteur qui finalement ne tient pas ses engagements. Elle interroge donc la ministre sur les moyens qu’il serait possible de mettre en œuvre afin que les sociétés de commercialisation et d’exploitation des résidences de tourisme assument davantage leurs responsabilités vis-à-vis des petits investisseurs qu’ils sollicitent pour leurs projets.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91177</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8996</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Joël Giraud</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[tourisme et loisirs
	        (hôtellerie et restauration — concurrence — réglementation)
	        91177. — 17 novembre 2015. — M. Joël Giraud appelle l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’essor de « l’économie grise » et de ses dérives, soit « une économie collaborative COOL à une industrialisation rampante pas COOL » nommée encore le short renting, désolé pour les anglicismes. Ce phénomène a un impact important partout en France. Le développement incontrôlé de l’offre sur des sites, le déséquilibre flagrant en termes de charges, de normes entre les acteurs de l’économie réelle des professionnels de l’hôtellerie et l’apparition de nouveaux profils de multipropriétaires, des résidences autres que la résidence principale du loueur. Les plateformes de mise en relation entre les particuliers sont désormais des acteurs à part entière de l’économie. À ce titre et face à l’ampleur du phénomène il demande que soit mise en place une concurrence juste et équitable envers les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration et une meilleure information du consommateur. Il demande comment le Gouvernement entend assumer son rôle afin d’encadrer ces pratiques pour imposer la transparence, empêcher les dérives et restaurer l’équité entre tous les acteurs. Il souligne que dans les stations de ski et dans les territoires touristiques de montagne, l’effet induit est très rapide, les hôteliers en place depuis des décennies, sont obligés de fermer leur établissement. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui apporter les réponses à ces interrogations afin d’être en mesure de rassurer les professionnels et les responsables des collectivités locales concernés aussi par ce problème.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91068</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8997</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Patrick Gille</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[audiovisuel et communication
	        (CNC — productions documentaires — aides financières)
	        91068. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Patrick Gille attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la réforme en cours du régime d’aides du Centre national du cinéma et de l’animation animée aux films documentaires. Depuis de nombreux mois, le milieu du documentaire se mobilise en réaction à de nouvelles réglementations produites par le CNC, qui orientent la création cinématographique du genre vers des nouvelles contraintes, rendant le travail de création et de production difficile à mener et favorisant principalement celui de sociétés de production parisiennes qui ont leur entrée auprès des grandes chaînes nationales. En effet, les modifications apportées à la prise en compte de l’aide des télévisions locales dans la production constitueraient un frein aux soutiens accordés actuellement au documentaire. Premier genre audiovisuel soutenu par le CNC par son volume (plus de 3 000 heures en 2013 sur près de 5 500 heures aidées), le documentaire de création joue un rôle essentiel dans la diffusion de la connaissance et la construction d’un esprit critique. Les professionnels du secteur ont établi des contre-propositions, notamment en direction des films à petit budget (moins de 100 000 euros). Aussi il souhaite savoir si elle y serait favorable, et sous quels modalités.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91069</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8997</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Meunier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[audiovisuel et communication
	        (France Télévisions — présentateur — licenciement — perspectives)
	        91069. — 17 novembre 2015. — M. Philippe Meunier appelle l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur le licenciement par France Télévisions de Philippe Verdier suite à la parution de son livre « Climat Investigation » dans lequel il atténue les conséquences du réchauffement climatique. Un mois après la parution de son livre controversé, le présentateur a été démis de ses fonctions par Delphine Ernotte, présidente du groupe audiovisuel public. Pour la direction de France Télévisions, le journaliste s’est servi de sa fonction à France 2 pour faire la promotion de son livre, et a, de facto, outrepassé son devoir de réserve. Or comment expliquer que d’autres journalistes ou présentateurs du groupe aient pu faire librement la promotion de leur livre, il est vrai suivie d’une mise en demeure et mise en garde du groupe public France Télévisions par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), mais sans avoir été licenciés ? Ainsi il lui demande si même s’il va à l’encontre de la thèse officielle, l’auteur ne bénéficie pas de la liberté d’expression et du droit à l’information. Il lui demande son sentiment sur ce licenciement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91070</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8997</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Leboeuf</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[audiovisuel et communication
	        (télévision numérique terrestre — équipement — aides — rapport au Parlement)
	        91070. — 17 novembre 2015. — M. Alain Leboeuf attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la loi no 2015-1267 du 14 octobre 2015 relative au deuxième dividende numérique et à la poursuite de la modernisation de la télévision numérique terrestre au sujet du passage au tout MPEG-4. Au cours de l’examen de ce texte, plusieurs parlementaires ont fait part de leurs préoccupations quant au traitement des foyers recevant la TNT gratuite par voie satellitaire. En effet, la loi ne prévoit pas la prise en compte de ce public dans le dispositif d’aide à l’équipement destiné à faciliter le changement de matériel de réception lié au changement de norme de compression du signal audiovisuel. Le Gouvernement s’est alors engagé à remettre un rapport au Parlement sur ce sujet d’ici le 14 janvier 2016. Aussi, il lui demande de bien vouloir l’informer sur l’état d’avancement de ce rapport.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91071</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8998</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[audiovisuel et communication
	        (télévision numérique terrestre — réception — qualité)
	        91071. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les problèmes que rencontrent un grand nombre de nos concitoyens pour recevoir correctement toutes les chaines de la télévision numérique terrestre (TNT). Dans le département du Finistère, plusieurs foyers sont victimes de difficultés techniques qui altèrent la réception de quelques programmes voire qui les empêchent d’accéder à certaines chaînes de la TNT. Afin de pallier une partie de ces dysfonctionnements, ces personnes doivent s’équiper de décodeurs supplémentaires fonctionnant à carte payante. Elles rappellent également qu’elles doivent pour autant s’acquitter de la redevance télévisuelle sans pouvoir profiter d’un service de qualité. Il lui demande donc quelles sont les mesures envisagées pour résoudre ces problèmes et permettre à tous l’accès à la télévision numérique terrestre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91091</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8998</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Ary Chalus</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la culture et de la communication</ministreQuestion><ministreJO>Culture et communication</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élections et référendums
	        (élections régionales — campagne audiovisuelle — réglementation)
	        91091. — 17 novembre 2015. — M. Ary Chalus appelle l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur l’une des mesures phares du candidat François Hollande, à l’élection à la présidence de la République française, qui était de garantir l’indépendance de la presse afin de permettre à cette dernière d’exercer librement sa mission. À l’occasion de l’élection régionale et plus singulièrement de la pré-campagne pour celle-ci, en Guadeloupe, le service public de l’information ne semble pas exercer sa mission en toute indépendance et ne favorise pas l’équité de traitement pour les candidats. En effet, depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, le service public s’est offert au candidat sortant, relayant ses moindres faits et gestes, en dépit des recommandations et de la prudence habituellement préconisées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel. Il lui revient aussi que des pressions sont exercées depuis le siège parisien afin que soient sanctionnés certains journalistes jugés insuffisamment acquis au candidat sortant. Il lui demande de lui donner l’assurance qu’à l’occasion de cet exercice démocratique, le service public de radio et télévision traitera de manière équitable l’ensemble des candidats et cessera les pressions exercées sur certains professionnels de l’information. Par ailleurs, il lui demande la mise en place d’un audit par le Conseil supérieur de l’audiovisuel sur les conditions de couverture de la pré-campagne et les sujets diffusés dans les différents journaux de radio et télévision depuis au moins trois mois.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91078</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8998</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Le Mèner</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (DGF — réforme — perspectives)
	        91078. — 17 novembre 2015. — M. Dominique Le Mèner attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la réforme annoncée de la dotation globale de fonctionnement (DGF). En effet, le Gouvernement vient d’annoncer que l’article 58 du projet de loi de finances pour 2016, refondant le dispositif de financement des communes et de leurs groupements, était maintenu mais que son application serait repoussée à 2017. Cette décision fait suite à l’opposition de nombreux maires et élus locaux. Jugée complexe, la DGF actuelle (34 milliards en 2016) est censée évoluer vers la combinaison de trois composantes : une dotation par habitant similaire dans toutes les communes, complétée par une dotation spécifique aux villes-centres supportant des charges de centralité et une dotation soutenant les charges des communes rurales. Créée en 1979, la DGF est le pivot des relations financières entre l’État et les collectivités, mais au fil des ans, ses critères d’attribution sont devenus opaques, le montant perçu par des communes de même taille, avec une population semblable, pouvant varier de un à deux voire trois. Si les élus sont donc favorables à une réforme du système, ils considèrent à juste titre que la réforme a été insuffisamment préparée et réclament une loi spécifique, avec des simulations qui permettent d’avoir une visibilité sur le long terme. Face aux interrogations légitimes des élus concernés, il lui demande de bien vouloir lui faire part des intentions du Gouvernement sur cette question.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91095</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8999</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Lefait</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement : personnel
	        (assistants d’éducation — statut — revendications)
	        91095. — 17 novembre 2015. — M. Michel Lefait appelle l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des assistants d’éducation (AED) qui se trouvent en fin de contrat dans les établissements d’enseignement secondaire publics. En effet, les assistants d’éducation sont recrutés sur la base de contrats à durée déterminée de trois ans au maximum, renouvelables pour une durée totale de six années, ces contrats sont donc relativement précaires et sans perspective professionnelle. De plus, les profils de ces personnels de vie scolaire ont beaucoup évolué et désormais les étudiants ont laissé place à des surveillants plus âgés, ayant achevé leurs études et qui pour la plupart ont une famille à charge, et donc pour lesquels cet emploi n’est pas un moyen de financer des études mais constitue bien leur activité principale. C’est pourquoi les AED sollicitent fort légitimement à pouvoir bénéficier d’un contrat à durée indéterminée à la fin de leurs six années de contrats. Aussi, il lui demande les mesures que compte prendre le Gouvernement pour répondre à leurs vives préoccupations et ainsi faire évoluer le statut des assistants d’éducation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91108</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8999</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Barbara Romagnan</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonctionnaires et agents publics
	        (congé annuel — report — agents en congés de maladie — réglementation)
	        91108. — 17 novembre 2015. — Mme Barbara Romagnan attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les modalités de report des congés annuels non pris en raison d’un placement en congés de maladie, pour les agents relevant de la fonction publique d’État, hospitalière ou territoriale. En effet, les dispositions du paragraphe 1 de l’article 7 de la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003, telles qu’interprétées par la Cour de justice de l’Union européenne dans son arrêt C-350/06 et C-520/06 du 20 janvier 2009, font obstacle à l’extinction du droit au congé annuel à l’expiration d’une certaine période lorsque le travailleur a été en congé de maladie durant tout ou partie de cette période. Or, s’agissant des fonctionnaires territoriaux, l’article 5 du décret no 85-1250 du 26 novembre 1985 prévoit que « le congé dû pour une année de service accompli ne peut se reporter sur l’année suivante, sauf autorisation exceptionnelle donnée par l’autorité territoriale ». Des dispositions analogues figurent pour les fonctionnaires hospitaliers dans le décret no 2002-8 du 4 janvier 2002 et dans le décret no 84-972 du 26 octobre 1984 pour les fonctionnaires d’État. Il apparaît donc que le non report des congés annuels pour les fonctionnaires, tel qu’il est mentionné dans la réglementation actuelle, semble contrevenir à la directive européenne de 2003, s’agissant en particulier des fonctionnaires ayant été placés en congés de maladie et donc dans l’impossibilité de consommer leurs droits à congés annuels dans la période appropriée. Aussi, elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement à court terme afin de mettre en conformité la réglementation française avec le droit européen sur cette question.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91109</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>8999</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Franck Marlin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonctionnaires et agents publics
	        (indemnité de résidence — calcul — groupe de travail — calendrier)
	        91109. — 17 novembre 2015. — M. Franck Marlin appelle l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation dans laquelle se trouvent les fonctionnaires à l’égard de l’indemnité de résidence. Cette indemnité allouée à certains fonctionnaires, en application des dispositions du décret no 85-1148 du 24 octobre 1985 relatif à la rémunération des personnels civils et militaires de l’État, des personnels des collectivités territoriales et des personnels des établissements publics d’hospitalisation, permet de prendre en compte la différence du coût de la vie entre les diverses localités où les fonctionnaires exercent leurs fonctions. Or ce dispositif, mis en œuvre il y a plus de trente ans, ne correspond plus aux réalités économiques de nombreux territoires, tels que l’Île-de-France et, notamment, le département de l’Essonne. De fait, nombre de communes actuellement en « zone d’abattement 3 » ont vu leur nombre d’habitants considérablement augmenter. Le coût de la vie est souvent identique aux villes classées en zone 2 ou 0. Pire encore, alors que des communes avaient été classées par l’administration en « territoire urbain » en 2002, certaines viennent de se voir déclassées, sans information ni justification préalable, de zone d’abattement 3 en zone 0. Consécutivement, les fonctionnaires y exerçant ont brutalement perdu leur indemnité de résidence. Pour les intéressés, les conséquences financières sont plus qu’importantes. Aussi, ayant pris connaissance avec la plus grande attention de sa réponse à la question écrite no 78699 dans laquelle elle précisait qu’un « groupe de travail dédié pourrait être réuni dans les prochains mois afin d’envisager des pistes d’évolution de ce dispositif et de restaurer sa cohérence », il lui demande de lui préciser le calendrier qui a été défini et dans quel délai ce dispositif sera concrètement révisé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91140</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9000</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Catherine Beaubatie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	        (funérailles — cérémonies laïques)
	        91140. — 17 novembre 2015. — Mme Catherine Beaubatie attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la possibilité d’organiser des obsèques civiles. Les familles confrontées au deuil sollicitent de plus en plus les mairies pour l’organisation de cérémonies civiles. En effet, les citoyens qui ne se réclament d’aucune religion se trouvent démunis et attendent de notre République qu’elle leur offre des perspectives pour accompagner leurs morts. La loi du 9 décembre 1905 a consacré le principe de séparation entre l’église et l’État ainsi que la liberté de conscience et de pratique culturelle. Il apparaît donc important de mettre à la disposition de chacun les moyens nécessaires à la tenue d’obsèques conformes à ses convictions. Tel était l’objet de la proposition de loi no 2434 déposée le 9 décembre 2014. Ce texte, qui propose en l’espèce de modifier l’article L. 2223-1 du code général des collectivités territoriales, est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Chaque commune, dès lors qu’elle dispose d’une salle municipale adaptée, met celle-ci gratuitement à disposition des familles qui le demandent et garantit ainsi l’organisation de funérailles républicaines qui leur permettront de se recueillir. À la demande de la famille du défunt, un représentant de la commune, officier d’état civil, procède à une cérémonie civile ». Ainsi, elle lui demande de lui indiquer quelles sont les intentions du Gouvernement sur une éventuelle mise à l’ordre du jour de sa part de cette proposition de loi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91156</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9000</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régimes autonomes et spéciaux
	        (caisses — CNRACL — détachement — employeur — cotisations)
	        91156. — 17 novembre 2015. — M. Christian Estrosi interroge Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les modalités de versement des cotisations retraite d’un fonctionnaire affilié à la CNRACL et détaché auprès d’un État étranger. L’instruction générale de la CNRACL précise que, dans le cadre d’un détachement dans une administration implanté sur le territoire d’un État étranger, l’affiliation à la CNRACL est facultative puisque le fonctionnaire détaché et son employeur de détachement sont assujettis au paiement des cotisations retraite selon la réglementation en vigueur dans le pays d’accueil en application de l’article 20 de la loi no 2002-73. Le fonctionnaire détaché a la possibilité d’opter pour une double cotisation à savoir, cotiser sur l’emploi de détachement auprès de son employeur de détachement selon la réglementation en vigueur dans l’administration étrangère auprès de laquelle il est détaché et cotiser auprès de la CNRACL selon le taux de retenue en vigueur à la CNRACL sur l’assiette correspondant à son grade et son échelon dans son emploi d’origine. L’instruction générale de la CNRACL indique que dans cette situation, l’employeur d’origine est exonéré de la contribution CNRACL en application du décret no 2007-173. Or l’article 5-V dudit décret indique que cette contribution n’est pas exigée en ce qui concerne « les agents détachés pour exercer des fonctions publiques électives ou un mandat syndical ». Par ailleurs, la circulaire P58 du 26 février 2008 prise en application du décret no 2007-1796 et visée par l’instruction générale de la CNRACL pour justifier de cette exonération de contribution employeur précise clairement que les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers relevant de la CNRACL ne relèvent pas du champ d’application de ce dispositif. Il souhaite donc savoir, en cas de détachement d’un fonctionnaire territorial auprès d’un État étranger, si l’employeur d’origine est effectivement exonéré de la contribution CNRACL si le fonctionnaire détaché a fait le choix de la double cotisation. Dans l’affirmative, quels sont les textes applicables à cette situation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91179</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9000</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Joëlle Huillier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[travail
	        (congés payés — parents d’enfants malades — dons de jours — extension)
	        91179. — 17 novembre 2015. — Mme Joëlle Huillier attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur les conditions du don de jours de repos. La loi no 2014-459 du 9 mai 2014 permet à un salarié, en accord avec son employeur, de renoncer à tout ou partie de ses congés non pris au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise lorsque celui-ci assume la charge d’un enfant de moins de vingt ans gravement malade. Des décrets fixent les conditions d’application de cette disposition aux agents publics civils et militaires. Des gendarmes de l’Isère souhaitent faire don de leurs congés à un collègue dont l’épouse, hospitalisée suite à un accident vasculaire cérébral, est dans l’incapacité d’assumer la charge de leur enfant mineur. Mais ils n’en ont pas la possibilité dans le cadre actuel. Elle souhaite savoir si le Gouvernement envisage d’étendre les possibilités du don de jours de repos afin de remédier à de telles situations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91087</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9001</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Maggi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	        (armée — soldats ayant participé à des opérations extérieures — conséquences pathologiques — suivi)
	        91087. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Maggi attire l’attention du M. le ministre de la défense sur les séquelles de plusieurs dizaines, voire centaines de soldats français impliqués dans la première guerre du Golfe et sur les conditions de leur prise en charge par l’État. De nombreux éléments portent à considérer que ce conflit, qui dura de 1990 à 1991 et auquel les troupes françaises ont pris part au sein d’une large coalition internationale, a occasionné d’importants dommages sur la santé d’un grand nombre de soldats, y compris des soldats français. Pour nombre d’entre eux, la confrontation directe à des éléments nocifs tels que le chrome, le plomb, l’uranium appauvri, l’arsenic, le bore, les gaz sarin et cyclosarin, divers pesticides et vaccins aurait contribué au développement de pathologies sévères, dont le comité de recherche sur les maladies des vétérans de la guerre du Golfe (RAC, qui a remis un rapport accablant aux autorités américaines il y a quelques années) a démontré qu’elles avaient peu à voir avec des maladies de nature post-traumatique. En l’occurrence, il s’agirait de migraines, de troubles de la mémoire, de difficultés respiratoires, mais aussi de cancers du cerveau, ces pathologies touchant, selon ce même comité de recherche, jusqu’à 30 % des soldats qui se sont engagés dans cette guerre. Les conclusions de ce rapport ont été jugées suffisamment sérieuses et crédibles par les autorités américaines pour que ces dernières décident le versement de pensions d’invalidité à plus de 200 000 de leurs vétérans. La Grande-Bretagne, qui fut elle aussi engagée dans cette coalition, a pris des mesures similaires. Aussi, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur une éventuelle reconnaissance du lien de causalité entre cette guerre et l’apparition de ces pathologies mais aussi sur la possibilité d’une prise en charge, au moins partielle, par l’État, de ces dernières. Il lui rappelle l’immense mérite de nos soldats, engagés, à l’époque, au péril de leur vie et qui continuent, aujourd’hui, de lutter dans la dignité pour que la Nation ne les oublie pas.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91088</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9001</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Cornut-Gentille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la défense</ministreQuestion><ministreJO>Défense</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	        (marine — porte-avions — perspectives)
	        91088. — 17 novembre 2015. — M. François Cornut-Gentille alerte M. le ministre de la défense sur les capacités de la marine nationale. Dans le cadre de son audition par la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat le 19 octobre 2015, le chef d’État-major de marine a exprimé le vœu de disposer d’un second porte-avions. Cette prise de position dans un contexte budgétaire serré est de nature à perturber les équilibres définis par la loi de programmation militaire et son actualisation. Aussi, afin de lever toute ambiguïté, il lui demande d’indiquer ses intentions quant à la mise à disposition de la marine nationale d’un second porte-avions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91064</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9002</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Viviane Le Dissez</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (protection — espèces menacées — ivoire — commerce illicite — lutte et prévention)
	        91064. — 17 novembre 2015. — Mme Viviane Le Dissez attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la vente aux enchères d’ivoire. Le dernier rapport de l’ONG IFAW ( International fund for animal welfare - Fonds international pour la protection des animaux) intitulé « Ivoire d’éléphant - lot du jour : adjugé, vendu ! » révèle l’ampleur du commerce d’ivoire prenant place dans les salles de ventes aux enchères en France, alors même que les éléphants sont en voie d’extinction. Aujourd’hui le braconnage atteint des seuils alarmants avec une moyenne de 35 000 éléphants d’Afrique tués chaque année et un nombre de saisies importantes d’ivoire (plus de 500 kg) en hausse. Dans cette enquête, IFAW a recensé 1 774 lots d’ivoire brut et travaillé proposés à la vente en France sur une période de deux mois (mai à juillet 2014). Au moins 970 d’entre eux ont été vendus, générant un produit final qui s’élève à 1 227 455 euros. Le poids de l’ensemble des lots mis en vente totalisait 2 tonnes. Le marché de l’ivoire dans les salles de ventes aux enchères en France est un marché actif, profitable et prospère qui entretient de façon active la demande internationale pour l’ivoire. Cette disponibilité renforce l’appétit pour ces produits. Il s’agit également d’un marché à risque : le fait que le commerce de l’ivoire soit globalement interdit en France mais autorisé pour les ivoires dits pré-convention ou qualifiés d’antiquités rend la notion d’interdiction confuse auprès du grand public et rend également l’application de la réglementation encadrant ce commerce dérogatoire difficile par les professionnels du secteur des ventes aux enchères publiques. Très récemment, la France a souhaité établir un plan national d’actions de lutte contre les criminalité envers les espèces sauvages, en prenant notamment la décision d’interdire toute exportation d’ivoire brut à destination de pays tiers, en sollicitant de ses homologues européens une initiative similaire, et en devenant le premier pays européen à procéder à une destruction de 3 tonnes d’ivoire saisi. Autoriser ce marché spécifique a des conséquences néfastes sur les populations actuelles d’éléphants et les communautés humaines qui en dépendent en encourageant le braconnage, la violence, la circulation d’armes et en enlevant tout stigma sur la consommation ou la possession d’ivoire ce qui sape les efforts de réduction de la demande initiés dans les pays consommateurs d’ivoire. D’après un sondage IFOP réalisé entre le 1er et le 3 juillet 2015, 76 % des français se déclarent favorables à une interdiction pleine et entière du commerce de l’ivoire en France. Aussi elle souhaiterait savoir si une mesure d’interdiction stricte du commerce de l’ivoire sur son territoire, notamment dans le cadre des ventes aux enchères, est envisagée par la France.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91065</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9002</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Doucet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	        (protection — espèces menacées — ivoire — commerce illicite — lutte et prévention)
	        91065. — 17 novembre 2015. — M. Philippe Doucet interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la vente aux enchères d’ivoire. Le dernier rapport de l’ONG IFAW (Fonds international pour la protection des animaux) révèle l’ampleur du commerce d’ivoire prenant place dans les salles de ventes aux enchères en France, alors même que les éléphants traversent l’une des crises les plus graves de leur existence. Aujourd’hui le braconnage atteint des seuils alarmants avec une moyenne de 35 000 éléphants d’Afrique tués chaque année et un nombre de saisies importantes d’ivoire (plus de 500 kg) en hausse. Dans cette enquête, IFAW a recensé 1 774 lots d’ivoire brut et travaillé proposés à la vente en France sur une période de deux mois (mai à juillet 2014). Au moins 970 d’entre eux ont été vendus, générant un produit final qui s’élève à 1 227 455 euros. Le poids de l’ensemble des lots mis en vente totalisait 2 tonnes. Le marché de l’ivoire dans les salles de ventes aux enchères en France est un marché actif, profitable et prospère qui entretient de façon active la demande internationale pour l’ivoire. Cette disponibilité renforce l’appétit pour ces produits. Il s’agit également d’un marché à risque : le fait que le commerce de l’ivoire soit globalement interdit en France mais autorisé pour les ivoires dits pré-convention ou qualifiés d’antiquités rend la notion d’interdiction confuse auprès du grand public et rend également l’application de la réglementation encadrant ce commerce dérogatoire difficile par les professionnels du secteur des ventes aux enchères publiques. Dernièrement, la France s’est voulue être un pays exemplaire en termes de lutte contre la criminalité envers les espèces sauvages : en établissant un plan national d’actions dans ce sens ; en devenant le premier pays européen à procéder à une destruction de trois tonnes d’ivoire saisi, et en prenant la décision d’interdire toute exportation d’ivoire brut à destination de pays tiers tout en sollicitant de ses homologues européens une initiative similaire. Cependant, cette dernière mesure s’est avérée insuffisante et le marché des ventes aux enchères publiques d’ivoire est maintenu. Autoriser ce marché spécifique a des conséquences néfastes sur les populations actuelles d’éléphants et les communautés humaines qui en dépendent en encourageant le braconnage, la violence, la circulation d’armes et en enlevant tout stigma sur la consommation ou la possession d’ivoire ce qui sape les efforts de réduction de la demande initiés dans les pays consommateurs d’ivoire. D’après un sondage IFOP réalisé entre le 1er et le 3 juillet 2015, 76 % des Français se déclarent favorables à une interdiction pleine et entière du commerce de l’ivoire en France. Aussi il souhaiterait savoir si la France envisage d’interdire strictement le commerce de l’ivoire sur son territoire, notamment dans le cadre des ventes aux enchères.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91072</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9003</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Jacquat</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	        (deux-roues motorisés — deux-roues électriques — aides à l’acquisition — perspectives)
	        91072. — 17 novembre 2015. — M. Denis Jacquat attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la suggestion exprimée par le Club du deux-roues motorisé de mettre en place un dispositif d’aides à l’acquisition pour les deux-roues motorisés électriques. Le Club du deux-roues motorisé rappelle que le système de bonus-malus vise à encourager l’achat des voitures et des véhicules utilitaires légers neufs émettant le moins de CO2 et il souligne que ce système, en vigueur depuis 2008, a démontré son intérêt en matière de lutte contre le dérèglement climatique en ce qu’il incite les usagers à acheter des véhicules plus vertueux, encourage les constructeurs à mettre au point des véhicules efficaces et permet ainsi de renouveler le parc roulant. Il ajoute que le deux-roues motorisé est un élément de mobilité à part entière et que au 1er janvier 2012, c’est quelque 3,6 millions de deux-roues motorisés qui circulaient en France, qu’à la même date 76,5 % du parc circulant était concentré dans les grands pôles urbains ou leur couronne et enfin que 57,2 % des usagers de deux-roues motorisés déclaraient alors ne pas avoir la possibilité d’utiliser les transports en commun pour se rendre à leur travail. Eu égard à l’intérêt sociétal des deux-roues motorisés comme solution de mobilité ainsi qu’à leur impact en matière de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques, le Club du deux-roues motorisé considère qu’il serait équitable et judicieux d’instaurer un dispositif d’aide à l’acquisition de deux-roues motorisés, cette aide serait, selon lui, d’autant plus justifiée que ces usagers n’ont pas accès dans leur majorité au transport public. Il la remercie de bien vouloir lui faire connaître son avis à ce sujet et ses intentions en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91084</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9003</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Martin-Lalande</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[cours d’eau, étangs et lacs
	        (politique et réglementation — continuité écologique)
	        91084. — 17 novembre 2015. — Le rétablissement de la continuité écologique de certains cours d’eau prévu d’ici fin 2017 préoccupe beaucoup d’élus, de responsables ruraux et de riverains des cours d’eau, comme en Loir-et-Cher. À titre d’exemple, les prévisions de travaux d’arasement ou d’aménagement des ouvrages sur la rivière du Beuvron qui traverse la Sologne d’Est en Ouest inquiètent à plusieurs titres. Premièrement, leur coût de 7 millions d’euros : est-il raisonnable de mobiliser une telle somme d’argent privé et public dans la situation actuelle de pénurie financière de tous les maîtres d’ouvrages concernés ? Les agences de l’eau renâclent à financer ces travaux à hauteur de 50 % à 70 % ; les 20 % mis à la charge des propriétaires représentent plus que la valeur de l’ouvrage dont on les prive ; les 20 % réclamés aux collectivités locales sont plus insupportables que jamais dans la situation actuelle des finances locales. Deuxièmement, leur justification : ceux qui ont voté les lois issues du « Grenelle de l’environnement » ne pensaient pas qu’avec la directive européenne sur l’eau elles se traduiraient, dans certains cas, par des mesures aussi lourdes et aussi disproportionnées. On est obligés de se poser la question de la tentation permanente de « sur-interprétation » des normes européennes par la France. Pourquoi donner à la continuité écologique des cours d’eau le rôle principal pour atteindre un « bon état » des milieux aquatiques alors que d’autres causes de l’éventuel mauvais état relatif des eaux sont à traiter (pollutions, rejets thermiques) ? Troisièmement, leur calendrier : les ouvrages ciblés sont installés depuis de longues décennies, et souvent un ou deux siècles. Pour quelle raison l’amélioration de la continuité ne peut-elle être différée de quelques années ? En quoi une remontée des poissons et une circulation sédimentaire seraient-elles moins légitimes 95 ans après la construction de l’ouvrage à détruire que 90 ans après ? Quatrièmement, le risque sérieux d’incohérence des actions publiques. En enlevant les ouvrages, on va réduire considérablement le taux d’humidité des sols voisins sur lesquels sont construits des bâtiments dont l’assise sera radicalement modifiée. Ces petits ouvrages, qui ont heureusement permis la maîtrise de l’eau dans des régions aussi pénalisées que la Sologne, font partie du patrimoine architectural dont la sauvegarde est aussi un objectif européen et national. M. Patrice Martin-Lalande interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur deux points principaux. D’une part, est-il aujourd’hui justifié d’utiliser de l’argent public pour ces travaux au détriment du financement d’autres missions de la collectivité publique ? Les histoires d’eau nous font-elles perdre notre liberté de redéfinir les priorités d’affectation d’une ressource budgétaire devenue beaucoup plus rare que lors de la publication de la directive et des lois concernées ? D’autre part, on peut souhaiter que, comme en Loir-et-Cher, les services de l’État agissent avec pragmatisme et prudence, mais ils sont par définition contraints de faire avancer le programme de travaux pour boucler fin 2017. Il lui demande si le Gouvernement a l’intention de décider le nécessaire « moratoire » en reportant la limite de décembre 2017, pour étudier plus à fond la pertinence et l’efficacité de la réalisation de ces travaux d’un coût insupportable en cette période de crise budgétaire. Ce moratoire de droit permettrait une concertation qui a beaucoup manqué et éviterait qu’un moratoire de fait ne soit instauré par la multiplication actuelle des recours.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91085</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9004</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Catherine Vautrin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	        (déchets du BTP — gestion — réglementation)
	        91085. — 17 novembre 2015. — Mme Catherine Vautrin appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les conditions de mise en œuvre de l’article 21 quater de la loi de transition énergétique qui impose aux entreprises de reprendre sur leurs sites de vente ou à proximité, les déchets du bâtiment. Les professionnels du secteur nous ont alertés sur les difficiles conditions d’application de cette loi. En effet, la loi, si le décret est finalisé, imposerait la mise à disposition de déchèteries à moins de 10 km du lieu de vente. Cela engendrerait un investissement de 200 000 à 700 000 euros par point de vente, coûts difficilement supportables pour ces acteurs aujourd’hui. Aussi, elle demande de connaître la concertation menée, les études d’impact réalisées. Elle demande également quelles sont les intentions du Gouvernement pour rassurer les professionnels du secteur sur ces sujets stratégiques, notamment sur le financement de cette mise en conformité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91089</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9004</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Patrick Gille</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	        (assainissement — assainissement non collectif — réglementation)
	        91089. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Patrick Gille attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la situation préoccupante que vivent des milliers d’usagers de l’assainissement non collectif (ANC). Une majorité de services publics d’assainissement non collectif (SPANC) et de collectivités ont trouvé un équilibre satisfaisant entre droits et obligations des usagers et un mode de fonctionnement qui peut les satisfaire. Cependant, il reste trop de services qui ont été créés sans réflexion suffisante et se trouvent surdimensionnés et en situation de faillite. Pour équilibrer les comptes, ils mettent en place des mesures déconnectées des services rendus et imposant un abonnement au service, non prévu par les textes. Malgré les clarifications et précisions apportées par la réglementation de 2012, les interprétations qui en sont faites conduisent à rendre obligatoires des travaux qui ne le sont pas ou disproportionnés par rapport aux enjeux sanitaires et environnementaux réels. Les informations qui circulent sur l’efficacité de l’ANC (impact réel sur les milieux et la santé) peuvent paraître des plus fantaisistes quand on sait les données statistiques parcellaires et insuffisamment représentatives. Les montants des redevances de contrôle de bon fonctionnement varient de 42 à 650 euros sur 10 ans et le coût global est en moyenne de plus de 9 000 euros sur la même période. Rapporté au prix de l’eau payée par ces usagers, l’impact du coût de l’ANC revient en moyenne à 7,75 euros par mètre cube d’eau consommée pour une consommation annuelle de 130 m3. Aussi, il lui demande s’il ne serait pas nécessaire, vu certaines difficultés relatives à l’assainissement non collectif, d’envisager une réflexion plus approfondie afin d’élaborer une stratégie cohérente et efficace.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91092</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9004</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Noëlle Battistel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (électricité — éclairage public — enquête nationale — publication)
	        91092. — 17 novembre 2015. — Mme Marie-Noëlle Battistel attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la publication de l’enquête du CEREMA relative aux pratiques d’éclairage public en 2014. Dans la continuité de la politique de sobriété énergétique et de limitation des nuisances lumineuses conduites par le ministère, cette enquête nationale permet de disposer d’un référentiel actualisé de données concernant le parc d’éclairage extérieur des collectivités territoriales. Elle permet de dresser un portrait officiel de la question de l’éclairage public et d’esquisser des mesures destinées à adopter un éclairage éco-responsable. La phase d’enquête ayant été clôturée fin 2014, elle souhaiterait connaître la date de parution de ses conclusions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91093</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9005</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Julien Aubert</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	        (politique et réglementation — programmation pluriannuelle de l’énergie — décret — préparation)
	        91093. — 17 novembre 2015. — M. Julien Aubert appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la préparation du décret de Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) pour les années 2019 à 2023, visant notamment à décarboner notre économie. Ce décret doit décliner de « façon opérationnelle les orientations de la politique énergétique fixées par la loi de transition énergétique pour la croissance verte ». À ce jour, les travaux de l’administration sur l’élaboration de la PPE semblent avoir fait l’impasse sur l’énergie hydrolienne, principale énergie propre et d’avenir disponible en France, en ne prévoyant que 100 MW d’installés d’ici à 2023 alors qu’un objectif de 500 MW à 1 000 MW de capacité hydrolienne installée et en exploitation en 2023 serait réalisable et essentiel pour notre pays. En effet, après une décennie d’investissements, de recherche, de développement et d’essais menés par les industriels, l’État, les collectivités et les chercheurs français, les hydroliennes ont aujourd’hui atteint le stade de la maturité industrielle. Si la PPE n’inscrit pas un objectif d’au moins 500 MW en exploitation en 2023 et le lancement d’appels d’offres de fermes pilotes dès que possible, tous ces investissements pourraient être perdus. Par ailleurs, dans la perspective de la COP 21 mais également au vu des futurs besoins énergétiques français et européens, l’hydrolien constitue la meilleure chance de prendre de l’avance dans la compétition énergétique mondiale. Des pays tels que le Chili, le Canada, l’Indonésie, l’Inde ou encore le Japon détermineront leurs politiques énergétiques et leurs commandes de fermes hydroliennes au vu du déploiement français. Ce secteur a vocation à devenir un nouvel exemple de réussite des entreprises françaises en matière d’exportation, à l’instar d’Airbus et des TGV. Aussi, il s’avère déterminant pour toute la filière de garder un temps d’avance sur les concurrents internationaux, d’un point de vue industriel (maintenance, exploitation, etc.) et commercial. La PPE 2019-2023 constitue une véritable opportunité pour la France à condition d’y inclure l’hydrolien ; et ce afin de consolider toute une filière, de garantir une indépendance énergétique « propre » et de placer notre pays au rang d’exemple dans le cadre de la COP 21. C’est pourquoi il la prie de bien vouloir lui faire part de sa position ainsi que des actions qu’elle envisage de prendre pour assurer le développement massif de l’énergie hydrolienne.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91134</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9005</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Daniel Fasquelle</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mer et littoral
	        (plages — occupation — redevance — réglementation)
	        91134. — 17 novembre 2015. — M. Daniel Fasquelle attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la redevance liée à l’occupation du domaine public, en l’occurrence la plage, par les associations. Il s’étonne que des associations à but non lucratif aient à payer une redevance pour occuper la plage dans la mesure où, bien qu’elles jouent un rôle majeur pour la construction du lien social et l’exercice d’une citoyenneté active dans chacune de nos communes, elles connaissent pour beaucoup d’entre elles aujourd’hui des difficultés financières, conséquences souvent directes de la situation financière des collectivités. Il lui demande donc de tout mettre en œuvre afin de préserver l’existence de nombreuses associations menacées par ce type de redevance.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91150</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9005</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Luc Bleunven</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (mercure — phares — dépollution — perspectives)
	        91150. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Luc Bleunven attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la présence d’un risque potentiel sur la santé des agents des phares et balises du fait de leur exposition professionnelle au mercure. Concrètement, le mercure provient de la cuve installée dans le sommet de la tour servant de support au système d’optique et permettant le flottement et la rotation des optiques de feux à éclats. En cas de tempêtes, les vagues font vibrer les phares et il arrive que le mercure se comprime et déborde. C’est ce qu’il s’est produit en 2014 dans le phare de la jument près d’Ouessant, dans le Finistère. Malgré l’opération de dépollution mise en place, le mercure n’a pu être totalement récupéré. Le passage du mercure à la mer pourrait avoir un impact non négligeable sur la chaîne alimentaire avec des répercussions sur la santé. Rappelons que tout comme l’amiante, le mercure est à l’origine de maladies professionnelles. L’exposition aux vapeurs toxiques est susceptible d’engendrer des conséquences graves sur la santé des agents des phares et balises ce qui provoque une inquiétude légitime. À titre préventif, il semblerait nécessaire de recourir rapidement au retrait du mercure dans les phares concernés. L’un des enjeux contemporains de la signalisation maritime est le développement de nouvelles technologies moins consommatrices d’énergie. Les feux à diodes électroluminescentes (LED) sont une innovation pour la transition énergétique. En effet, la consommation d’énergie est divisée par un facteur de 5 à 10. La plupart des phares ne sont pas dotés d’une grosse puissance et peuvent donc être équipés de feux à LED. Cette mesure préventive semble indispensable si l’on veut protéger notre mer d’Iroise et préserver la santé des agents. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir faire connaître son intention en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91151</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9006</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Lefait</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (pesticides — utilisation — réglementation)
	        91151. — 17 novembre 2015. — M. Michel Lefait appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’exposition des enfants aux pesticides. En effet, les zones agricoles situées à proximité immédiate des infrastructures sportives et culturelles voire aussi des écoles font l’objet de traitements fréquents avec des pesticides. Or toute exposition aux pesticides, qui plus est lorsqu’il s’agit d’enfants, est dangereuse pour la santé, à court et long terme. Aussi, il lui demande les mesures qu’elle compte prendre afin de réglementer les distances minimales à respecter pour l’épandage ou la pulvérisation de ces pesticides qu’il s’agisse de la santé des enfants ou personnes qui fréquentent des lieux publics mais aussi de riverains qui résident proches de ces zones.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91154</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9006</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Fanny Dombre Coste</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	        (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	        91154. — 17 novembre 2015. — Mme Fanny Dombre Coste appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les dispositions contenues dans le projet de décret dévoilé le 3 juillet 2015, concernant les règles de l’affichage publicitaire. Le projet de décret en préparation prévoit que le règlement local de publicité intercommunal puisse autoriser des panneaux publicitaires sur pied de 12 m2 dans les petites villes, faisant partie d’une unité urbaine de plus de 10 000 habitants. Lors de l’élaboration des règlements locaux de publicité, les maires ne seraient pas tenus de consulter les associations de quartier et les riverains. Elle estime opportun, pour préserver la qualité de vie des habitants, de continuer à assurer une protection réglementaire spécifique des petites communes contre l’affichage publicitaire abusif et la multiplication des panneaux publicitaires. Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer son sentiment sur cette question.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91157</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9006</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Moyne-Bressand</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — ambroisie — prolifération — lutte et prévention)
	        91157. — 17 novembre 2015. — M. Alain Moyne-Bressand attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation, Le tiers restant étant imputable à la colonisation de la plante, favorisée par les activités humaines. Dans ce contexte, il lui demande quels sont les moyens qu’elle entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soit prise en considération lors de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91158</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9006</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Decool</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (allergies — ambroisie — prolifération — lutte et prévention)
	        91158. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Decool attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le nombre de personnes souffrant d’allergies au pollen d’ambroisie, en raison de la prolifération exponentielle que connaît cette la plante invasive. On estime aujourd’hui à un million dans toute la France le nombre de victimes du pollen d’ambroisie. Les préjudices causés par cette plante invasive sont considérables, notamment en termes de santé publique. Les personnes allergiques sont en effet soumises à des traitements antihistaminiques et souffrent des nombreux effets indésirables de la cortisone deux mois de leur vie par an. L’Observatoire régional de la santé (ORS) Rhône-Alpes estime que la France a connu un doublement du nombre de personnes allergiques au pollen d’ambroisie en 10 ans, de 2004 à 2014. La proportion d’allergiques serait ainsi passée de 10 % à 21 % de la population. Sans coordination des moyens de lutte contre cette plante invasive, il est à craindre de voir la proportion de malades passer de 21 % à 40 % dans les 10 prochaines années. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie à feuilles d’armoise, très allergisant, pourraient avoir quadruplé en Europe à l’horizon 2050. Or, selon une autre étude cosignée par le CNRS, du CEA, de l’INERIS et du RNSA2, c’est très clairement le changement climatique qui serait responsable des deux tiers de cette augmentation. Il lui demande donc les moyens qu’elle entend mettre en œuvre afin que la question des ravages de l’ambroisie ainsi que des autres espèces invasives soit prise en considération lors de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, dès le 3 novembre prochain.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91058</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9007</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Bailliart</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agroalimentaire
	        (tabacs manufacturés — fraude — lutte et prévention)
	        91058. — 17 novembre 2015. — M. Guy Bailliart attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’avenir des buralistes et sur le marché illicite du tabac qui représente plusieurs milliards d’euros. La mise en œuvre du plan de lutte contre le tabagisme est un véritable enjeu de santé publique. Sans remettre en cause les mesures prises par le Gouvernement sur le sujet, il est également important de lutter contre les fraudes concernant les ventes de cigarettes, tout particulièrement sur les territoires frontaliers. La contrefaçon, la contrebande mais aussi l’achat de cigarettes dans d’autres pays dont le prix est moins élevé fragilisent fortement les buralistes qui sont très souvent des commerces de proximité. À ce titre, il lui demande quelles mesures peuvent être mises en œuvre afin de lutter contre ces fraudes et si l’harmonisation des prix et du paquet au niveau européen est un dispositif auquel le Gouvernement réfléchit.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91067</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9007</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Édouard Courtial</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[assurances
	        (assurances complémentaires — plans d’épargne retraite populaire — modalités — information des souscripteurs)
	        91067. — 17 novembre 2015. — M. Édouard Courtial appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’absence du contrôle de l’État sur la gestion du plan d’épargne retraite populaire (PERP). Ce produit d’épargne à long terme, souscrit auprès d’une entreprise d’assurance, permet d’obtenir, à partir de l’âge de la retraite, un revenu régulier supplémentaire et participe, ainsi, au processus de retraite par capitalisation. Il est prévu que ce contrat se dénoue par le service d’une rente viagère. Les règles de calcul de cette rente sont basées sur une estimation de l’espérance de vie. L’Insee évalue celle-ci à 87,7 ans, pour une femme âgée de 60 ans en 2014. Ne paraît-il pas alors abusif qu’un organisme d’assurance établisse le calcul d’une rente sur un terme à 95 ans, ce qui impacte une baisse significative de son montant. Par ailleurs, face aux nombreux facteurs qui influent sur le niveau de rente servi, il conviendrait sans doute de rappeler aux compagnies d’assurance leurs obligations d’information auprès de leur clientèle. Il lui demande donc de lui indiquer le Gouvernement entend prendre pour contrôler davantage les placements proposés aux particuliers.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91122</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9007</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Marie Sermier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[industrie
	        (plasturgie — pièces — droits de douane — perspectives)
	        91122. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Marie Sermier attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les frais d’outillages et la valeur en douane de pièces importées. Certaines entreprises du secteur de la plasturgie, qui fabriquent des produits pour leurs clients, sous-traitent une partie de cette production à des fournisseurs établis dans des pays situés hors Union européenne. Selon le code des douanes communautaire, une quote-part de la valeur des moules/outillages utilisés pour cette fabrication sous-traitée hors UE doit être ajoutée à la valeur en douane de ces pièces. Un tour d’horizon parmi les entreprises de la plasturgie et d’autres industries sous-traitantes montre que très peu d’entreprises appliquent cette disposition, faute d’information et d’explication nécessaires de la part de l’administration. Ces entreprises sont donc en risque économique (application non anticipée de cette taxe, rétroactivité), risque qu’elles ne peuvent pas évaluer et qui sur le fond n’est pas justifié. Une question pratique se pose sur la difficulté de mise en œuvre du code des douanes. Les moules/outillages sont parfois la propriété des clients des plasturgistes. Ces derniers ne connaissent donc pas leur prix. Il est difficile pour eux de prendre en compte la valeur d’un moule ou d’un outillage si leurs clients qui en sont propriétaires refusent de communiquer leur valeur. De même, la fabrication de pièces peut dépasser le million d’unités sur plusieurs années, sans qu’un contrat ne précise au préalable le nombre exact d’unités à fabriquer. Il est donc difficile d’établir une quote part des moules/outillages à appliquer à chacune. En outre, si ce coût des moules/outillage utilisés pour une production importée n’est pas déjà inclus dans le prix de vente final, il est à rajouter à la valeur déclarée en douane par le plasturgiste. Les industriels de la plasturgie ont des difficultés à établir un prix de vente tenant compte de cette taxation, alors que son montant est impossible à définir étant donné les éléments ci-dessus. Découle également une question de principe : cette décision de taxer les moules/outillages comporte un risque économique significatif pour les plasturgistes, qui se trouvent ainsi passibles d’une nouvelle « taxe » sur les outillages par ailleurs propriété de leurs donneurs d’ordre. Aussi, il lui demande s’il ne serait pas plus judicieux de faire supporter par le propriétaire ces droits de douane.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91125</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9008</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Blein</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	        (jugements — agence de recouvrement des avoirs saisis et confisqués — fonds — utilisation)
	        91125. — 17 novembre 2015. — M. Yves Blein attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la gestion des avoirs saisis et confisqués. Depuis la loi du 9 juillet 2010 visant à faciliter la saisie et la confiscation en matière pénale, l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués gère un fonds alimenté par l’ensemble de ces biens. Ce fonds est relativement important - environ 450 millions d’euros par an. Une directive européenne du 3 avril 2014 invite les États membres à adopter des dispositions pour redistribuer, prioritairement à des fins sociales, les biens saisis de même nature que ceux que gère cette agence. Dans le cadre des débats à l’Assemblée nationale sur le projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, un amendement avait été déposé et discuté. Cet amendement visait à intégrer les entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire parmi les destinataires de ce fonds, dans la mesure où elles répondent au critère de l’utilité sociale défini à l’article 2 de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire. Le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique avait alors répondu que, même s’il partageait l’intention exprimée par ses auteurs, l’amendement risquait d’apparaître comme un cavalier en raison de la référence faite au code de procédure pénale, et qu’il n’aurait pas de portée opérationnelle. Il avait alors proposé de retravailler sur la question avec la secrétaire d’État chargée de l’économie sociale et solidaire dans les prochains mois afin d’y apporter la réponse adaptée dans le texte qui convient. Aussi, il souhaiterait savoir où en est le travail autour de ce sujet et quelle réponse le Gouvernement pourrait apporter à cette question.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91129</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9008</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Richard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (immeubles collectifs — chauffage — températures — réglementation)
	        91129. — 17 novembre 2015. — M. Arnaud Richard interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les limites supérieures de température de chauffage au sein des établissements à destination des personnes âgées ou des enfants en bas âge. L’article R. 131-23 du code de la construction et de l’habitation énonce que les limites supérieures de chauffage au sein des lieux qui logent ou hébergent des personnes âgées ou des enfants en bas âge sont fixées par des arrêtés conjoints du ministre chargé de l’industrie, du ministre chargé de la construction et de l’habitation et du ministre chargé de la santé. Au vu de l’absence d’arrêté pris en ce sens depuis lors, il lui demande d’apporter des précisions sur les réglementations que doivent suivre les professionnels du bâtiment afin de respecter la loi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91130</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9009</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Richard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (immeubles collectifs — chauffage — températures — réglementation)
	        91130. — 17 novembre 2015. — M. Arnaud Richard interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les limites supérieures de température de chauffage au sein de certains établissements. L’article R. 131-22 du code de la construction et de l’habitation énonce que les limites supérieures de chauffage au sein de certains établissements qui exercent des activités d’ordre administratif, scientifique, sportif, artisanal, industriel, commercial ou agricole sont fixées par un arrêté conjoint du ministre chargé de l’industrie et du ministre chargé de la construction et de l’habitation. Au vu de l’absence d’arrêté pris en ce sens depuis lors, il lui demande d’apporter des précisions sur les réglementations que doivent suivre les professionnels du bâtiment afin de respecter la loi.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91133</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9009</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Daniel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[marchés publics
	        (appels d’offres — TPE-PME — accès)
	        91133. — 17 novembre 2015. — M. Yves Daniel interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les dispositions propres à favoriser l’accès des TPE-PME à la commande publique. Selon l’Observatoire économique de l’achat public (OEAP), la commande publique représente environ 70 milliards à 80 milliards d’euros par an. La part des PME dans celle-ci en nombre de contrats est de 58 % tous acheteurs confondus, mais de 27,2 % seulement en termes de volume. Depuis 2012, de nombreuses mesures ont été prises pour faciliter l’accès des TPE-PME à la commande publique : simplification des obligations en matière de candidature, renforcement de la communication institutionnelle vers les acheteurs publics - notamment via un recours plus large à la procédure adaptée - ou encore réforme des règles en matière de contrat public. S’il salue ces dispositions, d’autres axes d’amélioration semblent encore possibles, comme le montrent les conclusions de la mission commune d’information du Sénat sur la commande publique rendues mi-octobre. Parmi celles-ci la relève du seuil de dispense de procédure et de mise en concurrence à 40 000 euros HT d’ici 3 ans ainsi que la publication obligatoire par les collectivités territoriales de la part des marchés attribués à ces petites structures semblent faire consensus. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer sa position sur ces deux propositions.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91149</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9009</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Joëlle Huillier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (politique et réglementation — annonces judiciaires et légales — suppression — conséquences)
	        91149. — 17 novembre 2015. — Mme Joëlle Huillier attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la publicité légale des mutations de fonds de commerce dans les journaux habilités. Afin de réduire le délai d’indisponibilité du prix de cession et de favoriser l’investissement, la loi no 2015-900 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques a supprimé l’obligation de publicité de ces avis dans les journaux d’annonce légale (JAL). Selon les professionnels de la presse économique, cette mesure risque d’entraîner de graves conséquences pour le secteur, déjà fragilisé, notamment une perte significative de chiffre d’affaires et une réduction des effectifs des titres. Elle remettrait aussi en cause la transparence et l’information économique et commerciale. Enfin, elle entraînerait un allongement de la durée des formalités légales, à l’opposé de l’objectif initialement recherché. Elle lui demande de lui indiquer sa position sur le sujet et si le Gouvernement envisage un assouplissement du dispositif afin de ne pas mettre en difficulté les journaux habilités.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91167</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9009</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Nicolin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	        (code de la route — vitres teintées — réglementation)
	        91167. — 17 novembre 2015. — M. Yves Nicolin alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les conséquences néfastes du décret annoncé par le Gouvernement et relatif à l’interdiction des vitres teintées à l’avant des véhicules. Si les arguments du Gouvernement sont louables en matière de protection des forces de l’ordre, une telle mesure priverait les entreprises spécialisées de tout un pan de leur marché et, par conséquent, amènerait à la suppression de plusieurs milliers d’emplois dans le pays. Alors que le chômage constitue toujours la préoccupation première de millions de nos concitoyens, une telle mesure semble pour l’instant inappropriée et les conséquences économiques de celle-ci ne peuvent être ignorées. Les professionnels du secteur s’inquiètent légitimement, d’autant qu’ils ne disposent pas encore des éléments précis qui régissent ce décret. Il demande donc de bien vouloir lui fournir plus de précisions quant aux modalités juridiques et calendaires de la publication de ce décret. Il lui demande également quelles mesures il compte prendre en faveur des professionnels concernés afin qu’ils ne pâtissent pas d’une décision d’ordre sécuritaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91174</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9010</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. William Dumas</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	        (téléphone — numéros surtaxés — tarification — réforme)
	        91174. — 17 novembre 2015. — M. William Dumas attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, sur le coût des appels surtaxés vers des organismes de service public. Les usagers qui souhaitent obtenir des renseignements sur l’évolution de leur dossier auprès des caisses d’allocations familiales, des caisses de sécurité sociale, de retraite, sont dans l’obligation d’avoir recours à des numéros spéciaux. Or l’accessibilité de l’accueil téléphonique revêt une importance fondamentale dans la relation entre les usagers et l’administration. C’est pourquoi il lui demande ses intentions en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91094</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9010</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Decool</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement
	        (programmes — langues régionales — flamand occidental)
	        91094. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Pierre Decool alerte Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la demande d’ajout du flamand occidental à la liste des langues régionales reprises au bulletin officiel no 33 du 13 septembre 2001. En effet, l’enseignement du flamand occidental, langue régionale de la Flandre française, n’est permis que dans quelques écoles primaires. Force est de constater que cet enseignement demeure, à ce jour, à l’état embryonnaire sans aucune formation des maîtres. Au-delà de l’outil éducatif et culturel, la connaissance du flamand est un outil de développement économique. Il permet aux habitants du territoire d’accéder à de nombreux emplois dans le secteur du tourisme, du commerce transfrontalier et aussi dans les entreprises implantées en Flandre Belge. C’est aussi un outil de valorisation de ce territoire et un pont vers l’apprentissage de toutes les langues qui entourent le Nord : l’anglais, le néerlandais et l’allemand. Par ailleurs, les académies devront prochainement réactualiser les cartes des langues vivantes. Concernant les langues régionales, la circulaire du 20 octobre 2015 précise que leur enseignement reste régi par la circulaire no 2001-166 du 5 septembre 2001. Or le flamand occidental n’est pas inscrit dans la circulaire de 2001. Dans un message du 22 octobre 2015, il est indiqué à la Fédération pour les langues régionales dans l’enseignement public (FLAREP) : « Je salue le travail engagé cette semaine avec la FLAREP pour élaborer ensemble une stratégie de développement, parce que je pense que nous avons un objectif commun : faire franchir à l’enseignement des langues et cultures régionales une nouvelle étape ». Dans ce contexte, il lui demande de bien vouloir donner un signe fort et concret de son engagement pour l’ajout du flamand occidental au BO 33 du 13 septembre 2001.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91096</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9010</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie Le Vern</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire : personnel
	        (enseignants — rémunérations — revalorisation)
	        91096. — 17 novembre 2015. — Mme Marie Le Vern attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’indemnité de suivi et d’accompagnement des élèves. Depuis la loi no 89-486 du 10 juillet 1989 dite d’orientation sur l’éducation, les enseignants, quel que soit le niveau où ils exercent, sont recrutés avec le même niveau de diplômes, et par conséquent devrait bénéficier de la même rémunération. Pourtant, dans les faits, cela n’a jamais été le cas entre les enseignants du premier degré et ceux du second degré. En effet l’écart de rémunération est en partie lié à la perception par les enseignants du second degré d’une indemnité de suivi et d’orientation des élèves (ISOE) de 1 200 euros annuels. Ce suivi des élèves existe également dans le premier degré mais était, jusqu’au protocole d’accord du 30 mai 2013 relatif aux mesures catégorielles, non pris en compte. Cet accord signé par trois organisations syndicales dont le Sgen-CFDT a permis de combler partiellement l’écart de revenus à hauteur d’une prime de 400 euros versée aux enseignants du premier degré. Elle a pris la forme d’une indemnité administrative de suivi des élèves (ISAE) et devait tendre vers une convergence de cette indemnité entre premier et second degré. Il s’agit d’une question cruciale pour les enseignants du premier degré dont la rémunération se situe dans la moyenne basse de celle des autres pays de l’OCDE. Elle souhaite savoir si le Gouvernement envisage, à l’occasion du projet de budget 2016 de l’éducation nationale, un alignement synonyme d’égalité.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91097</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9011</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire : personnel
	        (enseignants — rémunérations — revalorisation)
	        91097. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’écart de rémunération constaté entre enseignants du premier degré et du second degré. Les enseignants du second degré perçoivent une indemnité de suivi et d’orientation des élèves (ISOE) dont le montant s’élève à 1 200 euros par an. Le protocole d’accord du 30 mai 2013, de son côté, a bien abouti au versement d’une indemnité administrative de suivi des élèves (ISAE) aux enseignants du premier degré, mais son montant n’excède pas les 400 euros annuels. Cette inégalité de traitement n’est pas acceptable. Certes, le montant de ces deux indemnités est censé converger progressivement, mais le fait est que, depuis 2013, aucun mouvement en ce sens n’a été observé. Aussi l’interroge-t-il sur les mesures qu’elle envisage de prendre afin qu’il soit procédé dans les meilleurs délais à un alignement de l’ISAE sur l’ISOE.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91098</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9011</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Dominique Orliac</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire : personnel
	        (enseignants — rémunérations — revalorisation)
	        91098. — 17 novembre 2015. — Mme Dominique Orliac appelle l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la différence salariale qui existe entre les enseignants du premier et du second degré. En effet, bien qu’ils soient recrutés avec le même niveau de diplômes, on note un écart de rémunération lié à la perception, par les enseignants du second degré d’une indemnité de suivi et d’orientation des élèves (ISOE) de 1 200 euros annuels. Pourtant, ce suivi des élèves existe également dans le premier degré mais n’était pas pris en compte jusqu’au protocole d’accord du 30 mai 2013 signé par trois organisations syndicales. Cet accord catégoriel a permis de combler partiellement l’écart de revenus grâce au versement d’une prime de 400 euros. Elle a pris la forme d’une indemnité administrative de suivi des élèves (ISAE) et devait tendre vers une convergence de cette indemnité entre le premier et du second degré. Pourtant, depuis 2013, rien n’a bougé. Une délégation syndicale a donc été reçue par les services du ministère le 9 septembre 2015 et a obtenu : Le principe d’un alignement des deux indemnités de suivi des élèves et l’ouverture de discussions dès octobre. Elle lui demande de lui préciser les suites concrètes que le Gouvernement entend donner à ce dossier des rémunérations des enseignants du premier et du second degré, en termes de financements et de calendrier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91099</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9011</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Antoine Herth</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement maternel et primaire : personnel
	        (enseignants — rémunérations — revalorisation)
	        91099. — 17 novembre 2015. — M. Antoine Herth attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la rémunération des enseignants du premier degré. En effet, depuis 1989 et la loi d’orientation, les enseignants sont recrutés avec le même niveau de diplômes, quel que soit l’endroit où ils exercent. Bien que le niveau de recrutement soit dès-lors identique, un écart de rémunération demeure malgré tout. En effet, l’écart de rémunération est en partie lié à la perception par les enseignants du second degré d’une indemnité de suivi et d’orientation des élèves (ISOE). Ce suivi des élèves existe pourtant également dans le premier degré, mais, jusqu’au protocole d’accord du 30 mai 2013, n’a pas été pris en compte. Ce protocole prévoit ainsi le versement d’une indemnité administrative de suivi des élèves (ISAE) en faveur des enseignants du premier degré. D’un montant initialement inférieur à celui de l’ISOE, l’ISAE devait néanmoins converger vers l’ISOE. Or, en pratique, cette convergence n’a pas eu lieu et l’écart de rémunération demeure. Aussi, s’agissant d’une question cruciale pour les enseignants du premier degré, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de réduire, sinon de supprimer, cet écart de rémunération entre enseignants.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91100</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9011</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Woerth</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        91100. — 17 novembre 2015. — M. Éric Woerth attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les inquiétudes formulées par les parents d’enfants qui partent étudier un an à l’étranger pendant ou à la fin de leur scolarité dans l’enseignement secondaire. Ces enfants partent s’ouvrir sur le monde et se voient reprocher et se retrouvent confrontés à leur retour à des difficultés pour se réinscrire dans leurs lycées d’origine. Il ne peut leur être reproché d’avoir arrêté leurs études pendant un an puisqu’il s’agit bien d’enfants qui ont été scolarisés, certes à l’étranger. Il aimerait savoir ce que le Gouvernement entend faire pour encourager l’ouverture sur l’international des jeunes en études secondaires, et comment il compte répondre aux difficultés éprouvées par les collégiens et lycéens qui partent faire une année de leur scolarité à l’étranger.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91101</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9012</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Bacquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement secondaire
	        (élèves — scolarité à l’étranger — homologation)
	        91101. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Paul Bacquet interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’opportunité d’une reconnaissance des périodes d’études réalisées à l’étranger par des collégiens ou lycéens dans leur parcours scolaire. La maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères est aujourd’hui un atout indispensable pour la réussite professionnelle d’une part, mais aussi un formidable outil d’ouverture d’esprit par la découverte d’autres modes de vie et sociétés. De nombreux pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique, Croatie, Espagne, Finlande, Italie, Portugal, Roumanie, Suède par exemple) encouragent et valorisent la mobilité internationale des élèves, en leur permettant de valider, sous certaines conditions, cette période scolaire. Il souhaite donc savoir si le Gouvernement serait favorable à encourager la mobilité des jeunes collégiens et lycéens français par une reconnaissance officielle de ces périodes d’études à l’étranger.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91139</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9012</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Catherine Coutelle</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Enseignement supérieur et recherche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	        (don de corps à la science — gratuité — développement)
	        91139. — 17 novembre 2015. — Mme Catherine Coutelle attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’organisation et le fonctionnement des centres de don du corps sur le territoire national. Le don du corps à la science permet d’améliorer la formation des futurs médecins et les connaissances de l’anatomie et de la physiologie. Il constitue également un apport essentiel aux chirurgiens pour se former à différentes techniques chirurgicales. Pour le futur donateur, il s’agit d’une démarche personnelle, volontaire et soumise à certaines règles. Le don s’appuie sur une demande écrite de la personne adressée à la faculté de médecine la plus proche de son domicile. Bien que les facultés de médecine se doivent d’assurer en toutes circonstances le maintien d’une dignité humaine, les pratiques de l’une à l’autre peuvent être diversifiées. En effet, aucune législation n’assure l’égalité de traitement du donateur ni les mêmes obligations d’information vis-à-vis des familles qui leur garantiraient les conditions d’un recueillement dans la dignité. À titre d’illustration, le don du corps est une démarche payante et les frais varient selon les centres de don. À l’issue des travaux anatomiques qui peuvent se produire plusieurs mois après le décès, les corps ne sont jamais rendus aux familles. Seules les cendres peuvent l’être, certains centres y procèdent, d’autres non. Autant de différences qui provoquent l’incompréhension chez les familles et peuvent être dissuasives aux démarches de don. Elle souhaite savoir si des pistes de réflexion sont en cours à ce sujet dans l’objectif d’harmoniser les pratiques et les règles de fonctionnement en matière de don du corps sur le territoire national.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91118</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9013</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Bocquet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	        (paiement — prélèvement à la source — perspectives)
	        91118. — 17 novembre 2015. — M. Alain Bocquet attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le projet de retenue à la source des impôts sur les revenus. Seront concernés les revenus salariaux ou de remplacement (pensions de retraite, chômage…). Le parlementaire souhaite alerter sur les dysfonctionnements susceptibles d’être supportés par les contribuables, alors qu’aucune simplification administrative ne leur sera apportée puisque la déclaration des revenus restera obligatoire. Mais le prélèvement qui sera effectué sur les salaires, pension ou autres sera calculé en fonction de la moyenne d’imposition de l’année précédente. Ce montant ne correspondra pas nécessairement aux revenus de l’année. Ce projet ne répond pas non plus à l’objectif de s’adapter rapidement à la situation du contribuable et ne permettra pas l’ajustement des prélèvements en temps réel alors que le système actuel de paiement auprès de l’administration fiscale permet déjà de moduler les prélèvements (mensuels, tiers provisionnels), voire de demander des délais de paiements en cas de difficultés. En outre, l’année « blanche », 2017 pour une application au 1er janvier 2018, pendant laquelle les revenus seront neutralisés, risquera une optimisation fiscale, risque important en ce qui concerne les plus-values, bénéfices anticipés et revenus du capital alors que les salariés ne pourront modifier leur assiette fiscale et ne pourront de surcroît déduire pour cette année-là, les dépenses susceptibles de déductions telles que travaux, aides à domicile, dons aux œuvres etc. La retenue à la source ne présente aucun avantage non plus en matière de rentrées budgétaires puisque sept foyers sur dix environ sont mensualisés et semble préparer des suppressions massives d’emploi et des restructurations dans les finances publiques, déjà si fortement impactées ces dernières années. Il lui demande s’il envisage de revenir sur cette disposition et les réponses qu’il entend apporter face à ces inquiétudes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91121</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9013</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Dhuicq</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts locaux
	        (taxes foncières — parcs d’attraction)
	        91121. — 17 novembre 2015. — M. Nicolas Dhuicq appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les incidences de la réforme de la taxe foncière pour les parcs d’attraction, qui est fortement défavorable au secteur, dans la mesure où il n’entre pas dans l’évaluation classique du fait de la diversité de ses immobilisations impliquant une position maximaliste en termes de taxation. Il en résulte que les locaux professionnels de ces parcs doivent être évalués par l’appréciation directe ainsi que les bâtiments abritant des manèges et les locaux techniques s’y rapportant. Cette méthode consiste à appliquer un taux de 8 % (ce taux est identique à celui applicable aux établissements industriels) à la valeur vénale de la propriété ou fraction de propriété, constatée à la date de référence de la révision (1er janvier 2013) si l’immeuble était libre de toute location ou occupation. À défaut, la valeur vénale de la propriété ou fraction de propriété peut, le cas échéant, être reconstituée en ajoutant à la valeur du terrain, estimée à la date de référence, par comparaison avec celle qui ressort de transactions relatives à des terrains à bâtir situés dans une zone comparable, la valeur de reconstruction. Or pour le cas particulier de bâtiments affectés à l’activité spécifique des attractions des parcs de loisirs, cette détermination d’une valeur de reconstruction exclusivement théorique est dénuée de toute signification et entraîne pour certains parcs, comme celui de Dolancourt dans l’Aube, une multiplication par dix de leur taxe. C’est pourquoi il est fondamental de prendre en compte le caractère exceptionnel des immeubles abritant les attractions des parcs de loisirs, en appliquant les mêmes réductions que celles qui sont prévues à l’article 324 AC de l’annexe 3 du code général des impôts, dans l’hypothèse où seules l’appréciation par voie d’appréciation directe est applicable, à savoir la possibilité de procéder à une réduction de la valeur de reconstruction pour tenir compte de la vétusté de l’immeuble, de la nature, de l’importance, de l’affectation et de la situation de ce bien, qui est monovalent et qui ne recouvre aucune valeur vénale en dehors de son affectation à l’activité saisonnière du parc. Aussi, au regard des difficultés financières que ce dispositif entraîne pour un secteur porteur et créateur d’emplois, il aurait souhaité savoir si le Gouvernement entendait le modifier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91136</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9014</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Jacqueline Fraysse</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	        (économie et finances : personnel — direction générale des finances publiques — effectifs)
	        91136. — 17 novembre 2015. — Mme Jacqueline Fraysse alerte M. le ministre des finances et des comptes publics sur les conséquences des réductions d’effectifs à la Direction générale des finances publiques. Le Gouvernement a mis en œuvre un plan pluriannuel 2015-2018 de réorganisation de la Direction générale des finances publiques qui se traduit par de nombreuses suppressions de postes. Ainsi, le projet de loi de finances pour 2016 prévoit une diminution de 2,5 % de la mission 156 « Gestion fiscale et financière de l’État et du secteur public local », ainsi que la suppression de 2 772 équivalents temps plein. Depuis 2012, ce sont 8 957 postes qui ont été supprimés, soit 7,7 % des effectifs. Dans les Hauts-de-Seine, 281 postes ont été supprimés depuis 2011 à la DGFIP et 1 000 postes seraient toujours vacants. Pourtant, l’activité ne faiblit pas, puisque depuis 2012, le nombre d’usagers ayant contacté leur centre des impôts, hors démarches en ligne, a augmenté de 10 %, selon le rapport d’activité de la DGFIP. Ce sont donc les conditions d’accueil des usagers, la qualité du travail des agents et leurs conditions de travail qui pâtissent de cette hémorragie. Les conditions de l’accueil physique et de réponse aux sollicitations téléphoniques ou électroniques se dégradent, alors même qu’avec la crise, les demandes ne cessent de croître, qu’il s’agisse de délais de paiement, de remises gracieuses, ou simplement de renseignements pour comprendre les mesures parfois sinueuses prises par le Gouvernement, comme par exemple, dernièrement encore, avec la suppression de la demi-part fiscale pour les veufs et veuves. Elle est également très préoccupée des moyens de lutte contre la fraude fiscale. Le Gouvernement se flatte d’un rendement du contrôle fiscal de 10,4 milliards d’euros en 2014, selon la DGFIP, alors même que la fraude fiscale atteindrait entre 60 et 80 milliards d’euros par an en France, selon un rapport de Solidaires-Finances publiques. On est donc encore loin du compte. Comment pourrait-il en être autrement, alors que le Gouvernement réduit le nombre d’agents justement chargés de percevoir l’impôt et de lutter contre la fraude fiscale ? Soumise à de telles réductions d’effectifs, la DGFIP semble avoir modifié ses méthodes de travail, privilégiant les actions qu’elle qualifie « de masse » à celles plus pointues. Ainsi, le nombre d’avis à tiers détenteurs est en augmentation constante, aussi bien pour les particuliers que les professionnels, alors que le nombre de contrôles sur pièces des professionnels est en baisse, de même que les actions en reconstruction de patrimoine des particuliers (-132 % depuis 2012 !), qui tendent à devenir anecdotiques. Par ailleurs, s’il y a tout lieu de se réjouir que le Gouvernement ait obtenu des autres pays de l’Union européenne un échange des données fiscales, celles-ci, aux dires des syndicalistes de la DGFIP, risquent de ne pas pouvoir être exploitées, faute de personnel pour les traiter. Cette réduction, au nom de la lutte contre les déficits publics, du nombre d’agents chargés de recouvrer l’impôt est incompréhensible. Elle fait douter de la volonté du Gouvernement de lutter efficacement contre la fraude fiscale et de venir réellement à bout de ces déficits. Enfin, cette politique a également des conséquences sur les conditions de travail des agents. Selon le dernier baromètre social auquel près de la moitié des agents a répondu, 47 % d’entre eux considèrent que leurs conditions de travail sont plutôt mauvaises, et 14 %, très mauvaises. On constate également une hausse des congés longue maladie et des écrêtages des heures supplémentaires non payées au-delà de 12 heures par mois, ce qui représenteraient l’équivalent de 10 ETP par an dans les Hauts-de-Seine. Sur certains sites, le turn-over serait considérable et plus généralement, les agents déplorent de n’avoir plus le temps de faire correctement leur travail et d’être conduits à abandonner certaines missions. Elle lui demande donc quelles sont les évolutions d’effectifs prévues dans le plan pluriannuel 2015-2018 et comment il entend concilier les réductions d’effectifs à la DGFIP avec les obligations d’information des usagers et la nécessité de lutter contre la fraude fiscale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91143</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9014</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Carré</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[plus-values : imposition
	        (réglementation — cession immobilière — lotisseur — revente)
	        91143. — 17 novembre 2015. — M. Olivier Carré appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les régimes de plus-values immobilières et de TVA applicables lors de la vente d’un immeuble par un particulier au profit d’un marchand de bien ou d’un lotisseur, et des reventes ultérieures effectuées par ce dernier. Il vise plus particulièrement le cas de l’acquisition, par un marchand de bien ou un lotisseur, auprès d’un particulier, d’un immeuble comprenant une construction et un vaste terrain d’assiette constructible, lorsque l’intention de l’acquéreur, connue au jour de la vente (un permis d’aménager ayant été obtenu), est de diviser puis de revendre l’immeuble, pour partie comme terrain bâti et pour le surplus comme lots de terrains à bâtir. En effet, lors des reventes par le marchand de bien (ou le lotisseur), il semblerait que la doctrine fiscale exige, pour permettre la taxation des prix de reventes à la TVA sur la marge en vertu de l’article 268 du CGI, des conditions non prévues par ce texte (division préalable à l’acquisition notamment). Il souhaiterait connaître la position du ministre sur ce point.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91148</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9015</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Monique Rabin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[presse et livres
	        (correspondants locaux — protection sociale — réglementation)
	        91148. — 17 novembre 2015. — Mme Monique Rabin alerte M. le ministre des finances et des comptes publics sur le statut des correspondants locaux de presse au regard de l’absence de couverture sociale pour les correspondants dont les revenus n’excèdent pas 15 % du plafond annuel de la sécurité sociale, notamment l’absence de reconnaissance de points retraite. En effet, le correspondant local de presse a le statut de travailleur indépendant, non salarié, dont l’affiliation aux régimes d’assurance maladie-maternité et d’assurance vieillesse n’est obligatoire que lorsque les revenus qu’il tire de son activité excèdent 15 % du plafond annuel de la sécurité sociale. Une réflexion ministérielle en lien avec les organismes sociaux a été engagée il y a plusieurs mois pour définir un niveau de prélèvement social adapté et cohérent pour les correspondants locaux de presse. Aussi, elle lui demande de lui indiquer quelles sont les conclusions issues de cette réflexion pour ces travailleurs indépendants qui, au prorata du temps passé à relater et relayer l’actualité territoriale au quotidien, ont droit à la reconnaissance d’une couverture sociale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91178</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9015</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Daniel Fasquelle</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports
	        (politique des transports — indemnité kilométrique vélo — perspectives)
	        91178. — 17 novembre 2015. — M. Daniel Fasquelle attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le montant de l’indemnité kilométrique vélo en vigueur depuis le 1er juillet 2015. La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte promulguée en aout 2015 prévoit la mise en place de mesures pour inciter les employeurs à développer le recours aux trajets à vélo de leurs salariés : réduction d’impôt pour les entreprises qui mettent à disposition de leurs salariés des vélos pour leurs déplacements quotidiens et indemnité kilométrique pour les salariés qui se rendent sur leur lieu de travail en vélo. S’agissant de cette indemnité kilométrique vélo, son montant doit être fixé par décret. Compte tenu de l’enjeu majeur du transfert des modes polluants vers un mode de déplacement vertueux pour l’environnement, la santé et l’économie, et sachant qu’un montant de 25 centimes d’euro par kilomètre entraînerait sans doute un transfert important de la voiture vers le vélo, il lui demande quel montant il envisage de retenir pour l’indemnité kilométrique vélo pour encourager visiblement les solutions innovantes de mobilité durable à la veille de l’accueil de la COP21 par la France.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91181</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9015</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Buisine</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	        (recouvrement — fraudes — rapport parlementaire — propositions)
	        91181. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Claude Buisine attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les pratiques d’évasion fiscale des sociétés de l’économie dite « du partage ». En effet, ces dernières comme Uber, Airbnb, Ebay, Netflix ou Paypal, suivent la route tracée par les géants du numérique tels que Google, Apple, Facebook et Amazon : celle du contournement fiscal. La plupart d’entre elles ont choisi d’implanter leur siège européen au Luxembourg, paradis fiscal notoire au taux de TVA avantageux : 15 % contre 20 % en France, ou 19 % en Allemagne. Celui d’Airbnb se trouve en Irlande, qui pratique un taux d’impôt sur les sociétés (IS) de 12,5 % contre 33 % en France. L’entreprise de commerce en ligne vente-privee.com, créée au début des années 2000, a enregistré 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2013. Elle a ouvert deux filiales au Luxembourg en 2011, pour piloter le « développement à l’international, c’est-à-dire l’achat de parts dans d’autres entreprises ». Il est cependant impossible de connaître le nombre et le nom de ces filiales. Avec ces taux réduits, une entreprise comme Ebay a pu économiser 555 millions de dollars d’impôts en 2014. Ainsi, refuser de payer correctement leurs impôts dans les pays où ces groupes réalisent de larges profits serait irraisonnable. Se penchant sur la question de la fraude à la TVA, qui se développe au rythme de l’e-commerce, le 17 septembre 2015, la commission des finances du Sénat a adopté le rapport « Le e-commerce : propositions pour une TVA payée à la source » du groupe de travail sur le recouvrement de l’impôt à l’heure du numérique. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître son avis sur les propositions contenues dans le rapport du Sénat.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91079</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9016</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Cathala</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	        (domaine public — déclassement — procédures — simplification)
	        91079. — 17 novembre 2015. — M. Laurent Cathala attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les conditions de vente des biens du domaine public des collectivités territoriales. L’article L. 52 du code du domaine de l’État dispose que les biens du domaine public sont inaliénables et imprescriptibles. Ce principe rend nécessaire, au titre de l’article L. 2141-1 du code de la propriété des personnes publiques, de déclasser les terrains pour les intégrer dans le domaine privé de la commune, avec au préalable la désaffectation définitive des biens. L’État est aujourd’hui dispensé de ce déclassement. En effet, selon l’article L. 2141-2 du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), un dispositif dérogatoire permet à l’État, à ses établissements publics et, depuis 2009, aux établissements publics de santé de déclasser des immeubles appartenant au domaine public et affectés à un service public avant même qu’ils ne soient matériellement désaffectés. Ce déclassement par anticipation permet aux personnes publiques concernées par la vente d’immeubles encore occupés, de financer, par exemple, la construction des immeubles dans lesquels les services intéressés pourront être transférés. C’est souvent le cas pour les hôpitaux. En revanche, les collectivités territoriales ne disposent pas de telles dérogations. Dans les faits, la désaffectation d’un bien doit s’effectuer avant même que la promesse de vente n’ai pu être signé. Il en résulte une immobilisation des terrains, ce qui est souvent très préjudiciable pour les communes et entraîne un légitime mécontentement de la part des habitants. À titre d’exemple, un parking, terrain sur lequel des logements seront à terme construits, restera désaffecté pendant des mois avant même que l’acte authentique de vente ne soit signé. Aussi, s’agissant de terrains appartenant aux collectivités territoriales sur lesquels une opération immobilière est programmée, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures pourraient être prises pour simplifier la procédure de déclassement du domaine public sur le modèle de ce qui a déjà été fait pour l’État, et, ainsi, permettre une limitation dans le temps de l’inaccessibilité des terrains concernés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91090</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9016</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. William Dumas</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élections et référendums
	        (droit de vote — âge — réglementation)
	        91090. — 17 novembre 2015. — M. William Dumas attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la réglementation en matière d’inscription sur les listes électorales. L’article 57 du code électoral stipule que « seuls peuvent prendre part au deuxième tour de scrutin les électeurs inscrits sur la liste électorale qui a servi au premier tour du scrutin ». Ainsi, les jeunes qui ont 18 ans entre les deux tours ne peuvent donc participer au scrutin du 2ème tour. À chaque élection, ce sont plus de 13 000 jeunes hommes et jeunes femmes qui sont interdits de vote. Aussi, et afin de permettre à un maximum de jeunes de participer au moins aux 2ème tours des élections, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91103</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9016</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Gisèle Biémouret</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (immigration — mineurs isolés — examen médical — réglementation)
	        91103. — 17 novembre 2015. — Mme Gisèle Biémouret attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les tests pratiqués sur les enfants mineurs entrés sur le territoire français. Ces jeunes isolés sont pris en charge par les services de l’aide sociale à l’enfance dépendant des conseils départementaux. En l’absence d’informations suffisamment étayées ou crédibles sur leur état civil, ces mineurs sont soumis à des examens physiologiques et à des tests osseux pour déterminer leur âge alors que ces tests ont normalement une visée thérapeutique dans le cas des retards de croissance. Ces pratiques sont régulièrement dénoncées par les associations en ce qu’elles sont loin de représenter un moyen fiable pour évaluer l’âge et apparaissent dégradantes et humiliantes pour les personnes qui y sont soumises. Le corps médical et les comités d’éthique soulignent également le caractère approximatif de ces examens et le fait qu’il est possible de raisonner uniquement en densité de probabilité. Le Haut conseil de la santé publique dans son avis du 23 janvier 2014 précisait que « la détermination d’un âge osseux ne permet pas de déterminer l’âge exact du jeune lorsqu’il est proche de la majorité légale. La détermination d’un âge physiologique sur le seul cliché radiologique est à proscrire ». La Commission nationale consultative des droits de l’Homme recommandait d’ailleurs de mettre fin à cette pratique le 26 juin 2014, conformément à l’avis très critique rendu par le commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe en 2011 qui précisait que les tests osseux sont en contradiction avec la convention relative aux droits de l’enfant. Dans ces conditions, elle lui demande les mesures que le Gouvernement entend prendre pour interdire les tests osseux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91104</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9017</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Collard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	        (réfugiés — accueil — coût)
	        91104. — 17 novembre 2015. — M. Gilbert Collard interroge M. le ministre de l’intérieur sur le coût de la submersion migratoire qui déferle depuis plusieurs mois sur l’Europe, et en particulier sur la France. Les sommes déboursées en vue d’héberger, de nourrir, de soigner et de distribuer à des étrangers sans droit ni titre mériterait d’être clairement chiffré. Il conviendra bien évidemment d’y intégrer les coûts indirects considérables dans le Calaisis, comme la mobilisation des forces de police, les pertes de chiffre d’affaires pour les transporteurs et maintenant les indemnisations à la suite des violences nocturnes menées par des provocateurs altermondialistes. Il s’interroge sur les répercussions budgétaires de ces flux mal contrôlés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91138</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9017</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Christine Dalloz</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	        (crémation — cendres — inhumation — réglementation)
	        91138. — 17 novembre 2015. — Mme Marie-Christine Dalloz attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’inhumation d’urnes cinéraires dans une sépulture au sein d’un cimetière. La loi no 2008-1350 du 19 décembre 2008 prévoit dans ses articles 11 à 13 que le statut des cendres issues de la crémation est identique à celui du corps d’une personne décédée avec une exception concernant le transport des urnes. La circulaire NOR : IOCB0915243 C dont l’objet est la mise en œuvre de la loi no 2008-1350 du 19 décembre 2008 relative à la législation funéraire ne précise pas si une urne cinéraire entre en compte dans le nombre de places occupées au sein d’une sépulture. Ainsi, certains gestionnaires de cimetières refusent l’inhumation d’une urne dans une sépulture érigée sur une concession au sein de laquelle le nombre d’inhumations a atteint le maximum de places prévu dans le règlement du cimetière, et exigent l’acquisition d’une nouvelle concession par la famille du défunt. Elle souhaiterait savoir si, dans ce cadre, une dérogation au nombre de places est envisageable pour le cas des urnes cinéraires.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91141</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9017</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Urvoas</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ordre public
	        (police et gendarmerie — émeutes de 2005 — décoration)
	        91141. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Urvoas attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les commémorations du dixième anniversaire des émeutes de l’automne 2005. L’éclairage apporté sur ces évènements se concentre sur les cités elles-mêmes, tandis que l’action particulièrement difficile des forces de l’ordre, pour sa part, se trouve trop souvent passée sous silence. Rien ne permet de distinguer l’engagement de celles-ci dans ces circonstances si exceptionnelles, alors même que le Gouvernement avait déclaré l’état d’urgence. Il lui demande dès lors d’envisager la possibilité d’instituer une décoration spécifique destinée à récompenser l’investissement exemplaire consenti en octobre-novembre 2005 par les personnels de la police et de la gendarmerie, afin que ceux-ci se voient reconnaître la place qui leur revient dans cette phase de commémoration.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91166</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9017</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Meunier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité publique
	        (sécurité des biens et des personnes — véhicules automobiles — vols — lutte et prévention)
	        91166. — 17 novembre 2015. — M. Philippe Meunier appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le nombre élevé de voitures volées en France. En effet, chaque jour, 300 voitures sont volées sur le territoire français, ce qui porte le nombre d’effractions annuelles à 110 000 (contre 108 850 en 2014). Aussi, il lui demande quelle est l’évolution du nombre de voitures volées chaque année depuis 10 ans. Le coût total de ce préjudice est estimé à 1,2 milliard d’euros pour les assureurs. Il lui demande quel est son sentiment sur ce chiffre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91124</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9018</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Falorni</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	        (conciliation — parties — représentation)
	        91124. — 17 novembre 2015. — M. Olivier Falorni interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la représentation des parties en conciliation. Au cours d’une conciliation, il arrive souvent que les parties, aussi bien pour les conciliations déléguées par le juge de proximité que pour les conciliations pour lesquelles les conciliateurs sont sollicités directement par des particuliers ou des entreprises, ne puissent se rendre à la conciliation, que ce soit le demandeur ou le défendeur. Pour ces raisons, de nombreuses conciliations n’aboutissent pas, ce qui est dommageable. Beaucoup demandent, certains conciliateurs y compris, la possibilité de se faire représenter par un tiers, un enfant ou un parent. La législation indique, dans son article 129-2 du code civil, que « les parties peuvent être assistées devant le conciliateur de justice par une personne ayant qualité pour le faire devant la juridiction ayant délégué la conciliation ». Il est donc évoqué la notion d’assistance et non de représentation. Aussi, il souhaite savoir si une réflexion est ou va être engagée sur la représentation des parties en conciliation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91126</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9018</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Delcourt</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	        (mineurs — seuil de responsabilité pénale)
	        91126. — 17 novembre 2015. — M. Guy Delcourt attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la sacralisation à opérer de la spécificité de la justice des mineurs. À la lumière des exigences de la Convention relative aux droits de l’enfant, des recommandations du comité des droits de l’enfant des Nations unies, de l’UNICEF et de la Défenseure des enfants en 2009, l’UNICEF France demande qu’un seuil de responsabilité pénale soit fixé, à l’âge le plus élevé possible, sans exception prévue et assorti d’un critère complémentaire de discernement. La France continue de privilégier la notion de discernement, qui relève de l’appréciation du juge pénal, pour établir l’âge de la responsabilité pénale, c’est-à-dire l’âge à partir duquel un mineur est reconnu comme ayant la maturité suffisante pour avoir eu conscience de commettre une infraction et d’avoir causé un préjudice. La France a choisi de signer et de ratifier la Convention relative aux droits de l’enfant qui demande la fixation d’un seuil de responsabilité pénale. C’est un traité international qui prime sur le droit interne. Les dispositions de la Convention demandent la fixation d’un seuil et le Comité des droits de l’enfant émet des recommandations fermes en la matière. C’est pourquoi il lui demande si le Gouvernement entend profiter du débat prochain sur la justice pour envisager ce seuil et promouvoir avec les moyens nécessaires la justice restaurative (mesures de réparation pénale) et l’accompagnement effectif et durable des adolescents sortant de dispositifs pénaux en vue de favoriser leur insertion en s’appuyant sur un projet individualisé.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91127</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9018</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Censi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Justice</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[justice
	        (procédure civile — compétence territoriale)
	        91127. — 17 novembre 2015. — M. Yves Censi attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la détermination du tribunal territorialement compétent pour statuer sur un litige civil. La compétence territoriale est régie par les articles 42 et suivants du code de procédure civile qui visent, selon la matière, le « lieu où demeure le défendeur », le « lieu où est situé l’immeuble », le « ressort [de la juridiction dans] laquelle est ouverte la succession », le « lieu de la livraison effective de la chose », le « lieu de l’exécution de la prestation de service », « la juridiction du lieu du fait dommageable ou celle dans le ressort de laquelle le dommage a été subi ». À la suite de la réforme de la carte judiciaire, le décret no 2008-145 du 15 février 2008 a modifié le siège et le ressort des juridictions de première instance (tribunaux d’instance, juridictions de proximité et tribunaux de grande instance). Le décret no 2014-607 du 10 juin 2014 a porté création d’une chambre détachée du tribunal de grande instance de Rodez à Millau à compter du 1er janvier 2015. Les articles D. 211-1 (tribunaux de grande instance), D. 212-19 (chambres détachées), D. 221-1 (tribunaux d’instance) du code de l’organisation judiciaire (COJ) fixent le siège et le ressort des juridictions « conformément au tableau IV annexé au présent code ». Or il apparaît que le tableau IV annexé au COJ fixe le ressort des juridictions de première instance par référence aux cantons tels qu’ils existaient et se trouvaient délimités avant la réforme de 2014. Ceci reste surprenant s’agissant du ressort des juridictions du département de l’Aveyron puisque les délimitations et dénominations des nouveaux cantons étaient connues depuis près de quatre mois à la date à laquelle le décret précité du 10 juin 2014 a été publié. S’agissant du département de l’Aveyron c’est en effet le décret no 2014-205 du 21 février 2014 qui a fixé la délimitation et la dénomination des 23 nouveaux cantons en remplacement des précédents. Ce texte délimite chaque nouveau canton par référence aux communes concernées. Pour autant, et à ce jour, le décret précité du 10 juin 2014 pour le ressort des juridictions du département de l’Aveyron de même que le tableau IV annexé au COJ font exclusivement référence aux anciens cantons qui n’ont plus à ce jour d’existence administrative, voire légale. En effet les conditions relatives aux modifications des délimitations des cantons sont régies par la loi. L’article L. 3113-2 du code général des collectivités territoriales précise ainsi : « I. Les modifications des limites territoriales des cantons, les créations et suppressions de cantons et le transfert du siège de leur chef-lieu sont décidés par décret en Conseil d’État après consultation du conseil départemental qui se prononce dans un délai de six semaines à compter de sa saisine. À l’expiration de ce délai, son avis est réputé rendu (…) ». Certes il pourrait être considéré que la détermination du ressort d’une juridiction devrait se faire, selon ledit tableau IV en vigueur, par la recherche préalable de la commune constituant le lieu de rattachement du litige en application des articles 42 et suivants du code de procédure civile et par la détermination du canton auquel elle se trouvait rattachée avant la nouvelle délimitation de 2014. Pour autant - et outre le travail fastidieux de recherche que cela implique pour le justiciable - il conviendrait d’éviter qu’un plaideur ne tente d’invoquer l’absence de détermination du ressort de la juridiction en tant qu’il se trouve délimité par des cantons inexistants voire l’absence d’existence de la juridiction elle-même. L’impératif de sécurité juridique des procédures interdit toute approximation juridique de cette nature. Aussi, au regard de cette approximation, source d’insécurité juridique, il lui demande de bien vouloir lui préciser s’il existe un texte emportant adaptation directe ou indirecte de la carte judiciaire visée au tableau IV annexé au code de l’organisation judiciaire à la nouvelle carte des cantons, ou si, à défaut, elle entend modifier le contenu dudit tableau afin de prévenir tout contentieux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91128</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9019</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (expulsions — relogement — moyens — perspectives)
	        91128. — 17 novembre 2015. — M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur question du logement social. Il y a quinze ans, la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite loi SRU, fixait des quotas de logement sociaux à respecter dans chacune des villes. Ces quotas ont été renforcés par la loi de 2013 relative au renforcement des obligations de production de logement social. Désormais, chaque commune est tenue de disposer d’au moins 25 % de logements sociaux sur son territoire, afin de permettre aux Français jouissant de revenus modestes d’accéder à un logement. Récemment, le Gouvernement a annoncé qu’une politique de préemption des terrains serait engagée dans les communes ne respectant pas l’obligation des 25 %, l’État se chargeant de délivrer lui-même les permis de construire et de réaliser les logements nécessaires. Cet engagement résolument volontariste en faveur du logement social se confirme dans le projet de loi de finances pour 2016 avec la création du fonds national des aides à la pierre, lequel rassemblera les bailleurs, les collectivités locales et l’État. Lors de son discours tenu au Congrès HLM de Montpellier, le 24 septembre 2015, le Président de la République a annoncé que l’État contribuerait directement à hauteur de 250 millions d’euros à la constitution de ce fonds pour atteindre in fine 500 millions d’euros d’engagement. L’ensemble de ces mesures ne sauraient pourtant masquer l’énorme problème des expulsions dans notre pays, alors que les chiffres qui ont été récemment diffusés par la Fédération droit au logement mettent en évidence la hausse dramatique de cette forme de violence sociale, à laquelle contribuent de plus en plus souvent les forces de l’ordre. En effet, de 2013 à 2014, les concours de la force publique (CFP) délivrés par les préfets sont en hausse de 24 %, et les expulsions avec intervention de la police ont augmenté de 15 %. Dans un contexte de précarisation et de baisse du pouvoir d’achat des Français, et alors même que la France s’est engagée à accueillir des dizaines de milliers de réfugiés, il convient de mettre fin aux pratiques d’expulsions manu militari, au risque de voir se déliter encore plus nettement le lien social qui permet le vivre-ensemble. Une solution pourrait être de doubler l’enveloppe d’indemnisation versée aux bailleurs sociaux lorsque le préfet suspend la procédure d’expulsion, afin de laisser le temps de mettre en place des solutions de relogement pour les personnes concernées. Le droit au logement opposable (DALO) censé exister depuis 2007 serait ainsi mieux respecté. Il souhaiterait connaître son avis sur cette proposition, et plus largement sur le problème des expulsions forcées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91131</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9020</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Richard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement
	        (immeubles collectifs — chauffage — températures — réglementation)
	        91131. — 17 novembre 2015. — M. Arnaud Richard interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les limites supérieures de température de chauffage dans certains lieux. L’article R. 131-20 du code de la construction et de l’habitation énonce que les limites supérieures de température de chauffage sont fixées, en principe, en moyenne à 19° C. Cet article précise que cette réglementation n’est pas applicable aux lieux indiqués aux articles R. 131-22 et R. 131-23. Pour autant, l’application des articles R. 131-22 et R. 131-23 précités est conditionnée à la prise d’un arrêté ministériel. Au vu de l’absence d’arrêtés pris en ce sens depuis lors, il lui demande d’apporter des précisions quant à la réglementation applicable pour les logements, les locaux, les établissements et les bureaux mentionnés aux articles R. 131-22 et R. 131-23 du code de la construction et de l’habitation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91114</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9020</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Censi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (politique à l’égard des handicapés — CMU complémentaire — retraite — mode de calcul — réforme)
	        91114. — 17 novembre 2015. — M. Yves Censi attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la situation des personnes handicapées en ce qui concerne la complémentaire santé et la retraite. En effet, les allocataires de l’AAH ne peuvent bénéficier de la CMU complémentaire dans la mesure où le montant de l’AAH est supérieur au plafond des ressources fixé pour être admis à la CMU complémentaire. Aussi, ces personnes handicapées doivent assumer seules le financement de cette assurance complémentaire. Bien qu’elles puissent percevoir une aide variable de la Sécurité sociale, il n’en demeure pas moins que la somme restant à leur charge représente un coût très important en plus des diverses franchises sur les médicaments et les visites médicales. Aussi, il lui demande de bien vouloir examiner la possibilité d’étendre aux personnes handicapées bénéficiaires de l’AAH le dispositif de la CMU complémentaire. Par ailleurs, en ce qui concerne le montant de leur retraite, celui-ci est bien souvent dérisoire en raison de parcours professionnels souvent erratiques. N’ayant pu cotiser suffisamment afin d’obtenir une retraite décente, ces personnes se trouvent alors dans une situation financière très difficile. Aussi, il lui demande de bien vouloir envisager une réforme du mode de calcul de la retraite des travailleurs handicapés, afin de leur permettre d’obtenir le bénéfice d’une retraite décente au vu de leurs parcours professionnels spécifiques.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91115</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9021</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Paul Salen</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	        (politique à l’égard des handicapés — polyhandicapés)
	        91115. — 17 novembre 2015. — M. Paul Salen attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la condition des personnes en situation de polyhandicap. Ces personnes sont atteintes d’un handicap grave à expressions multiples, avec un handicap mental sévère et une déficience motrice associés à la même cause, entraînant une restriction extrême de l’autonomie et des possibilités de perception, d’expression et de relations. Aussi, il souhaiterait savoir si le Gouvernement prendra l’initiative de mettre en place un plan polyhandicap, à l’instar des plans autisme, pour permettre aux intéressés de trouver un cadre juridique dans lequel sa spécificité soit reconnue. Il s’interroge également sur les intentions du Gouvernement pour renforcer l’attention qui doit être portée aux personnes polyhandicapées, notamment par le biais de dispositifs favorisant la prévention, la recherche et l’accès au soin de ces personnes. Enfin, il souhaiterait connaître les projets du Gouvernement pour rattraper le retard pris dans l’accueil en services et établissements spécifiques et plus particulièrement le rythme de création de places pour enfants, adolescents et adultes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91159</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9021</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gérard Charasse</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Personnes handicapées et lutte contre l’exclusion</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[santé
	        (autisme — plan autisme — mise en oeuvre)
	        91159. — 17 novembre 2015. — M. Gérard Charasse interroge Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la mise en œuvre du troisième plan autisme qui rassemble des choix qui ont été faits après un long travail collectif réunissant associations, chercheurs, professionnels et parlementaires. 205 millions d’euros ont été dégagés pour financer cinq axes d’intervention : le diagnostic précoce, l’accompagnement tout au long de la vie depuis l’enfance, le soutien aux familles, la recherche et la formation de l’ensemble des acteurs de l’autisme. Il constate que la mise en œuvre de ce plan doit déboucher sur la création de places dans les structures spécialisées, en particulier destinées aux personnes autistes avançant en âge. S’agissant de l’Auvergne vingt et une places seraient créées. Il lui demande de bien vouloir confirmer ces créations et lui assurer que la répartition géographique par département sera effectuée de manière équitable de façon à ce que soit remédié à la situation actuelle qui conduit des jeunes adultes du département de l’Allier, par exemple, à fréquenter des établissements d’autres régions parfois très éloignées de leurs familles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91107</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9021</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Annie Genevard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargée de la réforme de l’État et de la simplification</ministreQuestion><ministreJO>Réforme de l’État et simplification</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique territoriale
	        (concours — réglementation — perspectives)
	        91107. — 17 novembre 2015. — Mme Annie Genevard attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargée de la réforme de l’État et de la simplification sur la facilitation des démarches d’inscription aux concours de la fonction publique territoriale. Le concours d’assistant territorial de conservation du patrimoine et des bibliothèques est ouvert aux candidats titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme homologué au niveau IV, ou d’une qualification reconnue comme équivalente, correspondant à l’une des spécialités ouvertes à savoir : musée, bibliothèque, archives, documentation. Il apparaît que pour pouvoir concourir, en ce qui concerne les bacheliers, seuls les titulaires d’un bac L option histoire des arts peuvent concourir sans établir de dossier de saisine de la commission d’équivalence de diplôme. Par exemple, un candidat titulaire d’un diplôme de niveau III ayant étudié l’histoire des arts au cours de son BTS et titulaire d’un bac L option cinéma est obligé de saisir ladite commission pour s’inscrire au concours, ce qui complique les démarches d’inscription et alourdit la procédure. Aussi, de manière plus large, elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour simplifier les démarches d’inscription aux concours et d’accès de la fonction publique territoriale dans le cadre du choc de simplification.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91168</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9022</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Cottel</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	        (réglementation — véhicules sans permis)
	        91168. — 17 novembre 2015. — M. Jean-Jacques Cottel attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la situation des véhicules sans permis, dits VSP, au regard de la sécurité routière. En effet il a été interpellé à plusieurs reprises par des concitoyens qui lui ont fait part de leurs dangers ressentis sur la route à leur égard, ce type de véhicule ayant tendance à se multiplier sur les routes de campagne et dans les villes. Les difficultés et les dangers émanant de la mauvaise appréhension entre la typologie de ces véhicules et leur vitesse réelle, limitée à 45 km/h. Ces derniers ne sont pas considérés comme des « véhicules lents » et ne sont pas équipés en conséquence. Il lui semble donc nécessaire, à tout le moins de manière préventive, que des moyens d’identification soient étudiés pour ces VSP en prenant l’exemple de ceux existants pour les engins agricoles en milieu rural. Aussi il lui demande quels sont les mesures qu’il entend prendre à ce sujet pour que la mise en sécurité de ces véhicules le soit au même titre que les véhicules traditionnels.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91152</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9022</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie Récalde</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	        (santé — produits cancérogènes — trichloréthylène — lutte et prévention)
	        91152. — 17 novembre 2015. — Mme Marie Récalde interroge Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur le suivi médical post professionnel des personnes exposées au trichloréthylène. Ce produit, a été reconnu toxique et classé cancérogènes mutagènes reprotoxiques (CMR) en 2012 par le Centre international de recherche sur le cancer, en raison de son lien avec les cancers du rein, qui touchent près de 11 000 personnes chaque année entraînant 4 000 décès par an. Il est aujourd’hui établi que le facteur de risque professionnel le plus important est le trichloréthylène, et malgré sa classification CMR aucun protocole de dépistage de cancer du rein n’existe pour les travailleurs qui ont été exposés au cours de leur carrière professionnelle. Or les complications de santé apparaissent le plus souvent après 60 ans. Aussi elle lui demande ce que le Gouvernement envisage pour mettre en place un suivi post professionnel pour les personnes ayant quitté leur activité après avoir été exposées au trichloréthylène au cours de leur carrière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91169</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9023</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Corinne Erhel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	        (assurances complémentaires — gardiens, concierges et employés d’immeuble — affiliation — obligation)
	        91169. — 17 novembre 2015. — Mme Corinne Erhel attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la situation de salariés relevant de la branche des gardiens, concierges et employés d’immeuble au regard d’une obligation d’affiliation à un régime de prévoyance. Un accord de branche en date du 6 décembre 2013 étendu par un arrêté en date du 17 février 2015 a instauré un régime de protection sociale obligatoire afin de permettre aux salariés de bénéficier de garanties en matière de prévoyance et de remboursement de frais de santé. En outre, un avenant en date du 2 juillet 2015 à l’accord collectif en date du 6 décembre 2013 a déterminé en son article 5 des cas de dispenses d’affiliation au régime de santé. Cet avenant entrera en vigueur au 1er janvier 2016. L’affiliation à un régime de prévoyance pour l’ensemble des personnels susvisés demeure obligatoire. Dans ce contexte, des salariés préalablement affiliés à un régime de prévoyance soit à titre personnel soit relevant d’employeurs multiples, s’interrogent sur le maintien du caractère obligatoire de leur adhésion. En conséquence, elle la remercie de bien vouloir lui indiquer dans quelles mesures des cas de dispense pourraient être définis en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91180</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9023</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie Récalde</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[travail
	        (médecine du travail — visites obligatoires — employeurs multiples)
	        91180. — 17 novembre 2015. — Mme Marie Récalde attire l’attention de Mme la ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les modalités du suivi médical des employés de maison à employeurs multiples. En effet, la loi no 2011-867 du 20 juillet 2011 relative à l’organisation de la médecine du travail et l’arrêt de la Cour de cassation du 29 septembre 2011, ont créé une obligation de suivi médical pour tous les employés de maison, qu’ils soient employés à temps partiel ou à temps complet. Si la situation est claire pour les salariés employés à temps plein chez le même employeur personne physique, les modalités de ce suivi médical demeurent complexes et difficiles à mettre en œuvre pour les salariés qui cumulent des temps partiels auprès de différents employeurs. Cette situation génère une inégalité de suivi médical professionnel et une insécurité juridique tant pour l’employeur que pour les employés. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser les modalités de suivi médical en cas d’employeurs multiples, ainsi que les modalités de répartition des charges afférentes à ce suivi lorsqu’il s’agit d’employeurs personne physique ou d’employeurs personne morale (organisme de services à la personne).]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>91173</numeroQuestion><type>QE</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9023</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Meunier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports</ministreQuestion><ministreJO>Ville, jeunesse et sports</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sports
	        (associations et clubs — neutralité religieuse — perspectives)
	        91173. — 17 novembre 2015. — M. Philippe Meunier appelle l’attention de M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports sur le rapport du service central de renseignement territorial (SRCT) intitulé : « Le sport amateur vecteur de communautarisme et de radicalité ». Ce document liste un certain nombre de dérives observées partout en France dans le monde du sport amateur et qui sont assez éloignées de l’idéal de neutralité et de mixité du sport, tels des joueurs de football qui prient sur la pelouse devant des arbitres médusés, des éducateurs sportifs fichés par les services de renseignement qui encadrent des adolescents en déployant des tapis de prière dans les gymnases. D’après les rédacteurs de cette note, ce phénomène ne doit rien au hasard puisqu’il trouve son fondement dans le repli communautaire observé dans de nombreux quartiers. Cela n’a pas échappé aux fondamentalistes religieux qui ciblent ainsi un public jeune en leur proposant d’allier sport et religion, quitte à transformer parfois vestiaires et gymnases en salles de prière. Aussi, il lui demande quelles mesures concrètes il entend prendre afin de lutter contre le prosélytisme et la radicalisation des clubs de sport amateur.]]></texteQuestion></question></Section><Section part="REP"><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>59886</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9041</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	            (Internet — attaques — protection — perspectives)
	            59886. — 8 juillet 2014. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur une analyse réalisée par l’entreprise Symantec qui établit que la France est le troisième pays le plus touché, après l’Espagne et les États-unis, par des attaques sur Internet qui ont visé le secteur énergétique, laquelle analyse précise que "le groupe d’attaquants, dénommé Dragon fly, a mené depuis au moins 2011 des attaques particulièrement sophistiquées à des fins d’espionnage". Aussi, il la remercie de lui dresser un état des lieux des attaques dont a été victime la France, les préjudices qui en ont résulté ainsi que les mesures qui ont été prises pour les juguler. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9041</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, est l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, autorité de défense de ces systèmes. Une des missions de l’agence est, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaque informatique et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Les opérateurs désignés par le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie appartenant au secteur d’activité d’importance vitale de l’énergie bénéficient du soutien de l’ANSSI. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Les dispositions prévues par la loi no 2013-1168 du 18 décembre 2013 relative à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense et la sécurité nationale a donné à l’ANSSI les moyens juridiques d’engager la concertation nécessaire avec les opérateurs d’importance vitale, notamment ceux relevant du secteur de l’énergie, afin de définir les mesures susceptibles de renforcer la protection de leurs systèmes d’information les plus critiques. Le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie est associé aux travaux qui devraient aboutir à la publication d’un arrêté sectoriel vers la fin de l’année 2015. Comme le prévoit la loi sus citée, l’Etat « préserve la confidentialité des informations qu’il recueille auprès des opérateurs ». Il s’agit d’un principe cardinal pour obtenir leur confiance, limiter les atteintes à leur réputation, ce qui est parfois un objectif des attaquants, et ainsi augmenter le taux de signalement. Les informations concernant les éventuelles atteintes aux systèmes informatiques des opérateurs d’importance vitale ne font donc l’objet d’aucune communication publique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>60290</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9041</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[défense
	            (télécommunications — cyberdéfense — moyens)
	            60290. — 15 juillet 2014. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le constat établi par l’Agence Européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (ENISA) selon lequel quatre pays européens oeuvrent à la mise à jour de leur stratégie dans le domaine de la cybersécurité : le Danemark, la Lituanie, la République tchèque et le Royaume-uni. Aussi, il le remercie de lui indiquer si la France entreprend également la même démarche. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9041</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La première stratégie nationale de sécurité et de défense des systèmes d’information, protégée par le secret de la défense nationale, a été élaborée en mars 2010 par l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au sercrétaire général de la défense et de la sécurité nationale. Une version adaptée de cette stratégie a été rendue publique en février 2011. L’ANSSI a engagé en juin 2014 l’élaboration interministérielle d’une nouvelle stratégie nationale. Un séminaire de travail coprésidé par la secrétaire d’Etat chargée du numérique et le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale en mai 2015 a conclu les travaux. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Ces travaux ont permis d’élaborer la "stratégie nationale pour la sécurité du numérique", qui vient d’être officiellement publiée après avoir été présentée par le Premier ministre le 16 octobre dernier aux professionnels du secteur et à la presse.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>61514</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9042</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	            (Internet — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            61514. — 22 juillet 2014. — M. Thierry Lazaro* attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la multiplication des intrusions et piratages informatiques. Aussi, il souhaite connaître les mesures que compte prendre le Gouvernement pour lutter contre ces actes et s’il est dans ses intentions de renforcer les moyens d’intervention de la police en la matière. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>61515</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9042</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Robinet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique, chargée du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	            (Internet — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            61515. — 22 juillet 2014. — M. Arnaud Robinet* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique, chargée du numérique, sur la multiplication des cyberattaques sur le territoire français. On estime en effet à 150 000 le nombre de virus en circulation dans le cyberespace et à 148 000 le nombre d’ordinateurs dont la sécurité est compromise chaque jour. La Commission européenne avait annoncé un plan de cybersécurité au niveau communautaire pour protéger l’Internet ouvert et les libertés en ligne, le 7 février 2013. Ce plan établit cinq objectifs : augmenter la cyberrésilience ; lutter contre la cybercriminalité ; développer une politique et des moyens de cyberdéfense ; développer les ressources industrielles et technologiques en matière de cybersécurité ; instaurer une politique internationale cohérente de l’Union européenne en matière de cybersécurité. Il s’agit plus largement de favoriser la croissance économique en renforçant la confiance du public dans le commerce électronique et l’utilisation d’Internet. Cette stratégie globale devait être relayée au niveau national, chaque État membre devant disposer désormais d’une stratégie nationale, d’une autorité compétente, d’un Computer Emergency Response Team (CERT) et d’un plan de coopération national pour définir les rôles et responsabilités en cas d’incident. Ce plan prévoyait également l’instauration d’un mécanisme de coopération entre les États membres et la Commission pour diffuser des messages d’alerte rapides sur les risques et incidents « au moyen d’une infrastructure sécurisée, pour collaborer et organiser des examens par les pairs ». Il lui demande ainsi de bien vouloir lui préciser les moyens de mise en action de cette stratégie européenne sur le plan national. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9042</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations et des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Depuis 2012, le Gouvernement soutient le développement de l’ANSSI pour l’accomplissement de ses missions dont le caractère essentiel a été souligné dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié en avril 2013. Les attaques informatiques sont désormais considérées comme une des menaces majeures auxquelles notre pays doit faire face. En 2014, l’ANSSI a engagé un travail interministériel d’élaboration d’une nouvelle stratégie nationale de cybersécurité. Le Premier ministre a présenté le 16 octobre la « stratégie nationale pour la sécurité du numérique » qui sera déclinée au sein de chaque département ministériel. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  A côté d’autres départements ministériels, le ministère de l’intérieur travaille en lien étroit avec l’ANSSI, tant lors du traitement des attaques informatiques, notamment celles concernant les opérateurs d’importance vitale, que dans le domaine de la prévention. Dans ce cadre et selon son mandat, la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) recueille du renseignement, participe à l’évaluation de la menace et à l’identification de ses acteurs. Saisie des enquêtes judiciaires relatives aux attaques informatiques visant les opérateurs d’importance vitale ou les administrations, la DGSI a également un rôle de prévention des risques potentiels, ainsi qu’une mission de sensibilisation aux risques numériques auprès des organismes publics et privés. Au ministère de l’intérieur, une sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité a été créée au sein de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et un préfet chargé de la lutte contre les cybermenaces a été désigné afin de coordonner l’action du ministère en matière de lutte contre la cybercriminalité. En 2015, le ministère de l’intérieur et l’ANSSI ont engagé une réflexion sur les missions du dispositif d’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance annoncé dans la stratégie numérique du Gouvernement.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>61994</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9043</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Parlement
	            (ordre du jour — lutte contre l’antisémitisme — projet de loi — perspectives)
	            61994. — 29 juillet 2014. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le Premier ministre sur la caractérisation législative des « nouvelles formes d’antisémitisme ». Au cours de la séance des questions au Gouvernement du 23 juillet 2014 à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Manuel Valls a justement rappelé que l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit. Il a aussi avancé une thèse fragile selon laquelle il existe « un nouvel antisémitisme », qui mêlerait « cause palestinienne, djihadisme, détestation d’Israël et haine de la France et de ses valeurs ». Il serait parfaitement injuste que des défenseurs de la cause palestinienne, qui ne sont que des défenseurs du droit international, soient traités d’antisémites. Nous sommes dans un État de droit. Il serait sain, pour éviter toute stigmatisation malveillante, tout flou préjudiciable, de préciser en droit les « nouvelles formes d’antisémitisme », de les définir précisément et de les intégrer dans le code pénal. À ce titre, il lui demande s’il compte proposer au Parlement de légiférer sur les nouvelles formes d’antisémitisme qu’il prétend identifier et combattre.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9043</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le droit pénal sanctionne des faits. L’antisémitisme, en tant qu’il est la manifestation d’une hostilité envers un groupe de personne en raison de leurs opinions religieuses et qu’il se matérialise par des gestes, des propos ou des actes discriminatoires, est réprimé par la loi pénale. La motivation de ces faits est un élément d’appréciation qui a vocation à être pris en compte dans les enquêtes judiciaires, sans être à soi seule assimilable à une infraction. Il n’est donc pas envisagé de modifier la législation sur ce point précis.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73311</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9043</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[État
	            (structures gouvernementales — patrimoine — déclarations — publication)
	            73311. — 3 février 2015. — M. Lionel Tardy interroge M. le Premier ministre sur le remplissage des formulaires de déclaration de situation patrimoniale et d’intérêts, prévus par le décret no 2013-1212 du 23 décembre 2013. Pour la première année d’application, la télédéclaration n’a malheureusement pas été rendue possible. Pourtant, comme le note Jean-Louis Nadal dans son rapport « Renouer la confiance publique » remis en janvier 2015, ce service permettrait de faciliter le dépôt et d’harmoniser le format de publication des documents (le scan de documents remplis à la main n’étant pas la solution la plus convenable, loin s’en faut). Il souhaite savoir s’il envisage de modifier rapidement l’article 4 du décret précité ainsi que l’arrêté du 8 juillet 2014 relatif aux conditions de fonctionnement du site internet de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), afin que ce service puisse être mis en place rapidement.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9043</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le décret no 2015-246 du 3 mars 2015 a modifié l’article 4 du décret no 2013-1212 du 23 décembre 2013 relatif aux déclarations de situation patrimoniale et déclarations d’intérêts adressées à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique aux fins de permettre aux personnes soumises aux obligations déclaratives prévues par les lois relatives à la transparence de la vie publique de transmettre leurs déclarations par voie dématérialisée. Cette faculté s’ajoute à la possibilité de transmettre les déclarations par voie papier. L’arrêté du 8 juillet 2014 relatif aux conditions de fonctionnement du site internet de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, pris pour l’application de l’article 6 du décret du 23 décembre 2013, ne traite pas des modalités de transmission des déclarations à la Haute autorité. Sa modification n’a donc pas été nécessaire pour mettre en place le service de télé-déclaration.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83131</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9043</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83131. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de M. le Premier ministre sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9043</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ « Dans le cadre de la stratégie de sécurité nationale et de la politique de défense, le Premier ministre définit la politique et coordonne l’action gouvernementale en matière de sécurité et de défense des systèmes d’information. Il dispose à cette fin de l’autorité nationale de sécurité des systèmes d’information qui assure la fonction d’autorité nationale de défense des systèmes d’information.  » (article L. 2321-1 du code de la défense). Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations et des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, présenté par le Président de la République en avril 2013, a identifié les attaques informatiques parmi les menaces majeures auxquelles la France doit faire face. La loi relative à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 en prend acte et fixe le cadre juridique de l’action de l’Etat au profit des opérateurs d’importance vitale en matière de cybersécurité. Ce cadre a permis à l’ANSSI d’engager la concertation avec ces opérateurs, secteur par secteur, pour élaborer des règles adaptées à chacun d’eux. Le décret no 2015-351 du 27 mars 2015 relatif à la sécurité des systèmes d’information des opérateurs d’importance vitale et pris pour l’application de la section 2 du chapitre II du titre III du livre III de la première partie de la partie législative du code de la défense précise la forme que doivent prendre les échanges entre l’Etat et les entreprises dans le domaine de la cybersécurité. Les premiers arrêtés sectoriels devraient être publiés fin 2015. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Dans son domaine de compétence, l’ANSSI a participé aux travaux de préparation de la stratégie numérique du Gouvernement. L’agence a parallèlement piloté l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83132</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9044</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83132. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9044</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations et des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, présenté par le Président de la République en avril 2013, a identifié les attaques informatiques parmi les menaces majeures auxquelles la France doit faire face. La loi relative à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 en prend acte et fixe le cadre juridique de l’action de l’Etat au profit des opérateurs d’importance vitale en matière de cybersécurité. Ce cadre a permis à l’ANSSI d’engager la concertation avec ces opérateurs, secteur par secteur, pour élaborer des règles adaptées à chacun d’eux. Le décret no 2015-351 du 27 mars 2015 relatif à la sécurité des systèmes d’information des opérateurs d’importance vitale et pris pour l’application de la section 2 du chapitre II du titre III du livre III de la première partie de la partie législative du code de la défense précise la forme que doivent prendre les échanges entre l’Etat et les entreprises dans le domaine de la cybersécurité. Les premiers arrêtés sectoriels devraient être publiés fin 2015. L’ANSSI travaille étroitement avec le ministère des affaires étrangères et du développement international, notamment à propos des dimensions internationales des questions de cybersécurité. L’agence assiste le ministère dans les réunions internationales. Le ministère des affaires étrangères et du développement international a participé activement à l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83133</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9045</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83133. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9045</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations et des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  L’ANSSI a engagé des échanges avec le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche afin que les questions liées à la cybersécurité soient prises en compte dans toute formation supérieure. La stratégie nationale pour la sécurité du numérique, à laquelle le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a été associé, prévoit qu’une sensibilisation à la cybersécurité sera effectuée dès l’école et que les projets des chercheurs bénéficieront d’une bonification s’ils prennent en compte ces questions.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83134</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9045</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la garde des sceaux, ministre de la justice</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83134. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9045</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations et des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  La loi no 2015-912 du 24 juillet 2015 relative au renseignement a conduit à alourdir les peines encourues par les auteurs d’extraction, de reproduction ou de transmission de données via une atteinte à un système de traitement automatisé de données. Par ailleurs, le ministère de la justice a été associé aux travaux menés concernant le dispositif d’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance prévu par la stratégie numérique du Gouvernement présenté en juin 2015. Le ministère de la justice a également participé à l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83135</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9046</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83135. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9046</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations. A ce titre, le ministère des finances et des comptes publics bénéficie d’une inspection régulière de ses systèmes d’information. L’ANSSI contribue également à titre préventif à la sécurité des systèmes d’information des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Le ministère des finances et des comptes publics a également participé à l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83137</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9046</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83137. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9046</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations. A ce titre, le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes bénéficie d’une inspection régulière de ses systèmes d’information. L’ANSSI contribue également à titre préventif à la sécurité des systèmes d’information des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Ainsi, le secteur d’importance vitale de la santé fait l’objet d’un suivi particulier de la part de l’ANSSI, notamment dans le cadre de l’application des dispositions prévues par le code de la défense relatives à la protection des systèmes d’information des opérateurs d’importance vitale. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes a contribué à l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83139</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9047</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83139. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9047</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations et des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Le ministère de l’intérieur travaille en lien étroit avec l’ANSSI lors du traitement des attaques informatiques, notamment celles touchant les opérateurs d’importance vitale, et en matière de prévention. Dans ce cadre et selon son mandat, la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) recueille du renseignement, participe à l’évaluation de la menace et à l’identification de ses acteurs. Saisie des enquêtes judiciaires relatives aux attaques informatiques visant les opérateurs d’importance vitale ou les administrations, la DGSI a également un rôle de prévention des risques potentiels, ainsi qu’une mission de sensibilisation aux risques numériques auprès des organismes publics et privés. L’ANSSI et le ministère de l’intérieur ont par ailleurs engagé une réflexion sur les missions d’un dispositif d’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance prévu par la stratégie numérique du Gouvernement et y ont associé les administrations concernées. Le ministère de l’intérieur dispose d’un centre national de gestion et d’expertise de la sécurité des systèmes d’information (CNGESSI) chargé de veiller sur ses systèmes d’information. Une sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité a, par ailleurs, été créée au sein de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et un préfet a été désigné afin de coordonner l’action du ministère en matière de lutte contre la cybercriminalité. Le ministère de l’intérieur a participé activement à l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83140</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9048</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83140. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9048</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations. A ce titre, le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt bénéficie d’une inspection régulière de ses systèmes d’information. L’ANSSI contribue également à titre préventif à la sécurité des systèmes d’information des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a été consulté lors de l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83142</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9048</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83142. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9048</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations. A ce titre, le ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité bénéficie d’une inspection régulière de ses systèmes d’information. L’ANSSI contribue également à titre préventif à la sécurité des systèmes d’information des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Le ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité a été consulté à l’occasion de l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83143</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9049</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Premier ministre</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (sécurité — cybercriminalité — lutte et prévention)
	            83143. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la multiplication des virus informatiques dont la conception relève de plus en plus du domaine de la cybercriminalité. De nombreux pays se sont déjà penchés sur les conséquences dramatiques qui pourraient résulter d’une attaque menée par des cyberterroristes contre les systèmes informatiques de leurs administrations. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part des réflexions et actions menées depuis 2012 au sein de son ministère, ainsi que des services et administrations qui en dépendent, de façon à éviter que les systèmes d’information concernés ne puissent être détruits ou que des données confidentielles ne puissent être transmises à ces cyberterroristes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9049</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Service du Premier ministre à compétence nationale rattaché au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) assure depuis 2009 la mission de sécurité des systèmes d’information et, à ce titre, celle de défense de ces systèmes. Autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de protection qui comporte plusieurs aspects : la sensibilisation des différents publics aux menaces présentes dans le cyberespace et aux moyens de s’en protéger, et la prévention contre les cyberattaques pour garantir effectivement la sécurité des systèmes d’information des administrations. A ce titre, le ministère de la décentralisation et de la fonction publique bénéficie d’une inspection régulière de ses systèmes d’information. L’ANSSI contribue également à titre préventif à la sécurité des systèmes d’information des opérateurs essentiels au bon fonctionnement de la Nation. Autorité de défense des systèmes d’information, l’ANSSI a une mission de réaction aux attaques et d’appui à la reprise de l’activité normale des systèmes d’information. Elle est chargée, sous l’autorité du Premier ministre, de piloter la réponse de l’État en cas d’attaques informatiques et d’assurer la défense des systèmes de l’État et des entreprises nécessaires au bon fonctionnement de la Nation. Compte tenu des enjeux liés à la cybersécurité, le gouvernement a veillé au renforcement de l’ANSSI. L’agence, qui comptait une centaine d’agents lors de sa création en 2009, sera ainsi forte de 600 agents à l’horizon 2017.  Le ministère de la décentralisation et de la fonction publique a été consulté lors de l’élaboration interministérielle de la stratégie nationale pour la sécurité du numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72127</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9049</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le Premier ministre</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élections et référendums
	            (élection présidentielle — programme — mise en oeuvre)
	            72127. — 30 décembre 2014. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le Premier ministre sur la mise en œuvre du programme du Président de la République. Dans un document intitulé « le changement c’est maintenant, mes 60 engagements pour la France », François Hollande détaillait ses engagements de campagne. Il souhaite connaître les suites qui ont été données à l’engagement no 57. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9049</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Conformément aux vœux de la France, le programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a été renforcé et tient désormais tous les deux ans une assemblée universelle, permettant une meilleure gouvernance mondiale de l’environnement. La France est mobilisée, comme jamais auparavant, en vue d’un ambitieux accord sur le climat lors de la conférence de Paris en décembre, répondant de manière globale aux défis du changement climatique. Elle a, par ailleurs, profondément rénové sa politique de développement en adoptant en juillet 2014 une loi d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité et en inscrivant son action dans le cadre du nouvel agenda 2030 du développement durable, qui comprend 17 objectifs (ODD) et intègre notamment le programme d’action d’Addis-Abeba entérinant une vision modernisée et solidaire du financement du développement (objectif de 0,7% du RNB pour l’APD, d’ici 2030 dans le cadre européen). Une hausse de l’aide a en outre été annoncée par le Président de la République (4Mds € par an, dont 2Mds € pour le climat, d’ici 2020). La France est attachée à assurer le renforcement de la légitimité et de l’efficacité du système des Nations unies. Elle soutient activement la réforme du conseil de sécurité, afin qu’il soit plus représentatif du monde d’aujourd’hui, tout en renforçant son autorité et son efficacité. Elle est favorable à un élargissement du conseil de sécurité dans les deux catégories de membres, permanents et non-permanents. Elle soutient les membres du G4 (Allemagne, Brésil, Japon, Inde) dans leur candidature à un siège de membre permanent. Elle est également favorable à une présence accrue de l’Afrique. Enfin, elle a proposé que les membres permanents s’engagent à ne pas recourir au veto en cas d’atrocités de masse et a décidé de s’appliquer sans attendre cet engagement pour montrer le chemin. La France plaide par ailleurs pour une adaptation ambitieuse du système de développement des Nations unies afin de mettre en œuvre efficacement le nouvel agenda 2030.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78810</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9050</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Édouard Courtial</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Moyen-Orient — patrimoine — destructions — perspectives)
	            78810. — 28 avril 2015. — M. Édouard Courtial attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le devenir du patrimoine des chrétiens d’Orient. Le ministère s’est penché de manière extrêmement attentive sur le drame des chrétiens d’Orient. Ce drame est d’abord humain. Il a également des implications patrimoniales. L’institut du monde arabe a consacré le 6 février 2014 un colloque au patrimoine des chrétiens d’Orient, patrimoine en danger. Ce patrimoine concerne l’architecture et les sites archéologiques mais il concerne également des bibliothèques, des fonds d’archives, des mobiliers liturgiques, des icônes, etc. Il attire son attention sur toutes les mesures qui pourraient être prises afin de sauvegarder autant qu’il se pourra ce patrimoine important pour la mémoire du monde.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9050</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La France participe activement à la protection et à la sauvegarde du patrimoine des Chrétiens d’Orient, ainsi que des autres minorités ethniques ou religieuses en Syrie et en Irak. Elle s’appuie à cet effet sur les cinq conventions de l’UNESCO relatives à la protection des patrimoines (matériels et immatériels) et de la diversité culturelle, auxquelles s’ajoute la Convention de La Haye de 1954 sur la protection du patrimoine en situation de conflit armé. La France a organisé deux évènements sur ce sujet avec l’UNESCO : l’un en 2013, pour la protection du patrimoine syrien, l’autre en 2014 pour la protection du patrimoine irakien. En octobre 2014, le conseil exécutif de l’UNESCO a adopté, sur proposition conjointe de la France et du gouvernement irakien, une résolution condamnant les atteintes au patrimoine archéologique, historique, culturel et religieux de l’Irak. En avril 2015, l’UNESCO a adopté une résolution sur la protection du patrimoine dans les zones de conflit. Les résolutions du conseil de sécurité 2139 concernant la Syrie, 2170 concernant la situation en Irak puis 2199 sur le financement du terrorisme en Irak et en Syrie et la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies sur le patrimoine en Irak du 21 mai 2015 prennent en compte la protection du patrimoine. Le 27 mars 2015, le ministre des affaires étrangères et du développement international a présidé une réunion ministérielle du conseil de sécurité des Nations unies consacrée aux "victimes de violences ethniques ou religieuses au Moyen-Orient". Il a souligné à cette occasion l’importance de la lutte contre l’impunité pour les auteurs des crimes, et notamment des destructions de biens culturels pouvant être constitutives de crimes de guerre au sens du statut de Rome. Il a tenu le 8 septembre, avec la Jordanie, une conférence de suivi consacrée aux victimes de violences ethniques ou religieuses au Moyen-Orient, qui a réuni 57 pays et 11 organisations internationales. Le plan d’action adopté à l’issue de la conférence comporte notamment une série de mesures relatives à la protection du patrimoine. La France soutient les travaux de cartographie du patrimoine des communautés d’Irak et de Syrie ainsi que la mission de l’UNESCO sur la préservation du patrimoine en danger. Le Président de la République a confié au président du musée du Louvre, Jean-Luc Martinez, une mission sur ce sujet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88383</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9050</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88383. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 2.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9050</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La Nouvelle-Calédonie entretient des relations soutenues avec plusieurs pays de la zone Asie-Pacifique, en particulier avec l’Australie (consultations entre les administrations ; coopérations universitaires) et le Japon (coopérations universitaires et économiques). La Polynésie française a des liens économiques étroits avec la Chine et le Japon (qui est le principal acheteur de perles brutes). S’agissant de l’Asie du Sud-Est, la présence dans les territoires d’Outre-Mer, et particulièrement en Nouvelle-Calédonie, d’importantes communautés originaires de cette région (quelques milliers de personnes, principalement d’origine indonésienne et vietnamienne) constitue un facteur d’ancrage important, comme l’atteste la visite à Nouméa, fin octobre 2015, du vice-ministre des affaires étrangères vietnamien. La Nouvelle-Calédonie entretient par ailleurs une concertation portant sur les stratégies commerciales avec les Philippines et l’Indonésie, qui sont également des pays producteurs de nickel. Le développement des flux touristiques en provenance d’Asie dans les territoires d’Outre-mer est une priorité bien identifiée de nos efforts en matière de promotion de la destination France. L’ouverture d’un bureau d’Atout France pour l’ASEAN à Singapour en septembre 2015 en témoigne. L’existence d’une ligne directe Air France entre Nouméa et Tokyo favorise également le tourisme.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88389</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9051</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88389. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 8.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9051</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Singapour et la Malaisie sont d’ores et déjà nos principaux partenaires économiques et de défense dans l’ASEAN (respectivement 7,8 Mds€ et 4,2 Mds€ d’échanges commerciaux en 2014). C’est une situation qu’il convient de conforter en multipliant les échanges et les coopérations. Aux Philippines, notre relation vient de franchir un nouveau palier avec la visite du Président Aquino à Paris en septembre 2014, suivie par la visite du Président de la République aux Philippines en février 2015. Nos échanges économiques avec ce pays sont en pleine expansion et l’Agence française de développement y intervient depuis 2010. En Indonésie, l’essor de nos relations économiques continue de se heurter à d’importants obstacles à l’accès au marché, dont la levée constitue une priorité pour le gouvernement français (obtention de la levée de l’embargo ESB sur la viande bovine française en 2013). Nos ambassades travaillent déjà en réseau ; c’est notamment le cas du Service économique à Singapour, qui a une compétence pour l’ensemble de l’ASEAN (coordination des Services économiques des ambassades de la région), mais également de certains aspects de notre politique de coopération. La présence d’un Conseiller régional santé basé à Bangkok et d’attachés audiovisuels à compétence régionale (à Hanoï et à Singapour) ont également vocation à faciliter la coordination avec les opérateurs de notre réseau culturel et de coopération.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88390</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9051</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88390. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 9.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9051</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’importance de Singapour et de l’Indonésie est bien identifiée. Des partenariats stratégiques ont été signés en priorité avec ces deux pays. Mais nous souhaitons bien sûr développer nos relations avec l’ensemble de l’ASEAN. Singapour est le premier partenaire commercial et le premier récepteur d’IDE français dans la zone. Le partenariat stratégique signé en 2012 continue de se concrétiser. La récente visite en France du président Tony Tan en mai 2015 a permis la signature d’accords avec les principales structures scientifiques singapouriennes (notamment dans les domaines du spatial et de la sûreté nucléaire). La France a aussi établi un partenariat universitaire privilégié (avec notamment l’inauguration en avril 2015 d’un campus de l’ESSEC). Les ministères des affaires étrangères des deux pays entretiennent enfin chaque année des consultations au niveau des secrétaires généraux, qui permettent un dialogue approfondi dans tous les domaines. Le partenariat stratégique entre la France et l’Indonésie, adopté en 2011, témoigne de l’importance que la France attache à sa relation avec une Indonésie démocratique. L’essor des relations économiques bilatérales constitue également une des ambitions de ce partenariat franco-indonésien (densification du dialogue et de ses échanges avec Jakarta ; renforcement des effectifs de l’ambassade, en particulier des équipes économiques).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88393</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9052</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88393. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 12.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9052</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La création de postes de chargés d’affaires Business France au sein des structures en région de BPI France a permis de renforcer la proximité entre l’opérateur et les entreprises qu’il soutient à l’export (identification des PME et ETI à fort potentiel, intervention plus en amont, suivi amélioré sur la durée). Le dispositif des ambassadeurs en régions mis en place dans la continuité de la création de la direction des entreprises et de l’économie internationale (dont ils dépendent) au Quai d’Orsay a permis de resserrer les liens entre les régions françaises et nos ambassades, au bénéfice des entreprises.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88394</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9052</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88394. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 13.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9052</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La priorité donnée par le ministre des Affaires étrangères et du Développement international à la diplomatie économique a donné davantage de visibilité au rôle de pilotage des ambassadeurs de nos actions de diplomatie économique à l’étranger. Les ambassadeurs réalisent régulièrement des présentations des opportunités économiques et du climat des affaires de leur pays de résidence à l’occasion de déplacements en France, en lien avec les chambres de commerce, Business France ou le Medef international.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88396</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9052</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88396. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 15.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9052</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La promotion de l’attractivité de la France auprès des investisseurs potentiels à l’étranger est une priorité de notre action de diplomatie économique. Le lancement en septembre 2015 d’un « mois de l’investissement », qui a vocation à se tenir annuellement dans les 50 pays cibles (dont, dans l’ASEAN, Singapour, le Bruneï, la Malaisie, l’Indonésie, les Philippines) témoigne du caractère prioritaire de cette thématique. L’accroissement des flux d’investissements en provenance des pays de l’ASEAN vers la France constitue un des quatre axes prioritaires de la mission du Représentant spécial pour l’ASEAN. A chacun de ses déplacements dans la région et lorsque des délégations d’entreprises de la zone viennent en France, des rencontres sont organisées avec les investisseurs potentiels. Un fichier de suivi partagé avec Business France et les ambassades de la zone a été créé.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88397</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9052</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88397. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 16.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9052</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Afin de mieux ancrer sa croissance sur le dynamisme économique de l’ASEAN, l’Union européenne (UE) s’est engagée dans la négociation d’accords de libre-échange ambitieux avec Singapour, le Vietnam, la Thaïlande et la Malaisie. Avec Singapour et le Vietnam, les négociations sont d’ores et déjà achevées. L’UE vient par ailleurs de créer une mission dédiée exclusivement aux relations entre l’UE et l’ASEAN. L’ambassadeur Fontan Pardo a présenté ses lettres de créance au Secrétaire général de l’ASEAN en septembre 2015. Les liens entre nos ambassades et les délégations de l’UE dans leur pays de résidence à l’étranger, et entre Paris et Bruxelles en Europe sont particulièrement denses sur les questions d’accès au marché. Des interventions en format européen viennent compléter nos démarches bilatérales à chaque fois que cela est pertinent.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88398</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9053</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88398. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 17.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9053</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Notre coopération en matière de recherche avec les pays de l’ASEAN vise essentiellement à renforcer, sur la base du bénéfice mutuel, les collaborations de haut niveau, en particulier avec les pays de la zone les plus avancés (notamment Singapour) et à contribuer à l’intégration des pays les moins avancés (Laos, Cambodge, Birmanie) dans des projets de recherche pour le développement : renforcement des capacités scientifiques locales et intégration dans les réseaux régionaux et internationaux de recherche. L’action des postes diplomatiques et la présence dans ces différents pays des grands organismes de recherche français, principaux vecteurs de la coopération scientifique, concourent au rayonnement de la recherche scientifique française et au maintien de sa compétitivité dans les domaines de pointe. La France encourage la mise en place de programmes régionaux mais aussi bilatéraux et adaptés aux réalités de chacun des pays, afin d’installer des coopérations durables des réseaux d’influence à l’échelle régionale.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88399</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9053</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88399. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 18.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9053</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’accroissement de la mobilité étudiante, en particulier en provenance d’Asie, constitue un enjeu d’influence majeur pour lequel la France doit proposer des réponses adaptées. Le partenariat très riche entre la France et le Vietnam en matière de coopération universitaire et scientifique constitue un modèle pour l’influence française en Asie du Sud-Est. En outre, l’exportation de l’enseignement supérieur français est assurée par l’extension à l’international des établissements d’enseignement supérieur français (campus de l’ESSEC, INSEAD et EDHEC à Singapour). La coopération universitaire avec les nouveaux émergents d’Asie du Sud-Est (Philippines, Indonésie) offre un fort potentiel de développement. Afin de concrétiser ce potentiel, le ministère travaille de concert avec la Conférence des présidents d’universités (CPU) : l’organisation en février 2015 d’un forum universitaire en marge de la visite du président de la République à Manille en est un exemple fort.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88400</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9053</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88400. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 19.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9053</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Plusieurs établissements français délocalisés existent en Asie, à l’instar des instituts franco-chinois en Chine. En Asie du Sud-Est, trois projets phares sont à souligner au Vietnam : - le Centre franco-vietnamien de formation à la gestion (CFVG) a formé, depuis son lancement en 1992, près de 2000 jeunes professionnels ; - le Programme de formation d’ingénieurs d’excellence au Vietnam (PFIEV), créé en 1997, a quant à lui délivré à plus de 3500 étudiants un des premiers titres d’ingénieur à être reconnu à l’étranger par la Commission française des titres d’ingénieur. - l’Université des sciences et des technologies de Hanoi (USTH) fournira les cadres nécessaires au développement du Vietnam dans des domaines technologiques de pointe. Elle accueillera, à terme, 8000 étudiants et proposera, au minimum, un cycle complet de licence et 6 masters spécialisés, ainsi que des laboratoires de recherche conjoints. Tous ces établissements développent une stratégie d’ouverture aux étudiants internationaux.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88402</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9054</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88402. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 21.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9054</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Une évaluation de la politique de bourse est en cours et devrait aboutir courant 2016. Elle permettra au MAEDI de redéfinir sa stratégie en la matière. A noter que l’Asie est la première zone bénéficiaire du programme EIFFEL avec 52% des lauréats au niveau master et 30% au niveau doctorat. La Direction de la coopération de sécurité et de Défense (DCSD) du ministère des Affaires étrangères axe ses actions de coopération en Asie du Sud-Est sur la formation des officiers (IHEDN, École de guerre ; stages et cours de la Marine nationale et l’Armée de l’air).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88403</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9054</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88403. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 22.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9054</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La plateforme France Alumni, inaugurée le 26 novembre 2014, a vocation à regrouper tous les étudiants passés par les établissements français, et comprend de nombreux partenaires, universités et entreprises. Elle rassemble déjà plus de 16 000 anciens étudiants en France. Nos ambassades sont mobilisées sur cette question.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88404</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9054</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88404. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 23.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9054</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’IRASEC, Institut de recherche sur l’Asie du sud-est contemporaine, sous la double tutelle du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international (MAEDI) et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), a pour vocation de développer la recherche française en sciences sociales (analyse des évolutions politiques, sociales, économiques et environnementales) dans les dix pays de l’ASEAN et au Timor-Est. L’IRASEC dispose, outre de son implantation à Bangkok, d’antennes en Indonésie, en Malaisie, au Cambodge et en Birmanie.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88405</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9054</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88405. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 24.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9054</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Notre stratégie de promotion de la langue française en Asie du Sud-Est cible en priorité les élites politiques, militaires et intellectuelles tout en accordant une grande attention aux élites de demain (les meilleurs étudiants candidats pour une mobilité en France ou inscrits dans des filières prioritaires ; les élèves scolarisés dans des sections bilingues). Sur la scène culturelle, notre présence est assurée par les nombreux festivals français (« La Fête » en Thaïlande ; « Voilah » à Singapour ; « FrancoPhil » aux Philippines ; « Printemps français » en Indonésie) qui contribuent à renouveler et à moderniser l’image de la France. La création artistique dans l’espace public, domaine où la France dispose d’un grand savoir-faire, permet d’accroître notre visibilité, tant auprès du grand public que des professionnels. Dans le domaine des industries culturelles et créatives (ICC), l’Asie du Sud-Est offre de nouvelles opportunités pour les filières françaises de la musique, du live, du cinéma, du jeu vidéo ou encore de la distribution numérique. Si l’ensemble de la zone possède un fort potentiel auquel il convient de répondre, on note une réelle hétérogénéité entre les pays. Singapour, l’Indonésie, le Vietnam et la Thaïlande constituent un premier groupe de pays plus connecté et ouvert à l’international. La présence de deux attachés audiovisuels régionaux, à Singapour et au Vietnam, répond à ces enjeux. Singapour accueille la plupart des manifestions régionales clés dans le secteur économique audiovisuel. Les moyens mis en œuvre y sont importants et la présence d’un attaché audiovisuel régional fondamentale. Le second groupe de pays (Birmanie, Brunei, Cambodge, Malaisie, Laos) souffre d’un déficit d’infrastructures, notamment dans le domaine des ICC. Notre action doit viser à aider ces pays à se doter de structures culturelles solides.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88406</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9055</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88406. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 25.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9055</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les différents marchés de l’ASEAN sont un enjeu important pour l’industrie française du livre, malgré les défis auxquels doivent faire face les maisons d’édition locales (problèmes de droits d’auteurs, réticences de l’édition traditionnelle, restrictions étatiques). Certains marchés se révèlent être très dynamiques et attractifs, de plus en plus ouverts aux échanges de droits, comme Singapour, le Vietnam, l’Indonésie, ou encore la Malaisie. L’émergence de ces nouveaux marchés implique de développer et de former un réseau de qualité de traducteurs francophones (notamment traducteurs spécialisés dans les domaines éditoriaux les plus porteurs : domaines juridique et scientifique, la littérature et la jeunesse). La France accompagne l’émergence des sociétés civiles locales par l’organisation régulière de conférences, d’échanges intellectuels, de colloques et de rencontres dans le cadre du débat d’idées. Le Fonds d’Alembert est un excellent vecteur de promotion du débat d’idées dans la région. En ce domaine, la conservation par la France d’un poste de direction à l’ASEF est importante. Celle-ci doit par ailleurs effectuer un véritable virage numérique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88407</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9055</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Asie — émergents — rapport d’information — propositions)
	            88407. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les suites qui seront données aux préconisations formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 4 février 2015 et relatif aux émergents d’Asie du Sud-Est. Il lui demande s’il compte appliquer la préconisation no 26.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9055</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les saisons culturelles organisées avec le soutien du ministère des Affaires étrangères concourent à cet objectif. En 2013-2014, « l’Année France-Vietnam » a ainsi vu l’organisation de plus de 80 évènements (expositions, colloques) dans toute la France. L’Institut français a également co-organisé une saison culturelle avec Singapour entre mars et juin 2015 (« Singapour en France : le Festival ») avec plus de 70 évènements dans plusieurs villes de France (Paris, Nantes, Lille, Lyon, notamment). Des expositions telles que « Philippines, archipel des échanges » organisée au Quai Branly en 2013 ou « Angkor, naissance d’un mythe » organisée au musée Guimet en 2014 contribuent par ailleurs à conférer une meilleure visibilité à l’Asie du Sud-Est.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89416</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9055</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — déplacement — bilan)
	            89416. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son déplacement à Tanger les 19 et 20 septembre 2015.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9055</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Président de la République s’est rendu à Tanger les 19 et 20 septembre dernier, accompagné du ministre des affaires étrangères et du développement international. Ce déplacement a été l’occasion de réaffirmer l’importance de la relation bilatérale et l’engagement déterminé de la France dans la lutte contre le terrorisme, la sécurité et le développement en Méditerranée comme en Afrique et la lutte contre le dérèglement climatique. Cela a permis de mesurer la détermination commune à renforcer les liens d’amitié dans tous les domaines. Le bilan de ce déplacement a fait l’objet d’une déclaration du porte-parole en ligne sur le site du ministère des affaires étrangères et du développement international.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89418</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89418. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 19 août 2015 avec Mme Anne Paugam, directrice générale de l’agence française du développement.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international reçoit régulièrement Madame Anne Paugam, directrice générale de l’agence française du développement (AFD), opérateur du ministère. Cet entretien régulier est l’occasion de faire un point sur l’activité de l’AFD et d’évoquer la politique du MAEDI en matière de développement.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89419</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89419. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 19 août 2015 avec Mme Laurence Tubiana, ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international reçoit régulièrement Madame Laurence Tubiana, ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique. Ces entretiens sont l’occasion d’évoquer les avancées des négociations et de préparer la conférence de Paris sur le climat.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89421</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89421. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 25 août 2015 avec Mme Hakima El Haite, ministre de l’environnement du Maroc.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international tire un bilan positif de son entretien avec Madame Hakima El Haite, ministre de l’environnement du Maroc. Cet entretien a été l’occasion d’évoquer les négociations climatiques, dans la perspective de la conférence de Paris sur le climat, et d’échanger sur le rôle du Maroc, dans la perspective de la COP 22, que ce pays accueillera.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89422</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89422. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 26 août 2015 avec M. Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international tire un bilan positif de son entretien avec Monsieur Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies. Cet entretien a été essentiellement consacré aux questions climatiques, dans la perspective de la conférence de Paris sur le climat.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89423</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89423. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 27 août 2015 avec M. Günther H. Oettinger, commissaire européen à l’économie et à la société numériques.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9056</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Cet entretien n’a pas eu lieu.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89426</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89426. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 7 septembre 2015 avec Mme Helen Clark, administratrice du PNUD.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international tire un bilan positif de son entretien avec Madame Helen Clark, administrative du PNUD. Cet entretien a été essentiellement consacré à l’activité du PNUD en faveur de la stabilisation de l’Irak.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89430</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89430. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 10 septembre 2015 avec M. Pierre-René Lemas, Directeur général du groupe Caisse des dépôts.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international tire un bilan positif de son entretien avec Monsieur Pierre-René Lemas, directeur général du groupe Caisse des dépôts. Cet entretien a été essentiellement consacré au rapprochement entre l’Agence française de développement et la Caisse des dépôts et consignation, annoncé par le Président de la République, le 25 août 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89431</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89431. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 10 septembre 2015 avec M. Yves-Thibault de Silguy, Vice-Président du conseil d’administration de Vinci.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international tire un bilan positif de son entretien avec Monsieur Yves-Thibault de Silguy, vice-président du conseil d’administration de Vinci. Cet entretien a été essentiellement consacré à la préparation de la visite d’une délégation du MEDEF en Iran, fin septembre 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89432</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89432. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 14 septembre 2015 avec M. Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques et financières, à la fiscalité et à l’union douanière.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international tire un bilan positif de son entretien avec Monsieur Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques et financières, à la fiscalité et à l’union douanière. Cet entretien a été essentiellement consacré à la question du financement de la lutte contre le dérèglement climatique.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89435</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89435. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 16 septembre 2015 avec M. Louis Schweitzer, président du conseil des affaires étrangères.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9057</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre des affaires étrangères et du développement international reçoit régulièrement Monsieur Louis Schweitzer, président du conseil des affaires étrangères, pour évoquer l’activité du conseil des affaires étrangères.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89436</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9058</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des affaires étrangères et du développement international</ministreQuestion><ministreJO>Affaires étrangères</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (affaires étrangères — entretien — bilan)
	            89436. — 29 septembre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur le bilan qu’il dresse de son entretien le 17 septembre 2015 avec M. Gérard Pélisson, président de l’Institut Paul-Bocuse.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9058</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Cet entretien n’a pas eu lieu.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72210</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9058</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Premat</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires européennes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[télécommunications
	            (téléphone — portables — itinérance — frais — politiques communautaires)
	            72210. — 30 décembre 2014. — M. Christophe Premat attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé des affaires européennes sur l’harmonisation des frais d’itinérance téléphonique que l’on appelle le roaming. Le roaming est la faculté pour un abonné d’un réseau de téléphonie mobile de pouvoir appeler ou être appelé et de pouvoir échanger des données via le réseau radio d’un opérateur mobile autre que le sien. Le roaming et le handover sont les deux caractéristiques des réseaux mobile GSM, UMTS et LTE, définies par les normes relatives aux GSM/ UMTS (normes ETSI et 3GPP) ou au CDMA (normes 3GPP2). Le 11 septembre 2013, la Commission européenne avait déposé une proposition permettant aux citoyens de pouvoir utiliser leur téléphone mobile en cas de voyage sans que cette utilisation ne conduise à des frais de surcharge au-delà des frais domestiques. L’objectif serait d’arriver à des marchés interconnectés en Europe permettant aux citoyens d’utiliser leur téléphone tout en évitant des frais élevés d’utilisation. Le 3 avril 2014, le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition de résolution visant à supprimer ces frais de surcharge. L’Agence européenne de régulation des communications électroniques a rendu un rapport en mai 2014 mettant en évidence les obstacles à la réalisation de cette suppression. Les surcharges en période touristique dans les pays d’Europe du Sud ne peuvent pas être supportées par les opérateurs d’où la nécessité de repenser le roaming au niveau européen. Il aimerait avoir sa position sur ce dossier.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9058</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les autorités françaises sont favorables à l’objectif de suppression des tarifs d’itinérance européenne figurant dans la proposition de règlement "marché unique des communications électroniques" présentée par la Commission européenne en septembre 2013. Toutefois, comme l’a notamment souligné l’organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) dans l’avis rendu au mois de mai 2014 sur cette proposition de règlement, il convient d’organiser une période de transition afin d’éviter des impacts négatifs susceptibles d’affecter l’équilibre des marchés nationaux. La France connaissant un afflux important de touristes, la suppression immédiate des tarifs d’itinérance européenne se traduirait en effet par une augmentation de la consommation dans les zones touristiques, susceptible de créer des surcharges pour les opérateurs de communications électroniques. Pour faire face à la hausse à prévoir du trafic, ceux-ci devront donc investir localement pour augmenter la capacité de leur réseau. Or il y a un risque que les opérateurs doivent, pour financer ces investissements, procéder à une hausse des tarifs des offres nationales, au détriment in fine des consommateurs français. Le 30 juin 2015, un accord politique a été conclu entre le Parlement européen et le Conseil, à l’issue des trilogues, qui a été confirmé par le Coreper du 8 juillet et par la commission ITRE du Parlement européen le 15 juillet. Le texte doit encore être voté formellement en plénière du Parlement européen à l’automne. L’accord vise à supprimer les frais d’itinérance à partir du 15 juin 2017. Les consommateurs paieront un prix identique pour les appels, les SMS et les données mobiles où qu’ils se rendent dans l’Union européenne. Dès le 30 avril 2016, date d’entrée en vigueur de la législation, les frais d’itinérance devraient d’ores et déjà considérablement baisser : le surcoût maximal passera alors à 0,05€ par minute d’appel, à 0,02€ par SMS et à 0,05€ par mégaoctets de données.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>24748</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Daniel Goldberg</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	            (étudiants — stages en entreprise — bilan)
	            24748. — 23 avril 2013. — M. Daniel Goldberg* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conséquences de la "loi Cherpion" du 28 juillet 2011 qui limite à six mois la durée des stages, avec un délai de carence entre deux stagiaires égal au moins au tiers de la période accomplie, alors que la plupart des formations dans le domaine social et éducatif prévoient des périodes de neuf mois. Par ailleurs, la rémunération obligatoire des stagiaires semble ne pas avoir été anticipée par ce secteur. Ces mesures prises en 2011 dans le but d’encadrer les stages en entreprise et d’éviter les abus des employeurs se révèlent pénaliser le secteur socio-éducatif en lui imposant des contraintes inadaptées à ce secteur. Aussi, il lui demande si elle entend prendre des mesures spécifiques pour ce secteur et quelles dispositions ont été prises par l’État et les collectivités territoriales pour financer la très souhaitable rémunération des stagiaires.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>41915</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Jégo</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[travail
	            (droit du travail — étudiants — stages — gratifications — conséquences)
	            41915. — 5 novembre 2013. — M. Yves Jégo* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le désarroi des établissements de formation en travail social et de leurs élèves suite à l’obligation à tous les secteurs privés et publics d’attribuer une gratification aux étudiants en travail social qui effectuent des stages de plus de deux mois. Certes, nul ne se plaint que l’ensemble des stagiaires puisse dorénavant bénéficier de cette légitime gratification, mais l’extension de cette obligation, par la loi du 22 juillet 2013, aux fonctions publiques territoriale et hospitalière dissuade dorénavant les collectivités locales et les hôpitaux publics, pour des raisons budgétaires, d’ouvrir leurs portes à des stagiaires ; or ces établissements étaient jusqu’alors de gros fournisseurs de stages. Il en résulte une très importante pénurie de structures d’accueil pour les stagiaires dont certains sont même amenés à renoncer à leur formation. Il lui demande donc si elle entend satisfaire la demande d’organisation d’une table ronde sur cet épineux sujet et si des mesures sont envisagées à court terme pour apporter des réponses à l’inquiétude des étudiants en travail social.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>42114</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yannick Favennec</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	            (professions sociales — travailleurs sociaux — stages — financement)
	            42114. — 12 novembre 2013. — M. Yannick Favennec* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les inquiétudes des établissements de formation en travail social et de leurs élèves concernant l’obligation à tous les secteurs privés et publics d’attribuer une gratification aux étudiants en travail social qui effectuent des stages de plus de deux mois. Même s’il apparaît tout à fait légitime de faire bénéficier les stagiaires d’une gratification, l’extension de cette obligation aux fonctions publiques territoriale et hospitalière dissuade dorénavant les collectivités territoriales et les hôpitaux publics, en raison du manque de ressources financières dédiées, d’ouvrir leurs portes à des stagiaires. Il en résulte une très importante pénurie de structures d’accueil pour les stagiaires dont certains sont même amenés à renoncer à leur formation. Aussi, il lui demande si elle entend satisfaire la demande d’organisation d’une table ronde avec les ministères concernés et les partenaires investis dans les formations sociales et si des mesures sont envisagées à court terme pour apporter des réponses à l’inquiétude des étudiants en travail social.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>42116</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vigier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	            (professions sociales — travailleurs sociaux — stages — gratifications — conséquences)
	            42116. — 12 novembre 2013. — M. Philippe Vigier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés auxquelles font face les établissements de formation en travail social et de leurs élèves suite à l’obligation à tous les secteurs privés et publics d’attribuer une gratification aux étudiants en travail social qui effectuent des stages de plus de deux mois. L’extension de cette obligation, par la loi du 22 juillet 2013, aux fonctions publiques territoriale et hospitalière dissuade dorénavant les collectivités locales et les hôpitaux publics, pour des raisons budgétaires, d’ouvrir leurs portes à des stagiaires ; or ces établissements étaient jusqu’alors d’importants pourvoyeurs de stages. Il en résulte une très importante pénurie de structures d’accueil pour les stagiaires dont certains sont même amenés à renoncer à leur formation. Il lui demande donc si elle entend satisfaire la demande d’organisation d’une table ronde sur ce sujet essentiel et si des mesures concrètes sont envisagées à court terme pour apporter des réponses claires à l’inquiétude des étudiants en travail social.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>49950</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	            (professions sociales — travailleurs sociaux — stages — gratifications — conséquences)
	            49950. — 18 février 2014. — M. Olivier Audibert Troin* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés que rencontrent actuellement les étudiants en formation initiale de travailleurs sociaux (éducateur spécialisé, assistant de service social, éducateurs de jeunes enfants, éducateur technique spécialisé…). Ces études se caractérisent par un processus de formation dit d’alternance, au cours duquel les pratiques professionnelles se trouvent articulées aux contenus académiques et disciplinaires ce qui les amènent, pour moitié du temps de formation (soit 15 mois sur 30) à effectuer des stages dans divers types de structures publiques ou privées. Depuis le décret no 2008-96 du 31 janvier 2006 et le décret du 21 juillet 2009 no 2009-885 il est fait obligation aux structures privées de verser une indemnisation aux stagiaires accueillis. De même la loi relative à l’enseignement supérieur et à la recherche du 22 juillet 2013 modifie le code de l’éducation en prévoyant le versement d’une gratification aux stagiaires quels que soient leurs organismes d’accueil lorsque la durée du stage est supérieur à deux mois. Or un communiqué en date du 25 octobre 2013 du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche stipule que cette modification « ne concerne pas les stagiaires étudiants médicaux ou paramédicaux comme le précise la loi HPS, l’exclusion de la gratification concernant particulièrement les stages effectuées par les travailleurs sociaux ». De fait, une discrimination est instaurée entre les filières, ce que déplorent les intéressés. Par ailleurs, cette indemnisation, n’est, à ce jour, pas opposable dans le cadre des budgets des établissements ou services accueillant les stagiaires en formation initiale de travailleurs sociaux alors même que celle-ci devrait faire partie intégrante des éléments budgétaires des structures et être évaluée à l’aune des charges financières qui pèsent sur les étudiants (loyer, déplacement, restauration…). Il souhaiterait donc connaître sa position sur ses différents points.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>50611</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Joël Giraud</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	            (professions sociales — travailleurs sociaux — stages — gratifications — conséquences)
	            50611. — 25 février 2014. — M. Joël Giraud* appelle l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les difficultés que rencontrent actuellement les étudiants en formation initiale de travailleurs sociaux : éducateurs spécialisés, assistants de service social, éducateurs de jeunes enfants, éducateurs techniques spécialisés. Leurs études se caractérisent par un processus d’alternance au cours duquel les pratiques professionnelles (15 mois sur 30 mois) se trouvent articulées aux contenus académiques et disciplinaires et qui les amènent à effectuer des stages dans différentes structures publiques ou privées. Les stages de plus de deux mois doivent désormais être gratifiés. Cette gratification est un principe juste et essentiel qui doit s’appliquer à tous afin que les étudiants souvent précarisés puissent mener à bien leurs stages qui engendrent des coûts de transports, de loyers et de restauration supplémentaires. Malheureusement la mise en œuvre de cette gratification conduit un certain nombre d’établissements notamment associatifs à fermer leurs portes aux stagiaires faute de pourvoir leur verser une gratification. En effet le nouveau coût des stagiaires n’a pas été anticipé dans les budgets des établissements ni dans les lignes de financements de l’État et des collectivités. Aujourd’hui de nombreux étudiants en formation dans les instituts régionaux du travail social peinent à trouver des stages. D’un côté, ces parcours de formation doivent permettre aux étudiants de connaître les différents types d’établissements dans lesquels ils pourront être amenés à travailler. De l’autre, les acteurs concernés par la mise en œuvre de missions d’action sociale doivent pouvoir être partie prenante des processus pédagogiques des futurs professionnels qu’ils engageront dans les années à venir. Dans le respect du principe de la gratification des stagiaires, comment faire en sorte que les futurs travailleurs sociaux puissent trouver des stages diversifiés, dans des conditions équitables et que l’on puisse leur garantir la qualité de leurs formations ? Il paraît important qu’une ligne budgétaire concernant ces gratifications soit clairement inscrite au budget des structures pouvant accueillir des stagiaires. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>53907</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marty</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[travail
	            (droit du travail — étudiants — stages — gratifications — conséquences)
	            53907. — 15 avril 2014. — M. Alain Marty* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la grève des étudiants de l’institut régional du travail social (IRTS) de Lorraine. En effet, les formations du travail social sont construites en France sur l’idée d’alternance entre l’acquisition de savoirs théoriques et leur mise en application par le biais de stages professionnalisants. L’obtention du diplôme est conditionnée par la réalisation de ces stages. Cependant, la loi Fioraso du 13 juillet 2013, qui rend obligatoire la gratification des stages de plus de 8 semaines, a fortement pénalisé le recrutement de stagiaires auprès des sites qualifiants. Ceux-ci invoquent leur difficulté à financer cette rémunération et attendent un geste de l’État avant de s’engager auprès des étudiants. Dans un communiqué du 21 février 2014, le ministère des affaires sociales et de la santé a assuré qu’un fond social de transition sera mis en place pour aider les organismes soumis à gratification qui accueillent des étudiants en travail social. À cet effet, un fond de 5,3 millions d’euros devrait être débloqué pour soutenir la mise en stage des étudiants. À ce jour, cette promesse n’a pas été tenue. Or l’échéance de la mise en stage approche à grand pas pour nombre d’entre eux et les offres qui sont faites par les sites qualifiants sont très insuffisantes : dans certaines filières, à peine un étudiant sur cinq serait assuré de partir en stage. Les étudiants de l’IRTS demandent donc au Gouvernement de tenir ses engagements et de verser au plus vite les aides financières nécessaires aux sites qualifiants. En conséquence, il aimerait connaître les mesures qu’elle entend prendre afin que ces étudiants puissent décrocher leurs stages et poursuivre leurs formations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>54389</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Féron</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[travail
	            (droit du travail — étudiants — stages — gratifications — formations sociales — conséquences)
	            54389. — 22 avril 2014. — M. Hervé Féron* attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social sur les difficultés persistantes des étudiants des formations sociales dans leur recherche de stage. Il avait interrogé la ministre chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche sous le quinquennat précédent suite à l’adoption de la loi du 31 mars 2006 sur l’égalité des chances et à la publication de son décret d’application du 31 janvier 2008, qui établissaient une gratification obligatoire des stages étudiants dans ces cursus. L’absence de financement pérenne de cette mesure a conduit de nombreux employeurs publics potentiels à refuser l’accueil de stagiaires, n’étant pas en mesure de verser l’indemnisation prévue. Dans la réponse qui lui avait été apportée, la ministre avait indiqué qu’au regard des dépenses nouvelles mises à la charge des établissements et services d’accueil, elle avait « donné des instructions très claires […] aux services déconcentrés » afin de neutraliser l’impact du défraiement des stages sur les opérateurs financés par l’État et « demandé au président de l’Assemblée des départements de France de bien vouloir sensibiliser les présidents de conseils généraux à l’intérêt d’une approche pragmatique et facilitatrice ». Une évaluation des dispositions instaurant cette gratification devait être réalisée une fois que les entraves rencontrées auraient été résolues. Cependant, le mouvement lancé par les étudiants des instituts de formation aux métiers du secteur social montre que les difficultés ne se sont toujours pas dénouées, près de six ans après l’entrée en vigueur de la loi et du décret correspondant. Le Gouvernement a d’ailleurs conscience de la persistance de ce problème puisque le ministère des affaires sociales et de la santé a annoncé dans un communiqué du 21 février 2014 la création d’un fonds de transition doté de près de 5,3 millions d’euros afin d’aider les organismes à financer la gratification des stagiaires, même si les conditions de mise à disposition de ces ressources et le calendrier restent inconnus. Il lui demande ainsi les mesures qui ont été prises depuis les annonces de la ministre en 2008 et les résultats enregistrés dans la pratique. Il souhaite également connaître les intentions du Gouvernement pour résoudre les difficultés restantes et permettre aux étudiants de valider leur diplôme. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>55224</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Travail, emploi et dialogue social</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[travail
	            (droit du travail — étudiants — stages — gratifications — formations sociales — conséquences)
	            55224. — 6 mai 2014. — Mme Marie-Hélène Fabre* appelle l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social sur les difficultés persistantes des étudiants en formation sociale dans leur recherche de stage. Elle lui rappelle que la loi du 31 mars 2006 sur l’égalité des chances et son décret d’application du 31 janvier 2008 établissent une gratification obligatoire des stages étudiants dans ces cursus. Or de nombreux employeurs publics potentiels se refusent à accueillir des stagiaires, car ils ne sont pas en mesure de verser l’indemnisation légale, du fait de l’absence de financement stable et conséquent de cette mesure. Pour faire face à cette situation, le ministère des affaires sociales et de la santé a annoncé le 21 février 2014 la création d’un fonds de transition doté de près de 5,3 millions d’euros afin d’aider les organismes à financer la gratification des stagiaires. Elle s’interroge cependant sur les conditions de mise à disposition de ces ressources et le calendrier de leur mise en oeuvre. C’est pourquoi elle aimerait connaître les mesures qu’il envisage pour mettre fin aux difficultés persistantes des étudiants et leur permettre de valider leur diplôme. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>68670</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gwendal Rouillard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	            (professions sociales — travailleurs sociaux — stages — accès — difficultés)
	            68670. — 11 novembre 2014. — M. Gwendal Rouillard* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les préoccupations formulées par le collectif Travail social sur la formation des étudiants travailleurs sociaux menacée par la pénurie de stage. Ceux-ci rencontrent, en effet, de plus en plus de difficultés à trouver des établissements acceptant de les accueillir pour des stages. Or le stage est une composante essentielle et obligatoire de la formation des étudiants travailleurs sociaux car au-delà de la mise en pratique, il valide leur formation. À une semaine du début des stages, à l’Institut régional du travail social de Perpignan, plus de 50 % des étudiants n’ont pas d’affectation. Ce cas ne serait pas isolé et concernerait d’autres lieux de formation en France. Le vote de la loi no 2014-788 du 10 juillet 2014 tendant au développement, à l’encadrement des stages et à l’amélioration du statut des stagiaires n’aurait pas été suivi par l’ensemble des décrets d’application nécessaire à la concrétisation de cette loi. De plus, le manque d’information et de procédures ainsi que de consignes claires nuiraient à sa bonne mise en œuvre et donc à l’obtention de stage pour les étudiants. À terme, c’est le principe même de la formation des travailleurs sociaux qui est compromis et une partie du secteur social qui serait remise en question. Aussi il lui demande quelles dispositions elle envisage de prendre pour répondre aux inquiétudes et aux besoins de ces étudiants ainsi que de la profession des travailleurs sociaux.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>68671</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Ménard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	            (professions sociales — travailleurs sociaux — stages — gratifications — conséquences)
	            68671. — 11 novembre 2014. — M. Michel Ménard* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les préoccupations formulées par le collectif Travail social sur la formation des étudiants travailleurs sociaux menacée par la pénurie de stages. En effet, ceux-ci rencontrent de plus en plus de difficultés à trouver des établissements acceptant de les accueillir. Or le stage est une composante essentielle et obligatoire de la formation des étudiants travailleurs sociaux, car au-delà de la mise en pratique, il valide leur formation. À une semaine du début des stages, à l’IRTS de Nantes, plus de 50 % des étudiants seraient sans affectation. Ce cas ne serait pas isolé et concernerait d’autres lieux de formation en France. Les IRTS ont reçu pour mission de procéder à la formation professionnelle des travailleurs sociaux mais attendent toujours la publication des décrets d’application de la loi no 2014-788 du 10 juillet 2014, permettant de mettre fin à des inégalités entre les étudiants stagiaires de longue durée, en fonction qu’ils bénéficient d’un stage gratifié dans les services financés par les conseils généraux ou dans les services sociaux financés par l’État. Une réponse gouvernementale en la matière est urgente car, à défaut d’exécution des stages obligatoires, les études de formation professionnelle des travailleurs sociaux ne peuvent être validées. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin d’assurer le financement des stages des élèves ou étudiants en travail social et leur permettre de valider leur formation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>68673</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Rousset</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[enseignement supérieur
	            (professions sociales — travailleurs sociaux — stages — gratifications — conséquences)
	            68673. — 11 novembre 2014. — M. Alain Rousset* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les préoccupations exprimées par les instituts régionaux du travail social, concernant les disparités existantes sur les gratifications des stages de leurs étudiants. C’est le cas notamment de l’IRTS d’Aquitaine qui prépare ses étudiants aux 12 diplômes nationaux de travail social, par des formations comportant toutes, conformément à la réglementation en vigueur, des périodes de stages obligatoires de plus ou moins longue durée. En application du décret du 19 août 2013 (ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche no 2013-756) et la loi no 2014-788 votée le 10 juillet 2014, les stages de plus de 2 mois doivent être rémunérés par une gratification. Néanmoins, par une note récente de septembre 2014, la direction générale de la cohésion sociale dispense les services administratifs de l’État de cette loi (santé, éducation nationale, justice et défense) dans l’attente de la parution des décrets d’application. De fait, les étudiants engagés cette année dans ces formations, sont confrontés à des inégalités selon leur catégorie d’employeur. C’est pourquoi il lui demande donc de bien vouloir lui préciser si le Gouvernement entend prendre des mesures permettant une plus grande harmonisation pour favoriser une égalité de traitement dans le cadre de ces stages obligatoires.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9062</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi du 22 juillet 2013 a en effet étendu l’obligation de gratification des stages de plus de deux mois à l’ensemble des organismes d’accueil : les collectivités territoriales, les établissements publics de santé et les établissements publics du secteur médico-social doivent désormais gratifier les stages de plus de deux mois dans les mêmes conditions que les entreprises, les associations et l’État. Cette extension est un progrès important qui rétablit l’équité entre tous les stagiaires. Afin de permettre aux organismes d’accueil de s’organiser, un communiqué du ministère de l’enseignement supérieur du 25 octobre 2013 a rappelé que cette obligation de gratification nouvelle entrait en vigueur dans les délais associés à la parution du décret d’application de la loi du 22 juillet 2013. Les conventions de stages 2013-14 ont ainsi été conclues dans les mêmes conditions que les années précédentes. Les ministères des affaires sociales et celui de l’enseignement supérieur et de la recherche ont engagé, dès la rentrée 2013, une concertation avec les représentants des collectivités territoriales, des établissements de formation et des étudiants pour étudier les conditions de mise en œuvre de la gratification à la rentrée 2014. A la suite de ces consultations, a été décidé et rendu public un accompagnement volontariste au travers d’un fonds de soutien destiné à permettre le bon déroulement des stages des étudiants en travail social. Ce soutien de 5,3 M€ a été mis en place pour aider les organismes nouvellement soumis à gratification qui accueillent des étudiants en travail social. Il est réservé aux structures qui en feront la demande auprès des directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) ou des agences régionales de santé (ARS), selon les cas, et qui documenteront leur incapacité à assumer dans leur enveloppe le paiement de la gratification pour 2014. Sont visées en particulier les très petites structures qui, compte tenu de leur surface financière, peineraient temporairement à assumer cette charge nouvelle. Des instructions en ce sens ont été envoyées à ces services en région. Il a également été demandé aux DRJSCS, en lien avec les ARS, d’anticiper les demandes, par le biais d’un travail étroit avec les établissements de formation et, en leur sein, avec les responsables pédagogiques chargés de l’accompagnement des étudiants en stage. Il s’agit d’identifier, parmi les structures ayant tissé un partenariat avec l’établissement de formation, celles susceptibles de faire appel à cette dotation de secours en contrepartie de l’accueil de stagiaires en formation au travail social. Les établissements de formation ont informé les établissements et services sociaux potentiellement concernés de la mise en place de ce dispositif, afin que ces derniers puissent mieux anticiper leur offre de stage et donner une meilleure visibilité aux étudiants. Un travail interministériel est en outre engagé afin que davantage de lieux de stages soient proposés aux étudiants en travail social dans les services de l’État. Enfin, la loi du 10 juillet 2014 tendant au développement, à l’encadrement des stages et à l’amélioration du statut des stagiaires a récemment renforcé les droits des stagiaires : les établissements d’accueil de stagiaires seront informés des principales dispositions désormais applicables. Cette communication devrait lever certaines inquiétudes ou incompréhensions et par là-même les réticences de certains établissements à s’engager dans une convention de stage dont ils craignent aujourd’hui ne pas maîtriser les conséquences financières ou juridiques. La mise en œuvre de la gratification, attendue par les étudiants en travail social, nécessite la mobilisation de tous : organismes d’accueil, établissements de formation, État. A la suite de la parution récente du décret d’application de la loi du 10 juillet, les stages des étudiants en travail social (lorsque les conventions de stage sont signées après le 1er décembre 2014) dans les collectivités et les établissements publics de santé ou médico-sociaux sont donc gratifiés dans les mêmes conditions que ceux réalisés dans les entreprises, les associations ou les administrations de l’État. Ce droit nouveau constitue une avancée importante pour l’ensemble des étudiants en formation, qu’il convient d’accompagner avec pragmatisme.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>26904</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            26904. — 21 mai 2013. — Mme Marie-Hélène Fabre* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la prévention du suicide. Elle lui rappelle que, malgré une baisse notable constatée au cours de ces deux dernières décennies, le taux de suicide dans notre pays reste relativement élevé par rapport à la moyenne européenne. En effet, 11 000 personnes se sont donné la mort et 220 000 ont tenté de mettre fin à leurs jours en 2010. Par ailleurs, on constate désormais qu’un décès par suicide sur trois concerne une personne âgée de plus de 65 ans et que le taux de suicide des 75-90 ans atteint 41,5 pour 100 000 habitants. Dans la mesure où le suicide est un problème majeur de santé publique, elle estime qu’il serait opportun de mettre en place une politique de prévention active, axée sur la création d’un observatoire national du suicide, sur la formation renforcée des professionnels de santé, sur la pérennisation d’un travail en réseau des différents acteurs institutionnels et associatifs et sur l’amélioration de la prise en charge afin de prévenir le passage à l’acte et les risques de récidive. Aussi, elle lui demande quelles mesures elle compte mettre en oeuvre pour concrétiser cette volonté.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>68281</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Kossowski</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            68281. — 4 novembre 2014. — M. Jacques Kossowski* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’urgente nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, quelque 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes. Cette tragédie pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces mises en place par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Notre société tout entière doit se mobiliser contre ce fléau. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il demande que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013. Il souhaite connaître son intention en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>68282</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Decool</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            68282. — 4 novembre 2014. — M. Jean-Pierre Decool* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>68283</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Stéphane Demilly</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            68283. — 4 novembre 2014. — M. Stéphane Demilly* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>68284</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marianne Dubois</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            68284. — 4 novembre 2014. — Mme Marianne Dubois* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. En France, 10 093 suicides ont été recensés en 2012, ce qui en fait un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. On recense 220 000 tentatives de suicide chaque année, dont la moitié donne lieu à une hospitalisation. Alors que la société tout entière est mobilisée contre le suicide en y consacrant des moyens financiers et humains, les maladies chroniques nécessitent un accompagnement adapté de ces situations. Elle lui demande donc, à la suite de l’installation de l’Observatoire du suicide si elle a l’intention d’instaurer la prévention du suicide comme « grande cause nationale », ainsi que l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental dans un rapport de février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69154</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gérard Bapt</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69154. — 18 novembre 2014. — M. Gérard Bapt* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69155</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Gest</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69155. — 18 novembre 2014. — M. Alain Gest* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69156</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Dassault</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69156. — 18 novembre 2014. — M. Olivier Dassault* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’amélioration de la prévention du suicide. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes. Une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, un des taux les plus élevés d’Europe. Il souhaite connaître les moyens de prévention mis en place pour éviter que trop de Français empruntent cette issue du désespoir.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69157</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Cochet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69157. — 18 novembre 2014. — M. Philippe Cochet* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la prévention du suicide en France. En effet, avec 10 093 suicides par an relevés en 2012, la France se situe au-dessus de la moyenne mondiale et son taux de suicide est parmi les plus élevés en Europe ; de plus 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans. L’installation, il y a un an, de l’Observatoire national du suicide montre une prise de conscience du Gouvernement par rapport à cette problématique. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69158</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Leboeuf</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69158. — 18 novembre 2014. — M. Alain Leboeuf* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fils de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, ainsi que l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental, dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69159</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Jeanine Dubié</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69159. — 18 novembre 2014. — Mme Jeanine Dubié* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la prévention du suicide. En 2010, on a observé plus de 10 500 décès par suicide en France. En dépit d’une baisse de 25 % en 25 ans, le taux de suicide, 14,7 décès pour 100 000 habitants, reste l’un des plus élevé d’Europe. La France consacre pourtant d’importants moyens financiers et humains pour lutter contre ce fléau. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans un avis rendu en février 2013, a recommandé trois priorités : créer un observatoire national du suicide, promouvoir les dispositifs d’alerte, de suivi de la crise suicidaire et enfin conforter, voire augmenter, les moyens des réseaux de santé impliqués dans leur prise en charge. Il préconise notamment comme moyen, d’élever la prévention du suicide au rang de grande cause nationale. Elle lui demande si elle compte donner une suite favorable à cette recommandation.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69900</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marc Laffineur</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69900. — 25 novembre 2014. — M. Marc Laffineur* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69901</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Georges Fenech</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69901. — 25 novembre 2014. — M. Georges Fenech* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourraient être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France si situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevées par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide, il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans les intentions du Gouvernement d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental dans un avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69902</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Cornut-Gentille</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69902. — 25 novembre 2014. — M. François Cornut-Gentille* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la prévention du suicide En France. Avec 10 093 suicides recensés en 2012, la France affiche un des taux de suicide parmi les plus élevés d’Europe. À ces chiffres dramatiques s’ajoutent 220 000 tentatives chaque année, dont la moitié donne lieu à une hospitalisation. En février 2013, un avis du Conseil économique, social et environnemental préconisait de faire de la prévention du suicide une grande cause nationale. Aussi, il lui demande de préciser les intentions du Gouvernement sur cet enjeu social.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69903</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Besse</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69903. — 25 novembre 2014. — Mme Véronique Besse* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69904</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Martial Saddier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69904. — 25 novembre 2014. — M. Martial Saddier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69905</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Perrut</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69905. — 25 novembre 2014. — M. Bernard Perrut* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69906</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69906. — 25 novembre 2014. — M. Guillaume Chevrollier* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de renforcer la prévention du suicide. En effet, selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde et la France se situe au-dessus de la moyenne mondiale et à un des taux les plus élevés d’Europe (10 093 suicides en 2012). Parmi les facteurs de risque individuels relevés par l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter. Il vient lui demander si le Gouvernement entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental dans un avis rendu en 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69907</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Bacquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69907. — 25 novembre 2014. — M. Jean-Paul Bacquet* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. En 2012, la France, avec 10 093 suicides, se situait au-dessus de la moyenne mondiale des personnes se suicidant et dans les taux les plus élevés d’Europe, soit 14,9 pour 100 000 personnes. 20 000 tentatives de suicide sont également recensées chaque année, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence (la moitié d’entre elles débouchant sur une hospitalisation). La société française tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risques individuels identifiés par un rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent être particulièrement suivies et accompagnées, notamment face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Suite à l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande bien vouloir lui indiquer ses intentions quant à déclarer la prévention du suicide grande cause nationale comme le préconise le Conseil économique, social et environnemental dans un avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>69908</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Marty</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            69908. — 25 novembre 2014. — M. Alain Marty* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70407</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bernard Accoyer</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70407. — 2 décembre 2014. — M. Bernard Accoyer* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France si situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société toute entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique social et environnemental, dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70408</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70408. — 2 décembre 2014. — M. Olivier Audibert Troin* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, ainsi que l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental, dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70409</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Lacroute</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70409. — 2 décembre 2014. — Mme Valérie Lacroute* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent elle lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70410</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Luc Chatel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70410. — 2 décembre 2014. — M. Luc Chatel* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes à propos de l’action publique en matière de prévention du suicide. En effet, la France compte hélas parmi les pays à fort taux de suicide avec 16,2 suicides pour 100 000 habitants. En effet, 10 524 décès par suicide y ont été enregistrés en 2011, et le nombre de tentatives de suicide ayant donné lieu à un passage aux urgences hospitalières est estimé entre 176 000 et 200 000 par an. Le suicide est ainsi la première cause de mortalité chez les 25-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. Par ailleurs, un suicide sur trois concerne une personne âgée. C’est pourquoi il aimerait connaître les dispositions que le Gouvernement entend prendre en matière de prévention du suicide et pour améliorer l’accompagnement et le soutien des structures impliquées au quotidien auprès des familles concernées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70411</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yannick Favennec</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70411. — 2 décembre 2014. — M. Yannick Favennec* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70842</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70842. — 9 décembre 2014. — M. Philippe Vitel* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70843</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Briand</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70843. — 9 décembre 2014. — M. Philippe Briand* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la prévention du suicide en France. Avec 10 093 suicides recensés en 2012, notre pays affiche en effet un des taux de suicide parmi les plus élevés d’Europe. À ces chiffres dramatiques s’ajoutent 220 000 tentatives chaque année, dont la moitié donne lieu à une hospitalisation. En février 2013, un avis du Conseil économique, social et environnemental préconisait de faire de la prévention du suicide une grande cause nationale. Aussi, il lui demande de préciser les intentions du Gouvernement sur cet enjeu social.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70844</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Danielle Auroi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70844. — 9 décembre 2014. — Mme Danielle Auroi* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la prévention du suicide en France. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes. La France avec 10 093 suicides en 2012 enregistre un des taux de suicide les plus élevés d’Europe, soit 16,2 suicides pour 100 000 habitants alors que la moyenne européenne s’établit à 10,2 suicides pour 100 000 habitants. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 0000. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Au vu de ces chiffres alarmants, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures de prévention le Gouvernement entend mettre en place et s’il envisage de suivre la recommandation du conseil économique, social et environnemental (CESE) qui, dans son avis rendu en février 2013, préconise de faire de la prévention du suicide une grande cause nationale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70845</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Sébastien Vialatte</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70845. — 9 décembre 2014. — M. Jean-Sébastien Vialatte* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ses situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une « grande cause nationale », comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70846</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70846. — 9 décembre 2014. — M. Lionel Tardy* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessaire prévention du suicide. D’après les chiffres de l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde. La France se situe malheureusement au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Il faut noter que le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé avec 54 pour 100 000. En outre 220 000 tentatives de suicide conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence sont recensées tous les ans et la moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Au-delà de l’installation de l’observatoire national du suicide en 2013, il souhaite connaître les mesures qu’elle compte prendre afin de renforcer la prévention du suicide et savoir notamment si elle compte en faire une grande cause nationale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70847</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Dord</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            70847. — 9 décembre 2014. — M. Dominique Dord* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71385</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Michel Clément</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71385. — 16 décembre 2014. — M. Jean-Michel Clément* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire National du Suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71386</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Mathis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71386. — 16 décembre 2014. — M. Jean-Claude Mathis* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71387</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Baert</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71387. — 16 décembre 2014. — M. Dominique Baert* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la priorité nationale que devrait être la prévention du suicide. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations. Par conséquent et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide en 2013, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il peut être envisagé que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71388</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sébastien Huyghe</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71388. — 16 décembre 2014. — M. Sébastien Huyghe* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes. C’est une tragédie qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71389</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Rudy Salles</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71389. — 16 décembre 2014. — M. Rudy Salles* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71390</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Bourdouleix</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71390. — 16 décembre 2014. — M. Gilles Bourdouleix* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale ainsi que l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental, dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71391</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71391. — 16 décembre 2014. — M. Christian Estrosi* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71392</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71392. — 16 décembre 2014. — M. Charles-Ange Ginesy* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la prévention du suicide. D’après le rapport remis le 2 décembre 2014 par l’Observatoire national du suicide (ONS), il apparaît des chiffres alarmants : plus de 11 000 suicides par an et près de 200 000 personnes accueillies aux urgences après une tentative de suicide. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement afin de renforcer la prévention du suicide dans notre pays.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71849</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Anne Grommerch</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71849. — 23 décembre 2014. — Mme Anne Grommerch* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le nombre de suicides et de la prévention à mettre en place afin d’éviter ces tragédies. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes. La mise en place d’une meilleure prévention pourrait réduire ce nombre. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Il est important de souligner que le taux de suicides des hommes de plus de 70 ans est à un niveau particulièrement élevé. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté. En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui préciser les actions qui sont mises en place pour la prévention des suicides. Elle lui demande également ses intentions afin que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le CESE dans un avis rendu en février 2013. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>71851</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Gosselin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            71851. — 23 décembre 2014. — M. Philippe Gosselin* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>72172</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            72172. — 30 décembre 2014. — M. Lucien Degauchy* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de renforcer la prévention du suicide. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, et la France, avec 10 093 suicides en 2012, affiche un des taux les plus élevés d’Europe. De plus 220 000 tentatives de suicide sont recensées chaque année, dont la moitié donne lieu à une hospitalisation. Parmi les facteurs de risque relevés par l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter. Aussi, il souhaite savoir si le Gouvernement entend suivre la recommandation du Conseil économique, social et environnemental et faire de la prévention du suicide une grande cause nationale. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>72173</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Priou</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            72173. — 30 décembre 2014. — M. Christophe Priou* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Par conséquent, et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>73670</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marc Francina</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            73670. — 10 février 2015. — M. Marc Francina* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité. En effet, selon l’Organisation mondiale de la santé, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde. En 2012, la France se situait au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides. Par ailleurs, l’objectif de l’Organisation est de réduire le nombre de suicide de 10 % d’ici à 2020. Face à ces faits, et en parallèle de l’installation de l’Observatoire national du suicide en septembre 2013, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental, une grande cause nationale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>74161</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Daniel Boisserie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            74161. — 17 février 2015. — M. Daniel Boisserie* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la question du suicide. Une étude de la DGS met en relief le coût humain et économique de cette propension au suicide. En effet, on dénombre d’une part, près de 10 500 passages à l’acte chaque année, soit près de trois fois plus que le nombre de morts sur les routes et d’autre part, 200 000 prises en charge de tentatives par les urgences. Ce tropisme suicidaire se décline avec une certaine disparité entre les classes sociales : un agriculteur se donne la mort tous les deux jours. À cet égard, le Conseil économique, social et environnemental préconise une mobilisation nationale pour la prévention contre le suicide. Il lui semble d’autant plus important de suivre les recommandations du CESE que l’INSERM a tout récemment mis en avant la corrélation entre le taux de suicide et la hausse du chômage. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale et le cas échéant, quelles mesures elle entend mettre en œuvre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>74162</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Vergnier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            74162. — 17 février 2015. — M. Michel Vergnier* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la question du suicide. Selon les chiffres du ministère, près de 10 500 personnes se donnent la mort chaque année, ce qui représente près de trois fois plus que les décès par accidents de la circulation. En outre, 200 000 tentatives de suicide sont prises en charge chaque année par les urgences hospitalières. Cette tendance suicidaire impacte avec une certaine disparité les classes sociales et les âges : les agriculteurs et les adolescents sont ainsi particulièrement affectés. Pourtant, en dépit de ce funeste constat, le suicide n’est pas considéré comme une grande cause nationale comme le recommande le Conseil économique et social et environnemental. Or cette préconisation lui semble d’autant plus pertinente que selon une étude récente de l’INSERM, il existe une corrélation entre le taux de suicide et la hausse du chômage. Il lui demande donc de bien vouloir exposer les actions entreprises en matière de prévention et d’identification des facteurs de risques et l’interroge sur l’opportunité d’une mobilisation nationale contre le suicide.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>74670</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Morin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            74670. — 24 février 2015. — M. Hervé Morin* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la recommandation du Conseil économique, social et environnementale de faire de la prévention du suicide une grande cause nationale. Avec plus de 10 000 morts et 170 000 tentatives, le suicide représente en effet un véritable enjeu de santé publique pour notre pays, et un des taux les plus élevé d’Europe. Des chiffres qui montrent à l’évidence un certain retard à rattraper. La création il y a un an de l’Observatoire national du suicide a constitué une réponse très attendue, aussi urgente qu’indispensable, mais qu’il convient d’amplifier notamment par la sensibilisation du public et de la jeunesse. Il lui demande par conséquent les suites qu’elle entend donner à la recommandation du CESE.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>74671</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            74671. — 24 février 2015. — Mme Martine Faure* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la question du suicide. Une étude de la DGS met en relief le coût humain et économique de cette propension au suicide. En effet, on dénombre, d’une part, près de 10 500 passages à l’acte chaque année, soit près de trois fois plus que le nombre de morts sur les routes et d’autre part, 200 000 prises en charge de tentatives par les urgences. Ce tropisme suicidaire se décline avec une certaine disparité entre les classes sociales : un agriculteur se donne la mort tous les deux jours. À cet égard, le Conseil économique, social et environnemental préconise une mobilisation nationale pour la prévention contre le suicide. Il lui semble d’autant plus important de suivre les recommandations du CESE que l’INSERM a tout récemment mis en avant la corrélation entre le taux de suicide et la hausse du chômage. Aussi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend faire de la prévention du suicide une grande cause nationale et le cas échéant, quelles mesures elle entend mettre en œuvre.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>78008</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Zumkeller</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            78008. — 14 avril 2015. — M. Michel Zumkeller* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’impérieuse nécessité de faire de la prévention du suicide une priorité nationale. Selon l’OMS, 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit un suicide toutes les 40 secondes, une « tragédie » qui pourrait être évitée par des actions de prévention efficaces à déployer par les pouvoirs publics nationaux. La France se situe au-dessus de la moyenne mondiale avec 10 093 suicides en 2012, soit 14,9 pour 100 000 personnes, un des taux les plus élevés d’Europe. Le taux de suicide des hommes de plus de 70 ans se situe à un niveau particulièrement élevé : 54 pour 100 000 hommes. 220 000 tentatives de suicide sont également recensées tous les ans, conduisant à une prise en charge dans les services d’urgence. La moitié d’entre elles débouche sur une hospitalisation. Dans notre pays, la société tout entière est mobilisée contre le suicide et y consacre d’importants moyens financiers et humains. Parmi les facteurs de risque individuels relevés par le rapport de l’OMS, la douleur et les maladies chroniques doivent particulièrement nous alerter pour un accompagnement adapté de ces situations face à la médiatisation des revendications de suicide dit « assisté ». Par conséquent et dans le droit fil de l’installation de l’Observatoire national du suicide il y a un an, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il est dans ses intentions d’œuvrer pour que la prévention du suicide devienne une grande cause nationale, comme l’a recommandé le Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans un important avis rendu en février 2013.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80178</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Zumkeller</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            80178. — 26 mai 2015. — M. Michel Zumkeller* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la recommandation du Conseil économique, social et environnementale de faire de la prévention du suicide une grande cause nationale. Avec plus de 10 000 morts et 170 000 tentatives, le suicide représente en effet un véritable enjeu de santé publique pour notre pays, et un des taux les plus élevé d’Europe. Des chiffres qui montrent à l’évidence un certain retard à rattraper. La création il y a un an de l’Observatoire national du suicide a constitué une réponse très attendue, aussi urgente qu’indispensable, mais qu’il convient d’amplifier notamment par la sensibilisation du public et de la jeunesse. Il lui demande par conséquent les suites qu’elle entend donner à la recommandation du CESE.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80526</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. René Rouquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mort
	            (suicide — lutte et prévention)
	            80526. — 2 juin 2015. — M. René Rouquet* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la question du suicide. Une étude récente de la DGS révèle que plus de 10 000 personnes se suicident chaque année dans notre pays - soit trois fois plus que le nombre de morts sur les routes - et que plus de 200 000 personnes sont prises en charge par les urgences pour une tentative de suicide. Alors que le CESE préconise une mobilisation nationale pour la prévention du suicide et que l’INSERM a récemment mis en avant la corrélation entre le taux de suicide et la hausse du chômage, il voudrait savoir quelles sont les mesures que le Gouvernement entend adopter pour prévenir le suicide dans notre pays.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9078</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le suicide est un enjeu majeur de santé publique,  à l’origine de 11 000 décès par an et de près de 220 000 tentatives de suicide. L’approche globale de ce phénomène était inscrite dans le « programme national d’actions contre le suicide 2011-2014 ». Le Gouvernement a conforté ce programme en inscrivant la prévention du suicide dans ses priorités d’action de santé publique. La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes l’a rappelé en installant, le 10 septembre 2013, l’observatoire national du suicide, chargé notamment d’améliorer le suivi des suicides et tentatives de suicide, de développer la connaissance des facteurs de risque et des mécanismes conduisant aux suicides et aux tentatives de suicide, afin d’en améliorer la prévention. Le 3 décembre 2014, la ministre a annoncé son souhait de lancer un nouveau programme national d’actions contre le suicide à l’issue de la remise du premier rapport de l’observatoire national du suicide. Un bilan du programme national d’actions contre le suicide a été publié en juin 2015 par la direction générale de la santé. Des propositions d’actions destinées à poursuivre l’effort entrepris dans le cadre de la politique publique de prévention du suicide sont en cours d’élaboration. Par ailleurs, une évaluation du programme national d’actions contre le suicide (2011-2014) a été confiée au Haut conseil de la santé publique pour 2015. Le rapport d’évaluation attendu à la fin de l’année viendra enrichir les travaux d’élaboration du prochain programme national d’actions contre le suicide.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>35557</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Régis Juanico</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	            (montant des pensions — revalorisation)
	            35557. — 6 août 2013. — M. Régis Juanico* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la détérioration du pouvoir d’achat des personnes touchant les retraites les plus basses. Celles-ci sont aujourd’hui confrontées à des dépenses croissantes notamment en ce qui concerne le logement. Ainsi, l’indice de revenu des loyers (IRL) continue à être indexé sur l’inflation. Dans le même temps, les retraites complémentaires ont été partiellement désindexées. Le rapport Moreau préconise aussi une désindexation temporaire pour le régime de base. La mise en œuvre de cette dernière constituerait alors un facteur supplémentaire d’appauvrissement pour les retraités aux revenus les plus modestes. Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement quant à cette piste mise en avant dans le rapport Moreau, ainsi que sur les perspectives d’évolution et de revalorisation des retraites les plus basses.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>63315</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique économique
	            (pouvoir d’achat — retraités — perspectives)
	            63315. — 26 août 2014. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le pouvoir d’achat des retraités, entamé par de nombreuses mesures récentes. La loi no 2014-40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites a repoussé du 1er avril au 1er octobre de chaque année la date de la revalorisation des pensions de retraite. Seuls les bénéficiaires du minimum vieillesse ont été revalorisés de 0,7 % le 1er avril 2014, mais ils ne sont que 600 000. Parallèlement, un gel des retraites de base a été annoncé dans le cadre du plan d’économies. Les petits retraités touchant moins de 1 200 euros de pensions, tous régimes confondus, en seraient épargnés, soit 6,5 millions de personnes sur les quelque 15,5 millions touchant des pensions des différents régimes obligatoires français. Mais la mesure de dégel ou non de la pension de base paraît difficilement applicable dès octobre, puisqu’elle implique de connaître l’ensemble des pensions touchées par un retraité, alors que plusieurs dizaines de régimes coexistent. La pension moyenne, tous régimes confondus, s’établit, en 2011, à 1 256 euros mensuels, selon l’édition 2013 « Les retraités et les retraites » publiée par la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES). Pour 2011 également, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estime à 1 243 000 le nombre de retraités vivant sous le seuil de pauvreté (9,3 %). Or d’autres mesures viennent grever le pouvoir d’achat des retraités, comme l’entrée en vigueur de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie au 1er avril 2013 qui prélève 0,3 % sur les pensions de retraites, mais aussi le gel du barème d’imposition sur le revenu ou l’imposition des majorations familiales. Face à l’effet cumulatif négatif de toutes ces mesures récentes, il aimerait savoir ce qu’elle envisage pour redonner du pouvoir d’achat aux retraités.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>68303</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Claude Guibal</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique économique
	            (pouvoir d’achat — retraités — perspectives)
	            68303. — 4 novembre 2014. — M. Jean-Claude Guibal* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par l’ensemble des organisations de retraités sur la baisse continue du pouvoir d’achat de ces derniers. Ces organisations dénoncent l’accumulation de mesures qui touchent la quasi-totalité des retraités. Après le gel du barème de l’impôt sur le revenu, l’institution de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) sur les retraites, la désindexation des retraites complémentaires, la défiscalisation de majorations pour enfant, c’est désormais les pensions inférieures à 1 200 euros qui n’augmenteront pas en raison de la faible inflation de 2014 et de 2013. Par conséquent, la baisse du pouvoir d’achat touche la quasi-totalité des 15,5 millions de retraités. Parmi eux, plusieurs milliers vont devenir imposables, mais aussi être assujettis à la CSG, à la CRDS, à la taxe d’habitation, à la redevance audiovisuelle. Autant de taxes supplémentaires auxquelles nombre d’entre eux ne pourront faire face. Il lui demande de lui indiquer quelles mesures elle entend prendre pour compenser réellement la perte de pouvoir d’achat que subissent les retraités.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>70870</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kléber Mesquida</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique économique
	            (pouvoir d’achat — retraités — perspectives)
	            70870. — 9 décembre 2014. — M. Kléber Mesquida* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la question centrale du pouvoir d’achat des retraité (e) s qui continue de se dégrader. Les syndicats mettent en exergue le report en octobre 2015 de toute revalorisation des pensions de base privées ou publiques et la non actualisation des régimes complémentaires. Ils soulignent la hausse des services, de la fiscalité qui impacte tous les Français et indiquent que le gel des pensions et le report de leur revalorisation va sensiblement augmenter la paupérisation des personnes retraitées dans les années à venir. Une perspective qui serait confirmée par les études de l’INSEE et du COR. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle compte apporter des éléments de réponse à cette situation pour améliorer certains points du débat du PLFSS qui aborde la question des pensions de retraite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>73759</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-George Buffet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	            (montant — revalorisation — revendications)
	            73759. — 10 février 2015. — Mme Marie-George Buffet* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la dégradation de la situation des retraités de notre pays. Actuellement, 10 % d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté et le nombre de ceux qui sont obligés de se salarier pour pallier leur faible pension a doublé entre 2006 et 2012. Avec l’ensemble de leurs organisations syndicales ils et elles ont élaboré un mémorandum de leurs exigences. Ainsi ils demandent le retour à la revalorisation annuelle de toutes les pensions, l’indexation sur l’évolution des salaires, le rétablissement de la demi-part fiscale pour les parents isolés ayant élevé un enfant, le maintien et l’amélioration des pensions de réversion, la prise en charge de la perte d’autonomie par la sécurité sociale. Elle souhaite donc connaître ses intentions à l’égard de ces demandes.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>74225</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Virginie Duby-Muller</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	            (pensions — niveau de vie — revendications)
	            74225. — 17 février 2015. — Mme Virginie Duby-Muller* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le mémorandum revendicatif que les retraités de Haute-Savoie (CGT, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP) viennent de faire parvenir aux élus de ce département. Ceux-ci font, en effet, part de leur colère et de leur détermination à ne pas laisser se poursuivre la dégradation de leur pouvoir d’achat, de leurs droits et garanties en matière de retraite et de protection sociale. Déplorant que 10 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté - situation qui s’aggrave du fait des politiques d’austérité - et que 7 % des retraités de 60 à 69 ans occupent un emploi en 2012 - chiffre qui a doublé depuis 2006 - pour compenser le montant insuffisant de leur pension, ceux-ci ne demandent « pas la charité mais la dignité ». Ils estiment également insuffisante la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement et demandent une augmentation des moyens permettant l’amélioration de la prise en charge, que ce soit à domicile ou en établissement. Par conséquent, elle souhaite attirer son attention sur les revendications des retraités de Haute-Savoie et lui demande de veiller à ce qu’elles soient entendues et prises en compte dans les mesures à venir du Gouvernement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79933</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Lacroute</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	            (montant des pensions — revalorisation)
	            79933. — 19 mai 2015. — Mme Valérie Lacroute* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par les retraités sur le gel de leur retraite. En effet, depuis plusieurs années ils subissent une baisse régulière de leur pouvoir d’achat. L’article 4 de la loi no 2014-40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites a prévu de reporter la date habituelle de revalorisation des pensions du 1er avril de chaque année au 1er octobre. En avril 2014, dans le cadre d’un plan d’économie portant sur 50 milliards, le Gouvernement a annoncé que les retraites seraient gelées jusqu’en octobre 2015. Le 15 avril 2015, le Gouvernement annonce la prolongation du gel jusqu’en 2016. À l’exception des 40 euros octroyés début 2015 aux titulaires de pensions inférieures à 1 200 euros, les retraites auront donc été gelées entre avril 2013 et octobre 2016, ce qui correspondra à une amputation de leur pouvoir d’achat. Cette pénalisation est encore alourdie par le matraquage fiscal des retraités (suppression de la demi-part, fiscalisation des majorations familiales…) qui pèse très lourdement sur leur budget, plus spécialement sur celui des plus modestes d’entre eux. En effet, rendus imposables par ces mesures, beaucoup ont perdu le bénéfice d’exonérations ou de minorations (contribution sociale généralisée - CSG, contribution au remboursement de la dette sociale - CRDS, contribution annuelle de solidarité pour l’autonomie - CASA, taxes locales, aides au logement…). C’est pourquoi elle lui demande comment le Gouvernement entend répondre aux inquiétudes des retraités dont des milliers vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80224</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sylvain Berrios</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	            (montant — revalorisation des pensions — perspectives)
	            80224. — 26 mai 2015. — M. Sylvain Berrios* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, des personnes âgées et de l’autonomie sur le gel des retraites. L’article 4 de la réforme des retraites du 20 janvier 2014 avait prévu le report de la date habituelle de revalorisation des pensions du 1er avril de chaque année au 1er octobre. Or, dans le cadre de son plan d’économie de 50 milliards d’euros annoncé en avril 2014, le Gouvernement a gelé les retraites supérieures à 1200 euros bruts par mois, tous régimes confondus, jusqu’en octobre 2015, puis prolongé jusqu’en 2016, justifiant d’une inflation quasi nulle en 2015. Ce gel concerne 8 millions d’individus, soit la moitié des retraités et entraîne une amputation considérable à leur pouvoir d’achat. Et pourtant, cette situation ne date pas d’hier puisque les pensions de retraite n’ont connu aucune revalorisation depuis avril 2013. Tandis que de nombreux retraités ont perdu le bénéfice d’exonérations ou de minorations (taxes locale, CRDS, CASA, aides au logement, CSG), cette pénalisation est encore alourdie par leur matraquage fiscal (suppression de la ; part, fiscalisation des majorations familiales) provoquant leur colère et leur indignation. Le 17 mars dernier, plusieurs milliers de personnes se sont ainsi rassemblés dans toute la France. Il souhaiterait donc savoir si le Gouvernement compte se confronter aux problèmes des retraites et enfin envisager une réforme devenue plus qu’indispensable et inévitable. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81200</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Valérie Lacroute</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	            (montant des pensions — revalorisation)
	            81200. — 9 juin 2015. — Mme Valérie Lacroute* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les inquiétudes exprimées par les retraités sur le gel de leur retraite. En effet, depuis plusieurs années ils subissent une baisse régulière de leur pouvoir d’achat. L’article 4 de la loi no 2014-40 du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites a prévu de reporter la date habituelle de revalorisation des pensions du 1er avril de chaque année au 1er octobre. En avril 2014, dans le cadre d’un plan d’économie portant sur 50 milliards, le Gouvernement a annoncé que les retraites seraient gelées jusqu’en octobre 2015. Le 15 avril 2015, le Gouvernement annonce la prolongation du gel jusqu’en 2016. À l’exception des 40 euros octroyés début 2015 aux titulaires de pensions inférieures à 1 200 euros, les retraites auront donc été gelées entre avril 2013 et octobre 2016, ce qui correspondra à une amputation de leur pouvoir d’achat. Cette pénalisation est encore alourdie par le matraquage fiscal des retraités (suppression de la 1/2 part, fiscalisation des majorations familiales…) qui pèse très lourdement sur leur budget, plus spécialement sur celui des plus modestes d’entre eux. En effet, rendus imposables par ces mesures, beaucoup ont perdu le bénéfice d’exonérations ou de minorations (contribution sociale généralisée - CSG, contribution au remboursement de la dette sociale - CRDS, contribution annuelle de solidarité pour l’autonomie - CASA, taxes locales, aides au logement…). C’est pourquoi elle lui demande au comment il entend répondre aux inquiétudes des retraités dont des milliers vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9081</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les prévisions d’inflation pour 2014 et les modalités de revalorisation des pensions ont conduit, mécaniquement, à une stabilité de l’ensemble des pensions de retraites en 2014. Dans ce contexte, et conformément à l’annonce faite par le Premier ministre lors de son discours de politique générale du 16 septembre 2014, un versement exceptionnel de 40 € a été effectué au 1er semestre 2015 au profit des 6 millions de retraités dont les pensions ne dépassent pas 1 200 € au 30 septembre 2014 (décret no 2014-1711 du 30 décembre 2014). Cette mesure prolonge les efforts du Gouvernement pour soutenir le pouvoir d’achat des retraités et s’ajoute aux mesures déjà mises en œuvre en 2014. Le Gouvernement a en effet augmenté de façon très significative le seuil au-delà duquel le minimum contributif est écrêté. Le décret no 2014-129 du 14 février 2014 pris pour l’application de l’article L.173-2 du code de la sécurité sociale et relatif aux conditions d’attribution du minimum contributif a concrétisé cet engagement en portant le maximum des pensions que peut percevoir un bénéficiaire du minimum contributif (tous régimes confondus) à 1 120 € mensuels à compter du 1er février 2014, soit une augmentation de près de 10 % par rapport à 2013. Depuis le 1er janvier 2015, ce seuil est de 1 129,40 €. Ensuite, l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) a été revalorisée exceptionnellement deux fois en 2014 afin de porter, depuis le 1er octobre 2014, son montant (ainsi que son plafond de ressources dans les mêmes proportions) à 800 € pour une personne seule et à 1 242 € par mois pour un couple. C’est plus d’un demi-million de retraités qui en ont bénéficié. De même, le montant de l’aide à la complémentaire santé (ACS) destinée aux retraités ayant un revenu inférieur au seuil de pauvreté, a été porté de 500 à 550 €. Cette aide finance l’acquisition d’une complémentaire santé par les personnes dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté mais dépasse le plafond de ressources de la Couverture maladie universelle (CMU-c), soit un revenu compris entre 720 et 973 € par mois pour une personne seule, 1081 et 1459 € pour un couple. Au total, ce sont 250 000 personnes âgées de 60 ans ou plus qui bénéficient de cette aide. A travers ces mesures, le Gouvernement a choisi de renforcer la solidarité de notre système de protection sociale pour les retraités modestes. S’agissant de la majoration de pension de 10 % pour les parents de trois enfants et plus, et comme l’a indiqué le rapport de la commission pour l’avenir des retraites remis au Premier ministre le 14 juin 2013, les effets de cette majoration étaient plus favorables aux titulaires des pensions les plus élevées dans la mesure où elle était proportionnelle à la pension et était exonérée de l’impôt sur le revenu. C’est dans ce contexte que la loi de finances pour 2014 a mis fin à cette exonération, à compter de l’imposition des revenus de l’année 2013. Enfin, la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) instituée par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, est prélevée depuis avril 2013 à hauteur de 0,3 % sur la pension de retraite, de préretraite et d’invalidité, dès lors que le bénéficiaire de ce revenu de remplacement est redevable de l’impôt (les retraités les plus modestes en sont exonérés). Les recettes de la CASA seront affectées en totalité à la mise en œuvre de la loi d’adaptation de la société au vieillissement dès son entrée en vigueur. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2015 prévoit d’ores et déjà l’affectation de la CASA dans son intégralité à la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>42650</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9083</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Alauzet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[cultes
	            (membres des congrégations et collectivités religieuses — retraites — annuités liquidables — réglementation)
	            42650. — 19 novembre 2013. — M. Éric Alauzet* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l’article L. 382-29-1 du code de la sécurité sociale s’agissant de la réglementation en matière de droit à la retraite des personnels des cultes. Cette question fait suite à une précédente question écrite no 13674 de M. Marcel Rogemont portant sur l’article 382-29-1 du Code de la sécurité sociale, qui demandait la position du Gouvernement quant à l’abrogation de cet article, étant donné qu’il institue le rachat d’une période de droit à la retraite des personnels des cultes alors que cette période a été cotisée, mais omise par la CAVIMAC dans le calcul des droits à la retraite. La réponse à cette question, publiée au JO du 15 Octobre 2013 page 10772, s’oppose à cette abrogation, au prétexte que la période dont il est question n’a pas fait l’objet de cotisation par les personnels des cultes. Cette période qui fait question couvre le cycle de « formation » des personnels des cultes : il s’agit des années de séminaire et de noviciat, qui peuvent durer de 2 à 4 ans, et dont l’omission dans le calcul des trimestres ouvrant droit à la retraite fait perdre à ces personnes entre 6 et 12 trimestres de cotisations. Or la réponse du Ministère exprime le fait que les périodes d’activités de séminaire et de noviciat antérieures à 1979 n’auraient pas été cotisées et représenteraient un coût anormal pour l’État si elles n’étaient pas rachetées. Pourtant, trois objections s’opposent à cette thèse, inscrites dans le décret no 79-607 du 3 juillet 1979. En effet, l’article 62 de ce décret a institué le transfert des actifs des Caisses privées EMI et CAPA préexistantes, dans la nouvelle Caisse publique des cultes créée par la loi no 1978-4 du 2 janvier 1978. À l’époque, ces deux Caisses privées recevaient la contribution globalisée de chaque collectivité religieuse, sans distinction catégorielle de ses membres, ni individuation contributive. Le procès-verbal d’inventaire de ce transfert, réalisé en 1980 par deux fonctionnaires ministériels, archivé au ministère du budget, mais connu par les procès, en aurait établi le montant financier : le décret stipule à ce titre que ce transfert permettait le paiement des pensions dès la première année d’existence de la Caisse. D’autre part, l’article 42 précise, sans distinction catégorielle, que les périodes d’activités cultuelles antérieures au 1 janvier 1979 doivent être prises en compte ; l’arrêt 137 du Conseil d’État du 25 mars 1981 précisant : « pour l’ouverture du droit et le calcul de la pension ». L’article 25 prévoit quant à lui une cotisation annuelle de solidarité du culte catholique pour équilibrer les comptes. Un éclairage supplémentaire peut être apporté sur cette question par l’audit IGASS N° RM2007-068P du 17 juillet 2007, rapportant la citation d’une note interne à la CAVIMAC du 26 avril 2007 sur « le risque de dommages et intérêts à conjurer pour la non validation des dites périodes séminaire noviciat ». Enfin, l’article L. 382-29-1 du code de la sécurité sociale ignore également la série d’arrêts de la Cour de cassation de 1994, qui établit que les collectivités religieuses doivent assumer la cotisation de retraite de ses jeunes membres en cours de formation religieuse. Au vu de l’ensemble de ces éléments, il lui demande dans quelle mesure elle entend réexaminer les conditions de prise en compte des droits à la retraite des personnels des cultes, en supprimant la clause de rachat des trimestres qui ont été cotisés à la CAVIMAC pour le compte des années de séminaire et de noviciat.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>52578</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9083</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Sirugue</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[cultes
	            (membres des congrégations et collectivités religieuses — retraites — annuités liquidables — réglementation)
	            52578. — 25 mars 2014. — M. Christophe Sirugue* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la retraite des anciens ministres du culte. L’article L. 382-29-1 du code de la sécurité sociale prévoit le rachat des droits correspondant aux périodes de formation accomplies au sein de congrégations ou de collectivités religieuses ou dans des établissements de formation des ministres du culte qui précèdent l’obtention du statut entraînant l’affiliation au régime des cultes. Or deux arguments s’opposent à cette disposition. D’une part, le séminaire et le noviciat n’aboutissent pas à un diplôme d’État et peuvent durer plusieurs années, pour diverses raisons comme le fait que la personne concernée ne soit pas prête à prononcer ses voeux. Ils ne peuvent donc pas être assimilés à des formations universitaires. D’autre part, selon l’Association pour une retraite convenable (APRC), si les ministres du culte n’ont pas cotisé à titre individuel jusqu’en 2006, les trimestres concernés n’auraient pour autant pas été validés gratuitement, comme en attesterait le procès verbal établi au 31 décembre 1979, conformément à l’article 62 du décret no 79-607 du 3 juillet 1979 relatif au régime d’assurance vieillesse des ministres des cultes et membres des congrégations et collectivités religieuses institué par la loi no 78-4 du 2 janvier 1978, dressant l’inventaire des actifs détenus par la CAPA (Caisse des prêtres âgés) et l’EMI (Entraide missionnaire internationale). En effet, selon l’APRC, l’inventaire des avoirs de ces caisses privées du culte catholique présente le regroupement des cotisations des collectivités, à savoir, les diocèses, les congrégations et les monastères. Ces cotisations assuraient aux plus de 65 ans une pension équivalente à l’allocation aux vieux travailleurs salariés (AVTS), prestation constitutive du minimum vieillesse, aujourd’hui remplacée par l’ASPA. Par ailleurs, si les ministres du culte se voient désormais reconnaître des cotisations pour leurs années de formation, c’est-à-dire dès l’entrée en noviciat ou en séminaire, la décision du Conseil d’État du 16 novembre 2011 est interprétée de façon à laisser la Cavimac apprécier au cas par cas le point de départ de chaque affiliation tout en ne reconnaissant pas à son règlement intérieur la capacité de définir les règles d’affiliation. Aussi lui demande-t-il, d’une part, pour quelles raisons le système de retraite actuel estime que les ministres du culte n’ont cotisé pour leurs années de formation à la vie religieuse qu’à partir de 2006 et, d’autre part, si elle envisage la suppression de l’article L. 382-29-1 du code de la Sécurité sociale qui devrait entraîner la prise en compte automatique de ces périodes de formation dès la date d’entrée en communauté ou en collectivité. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>53993</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9083</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[cultes
	            (membres des congrégations et collectivités religieuses — retraites — annuités liquidables — réglementation)
	            53993. — 22 avril 2014. — Mme Martine Faure* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la retraite des anciens ministres du culte. L’article L. 382-29-1 du code de la sécurité sociale prévoit le rachat des droits correspondant aux périodes de formation accomplies au sein de congrégations ou de collectivités religieuses ou dans des établissements de formation des ministres du culte qui précèdent l’obtention du statut entraînant l’affiliation au régime des cultes. Or deux arguments s’opposent à cette disposition. D’une part, le séminaire et le noviciat n’aboutissent pas à un diplôme d’État et peuvent durer plusieurs années, pour diverses raisons comme le fait que la personne concernée ne soit pas prête à prononcer ses vœux. Ils ne peuvent donc pas être assimilés à des formations universitaires. D’autre part, selon l’Association pour une retraite convenable (APRC), si les ministres du culte n’ont pas cotisé à titre individuel jusqu’en 2006, les trimestres concernés n’auraient pour autant pas été validés gratuitement, comme en attesterait le procès-verbal établi au 31 décembre 1979, conformément à l’article 62 du décret no 79-607 du 3 juillet 1979 relatif au régime d’assurance vieillesse des ministres des cultes et membres des congrégations et collectivités religieuses institué par la loi no 78-4 du 2 janvier 1978, dressant l’inventaire des actifs détenus par la Capa (Caisse des prêtres âgés) et l’EMI (Entraide missionnaire internationale). En effet, selon l’APRC, l’inventaire des avoirs de ces caisses privées du culte catholique présente le regroupement des cotisations des collectivités, à savoir, les diocèses, les congrégations et les monastères. Ces cotisations assuraient aux plus de 65 ans une pension équivalente à l’allocation aux vieux travailleurs salariés (AVTS), prestation constitutive du minimum vieillesse, aujourd’hui remplacée par l’ASPA. Par ailleurs, si les ministres du culte se voient désormais reconnaître des cotisations pour leurs années de formation, c’est-à-dire dès l’entrée en noviciat ou en séminaire, la décision du Conseil d’État du 16 novembre 2011 est interprétée de façon à laisser la Cavimac apprécier au cas par cas le point de départ de chaque affiliation tout en ne reconnaissant pas à son règlement intérieur la capacité de définir les règles d’affiliation. Aussi lui demande-t-elle, pour quelles raisons le système de retraite actuel estime que les ministres du culte n’ont cotisé pour leurs années de formation à la vie religieuse qu’à partir de 2006 et si elle envisage la suppression de l’article L. 382-29-1 du code de la sécurité sociale qui devrait entraîner la prise en compte automatique de ces périodes de formation dès la date d’entrée en communauté ou en collectivité.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9083</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le régime obligatoire d’assurance retraite des cultes a été créé le 1er janvier 1979 par la loi no 78-4 du 2 janvier 1978 relative aux régimes d’assurance maladie, maternité, invalidité et vieillesse applicables aux ministres des cultes et membres des congrégations et collectivités religieuses. Le régime n’ayant été créé qu’à partir du 1er janvier 1979, les cotisations n’ont donc pu être versées qu’à compter de cette date. S’agissant toutefois des années antérieures au 1er janvier 1979, elles sont validées à titre gratuit et prises en compte pour l’ouverture du droit et le calcul de la pension en application de l’article 42 du décret no 79-607 du 3 juillet 1979 et selon les critères d’affiliation à la caisse d’assurance vieillesse invalidité et maladie des cultes (CAVIMAC), qui ont été définis par référence aux règles d’organisation de chaque culte. En effet, le régime des cultes s’est construit dans le plus strict respect du principe constitutionnel de laïcité. Les critères d’affiliation à la CAVIMAC ont ainsi été définis par référence aux règles d’organisation de chaque culte et non par le législateur : la qualité cultuelle ou congréganiste ouvrant droit au régime des cultes est ainsi déterminée pour chaque culte conformément à son organisation interne. Pour le culte catholique, plusieurs points de départ d’affiliation se sont ainsi succédé. Depuis le 1er juillet 2006, les périodes de formation à la vie religieuse donnent lieu à affiliation à la CAVIMAC, au même titre que les périodes d’exercice du ministère. Les collectivités religieuses prennent en charge les cotisations afférentes aux périodes de séminaire ou de noviciat dans les mêmes conditions que les cotisations des prêtres ou des membres des congrégations. L’affiliation à la CAVIMAC se fait ainsi pour les ministres du culte catholique dès l’entrée au séminaire, et pour les religieux et religieuses dès l’entrée au noviciat et depuis le 1er octobre 2014 dès le postulat. Il en résulte que les périodes de formation à la vie religieuse antérieures au 1er juillet 2006 n’ont pas donné lieu à l’affiliation des prêtres ou congréganistes catholiques à la CAVIMAC, ni à cotisation. Depuis un arrêt du 22 octobre 2009, la Cour de cassation a cependant estimé dans de nombreuses affaires que les périodes de séminaire ou de noviciat avaient été regardées à tort comme ne constituant pas des périodes d’affiliation au régime, la conduisant en pratique à valider gratuitement, pour les droits à retraite, des périodes de séminaire ou de noviciat. Afin de replacer les assurés de la CAVIMAC dans une situation comparable à celle des assurés du régime général en matière de validation de leurs années de formation, l’article L. 382-29-1 du code de la sécurité sociale, introduit par l’article 51 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2012, instaure une faculté de rachat des périodes de formation à la vie religieuse, sur le modèle du rachat des années d’études pour les assurés du régime général. Les personnes qui étaient en formation religieuse pour les périodes n’ayant pas donné lieu à une affiliation, pour les liquidations postérieures au 1er janvier 2012, peuvent donc dorénavant racheter jusqu’à douze trimestres, comme les assurés du régime général. Si tous les assurés ne peuvent recourir à cette faculté de rachat, il est délicat de revenir sur ce principe d’une part au regard du principe de contributivité en vertu duquel les droits sont normalement acquis en contrepartie du versement des cotisations, d’autre part au regard de l’égalité de traitement entre assurés : alors que les assurés du régime général ne peuvent obtenir la validation de leurs années d’étude qu’à titre onéreux, les assurés relevant de la CAVIMAC pourraient voir leurs périodes de formation validées gratuitement.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>43708</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9086</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (exercice de la profession — mobilité — rapport — propositions)
	            43708. — 26 novembre 2013. — Mme Véronique Louwagie* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la mobilité internationale des professionnels de santé et les enjeux pour le système de soins français. La France, contrairement à d’autres pays, n’a pas opté pour un recrutement actif à l’étranger afin d’alimenter son système de santé en ressources humaines. Ainsi, seuls 7,4 % des médecins exerçant en France sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 30 % au Royaume-uni. Toutefois, le nombre de professionnels formés à l’étranger et exerçant en France augmente, notamment dans les localités peu attractives, rurales ou en périphérie des villes, ainsi que dans des disciplines ou des professions en manque conjoncturel d’effectifs. Il est important de mieux encadrer la mobilité d’emploi des professionnels de santé. Le Centre d’analyse stratégique propose de « fixer un délai au conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) pour publier les référentiels de compétences de toutes les spécialités afin de clarifier les critères de sélection retenus lors de la procédure d’autorisation d’exercice ». Aussi, souhaite-t-elle connaître quelles sont ses intentions suite à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>43709</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9086</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (exercice de la profession — mobilité — rapport — propositions)
	            43709. — 26 novembre 2013. — Mme Véronique Louwagie* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la mobilité internationale des professionnels de santé et les enjeux pour le système de soins français. La France, contrairement à d’autres pays, n’a pas opté pour un recrutement actif à l’étranger afin d’alimenter son système de santé en ressources humaines. Ainsi, seuls 7,4 % des médecins exerçant en France sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 30 % au Royaume-uni. Toutefois, le nombre de professionnels formés à l’étranger et exerçant en France augmente, notamment dans les localités peu attractives, rurales ou en périphérie des villes, ainsi que dans des disciplines ou des professions en manque conjoncturel d’effectif. Il est important de mieux encadrer la mobilité d’emploi des professionnels de santé. Le Centre d’analyse stratégique propose de « rendre obligatoire le suivi d’une formation complémentaire de français, durant leur première année d’exercice, pour tous les professionnels de santé diplômés dans l’Union européenne et reconnus aptes à exercer en France, sauf dérogation pour ceux parlant déjà couramment le français ». Aussi, souhaite-t-elle connaître quelles sont ses intentions suite à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>43710</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9086</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (exercice de la profession — mobilité — rapport — propositions)
	            43710. — 26 novembre 2013. — Mme Véronique Louwagie* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la mobilité internationale des professionnels de santé et les enjeux pour le système de soins français. La France, contrairement à d’autres pays, n’a pas opté pour un recrutement actif à l’étranger afin d’alimenter son système de santé en ressources humaines. Ainsi, seuls 7,4 % des médecins exerçant en France sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 30 % au Royaume-uni. Toutefois, le nombre de professionnels formés à l’étranger et exerçant en France augmente, notamment dans les localités peu attractives, rurales ou en périphérie des villes, ainsi que dans des disciplines ou des professions en manque conjoncturel d’effectif. Il est important de mieux encadrer la mobilité d’emploi des professionnels de santé. Le Centre d’analyse stratégique propose « concernant les prestataires de services de santé (possibilité donnée aux professionnels établis dans un État membre d’exercer occasionnellement dans un autre) de prévoir en France, leur inscription au Répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS) ». Aussi, souhaite-t-elle connaître quelles sont ses intentions suite à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>43711</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9086</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (exercice de la profession — mobilité — rapport — propositions)
	            43711. — 26 novembre 2013. — Mme Véronique Louwagie* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la mobilité internationale des professionnels de santé et les enjeux pour le système de soins français. La France, contrairement à d’autres pays, n’a pas opté pour un recrutement actif à l’étranger afin d’alimenter son système de santé en ressources humaines. Ainsi, seuls 7,4 % des médecins exerçant en France sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 30 % au Royaume-uni. Toutefois, le nombre de professionnels formés à l’étranger et exerçant en France augmente, notamment dans les localités peu attractives, rurales ou en périphérie des villes, ainsi que dans des disciplines ou des professions en manque conjoncturel d’effectif. Il est important de mieux encadrer la mobilité d’emploi des professionnels de santé. Le Centre d’analyse stratégique propose « concernant les prestataires de services de santé (possibilité donnée aux professionnels établis dans un État membre d’exercer occasionnellement dans un autre) de préciser dans le cadre de la révision de la directive européenne sur la connaissance des qualifications professionnels, la durée maximale de la prestation et l’étendue de la couverture assurantielle exigible ». Aussi, souhaite-t-elle connaître quelles sont ses intentions suite à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>43712</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9086</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (exercice de la profession — mobilité — rapport — propositions)
	            43712. — 26 novembre 2013. — Mme Véronique Louwagie* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la mobilité internationale des professionnels de santé et les enjeux pour le système de soins français. La France, contrairement à d’autres pays, n’a pas opté pour un recrutement actif à l’étranger afin d’alimenter son système de santé en ressources humaines. Ainsi, seuls 7,4 % des médecins exerçant en France sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 30 % au Royaume-uni. Toutefois, le nombre de professionnels formés à l’étranger et exerçant en France augmente, notamment dans les localités peu attractives, rurales ou en périphérie des villes, ainsi que dans des disciplines ou des professions en manque conjoncturel d’effectif. Il est important de mieux encadrer la mobilité d’emploi des professionnels de santé. Le Centre d’analyse stratégique propose de « dresser une liste d’agences agréées pour recruter des professionnels de santé à l’étranger dans le cadre d’appels d’offre de collectivités et d’établissements de santé ». Aussi, souhaite-t-elle connaître quelles sont ses intentions suite à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>43713</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9086</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (exercice de la profession — mobilité — rapport — propositions)
	            43713. — 26 novembre 2013. — Mme Véronique Louwagie* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la mobilité internationale des professionnels de santé et les enjeux pour le système de soins français. La France, contrairement à d’autres pays, n’a pas opté pour un recrutement actif à l’étranger afin d’alimenter son système de santé en ressources humaines. Ainsi, seuls 7,4 % des médecins exerçant en France sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 30 % au Royaume-uni. Toutefois, le nombre de professionnels formés à l’étranger et exerçant en France augmente, notamment dans les localités peu attractives, rurales ou en périphérie des villes, ainsi que dans des disciplines ou des professions en manque conjoncturel d’effectif. Il est important de mieux encadrer la mobilité d’emploi des professionnels de santé. Le Centre d’analyse stratégique propose de « créer un guide national d’intégration dans le système de santé, déclinable au niveau régional, contenant des informations sur le système sanitaire et médicosocial, le territoire de santé local, les questions éthiques ». Aussi, souhaite-t-elle connaître quelles sont ses intentions suite à cette proposition.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>43714</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9086</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[professions de santé
	            (exercice de la profession — mobilité — rapport — propositions)
	            43714. — 26 novembre 2013. — Mme Véronique Louwagie* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la mobilité internationale des professionnels de santé et les enjeux pour le système de soins français. La France, contrairement à d’autres pays, n’a pas opté pour un recrutement actif à l’étranger afin d’alimenter son système de santé en ressources humaines. Ainsi, seuls 7,4 % des médecins exerçant en France sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 30 % au Royaume-uni. Toutefois, le nombre de professionnels formés à l’étranger et exerçant en France augmente, notamment dans les localités peu attractives, rurales ou en périphérie des villes, ainsi que dans des disciplines ou des professions en manque conjoncturel d’effectif. Il est important de mieux encadrer la mobilité d’emploi des professionnels de santé. Le Centre d’analyse stratégique propose « d’encourager les centres hospitaliers universitaires à conclure des conventions bilatérales prévoyant des échanges d’internes avec d’autres établissements de santé de l’Union européenne ». Aussi, souhaite-t-elle connaître quelles sont ses intentions suite à cette proposition.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9086</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La situation des médecins titulaires de diplômes étrangers relève d’une part de la procédure de reconnaissance des qualifications professionnelles acquises au sein de l’Union européenne et d’autre part, de la procédure d’autorisation d’exercice réservée aux titulaires de diplômes délivrés par un Etat tiers à l’Union européenne. La procédure de reconnaissance des qualifications professionnelles acquises au sein de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse se traduit, pour 17 spécialités médicales, par une reconnaissance automatique des diplômes. Pour les autres spécialités, la procédure est confiée au Centre National de Gestion (CNG). Ses services sont chargés d’examiner les demandes individuelles d’autorisation d’exercice. La procédure d’autorisation d’exercice réservé aux praticiens diplômés hors Union européenne repose sur la réussite à des épreuves de vérification des connaissances, suivie de fonctions probatoires et d’un examen par une commission d’autorisation d’exercice. Dans les deux cas, une commission d’autorisation d’exercice ad-hoc, composée notamment de professionnels, examine le contenu de la formation suivie par le demandeur ainsi que son expérience professionnelle. Les dossiers font l’objet d’une instruction confiée à un rapporteur et sont établis de façon à faire apparaître le parcours professionnel détaillé du candidat. Dans le cadre de la procédure de reconnaissance des qualifications acquises au sein de l’Union européenne, une réponse est apportée dans un délai de quatre mois à compter de la réception du dossier complet. Au regard du contenu de la formation suivie et de l’expérience professionnelle et des éventuelles différences substantielles constatées avec la formation française, des mesures de compensation peuvent, le cas échéant, être prescrites. Ces dernières peuvent prendre la forme, au choix du candidat, soit d’une épreuve d’aptitude, soit de stages d’adaptation pouvant aller de quelques jours à trois ans. Dès lors que le demandeur a accompli les mesures de compensation, une évaluation est faite par la commission qui permet de délivrer ensuite l’autorisation d’exercice. Pour les titulaires de diplômes hors Union européenne, une réponse est apportée dans le délai d’un an à compter de la réception du dossier complet. La commission d’autorisation d’exercice peut également prescrire un complément de formation ou un stage permettant au candidat de consolider ses compétences]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>47165</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Dupré</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (caisses — Carsat — fonctionnement)
	            47165. — 24 décembre 2013. — M. Jean-Paul Dupré* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation de la Carsat Languedoc-Roussillon. Accueils physiques fermés, accueils téléphoniques saturés, ruptures de ressources de plus en plus fréquentes, montagnes de dossiers non traités, telle est en quelques mots la situation de la Carsat Languedoc-Roussillon. Alors que la charge de travail n’a cessé d’augmenter tout au long de ces dernières années, en raison notamment de l’arrivée à l’âge de la retraite de générations dites du « Baby-boom », la Carsat Languedoc-Roussillon a vu ses effectifs diminuer. D’où il résulte donc un certain nombre de dysfonctionnements et de retards fortement préjudiciables aux usagés, mais aussi aux personnels de cette caisse. Il est donc absolument nécessaire de palier rapidement à cet état de fait par des mesures urgentes. Il lui demande de bien vouloir se pencher sur ce dossier et de lui indiquer quelles dispositions elle compte prendre en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>73101</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-François Mancel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, des personnes âgées et de l’autonomie</ministreQuestion><ministreJO>Famille, personnes âgées et autonomie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	            (liquidation des pensions — délai d’instruction — perspectives)
	            73101. — 27 janvier 2015. — M. Jean-François Mancel* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée de la famille, des personnes âgées et de l’autonomie sur les problèmes que rencontrent les assurés sociaux pour obtenir la liquidation de leurs droits à la retraite ou de la pension de réversion de leur conjoint décédé. Plusieurs mois de retard sont constatés, des personnes se retrouvent sans ressources et en grande difficulté. Il souhaite qu’une solution soit trouvée dans les meilleurs délais pour aider les services liquidateurs à régler le plus rapidement possible cette situation qui plonge dans le dénuement bon nombre de Français. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75222</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (caisses — Carsat — remboursements — dysfonctionnements)
	            75222. — 3 mars 2015. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le manque de moyens de la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT). Les effectifs de la CARSAT ayant diminué de façon drastique depuis plusieurs années dans de nombreux départements, le personnel en place n’arrive pas à traiter les dossiers dans les temps, et on en compte près de 8 000 en retard de paiement. Il a eu l’occasion à de nombreuses reprises de l’alerter sur cette situation, notamment en région Languedoc-Roussillon. Les retraités subissent directement les conséquences de ce retard de versement de leur pension, ce qui pénalise particulièrement les allocataires des retraites les plus modestes. Des initiatives parlementaires ont été lancées pour demander un moratoire sur les situations financières dont sont victimes les retraités dépendant de la CARSAT. Il lui demande donc si cela peut être envisagée et selon quel calendrier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75696</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Serge Janquin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            75696. — 10 mars 2015. — M. Serge Janquin* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les difficultés que rencontrent les nouveaux retraités en attente du versement de leur pension. La CARSAT Nord-Picardie a été confrontée depuis 2013 à une charge accrue de travail à laquelle les personnels n’ont pas été en mesure de faire face. La région Nord-Pas-de-Calais compte en effet un nombre importants de départs en carrières longues et la caisse a dû réaliser des efforts conséquents pour améliorer la qualité de la liquidation. En outre, des mesures exceptionnelles comme le versement d’une aide de 800 euros, et la liquidation en l’état » des dossiers ont permis de soulager quelques situations. Cependant, pour les nombreux retraités dont le dossier reste en souffrance, les retards dans la mise en paiement ne seront pas sans conséquences. Bon nombre d’entre eux sont sans ressources depuis plusieurs mois et placés dans l’impossibilité de faire face aux charges de la vie courante. Ces derniers aujourd’hui confrontés au non -paiement de leurs factures, craignent non seulement d’être pénalisés par des agios ou autres frais supplémentaires mais aussi d’être inquiétés sur le plan fiscal en ce qui concerne leur prochaine déclaration de revenus. Aussi, face à cette situation, il lui demande de bien vouloir lui préciser les dispositions que le Gouvernement envisage de prendre en vue de pallier ces difficultés.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75697</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            75697. — 10 mars 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les retards de paiement des droits à la retraite des personnes relevant de la CARSAT. Il lui demande des précisions sur la façon dont elle réussira à tenir l’échéance d’un règlement du retard dans le traitement des dossiers, prévue pour la fin du mois de mars pour le Nord-Pas-de-Calais, sans création de poste.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75698</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            75698. — 10 mars 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les retards de paiement des droits à la retraite des personnes relevant de la CARSAT. Le directeur de la CARSAT Nord-Pas-de-Calais et Picardie fait état d’un nombre de dossiers non traités incompressible. Il lui demande si une telle situation de retards de paiement est tolérable, face au quotidien douloureux des retraités qui n’ont toujours pas bénéficié de leurs droits.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75699</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            75699. — 10 mars 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les retards de paiement des droits à la retraite des personnes relevant de la CARSAT. La situation intolérable des retraités qui n’ont toujours pas touché leurs droits à la retraite est due à un déficit de postes au sein de la CARSAT, dans l’ensemble des régions françaises. Il lui demande si elle compte remettre en cause la logique de diminution de crédits et de suppressions d’emplois, découlant de la loi de financement de la sécurité sociale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75700</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            75700. — 10 mars 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les retards de paiement des droits à la retraite des personnes relevant de la CARSAT. Un dialogue doit être instauré. Il lui demande si elle compte rencontrer les organisations syndicales des CARSAT.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75701</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            75701. — 10 mars 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les retards de paiement des droits à la retraite des personnes relevant de la CARSAT. Il lui demande des précisions sur son refus de créer immédiatement 100 postes pour la CARSAT Nord-Picardie, ainsi que la situation l’exige selon les syndicats CGT de la CARSAT, avec l’appui de l’intersyndicale et les associations de retraités dans le Nord, afin de faire face à la situation dramatique des milliers de personnes privées de pension.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76176</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kléber Mesquida</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — effectifs — diminution — conséquences)
	            76176. — 17 mars 2015. — M. Kléber Mesquida* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le manque de moyens de la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT). En effet, les effectifs de la CARSAT ayant diminué de façon drastique depuis plusieurs années dans de nombreux départements, le personnel en place n’arrive pas à traiter les dossiers dans les temps, et on en compte près de 8 000 en retard de paiement. Les retraités subissent directement les conséquences de ce retard de versement de leur pension, ce qui pénalise particulièrement les allocataires des retraites les plus modestes. Des initiatives parlementaires ont été lancées pour demander un moratoire sur les situations financières dont sont victimes les retraités dépendant de la CARSAT. Aussi, il lui demande si cela peut être envisagée et selon quel calendrier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76177</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Stéphane Demilly</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            76177. — 17 mars 2015. — M. Stéphane Demilly* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le véritable scandale que constitue le non-paiement des pensions des nouveaux retraités par la CARSAT Nord-Pas-de-Calais-Picardie. En effet, les diverses mesures annoncées à grand renfort de communication par le ministère de la santé et des affaires sociales fin 2014 n’ont absolument pas permis d’enrayer significativement la situation et ne sauraient gommer d’un trait de plume les problèmes de fond que le Gouvernement n’a pas su ou voulu traiter. Aujourd’hui, ce sont des milliers de dossiers qui sont en instance, et il est compliqué, voire quasi impossible pour les intéressés de joindre les services par téléphone et encore moins d’avoir une réponse claire. Cette situation est dramatique pour les nouveaux retraités qui ne touchent toujours pas leur pension, pour les veufs ou veuves en attente d’une pension de réversion, ou encore pour les futurs retraités qui demandent un dossier. Cela occasionne par ailleurs un véritable engorgement des accueils des agences CARSAT, dont les ouvertures sont d’ailleurs réduites au minimum… D’autre part, en ce qui concerne les 800 euros d’aide annoncés dans les médias par le Gouvernement, à ce jour seuls 1 275 personnes ont pu en bénéficier sur les 9 000 environ qui sont concernées par cette aide exceptionnelle… c’est dire l’ampleur du travail qui reste à accomplir ! Face à ce désastre, la seule réponse du ministère est de diligenter une enquête de l’IGAS… alors que chacun sait sans qu’il soit besoin d’une enquête que le fond du problème est le manque de moyens dont souffre la CARSAT Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Par ailleurs, cerise sur le gâteau, la direction de la CARSAT envisagerait la fermeture prochaine de certaines agences de proximité, comme par exemple l’agence de Péronne dans sa circonscription ! Il lui demande par conséquent, au nom de tous les nouveaux et futurs retraités concernés, de prendre enfin ses responsabilités et de mettre les moyens nécessaires pour que cesse le scandale des pensions non payées de la CARSAT Nord-Pas-de-Calais-Picardie.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76763</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Conchita Lacuey</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — dysfonctionnements)
	            76763. — 24 mars 2015. — Mme Conchita Lacuey* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le manque de moyens de la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT). En effet, les effectifs de la CARSAT ayant diminué de façon drastique depuis plusieurs années dans de nombreux départements, le personnel en place n’arrive pas à traiter les dossiers dans les temps, et on en compte près de 8 000 en retard de paiement. Les retraités subissent directement les conséquences de ce retard de versement de leur pension, ce qui pénalise particulièrement les allocataires des retraites les plus modestes. Des initiatives parlementaires ont été lancées pour demander un moratoire sur les situations financières dont sont victimes les retraités dépendant de la CARSAT. C’est pourquoi elle lui demande si cela peut être envisagé et selon quel calendrier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76764</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Chantal Guittet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — effectifs — diminution — conséquences)
	            76764. — 24 mars 2015. — Mme Chantal Guittet* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les dysfonctionnements rencontrés par les caisses d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT). La réduction des effectifs actée par la caisse nationale d’assurance vieillesse engendre des retards importants dans la mise en paiement des pensions et le traitement des dossiers, alors même que le nombre de demandeurs s’accroît. Elle se traduit encore par une mise en cause des services d’accueil de proximité pour informer les assurés sur leurs droits. Elle l’interroge sur les mesures qui pourraient être prises pour y remédier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>77232</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Woerth</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            77232. — 31 mars 2015. — M. Éric Woerth* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation de la CARSAT Nord Picardie et l’inquiétude qu’elle engendre chez beaucoup de concitoyens. Les délais d’attente pour le traitement des dossiers par la CARSAT Nord Picardie sont de plusieurs mois, sans que les personnes concernées ne puissent avoir la possibilité d’obtenir des informations sur le traitement de leurs dossiers. Beaucoup d’habitants du nord de la France se retrouvent ainsi dans des situations très délicates et subissent le manque de communication et de prise en considération. Face à la situation exceptionnelle qui préoccupe beaucoup de concitoyens du nord de la France, il aimerait savoir quelles mesures exceptionnelles le Gouvernement compte mettre en œuvre afin d’apporter aux concitoyens une solution concrète et la perspective de voir leurs situations respectives nettement améliorées.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80257</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sébastien Denaja</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — dysfonctionnements)
	            80257. — 26 mai 2015. — M. Sébastien Denaja* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le manque de moyens de la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT). En effet, les effectifs de la CARSAT ayant diminué de façon drastique depuis plusieurs années dans de nombreux départements, le personnel en place n’arrive plus à traiter les dossiers dans les temps, engendrant près de 8 000 dossiers en retard de paiement. Les retraités subissent directement les conséquences de ce retard de versement de leur pension, ce qui pénalise particulièrement les allocataires des retraites les plus modestes. Des initiatives parlementaires ont été lancées pour demander un moratoire sur les situations financières dont sont victimes les retraités dépendant de la CARSAT. C’est pourquoi il lui demande si ce moratoire est envisageable et si tel est le cas, selon quel calendrier.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80626</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Audrey Linkenheld</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — dysfonctionnements)
	            80626. — 2 juin 2015. — Mme Audrey Linkenheld* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le coût d’un appel téléphonique aux services de la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT) du Nord-Pas de Calais. Si les mesures exceptionnelles prises par le Gouvernement devraient améliorer la gestion des retards importants dans le versement des pensions, il conviendrait, vu le contexte, de permettre aux usagers du service de pouvoir se renseigner gratuitement par téléphone sur leur situation et de suspendre le surcoût de 0,06 euros la minute, appliqué à chaque appel le temps de retrouver des délais de traitement convenables. Elle lui demande donc de bien vouloir prendre cette mesure au plus vite.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80627</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilbert Collard</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — dysfonctionnements — Languedoc-Roussillon)
	            80627. — 2 juin 2015. — M. Gilbert Collard* alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les dysfonctionnements de la CARSAT Languedoc-Roussillon. En effet, les retards importants de traitement des dossiers et par conséquent du versement des pensions privent les retraités de tout revenu et les plongent dans de graves difficultés financières. Malgré des aides ponctuelles exceptionnelles, le retard pris par la CARSAT Languedoc-Roussillon ne semble pas se résorber. Il souhaiterait connaître les moyens déployés afin de mettre fin à cette situation déplorable.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80628</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Bocquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — services au public — perspectives)
	            80628. — 2 juin 2015. — M. Alain Bocquet* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des services de la CARSAT dont les moyens humains sont insuffisants à faire face aux missions de service public, et qui ont amené à ne plus ouvrir au public les points d’accueil retraite et à suspendre les permanences tenues dans de nombreuses communes. Cette situation qui dure depuis plusieurs mois ne peut persister car l’on constate en effet l’abandon progressif des services à la population dans un certain nombre de communes (CAF, CPAM et CARSAT) où les permanences étaient pourtant très fréquentées et dont les besoins sociaux sont largement connus. Politique d’austérité et réduction des effectifs au détriment des services à la population additionnent ainsi leurs effets au détriment des personnes fragiles ou âgées, celles ayant peu de moyens financiers ou de possibilité de se déplacer. Alors que le ministère a annoncé un nouveau dispositif pour la rentrée en instaurant un « droit opposable à la retraite », il lui demande de lui faire connaître si, dès cette date, ces « antennes » CARSAT réservées au public seront à nouveau opérationnelles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81239</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Audrey Linkenheld</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — dysfonctionnements)
	            81239. — 9 juin 2015. — Mme Audrey Linkenheld* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences fiscales pour les pensionnés des retards importants accusés par les services de la Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat) du Nord-Pas de Calais. En effet, les retraités qui vont percevoir leur pension avec plusieurs mois de retard vont avoir des déclarations de revenus extrêmement déséquilibrées, avec pour conséquence potentielle un changement de tranche de l’impôt sur le revenu. Compte tenu du préjudice déjà subi par ces retraités en raisons de ces retards de versement, il serait inacceptable de les pénaliser en outre fiscalement. Pour éviter que chaque retraité concerné saisisse individuellement la direction départementale des finances publiques sur cette situation, elle lui demande si un traitement automatisé du problème peut être mis en place.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81240</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Falorni</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — dysfonctionnements)
	            81240. — 9 juin 2015. — M. Olivier Falorni* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les dysfonctionnements de la caisse d’assurance retraite et la santé au travail (CARSAT). Le personnel ayant été drastiquement diminué, les agents restants ne sont pas en capacité de gérer les nombreux dossiers dans des délais raisonnables. Ce sont plus de 8 000 dossiers non traités à l’heure actuelle et autant de pensions non versées, car non étudiées, ou versées tardivement. Les allocataires les plus modestes souffrent de cette situation car ils sont pénalisés financièrement. La réduction d’effectifs actée par la caisse nationale d’assurance vieillesse engendre également des fermetures de points de proximité chargés d’informer les assurés. Aussi, il lui demande quelles mesures seraient envisageables pour remédier à ces dysfonctionnements, comme réduire le coût des appels téléphoniques vers la centrale d’information.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>83956</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Carvalho</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (Carsat — Nord-Picardie — dysfonctionnements — moyens)
	            83956. — 30 juin 2015. — M. Patrice Carvalho* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les difficultés rencontrées, depuis plus d’un an, par les personnes ayant déposé une demande de liquidation de leurs droits à la retraite. Selon les derniers chiffres, plus de 3 000 dossiers en retard sont encore à traiter à la Carsat Nord-Picardie, privant pendant ce temps de nombreux retraités de leur pension. Les retards accumulés vont de 3 à 8 mois, ce qui met dans une grande détresse nombre de demandeurs. L’annonce d’une prime exceptionnelle de 800 euros pour les personnes les plus en difficulté, puis, plus récemment, d’un versement anticipé de la pension avant validation définitive du dossier, n’ont pas réglé le problème. Cette situation, est le fruit d’une politique de réduction du nombre de fonctionnaires dans les services publics, pourtant vitaux pour notre pays. Il faut rappeler qu’en 2014 et 2015, 200 suppressions d’emplois ont eu lieu au sein de la Carsat Nord-Picardie, accompagnées par la fermeture d’agences et de permanences, impliquant de fait une dégradation des conditions de travail des salariés et d’accueil du public. La création de 24 nouveaux postes et la délocalisation de dossiers vers d’autres Carsat, pour réagir face à l’urgence, n’ont pas permis de répondre dans des délais raisonnables aux demandes de nos futurs retraités. Selon les organisations syndicales, l’embauche de 100 salariés est nécessaire pour assurer le bon fonctionnement de ce service. La Carsat, maillon essentiel du système de retraite par répartition, est aujourd’hui en grande difficulté. Il souhaiterait connaître les mesures qu’elle envisage pour donner à la Carsat les moyens de remplir sa mission. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84483</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marc Le Fur</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : généralités
	            (paiement des pensions — versement — calendrier)
	            84483. — 7 juillet 2015. — M. Marc Le Fur* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur retard de versement des pensions de retraite. Au début de l’année 2015, une mission de contrôle a été confiée à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) pour enquêter sur les retards de versement des pensions de retraite, qui concernent des milliers de personnes. Depuis plusieurs mois, les Carsat, antennes régionales de la Sécurité Sociale chargées d’instruire les nouveaux dossiers, peinent à faire face à l’affluence des demandes et laissent des milliers de jeunes retraités sans ressource. Mis à part l’attribution d’une aide de 800 euros, ne profitant qu’à quelques centaines de personnes, il lui demande quelles seront les mesures prises afin de réduire le délai de traitement des dossiers.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9091</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement, tout comme la caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), porte une attention particulière aux délais de liquidation des droits à la retraite des usagers pour l’ensemble du réseau des caisses d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT), tout particulièrement à celles de Nord Picardie et de Languedoc-Roussillon. Les difficultés dans ces CARSAT sont liées à un important afflux de dossiers à traiter en 2014. Cette surcharge de travail est d’abord liée à la réforme des retraites de 2010 : en décalant le départ à la retraite des assurés nés en 1952, la loi de 2010 a conduit à des reports d’activité des caisses de retraite de 2012 vers 2013 et 2014. S’y est ajouté ensuite un surcroît exceptionnel de travail lié à la mise en œuvre du décret du 2 juillet 2012, décret qui a élargi le droit à la retraite à 60 ans pour les assurés ayant eu de longues carrières. Le Gouvernement a demandé à la CNAV de mettre en place un plan d’action. Tout d’abord, d’autres CARSAT viennent en aide aux caisses en difficulté pour traiter des dossiers dans le cadre d’un système d’entraide formalisé. Cette mesure permet de renforcer les moyens, y compris humains, alloués au traitement des dossiers des CARSAT concernées. De plus, le Gouvernement a décidé le 18 décembre 2014, le versement d’une aide exceptionnelle d’attente de 800€ aux retraités privés de ressources. Ce secours vise à éviter des difficultés financières aux usagers en attente du versement de leur pension. En outre, la CNAV a mis en place une liquidation provisoire dans les cas de dossiers incomplets du fait de l’attente d’informations provenant d’un partenaire. Cette mesure évite aux usagers de subir une rupture de ressources en leur versant un montant qui sera par la suite réévalué lorsque le dossier de l’assuré sera complet. Grâce à ces réactions fortes, la situation s’est nettement améliorée. Le Gouvernement veille également à ce que ces retards de paiement n’aient pas d’impact fiscal. C’est pourquoi les retraités dans cette situation peuvent bénéficier, lors de leur déclaration d’impôt, du système dit du « quotient » destiné à lisser des revenus perçus une année lorsque ces derniers correspondent à des ressources de l’année précédente. Il faut enfin tirer les leçons de cette crise et tout faire pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise. Le 24 février 2015, le Gouvernement a chargé l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) de formuler des préconisations en ce sens. Sur la base de ces recommandations, la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a décidé de mettre en place une obligation nouvelle de service public pour la CNAV et les CARSAT. Un décret, publié au Journal Officiel le 20 août 2015, prévoit que, depuis le 1er septembre, tout dossier complet de retraite, déposé 4 mois avant la date de départ à la retraite, doit être calculé dans les temps ; si le délai n’est pas respecté, les CARSAT doivent automatiquement verser une avance afin d’éviter toute rupture de ressources pour les nouveaux retraités. Ce droit nouveau est rendu possible par un allégement des procédures de calcul des retraites afin que toutes les CARSAT puissent tenir cet engagement. Le gouvernement a en outre débloqué des postes supplémentaires, afin d’accompagner les CARSAT dans cette nouvelle mission d’une part, de permettre le traitement du nombre important de dossiers attendu à l’automne 2015 d’autre part. Enfin, ce droit opposable applicable à la CNAV et aux CARSAT constitue une première étape : il sera notamment étendu au RSI et au régime des salariés agricoles au 1er janvier 2017.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>50517</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9092</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales et de la santé</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales et santé</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	            (pollution électromagnétique — conséquences — santé)
	            50517. — 25 février 2014. — Mme Marie-Hélène Fabre attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les préoccupations de l’Association des sourds de l’Aude, quant aux risques représentés par les champs électromagnétiques. Ceux-ci s’inquiètent de l’émergence de ces nouvelles technologies, pour les porteurs d’implants cochléaires ou d’appareils auditifs. Elle lui fait remarquer qu’au moment où s’élabore l’interdiction de l’installation de boîtiers wifi dans les lieux dédiés à l’accueil et aux activités des enfants dans les crèches et les garderies, pour les enfants de moins de 3 ans tandis que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) recommande une exposition limitée pour les jeunes à ce risque, aucune disposition n’est prise pour proscrire la pose d’implants électroniques chirurgicaux aux enfants sourds ou malentendants de moins de six mois. Elle lui demande donc de lui faire connaître l’analyse qu’elle fait des risques encourus par des enfants entendants de moins de six ans et par des enfants ou nourrissons sourds ou malentendants face à ces nouveaux dispositifs.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9092</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La surdité est à l’origine d’une dégradation marquée de la qualité de vie. Selon la haute autorité de santé (HAS), « les surdités de perception bilatérales non compensées entraînent des perturbations touchant la communication, le langage et les fonctions cognitives. En cas de surdité pré-linguale, la surdité non compensée entraîne des perturbations touchant le développement de ces fonctions ». Les implants cochléaires étant des produits de santé, leur mise sur le marché est fondée sur une évaluation de leurs bénéfices par rapport à leurs risques, conformément à la directive 90/385/CEE relative aux dispositifs médicaux implantables actifs. Les indications de prescription, établies par la HAS, chez les enfants, de ces implants cochléaires sont restreintes et diffèrent selon l’implantation uni ou bilatérale. Ainsi, seuls les enfants risquant de subir un handicap lourd sont appareillés.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73418</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9094</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Josette Pons</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	            (maladies professionnelles — amiante — indemnisation — préjudice d’anxiété)
	            73418. — 3 février 2015. — Mme Josette Pons* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la remise en question de l’indemnisation systématique au titre du préjudice d’anxiété des salariés ayant été exposés au risque amiante dans le cadre de leur activité professionnelle. Par arrêt du 11 mai 2010, la Cour de cassation a décidé qu’il revenait à l’employeur d’indemniser le préjudice que subissaient tous les salariés mis en danger, y compris celui de ceux qui n’avaient pas été contaminés. Elle a ajouté, le 24 décembre 2012, que les salariés n’avaient pas à faire la preuve de leur angoisse. Ce principe d’indemnisation systématique est aujourd’hui remis en cause. Le 2 juillet dernier, la Chambre sociale a en effet estimé que l’AGS n’avait pas à couvrir ce préjudice pour les entreprises ayant mis la clé sous la porte avant le 7 juillet 2000, date de la mise en place de l’ACAATA (allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante) ! Dès lors, il arrive que des jugements confirmant la responsabilité des employeurs, ne trouvent pas de payeur pour réparer ce préjudice à honorer. Alors même que le préjudice d’anxiété n’est pas remis en cause, cet arrêt a deux conséquences majeures : il laisse les victimes sans indemnisation et oblige ceux qui ont déjà perçu des fonds à les rembourser. Face à une telle ambiguïté qui laisse les victimes de l’amiante dans une situation d’incertitude terrible, elle lui demande s’il est prévu que le Gouvernement adapte la législation en vigueur afin que les victimes de l’amiante ne soient pas sanctionnées financièrement par des décisions qui ne sont pas de leur fait.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75200</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9094</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guy Teissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	            (maladies professionnelles — amiante — indemnisation — préjudice d’anxiété)
	            75200. — 3 mars 2015. — M. Guy Teissier* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la remise en question de l’indemnisation systématique au titre du préjudice d’anxiété des salariés ayant été exposés au risque amiante dans le cadre de leur activité professionnelle. Cette indemnisation du préjudice d’anxiété venait ainsi couvrir le sentiment d’inquiétude permanente qu’éprouvent ces salariés face au risque de déclaration à tout moment d’une maladie liée à l’amiante. Par arrêt du 11 mai 2010, la Cour de cassation a décidé qu’il revenait à l’employeur d’indemniser le préjudice que subissaient tous les salariés mis en danger, y compris celui de ceux qui n’avaient pas été contaminés. Elle a ajouté, le 24 décembre 2012, que les salariés n’avaient pas à faire la preuve de leur angoisse. Mais ce principe d’indemnisation systématique est aujourd’hui remis en cause. En effet, le 2 juillet 2014, la chambre sociale de la Cour de cassation a en effet estimé que l’association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS) n’avait pas à couvrir ce préjudice pour les entreprises ayant mis la clé sous la porte avant le 7 juillet 2000, date de la mise en place de l’ACAATA (allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante). Dès lors, il arrive que des jugements confirmant la responsabilité des employeurs ne trouvent pas de payeur pour réparer ce préjudice à honorer. Alors même que le préjudice d’anxiété n’est pas remis en cause, cet arrêt laisse les victimes sans indemnisation et oblige ceux qui ont déjà perçu des fonds à les rembourser. Face à une telle ambiguïté qui laisse les victimes de l’amiante dans une situation d’incertitude terrible, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles dispositions le Gouvernement envisage de prendre pour adapter la législation en vigueur afin que les victimes de l’amiante ne soient pas sanctionnées financièrement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75667</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9094</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Rudy Salles</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	            (maladies professionnelles — amiante — indemnisation — préjudice d’anxiété)
	            75667. — 10 mars 2015. — M. Rudy Salles* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la remise en question de l’indemnisation systématique au titre du préjudice d’anxiété des salariés ayant été exposés au risque amiante dans le cadre de leur activité professionnelle. Les juridictions reconnaissent la nécessité d’indemniser le préjudice d’anxiété subi par ces travailleurs, ainsi que la responsabilité des employeurs (conseil des prudhommes du 14 mai 2013 et cour d’appel d’Aix-en-Provence du 16 mai 2014). Toutefois, la Cour de cassation (dans un arrêt du 2 juillet 2014) exonère du paiement de la créance les AGS (régime de garantie des salaires), représentants des employeurs. Alors même que le préjudice d’anxiété n’est pas remis en cause, cet arrêt laisse les victimes sans indemnisation et oblige ceux qui ont déjà perçu des fonds à les rembourser. Cet arrêt créant une situation ambigüe pour les victimes de l’amiante, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin que ces personnes ne se retrouvent pas sanctionnées financièrement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79576</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9094</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	            (maladies professionnelles — amiante — indemnisation — préjudice d’anxiété)
	            79576. — 12 mai 2015. — M. Philippe Vitel* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la remise en question de l’indemnisation systématique au titre du préjudice d’anxiété des salariés ayant été exposés au risque amiante dans le cadre de leur activité professionnelle. Cette indemnisation du préjudice d’anxiété venait ainsi couvrir le sentiment d’inquiétude permanente qu’éprouvent ces salariés face au risque de déclaration à tout moment d’une maladie liée à l’amiante. Par arrêt du 11 mai 2010, la Cour de cassation a décidé qu’il revenait à l’employeur d’indemniser le préjudice que subissaient tous les salariés mis en danger, y compris celui de ceux qui n’avaient pas été contaminés. Elle a ajouté, le 24 décembre 2012, que les salariés n’avaient pas à faire la preuve de leur angoisse. Mais ce principe d’indemnisation systématique est aujourd’hui remis en cause. En effet, le 2 juillet 2014, la chambre sociale de la Cour de cassation a en effet estimé que l’association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS) n’avait pas à couvrir ce préjudice pour les entreprises ayant mis la clé sous la porte avant le 7 juillet 2000, date de la mise en place de l’ACAATA (allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante). Dès lors, il arrive que des jugements confirmant la responsabilité des employeurs ne trouvent pas de payeur pour réparer ce préjudice à honorer. Alors même que le préjudice d’anxiété n’est pas remis en cause, cet arrêt laisse les victimes sans indemnisation et oblige ceux qui ont déjà perçu des fonds à les rembourser. Face à une telle ambiguïté qui laisse les victimes de l’amiante dans une situation d’incertitude terrible, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles dispositions le Gouvernement envisage de prendre pour adapter la législation en vigueur afin que les victimes de l’amiante ne soient pas sanctionnées financièrement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79577</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9094</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Sauveur Gandolfi-Scheit</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	            (maladies professionnelles — amiante — indemnisation — préjudice d’anxiété)
	            79577. — 12 mai 2015. — M. Sauveur Gandolfi-Scheit* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la remise en question de l’indemnisation systématique au titre du préjudice d’anxiété des salariés ayant été exposés au risque amiante dans le cadre de leur activité professionnelle. Cette indemnisation du préjudice d’anxiété venait ainsi couvrir le sentiment d’inquiétude permanente qu’éprouvent ces salariés face au risque de déclaration à tout moment d’une maladie liée à l’amiante. Par arrêt du 11 mai 2010, la Cour de cassation a décidé qu’il revenait à l’employeur d’indemniser le préjudice que subissaient tous les salariés mis en danger, y compris celui de ceux qui n’avaient pas été contaminés. Elle a ajouté, le 24 décembre 2012, que les salariés n’avaient pas à faire la preuve de leur angoisse. Mais ce principe d’indemnisation systématique est aujourd’hui remis en cause. En effet, le 2 juillet 2014, la chambre sociale de la Cour de cassation a en effet estimé que l’association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS) n’avait pas à couvrir ce préjudice pour les entreprises ayant mis la clé sous la porte avant le 7 juillet 2000, date de la mise en place de l’ACAATA (allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante). Dès lors, il arrive que des jugements confirmant la responsabilité des employeurs ne trouvent pas de payeur pour réparer ce préjudice à honorer. Alors même que le préjudice d’anxiété n’est pas remis en cause, cet arrêt laisse les victimes sans indemnisation et oblige ceux qui ont déjà perçu des fonds à les rembourser. Face à une telle ambiguïté qui laisse les victimes de l’amiante dans une situation d’incertitude terrible, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles dispositions le Gouvernement envisage de prendre pour adapter la législation en vigueur afin que les victimes de l’amiante ne soient pas sanctionnées financièrement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80233</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9094</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Zumkeller</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	            (maladies professionnelles — amiante — indemnisation — préjudice d’anxiété)
	            80233. — 26 mai 2015. — M. Michel Zumkeller* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la remise en question de l’indemnisation systématique au titre du préjudice d’anxiété des salariés ayant été exposés au risque amiante dans le cadre de leur activité professionnelle. Les juridictions reconnaissent la nécessité d’indemniser le préjudice d’anxiété subi par ces travailleurs, ainsi que la responsabilité des employeurs (conseil des prudhommes du 14 mai 2013 et cour d’appel d’Aix-en-Provence du 16 mai 2014). Toutefois, la Cour de cassation (dans un arrêt du 2 juillet 2014) exonère du paiement de la créance les AGS (régime de garantie des salaires), représentants des employeurs. Alors même que le préjudice d’anxiété n’est pas remis en cause, cet arrêt laisse les victimes sans indemnisation et oblige ceux qui ont déjà perçu des fonds à les rembourser. Cet arrêt créant une situation ambigüe pour les victimes de l’amiante, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin que ces personnes ne se retrouvent pas sanctionnées financièrement.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90423</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9094</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Régis Juanico</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[risques professionnels
	            (maladies professionnelles — amiante — indemnisation — préjudice d’anxiété)
	            90423. — 20 octobre 2015. — M. Régis Juanico* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions d’indemnisation des salariés ayant été exposés au risque amiante dans le cadre de leur activité professionnelle au titre du préjudice d’anxiété. La réparation du préjudice d’anxiété pour les salariés bénéficiant de l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (Acaata) a été reconnue pour la première fois par la Cour de cassation par un arrêt du 11 mai 2010. Celle-ci a défini ce préjudice comme « une situation d’inquiétude permanente face au risque de déclaration à tout moment d’une maladie liée à l’amiante ». En réparation, il revient à l’employeur d’indemniser le préjudice subi par tous les salariés mis en danger. Mais, dans un arrêt du 2 juillet 2014, la chambre sociale a réduit la portée de ce principe d’indemnisation systématique, en estimant que l’association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS) ne pouvait pas prendre en charge ce préjudice lorsque l’entreprise avait fait l’objet d’une procédure collective antérieure à l’inscription du site. Dès lors, certains jugements confirmant la responsabilité des employeurs ne trouvent pas de payeur pour honorer la réparation de ce préjudice. Alors même que le préjudice d’anxiété n’est pas remis en cause, cet arrêt laisse les victimes sans indemnisation et oblige celles qui ont perçu des indemnités à les rembourser. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer par quelles dispositions le Gouvernement pourrait adapter la législation afin que les victimes de l’amiante puissent toutes être effectivement indemnisées du préjudice d’anxiété qu’elles subissent.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9094</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Aux termes de la jurisprudence de la Cour de Cassation, le salarié qui a travaillé dans l’un des établissements mentionnés à l’article 41 de la loi no 98-1194 du 23 décembre 1998 et figurant sur la liste, établie par arrêté ministériel, des établissements susceptibles d’ouvrir droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (ACAATA), pendant une période où y étaient fabriqués ou traités l’amiante ou des matériaux contenant de l’amiante, se trouve, par le fait de l’employeur, dans une situation d’inquiétude permanente face au risque de déclaration à tout moment d’une maladie liée à l’amiante, qu’il se soumette ou non à des contrôles et examens médicaux réguliers. Il subit à ce titre un préjudice spécifique d’anxiété. L’indemnisation accordée au titre de ce préjudice répare l’ensemble des troubles psychologiques, y compris ceux liés au bouleversement dans les conditions d’existence, résultant du risque de déclaration à tout moment d’une maladie liée à l’amiante. La Cour de Cassation a par ailleurs jugé que ce préjudice d’anxiété, qui ne résulte pas de la seule exposition à un risque créé par l’amiante, est constitué par les troubles psychologiques qu’engendre la connaissance de ce risque par les salariés. Il naît donc à la date à laquelle ces derniers ont connaissance de l’arrêté ministériel d’inscription de l’établissement sur la liste de ceux ouvrant droit à l’ACAATA. Aussi, en cas de liquidation judiciaire, lorsque cette inscription intervient postérieurement au jugement d’ouverture de la procédure de liquidation, les créances indemnitaires du préjudice d’anxiété ne pourront être prises en charge par l’Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS). Cette dernière ne garantit en effet, en application de l’article L. 3253-8 1° du code du travail, que les créances dues à la date du jugement d’ouverture de la procédure de liquidation. L’AGS est en conséquence légitime à récupérer les sommes qu’elle a indûment avancées aux salariés. Un certain nombre de ces anciens salariés pourra toutefois bénéficier, en complément de son ACAATA, d’une indemnisation par le fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA). Créé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2001, il a en effet pour mission la réparation intégrale de l’ensemble des préjudices des personnes qui ont développé des pathologies liées à une exposition à l’amiante. Ces personnes bénéficient ainsi d’une voie d’indemnisation amiable et gratuite, devant leur permettre d’être indemnisées dans des délais moindres que ceux constatés en cas de procédure judiciaire.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75640</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marietta Karamanli</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocation pour jeune enfant — prestation d’accueil du jeune enfant — conditions d’attribution)
	            75640. — 10 mars 2015. — Mme Marietta Karamanli* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime à la naissance de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) versée sous condition de ressources en fin de grossesse pour préparer l’arrivée de l’enfant. Elle a pour objet de faire face aux dépenses liées à la naissance d’un enfant et à son entretien. Jusqu’au 1er janvier 2015, la prime était versée en une seule fois, pour chaque enfant à naître, lors du 7ème mois de grossesse. Depuis cette date elle devrait l’être avant la fin du dernier jour du 2ème mois suivant la naissance ou la justification de la fin de la grossesse donc à la naissance de l’enfant, avec la première prestation liée à cette dernière. Les conditions de versement sont fixés par décret c’est-à-dire par une disposition relevant du pouvoir réglementaire. Elle lui demande les raisons justifiant ce report de quelques semaines qui peut être gênant pour des familles très précaires. Elle souhaite connaître les mesures pouvant être prises pour accompagner celles-ci dans la préparation de l’accueil de l’enfant à naître.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>76676</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocation pour jeune enfant — prestation d’accueil du jeune enfant — conditions d’attribution)
	            76676. — 24 mars 2015. — Mme Martine Faure* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime à la naissance de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) versée sous condition de ressources en fin de grossesse pour préparer l’arrivée de l’enfant. Elle a pour objet de faire face aux dépenses liées à la naissance d’un enfant et à son entretien. Jusqu’au 1er janvier 2015, la prime était versée en une seule fois, pour chaque enfant à naître, lors du 7ème mois de grossesse. Depuis cette date elle devrait l’être avant la fin du dernier jour du 2ème mois suivant la naissance ou la justification de la fin de la grossesse donc à la naissance de l’enfant, avec la première prestation liée à cette dernière. Les conditions de versement sont fixées par décret c’est-à-dire par une disposition relevant du pouvoir réglementaire. Elle lui demande les raisons justifiant ce report de quelques semaines qui peut être gênant pour des familles très précaires. Elle souhaite connaître les mesures pouvant être prises pour accompagner celles-ci dans la préparation de l’accueil de l’enfant à naître.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>79538</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sabine Buis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocation pour jeune enfant — prestation d’accueil du jeune enfant — conditions d’attribution)
	            79538. — 12 mai 2015. — Mme Sabine Buis* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime à la naissance de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) versée sous condition de ressources en fin de grossesse pour préparer l’arrivée de l’enfant. Jusqu’au 1er janvier 2015, la prime était versée en une seule fois, pour chaque enfant à naître, lors du 7ème mois de grossesse. Depuis le 1er janvier 2015, la PAJE est versée avant la fin du dernier jour du 2ème mois suivant la naissance. Les conditions de versement sont fixées par décret c’est-à-dire par une disposition relevant du pouvoir réglementaire. Elle souhaiterait connaître les raisons justifiant ce report de quelques semaines qui peut être gênant pour des familles très précaires et quelles sont les mesures pouvant être prises pour accompagner celles-ci dans la préparation de l’accueil de l’enfant à naître.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80570</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. René Rouquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            80570. — 2 juin 2015. — M. René Rouquet* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime à la naissance de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE). Versée sous condition de ressources en fin de grossesse, elle a pour objet de faire face aux dépenses liées à la naissance d’un enfant. Jusqu’à la fin 2014, cette prime était versée en une seule fois au septième mois de grossesse ; depuis le 1er janvier 2015, elle l’est avant la fin du dernier jour du deuxième mois suivant la naissance de l’enfant, avec la première prestation liée à cette naissance. Ce report de quelques semaines étant problématique pour les familles précaires, il voudrait savoir quelles sont les mesures que le Gouvernement pourrait adopter afin de les accompagner dans la préparation de l’accueil de l’enfant à naître.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>80571</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            80571. — 2 juin 2015. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime de naissance. Cette prime de naissance a pour vocation de soutenir les familles les plus modestes face aux dépenses liées à la naissance d’un enfant. Elle est placée sous conditions de ressources et de plafonds à respecter. Jusqu’au 1er janvier 2015, cette prime était versée en une seule fois, pour chaque enfant à naître, lors du 7ème mois de grossesse. Depuis le 1er janvier 2015, le paiement de la prime n’intervient plus désormais qu’après la naissance de l’enfant et au plus tard avant la fin du deuxième mois civil qui suit sa date de naissance. Ce report de quelques semaines est très problématique pour les familles modestes ou plus précaires encore. L’objectif de cette prime n’est plus respecté. Les conditions de versement étant fixées par décret, il lui demande donc de revenir à l’ancien système de versement qui permettait aux familles de préparer matériellement l’arrivée de l’enfant.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81186</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Bocquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            81186. — 9 juin 2015. — M. Alain Bocquet* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les modalités de paiement de la prime à la naissance allouée par la caisse d’allocations familiales, sous conditions de ressources. Cette aide, indispensable aux futurs parents aux revenus modestes, pour faire face à l’équipement nécessaire à l’arrivée de leur bébé, était perçue au 7ème mois de grossesse. Depuis janvier 2015 elle est versée après la naissance et au plus tard avant le dernier jour du deuxième mois de l’enfant, avec la première prestation liée à la naissance. Certains foyers dont les revenus sont précaires rencontrent ainsi de grandes difficultés, car chacun s’accorde à reconnaître le coût important des dépenses liées à l’arrivée d’un nouveau-né. Face à ces constats, Il lui demande de revenir sur ces dispositions et de modifier les règles de versement de l’attribution de cette prime qui doit logiquement être versée avant la naissance.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81553</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Rousset</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocation pour jeune enfant — prestation d’accueil du jeune enfant — conditions d’attribution)
	            81553. — 16 juin 2015. — M. Alain Rousset* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime à la naissance de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE). Il rappelle que cette prime attribuée sans condition de ressources en fin de grossesse constitue une aide importante qui permet de répondre aux dépenses liées à la naissance d’un enfant. Jusqu’à présent elle était versée en une seule fois au septième mois de grossesse et permettait d’accompagner et d’anticiper les frais liés à une naissance. Depuis le 1er janvier 2015, elle est versée avant la fin du dernier jour du deuxième mois suivant la naissance de l’enfant en complément de la première prestation liée à cette naissance. Il semblerait que ce report de quelques semaines puisse s’avérer pénalisant pour les familles aux revenus modestes qui souhaitent préparer cette naissance dans les meilleures conditions. En conséquence il le remercie de bien vouloir lui préciser les raisons qui peuvent expliquer les choix du Gouvernement pour cette mesure.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81554</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kléber Mesquida</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            81554. — 16 juin 2015. — M. Kléber Mesquida* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime de naissance. En effet, cette prime de naissance a pour vocation de soutenir les familles les plus modestes face aux dépenses liées à la naissance d’un enfant. Elle est placée sous conditions de ressources et de plafonds à respecter. Jusqu’au 1er janvier 2015, cette prime était versée en une seule fois, pour chaque enfant à naître, lors du 7ème mois de grossesse. Depuis le 1er janvier 2015, le paiement de la prime n’intervient plus désormais qu’après la naissance de l’enfant et au plus tard avant la fin du deuxième mois civil qui suit sa date de naissance. Ce report de quelques semaines est très problématique pour les familles modestes ou plus précaires encore. Les conditions de versement étant fixées par décret, il voudrait savoir quelles sont les mesures que le Gouvernement pourrait adopter afin de les accompagner dans la préparation de l’accueil de l’enfant à naître.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82358</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            82358. — 23 juin 2015. — M. Lucien Degauchy* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les nouvelles conditions de versement de la prime de naissance. Cette prime déjà placée sous conditions de ressources était jusqu’au 1er janvier 2015 versée au 7ème mois de grossesse. Désormais le paiement ne va intervenir qu’après la naissance de l’enfant au plus tard avant la fin du deuxième mois civil qui suit sa date de naissance. La vocation de cette aide étant d’aider les familles à s’équiper pour l’arrivée du bébé, le report de cette prime est très problématique pour les familles modestes. Aussi il lui demande de revenir à l’ancien système de versement qui permettait aux parents de préparer matériellement la venue de l’enfant.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82359</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            82359. — 23 juin 2015. — Mme Martine Faure* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime à la naissance de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE). Versée sous condition de ressources en fin de grossesse, elle a pour objet de faire face aux dépenses liées à la naissance d’un enfant. Jusqu’à la fin 2014, cette prime était versée en une seule fois au septième mois de grossesse ; depuis le 1er janvier 2015, elle l’est avant la fin du dernier jour du deuxième mois suivant la naissance de l’enfant, avec la première prestation liée à cette naissance. Ce report de quelques semaines étant problématique pour les familles précaires, elle voudrait savoir quelles sont les mesures que le Gouvernement pourrait adopter afin de les accompagner dans la préparation de l’accueil de l’enfant à naître.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>83859</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Conchita Lacuey</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            83859. — 30 juin 2015. — Mme Conchita Lacuey* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime de naissance. En effet, cette prime de naissance a pour vocation de soutenir les familles les plus modestes face aux dépenses liées à la naissance d’un enfant. Elle est placée sous conditions de ressources et de plafonds à respecter. Jusqu’au 1er janvier 2015, cette prime était versée en une seule fois, pour chaque enfant à naître, lors du 7ème mois de grossesse. Depuis le 1er janvier 2015, le paiement de la prime n’intervient plus désormais qu’après la naissance de l’enfant et au plus tard avant la fin du deuxième mois civil qui suit sa date de naissance. Ce report de quelques semaines est très problématique pour les familles modestes ou plus précaires encore. Les conditions de versement étant fixées par décret, elle souhaiterait savoir quelles sont les mesures que le Gouvernement pourrait adopter afin de les accompagner dans la préparation de l’accueil de l’enfant à naître.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90199</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Garot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            90199. — 13 octobre 2015. — M. Guillaume Garot* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les modalités de versement de la prime de naissance. Placée sous conditions de ressources, la prime de naissance a vocation à permettre aux familles modestes de s’équiper lors de la naissance d’un enfant. Jusqu’au décret no 2014-1714 du 30 décembre 2014, la prime de naissance était versée lors du septième mois de grossesse. Depuis le 1er janvier 2015, elle est versée avant la fin du dernier jour du second mois civil suivant la naissance. Ce décalage dans le temps pose des difficultés pour s’équiper aux familles les plus modestes et est perçu comme néfaste par le secteur des commerces d’articles de puériculture qui fait part d’une baisse de ses ventes depuis ce changement de date de versement. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si des mesures sont envisagées par le Gouvernement pour à nouveau verser la prime de grossesse avant la naissance de l’enfant.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90403</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Bacquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            90403. — 20 octobre 2015. — M. Jean-Paul Bacquet* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le report du versement de la prime à la naissance au second mois suivant la naissance. L’objectif de cette prime, sous conditions de ressources donc à destination des familles les plus modestes, est de permettre aux jeunes parents de s’équiper pour l’arrivée d’un enfant dans leur foyer. Ce versement plus tardif fragilise les familles les plus pauvres qui peinent à faire face aux frais nécessaires pour accueillir leur enfant dans de bonnes conditions. Il souhaite donc savoir les raisons qui ont motivé un tel report et quelles mesures pourraient être envisagées pour garantir aux familles les plus modestes le soutien le plus pertinent pour l’accueil d’un enfant.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90404</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Christine Pires Beaune</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            90404. — 20 octobre 2015. — Mme Christine Pires Beaune* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conditions de versement de la prime de naissance. En effet, cette prime de naissance a pour vocation de soutenir les familles les plus modestes face aux dépenses liées à la naissance d’un enfant. Elle est placée sous conditions de ressources et de plafonds à respecter. Jusqu’au 1er janvier 2015, cette prime était versée en une seule fois, pour chaque enfant à naître, lors du 7ème mois de grossesse et s’élevait à 923,08 euros. Depuis le 1er janvier 2015, le paiement de la prime n’intervient plus désormais qu’après la naissance de l’enfant et au plus tard avant la fin du deuxième mois civil qui suit sa date de naissance. Ce report de quelques semaines est très problématique pour les familles modestes ou plus précaires encore. De plus les entreprises de vente d’article de puériculture ont constaté une nette diminution de leurs ventes qui affaiblit désormais l’ensemble de cette filière. Les conditions de versement étant fixées par décret, elle souhaiterait savoir quelles sont les mesures que le Gouvernement pourrait adopter afin de les accompagner dans la préparation de l’accueil de l’enfant à naître.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90405</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-René Marsac</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            90405. — 20 octobre 2015. — M. Jean-René Marsac* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le report de la date de versement de la prime de naissance. La prime de naissance a vocation à permettre aux familles modestes de s’équiper lors de la naissance d’un enfant. Le décret no 2014-1714 du 30 décembre 2014 a repoussé le versement de la prime de naissance à la fin du dernier jour du second mois civil suivant la naissance alors qu’elle était précédemment versée lors du septième mois de grossesse. Ce décalage dans le temps pose des difficultés pour s’équiper aux familles les plus modestes. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si des mesures sont envisagées par le Gouvernement pour à nouveau verser la prime de grossesse avant la naissance de l’enfant.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90613</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Sirugue</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            90613. — 27 octobre 2015. — M. Christophe Sirugue* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la date de versement de la prime de naissance. L’objectif de cette prime est de permettre aux jeunes parents de s’équiper pour l’arrivée d’un enfant et de soutenir les familles les plus modestes face aux dépenses qui y sont liées. Depuis janvier 2015, la prime de naissance est due et versée avant la fin du dernier jour du second mois civil suivant la naissance. Auparavant la prime était versée au 7ème mois de la grossesse. Ce décalage de 5 mois est un problème pour les familles les plus démunies et les foyers primipares. La profession spécialisée dans l’équipement des articles de puériculture s’alarme aussi devant les difficultés rencontrées par les futurs parents et devant les effets néfastes pour son activité. Il lui demande donc de revenir sur la date de versement de la prime de naissance afin que l’objectif initial de cette prime soit respecté.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90614</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Gisèle Biémouret</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            90614. — 27 octobre 2015. — Mme Gisèle Biémouret* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les modalités de versement de la prime de naissance. Placée sous conditions de ressources, la prime de naissance a vocation à permettre aux familles modestes de s’équiper lors de la naissance d’un enfant. Jusqu’au décret no 2014-1714 du 30 décembre 2014, la prime de naissance était versée, lors du septième mois de grossesse. Depuis le 1er janvier 2015, elle est versée avant la fin du dernier jour du second mois civil suivant la naissance. Ce décalage dans le temps pose des difficultés pour s’équiper aux familles les plus modestes et est perçu comme néfaste par le secteur des commerces d’articles de puériculture qui fait part d’une baisse de ses ventes depuis ce changement de date de versement. Aussi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer si des mesures sont envisagées par le Gouvernement pour à nouveau verser la prime de grossesse avant la naissance de l’enfant.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90616</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrick Mennucci</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            90616. — 27 octobre 2015. — M. Patrick Mennucci* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le report du versement de la prime à la naissance au second mois suivant la naissance. L’objectif de cette prime, sous conditions de ressources donc à destination des familles les plus modestes, est de permettre aux jeunes parents de s’équiper pour l’arrivée d’un enfant dans leur foyer. Ce versement plus tardif fragilise les familles les plus pauvres qui peinent à faire face aux frais nécessaires pour accueillir leur enfant dans de bonnes conditions. Il souhaite donc savoir les raisons qui ont motivé un tel report et quelles mesures pourraient être envisagées pour garantir aux familles les plus modestes le soutien le plus pertinent pour l’accueil d’un enfant.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90798</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Cécile Untermaier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[prestations familiales
	            (allocations familiales — prime de naissance — réglementation)
	            90798. — 3 novembre 2015. — Mme Cécile Untermaier* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le report de la date de versement de la prime de naissance. Le décret no 2014-1714 du 30 décembre 2014 a en effet repoussé le versement de la prime de naissance à la fin du dernier jour du second mois civil suivant la naissance, alors qu’elle était précédemment et logiquement versée lors du septième mois de grossesse. Ayant normalement pour vocation de permettre aux familles les plus modestes de s’équiper pour la naissance de leur (s) enfant (s), le versement tardif de cette prime pose de réelles difficultés d’ordre pratique d’une part et financière d’autre part. Aussi elle lui demande si le Gouvernement prévoit de revenir sur cette mesure pénalisante pour les familles et ainsi rétablir une certaine logique dans le versement de la prime de naissance en le programmant avant le terme de la grossesse.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Pour les grossesses déclarées à partir du 1er janvier 2015, la prime à la naissance est dorénavant versée le deuxième mois civil suivant la naissance ou la justification de la fin de grossesse. Pour autant, les conditions d’ouverture du droit comme le montant de la prime à la naissance demeurent inchangés et restent appréciés au cours du sixième mois de grossesse.  Cette réforme répond à une logique de simplification. En effet, la date de versement de la prime à la naissance coïncide avec le premier versement de l’allocation de base de la prestation d’accueil du jeune enfant. Les familles les plus précaires peuvent par ailleurs bénéficier d’aides relevant de l’action sociale des caisses d’allocations familiales ou d’un accompagnement pour préparer l’accueil de l’enfant à naître. En effet, conformément à la convention d’objectifs et de gestion conclue entre l’Etat et la caisse nationale des allocations familiales (CNAF) pour 2013-2017, les caisses d’allocations familiales peuvent proposer un accompagnement social adapté et renforcé aux familles les plus démunies afin que ces dernières puissent faire face à des changements familiaux ou à des situations sociales spécifiques.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80548</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kader Arif</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[pharmacie et médicaments
	            (remboursement — reste à charge — conséquences)
	            80548. — 2 juin 2015. — M. Kader Arif attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les conséquences de la mise en place par le gouvernement précédent de franchises appliquées aux boîtes de médicaments et aux prestations médicales (actes d’auxiliaires médicaux, transports sanitaires). Pour les personnes bénéficiant de peu de ressources, notamment celles percevant de petites retraites, ces restes à charge représentent chaque mois une dépense conséquente, d’autant plus lourde pour les patients dont l’état de santé nécessite un suivi et des soins journaliers ou hebdomadaires. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures sont mises en place pour soutenir ces patients dont les dépenses de santé sont fortement alourdies par les restes à charge. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9100</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les franchises et les participations forfaitaires sont dues par l’ensemble des assurés à l’exception des plus fragiles tels les bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-c), de l’aide médicale d’Etat, de l’assurance maternité ou encore les mineurs. Soucieux d’améliorer l’accès aux soins de ceux dont les revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté, le Gouvernement a supprimé, lors de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2015, ces participations pour les bénéficiaires de l’aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS) qui apparaissent comme un public prioritaire dans la lutte contre les renoncements aux soins. Le Gouvernement partage ainsi le souhait d’améliorer l’accès aux soins des personnes dont les revenus sont les plus modestes. Depuis trois ans, de nombreuses actions de réduction du reste à charge des ménages ont ainsi été menées, en particulier en faveur des plus modestes. Les derniers chiffres de la commission des comptes de la santé attestent depuis 2012 de la diminution progressive de la part des dépenses de santé supportée par les ménages. Il est par ailleurs à noter que pour les patients redevables des participations forfaitaires et des franchises, un double système de plafonnement de ces participations, journalier et annuel, permet de limiter les montants dus.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81208</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Christine Dalloz</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            81208. — 9 juin 2015. — Mme Marie-Christine Dalloz* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la retraite anticipée des travailleurs handicapés. Le travailleur handicapé peut bénéficier de sa pension de retraite avant l’âge légal, s’il remplit trois conditions, une durée d’assurance, une durée cotisée et justifier, pendant les durées exigées, d’un taux d’incapacité permanente de 50 %. L’article D. 351-1-6 du code de la sécurité sociale prévoit qu’un arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale fixe par décret la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis ou de l’existence de situations équivalentes. Elle souhaiterait connaître le calendrier de parution de ce décret.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82398</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Line Reynaud</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            82398. — 23 juin 2015. — Mme Marie-Line Reynaud* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la retraite anticipée des travailleurs handicapés. Suite aux modifications apportées au dispositif de retraites anticipées des travailleurs handicapés et notamment le taux d’incapacité requis abaissé à 50 %, un décret d’application devait voir le jour. Ce dernier prévoie qu’un « arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale fixe la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis ou de l’existence de situations équivalentes ». À ce jour aucun arrêté n’est paru. Aussi elle lui demande la date de parution de cet arrêté.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82399</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Delphine Batho</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            82399. — 23 juin 2015. — Mme Delphine Batho* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le décret no 2014-1702 du 30 décembre 2014 relatif aux droits et à retraite des personnes handicapées et de leurs aidants familiaux. Ce décret précise les conditions d’accès à la retraite anticipée des travailleurs handicapés en abaissant de 80 % à 50 % le taux d’incapacité permanente requis. L’article 3 du décret stipule qu’« un arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale fixe la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis ou de l’existence de situations équivalentes du point de vue de l’impact des altérations fonctionnelles de la personne concernée, qu’il définit ». À ce jour, cet arrêté n’a pas été publié, ce qui est particulièrement préjudiciable aux personnes en situation de handicap concernées qui ne peuvent, de ce fait, faire valoir leurs droits. Aussi elle souhaiterait savoir dans quel délai elle entend publier cet arrêté.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>83896</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            83896. — 30 juin 2015. — M. Didier Quentin* appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la modification du dispositif de retraites anticipées des travailleurs handicapés. En effet, le taux d’incapacité requis a été abaissé de 80 % à 50 %. Un arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale est censé fixer la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis ou de l’existence de situations équivalentes. Nombre de personnes sont ainsi privées d’un dispositif de retraite anticipée et se trouvent ainsi dans l’incapacité de justifier d’un document administratif, prouvant leur handicap, datant parfois de plus de 30 ans. C’est pourquoi il lui demande les mesures qu’elle entend prendre pour donner un cadre juridique aux travailleurs handicapés concernés, afin qu’ils puissent enfin bénéficier du dispositif de retraite anticipée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84493</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Benoist Apparu</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            84493. — 7 juillet 2015. — M. Benoist Apparu* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur l’application des dispositions de la dernière réforme des retraites. En effet celle-ci prévoyait l’abaissement à 50 % du taux d’incapacité requis pour bénéficier du dispositif de retraites anticipées des travailleurs handicapés. Or l’arrêté qui devait fixer les documents à fournir par les bénéficiaires pour attester de leur éligibilité à ce dispositif n’est toujours pas paru et laisse cette réforme, ainsi que nos concitoyens concernés, en suspens. Aussi souhaite-t-il savoir quelles sont les raisons de ce contretemps et quel est le calendrier prévu par le Gouvernement pour la mise en place effective de cette réforme.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>85588</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Baumel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            85588. — 21 juillet 2015. — M. Philippe Baumel* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la parution d’un arrêté fixant la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis pour bénéficier d’une retraite anticipée prévue par l’article D. 351-1-6 du Code de la sécurité sociale modifié par le décret no 2014-1702 du 30 décembre 2014. En effet, la réforme des retraites a apporté des modifications au dispositif de retraites anticipées des travailleurs handicapés, et a plus particulièrement abaissé le taux d’incapacité requis pour en bénéficier. Cependant à ce jour l’arrêté fixant « la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis ou de l’existence de situations équivalentes du point de vue de l’impact des altérations fonctionnelles de la personne concernée, qu’il définit », n’étant pas paru, les personnes handicapées concernées ne peuvent pas faire valoir leurs droits. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer sous quel délai cet arrêté sera publié.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>86141</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Hélène Fabre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            86141. — 28 juillet 2015. — Mme Marie-Hélène Fabre* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la parution d’un arrêté fixant la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis pour bénéficier d’une retraite anticipée prévue par l’article D. 351-1-6 du code de la sécurité sociale modifié par le décret no 2014-1702 du 30 décembre 2014. En effet, elle lui rappelle que la réforme des retraites a apporté des modifications au dispositif de retraites anticipées des travailleurs handicapés, et a plus particulièrement abaissé le taux d’incapacité requis pour en bénéficier. Or elle constate qu’à ce jour l’arrêté fixant « la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis ou de l’existence de situations équivalentes du point de vue de l’impact des altérations fonctionnelles de la personne concernée, qu’il définit », n’est toujours pas paru. Elle regrette que cette situation interdise aux personnes handicapées concernées de faire valoir leurs droits pour le moment. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer sous quel délai cet arrêté sera publié.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>86618</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lucien Degauchy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            86618. — 4 août 2015. — M. Lucien Degauchy* interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la retraite anticipée des travailleurs handicapés. Le décret no 2014-1702 du 30 décembre 2014 précise les conditions d’accès à la retraite anticipée des travailleurs handicapés en abaissant de 80 % à 50 % le taux d’incapacité permanente requis. Or le texte devant publier la liste des pièces justificatives n’est toujours pas paru. Il souhaite connaître le calendrier prévu pour la mise en place effective de cette réforme.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87965</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sabine Buis</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime général
	            (âge de la retraite — handicapés — retraite anticipée)
	            87965. — 8 septembre 2015. — Mme Sabine Buis* attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le dispositif de retraites anticipées des travailleurs handicapés. La dernière réforme des retraites a modifié ce dispositif en abaissant le taux d’incapacité requis de 80 % à 50 %. L’article D. 351-1-6 du code de la sécurité sociale prévoit qu’« un arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale fixe la liste des pièces justificatives et documents permettant d’attester du taux d’incapacité requis ou de l’existence de situations équivalentes du point de vue de l’impact des altérations fonctionnelles de la personne concernée, qu’il définit ». Or il semblerait que ce texte n’ait toujours pas été publié. Aussi cette situation porte préjudice aux personnes concernées qui ne peuvent faire valoir leurs droits. De plus, il semblerait que le projet d’arrêté prévoyait une équivalence entre les barèmes de reconnaissance du handicap ce qui reviendrait à nier les spécificités des barèmes. Enfin, il apparaît que la question de la preuve du point de départ des conditions n’était pas traitée dans ce projet d’arrêté. Aussi elle souhaite connaître sa position sur ces sujets. Elle la prie de bien vouloir lui indiquer le calendrier prévu en la matière par le Gouvernement ainsi que ses intentions. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9102</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La retraite anticipée des travailleurs handicapés (RATH) est accessible à partir de 55 ans aux travailleurs handicapés justifiant de périodes d’assurance minimales validées et cotisées, accomplies avec un taux d’incapacité permanente. A ce titre, la RATH offre une anticipation du départ à la retraite pouvant aller jusqu’à 7 ans avant l’âge légal et une majoration de pension permettant de compenser les aléas de carrière. L’article 36 de la loi du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraite a aménagé les conditions d’éligibilité à la RATH en ramenant le taux d’incapacité permanente (IP) requis à 50 % (contre 80 % initialement) et en supprimant, pour l’avenir, le critère de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), introduit par la réforme des retraites de 2010. En effet, ce critère est apparu inopérant : il est source de complexité en gestion pour les caisses et surtout pour les assurés qui, bien souvent, n’ont pas demandé le bénéfice de la RQTH au titre de l’ensemble des périodes au cours desquelles ils étaient assurés sociaux. Surtout, la RQTH constitue une reconnaissance temporaire du handicap (pour 1 à 5 ans) destinée à faciliter l’insertion dans une catégorie d’emploi. A titre transitoire et pour les périodes antérieures au 31 décembre 2015, le critère de la RQTH est maintenu, en plus de cet assouplissement, afin de ne pas changer les règles pour des assurés proches du bénéfice d’une retraite anticipée. A compter de 2016, le critère du taux d’incapacité permanente de 50 %, plus simple et plus large que celui de la RQTH, sera le seul retenu pour ouvrir droit à la retraite anticipée des travailleurs handicapés. Les modalités de ces dispositions ont été précisées par le décret no 2014-1702 du 30 décembre 2014 relatif aux droits à retraites des personnes handicapées et de leurs aidants familiaux. Enfin, l’arrêté du 24 juillet 2015 relatif à la liste des documents attestant le taux d’incapacité permanente défini à l’article D. 351-1-6 du code de la sécurité sociale a été publié au Journal officiel du 8 août 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86598</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9103</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Jeanine Dubié</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique sociale
	            (RSA — calcul — réglementation)
	            86598. — 4 août 2015. — Mme Jeanine Dubié attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation des propriétaires de parts sociales d’une SCI soumise à l’impôt sur le revenu pour le versement du RSA. À l’époque du RMI, les revenus locatifs d’une SCI soumise à l’impôt sur le revenu étaient pris en compte dans le calcul du RMI avec application de la quote-part pour les propriétaires de parts sociales. Pour le RSA, rien n’est prévu dans le cadre de l’action sociale et des familles sur la prise en compte de ces revenus. De plus, les décisions des juridictions administratives divergent quant à la nature des revenus à prendre en compte. Trois modes de calculs sont possibles : prise en compte du bénéfice de la SCI au prorata de la quote-part du propriétaire des parts sociales, prise en compte uniquement du bénéfice distribué aux propriétaires des parts sociales ou, enfin, prise en compte des revenus locatifs de la SCI au prorata de la quote-part (déduction faite des charges pouvant l’être légalement). Elle lui demande donc de lui indiquer le mode de calcul adéquat afin de sécuriser les départements et d’éviter certaines situations inéquitables. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9103</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les sociétés civiles immobilières (SCI) ont comme objet de détenir des biens immobiliers qu’elles mettent en location. Du fait de la gestion de leurs immeubles, les SCI génèrent en principe des bénéfices qu’elles redistribuent aux associés sous forme de dividendes. Les détenteurs de parts de SCI ne perçoivent donc pas directement les loyers. C’est la société qui les perçoit à leur place. Ils peuvent en revanche percevoir des dividendes, mais ce n’est pas toujours le cas. En effet, le conseil d’administration de la SCI décide de ne pas distribuer le bénéfice, par exemple pour le mettre en réserve afin de faire face à des dépenses importantes à prévoir sur les exercices suivants. De ce fait, les éventuels bénéficiaires du RSA qui détiennent des parts de SCI, ne perçoivent dans certains cas que peu ou pas de revenus, alors même qu’ils détiennent, sous forme de parts de SCI, un patrimoine immobilier qui peut être important. Comme antérieurement pour le revenu minimum d’insertion (RMI), le cas des revenus procurés par les parts de SCI n’est pas abordé par le code de l’action sociale et des familles (CASF), si ce n’est par le biais du droit commun qui prévoit que l’ensemble des ressources, de quelque nature qu’elles soient, de toutes les personnes composant le foyer, sont prises en compte pour le calcul du droit (articles R. 262-6 et R. 262-7 du CASF). Il en résulte que le droit au RSA des bénéficiaires du RSA qui détiennent des parts de SCI doit être calculé en prenant en compte les bénéfices distribués à chaque porteur de parts individuellement, sous la forme de dividendes. En matière de RMI, la commission centrale d’aide sociale a jugé que « la non-distribution des bénéfices ou leur réemploi ne permettent pas de les regarder dans leur intégralité comme une ressource » (CCAS, 25 mars 2014, CJAS no 2014-6, dossier no 120726). Pareillement, en matière de RSA, la cour administrative d’appel de Paris a décidé que « le propriétaire de parts de société civile immobilière ne perçoit pas directement les loyers résultant de la location de l’immeuble qui est propriété de cette société mais uniquement une quote-part de ses bénéfices correspondant à sa participation à son capital ; que, par suite, lorsqu’un demandeur du revenu de solidarité active est propriétaire de parts sociales de société civile immobilière, il y a lieu, pour déterminer le montant de ses ressources, de ne tenir compte que des revenus distribués par la société civile immobilière » (Cour administrative d’appel de Paris, 8ème chambre, 22/04/2014, 13PA00420, Inédit au recueil Lebon). Les deux autres modes de calcul du droit mentionnés, à savoir la prise en compte du bénéfice de la SCI au prorata de la quote-part du propriétaire des parts sociales, et la prise en compte des revenus locatifs de la SCI au prorata de leur quote-part, ne sont pas conformes au droit et doivent par conséquent être écartés.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87554</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9104</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Destot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Affaires sociales, santé et droits des femmes</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité sociale
	            (caisses — CIPAV — dysfonctionnements)
	            87554. — 25 août 2015. — M. Michel Destot attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation de la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse et ses multiples défaillances, dont il a pu prendre connaissance grâce à l’interpellation d’une de ses concitoyennes. Cette dernière a pu lui faire part de l’ensemble des incohérences et des éléments préoccupants que leurs adhérents subissent ces dernières années. Ils ont d’ailleurs fait émerger un collectif et ont déjà entamé des procédures judiciaires à l’encontre des dirigeants. Un rapport de la Cour des comptes a fait par ailleurs état, en février 2014, de l’ensemble des erreurs et dysfonctionnements existants, avec des chiffres et faits pour le moins surprenants : pour exemple, un retraité sur deux n’a pas touché sa pension dans les délais en 2012 ; le président du conseil d’administration de la CIPAV ne payait plus ses cotisations ces dernières années ; seulement 15 % des handicapés ont touché leurs pensions dans de bonnes conditions, toujours en 2012. Ce rapport énonce aussi des faits de prise illégale d’intérêts, d’utilisation frauduleuse de la vérité et de non-respect des règles de la commande publique depuis 2008. Il lui demande donc à de bien vouloir lui indiquer sa vision sur cette question et l’état d’avancement de ce dossier. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9104</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement est attaché à la qualité du service rendu aux assurés par le service public de la sécurité sociale. L’activité des services de la caisse interprofessionnelle d’assurance vieillesse (CIPAV) a connu une forte pression du fait de la progression du nombre de dossiers à gérer : la caisse affilie en effet des assurés relevant de plus de cent cinquante professions différentes et constitue donc la caisse la plus importante des professionnels libéraux (près de 550 000 affiliés – cotisants ou titulaires d’une pension de droit propre). Toutefois, cette situation dégradée n’est pas acceptable et le Gouvernement est très attentif aux derniers rapports, notamment de la Cour des Comptes, qui font état de graves difficultés au sein de cette caisse. Il suit avec vigilance les travaux destinés notamment à améliorer la qualité de service aux adhérents (réponse aux courriers et au téléphone, délais de liquidation…) et à moderniser le système d’information. Afin de garantir la qualité de la gestion des caisses de retraites de professions libérales, la loi du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites a prévu la conclusion d’un contrat pluriannuel entre la caisse nationale d’assurance vieillesse des professionnels libéraux (CNAVPL) et l’Etat. Il sera décliné en contrats de gestion liant la CNAVPL et chacune des sections professionnelles, dont la CIPAV. Le contrat pluriannuel, en cours de finalisation, portera des objectifs ambitieux en matière de qualité de service. De plus, une mission d’appui a été mandatée auprès de la CIPAV en 2014. Elle était destinée à lui permettre de déterminer et de mettre en œuvre dans les meilleurs délais les conditions du rétablissement d’une gestion efficiente et performante au service des adhérents. Cette mission s’est traduite, dès la fin de l’année 2014, par des évolutions notables au sein de la CIPAV. Dans la gouvernance tout d’abord, avec le renouvellement du conseil d’administration ainsi que la nomination d’un nouveau directeur en décembre 2014. Dans les services aux adhérents ensuite, avec l’amélioration sensible du recouvrement, le traitement d’un stock de plusieurs milliers de courriers en retard et l’externalisation du traitement des chèques dans le but de faire chuter les délais de 2 mois à 4 jours. Enfin, concernant l’accueil des adhérents, l’activité de la plateforme téléphonique a connu une augmentation sensible dès le début de l’année 2015 et la CIPAV étudie actuellement la possibilité de mettre en place très prochainement un accueil physique en région.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>70643</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9104</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Plisson</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (viticulteurs — Gironde — intempéries — conséquences)
	            70643. — 9 décembre 2014. — M. Philippe Plisson alerte M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la grande difficulté du secteur viticole de la Gironde. Durant l’année 2013, le département de la Gironde a subi de fortes et nombreuses intempéries. Les conditions climatiques défavorables du printemps ou encore l’orage de grêle d’une extrême violence du 2 août ont engendré des dégâts considérables. De ce fait, il en résulte une perte de production de l’ordre de 1,6 millions d’hectolitres de vin dans les diverses appellations du bordelais par rapport à la moyenne des dernières années, due pour moitié au phénomène de coulure et millerandage et pour deux tiers à la grêle. Alors que ces 10 dernières années ont d’ores et déjà affaibli bon nombre d’exploitations en raison d’un marché plus que défavorable, les complications techniques et financières ont perduré en 2014. Les stocks comme les trésoreries ne seront pas reconstitués. En outre, certaines exploitations viticoles ont de nouveau été impactées par les aléas climatiques. Derrière la vitrine des grands châteaux prospères se cache la misère de petits propriétaires dans des appellations moins prestigieuses. Il s’interroge sur la nécessité d’une intervention de soutien auprès de ce secteur en grande difficulté. Il lui demande quelles solutions seront envisagées et si une enveloppe de prise en charge de cotisations sociales sur le Fonds d’action sanitaire et sociale de la CCMSA pour les exploitants de la Gironde en difficulté, équivalente à celle qui fut octroyée fin 2013 pourra être dégagée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9104</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[A la suite des intempéries de juin, juillet et août 2013, qui ont touché plusieurs départements viticoles, dont la Gironde, divers mécanismes ont été mis en œuvre par les services de l’État. Tout d’abord, les parcelles touchées par ces intempéries ont pu bénéficier d’un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés non bâties pour pertes de récolte tel que prévu à l’article 1398 du code général des impôts. Ce dégrèvement est proportionnel à l’importance des pertes constatées sur la récolte d’une année, et peut être accordé pour l’année du sinistre, et le cas échéant, pour les années suivantes si les effets du sinistre s’étendent sur plusieurs années. Compte tenu de la gravité des conséquences des intempéries de 2013, un dégrèvement d’office a été mis en place pour 2013, c’est-à-dire que les propriétaires et maires n’ont pas eu de démarche à engager vis-à-vis de la direction régionale des finances publiques. Par ailleurs, les exploitants qui, du fait des intempéries, ont justifié de difficultés pour s’acquitter de leur imposition courante pour l’année 2013, ont pu solliciter des délais de paiement auprès du comptable chargé du recouvrement. De plus, dans le cadre de l’enveloppe de prise en charge de cotisations sociales pour le second semestre 2013, la dotation allouée au département de la Gironde s’est élevée à 1,241 M€, dont 1,080 M€ compte tenu des besoins générés par des orages de grêle du 2 août 2013 qui ont détruit les vignobles de l’Entre-deux-Mers. Il convient enfin d’indiquer que les dispositifs de volumes complémentaires individuels ont été étendus aux vins rouges par décret du 25 août 2015. Ce dispositif, déjà en place depuis 2013 sur les vins blancs après une expérimentation sur plusieurs appellations d’origine contrôlées, permet, lors des bonnes années, de produire un volume complémentaire individuel, au-delà du rendement de l’appellation, afin d’alimenter une réserve individuelle qui peut être mobilisée ultérieurement, en cas de récolte déficiente sur le plan qualitatif ou quantitatif. Il s’agit d’un outil essentiel qui permettra aux exploitations de mieux résister aux aléas climatiques importants comme les intempéries de 2013, en conservant des disponibilités de vins à commercialiser suffisantes.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78984</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9105</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Bompard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agroalimentaire
	            (vin — concurrence — vignoble chinois — perspectives)
	            78984. — 5 mai 2015. — M. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le développement du vignoble chinois. La Chine a enlevé à la France sa 2ème place en matière de surfaces occupés par des vignobles. En effet, la Chine a maintenant 7 000 hectares de plus de vignobles que la France. Les Chinois, qui consommaient peu de vin, sont devenus les 1ers consommateurs de vin rouge du monde. L’on peut se féliciter de constater que nombreux sont les étudiants en œnologie qui viennent faire leurs études en France. La qualité de la production chinoise est pour le moment sans danger en matière de concurrence qualitative mais elle s’améliore régulièrement. Il lui demande si le ministère étudie l’évolution de cette production et réfléchit à la politique qui devrait être menée en France pour s’y adapter.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9105</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En quelques années, la Chine est devenue un marché stratégique pour l’export des vins français et européens. La Chine est par ailleurs un pays producteur de vin, qui s’affirme progressivement parmi les principaux producteurs mondiaux. En effet, en moins d’une dizaine d’années, la Chine est devenue le deuxième vignoble mondial en superficie derrière l’Espagne. La Chine représente désormais 11 % du vignoble mondial contre 4 % en 2000. Néanmoins, en volume, elle ne figure qu’au huitième rang mondial, loin derrière les producteurs historiques, France, Italie et Espagne. La Chine est également un marché de consommation en croissance, en particulier pour le vin rouge. La consommation a doublé entre 2005 et 2010 mais augmente depuis plus lentement. La Chine est désormais le cinquième consommateur de vin au monde. La consommation repose pour l’essentiel sur la production nationale. En effet, l’importation de vin ne représente que 20 % de la consommation. Parmi ces importations, la France tient une place prépondérante : elle est leader depuis 2010. Le marché chinois est donc une opportunité pour nos entreprises à bien des égards. En effet, le développement du vignoble dans les régions historiquement productrices du pays et dans deux nouvelles provinces, le Ningxia et le Sichuan, est une opportunité pour les investisseurs et les entreprises françaises, qui peuvent fournir une expertise, un savoir-faire en agronomie et en œnologie ou qui peuvent commercialiser du matériel végétal ou du matériel de vinification. En outre, le développement de la consommation de vin est une opportunité pour les régions viticoles françaises. Plusieurs régions ont un export déjà important vers ce marché, comme les vins de Bordeaux et de Champagne, Cognac pour les eaux-de-vie, mais aussi les vins de Bourgogne et du Languedoc-Roussillon. Plus largement, le développement de nos exportations vers les pays-tiers ou de l’Union européenne est un axe fort de la stratégie de l’État pour la filière viticole française, partagée avec les organisations professionnelles. Plusieurs outils participent à cette stratégie, notamment le programme national d’aide au secteur vitivinicole qui permet, dans le cadre des financements du règlement de l’organisation commune de marché (OCM unique) de la politique agricole commune, de mettre en œuvre des mesures de soutien financier, sur une période de cinq ans. Lors de l’élaboration de la programmation 2014-2018, la filière et le Gouvernement ont fait le choix de mesures stratégiques et d’appui structurel, favorisant les investissements améliorant notre compétitivité. Parmi ces mesures, la mesure d’aide à la promotion sur les marchés des pays-tiers vise le soutien d’actions de promotion répondant à deux objectifs : l’amélioration de l’image des vins français et l’amélioration de la connaissance des opérateurs français. Elle est mise en œuvre depuis 2009 sur le marché chinois par de nombreuses entreprises et interprofessions.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79258</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9106</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Patrice Verchère</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bois et forêts
	            (arbres de Noël — production — réglementation)
	            79258. — 12 mai 2015. — M. Patrice Verchère appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les textes qui réglementent la production d’arbres de Noël, minutieux lorsqu’il s’agit de délimiter la surface de plantation, la hauteur des arbres et leur densité au mètre carré. À l’inverse, aucune exigence n’est formulée quant aux qualités et compétences de ceux qui exercent cette activité. La règle est ainsi faite depuis 2003. Cette singularité entraîne des conséquences sur la traçabilité, la concurrence, le commerce et l’application des lois. Sur le terrain, les conséquences sont multiples et pittoresques. Telle préfecture considérera l’activité comme forestière, telle autre comme agricole. L’application des règles fiscales et phytosanitaires variera d’une région à l’autre, etc. Si les offices donnent volontiers le nombre de sapins vendus ou importés, le nombre d’arbres produits sur le sol français n’est jamais clairement indiqué. Les sapinièristes doivent être considérés comme des agriculteurs spécialisés, ce qu’ils sont en réalité. Un statut du producteur d’arbres de Noël, complété par un étiquetage mentionnant le pays de production, permettrait d’extraire la filière des ambiguïtés. Il souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement dans ce domaine.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9106</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le secteur des sapins de Noël naturels a représenté,  en 2013, 141 millions d’euros sur 1,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires du secteur horticole. La production de sapins de Noël relève d’un régime spécifique qui lui permet de ne pas être soumise aux interdictions et réglementations prévues par la réglementation des boisements (article L. 126-1 du code rural et de la pêche maritime). Elle est pour cela encadrée par des règles techniques (espèces, densité de plantation, hauteur maximale et durée maximale d’occupation des sols) fixées par le décret no 2003-285 du 24 mars 2003 relatif à la production de sapins de Noël. En revanche, il n’existe pas de statut spécifique de producteur de sapins de Noël. La création d’un tel statut ne semble pas économiquement justifiée car elle aurait comme inconvénient de rendre plus difficile l’accès de cette activité de production aux exploitants souhaitant s’y lancer tout en alourdissant les contraintes réglementaires pour les producteurs actuels. Par ailleurs, les avantages d’un tel statut ne sont actuellement pas démontrés. Un tel statut ne permettrait pas, en particulier, de favoriser un meilleur respect des règles notamment phytosanitaires et fiscales qui doivent s’appliquer de manière identique sur l’ensemble du territoire. Concernant la proposition d’un étiquetage mentionnant le pays de production, les producteurs de sapins de Noël peuvent s’inscrire dans la nouvelle démarche « Fleurs de France » qui met en avant l’origine française des produits horticoles]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79275</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9106</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gabriel Serville</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[commerce extérieur
	            (importations — produits agricoles issus de déforestations illégales — conséquences environnementales)
	            79275. — 12 mai 2015. — M. Gabriel Serville interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les importations en France de produits agricoles issues de la déforestation amazonienne. En effet, si elle affiche, avec ses collègues du ministère des affaires étrangères et du secrétariat d’État au développement, l’ambition partagée de faire de la France la locomotive politique de la négociation sur le climat en s’appuyant sur les très bons chiffres nationaux en matière d’émissions de gaz à effet de serre (baisse de 13 % sur les vingt dernières années alors que sur la même période, le PIB augmentait de 40 %), ces derniers cachent une forêt, et pas des moindres. En effet, il convient de renforcer notre crédibilité en vue des négociations car l’Union européenne est le principal importateur d’huile de palme, de soja, de viande de boeuf et de cuir issus de la déforestation illégale de la forêt amazonienne. C’est bien simple, en termes de valeur, près d’un quart de l’ensemble des matières premières agricoles issues de la déforestation illégale sur le marché international est destiné à l’Union européenne. Ces quinze dernières années, l’équivalent d’un terrain de football était, en moyenne, illégalement déboisé toutes des deux minutes pour fournir à l’Union européenne les produits énoncés ci-dessus. La France se démarque même en étant le plus important importateur de soja, destiné essentiellement à nourrir la volaille et les porcs. Le Gouvernement a bien compris la nécessité de mieux gérer la forêt en vue de limiter les dérèglements climatiques, et le territoire de la Guyane, via les nombreux espaces protégés, porte sa pleine contribution à cette problématique mondiale. Mais ces efforts à eux seuls ne seront pas suffisants et il faudra agir à un double niveau : premièrement, convaincre les États d’Amazonie de la nécessité de changer de stratégie ; deuxièmement, trouver des alternatives à l’importation de produits agricoles dont la production se fait au détriment des intérêts environnementaux. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui donner la position du Gouvernement sur cette dichotomie qu’il existe entre politique interne ambitieuse et importation de produits au coût environnemental désastreux ainsi que sur les moyens d’actions mobilisables par la France et l’Europe afin que soit mis un terme à ce paradoxe. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9106</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En premier lieu, dans le cadre du projet agro-écologique pour la France, le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a mis en place depuis 2013 un plan de développement des protéines végétales, dont un des deux objectifs est de contribuer à l’autonomie fourragère des exploitations et de réduire la dépendance des exploitations françaises en protéines végétales destinées à l’alimentation animale. L’autonomie fourragère de nos exploitations agricoles est un sujet central pour l’avenir de ces dernières, aussi bien en termes de résilience de leur modèle économique face aux fluctuations des marchés des matières premières, qu’au plan environnemental comme le souligne la question posée ici. C’est la raison pour laquelle des moyens conséquents sont désormais consacrés à son développement. La France est également fortement engagée dans le volet « forêt » de la conférence de Paris pour le climat de fin 2015. La France est en effet signataire depuis septembre 2014 de la « déclaration de New-York sur les forêts » et accompagne l’effort international et multi-partenarial (pays, entreprises privées, ONG, collectivités…) visant à éliminer des chaînes d’approvisionnement et des achats publics les produits issus de la déforestation. L’État a ainsi engagé une réflexion pour compléter les dispositifs d’achats publics durables en faveur des produits agroalimentaire. La France et l’Union européenne (UE) contribuent également de manière significative à la mise en place et au financement du dispositif REDD+ (réduction des émissions liées à la déforestation et la dégradation des forêts), dont l’objet est d’appuyer les pays en développement dans la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts. En outre, l’UE a développé un dispositif relatif à l’application des réglementations forestières, à la gouvernance et aux échanges commerciaux, plus connu sous son acronyme anglais « FLEGT » (forest law enforcement, governance and trade). Le plan d’action définit la mise en place d’un régime d’autorisation visant à faire en sorte que seuls des bois et produits dérivés récoltés légalement conformément à la législation nationale du pays producteur puissent entrer sur le territoire européen. Par ailleurs, le règlement bois de l’UE adopté en 2010 (et transposé en droit national pas la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014) complète ce dispositif en établissant les obligations des opérateurs mettant du bois et des produits dérivés sur le marché communautaire. La France examine actuellement la proposition d’un plan d’action européen, complémentaire des deux précédents, sur le volet consommation des produits. Enfin, et de manière plus globale, le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, a souhaité lancer une initiative afin d’engager l’ensemble des secteurs sous sa responsabilité dans un programme d’action et de recherche structurant pour la sécurité alimentaire et la lutte contre les dérèglements climatiques, au travers d’une meilleure gestion des sols. Cette initiative intitulée "4 pour 1000" repose sur une documentation scientifique solide démontrant que, sur la planète, un taux de croissance annuel du stock de carbone dans les sols de 4 pour 1000 permettrait de stopper l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère, montrant ainsi qu’une meilleure gestion des sols agricoles et forestiers est un levier majeur pour améliorer partout la fertilité des sols et la production agricole et donc la sécurité alimentaire des pays, tout en participant activement à limiter la hausse des températures et en permettant une meilleure résilience aux conséquences induites par le changement climatique. L’initiative "4 pour 1000" comprend donc deux volets : un programme international de recherche et de coopération scientifique, et un programme d’actions multi-acteurs, étatiques et non-étatiques pour une meilleure gestion du carbone dans les sols afin de lutter contre la pauvreté et la sécurité alimentaire, tout en contribuant à l’adaptation au changement climatique et à l’atténuation de émissions. Il est prévu qu’une déclaration commune soit signée pour lancer concrètement l’initiative lors de la conférence de Paris pour le climat en décembre prochain. La mise en oeuvre de pratiques agricoles adaptées aux conditions locales tant environnementales, sociales, qu’économiques, peut permettre à l’agriculture de constituer une partie de la réponse aux enjeux planétaires, alimentaires et climatiques ; le Gouvernement en a pris toute la mesure à travers cette initiative.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80101</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9108</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Zumkeller</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (porcs — prix — baisse — conséquences)
	            80101. — 26 mai 2015. — M. Michel Zumkeller* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les difficultés croissantes rencontrées par la filière porcine. Depuis bientôt un an, les éleveurs français de porcs subissent les effets de l’embargo russe, effectif depuis janvier 2014 et principale cause de la chute des prix. Le cours du porc baissant inexorablement, les experts estiment que le manque à gagner pour les producteurs approche les 15 euros par porc sortant de leur élevage. Dans un contexte économique déjà difficile pour l’ensemble de la filière porcine, ces lourdes pertes ne permettent plus aux éleveurs de vivre convenablement de leur activité ni de faire face aux investissements nécessaires. Aussi, il lui demande quelles mesures entend prendre le Gouvernement pour redynamiser la production et la filière porcine française et ainsi pérenniser les emplois qui en dépendent.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81844</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9108</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Chantal Guittet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (porcs — prix — baisse — conséquences)
	            81844. — 23 juin 2015. — Mme Chantal Guittet* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la crise porcine qui secoue actuellement la Bretagne. Avec un cours du porc à 1,229 euros le kilo cette semaine alors que le prix de revient tourne autour de 1,50 euros, la crise porcine perdure et touche très lourdement les éleveurs. Certains, assommés par les dettes, jettent l’éponge : chaque jour en France, un élevage de 200 truies disparaît. Ils sont des milliers d’éleveurs avec une trésorerie dans le rouge. Une situation de grande difficulté particulièrement présente en Bretagne : 58 % des 23 millions de porcs charcutiers élevés par an le sont dans les exploitations bretonnes. La crise de ces derniers mois n’offre aucune « porte de sortie » aux éleveurs endettés. Elle voudrait savoir quelles sont solutions envisagées pour résoudre la crise de la filière porcine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82726</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9108</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Bompard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (porcs — revendications)
	            82726. — 30 juin 2015. — M. Jacques Bompard* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la très sombre situation des éleveurs porcins. Les agriculteurs français subissent de plein fouet à la fois les retombées de la crise économique due à la mauvaise gestion de quelques financiers mal léchés, la concurrence d’un marché trop ouvert notamment aux pays voisins qui utilisent une main-d’œuvre d’Europe de l’Est payée au lance-pierre et les choix politiques désastreux qui ont conduit à la fermeture du marché russe. Ils se sentent abandonnés par l’État face à la loi la plus dure du marché qui met en évidence nos tares : hyper-fiscalisation, hyper-réglementation, coûts salariaux inadaptés à la concurrence internationale. Comment expliquer que ceux qui travaillent bien plus que les 35 heures dites réglementaires puissent avoir des revenus qui peuvent baisser de 40 % d’une année à l’autre, au-dessous du SMIC ? Il est révoltant de voir la brutalité du traitement infligé aux agriculteurs. Il lui demande donc de revoir et de rééquilibrer les soutiens à la filière porcine avec une attention très particulière pour les petites et moyennes exploitations.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>82727</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9108</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Benoit</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (porcs — valorisation de la filière — perspectives)
	            82727. — 30 juin 2015. — M. Thierry Benoit* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les difficultés de la filière porcine et les moyens qui pourraient être mis en œuvre pour tâcher d’y remédier. Représentant plus de 100 000 emplois sur l’ensemble du territoire national, la filière porcine revêt un intérêt stratégique pour l’industrie agroalimentaire française. Avec environ 22 millions de porcs, la France est aussi le troisième producteur européen derrière l’Allemagne et l’Espagne (avec 10 % de la production).Il apparaît néanmoins que les professionnels du secteur rencontrent à ce jour de nombreuses difficultés, tant en amont qu’en aval du processus de production. La volatilité des matières premières agricoles, l’augmentation des frais vétérinaires et des coûts des matières animales, les pénalités liées à l’embargo russe en sont autant d’exemples. Les éleveurs sont aussi nombreux à dénoncer le problème du prix d’achat de leurs animaux qui, en l’état, ne leur permet pas de couvrir les coûts de production. En avril 2013, le Gouvernement s’était engagé à élaborer un plan d’avenir ambitieux en faveur de la filière. Trois priorités avaient été conjointement identifiées par les autorités compétentes et les représentants du secteur : relancer la dynamique d’investissement en privilégiant la modernisation des exploitations, contrôler la volatilité des prix grâce à des relations plus équilibrées avec la grande distribution, enfin valoriser l’origine française des produits. Il souhaiterait connaître l’état d’avancement de ces projets, plus précisément celui des actions mises en œuvre par le ministère et la Banque publique d’investissement afin de permettre aux professionnels de l’abattage et de la découpe de gagner en compétitivité face à leurs concurrents européens. D’autre part, de nouvelles dispositions sont-elles actuellement étudiées afin d’accompagner la filière porcine dans ses démarches à l’export ? Enfin, s’il se félicite des dernières initiatives adoptées par le Gouvernement pour valoriser les produits d’origine, il souhaiterait savoir si celles-ci pourraient éventuellement être généralisées à une plus large échelle, quitte à devenir systématiques et obligatoires pour l’ensemble des professionnels.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9108</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La filière porcine française traverse une période très difficile. Les prix à la production, fortement dégradés, ne permettent plus la rémunération des éleveurs et grèvent les trésoreries des exploitations, parfois déjà fragilisées depuis plusieurs années. Les raisons en sont, d’une part, l’embargo mis en place par les autorités russes depuis février 2014 pour des raisons sanitaires et, d’autre part, une augmentation importante de la production européenne de porcs depuis l’été 2014. Cette situation trouve également sa source dans les difficultés structurelles d’organisation de la filière porcine et dans la « guerre des prix » qui ne permet plus des relations équilibrées entre les différents acteurs. Plusieurs mesures ont été prises en faveur de la filière porcine en amont du plan de soutien de l’élevage adopté en juillet dernier. Ainsi, dès l’automne 2014, le Gouvernement avait demandé à la Commission européenne d’activer des mesures de marché au niveau européen afin de permettre un rétablissement des cours et avait obtenu une mesure communautaire de stockage privé qui a été ouverte au printemps. Au niveau national, 14 millions d’euros d’aides d’urgence avaient d’ores et déjà été décidés entre mars et juin 2015 pour financer des prises en charge de cotisations sociales et de charges financières liées aux prêts bancaires. Au-delà de ces mesures de court terme, des actions avaient également été entreprises par le Gouvernement pour rééquilibrer les relations commerciales avec l’organisation ces derniers mois de plusieurs tables rondes réunissant les principaux acteurs de la filière. En particulier, le Gouvernement a signé le 10 juin 2015 un arrêté encadrant les ventes promotionnelles à certaines périodes de l’année. Certains opérateurs privés se sont également engagés à des hausses de prix pour soutenir la trésorerie des éleveurs. Ces actions volontaires, que le Gouvernement a salué, ont permis de soulager la trésorerie des éleveurs pendant plusieurs semaines entre juin et septembre. Le 22 juillet 2015, le Gouvernement a présenté un plan de soutien à l’élevage dont la filière porcine bénéficie pleinement. Le 3 septembre 2015, le Premier ministre a annoncé des compléments à ce plan et le renforcement de son financement. Le plan de soutien à l’élevage contient un ensemble de mesures d’urgence afin de répondre rapidement aux difficultés rencontrées par les éleveurs les plus touchés. Ces différentes mesures doivent permettre de renforcer les trésoreries des éleveurs (prises en charge de cotisations sociales, report d’échéance de paiement de l’impôt sur le revenu, prise en charge d’une partie des charges financières d’emprunts, remboursement anticipé de la taxe sur la valeur ajoutée, exonération de taxes foncières, restructuration de la dette avec l’appui d’une garantie publique…). En parallèle, des mesures de soutien à l’élevage ont été obtenues au niveau européen. La Commission européenne a notamment annoncé le 7 septembre 2015 une enveloppe de 62,9 millions d’euros d’aides à la trésorerie pour les éleveurs français qui pourra ainsi venir compléter les crédits nationaux du plan de soutien à l’élevage. Une nouvelle mesure d’aide au stockage privé de la viande de porc est également en cours d’élaboration. Le plan de soutien à l’élevage comprend également des mesures structurelles. Il s’agit en particulier de renforcer le plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations qui passe de 200 millions d’euros à 350 millions d’euros pendant 3 ans. Un effort significatif sera également fait pour les outils d’abattage-découpe en portant de 20 à 50 millions d’euros l’enveloppe ouverte dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Enfin, les aides communautaires et nationales à la promotion des produits de la filière porcine sont renforcées. L’État renforce, par ailleurs, les contrôles sur l’étiquetage de l’origine des produits. Il s’engage à favoriser l’approvisionnement local dans ses établissements et mobilise à nouveau les collectivités locales à cet effet. Des mesures structurelles sont également mises en œuvre pour développer les exportations nécessaires à l’équilibre de la filière, diversifier les revenus des éleveurs en les encourageant à participer à la transition énergétique et simplifier les démarches et procédures administratives incombant aux exploitations agricoles. Le Gouvernement poursuit notamment la simplification administrative pour les élevages avec l’allègement des procédures relatives aux installations classées, tout en maintenant un niveau élevé d’exigence en matière environnementale. Ainsi, outre la création du régime de l’enregistrement pour les élevages porcins en 2014, les délais de recours contre les projets d’investissement dans les exploitations ont été réduits à quatre mois par la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Les pouvoirs publics travaillent depuis plusieurs mois avec les acteurs de la filière porcine française sur des thématiques d’importance stratégique pour cette filière. Les objectifs sont de moderniser des élevages tout en produisant autrement, d’accompagner les adaptations de l’outil industriel d’abattage-découpe et de transformation, de refonder les relations commerciales tout au long de la filière et de mieux valoriser la production porcine française, notamment à travers la valorisation du logo « le porc français ». En parallèle, il s’agit de rendre la filière plus durable, plus attractive en termes d’emplois et plus en phase avec les attentes légitimes exprimées par les citoyens. L’atteinte de ces objectifs passe par différentes actions : certaines sont accompagnées voire soutenues financièrement par les pouvoirs publics, d’autres relèvent de l’initiative et de la responsabilité des acteurs de la filière. Dans ce cadre, une attention particulière est notamment accordée au développement des initiatives de contractualisation dans la filière afin d’assurer plus de visibilité aux opérateurs sur leur rémunération et sur leurs marges.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81843</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9110</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Bompard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (porcs — prix — baisse — conséquences)
	            81843. — 23 juin 2015. — M. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les soucis des éleveurs de porcs de Provence. Alors que le prix de la viande de porc chez le producteur était de 1,50 euros le kg en 2014, il a diminué de 0,14 centimes d’euros le kg en 2015 soit pratiquement 10 %. Alors que la hausse des cours de cette viande a été de 0,05 centimes d’euros le kilo actuellement en Allemagne, elle n’est que de 0,029 centimes d’euros le kg en France du fait des opérateurs qui respectent mal les lois du marché. S’ajoute à cela la flambée des prix des matières premières et l’échéance des mises aux normes qui pénalisent l’ensemble du secteur. La conjonction internationale difficile entraîne une baisse de la production française qui devrait être encore de 1 % en 2015. Il lui demande d’accélérer la mise en place des aides à la modernisation des bâtiments d’élevage et de détaxer les matières premières utiles à l’alimentation des élevages porcins.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9110</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La filière porcine française traverse une période très difficile. Les prix à la production fortement dégradés ne permettent plus la rémunération des éleveurs et grèvent les trésoreries des exploitations, parfois déjà fragilisées depuis plusieurs années. La crise conjoncturelle obère la capacité des exploitations à se lancer dans les investissements qui sont cependant nécessaires. En effet, la modernisation des bâtiments d’élevage porcin est l’un des axes de la stratégie de la filière porcine française établie sous l’égide de l’établissement public FranceAgriMer. Cette stratégie est accompagnée et soutenue financièrement par les pouvoirs publics. Ainsi, dans l’objectif de restaurer et conforter la compétitivité et les emplois dans les secteurs agricoles et agroalimentaires en accompagnant les agriculteurs dans le renforcement de leur performance à la fois économique et environnementale, le plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles a été mis en place au 1er janvier 2015. Il est mis en œuvre à travers les programmes régionaux de développement rural dont les régions assurent désormais la gestion. Initialement doté de 200 millions d’euros par an apportés par l’Union européenne, l’État et les collectivités territoriales, auxquels s’ajoutent les aides des autres financeurs tels que les agences de l’eau, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et FranceAgriMer, ce plan a vocation à couvrir tous les secteurs de la production agricole avec une priorité pour les différents secteurs de l’élevage. Dans le cadre du plan de soutien à l’élevage annoncé par le Gouvernement le 22 juillet 2015 et renforcé le 3 septembre 2015, dont la filière porcine bénéficie pleinement, l’État et les régions ont prévu de porter de 200 millions d’euros à 350 millions d’euros par an les aides publiques mobilisables pour les années 2015, 2016 et 2017. Pour cela, les crédits du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, qui avaient déjà été augmentés de 30 millions d’euros par an à 56 millions d’euros par an à partir de 2015, seront encore abondés de 30 millions d’euros par an de 2015 à 2017. Les régions mobiliseront également davantage leurs propres crédits et la mobilisation des enveloppes pluriannuelles du fonds européen agricole pour le développement rural sera renforcée en début de programmation. De plus, la possibilité est offerte de sur-amortir les investissements pendant un an, dans l’objectif d’accélérer l’investissement et l’activité. Les exploitants agricoles sont éligibles à cette mesure au même titre que les industriels soumis à l’impôt sur les sociétés et un grand nombre de types d’investissements agricoles sont concernés par ce dispositif.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82582</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9111</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (politique agricole — agriculture familiale — CESE — rapport — propositions)
	            82582. — 30 juin 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le rapport concernant l’agriculture familiale rendu par le Conseil économique, social et environnemental. En effet, celui-ci préconise de développer les infrastructures de stockage et de transport. Il souhaiterait savoir ce qu’il entend faire à ce sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9111</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans son rapport concernant l’agriculture familiale, le conseil économique, social et environnemental préconise de lutter contre la concurrence mondialisée et ses conséquences négatives pour les agricultures familiales, notamment en développant les infrastructures de stockage et de transport. Cette question des infrastructures de stockage et de transport ne se pose pas avec la même acuité en France et dans les pays en développement où celles-ci peuvent être moins développées. Cependant, au-delà de l’agriculture familiale, le stockage et les infrastructures de transport sont des sujets stratégiques pour l’agriculture française, en particulier du fait de l’importance des filières végétales. Ainsi, si ces infrastructures sont bien développées en France (route/rail/fluvial/maritime), elles n’en constituent pas moins un sujet fort de réflexion identifié par les acteurs économiques dans le cadre des stratégies de filières 2025 de FranceAgrimer. On peut en particulier citer l’enjeu du maintien du réseau ferré capillaire qui fait face à un besoin d’investissement important pour assurer son maintien en état, associé à la nécessité de refondre le modèle économique du fret ferroviaire et les modalités de gouvernance associées. Cet enjeu stratégique est traité au sein des conférences nationales pour la relance du fret ferroviaire, présidées par Alain Vidalies, secrétaire d’État chargé des transports, de la mer et de la pêche, qui a réaffirmé lors de la quatrième conférence, la volonté du Gouvernement de placer l’enjeu du fret ferroviaire au cœur de ses priorités.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84116</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9111</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marc Le Fur</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	            (eau — pollutions agricoles — nitrates — zones vulnérables — critères)
	            84116. — 7 juillet 2015. — M. Marc Le Fur attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la situation actuelle du programme d’actions national concernant les zones vulnérables afin de réduire la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole. En effet, l’arrêté du 19 décembre 2011 met fin à la possibilité d’employer la méthode dite du « bilan réel simplifié » (BRS) dans le calcul de la quantité maximale d’azote contenue dans les effluents d’élevage, en faveur des références dites « Corpen standards ». La première méthode présentait toutefois l’intérêt de prendre en compte les indices de consommation des animaux et la composition de leur alimentation, contrairement à la nouvelle. Elle permettait donc de mieux évaluer le niveau d’azote dans les rejets des élevages porcins. Elle encourageait aussi les éleveurs à aller plus loin dans la réduction préventive des rejets. L’obligation de recourir à la nouvelle méthode « Corpen standart », au détriment de la méthode du BRS, engendre de surcroît des effets néfastes pour les agriculteurs. En effet, ces derniers peuvent se trouver en situation d’infraction, avec le constat d’un dépassement du taux d’azote sur leur exploitation, alors que les indicateurs plus techniques du BSR ne relèvent aucun signe de surfertilisation. Interpellé sur ce sujet en janvier 2015, le Gouvernement avait indiqué que les futures évolutions de la réglementation sur le calcul des nitrates étaient suspendues à l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne dans le cadre du contentieux relatif aux programmes d’action nitrates qui oppose les autorités françaises et la Commission européenne. Il lui demande donc de lui préciser l’état actuel de la procédure, et de le tenir informé de la décision de la Cour de justice européenne.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9111</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Par souci de cohérence et de lisibilité pour les éleveurs et pour les instances communautaires dans le cadre du contentieux « nitrates », la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), dans le cadre des arrêtés du 27 décembre 2013 relatifs aux règles techniques applicables aux élevages de bovins, porcs, volailles et gibier à plumes fait désormais explicitement référence, pour le calcul des rejets en azote des animaux, aux valeurs fixées par la réglementation « nitrates » et notamment par l’arrêté du 19 décembre 2011 relatif au programme d’actions national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables. Les normes fixées par cet arrêté pour les rejets des porcs prévoient différents cas de figure selon la conduite de l’élevage. En particulier le type d’alimentation, le type de logement (par exemple sur caillebotis ou sur paille) et le traitement par compostage sont pris en compte et permettent à l’éleveur de choisir la valeur de rejets la plus adaptée à sa situation parmi un choix de conduites standard de production. La déclinaison d’une norme selon ces conduites, les plus représentatives, présente l’avantage d’une plus grande simplicité pour les éleveurs et d’un contrôle plus aisé de leurs obligations. Le recours au bilan réel simplifié pour les élevages de porcs, qui revient à un calcul des rejets azotés par exploitation à partir des données techniques propres à chaque exploitation, est complexe à manipuler, tant pour les éleveurs que pour l’autorité de contrôle, et nécessite l’enregistrement détaillé des paramètres de l’élevage (types d’aliments, durée d’utilisation, quantités distribuées…). En ce sens, il n’est pas certain que cela conduise à une réelle simplification des démarches pour les exploitants. Un travail technique est néanmoins en cours pour, d’une part, actualiser les références de rejet d’azote selon les conduites de production en tenant compte de l’amélioration des performances techniques des élevages et du développement de certaines méthodes de gestion des effluents tel que le « raclage en V », et d’autre part, pour évaluer les possibilités et les conditions d’une reconnaissance réglementaire du bilan réel simplifié. Les conclusions de ces travaux seront prises en compte dans le cadre de la modification du programme d’actions national « nitrates » qui doit répondre aux griefs de l’arrêt de la cour de justice de l’Union européenne. Ce programme modificatif fait actuellement l’objet d’échanges constructifs avec les services de la Commission et devrait pouvoir être mis à la consultation du public en début d’année 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84698</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9112</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (prix — promotions — encadrement)
	            84698. — 14 juillet 2015. — M. Guillaume Chevrollier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la nécessité de mettre en place un encadrement des niveaux et des périodes de promotion. En effet, les promotions permanentes et excessives affichées par la grande distribution donnent un mauvais signal prix au consommateur et tirent l’ensemble des prix vers le bas. Il lui demande si le Gouvernement entend mettre en œuvre cet encadrement.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9112</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans le contexte de crise actuel, les consommateurs portent une attention certaine aux coûts des aliments. C’est ainsi que s’est développée une « guerre des prix » entre les différentes enseignes de la grande distribution. Pour attirer les consommateurs, elles ont décidé de mener une politique de prix bas notamment en promotionnant certains produits. Il s’agit notamment de la viande fraîche de porc qui était vendue en promotion sur de longues durées. Cette pratique est destructrice de valeur tant en cela qu’elle entraîne, chez le consommateur, une perte de repère du coût réel de production des produits alimentaires et également en mettant en danger l’équilibre économique des filières et en diminuant leur capacité à investir dans l’outil de production. L’article L. 441-2 du code de commerce encadre la publicité à destination du consommateur sur les produits alimentaires périssables. Il encadre notamment la possibilité de faire de la publicité hors du lieu de vente sur le prix des fruits et légumes produits en France. L’annonce du prix hors du lieu de vente d’un fruit ou d’un légume frais, ayant fait l’objet d’un accord sur le prix de cession, n’est autorisée que 72 heures avant l’application du prix en magasin sans pouvoir excéder 5 jours à partir de cette date. Il s’agit d’éviter une course au prix bas entre les différentes enseignes qui affaiblirait la filière. Il offre également la possibilité de fixer, par un arrêté interministériel ou à défaut préfectoral, pour certains produits la périodicité et la durée d’opérations proportionnelles, lorsque ces dernières sont susceptibles, par leur ampleur ou leur fréquence, de désorganiser les marchés pour les produits concernés. À l’occasion de la table ronde sur la filière porcine qui s’est tenue en mars 2015, il a été fait le constat que, dans ce secteur, les promotions permanentes fragilisent la filière. Le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, a demandé à l’interprofession porcine de trouver un accord encadrant ces promotions. Dans le cas contraire, un arrêté interministériel serait pris. En l’absence d’accord, le ministre en charge de l’agriculture a signé, le 10 juin 2015, conjointement avec le ministre en charge de l’économie, un arrêté encadrant les promotions. Les opérations promotionnelles, lorsqu’elles mettent en avant un prix de vente au consommateur inférieur à la moitié du prix moyen pratiqué hors promotion, peuvent se dérouler du 1er janvier au 31 janvier et du 1er septembre au 30 septembre. En effet, si elles sont utiles au sortir de l’été et après les fêtes de fin d’année pour désengorger le marché, les promotions permanentes sont destructrices de valeur le reste de l’année. C’est la première fois qu’un tel arrêté est pris. Il s’accompagnera d’actions de contrôle afin de lutter contre d’éventuelles reventes à perte. Cet encadrement s’applique jusqu’au 11 juin 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84699</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9112</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Baert</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (prix — sucre — politiques communautaires)
	            84699. — 14 juillet 2015. — M. Dominique Baert interroge M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le maintien par la Commission européenne des instruments qui assurent la transparence des marchés du sucre, de l’isoglucose et de l’éthanol. En effet, la suppression des quotas sucre et isoglucose, et la suppression du prix minimum de la betterave à compter du 1er octobre 2017 entraîneront un changement complet de modèle économique. Il faudra d’abord maintenir une organisation exemplaire de la filière betterave-sucre, mais aussi négocier un accord interprofessionnel national entre planteurs et fabricants. Mais ce qui importe c’est que le marché reste contrôlé, et que les instruments de surveillance qui actuellement assurent la transparence des échanges et des prix à tous les stades de la filière perdurent et soient confortés. Les professionnels betteraviers exhortent ainsi la Commission européenne à maintenir et améliorer les outils qui assurent cette transparence que sont l’observatoire des prix communautaires et le bilan communautaire pour le sucre, l’isoglucose et l’éthanol pour la période 2017-2020. Il lui demande si le Gouvernement partage ces préoccupations, et s’il envisage d’intervenir auprès des autorités européennes en ce sens.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9112</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La fin des quotas sucriers et la libéralisation du marché du sucre dans l’Union européenne au 1er octobre 2017 vont changer l’environnement économique et réglementaire de l’ensemble de la filière et l’exposeront davantage à la volatilité des cours mondiaux. C’est pourquoi l’interprofession est un cadre essentiel pour permettre à la filière d’aborder avec ambition les enjeux du secteur pour les années à venir. Il est important que les relations entre les planteurs et les industriels, et plus particulièrement les discussions concernant la préparation d’un accord interprofessionnel pour l’après-quota, se déroulent dans un esprit serein et constructif. Le Gouvernement est attaché à la conclusion d’un accord interprofessionnel au niveau national pour l’après quotas, qui devra être conforme avec les dispositions prévues par la réglementation européenne pour le secteur du sucre. Le rapport intitulé « Quelle ambition pour la filière betterave-sucre française dans la perspective de la fin des quotas européens », remis au ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, le 28 septembre 2015, formule à cet égard des préconisations à l’attention des professionnels pour que la filière puisse tirer parti de la fin des quotas sucriers. Par ailleurs, le maintien d’outils adaptés de connaissance et d’observation du marché communautaire est nécessaire. Le Gouvernement est attentif à ce qu’un suivi des prix ainsi que la réalisation régulière de bilans de marché au niveau européen soient conservés après 2017, en les adaptant si nécessaire, de façon à suivre précisément les évolutions de marché et à anticiper les éventuelles crises. Ce point a d’ores et déjà fait l’objet d’une intervention des autorités françaises auprès des instances européennes.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84703</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9113</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agroalimentaire
	            (abattoirs — équipements — modernisation)
	            84703. — 14 juillet 2015. — M. Guillaume Chevrollier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la saturation des outils d’abattage et de découpe, et la nécessité de moderniser et d’agrandir ces outils. Le programme d’investissements d’avenir prévoit un budget de 30 millions d’euros pour rénover cette filière sur la période 2015-2017. Il vient lui demander de respecter cet engagement et de le mettre en œuvre le plus rapidement possible pour permettre à ce secteur de rester compétitif.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9113</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La mise en œuvre du programme d’investissements d’avenir (PIA) dans les secteurs agricoles et agroalimentaires a été confiée par le commissariat général à l’investissement (CGI), pilote de l’ensemble du dispositif, à l’établissement public FranceAgriMer au travers de l’action « projets agricoles et agroalimentaires d’avenir » (P3A) dotée d’un budget de 120 M€ sur trois ans. La mise en œuvre du P3A a débuté avec le lancement de l’appel à projets « reconquête de la compétitivité des outils d’abattage et de découpe », ouvert du 4 février 2015 au 29 janvier 2016 et doté d’un budget de 20 M€ pour la période 2015-2016 et 10 M€ (prévisionnel) pour 2016-2017. Un deuxième appel à projet, « innovation et compétitivité des filières agricoles et agroalimentaires », lancé le 30 avril 2015 et doté d’un budget de 45 M€ pour 2015-2016, concerne également les outils d’abattage et de découpe. Les entreprises peuvent télécharger les appels à projet et les dossiers de candidature sur le site internet http://www.franceagrimer.fr/IAA/Aides/Investissements-d-avenir-P3A. Les services déconcentrés de l’État en région, et notamment les directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, sont mobilisés pour faire connaître ces opportunités et inciter les entreprises concernées à les saisir. Les premières entreprises ont déjà déposé des dossiers qui sont en cours d’instruction. Enfin, dans le cadre du plan de soutien à l’élevage français, un abondement supplémentaire de 30 millions d’euros sur les crédits du programme d’investissements d’avenir, a été annoncé en faveur du secteur abattoirs-découpes pour 2015-2016, portant le soutien total sur trois ans (2015-2016-2017) à 60 millions d’euros. L’effort important pour l’investissement dans ce secteur est indispensable à l’amélioration de sa performance et de sa compétitivité alors que le maillon de l’abattage subit aujourd’hui les conséquences d’un retard important en termes d’investissement pris dans les dix dernières années.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84928</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9113</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur les sociétés
	            (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi — exploitations agricoles — application — perspectives)
	            84928. — 14 juillet 2015. — M. Guillaume Chevrollier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la nécessité d’élargir le CICE aux chefs d’exploitation. En effet, toutes les formes d’emploi doivent être soutenues, y compris les emplois non-salariés. Il vient lui demander si le Gouvernement a l’intention de rendre le CICE accessible aux chefs d’exploitation agricoles, en vue de réduire leurs charges et de redonner de la compétitivité aux entreprises.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9113</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La recherche d’une plus grande compétitivité est une des clés de la réussite de la France dans la bataille pour l’emploi que mène le Gouvernement. En agriculture, l’application du crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) doit y contribuer pleinement. Peuvent bénéficier de ce crédit d’impôt équivalent à 6 % des salaires inférieurs à 2,5 fois le salaire minimum de croissance (SMIC), l’ensemble des entreprises employant des salariés, imposées à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu d’après leur bénéfice réel, quel que soit le mode d’exploitation (entreprise individuelle, société de personnes, société de capitaux…), et quel que soit le secteur d’activité (agricole, artisanal, commercial, industriel, de services…). La caractéristique essentielle du CICE, qui est assis sur la masse salariale des entreprises éligibles, est la réduction du coût du travail. Il est l’équivalent d’une baisse de cotisations patronales sur les salaires, et vise à stimuler la compétitivité du coût des entreprises françaises en allégeant leurs charges salariales. En tout état de cause, le CICE n’est pas applicable aux non-salariés agricoles, car leur revenu n’est pas juridiquement un salaire. Pour tenir compte de la spécificité des indépendants, le Gouvernement a mis en place avec la loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 le pacte de responsabilité, dans le cadre duquel, les non-salariés agricoles bénéficient comme les indépendants artisans et commerçants, depuis le 1er janvier 2015, de mesures qui réduisent leurs charges personnelles et ainsi redonnent plus de compétitivité à leur entreprise. Ainsi, 95 % des exploitants agricoles bénéficient d’une réduction de leurs cotisations d’allocations familiales personnelles pouvant aller jusqu’à 3,1 points pour des revenus inférieurs à 42 000 €, soit l’équivalent de 3,0 SMIC. Le montant de cet allègement de charges personnelles des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole s’établit à 161 M€. Le pacte de responsabilité a également mis en place au profit des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole, la suppression progressive de la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S). Auparavant, les entreprises redevables de la contribution étaient celles dont le chiffre d’affaires hors taxes était au moins égal à 760 000 €. Le seuil d’assujettissement de 760 000 € a été supprimé et a été remplacé par un abattement sur l’assiette de la C3S d’un montant de 3 250 000 €. Ainsi, depuis le 1er janvier 2015, les entreprises dont le chiffre d’affaires n’excède pas 3 250 000 € sont exonérées de C3S, et sont dès lors dispensées de déclaration. Pour les entreprises dont le chiffre d’affaires excède ce montant, la base de la C3S sera diminuée de ce montant. Afin de renforcer encore la compétitivité des employeurs agricoles, la loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 a permis en outre, aux coopératives agricoles et à leurs unions de bénéficier dès 2015 de la suppression de la C3S, avec deux années d’avance. Enfin, dans le cadre du plan de soutien à l’élevage français, présenté le 22 juillet 2015 et complété le 3 septembre dernier, il est prévu une suppression totale de l’assiette minimale maladie applicable aux agriculteurs, soit un allégement supplémentaire de 65 millions d’euros de cotisations sociales à partir de 2016 qui bénéficiera aux petits exploitants.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85310</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9114</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. René Rouquet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[bois et forêts
	            (domaine privé — gestion — fiscalité — évolutions)
	            85310. — 21 juillet 2015. — M. René Rouquet interroge M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les évolutions fiscales qui pourraient inciter les propriétaires à mieux gérer leur patrimoine forestier. L’article 793 du code général des impôts prévoit d’exonérer de droits de mutation à titre gratuit les successions et donations entre vifs intéressant les propriétés en nature de bois et forêts à concurrence des trois-quarts de leur montant. Cet avantage est certes lié à un engagement de gestion durable par les nouveaux propriétaires mais il n’est pas lié à une interdiction de procéder à un éventuel démembrement des actifs forestiers : dès lors, ne serait-il pas opportun de procéder à une modulation de l’exonération afin de favoriser les successions qui n’ont pas recours au démembrement, ce qui limiterait ainsi le morcellement croissant de nos forêts ? Il voudrait connaître son avis sur cette proposition.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9114</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’amélioration de la qualité de la gestion est au cœur des priorités de la politique forestière gouvernementale en direction de la forêt privée. Le dispositif d’exonération partielle des droits de mutation à titre gratuit prévu à l’article 793 du code général des impôts (CGI) est un outil important de ce dispositif. Par sa nature même, ce dispositif contribue au maintien de la propriété forestière et à sa gestion durable. L’exonération partielle de droits permet en effet généralement le maintien en l’état de la propriété forestière lors de la mutation, telle quelle ou sous la forme d’un groupement forestier familial regroupant les héritiers, et administré par un gérant unique. La comparaison des données issues des enquêtes sur la forêt privée, conduites par le ministère chargé des forêts en 1999 et en 2012, laisse apparaître une relative stabilité de la surface moyenne des propriétés de plus de 1 hectare (ha). La faible augmentation du morcellement pour les propriétés de 1 à 4 ha (2,07 ha en 1999 contre 2,03 ha en 2012) est compensée par l’accroissement des surfaces moyennes pour les propriétés de 4 à 10 ha (+0,05 ha par propriété), de 10 à 25 ha (+0,03 ha), de 25 à moins de 100 ha (+0,79 ha) et, en particulier, par les propriétés de plus de 100 ha dont la surface moyenne a augmenté de 19,58 ha sur la période considérée. L’article 793 du CGI s’applique aux bois et forêts susceptibles de présenter une des garanties de gestion durable prévues aux articles L. 124-1 à L. 124-4 et à l’article L. 313-2 du code forestier, soit principalement à des propriétés de 25 ha et plus. Or, il n’est pas constaté un accroissement du morcellement forestier sur ce type de propriétés, ni sur celles de 4 ha et plus. Dans ces conditions, il n’est pas prévu de proposer une réforme de l’article 793 du CGI dans le sens d’une modulation de l’avantage fiscal selon les modalités de transmission aux bénéficiaires.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85400</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9115</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Luc Bleunven</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (caprins et ovins — procédures d’identification — perspectives)
	            85400. — 21 juillet 2015. — M. Jean-Luc Bleunven attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la réglementation relative à l’identification des animaux d’élevage, nés après 2010, à l’aide de boucles électroniques (puces RFID). Le bouclage traditionnel est aujourd’hui considéré comme efficace. En outre, le bouclage électronique n’apporte pas de plus-value avérée dans le cadre des petits et moyens élevages. Ce dispositif représente par ailleurs un coût important pour la Nation, puisque le surcoût généré par la pose de ces boucles électroniques est subventionné par la collectivité à hauteur de près de 40 millions d’euros par an. En outre, la question du recyclage de ces boucles dans la filière (de l’exploitation à l’abattage), et le risque qu’elles représentent en termes de pollution aux métaux lourds de la chaîne alimentaire et de l’environnement interrogent. Les producteurs biologiques, notamment, considèrent ce dispositif comme contraire à leurs principes et à leur éthique. Pourtant, les contrôles opérés par les directions départementales de la protection des populations sont particulièrement rigoureux sur cet aspect réglementaire. Aussi, il lui demande dans quelle mesure le choix du mode d’identification (électronique ou traditionnel) pourrait être à l’avenir laissé au libre choix des éleveurs lorsque ceux-ci sont engagés dans une démarche d’agriculture biologique.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9115</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réforme de l’identification et de la traçabilité des petits ruminants a été initiée en 2005 à l’échelle européenne par le règlement (CE) no 21/2004 (règlement CE/21/2004 du conseil du 17 décembre 2003 établissant un système d’identification et d’enregistrement des animaux des espèces ovine et caprine et modifiant le règlement (CE) no 1782/2003 et les directives 92/102/CEE et 64/432/CE) et ne relève donc pas d’une réglementation spécifique à la France. La réforme vise une traçabilité individuelle des petits ruminants afin, notamment, de prévenir et de circonscrire rapidement l’extension des maladies animales, de préserver ainsi la santé des animaux et des consommateurs et, enfin, de limiter les pertes économiques directes et indirectes. Elle s’est imposée suite à la crise sanitaire de la fièvre aphteuse de 2001 au Royaume-Uni qui a coûté une quinzaine de milliards d’euros au contribuable européen. Un des facteurs aggravant de cette crise était l’absence de traçabilité individuelle des petits ruminants démontrant que les systèmes d’identification antérieurs n’étaient pas efficients. La lecture de boucle électronique est la solution technique fiable qui doit permettre au sein de la filière de réaliser cette traçabilité individuelle imposée par le règlement (CE) no 21/2004. La réforme a eu lieu en plusieurs étapes afin de prendre en compte les délais prévus par le règlement (CE) no 21/2004 et a bénéficié de financements tout au long de son déploiement jusqu’à la fin de l’année 2013. Le dispositif réglementaire, mis en place en France dans le cadre de négociations avec les organisations professionnelles, permet de bénéficier des dérogations accordées par le règlement européen tout en assurant un bon niveau de traçabilité au sein de la filière et en minimisant le plus possible les risques liés à la conditionnalité des aides de la politique agricole commune (PAC). Toutefois, il convient de noter que les éleveurs ne peuvent avoir de dérogation aux obligations du règlement (CE) no 21/2004 : la Cour de justice européenne a récemment confirmé par un arrêt relatif à la question préjudicielle allemande SCHAIBLE (affaire C-101/12) que l’obligation d’identification individuelle électronique destinée à mieux prévenir les épizooties pour les ovins et caprins est valide et n’est contraire ni au principe de liberté d’entreprise des éleveurs ni à celui d’égalité de traitement. Les petits élevages constituant des foyers potentiels en cas de crise sanitaire, au même titre que les élevages plus importants, ne peuvent donc pas bénéficier de dérogation aux obligations du règlement (CE) no 21/2004. L’objectif de l’identification électronique et de la traçabilité individuelle des petits ruminants est une meilleure maîtrise des risques sanitaires, qui ne vise donc en aucun cas à remettre en cause le choix des éleveurs produisant en agriculture biologique, mais pour lesquels le respect de la réglementation conditionne le versement des aides communautaires. En outre, les études prouvent que l’informatisation des élevages est facilement rentabilisée à partir de 100 reproducteurs. Suite à une étude de la fédération nationale ovine (FNO), un groupe de travail a été mis en place fin 2013 avec la FNO, l’assemblée permanente des chambres d’agriculture et l’institut de l’élevage afin de réduire le coût des repères d’identification. Ce coût a déjà baissé de près de 20 % depuis la mise en place du dispositif. Différents axes de travail ont été proposés : dématérialiser la commande de repères, élargir la gamme de repères proposés aux éleveurs, diversifier les fournisseurs possibles de ces repères, et ouvrir le marché à des fournisseurs étrangers. Concernant les composants de la puce électronique et leur recyclage, le composant le plus utilisé dans un transpondeur basse-fréquence est celui de l’antenne, à savoir le cuivre, la puce étant quant à elle fabriquée à partir de silicium. Etant donné la très faible quantité de matériaux (cuivre) qui pourrait être récupérée ou le peu d’intérêt (silicium), il n’existe pas de recyclage des boucles. Il n’existe pas non plus de filière de recyclage économiquement viable pour le plastique souple, issu de mélange et peu dense. Ainsi, en abattoir, les boucles sont incinérées sans distinction entre les boucles plastiques et les boucles électroniques.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85643</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9116</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Potier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (exploitations — schéma directeur régional des exploitations agricoles — réglementation)
	            85643. — 28 juillet 2015. — M. Dominique Potier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le projet d’arrêté portant sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles. La grille de notation communiquée à titre d’exemple apparaît d’une part comme une source de complexification et d’autre part comme une source de confusion. La multiplicité des critères risque d’affaiblir le principe de justice qui consiste à attribuer les moyens de production du foncier à ceux qui en ont le plus besoin pour une installation ou un agrandissement raisonnable. Enfin le nombre de recours, en raison de critères trop nombreux et dont la mesure est parfois subjective, risque d’augmenter de façon manifeste. Ainsi, il lui demande si une solution alternative peut être trouvée dans le but d’assurer une simplification des procédures administratives, tant pour les demandeurs que pour l’autorité administrative.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9116</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt a modifié le dispositif du contrôle des structures en profondeur afin de redonner de l’efficacité à cet outil de régulation du foncier fragilisé depuis 2006 par des pratiques de contournement en constante augmentation. Les modifications apportées poursuivent cet objectif et s’attachent en même temps à sécuriser juridiquement le contrôle des structures.  S’agissant des critères d’appréciation, ils sont énoncés dans la loi d’avenir (article 32) avant même d’être déclinés par le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). L’article L. 312-1 du code rural et de la pêche maritime précise désormais que le SDREA établira un ordre de priorités des opérations sur la base de critères d’appréciation d’intérêt économique et environnemental au nombre de 8 :  - la dimension économique et la viabilité des exploitations concernées ; - la contribution de l’opération envisagée à la diversité des productions agricoles régionales, à la diversité des systèmes de production agricole et au développement des circuits de proximité ;  - la mise en œuvre par les exploitations concernées de systèmes de production agricole permettant de combiner performance économique et performance environnementale, dont ceux relevant du mode de production biologique au sens de l’article L. 641-13 ; - le degré de participation du demandeur ou, lorsque le demandeur est une personne morale, de ses associés à l’exploitation directe des biens objets de la demande au sens du premier alinéa de l’article L. 411-59 ;  - le nombre d’emplois non salariés et salariés, permanents ou saisonniers, sur les exploitations agricoles concernées ;  - l’impact environnemental de l’opération envisagée ; - la structure parcellaire des exploitations concernées ; - la situation personnelle des personnes concernées.  Il convient de souligner que le nombre de ces critères reste inchangé par rapport à l’ancien article L. 331-3. Ils servent ainsi à motiver une décision, qu’elle soit d’autorisation ou de refus. En l’absence de critères clairs, précis et complets au regard du cadre prévu par la loi d’avenir, il serait à craindre que, comme elles l’ont fait de manière constante, les juridictions administratives prononcent l’annulation des décisions pour insuffisance de motifs.  Concernant la grille de notation fournie dans le modèle SDREA (arrêté du 20 juillet 2015 publié au Journal officiel du 23 juillet 2015), elle a été communiquée à titre d’exemple. Elle reprend en fait des critères déjà utilisés dans certains SDREA qui ont été validés par la jurisprudence.  En tout état de cause, l’élaboration du SDREA et la fixation des orientations, de l’ordre des priorités ou des critères d’appréciation prévus par l’article L. 312-1 sont strictement de la compétence du préfet de région, avec l’appui des préfets de départements en tenant compte des spécificités locales. Dans les instructions communiquées aux services du ministère en charge de l’agriculture, il a été fortement recommandé d’associer dès le début de la réflexion tous les partenaires, et notamment les organisations professionnelles agricoles, pour que les choix opérés reflètent bien la volonté locale et soient discutés dans la plus grande transparence et objectivité.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86229</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9117</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (agriculteurs — soutien — mesures)
	            86229. — 4 août 2015. — M. Jean-Jacques Candelier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les revendications sociales et économiques des agriculteurs, des pêcheurs et des salariés de l’agroalimentaire. Ceux-ci réclament une politique agricole ambitieuse assurant les conditions de vie des producteurs et notre souveraineté alimentaire, tout en promouvant des coopérations agricoles internationales mutuellement avantageuses. Il est indispensable de refuser le libre-échangisme ravageur prôné par les différents traités européens, qui encourage la dérégulation des prix, la spéculation et le dumping. Il lui demande son avis sur la question.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9117</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La politique agricole commune (PAC) est une politique ambitieuse qui soutient l’ensemble des filières agricoles et dont la réforme, entrée en application en 2015, oriente les aides agricoles en faveur de l’élevage, de l’emploi, de l’installation de nouveaux agriculteurs, et de la performance à la fois économique, environnementale et sociale des territoires ruraux. La PAC se fonde sur un budget important de 362,8 milliards d’euros pour la période 2014-2020 et dont 64 milliards sont attribués à la France, soit 9,1 milliards d’euros par an. La France s’est battue avec succès pour le maintien de cette politique ambitieuse et de son budget. La PAC a également comme objectif, fixé au lendemain de la seconde guerre mondiale, la sécurité alimentaire, et elle a permis à l’Union européenne (UE) de devenir exportateur net en matière agricole. Aujourd’hui, la balance commerciale de la France est largement positive, dégageant un excédent annuel de 9,2 milliards d’euros. L’agriculture française bénéficie des échanges commerciaux, d’abord avec les pays européens qui représentent 45 % des exportations, mais aussi sur les marchés mondiaux qui sont en croissance et constituent des opportunités pour les filières françaises. Ces échanges sont créateurs de richesses et d’emplois pour l’agriculture française. Dans le même temps, le Gouvernement est déterminé à préserver les filières agricoles sensibles et à les protéger des distorsions de concurrence. Aussi, la France défend fermement la protection des secteurs sensibles dans les accords commerciaux négociés entre l’UE et les pays tiers, afin que ces secteurs bénéficient d’un traitement spécifique, garantissant qu’ils ne feront pas l’objet d’une libéralisation dommageable et tenant compte des différences de conditions et de coûts de production entre les filières européennes et étrangères. Par ailleurs, la France œuvre à l’encadrement des marchés mondiaux par des règles. Les négociations commerciales constituent à ce titre une opportunité importante pour promouvoir les normes européennes et limiter les distorsions de concurrence. En matière de propriété intellectuelle en particulier, la France défend comme un objectif prioritaire pour l’UE la reconnaissance et la protection effective des principales indications géographiques dans chaque accord commercial conclu par l’UE.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86239</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9117</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Barbier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agroalimentaire
	            (prix — grande distribution — marges — perspectives)
	            86239. — 4 août 2015. — M. Jean-Pierre Barbier appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur l’introduction, dans la loi « Hamon » du 17 mars 2014, des clauses de renégociation en cas de changement de circonstances économiques dans les conventions uniques. La loi s’est notamment fixée pour objectif le rééquilibrage des relations commerciales entre fournisseurs et grands distributeurs. Elle impose l’insertion d’une clause de renégociation du prix pour les contrats d’exécution successive de plus de 3 mois, dont les prix de production sont significativement affectés par des fluctuations des prix des matières premières agricoles et alimentaires. Cette disposition n’est pas respectée dans l’agriculture mettant en difficultés de très nombreuses exploitations agricoles. Aussi il lui demande de lui faire connaître ses intentions sur ce sujet pour que les agriculteurs puissent vivre du fruit de leur travail. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9117</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les relations commerciales au sein de la filière alimentaire sont marquées par des tensions récurrentes entre les acteurs. La forte volatilité des prix des matières premières agricoles associées à une faible croissance mettent en danger l’équilibre économique des filières et diminuent leur capacité à investir dans l’outil de production. Ces éléments jouent également un rôle négatif sur l’emploi pour l’ensemble des maillons de la filière alimentaire. Ainsi, l’amélioration des relations entre tous les acteurs de la filière est un enjeu stratégique pour l’avenir, sur lequel le Gouvernement est pleinement mobilisé. À ce titre, la loi no 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation vise à garantir un meilleur équilibre dans les relations commerciales en remédiant au rapport de force déséquilibré observé entre certains partenaires commerciaux et ayant conduit à des pratiques commerciales déloyales. Ainsi, la loi dote la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes d’un pouvoir nouveau d’injonction et de sanction administrative. Elle encadre les avantages promotionnels en luttant contre les opérations imposées aux fournisseurs. Elle réaffirme les conditions générales de vente comme socle unique de la négociation commerciale. Elle rend obligatoire la présence d’une clause de renégociation dans tous les contrats d’une durée d’exécution supérieure à trois mois portant sur la vente de certains produits dont les prix de productions sont significativement affectés par des fluctuations de prix des matières premières agricoles et alimentaires. Le but est d’assurer une répartition équilibrée entre l’ensemble des maillons de la chaîne alimentaire des variations des coûts des matières premières. L’article L. 441-8 du code de commerce précise que les produits pour lesquels les contrats de vente doivent prévoir la clause de renégociation sont ceux « figurant sur la liste prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442-9, complétée, le cas échéant, par décret ». Ainsi, après consultation des professionnels, le décret D. 441-6 du code de commerce est venu compléter la liste de produits d’ores et déjà prévue au deuxième alinéa de l’article L. 442-9 et précisée au D. 442-7 en ajoutant les « macaronis, nouilles et autres produits similaires à base de farine » et le couscous. De plus, pour permettre un rapport de force plus équilibré, la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt prévoit l’application de la clause de renégociation aux contrats de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche (LMAP). Elle a également étendu le rôle du médiateur des contrats agricoles : il devient le médiateur des relations commerciales agricoles. Désormais, il peut être saisi de tout litige relatif à la conclusion ou à l’exécution d’un contrat ayant pour objet la vente ou la livraison de produits agricoles et produits alimentaires et émettre un avis sur toute question transversale relative aux relations contractuelles, à la demande d’une organisation interprofessionnelle ou d’une organisation professionnelle ou syndicale. La loi d’avenir stipule que tout litige devra faire l’objet d’une procédure de médiation avant d’être porté en justice. Le Gouvernement a réuni à plusieurs reprises les acteurs de la filière alimentaire pour rappeler que les contrôles relatifs aux pratiques commerciales seront renforcés et que tout manquement à la loi serait sanctionné. Il encourage régulièrement les acteurs à s’engager dans des réflexions sur une amélioration structurelle de leurs relations. Les distributeurs se sont engagés à tenir compte de la situation difficile de certaines filières, et à ne pas utiliser le fait que leurs fournisseurs bénéficient du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi pour faire pression sur le prix. De plus, un comité de suivi des relations commerciales a été mis en place, afin de suivre notamment les négociations commerciales qui se déroulent en 2015. Dans le cadre du contrat de la filière alimentaire et grâce au travail de la médiation inter-entreprises, le référentiel du label relations fournisseur responsables a été signé le 6 novembre 2014 par l’association nationale des industries alimentaires, Coop de France, la fédération du commerce et de la distribution, Système U, Auchan, Carrefour et Cora. L’institut de liaisons et d’études des industries de consommation a lui aussi signé le référentiel. Depuis le 1er juillet 2015 ce label est rentré dans sa phase d’expérimentation avec la réception de la première candidature à la labellisation. Enfin, le Gouvernement se félicite des différentes initiatives privées développées par les professionnels visant à développer l’origine France (viandes de France, lait de France) et des engagements pris par les grandes et moyennes surfaces pour mettre en valeur ces produits.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86601</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9118</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. André Chassaigne</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[produits dangereux
	            (pesticides — utilisation — conséquences — apiculture)
	            86601. — 4 août 2015. — M. André Chassaigne attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’état et les moyens consacrés aux recherches relatives à la mortalité des colonies d’abeilles. La mortalité très importante des colonies d’abeilles en France continue de menacer la pérennité de la filière apicole française, et bien au-delà, constitue une véritable menace environnementale et économique. Le plan de développement durable de l’apiculture adopté en 2012 prévoyait un cadre global d’action pour la période 2013-2015, et présentait une série de propositions concrètes d’action pour diminuer l’impact des pesticides sur la santé des colonies d’abeille. Parmi ces propositions figuraient notamment : l’amélioration du système de surveillance et d’enquêtes sur les troubles et les mortalités anormaux de colonies avec la mise en place d’un plan de contrôle ciblé de l’utilisation des produits phytosanitaires ; la mise en place d’une épidémiosurveillance des intoxications des colonies d’abeilles ; la mise en place d’une base de données des résultats de contrôles et de mesures des résidus de pesticides dans l’alimentation des colonies d’abeilles (nectar, guttation, miellat et pollen) ; l’organisation de l’exploitation des données pour estimer les niveaux d’exposition sur les territoires ; la modélisation des modes d’exposition des colonies d’abeille aux pesticides. Un certain nombre d’actions bénéficient depuis 2013 d’un soutien financier. Mais aujourd’hui, de nombreux apiculteurs, lourdement impactés par les pertes de colonies de ce dernier hiver, relèvent de nombreuses insuffisances sur les moyens, les méthodes et les procédés d’évaluation des causes de ces mortalités. Ils regrettent très souvent l’absence d’analyses sur les pollens et miels collectés, des délais de collecte des abeilles mortes trop longs et un nombre d’abeilles prélevées insuffisant, l’absence de prise en compte des pratiques apicoles sur la période précédant les mortalités (écarts de mortalité très important entre abeilles nourries et celle qui ont récolté du pollen en début de saison) ; superficialité des enquêtes de voisinage sur les pratiques agricoles et les éventuels traitements phytosanitaires effectués dans un rayon de 3 km autour des ruchers impactés Ce constat partagé interroge sur la capacité et la volonté de mise en œuvre des actions de ce plan, comme sur le contenu des résultats de la recherche sur les mortalités en lien avec l’impact des pesticides sur les colonies. En conséquence, il souhaiterait connaître sa position sur le besoin d’une évaluation objective de la recherche conduite dans ce domaine, sur la qualité des résultats déjà obtenus et sur les moyens supplémentaires indispensables à l’amélioration de la recherche publique.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9118</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le taux de mortalité annuel des colonies d’abeilles domestiques en France a été estimé à 23 % par le réseau de surveillance européen Epilobee. La France se situe parmi les pays européens les plus touchés par ce phénomène de surmortalité. Afin d’améliorer la protection des abeilles et de développer la filière apicole française, le plan de développement durable de l’apiculture (PDDA, 2013-2015) est porté par le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt. Le bilan d’étape du PDDA (juin 2015) rappelle les avancées obtenues, tant au niveau européen qu’au niveau national, pour mesurer objectivement l’activité et la santé des abeilles, diminuer l’impact des produits phytosanitaires sur leur santé, lutter contre les maladies et les prédateurs, recréer des conditions environnementales et sanitaires favorables à l’abeille. La surveillance des troubles des abeilles sur le territoire est un enjeu pour lequel plusieurs actions ont été mises en place. En premier lieu, le dispositif de surveillance des mortalités massives et brutales des abeilles destiné à objectiver l’impact et les causes des intoxications a été rénové (circulaire du 14 novembre 2014) : intervention plus rapide des services, meilleure prise en compte des mortalités hivernales, recherche d’autres causes d’intoxication que les produits phytopharmaceutiques, collecte d’éléments sur les effets non intentionnels des pratiques agricoles, prélèvements sur plusieurs matrices (abeilles mortes, miel, pain d’abeille), des enquêtes phytosanitaires dans un rayon de 3 km (distance fondée sur des données scientifiques concernant l’aire de butinage des abeilles). Une surveillance active, nommée plan « Ecotox », a également été mise en place à l’automne 2013, pour compléter le programme européen de surveillance des maladies et mortalités d’abeilles (2012-2014). Elle consiste à prélever et analyser des échantillons de miel et de pain d’abeille sur l’ensemble des ruchers impliqués dans le programme, afin d’apprécier l’exposition des colonies à plus de 100 substances actives ciblées. Une étude complémentaire en cours d’analyse avec l’appui de l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), vise à établir un lien entre les taux élevés de mortalité constatés et l’exposition aux substances recherchées. Suite aux surmortalités hivernales de colonies constatées durant l’hiver 2013/2014 dans le massif pyrénéen, une étude épidémiologique nommée BAPESA, financée par l’État et confiée à l’institut de l’abeille a été lancée sur la période 2015-2017, afin d’évaluer l’exposition des colonies d’abeilles aux substances antiparasitaires et biocides utilisées en élevage et d’étudier les éventuels effets sur la santé associés. Par ailleurs, le dispositif de phytopharmacovigilance géré par l’Anses suivra les effets non intentionnels des produits phytopharmaceutiques sur la santé des abeilles et intégrera les données collectées par l’observatoire des résidus de pesticides géré par l’institut de l’abeille et financé par le programme du compte d’affectation spéciale développement agricole et rural. Avec 70 % des actions mises en œuvre en trois ans, le PDDA est prolongé pour deux ans et réorienté sur les actions nécessitant la mobilisation des acteurs de la filière et les outils de formation. Les réflexions se poursuivent pour optimiser les aides du programme apicole européen (PAE), afin d’améliorer les conditions de production de miel, et de consolider les entreprises du secteur. Le PAE finance des actions de lutte contre le Varroa, des aides directes pour les apiculteurs, de la recherche sur la mortalité apicole et de la recherche génétique, de l’assistance technique, du conseil aux apiculteurs et la majeure partie des actions de l’institut technique de l’abeille (ITSAP).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86677</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9119</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (emploi et activité — FNSEA — propositions)
	            86677. — 11 août 2015. — Mme Véronique Louwagie attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’emploi en agriculture. La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a adressé au Premier ministre des propositions afin de redonner de la compétitivité aux entreprises agricoles. Dans l’objectif de donner de la visibilité aux chefs d’exploitation agricole, la FNSEA propose d’« encourager le développement de la déduction pour aléas (DPA) ». Suite à cette proposition, elle souhaiterait connaître l’avis du Gouvernement.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9119</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi de finances rectificative pour 2012 a profondément modifié la déduction pour investissements et la déduction pour aléa (DPA). Elle a apporté un certain nombre de modifications notamment en assouplissant les conditions d’utilisation et en fixant un plafond commun aux deux déductions. Ainsi, la DPA permet dorénavant aux exploitants agricoles soumis à un régime réel d’imposition de déduire annuellement une fraction de leur bénéfice (dans la limite de 27 000 €) à condition d’inscrire une somme égale à 50 % du montant de cette déduction sur un compte d’affectation auprès d’un établissement de crédit et à l’actif du bilan. Les anciennes obligations de souscription d’une assurance et d’inscription de la totalité de la somme déduite sur un compte d’affectation ont été abandonnées. En outre, les leviers en vue d’un développement de la DPA ont fait l’objet de travaux en 2014 dans le cadre des assises de la fiscalité conduites par le ministre chargé de l’agriculture ainsi que par la mission d’information sur la fiscalité agricole de la commission des finances de l’Assemblée nationale. En conséquence, deux dispositions visant à permettre une application plus souple de la DPA ont été prises dans la loi de finances rectificative pour 2014. D’une part, l’intérêt de retard a été remplacé par l’intérêt légal, moins pénalisant, en cas de réintégration de la DPA pour non utilisation (ce cas ne correspondant pas à une utilisation non conforme de la déduction). D’autre part, les règles de détermination du plafond commun applicable aux exploitations agricoles à responsabilité limitée (EARL) et aux groupements agricoles d’exploitation en commun (GAEC) ont été aménagées. Concrètement, le nombre maximum d’associés à prendre en compte pour la détermination du plafond de la déduction applicable aux GAEC et aux EARL a été porté à quatre au lieu de trois. La limite relative au cumul des déductions antérieures est désormais calculée en multipliant la somme de 150 000 € par le nombre d’associés dans la limite de quatre et non plus la différence entre 150 000 € et les déductions non encore rapportées au résultat. Ces modifications relatives aux modalités de détermination du plafond de déduction s’appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2015. Par ailleurs, suite aux annonces du Premier ministre le 3 septembre dernier en faveur de l’élevage, de nouveaux assouplissements sont à l’étude et envisagés dans le cadre du projet de loi de finances rectificative 2015 en fin d’année.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86678</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9120</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Véronique Louwagie</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (emploi et activité — FNSEA — propositions)
	            86678. — 11 août 2015. — Mme Véronique Louwagie attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’emploi en agriculture. La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a adressé au Premier ministre des propositions afin de redonner de la compétitivité aux entreprises agricoles. Dans l’objectif de donner de la visibilité aux chefs d’exploitation agricole, la FNSEA propose de « garantir les conditions favorables au développement de l’assurance récolte ». Suite à cette proposition, elle souhaiterait connaître l’avis du Gouvernement.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9120</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Afin d’encourager la compétitivité des entreprises agricoles, l’État soutient le développement d’une assurance des récoltes contre les risques climatiques, offrant une meilleure couverture que les indemnisations ex-post du régime des calamités agricoles et que les contrats d’assurance grêle. Ce soutien prend la forme d’une prise en charge partielle des primes ou cotisations d’assurance payées par les exploitants agricoles. Au cours des dernières années, l’enveloppe financière consacrée à la prise en charge des primes d’assurance récolte a progressé, passant de 10 M€ en 2005 à 97,2 M€ en 2014. Cette enveloppe de 97,2 M€ allouée au dispositif dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) au titre de la campagne 2014, et financée sur les crédits de l’aide à l’assurance récolte en 2015, n’a pas permis de soutenir l’ensemble des contrats souscrits au taux maximal de 65 %. Dans ce contexte, conformément aux dispositions fixées par décret prévoyant le déclenchement d’un stabilisateur budgétaire en cas de risque de surconsommation de l’enveloppe allouée au dispositif, le taux de soutien des contrats a été réduit à 56 %. Afin de garantir les conditions favorables au développement de l’assurance récolte, le Gouvernement a cependant pris la décision de mettre en place, à titre exceptionnel, une aide complémentaire pour les bénéficiaires de l’aide à l’assurance récolte au titre de 2014. Cette aide vise à compléter l’aide versée au titre de la PAC dans la limite du taux de soutien maximal autorisé de 65 % et s’inscrit dans le régime des aides de minimis (tandis que les aides à l’assurance récolte au titre de la PAC relèvent du régime des soutiens directs). Cette aide est financée par la deuxième section du Fonds national de gestion des risques en agriculture. La diffusion de contrats multirisques climatiques a progressé au cours des dernières années, permettant de dépasser le nombre de 75 800 contrats souscrits en 2014. La surface assurée a également augmenté, passant de 4,1 millions d’hectares en 2010 à près de 4,7 millions d’hectares en 2014. Cependant, le taux de pénétration de l’assurance récolte est hétérogène entre les filières et la diffusion de l’assurance récolte est encore très limitée pour certaines productions. Il a donc été décidé de continuer à encourager la poursuite de la diffusion de l’assurance récolte auprès des producteurs. Pour cela, deux grandes orientations ont été mises en œuvre. Premièrement, la mesure de soutien à l’assurance récolte a été intégrée pour la période 2015-2020 dans le programme de développement rural national relatif à la gestion des risques et à l’assistance technique, ce qui permettra d’inscrire le dispositif dans la durée et de consolider son financement, avec une clause de rendez-vous prévue en 2017 pour décider éventuellement de renforcer les moyens financiers qui lui sont alloués. Deuxièmement, sur la base d’un travail commun mené au cours de l’année 2014 et finalisé au premier semestre 2015, le ministère en charge de l’agriculture, les organisations professionnelles agricoles et la fédération française des sociétés d’assurance, ont défini le contenu d’un nouveau contrat d’assurance récolte, le contrat socle. Ce contrat, dont la spécificité repose notamment sur le principe d’une limitation du capital assuré pour la partie subventionnée, a pour objectif de limiter le coût de l’assurance pour les agriculteurs afin qu’un plus grand nombre d’entre eux ait accès à ce moyen de protection. Pour ce faire, il a été envisagé de définir le barème plafonnant les prix assurés à un niveau correctement calibré pour garantir le versement d’une indemnisation suffisante en cas de sinistre et répondre à une logique coup dur. Les agriculteurs pourront individuellement choisir d’étendre le niveau de couverture du contrat socle en choisissant un niveau de prix au-delà du barème ou en souscrivant des extensions de garantie complémentaire auxquelles sera appliqué un taux de subvention réduit. Par ailleurs, l’agriculteur pourra souscrire d’autres garanties dites de confort qui ne seront pas subventionnées. Des échanges techniques ont été tenus avec les organisations professionnelles agricoles afin de définir le barème visant à limiter le capital assuré du premier niveau de garantie subventionnable (niveau socle). Pour plusieurs productions relevant du groupe des grandes cultures, il a été décidé de déterminer les prix plafond sur la base des coûts de production complets à l’exclusion de la rémunération des capitaux propres et de la rémunération du travail familial. Pour d’autres productions, les prix plafond ont été établis sur la base des prix de vente de la production. Dans les deux cas, un taux de réfaction forfaitaire de 17,8 % a été appliqué afin de neutraliser la part correspondant à la rémunération du capital et du travail familial. Les organisations professionnelles agricoles ont été associées à chacune des étapes du processus d’élaboration des barèmes qui ont été validés par le comité national de gestion des risques en agriculture, réuni le 18 juin et le 29 juillet 2015. Afin de proposer le contrat socle dans le cadre de la campagne d’assurance récolte 2016, pour les contrats souscrits fin 2015, les représentants des agriculteurs et des assureurs finalisent actuellement, avec l’appui du ministère, les éléments des futurs contrats.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86790</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9121</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Léonard</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	            (politique de l’eau — irrigation — développement)
	            86790. — 11 août 2015. — M. Christophe Léonard* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la situation de l’irrigation en France. En effet, si les scientifiques s’accordent sur le fait qu’une augmentation des températures de +2°C de moyenne est une menace mortelle pour notre écosystème, il demeure des interrogations sur le régime des précipitations. Aussi, à brève échéance, en France, les précipitations augmenteraient de 20 % en hiver et diminueraient de 15 % en été. Ce simple constat justifie à lui seul l’avantage de pouvoir stocker de l’eau en hiver pour l’utiliser en été. Pour autant, l’irrigation reste perçue comme une technique gourmande en eau. Or le contrôle de l’eau, lorsqu’il est réalisé de manière consciencieuse, peut-être une solution utile en période de sécheresse. Il permet notamment d’assurer aux agriculteurs une sécurité dans leur rendement. Mais, faute d’une politique volontariste dans ce domaine, l’irrigation reste une technique peu développée sur notre territoire national. C’est pourquoi il souhaiterait savoir quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour favoriser le développement d’une irrigation intelligente dans notre pays.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87856</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9121</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Rochebloine</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	            (politique de l’eau — irrigation — développement)
	            87856. — 8 septembre 2015. — M. François Rochebloine* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la nécessité de soutenir l’irrigation en France, notamment à partir d’une réflexion collective sur la gestion globale de l’eau sur des périmètres adaptés (hydrographie et besoins des bassins de vie). Plus que jamais en effet, une meilleure répartition de la ressource est possible notamment à partir des excédents en période de forte pluviométrie, ce qui pourrait permettre aussi de prévenir les crues. Dans cet esprit, le stockage de l’eau en période hivernale trouve sa justification, sans altérer pour autant la qualité des milieux. L’irrigation est indispensable à l’agriculture. Elle doit être maîtrisée et responsable comme c’est le cas depuis toujours dans les zones régulièrement touchées par les sécheresses, car l’eau a toujours été considérée comme un bien précieux. Ayant pris connaissance des déclarations du Gouvernement en la matière, il souhaite que les mesures qui seront prises puissent ainsi conforter les productions agricoles sur l’ensemble des territoires où cela est nécessaire. Trop d’agriculteurs aujourd’hui ne peuvent malheureusement sécuriser leur production et leurs rendements, faute d’une ressource suffisante, notamment dans les secteurs difficiles où les contraintes de relief sont nombreuses. Une politique volontariste en faveur de l’irrigation contrôlée et responsable s’impose donc. Il le remercie de bien vouloir lui détailler les mesures que le Gouvernement entend prendre pour répondre à cette attente.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9121</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Lors de la 21ème conférence des parties de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques de 2015 (COP21), qui se tiendra à Paris, les Gouvernements doivent parvenir à un accord international sur le climat, applicable à tous les pays, dans l’objectif de maintenir l’augmentation moyenne de température en deçà de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels. L’agriculture tient une place à part en tant que secteur très sensible aux aléas climatiques. Plusieurs facteurs liés au changement climatique affectent et affecteront de plus en plus le secteur agricole. Ainsi, l’accroissement des teneurs en CO2 et autres gaz à effet de serre, l’élévation de la température, la modification des régimes pluviométriques et de l’évaporation, du drainage et du ruissellement, l’évolution de la couverture nuageuse et donc de l’ensoleillement sont des évolutions des facteurs bioclimatiques qui influencent le fonctionnement des écosystèmes et peuvent donc avoir un impact sur les systèmes agricoles. Une augmentation en fréquence et en intensité des événements climatiques extrêmes comme les épisodes de sécheresse, les vagues de chaleur ou de fortes chutes de pluie peuvent également entraîner des pertes quantitatives et/ou qualitatives de productions agricoles. Dans ce contexte de changement climatique, une gestion équilibrée de la ressource en eau suppose de conjuguer la protection des milieux, les usages économiques et un partage équitable de l’eau. S’adapter à ce changement est désormais un enjeu partagé, comme est admise la nécessité de faire évoluer les modes de production agricole. Mais il convient aussi de mieux mobiliser les ressources à des fins économiques. En France, l’irrigation représente un enjeu important en termes de valeur ajoutée et d’emploi. Les superficies irriguées sont stables (5,8 % de la surface agricole utile). Bien que la consommation d’eau à cette fin soit orientée à la baisse, les conflits d’usage perdurent l’été dans une vingtaine de départements faisant chaque année l’objet « d’arrêtés sécheresse ». Ces tensions sont susceptibles de s’accroître du fait des modifications climatiques. Les politiques d’adaptation visent à anticiper les impacts à attendre du changement climatique et limiter leurs dégâts éventuels en profitant des opportunités potentielles. Il s’agit également d’éviter d’entrer dans le piège de la mal-adaptation définie comme un changement opéré dans les systèmes naturels ou humains qui font face au changement climatique et qui conduit - de manière non intentionnelle - à augmenter la vulnérabilité au lieu de la réduire. La France s’est ainsi dotée, depuis 2011, d’un plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC) pour une période de 5 ans. Ce plan national identifie l’enjeu eau comme un des défis les plus importants à relever. Pour l’agriculture, cela se traduit par la promotion d’une agriculture économe en eau (réduction des besoins des cultures et amélioration de l’efficience de l’irrigation), l’optimisation du stockage de l’eau existant et la mise en œuvre de la création de retenues de substitution (substitution d’un prélèvement pendant la période d’étiage par un prélèvement hivernal), conditionnés à la mise en œuvre de mesures d’optimisation de l’efficience de l’utilisation de l’eau. Ce plan national est en cours d’évaluation et le ministère en charge de l’agriculture participera à l’élaboration du nouveau PNACC dans les prochains mois. Lorsqu’il existe un déséquilibre quantitatif entre les prélèvements et la ressource, il convient donc d’agir tant sur l’offre (création de retenues ou de transfert d’eau compatibles avec les SDAGE), que sur la demande en eau (adaptation des cultures, amélioration de l’efficience de l’irrigation, pratiques culturales permettant de mieux stocker et mobiliser l’eau pour les plantes). Le ministère en charge de l’agriculture est mobilisé pour soutenir le maintien de l’irrigation et son développement là où c’est nécessaire et possible. Le ministère en charge de l’agriculture a ainsi veillé à ce que le règlement de développement rural (RDR) permette de reconduire au maximum les mesures d’aides à la gestion quantitative de l’eau en agriculture inscrites dans le précédent programme de développement rural hexagonal. Les négociations entre les conseils régionaux et la Commission européenne ont été riches et denses, la Commission européenne étant particulièrement exigeante en matière d’irrigation, notamment s’agissant du respect des conditions imposées par le RDR. Des accords ont cependant été trouvés et la majorité des programmes de développement rural régionaux qui prévoient des aides aux investissements d’irrigation a pu être adoptée ces derniers mois. Les investissements dans des matériels économes en eau peuvent être aidés sous les conditions décrites à l’article 46 du RDR et cette mesure a été ouverte par les régions concernées par des déficits en eau présents ou futurs. Le RDR prévoit également la possibilité de subventionner les investissements dans des projets de stockage et de transfert d’eau. Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) « systèmes » et MAEC localisées qui permettent d’accompagner l’évolution vers des systèmes de production plus durables, plus résilients peuvent favoriser le développement de pratiques économes en eau. Une mesure spécifique permet d’apporter une aide aux irrigants qui s’engagent pour 5 ans à introduire dans leurs rotations une légumineuse en substitution du maïs. Ainsi, la politique agricole commune (PAC) 2014-2020 apporte un appui financier à l’évolution des systèmes et des pratiques, en mobilisant les fonds européens et les fonds nationaux, en lien avec les régions. Le ministère en charge de l’agriculture a en parallèle œuvré pour que le moratoire sur le financement des retenues de substitution par les agences de l’eau décidé par le ministère en charge de l’écologie soit levé rapidement, dans les meilleures conditions pour les irrigants, et prenne en compte la nécessaire adaptation au changement climatique. La levée du moratoire et la parution de l’instruction relative aux projets de territoire (le 4 juin 2015) devrait permettre de relancer les projets, avec pour objectif de trouver un nouvel équilibre entre l’ensemble des acteurs, sans polariser les débats. Le ministère en charge de l’agriculture travaille par ailleurs conjointement avec les ministères en charge de l’écologie et de la santé sur les alternatives au prélèvement d’eau dans le milieu naturel telles que la réutilisation des eaux usées traitées. A ce sujet, l’arrêté du 2 août 2010 modifié fixe les conditions à respecter pour l’irrigation de cultures ou d’espaces verts avec des eaux usées traitées. S’agissant de l’adaptation des cultures et des assolements, l’attention doit être portée sur les leviers à mobiliser pour lever les freins à la diversification des cultures, enjeu mis en évidence par une expertise remise en décembre 2012 par l’institut national de la recherche agronomique (INRA). Le projet agro-écologique pour la France, initié en 2012 par le ministre chargé de l’agriculture, devrait participer à cet effort en œuvrant pour le développement d’une agriculture plus résiliente et performante sur les plans économique, environnemental et social. Ce projet vise à impulser la transition écologique des modes de production agricole en s’appuyant de manière privilégiée sur des démarches collectives impliquant plus efficacement l’ensemble des acteurs des filières, des territoires et du développement agricole, démarches qui semblent incontournables pour l’adaptation des cultures et des assolements. Le groupement d’intérêt économique et environnemental (GIEE), mis en place dans le cadre de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, permet de disposer d’un outil structurant pour porter des projets collectifs. De plus, l’outil de diagnostic agro-écologique, mis en ligne gratuitement le 5 octobre 2015, prend largement en compte la problématique de la gestion quantitative de l’eau en prévoyant deux indicateurs spécifiques et une thématique consacrée à l’économie de la ressource en eau, avec de nombreuses pratiques contribuant à l’agro-écologie, à des degrés divers. Enfin, conscient de la nécessité de développer de nouvelles mesures et d’appuyer les agriculteurs devant la complexité de la gestion de l’enjeu que représente la gestion de l’eau en agriculture, le ministère en charge de l’agriculture soutient la recherche dans le domaine de l’économie d’eau en agriculture (assolement, matériels et autres pratiques) et travaille sur deux études : la première a pour objectif de réfléchir à la mise en place d‘outils incitatifs favorisant des changements de pratiques ; la seconde vise à appuyer l’identification des matériels d’irrigation économes en eau dans le cadre de la mise en œuvre opérationnelle des conditions définies à l’article 46 du RDR.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86797</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9123</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Éric Straumann</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (viandes — filières — compétitivité — perspectives)
	            86797. — 11 août 2015. — M. Éric Straumann attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les crises graves du secteur des viandes auxquelles les filières agricoles sont confrontées. En réponse aux attentes des producteurs, les tables rondes se multiplient apportant des solutions partielles, souvent de court terme et toujours sectorielles. Bien que nécessaires, ces mesures ne suffisent plus. Un véritable effort doit être entrepris autour de la modernisation de l’appareil productif. L’État doit se doter d’une réelle stratégie d’investissement en faveur de la modernisation et de l’innovation dans les exploitations agricoles, ce qui permettra, par ailleurs, de baisser le coût du travail. Il lui demande ainsi s’il compte œuvrer en ce sens.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9123</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Toutes les filières expriment un besoin d’investissement lourd sur les différents maillons afin de moderniser l’appareil de production agricole et industriel, d’améliorer les conditions de travail et de faire évoluer les modes de production agricoles et industriels. Conscient des difficultés conjoncturelles auxquelles sont confrontées les filières amont et aval de l’élevage, le Gouvernement s’est mobilisé pour soutenir l’agriculture. Quatre axes d’action illustrent cette mobilisation : - le plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles est mis en œuvre depuis le 1er janvier 2015. Doté de 200 M€ par an apportés par l’Europe, l’État et les collectivités territoriales auxquels s’ajoutent les aides des autres financeurs tels que les agences de l’eau, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et FranceAgriMer (FAM), ce plan a vocation à couvrir tous les secteurs de la production agricole avec une priorité pour les différents secteurs de l’élevage. L’État a décidé de porter son soutien à la modernisation des exploitations de 30 M€ en 2014 à 56 M€ en 2015 ; - des mesures pour une accélération de l’investissement et de l’activité, au travers de la possibilité offerte de sur-amortir les investissements pendant un an ont été mises en place. Les exploitants agricoles sont éligibles au même titre que les industriels soumis à l’impôt sur les sociétés, et tous les types d’investissements agricoles sont concernés par ce dispositif ; - le Gouvernement s’est fortement mobilisé pour la relance économique et la compétitivité de toutes les entreprises. Le pacte de responsabilité et de solidarité a été mis en place pour rendre les entreprises plus compétitives et créer les conditions de développement d’emplois. Cela représente plus de 41 Md € de baisse de charges et d’impôts pour les entreprises d’ici 2017, avec un impact important sur les filières agricoles et agroalimentaires : en 2017, par rapport à 2012, les allégements seront de près de 650 M€ supplémentaires pour la production agricole, et de plus de 1.1 Md € supplémentaires pour les coopératives agricoles de transformation et l’agroalimentaire ; - le programme d’investissement d’avenir a été renforcé pour soutenir l’investissement et l’innovation des entreprises et accélérer l’adaptation des secteurs d’activité aux mutations économiques et à la concurrence économique. 12 Md € ont ainsi été alloués pour le second volet du programme d’investissements d’avenir. Pour la première fois, l’agriculture et l’agroalimentaire bénéficient depuis 2015 d’enveloppes dédiées tenant compte de leur spécificité : 120 M€ confiés à FAM, 20 M€ gérés par Bpifrance. Le ministère en charge de l’agriculture et FAM se sont mobilisés avec le commissariat général à l’investissement pour mettre rapidement en œuvre ces dispositifs et les premières subventions ont été accordées en juin 2015. De plus, pour faire face aux crises conjuguées dans les trois secteurs du porc, de la viande bovine et du lait, le Gouvernement a annoncé le 22 juillet puis le 3 septembre dernier des mesures immédiates pour résoudre les problèmes de trésorerie et d’endettement des éleveurs et des mesures à plus long terme pour améliorer la compétitivité des différents acteurs. En particulier, pour moderniser les outils de production et améliorer la performance économique et environnementale des exploitations et les conditions de travail, les crédits du ministère en charge de l’agriculture, qui avaient déjà été portés à 56 M€ à partir de 2015, seront encore abondés de 30 M€ par an de 2015 à 2017. Les moyens publics de soutien à l’investissement, avec l’appui de l’Union européenne et des régions, s’élèveront donc à 350 millions d’euros par an pendant trois ans. Ce sont donc, au total, trois milliards d’euros en trois ans qui pourront être investis dans l’agriculture et l’élevage français. Enfin, un effort important sera fait pour la modernisation des outils d’abattage-découpe en portant les subventions de l’État en 2015 de 20 à 50 millions d’euros. Cet effort est essentiel pour conforter la compétitivité de filières à l’origine de nombreux emplois et ainsi rattraper le retard d’investissement accumulé dans ce maillon ces 15 dernières années.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87130</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9124</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Parlement
	            (contrôle — décrets — bilan)
	            87130. — 11 août 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le décret no 2014-1375 du 17 novembre 2014 JORF no 0267 du 19 novembre 2014 révisant et complétant les tableaux de maladies professionnelles annexés au livre VII du code rural et de la pêche maritime. Il lui demande de lui dresser le bilan.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9124</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le décret no 2014-1375 du 17 novembre 2014 modifie l’annexe II du livre VII du code rural et de la pêche maritime relative aux tableaux des maladies professionnelles en agriculture. Il révise et complète le tableau des maladies professionnelles no 18 « maladies causées par le plomb et ses composés » du régime agricole, afin de préciser les pathologies provoquées par le plomb ou ses composés et les examens nécessaires à leur diagnostic. Le tableau no 18 « maladies causées par le plomb et ses composés » du régime agricole a été révisé uniquement pour se mettre en conformité avec le tableau de maladie professionnelle no 1 « affections dues au plomb et à ses composés » du régime général, issu du décret no 2008-1043 du 9 octobre 2008 révisant et complétant les tableaux des maladies professionnelles annexés au livre IV du code de la sécurité sociale. Ce ne sont pas des actualités médicales ou professionnelles spécifiques à l’agriculture qui sont à l’origine de cette évolution. En tout état de cause, selon les précisions de la caisse centrale de la mutualité sociale agricole, les déclarations d’intoxication au plomb sont rares pour le régime agricole. Entre 2000 et 2014 : deux déclarations de maladie professionnelle pour les salariés (la dernière en 2011) ; une déclaration de maladie professionnelle pour les non-salariés (2013). Un bilan de la révision de ce tableau ne pourra intervenir qu’à moyen terme après la publication de ce décret, pour être certain d’avoir des chiffres stabilisés de déclaration.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87237</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9124</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	            (politique de l’eau — irrigation — développement)
	            87237. — 18 août 2015. — M. Jacques Cresta attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la situation de l’irrigation en France. En effet, si les scientifiques s’accordent sur le fait qu’une augmentation des températures de +2°C de moyenne est une menace mortelle pour notre écosystème, il demeure des interrogations sur le régime des précipitations. Aussi, à brève échéance, en France, les précipitations augmenteraient de 20 % en hiver et diminueraient de 15 % en été. Ce simple constat justifie à lui seul l’avantage de pouvoir stocker de l’eau en hiver pour l’utiliser en été. Pour autant, l’irrigation reste perçue comme une technique gourmande en eau. Or le contrôle de l’eau, lorsqu’il est réalisé de manière consciencieuse, peut-être une solution utile en période de sécheresse. Il permet notamment d’assurer aux agriculteurs une sécurité dans leur rendement. Mais, faute d’une politique volontariste dans ce domaine, l’irrigation reste une technique peu développée sur notre territoire national. C’est pourquoi il souhaiterait savoir quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour favoriser le développement d’une irrigation intelligente dans notre pays. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9124</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Lors de la 21ème conférence des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques de 2015 (COP21), qui se tiendra à Paris, les Gouvernements doivent parvenir à un accord international sur le climat, applicable à tous les pays, dans l’objectif de maintenir l’augmentation moyenne de température en deçà de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels. L’agriculture tient une place à part en tant que secteur très sensible aux aléas climatiques. Plusieurs facteurs liés au changement climatique affectent et affecteront de plus en plus le secteur agricole. Ainsi, l’accroissement des teneurs en CO2 et autres gaz à effet de serre, l’élévation de la température, la modification des régimes pluviométriques et de l’évaporation, du drainage et du ruissellement, l’évolution de la couverture nuageuse et donc de l’ensoleillement sont des évolutions des facteurs bioclimatiques qui influencent le fonctionnement des écosystèmes et peuvent donc avoir un impact sur les systèmes agricoles. Une augmentation en fréquence et en intensité des événements climatiques extrêmes comme les épisodes de sécheresse, les vagues de chaleur ou de fortes chutes de pluie peuvent également entraîner des pertes quantitatives et/ou qualitatives de productions agricoles. Dans ce contexte de changement climatique, une gestion équilibrée de la ressource en eau suppose de conjuguer la protection des milieux, les usages économiques et un partage équitable de l’eau. S’adapter à ce changement est désormais un enjeu partagé, comme est admise la nécessité de faire évoluer les modes de production agricole. Mais il convient aussi de mieux mobiliser les ressources à des fins économiques. En France, l’irrigation représente un enjeu important en termes de valeur ajoutée et d’emploi. Les superficies irriguées sont stables (5,8 % de la surface agricole utile). Bien que la consommation d’eau à cette fin soit orientée à la baisse, les conflits d’usage perdurent l’été dans une vingtaine de départements faisant chaque année l’objet « d’arrêtés sécheresse ». Ces tensions sont susceptibles de s’accroître du fait des modifications climatiques. Les politiques d’adaptation visent à anticiper les impacts à attendre du changement climatique et limiter leurs dégâts éventuels en profitant des opportunités potentielles. Il s’agit également d’éviter d’entrer dans le piège de la mal-adaptation définie comme un changement opéré dans les systèmes naturels ou humains qui font face au changement climatique et qui conduit - de manière non intentionnelle - à augmenter la vulnérabilité au lieu de la réduire. La France s’est ainsi dotée, depuis 2011 d’un plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC), pour une période de 5 ans. Ce plan national identifie l’enjeu eau comme un des défis les plus importants à relever. Pour l’agriculture, cela se traduit par la promotion d’une agriculture économe en eau (réduction des besoins des cultures et amélioration de l’efficience de l’irrigation) et l’optimisation du stockage de l’eau existant et la mise en œuvre de la création de retenues de substitution (substitution d’un prélèvement pendant la période d’étiage par un prélèvement hivernal) conditionné à la mise en œuvre de mesures d’optimisation de l’efficience de l’utilisation de l’eau. Ce plan national est en cours d’évaluation et le ministère en charge de l’agriculture participera à l’élaboration du nouveau PNACC dans les prochains mois. Lorsqu’il existe un déséquilibre quantitatif entre les prélèvements et la ressource, il convient donc d’agir tant sur l’offre (création de retenues ou de transfert d’eau compatibles avec les SDAGE) que sur la demande en eau (adaptation des cultures, amélioration de l’efficience de l’irrigation, pratiques culturales permettant de mieux stocker et mobiliser l’eau pour les plantes). Le ministère en charge de l’agriculture est mobilisé pour soutenir le maintien de l’irrigation et son développement là où c’est nécessaire et possible. Le ministère en charge de l’agriculture a ainsi veillé à ce que le règlement de développement rural (RDR) permette de reconduire au maximum les mesures d’aides à la gestion quantitative de l’eau en agriculture inscrites dans le précédent programme de développement rural hexagonal. Les négociations entre les conseils régionaux et la Commission européenne ont été riches et denses, la Commission européenne étant particulièrement exigeante en matière d’irrigation, notamment s’agissant du respect des conditions imposées par le RDR. Des accords ont cependant été trouvés et la majorité des programmes de développement rural régionaux qui prévoient des aides aux investissements d’irrigation a pu être adoptée ces derniers mois. Les investissements dans des matériels économes en eau peuvent être aidés sous les conditions décrites à l’article 46 du RDR et cette mesure a été ouverte par les régions concernées par des déficits en eau présents ou futurs. De même le RDR prévoit la possibilité de subventionner les investissements dans des projets de stockage et de transfert d’eau. Les mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC) « systèmes » et MAEC localisées qui permettent d’accompagner l’évolution vers des systèmes de production plus durables, plus résilients peuvent favoriser le développement de pratiques économes en eau. Une mesure spécifique permet d’apporter une aide aux irrigants qui s’engagent pour 5 ans à introduire dans leurs rotations une légumineuse en substitution du maïs. Ainsi, la politique agricole commune (PAC) 2014-2020 apporte un appui financier à l’évolution des systèmes et des pratiques, en mobilisant les fonds européens et les fonds nationaux, en lien avec les régions. Le ministère en charge de l’agriculture a en parallèle œuvré pour que le moratoire sur le financement des retenues de substitution par les agences de l’eau décidé par le ministère en charge de l’écologie soit levé rapidement dans les meilleures conditions pour les irrigants et prenne en compte la nécessaire adaptation au changement climatique. La levée du moratoire et la parution de l’instruction relative aux projets de territoire (le 4 juin 2015) devrait permettre de relancer les projets, avec pour objectif de trouver un nouvel équilibre entre l’ensemble des acteurs sans polariser les débats. Le ministère en charge de l’agriculture travaille par ailleurs conjointement avec les ministères en charge de l’écologie et de la santé sur les alternatives au prélèvement d’eau dans le milieu naturel telles que la réutilisation des eaux usées traitées. A ce sujet, l’arrêté du 2 août 2010 modifié fixe les conditions à respecter pour l’irrigation de cultures ou d’espaces verts avec des eaux usées traitées. S’agissant de l’adaptation des cultures et des assolements, l’attention doit être portée sur les leviers à mobiliser pour lever les freins à la diversification des cultures, enjeu mis en évidence par une expertise remise en décembre 2012 par l’institut national de la recherche agronomique (INRA). Le projet agro-écologique pour la France, initié en 2012 par le ministre chargé de l’agriculture, devrait participer à cet effort en œuvrant pour le développement d’une agriculture plus résiliente et performante sur les plans économique, environnemental et social. Ce projet vise à impulser la transition écologique des modes de production agricole en s’appuyant de manière privilégiée sur des démarches collectives impliquant plus efficacement l’ensemble des acteurs des filières, des territoires et du développement agricole, démarches qui semblent incontournables pour l’adaptation des cultures et des assolements. Le groupement d’intérêt économique et environnemental (GIEE), mis en place dans le cadre de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, permet de disposer d’un outil structurant pour porter des projets collectifs. De plus, l’outil de diagnostic agro-écologique, mis en ligne gratuitement le 5 octobre 2015, prend largement en compte la problématique de la gestion quantitative de l’eau en prévoyant deux indicateurs spécifiques et une thématique consacrée à l’économie de la ressource en eau, avec de nombreuses pratiques contribuant à l’agro-écologie, à des degrés divers. Enfin, conscient de la nécessité de développer de nouvelles mesures et d’appuyer les agriculteurs devant la complexité de la gestion de l’enjeu que représente la gestion de l’eau en agriculture, le ministère en charge de l’agriculture soutient la recherche dans le domaine de l’économie d’eau en agriculture (assolement, matériels et autres pratiques) et travaille sur deux études : la première a pour objectif de réfléchir à la mise en place d‘outils incitatifs favorisant des changements de pratiques ; la seconde vise à appuyer l’identification des matériels d’irrigation économes en eau dans le cadre de la mise en œuvre opérationnelle des conditions définies à l’article 46 du RDR.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87353</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9126</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Bacquet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[retraites : régime agricole
	            (réforme — revendications)
	            87353. — 18 août 2015. — M. Jean-Paul Bacquet attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur des situations qui lui sont rapportées dans le Puy-de-Dôme par des agriculteurs retraités. En effet, il semblerait qu’un agriculteur partant en retraite puisse garder une parcelle de subsistance de 1 Ha 99, à condition que la reprise par l’un des enfants soit à l’identique, ce qu’exigent les centres de formalités des entreprises et les C.E.R., mais dans ce cas, l’agriculteur retraité n’a plus de de numéro de cheptel, ni de numéro de SIRET, car c’est son fils qui en est bénéficiaire. De ce fait, l’agriculteur retraité ne peut avoir un complément de revenu puisqu’il ne peut garder quelques bovins. Or, il s’avère que dans le cas d’un propriétaire de terres agricoles, ses enfants, non-agriculteurs peuvent reprendre 8 Ha 99 en payant la cotisation de solidarité agricole à la Mutualité sociale agricole. Il en est de même pour les autres enfants qui peuvent bénéficier de 2 Ha chacun, avec le même numéro de cheptel et le même numéro de SIRET. De plus, pour les salariés d’autres secteurs où métiers, la situation semble être la même et donc ces personnes à l’âge de la retraite auraient le droit d’exploiter les mêmes surfaces par le biais du même système et percevraient de plus les primes agricoles. Il semble donc que ce système pénaliserait des agriculteurs en retraite, qui déjà perçoivent une très faible retraite et dont les conjointes retraitées ont des revenus encore plus faibles aux dépens d’autres catégories de propriétaires terriens. Il lui demande donc de bien vouloir lui communiquer les mesures qu’il entend prendre afin d’éclaircir cette situation.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9126</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans le régime des personnes non-salariées agricoles, le service d’une pension de retraite demeure subordonné à la cessation définitive de l’activité et le service de la pension est suspendu en cas de reprise d’une activité relevant de ce même régime. Cependant, depuis le 1er janvier 2009, les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole, peuvent, sous certaines conditions, percevoir leur pension de retraite agricole et poursuivre ou reprendre une activité non-salariée agricole. Cet assouplissement au principe de non cumul emploi retraite n’est accessible qu’aux chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole qui exercent une activité assujettie par rapport au temps de travail ou par rapport à un coefficient d’équivalence pour les productions hors sol. La possibilité d’un tel cumul est toutefois soumise à certaines conditions liées notamment à l’obligation d’avoir liquidé ses pensions de vieillesse personnelles auprès de la totalité des régimes légaux, de base et complémentaires, français et étrangers, ainsi qu’au fait d’avoir atteint l’âge du taux plein ou de justifier, à l’âge légal, de la durée d’assurance et de périodes équivalentes permettant de bénéficier d’une pension à taux plein. Cela étant, les agriculteurs dont l’activité consiste à mettre des terres en valeur sont autorisés à liquider leur pension de retraite tout en poursuivant l’exploitation d’une parcelle réduite de terres. La superficie de cette parcelle devra être fixée par arrêté préfectoral, dans la limite maximale de 2/5ème de la surface minimale d’assujettissement (SMA) instituée en lieu et place de la surface minimum d’installation (SMI) par la loi no 2014-1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt. Toutefois, jusqu’à la publication de l’arrêté fixant la SMA (publication devant intervenir dans les deux ans à compter de la promulgation de la loi précitée), la SMA est égale à la moitié de la SMI fixée dans le schéma directeur départemental des structures agricoles. La superficie maximale de la parcelle de terres susceptible d’être mise en valeur par un agriculteur retraité qui est égale aujourd’hui à 1/5ème de SMI sera égale à 2/5ème de SMA. Une évolution de cette disposition législative, n’est actuellement pas envisagée. S’agissant de l’activité professionnelle des enfants de l’agriculteur retraité, celle-ci est sans incidence sur le fait que ce dernier puisse continuer ou non à exploiter une parcelle de subsistance.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87386</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9127</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Sauvadet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (PAC — réforme — filière équine — perspectives)
	            87386. — 25 août 2015. — M. François Sauvadet attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les éléments de la note PAC/2015/02 qui définit les activités équestres éligibles aux aides de la PAC. En effet, les termes peu explicites de cette note ne permettent pas de comprendre clairement quelles sont les activités équestres relevant de la liste négative qui ne donnent pas accès aux paiements directs de la PAC et quelles sont les dérogations qui s’appliquent. De plus, le Gouvernement se montre plus restrictif que l’Union européenne. En précisant que « les centres équestres, clubs d’équitation, poneys-clubs, et en général tout établissement ayant pour vocation la pratique de l’équitation comportant des aménagements assimilables à des terrains de sport et de loisirs permanents (par exemple corral, manège, carrière, piste de course, parcours de cross, etc.) » relèvent de la liste négative, le Gouvernement semblent vouloir écarter bon nombre d’exploitant qui, dans les termes de l’article 9.2 du règlement 1307/2013 de l’Union européenne aurait pu bénéficier des aides. La filière équine est aujourd’hui grandement déstabilisée par la hausse de la TVA, la crise économique, et l’impact des nouveaux rythmes scolaires. Une limitation de l’accès aux aides de la PAC, du seul fait de la réglementation nationale, serait incompréhensible compte tenu de l’importance de l’activité de la filière équine en France, qui concentre 76 000 emplois dont 46 000 emplois agricoles. Aussi, il lui demande s’il entend revoir les critères d’éligibilité pour que les éleveurs, les entraîneurs, les cavaliers professionnels, les gérants d’établissement équestres et les agriculteurs diversifiés dans le cheval qui valorisent des terres puissent entrer dans le cadre de la nouvelle PAC. Par ailleurs il lui demande quelles mesures il entend mettre en œuvre pour aider les agriculteurs qui auraient pu recevoir une aide dans le cadre de la PAC et qui ont renoncé à toute demande compte tenu des termes peu explicites de la note PAC/2015/02.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9127</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réforme de la politique agricole commune (PAC) en 2015 introduit la notion d’agriculteur actif, qui seul peut être éligible aux paiements directs, aux aides à l’agriculture biologique et à l’indemnité compensatoire de handicap naturel. La réglementation européenne prévoit une liste minimale d’acteurs économiques exclus du bénéfice de la PAC (dite « liste négative ») à laquelle les États membres peuvent décider d’ajouter une liste complémentaire. La France a fait le choix de ne pas allonger cette liste européenne. Elle comporte notamment les personnes physiques et morales qui exploitent des terrains de sport et de loisir permanents. La plupart des acteurs de la filière cheval respectent la notion d’agriculteur actif sans difficulté : s’ils ont déposé un dossier PAC et qu’ils respectent les conditions d’éligibilité qui s’attachent aux différentes aides de la PAC, ils en seront bénéficiaires.  La question se pose simplement pour les centres équestres, pour lesquels l’analyse montrent qu’ils relèvent a priori de la catégorie des structures qui exploitent des terrains de sport et de loisir permanents. Mais des dispositions, énoncées dans une note d’information du 12 mai 2015, donnent les conditions permettant à un centre équestre de justifier son caractère d’agriculteur actif (il s’agit d’un simple formulaire à remplir, assorti de pièces justificatives), et donc de bénéficier des aides de la PAC indiquées ci-dessus. Les centres équestres doivent alors fournir un relevé Kbis sur lequel est mentionné l’activité agricole de la société ou, dans le cas où ils ne respectent pas cette condition, des éléments montrant soit que le montant des paiements directs reçus en 2013 représentaient plus de 5 % de leurs recettes non agricoles, soit que leurs recettes agricoles représentaient en 2013 plus de 33 % du total de leurs recettes.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87411</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9127</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Sauvadet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (lait — négociations entre producteurs et distributeurs — perspectives)
	            87411. — 25 août 2015. — M. François Sauvadet attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la loi no 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation et notamment sur l’application des dispositions entourant les négociations entre producteurs et distributeurs. Il semblerait que certaines dispositions ne la loi ne soient pas pleinement appliquées dans le secteur agricole et notamment dans la filière laitière. Les dispositions en question sont celles qui prévoient que les négociations commerciales sont désormais basées sur les tarifs du fournisseur et sur les conditions générales de vente du fournisseur. Aussi, il lui demande s’il entend renforcer les contrôles de l’application de la loi consommation par les services compétents, en particulier dans la filière laitière, et s’il entend rendre obligatoire la publication des sanctions.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9127</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation comporte plusieurs dispositions concernant les relations commerciales, avec comme objectif de rééquilibrer ces relations et de réaffirmer les principes existants du code de commerce à ce sujet. Avant la loi relative à la consommation, la loi no 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie a mis en place la négociabilité des conditions de vente et supprimé l’interdiction de discrimination commerciale. Il est ainsi offert aux fournisseurs la possibilité de moduler leurs tarifs en fonction de leurs clients. Toutefois, cette liberté tarifaire ne fait pas obstacle à l’application du droit de la concurrence, national et communautaire, et le principe du formalisme de la négociation commerciale est maintenu. Ainsi, les différentes étapes de la négociation doivent apparaître clairement dans la convention et les conditions négociées ne doivent pas soumettre l’un des partenaires commerciaux à des clauses ou à des pratiques abusives. Des interprétations différentes de ces dispositions ayant conduit à la persistance de pratiques illicites, la loi relative à la consommation est venue les préciser. L’article L. 441-6 du code de commerce dispose ainsi désormais que les conditions générales de ventes (CGV) sont le socle « unique » de la négociation commerciale. L’article L. 441-7 précise que la convention doit rappeler le barème de prix du fournisseur, préalablement communiqué par ses CGV. En outre, l’article L. 442-6 rappelle que le fait, pour un professionnel, de ne pas respecter le prix convenu au contrat engage sa responsabilité. Enfin, les contrats d’une durée d’exécution supérieure à trois mois et portant sur la vente de certains produits, dont le lait et les produits de la laiterie issus de la première transformation du lait, doivent obligatoirement prévoir une clause de renégociation du prix convenu en cas de fortes variations des prix des matières premières agricoles et alimentaires. Il convient de souligner qu’il s’agit d’une obligation de renégocier et non d’une obligation de réviser le prix convenu. Afin d’assurer une meilleure application de la loi, les moyens d’action des agents chargés de veiller au respect de ces dispositions ont été renforcés, tant au stade de l’enquête qu’à celui de la mise en œuvre des sanctions. Au stade de l’enquête, les agents peuvent désormais accéder aux locaux mixtes (professionnel et à usage d’habitation), aux logiciels et aux données stockées. En matière de sanctions, leurs pouvoirs ont été diversifiés et renforcés, avec la possibilité d’utiliser l’injonction administrative pour enjoindre les professionnels à se conformer à la loi et, le cas échéant, celle d’utiliser l’amende administrative pour un traitement rapide des infractions. Les contrôles sont confiés aux agents de la « brigade LME » au sein des pôles C des directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation du travail et de l’emploi, qui se composent d’environ 120 enquêteurs. Ces agents sont chargés de l’ensemble du contrôle des pratiques restrictives de concurrence. Enfin, la loi relative à la consommation prévoit la possibilité de prononcer, comme peine accessoire, la publication des décisions administratives. Cette publication doit rester une simple possibilité pour offrir une gradation des sanctions et ne pas risquer de mettre au même niveau, aux yeux du public, des infractions minimes et des fautes importantes, ce qui ferait perdre de sa lisibilité et de sa pertinence au dispositif.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87413</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9128</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Sauvadet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (lait — revendications)
	            87413. — 25 août 2015. — M. François Sauvadet attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la situation des éleveurs laitiers en zone isolée. En effet, l’écart de collecte en zone difficile peut atteindre 10 à 15 euros les 1 000 litres ce qui a pour conséquence de détourner les entreprises de collecte des zones difficiles, d’isoler les éleveurs et de menacer l’emploi. Aussi, il lui demande s’il prévoit d’encourager les régions, à compenser ce surcoût, par une aide à la collecte ou par une aide à l’acheminement qui serait prélevée sur les fonds FEADER dont elles ont désormais la charge.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9128</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement est très attentif à l’évolution des marchés du lait et des produits laitiers et agit pour donner des perspectives aux éleveurs. En effet, l’élevage français, dans toute sa diversité, est et doit rester un atout majeur pour l’agriculture et pour l’économie française parce qu’il permet de créer de la valeur sur tout notre territoire. Dans le contexte de la fin des quotas laitiers intervenue en avril 2015 suite à une décision prise en 2008, une attention particulière est portée aux zones dans lesquelles la production laitière est la plus fragile compte tenu des handicaps structurels, en particulier les zones de montagne. Le Gouvernement a décidé de mobiliser, à partir de 2015, une enveloppe de 120 millions d’euros au sein du second programme d’investissements d’avenir au travers d’une action spécifique « projets agricoles et agroalimentaires d’avenir » opérée par FranceAgriMer (FAM). Dans ce cadre, un appel à projets « innovation et compétitivité des filières agricoles et agroalimentaires » a été lancé. Doté d’une enveloppe de 45 millions d’euros, il est ouvert à l’ensemble des filières du secteur agricole et agroalimentaire, dont la filière laitière, y compris en zones de montagne, et s’inscrit dans le cadre des priorités identifiées dans les « stratégies 2025 de filières » et dans le plan industriel agroalimentaire « produits innovants pour une alimentation sûre, saine et durable » de la nouvelle France industrielle. Un groupe de travail du conseil spécialisé pour les filières laitières de FAM a été constitué afin d’apporter un appui à la filière pour faciliter l’émergence de projets en zones de montagne. Des réunions de travail ont été organisées afin d’inciter les acteurs économiques à déposer des projets pouvant être financés au bénéfice de la collecte de lait en zone de montagne. Par ailleurs, le plan pour la compétitivité et l’adaptation des exploitations agricoles (PCAE) permettra d’accompagner les projets d’investissements des exploitations laitières, notamment en zones de montagne. Le 3 septembre dernier, le Premier ministre a annoncé un renforcement du plan de soutien à l’élevage adopté lors du conseil des ministres du 22 juillet 2015. En particulier, le PCAE sera conforté, avec une hausse de 30 millions d’euros par an sur trois ans des crédits du ministère chargé de l’agriculture. Avec l’appui des régions et l’accélération de la programmation de l’Union européenne, les aides publiques seront portées à 350 millions d’euros par an sur la période 2015-2017, au lieu de 200 millions par an initialement prévus qui constituaient d’ores et déjà un effort financier important pour l’investissement. Les autres mesures ouvertes dans le cadre des plans de développement ruraux régionaux pourront également être mobilisées pour répondre aux attentes spécifiques de ces zones, y compris en faveur des entreprises laitières. Enfin, concernant les aides couplées à la filière bovine laitière, ces dernières, limitées jusqu’en 2014 à la montagne, seront étendues à l’ensemble du territoire grâce à la mise en œuvre d’une nouvelle enveloppe de 95 millions d’euros complétant l’enveloppe actuelle de 45 millions d’euros qui restera dédiée à la montagne dès cette année. Le niveau d’aide en montagne sera ainsi supérieur à l’aide unitaire dans les autres zones. L’aide laitière prendra la forme d’une aide unitaire estimée à 74 euros par vache sur les 30 premières vaches en zones de montagne (y compris piémont) et d’une aide unitaire estimée à 36 euros par vache sur les 40 premières vaches hors zones de montagne. Une majoration de 15 euros par vache en zones de montagne et de 10 euros par vache hors zones de montagne sera appliquée pour les nouveaux producteurs (dont les jeunes agriculteurs) pendant les trois années suivant le début de leur activité.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87612</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87612. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’infléchir la PAC, et de la renommer politique agricole et alimentaire commune. Il lui demande de lui préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87614</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87614. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’orienter les soutiens de la PAC vers la création d’emplois plus que vers la taille des exploitations. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87620</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87620. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère de créer une prime à la conversion pour les restaurants collectifs engagés dans la démarche, qui permettra de financer les formations des cuisiniers et des gestionnaires, les animations et les investissements nécessaires. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87630</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87630. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère de relancer le travail de co-construction autour de la définition des produits fermiers et des producteurs de produits fermiers. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87634</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87634. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’élaborer, dans le cadre des marchés publics des référentiels techniques et économiques permettant d’apprécier la faisabilité et le dimensionnement des projets en circuits courts. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87798</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87798. — 8 septembre 2015. — M. Philippe Armand Martin* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’élaborer, dans le cadre des marchés publics des référentiels techniques et économiques permettant d’apprécier la faisabilité et le dimensionnement des projets en circuits courts. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88018</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88018. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 8. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88019</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88019. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 9. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88025</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88025. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 15. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88026</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88026. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 16. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88036</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88036. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 26. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88045</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88045. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 35. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88046</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88046. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 36. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88047</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88047. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 37. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88049</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88049. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 39. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88053</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88053. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 43. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88056</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88056. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 46. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89187</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            89187. — 29 septembre 2015. — M. Olivier Audibert Troin* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’élaborer, dans le cadre des marchés publics des référentiels techniques et économiques permettant d’apprécier la faisabilité et le dimensionnement des projets en circuits courts. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9133</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Défendre une politique agricole commune (PAC) replaçant l’enjeu alimentaire au cœur des préoccupations est une ambition partagée par l’ensemble des États membres de l’Union européenne (UE). Un des objectifs de la PAC est d’aider les communautés agricoles qui fournissent aux européens des denrées alimentaires variées et de qualité, produites de façon durable, dans le respect des engagements pris par l’UE en matière d’environnement, de qualité de l’eau, de santé et de respect du bien-être des animaux, de santé des végétaux et de santé publique. Un des autres objectifs de la PAC et de la politique de développement rural de l’UE (2ème pilier) est de chercher à maintenir et à développer l’emploi. La PAC, à travers certaines dispositions, permet de soutenir les emplois notamment via le soutien aux exploitations de taille petite et moyenne, qui concentrent plus d’emplois que les grandes exploitations (les exploitations en circuits courts et de proximité sont en général plus petites en termes de surface agricole utile). La majoration des aides directes sur les premiers hectares de toutes les exploitations, en favorisant les exploitations de taille moyenne, plus intensives en emploi, permettra une redistribution des aides en faveur des exploitations qui emploient le plus de main d’œuvre. C’est un instrument nouveau, introduit à la demande du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, qui permet aussi une mise en œuvre réelle et tangible du principe de dégressivité des aides. La possibilité de maintenir des systèmes d’aides couplées est indispensable pour soutenir de façon ciblée des productions vulnérables, parmi lesquelles l’élevage, qui représente pour les petites et moyennes exploitations, des exploitations riches en emplois. Le taux a été porté à 13 % des aides directes contre 10 % auparavant. La formation joue un rôle essentiel dans le développement de l’ancrage territorial des productions. Cette approche est abordée dans les référentiels des diplômes professionnels du secteur de la production : les baccalauréats professionnels du secteur de la production agricole notamment la spécialité « conduite et gestion de l’exploitation agricole » et les brevets de technicien supérieur agricole (BTSA) « analyse, conduite et stratégie de l’entreprise agricole » (ACSE), « développement de l’agriculture des régions chaudes » (DARC), « agronomie productions végétales », « productions animales », « production horticole » et « viticulture-œnologie ». Elle est traitée dans le cadre de la valorisation des produits qui aborde les différents modes de commercialisation et la production sous signe de qualité, les labels existants, et plus globalement l’approche qualité de la production dans son contexte local. Par ailleurs, dans les référentiels de BTSA, particulièrement celui du BTSA-ACSE, l’entreprise agricole est systématiquement replacée dans le contexte territorial et les productions sont envisagées dans le cadre de leur bassin de production. Cette approche territoriale fait généralement l’objet d’un module interdisciplinaire (sciences économiques et de gestion, agronomie, parfois géographie et histoire) centré sur les notions de « marché, filières et territoires ». L’introduction de l’agro-écologie dans les référentiels de diplôme, constituant l’axe 1 du plan « enseigner à produire autrement », vient confirmer et renforcer cette approche. Cette démarche touche aussi la rénovation du certificat d’aptitude professionnelle agricole (CAPA) en cours, effective à la rentrée 2015 et qui élargit l’entrée commercialisation sur des modalités territorialisées. La rénovation des référentiels des BTSA-ACSE et DARC, à la rentrée 2014, a ainsi permis de développer la dimension liée à la diversité des formes de production et de mise en marché. Le module M55 « entreprise agricole, produits agricoles et marchés » aborde directement la question des circuits courts, de la vente directe ou des services aux collectivités locales. Le manque de références globales sur les fermes en circuits courts et de proximité est effectivement pointé comme un frein à l’installation en circuits courts et au développement de ce mode de commercialisation. C’est pourquoi le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) a commandité, auprès de l’institut national de la recherche agronomique, une étude sur les référentiels dans le domaine des circuits courts et de proximité. Cette étude a été complétée par un travail piloté par le centre ressource du développement durable et financée par le compte d’affectation spéciale développement agricole et rural (http://www.centre-diversification.fr/dossier-circuit-court/p/3/478/0/). L’enjeu de cette étude qui a porté sur six familles de produits (viande ovine, bovine, volailles, porcs, produits bovins laitiers, et légumes et petits fruits) a été de décliner les différentes dimensions de durabilité en jeu dans les exploitations, et d’élaborer un référentiel pour évaluer leur performance économique, sociale et environnementale. Ce travail a montré l’interdépendance de la dimension économique, sociale et environnementale, ainsi que la complexité des circuits courts en raison de la diversité des profils et des trajectoires, des systèmes et des situations, des modèles stratégiques adoptés par les exploitants au sein de leur filière. Ces résultats ont ouvert la voie à d’autres projets et travaux de recherche qui sont venus enrichir les connaissances et proposer des corpus de référentiels, utiles à l’ensemble des acteurs des circuits courts (agriculteurs, porteurs de projets ainsi que les organismes qui les accompagnent). Le MAAF soutient par ailleurs les espaces-tests qui sont une solution pour favoriser l’installation en circuit courts et de proximité. La production fermière constitue l’une des composantes du développement des circuits courts et de proximité, mais la définition des produits fermiers soulève de nombreux débats entre les professionnels, qui attestent de la nécessité de prendre en considération les spécificités de chaque secteur. Dès 2009, le Gouvernement a pris des dispositions réglementaires visant à définir le qualificatif « fermier » ou les mentions « produit de la ferme » ou « produit à la ferme » concernant notamment les produits laitiers et les œufs. Ces dispositions ont été contestées auprès du Conseil d’État. Sur la base des éléments issus des jurisprudences du Conseil d’État, le Gouvernement a précisé les conditions à remplir par les professionnels pour utiliser ces mentions valorisantes. Dans le secteur des œufs, un décret a été publié au Journal officiel de la République française le 21 août 2015. Dans le secteur des produits laitiers, une réflexion est en cours pour que la définition tienne compte des pratiques d’affinage hors de l’exploitation, qui doivent respecter les conditions afférentes à la responsabilité du producteur et à l’absence de techniques de production à caractère industriel. Fort des conseils juridiques qui lui sont prodigués, le Gouvernement entend poursuivre ainsi l’élaboration des conditions relatives à l’utilisation du qualificatif « fermier » ou des mentions « produit de la ferme » ou « produit à la ferme » en tenant compte des particularités de chaque secteur. Le développement de carreaux de producteurs est l’un des moyens de soutenir la mise en place de circuits de proximité. Les productions locales, notamment dans les filières agricoles et agroalimentaires, souffrent souvent d’un manque de notoriété et visibilité, en raison de la dispersion des lieux de production et du manque de relais de distribution. La mise en place de carreaux de producteurs dans les places de marché très fréquentées que sont les marchés d’intérêt nationaux (MIN) représente un moyen pour les producteurs locaux d’accéder à une clientèle large, constituée notamment de commerçants en marché de plein vent et de restaurateurs, en un seul lieu de vente donc sans avoir à démultiplier les transports de marchandises. Beaucoup de MIN, notamment à Rungis, Agen ou Toulouse, ont mis en place des carreaux de producteurs, ainsi que des marchés de gros comme à Lyon Corbas. Ces démarches se développent et sont pleinement soutenues. Afin d’encourager et d’accompagner la recherche participative pour la conservation des semences de variétés locales et pour les préparations naturelles permettant aux plantes d’être plus résistantes aux risques sanitaires, le ministère en charge de l’agriculture pilote depuis 2011 le plan « semences et agriculture durable ». Ce plan vise notamment deux objectifs majeurs : orienter le progrès génétique vers des variétés adaptées permettant de répondre à la réduction des intrants, et conserver et diffuser les ressources phytogénétiques. Concrètement, afin de renforcer la résistance des plantes, des critères de résistances des variétés aux bioagresseurs sont désormais pris en compte dans l’évaluation. Certaines variétés sont par ailleurs spécialement évaluées en agriculture biologique. Concernant la conservation des ressources phytogénétiques, les acteurs gestionnaires de la conservation du patrimoine végétal français sont multiples et doivent être coordonnés et soutenus. Le MAAF met donc en place une structure de coordination nationale des gestionnaires de ressources génétiques. Les gestionnaires conservant sur le terrain des variétés locales auront pleinement leur place dans ce dispositif. Quant aux produits à bas prix dits de dégagement, aujourd’hui, les leviers réglementaires pour encadrer l’introduction de ces produits dans les Outre-Mer sont peu nombreux voire inexistants. La réponse actuelle repose principalement sur des mesures de soutien à la structuration d’interprofessions associant producteurs, transformateurs et distributeurs susceptibles de faciliter une meilleure régulation des filières. Néanmoins, en matière fiscale, les Outre-Mer disposent de l’octroi de mer qui permet de protéger la production locale de la concurrence extérieure. La liste des produits bénéficiant d’une taxation spécifique est établie par chaque collectivité, et des mesures fiscales sur les produits carnés peuvent donc déjà être prises localement dans ce cadre. Pour permettre une rémunération satisfaisante du métier d’agriculteur tout en garantissant un développement cohérent de l’agriculture notamment biologique et un prix accessible aux consommateurs, il y a nécessité de trouver un équilibre entre des prix qui ne soient ni déconnectés des réalités des exploitants, dont celles en agriculture biologique, ni de celles des marchés. Cet équilibre passe par la connaissance des composantes des prix de revient de toutes les parties prenantes des filières et par une concertation volontaire et active entre celles-ci, sans oublier les soutiens publics accordés aux agriculteurs, et notamment ceux qui visent à compenser les surcoûts engendrés par un mode d’agriculture biologique ou par des systèmes de production agro-écologique, qui ont été augmentés par le Gouvernement. Des formations existent sur l’accompagnement des producteurs dans la définition de leur prix. Une méthodologie a été élaborée à cet effet. Elle met l’homme au cœur de la construction des prix et cherche à favoriser l’autonomie et l’indépendance des agriculteurs au travers d’une bonne maîtrise de leur prix. Ces outils de gestion permettent d’identifier les marges de manœuvre pour améliorer l’efficacité technique et économique tout en tenant compte de l’efficacité environnementale et sociale. S’agissant du soutien à l’introduction de produits locaux et de qualité dans les cantines, de nombreuses possibilités d’aides existent. Elles ont été recensées dans un guide diffusé par le MAAF le 21 octobre 2015. Il s’agit dans tous les cas de soutiens de projets comme par exemple la formation du personnel pour lui permettre de choisir les produits et la formule adaptée à l’offre de produits et aux attentes des convives ou des actions pédagogiques et une communication adaptée. Les différents fonds européens peuvent être sollicités pour venir en contre-partie des financements locaux.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87613</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87613. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’adopter un paquet européen « petites fermes ». Il lui demande de lui préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87615</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87615. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’intégrer la politique alimentaire dans les plans régionaux de l’agriculture durable (PRAD) pour en faire des plans régionaux de l’agriculture et de l’alimentation durables (PRAAD). Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87616</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87616. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’introduire dans la restauration publique un seuil minimal de 20 % dès 2016 de produits issus de l’agriculture durable, locaux, signes de qualité dont bio pour atteindre 40 %, dont 20 % de bio en 2020. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87617</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87617. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère de lancer un grand appel à projet « territoires pilotes Projet alimentaire territorial », en direction des intercommunalités. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87618</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87618. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère de créer des « conseils alimentaires locaux » pour encourager la démocratie alimentaire. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87619</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87619. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère de créer un observatoire national des systèmes alimentaires locaux, chargé d’établir régulièrement un état des lieux et un suivi. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87622</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87622. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’intégrer dans le code des marchés publics, lors de la transposition de la directive européenne en droit français, les critères de durabilité permettant un approvisionnement local, permis par la réglementation. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87623</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87623. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère pour faciliter la commande publique, de modéliser au niveau état qu’une trame d’appels d’offres mettant en avant les clauses de développement durable autorisées par le droit européen, et permettant un approvisionnement local. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87625</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87625. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’afficher de manière obligatoire l’origine des produits dans la restauration collective. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87626</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87626. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’amplifier les moyens du plan national pour l’alimentation. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87627</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87627. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’adopter un taux de TVA réduit sur les produits biologiques. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87629</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87629. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère de créer un site dédié rassemblant les informations essentielles à la construction d’un projet alimentaire territorial. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87632</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87632. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’inscrire les installations avec un projet en circuits ou de proximité dans les objectifs prioritaires des SAFER. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87635</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87635. — 1 septembre 2015. — M. Frédéric Lefebvre* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’afficher de manière obligatoire l’origine des produits dans la restauration collective. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87797</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Armand Martin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            87797. — 8 septembre 2015. — M. Philippe Armand Martin* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conclusions du rapport de la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les circuits courts. Selon l’auteure de ce rapport, la souveraineté alimentaire a été inscrite dans le droit français grâce à la loi du 13 octobre 2014 d’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt. Cette loi dispose en particulier que l’ancrage territorial de la production est l’un des objectifs de la politique agricole et alimentaire. La mission d’information souligne que l’enjeu de la relocalisation de l’alimentation est de mettre en place les conditions du développement des territoires grâce à une large mobilisation de l’action publique autour de l’alimentation, ce qui permettrait de faire émerger un véritable maillage en exploitations agricoles et des outils de transformation du territoire destinés aux produits locaux. Ce rapport suggère d’afficher de manière obligatoire l’origine des produits dans la restauration collective. Il lui demande de préciser son opinion à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88011</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88011. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 1. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88012</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88012. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 2. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88013</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88013. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 3. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88015</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88015. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 5. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88016</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88016. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 6. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88017</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88017. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 7. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88020</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88020. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 10. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88021</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88021. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 11. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88022</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88022. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 12. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88023</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88023. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 13. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88024</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88024. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 14. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88027</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88027. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 17. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88028</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88028. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 18. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88033</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88033. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 23. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88035</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88035. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 25. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88038</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88038. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 28. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88040</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88040. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 30. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88041</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88041. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 31. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88042</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88042. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 32. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88043</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88043. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 33. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88050</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88050. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 40. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88051</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88051. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 41. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88052</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88052. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 42. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>88055</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Jacques Candelier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (produits alimentaires — circuits courts — mission d’information — rapport — préconisations)
	            88055. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Jacques Candelier* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les suites qui seront données aux propositions formulées dans le rapport d’information enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2015, relatif aux circuits courts et à la relocalisation des filières agricoles et alimentaires. Il lui demande si des suites seront données à la proposition no 45. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9143</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 2014-1170 du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt a fait de l’ancrage territorial de la production, de la transformation et de la commercialisation des produits agricoles, l’une des finalités de la politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation. La relocalisation de l’alimentation présente de nombreux atouts face aux importants défis alimentaires, sociaux et environnementaux actuels. Il convient donc de la soutenir, de l’accompagner pour l’aider à valoriser ses atouts et développer son potentiel. Pour aider à l’émergence de projets alimentaires territoriaux, le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) met régulièrement en place des appels à projets nationaux dont l’objectif est de soutenir et mettre en lumière des projets innovants, d’envergure et dé-multipliables, s’inscrivant dans les quatre priorités de la politique de l’alimentation (justice sociale et amélioration de l’offre alimentaire pour tous, éducation à l’alimentation, lutte contre le gaspillage alimentaire, ancrage territorial). Pour 2015, l’accent est mis pour la sélection des projets, sur la thématique de l’ancrage territorial de la production, via notamment des projets alimentaires territoriaux et l’approvisionnement local en restauration collective. Le MAAF fait ainsi le choix d’accompagner les collectivités en mettant en avant des repères et outils généraux pour construire et piloter leur projet tout en leur laissant toute latitude pour définir les formes d’organisation les plus adaptées à leur contexte local. De plus, conscient de l’importance de soutenir les initiatives locales dans les régions, les directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) accompagnent en régions des porteurs de projets qui répondent aux attentes du programme national pour l’alimentation (PNA), tant en termes financiers qu’en termes d’appui pour l’ingénierie à travers des appels à projets régionaux. Les informations essentielles à la construction et l’essaimage de projets alimentaires territoriaux seront disponibles sur le site du MAAF, ainsi que sur les sites des DRAAF. Le PNA a su se faire le vecteur d’une politique publique de l’alimentation nouvelle et ambitieuse, engageant des dynamiques positives autour de l’alimentation des français. Les ressources du PNA ne se limitent cependant pas à ses seules ressources budgétaires : il s’agit d’un programme partenarial, associant des acteurs publics, privés et associatifs et dans lequel l’État joue un rôle de catalyseur d’initiatives variées, mises en œuvre à diverses échelles (nationale, régionale, locale). Dès lors, les crédits accordés ont principalement joué un rôle de levier, permettant de démultiplier les ressources nécessaires à la réalisation de ces actions. L’intérêt renouvelé pour l’ancrage territorial requiert la création de nouveaux processus et mécanismes de prise de décisions au regard de l’alimentation et encourage les parties prenantes du système alimentaire à participer activement à la mise en œuvre des décisions au niveau local. Laissée à l’initiative des territoires, les « conseils alimentaires locaux » peuvent effectivement jouer un rôle de premier plan dans la durabilité des systèmes alimentaires territorialisés, mais devront s’articuler avec les arènes de discussions qui existent déjà à différents échelons territoriaux (parcs naturels régionaux, groupes d’actions locales…). A l’échelon régional, les DRAAF animent des espaces de concertation au travers des conseils régionaux de l’alimentation (CRALIM). Ce sont des lieux de mutualisation et d’échanges qui permettent de diffuser les bonnes pratiques et d’encourager les collectivités à s’investir sur la thématique fédératrice des projets alimentaires territoriaux. Ces CRALIM, présidés par les préfets de régions et réunissant l’ensemble des services de l’État, collectivités territoriales et la société civile, ont vocation à établir et piloter les plans régionaux pour l’alimentation, déclinaison opérationnelle du plan national pour l’alimentation en régions. Outre la mise en place d’un leadership, une bonne gouvernance alimentaire suppose de se doter d’outils d’analyse et de suivi tels que des observatoires. C’est pourquoi certaines régions, qui ont un rôle croissant dans l’élaboration et la mise en place des politiques publiques, se sont dotées, avec des crédits FEADER et le soutien des services déconcentrés de l’État, d’observatoires (régions Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Bretagne…). Ces derniers créent un environnement favorable à l’émergence d’alliances stratégiques et favorisent l’interconnaissance entre organismes. A l’échelle nationale, la mise en œuvre du réseau rural est également source d’opportunités pour améliorer la connaissance, relayer les bonnes pratiques et permettre les échanges d’expériences entre porteurs de projets. L’observatoire des systèmes alimentaires durables, soutenu par l’association des régions de France et AgroParistech, grâce à un meilleur partage d’informations sur les alternatives naissantes et les outils disponibles, contribue là aussi à la construction de systèmes alimentaires durables en permettant aux collectivités territoriales d’accéder aux résultats de la recherche. Cet observatoire vise, par ailleurs, à alimenter un outil d’évaluation du progrès des collectivités dans l’intégration de l’alimentation durable dans leur projet de territoire. La relocalisation de l’alimentation s’inscrit tout naturellement dans la stratégie globale de développement territorial mise en œuvre grâce à la mobilisation des ressources endogènes des territoires et l’articulation des différentes politiques. Le nouveau contexte issu de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt modifie le processus de construction des plans régionaux de l’agriculture durable et instaure leur élaboration conjointe par le préfet de région et le président du conseil régional. Ce sera l’occasion de rechercher l’adhésion de la collectivité régionale à la dimension alimentaire, et à sa déclinaison, et de prévoir dans les prochains programmes de développement rural des mesures et des moyens appropriés pour encourager et favoriser la relocalisation de l’alimentation et permettre la mise en place de formes durables de gouvernance territoriale en mobilisant et en renforçant les mesures basées sur des fonctionnements collectifs. La protection du foncier agricole et l’amélioration de son accès sont des enjeux majeurs dans la relocalisation de l’alimentation. Mais il ne peut y avoir de protection des espaces agricoles sans volonté et implication des collectivités locales qui ont la responsabilité de l’aménagement du territoire. Les services déconcentrés de l’État ont notamment pour rôle de promouvoir tous les dispositifs en vigueur permettant d’atteindre cet objectif de protection de foncier. Toutefois la mise en place d’outils de protection du sol agricole supérieure à ce que permet le plan local d’urbanisme, qui a été simplifiée dans la loi d’avenir également, relève dans le cas des périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains de décisions départementales, et dans le cas des zones agricoles protégée de décisions communales ou intercommunales. Ces protections sont en effet particulièrement utiles lorsque la pression foncière est forte, cas dans lequel il est également nécessaire que l’intention politique soit particulièrement affirmée et durable. Divers moyens sont par ailleurs à la disposition des collectivités. Outre les possibilités d’agir en propre par acquisition, elles peuvent intervenir avec l’appui des organismes d’intervention foncière que sont les établissements publics fonciers ou les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER). Les services départementaux de l’État ont toutes les compétences pour conseiller les collectivités souhaitant engager un programme d’action dans ce domaine. Si le développement de projets en circuits courts ou de proximité n’est pas cité de manière expresse dans les missions d’intérêt général des SAFER précisées à l’article L. 141-1 du code rural et de la pêche maritime, les SAFER y participent par leurs rétrocessions. Le développement de tels projets s’inscrit de manière indirecte dans les opérations des SAFER en faveur de l’installation, de la consolidation d’exploitations, pour leur participation à la diversité des systèmes de production notamment ceux permettant de combiner la performance économique, environnementale et sociale ainsi que ceux relevant de l’agriculture biologique. Renforcée par ces dispositifs, la protection du foncier est accompagnée de pratiques agro-écologiques. La prise en compte de la valeur agronomique des sols a été introduite par l’article 25-VI-2° de la loi d’avenir précitée, et concerne les schémas de cohérence territoriale (SCOT). Toutefois, les effets d’une telle disposition ne pourront être évalués que dans plusieurs années, au fur et à mesure que ces schémas auront pu introduire cette protection à l’occasion soit de leur élaboration, soit de leur révision. Quant à réserver du terrain pour l’autosuffisance alimentaire, le SCOT s’est vu conféré un rôle croissant dans la protection des terres agricoles. Mais étant dépourvu de vocation économique, il ne peut pas être l’outil pertinent pour une politique visant à accroître l’autosuffisance alimentaire au niveau géographique où il a été élaboré. Si les collectivités locales restent les acteurs essentiels de toute démarche de protection des zones de captage, elles peuvent s’appuyer sur différents dispositifs comme le programme « Ambition BIO 2017 » qui prévoit de mener des actions pour développer l’agriculture biologique dans les zones à enjeux eau. L’agriculture biologique est considérée comme un levier privilégié pour une gestion préventive de la qualité de l’eau. Il s’agit tout d’abord de mobiliser un ensemble d’aides pour orienter la production agricole sur ces zones, en priorité vers l’agriculture biologique, en complémentarité avec d’autres systèmes favorables à la qualité de l’eau. L’objectif est de doubler les projets de développement de l’agriculture biologique sur les zones à enjeux eau. Au-delà de la protection du foncier, le ministère en charge de l’agriculture encourage les initiatives innovantes d’installations collectives et les achats de terrain par les fonds citoyens. C’est ainsi qu’il a reconnu récemment à l’association « Terre de Liens », la qualité d’organisme national à vocation agricole et rurale pouvant bénéficier des crédits du compte d’affectation spéciale « développement agricole et rural » (CasDAR). Il semble ainsi que tous les éléments soient déjà en place pour que cette dynamique, qui démontre régulièrement son utilité en particulier pour l’installation de jeunes non issus du milieu agricole, perdure. La restauration collective joue un rôle important dans la relocalisation de l’alimentation. C’est un marché potentiel conséquent avec un fort pouvoir structurant pour l’économie locale qui peut constituer un formidable débouché pour les filières agricoles et alimentaires locales. De par l’importance de ses volumes, la restauration collective contribue à orienter les marchés alimentaires et agricoles. Ses choix en termes de produits, conditionnements et signes de qualité, impactent en partie l’offre en produits agricoles. Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a engagé plusieurs actions depuis un an : en décembre 2014, le ministre publiait et diffusait auprès de tous les maires, présidents de conseil départemental et conseil régional, et de tous ses homologues du gouvernement, un guide juridique sur les possibilités offertes par le code des marchés publics pour favoriser l’approvisionnement en produits locaux dans la commande publique. En juillet 2015, le Gouvernement annonçait un travail d’ampleur sur l’ensemble des marchés relevant de la restauration collective de l’État pour mettre en œuvre ces recommandations, en utilisant des clauses type en cours de rédaction par le MAAF et le service des achats de l’État. Deux nouveaux outils pour aider les acteurs dans leur démarche sont parus le 21 octobre 2015 : une brochure sur les soutiens financiers publics mobilisables pour développer un projet d’approvisionnement local, et un guide sur la constitution de plateformes collectives au service de l’approvisionnement local, issu d’un travail de concertation mené depuis fin 2013 avec les acteurs concernés. Les consommateurs veulent des garanties et des engagements, notamment pour tout ce qui touche à la santé, à la qualité et à l’origine des produits. C’est pourquoi de nombreuses mentions valorisantes existent, comme les signes officiels de la qualité et de l’origine qui bénéficient d’une forte notoriété, sans oublier les bannières régionales, les labels et marquages d’autres États membres. On assiste également au déploiement de logos relatifs à l’origine mis en place de manière volontaire par certaines filières tels que les logos « viandes de France » qui garantissent l’origine des produits. Les « petites fermes » représentent une importante réalité agricole et rurale dans l’Union européenne. Elles représentent une richesse en termes de multifonctionnalité, d’emplois, de maintien de la biodiversité, du paysage. Elles sont indispensables pour renforcer les relations entre la production et la consommation, pour relancer les logiques locales autour de l’enjeu alimentaire. Pour ce qui concerne les orientations de la politique agricole commune (PAC), tout au long de la négociation communautaire, le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, s’est battu pour l’introduction d’une aide spécifique ciblée sur les petites et moyennes exploitations. Il s’agit d’une avancée très importante puisqu’elle introduit de fait, pour la première fois depuis qu’existe la PAC, une dégressivité des aides en fonction de la taille des exploitations. Il a obtenu qu’elle soit reprise par le Conseil des ministres de l’agriculture, ce qui était loin d’être acquis, et qu’elle figure dans l’accord final avec l’appui du Parlement européen. La réglementation européenne en matière d’hygiène et d’étiquetage nutritionnel est incontestablement une garantie du très haut niveau de qualité de l’alimentation. Il existe toutefois des dérogations aux règlements et des flexibilités possibles pour les petites exploitations. Des aménagements sont possibles dans la mesure où ils n’affectent pas la sécurité des aliments. Rien ne serait pire par ailleurs que de laisser penser que la sécurité sanitaire des produits issus des petites fermes est potentiellement moindre que pour le reste de la production. Sur un plan réglementaire national, des assouplissements ont été apportés (extension de la dérogation à l’agrément pour la transformation, facilitation des procédures d’agrément pour les petites structures via les dossiers types et les instructions sur la flexibilité) ou sont en passe de l’être (ateliers collectifs). Les activités hors agrément des petites structures d’abattage de volailles sont maintenues, avec extension des activités réalisées sur place. Dans un contexte, à la fois de simplification et d’aide au développement des circuits courts, des réflexions ont été engagées afin de définir les outils qui permettent de préciser, et de ce fait d’harmoniser, ces adaptations. A la suite des différents audits et études réalisés, l’objectif poursuivi au niveau national, concernant les outils d’abattage d’animaux de boucherie, est de favoriser l’émergence d’un réseau structuré d’abattoirs tenant compte à la fois des capacités des outils et des prévisions sur la production et la consommation. A cette fin, il a été décidé la mise en place de six commissions inter-régionales d’abattage, rassemblant l’ensemble des acteurs de la filière, pour impulser une réflexion sur la thématique de l’abattage à un niveau territorial pertinent. La création ou la pérennisation d’abattoirs de proximité, d’abattoirs multi-espèces ou d’ateliers de découpe devra donc se faire dans ce cadre. Concernant le soutien financier à ces projets, les entreprises peuvent se saisir des outils mis à leur disposition, notamment le soutien à l’investissement au travers de deux appels à projets du programme des investissements d’avenir ou encore des possibilités offertes par la mesure permettant le suramortissement des investissements productifs annoncée par le Premier ministre au printemps dernier. Les services déconcentrés de l’État en région, et notamment les DRAAF, sont mobilisés pour faire connaître ces opportunités et inciter les entreprises concernées à les saisir. Le dispositif législatif et réglementaire actuel est compatible avec l’existence d’abattoirs mobiles, ou tout autre projet innovant permettant de répondre à une demande d’augmentation ponctuelle de volumes d’animaux à abattre ou qui pourrait s’avérer adapté pour certaines zones difficiles. Toutefois, ces projets devront respecter les standards européens actuels en termes sanitaires, environnementaux et en termes de protection animale, afin de garantir un niveau élevé de sécurité sanitaire du consommateur, quel que soit le format de l’outil d’abattage. En France, aucun projet de ce type n’a été soumis aux experts de l’administration.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88003</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9146</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (exploitants — régime fiscal — revendications)
	            88003. — 15 septembre 2015. — M. Guillaume Chevrollier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la nécessité de permettre aux agriculteurs d’accéder à une véritable fiscalité d’entreprise. Il conviendrait en effet de lever les obstacles qui excluent les activités agricoles de l’impôt sur les sociétés (évaluation des stocks en terre, des immobilisations vivantes). L’impôt sur les sociétés, en favorisant l’autofinancement plutôt que la distribution du résultat, comme par la faible progressivité de son taux, pourrait ainsi accompagner les efforts de sécurisation des exploitations agricoles. Il vient lui demander si le Gouvernement entend procéder à cette réforme fiscale.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9146</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La mise en place d’un impôt sur les sociétés spécifique à l’agriculture qui conduirait à conserver les modalités et particularités de calcul du bénéfice agricole pour déterminer un bénéfice qui ne serait plus soumis à la fiscalité des sociétés de personnes, c’est à dire à l’impôt sur le revenu, poserait de nombreuses difficultés. En effet, seules les sociétés agricoles bénéficieraient d’un tel régime. En outre, la transposition à l’impôt sur les sociétés des dispositifs spécifiques aux bénéfices agricoles (abattement sur le bénéfice des jeunes agriculteurs, déduction pour investissement, déduction pour aléas, évaluation des stocks…) ne manquerait pas, d’une part, de poser des problèmes de concurrence avec les entreprises présentes en milieu rural en raison de la disparition de fait des seuils actuellement en vigueur en cas de pluriactivité et, d’autre part, d’amener des demandes reconventionnelles de la part d’autres secteurs. Le maintien et la légitimité des dispositions particulières sus-évoquées au bénéfice des sociétés ayant une activité agricole prépondérante s’en trouveraient de fait compromis. Enfin, sur le plan social, le passage de sociétés relevant actuellement de l’impôt sur le revenu à un impôt sur les sociétés spécifique à l’agriculture risque d’entraîner des conséquences non négligeables sur le statut des intéressés et donc sur le financement des régimes de protection sociale agricole.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88004</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9146</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (exploitants — régime fiscal — revendications)
	            88004. — 15 septembre 2015. — M. Guillaume Chevrollier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la nécessité de réformer la moyenne triennale fiscale. Si elle permet certes un lissage des résultats, elle doit être rendue plus attractive par une simplification de ses modalités d’application, notamment en cas de restructuration d’exploitation. Il vient lui demander si le Gouvernement entend procéder à ces aménagements de la moyenne triennale fiscale.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9146</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Conformément à l’article 75-0 B du code général des impôts, les exploitants soumis à un régime réel depuis au moins deux ans peuvent demander à être imposés sur un bénéfice moyen égal à la moyenne des bénéfices de l’année d’imposition et des deux années précédentes. Ce mécanisme permet de lisser les revenus imposables pour tenir compte de l’irrégularité des bénéfices agricoles. L’option pour le régime de la moyenne triennale est valable pour cinq ans et reconduite tacitement par période de cinq ans, sauf renonciation expresse dans le délai de dépôt de la déclaration des résultats du dernier exercice de la période. Lors de la cession ou cessation d’activité ou en cas de renonciation au dispositif, l’excédent de bénéfice agricole sur la moyenne triennale est imposable au taux marginal d’imposition applicable au revenu global du contribuable déterminé compte tenu de cette moyenne. Dans l’hypothèse d’une restructuration de l’exploitation avec poursuite de l’activité agricole par l’exploitant qui reste soumis à la moyenne triennale pour les années restantes, un mécanisme correcteur lui est appliqué afin d’éviter une double taxation de l’excédent précité dans la moyenne triennale des deux années suivantes. Les dispositions en vigueur prennent donc bien en compte les situations particulières soulevées.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88006</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9146</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (exploitants — régime fiscal — revendications)
	            88006. — 15 septembre 2015. — M. Jacques Cresta attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la modification du forfait dans le cadre de la réforme en cours de la fiscalité agricole. Parmi toutes les spécificités de la fiscalité agricole, le régime du forfait collectif - qui concerne environ 200 000 agriculteurs - apparaît comme la moins justifiable, entre autres à cause de frais de collecte élevés et d’un faible rendement en impôt. Aussi, en septembre 2014, suite aux assises de la fiscalité, le ministère avait annoncé la mise en place d’un nouveau forfait agricole plus simple, plus juste et plus lisible pour les agriculteurs, censé monter en charge sur 4 ans et remplacer progressivement les 8 000 forfaits publiés tous les ans. Le rapport d’information no 2722 consacré à la fiscalité agricole et publié en avril 2015 rappelle le consensus qui existe dans la profession pour remplacer le forfait par un régime micro-BA, à l’instar de celui qui existe pour les BIC et les BNC. De plus, le seuil d’application du régime réel serait rehaussé de 76 300 euros - seuil qui n’a pas été réévalué depuis 1972- à 82 200 euros comme pour le régime micro-BIC afférent aux ventes. Enfin, il préconise de retenir un taux d’abattement sur le chiffre d’affaires de 87 %, ce qui présenterait l’avantage de limiter le nombre d’agriculteurs pénalisés par la réforme. Il souhaiterait, d’une part, savoir s’il valide ces différentes options et, d’autre part, connaître le calendrier précis de cette réforme, très attendue par une partie de la profession.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9146</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Plusieurs raisons conduisent à envisager une évolution du forfait collectif. Ce régime, mis en place en 1949, est le seul régime d’imposition existant sous cette forme dans la sphère professionnelle. En matière de bénéfices industriels et commerciaux et de bénéfices non commerciaux, les régimes forfaitaires ont tous été remplacés depuis plusieurs années par des régimes micro (régime d’imposition basé sur le chiffre d’affaires après abattement forfaitaire). Le forfait collectif agricole est un mode d’imposition qui ne tient pas compte des caractéristiques propres de chaque entreprise, les éléments d’imposition étant basés sur des critères physiques (surface, catégorie d’exploitation, zone géographique) et résultent in fine d’une confrontation entre l’administration fiscale et la profession au sein de commissions départementales. C’est pourquoi il est prévu de le remplacer par un régime d’imposition « micro-BA (bénéfices agricoles) », consistant à retenir, pour déterminer le résultat imposable, un abattement forfaitaire de 87 % pour tenir compte des charges. Le taux d’abattement retenu est plus important que ceux appliqués aux autres régimes micro en raison des spécificités du secteur agricole et des mécanismes de lissage sont prévus afin de permettre une montée en puissance progressive du dispositif. Par ailleurs, sur le plan social, il est prévu une mesure transitoire visant un accompagnement financier des chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole qui constateront une augmentation du montant de leurs cotisations sociales, par des prises en charges de cotisations sociales. Le nouveau dispositif pourra ainsi être mené de façon progressive sans déstabiliser les petites exploitations concernées. Ce nouveau régime d’imposition, issu des travaux menés dans le cadre des assises de la fiscalité en 2014, sera tout aussi simple pour les agriculteurs et globalement neutre financièrement afin de préserver les petites exploitations. Le calendrier de la réforme n’est pas encore définitivement arrêté, une concertation locale étant en cours.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88010</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9147</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Bourdouleix</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (PAC — réforme — droits à paiement de base — mise en oeuvre)
	            88010. — 15 septembre 2015. — M. Gilles Bourdouleix appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le droit au paiement de base (DPB). En effet, les agriculteurs de Maine et Loire sont surpris et inquiets au regard de la réglementation qui stipule que des tournières nues en zone semences, donc sans couvert végétal, ne pourront générer et activer le DPB. Cette disposition est très pénalisante pour la majorité des agriculteurs de Maine et Loire qui produisent notamment du maïs semences, du chanvre, des haricots semences en zone hors graisse. Pour autant, les règles régissant le DPB issu de la nouvelle politique agricole commune et remplaçant du droit au paiement unique, ont la possibilité d’être aménagées par le Gouvernement. Il souhaite donc savoir si le Gouvernement est favorable à ce que les tournières non semées soient acceptées dans le cadre du DPB.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9147</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Lors de la programmation précédente, les tournières pouvaient être comptabilisées dans les surfaces bénéficiant d’aides directes au titre d’arrêtés préfectoraux relatifs aux bonnes conditions agricoles et environnementales. Cependant, lors d’un audit, la Commission européenne a remis en cause ces réglementations locales non conformes au droit communautaire. Il s’en est suivi des refus d’apurements des comptes au détriment de la France. En effet, les aides surfaces de la PAC doivent être, selon la réglementation européenne, réservées aux surfaces agricoles, c’est-à-dire toute surface comportant un couvert de production agricole (y compris fourrage et jachère). Les autres types de couvert (sols nus, surfaces naturelles, surfaces artificialisées, bois…) ne sont pas admissibles pour le paiement de ces aides. Ces nouvelles règles d’admissibilité aux aides agricoles de la programmation 2015-2020 permettent donc de prendre en compte les tournières dès lors qu’elles présentent un couvert, notamment herbacé. Si en revanche, ces dernières ne présentent pas de couvert et sont donc des « sols nus » au sens de la réglementation, alors les surfaces correspondantes ne sont pas admissibles au titre des aides surfaces de la PAC. Néanmoins, ces nouvelles dispositions relatives à l’admissibilité n’auront qu’un impact financier très limité pour les agriculteurs. En effet, les montants perçus en 2014 serviront de référence historique à la création des droits à paiement de base et seront répartis sur l’ensemble des surfaces admissibles en 2015. La valeur du portefeuille des agriculteurs ne sera ainsi pas modifiée en raison d’une éventuelle baisse de surface admissible.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88485</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9148</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (PAC — avance de trésorerie — décret)
	            88485. — 22 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le décret no 2015-871 du 16 juillet 2015 relatif à un apport de trésorerie remboursable au bénéfice des agriculteurs. Il lui demande d’en dresser le bilan.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9148</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Comme annoncé en juillet 2015, un dispositif d’apport de trésorerie a été mis en place pour faire face à l’impossibilité de payer des avances dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) selon le calendrier habituel. Ainsi, 3,2 milliards d’euros ont été versés le 1er octobre sur les comptes bancaires des 189 200 agriculteurs qui en ont fait la demande. Cela représente 50 % des demandeurs PAC 2015. Chaque agriculteur a touché un montant équivalent à 50 % des montants d’aides PAC qui lui avait été versées en 2014. Dans la très grande majorité des États membres, la mise en œuvre de la PAC ne permettra pas le versement des aides prévues en décembre. Dans ce contexte exceptionnel et afin de ne pas pénaliser les agriculteurs dont beaucoup souffrent de la crise des marchés agricoles, le Gouvernement a décidé de compléter le dispositif d’apport de trésorerie par un deuxième versement. Celui-ci interviendra le 1er décembre 2015. Le total des deux versements représentera pour chaque agriculteur de l’ordre de 95 % des montants d’aides PAC versées en 2014.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88490</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9148</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Julien Aubert</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (procédure — simplification — outils informatiques — développement)
	            88490. — 22 septembre 2015. — M. Julien Aubert* appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la simplification des procédures administratives qui incombent aux agriculteurs. En effet, à l’heure où le tout numérique se développe, il apparaît que de nombreux agriculteurs sont soit situés en zone blanche, c’est-à-dire sans connexion au réseau internet ou mobile, soit peu à même de maîtriser les nouveaux outils informatiques. Ceci a pour conséquence que les mesures de simplification souhaitées par le biais d’internet sont en réalité un frein supplémentaire pour beaucoup de petits exploitants. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de former davantage les agriculteurs à l’usage des outils informatiques et d’améliorer la couverture internet des zones actuellement non couvertes. De plus, il lui demande si le Gouvernement entend simplifier les procédures administratives des exploitants agricoles par une centralisation des sites internet institutionnels et la mise en place d’un numéro unique d’accès aux différents portails.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89167</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9148</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Audibert Troin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (agriculteurs — procédures administratives — simplification)
	            89167. — 29 septembre 2015. — M. Olivier Audibert Troin* appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la simplification des procédures administratives qui incombent aux agriculteurs. En effet, à l’heure où le tout numérique se développe, il apparaît que de nombreux agriculteurs sont soit situés en zone blanche, c’est-à-dire sans connexion au réseau internet ou mobile, soit peu à même de maîtriser les nouveaux outils informatiques. Ceci a pour conséquence que les mesures de simplification souhaitées par le biais d’internet sont en réalité un frein supplémentaire pour beaucoup de petits exploitants. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de former davantage les agriculteurs à l’usage des outils informatiques et d’améliorer la couverture internet des zones actuellement non couvertes. De plus, il lui demande si le Gouvernement entend simplifier les procédures administratives des exploitants agricoles par une centralisation des sites internet institutionnels et la mise en place d’un numéro unique d’accès aux différents portails.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9148</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le développement de l’administration électronique répond à une demande constante des usagers d’une simplification accrue de l’accès aux démarches administratives et est conforme à la politique du Gouvernement pour renforcer la compétitivité des entreprises. Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) met en œuvre cette politique tout en en assurant un service de proximité et de qualité en faveur des exploitants agricoles. Il faut citer particulièrement l’accès facilité à l’ensemble des démarches par le nouveau site internet « Mes démarches » qui regroupe les démarches professionnelles intéressant les agriculteurs, un accès aisé à la réglementation via le site « Bo-agri », la refonte des formulaires du MAAF pour les rendre plus clairs et d’autant plus faciles à renseigner que les informations déjà connues de l’administration ne sont plus à fournir, le déploiement progressif de la dématérialisation des procédures et l’amélioration permanente du téléservice « TelePAC » qui sécurise et simplifie le dépôt des dossiers de demandes d’aides au titre de la politique agricole commune. Ainsi, les différents aménagements dont TelePAC a bénéficié à l’occasion de l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions de la politique agricole commune (PAC) ont convaincu, en 2015, près de 95 % des exploitants à demander leurs aides PAC par téléprocédure. Dans les 45 départements qui n’ont pas transmis de dossiers PAC aux exploitants, le taux de télédéclaration est proche ou égal à 100 %. Ces résultats ont été obtenus grâce à la mobilisation commune des agriculteurs, des organisations professionnelles agricoles (OPA), des organismes de services, des centres de gestion et de l’administration. Les services numériques sont en effet développés en maintenant une relation humaine directe entre les exploitants agricoles et les agents du ministère chargé de l’agriculture. Au sein des directions départementales des territoires - et de la mer et des directions de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DDT-M et DAAF), ils sont chargés, en concertation avec les organisations professionnelles locales, d’accompagner les agriculteurs dans l’usage de ces dispositifs (formation, aide à la télédéclaration, entretiens personnalisés, mise à disposition d’un numéro vert pour l’assistance téléphonique…). Afin de prendre en compte la situation des exploitants agricoles qui ne sont pas équipés en matériel informatique ou qui ne souhaitent pas l’être, un dispositif visant à faciliter l’accès à des ordinateurs partagés est mis en place en s’appuyant sur les sites des services de l’État, des collectivités locales et des OPA. De surcroît, les agents des DDT-M et DAAF conservent la faculté d’adresser par courrier les dossiers imprimés aux exploitants agricoles qui souhaiteraient en disposer.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88491</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9149</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (réglementation — régime de paiement unique)
	            88491. — 22 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le décret no 2008-1261 du 2 décembre 2008 relatif à l’intégration au régime de paiement unique des secteurs de la tomate destinée à la transformation et de la cerise bigarreau destinée à la transformation. Il lui demande d’en dresser le bilan.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9149</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Suite à la réforme de l’organisation commune de marché « fruits et légumes », ce secteur a été intégré au régime de paiement unique. Les dispositions réglementaires permettaient de choisir de découpler totalement ou partiellement certains régimes d’aides destinés jusqu’à présent à la production de fruits et légumes transformés. Ce découplage a conduit à créer des droits à paiement unique (DPU) aux agriculteurs ayant bénéficié d’aides couplées à la tomate destinée à la transformation et d’aides couplées à la cerise bigarreau destinée à la transformation. S’agissant du secteur de la tomate destinée à la transformation, il a été décidé d’appliquer un taux de découplage de 50 % jusqu’au 31 décembre 2011. A partir du 1er janvier 2012, l’aide allouée à ce secteur a été totalement découplée. L’enveloppe financière d’un montant de 4,0165 M€ a été optimisée de façon à calculer un montant de référence maximal, soit 19,50 €/T. S’agissant du secteur de la cerise bigarreau destinée à la transformation, il a été décidé de découpler totalement le secteur dès le 1er janvier 2008. L’enveloppe financière d’un montant de 880 660 € a été optimisée de façon à calculer un montant de référence maximal, soit 680 €/ha.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88492</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9149</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (réglementation — réserve nationale)
	            88492. — 22 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le décret no 2008-1200 du 18 novembre 2008 relatif à l’octroi de dotations et de droits à paiement unique supplémentaires issus de la réserve nationale. Il lui demande d’en dresser le bilan.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9149</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Le décret no 2008-1200 du 18 novembre 2008 relatif à l’octroi de dotations et de droits à paiement unique supplémentaires issus de la réserve nationale prévoyait la mise en place de quatre programmes nationaux et de programmes départementaux. Au titre des programmes nationaux, quatre programmes ont été mis en place : le programme « installation avec clause objectivement impossible », le programme « engagement agro-environnemental », le programme « arrachage » et le programme « grands travaux ». Le bilan des dotations est le suivant :<div align="center"><center><table border="1"><tr><td><br>Installation avec clause objectivement impossible</br></td><td><br>264 bénéficiaires</br></td><td><br>1 million d’euros (dotation moyenne 3 900 euros)</br></td></tr><tr><td><br>Engagement agro-environnemental</br></td><td><br>39 bénéficiaires</br></td><td><br>90 000 euros (dotation moyenne 2 400 euros)</br></td></tr><tr><td><br>Arrachage</br></td><td><br>520 bénéficiaires</br></td><td><br>600 000 euros (dotation moyenne 1 200 euros)</br></td></tr><tr><td><br>Grands travaux</br></td><td><br>Aucune renonciation</br></td><td><br>Aucune dotation</br></td></tr></table></center></div> Au total, 1,69 millions d’euros ont été attribués au titre des programmes nationaux. S’agissant des programmes départementaux, 282 programmes ont été validés permettant à 5 193 exploitants de bénéficier d’une dotation pour un montant total de 9,43 millions d’euros.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89170</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9150</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (apiculture — abeille — surmortalité — lutte et prévention)
	            89170. — 29 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la situation des apiculteurs français. Ces professionnels connaissent depuis plusieurs années des pertes de rendement liées aux conditions climatiques mais également à une mortalité du cheptel et à la présence du frelon asiatique. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures mises en place à ce jour et ses intentions pour accompagner cette filière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89172</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9150</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Sauvadet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (apiculture — abeilles — surmortalité — lutte et prévention)
	            89172. — 29 septembre 2015. — M. François Sauvadet* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’avenir de la filière apicole. En effet, entre 2004 et 2010, le nombre de ruches a diminué en France de 20 % et le nombre d’apiculteurs de 40 %. Cela s’explique notamment par le changement climatique et les stress biologiques et chimiques auxquels sont exposés les abeilles. L’année 2014 a été marquée par un déficit de production et un taux de mortalité des colonies particulièrement élevé. Dans ce contexte, le président américain Barack Obama, a d’ailleurs déclaré en 2014 l’abeille « grande cause nationale ». Aussi, alors que le débat au sujet des insecticides est en cours à l’Assemblée nationale et au Sénat, et en marge du débat international sur le climat, il lui demande quelles sont les solutions concrètes qu’il envisage de proposer à cette filière.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9150</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement est attaché au rôle fondamental de l’abeille domestique Apis mellifera et plus généralement des insectes pollinisateurs, tant par la production de miel ou autres produits de la ruche que par la pollinisation dont dépend le développement économique de nombreuses productions végétales et le maintien de la biodiversité. Pour appréhender les problèmatiques liés à l’apiculture de façon coordonnée, le ministre chargé de l’agriculture a lancé, le 8 février 2013, un plan de développement durable de l’apiculture (PDDA), élaboré en concertation avec les acteurs apicoles de l’amont à l’aval, qui aborde de façon globale les différentes difficultés qu’elle rencontre pour y apporter des réponses adaptées et pertinentes. Le ministre a présenté un point d’étape du PDDA le 19 juin 2015. Le premier enjeu concerne le maintien des populations d’abeilles sur l’ensemble du territoire et la santé des colonies. Réduire la mortalité des abeilles, et, plus généralement, recréer des conditions environnementales et sanitaires favorables à l’abeille constitue une priorité. A cet égard, le bilan d’étape rappelle les avancées obtenues, tant au niveau européen qu’au niveau national, pour mesurer objectivement l’activité et la santé des abeilles, diminuer l’impact des produits phytosanitaires sur leur santé et lutter contre les maladies et les prédateurs. Suite aux surmortalités hivernales de colonies d’abeilles constatées durant l’hiver 2013/2014 dans le massif pyrénéen, une étude épidémiologique, nommée BAPESA, financée par l’État, a été lancée. Son objectif est d’évaluer l’exposition des colonies d’abeilles aux substances antiparasitaires et biocides utilisées en élevage et d’étudier les éventuels effets de santé associés. Le compte-rendu final est attendu pour décembre 2017. Le second enjeu vise à inscrire la filière économique dans une perspective durable de développement, pour la production de miel et de produits de la ruche, dont la France est un importateur net, et pour garantir le rôle fondamental que jouent les colonies dans la pollinisation, notamment des cultures. L’installation de nouveaux apiculteurs et le renouvellement des générations sont une composante essentielle de ce développement. Dans cet objectif, le PDDA soutient les structures d’accompagnement des apiculteurs, mais également la formation initiale et continue des apiculteurs et des techniciens et vétérinaires travaillant à leurs côtés. Le PDDA accompagne en outre l’organisation de la filière et, notamment, la structuration de l’élevage pour assurer le maintien et le développement des cheptels. Ces actions visent à assurer le rayonnement de l’apiculture française et à contribuer à faire de la France l’un des premiers producteurs apicoles en Europe. Avec 70 % des actions mises en œuvre en trois ans, le PDDA est pérennisé pour deux ans et réorienté sur les actions nécessitant la mobilisation des acteurs de la filière et les outils de formation. Par ailleurs, les réflexions se poursuivent pour optimiser les aides du programme apicole européen (PAE), notamment en visant une amélioration des conditions de production de miel, et pour consolider les entreprises du secteur. Pour la période 2013-2016, la France a obtenu une enveloppe de 10,6 millions d’euros, soit 3,53 millions d’euros par an. Le paiement de ces crédits européens nécessite la mobilisation en contrepartie de crédits nationaux pour un montant équivalent, soit 7,05 millions d’euros par an au total pour la filière apicole française. Le PAE constitue le principal instrument financier pour améliorer les conditions de production et de commercialisation des produits de l’apiculture. Ce programme finance des actions de lutte contre le Varroa, des aides directes pour les apiculteurs, de la recherche sur la mortalité apicole et de la recherche génétique, de l’assistance technique, du conseil aux apiculteurs et la majeure partie des actions de l’institut technique et scientifique de l’abeille et de la pollinisation.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89175</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9151</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (champignons — ramassage — réglementation)
	            89175. — 29 septembre 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la réglementation en matière de cueillette des champignons. Il lui demande de bien vouloir lui préciser la réglementation en vigueur à ce jour.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9151</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réglementation en vigueur en matière de cueillette de champignons résulte d’arrêtés préfectoraux. Ces arrêtés tiennent compte de l’extrême diversité de variétés liées aux conditions climatiques et de milieu. Ces réglementations intègrent les règles locales de protection des espèces naturelles et ne peuvent donc conduire à une homogénéisation sur l’ensemble du territoire national. Elles sont portées à la connaissance des personnes effectuant la cueillette d’une part par l’affichage en mairie de l’arrêté préfectoral et d’autre part par la publication de ces arrêtés dans les recueils des actes administratifs départementaux. Les champignons appartiennent au propriétaire du terrain, lequel peut s’en réserver la cueillette ou l’autoriser ou la tolérer dans la limite de la consommation familiale du foyer. En effet, ce dernier ne peut en être dépossédé à son insu, notamment en cas de vente sur le marché par autrui de quantités dépassant les limites de la consommation d’un foyer. L’article R. 163-5 du code forestier prévoit que tout prélèvement d’un volume inférieur à 10 litres constitue une contravention de quatrième classe. Toutefois, dans les bois et forêts relevant du régime forestier, sauf s’il existe une réglementation contraire, l’autorisation de prélèvement est présumée lorsque le volume prélevé n’excède pas 5 litres. Dans tous les cas, le prélèvement d’un volume de champignon supérieur à 10 litres sans l’autorisation du propriétaire du terrain constitue un délit (article L. 163-11 du code forestier).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89180</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9151</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Bourdouleix</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (PAC — haies — élagage — réglementation — perspectives)
	            89180. — 29 septembre 2015. — M. Gilles Bourdouleix appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur l’interdiction de la taille des haies du 1er avril au 31 juillet. L’absence d’association de toutes les parties prenantes avant la mise en application de cette interdiction a eu pour conséquence l’arrêt sans préavis des activités de prestation de services de l’entretien des haies. Pour les entreprises du territoire spécialisées dans ces travaux, cette brutale chute d’activité est un désastre économique et social qui menace la pérennité de nombreux emplois, fragilise l’économie des sociétés et décourage les entrepreneurs. Le ministre a indiqué qu’au deuxième semestre 2015 il organiserait une réunion de bilan sur l’application des règles de conditionnalité de la PAC pour la campagne 2015, ce qui permettrait, le cas échéant, de prendre en compte le retour d’expérience et les difficultés réelles posées sur le terrain. Aussi, il souhaite savoir si le ministre serait disposé à inviter à cette réunion les entrepreneurs de travaux agricoles ruraux et forestiers et si, en cas de conditions climatiques hivernales rendant l’accès difficile des aménagements nord-sud sur l’hexagone, il autoriserait le fauchage des pieds de haies et de la façade basse pour les clôtures.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9151</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans le cadre de la conditionnalité, au titre des bonnes conditions agricoles et environnementales, une obligation nouvelle a été introduite par le règlement du Parlement européen et du Conseil no 1306/2013 du 17 décembre 2013. Ce texte impose aux États membres de prendre une mesure sur « l’interdiction de tailler les haies et les arbres durant la période de reproduction et de nidification des oiseaux ». La France a choisi la période la plus courte possible tout en souhaitant répondre à l’objectif assigné par le texte. Cette période est ainsi du 1er avril au 31 juillet. Cela a été notifié à la Commission européenne et n’est plus modifiable pour l’année 2015. Ce sujet a fait l’objet d’échanges très précoces avec la profession agricole, puisqu’il avait déjà été présenté lors de réunions techniques préparatoires en octobre 2014. Ce point a ensuite été officiellement confirmé le 16 décembre 2014 lors d’une réunion technique, avec un document précis diffusé à cette occasion. Il n’a ensuite pas été remis en cause par les partenaires lors d’une réunion qui s’est tenue entre la profession agricole et le cabinet du ministre le 14 janvier 2015, concernant l’ensemble des dispositions relatives à la conditionnalité pour l’année 2015. A titre de comparaison, les autres États membres ont en général choisi des périodes plus longues. Par exemple, en Bulgarie la période retenue est du 1er mars au 31 juillet, en Irlande et au Royaume-Uni elle est du 1er mars au 31 août et en Allemagne, du 1er mars au 30 septembre. D’ici la fin 2015, une réunion de bilan sur l’application des règles de conditionnalité de la politique agricole commune pour la campagne 2015 sera organisée, dans le cadre des réunions traditionnelles qui sont tenues chaque année avec les organisations professionnelles agricoles, des organisations environnementales et le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et permettra, le cas échéant, de prendre en compte le retour d’expérience et les difficultés réelles posées sur le terrain. Une éventuelle modification de certains paramètres pour la campagne 2016 pourrait alors être envisagée, là où elle s’avérerait nécessaire et raisonnable. Les entrepreneurs de travaux agricoles ruraux et forestiers sont invités à prendre l’attache des différents participants pour qu’ils relaient leurs difficultés.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89181</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9152</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Chrétien</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (PAC — surfaces d’intérêt écologique — réglementation)
	            89181. — 29 septembre 2015. — M. Alain Chrétien* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les dispositions de la PAC 2015 relatives aux conditions d’intégration des couverts végétaux aux surfaces d’intérêt écologique (SIE). Les règles de la PAC 2015 disposent qu’une couverture végétale est comptabilisée comme SIE dès lors que l’ensemencement d’un mélange de deux espèces a eu lieu entre le 1er juillet et le 1er octobre, et que le couvert a levé. Il souligne que les conditions exceptionnelles de sécheresse de cette année condamnent une grande partie des semis de couverts végétaux à l’échec, et que la succession des cultures à venir permettra difficilement aux exploitants de réaliser les semis avant le 1er octobre. Aussi, il demande au ministre si le Gouvernement compte, à titre exceptionnel et au vu des conditions climatiques qui pénalisent déjà le secteur agricole, alléger la réglementation sur les semis, en les rendant par exemple facultatifs.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>89182</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9152</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Alain Chrétien</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agriculture
	            (PAC — surfaces d’intérêt écologique — réglementation)
	            89182. — 29 septembre 2015. — M. Alain Chrétien* attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les dispositions de la PAC 2015 relatives aux couverts végétaux. Les textes communautaires disposent que le choix du mélange d’espèces ainsi que les parcelles d’implantation du couvert végétal doivent figurer dans les déclarations des exploitants. Toutefois, au moment de faire leur déclaration, la plupart des exploitants n’avaient pas connaissance des semences disponibles auprès de leurs fournisseurs. Il rappelle qu’en plus de ces contraintes administratives, les conditions météorologiques exceptionnelles de cet été constituent un important facteur d’insécurité pour les exploitants. En effet, la sécheresse nécessite parfois de substituer les parcelles d’implantation des couverts végétaux à d’autres parcelles pour lesquelles un couvert n’était pas prévu dans la déclaration PAC. Les exploitants concernés par ces changements et qui doivent remplir le formulaire de « déclaration de modification » s’inquiètent que cette charge administrative supplémentaire soit insuffisante, et que les nouvelles parcelles implantées ne soient pas comptabilisées comme surfaces d’intérêt écologique (SIE). Il souligne que, loin de simplifier les contraintes administratives qui pèsent sur le secteur agricole, les nouvelles règles de la PAC 2015 sont un facteur d’incertitude croissante pour les exploitants, qui sont trop souvent pénalisés par le manque d’informations quant à l’évolution de la réglementation. Aussi, il lui demande de quelle manière le Gouvernement compte assouplir les dispositions de la PAC 2015 relatives aux modifications d’implantation des couverts végétaux, très fréquentes en raison de conditions climatiques exceptionnelles.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9152</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Au titre du paiement vert, nouveau paiement découplé mis en oeuvre dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) à partir de 2015, la réglementation communautaire prévoit la mise en place par les exploitants de surfaces d’intérêt écologique (SIE) à hauteur de 5 % de la surface en terre arable de l’exploitation (additionnée, le cas échéant, des surfaces non arables et/ou non admissibles portant des SIE). Dans ce cadre, les surfaces en SIE cultures dérobées ou à couverture végétale doivent être implantées entre le 1er juillet et le 1er octobre d’une campagne. Le couvert doit être composé de deux espèces choisies parmi une liste de 42 espèces autorisées et doit impérativement avoir levé. La définition des SIE cultures dérobées ou à couverture hivernale est encadrée par la réglementation communautaire et, les choix français effectués à ce titre, ont été notifiés à la Commission européenne le 1er octobre 2014. Par ailleurs, dans le cadre d’une modification de l’utilisation des parcelles déclarées dans le dossier PAC, un exploitant peut modifier le mélange d’espèces qu’il a déclaré, sous réserve que le nouveau mélange soit choisi parmi la liste des espèces éligibles. L’exploitant peut également indiquer dans les mêmes termes, ne pas avoir implanté un mélange déclaré, la parcelle ne contribuant alors plus à atteindre le taux de 5 % de SIE. Malgré les conditions climatiques particulières de l’année 2015, la réglementation communautaire encadrant les SIE cultures dérobées ou à couverture hivernale ne permet aucune dérogation généralisée (comme la non implantation d’un couvert) ou assouplissement quant à la modification des déclarations des SIE. Toutes les souplesses permises par la réglementation communautaire ont ainsi été mobilisées et mises à la disposition des exploitants français.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89193</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9153</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Briand</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[agroalimentaire
	            (AOC — vins — réglementation)
	            89193. — 29 septembre 2015. — M. Philippe Briand attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les contraintes géographiques imposées aux viticulteurs dans le cadre de l’attribution d’une appellation d’origine contrôlée (AOC). En effet, la réglementation communautaire, récente, stipule désormais que le vin, pour pouvoir prétendre à mentionner sur son étiquette une AOC, doit être vinifié et embouteillé dans l’aire délimitée par le cahier des charges arrêté par le syndicat viticole. Toutefois, bon nombre de viticulteurs, qui produisent leurs vins à partir de vignes commercialisées en AOC, mais hors de la zone, très restrictive, arrêtée par la nouvelle réglementation, ont vu leur cru déclassé en « vins de France », appellation habituellement réservée aux vins de table. Ce qui s’avère particulièrement préjudiciable d’un point de vue financier pour les intéressés. En conséquence, il souhaiterait savoir si une dérogation pourrait être envisagée pour ces viticulteurs, dès lors que ceux-ci possèdent un chai situé à une courte distance de l’aire délimitée AOC.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9153</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’organisation commune des marchés agricoles (OCM) prévoit la reconnaissance et l’enregistrement des appellations d’origine et des indications géographiques protégées au niveau communautaire, depuis le 1er août 2009. L’appellation d’origine désigne un produit dont la qualité et les caractéristiques sont dues essentiellement ou exclusivement à un milieu géographique particulier et aux facteurs naturels et humains qui lui sont inhérents. La réglementation de l’Union européenne prévoit que le cahier des charges de l’appellation d’origine définit ses conditions de production et détermine la zone géographique de production. Celle-ci doit être délimitée de manière précise, détaillée et univoque. Les contours de la zone géographique sont fixés par communes ou parties de communes. Toutes les étapes de la production, de la récolte des raisins à la fin du processus d’élaboration du vin, sont réalisées dans cette zone. Ainsi, la réglementation européenne ne permet pas, de façon générale, de distinguer la zone de production du raisin de celle de la vinification, pas plus que ne le permettait la réglementation nationale en vigueur antérieurement. Elle prévoit en revanche, à titre dérogatoire, que le raisin puisse être transformé en vin dans une zone à proximité immédiate de la zone délimitée, à condition que cela soit prévu dans le cahier des charges. Ainsi, certains cahiers des charges d’appellation d’origine prévoient des aires dites de proximité immédiate, en Bourgogne notamment. Les modifications du cahier des charges sont à l’initiative du groupement des producteurs de l’appellation d’origine (l’organisme de défense et de gestion). Il appartient donc aux organismes de défense et de gestion de demander, le cas échéant, et si cela se justifie, la création d’une aire dérogatoire, à proximité immédiate de l’aire géographique de production de l’appellation d’origine considérée, dans laquelle peut avoir lieu la vinification ou la prise de mousse.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89278</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9153</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Yves Foulon</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[élevage
	            (volailles — poules pondeuses — réglementation)
	            89278. — 29 septembre 2015. — M. Yves Foulon appelle l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la pratique du broyage à vif des poussins dans les couvoirs de poules pondeuses. Dans l’élevage avicole, seuls les nouveau-nés femelles sont conservés pour la production d’œufs et les poussins mâles sont détruits : en effet, n’ayant pas les mêmes caractéristiques que les poulets élevés pour leur chair, ils sont considérés comme inutiles par la filière avicole. En France, ce sont environ 50 millions de poussins mâles qui sont ainsi éliminés de façon particulièrement cruelle au premier jour de leur vie : déchiquetés vivants à l’aide de broyeuses, gazés ou étouffés. Cette pratique de l’élimination en masse des poussins mâles a été révélée par un ancien employé de couvoir en Bretagne, dont le témoignage filmé a été rendu public par L214 en novembre 2014. Les images montraient en effet des poussins jetés de façon routinière dans une broyeuse, ou étouffés par centaines dans des sacs poubelle. Cette pratique constitue une dérive de l’industrie avicole incompatible avec les principes d’une société qui reconnaît le caractère sensible de l’animal. En novembre 2014, les services de son ministère ont communiqué à la presse leur intention de remettre à plat les normes de mise à mort des animaux et de traiter la question de la mise à mort des poussins dans les couvoirs. En Allemagne, le ministre de l’agriculture Christian Schmidt a annoncé que le procédé de prédétermination du sexe des poussins sera utilisé couramment dès 2016 et que la pratique du broyage devrait être abolie à partir de 2017. L’Université de Leipzig a en effet mis au point une méthode de détermination prénatale du sexe des poussins, permettant un tri précoce des poussins dans l’œuf. Grâce à cette méthode, il sera possible de déterminer le sexe des poussins dès le 3ème jour de leur développement par une technique de spectrométrie. La France, ayant adopté la loi d’avenir agricole qui vise à développer un modèle agricole respectueux du bien-être animal, s’honorerait à prendre la même décision que l’Allemagne et ainsi mettre fin à la pratique du broyage des poussins. Aussi il souhaiterait savoir s’il envisage d’instaurer de façon obligatoire en France la méthode de prédétermination du sexe des poussins.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9153</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les conditions d’abattage ou de mise à mort des animaux doivent respecter les prescriptions du règlement européen no 1099/2009 du 29 septembre 2009, relatif à la protection des animaux au moment de leur mise à mort. Ce règlement définit les règles à appliquer afin d’éviter aux animaux toute détresse ou souffrance lors de leur abattage ou mise à mort. Ainsi les méthodes utilisées sont encadrées et se doivent d’entraîner la mort immédiate des animaux. L’élimination des poussins est autorisée par ce règlement, à la condition que la méthode mise en œuvre entraîne bien immédiatement la mort de l’animal. A cette fin, le matériel utilisé doit respecter des paramètres essentiels également définis par le règlement. Tout procédé non autorisé par le règlement est considéré comme de la maltraitance et est donc soumis à sanctions en tant que tel. Pour autant, et à l’instar d’autres pays européens, la filière avicole française ainsi que le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) restent soucieux de faire évoluer les pratiques en la matière. Les professionnels travaillent actuellement à l’élaboration d’outils permettant de réaliser un sexage avant l’éclosion. D’autres hypothèses de travail sont aussi en cours d’analyse, telles que le sexage avant incubation. Une étude réalisée par l’institut technique de l’aviculture sur de nouvelles techniques, cofinancée par le comité national pour la promotion de l’oeuf et FranceAgriMer, est également en cours de réalisation. Enfin, en ce qui concerne les évolutions en la matière en Allemagne, il convient de préciser que le Gouvernement allemand a décidé de soutenir fortement le déploiement en routine de la technique du sexage avant éclosion dans l’objectif de mettre fin le plus rapidement possible aux techniques d’élimination des poussins. A la connaissance du MAAF, aucune décision d’interdiction de la technique n’a été prise à ce jour.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89793</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9154</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement</ministreQuestion><ministreJO>Agriculture, agroalimentaire et forêt</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonctionnaires et agents publics
	            (ressources — logement de fonction — statistiques)
	            89793. — 6 octobre 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur le nombre de logements de fonction attribués en 2013, en 2014 et en 2015, aux personnels de l’ensemble des administrations placées sous sa tutelle.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9154</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le décret no 2012-752 du 9 mai 2012 portant réforme du régime des concessions de logements a procédé à la modification des conditions dans lesquelles les concessions de logements peuvent être accordées aux agents de l’État et à ceux de ses établissements publics. La réforme vise à clarifier la liste des bénéficiaires de concessions de logements dans un souci de transparence et d’équité, et à limiter leur octroi aux seuls agents dont les fonctions justifient d’être logés sur leur lieu de travail ou à proximité, soit pour nécessité absolue de service (NAS) soit en convention d’occupation précaire avec astreinte (COP/A). Pour faciliter l’acceptation de ces mesures par les personnels, le décret no 2013-651 du 19 juillet 2013 modifiant le décret no 2012-752 du 9 mai 2012 prévoit que les concessions accordées antérieurement à la date d’entrée en vigueur du décret restent valables jusqu’au 31 août 2015. Un projet de décret a été soumis par France domaine au ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) pour avis, afin de proroger cette période transitoire jusqu’au 31 décembre 2015. Comme le prévoient les articles R. 2124-65 et R. 2124-68 du code général de la propriété des personnes publiques, les fonctions ouvrant droit à concessions de logements par NAS ou COP/A sont déterminées par des arrêtés interministériels. Pour les agents du MAAF et de ses établissements publics, trois arrêtés ont été pris : - l’arrêté du 14 décembre 2012 relatif aux fonctions des services d’administration centrale et des services déconcentrés ; - l’arrêté du 14 décembre 2012 relatif aux fonctions des établissements publics [hors office national des forêts (ONF)] placés sous la tutelle du MAAF ; - l’arrêté du 9 février 2015 relatif aux fonctions de l’ONF. Ces arrêtés précisent les fonctions éligibles à l’octroi d’une concession de logement pour NAS ou d’une COP/A et cantonnent leur attribution à un plafond. Ainsi : - pour les services déconcentrés du MAAF et ses opérateurs (hors ONF), les arrêtés du 14 décembre 2012 comptent au total 246 fonctions ouvrant droit à concessions de logements, dont 174 par NAS et 72 par COP/A ; - pour le cas particulier de l’ONF, l’arrêté prévoit 1 619 fonctions ouvrant droit à concessions de logements, dont 1 492 par NAS et 127 par COP/A. Globalement, l’ensemble des services du MAAF bénéficient de 1 865 droits à concessions de logements, ce qui correspond à une réduction des droits de 37 % par rapport à l’ancienne réglementation, cette dernière ayant conduit à l’octroi de 2 975 logements de fonction jusqu’en 2012. Les trois arrêtés précités cesseront de produire leurs effets le 31 décembre 2015. Comme dans tous les ministères, de nouveaux arrêtés sont en cours d’élaboration pour prendre effet au 1er janvier 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>1924</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9155</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Lionel Tardy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre déléguée auprès de la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique, chargée de la décentralisation</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[communes
	            (moyens financiers — établissements publics — mutualisation — perspectives)
	            1924. — 31 juillet 2012. — M. Lionel Tardy attire l’attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique, chargée de la décentralisation, sur la question de la mutualisation des moyens entre les communes et leurs établissements publics. La nouvelle rédaction de l’article L. 5111-1 du code général des collectivités territoriales (CGCT), issue de la loi no 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales, vise à permettre aux collectivités locales et leurs établissements publics, de mutualiser plus facilement leurs moyens tout en respectant le droit de la commande publique, tant national que communautaire. À cet égard, il convient de noter que le législateur a tenu compte de la jurisprudence européenne récente, en particulier de la solution dégagée par la Cour de justice de l’Union européenne dans son arrêt rendu en date du 9 juin 2009, Commission c/ Allemagne (aff. C-480/06). Néanmoins, force est de constater que l’interprétation stricte des nouvelles dispositions empêche les communes et leurs établissements de bénéficier des facultés ouvertes par la loi aux autres échelons territoriaux. Les communes et leurs établissements sont donc exclus de ce dispositif, sans qu’aucun autre texte ne leur en ouvre un autre. En effet, le nouvel article L. 5211-4-2 du CGCT ne permet pas de développer une synergie aussi efficace et simple entre la commune et, par exemple, son centre communal d’action sociale puisque cette disposition n’est applicable qu’entre communes et communauté. Cela ne concerne donc pas plus les établissements publics communaux et la même recherche portant sur l’application de l’article L. 5211-4-1 du code précité s’avère tout aussi vaine. Une faille reste donc ouverte dans les dispositions visant à permettre de mutualiser, dans l’intérêt général, les moyens des communes et de leurs établissements publics. Ceci est d’autant plus étonnant que le législateur a explicitement prévu la possibilité de conclure des conventions de prestation de service entre des établissements publics de coopération intercommunale. Il serait donc pour le moins paradoxal que deux communautés puissent conclure des conventions de prestations de services entre elles, mais que les communes ne puissent pas le faire avec leurs propres établissements publics. Il souhaite donc savoir si le Gouvernement a envisagé une évolution de la législation sur ce point.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9155</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les centres communaux d’action sociale (CCAS) sont des établissements publics locaux qui assurent l’action sociale de proximité dans le cadre communal. L’obligation pour les communes de créer cette structure autonome résulte de l’article L. 123-4 du code de l’action sociale et des familles. L’article L. 123-5 du code de l’action sociale et des familles offre la faculté aux communes de transférer tout ou partie de leur compétence sociale à des établissements publics de coopération intercommunale. Ces derniers peuvent, par ailleurs, créer des centres intercommunaux d’action sociale chargés d’exercer la compétence sociale dévolue par les communes. Cette faculté a pour but d’inciter les communes, notamment les plus petites, à transférer tout ou partie de leur compétence sociale à l’échelon intercommunal. L’intercommunalité constitue, en effet, en matière d’action sociale comme dans d’autres domaines, une solution pertinente permettant aux communes de mutualiser leurs moyens pour répondre efficacement aux besoins de leurs habitants. Afin de renforcer l’efficacité de l’action sociale menée localement, de rationaliser les moyens et de prendre en compte toutes les spécificités locales très variées, plusieurs mesures sont apportées par la loi no 2015- 991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe). Ainsi, la loi NOTRe prévoit d’assouplir le droit en vigueur en donnant la faculté aux communes de moins de 1 500 habitants de choisir leur organisation pour assurer l’action sociale de proximité par la création d’un CCAS, une gestion directe par la commune ou par un transfert d’attributions au centre intercommunal d’action sociale. Elle prévoit également la dissolution de plein droit des centres communaux d’action sociale devenus sans objet du fait du transfert intégral de leurs compétences au centre intercommunal d’action sociale créé par l’établissement public de coopération communale dont sont membres les communes concernées. En outre, la loi élargit la possibilité de création de services communs entre des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et leurs communes membres à des établissements publics qui leur sont rattachés. Ces mesures de simplification du droit, de suppression des doublons au sein des intercommunalités, d’allègement des contraintes pesant sur les petites communes et de mutualisation, renforceront la qualité de l’action sociale et la capacité d’action de l’ensemble des communes dans le champ social. Sur la question plus générale des possibilités de mutualisation entre des communes et leurs établissements publics, il est à noter que l’article 17 de la directive européenne no 2014/23/UE du 26 février 2014, repris dans le projet d’ordonnance transposant la directive, permet des prestations de services croisées, au bénéfice des mêmes populations.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>9418</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9156</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Isabelle Le Callennec</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Réforme de l’État, décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	            (réforme — perspectives)
	            9418. — 13 novembre 2012. — Mme Isabelle Le Callennec* attire l’attention de Mme la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les intentions du Gouvernement quant à la réforme des collectivités territoriales. Alors que le précédent gouvernement a conduit sous la précédente mandature la réforme des collectivités territoriales en instituant notamment le Conseiller territorial, le Président de la République a annoncé, durant sa campagne, que s’il était élu, il abrogerait cette loi. Cette réforme comportait pourtant un certain nombre d’avancées, outre la création du Conseiller territorial, une meilleure clarification des compétences entre les régions et les départements, la réalisation d’économies à travers les schémas de mutualisation des services… À l’heure actuelle, le Gouvernement n’a avancé aucune piste concrète sur la nouvelle architecture de sa réforme et le flou demeure en ce qui concerne le découpage, le mode de scrutin des élections territoriales… Quelles seront les grandes lignes de la réforme des collectivités prévue par le Gouvernement et selon quel calendrier ?]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>15372</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9156</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Estrosi</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Réforme de l’État, décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[collectivités territoriales
	            (finances — rapport — propositions)
	            15372. — 15 janvier 2013. — M. Christian Estrosi* interroge Mme la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la proposition formulée dans le manifeste de l’association des administrateurs territoriaux de France intitulé « 80 propositions sur la gouvernance, les compétences et les finances territoriales » consistant à opérer, dans les domaines où sont possibles des gains en terme de lisibilité pour les usagers et d’efficacité pour les gestionnaires ; des transferts supplémentaires de compétences. Il lui demande son avis sur cette proposition et le cas échéant dans quels délais elle pourrait être mise en oeuvre.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9156</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réforme des collectivités territoriales a été engagée par la loi no 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM). Elle s’est poursuivie avec l’adoption au Parlement de la loi no 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral, ainsi que la loi no 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe). Par la création des métropoles et l’institution des conférences territoriales de l’action publique, la loi MAPTAM a ouvert la voie à des politiques publiques adaptées, dans chaque région, aux spécificités locales. La loi NOTRe met en oeuvre une réforme structurelle renforçant l’efficacité de l’action des collectivités territoriales. Les régions disposent ainsi de tous les leviers nécessaires pour assurer, aux côtés de l’Etat, la responsabilité du développement économique, de l’innovation et de l’internationalisation des entreprises ainsi que d’un pouvoir renforcé en matière d’aménagement des territoires à travers un schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT) prescriptif. Parallèlement, les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI) verront au 1er janvier 2017 leurs compétences renforcées et leur taille accrue, ce qui contribuera au renforcement des solidarités territoriales. Les départements se recentreront dès 2017, dans le cadre de la mise en œuvre des orientations définies par le discours de politique générale du Premier ministre en date du 16 septembre, sur leurs missions sociales et de solidarité. ]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72398</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9156</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Fabrice Verdier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique</ministreQuestion><ministreJO>Décentralisation et fonction publique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[fonction publique territoriale
	            (filière administrative — rédacteurs — grade — accès)
	            72398. — 13 janvier 2015. — M. Fabrice Verdier attire l’attention de Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des lauréats de l’examen professionnel de rédacteur territorial régi par le décret no 95-25 portant statut particulier du cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux abrogé le 1er août 2012 par le décret no 2012-924 du 30 juillet 2012. Les fonctionnaires territoriaux de la filière administrative de catégorie C ont bénéficié d’une voie exceptionnelle de promotion interne, leur permettant l’accès au cadre d’emplois de rédacteur territorial à l’issue d’un examen professionnel prévu, pour une durée de cinq ans, par les décrets no 2004-1547 et no 2004-1548 du 30 décembre 2004. Cet examen à fréquence annuelle a été ouvert sans contingentement du nombre des lauréats. L’objectif était d’améliorer temporairement les conditions de promotion interne des agents de catégorie C dans le cadre d’emplois des rédacteurs (catégorie B), pour tenir compte de la réforme de la catégorie C portant notamment fusion des cadres d’emplois des agents et des adjoints administratifs. Cependant, tous les lauréats n’ont pas pu être promus du fait de l’application de la règle du quota de promotion interne ; principe fixé par l’article 39 de la loi no 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale permettant d’ajuster le niveau de sélection des candidats et, d’autre part, de définir le juste pyramidage des effectifs. En effet, les lauréats d’un examen professionnel dans la fonction publique territoriale, dont la sélection est imposée par les quotas sont éligibles à la promotion interne, mais ne disposent pas d’un droit à être promus comme les lauréats de la fonction publique de l’État où l’examen professionnel est contingenté. Afin de favoriser la nomination effective des lauréats au sein des collectivités, et que la validité de l’examen était provisoire et prenait fin le 30 novembre 2011, le décret no 2012-924 du 30 juillet 2012 portant statut particulier du cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux a prolongé sa validité sans limitation de durée. Ainsi, pour les lauréats de cet examen exceptionnel pour l’accès au cadre d’emplois des rédacteurs, la durée de validité de l’examen à ce jour n’est pas limitée. En outre, des mesures favorables sur les quotas ont été prévues successivement par les décrets no 2004-1547 du 30 décembre 2004, no 2006-1462 du 28 novembre 2006, no 2010-329 du 22 mars 2010 et par le décret du 30 juillet 2012 précité. Ce dernier prévoit, à l’article 28 que, pendant une période de trois ans, si cela est plus favorable que le quota d’une promotion interne pour trois recrutements externes, le nombre de promotions internes peut être égal à 5 % de l’effectif du cadre d’emplois des rédacteurs, au lieu d’un tiers de 5 % de l’effectif, alternative de droit commun. Par ailleurs, si aucune promotion interne n’était possible pendant ces trois années, une clause de sauvegarde autorise une promotion interne en 2015 même si aucun recrutement externe n’a lieu pendant cette période, contrairement au droit commun des clauses de sauvegarde. Ainsi, comme il l’a annoncé, les lauréats de l’examen professionnel exceptionnel bénéficieront encore jusqu’en 2015 inclus, de quotas favorables permettant leur nomination dans le cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux. Si des dispositions transitoires sont mises en oeuvre jusqu’au 31 juillet 2015 elles ne permettront pas, dans la majorité des départements, de nommer l’ensemble des fonctionnaires lauréats de cet examen dans les délais sus mentionnés. La situation créée par le décret du 30 juillet 2012 est contradictoire : la validité de l’examen professionnel d’accès au grade de rédacteur territorial est entérinée sans limitation de durée mais les possibilités de promotion interne des rédacteurs territoriaux lauréats de cet examen sont encadrées de manière plus stricte. Pour l’ensemble de ces raisons, il lui demande quelles nouvelles mesures peuvent être prises permettant de nommer à court terme l’ensemble des fonctionnaires lauréats de cet examen, par exemple en prorogeant la dérogation concernant le calcul des 5 % du cadre d’emplois au-delà du 31 juillet 2015. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9156</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les fonctionnaires territoriaux de catégorie C ont bénéficié d’une voie exceptionnelle de promotion interne, leur permettant l’accès au cadre d’emplois de rédacteur territorial à l’issue d’un examen professionnel prévu, pour une durée de cinq ans, par les décrets no 2004-1547 et no 2004-1548 du 30 décembre 2004. Cet examen à fréquence annuelle a été ouvert sans contingentement du nombre des lauréats et avait pour objet d’accompagner la réforme de la catégorie C portant notamment fusion des cadres d’emplois des agents et des adjoints administratifs et non pas de créer des modalités pérennes de promotion. Conformément aux règles applicables aux promotions internes, les nominations effectives des lauréats dans le cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux devaient être prononcées en appliquant une règle de quotas permettant une nomination par la voie de la promotion interne lorsqu’un certain nombre de recrutements extérieurs à la collectivité avaient eu lieu, en général trois recrutements extérieurs. Cette règle des quotas permet de diversifier le recrutement, de favoriser le recrutement de lauréats de concours, de conserver une pyramide des âges cohérente au sein de chaque collectivité et d’encourager la mobilité entre collectivités. Elle constitue une règle homogène de promotion interne pour des agents appartenant à un même cadre d’emplois bénéficiant d’un statut national mais relevant d’employeurs différents. En outre, la règle, des quotas permet d’assurer une sélectivité comparable à celle pratiquée dans la fonction publique de l’Etat, respectant en cela la parité entre ces deux versants de la fonction publique. Afin de favoriser la nomination effective des lauréats de l’examen professionnel exceptionnel au sein des collectivités, des quotas dérogatoires ont été prévus en leur faveur successivement par les décrets no 2004-1547 du 30 décembre 2004, no 2006-1462 du 28 novembre 2006, no 2010-329 du 22 mars 2010 et, enfin, par le décret du 30 juillet 2012 portant statut particulier du cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux qui a fixé un quota particulièrement favorable pour une durée de trois ans, soit jusqu’au 1er août 2015. De plus, alors même que la validité de l’examen était provisoire et prenait fin le 30 novembre 2011, le décret du 30 juillet 2012 précité a prolongé sa validité sans limitation de durée, contrairement aux règles dans ce type de dispositif de promotion spécifique. Depuis le 1er août 2015, le quota de principe d’une promotion interne pour trois recrutements extérieurs est applicable, en application de l’article 9 du décret du 22 mars 2010 portant dispositions statutaires communes à divers cadres d’emplois de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique territoriale. Sont éligibles à la promotion interne de rédacteurs territoriaux les lauréats de l’examen professionnel, quel que soit leur grade, ainsi que les agents titulaires du grade d’adjoint administratif principal de 1ère classe comptant au moins dix ans de services publics effectifs dont cinq dans le cadre d’emplois et, enfin, sous certaines conditions de durée de service et de grade, les membres du cadre d’emplois d’adjoint administratif ayant exercé pendant une période d’au moins quatre années les fonctions de secrétaire de mairie de moins de 2 000 habitants. En conclusion, les agents de catégorie C lauréats de l’examen professionnel ont bénéficié pendant près de dix années de quotas de promotion interne très favorables et sont toujours éligibles, pour ceux qui n’auraient pas été nommés, à la promotion interne au cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux au même titre que les adjoints territoriaux ayant exercé les fonctions de secrétaire de mairie pendant au moins quatre ans et ceux ayant atteint le grade sommital d’adjoint administratif principal de 1ère classe. Au regard de ces éléments, mais aussi pour tenir compte du juste pyramidage des effectifs, il n’est pas prévu de nouvelles dérogations à la règle de principe en matière de quotas au bénéfice de ces agents.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>6496</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9158</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Krabal</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[environnement
	            (protection — associations — représentativité)
	            6496. — 9 octobre 2012. — M. Jacques Krabal interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la remise en cause de l’arrêté du 12 juillet 2011, article 1er, portant sur l’article R. 141-21 du code de l’environnement. Pour pouvoir participer, une association doit, à la suite de ce décret, compter au moins 2 000 adhérents. Quant aux associations d’utilité publique, elles doivent exercer leur action sur la moitié des régions au moins, et disposer d’un minimum de 5 000 donateurs, pour pouvoir se faire entendre. Ce texte nous apparaît liberticide au regard de la liberté d’association ou plus précisément du droit des associations à se faire entendre. Il exclut en particulier toutes les associations d’experts qui ont fait l’essentiel du travail en termes d’alerte au cours des dernières années, mais également les associations traitant de problèmes locaux qui ne remplissent pas ces conditions drastiques mais qui pourtant sont souvent les déclencheurs des alertes environnementales. Autrement dit, non seulement aucun texte de protection des lanceurs d’alerte n’a jamais été pris par le gouvernement précédent, mais plus encore c’est la capacité des associations les plus dérangeantes pour les lobbies qui est ici mise en cause. En effet, sans agrément, la capacité de porter plainte avec constitution de partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles. De la même manière, le fait que les agréments soient conditionnés par le nombre de personnes rendra très difficile la tâche des associations locales, constituées contre tel ou tel projet, telle ou telle infrastructure. Les préfets pourront toujours soutenir qu’elles ne remplissent pas les conditions. Ainsi, il l’interroge sur l’action à mener pour modifier cet arrêté et réfléchir sur une meilleure méthodologie d’intégration de la composante associative dans sa plus grande diversité, dans la gouvernance environnementale.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9158</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’agrément réservé aux associations au titre de la protection de l’environnement (art. L. 141-1 du code de l’environnement) doit être distingué de l’habilitation accordée aux fondations reconnues d’utilité publique œuvrant dans le domaine de l’environnement ainsi qu’aux associations agréées (art. L. 141-3). Cette habilitation permet spécifiquement aux organismes concernés de siéger au sein de certaines instances consultatives dont la liste a été établie par le décret no 2011-833 du 12 juillet 2011 fixant la liste des instances consultatives ayant vocation à examiner les politiques d’environnement et de développement durable. Le décret no 832 du 12 juillet 2011, relatif à la réforme de l’agrément au titre de la protection de l’environnement et à la désignation des associations agréées, organismes et fondations reconnues d’utilité publique au sein de certaines instances, vise à la fois à clarifier et ajuster les conditions d’attribution de l’agrément et à établir celles dans lesquelles l’habilitation à siéger peut être accordée. Il ne modifie pas les conditions relatives au nombre d’adhérents pour obtenir l’agrément. L’article R. 141-2 dispose que pour être agréée, l’association doit justifier d’un nombre suffisant, eu égard au cadre territorial de son activité, de membres, personnes physiques, cotisant soit individuellement, soit par l’intermédiaire d’associations fédérées. Aucun seuil n’est fixé. Comme par le passé, il revient aux préfets, en fonction de la situation de chaque département et de chaque région, d’apprécier le niveau pertinent. En revanche, l’article R. 141-21 1° du code de l’environnement relatif aux modes de désignation des associations agréées et des fondations reconnues d’utilité publique, prévoit que des conditions de seuil relatives au nombre d’adhérents pour les associations ou de donateurs pour les fondations doivent être fixées par arrêté par chaque préfet de département et de région, ainsi que par la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie pour les différents niveaux (départemental, régional, national) auxquels cette habilitation peut être accordée, en tenant compte du contexte local. Ainsi, au niveau national, l’arrêté du 12 juillet 2011 fixant les modalités d’application au niveau national de la condition prévue au 1° de l’article R. 141-21 du code de l’environnement exige 2 000 membres pour une association et 5 000 donateurs pour une fondation. Il concerne bien l’habilitation et non l’agrément. De même, à titre d’exemple, dans les départements de la région Picardie, le seuil pour une demande d’habilitation au niveau départemental a été fixé à 100 adhérents. Les instances consultatives pour lesquelles, outre la condition de l’agrément, est exigée une condition de représentativité, sont listées très précisément dans le décret no 2011-833. Le nouveau dispositif d’habilitation n’affecte pas le droit des associations agréées au titre de la protection de l’environnement d’agir en justice dans les conditions prévues au chapitre II du titre IV du Livre 1er du code de l’environnement. Les dispositions de l’article L. 141-2 du code de l’environnement selon lequel les associations de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141-1, ainsi que les associations mentionnées à l’article L. 433-2 sont appelées, dans le cadre des lois et règlements en vigueur, à participer à l’action des organismes publics concernant l’environnement, restent inchangées. Elles demeurent, ainsi, les interlocutrices reconnues de l’État sur les questions environnementales.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>48237</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9159</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Le Ray</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[environnement
	            (protection — gaz à effet de serre — réduction — Cour des comptes — rapport — recommandations)
	            48237. — 28 janvier 2014. — M. Philippe Le Ray attire l’attention de M. le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la politique communautaire de lutte contre le réchauffement climatique. Dans son récent rapport « La mise en oeuvre par la France du paquet énergie-climat », la Cour des comptes analyse la transposition et la mise en oeuvre nationale de cette politique et recommande notamment de regrouper et simplifier les différents dispositifs de soutien et d’accompagnement. Il lui demande les intentions du Gouvernement sur cette préconisation.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9159</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Renforcer la lisibilité et la stabilité des outils incitatifs est un objectif partagé par le Gouvernement. En effet les décisions d’investissement pouvant être lourdes pour les ménages et les entreprises concernés et nécessiter parfois plus d’un an de préparation (recours à des conseils, consultation des artisans, mobilisation du financement), des dispositifs stables à l’échelle inter-annuelle sont à privilégier. La loi no 2015-992 relative à la transition énergétique pour la croissance verte apporte en la matière une série d’éléments qui contribueront à stabiliser les repères des investisseurs. La création du fonds de financement de la transition énergétique (FFTE) doté de 1,5 milliard d’euros sur trois ans vise notamment à permettre le renforcement du fonds chaleur, le financement des actions en faveur de la rénovation énergétique de logements privés, au travers d’un complément exceptionnel de financement de l’Agence nationale de l’habitat (Anah), ou encore le soutien des lauréats des appels à projets « territoires zéro gaspillage, zéro déchets » et « territoires à énergie positive pour la croissance verte ». Il s’agit de renforcer et donner une meilleure visibilité à l’ensemble des dispositifs de soutien existants, qui sont pour l’essentiel désormais bien connus par l’ensemble des acteurs concernés, en particulier grâce aux nombreuses actions d’information et de communication qui les accompagnent. À titre d’exemple, le crédit d’impôt transition énergétique (CITE) est applicable depuis le 1er septembre 2014 et ouvert jusqu’au 31 décembre 2016. Les particuliers peuvent s’engager dans des travaux de rénovation grâce à ce crédit d’impôt pour la transition énergétique : il est accessible à tous – propriétaires occupants comme locataires – et permet de se voir rembourser 30 % du montant des travaux de rénovation énergétique. Le système de bonus-malus permet chaque année d’orienter l’achat de véhicules neufs vers les véhicules les moins polluants. Le bonus pour l’achat d’un véhicule électrique a ainsi été pérennisé et majoré lorsqu’il s’accompagne de la mise au rebut d’un véhicule polluant immatriculé avant le 1er janvier 2001. 9 300 véhicules électriques ont été vendus à fin juillet pour 2015, soit deux fois plus qu’en 2014 à la même date. Une autre mesure est de nature à donner un signal stable de moyen-long terme aux investisseurs. Il s’agit de l’introduction dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte d’une trajectoire pour la composante carbone de la fiscalité de l’énergie : 56 € par tonne en 2020 et 100 € par tonne en 2030. Ce point est de nature à jouer un rôle déterminant, en accélérant sensiblement et sécurisant le retour sur investissement anticipé des travaux d’isolation et plus généralement des dépenses d’investissement concourant à l’objectif d’atténuation. Ainsi dans l’analyse du scénario de référence de la stratégie bas-carbone, le surplus d’investissements de rénovation effectués sur 2015-2028 (de 345 euros par ménage et par an) serait compensé intégralement dès 2030-2031 par les gains de facture de chauffage, par rapport à une situation où l’investissement n’aurait pas été engagé. Ce résultat est à mettre en perspective avec un temps de retour d’une vingtaine d’années qui aurait prévalu sans cette composante carbone.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>48477</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9160</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Kheira Bouziane-Laroussi</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[animaux
	            (loups — protection — actions de l’État)
	            48477. — 4 février 2014. — Mme Kheira Bouziane-Laroussi attire l’attention de M. le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la politique de protection des loups en France. Il semblerait qu’au terme d’un récent protocole de destruction, ces animaux pourraient être abattus au sein des zones de colonisation récente, ce qui annihilerait du même coup toute possibilité d’implantation de l’espèce. Rien que cette année, 24 loups pourront être éliminés, ce qui ne représente pas moins de 10 % de la population nationale. Aussi elle lui demande quelles mesures le Gouvernement compte mettre en oeuvre afin de préserver cette espèce aujourd’hui très menacée malgré le statut de protection dont elle jouit.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9160</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le loup est une espèce « strictement protégée » en France depuis 1994. Au niveau international, il est protégé au sens de la convention de Berne et au sens de la directive 92/43/CEE dite « habitats, faune, flore » où il est classé « prioritaire d’intérêt communautaire » en annexe II et IV. Dans le droit national, ces dispositions sont transcrites dans le code de l’environnement aux articles L. 411-1, L. 411-2 et R. 411-1 à R. 411-5 et par l’arrêté du 23 avril 2007 fixant la liste des mammifères protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection. Des dérogations à ce statut de protection peuvent néanmoins être accordées. Ces mesures dérogatoires à l’interdiction de destruction du loup doivent néanmoins se conformer à un ensemble de conditions et limites, que des arrêtés ministériels ont pour objet de définir et de fixer. Conformément notamment à l’article 16 de la directive CEE 92/43, elles ne peuvent ainsi intervenir qu’à la condition qu’il n’existe pas d’autre solution satisfaisante et qu’elles ne nuisent pas au maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable. Pour la période 2013-2014 à laquelle fait référence la question, le nombre maximum de loups pouvant être prélevés avait été fixé à 24 pour l’ensemble du territoire national. Ce nombre avait notamment été déterminé sur la base d’une approche nouvelle, adoptée à l’occasion du plan d’action national loup 2013-2017 (et décrite en détail dans sa partie II.D.2). Cette méthodologie scientifique permet : - de modéliser à court terme (un à deux ans) l’évolution la plus probable des effectifs de loups, compte tenu de la croissance observée ainsi que de sa variation au cours des années passées ; - de disposer, parce qu’elle ne se focalise plus, compte tenu de la forte croissance de la population de loups en France, sur le risque théorique de sa disparition, d’une plus grande souplesse dans le choix du nombre maximum de prélèvements, et de retenir un nombre en moyenne plus important qu’auparavant ; - tout en fournissant une mesure explicite des risques associés à la prise de décision, en termes d’impact des prélèvements sur la croissance à venir de la population de loups. Le respect du seuil ainsi fixé permet, en conséquence, de garantir que les dérogations accordées pour prévenir des dommages importants à l’élevage ne nuiront pas au maintien de l’état de conservation favorable de l’espèce. Un arrêté ministériel du 30 juin 2015 a fixé ce plafond à 36 pour la période 2015-2016. Ce nombre, qui correspond à la fourchette haute de celui fixé pour la période 2013-2014 (plafond de 24 spécimens, susceptible d’être révisé « dans la limite de douze spécimens supplémentaires »), continue d’offrir des garanties suffisantes en termes de maintien de la population de loups dans un état de conservation favorable. Il est à noter que 19 spécimens avaient été prélevés dans le cadre des dérogations délivrées entre juillet 2014 et le 30 juin 2015.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>61027</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9160</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[environnement
	            (généralités — directives — transposition)
	            61027. — 22 juillet 2014. — M. Thierry Lazaro attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les données concernant la France publiées par la Commission européenne dans son dernier tableau d’affichage du mois de juillet 2014. Il est relevé que la France accuse un retard de transposition pour seulement 0,6 % de la législation européenne. L’environnement est l’un des deux secteurs les plus concernés par ces retards. Aussi, il souhaite connaître la nature et les enjeux des directives dont la transposition doit être opérée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9160</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Au 15 juillet 2015, 41 directives européennes entrant dans le champ du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, doivent être transposées. Elles touchent à des domaines extrêmement différents, reflétant la variété des champs d’activité du ministère : les transports ferroviaires, la formation des gens de mer, la teneur en soufre des combustibles marins, les substances dangereuses de type « Seveso », l’efficacité énergétique, les substances prioritaires pour la politique dans le domaine de l’eau, les opérations pétrolières et gazières en mer, ou encore la sûreté des installations nucléaires. Au 15 juillet 2015 : - 8 directives sont en retard de transposition ; - 6 doivent être transposées d’ici fin 2015 ; - 27 autres doivent être transposées avec des délais maximum variables (18 en 2016, 7 en 2017 et 2 en 2018). À la date du 15 juillet 2015, les 8 directives en retard de transposition sont les suivantes : - directive 2011/70/Euratom du Conseil du 19 juillet 2011 établissant un cadre communautaire pour la gestion responsable et sûre du combustible usé et des déchets radioactifs ; - directive 2012/27/UE du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2012 relative à l’efficacité énergétique, modifiant les directives 2009/125/CE et 2010/30/UE et abrogeant les directives 2004/8/CE et 2006/32/CE ; - directive 2012/33/UE du Parlement européen et du Conseil du 21 novembre 2012 modifiant la directive 1999/32/CE en ce qui concerne la teneur en soufre des combustibles marins ; - directive 2012/34/UE du Parlement européen et du Conseil du 21 novembre 2012 établissant un espace ferroviaire unique européen (refonte) ; - directive 2012/35/UE du Parlement européen et du Conseil du 21 novembre 2012 modifiant la directive 2008/106/CE concernant le niveau minimal de formation des gens de mer dite « STWC »-échéance le 4/7/2014 pour la 1ère échéance. La transposition est, d’ores et déjà, achevée pour la 2e échéance fixée au 4 janvier 2015, qui ne nécessitait pas d’intervention législative ; - directive 2013/29/UE du Parlement européen et du Conseil du 12 juin 2013 relative à l’harmonisation des législations des États membres concernant la mise à disposition sur le marché d’articles pyrotechniques (refonte) ; - directive 2013/30/UE du Parlement européen et du Conseil du 12 juin 2013 relative à la sécurité des opérations pétrolières et gazières en mer, dite directive offshore; - directive 2014/82/ UE de la Commission du 24 juin 2014 modifiant la directive 2007/59/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les connaissances professionnelles générales et les exigences médicales et en matière de licences, qui a trait aux conducteurs de train. La loi no 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte donne la base législative nécessaire à la transposition des directives no 2011-70, 2012-27 et 2012-33. La transposition des directives no 2012/34, 2013/29 et 2014/82 fait l’objet de mesures règlementaires en cours d’adoption. La transposition des deux dernières directives est prévue dans le cadre de deux projets de loi qui seront débattus à l’automne au Parlement (la directive no 2012/35 dans le projet de loi relatif à la santé, et la directive no 2013/30 dans le projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine de la prévention des risques).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>67963</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9161</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Michèle Bonneton</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	            (pneumatiques — exploitations agricoles — recyclage — élimination — coût)
	            67963. — 4 novembre 2014. — Mme Michèle Bonneton attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la problématique des pneus usagés en agriculture. Depuis 2004 (décret du 24 décembre 2002), les garagistes et concessionnaires ont l’obligation de reprendre les pneus usagés lors de leur remplacement par des pneus neufs. Une filière, gérée par l’organisme ALIAPUR, s’est progressivement mise en place afin d’en assurer l’élimination ou la valorisation. Cette filière, qui repose sur le principe « un pneu acheté, un pneu recyclé », ne peut bénéficier aux importants stocks de pneus usagés accumulés dans les exploitations agricoles (pour le maintien des bâches d’ensilage notamment) à une époque où l’éco-contribution n’était pas en place. Le gisement serait estimé à près de 800 000 tonnes. Or de plus en plus d’agriculteurs souhaitent se débarrasser de leurs stocks suite à un changement de production, lors d’un départ en retraite ou simplement pour les remplacer par une technique plus respectueuse de l’environnement (les pneus se désagrègent au fil du temps et sont facteurs de pollution ; ils peuvent également favoriser les essaims d’insectes et la multiplication des moustiques). L’élimination doit être réalisée par une société agréée et elle est à la charge financière de l’agriculteur. Les tarifs peuvent être élevés, dépassant souvent les 150 euros la tonne. Le coût d’une telle opération ne peut pas toujours être financé par les exploitants agricoles concernés dont certains sont en difficulté. C’est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui préciser l’état des réflexions engagées par l’ADEME, en lien avec les chambres d’agriculture, et les dispositions que le Gouvernement compte prendre sur le sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9161</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les pneus usagés détenus par les exploitants agricoles, qui sont utilisés pour le maintien des bâches d’ensilage, sont considérés comme déjà valorisés. À ce titre, ils ne peuvent pas faire l’objet d’une prise en charge gratuite organisée par la filière de gestion des déchets de pneumatiques dans le cadre des dispositions des articles L. 541-10-8 et R. 543-137 et suivants du code de l’environnement. Ces dispositions prévoient en effet une collecte gratuite des pneumatiques usagés par les producteurs et les importateurs auprès des détenteurs (garagistes, distributeurs…), ainsi que leur valorisation, pour chaque pneu qu’ils mettent sur le marché national. Les quantités de pneus usagés ainsi collectés correspondent à celles mises sur le marché et les personnes qui mettent ces produits sur le marché remplissent leurs obligations. Par ailleurs, la réglementation prévoit qu’il est interdit de déposer dans la nature ou de brûler des pneus usagés. Conscient des difficultés (financières, opérationnelles…) auxquelles les exploitants agricoles peuvent se trouver confronter pour traiter le stock de leurs pneus usagés « d’ensilage » et de la nécessité de trouver des solutions à cette situation, le Gouvernement a sollicité l’expertise de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). L’ADEME a ainsi réalisé une étude en décembre 2013 qui a permis, à partir d’une analyse approfondie de plusieurs actions collectives de ramassage de ces pneus qui avaient été réalisées en France entre 2008 et 2013, de tirer un certain nombre d’enseignements sur les principales difficultés rencontrées et les facteurs de succès, ainsi que d’établir une liste de recommandations pour que ce type d’opérations puisse réussir dans un cadre plus général et non plus local. Sur la base de ces premiers travaux, l’ADEME a engagé la rédaction de deux guides : - l’un est destiné aux coordonnateurs d’opérations collectives de traitement de pneus d’ensilage pour les aider à préparer, puis à piloter dans les meilleures conditions ces opérations, tout en identifiant les aides financières possibles pour les exploitants agricoles ; - l’autre est destiné aux exploitants agricoles sur les techniques alternatives à l’utilisation de pneus usagés pour le maintien des bâches d’ensilage. Ces deux guides seront disponibles d’ici la fin de l’année 2015. En complément de ce travail, les services du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie étudient l’opportunité de mettre en place un groupe de travail avec les différentes parties prenantes (ministères, collectivités territoriales, ADEME, organisations professionnelles des exploitants agricoles, professionnels de la gestion des déchets de pneumatiques) pour réfléchir à un éventuel plan d’actions pour traiter les stocks de pneus « d’ensilage ».]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>68716</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9162</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Degallaix</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (accès des locaux, transports et services — mise en oeuvre — modalités)
	            68716. — 11 novembre 2014. — M. Laurent Degallaix attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les difficultés que rencontrent certaines professions indépendantes pour mettre leur local en conformité avec la loi no 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. La loi Handicap prévoit que la mise en conformité soit effective en janvier 2015. Il lui fait remarquer que pour certains professionnels libéraux, les possibilités d’adaptation du local sont extrêmement réduites, notamment pour les professionnels isolés qui sont locataires, et non propriétaires. Pour ces indépendants, le déménagement pur et simple de l’activité est la seule alternative possible. Cela occasionnera des pertes économiques et l’anéantissement de dizaines d’années de travail de fidélisation d’une clientèle ou d’une patientèle toujours plus précaire. Il ajoute que pour certaines de ces professions, notamment les médecins généralistes, les infirmiers, les sages-femmes, les kinésithérapeutes ou encore les orthophonistes, les visites à domicile font partie intégrante de l’activité professionnelle et permettent d’ores et déjà un accès aux soins optimal aux personnes en situation de handicap, rendant l’adaptation des locaux inutile. Il salue la volonté du Gouvernement d’adapter la société aux personnes en situation de handicap et de faire de leur intégration une priorité nationale. Toutefois, il y a lieu de se demander quel principe impose une application uniforme de la loi alors que tous les professionnels concernés ne reçoivent pas au sein de leur cabinet. Alors que les professionnels indépendants œuvrent pour se mettre en conformité avec ces nouvelles normes, la solution est-elle d’appliquer des pénalités qui vont s’ajouter à leurs charges actuelles ? Il lui demande quelles mesures sont envisagées par le Gouvernement pour réussir la transition vers une société plus accessible aux handicapés. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9162</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées et, plus récemment, l’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP), des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées. retiennent une approche universaliste : tous les ERP devaient être rendus accessibles au 31 décembre 2014. L’ordonnance de 2014 précitée permet à tous ceux qui n’ont pas respecté cet objectif sociétal de se mettre en conformité avec la loi, en intégrant le dispositif des agendas d’accessibilité programmée (Ad’AP) et en élaborant un calendrier des travaux et aménagements nécessaires portant sur une durée de trois ans. Les cabinets médicaux sont des ERP soumis aux mêmes dispositions de droit commun, ils sont donc tenus de se rendre accessibles à tous : aucune distinction n’est faite selon le domaine d’exercice des ERP, chacun devant se mobiliser en faveur de l’enjeu sociétal d’adaptation de la Cité. Au nom de l’égalité entre tous les citoyens, la systématisation d’un déplacement à domicile des personnes handicapées ne peut être validée et, sortirait même du cadre légal posé par la loi no 2005-102 et par l’ordonnance no 2014-1090. Cependant, le pragmatisme voulu par l’ordonnance tient compte de certaines réalités et prévoit certains assouplissements dont pourront bénéficier les ERP, donc les cabinets médicaux, qui répondent aux critères fixés. Plus précisément, des dérogations existent pour les cas suivants : impossibilité technique résultant de l’environnement du bâtiment ; contraintes liées à la conservation du patrimoine architectural ; disproportion manifeste entre le coût ou la nature des travaux et les améliorations apportées, notamment si le coût est impossible à financer ou entraîne un impact négatif critique sur la viabilité de l’ERP ; enfin, en cas de refus motivé de l’assemblée générale des copropriétaires de réaliser des travaux d’accessibilité des parties communes. Si un gestionnaire ou propriétaire d’ERP se reconnaît dans l’une de ces situations, il peut faire une demande de dérogation telle que prévue dans le dossier d’Ad’AP à élaborer et à déposer. En revanche, il est demandé aux nouveaux praticiens de veiller à s’installer dans des locaux accessibles.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72066</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9163</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Chaynesse Khirouni</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[consommation
	            (fonctionnement — vêtements — recyclage — contrôle — informations)
	            72066. — 30 décembre 2014. — Mme Chaynesse Khirouni alerte Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la filière de recyclage des vêtements. Il existe en France 28 000 containers de récupérations de vêtements destinés au tri, au recyclage et au don aux associations. En 2013, 200 000 tonnes de vêtements ont été collectées par différentes organisations : associations, entreprises d’économie sociale et solidaire, etc. Des médias se sont fait l’écho de tromperies importantes concernant cette filière. Alors que le cours de la tonne de vêtements a connu une flambée importante ces dernières années, il apparaît que des entreprises mercantiles organisent la collecte des vêtements afin d’alimenter des réseaux internationaux de revente. Ainsi certains citoyens pensant faire des dons de vêtements à des associations caritatives alimentent à leur insu des entreprises commerciales. Par ailleurs des failles dans le système de contrôle et de collecte de l’écocontribution textile ont pu être relevées. Il apparaît que les contrôles effectués sont insuffisants alors que près de 13 millions d’euros sont distribués à des entreprises européennes qui trient les vêtements pour recyclage. Aussi elle lui demande quelles mesures entend prendre le Gouvernement pour lutter contre ces mauvaises pratiques tant en termes d’information à destination des citoyens qu’en termes de contrôle des entreprises de recyclage.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9163</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le don, la collecte et le négoce international des vêtements usagés en vue de leur réutilisation ou de leur recyclage sont des activités qui existent de longue date et qui sont conduites par de nombreux acteurs différents et complémentaires, issus à la fois du monde caritatif, du commerce et de l’industrie. Cette filière est marquée par une histoire forte avec le métier de chiffonniers et la tradition du don et de la réutilisation. Une importante complémentarité entre les acteurs de l’économie sociale et solidaire et ceux de l’économie dite « classique », ainsi qu’entre les acteurs de la collecte, du tri, de la réutilisation et du recyclage, est à signaler. Depuis le 1er janvier 2007, ces activités s’inscrivent dans le cadre réglementé de la filière de « responsabilité élargie du producteur » (REP) des produits textiles d’habillement, de linge de maison et de chaussures (« TLC »), le principe de la REP consistant à ce que les metteurs sur le marché de ces produits contribuent à la gestion des déchets qui en sont issus, afin de favoriser leur valorisation, dans une logique d’économie circulaire et en respectant la hiérarchie des modes de traitement des déchets, c’est-à-dire en favorisant prioritairement leur réutilisation, puis leur recyclage. Depuis toujours, les associations caritatives font partie de cette filière et jouent notamment un rôle important en matière de collecte. Elles détiennent une part significative des 35 000 points d’apport volontaire identifiés aujourd’hui sur le territoire français. Or, à l’heure actuelle, sur les 600 000 tonnes de TLC qui sont mis sur le marché en France chaque année (et qui équivalent à près de 10 kilos par an et par habitant), seulement 175 000 tonnes sont collectées en vue d’une seconde vie sous forme de réutilisation ou de recyclage, soit moins de 3 kg par an et par habitant, alors que l’objectif national fixé par l’État à l’éco-organisme Eco TLC de la filière REP, est d’atteindre près de 5 kg par habitant en 2019. La marge de progrès est donc grande, ce qui laisse de la place à l’ensemble des acteurs historiques de la filière, qu’il s’agisse d’entreprises privées ou d’associations. Ces dernières peuvent ainsi redonner les TLC qu’elles récupèrent aux plus démunis et/ou revendre les surplus à des structures spécialisées dans le tri et la revente de TLC usagés sur le marché national ou international de la fripe et des matières à recycler. Après avoir été récupérés via des points d’apport volontaire et triés, les TLC usagés ont en effet trois destinations possibles : - la revente, soit en l’état (dans des magasins d’associations caritatives par exemple, qui financent ainsi des actions au profit des plus démunis, ou sur des marchés à l’international, pour satisfaire la forte demande en vêtements de seconde main), soit comme fibres textiles recyclées (dans la fabrication de nouveaux vêtements ou comme matériau isolant dans le bâtiment, par exemple), soit comme chiffons d’essuyage ; - le don direct aux plus démunis ; - l’élimination (incinération ou stockage de déchets), si leur état est trop dégradé pour servir à autre chose. Or, le don direct ne concerne qu’une petite partie de ce qui est déposé dans les points d’apport volontaire (PAV), la quantité de TLC usagés collectée étant supérieure aux besoins des plus démunis en France. Déposer les TLC usagés dans des PAV tels que les antennes associatives est néanmoins indispensable aux associations, car ces dépôts permettent de contribuer au financement d’autres activités au profit des plus démunis. Plus généralement, il est important que les citoyens continuent de déposer leurs TLC usagés dans les PAV, que ceux-ci soient associatifs ou non, afin de leur donner une seconde vie, car cela est bénéfique à la fois au plan économique (création d’emplois dans la collecte, le tri, la revente sur le marché national et international, le recyclage…), social (financement d’associations caritatives, aide aux plus démunis…) et environnemental (préservation des ressources, protection de l’environnement).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73008</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9164</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (politique à l’égard des handicapés — accessibilité — mise en conformité — délais)
	            73008. — 27 janvier 2015. — M. Charles-Ange Ginesy attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur l’accessibilité des transports et lieux publics aux personnes handicapées. En effet, le collectif « Pour une France accessible pour tous », représentant plusieurs associations, s’inquiète des conséquences de l’ordonnance du 27 septembre 2014. Ainsi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9164</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Face au constat d’un probable non-respect de la date du 1er janvier 2015 pour la mise en accessibilité, le Gouvernement a fait le choix de l’appropriation de cet enjeu sociétal par les parties prenantes. À cet effet, une vaste concertation a été menée entre octobre 2013 et février 2014 pour identifier les mesures assurant ce second souffle de la politique d’accessibilité. L’ordonnance du 26 septembre 2014 est le fruit de ce travail collaboratif qui a mobilisé les associations de personnes handicapées, les représentants de collectivités territoriales, du commerce et de l’hôtellerie, les architectes et autres professionnels du cadre bâti. Le délai accordé n’est pas de neuf ans, mais de trois ans. Tous les établissements recevant du public (ERP) qui n’étaient pas accessibles au 31 décembre 2014 doivent élaborer et déposer avant le 27 septembre 2015 un agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) portant sur une durée de trois ans pendant laquelle des travaux doivent être prévus sur chacune des années. Ce système permet, ainsi, d’organiser dans un délai raisonnable la majorité des travaux d’accessibilité des ERP répartis sur le sol français, tout en évitant d’asphyxier financièrement les propriétaires et/ou gestionnaires. En effet, ce sont 80 % des ERP qui sont concernés par un Ad’AP en trois ans. Les ERP des catégories 1 à 4 ou les patrimoines complexes, dont les travaux ne peuvent financièrement ou techniquement être menés à bien en trois ans, peuvent demander une période supplémentaire de trois années. C’est également le cas pour les ERP de 5e catégorie rencontrant des contraintes financières ou techniques avérées. L’objectif est bien la mise en accessibilité de tous les ERP avec, certes, certains délais plus longs mais justifiés, pour les situations les plus fragiles ou les plus complexes. Dans tous les cas, un suivi du dispositif est assuré par un bilan des actions et travaux au bout d’un an et en milieu d’Ad’AP, ainsi qu’une attestation d’achèvement des travaux, en fin d’Ad’AP, certifiant la mise aux normes de l’ERP décrite dans l’Ad’AP validé. En juillet 2015, le Parlement a adopté définitivement le projet de loi ratifiant l’ordonnance du 26 septembre 2014.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75089</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9164</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Ericka Bareigts</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	            (équipements — réseaux eaux usées — La Réunion — perspectives)
	            75089. — 3 mars 2015. — Mme Ericka Bareigts interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’état du traitement collectif des eaux usées à La Réunion. Accusant depuis de nombreuses années un retard et un sous-dimensionnement aux besoins régulièrement dénoncés, le traitement collectif des eaux usées est aujourd’hui soupçonné par plusieurs acteurs et commentateurs de la vie politique d’une responsabilité dans la crise des attaques de requins qui frappe depuis plusieurs années ce département d’Outre-mer. Pourtant de nombreux projets et aménagements ont été démarrés sous la responsabilité des élus locaux réunionnais. Mme la députée souhaite donc connaître la position de l’Etat concernant l’état des services de traitement collectif des eaux usées à La Réunion, leur dimensionnement aux besoins et leur impact environnemental.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9164</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Dans le département de l’Île de La Réunion, l’insuffisante gestion des stations d’épuration, hormis quelques installations très récentes et de grande performance, doit conduire à privilégier les améliorations des systèmes existants et la maîtrise de la collecte des effluents par des efforts de raccordement accrus. Les services du ministère de l’écologie s’y emploient en fixant des échéances de travaux et de performances à atteindre aux collectivités. Pour autant, il ne s’agit pas d’augmenter les surfaces des zonages d’assainissement collectif dans la mesure où l’extension des réseaux est très coûteuse et l’aptitude des sols souvent très satisfaisante pour l’assainissement non collectif. Ainsi, dans le cadre du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), un plan opérationnel territorialisé pour l’assainissement de l’île devrait être élaboré, qui prendra en compte les risques sanitaires et l’impact des rejets sur le milieu naturel. Le coût de ces mesures telles que le prévoit le programme de mesures du projet de SDAGE 2016-2021 est évalué à 242 M€ pour l’assainissement urbain. Ainsi, des volumes moindres d’eaux usées, non traitées, seront rejetés directement en milieu marin, limitant les nutriments susceptibles d’attirer les requins. Au demeurant, il n’est pas prouvé que les rejets d’eaux usées en milieu marin soit la cause principale de la présence des requins côtiers. Le rapport final de l’étude CHARC (connaissances de l’écologie et de l’habitat de deux espèces de requins côtiers sur la côte ouest de La Réunion), financée par le ministère, a été rendu en avril 2015. Il met en évidence que la variabilité des présences du requin bouledogue sur les côtes réunionnaises s’explique, pour partie, par trois phénomènes majeurs : - leur capacité à migrer hors de l’île en milieu pélagique océanique ; - leur comportement de reproduction qui les conduirait à s’agréger saisonnièrement pour s’accoupler sur des sites particuliers ; - leur activité exploratoire de recherche de nourriture rythmée selon un cycle jour-nuit, alternant des périodes au cours desquelles ils occupent davantage une zone au large des côtes (en début de journée) et des périodes au cours desquelles ils se rapprochent du littoral (l’après-midi et la nuit). Cette étude a permis de cerner les périodes annuelles et journalières favorables à la présence des requins bouledogue et les facteurs environnementaux susceptibles d’influer sur leur présence et leur répartition spatiale. Certains sites seraient des sites possibles de chasse et d’autres des sites favorables à l’accouplement ; cependant les données recueillies n’ont pas permis de caractériser de façon précise ces sites particuliers. Il reste un travail important d’analyse à mener et la nécessité de recueillir davantage de données sur les traits de vie de ces espèces afin de mieux cerner leur mode d’occupation spatiale, de préciser leur place dans l’écosystème et de pouvoir prédire, dans une certaine mesure, les périodes de plus forte fréquentation de requins bouledogue à La Réunion.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76362</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9165</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gwenegan Bui</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (électricité — centrale à gaz — rejets — impact écologique)
	            76362. — 24 mars 2015. — M. Gwenegan Bui attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les impacts des rejets du projet de la centrale à cycle combiné gaz de Landivisiau sur les exploitations biologiques avoisinantes. Actuellement labellisées par des organismes certificateurs très exigeants, respectant un cahier des charges très strict, les exploitations biologiques de la région de Landivisiau voient leurs activités menacées par les rejets occasionnés de la centrale à cycle combiné gaz dont l’impact sur les produits agricoles n’est toujours pas établi. En effet, ni les enquêtes publiques, ni aucune être étude, n’ont pu démontrer les réelles conséquences directes des rejets sur ces exploitations plongeant les agriculteurs concernés dans la plus totale incertitude. En conséquence, il lui demande ce que le Gouvernement entend faire pour que ces agriculteurs obtiennent une réponse définitive (basée sur des éléments scientifiques incontestables) concernant l’impact potentiel des rejets de la centrale à gaz de Landivisiau sur les exploitations agricoles biologiques. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9165</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La décision de construire un moyen de production classique au nord-ouest de la Bretagne résulte d’un large processus de concertation, rassemblant l’État, la région Bretagne, le gestionnaire du Réseau de transport d’électricité (RTE), l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah), et qui s’est concrétisé par la signature du pacte électrique breton. Le site de Landivisiau a été retenu à l’issue d’un appel d’offres européen, dans lequel le critère « choix du site et environnement » représentait 30 % de la note finale. Ce critère évaluait : - la pertinence du choix du site, au regard de l’environnement et des activités existantes sur ce site ou susceptibles d’être impactées par le choix de ce site ; - la qualité et la pertinence des mesures d’accompagnement du projet envisagées ; - la qualité et la pertinence des actions envisagées pour le suivi environnemental. L’impact local du projet du lauréat a été examiné par les services déconcentrés de l’État et a été classé premier pour ce critère environnemental, en raison notamment des éléments suivants : - Le site retenu est une zone agricole éloigné des zones naturelles protégées, à 1 km du centre-ville de Landivisiau, et qui présente une exposition favorable aux vents dominants. La sensibilité environnementale du site apparaît faible, aucune problématique environnementale liée au choix du site n’a été relevée ; - La mise en place d’aérocondenseurs pour refroidir les turbines est compatible avec le potentiel de la ressource en eau de la zone. Les effluents seront traités dans la station d’épuration communale ; - Les impacts du projet sur la qualité de l’air ont été évalués à partir d’une modélisation de la diffusion des polluants émis. Sous le panache de la centrale en fonctionnement, une faible dégradation de la qualité de l’air a été constatée dans un secteur situé sous les vents dominants à environ 2 km au Nord-Est, avec des concentrations en polluants qui restent largement en deçà des seuils réglementaires. En ce qui concerne la technologie retenue, le cycle combiné au gaz naturel est la technologie de production thermique la moins émettrice de gaz à effet de serre (près de 0,40 tCO2/MWh, contre 0,96 tCO2/MWh pour les groupes charbon et 0,67 tCO2/MWh pour les groupes fioul). Au niveau national, la centrale contribuera à diminuer le niveau des émissions nationales en limitant le recours au fioul et au charbon utilisés par les moyens de pointe existants. L’installation sera conçue avec les meilleures techniques disponibles, établies dans le cadre de la directive européenne sur les émissions industrielles (directive IED). Pour l’ensemble des rejets (NOx, CO, SO2 et poussières), le lauréat de l’appel d’offres s’est engagé à respecter des niveaux plus bas que ceux imposés par la réglementation. Enfin, le projet a fait l’objet d’une étude d’impact en février 2014, qui a objectivé entre autres les conséquences des rejets de l’exploitation. La qualité de cette étude d’impact et la prise en compte de l’environnement par le projet ont été évaluées par l’Autorité environnementale. Il ressort de ces éléments d’une part que la mise en service de la centrale devrait avoir un effet minime sur les produits agricoles de la région, et d’autre part que les exploitations agricoles biologiques disposent d’une information scientifique de qualité. En conséquence, le Gouvernement ne considère pas qu’il soit nécessaire à ce stade de mener une nouvelle évaluation de l’impact du projet sur les exploitations agricoles environnantes.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>76910</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9166</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Bacquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	            (assainissement — ouvrages non collectifs — réglementation)
	            76910. — 31 mars 2015. — M. Jean-Paul Bacquet attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les obligations de mise en conformité des installations d’assainissement non collectif définies par l’arrêté du 27 avril 2012 relatif aux modalités de l’exécution de la mission de contrôle des installations d’assainissement non collectif. Celui-ci prévoit, pour les installations non conformes ne présentant pas de danger pour la santé des personnes et ne se situant pans dans une zone à enjeux sanitaires ou environnementaux, une obligation de travaux de mise en conformité dans un délai d’un an après la signature de l’acte en cas de vente immobilière. Cette formulation n’inclut donc que les ventes, faut-il comprendre que le délai n’est pas à respecter en cas de succession, ou de donation ? Existe-t-il un moyen réglementaire pour permettre la mise aux normes dans ces cas de figure ? Dans la négative, il lui demande si une évolution en ce sens est prévue.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9166</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les installations d’assainissement non collectif classées comme non conformes mais ne présentant pas de danger pour la santé des personnes ou de risque environnemental avéré par le service public d’assainissement non collectif (SPANC) font l’objet d’une obligation de travaux de mise en conformité dans un délai d’un an après la signature de l’acte en cas de vente immobilière. Ceci n’inclut ni les successions ni les donations. La possibilité de les inclure a été évoquée lors des débats menés à l’Assemblée nationale dans le cadre de l’élaboration de la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement. La vente et la succession ou la donation demeurent des opérations distinctes, aussi le délai d’un an ne s’applique donc pas dans le cadre des successions ou des donations. Il n’existe pas d’autres moyens d’exiger une mise en conformité. Le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie n’a pas prévu d’évolution législative sur ce sujet.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78417</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9166</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Bruno Nestor Azerot</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (écologie, développement durable, transports et logement : structures administratives — institut géographique national — territoires ultramarins — cartographie)
	            78417. — 21 avril 2015. — M. Bruno Nestor Azerot attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le référentiel à grande échelle de l’Institut géographique national (IGN). Le 28 janvier 2015 une rencontre s’est déroulée à l’université des Antilles entre les acteurs de l’association GéoMartinique et l’IGN. L’IGN a ainsi fait part de sa volonté de mettre à disposition non pas des photographies aériennes d’une résolution de 50 cm sur le territoire de la Martinique mais des photographies satellites. Alors que les trois quarts du territoire national possèdent une couverture orthophotographique avec une résolution de 20 cm, l’IGN impose ainsi une dégradation de la qualité de l’imagerie orthophotographique pour les territoires d’outre-mer. Ce positionnement de l’IGN est très largement pénalisant pour les territoires d’outre-mer et met à mal l’équité des territoires. C’est pourquoi il lui demande les mesures qu’elle compte mettre en place pour assurer une égalité entre la métropole et les territoires d’outre-mer.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9166</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et l’institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sont particulièrement soucieux de la qualité de la couverture photographique de l’ensemble du territoire national, qu’il s’agisse de la métropole ou des outre-mer. Le programme d’acquisition d’images satellites Pléiades correspondait, précisément dans cet objectif de qualité, à une phase d’expérimentation menée en 2014 à la fois dans les départements d’outre-mer et dans les départements des Vosges et du Haut-Rhin. Cependant, cette expérimentation ne s’étant pas révélée concluante au regard des besoins des utilisateurs, il a été décidé de recourir à nouveau aux prises de vues aériennes pour les prochaines éditions du référentiel à grande échelle. Il importe de préciser à cet égard que le contrat d’objectifs et de performance entre l’État et l’IGN pour la période 2013-2016 prévoit une couverture de l’ensemble du territoire national par une ortho-image de résolution de 50 cm produite par l’IGN. La production d’une ortho-image de résolution de 20 cm n’est en effet envisageable que dans l’hypothèse d’un cofinancement, d’une coproduction ou d’un échange de données.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79023</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9167</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Jo Zimmermann</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	            (assainissement — assainissement collectif — réglementation)
	            79023. — 5 mai 2015. — Mme Marie-Jo Zimmermann expose à Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité, le cas d’une commune ayant délégué à une communauté d’agglomération la compétence en matière de gestion des réseaux d’assainissement et de collecte des eaux pluviales. Cette commune contrôle la conformité des constructions ayant fait l’objet d’une autorisation d’urbanisme délivré par elle. Elle lui demande si elle doit contrôler la conformité des réseaux d’assainissement et de collecte des eaux pluviales au titre de la conformité des autorisations d’urbanisme ou si ce contrôle appartient à la communauté d’agglomération. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9167</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’article L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales prévoit qu’une communauté d’agglomération puisse exercer en lieu et place des communes adhérentes la compétence relative à l’assainissement des eaux usées et puisse également, si cela est nécessaire, prendre des mesures pour assurer la maîtrise de l’écoulement des eaux pluviales ou des pollutions apportées au milieu par le rejet des eaux pluviales, la collecte et le stockage de ces eaux ainsi que le traitement de ces pollutions dans les zones délimitées par la communauté en application des 3° et 4° de l’article L. 2224-10. Dans ce cas, elle se substitue de plein droit aux obligations de la commune dans ce domaine, y compris dans ses missions de contrôle. Ces missions ne relèvent pas du code de l’urbanisme. En conséquence, il n’incombe pas à la collectivité chargée de l’instruction des autorisations d’urbanisme de vérifier que l’assainissement des eaux domestiques usées et la collecte des eaux pluviales sont assurés. Ainsi, en vertu de l’article L. 1331-4 du code de la santé publique, la communauté d’agglomération contrôle la qualité d’exécution des ouvrages nécessaires pour amener les eaux usées à la partie publique du branchement, ouvrages réalisés par le propriétaire conformément aux conditions fixées à l’article L. 1331-1 de ce même code. Elle peut également en contrôler le bon état de fonctionnement. Par ailleurs, s’agissant de la collecte des eaux pluviales, la communauté d’agglomération s’assure du respect des règles fixées dans les zones délimitées en application des 3° et 4° de l’article L. 2224-10.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79719</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9167</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	            (récupération des déchets — recyclage — entreprises — contrôle)
	            79719. — 19 mai 2015. — M. Jacques Cresta attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les éco-organismes. Une enquête de l’UFC-Que Choisir s’est intéressée sur l’efficacité de ces sociétés privées qui gèrent les déchets recyclables : emballages, piles, équipement électriques, textiles… Après plus de 20 ans d’existence l’éco-emballages n’a pas atteint le taux de 75 % de recyclage qui lui était imposé, malgré les très nombreuses campagnes de communication incitant le consommateur à trier ses déchets mais qui s’avèrent en inadéquation avec l’objectif poursuivi. À titre d’exemple les frais de communication ont progressé de 17 % ces trois dernières années alors que le taux de recyclage n’a progressé que de 4 % sur la même période, alors que la notion de tri a totalement été assimilée par nos concitoyens. Tous ces coûts sont supportés par le consommateur alors que les résultats ne sont pas atteints. L’État a un rôle essentiel à jouer dans ce domaine, puisque c’est lui qui délivre les agréments à ces sociétés privés et il doit s’assurer du respect des résultats à obtenir. Mais avec des sanctions qui ne paraissent pas suffisamment persuasives et une multiplication des organismes de contrôle, dont aucun n’a de vision d’ensemble, il apparaît difficile de faire respecter le cahier des charges. Raisons pour laquelle les associations de défense de consommateurs dans un souci d’efficience et de contrôle des coûts souhaiteraient la création d’une haute autorité indépendante chargée de réguler, de contrôler et de sanctionner l’ensemble des filières et des éco-organismes, de s’assurer du respect du cahier des charges et de l’optimisation des coûts. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur cette proposition de création d’une haute autorité et quels sont les actions à mettre en œuvre afin d’améliorer le taux de recyclage.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9167</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le législateur et le Gouvernement ont pris de nombreuses initiatives dernièrement pour mieux encadrer le fonctionnement des filières françaises de responsabilité élargie des producteurs, afin de progresser vers une meilleure prévention des déchets et un meilleur taux de recyclage de ces déchets. S’agissant des objectifs et du fonctionnement des éco-organismes, chaque filière est désormais encadrée par un cahier des charges, élaboré en concertation avec les différentes parties prenantes réunies conjointement. Ce cahier des charges est ensuite publié de façon à assurer la plus grande transparence. Les éco-organismes doivent ensuite solliciter un agrément auprès du Gouvernement en démontrant leur capacité à respecter le cahier des charges. Cet agrément n’est délivré qu’après échanges avec les parties prenantes. Les éco-organismes rendent périodiquement compte, au cours de leur agrément, de l’avancement de leurs performances au regard des objectifs fixés dans le cahier des charges. En cas d’inobservation, la ministre chargé de l’environnement dispose d’une palette large d’outils, incluant des amendes, la suspension ou le retrait de l’agrément. S’agissant de la transparence du fonctionnement financier des éco-organismes, il convient de rappeler que la loi impose aux organismes d’être à but non lucratif. Un censeur d’État assiste aux réunions du conseil d’administration des éco-organismes agréés et peut demander communication de tout document lié à la gestion financière de l’organisme. L’ensemble des dispositifs liés aux filières sont par ailleurs suivis par une commission transversale, en cours de refonte suite aux dispositions de la loi no 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, dans laquelle toutes les parties prenantes sont représentées (élus, entreprises mettant sur le marché, opérateurs de traitement des déchets, associations, etc.). S’agissant de la conformité des entreprises mettant des produits sur le marché, qui peuvent s’acquitter de leurs obligations par la mise en place d’un système individuel ou l’adhésion à un éco-organisme, la ministre de l’environnement a lancé des actions résolues. Ainsi, 1 334 courriers de rappel ont été adressés, qui ont conduit dans la grande majorité des cas à une régularisation sans délai. 130 mises en demeure et 36 amendes ont néanmoins dû être prononcées. Ce sont plusieurs millions d’euros d’éco-contributions manquantes qui sont désormais rendues disponibles pour les éco-organismes, ce qui permet d’alléger le coût pour les entreprises vertueuses. Il convient de tirer un bilan de ces différentes mesures dont certaines sont très récentes avant d’envisager la création d’une haute autorité sur ces sujets.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79735</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9168</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Delphine Batho</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	            (assainissement — assainissement collectif — réglementation)
	            79735. — 19 mai 2015. — Mme Delphine Batho interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la politique de contrôle des installations d’assainissement non collectif. L’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales dispose que « les communes déterminent la date à laquelle elles procèdent au contrôle des installations d’assainissement non collectif ; elles effectuent ce contrôle au plus tard le 31 décembre 2012, puis selon une périodicité qui ne peut pas excéder dix ans ». La commission assainissement du Syndicat des eaux du centre ouest a accordé aux personnes âgées de plus de 80 ans dont l’installation n’est pas classée « non conforme prioritaire » ou « non acceptable » une dérogation de travaux et de contrôle. Afin d’éviter que ces contrôles et leur coût ne soient un facteur de stress, elle souhaiterait connaître sa position quant à la généralisation de cette pratique.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9168</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Selon l’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales : « Les communes déterminent la date à laquelle elles procèdent au contrôle des installations d’assainissement non collectif ; elles effectuent ce contrôle au plus tard le 31 décembre 2012, puis selon une périodicité qui ne peut pas excéder dix ans. ». Le contrôle périodique des installations d’assainissement non collectif est une obligation légale et doit être appliquée en respect du principe d’égalité de traitement des usagers d’un service public. La pratique évoquée ci-dessus consiste en une dérogation de travaux et de contrôle pour les personnes âgées de plus de 80 ans dont l’installation, selon les termes de l’arrêté du 27 avril 2012 relatif aux modalités de l’exécution de la mission de contrôle des installations d’assainissement non collectif, serait non conforme mais sans risque environnemental avéré ou danger pour la santé des personnes ou ne présenterait pas de défaut. Selon l’arrêté du 27 avril 2012 précité, ce cas ne fait déjà pas l’objet d’une obligation de travaux, sauf en cas de vente. Ladite pratique revient donc à une dérogation de contrôle. En raison de l’égalité de traitement des usagers devant le service public, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie n’envisage pas la généralisation de la dérogation de contrôle pour les personnes âgées de plus de 80 ans.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>80389</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9169</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Denis Baupin</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (énergie nucléaire — centrales nucléaires — sécurité)
	            80389. — 2 juin 2015. — M. Denis Baupin* alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les récentes mises en garde de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) quant à la dégradation de la sûreté de l’usine, située à la Hague, de l’entreprise Areva en cours de restructuration. L’Autorité de sûreté nucléaire alerte en effet sur l’impossibilité de mise en conformité de certaines installations du site de La Hague avec l’arrêté du 12 décembre 2005 relatif aux équipements sous pression nucléaire, applicable depuis mai 2014. En outre Areva n’a pas su faire la démonstration que ces équipements et bâtiments étaient sûres. Il en va de même de la reprise de milliers de tonnes de déchets nucléaires mal conditionnés, produits sur une période de 32 ans, de 1966 à 1998. Ces déchets ont été emballés de façon non conforme, générant des risques importants de fuite. Pour l’heure, l’exploitant n’a pas su, depuis 17 ans, proposer de solution de reprise de ces déchets qui ne compromettrait pas la santé de ses agents. Enfin, l’ASN s’alarme, tout comme les syndicats et les élus locaux, dans un contexte économiquement difficile pour l’exploitant, d’un risque de délaissement des problématiques de sûreté au profit d’économies de court terme, alors même qu’Areva semble planifier une réduction de personnel de 500 personnes sur ce site. Ces constats sont d’autant plus préoccupants au moment où Areva doit faire face à une crise structurelle et cherche à faire des économies tous azimuts. Or, comme M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique a eu l’occasion de le rappeler devant la représentation nationale, la sûreté des agents, comme celle des populations environnantes, ne saurait être la variable d’ajustement de ces difficultés économiques. Aussi, il souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour garantir concrètement la sûreté du site nucléaire de la Hague. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>81863</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9169</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Laurence Abeille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (énergie nucléaire — centrales nucléaires — sécurité)
	            81863. — 23 juin 2015. — Mme Laurence Abeille* alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les récentes mises en garde de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) quant à la dégradation de la sûreté de l’usine, située à la Hague, de l’entreprise Areva en cours de restructuration. L’Autorité de sûreté nucléaire alerte en effet sur l’impossibilité de mise en conformité de certaines installations du site de La Hague avec l’arrêté du 12 décembre 2005 relatif aux équipements sous pression nucléaire, applicable depuis mai 2014. En outre Areva n’a pas su faire la démonstration que ces équipements et bâtiments étaient sécures. Il en va de même de la reprise de milliers de tonnes de déchets nucléaires mal conditionnés, produits sur une période de 32 ans, de 1966 à 1998. Ces déchets ont été emballés de façon non conforme, générant des risques importants de fuite. Pour l’heure, l’exploitant n’a pas su, depuis 17 ans, proposer de solution de reprise de ces déchets qui ne compromettrait pas la santé de ses agents. Enfin, l’ASN s’alarme, tout comme les syndicats et les élus locaux, dans un contexte économiquement difficile pour l’exploitant, d’un risque de délaissement des problématiques de sûreté au profit d’économies de court-terme, alors même qu’Areva semble planifier une réduction de personnel de 500 personnes sur ce site. Ces constats sont d’autant plus préoccupants au moment où Areva doit faire face à une crise structurelle et cherche à faire des économies tous azimuts. Or, comme M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique a eu l’occasion de le rappeler devant la représentation nationale, la sûreté des agents, comme celle des populations environnantes, ne saurait être la variable d’ajustement de ces difficultés économiques. Aussi, souhaite-t-elle savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour garantir concrètement la sûreté du site nucléaire de la Hague. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9169</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le Gouvernement est très attaché à la sûreté des installations nucléaires et à la protection des populations et aux agents de la filière. Effectivement, la sûreté ne peut pas être une variable d’ajustement en cas de difficultés économiques. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), autorité administrative indépendante, est chargée, au nom de l’État, du contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement des risques liés aux activités nucléaires. Au titre de ce contrôle, l’ASN a auditionné le 25 juin 2015, Philippe Knoche, directeur général du groupe AREVA. L’ASN a demandé à AREVA de présenter l’impact de sa nouvelle stratégie sur le management de la sûreté au sein du groupe. L’ASN a souligné qu’en dépit de la restructuration en cours du groupe, toutes les démarches d’amélioration de la sûreté engagées devaient impérativement se poursuivrent. L’ASN a également rappelé que les exploitants nucléaires devaient disposer effectivement des capacités techniques nécessaires à l’exercice de leur responsabilité en termes de sûreté et de radioprotection. En plus des exigences générales rappelées par l’ASN et concernant spécifiquement le site de la Hague, l’ASN a rappelé une nouvelle fois au directeur général d’AREVA l’importance des enjeux de sûreté liés à la reprise et au conditionnement des déchets anciens de La Hague dans les délais prescrits fin 2014. Le Gouvernement a pleine confiance dans l’ASN pour garantir la sûreté nucléaire dans le cadre des différents arbitrages à venir concernant le groupe AREVA et il s’assurera de la priorité donnée à la sûreté nucléaire et à la radioprotection.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81351</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9169</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Pouzol</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	            (récupération des déchets — recyclage — entreprises — contrôle)
	            81351. — 16 juin 2015. — M. Michel Pouzol interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la gouvernance des éco-organismes gérant les déchets recyclables et sur l’utilisation des fonds prélevés sur les consommateurs pour les mesures de publicité. Les éco-organismes sont des sociétés privées qui servent à recycler les déchets, chacune dans une filière spécialisée. Cependant leur efficacité n’a pas été démontrée. Par exemple, la filière des équipements électriques, avec 6,9 kg par habitant par an, reste en dessous des objectifs inscrits dans le cahier des charges. Pourtant, des dépenses de communication ont lieu, à la charge des consommateurs, pour permettre aux éco-organismes de faire leur publicité, mais le geste du recyclage demeure une interrogation pour le grand public. L’État délivre les agréments aux éco-organismes et fixe le cahier des charges, avec les objectifs à atteindre, sans aucun moyen pour y parvenir. Il n’existe pas d’autorité chargée d’un contrôle sur l’ensemble des organismes, les sanctions n’ont rien de dissuasif et le retrait de l’agrément est impossible car cela pourrait désorganiser la filière. Le conflit d’intérêt entre la mission de service public des éco-organismes et leur statut privé est permanent. Face au mauvais fonctionnement des éco-organismes et l’utilisation peu performante des fonds prélevés sur les consommateurs, il souhaiterait connaître son opinion sur la possibilité de créer une haute autorité indépendante chargée de réguler, de contrôler et de sanctionner l’ensemble des filières et des éco-organismes, de s’assurer du respect du cahier des charges et de l’optimisation des coûts.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9169</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le législateur et le Gouvernement ont pris de nombreuses initiatives dernièrement pour mieux encadrer le fonctionnement des filières françaises de responsabilité élargie des producteurs. S’agissant des objectifs et du fonctionnement des éco-organismes, chaque filière est désormais encadrée par un cahier des charges, élaboré en concertation avec les différentes parties prenantes réunies conjointement. Ce cahier des charges est ensuite publié de façon à assurer la plus grande transparence. Les éco-organismes doivent ensuite solliciter un agrément auprès du Gouvernement en démontrant leur capacité à respecter le cahier des charges. Cet agrément n’est délivré qu’après échanges avec les parties prenantes. Les éco-organismes rendent périodiquement compte, au cours de leur agrément, de l’avancement de leurs performances au regard des objectifs fixés dans le cahier des charges. En cas d’inobservation, le ministre chargé de l’environnement dispose d’une palette large d’outils, incluant des amendes, la suspension ou le retrait de l’agrément. S’agissant de la transparence du fonctionnement financier des éco-organismes, il convient de rappeler que la loi impose aux organismes d’être à but non lucratif. Un censeur d’État assiste aux réunions du conseil d’administration des éco-organismes agréés et peut demander communication de tout document lié à la gestion financière de l’organisme. L’ensemble des dispositifs liés aux filières sont par ailleurs suivis par une commission transversale, en cours de refonte suite aux dispositions de la loi no 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, dans laquelle toutes les parties prenantes sont représentées (élus, entreprises mettant sur le marché, opérateurs de traitement des déchets, associations, etc.). S’agissant de la conformité des entreprises mettant des produits sur le marché, qui peuvent s’acquitter de leurs obligations par la mise en place d’un système individuel ou l’adhésion à un éco-organisme, la ministre de l’environnement a lancé des actions résolues. Ainsi, 1 334 courriers de rappel ont été adressés, qui ont conduit dans la grande majorité des cas à une régularisation sans délai. 130 mises en demeure et 36 amendes ont néanmoins dû être prononcées. Ce sont plusieurs millions d’euros d’éco-contributions manquantes qui sont désormais rendues disponibles pour les éco-organismes, ce qui permet d’alléger le coût pour les entreprises vertueuses. S’agissant des opérateurs de déchets et des pratiques illégales sur le terrain, une cellule interministérielle a été mise en place suite à la conférence environnementale 2013. Plusieurs campagnes opérationnelles sur les sites ont commencé. La loi sur la transition énergétique pour une croissance verte a par ailleurs inclus différentes dispositions qui permettront d’aller plus loin dans ces actions, notamment s’agissant des déchets d’équipement électriques et électroniques. Il convient de tirer un bilan de ces différentes mesures dont certaines sont très récentes avant d’envisager la création d’une haute autorité sur ces sujets.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81455</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9170</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Frédéric Lefebvre</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (politique à l’égard des handicapés — loi n° 2005-102 du 11 février 2005 — accessibilité des locaux — mise en oeuvre)
	            81455. — 16 juin 2015. — M. Frédéric Lefebvre attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la loi du 11 février 2005, modifiée par l’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014, relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées. Il déplore que l’ordonnance prévoie de nouveaux délais pour la mise en accessibilité des lieux publics et des transports aux handicapés. Il rappelle par ailleurs que l’accessibilité des lieux publics et des espaces publics concerne non seulement les citoyens français mais aussi les citoyens français de l’étranger qui reviennent dans leur pays d’origine, notamment pour effectuer certaines démarches administratives, ainsi que les touristes qui souhaitent visiter les musées et les lieux de culture. Il lui demande de lui indiquer si le Gouvernement entend respecter au plus vite les objectifs de la loi de 2005. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9170</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Les objectifs d’accessibilité sont toujours là et la volonté de les atteindre n’a jamais été aussi forte. La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a manqué d’un soutien politique lui permettant de répondre aux attentes légitimes des personnes handicapées. Le Gouvernement a dû trouver un moyen pour, à la fois, consolider cette loi phare et accompagner les gestionnaires et exploitants n’ayant pas respecté leurs obligations afin de donner la dynamique collective nécessaire à ces transformations de grande ampleur. L’ordonnance du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP), des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées apporte ce second souffle et les nouveaux délais indispensables pour la réalisation des travaux et aménagements ont été décidés en concertation, dans le cadre de la création du dispositif des agendas d’accessibilité programmée (Ad’AP). Celui-ci prévoit que tous les établissements recevant du public (ERP) qui ne sont pas accessibles au 31 décembre 2014 doivent élaborer et déposer, avant le 27 septembre 2015, un Ad’AP portant sur une durée de trois ans, avec des travaux déployés sur chacune des années. Ce système permet, ainsi, d’organiser dans un délai raisonnable la majorité des travaux d’accessibilité des ERP répartis sur le sol français, tout en évitant d’asphyxier financièrement les propriétaires et/ou les gestionnaires. En effet, ce sont 80 % des ERP qui sont concernés par un Ad’AP en trois ans. Les ERP des catégories 1 à 4 ou les patrimoines complexes, dont les travaux ne peuvent financièrement ou techniquement être menés à bien en trois ans, peuvent demander une période de trois années supplémentaires. C’est également le cas pour les ERP de 5e catégorie rencontrant des contraintes financières ou techniques avérées. L’objectif est toujours le même : la mise en accessibilité de tous les ERP avec, certes, certains délais plus longs mais justifiés, pour les cas les plus fragiles ou les plus complexes. Dans tous les cas, un suivi du dispositif est assuré par un bilan des actions et travaux au bout d’un an et en milieu d’Ad’AP, ainsi qu’une attestation d’achèvement des travaux, en fin d’Ad’AP, certifiant la mise aux normes de l’ERP décrite dans l’Ad’AP validé.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81838</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9171</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Delphine Batho</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[eau
	            (assainissement — assainissement collectif — réglementation)
	            81838. — 23 juin 2015. — Mme Delphine Batho interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les problèmes rencontrés fréquemment par les contrôles des installations d’assainissement non collectif. Les communes sont compétentes en matière d’assainissement des eaux usées. À ce titre, elles ont l’obligation de contrôler les installations de cinq millions de foyers non raccordés au tout-à-l’égout. En effet l’article L2224-8 du code général des collectivités territoriales dispose que « les communes déterminent la date à laquelle elles procèdent au contrôle des installations d’assainissement non collectif ; elles effectuent ce contrôle au plus tard le 31 décembre 2012, puis selon une périodicité qui ne peut pas excéder dix ans ». Suite à ce contrôle, il peut être demandé aux particuliers la réalisation de travaux dont le montant peut fortement varier d’un village à un autre au sein d’un même département. La confédération indépendante pour un assainissement non collectif équitable (ConfiANCe) regroupe des associations locales de défense des droits des usagers de l’assainissement non collectif et vise « la défense des intérêts et des droits des citoyens assujettis à des SPANC et la promotion d’une gestion démocratique, soutenable et équitable de ces services ». Cette confédération demande une remise à plat de ce système qui révèle des différences importantes de traitement entre les citoyens. D’ici à 2019, un plan d’action visant à améliorer l’application des règles a été lancé. Aussi, elle souhaiterait connaître les suites qu’elle entend apporter aux revendications de la fédération ConfiANCe.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9171</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les services publics d’assainissement non collectif (SPANC) étant des services à caractère industriel et commercial, ils doivent équilibrer leur budget en recettes et en dépenses au moyen de la redevance qu’ils perçoivent au titre de l’assainissement non collectif (article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales - CGCT). Les disparités des montants des redevances entre collectivités s’expliquent notamment par les différences de mode d’organisation et de gestion des SPANC, la taille de ces services mais aussi les situations, nature et importance des installations à contrôler. Afin d’apporter un service équivalent aux usagers sur le territoire national, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, avec le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes et l’ensemble des acteurs de l’assainissement non collectif (ANC), a lancé plusieurs actions dans le cadre du plan d’actions national sur l’assainissement non collectif (PANANC) : - un guide d’accompagnement des services publics de l’ANC, destiné à harmoniser les pratiques des SPANC au niveau national, a été élaboré et diffusé par les réseaux de SPANC. Il est également disponible sur le portail interministériel de l’ANC à l’adresse : http://www.assainissement-non-collectif.developpement-durable.gouv.fr/. Pour poursuivre ce travail d’accompagnement, le groupe de travail « Formation et accompagnement des SPANC » du PANANC travaille également à la rédaction de fiches de cas à paraître prochainement ; - un observatoire de l’ANC est en cours de réalisation dans l’objectif est de recueillir des données concernant l’assainissement non collectif, ce qui permettra notamment d’évaluer en toute transparence les tarifs et la qualité des services correspondants, à taille de collectivités et situations semblables ; - un travail d’information des usagers a également été mis en place, dans la continuité du guide d’aide au choix, rédigé en 2012 et également disponible sur le portail de l’ANC à l’adresse précitée. Le groupe du travail (GT) « usagers : information et concertation » du PANANC travaillera à la rédaction de documents d’information des usagers et à une méthodologie de concertation à promouvoir entre services et usagers ; Le ministère, en concertation avec les acteurs de l’assainissement non collectif, notamment les usagers représentés par l’association consommation, logement, cadre de vie (CLCV) pourra ainsi dans ce cadre travailler activement à une plus grande égalité de traitement des usagers.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81961</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9172</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christian Franqueville</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (politique à l’égard des handicapés — loi n° 2005-102 du 11 février 2005 — accessibilité des locaux — mise en oeuvre)
	            81961. — 23 juin 2015. — M. Christian Franqueville attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise aux normes d’accessibilité des édifices cultuels aux personnes handicapées. En effet, la loi no 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a fixé un objectif général d’accessibilité des établissements recevant du public (ERP). Dans le cadre de la mise en œuvre de cette obligation, le législateur a toutefois prévu des cas de dérogations exceptionnelles pouvant être accordées par le Préfet, après avis conforme de la Commission départementale consultative de la protection civile, de la sécurité et de l’accessibilité. Ces dérogations sont possibles en cas d’impossibilité technique (eu égard à la conception ou à la disposition particulière du bâtiment), de contraintes liées à la conservation du patrimoine architectural ou lorsqu’il y a disproportion manifeste entre les améliorations apportées et leurs conséquences. Aussi, elle lui demande si les édifices cultuels peuvent systématiquement bénéficier de ces dispositions en vue d’une exonération des obligations de mise en accessibilité ou si ces dérogations ne s’appliquent qu’aux édifices situés dans le périmètre ou classés au titre de monuments historiques.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9172</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Les établissements culturels étant des établissements recevant du public (ERP), ils ont les mêmes obligations et les mêmes possibilités de dérogations que les autres établissements, l’enjeu sociétal d’inclusion de l’ensemble des concitoyens nécessitant la mobilisation de tous. Cependant, la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ainsi que l’ordonnance du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP), des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées ont un seul et même objectif : la mise en accessibilité de tous les établissements recevant du public, ou du moins un maximum, au nom de l’égalité des droits et des chances, de la participation et de la citoyenneté des personnes handicapées. Aucun ERP ou groupe d’ERP ne bénéficiera systématiquement d’une exonération totale de l’obligation de mise en accessibilité. Les demandes de dérogation à une ou plusieurs prescriptions techniques d’accessibilité doivent être justifiées : elles seront examinées au cas par cas.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82707</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9172</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	            (prévention — pollution des sols — perspectives)
	            82707. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le bilan de la mise en oeuvre des dispositions du décret no 2013-5 du 2 janvier 2013 relatif à la prévention et au traitement de la pollution des sols.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9172</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le décret no 2013-5 du 2 janvier 2013 relatif à la prévention et au traitement de la pollution des sols vise à mettre en oeuvre diverses dispositions relatives aux sites et sols pollués. Il rend en particulier applicable l’article 28 de la loi no 2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, qui prévoit la réalisation d’états des sols sur lesquels sont sises certaines installations classées, permettant d’améliorer la connaissance et l’information sur les sites et sols pollués. L’article 1er prévoit que les installations soumises à garanties financières, faisant l’objet d’une demande d’autorisation de modification substantielle, réalisent un état de pollution des sols. Depuis l’entrée en vigueur du dispositif en avril 2013, 475 dossiers de demande d’autorisation de modification substantielle ont été déposés. L’article 2 prévoit qu’un arrêté du ministre chargé des installations classées fixe les méthodes de diagnostic, de prévention, de traitement ou de réduction de la pollution des sols applicables respectivement aux différentes catégories d’installations classées. Depuis 2013, le ministère travaille à la mise à jour de la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués. Cette mise à jour devrait prochainement faire l’objet d’une concertation au dernier trimestre 2015. Une fois la méthodologie validée, la norme NF X 31-620 « Prestations de services relatives aux sites et sols pollués » sera révisée. L’arrêté d’application prévu à l’article 2 se basera sur cette norme et sera élaboré en 2016. L’article 3 offre la possibilité de mettre en place des servitudes d’utilité publiques sur les sites pollués par une installation classée ou un stockage de déchets. 82 servitudes d’utilités publiques ont été mises en place pour gérer des sites et sols pollués. Le ministère travaille à l’accélération de la mise en place de telles servitudes. Enfin, l’article 4 clarifie l’autorité compétente pour la gestion des sites pollués. Ainsi, lorsqu’un site a été pollué par une installation classée pour la protection de l’environnement, l’autorité compétente est le préfet. Cette disposition est d’application immédiate.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83423</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9173</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83423. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État du Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9173</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Créé par un arrêté ministériel en date du 26 mars 2004, le Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité (CSPNB) est chargé des fonctions de veille, de conseil, d’alerte et de réflexion prospective sur l’ensemble des questions scientifiques concernant le patrimoine naturel terrestre et aquatique (eaux douces ou marines), qu’il s’agisse de paysages, d’écosystèmes, d’espèces ou de génomes. Il émet, à la demande du ministre chargé de l’écologie ou par auto-saisine, des avis scientifiques destinés à éclairer la décision publique. En 2014, le CSPNB s’est réuni six fois. Les scientifiques de haut niveau qui le composent exercent leurs fonctions à titre bénévole. Seuls leurs frais de déplacement et les frais d’organisation des réunions sont pris en charge par le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, ce qui représentait, en 2014, un coût de 17 455 euros. En 2014, le CSPNB a émis 10 avis. Il a ainsi souhaité se prononcer sur l’articulation entre biodiversité et paysage dans le cadre de la préparation du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, puis sur l’exploitation des ressources halieutiques profondes. Il a formulé des recommandations pour prendre en compte les impacts environnementaux de l’exploitation des ressources marines profondes et a émis un avis pour une politique de protection et de gestion durable des sols. En février 2014, à la demande du service de la recherche du ministère, il s’est prononcé sur le projet de rapport de l’expertise collective (ESCo) sur les impacts environnementaux en appui à la décision publique de l’exploitation des ressources minérales profondes. En mai 2014, à la demande de la direction de l’eau et de la biodiversité, il a rendu un avis concernant la méthodologie du projet de prospective pour l’identification de questions émergentes pour les politiques publiques de biodiversité (BioPIQuE). À la demande de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, lors d’une réunion commune du Conseil national de la protection de la nature (CNPN) et du CSPNB du 18 septembre 2014, ce dernier a émis 3 recommandations. Celles-ci portent respectivement sur la mise en place d’expériences innovantes sur certains territoires permettant de développer des lieux d’exemplarité qui prennent en charge les questions de transition énergétique, écologique et économique, sur la nécessité de suivre l’évolution de la biodiversité sur le long terme notamment dans un contexte de changement climatique et sur l’urgence à mettre en place une politique de protection et de gestion durable des sols, dans un contexte de menaces croissantes sur cette ressource essentielle aux activités humaines. Il s’est également prononcé sur la fusion envisagée entre le CSPNB et le nouveau CNPN. Ces recommandations ont été complétées par 4 nouveaux avis publiés en janvier 2015. À ce stade, le CSPNB a été renouvelé pour une durée d’un an à compter du 8 juin 2015 par le décret no 2015-622 du 5 juin 2015 relatif à certaines commissions administratives à caractère consultatif relevant du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83460</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9173</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83460. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État de la Commission de suivi des filières de traitement des véhicules hors d’usage. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9173</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La commission de suivi des filières de traitement des véhicules hors d’usage (VHU), instituée par l’article R. 543-170 du code de l’environnement, a pour mission de veiller au bon fonctionnement des filières de traitement des VHU. Elle comprend des représentants des différents ministères concernés, de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie et des professionnels du secteur automobile, des assurances et du traitement des déchets. En 2014, cette commission s’est réunie une fois, le 10 juin 2014. Au cours de cette réunion, il a été présenté un bilan provisoire de l’activité des centres VHU en 2013. Par ailleurs, il a été fait un point sur les travaux de l’instance d’évaluation de l’équilibre économique de la filière, ainsi que sur les dispositifs de collecte des pneumatiques dans les centres VHU (en particulier pour les pneus partiellement brûlés), sur les études en cours (contenu non métallique dans les pièces de réemploi, traitement du verre automobile) et enfin sur les actions nationales de lutte contre les sites illégaux de traitement des VHU. Les fonctions des membres de cette commission sont exercées à titre gratuit. Le coût de fonctionnement de cette commission en 2014 dont la réunion du 10 juin 2014 s’est tenue dans les locaux du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, s’est limité aux frais d’élaboration du compte-rendu par un prestataire extérieur.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83875</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9175</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Marie Beffara</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	            (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	            83875. — 30 juin 2015. — M. Jean-Marie Beffara* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la réglementation relative à la publicité extérieure. En effet, l’application des dispositions relatives à la publicité extérieure issue de la loi ENE du 12 juillet 2010 et précisées dans le décret du 30 janvier 2012 encadrent l’implantation des pré-enseignes sur le territoire communal. Les nouvelles dispositions qui doivent entrer en vigueur en juillet 2015 restreignent l’implantation de pré-enseignes sur les voies publiques. Si cette réglementation poursuit l’objectif louable d’éviter la pollution visuelle et la sauvegarde des paysages, cela inquiète nombre d’artisans ou de commerçants implantés hors des agglomérations qui ne pourraient ainsi plus communiquer sur l’espace public auprès de leurs clients. S’il existe des dispositions dérogatoires pour permettre la diffusion d’information relative aux produits du terroir, rien n’est prévu pour permettre aux artisans et commerçants de diffuser et faire connaître leur savoir-faire. Cette communication est importante pour soutenir l’activité des acteurs économiques de nos territoires. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui exposer les intentions du Gouvernement en ce domaine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>84478</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9175</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Benoit</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	            (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	            84478. — 7 juillet 2015. — M. Thierry Benoit* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la réglementation encadrant la publicité extérieure. Suite à l’adoption de la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement (dite Grenelle II), l’utilisation des préenseignes sera considérablement limitée à partir du 13 juillet 2015. Seules celles utilisées pour signaler la vente de produits du terroir, les activités culturelles et les monuments historiques ouverts à la visite seront désormais autorisées. En revanche, les préenseignes dérogatoires qui s’appliquaient aux activités utiles aux personnes en déplacement, aux activités liées aux services publics d’urgence ou celles s’exerçant en retrait de la voie publique seront interdites. Une telle disposition pourrait s’avérer fortement dommageable pour les petites entreprises localisées en milieu rural et qui, précisément, comptent sur ces panneaux publicitaires pour attirer d’éventuels clients en zone isolée. Déjà affectées par la disparition progressive des services de proximité, les campagnes doivent pourvoir compter sur leurs entreprises locales dont le rôle dans l’économie locale est déterminant. Par conséquent, il souhaiterait savoir si le Gouvernement peut étudier la possibilité de maintenir un régime dérogatoire spécifiquement dédié aux préenseignes des entreprises en milieu rural. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>85582</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9175</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles-Ange Ginesy</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Économie, industrie et numérique</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	            (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	            85582. — 21 juillet 2015. — M. Charles-Ange Ginesy* interroge M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur la réglementation encadrant la publicité extérieure. Suite à l’adoption de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, l’utilisation des préenseignes sera considérablement limitée à partir du 13 juillet 2015. En effet seules les publicités utilisées pour signaler la vente de produits du terroir, les activités culturelles et les monuments historiques seront désormais autorisées. Tout en considérant l’équilibre entre la nature et le développement économique, il lui semble opportun de réétudier la question afin de ne pas pénaliser le développement touristique dans les territoires ruraux. En effet, la réserve biologique des Monts d’Azur à Thorenc dans le haut pays grassois manque de visibilité et a le sentiment de ne pas être assez soutenue et accompagnée dans son développement. Ainsi la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) des Alpes-Maritimes a commencé à envoyer des courriers de demande de régularisation pour les signalétiques contrevenantes. De telles dispositions pourraient s’avérer fortement dommageables pour toutes les personnes qui participent au rayonnement des territoires ruraux. Par conséquent il souhaiterait savoir si le Gouvernement peut étudier la possibilité de maintenir un régime dérogatoire spécifiquement dédié aux préenseignes des acteurs économiques de notre territoire, notamment en milieu rural. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87537</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9175</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Nicolas Sansu</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	            (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	            87537. — 25 août 2015. — M. Nicolas Sansu* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la réglementation relative à la publicité extérieure. En effet, l’application des dispositions relatives à la publicité extérieure issue de la loi ENE du 12 juillet 2010 et précisées dans le décret du 30 janvier 2012 encadrent l’implantation des pré-enseignes sur le territoire communal. Les nouvelles dispositions qui doivent entrer en vigueur en juillet 2015 restreignent l’implantation de pré-enseignes sur les voies publiques. Si cette réglementation poursuit l’objectif intéressant d’éviter la pollution visuelle et la sauvegarde des paysages, cela inquiète nombre d’artisans ou de commerçants implantés hors des agglomérations qui ne pourraient ainsi plus communiquer sur l’espace public auprès de leurs clients. Il a été saisi par de nombreux maires ruraux sur les conséquences de cette disposition. Ils craignent la mise en péril des petits commerces de proximité déjà très fragilisés. En effet les commerçants et artisans n’auront plus la possibilité de se signaler aux automobilistes de passages qui constituent une part importante, en milieu rural, de leurs clientèles. S’il existe des dispositions dérogatoires pour permettre la diffusion d’information relative aux produits du terroir, rien n’est prévu pour permettre aux artisans et commerçants de diffuser et faire connaître leur savoir-faire. Cette communication est importante pour soutenir l’activité des acteurs économiques de nos territoires. C’est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui exposer les intentions du Gouvernement en ce domaine.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>87962</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9175</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Isabelle Le Callennec</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	            (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	            87962. — 8 septembre 2015. — Mme Isabelle Le Callennec* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les panneaux publicitaires en dehors des agglomérations. Depuis décembre 1979, la loi interdit la publicité en dehors des agglomérations sauf pour les activités particulièrement utiles aux personnes en déplacement (hôtels, restaurants, garages, etc.). Il semblerait qu’à compter du 13 juillet 2015, la loi no 2010-788 du 12 juillet 2010 dite loi « Grenelle 2 » interdise ce type de panneau publicitaire qui concerne les commerces de proximité. Elle lui demande si le Gouvernement a mesuré l’impact de la mise en œuvre de cette mesure.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90626</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9175</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Voisin</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[publicité
	            (panneaux publicitaires — installation — réglementation)
	            90626. — 27 octobre 2015. — M. Michel Voisin* appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur les préoccupations des hôteliers-restaurateurs quant à la suppression de la publicité instaurée par l’article L. 581-7 du code de l’environnement. En effet, cette disposition cause un préjudice économique important à ce type d’établissements implantés en milieu rural et péri-urbain, dont le mode d’exploitation est le plus souvent familial, qui se voient ainsi dans l’obligation de retirer leurs préenseignes. À ce sujet, il convient de souligner l’inégalité de traitement avec les zones urbaines que génère cette disposition autorisant dans le même temps la publicité « à proximité immédiate des établissements de centres commerciaux » par le biais de règlements locaux à l’initiative de l’autorité administrative compétente. Or ces hôtels-restaurants constituent souvent l’un des derniers lieux de services de proximité et de convivialité dans les communes rurales, et l’application de cette disposition risque de fragiliser encore un peu plus le tissu économique et social de ces villages. En conséquence, il lui demande de bien vouloir envisager des mesures d’assouplissement en faveur des établissements situés en zone rurale, à l’instar de ce que prévoit l’article L. 581-19 du code de l’environnement pour les activités en relation avec la production et la vente de produits de terroir par des entreprises locales, les activités culturelles et les monuments historiques ouverts à la visite.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9175</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les prescriptions applicables aux publicités, aux enseignes et aux préenseignes prévues par le code de l’environnement sont issues de la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement (loi ENE) ainsi que par le décret du 30 janvier 2012 relatif à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes. Elles sont fixées afin d’assurer la protection du cadre de vie tout en garantissant le respect de la liberté d’expression, de la liberté du commerce et de l’industrie et le bon exercice de l’activité des opérateurs économiques du secteur de la publicité extérieure et des enseignes. La publicité et les préenseignes sont en principe interdites hors agglomération, où les enjeux de protection de la qualité du cadre de vie sont particulièrement forts. Les préenseignes dérogatoires sont des dispositifs qui bénéficient d’un régime dérogeant à ce principe. La loi ENE a révisé le statut de ces préenseignes dérogatoires en leur accordant un délai de cinq ans, soit depuis le 13 juillet 2015 - pour se conformer à la nouvelle réglementation. Ainsi, avant le 13 juillet 2015, étaient autorisées à se signaler par des dispositifs de préenseignes dérogatoires les activités soit particulièrement utiles pour les personnes en déplacement ou liées à des services publics ou d’urgence, soit s’exerçant en retrait de la voie publique, soit en relation avec la fabrication ou la vente de produits du terroir par des entreprises locales. Depuis le 13 juillet 2015, sont autorisées à se signaler par des préenseignes dérogatoires les activités en relation avec la fabrication ou la vente de produits du terroir, les activités culturelles ainsi que les monuments classés ou inscrits au titre des monuments historiques ouverts à la visite ainsi que, à titre temporaire, les opérations et manifestations exceptionnelles mentionnées à l’article L. 581-20 du code de l’environnement. Les nouvelles prescriptions applicables aux préenseignes dérogatoires depuis le 13 juillet 2015 se traduisent donc par une modification des activités autorisées à être signalées par les préenseignes dérogatoires et ne constituent aucunement une interdiction des préenseignes dérogatoires. Aucune modification des dispositions du code de l’environnement visant à accorder un délai de mise en conformité supplémentaire pour les préenseignes dérogatoires n’est envisagée. En outre, une forme de signalétique nommée « signalisation d’information locale » (SIL), se développe notamment hors agglomération le long des routes. Cette signalisation relevant du code de la route a pour objet d’assurer la signalisation des services et des équipements, tout en prenant en compte les enjeux liés à la protection du cadre de vie.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84918</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9176</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Benoit</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (politique à l’égard des handicapés — loi n° 2005-102 du 11 février 2005 — accessibilité des locaux — mise en oeuvre)
	            84918. — 14 juillet 2015. — M. Thierry Benoit interroge Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur les procédures liées à l’accessibilité des établissements recevant du public (ERP). La loi du 11 février 2005 a consacré à juste titre le principe d’accessibilité et la nécessaire mise aux normes des établissements recevant du public. Cette exigence apparaît tout à fait légitime pour faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap et ne saurait être remise en cause. L’ordonnance 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements a ensuite prévu que les collectivités adoptent, avant le 27 septembre 2015, un agenda d’accessibilité programmée (l’AAP). Bien que nécessaires pour œuvrer en faveur d’une meilleure qualité de vie des personnes en situation de handicap, ces nouvelles dispositions interviennent dans un contexte économique difficile pour les collectivités, déjà affectées par la baisse des dotations publiques. Il souhaite donc savoir comment l’État entend agir pour accompagner les collectivités dans ces procédures et si une compensation financière est à ce jour envisageable afin d’aider les communes à adapter leur patrimoine foncier et honorer ainsi la promesse d’une accessibilité pour tous. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9176</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Parallèlement à ses demandes de réalisation des travaux d’accessibilité, le gouvernement a entendu les difficultés que rencontrent les collectivités territoriales et les gestionnaires d’établissements recevant du public (ERP). Les ajustements normatifs opérés à travers l’ordonnance du 26 septembre 2014 permettent d’alléger sensiblement le coût des travaux d’accessibilité sans, pour autant, porter atteinte aux objectifs d’accessibilité et de sécurité des déplacements des personnes handicapées. De plus, le gouvernement a augmenté de 200 millions d’euros en 2015 le montant de la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR), afin de soutenir, entre autres, le financement des travaux de mise en accessibilité des ERP. Il a également signé une convention avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 26 juin 2014 afin de mobiliser les moyens du groupe pour soutenir la mise en accessibilité des ERP. Ainsi, les collectivités territoriales peuvent solliciter la direction des fonds d’épargne de la CDC et obtenir des prêts à taux bonifiés pour des projets de construction, rénovation de bâtiments publics incluant la question de l’accessibilité. Les collectivités territoriales peuvent, également, considérer l’insertion professionnelle de travailleurs handicapés comme un moyen efficace de toucher des aides et des subventions du Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) pour les travaux d’accessibilité de leurs locaux fréquentés à la fois par les agents et les administrés.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84921</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9177</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Sandrine Doucet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (stationnement — emplacements réservés — perspectives)
	            84921. — 14 juillet 2015. — Mme Sandrine Doucet attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur la situation des personnes à mobilité réduite dans les bâtiments d’habitat collectif en copropriété dont la construction est antérieure à l’arrêté du 24 décembre 1980. En effet, les copropriétés construites avant cette date ne sont pas assujetties à l’obligation d’allouer un nombre minimal de places de stationnement adaptées et réservées aux personnes à mobilité réduite, et la création de ces places ne peut se faire qu’au moyen d’une demande à l’assemblée des copropriétaires, qui est libre de refuser. Aussi, elle souhaiterait connaître les solutions qui sont envisagées par le Gouvernement pour permettre aux personnes à mobilité réduite de disposer de places adaptées quelle que soit la date de construction de la copropriété dans laquelle elles résident. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9177</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Depuis l’arrêté du 24 décembre 1980 fixant les dispositions relatives à l’application du décret no 80-637 du 4 août 1980 modifiant le code de la construction et de l’habitation, partie règlementaire, en vue de rendre accessibles et adaptables aux personnes handicapées à mobilité réduite les bâtiments d’habitation collectifs neuf et les logements qu’ils contiennent, un minimum de 5 % des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs doit être adapté aux personnes à mobilité réduite, en particulier aux usagers en fauteuil roulant, pour les bâtiments d’habitation collective nouvellement construits. L’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées, a consolidé cette disposition en y ajoutant l’obligation de louer ces places de manière prioritaire aux personnes handicapées habitant toute copropriété construite après le 1er janvier 2015. Ainsi, depuis 35 ans, le nombre d’immeubles possédant des places de stationnement adaptées n’a cessé de croître et le dispositif organisé autour de l’ordonnance de 2014 vient consolider et accélérer le processus.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87135</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9177</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre Morel-A-L’Huissier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[Parlement
	            (contrôle — décrets — bilan)
	            87135. — 11 août 2015. — M. Pierre Morel-A-L’Huissier attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sur le décret no 2014-1327 du 5 novembre 2014 JORF no 0257 du 6 novembre 2014 relatif à l’agenda d’accessibilité programmée pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public. Il lui demande de lui dresser le bilan. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9177</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le décret no 2014-1327 du 5 novembre 2014 pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public définit les modalités de suivi de l’avancement et de l’achèvement des agendas d’accessibilité programmée (Ad’AP). Pour les agendas de plus de trois ans, un point de situation doit être adressé au préfet à la date anniversaire de l’approbation de l’Ad’AP ainsi qu’un bilan à mi-agenda. De plus, tous les Ad’AP doivent faire l’objet d’une attestation d’achèvement en fin d’agenda. L’État a ainsi mis en place les modalités pour suivre la mise en œuvre du dispositif Ad’AP. Conformément à la loi no 2015-988 du 5 août 2015 ratifiant l’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées et visant à favoriser l’accès au service civique pour les jeunes en situation de handicap, le Gouvernement présentera au Parlement une évaluation de la mise en œuvre de l’ordonnance avant le 31 décembre 2018.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>88461</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9177</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Paul Bacquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	            (établissements recevant du public — agendas d’accessibilité programmée — mise en oeuvre)
	            88461. — 15 septembre 2015. — M. Jean-Paul Bacquet alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la mise en accessibilité des cabinets médicaux des médecins généralistes. En effet, une grande majorité des médecins libéraux n’est pas en mesure de programmer les travaux de mise en accessibilité prévus par l’ordonnance du 26 septembre 2014. La surcharge de travail, souvent liée au déficit démographique médical, et les ressources financières dépendantes des tarifs conventionnels ne permettent pas en l’état de déposer le CERFA exigé pour le 27 septembre 2015. Afin d’éviter que des structures médicales proches de leurs patients ne ferment, il lui demande d’envisager une discussion avec les professionnels de santé afin d’appréhender au mieux la mutation de l’offre de soins de proximité, autour d’une politique ambitieuse d’aide au regroupement professionnel. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9177</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’ensemble des gestionnaires d’établissement recevant du public (ERP) ont eu dix ans, depuis la loi no 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, pour mettre en accessibilité leurs locaux et leurs prestations. Seuls ceux qui n’étaient pas en règle avec la loi de 2005 doivent entrer dans le dispositif des agendas d’accessibilité programmée (Ad’AP). Les cabinets médicaux sont des ERP soumis aux mêmes dispositions de droit commun, ils sont donc tenus de se rendre accessibles à tous : aucune distinction n’est faite selon le domaine d’exercice des ERP. L’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2015 est le fruit d’une importante phase de concertation ayant réuni, entre autres, les associations de personnes handicapées ainsi que les associations des acteurs économiques et des différents métiers. Étaient notamment présents l’Union nationale des professions libérales (UNAPL), dont un représentant de la Fédération française des médecins généralistes (MG France), et l’Union nationale des professions de santé (UNPS). Cette concertation a abouti à la création du dispositif Ad’AP, mais également à un important travail d’ajustement normatif afin de tenir davantage compte de la réalité économique de bon nombre d’ERP, notamment de 5e catégorie. Le dispositif ainsi que les obligations ont donc été allégés pour ces établissements. Ainsi, les cabinets médicaux se trouvant dans des locaux d’habitation dont l’assemblée générale des copropriétaires refuse les travaux d’accessibilité dans les parties communes peuvent demander une dérogation pour ces espaces, qui sera de droit. De même, d’autres dérogations existent pour les cas suivants : impossibilité technique résultant de l’environnement du bâtiment ; contraintes liées à la conservation du patrimoine architectural ; disproportion manifeste entre le coût ou la nature des travaux et les améliorations apportées, notamment si le coût est impossible à financer ou entraîne un impact négatif critique sur la viabilité de l’ERP. Il est nullement envisageable d’éloigner les médecins des centres-villes. Il importe que ceux qui y sont présents veillent à l’accessibilité de leurs cabinets pour que les personnes handicapées, qui peuvent s’y rendre, soient prises en charge comme tout citoyen. Cependant, il est demandé aux nouveaux praticiens de veiller à s’installer dans des locaux accessibles. Il n’est pas envisagé, ni envisageable, de fermer le moindre cabinet médical au nom de l’accessibilité, mais de veiller à l’ouvrir aux personnes handicapées et aux personnes âgées.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>89687</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9178</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Guillaume Chevrollier</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[déchets, pollution et nuisances
	            (récupération des déchets — recyclage — développement)
	            89687. — 6 octobre 2015. — M. Guillaume Chevrollier attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le fonctionnement défaillant des filières REP. Plusieurs études soulèvent leur opacité, leur manque de contrôles et des sanctions insuffisantes. Il vient lui demander ce que le Gouvernement envisage de faire pour améliorer les filières REP.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9178</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le législateur et le Gouvernement ont pris de nombreuses initiatives dernièrement pour mieux encadrer le fonctionnement des filières françaises de responsabilité élargie des producteurs (REP). S’agissant des objectifs et du fonctionnement des éco-organismes, chaque filière est désormais encadrée par un cahier des charges, élaboré en concertation avec les différentes parties prenantes réunies conjointement. Ce cahier des charges est ensuite publié de façon à assurer la plus grande transparence. Les éco-organismes doivent ensuite solliciter un agrément auprès du Gouvernement en démontrant leur capacité à respecter le cahier des charges. Cet agrément n’est délivré qu’après échanges avec les parties prenantes. Les éco-organismes rendent périodiquement compte, au cours de leur agrément, de l’avancement de leurs performances au regard des objectifs fixés dans le cahier des charges. En cas d’inobservation, le ministre chargé de l’environnement dispose d’une palette large d’outils, incluant des amendes, la suspension ou le retrait de l’agrément. S’agissant de la transparence du fonctionnement financier des éco-organismes, il convient de rappeler que la loi impose aux organismes d’être à but non lucratif. Un censeur d’État assiste aux réunions du conseil d’administration des éco-organismes agréés et peut demander communication de tout document lié à la gestion financière de l’organisme. L’ensemble des dispositifs liés aux filières sont par ailleurs suivis par une commission transversale, en cours de refonte suite aux dispositions de la loi no 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, dans laquelle toutes les parties prenantes sont représentées (élus, entreprises mettant sur le marché, opérateurs de traitement des déchets, associations, etc.). S’agissant de la conformité des entreprises mettant des produits sur le marché, qui peuvent s’acquitter de leurs obligations par la mise en place d’un système individuel ou l’adhésion à un éco-organisme, la ministre de l’environnement a lancé des actions résolues. Ainsi, 1 334 courriers de rappel ont été adressés, qui ont conduit dans la grande majorité des cas à une régularisation sans délai. 130 mises en demeure et 36 amendes ont néanmoins dû être prononcées. Ce sont plusieurs millions d’euros d’éco-contributions manquantes qui sont désormais rendues disponibles pour les éco-organismes, ce qui permet d’alléger le coût pour les entreprises vertueuses. S’agissant des opérateurs de déchets et des pratiques illégales sur le terrain, une cellule interministérielle a été mise en place suite à la conférence environnementale 2013. Plusieurs campagnes opérationnelles sur les sites ont commencé. La loi sur la transition énergétique pour une croissance verte a par ailleurs inclus différentes dispositions qui permettront d’aller plus loin dans ces actions, notamment s’agissant des déchets du BTP et des déchets d’équipements électriques et électroniques.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>90278</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Pierre Decool</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (développement durable — véhicules écologiques — tarification préférentielle — autoroutes — perspectives)
	            90278. — 20 octobre 2015. — M. Jean-Pierre Decool* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en place de tarifications préférentielles pour véhicules à très faibles émissions sur les voies d’autoroutes. L’article 38 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte dispose que la différenciation dans les abonnements proposés visant à favoriser les véhicules à très faibles émissions dont le poids est inférieur à 3,5 tonnes relève de la responsabilité du concessionnaire d’autoroutes et ne justifie pas une augmentation des tarifications de péages ou d’augmentation de la durée des concessions. Il lui demande de bien vouloir préciser s’il s’agit d’une obligation pour les sociétés d’autoroutes de mettre en place de telles tarifications préférentielles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90499</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (développement durable — véhicules à faibles émissions — tarification préférentielle — perspectives)
	            90499. — 27 octobre 2015. — M. Philippe Vitel* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en place de tarifications préférentielles pour véhicules à très faibles émissions sur les voies d’autoroutes. L’article 38 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte dispose que la différenciation dans les abonnements proposés visant à favoriser les véhicules à très faibles émissions dont le poids est inférieur à 3,5 tonnes relève de la responsabilité du concessionnaire d’autoroutes et ne justifie pas une augmentation des tarifications de péages ou d’augmentation de la durée des concessions. Il lui demande de bien vouloir préciser s’il s’agit d’une obligation pour les sociétés d’autoroutes de mettre en place de telles tarifications préférentielles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90500</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Vitel</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (développement durable — véhicules à faibles émissions — tarification préférentielle — perspectives)
	            90500. — 27 octobre 2015. — M. Philippe Vitel* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en place de tarifications préférentielles pour véhicules à très faibles émissions sur les voies d’autoroutes. L’article 38 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte rend possible la différenciation dans les abonnements proposés visant à favoriser les véhicules légers à très faibles émissions. Eu égard aux seuils d’émissions pressentis, seuls les véhicules électriques devraient être rendus éligibles à de telles tarifications. En dépit des progrès réalisés en matière d’autonomie des batteries, le véhicule électrique reste un véhicule essentiellement urbain et périurbain. Il serait intéressant d’ouvrir cette mesure à d’autres carburants et énergies alternatives ayant démontré leur intérêt en matière de réduction des émissions de CO2 et de pollution atmosphérique telles que le GNV, l’hybride rechargeable, le GPL ou l’éthanol E85, et qui correspondent davantage à un usage autoroutier. Il lui demande de bien vouloir faire connaître sa position à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90501</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Plisson</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (développement durable — véhicules à faibles émissions — tarification préférentielle — perspectives)
	            90501. — 27 octobre 2015. — M. Philippe Plisson* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en place de tarifications préférentielles pour véhicules à très faibles émissions sur les voies d’autoroutes. L’article 38 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte dispose que la différenciation dans les abonnements proposés visant à favoriser les véhicules à très faibles émissions dont le poids est inférieur à 3,5 tonnes relève de la responsabilité du concessionnaire d’autoroutes et ne justifie pas une augmentation des tarifications de péages ou d’augmentation de la durée des concessions. Il lui demande de bien vouloir préciser s’il s’agit d’une obligation pour les sociétés d’autoroutes de mettre en place de telles tarifications préférentielles.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90502</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Philippe Plisson</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (développement durable — véhicules à faibles émissions — tarification préférentielle — perspectives)
	            90502. — 27 octobre 2015. — M. Philippe Plisson* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en place de tarifications préférentielles pour véhicules à très faibles émissions sur les voies d’autoroutes. L’article 38 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte rend possible la différenciation dans les abonnements proposés visant à favoriser les véhicules légers à très faibles émissions. Eu égard aux seuils d’émissions pressenties, seuls les véhicules électriques devraient être rendus éligibles à de telles tarifications. En dépit des progrès réalisés en matière d’autonomie des batteries, le véhicule électrique reste un véhicule essentiellement urbain et périurbain. Il serait intéressant d’ouvrir cette mesure à d’autres carburants et énergies alternatives ayant démontré leur intérêt en matière de réduction des émissions de CO2 et de pollution atmosphérique telles que le GNV, l’hybride rechargeable, le GPL ou l’éthanol E85, et qui correspondent davantage à un usage autoroutier. Il lui demande de bien vouloir faire connaître sa position à ce sujet.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>90503</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Stéphane Saint-André</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Écologie, développement durable et énergie</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[automobiles et cycles
	            (développement durable — véhicules à faibles émissions — tarification préférentielle — perspectives)
	            90503. — 27 octobre 2015. — M. Stéphane Saint-André* attire l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la mise en place de tarifications préférentielles sur les voies d’autoroutes, l’article 38 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte rend possible la différenciation dans les abonnements proposés visant à favoriser les véhicules légers à très faibles émissions. Seuls les véhicules électriques devraient être rendus éligibles à de telles tarifications. Malgré les progrès en matière d’autonomie des batteries, le véhicule électrique reste un véhicule essentiellement urbain et périurbain. Il serait intéressant d’ouvrir cette mesure à d’autres carburants et énergies alternatives ayant démontré leur intérêt en matière de réduction des émissions de CO2 (tel que le GPL ou éthanol E85) qui correspondent davantage à un usage autoroutier. Il lui demande de bien vouloir faire connaître sa position à ce sujet.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les péages autoroutiers sont encadrés en droit français par l’article L.122-4 du code de la voirie routière, qui dispose qu’en cas de délégation des missions de service public autoroutier, « la convention de délégation et le cahier des charges annexé fixent les conditions dans lesquelles le délégataire exerce les missions qui lui sont confiées par l’Etat et en contrepartie desquelles il est autorisé à percevoir des péages. Ces actes sont approuvés par décret en Conseil d’Etat. » Les modulations de péages ne sont pas prévues dans les cahiers des charges des concessions les plus anciennes ; toute modification ne pourrait être faite qu’en respectant les formes ci-dessus rappelées, après négociation avec les sociétés concessionnaires. Toutefois, il est loisible aux concessionnaires, sans intervention de l’Etat, de proposer des abonnements aux usagers. L’article 7 octies de la « Directive 2011/76/UE du parlement européen et du conseil du 27 septembre 2011 modifiant la directive 1999/62/CE relative à la taxation des poids lourds pour l’utilisation de certaines infrastructures », dite Eurovignette III, encadre la pratique des abonnements pour les usagers poids lourds. Elle impose notamment que les variations de péage n’aient pas pour objet de générer des recettes de péage supplémentaire. Un tel encadrement n’existait pas pour les véhicules légers. L’article 38 de la loi pour la transition énergétique offre donc désormais un cadre législatif aux concessionnaires d’autoroutes, qui permette la différenciation dans les abonnements pour favoriser les véhicules à très faibles émissions dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3,5 tonnes ainsi que les véhicules utilisés en covoiturage, sans que cela ne soit répercuté sur les tarifs de péage ni sur la durée des concessions.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>39599</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Mariani</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Économie et finances</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[politique extérieure
	            (Thaïlande — retraités français — perspectives)
	            39599. — 8 octobre 2013. — M. Thierry Mariani attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur les difficultés que rencontrent certains retraités français établis en Thaïlande face à l’administration fiscale. L’article 197A du code général des impôts dispose que les règles du barème progressif de l’impôt sur le revenu prévues à l’article 197 de ce même code « sont applicables pour le calcul de l’impôt sur le revenu dû par les personnes, qui n’ayant pas leur domicile fiscal en France perçoivent des revenus de source française ». Dans les faits, certains Français établis en Thaïlande et qui disposent uniquement de revenus de sources françaises constatent qu’ils ne bénéficient pas de ces règles. Et pour cause, l’administration fiscale française exige de « tenir à disposition tout document probant de nature à établir le montant des revenus de sources étrangères ». Or les services fiscaux thaïlandais ne délivrent pas de certificat de non-imposition aux non contribuables. Par conséquent, les Français établis en Thaïlande sont obligés de réclamer systématiquement un remboursement correspondant à l’application des règles du barème progressif de l’impôt sur le revenu. Cette situation pénalise nos concitoyens établis en Thaïlande car les délais pour obtenir un remboursement peuvent être très longs. Par ailleurs, ces réclamations, alors même qu’elles pourraient être évitées, engorgent inutilement nos services fiscaux. Il lui demande donc d’étudier cette situation afin d’y remédier. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9180</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’article 197 A du code général des impôts (CGI) prévoit que l’impôt dû par les contribuables domiciliés hors de France sur leurs revenus de source française est calculé dans les conditions prévues à l’article 197 du CGI, c’est-à-dire, selon les règles de droit commun (application du barème progressif et du système du quotient familial). Afin de ne pas avantager indûment les contribuables domiciliés hors de France qui sont imposés à raison de leurs seuls revenus de source française, et qui échappent ainsi à la progressivité de l’impôt sur le revenu, et afin d’adapter le montant de leur impôt sur le revenu à leur capacité contributive réelle, il leur est appliqué un taux minimum de 20 %. Néanmoins, ce taux n’est pas applicable si le contribuable justifie que le taux moyen qui résulterait de l’imposition en France de l’ensemble de ses revenus de source française et étrangère est inférieur à ce taux minimum. Les obligations déclaratives à respecter pour bénéficier de ce taux moyen sont allégées. Désormais, les contribuables ne sont plus tenus de joindre à leur déclaration des revenus les justificatifs établis par les tiers mais doivent les conserver pour les produire en cas de demande de l’administration. Ainsi, pour bénéficier du taux moyen, le contribuable doit mentionner sur sa déclaration des revenus le montant global des revenus de source française et étrangère du foyer fiscal et préciser la nature et le montant de chaque catégorie de revenus dans le cadre « renseignements » de sa déclaration ou sur papier libre. Il doit également tenir à la disposition de l’administration tout document probant de nature à établir le montant de ses revenus de source étrangère (copie certifiée conforme de l’avis d’imposition émis par l’administration fiscale de l’Etat de résidence, double de la déclaration de revenus souscrite dans l’Etat de résidence à raison des revenus de l’ensemble des membres du foyer fiscal…). Dans l’hypothèse où les obligations déclaratives de l’État de résidence ne permettent pas de produire ces documents, le contribuable doit être en mesure de fournir tous documents probants à même d’établir le montant et la nature de ses revenus de sources française et étrangère et notamment le relevé annuel des salaires ou des pensions établi par son employeur ou sa caisse de retraite, les états récapitulatifs annuels qui lui sont délivrés par les établissements financiers et relatifs au paiement de revenus de capitaux mobiliers, le détail de ses revenus fonciers, de ses bénéfices industriels et commerciaux ou non commerciaux, etc. Ces documents doivent être certifiés conformes. Il doit également être en mesure de fournir une attestation de l’administration fiscale étrangère certifiant que ces éléments ont été pris en compte aux fins d’imposition, s’il existe un impôt sur le revenu dans l’État de résidence du contribuable. Dans le cas particulier des retraités français domiciliés en Thaïlande qui ne perçoivent pas de revenus de source thaïlandaise, ils se situent hors du champ d’application de l’impôt sur le revenu thaïlandais et ne peuvent donc pas produire d’avis de non imposition dans cet Etat. Compte tenu de ces éléments, il est admis, à titre dérogatoire, que le retraité qui demande l’application du taux moyen puisse fournir au service des impôts des particuliers des non-résidents une copie de son visa et par ailleurs justifier par tout moyen (attestation sur l’honneur par exemple), la nature et le montant de ses revenus. Les mêmes justificatifs sont demandés pour le conjoint qui n’a pas la nationalité thaïlandaise. Dans l’hypothèse où le conjoint serait résident de Thaïlande et de nationalité thaïlandaise, il devra présenter un avis d’imposition pour justifier de ses revenus. Ces précisions sont de nature à répondre aux préoccupations exprimées.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>47977</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9182</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Marc Goua</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Économie et finances</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (budget : services extérieurs — douanes — restructuration — perspectives)
	            47977. — 21 janvier 2014. — M. Marc Goua* attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur le projet stratégique pour la douane 2018. Depuis deux décennies, cette administration a été confrontée à de nombreuses réformes structurelles, conduisant notamment à une baisse de ses effectifs. Dans un contexte de crise économique, il est en effet indispensable d’arriver à une maîtrise de la dépense publique afin de réduire les déficits publics. Cependant, les baisses successives des crédits amenuisent les capacités d’action des services douaniers dont leur action à nos frontières est indispensable alors que le commerce mondial connaît une augmentation rapide de son volume d’activité. Aussi, il lui demande quelles dispositions le Gouvernement entend adopter afin de ne pas affecter le fonctionnement des services douaniers qui disposent notamment d’un rôle crucial dans la lutte contre la fraude fiscale.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>48314</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9182</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-René Marsac</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie et des finances</ministreQuestion><ministreJO>Économie et finances</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (budget : services extérieurs — douanes — restructuration — perspectives)
	            48314. — 28 janvier 2014. — M. Jean-René Marsac* attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur le projet stratégique pour la douane 2018. Depuis vingt ans, cette administration a été confrontée à de nombreuses réformes structurelles, conduisant notamment à une baisse de ses effectifs. De plus, les baisses successives des crédits amenuisent les capacités d’action des services douaniers dont leur action à nos frontières pourtant est indispensable. Ainsi il souhaiterait connaître la position que le Gouvernement entend adopter afin de ne pas affecter le fonctionnement des services douaniers qui disposent notamment d’un rôle crucial dans la lutte contre la fraude fiscale. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9182</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le ministre de l’économie et des finances, avec la ministre du commerce extérieur et le ministre délégué en charge du budget,  ont demandé, fin 2012, à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) de mener une réflexion stratégique visant à conforter, à horizon 2018, ses missions de contrôle et de régulation des flux, tout en intégrant l’objectif de maîtrise de la dépense publique. Le projet stratégique issu de ce travail a été définitivement adopté en décembre 2013. Il retient trois grandes orientations : simplification de dématérialisation des procédures de dédouanement et en matière fiscale, renforcement de la lutte contre la fraude et de la protection des consommateurs, soutien à la compétitivité de notre économie. Dans un environnement international en pleine mutation, l’administration douanière doit en effet poursuivre son adaptation aux nouveaux enjeux économiques et financiers auxquels elles est confrontée. Elle doit notamment tenir compte de l’évolution permanente des modèles commerciaux et des chaînes logistiques et répondre aux attentes des opérateurs économiques en matière de dédouanement des marchandises, pour assurer la compétitivité de notre territoire ainsi que celle de nos entreprises. Dans un double objectif de simplification des processus internes de gestion et d’amélioration des relations avec les usagers, un programme de dématérialisation et de réingénierie des lignes métiers sera mis en œuvre. Cette orientation recouvre notamment la constitution de pôles fiscaux spécialisés, la modernisation et la simplification de certaines fiscalités et la dématérialisation des déclarations, tout particulièrement en matière de contributions indirectes. Enfin, les réseaux criminels ont recours à des méthodes de plus en plus sophistiquées, qui conduisent la douane à innover sans cesse pour mieux les contrer. La politique de lutte contre la fraude mise en œuvre depuis plusieurs années lui permet de cibler les grands trafics illicites et de contribuer à une répression efficace des infractions, en lien étroit avec l’autorité judiciaire. La DGDDI consolidera son dispositif par une organisation et des méthodes de travail toujours mieux adaptées aux enjeux. Le projet « Douane 2018 » est un projet d’ensemble, structurant pour l’avenir de l’administration des douanes et qui participe pleinement de la modernisation de l’action publique. Sa mise en oeuvre s’effectuera par étapes sur les cinq années à venir, en respectant les contextes locaux et en veillant aux situations individuelles comme aux déroulements de carrière des agents de la douane.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>67541</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9182</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Charles de Courson</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (budget : services extérieurs — douanes — équipement scanners — perspectives)
	            67541. — 28 octobre 2014. — M. Charles de Courson appelle l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les moyens financiers et techniques de la direction des douanes permettant d’assurer le contrôle des marchandises et la sécurité sur l’ensemble du territoire et plus spécifiquement sur les sites portuaires et aéroportuaires. À l’heure actuelle, en effet, la direction des douanes ne dispose que de quatre scanners pour véhicules et conteneurs pour tout le territoire, sachant que ces derniers sont actuellement en réfection compte tenu de leur ancienneté. Ces scanners ne peuvent scanner que dix conteneurs à l’heure alors même que plus de cinq millions de conteneurs circulent annuellement sur les seuls ports du Havre et de Marseille. De plus, nombre d’affréteurs recherchent, sur le plan commercial et contre paiement, à faire scanner leurs conteneurs car beaucoup de pays, dont les États unis d’Amérique, demandent aujourd’hui un scannage au départ des navires. De plus, les espaces aéroportuaires ne possèdent à ce jour aucun matériel de scannage de conteneurs. Aussi, à un moment où les conditions de sécurité de la métropole se posent en termes de protection contre le terrorisme, il lui demande de lui indiquer quels moyens techniques et matériels il entend mettre en place, comme cela se fait dans d’autres pays européens, pour assurer le contrôle des marchandises et la sécurité du territoire et de lui préciser s’il prévoit l’équipement de la direction des douanes en scanners « nouvelle génération » permettant de contrôler tant les conteneurs que les véhicules et les avions. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9182</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) participe activement à la mission de sécurisation des acheminements de marchandises en provenance ou à destination des pays tiers à l’Union européenne (UE) ainsi qu’en transit sur le territoire national. La douane est ainsi un acteur majeur en matière de sûreté, notamment au titre des contrôles de sûreté transmanche réalisés sur les sites d’embarquement Eurostar et Eurotunnel et portant sur les flux de personnes et de marchandises empruntant le tunnel sous la Manche. Sur le site Eurotunnel, la douane arme un scanner fixe destiné à radiographier les poids lourds empruntant le tunnel sous la Manche. La douane assure également la supervision des contrôles de sûreté effectués sur le fret aérien à Roissy-Charles-de-Gaulle, Orly et Le Bourget. Les enjeux de sûreté-sécurité devenant déterminants à l’échelle mondiale, sous l’impulsion notamment des États-Unis, le contrôle des produits à l’importation est devenu une priorité pour l’UE qui a souhaité instaurer un niveau équivalent de protection aux frontières de l’Union pour toutes les marchandises en provenance de pays tiers. A cet effet, le système import control system (ICS) est entré en vigueur le 1er janvier 2011. Ce processus repose sur un ciblage anticipé des flux maritimes comme aériens, une phase de traitement du risque en matière de sûreté et de sécurité, et de la prise de mesures adéquates selon l’évaluation du risque. Concrètement, les opérateurs (des transporteurs, dans la majorité des cas) ont l’obligation d’envoyer par voie électronique au premier point d’entrée de l’UE avant l’arrivée de la marchandise sur le territoire de l’Union, une « déclaration sommaire d’entrée » contenant des données sûreté-sécurité. L’administration des douanes est ainsi en capacité de procéder à une analyse de risque conduisant à l’exécution de contrôles ciblés à la fois sur des aspects de sûreté et/ou de sécurité. En ce qui concerne précisément la sécurisation des flux aériens, la totalité du fret et du courrier embarqués sur des aéronefs est soumise à un contrôle de sûreté, en application de la réglementation européenne. En outre, deux appareils à rayon X « hors format » (possibilité de scanner des palettes de fret) ont été déployés sur l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Cette sécurisation est effectuée par des sociétés agréées par la direction générale de l’aviation civile (DGAC), la douane et la gendarmerie nationale restant chargées de la supervision de ces contrôles de sûreté, via des inspections régulières dans les locaux des sociétés ou au pied des avions. En sus du dispositif ICS, si le fret et le courrier sont réputés avoir été sécurisés au départ, la réglementation européenne s’est aussi renforcée concernant les vols entrants (« Air Cargo or mail Carrier operating into the union from a third Country airport – ACC3) : ce processus a débuté en 2012. Il comporte notamment un dispositif d’agrément en matière de sûreté aérienne de couples compagnies aériennes-escales. Sous l’angle de la lutte contre la fraude, la douane cible également, particulièrement sur le vecteur aérien, les passagers et leurs bagages à leur arrivée sur le sol national et dispose à cet effet de scanners (Bagagix). Par ailleurs, dans le but de prévenir, détecter et poursuivre plus efficacement les actes de terrorisme et les formes graves de criminalité en milieu aéroportuaire, la douane participe activement à la mise en œuvre du projet PNR (passager named record-données des dossiers passagers) France. Celui-ci prévoit la transmission, par les compagnies aériennes, des données PNR et API (advanced passengers informations - informations relatives au passager), soit les données relatives au voyage et à l’identité des passagers collectées par elles et conservées dans leur système de réservation. Ces informations permettront d’affiner les techniques de ciblage des passagers en milieu aéroportuaire. Sur les sites portuaires, la DGDDI n’est pas un acteur direct de la mission de sûreté sur les flux export de passagers (liaisons ferries) ou de marchandises embarquant sur les navires. Les obligations liées à la mise en œuvre du code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS - évaluations et plans de sûreté portuaire) sont mises en œuvre par les acteurs portuaires sous la tutelle de l’autorité préfectorale. De par sa connaissance et ses implantations sur les principaux sites portuaires, la douane participe au partage de l’information utile en matière de sûreté et de sécurisation des flux empruntant les sites portuaires. Concernant particulièrement le vecteur maritime, il n’existe pas aujourd’hui en France, à l’heure actuelle, de processus de scannérisation systématique des conteneurs au départ des ports français. Sur les flux import empruntant les ports français, la douane assure aussi une mission de lutte contre la fraude. Des scanners sont utilisés à cet effet afin de contrôler des conteneurs ciblés. Des constatations en lien avec la sûreté (détection notamment de produits explosifs, armes et munitions) peuvent être réalisées, étant rappelé que l’essentiel du contrôle sûreté est effectué via le système ICS. Enfin, la douane arme aujourd’hui quatre scanners mobiles spéciaux (SMS) à haute énergie qui permettent de radiographier des poids lourds et des conteneurs maritimes. Deux SMS sont actuellement utilisés respectivement sur les ports du Havre et de Marseille, deux premiers ports français de par leur activité (totalisant 3,4 millions d’équivalent vingt pieds [EVP] par an). Les deux autres scanners mobiles sont utilisés de manière itinérante sur l’ensemble du territoire national, lors d’opérations renforcées programmées. Un programme de remise à niveau de ces équipements est en cours d’exécution et doit se terminer courant 2015. La durée de vie des quatre SMS devrait ainsi être prolongée jusqu‘en 2019. A titre d’information, pour être exhaustif sur les capacités de détection en matière d’équipements de radiographie RX, la DGDDI exploite au quotidien soixante-douze appareils RX de format bagages ou petits colis pour le contrôle des voyageurs (dans les terminaux aéroportuaires et portuaires sur l’ensemble du territoire), ainsi que pour le fret express et postal. Trois nouveaux appareils vont venir compléter ce dispositif dans les mois à venir et de nouveaux projets d’acquisition ont été recensés.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72024</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9184</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Pellois</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports par eau
	            (transports maritimes — espaces naturels protégés — fiscalité écologique — champ d’application)
	            72024. — 23 décembre 2014. — M. Hervé Pellois attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la fiscalité écologique faisant participer les entreprises de transport maritime à la protection des espaces naturels, en particulier ceux accessibles par la mer et soumis à une forte fréquentation touristique. Mise en place par la loi dite « Barnier » de 2005, cette mesure, prévue à l’article 285 quater du code des douanes et reprise à l’article L. 321-12 dans le code de l’environnement, touche sans distinction les navires en exploitation en Bretagne. Or à la différence des navettes touristiques au trafic intense, les voiliers transportent peu de passagers au cours d’une journée et leurs déplacements sont doux et respectueux de l’environnement. Par ailleurs, leurs sorties en mer s’emploient souvent à promouvoir le respect de la faune et la flore de mer auprès de leurs passagers. Il juge donc nécessaire que les navires à passagers à voile soient exonérés de cette taxe. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9184</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La taxe sur les passagers maritimes (TPM) est prévue par l’article 285 quater du code des douanes. Elle est perçue lors de l’embarquement des passagers à destination des espaces naturels protégés particulièrement sensibles à la fréquentation touristique ou des ports les desservant exclusivement ou principalement. Sont soumises à la TPM, les entreprises de transport public maritime, dont l’activité consiste à transporter des passagers à destination des espaces naturels protégés, contre le paiement d’un titre de transport. Cette taxe est, conformément aux dispositions de l’article précité, assise sur le nombre de passagers embarqués. Par ailleurs, et en vertu de l’article 1 de l’arrêté du 22 décembre 2011, fixant le tarif et les modalités d’application de la TPM embarqués à destination d’espaces naturels protégés prévue par l’article 285 quater du code des douanes, « lorsque des passagers sont embarqués, dans la même journée, à destination de plusieurs espaces naturels protégés ou ports les desservant visés à l’article 285 quater précité, le tarif de la taxe est réduit de moitié sur le prix acquitté au titre du trajet effectué à partir du premier de ces espaces ou ports ». Par conséquent, ce dispositif a pour effet de faire porter le poids de la taxe davantage sur les navettes touristiques au trafic intense que sur les voiliers transportant peu de passagers au cours d’une journée. La participation de ces derniers à la protection des espaces protégés est donc proportionnelle à leur activité. Par ailleurs, cette taxe est affectée au budget des personnes publiques en charge de la protection de ces espaces. Une diminution des recettes pourrait entraîner pour ces personnes publiques des difficultés dans la mise en œuvre des missions qui leur sont dévolues. Il n’est donc pas envisageable de diminuer les recettes dans le cadre de la mise en place d’exonérations mettant en cause l’équilibre général du dispositif.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>72495</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9184</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pierre-Yves Le Borgn’</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	            (amendes — télépaiement — dysfonctionnements)
	            72495. — 13 janvier 2015. — M. Pierre-Yves Le Borgn’ appelle l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur un dysfonctionnement du portail amendes.gouv.fr dont son ministère à la charge. Il apparaît en effet que selon la version linguistique du site lors du paiement par voie de formulaire électronique, le montant de l’amende diffère. En l’espèce un compatriote domicilié en Allemagne a vu lors du paiement de l’amende le montant évoluer de 90 euros (version française du site) à 135 euros (version allemande du site). Il lui demande s’il serait possible de demander une vérification du portail Internet afin d’éviter qu’une discrimination entre citoyens européens au moment du paiement des amendes. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9184</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le site « amendes.gouv.fr  » est construit autour d’une base de données unique, ce sont ainsi les mêmes informations chiffrées qui s’affichent, quel que soit le langage utilisé dans l’interface utilisateur. Le dysfonctionnement signalé est donc techniquement impossible et aucune discrimination entre citoyens ne doit donc être redoutée en la matière. La somme de 135 € correspondant au montant de l’amende forfaitaire pour une contravention de quatrième classe, la somme de 90 € au montant de l’amende forfaitaire minorée correspondante, applicable en cas de paiement dans les 15 jours – 30 jours en cas de paiement par téléprocédure – deux explications peuvent être envisagées. La première est que le redevable cité s’est connecté une première fois pendant le délai de 30 jours ; dans ce cas, c’est le montant réduit de 90 € qui s’est affiché ; lorsqu’il s’est connecté une seconde fois, après expiration de ce délai, c’est le montant normal de 135 € qui s’est affiché. La seconde explication est que le contribuable s’est connecté les deux fois pendant le délai de 30 jours mais la première fois sur la page en langue française destinée au paiement, la seconde fois sur la page en langue allemande destinée à la consignation – « Hinterlegung  » et non « Zahlung » – en vue d’une requête en exonération. Or, la somme à consigner est égale au montant de l’amende forfaitaire, sans minoration, soit 135 € dans le cas évoqué.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75085</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9185</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. François Loncle</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[moyens de paiement
	            (cartes bancaires — paiement sans contact — données — sécurisation)
	            75085. — 3 mars 2015. — M. François Loncle* alerte Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les risques de piratage des cartes bancaires sans contact. La fonction « sans contact » permet au titulaire d’une carte bancaire marquée d’un logo spécifique évoquant un écho radar de régler tout achat n’excédant pas 20 euros simplement en posant la carte sur le terminal de paiement du commerçant, sans avoir à taper le code confidentiel. Plus de 18 millions de cartes bancaires - soit le tiers des cartes en circulation - sont aujourd’hui équipées de ce dispositif qui paraîtrait utile, pratique et commode s’il ne présentait de sérieux dangers. Des informaticiens ont en effet révélé qu’il est possible d’en intercepter les données personnelles, notamment le numéro de la carte et sa date d’expiration. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a confirmé les failles de ces cartes. De plus, le détenteur d’une telle carte peut, en cas de perte ou de vol de celle-ci, éprouver quelque difficulté à démontrer auprès de sa banque un paiement frauduleux. Il lui demande que la fonction sans contact ne soit qu’une simple option pouvant être acceptée ou rejetée, que les établissements bancaires ne l’imposent pas en tout cas à l’insu de leurs clients et qu’ils ne l’activent pas sans leur approbation écrite. Il souhaite qu’elle manifeste une grande vigilance à l’égard de la sécurité des données personnelles contenues dans les cartes bancaires et qu’elle veille à son amélioration. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>75602</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9185</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[moyens de paiement
	            (cartes bancaires — paiement sans contact — données — sécurisation)
	            75602. — 10 mars 2015. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les risques de piratage des cartes bancaires sans contact. La fonction « sans contact » permet au titulaire d’une carte bancaire marquée d’un logo spécifique évoquant un écho radar de régler tout achat n’excédant pas 20 euros simplement en posant la carte sur le terminal de paiement du commerçant, sans avoir à taper le code confidentiel. Plus de 18 millions de cartes bancaires - soit le tiers des cartes en circulation - sont aujourd’hui équipées de ce dispositif qui paraîtrait utile, pratique et commode s’il ne présentait de sérieux dangers. Des informaticiens ont en effet révélé qu’il est possible d’en intercepter les données personnelles, notamment le numéro de la carte et sa date d’expiration. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a confirmé les failles de ces cartes. De plus, le détenteur d’une telle carte peut, en cas de perte ou de vol de celle-ci, éprouver quelques difficultés à démontrer auprès de sa banque un paiement frauduleux. Il lui demande que la fonction sans contact ne soit qu’une simple option pouvant être acceptée ou rejetée, que les établissements bancaires ne l’imposent pas en tout cas à l’insu de leurs clients et qu’ils ne l’activent pas sans leur approbation écrite. Il souhaite qu’elle manifeste une grande vigilance à l’égard de la sécurité des données personnelles contenues dans les cartes bancaires et qu’elle veille à son amélioration. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>85955</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9185</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. René Rouquet</parlementaire><ministreQuestion>Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[moyens de paiement
	            (cartes bancaires — paiement sans contact — données — sécurisation)
	            85955. — 28 juillet 2015. — M. René Rouquet* interroge Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur les risques de piratage des cartes bancaires sans contact. La fonction « sans contact » permet au détenteur d’une carte bancaire de régler un achat d’un montant inférieur à 20 euros simplement en posant sa carte bancaire sur le terminal de paiement du commerçant. Une vingtaine de millions de cartes bancaires - soit le tiers des cartes en circulation - sont aujourd’hui équipées de ce dispositif qui présente toutefois certains problèmes : la CNIL affirme en effet qu’il serait possible d’intercepter certaines données personnelles du client, tandis que de nombreux clients ayant subi une perte ou un vol d’une telle carte ont témoigné avoir éprouvé des difficultés à démontrer l’existence d’un paiement frauduleux auprès de leur banque. Il voudrait savoir s’il serait possible de renforcer la protection à l’égard des données personnelles des clients et d’imposer aux banques que cette fonction « sans contact » soit simplement optionnelle et non obligatoire et qu’elle ne puisse être activée qu’avec l’approbation écrite du client. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9185</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Selon les données collectées par l’observatoire sur sécurité des cartes de paiement (OSCP), instance placée auprès de la Banque de France, sur l’ensemble de l’année 2014, 72,2 millions de paiements sans contact ont été enregistrés pour un montant total de 780,9 millions d’euros, soit un montant moyen de 11 euros par opération. Sur les 9 derniers mois de l’année 2014, 9 600 paiements frauduleux ont été recensés pour un montant total de 108 000 euros. Le taux de fraude sur les transactions sans contact peut ainsi être estimé à 0,015 % sur cette période, et s’établirait donc à un niveau intermédiaire entre le taux de fraude des paiements de proximité tous modes confondus (0,010 %), et celui des retraits (0,034 %). Selon l’OSCP, la fraude aux paiements sans contact a pour origine quasi exclusive le vol ou la perte de la carte ; la technologie sans contact elle-même ne semble donc pas avoir présenté de faille exploitable pour les fraudeurs, de type écoute passive des données de carte lors d’une transaction, ou activation à distance de la carte dans des lieux publics, par exemple. En outre, la mise en place par les émetteurs de carte de plafonds sur le montant maximum d’une transaction unitaire (généralement fixé à 20 euros) et sur le cumul des transactions consécutives pouvant être effectuées chaque jour sans la saisie du code confidentiel (généralement fixé à 100 euros), permet de limiter le préjudice subi en cas de perte ou de vol d’une carte. Le porteur est par ailleurs protégé par la loi en cas de fraude puisqu’il dispose de 13 mois pour contester les transactions non autorisées auprès de son prestataire de services de paiement, qui doit alors le rembourser dans les plus brefs délais. Il doit être noté que dans les autres pays d’Europe où la carte sans contact a été lancée à grande échelle (au Royaume Uni et en Pologne notamment), il n’a pas été constaté d’un niveau de fraude supérieur à celui des autres cartes. Les établissements bancaires et le groupement des cartes bancaires CB ont suivi les recommandations de la commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) puisque ni les nom et prénom du client, ni l’historique des transactions ne sont susceptibles d’être interceptés via l’interface sans contact de la carte. La Banque de France, dans son rôle de surveillance des moyens de paiements scripturaux, assure un suivi de la mise en œuvre de ces mesures. Le développement du paiement par carte ou mobile sans contact dans le commerce de proximité fait partie des objectifs promus par la stratégie nationale sur les moyens de paiement publiée en octobre 2015. Afin d’encourager cette modalité de paiement et d’assurer pleinement la sécurité des utilisateurs et leur liberté de choix, les banques se sont engagées à renforcer l’information du client lors de l’octroi d’une carte équipée d’une fonction sans contact, en délivrant de manière systématique une information précise et simple sur les modalités d’utilisation de cette carte, en s’assurant de leur accord, et en rappelant la possibilité de demander sans coût supplémentaire une nouvelle carte non équipée de la fonctionnalité de paiement sans contact ou la désactivation de ce service.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>75547</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9186</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Bussereau</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôt sur le revenu
	            (déductions de charges — donation-partage — charges immobilières — perspectives)
	            75547. — 10 mars 2015. — M. Dominique Bussereau attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur une situation fiscale particulière, qui lèse potentiellement un grand nombre de nos concitoyens. Lorsqu’un citoyen reçoit, en donation-partage, un immeuble bâti et non-bâti et qu’il effectue de « grosses réparations », au sens des articles 605 et 606 du code civil, il désire légitimement savoir si ces réparations sont déductibles de l’IRPP au titre des charges de l’année en cours. Or il lui est répondu que si l’usufruitier qui a effectué une donation-partage occupe le bien donné en nue-propriété, ledit nu-propriétaire ne pourrait déduire les sommes dépensées dans ces travaux. Cette situation est pour le moins incohérente, car il ne pourrait y avoir de déductions de charges que s’il y a des revenus fonciers. Or ces derniers ne concernent que l’usufruitier alors que les charges ne touchent que le nu-propriétaire. D’autant plus que la situation de location de la propriété par l’usufruitier échappe totalement à la volonté du nu-propriétaire. Aussi, il lui demande si les services fiscaux pourraient réfléchir à ce que les charges foncières au surplus obligatoires en vertu de l’article 606 du code civil puissent être déduites, au moment de l’établissement de l’impôt sur le revenu du nu-propriétaire, même en l’absence de revenus fonciers. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9186</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ Conformément aux dispositions de l’article 605 du code civil, les dépenses de grosses réparations incombent obligatoirement au nu-propriétaire à moins qu’elles n’aient été occasionnées par un défaut de réparations d’entretien de la part de l’usufruitier. A cet égard, l’article 606 du même code dispose que les dépenses de grosses réparations s’entendent des réparations des gros murs, voûtes et planchers, du rétablissement des poutres, des couvertures entières, des digues, murs de soutènement et clôtures. Les modalités de prise en compte à l’impôt sur le revenu des dépenses de grosses réparations supportées par les nus-propriétaires diffèrent selon qu’elles sont réalisées ou non sur un immeuble donné en location dont les revenus sont imposables dans la catégorie des revenus fonciers entre les mains de l’usufruitier. Ainsi, les nus-propriétaires, qui supportent des dépenses destinées à assurer la conservation d’un immeuble dont les revenus sont imposables à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des revenus fonciers entre les mains de l’usufruitier, sont autorisés à déduire ces frais du revenu de leurs autres propriétés ou, s’ils ne possèdent pas d’immeuble en toute propriété, à constater un déficit foncier uniquement imputable dans les conditions de droit commun. Partant, le déficit foncier ainsi déterminé est imputable sur le revenu global au titre de l’impôt sur le revenu dans la limite annuelle de 10 700 €, conformément aux dispositions du 3° du I de l’article 156 du code général des impôts (CGI). La fraction du déficit supérieure à cette limite est imputable uniquement sur les revenus fonciers des dix années suivantes. Si le revenu global du contribuable est insuffisant pour absorber le déficit imputable, le déficit global constaté est imputable dans les conditions de droit commun sur les revenus globaux des six années suivantes. Toutefois, conformément aux dispositions du 2° quater du II de l’article 156 du CGI, les dépenses de grosses réparations supportées par les nus-propriétaires au titre de l’article 605 précité du code civil, peuvent constituer, sur option irrévocable du contribuable et sous certaines conditions, une charge déductible du revenu global. Cette option, exercée par immeuble, entraîne la renonciation du nu-propriétaire à la prise en compte de ces dépenses pour la détermination de ses revenus fonciers. Le bénéfice de ce régime dérogatoire est réservé aux dépenses de grosses réparations, au sens de l’article 606 du code civil, supportées par les nus-propriétaires d’immeubles bâtis lorsque le démembrement résulte soit d’une succession, soit d’une donation entre vifs effectuée sans charge ni condition et consentie entre parents jusqu’au quatrième degré inclusivement. Sont également admises les donations entre époux ou entre personnes liées par un pacte civil de solidarité et les donations-partages. Ce régime dérogatoire s’applique sans condition d’affectation de l’immeuble à la location. Aussi, il en résulte que la déduction du revenu global des dépenses de grosses réparations supportées par les nus-propriétaires est possible pour des immeubles occupés par le nu-propriétaire lui-même ou par l’usufruitier. Il en est de même lorsque l’immeuble est donné en location ou en jouissance gratuitement à un tiers. La déduction des dépenses de grosses réparations du revenu global est limitée à 25 000 € par an. Lorsque ces dépenses supportées par le nu-propriétaire en application des dispositions de l’article 605 du code civil excèdent, au titre d’une année d’imposition donnée, le montant du plafond d’imputation de 25 000 €, le nu-propriétaire peut imputer la fraction excédentaire, dans les mêmes conditions, au titre des dix années suivantes. Ces précisions, qui sont de nature à répondre aux préoccupations exprimées, figurent aux BOI-IR-BASE-20-60-20-20120912 et BOI-RFPI-BASE-30-20-20-20120912 publiés au Bulletin officiel des finances publiques – Impôts (BOFIP – Impôts).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82906</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9187</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Christophe Borgel</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[formation professionnelle
	            (entreprises — type de structure — TVA applicable — perspectives)
	            82906. — 30 juin 2015. — M. Christophe Borgel attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les différences constatées dans les tarifs pratiqués par les organismes de formation en raison de l’application ou non d’une TVA à 20 % sur le montant facturé. Les prestataires de formation et les enseignants peuvent être exonérés de TVA sur demande dès lors qu’ils remplissent certaines conditions prévues par le code général des impôts. Cette distinction entre les centres de formation aboutit à un manque de lisibilité pour les personnes souhaitant s’inscrire. La fiscalité différente qui s’applique au montant des prestations conduit ainsi à des écarts de prix souvent très importants qui devront être assumés par la personne en formation. Aussi, le député demande si une simplification pourrait être envisagée dans l’intérêt du consommateur de manière à homogénéiser et automatiser l’application d’un même régime fiscal à tout centre de formation répondant aux critères requis par le code des Impôts. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9187</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les dispositions du i) du 1 de l’article 132 de la directive no 2006/112/CE du 28 novembre 2006 prévoient l’exonération des opérations de formation ou de recyclage professionnel ainsi que les prestations de services et les livraisons de biens qui leur sont étroitement liées, effectuées par des organismes de droit public de même objet ou par d’autres organismes reconnus comme ayant des fins comparables par l’Etat membre concerné. Elles sont transposées en droit interne au a du 4° du 4 de l’article 261 du code général des impôts (CGI) qui exonère les opérations de formation professionnelle continue au sens du code du travail ainsi que les opérations qui leur sont étroitement liées lorsqu’elles sont assurées, soit par des personnes morales de droit public, soit par des personnes de droit privé titulaires d’une attestation délivrée dans les conditions des articles 202 A à 202 D de l’annexe II au CGI reconnaissant qu’elles remplissent les conditions fixées pour exercer leur activité dans le cadre de la formation professionnelle continue. L’attestation constitue le mécanisme par lequel la France s’assure que les organismes de droit privé qui en sont titulaires poursuivent des fins comparables aux organismes de droit public au sens de cette disposition. En d’autres termes, les prestations proposées par les prestataires de formation et les enseignants qui disposent de l’attestation sont exonérées de TVA. A défaut de posséder cette attestation, ces opérations sont soumises à la TVA. Ces modalités d’application répondent aux critères fixés par le code général des impôts. Pour l’ensemble de ces raisons, il n’est pas envisagé de revenir sur ces dispositions.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86219</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9188</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. René Dosière</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Finances et comptes publics</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[TVA
	            (recouvrement — fraudes — bilan et perspectives)
	            86219. — 28 juillet 2015. — M. René Dosière attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la répression de la fraude à la TVA relevant de la qualification pénale d’escroquerie qui est souvent désignée sous le terme de « carrousel », et notamment sur le devenir des plaintes qui ont été déposées en 2011 contre les fraudes constatées sur les quotas de CO2 qui ont fait l’objet d’une mention particulière dans le rapport public de la Cour des comptes de février 2012. Dans sa réponse du 30 juin 2015 à la question no 75789, le ministre précise que sur les 94 plaintes déposées en 2011 pour un montant de droits en jeu de 202 M d’euros, 91 visent des fraudes réalisées en matière de TVA, et qu’au 31 mars 2015 le décompte des décisions de justice portées à sa connaissance permet de dénombrer 2 classements sans suite, 56 jugements correctionnels et 10 arrêts de cour d’appel. Il souhaite donc connaître, parmi les plaintes qui ont donné lieu aux 56 jugements correctionnels, quel était le montant des droits en jeu, combien de ces décisions ont comporté une condamnation des auteurs pour escroquerie à la TVA et combien sont frappées d’appel. De même, il souhaite connaître pour les 10 arrêts de cour d’appel quel était le montant des droits en jeu, combien de ces décisions ont comporté une condamnation des auteurs pour escroquerie à la TVA et combien ont donné lieu à un pourvoi en cassation. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9188</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les 91 plaintes déposées en 2011 par l’administration fiscale en matière d’escroquerie fiscale à la TVA ont donné lieu, selon le décompte des décisions de justice portées à la connaissance de la direction générale des finances publiques par son réseau de correspondants auprès des greffes des tribunaux correctionnels et des cours d’appel, au 31 mars 2015, à 56 jugements correctionnels et 7 arrêts de Cour d’appel dont les affaires représentent respectivement un montant de droits en jeu de 5,6 millions d’euros et 672 milliers d’euros. Parmi les 56 jugements de tribunaux correctionnels, 51 ont prononcé une condamnation d’au moins un des prévenus et 19 de ces jugements ont fait l’objet d’un appel. Concernant les 7 arrêts prononcés par les Cours d’appel, 6 ont comporté une condamnation d’au moins un des prévenus et 2 ont fait l’objet d’un pourvoi, étant précisé qu’une même affaire peut faire l’objet de plusieurs jugements ou arrêts (pluralité de prévenus, disjonction du dispositif pénal et civil d’une affaire, opposition à un jugement, renvoi après cassation…) et que plusieurs plaintes déposées par l’administration fiscale peuvent être jointes et ainsi ne donner lieu qu’à une seule et unique procédure judiciaire (notamment en matière de « carrousel de TVA »).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73817</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9188</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Yves Le Déaut</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	            (permis de conduire — formulaire Cerfa — typographie — noms — réglementation)
	            73817. — 10 février 2015. — M. Jean-Yves Le Déaut appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur l’accentuation des noms. Nos papiers qui comportent notre état civil, comme la carte d’identité, le passeport ou encore le certificat d’immatriculation des véhicules, conservent sur nos noms les accents. En effet, lors de la demande de ces papiers, il est demandé de recopier notre nom, tel qu’il est inscrit à l’état civil qui est soumis à l’instruction générale de l’état civil du 11 mai 1999 JO du 28 juillet 1999. Or le récent formulaire Cerfa no 14948 01 Réf 06, de demande de permis de conduire au format de l’Union européenne ne doit pas, comme cela est stipulé, être rempli avec des accents. Ainsi, une fois édité, le permis de conduire au format de l’Union européenne, comportera un état civil tronqué et en tout cas différent de celui des autres documents officiels (passeport, carte d’identité) possédés par la même personne. Il lui demande donc s’il entend permettre que sur ce document, comme sur les autres documents officiels, l’emploi des signes diacritiques sur les voyelles puisse être rétabli. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9188</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les nom et prénom (s) présents en majuscules sur le titre de conduite sécurisé sont issus du système national des permis de conduire, l’application informatique réglementaire gérant les droits à conduire. Or, cette application ne permet pas de reproduire, sur ces noms et prénoms, les signes diacritiques (notamment l’accent grave et l’accent aigu) accompagnant certaines lettres. Il n’est pas envisagé, dans l’immédiat de procéder à une modification, sur ce point, de l’application informatique, d’autres modifications majeures devant impérativement intervenir. En outre, une telle modification, pour être pleinement effective, nécessiterait d’ajouter pour tous les états civils déjà enregistrés les signes diacritiques. Il convient toutefois de rappeler que le permis de conduire, s’il peut permettre de justifier de son identité, ne constitue pas pour autant un titre d’identité, à la différence de la carte nationale d’identité et du passeport. En effet, conformément aux dispositions de l’article 1er de la loi no 2012-410 du 27 mars 2012 relative à la protection de l’identité : « L’identité d’une personne se prouve par tout moyen. La présentation d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport français en cours de validité suffit à en justifier ». En conséquence, le fait que l’état civil porté sur un permis de conduire ne soit pas accentué, comme par exemple, sur la carte d’identité ou le passeport de son titulaire ne devrait pas occasionner de difficulté pour la personne concernée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78438</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9189</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Rudy Salles</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Intérieur</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[police
	            (police municipale et police nationale — légitime défense — définition)
	            78438. — 21 avril 2015. — M. Rudy Salles attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les revendications de l’Alliance police nationale concernant la légitime défense. Le nombre de fonctionnaires tués ou blessés chaque année témoigne de la violence à laquelle ils sont confrontés quotidiennement. L’Alliance police nationale estime que ces professionnels sont à la merci de l’interprétation des magistrats sur la notion trop large de la simultanéité de l’action, critère actuel de la légitime défense. C’est pourquoi le syndicat sollicite une réécriture du texte de la légitime défense afin de s’adapter à la dure réalité du terrain. Il souhaiterait donc savoir de quelle manière il entend répondre aux inquiétudes justifiées de ces professionnels. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9189</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Les policiers et les gendarmes assurent, avec professionnalisme et courage, le respect de la loi républicaine et la protection de nos concitoyens, dans des situations souvent difficiles et dangereuses, parfois au péril de leur vie. Chaque année, plus de dix mille d’entre eux sont blessés et plusieurs trouvent la mort dans l’accomplissement de leur devoir. En 2014, sept policiers et gendarmes sont morts en opération. Début 2015, deux policiers ont été tués durant les attentats commis à Paris, ainsi qu’un agent de police municipale. D’autres décès sont encore à déplorer depuis. Ces actes de violence, comme toutes les atteintes aux forces de l’ordre, sont inadmissibles. Le respect dû à ceux qui incarnent l’autorité publique et la République est essentiel. La protection des agents des forces de l’ordre est une préoccupation constante du ministre de l’intérieur. Policiers et gendarmes exercent leurs fonctions dans un cadre légal qui leur permet d’employer, mais toujours en ultime recours, la force armée. Le cadre légal applicable aux policiers et aux gendarmes est fondé sur les règles de la légitime défense (article 122-5 du code pénal) ou de l’état de nécessité (article 122-7 du code pénal). Pour le maintien de l’ordre public, le code pénal (article 431-3) et le code de la sécurité intérieure (articles L. 211-9 et D. 211-10 et suivants) permettent par ailleurs aux représentants de la force publique appelés en vue de dissiper un attroupement de faire directement usage de la force si des violences ou voies de fait sont exercées contre eux ou s’ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu’ils occupent. Outre les situations évoquées ci-dessus, communes aux policiers et aux gendarmes, les militaires de la gendarmerie peuvent déployer la force armée dans les cas énumérés à l’article L. 2338-3 du code de la défense (notamment pour empêcher la fuite d’une personne, après sommations faites à voix haute, et s’il n’existe pas d’autres moyens). La jurisprudence européenne et nationale a harmonisé le cadre d’emploi des armes, en conformité avec la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Quels qu’en soient les modalités et le fondement juridique, l’usage de la force est en effet soumis aux principes d’absolue nécessité et de proportionnalité exigés par la jurisprudence de la Cour de cassation comme par celle de la Cour européenne des droits de l’homme. Ce cadre légal est parfaitement assimilé par les policiers et les gendarmes et leur permet d’exercer leurs missions, contrairement à ce que laisse entendre l’énoncé des questions. Les débats sur ce sujet n’en sont pas moins légitimes, même s’ils appellent la plus grande prudence en raison de sa complexité juridique et de ses implications pratiques. Le ministre de l’intérieur a encore eu l’occasion de le souligner lors de l’examen à l’Assemblée nationale de la proposition de loi relative à la légitime défense des policiers. Aucun cadre juridique ne saurait constituer une protection infaillible pour les policiers et les gendarmes. Pour autant, le ministre de l’intérieur est naturellement soucieux de renforcer, dans le respect du droit, la sécurité des policiers et des gendarmes, notamment face aux nouvelles menaces. En tant que tel, il a récemment proposé à la représentation nationale de réunir dans un groupe de travail des représentants du ministère de l’intérieur (inspections générales de la police nationale et de la gendarmerie nationale en particulier) et des parlementaires afin d’examiner les évolutions possibles de l’encadrement des conditions d’usage de la force, avec pour souci constant la nécessité d’offrir une protection juridiquement incontestable aux forces de l’ordre, adaptée aux besoins opérationnels tout en étant respectueuse des droits et des libertés fondamentales. Ce groupe de travail analyse actuellement les pistes d’évolution possibles afin, le cas échéant, de pouvoir proposer des adaptations au cadre juridique existant.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>6950</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9190</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Michel Lesage</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’égalité des territoires et du logement</ministreQuestion><ministreJO>Égalité des territoires et logement</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[baux
	            (baux d’habitation — garantie du risque locatif — mise en oeuvre — modalités)
	            6950. — 16 octobre 2012. — M. Michel Lesage attire l’attention de Mme la ministre de l’égalité des territoires et du logement sur la garantie des risques locatifs. En effet, ce dispositif, lancé en 2007 pour que les propriétaires puissent se prémunir contre les loyers impayés, permet la prise en charge des risques d’impayés de loyer (charges comprises), des dégradations locatives sur toute la durée du bail ainsi que des frais de procédure en cas de défaillance du locataire. Il lui demande d’indiquer à la représentation nationale si le Gouvernement entend prendre des mesures pour promouvoir ce dispositif.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9190</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Différents systèmes de cautionnement ou de garantie des loyers ont été mis en place ou le seront prochainement pour améliorer les rapports locatifs et lever les difficultés d’accès au logement locatif privé que rencontrent les personnes aux revenus les plus modestes. Ces différents dispositifs, comme le cautionnement par un tiers ou la garantie des risques locatifs (GRL), ne sont pas cumulables afin d’éviter d’amplifier le phénomène d’exclusion et de discrimination que subissent les candidats à la location. Dans le parc locatif social, la garantie Loca-Pass distribuée par Action Logement consiste en une caution solidaire de la part d’un collecteur de la participation des entreprises à l’effort de construction (PEEC). Par ailleurs, le nouveau dispositif de garantie universelle des loyers (GUL) prévu par la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) du 24 mars 2014, est apparu relativement coûteux et complexe à mettre en place, alors que les besoins pour les jeunes ménages et les personnes en situation précaire ou en situation de mobilité sont immédiats. Le Premier ministre a donc souhaité recentrer le dispositif de sécurisation afin de répondre rapidement aux besoins de ceux qui en ont le plus besoin. Ainsi, à la rentrée 2014, la caution locative étudiante (CLé) a d’ores et déjà été généralisée à tous les étudiants qui n’ont pas de garant, quels que soient leurs revenus, leur situation familiale, leur nationalité. Il n’est pas fixé de taux d’effort maximal pour en bénéficier. En outre, les partenaires sociaux d’Action logement (ex « - 1 % logement ») se sont engagés le 2 décembre 2014, dans le cadre de la convention entre l’État et Action Logement, à remplacer la GRL par un dispositif de sécurisation plus efficace, pour faciliter la mobilité et l’accès au logement, à destination des jeunes salariés et des ménages en situation de précarité au regard de la nature de leur contrat de travail au moment de la recherche d’un logement. Il bénéficiera également aux ménages accompagnés dans le cadre d’une intermédiation locative. Ce dispositif élaboré en premier lieu à destination des salariés du secteur non agricole assujetti à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) sera mis en œuvre début 2016, et financé par la PEEC.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>55074</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9191</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Kléber Mesquida</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement et de l’égalité des territoires</ministreQuestion><ministreJO>Logement et égalité des territoires</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement : aides et prêts
	            (APL — montant)
	            55074. — 6 mai 2014. — M. Kléber Mesquida* appelle l’attention de Mme la ministre du logement et de l’égalité des territoires sur l’annonce du Gouvernement concernant le gel de l’allocation personnalisée au logement (APL). Les associations de consommateurs indiquent que cette décision va toucher plus de 6 millions de locataires bénéficiaires, majoritairement des personnes à bas revenus. Par ailleurs, cette décision s’oppose à la flambée des prix de l’immobilier accompagnée de la crise du logement qui y fait suite. La mission d’inspection du logement social (Milos) a pu constater notamment, que les nouveaux entrants dans le parc public sont amenés à régler des loyers nettement plus élevés, et que les ménages éligibles au logement social sont sollicités à de tels niveaux d’effort que leur solvabilité est remise en cause. Les APL servent d’amortisseurs à la crise du logement. Dans ce contexte, il lui demande si elle entend répondre à la requête des associations de consommateurs qui proposent le gel des loyers dans le secteur du logement social et dans le privé pour une durée égale au maintien du gel de l’APL.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>56637</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9191</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Martine Faure</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement et de l’égalité des territoires</ministreQuestion><ministreJO>Logement et égalité des territoires</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement : aides et prêts
	            (APL — gel du barème — conséquences)
	            56637. — 3 juin 2014. — Mme Martine Faure* attire l’attention de Mme la ministre du logement et de l’égalité des territoires sur l’annonce du Gouvernement concernant le gel de l’allocation personnalisée au logement (APL). Les associations de consommateurs indiquent que cette décision va toucher plus de 6 millions de locataires bénéficiaires, majoritairement des personnes à bas revenus. Par ailleurs, cette décision s’oppose à la flambée des prix de l’immobilier accompagnée de la crise du logement qui y fait suite. La mission d’inspection du logement social (Milos) a pu constater notamment que les nouveaux entrants dans le parc public sont amenés à régler des loyers nettement plus élevés, et que les ménages éligibles au logement social sont sollicités à de tels niveaux d’effort que leur solvabilité est remise en cause. Les APL servent d’amortisseurs à la crise du logement. Aussi elle souhaiterait connaître les orientations du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>58073</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9191</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement et de l’égalité des territoires</ministreQuestion><ministreJO>Logement et égalité des territoires</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement : aides et prêts
	            (APL — gel du barème — conséquences)
	            58073. — 24 juin 2014. — M. Jacques Cresta* attire l’attention de Mme la ministre du logement et de l’égalité des territoires sur l’annonce du Gouvernement concernant le gel de l’allocation personnalisée au logement (APL). Les associations de consommateurs indiquent que cette décision va toucher plus de 6 millions de locataires bénéficiaires, majoritairement des personnes à bas revenus. Par ailleurs, cette décision s’oppose à la flambée des prix de l’immobilier accompagnée de la crise du logement qui y fait suite. La mission d’inspection du logement social (Milos) a pu constater notamment que les nouveaux entrants dans le parc public sont amenés à régler des loyers nettement plus élevés, et que les ménages éligibles au logement social sont sollicités à de tels niveaux d’effort que leur solvabilité est remise en cause. Les APL servent d’amortisseurs à la crise du logement. Aussi il souhaiterait connaître les orientations du Gouvernement en la matière.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9191</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[À travers le système des aides personnelles au logement (APL), le Gouvernement poursuit l’objectif de favoriser l’accès au logement des ménages à revenus modestes et leur maintien dans le logement. Aujourd’hui, 6,5 millions de ménages bénéficient d’une aide au logement pour un montant total de prestations de 17,4 milliards d’euros en 2013 (contre 16,7 milliards d’euros en 2012). Les paramètres représentatifs de la dépense de logement du barème de calcul des APL ont été revalorisés au 1er octobre 2014. La revalorisation s’est appliquée notamment au loyer plafond et au forfait de charges, à hauteur de 0,57 % conformément à la dernière évolution sur un an de l’indice de référence des loyers (IRL), comme le prévoient les articles L. 351-3 du code de la construction et de l’habitation, L. 542-5 et L. 831-4 du code de la sécurité sociale. Ainsi, tous les ménages ont vu, à situation constante, leur aide au titre du mois d’octobre 2014 augmenter. Par ailleurs, une revalorisation des paramètres de ressources, pris en compte dans le calcul de l’aide, a été effectuée comme chaque année au 1er janvier 2015. Cette revalorisation porte en particulier sur le forfait (fixé en fonction de la composition familiale et augmentant avec le nombre de personnes à charges) auquel sont comparés les revenus imposables des ménages dans le calcul de l’aide. Les ménages bénéficient d’une aide maximale lorsque leurs revenus sont inférieurs à ce seuil. Au-delà du seuil, l’aide diminue progressivement jusqu’à devenir nulle. Les allocataires des minimas sociaux bénéficient de l’aide maximale par construction puisque ces prestations ne sont pas prises en compte dans le revenu de référence. Cette revalorisation permet d’une part. d’attribuer l’aide maximale à un plus grand nombre de ménages à faibles ressources et, d’autre part, d’augmenter le montant de l’aide versée aux allocataires qui ont des revenus supérieurs à ce seuil forfaitaire. Ainsi, les APL, par leur construction et leurs modalités de revalorisation des paramètres de dépenses de logement et de ressources, ont vocation à diminuer le taux d’effort des ménages les plus fragiles pour les aider à accéder à un logement et s’y maintenir. Dans le projet de loi de finances pour 2016, le Gouvernement engage plusieurs réformes afin d’améliorer le système vers plus d’équité sans fragiliser la situation des allocataires. Ces mesures largement inspirées du groupe de travail de l’Assemblée nationale présidé par François Pupponi permettent de mieux prendre en compte la situation financière des ménages.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>64426</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9191</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jacques Cresta</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[énergie et carburants
	            (électricité et gaz — précarité énergétique — lutte et prévention)
	            64426. — 23 septembre 2014. — M. Jacques Cresta attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les conséquences de la baisse des crédits de l’Agence nationale de l’habitat sur le programme « habiter mieux ». Le programme « habiter mieux » a pour objectif de lutter contre la précarité énergétique à destination notamment des ménages les plus modestes, leur permettant ainsi d’augmenter leur pouvoir d’achat. La forte mobilisation des collectivités territoriales ainsi que des opérateurs d’intérêt général a fait que ce programme est en passe d’atteindre l’objectif fixé par le Président de la République de 50 000 logements. Néanmoins, les restrictions budgétaires à destination de l’Agence nationale de l’habitat l’ont contrainte à réduire son champ d’intervention et à mettre fin, en pratique, aux aides à destination des ménages les plus modestes, lesquels représentent 30 % des bénéficiaires. Il convient de souligner que l’abandon dans la réalité de ce type d’aide à destination des foyers les plus modestes aura également des conséquences sur l’économie locale (emplois non délocalisables dans le secteur du bâtiment, opérateurs de l’habitat, etc.). À l’aune de ces considérations, il aimerait savoir quelles mesures sont envisagées par le Gouvernement afin que l’effectivité de la lutte contre la précarité énergétique telle que prévue dans le programme « habiter mieux » soit assurée à destination des ménages les plus modestes.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9191</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Fin 2010, l’État a confié à l’Agence nationale de l’habitat (Anah) la conduite et la gestion du programme « Habiter mieux ». Ce programme, cofinancé par le budget de l’Anah et le Fonds d’aide à la rénovation thermique (FART) alimenté par le programme des investissements d’avenir (PIA), vise, au départ, à encourager et à accompagner la réalisation de travaux de rénovation thermique des logements des propriétaires occupants aux ressources très modestes. Afin de permettre une véritable montée en puissance du programme, plusieurs modifications de ses conditions d’intervention ont été décidées dans le cadre du Plan de rénovation énergétique de l’habitat (PREH), annoncé par le Président de la République le 21 mars 2013. Ainsi, l’élargissement des bénéficiaires du programme « Habiter mieux » aux propriétaires bailleurs et aux syndicats de copropriétaires en difficulté mais surtout une revalorisation des plafonds de ressources des propriétaires occupants bénéficiaires du programme, a facilité ses conditions d’accès. Par ailleurs, la revalorisation des aides de l’Anah et du FART en 2013 a permis de mieux solvabiliser les ménages. Ce succès a entraîné un rythme d’exécution du programme supérieur aux prévisions. Dans ce contexte, l’année 2014 a fait l’objet de deux redéploiements des fonds Anah et FART par circulaires Anah du 9 juillet et du 7 octobre, tout en définissant en effet des principes de priorisation des dossiers en faveur des ménages les plus modestes, touchés par la précarité énergétique. En 2014, au niveau national, près de 75 000 logements Anah ont été financés dont 50 000 avec « Habiter mieux », avec un gain énergétique moyen obtenu de 39 % pour les propriétaires occupants et de 64 % pour les propriétaires bailleurs. Près de 75 %des propriétaires occupants bénéficiaires des aides du programme « Habiter mieux » étaient des ménages aux ressources « très modestes ». En 2014, pour la région Languedoc-Roussillon, l’Anah a financé 2 920 logements dont 2 050 logements avec « Habiter mieux ». La lutte contre la précarité énergétique demeure une priorité majeure du Gouvernement qui a conforté dès le début de l’année 2015 les moyens qui y sont consacrés avec le maintien de la capacité d’engagement de l’Anah, ainsi que le renforcement du crédit d’impôt transition énergétique et de I’Eco-PTZ. Le 8 avril 2015, cette mobilisation du Gouvernement en faveur de la rénovation thermique des logements privés a été encore accentuée avec l’annonce par le Premier ministre de l’affectation de moyens supplémentaires à l’Anah (70 millions d’euros) et l’abondement du budget du FART (28 millions d’euros supplémentaires). Le nouveau budget total de l’Anah est ainsi porté à 536 millions d’euros, complété selon l’avenant no 3 de la convention État-Anah du 3 juillet 2015, par 151 millions d’aides du FART. Afin de permettre la rénovation thermique de 50 000 logements cette année au lieu de 45 000 prévus initialement, des moyens supplémentaires ont donc été alloués aux régions dès le 10 juin par le Conseil d’administration de l’Anah. Pour 2015, les objectifs et moyens alloués pour la région Languedoc-Roussillon avec les compléments de dotations sont de 3 000 logements, soit un peu plus que les réalisations de 2014, pour 26,2 millions d’euros au titre des crédits Anah et 6,4 millions d’euros au titre du FART. Ces moyens supplémentaires ont été répartis par le délégué régional de l’Anah entre les différents territoires de gestion, en fonction des besoins et des priorités nationales. Ce nouvel effort budgétaire du Gouvernement permet de maintenir la dynamique suscitée par le programme « Habiter mieux » en matière de lutte contre la précarité énergétique, en particulier pour les ménages les plus modestes. À la mi-septembre 2015, ce sont près de 1 920 logements dont plus de 1 100 avec « Habiter mieux » qui ont été engagés dans la région Languedoc-Roussillon, avec 15 millions d’euros de dotation Anah et 3,3 millions d’euros de dotation FART engagées.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>68196</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9192</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Gilles Bourdouleix</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (accès des locaux, transports et services — mise en oeuvre — perspectives)
	            68196. — 4 novembre 2014. — M. Gilles Bourdouleix attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité, sur l’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP), des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées. À l’article 2 de cette ordonnance, il est précisé au f que l’article L. 111-7-3 du code de la construction et de l’habitation est complété par deux alinéas dont l’objet est, notamment, d’accorder une dérogation pour les ERP situés dans un immeuble collectif à usage principal d’habitation existant à la date de publication de l’ordonnance no 2014-1090 du 26 septembre 2014. Cependant, cette disposition est injuste car les ERP situés dans une maison individuelle sont dans l’obligation de faire des travaux de mise en accessibilité qui peuvent s’avérer onéreux et compromettre la continuité de l’activité professionnelle. Il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour remédier à cette inégalité.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9192</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réglementation relative à l’accessibilité des bâtiments est élaborée pour concilier l’objectif d’accessibilité du cadre bâti et la prise en compte pragmatique des contraintes rencontrées par les propriétaires et gestionnaires de bâtiments. Aussi, concernant la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP) situés dans un cadre bâti existant, l’ordonnance du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées, ratifiée par la loi no 2015-988 du 5 août 2015, a introduit dans son article 2 la possibilité pour un propriétaire ou un gestionnaire d’ERP situé dans un immeuble collectif à usage principal d’habitation existant à la date de parution de l’ordonnance, de déroger aux obligations de mise en accessibilité dans les parties communes du bâtiment lorsque les copropriétaires s’y opposent dans les conditions prévues à l’article 24 de la loi no 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis. Ce motif de dérogation a été introduit pour éviter que le propriétaire ou l’exploitant d’un établissement recevant du public ne se trouve en infraction avec la loi, et puisse donc être sanctionné, alors même qu’il se trouve dans l’impossibilité administrative de réaliser ces travaux du fait du refus de l’assemblée des copropriétaires. Pour les établissements recevant du public situés dans une maison individuelle existante, si la dérogation liée au régime de copropriété ne se pose pas, il subsiste néanmoins la possibilité de recours aux trois autres motifs de dérogations décrits au R. 111-19-10 du code de la construction et de l’habitation qui peuvent s’appliquer lorsque cela est nécessaire. Parmi ces motifs, la dérogation pour disproportion manifeste entre les améliorations apportées par la mise en œuvre des prescriptions techniques d’accessibilité, d’une part, et, d’autre part, leurs coûts, leurs effets sur l’usage du bâtiment et de ses abords ou la viabilité de l’exploitation de l’établissement, pourra être demandée aux services du préfet de département lorsque les travaux de mise en accessibilité sont susceptibles de compromettre l’activité professionnelle exercée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>73344</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9193</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. David Douillet</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[impôts et taxes
	            (taxe d’aménagement — opérations d’aménagement — réglementation — perspectives)
	            73344. — 3 février 2015. — M. David Douillet attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la taxe d’aménagement applicable à toutes les opérations d’aménagement, de construction, d’agrandissement et de rénovation de biens nécessitant une autorisation d’urbanisme. Dans le contexte économique contraignant que la France connaît, il convient de s’interroger sur la façon d’inciter et de faciliter la construction et la rénovation de bâtiments ou d’installations vieillissantes qui ne respectent plus les normes écologiques. En effet, un certain nombre de français prennent cette taxe comme une punition et non comme une incitation à la rénovation ou à l’agrandissement de leur habitat. Aussi, il le remercie de bien vouloir lui indiquer quelles mesures pourraient être envisagées pour inciter et favoriser les projets d’agrandissement, de rénovation et de construction de biens. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9193</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La taxe d’aménagement s’applique aux opérations d’aménagement, de construction, de reconstruction et d’agrandissement des bâtiments, installations ou aménagements soumises à un régime d’autorisation d’urbanisme. Depuis la loi no 2010-1658 de finances rectificative pour 2010, elle remplace la taxe locale d’équipement (TLE), la taxe départementale des espaces naturels sensibles (TDENS) et la taxe départementale pour les conseils d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (TDCAUE). La taxe d’aménagement (TA) a pour objectif le financement des équipements nécessités par l’urbanisation. Les travaux d’extension des constructions existantes s’apparentent à de nouvelles constructions qui peuvent induire, par leur superficie ou leur occupation ultérieure, de nouveaux besoins en équipements publics, qui seront à la charge des collectivités. En ce qui concerne les nouvelles constructions, la réforme de la fiscalité de l’urbanisme a procédé à la définition d’une nouvelle surface taxable. Ainsi, la TA est assise sur la surface intérieure des constructions et non plus sur leur surface hors œuvre nette afin, par exemple, de ne pas pénaliser la mise en œuvre de dispositifs d’isolation. Un abattement de 50 % peut être appliqué sur la valeur forfaitaire par mètre carré de la surface de construction, notamment sur les 100 premiers mètres carrés des locaux et annexes à usage d’habitation principale. En outre, un certain nombre de constructions peut être exonéré, ou de plein droit, ou à la diligence des collectivités territoriales bénéficiaires de la taxe. Il importe cependant de rappeler que le montant de la taxe d’aménagement dépend des taux délibérés par la commune et le département. En cas de rénovation de bâtiments ou d’installations vieillissantes, sans augmentation de surface, aucune TA n’est due. Par ailleurs, il existe des incitations fiscales encourageant à la réhabilitation de l’habitat. Ainsi, la loi de finances no 2014-1654 pour 2015 a renforcé le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), qui vise les travaux d’amélioration énergétique. Le taux du crédit d’impôt est porté à 30 % pour toutes les dépenses éligibles et cela, dès la première dépense réalisée. Ce dispositif est prorogé dans le projet de loi de finances pour 2016. En outre, les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien sous soumis à la TVA au taux de 10 %, réduit à 5,5 % pour les travaux d’amélioration de la qualité énergétique des bâtiments. Enfin, pour financer les travaux améliorant la consommation énergétique de leur résidence principale, les propriétaires peuvent bénéficier, sous certaines conditions, de l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ). Ce prêt est accordé jusqu’au 31 décembre 2015. Ce dispositif est prorogé dans le projet de loi de finances pour 2016.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78158</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9194</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Jo Zimmermann</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	            (ressources — taxe de riverains — maintien — perspectives)
	            78158. — 14 avril 2015. — Mme Marie-Jo Zimmermann attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur le fait que la loi no 2010-1658 du 29 décembre 2010 a supprimé plusieurs taxes liées à des participations d’urbanisme et notamment, la taxe de riverains qui est applicable en Alsace-Moselle. La disparition de cette taxe devait intervenir au plus tard le 1er janvier 2015. Toutefois in extremis, la loi no 2014-1655 du 29 décembre 2014 a repris en compte de manière indirecte la taxe de riverains. L’article 44 de cette loi recense notamment la taxe de riverains parmi les obligations pouvant être mises à la charge des pétitionnaires. La situation étant assez confuse, elle lui demande quels sont le régime juridique et les conditions de mise en œuvre de cette participation potentiellement maintenue.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9194</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La réforme de la fiscalité de l’urbanisme, actée par loi no 2010-1658 de finances rectificatives pour 2010, a poursuivi l’objectif d’améliorer la compréhension et la lisibilité du dispositif des contributions d’urbanisme. Elle est passée d’un régime de six taxes et neuf participations à un régime de deux taxes et trois participations au 1er janvier 2015. Dans ce cadre, l’article I-B.5 de la loi précitée a supprimé la possibilité d’instituer la participation des riverains des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle à compter du 1er janvier 2015. La loi no 2014-1655 du 29 décembre 2014 de finances rectificatives pour 2014 a notamment mis en cohérence le code de l’urbanisme avec cette suppression. En conséquence, la participation des riverains des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ne peut plus être instituée depuis le 1er janvier 2015. Toutefois, les participations des riverains qui ont été instaurées avant cette date continuent à produire leurs effets en vertu de l’article L. 332-6 2° du code de l’urbanisme. Ces dernières sont donc susceptibles d’être prescrites lors des autorisations d’urbanisme.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78704</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9194</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Dord</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[handicapés
	            (logement — adaptation du logement — financement)
	            78704. — 28 avril 2015. — M. Dominique Dord attire l’attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur la situation fiscale un peu exceptionnelle des personnes ayant dû procéder à des travaux d’extension de leur habitation en raison d’un handicap lourd survenu dans la famille, handicap ne permettant plus de vivre dans une propriété n’étant pas pleinement de plain-pied. En effet, un grave accident de la route a laissé une personne de sa circonscription lourdement handicapée ; le ménage a donc dû logiquement adapter le logement familial en construisant une extension de manière à ce que toutes les pièces soient désormais accessibles de plain-pied. Or ces travaux sont soumis à la taxe d’aménagement conformément aux articles L. 331-1 à L. 331-34 du code de l’urbanisme. Dans le cas de ce ménage, cette extension a ainsi donné lieu à un appel de fonds de la Direction générale des finances publiques, d’une part, au titre de la redevance d’archéologie préventive pour une centaine d’euros, et d’autre part, au titre de la taxe d’aménagement pour près de 1 500 euros. Il lui demande de bien vouloir désormais exonérer de la taxe d’aménagement des travaux d’extension ayant été conduits à la suite d’un handicap. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9194</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La taxe d’aménagement (TA) s’applique aux opérations d’aménagement, de construction, de reconstruction et d’agrandissement des bâtiments, installations ou aménagements soumises à un régime d’autorisation d’urbanisme. Depuis la loi no 2010-1658 du 29 décembre 2010 de finances rectificative pour 2010, qui a substitué la TA à l’ensemble des taxes d’urbanisme (taxe locale d’équipement, taxe départementale des espaces naturels sensibles et taxe départementale des conseils d’architecture, d’urbanisme et d’environnement), l’assiette de la taxe est constituée d’une valeur forfaitaire unique par mètre carré de surface de la construction, et non plus d’une valeur variant en fonction de la catégorie des immeubles. Un abattement de 50 % peut être appliqué sur la valeur forfaitaire, notamment sur les 100 premiers mètres carrés des locaux et annexes à usage d’habitation principale. En outre, un certain nombre de constructions peut être exonéré, ou de plein droit, ou à la diligence des collectivités territoriales bénéficiaires de la taxe. S’agissant de la surface taxable, celle-ci a été simplifiée. Elle constitue désormais le socle de la surface de plancher. Ainsi, la TA est assise sur la surface intérieure des constructions et non plus sur leur surface hors œuvre nette, afin de ne pas pénaliser la mise en œuvre de dispositifs d’isolation. Le montant de la taxe d’aménagement dépend de la surface de la construction réalisée, quelle que soit la nature de la construction. En effet, la TA a pour objectif le financement des équipements nécessités par l’urbanisation. Les travaux d’extension des constructions existantes s’apparentent à de nouvelles constructions, qui peuvent induire, par leur superficie ou leur occupation ultérieure, de nouveaux besoins en équipements publics, qui seront à la charge des collectivités. La taxe d’aménagement étant destinée à les financer, il n’est pas opportun d’exonérer certains types d’extensions, d’autant que celles-ci bénéficient à l’ensemble des usagers de la construction. Cependant, la transformation d’un garage en logement n’est assujettie ni à la taxe d’aménagement ni à la redevance d’archéologie préventive. Enfin, le crédit d’impôt en faveur de l’aide aux personnes, prévu à l’article 200 quater A du code général des impôts, a été prorogé jusqu’au 31 décembre 2017 par la loi de finances pour 2015. 11 permet aux contribuables réalisant des dépenses d’installation ou de remplacement d’équipements spécialement conçus pour les personnes âgées et handicapées de bénéficier d’un crédit d’impôt de 25 %.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>78755</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9195</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean-Patrick Gille</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[logement : aides et prêts
	            (conditions d’attribution — aide à la rénovation — éco-PTZ — avenant — publication)
	            78755. — 28 avril 2015. — M. Jean-Patrick Gille attire l’attention de M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les difficultés d’accès des copropriétés à l’éco-prêt à taux zéro collectif. Depuis le Grenelle de l’environnement, les copropriétés sont très fortement incitées à réaliser des économies d’énergie. Le décret no 2013-1297 du 27 décembre 2013 et l’arrêté correspondant déterminent les conditions dans lesquelles les syndicats de copropriétaires peuvent bénéficier d’un éco-prêt à taux zéro pour financer des travaux de rénovation énergétique d’intérêt collectif sur les parties communes ou privatives de bâtiments achevés avant le 1er janvier 1990. L’article 2 de ce décret dispose que seuls les établissements de crédit ayant signé avec l’État un avenant à la convention relative à l’éco-PTZ individuel pourra délivrer l’éco-PTZ copropriétés. Or l’avenant-type qui doit être approuvé par arrêté conjoint des ministres chargés de l’économie, du logement et de l’environnement, est en cours de publication. Et les établissements de crédit ne répondent pas positivement aux demandes des syndicats de copropriétaires. Cette situation est d’autant plus regrettable qu’elle freine les projets de travaux et donc l’ambition du Gouvernement de favoriser la rénovation énergétique des bâtiments anciens. Aussi, il souhaiterait connaître les mesures qu’il envisage de mettre en œuvre afin de permettre l’accès rapide à l’éco-PTZ collectif. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9195</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Afin de faciliter la réalisation de travaux d’amélioration de la performance thermique des logements en copropriété, l’article 43 de la loi de finances rectificative pour 2011 du 28 décembre 2011 a ouvert la possibilité de délivrer directement un éco-prêt àtaux zéro (éco-PTZ) aux syndicats de copropriétaires, dans des conditions spécifiques. À la suite de l’entrée en vigueur du cadre législatif de l’emprunt collectif des syndicats de copropriétaires, prévu par l’article 103 de la loi du 22 mars 2012 relative àla simplification du droit et àl’allègement des démarches administratives et du décret d’application du 11 mars 2013 relatif àl’emprunt collectif de copropriété, le cadre réglementaire spécifique de l’éco-PTZ applicable aux copropriétés a été précisé par un décret et un arrêté publiés le 31 décembre 2013. Ces derniers textes conditionnent la distribution du produit à la signature par les établissements de crédit d’un avenant à la convention les liant à l’État pour l’éco-PTZ. L’avenant a été approuvé par l’arrêté du 23 décembre 2014 relatif aux conditions d’application de dispositions concernant les avances remboursables sans intérêts octroyées aux syndicats de copropriétaires et destinées au financement de travaux de rénovation afin d’améliorer la performance énergétique des logements anciens, publié au Journal officiel du 28 décembre 2014. Par ailleurs, l’article 3du décret du 2 décembre 2014 relatif aux avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d’améliorer la performance énergétique des logements anciens prévoit l’application d’une rémunération des établissements de crédit plus importante pour un éco-PTZ copropriétés que pour un éco-PTZ individuel. Cette disposition répond à l’alerte lancée au Gouvernement par les établissements de crédit sur les conditions de refinancement particulières et les coûts de gestion plus élevés induits par un prêt collectif par rapport à un prêt individuel. L’accord mutuel trouvé entre le Gouvernement et les établissements de crédit devrait garantir la bonne distribution de ce produit. Le crédit foncier de France (CFF) est d’ailleurs, depuis le 23 juillet 2015, le premier acteur à mettre en œuvre le volet « copropriété » de l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ). Le Gouvernement, pleinement conscient de l’enjeu que représente la mise en œuvre de cet éco-PTZ « copropriétés », qui devrait permettre de faciliter la rénovation thermique pour les copropriétés, invite les autres banques, dont certaines ont déjà fait part de leur intérêt, à se mobiliser pour distribuer ce produit qui contribuera à l’atteinte des objectifs de rénovation thermique des logements.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>81282</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9196</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Marie-Jo Zimmermann</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[urbanisme
	            (permis de construire — réglementation)
	            81282. — 9 juin 2015. — Mme Marie-Jo Zimmermann attire l’attention de Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur le fait que l’article R. 423-23 du code de l’urbanisme dispose que le délai d’instruction de droit commun des demandes de permis de construire est de deux mois pour les demandes portant sur une maison individuelle, au sens du titre III du livre II du code de la construction et de l’habitation. Mais il n’existe pas de définition de ce qu’est une maison individuelle. Elle lui demande de lui préciser ce qu’il convient d’entendre par « maison individuelle » dans le cas d’espèce.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9196</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[En vertu des dispositions du code de la construction et de l’habitation, en particulier les articles L. 231-1 et L. 232-1, constitue une maison individuelle l’immeuble à usage d’habitation ou l’immeuble à usage professionnel et d’habitation ne comportant pas plus de deux logements destinés au même maître de l’ouvrage. L’application de l’article R. 423-23 est subordonnée à cette seule caractéristique, sans que le pétitionnaire ait en outre à justifier de l’existence de l’un des contrats de construction dont les dispositions en cause du code de la construction et de l’habitation définissent le contenu (CAA Lyon, 5févr. 2013, Commune de Bellefond, req. no 12LY02315).]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83366</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9196</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité</ministreQuestion><ministreJO>Logement, égalité des territoires et ruralité</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83366. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge Mme la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité sur les missions, l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État de l’Observatoire des territoires.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9196</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Organisé en réseau et animé par le commissariat général à l’égalité des territoires (CGET), l’Observatoire des territoires constitue le lieu de synthèse et de mise en perspective des informations, de plus en plus nombreuses, qui sont produites sur les territoires par les services de l’État, les collectivités territoriales et les organismes d’étude et de recherche. Ces analyses et ces outils, résultats d’un travail réalisé dans un cadre interministériel, visent à partager et mutualiser les connaissances et les enjeux des politiques publiques d’égalité et d’aménagement des territoires. L’Observatoire des territoires, placé auprès du ministre chargé de l’aménagement du territoire, a été créé par décret le 7 septembre 2004 et renouvelé par décret du 26 juillet 2011. Aujourd’hui, la production de quatre rapports triennaux et la fréquentation importante de son site internet, avec la mise à disposition de plus de 450indicateurs territorialisés régulièrement mis à jour pour permettre une production cartographique personnalisée, ainsi que l’assiduité de ses membres aux séances de travail, attestent de la vitalité de l’Observatoire. Avec la mise en place du CGET, il va articuler ses travaux avec ceux de l’observatoire dédié à la politique de la ville, dont le secrétariat est également assuré par le CGET. La préparation du quatrième rapport a constitué l’essentiel de l’activité de l’Observatoire en 2014. Il a été remis à la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité lors de la réunion du conseil de l’Observatoire le 11 mai 2015. Ce rapport est composé d’un recueil de fiches thématiques analysant les inégalités territoriales sous plusieurs aspects et d’un dossier transversal portant sur la qualité de vie dans les territoires. Cette mobilisation explique le maintien d’une forte fréquentation moyenne sur 2014, avec des pics de visites lors de la publication du dossier thématique sur les espaces transfrontaliers et lors de la mise à jour annuelle des zonages. Comme chaque année, l’équipe répond aux sollicitations d’institutions ou d’opérateurs pour dispenser des formations à l’utilisation de l’espace de cartographie interactive du site. Ainsi, l’Association des régions de France (ARF), l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’Ecole nationale d’administration (ENA), Réseau de transport d’électricité (RTE), le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE), l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (CCMSA), la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES), le ministère de l’éducation nationale (MEN), mais aussi des services déconcentrés comme les directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE), ont pu bénéficier de formations adaptées à l’utilisation du site. Divers travaux en partenariat sont également conduits. L’observation statistique des territoires transfrontaliers se poursuit en coopération avec la mission opérationnelle transfrontalière (MOT). Un dossier thématique sur ce sujet est ouvert sur le site internet de l’Observatoire. Depuis 2012, un processus de travail coordonné, relatif à l’observation transfrontalière, et qui engage la plupart des pays frontaliers de la France ainsi que la commission européenne (DG Regio), se poursuit sous la forme d’un comité stratégique (CS) de l’observation statistique transfrontalière. Le CS a su fédérer un réseau de partenaires et gagner la confiance des institutions participantes. Une page d’information sur ses activités ainsi qu’une plateforme de documentation rassemblant des études françaises et étrangères ont été créées sur le site de la MOT. Le CS a été invité à présenter ses travaux lors du 2e séminaire de l’observation statistique des espaces transfrontaliers en septembre 2014. Cette même année, le CS a été appelé à préparer un séminaire qui s’est tenu en mai 2015 dans le cadre de la future présidence luxembourgeoise. L’activité se poursuit en 2015 avec de nouvelles sollicitations de la Commission (DG Regio). En outre, des groupes de travail sont constitués régulièrement pour mettre en oeuvre les axes définis par le conseil de l’Observatoire. En particulier, le pôle d’observation des politiques territoriales qui réunit la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN) au METLR, la direction générale des collectivités locales (DGCL) et le CGET, permet, par une entrée « zonages » dans le site de l’Observatoire des territoires, de rassembler de façon harmonisée et cartographiable des données géographiques portant sur des périmètres tels que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), les schémas de cohérence territoriale (SCOT), les parcs naturels régionaux (PNR), les zones d’aide à finalité régionale (ZAFR), les zones de revitalisation rurale (ZRR), les aires urbaines, etc. Le pôle d’observation des politiques territoriales se réunit chaque fin d’année pour prévoir les mises à jour de ces périmètres pour l’année suivante. L’Observatoire va également travailler en lien avec l’Observatoire national de la politique de la ville sur la géographie prioritaire de la politique de la ville. Les coûts de 2012 (39 000 €) tiennent compte de la seconde phase de la refonte du site internet de l’Observatoire des territoires (30 000 €), la première phase ayant eu lieu en 2010. Ceux de 2013 (44 000 €) sont dus au recrutement d’un vacataire en appui aux travaux relatifs au 4erapport de l’Observatoire. Les coûts 2014 (33 000 €) tiennent compte des évolutions du site internet ainsi que de la prestation de maquettage du rapport de l’Observatoire.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>83256</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9197</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Thierry Lazaro</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre des finances et des comptes publics</ministreQuestion><ministreJO>Outre-mer</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[ministères et secrétariats d’État
	            (structures administratives — instances consultatives — coût de fonctionnement)
	            83256. — 30 juin 2015. — M. Thierry Lazaro interroge M. le ministre des finances et des comptes publics sur l’activité en 2014 et le coût de fonctionnement pour l’État de la Commission consultative prévue au deuxième alinéa du 2 du III de l’article 217 undecies du code général des impôts. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9197</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Certains projets d’investissements réalisés outre-mer peuvent bénéficier d’une aide fiscale pour le développement économique et social des départements et des collectivités ultramarins. En fonction de la nature ou du montant de l’investissement, ces projets peuvent faire l’objet d’un agrément préalable du ministère des finances, au niveau central ou local. Lorsque la demande d’agrément est suivie d’un refus, les demandeurs disposent de la faculté de saisir la commission consultative locale ou nationale visée au deuxième alinéa du 2 du III de l’article 217 undecies du code général des impôts pour solliciter le réexamen de leur demande d’agrément. Les conditions de fonctionnement de cette commission sont prévues par voie réglementaire aux articles 46 quaterdecies V à 46 quaterdecies X de l’annexe III au code général des impôts. Cette commission consultative est nationale ou locale selon que la demande d’agrément est traitée par l’administration centrale ou territoriale. En Guadeloupe, en Guyane, à la Martinique, à la Réunion et à Mayotte, la commission locale est composée du préfet (président) ; du directeur départemental ou, le cas échéant, régional des finances publiques ; du secrétaire général des affaires économiques ou le fonctionnaire en tenant lieu ; du directeur du travail et de l’emploi ; du ou des chefs de service concernés par l’activité ; du directeur local de l’Agence française de développement, ou des représentants de ces personnes. La commission consultative nationale est composée du directeur général des outre-mer, président ; du sous-directeur des politiques publiques de la direction générale des outre-mer ; de l’inspecteur général des finances chargé de l’outre-mer ; du directeur général des impôts ; du directeur du budget ; du directeur général du Trésor ; du délégué général à l’emploi et à la formation professionnelle ; des ministres concernés par l’activité ; du directeur général de l’Agence française de développement, ou des représentants de l’ensemble de ces personnes. Le secrétariat de la commission centrale est assuré par les services de la direction générale des outre-mer. Les membres de la commission ne reçoivent aucune rémunération liée à celle-ci, ni ne sont défrayés. La commission ne dispose pas d’un secrétariat permanent. S’agissant de l’activité de la commission consultative nationale, celle-ci s’est réunie quatre fois en 2014, en janvier, mars, septembre et novembre.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84941</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9198</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>Mme Huguette Bello</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des outre-mer</ministreQuestion><ministreJO>Outre-mer</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[jeunes
	            (politique à l’égard des jeunes — FEBECS — application — modalités)
	            84941. — 14 juillet 2015. — Mme Huguette Bello attire l’attention de Mme la ministre des outre-mer sur les dispositions de la circulaire en date du 19 septembre 2104 qui précise, pour l’année 2015, les modalités d’application du fonds d’échanges à but éducatif, culturel et sportif (FEBECS) créé par la loi d’orientation pour l’outre-mer du 30 décembre 2000. Si les besoins de mobilité de notre jeunesse continuent globalement à être pris en compte, la disposition relative à la limite d’âge des bénéficiaires (30 ans) ne va pas de soi puisque ce nouveau critère conduit à priver une grande partie des artistes et autres acteurs culturels de l’éligibilité au FEBESC dans l’accompagnement de leurs échanges avec l’extérieur, au niveau régional, national et européen. Le parcours de création de chaque artiste est singulier, de même que les conditions de diffusion de son travail. Ce parcours n’est ni linéaire, ni prévisible. Dès lors, contraindre les créateurs à s’inscrire dans les critères de mobilité prévus par un texte réglementaire risque de produire des effets inverses à ceux recherchés par le FEBECS. Ce critère va l’encontre des évolutions en cours où les projets de résidence, de recherche, d’expérimentation, de diffusion sont en constante augmentation. Au contraire, il paraît important, au moment où les échanges se développent entre La Réunion et les pays de l’environnement régional, d’élargir le champ de rayonnement géographique du FEBECS en intégrant par exemple tous les pays de l’Afrique australe. De même, en liaison avec l’enjeu de l’emploi culturel, les déplacements générés par la formation professionnelle qualifiante ou diplômante méritent eux aussi d’être pris en compte. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les adaptations qu’elle compte apporter à la circulaire pour que le FEBECS corresponde davantage à la réalité culturelle et que la mobilité des créateurs ne soit pas entravée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9198</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’engagement en faveur de la jeunesse est une priorité gouvernementale qui trouve un écho particulier dans les outre-mer. Depuis sa création en 2001, le Fonds d’échanges à but éducatif, culturel et sportif (FEBECS), dont le ministère des outre-mer a la responsabilité, est destiné, à favoriser la participation des jeunes ultramarins aux manifestations culturelles, sportives, éducatives organisées dans l’hexagone ou l’environnement régional des outre-mer (compétitions sportives, remises de prix nationaux, concours…). L’éloignement et l’insularité génèrent un coût de billet d’avion, difficile à supporter par les familles, ou bien une exclusion de facto des jeunes ultramarins des évènements nationaux qui se tiennent hors de leur territoire de résidence et souvent à Paris. Ce fonds répond à un enjeu de cohésion nationale, au besoin d’ouverture des jeunes ultramarins sur leur environnement régional et il est également facteur d’égalité des chances. Malgré les progrès de l’offre de formation au plan local, la mobilité reste une étape souvent incontournable dans les parcours de formation des jeunes ultramarins. Ces jeunes qui partent se former dans l’hexagone ou à l’étranger doivent faire preuve d’une capacité d’autonomie précoce par rapport à leurs homologues de l’hexagone. Pour favoriser leur réussite, il semble essentiel que cette mobilité puisse être préparée et anticipée, notamment en offrant, en amont, aux plus de jeunes possible, une première expérience de mobilité dans un cadre collectif, scolaire ou associatif.  C’est pourquoi le Gouvernement a voulu renforcer l’outil du FEBECS en révisant la circulaire de mise en œuvre du dispositif, qui n’avait pas été actualisée depuis sa rédaction en 2001, et en doublant les crédits dédiés à cette mobilité des jeunes dans un cadre éducatif, sportif et culturel. Le travail de réactualisation de la circulaire a été mené en lien avec les administrations centrales et les services déconcentrés des ministères concernés. La circulaire FEBECS du 19 septembre 2014 réaffirme la priorité à donner aux jeunes bénéficiaires dans la sélection des dossiers financés. Cependant, il est apparu au fil des ans que l’absence de critère pour définir la notion de « jeunes » donnait lieu à diverses interprétations susceptibles de générer des inégalités de traitement entre bénéficiaires des différents territoires éligibles au FEBECS. Beaucoup de dispositifs fixent une limite d’âge maximum à 25 ans. Pour tenir compte de la singularité des parcours d’accès à l’autonomie des jeunes des outre-mer, dans le cas du FEBECS, une limite d’âge à 30 ans a été définie, limite maximum retenue au niveau national dans le document de politique transversale jeunesse et dans nombre de dispositifs européens. Il s’agit de se donner une orientation aux services déconcentrés qui assure la gestion intégrale du dispositif et de se doter d’un critère objectif pour répartir l’enveloppe nationale entre les 9 territoires éligibles au FEBECS (poids démographique des jeunes de moins de 30 ans sur chaque territoire). Le travail de réactualisation de la circulaire visait également à assurer une meilleure complémentarité du FEBECS avec le droit commun. Conduite en lien avec les administrations des ministères techniques concernés, dont celui de la culture, cette actualisation des priorités par secteur (éducation/jeunesse, culture, sports) a permis d’intégrer l’éducation artistique et culturelle, autre priorité gouvernementale, comme domaine prioritaire des déplacements de jeunes ultramarins à soutenir. Par ailleurs, le soutien aux acteurs culturels ultramarins, quel que soit leur âge, se concrétise à travers d’autres dispositifs qui leur sont entièrement consacrés. Le Fonds d’échanges artistiques et culturels (FEAC), financé à parité par le ministère des outre-mer et celui de la culture, finance des échanges réciproques dans le but de favoriser la professionnalisation des artistes ultramarins et la diffusion de leurs œuvres dans les zones autorisées. S’agissant des besoins de mobilité en termes de formation professionnelle, les acteurs culturels ont également accès aux passeports-mobilité formation professionnelle de LADOM. Dans le cadre de l’actualisation de la circulaire FEBECS, le choix a été fait en 2014 de préserver la souplesse dans l’application du dispositif. Le choix de conserver la confiance dans la capacité des acteurs locaux à s’adapter aux réalités locales a été fait en maintenant le caractère entièrement déconcentré du dispositif. De manière générale, les critères d’une circulaire donnent les orientations d’une politique mais ne sont pas impératifs : des dérogations restent possibles lorsque la situation individuelle d’un bénéficiaire le justifie. En outre, depuis 2014, a été ouverte la possibilité de cumuler une aide du FEAC et FEBECS sur un même projet, ce qui était précédemment interdit, si ce projet implique des jeunes bénéficiaires. Enfin, le critère géographique lié à l’environnement régional peut être élargi s’il existe des liens historiques entre un territoire outre-mer avec un pays non directement situé dans l’environnement régional.  Le FEBECS est bien un dispositif prioritairement destiné à la jeunesse dont les besoins doivent être pris en compte pour assurer l’avenir des territoires outre-mer. Cette première actualisation de la circulaire FEBECS, réalisée en 2014, ne doit pas rester sans suite. Investir sur la jeunesse implique une adaptation régulière des politiques publiques à l’évolution des besoins sociaux.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85952</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9199</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Napole Polutélé</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre des outre-mer</ministreQuestion><ministreJO>Outre-mer</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mer et littoral
	            (eaux territoriales — zones économiques exclusives — extension — perspectives)
	            85952. — 28 juillet 2015. — M. Napole Polutélé interroge Mme la ministre des outre-mer sur l’importance territoriale de la France dans le Pacifique. La France prend conscience qu’elle est une grande puissance maritime et qu’il convient que ses territoires sur les différentes mers soient clairement reconnus par les instances internationales, que ses eaux territoriales et ses zones économiques exclusives ne soient pas contestées. Aussi elle a déposé auprès du secrétariat général des Nations unies les dossiers d’extension du plateau continental pour chacun de ses territoires. Il lui demande de lui indiquer les conclusions de la Commission des limites du plateau continental concernant les îles de Wallis et Futuna.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9199</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Puissance du Pacifique, la France est naturellement attentive à la défense de sa souveraineté dans cette région, en lien avec les territoires français du Pacifique. Elle réunira à Paris, le 26 novembre 2015, les représentants des Etats insulaires et les représentants des organisations régionales du Pacifique, autour des représentants des collectivités françaises, dans le cadre du troisième sommet France-Océanie. Assoir la souveraineté de la France à l’international, nécessite notamment de pouvoir rendre opposable les frontières maritimes.Un important travail de délimitation est engagé en s’appuyant sur le service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM). Dans le cadre de ce travail, la France a publié le 27 septembre 2015, le décret no 2015-1182 du 25 septembre 2015 définissant les limites extérieures du plateau continental au large du territoire de la Nouvelle- Calédonie. Ce décret a été élaboré sur la base des recommandations qui ont été adressées par la Commission des limites du plateau continental (CLPC) à la France le 2 septembre 2009, conformément à la Convention des Nations-Unies sur le droit de la mer signée à Montego Bay le 10 décembre 1982. Il consolide et étend les droits souverains ou de juridiction de la France sur le plateau continental sur une surface de près de 76 000 kilomètres carrés.  Concernant Wallis et Futuna, l’Etat a défini, par décret du 17 décembre 2013, les lignes de base à partir desquelles est mesurée la largeur de la mer territoriale adjacente au territoire des îles Wallis et Futuna. Par ailleurs, une demande conjointe des Tuvalu, de la France et de la Nouvelle-Zélande (Tokéalou) a été déposée devant la CLPC le 7 décembre 2012. La zone du plateau continental visée par la demande ne fait l’objet d’aucun différend et aucun Etat n’a adressé de note verbale sur le sujet à la CLPC. La France reste attentive à ce que les délais d’instruction devant le CLPC permettent un aboutissement de ce dossier dans les meilleurs délais.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>87343</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9199</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Laurent Furst</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Outre-mer</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[outre-mer
	            (Îles Éparses — souveraineté — protection — Tromelin)
	            87343. — 18 août 2015. — M. Laurent Furst appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur le constat d’un nouveau type d’infractions constatées dans la zone économique exclusive des Terres australes et antarctiques françaises. En 2014, la marine nationale a en effet constaté que des recherches sismiques illégales ont été menées au large de Juan da Nova, vraisemblablement en vue d’une potentielle exploitation énergétique. Un tel constat pose la question de l’exploration puis de l’exploitation des potentielles ressources minières et énergétiques des îles Éparses en particulier dans la zone économique exclusive de Juan da Nova, dans un cadre légal. Il est indispensable que la France garde la maitrise de la connaissance de ce potentiel en vue d’une exploitation future et, pour cela, qu’elle élabore un véritable plan stratégique à long terme de celle-ci. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour permettre une exploration et potentiellement à terme une exploitation légale et encadrée des ressources énergétiques et minières des îles Éparses. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9199</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[ En premier lieu, la valorisation des ressources minières et énergétiques dans la zone économique exclusive des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF) a fait l’objet de délivrance de deux permis de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux ont été délivrés le 22 décembre 2008 par arrêté du ministre chargé des mines pour une durée de 5 ans dans la ZEE de Juan de Nova (les blocs dits « Juan de Nova maritime profond » et « Juan de Nova Est »). S’agissant du permis « Juan de Nova maritime profond », deux campagnes d’exploration ont eu lieu dans les conditions définies par arrêtés du préfet, administrateur supérieur des TAAF. Les sociétés South Atlantic Petroleum JDN SAS et Marex Petroleum Corporation ont déposé une demande de prolongation de ce permis pour une nouvelle durée de 5 ans. La prolongation du permis « Juan de Nova maritime profond » jusqu’au 30 décembre 2018 a été obtenue par arrêté du 21 septembre 2015. S’agissant du permis de « Juan de Nova Est », la société Jupiter Petroleum, considérant le faible potentiel de la zone explorée, a retiré sa demande de prolongation de permis en août 2015. Cependant, la partie Sud, au vu des travaux menés présente de forts intérêts. Deux autres demandes de permis de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux ont été déposées pour la ZEE d’Europa et sont en cours d’instruction. En second lieu, la lutte contre les activités illicites dans la zone maritime Sud de l’Océan Indien est placée sous la responsabilité du préfet de La Réunion, délégué du Gouvernement pour l’Action de l’Etat en mer, en lien avec le préfet administrateur supérieur des TAAF pour les îles Eparses. Les moyens d’affirmation de la souveraineté française et notamment de lutte contre les prospections sismiques illicites s’articulent autour d’une action combinée de différents moyens. A terre, les îles Eparses habitables du canal du Mozambique (Europa, Juan de Nova et les Glorieuses) bénéficient d’une présence humaine permanente d’une quinzaine de militaires. En mer, la présence est assurée par les navires de la Marine nationale (le La Grandière, le Malin, le Nivôse et le Floréal) et par le navire Osiris appartenant aux Affaires maritimes. Dans les airs, les avions CASA ravitaillent les Eparses et assurent l’acheminement des relèves des militaires présents. Des avions Falcon 50 mènent également des actions de surveillance conjointes avec les navires de la Marine nationale. Une surveillance satellitaire est également à l’étude pour compléter ce dispositif. Ces actions de surveillance ont ainsi permis d’intercepter, le 9 septembre 2013, un navire effectuant une campagne sismique illégale dans les eaux territoriales françaises.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>63458</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9200</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Jean Leonetti</parlementaire><ministreQuestion>Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[mer et littoral
	            (plages — concessions — réglementation)
	            63458. — 2 septembre 2014. — M. Jean Leonetti appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur un certain nombre de difficultés liées à la mise en œuvre du décret no 2006-608 du 26 mai 2006 relatif aux concessions de plages qui sont notamment apparues concernant la notion de plage, les taux d’occupation, la durée d’exploitation dans l’année et le démontage des installations. Sur la notion de plage qui encadre les pourcentages de « longueur du rivage » et de « surface de plage » devant rester libres de tout équipement et de toute installation, ne pourrait-on pas envisager de substituer à cette notion de plage souvent interprétée de façon très restrictive, la notion de « site » ou de « baie » beaucoup plus pertinente et correspondant à des réalités géographiques plus cohérentes, ceci d’autant plus que la spécificité de la Côte d’azur rend encore plus difficile le respect des pourcentages fixés par le décret. Il serait d’ailleurs probablement plus judicieux que le pourcentage soit calculé sur le linéaire du littoral d’une commune plutôt que plage par plage. Sur Antibes-Juan-les-Pins, une partie des équipements est installée à cheval sur le domaine public communal et le domaine public maritime et s’il paraît légitime que les installations soient désormais démontables, il n’y a pas d’intérêt environnemental, ni économique à les démonter périodiquement avant le terme de la concession, même lorsqu’elles sont en partie sur le domaine public maritime. Par ailleurs, ne peut-on également envisager que certains établissements, compte tenu de leur notoriété, de leur ancienneté et de leur caractère purement patrimonial, puissent bénéficier de dérogation, afin d’être maintenus en place. Il a été envisagé une modification du décret et une circulaire pour préciser les modalités d’application du décret. Il l’interroge donc pour connaître dans quel sens le décret sera modifié et quel sera le contenu de la circulaire qui devrait permettre au préfet plus de souplesse dans son application compte tenu des spécificités locales. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9200</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La loi no 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral dite « loi littoral » a énoncé le principe selon lequel « l’usage libre et gratuit par le public constitue la destination fondamentale des plages », codifié depuis à l’article L. 321-9 du code de l’environnement. C’est dans le respect de ce principe législatif que le décret no 2006-608 relatif aux concessions de plage a été élaboré et adopté le 26 mai 2006, puis codifié dans la partie réglementaire du code général de la propriété des personnes publiques. Malgré des difficultés ponctuelles de mise en œuvre, il ressort qu’une large part des concessions de plage a été renouvelée sur la base de ces dispositions. Les conditions d’une évolution de la réglementation n’apparaissent donc pas réunies. Les dispositions actuelles du code général de la propriété des personnes publiques doivent permettre de trouver les solutions adaptées pour le renouvellement des concessions de plages qui arrivent à échéance. Les dispositions de l’article R. 2124-16 du code général de la propriété des personnes publiques prévoient qu’ « un minimum de 80 % de la longueur du rivage, par plage, et de 80 % de la surface de la plage, dans les limites communales, doit rester libre de tout équipement et installation ». S’il n’existe pas de définition juridique des plages, cette notion ancienne, déjà utilisée dans les circulaires de 1971, 1972 et 1973 en vigueur préalablement au décret du 26 mai 2006, s’appuie sur les limites géographiques ou géologiques de la plage communément admises, que ce soit des éléments naturels (embouchures de fleuves, zones rocheuses) ou anthropiques (ports…). Aussi bien lors de l’élaboration du décret de 2006 que dans le cadre du rapport d’inspection de 2009, la notion de plage n’a pas été remise en cause en tant que référence de calcul de l’occupation du linéaire et n’apparaît pas comme une difficulté majeure d’application. Les dispositions du même article du code général de la propriété des personnes publiques imposent le caractère démontable ou transportable des équipements et installations autorisés sur la plage, précisant qu’ils doivent être « conçus de manière à permettre, en fin de concession, un retour du site à l’état initial ». Ces dispositions visent à s’assurer que, dans le cas du non renouvellement de la concession de plage, le domaine public puisse retrouver son état initial. À défaut, l’occupant dont la concession ne serait pas renouvelée se retrouverait en situation irrégulière et encourrait, en application des dispositions de l’article L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, une contravention de grande voirie, applicable sur le domaine public, qu’il soit maritime ou communal. L’obligation de démontabilité des équipements et installations est conforme avec le principe selon lequel toute occupation sur le domaine public maritime naturel ne peut être que temporaire et permet de répondre à des enjeux de sécurité publique qui incombent à l’État, en tant que propriétaire du domaine public maritime naturel. Afin d’assurer une certaine souplesse dans la mise en œuvre des dispositions règlementaires, les préfets ne manqueront pas d’en faire une application la plus adaptée aux situations de chaque plage concernée, permettant de concilier les enjeux économiques et touristiques, ainsi que la garantie de l’accès libre et gratuit de tous aux plages.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>79963</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9201</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Pascal Demarthe</parlementaire><ministreQuestion>M. le ministre de l’intérieur</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[sécurité routière
	            (enfants — transport — organisation — perspectives)
	            79963. — 19 mai 2015. — M. Pascal Demarthe interroge M. le ministre de l’intérieur sur la sécurité dans les transports collectifs. Chaque année, de nombreux parents confient aux transporteurs, le soin d’acheminer leurs enfants entre leur domicile et leur établissement et/ou entre leur établissement et les différentes sorties prévues (école, IME, CAT, ALSH). Il souhaite qu’un conducteur (trice) soit toujours avec un accompagnateur (trice) car ils exercent des fonctions complémentaires précises, et qu’aucun lien de subordination de l’un à l’autre ne saurait être admis. Ainsi, la présence d’un tiers permet au chauffeur de se consacrer uniquement à la conduite. Cela permet d’assurer une meilleure sécurité des occupants du véhicule. Il souhaite la généralisation de ce dispositif à l’ensemble des établissements recevant du public (enfants, jeunes, personnes âgées) et souhaite connaître sa position sur cette question. – Question ayant fait l’objet d’un changement d’attributaire. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9201</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Si aucune disposition réglementaire n’impose un dispositif d’accompagnement pour les transports scolaires, les autorités organisatrices de transports sont fortement encouragées à prendre des mesures d’accompagnement sur leur territoire. Cet accompagnement est en particulier généralisé en ce qui concerne le transport des élèves des écoles maternelles. Par ailleurs, des journées de sensibilisation à la sécurité des transports sont régulièrement organisées à l’initiative de nombreux établissements scolaires, en accord avec les entreprises de transport et l’Association nationale pour les transports éducatifs de l’enseignement public (ANATEEP). Ces exercices ont pour but de sensibiliser les élèves et les enseignants sur les dangers potentiels induits par le transport en autocar, les comportements à adopter, ainsi que les consignes à respecter en cas d’évacuation. S’agissant de la surveillance dans le cadre des accueils de loisirs de mineurs, des normes d’encadrement intégrant le transport sont prévues selon l’âge des élèves transportés. De telles normes sont également prévues pour les transports scolaires éducatifs des écoles maternelles et élémentaires, en fonction de l’âge des enfants transportés et du type de sortie scolaire. Ces normes sont laissées à l’appréciation du chef d’établissement pour l’enseignement du second degré. Au-delà de ces critères, une mesure générale d’obligation d’un dispositif d’encadrement élargi ne pourrait être prise sans qu’il y ait en amont une réflexion menée dans un cadre interministériel ; c’est pourquoi un groupe de travail comprenant des représentants des ministères chargés de l’intérieur, des transports et de l’éducation nationale est à l’origine d’une circulaire de 1995 et d’un guide de 2011 en cours de refonte.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>82854</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9202</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Arnaud Leroy</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[étrangers
	            (immigration — migrants — obligation de secours — navires de commerce — conséquences)
	            82854. — 30 juin 2015. — M. Arnaud Leroy interroge M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la responsabilité des capitaines de navires en cas de rencontre avec des migrants en mer. Depuis le 1er janvier 2015, rien que sur le sud de l’Europe, près de 36 390 migrants sont arrivés par bateau et plus de 400 décès en mer ont été constatés. Cette situation humanitaire intenable questionne non seulement les politiques européennes d’accueil des migrants, mais aussi les politiques de surveillance de l’espace maritime. Il s’agit de ne pas négliger la situation des capitaines de navires qui est de plus en plus complexe. La convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 impose une obligation de secours envers toute personne trouvée en péril en mer, cette stipulation est complétée par la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie en mer de 1974 qui impose que le capitaine d’un navire en mer est tenu de se porter à toute vitesse au secours de toute personne se trouvant en détresse en mer. Il n’est point question de remettre en cause ces obligations de solidarité fondamentales dans la navigation. Cependant face au nombre croissant de « boat people », transportant parfois plus de 700 migrants en Méditerranée, un accompagnement spécifique par des autorités compétentes des bateaux de marchandises navigant dans des zones à risque devient fondamental. En effet, les capitaines de navires se trouvent confrontés à des difficultés majeures liées aussi bien à la sécurité (navires pouvant transporter des cargaisons dangereuses et/ou polluantes, importance du franc-bord, manœuvrabilité, moyens de sauvetage des navires de commerce) qu’à la sûreté (équipage réduit face à de très nombreux migrants), ou encore aux moyens humains (soins éventuels à délivrer). C’est pourquoi il lui demande si un accompagnement et une assistance appuyée vis-à-vis des navires de commerce est prévue par l’Union européenne ou la France, en particulier pour le débarquement des migrants dans le port désigné par le MRCC concerné.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9202</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’Organisation maritime internationale (OMI) a recemment rappelé que la question des mouvements migratoires en Méditerranée est très préoccupante avec, à cet égard, une année 2014 marquée par un afflux sans précédent de près de 40 000 migrants par voie maritime et plus de 3 000 décès en mer. Dans ce cadre, plus de 700 navires de commerce se sont déroutés, en vertu de l’obligation internationale d’assistance à toute personne se signalant en détresse en mer. Face à cette tragédie, l’Europe a arrêté les grandes lignes d’une action navale visant à désorganiser les filières de passeurs, intitulée « EUNAVFORMED ». La France, et 13 autres États membres y participent. L’Italie a saisi l’OMI en proposant un élargissement de la notion de détresse afin que l’intervention d’un navire s’effectue dès qu’un doute sur la sécurité du navire observé apparaît, sans signal explicite de celui-ci. Il s’agirait d’instaurer une sorte de principe de précaution. La proposition italienne fait l’objet d’une réflexion interministérielle sous l’égide du secrétariat général de la mer (SGmer). Il est apparu qu’une approche plus pragmatique pouvait être envisagée en facilitant les échanges d’informations entre les navires marchands sur zone et les centres de sauvetage concernés. Les déroutements de navires de commerce en vue de porter secours ne seraient plus sollicités qu’en cas d’impossibilité d’intervention d’un moyen étatique. Sous cet angle, la coopération entre centres de sauvetage et navires de commerce en transit serait en adéquation avec les amendements aux conventions sauvetage en mer (SAR) et sécurité des vies humaines en mer (SOLAS) adoptés en 2004 et entrés en vigueur en 2006, qui visent à soulager, dès que possible, le navire marchand dans l’exécution de son obligation d’assistance. Cette proposition suppose la participation de moyens dédiés en nombre suffisant et sur une longue durée.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>84744</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9202</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Hervé Pellois</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[chasse et pêche
	            (pêche — pêche au bao — perspectives)
	            84744. — 14 juillet 2015. — M. Hervé Pellois attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur les conditions d’exercice de la pêche de loisir. Dans le golfe du Morbihan, la pêche au bao est une pêche traditionnelle qui se pratique depuis des décennies, dans le respect de la réglementation actuelle. En effet, l’article R. 921-88 du code rural de la pêche maritime autorise l’utilisation de lignes gréées « sous condition que l’ensemble des lignes utilisées en action de pêche soient équipés au maximum de douze hameçons, un leurre étant équivalent à un hameçon ». En l’occurrence, on utilise pour cette pêche de loisir une ligne munie d’un ou deux hameçons, située entre une ancre et un flotteur, ce qui est donc pleinement légal. Or, dans le golfe du Morbihan, la pêche au bao est interdite car elle est assimilée par les services des affaires maritimes morbihannaises à la palangre, pratique de pêche beaucoup plus intensive et destructrice de la ressource. En effet, les palangres de plaisance sont des lignes qui sont pourvues d’une trentaine d’hameçons, entre deux ancres et deux bouées. Alors même que la pêche au bao est acceptée sans difficulté partout ailleurs en France (notamment dans les Côtes d’Armor, dans le Finistère, ou encore en Charente-Maritime), il est incompréhensible que cette pratique demeure interdite dans le Morbihan. C’est d’ailleurs ce qu’a jugé la Cour d’appel de Rennes en relaxant en mars dernier un pêcheur morbihannais qui avait été verbalisé par les services des affaires maritimes pour avoir utilisé des lignes avec deux hameçons (arrêt no 355 du 9 mars 2015). Il lui demande donc de faire en sorte que la législation soit précisée pour permettre aux pêcheurs au bao de pratiquer sereinement la pêche de loisir dans ce secteur géographique. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9202</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[La pêche maritime de loisir est soumise aux dispositions des articles R. 921-83 à R. 921-93 du code rural et de la pêche maritime. L’article R. 921-88 de ce code autorise notamment à bord des embarcations de plaisance la détention et l’usage de : - deux palangres munies chacune de trente hameçons ; (…) - lignes gréées sous condition que l’ensemble des lignes utilisées en action de pêche soit équipé au maximum de douze hameçons, un leurre étant équivalent à un hameçon ; par dérogation à cette limite, les lignes utilisées en action de pêche sont équipées d’un maximum de cinq hameçons par personne, un leurre étant équivalent à un hameçon. La différence entre ligne et palangre s’apprécie au regard de la classification internationale des engins établie par l’Organisation pour l’agriculture et l’alimentation (OAA/FAO) qui fait foi au plan international et communautaire. Cette classification distingue les lignes, tenues à la main, mises en œuvre avec une canne ou à la traîne si remorquées par un bateau, des palangres supportées par des flotteurs en surface, comprenant une ligne principale sur laquelle sont fixés des hameçons, pouvant être mouillées au fond. Selon cette définition, confirmée par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (IFREMER), les lignes ancrées supportées par un flotteur en surface appelées « bao » correspondent à des palangres, et sont donc soumises, dans le cadre de la pêche maritime de loisir, aux dispositions de l’article R. 921-88, limitant à deux leur détention et usage à bord d’une embarcation de plaisance. Un rappel sera fait aux directions départementales des territoires et de la mer pour que l’assimilation du bao à une palangre soit admise de façon uniforme par l’ensemble des services susceptibles de contrôler les plaisanciers pratiquant de façon récréative la pêche maritime de loisir.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>85632</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9203</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Dominique Tian</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[transports par eau
	            (transports maritimes — transport de marchandises à la voile — perspectives)
	            85632. — 21 juillet 2015. — M. Dominique Tian attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la possibilité de lever les contraintes juridiques qui pèsent sur l’activité de transport des navires traditionnels armés en navires à utilisation commerciale (NUC). Cette activité de transport représente une opportunité non négligeable en matière de développement durable et de transition énergétique. Néanmoins, le décret no 84-810 « au transport de marchandise à la voile » est à l’origine d’une réglementation qui entrave le développement de cette activité maritime écologique par l’omission de la notion même de « voile » : les « voiliers de travail » sont ainsi cantonnés à une navigation de plaisance, ainsi, les procédures et les coûts pour armer un voilier à la charge rendent impossible l’entrée de grands voiliers navigants, dans la catégorie « transports à charge ». La réglementation en vigueur crée un contexte d’insécurité juridique et commerciale qui fragilise les chances de développement de cette activité, la mettant en danger, dans les phases ultérieures de développement de cargo-voiliers. Il l’interroge sur ce qu’envisage le Gouvernement pour adapter la réglementation en vigueur, au développement de ces cargos-voiliers dont l’activité représente la possibilité de créer des emplois, et de participer de manière efficace et écologique au commerce maritime.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9203</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[Le décret no 84-810 du 30 août 1984 modifié relatif à la sauvegarde de la vie humaine en mer et le règlement annexé à l’arrêté du 23 novembre 1987 permettent la délivrance de titres de sécurité pour des navires à voile. Cependant, ces conditions sont encadrées afin d’obtenir un niveau de sécurité équivalent à une propulsion mécanique. Concernant le cas particulier des navires de construction traditionnelle de type « vieux gréements », ceux-ci sont traités spécifiquement par la division 244 du règlement annexé à l’arrêté du 23 novembre 1987. Cette division interdit actuellement le transport de cargaison. La réglementation en vigueur permet de réaliser du transport de marchandises sur des navires de charge à voile (division 222 du règlement annexé à l’arrêté du 23 novembre 1987). Cependant, elle ne l’autorise pas pour des navires traditionnels. Au vu d’une nouvelle demande de la part d’un exploitant de navires traditionnels, la direction des affaires maritimes va étudier la possibilité de procéder à des modifications de la réglementation applicable aux navires de construction traditionnelle. Il n’est, en effet, pas réaliste d’envisager que ces navires puissent répondre aux standards applicables aux navires de charge de construction récente. D’une part, ces évolutions se feront en application du droit international (Convention SOLAS relative à la sauvegarde de la vie humaine en mer), qui prévoit qu’un navire de charge ne puisse transporter plus de 12 passagers. D’autre part, des exigences particulières relatives à la stabilité, l’assujettissement de la cargaison, la détection incendie et la nature de la cargaison, seront définies dans ce nouveau cadre réglementaire.]]></texteReponse></reponse></questionReponse><questionReponse><question><idQuestion><numeroQuestion>86255</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9204</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Didier Quentin</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[aquaculture et pêche professionnelle
	            (ostréiculture — concession conchylicole — réglementation)
	            86255. — 4 août 2015. — M. Didier Quentin* appelle l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur les vols d’huîtres dans les concessions conchylicoles. En effet, ces concessions sont soumises à un régime d’autorisation temporaire fortement encadré par l’administration. Ainsi, l’article R. 923-40 du code rural et de la pêche maritime énumère 6 raisons justifiant le retrait ou la suspension des concessions par le préfet. Or les vols d’huîtres par des professionnels, concurrents directs des victimes, sont de plus en plus nombreux, et ne sont pas visés par le code rural et de la pêche maritime. C’est pourquoi il lui demande s’il entend étendre les dispositions de l’article R. 923-40 à la condamnation pour vol d’huîtres. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><question><idQuestion><numeroQuestion>86257</numeroQuestion><type>REP</type><source>AN</source></idQuestion><referencePublication><pageJO>9204</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><parlementaire>M. Olivier Falorni</parlementaire><ministreQuestion>M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche</ministreQuestion><ministreJO>Transports, mer et pêche</ministreJO><texteQuestion><![CDATA[aquaculture et pêche professionnelle
	            (ostréiculture — concession conchylicole — réglementation)
	            86257. — 4 août 2015. — M. Olivier Falorni* attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur les conditions de délivrance, de suspension et de retrait des concessions conchylicoles. La peine complémentaire d’interdiction d’exercer l’activité professionnelle ou sociale dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise figure dans le casier judiciaire de la personne à l’égard de laquelle elle a été prononcée, notamment au bulletin no 2 qui comporte en principe les condamnations criminelles et délictuelles. Conformément au 3° de l’article 776 du code de procédure pénale, ce bulletin est communicable « aux administrations et personnes morales dont la liste [est] déterminée par le décret en Conseil d’État prévu à l’article 779, ainsi qu’aux administrations ou organismes chargés par la loi ou le règlement du contrôle de l’exercice d’une activité professionnelle ou sociale lorsque cet exercice fait l’objet de restrictions expressément fondées sur l’existence de condamnations pénales ou de sanctions disciplinaires ». Alors que les vols d’huîtres par des professionnels sont de plus en plus fréquents, il lui demande si le Gouvernement a l’intention de modifier les articles R. 923-9 à R. 923-49 du code rural et de la pêche maritime afin de soumettre la délivrance d’une concession conchylicole et d’autoriser la suspension ou le retrait de la concession à la vérification que le demandeur ou le titulaire de la concession n’a pas fait l’objet d’une interdiction d’exercer la profession d’ostréiculteur. – Question signalée.]]></texteQuestion></question><reponse><referencePublication><pageJO>9204</pageJO><datePublication>2015-11-17</datePublication><noPublication>20150046</noPublication></referencePublication><texteReponse><![CDATA[L’attention du Gouvernement a été appelée sur les vols d’huitres commis par des professionnels, concurrents directs des victimes, sur les concessions conchylicoles. L’élu souhaiterait savoir si le Gouvernement envisage d’introduire le retrait ou la suspension des concessions pour ce motif à l’article R. 923-40 du code rural et de la pêche maritime et s’il envisage d’avoir recours à la communication du bulletin no 2 du casier judiciaire avant la délivrance d’une concession conchylicole. L’introduction du motif de vol d’huîtres à l’article R. 923-40 du code rural et de la pêche maritime aurait pour effet d’ajouter une sanction administrative à une sanction pénale déjà existante ce qui aurait pour effet d’introduire une double peine. La sanction pénale étant générale, la communication du casier judiciaire est sans intérêt car elle ne permet pas d’obtenir les informations pertinentes susceptibles de motiver un refus d’autorisation, un retrait ou une suspension de concession conchylicole. Seul le jugement de condamnation permet de prendre connaissance d’informations plus précises. Par ailleurs, dans certains cas, notamment lorsque l’infraction a été commise dans l’exercice d’une activité professionnelle, la sanction pénale peut être assortie d’une peine complémentaire d’interdiction d’exercice d’une activité industrielle ou commerciale. Lorsque cette peine complémentaire est transmise au cas par cas par le tribunal au préfet, ce dernier peut prendre une décision de suspension ou de retrait de la concession de plein droit, sans qu’il soit nécessaire de modifier l’article R. 923-40 du code rural et de la pêche maritime. Ce dispositif est donc proportionné en fonction de la gravité et de la nature de la personne ayant commis l’infraction. Il est donc de nature à préserver les intérêts des professionnels sans qu’il soit nécessaire de modifier le code rural et de la pêche maritime.]]></texteReponse></reponse></questionReponse></Section></QuestionsPublieesAS>